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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2005-10-22, Collections de BAnQ.

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[" - or = - ; : : & ¥ & or +.= \u2014.FY tra) CIALYLESVAFFAIRES A ES § 2a 3 i à HB a se A ¥ 4 x & i psy fe, 2 À ei, pe en Sa HE OF À ea 9 LH A Te 4 Gas 5 es 5 i = RE x i, Yas YE 9 of a ae 3 i I A Wy od er hice ji?se er in ee 4 tl % par # ps fords + « ne re ek 3 Es gs i prs I RY eu 5 pur 3] PLUS DE LA MOITIÉ DE VOTRE DGET VA Y PASSER | BU ei pie Lorsqu'on sait que plus de 50 % du budget d'une entreprise est consacré aux ressources humaines, on comprend l\u201cimportance de confier ce travail de gestion à quelqu'un de compétent.Faites appel à un professionnel en ressources humaines agréé.Il saura vous aider à mobiliser vos ressources afin d'atteindre vos objectifs.Pour en savoir plus sur l'Ordre et sur les titres CRHA et CRIA, visitez notre site Internet au : www.orhri.org Ordre des e CRHA et CRIA du Québec 1 mie ct ac ASTRA SOY CNR re AE gp EY RC A eA yy © PRO EEE SDS RE ER SEP AN Un apport fondamental à notre prospérité future elon Statistique Canada, la population canadienne s'est accrue de 296 100 personnes entre les 1\u201c juillet 2004 et 2005.De ce nombre, 244 600 personnes étaient des immigrants, et parmi elles, plus de 35 000 se sont installées au Québec.Sans leur apport, la population canadienne n'aurait augmenté que de 50 000 personnes.C'est dire l'importance de l'immigration dans l'accroissement de notre population et, par richochet, dans la croissance de notre économie.Parce que nous nous repro- duisons peu, l'apport des immigrants est un facteur fondamental de notre prospérité future et de l'influence que notre pays pourra exercer sur la scène mondiale.l'immigration est toutefois aussi un enjeu, car ce n'est pas tout d'ouvrir toutes grandes nos portes aux personnes désireuses de s'installer chez nous.Il n'est pas suffisant, en effet, de les accueillir physiquement, notamment en fournissant à certains d'entre eux une aide temporaire (argent, logement, cours de langue, stages en entreprise, etc.) en attendant qu'ils se trouvent du travail.|| faut surtout les accueillir avec ouverture, c'est-à-dire les aider à s'intégrer au sein de notre société avec leur culture et leurs coutumes.Il nous faut savoir reconnaître la contribution réelle qu'ils peuvent apporter à la diversité culturelle de notre milieu et à la vie économique d'ici en leur ouvrant les portes de nos organisations et en leur donnant accès à nos professions.Bref, il faut savoir les intégrer de façon pleine et entière, exactement comme on le fait avec un jeune diplômé accédant à son premier emploi, Pour des raisons culturelles, {| peut s'avérer plus difficile au départ d'intégrer un immigrant dans un milieu de travail donné.La perspective à moyen terme peut toutefois être tout autre si celui-ci a vécu des expériences différentes, possède des compétences particulières et appartient à une culture susceptible de représenter un avantage certain auprès des clientèles « ethniques » et dans les marchés étrangers.Même si l'intégration des immigrants pose parfois un défi, il ne manque vraiment pas d'exemples de réussites spectaculaires à cet égard.C'est ce dont nous avons voulu rendre compte avec le présent dossier.Je tiens à remercier le rédacteur en chef délégué, René Vézina, qui a effectué la recherche et rédigé la plupart des textes de ce cahier.Jean-Paul Gagné, éditeur De Matane : à à Hébert Eng parcours exemplaires d'entrepreneurs immigrants - Tony Carpinteri, Mohamed E] Khäÿat, Jacob Lehmann, Efstratios: Crisafoudis \u20ac et Behzad Mahdavi LES AFFAIRES L'étonnante à transformation an la fe \u2018 \u2018 Cantons de l'estran acquises ä larges Jef, #31 en be .+ Concer la protéction du public et la nécessité d'utiliser les ressources disponibles.Des municipalités aux quatre coiris du Québec ; «cherchent du renfort pour assurer leur avenir .£n regarda it du côté des nouveaux arrivants, 5 à ministre Te Thériault veut essor les Le professeur Jean Renaud et son équipe barrières qui demeurent.: :confirment l'intégration réussie des immigrants a Montréal.\u20ac Des membres de a Jeune chambre de- commerce haïtienne se Re Ly - K : ps : \u201cLe SAJE Montréal centre accompagne les FN ET CR Tt 7 à a.futurs entrepreneurs néo-quéécos.cena de SNC-Laval: q | i \u2018sur le multiculturalisme, Elle demeure la seule ville à s'être dotée d'un .commissaire à l'immigration.GILLES DELISLE ÉDITEUR - JEAN-PAUL GAGNÉ CL REDACTION : ÉDITEUR ADJOINT ET RÉDACTEUR EN CHEF : PIERRE MARCOUX RÉDACTEUR EN CHEF DELEGUE: RENE VEZINA DIRECTRICE ARTISTIQUE : LOUISE ROULEAU GRAPHISTE : ANIK BELLIVEAU CHEF DE PUPITRE : JEAN-CLAUDE SURPRENANT PUPITREUR : STEPHAN DUSSAULT JOURNALISTE : BERNARD PLANTE RECHERCHE : CLAUDE MARCIL ET JULIE TURGEON DIRECTEUR, SECTIONS ACTUALITÉ, ENTREPRENDRE, IMMOBILIER ET MANAGEMENT : YVES DÉRY DIRECTEUR, SECTION INVESTIR ET MES AFFAIRES : BERNARD MOONEY DIRECTRICE, CAHIERS ET DOSSIERS SPÉCIAUX : DANIELLE TURGEON PUBLICITÉ : TRANSCONTINENTAL PROCOM PUBLICATIONS ÉCONOMIQUES DIRECTEUR GÉNÉRAL DES VENTES LOUIS LAMARRE DIRECTEUR ADJOINT DES VENTES ÉRIC MORIN VENTES NATIONALES - MONTRÉAL CATHERINE RESCH VENTES NATIONALES - TORONTO JILL DAVIDSON NOUVEAUX RAÉDIAS DIRECTEUR YVES DAOUST INICATIONS AINAKETING : DIRECTRICE NATHALIE CARBONNEAU TIRAGE : DIRECTEUR FRANÇOIS BLONDIN PRODUCTION : NUMÉRISATION CENTRE DE PROD.PARTAGÉ MTL DIRECTEUR SYLVAIN RENAUD COORDONNATRICE CHANTAL BERGERON rosa MEDIAS TRANSCONTINENTAL INC.PRESIDENT: ANDRE PRÉFONTAINE V.-P, FINANCES ET ADMINISTRATION : GINETTE ROY V.-P.PRINCIPALE, PUBLICATIONS AUX CONSOMMATEURS : FRANCINE TREMBLAY IMPRESSION : IMPRIMERIE TRANSCONTINENTAL D.E.INC.DIVISION TRANSMAG 10807, MIRABEAU, ANJOU, QC H1J 177 TARIFS D'ABONNEMENT (AU QUÉBEC) : JOURNAL LES AFFAIRES (52 FOIS L'AN}: TAN :42,12$ (+ TAXES = 48,458); 2 ANS : 63,19 $ (+ TAXES = 72,678).DUO : JOURNAL LES AFFAIRES (52 FOIS L'AN) ET MAGAZINE AFFAIRES PLUS {12 NUMÉROS PAR AN); 1 AN: 59,95 $ (+ TAXES = 68.96%); 2 ANS : 89,95 $ (+ TAXES = 103,478).POUR CONNAITRE LES TARIFS D'ABONNEMENT POUR LE RESTE DU CANADA ET À L'ÉTRANGER, VEUILLEZ COMMUNIQUER AVEC LE SERVICE À LA CLIENTÈLE.SERYNCE AX ABOMMES {8 # 0D A 17 H 000 : TÉLÉPHONE : (514) 392-2010 OU 1 800 361-7215 TÉLÉCOPIEUR : (514) 392-4724 SITE INTERNET : WWW.LESAFFAIRES.COM LISTE D'ABCHNNÉS « IL NOUS ARRIVE DE METTRE NOTRE LISTE D'ABONNÉS À LA DISPOSITION D'ENTREPRISES OU D'ORGANISMES QUI PROPOSENT DES PRODUITS OU DES SERVICES.SI VOUS NE VOULEZ PAS QUE VOTRE NOM Ÿ FIGURE, FAITES-LE NOUS SAVOIR PAR ÉCRIT, EN JOIGNANT UNE ÉTIQUETTE D'ENVOI DE VOTRE JOURNAL SI VOUS NE DÉSIREZ PAS RECEVOIR D'INFORMATION DE NOTRE PART PAR TÉLÉCOPIEUR OU PAR COURRIEL, VEUILLEZ EN AVISER LE SERVICE À LA CLIENTÈLE, MEMBRE DE TRANSCONTINENTAL INC.PRÉSIDENT EXÉCUTIF DU CONSEIL : REM) MARCOUX RÉPERTORIÉ DANS L'INDEX DES PÉRIODIQUES CANADIENS.DÉPÔT LÉGAL, BIBLIOTHÈQUE DU QUEBEC ISSN 0229-3404.SECOND CLASS USPS 004582, CHAMPLAIN, N.Y, 12919-1518 EEE a cree Va TS au (90) 779 + LES ANCETRES DES ; LES PREMIERS CROATES VENUS 1 AMÉRINDIENS SONT \u201cÀ AU CANADA POURRAIENT ÊTRE DEUX | § INSTALLES DANS LAVALLE 1 MARINS DALMATES QUI AURAJENT : DUSAINT-LAURENT + VOYAGÉ AVEC JACQUES CARTIER.d\u2019une hroniqu \u2018rip PAR RENÉ VÉZINA \u20ac premier flash a surgi lors du Gala Genesis 2004, la grande soirée annuelle de l'industrie de la biotechnologie québécoise.Je me suis retrouvé entre Philippe Aliabadi, Iranien d'origine et président de l'Assoctation des industries des technologies de fa santé et président de DenPlus, et Élie Farah, d'ascendance égyptienne, alors président du conseil de BlOQuébec et président de Biophzge : des scientifiques entrepreneurs de haut niveau, bardés de diplômes.En face, pour compléter le portrait, était assis Perry Niro, directeur-général et chef de la direction de BlOQuébec.et descendant d'immigrant italien.Il était bien loin, le stéréotype du chauffeur de taxi ou du restaurateur ethnique, encore que le foisonnement multiculturel que connaît aujourd'hui Montréal s'alimente de toutes les conditions et de tous les métiers, chacun apportant sa touche au dynamisme de la ville.Le deuxième s'est produit quelques semaines plus tard lors de la présentation du document Des valeurs partagées, des intérêts communs, le nouveau plan d'action du ministère de Ammigration «des Commucades culturel.du Québec, une somme d'informations qui montre la contribution des immigrants et l'urgence de mieux jouer ici cette carte maîtresse.Nous nous sommes donc mis à collectionner progressivement les histoires et les démonstrations d'un bout à l'autre du Québec, à Montréal comme en région.Encore que le contexte montréalais, lui, est bien connu, tandis que l'on saisit encore mal le sentiment d'urgence des Beaucerons, des gens de Kamouraska ou d'ailleurs face à l'immigration.De même, beaucoup s'imaginent qu'il s'agit d'un phénomène relativement récent, alors que des entrepeneurs aux patronymes exotiques ont depuis longtemps fait leur nid dans des endroits imprévus, On vous dira, comme à Matane : « Ah lui, c'est pas pareil, c'est Monsieur Tony », comme pour s'excuser d'avoir oublié que le nom ne fait pas précisément référence au vieux terroir.Mais c'est peut-être la beauté de la chose : cette société que l'on dit tricotée serré est plus ouverte qu'elle ne l'admet elle-même quand elle ne se sent pas menacée.Aujourd'hui, si menace il y a, elle vient de l'extérieur : nous risquons de ne plus être assez nombreux, plus assez forts, pour défendre notre place, encore moins pour gagner du terrain.Le ministre fédéral vient d'ailleurs d'y faire écho en déclarant qu'il songeait à augmenter de 40 % la taille du contingent d'immigrants admis au pays pour les 5 prochaines années, ce qui porterait le nombre total à 300 000.Les demandes abondent d'un bout à l\u2019autre du pays.Traditionnellement, le Québec en a toujours reçu moins que son ratio total de la population canadienne, qui avoisine 22 % alors qu'à peine 15 % des immigrants s'installaient ici.Mais les choses sont en train de changer.La proportion se redresse.En 2003, elle atteignait 18 % et la tendance à la hausse va se maintenir, si les voeux des principaux acteurs sur le tarrain, à commencer pa la ministre québécoise, , se confirment.Mieux, des visages étrangers apparaissent dans des régions autrefois peu perméables.lis y sont accueillis un peu par compassion, beaucoup par nécessité.Le choc démographique fait son oeuvre.Et comme ces nouveaux arrivants sont proportionnellement plus nombreux qu'auparavant à connaître le français, l'adaptation en est d'autant facilitée, C'est .le maire de Sainte-Clotilde-de-Beauce, qui disait : « Je ne connais aucun peuple qui ait survécu à une baisse démographique aussi radicale.» Idem de son économie, forcément.Voilà pourquoi il se démène pour attirer des immigrants chez lui.Il n'est pas seul le faire.La riposte est en marche.Le déclin annoncé n'aura peut-être pas lieu.POURCENTAGE DE LA POPULATION IMMIGRANTE Régions métropolitaines de recensement canadiennes 2001 100 so 60 s c ot AP 0 on sas bilan fut bien maigre.« Ils sont tous repartis en juillet, conclut- il, Nous avons été très déçus, » Il en tire au moins quatre leçons, « || faut que les nouveaux arrivants soient bien informés du contexte dans lequel ils arrivent.La francisation est un élément clé.La vie professionnelle l'est tout ' 1 1 UN PREMIER MEXICAN, à SELON 1 LEVIOLONISTE FRANTZ 1 1871, ILY À 7 963 ALLEMANDS 1 JEHIN-PRUME, S'ÉTABLIT } AU QUEBEC, DONT 1 950 DANS À MONTRÉAL + LE COMTÉ DE MISSISQUOL « IL FAUT QUE LES NOUVEAUX ARRIVANTS SOIENT BIEN INFORMÉS DU CONTEXTE DANS LEQUEL autant.Et l'isolement peut tout faire dérailler malgré tous les meilleurs efforts des bénévoles, » Au moins, les gens qui sont toujours en place se familiarisent de mieux en mieux avec leur milieu d'adoption.En juin, a Saint-Pascal, le groupe de Colombiens a présenté plus de 200 photos lors d'une soirée- conférence.Début août, ils ont offert une démonstration de danses colombiennes.« Et nous espérons manger de la cuisine colombienne à Noël ! » dit Charles de Blois Martin.On le sait bien, les Québécois se laissent souvent gagner par leur estomac.# Tout le monde doit tirer dans le méme sens ë a relève - et la formation de cette main-d'œuvre - sont les questions qui préoccupent le plus les entreprises.§ Et on voit d'un bon oeil le recours à l'immigration èmer; pour combler le vide.C\u2019est ce qu'indique un sondage .\u2026: » commandé par la , auquel ont participé 800 entreprises dans tout le Québec.Ces données ont alimenté les discussions des délégués au récent congrès de la Fédération, qui a fait une bonne part aux enjeux de l'immigration.« || y a deux ans, au congrès de Jonquière, on avait déjà beaucoup parlé du défi de la relève, en mentionnant la rétention des têtes grises et l'immigration comme solutions potentielles », dit .présidente de la Fédération.« Avec ce sondage, on constate que les entreprises membres des chambres locales sont massivement en faveur de l'immigration, à 87 %.» ll y aura tout de même du travail à faire, reconnaît-elle, « puisqu'on se pense souvent plus généreux et accueillant qu'on l'est en situation réelle.C'est pourquoi nous nous en mélons, pour faire œuvre utile dans la mobilisation des communautés.Car le débat va au-delà des seules entreprises : il en va de la survie des , récemment écoles, des bureaux de poste et des autres services qui soutiennent une société.» La Fédération participe d'ailleurs aux travaux de la tv, où elle fait notamment valoir l'idée de normes mieux adaptés aux réalité actuelles.D'après elle, on doit faciliter l'accès à la francisation pour les immigrants, tout en améliorant la reconnaissance de leurs acquis.« Ce n'est pas seulement une question de diplômes, souligne Françoise Bertrand : les ordres professionnels, les syndicats, le système d'éducation, il y a des chasses gardées partout ! Pensez seulement au décret de la construction et aux cartes de compétence.On gaspille des gens réellement compétents.» Elle pense cependant que les mentalités évolueront, par la force des choses, et en veut pour preuve les engagements de la ministre de I ~ Woo , et de celle qui l'a précédée, Miche! ke, Elle lance à aussi un message aux entreprises et à tous leurs employés : « Pour réussir, il faudra avoir l'esprit ouvert, faire une place à ceux qui arrivent et qui, au début, ne travailleront peut-être pas exactement de la même manière.À la longue, tout le monde va y gagner.» # nraunuut re EE mar aoa mr = me > TT ==> 1-1 0 ee -\u2014 .\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 e+ = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 = IMMIGRAL ONIQUEBECG UN PARTENAIRE, DU DÉVELOPPEMENT FIRST DU QUÉBEC à @ \"+ SRE?i» is 5, \u201cES eILe # aider les employeurs à mettre au point une stratégie de recrutement, | de sélection, d'accueil et d'insertion durable en emploi pour diversifier ; leur main-d'œuvre;- ; pie leur donner des conseils en gestion d'équipes pluriethniques; Sem les renseigner sur la main-d'œuvre immigrante et les pratiques efficaces \u201cde gestion de la diversité; ; DELA CATÉGORIE GENS D'AS IS .» les diriger vers des personnes-ressources pour les accompagner dans - Le Centre de services aux gens d'aff.CSGA) du MICC oft: « l'accueil, l\u2018intégration et le maintien en emploi des travailleurs immigrants; : gratuitement im OAS, BX © eursc .w# leur offrir des ateliers de formation sur la gestion de la diversité.a.où | SERVICES DESTINÉS AUX IMN \u201cANTS Pour contacter le SCRI : Info-employeurs : 1 888 873-1534 ou scri@micc.gouv.qe.ca ux: x participants de découvrir le Québec et de se familiariser.avec \u201c le milieu-des affaires.On y traite des sujets suivants: .l'environnement économique, légal et Institutionnel; =\u2018la culture des affaires; he .» l'élaboration du plan d'affaires; ola taxation et la fiscalité; : Co Co | ET \u201cDes rencontres personnalisées avec un n conseiller économique qui permettent aux participants : s de discuter de leurs intentions d'affaires; = de se renseigner sur les programmes d'immigration offerts aux gens - d'affaires (investisseurs, entrepreneurs, travailleurs autonomes); = Renseignements sur les programmes de formation et sur le marché du travail au Québec (lois, règlements et normes du travail, salaires, fiscalité et formation d'appoint) « Information sur le contexte socioéconomique du Québec (organisation : * de s'informer sur les secteurs d'activité économique qui les politique, réalités culturelles et linguistiques, système d'éducation) \u201c__\\ntéressent et sur les marchés potentiels; = Information sur les régions et les possibilités d'emploi qu'elles offrent .* de commencer à créer leur réseau de contacts; « Évaluation comparative des études effectuées hors du Québec - « d'identifier des partenaires québécois; # Information sur les entreprises et leurs secteurs d'activité économique, 7 ne de consulter des ressources spécialisées, les sources d'emploi, les techniques d'entrevue et de recherche d'emploi, Pour contacter le CSGA : les stratégies gagnantes (514) 864-7089 ou imm-affaires@micc.gouv.qc.ca = Cours de français à temps complet, à temps partiel ou sur mesure = Référence aux organismes gouvernementaux ou communautaires » Services complémentaires à ceux offerts par Emploi-Québec en matière www.immig ration-quebec.gouv.qc.ca d'insertion professionnelle et de maintien en emploi Renseignements : À Montréal : (514) 864-9191 À Québec : (418) 643-1435 ou 1 888 643-1435 À Saguenay : (418) 695-8144 À Longueuil : (450) 466-4461 ou 1 888 287-5819 Immigration utés À Gatineau : (819) 246-3345 ou 1 888 295-9095 b A Sherbrooke : (819) 820-3606 ou 1 888 879-4288 Qué ecm À Trois-Rivières : (819) 371-6011 ou 1 888 879-4294 de SPAS Sa & BT Ha He Bea nw SOME 2 PE, { a 3 i 3 [SRI IRN STH RES | PREVIEREVAGUE + D'IMMIGRATION DES BELGES ! VERS LE QUÉBEC, AVEC * L'AGITATION OUVRIÈRE DE LA 1 WALLONIE ET LES TENSIONS SOCIALES DANS LES FLANDRES.i DES JUIFS PAUVRES DE 1 POLOGNE ET DE RUSSIE, ! PARLANT YIDDISH, ARRIVENT ! EN MASSE À MONTRÉAL 1 DANS LES ANNÉES 1880.+ LA COMMUNAUTÉ LIBANAISE + DE MONTRÉAL VOIT LE JOUR ! AVEC L'ARRIVÉE DE ABRAHAM ! BOUNADIÈRE, CHRÉTIEN, QUI » FUIT L'EMPIRE OTTOMAN, ©, Ca Is sont maint ; \u201cLe professeur Jean Renaud et son équipe confirment la capacité d'intégration des immigrants récemment arrivés à Montréal e titre dit tout.En 2001, une équipe duCuntre d'études ethmiques des universités montréataises, dirigée par le professeur Jean Renaud, de Universite de Montréal, publiait une étude phare sur les 10 premières années au Québec d'immigrants admis en 1989, intitulée Is sont maintenant d'ici.Leurs conclusions balayaient les derniers préjugés.Tout en conservant des traits d'origine, ces immigrants sont maintenant bien ancrés, ils parlent et travaillent majoritairement en français, et ils considèrent maintenant le Québec comme le lieu où leur famille et eux peuvent s'épanouir.La grande région de Montréal eo AER IT SE ie regroupe prés de 90 % des immigrants qui s'établissent au Québec.C'est donc elle qui méne la charge.Si l'intégration se passe bien à Montréal, elle sera certainement aussi fructueuse en province.Il était donc naturel que le groupe dirigé par Jean Renaud concentre son regard sur la région métropolitaine.« Avant la loi 101, dit-il, les 60 0053 COLONS Fit EST DF BAT UNE Se PIDENTIE 0101 immigrants, c'étaient des étrangers, Les \u2018autres\u2019, On ne pouvait pas les imaginer parlant français, même avec un accent.Ils représentaient donc un danger.Et aujourd'hui ?« Ils se sont adaptés, nous aussi, Leur chez eux, c'est ici.Ce sont nos concitoyens.On le réalise mieux.» Ils travaillent et leurs enfants fréquentent les mêmes écoles, A4 ê AS DRIGINE.leurs malades les mêmes hôpitaux.« || fallait d'abord mesurer le phénomène à Montréal, parce que » c'est ici qu'est la masse critique, et c'est ici que se vit le plus grand enjeu de l'adaptation », précise-t-il.Les immigrants s'adaptent, la population d'accueil aussi.« L'identité collective québécoise ne dépend plus de 60 000 colons français d'origine, Elle évolue.AE QUEBFCOWS NE DF SERRA | Aujourd'hui, le projet est de bâtir une société nouvelle, dynamique et francophone », dit-il.Chose certaine, il va y avoir de l'ouvrage pour les chercheurs en \u201c muiticulturalisme, et Jean Renaud le confirme en souriant : « C'est un thème dominant, et l'embauche est soutenue pour étudier les phénomènes d'immigration et d'ethnicité ! » - t i ; MVL EDS VARIE + 00 HR Montréal en veut encore davantage «Au contraire, il n'\u2018yen a pas encore assez !s, lance la présidente de la i mes [Ç , quand on reprend devant elle les commentaires à l'effet que la ville à déjà reçu sa bonne part d'immigrants et que mieux vaut maintenant \u201cles voir se disperser à la grandeur du Québec.file « En 2016, poursuit-elle, la croissance nette de la main- d'œuvre, à Montréal, dépendra des nouveaux arrivants.Or, lorsqu'on se compare à des grandes villes équivalentes, au Canada et aux États-Unis, nous arrivons en queue de peloton pour ce qui est d'attirer et de retenir des immigrants.Je souhaite personnellement que le contingent augmente, en quantité et en qualité.[| nous faut du renfort.» Elle suggère déjà une piste, mise de l'avant par la Chambre de commerce, pour améliorer la performance de la ville à cet égard.« On devrait miser sans tarder sur les étudiants étrangers.C'est une avenue prometteuse, avec des talents et des compétences en devenir.Or, st beaucoup viennent étudier ici, une grande partie d'entre eux s'en retournent après, On en garde à peine sur trois, |! faudrait au moins doubler cette proportion.» Pour les gagner, elle suggère deux stratégies.Un, donner le droit aux étudiants étrangers de travailler hors campus pendant leurs études.Deux, batir de meilleurs ponts entre le secteur privé et les ° universités par des foires à l'emploi et autres mécanismes pour convaincre les étudiants étrangers de s'installer ici.« De plus, il est facile de faire valoir la fabuleuse qualité de vie de Montréal, ville tolérante », souligne-t-elle, Les entreprises, qui lui apportent l'essentiel de son membership, devront elles aussi s'ouvrir à toute cette main d'oeuvre.« Je ne vois pas de frein majeur, dit-elle, Mais on pourrait comprendre davantage tout le potentiel d'innovation lié aux travailleurs et aux entrepreneurs immigrants.Il nous faut d'abord devenir plus dynamique dans la rétention des gens qui sont déja ici.» Montréal, foyer muiticulturel ?Plus qu'hier, moins que demain.# Grin De UE A 2 See 1 LA PLUS GRANDE ÉGLISE 1 METHODISTE AU CANADA.! INAUGURATION DE STJAMES 1 UNITED CHURCH A MONTREAL, 1 LE PREMIER GREC CONNU INSTALLÉ } A QUÉBEC EST ATHANASSIOS 1 ADAMAKOS, QUI OUVRE UNE ! CONRSERIE ET FRUITERIE, OLYMPIA » AU 74 RUE ST-JEAN.DES NOIRS EMMÉNAGENT À MONTRÉAL POUR TRAVAILLER AUX CHEMINS DE FER IMMIGRANTS EN AFFAIRES : ju rêve à la réalité : e rêve de bien des immigrants qui arrivent dans leur terre ææ d'adoption est de se lancer en affaires.De restaurateur à manufacturier, les aspirations sont grandes, mais les désillusions toujours possibles du fait des chocs de culture, L'environnement d'affaires de Montréal est bien différent de celui de Téhéran, de Marrakech ou de Hong Kong.C'est justement pour aider ces candidats entrepreneurs que le SAE (Service d'aide aux jeunes entreprises) Yinntréal centre déploie toute une série de programmes destinés à les accompagner, tout en leur faisant prendre conscience des réalités locales.« || faut littéralement les acculturer, dit Ganiei Pigaux, directeur général de l'organisme, c'est-à-dire leur enlever les notions préconçues pour leur permettre de réussir ce nouveau départ.Nous agissons de manière à les rassurer et à leur permettre d'éviter les pièges qui pourraient se dresser sur leur route, faute de connaissances adéquates.» C'est en 1998 que le ministère del mr ouninn 0 os «- du Québec (MIQ) a commencé à référer des immigrants au SAJE Montréal centre, et le mandat vient d'être renouvelé en 2004 pour toute Ie de Montréal.« Nous pouvons les assister de plusieurs façons, dit-il.I! convient d'abord de les informer des processus d'affaires, comment les choses fonctionnent ici.Puis, nous pouvons travailler à valider leur plan d'affaires.C'est un concept qui n'est pas toujours évident pour des gens qui ont eu davantage à se préoccuper d'amasser un capital que d'ordonner leur stratégie, Nous nous chargeons également de les accompagner sur le terrain, question de voir si l'emplacement convoité pour leurs activités est approprié.[| arrive que nous discutions avec des lraniens qui ont entendu parler du secteur Chabanel, par exemple, et qui veulent y installer une manufacture de vêtements, pour voir si c'est le bon choix, » C'est d'autant plus important qu'il faut encourager ceux qui ont le goût de contribuer au développement économique en créant une entreprise.« Même s'ils ont de l'argent, c'est souvent les économies de toute un vie qui sont en jeu.Ils peuvent donc se montrer choqués, par exemple, que des banquiers leur demandent des garanties pour accorder un prêt, sans comper toutes les histoires de permis ou d'impôt qui peuvent les déboussoler.» Récemment, le SAJE a ainsi travaillé avec des Brésiliens intéressés à se lancer dans la distribution de machines à café pour les bureaux, avec des Colombiens rompus au design et à la confection de maillots de bain pour femmes et enfants, ou encore avec des Français qui veulent metre à profit leur savoir-faire dans la fabrication d'articles de décoration en verre de haute qualité, qui pourraient être distribués jusqu'en Europe.« Le potentiel d'affaires demeure bon ici, dit Daniel Rigaud.Il reste des marchés à développer, mais il faut savoir ajuster les démarches.» Après ce travail de défrichage, le dossier est transmis aux gens du MIQ qui prennent le relais, s'il y a lieu.On va aussi suggérer à ces nuuveaux entrepreneurs de prendre contact avec la barnes LOT ET «1 À pour améliorer leur réseau d'affaires, ou de faire appel à des firmes d'experts bot capables d'encadrer formellement la formation de leur entreprise, « Nous servons de trait d'union entre ces gens \u201ci NUMERO SPECIAL LES AFFAIRES 15 et le milieu, conclut-il.il ne faudrait pas les perdre parce qu'ils ont été mal dirigés et qu'ils ont trébuché.» ! EN 1903, ENVIRON 100 ! ROUMAINS VIVENT PRÈS DES RUES SAINT-LAURENT 1 ETIBERVILLE Le Québec, dont la fibre entrepreneuriale demeure + modeste, peut certainement trouver là matière à réconfort, # Une des Il est né en Uruguay et non pas au Liban comme plusieurs le croient.Immigrant de première génération, trouve important de remettre les pendules à l'heure : il y a place à l'amélioration, mais la société québécoise est fondamentalement ouverte aux nouveaux arrivants.« On fait souvent un procès injuste aux Québécois, repliés sur eux-mêmes, etc.Foutaise ! Le Québec demeure l'une des sociétés les plus accueillantes de la planète », dit-il, tout en reconnaissant le travail d'éducation qui reste à faire.Un sondage publié dans le magazine sociétés L'actualité, au début de 2005, chiffrait à 55 % la proportion de Québécois opposés à une hausse du contingent d'immigrants.Lui-même est arrivé en 1970, à neuf ans, quand ses parents ont décidé de quitter l'Uruguay où se dessinait un régime autoritaire, C'était une deuxième migration : au début du siècle, ses grands- parents avaient quitté l'Espagne pour l'Amérique du Sud.Le père de Joseph Facal, médecin et francophile, a fait suivre des demandes dans des pays francophones.« C'est d'ici qu'il a obtenu sa première réponse.Nous avons fait nos les plus accueillantes de la planète bagages et nous sommes partis.» La famille s'installe d'abord à Sherbrooke et son père joint l'hôpital {devenu le CHUS).« Le Québec était encore relativement ouvert aux médecins étrangers.Je n'ai pas souvenir qu'à cette époque, les médecins chauffaient des taxis ! » |! fait ensuite des études de sciences politiques a I , puis une maitrise a I sur la croissance des dépenses publiques (« avec sur le jury »!) et un doctorat à .Suivront ses années en politique comme député et ministre, de =.-\u2014 \u2014=-\u2014 1994 à 2003, notamment comme président du Il est aujourd'hui professeur à l'Université de Montréal où il donne un cours de sociologie de l'entreprise, dont il prépare une version espagnole ! Il a également été chroniqueur au journal LES AFFAIRES.« L'immigration est essentielle, mais il est illusoire de penser qu'elle peut à elle seule contrer le déclin démographique du Québec », dit-il.Encore faut-il bien intégrer les immigrants.« Cette intégration ne touche pas seulement le job et la maîtrise du français : c'est le logement, la \u2026-.\"__\u2014.vie de quartier, les rapprochements culturels.Il faut que le travail se fasse par le haut comme par le bas, avec des relais sur le terrain.» Quant à leur déploiement en région, il estime qu'il faut être réaliste.«Dans une société où les gens sont libres de circuler, recherchant les opportunités, il est difficile d'imaginer des contingents sur le territoire.Le principal défi de l'immigrant, c'est de briser l'isolement.1! vient à Montréal parce qu'il pense y trouver un emploi et des réseaux.Si on note souvent des échecs en région, c'est par manque de préparation adéquate par la communauté.» Il déplore le contrôle exercé par les ordres professionnels, plus rigides, à ses yeux, que les Québécois en général.« Il y a là une contradiction fondamentale : on va sélectionner à l'étranger des gens compétents, on valorise leur connaissance du français et leurs diplômes.que d'autres ne reconnaissent pas ici.C'est un non sens.» Le Québec doit continuer à miser sur l'immigration, dit-il, « en autant qu'il sache se vendre pour ce qu'il est, non pas une pâle copie des États-Unis, mais un synthèse originale de l'Amé- * rique du Nord et de l'Europe.» + } RUFUS ROCKHEAD DEVIENT LE | LE PERE JOSAPHAT JEAN TENTE ! PREMIER NOIR À OUVRIR UNE à D'ÉTABLIR UNE COLONIE AGRICOLE MÊME SI LA COMMUNAUTÉ COMPTE MOINS DE 2000 1.ITALIENS ARRIVENT 1 D'EUROPE DE L'EST ET DU SUD ! PERSONNES, LES GRECS } UKRAINIENNE AU LAC CASTAGNIER, * BOÎTE DE NUIT, LE ROCKHEAD'S 1 MONTRÉAL 1 (JUIFS, ITALIENS, POLONAIS, RUSSES, ! EXPLOITENT PLUS DU TIERS DES 1 EN AB UNE TRENTAINE DE } PARADISE, A LA CROISEE DES + ETC), FUYANT LA MISÈRE, LA * 150 RESTAURANTS ! FAMILLES S'Y INSTALLENT, 1 CHEMINS SAINT-ANTOINE ET GUY.| $ FAMINE ET LES PERSECUTIONS.} «ETHNIQUES ».UEBEC VEUT JOUER LA DIVERSITE | 27 3 2 e dynamisme a une ville ! Québec se situe maintenant dans le peloton de tête des villes canadiennes à forte croissance économique, selon une étude récente du (andere Board, qui évalue sa progression à 4 % pour l'année en cours.Mais Québec est également l'une des villes où la population est la plus âgée au pays, et son taux de natalité est faible.On saisit mieux, dans les circonstances, pourquoi la ville a choisi de se doter, il y a quelques années, d'un poste stratégique : un commissariat à l'immigration.« Avec Gatineau, nous sommes la seule ville au pays à faire nous-mêmes du démarchage auprès d'immigrants potentiels, dans leur pays d'origine, dit tees Dallaire, le commissaire à l'immigration, « ce qui montre l'importance que la ville accorde à cette question.Ça fonctionne bien, à part ce problème de non- reconnaissance des diplômes qui nous complique la vie », dit-il en faisant écho à des récriminations entendues partout au Québec, Reste que Québec passe à l'action pour attirer de nouveaux citoyens, ce qui semble fructueux.Ses représentants vont, par exemple, en Rournanie et en Bulgarie.« Lorsqu'on ne fait rien, la ville reçoit 4 % de ces immigrants destinés au Québec.Lorsque nous nous rendons sur place, le taux grimpe à 20 % », dit-il, en précisant que l'on prend contact là-bas avec des gens déjà sélectionnés par le ministère de l'Immigration au Québec.« Mais beaucoup des emplois à pourvoir chez nous sont de type professionnel, et c'est pourquoi les restrictions des ordres font mal.» Le programme d'immigration, à Québec, a commencé en 2000.On prévoit répéter les missions à l'étranger, en y ajoutant peut- être l'Amérique du Sud, « et des membres des communautés en question, déjà installés ici, vont nous accompagner» Une fois les immigrants gagnés à l'idée de s'établir à Québec, il faut veiller à les intégrer.C'est le deuxième volet de la stratégie.Yves Dallaire aime, à cet égard, citer le programme de stages rémunérés en milieu de travail.À ce jour, 120 entreprises ont accueilli 139 stagiaires, et plus de la moitié ont été embauchés.Cordonnier bien chaussé : la Ville de Québec a elle-même mis en place un tel programme pour ses différents services, « et les gestionnaires en redemandent », dit-il.Québec aide aussi pour le logement, et le commissaire souligne que l'intégration passe également par l'engagement des communautés culturelles locales qui donnent un bon appui.Le troisième volet concerne les rapprochements interculturels.« Nous avons dénombré de 40 à L'exemple du PARC TECHNOLOGIQUE PAR BERNARD PLANTE organismes du terrain, comme ment.Quatre d'entre eux sont le , des immigrants : deux Français, L'essor du un Chinois et un Iranien.de tuer, Qui regroupe quelque 85 entreprises et 3 400 travailleurs, est directement lié au recrutement des meilleures ressources disponibles.Ici, la question des compétences de pointe est primordiale.« I! y a déjà quelques années qu'on a pris le virage vers l'immigration, précise \"vi: , directrice des services aux entreprises, parce que pour faciliter l'ouverture sur le monde, if faut plus que des Québécois pure laine.» @'! faut faire en sorte que le recours aux personnes qualifiées qui nous arrivent de l'étranger devienne un réflexe naturel, dit- elle.Nous travaillons avec des = (SOIIT), pour accrocher plus facilement les maillons de la chaîne.Il est clair que les entreprises du Parc sont grand ouvertes à l'apport de main-d'œuvre étrangère.» C'est le cas de (SEM), une entreprise du Parc technologique qui se spécialise dans les technologies du béton.Elle a mis au point une méthode unique de calcul de la détérioration du béton dans le temps.La plus grande part de son marché se trouve aux Etats-Unis.Dix de ses 28 employés consacrent leurs efforts a la recherche et au développe- La vice-présidente exécutive, , explique : « La formation en génie dans nos universités n'est pas toujours assez pointue.Nous avons besoin de chercheurs possédant des connaissances différentes et complémentaires.» Heureusement, à deux pas, elle peut compter sur une pépinière : le : de da serene «+ (CRIB) de l'Université Laval, un centre de renommée internationale qui regroupe six universités québécoises.Le CRIB attire des étudiants de partout à travers le monde.Des efforts plus grands sont parfois nécessaires.Un cher- Cot pet MARTIN MARTEL cheur iranien, au service de l'entreprise depuis 9 ans, a été recruté en France.L'entrevue s'est tenue.à Paris ! Maxtech veut les meilleurs À deux pas, une autre entreprise, , se spécialise dans le moulage de poudres de métaux pour la fabrication de pièces dans l'industrie automobile.Encore une fois, son marché est essentiellement américain.Des 90 personnes que Maxtech emploie, onze viennent de l'étranger.lis sont journaliers ou techniciens spécialisés.Le directeur de la recherche, lui, est d'origine algérienne.L'entreprise compte également dans ses rangs un Rwandais, des Roumains et des Bosniaques.« Nous n'avons pas de politique NGANNA RCRA A LU ER: ® particulière, dit la directrice des ressources humaines, Danicite 0e, S'ils répondent aux critères, on embauche.» Maxtech collabore aussi avec semen iod, Actuellement, un couple de Roumains, bacheliers en génie, travaille dans l'entreprise pour refaire les plans des réseaux électriques, du gaz et de la climatisation de l'entreprise.S'INSTALLER À QUÉBEC ?Oui, mais il faut pouvoir travailler ceo ean.Des fenétres du bureau de , On peut apercevoir les toits du quartier Saint-Roch, dans la basse-ville de Québec.Un secteur en pleine transformation, un peu à l'image des ces immigrants qui débarquent à Québec en révant d'une vie nouvelle, Babakar-Pierre Touré n'est pas un nouveau venu dans ce domaine.Le (SOI) de Québec, dont il à été l'un des fondateurs en 1985, est certainement l'un des plus anciens organismes d'aide aux immigrants au Québec, à l'extérieur de Montréal.Il en est toujours le directeur général.« Je suis un accompagnateur », dit-il, pour résumer son travail de préparation, d'insertion et de maintien à l'emploi d'immigrants.En 2003-2004, le SOIIT en a aidé 675 de 89 pays différents, dont une bonne part de Maghrébins.Originaire du Sénégal, il est arrivé en 1970 pour étudier à l'Université Laval, où il a décroché un baccalauréat en linguistique, suivi d'un autre, en journalisme.|| est ensuite passé aux Nations Unies, à New York, au service de presse en langue française, « mais ma femme, une Québécoise du Lac-Saint-Jean, ne voulait pas déménager.je suis revenu à Québec, une ville qui offre une grande liberté d'action, où il fait bon vivre ».À force de côtoyer les immigrants, il constate leurs besoins criant en matière d'insertion au travail.Ce sera le point du départ du SOIIT, un organisme sans but lucratif qui fonctionne avec des partenaires comme - ou le ministère de l' :-\u2026.- : du = esse Québec.« Nous allons jusqu'à leur trouver une formation scolaire adaptée grâce à des ententes avec les commissions sociales, par exemple.» Les choses ont évolué, tout doucement.mais pas toujours dans le bon sens.« Il me semble qu'à l'époque, les Québécois étaient plus accueillants.J'ai eu moins de problèmes, il y a 30 ans, que mon fils, pourtant né ici ! Peut-être parce qu'il n'y avait pas beaucoup de Noirs et qu'on était curieux de les connaître.Aujourd'hui, on sent encore une forme de résistance quand vient \u2014_\u2014 Ne mmm, ea 0.Ra Tf NUMERO SPECIAL LES AFFAIRES 17 § PARTI DALE, L'AVATEUR ITALIEN | JACKE ROBINSON EST LE AON CEN } ALO BILBO, ACCOMPAGNE ! PREMIER NOIR À ACCÉDER } DE LEST RUSSES, POLONAIS, } DUNE VINGTAINE D'HYDRAVIONS, 1 AUX LIGUES MAJEURES DU 1 HONGROIS ET AUTRES.! SE POSE LE MATIN DU 14 JUILLET, 1 BASEBALL EN JOUANT AVEC ! PRÈS DU QUAI DE L'AÉROPORT 1 LES ROYAUX DE MONTRÉAL 1 FAIRCHILD, À LONGUEUIL ob eA SA BRA 4: 50 événements soutenus par la gration a encore mauvaise répu- proportion de travailleurs plus qu'en France, par exemple, Sa recette pour le succès ?Le nautaires, les organismes Ÿ ville, dit-il, qui vont des Journées tation.Elle dérange.» Il souligne immigrants dans un pays donné, dont on parle davantage, parce partenariat avec les organismes qui rendent des services sur ; de la culture aux Fêtes des en même temps un fait moins le Canada est au deuxième rang qu'elle s'enlise dans des du milieu.«Il faut travailler le terrain ainsi qu'avec les ! saveurs, et bien d'autres.» connu : quand on considère la mondial, avec 18 % ! « C'est bien problèmes d'intégration.» avec les associations commu- employeurs.C'est la clé, » # ê Toutes ces initiatives vont dans un sens, contrer un choc démographique imminent.À Québec, ; la population risque de chuter dès 2010.« Limmigration est une réponse partielle, admet Yves Dallaire, et il faut aussi penser aux entreprises locales qui vont avoir besoin de main-d'œuvre professionnelle.Et comme la régionalisation de l'immigration n'est pas encore un succès, il nous faut nous organiser.» Il a du boulot devant lui, ne serait-ce que parce que « l'immi- Les salaires sont pris en charge par un des programmes pour ; immigrants d'Emploi-Québec.à Pour ces gens, c'est l'occasion de mettre leurs connaissances à i i niveau et de se familiariser avec ] les exigences du gouvernement et des ordres professionnels, Un passage obligé qui, plus tard, leur permettra d'exercer ici leur profession.Pour l'entreprise, t'est l'occasion de revoir son fonctionnement à moindre coût.Danielle Pearson n'a que de bons mots pour les travailleurs 3 immigrés.« Plusieurs d'entre eux, dit-elle, ont vécu des situations difficiles.Hs cherchent une certaine stabilité, ils sont travail- lants et très dévoués.» SEM et Maxtech ne notent pas de difficultés particulières à retenir ces travailleurs.« Les travailleurs spécialisés peuvent partir, dit M™ Pearson, s'ils trouvent un défi plus stimulant a leurs yeux ou un travail mieux rémunéré.Mais ce n'est pas particulier aux immigrants.» iE SE te ie Str PISA aaraictir le temps de placer des gens.C'est XJ Programme CELE al l'intégration OX LU LUS et (1 minorités visibles pq I 1 emploi (PRIME) pourrait vous permettre d CL x 1 Pn SILENT JK \u2018embaucher ( TTY LE 111 CLI souhaite CNT une première expérience Que faut-il faire pour changer le cap ?« Ça prend de la sensibilisation, il faut s'asseoir I adie ee - avec les entreprises et bien de TEE Cll] u Québec dans son domaine de mia expliquer.» Toutefois, il se dit confiant.« Les pourvoyeurs d'emploi que je côtoie commencent à percevoir le problème de manque de main-d'œuvre, Et j'ai de bons rapports avec eux.Vous savez, dit-il, ces immigrants qui viennent nous voir ont en moyenne 32 ans, ils sont forts psychologiquement et ils veulent travailler.Il ne faut pas les traiter comme des intrus.La société a besoin d'eux.» # POUR EN SAVOIR DAVANTAGE: 5 ON Québec 5 a | Téléphonez : au 1 888 EMPLOIS ES une eon e Visitez emploiquebec.net oo * Ministére de I''mmigration : et des Communautés culturelles EY « Investissement Québec Es ee AE TP me - \u2014 S\u2014 - area ~ - \u2014\u2014m = « - cer adewe \u2014-\" a.- mean vee aw \u2014 \u2014\u2014 -\u2014 = \u2014\u2014 ar\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = et a \u2014}peeee 1 ! OUVERTURE D'UNE * PREMIÈRE PAROISSE * CATHOUQUE UKRAINIENNE + AVAL D'OR, EN ABITIBI.+ VERS 1955, ENVIRON 3 000 1 GRECS ARRIVENT CHAQUE : ANNÉE À MONTRÉAL: ! LA PLUPART D'ENTRE EUX SONT DES TRAVAILLEURS + NON SPECIALISES.NATIONS UNIES - à la Sherbrooke La ville donne l'exemple dans l'intégration des immigrants 8 a reine des Cantons de l'Est ne se sera jamais parée d'habits + aussi colorés.Aujourd'hui, Sherbrooke abrite environ 600 Afghans d'origine, aumoins autant d'ex- Yougoslaves et des milliers de citoyens venus de partout dans le monde.Au point où les Néo- Québécois forment 5 % de sa population.Mis à part Montréal et Gatineau, la ville affiche maintenant la plus forte représentation de communautés culturelles de tout le Québec.À Sherbrooke, c'est un avantage sur lequel on entend âtir.Elle est devenue, en 2002, la première ville « fusionnée » à se doter d'une politique d'intégration des immigrants.« Nous avons été sollicités en 2002 par le ministère de ; du Québec, qui souhaitait que nous pe a agissions à l'échelle locale », dit , Conseiller municipal et responsable du dossier à Sherbrooke.« La délégation de pouvoirs et l'argent ont suivi.» La ville a donc entrepris de favoriser l'accès aux services à tous les immigrants en jouant sur les rapprochements culturels et les partenariats.C'est ce qui a mené à des événements comme le , qui se tient en août et qui met en valeurs autant les gastronomies que les coutumes.« L'an dernier, nous avons même célébré sous une tente un mariage marocain, un vrai, et les visiteurs pouvaient y assister ! Le festival est si populaire que les autos sont stationnées sur plus d'un km », dit-il.Trois immigrants sur quatre qui arrivent à Sherbrooke y demeurent.Mais rien n'est jamais gagné.Pierre Boisvert reconnaît lui aussi l'absolue nécessité de trouver du travail à ces nouveaux arrivants.« On peut tomber en amour avec l'Estrie.Mais la clé, c'est l'emploi.» C'est là une tâche à laquelle s'est attelé le (4.dirigé depuis 1999 par © .Arrivée en mars 1986 du Salvador avec son mari et ses trois enfants, celle-ci s'est rapidement mêlée à la vie locale et a décroché une maîtrise en gestion de la productivité humaine à I .Sa connaissance de la condition d'immigrant lui indique qu'une intégration réussie passe par un chèque de paie.« Trouver un travail est une partie essentielle de notre mission », dit-elle, Déjà, en 1993, le Service avait reçu du MIQ le mandat de se pencher sur l'employabilité des Néo-Québécois, L'an passé, il en a accueilli 500, et a contribué 1 * PREMIERE HOTESSE DE LAIR INUIT, 1 LE 15 MAJ, ANN WITALTUK DEVIENT HOTESSE DE LAIR A BORD DES 1 APPAREILS DE LA ARME TRANSAIR.PIERRE BOISVERT directement à en faire embaucher une centaine.Mercedes Orellana sait cependant que la reconnaissance des acquis demeure un sérieux écuetl.Au moins a-t-elle contribué récemment à placer deux médecins, l'un Algérien, l'autre Colombien, dans une entreprise de Cookshire, rw.Mess, spécialisée en logiciels destiné au milieu médical.Mais elle compte encore cinq autres médecins en attente, dont un cardiologue cubain, forcés de rester sur les lignes de côté sans pouvoir faire profiter la société québécoise de leur savoir.Le problème ne s'arrête pas là.« Encore faut-il connaître les besoins des employeurs, qui réagissent souvent en retard » dit uv Betis président du conseil d'administration du Service et ancien dg de la Ve quete ce te vehongues me iy : .« Nous pouvons les aider.Mais il suffit d'une expérience de formation ayant mal tourné pour qu'ils deviennent réticents envers les immigrants.» Des initiatives intéressantes, comme un récent déjeuner- causerie intitulé Porlons des vraies affaires, montrent que le milieu s'ouvre de plus en plus.À cette occasion, une centaine d'employeurs se sont réunis dans un hôtel de la ville pour entendre parler de l'intégration des immigrants au travail.Est-on fier, à Sherbrooke, de cette évolution qui éloigne la ville de son passé loyaliste ?« Fier ?On ne pense pas ainsi, répond Pierre Boisvert.Mais je suis invité dans plusieurs villes pour présenter notre politique.Ça doit bien dire quelque chose, ».! UN NOUVEAU TYPE ! D'IMMIGRANT JUIF ' COMMENCE À ARRIVER AU 1 QUÉBEC : LES SÉFARADES, ENVIRON 100 ARGENTINS, DES ÉTUDIANTS ET DES PROFESSIONNELS POUR 1 LA PLUPART, ÉMIGRENT ! VERS MONTRÉAL meme an 5 aiid HEA aE PE A RES PO hee a EEL LN Este SEAT RAA UE + imide mR hrm CELE ee rd A ane a es coudes nt ver wad = A: 8 rc Troncy est médecin vétérinaire et spé- __ cialisé en anesthésie.En 1999, il a obtenu - son doctorat de l'Université de Montréal w (UdeM).Depuis 2002, il enseigne à l'École de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe, rattachée à l'UdeM.C'est lui qui forme les futurs spécialistes québécois en anesthésie animale, I! donne une foule de conférences, et compte tenu de son savoir, on le considère comme un des experts au Québec.Tout va bien.sauf que le D' Troncy est interdit de pratique hors des murs de l'École ! Comme il a aquis sa formation de base en France, d'où il est originaire, l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec ne l'accepte pas dans ses rangs.Ses compétences ne sont pas reconnues et il ne peut donc pas revendiquer le titre de médecin vétérinaire à part entière.Comment cela se fait-il ?Alors qu'il est dûment diplômé de la seule institution d'éducation québécoise en la matière ?Le paradoxe est surprenant.« Quand les Français arrivent ici, leur formation antérieure est reconnue par le système d'éducation québécois.mais pas par l'Ordre, dit-il.J'ai pourtant fait mes études à l'Université de Lynn, une école historique, en Europe, pour l'enseignement vétérinaire, » Il appert que les diplômes français ne sont pas valides aux yeux de l'American Vets Association (AVMA), ni par conséquent de l'Asse- cation canadensis ma Fr Meza tos médecins vétérinaires (ACMV).L'Ordre fait alors valoir que s'il acceptait dans ses rangs des vétérinaires non titularisés par ces associations, il compromettrait du coup les chances de l'ensemble de ses membres de travailler à l'extérieur du Québec.« Je peux obtenir le droit de pratiquer sans réserve, dit M.Troncy.Mais il me faudrait me soumettre à toute une batterie d'examens longs et coûteux, ou bien refaire mes études de base.Autrement dit, un vétérinaire spécialisé dans les chèvres ou les vaches devrait se faire évaluer sur tout, les chats, les chiens, les perruches.ça me dépasse.» Ce n'est que la pointe de l'iceberg.Le Québec compte quelque 50 professions regroupées dans 45 ordres, qui ont formellement pour mandat de « veiller à la protection du public » Pour être autorisé à pratiquer sa profession, il faut faire partie de l'Ordre concerné.Or, si un professeur vétérinaire français n'a pas le droit de pratiquer son métier sans retourner sur les bancs d'école, imaginez un médecin croate ou un chimiste algérien, La situation fait bondir Francois :ubrirnin Connu des lecteurs de La Presse, où il signe une chronique tous les dimanches - ainsi que de sa clientèle montréalaise qu'il sert depuis plus de 30 ans -, il crie à l'inéquité, Médecin vétérinaire, il est lui-même reconnu sans restriction puisqu'il a fait toutes ses études au Québec et a obtenu son diplôme de l'UdeM en 1973.l s'émeut d' \u2018autant plus de cette impasse qu'il pote le titre de délégué élu pour le Canada de l'Assürsibiée des Français de l'étranger, « C'est du protéetionnisine; rugit-il.On à élevé des barrières pour garder le marché.Ça fait mal, MARCO LANGLOIS, UDEM surtout que tes vétérinaires arrivent à l'âge de la retraite, on risque la pénurie, les tarifs vont en augmentant, les services deviennent inaccessibles, en particulier dans les campagnes, et les Américains en profitent pour venir piger dans nos effectifs ! Vous savez, poursuit-il, auparavant, la France reconnaissait les vétérinaires québécois.Devant ce blocage, elle a cessé de le faire.» La femme de M.Troncy, Québécoise et elle-même vétérinaire, a donc perdu le droit de pratiquer en France.Christiane Gagnon préside l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec.Elle est également propriétaire de l'Häpital vétérinaire Sain!- Eustache-Deux-Maontagnes Elle reconnaît le danger actuel de pénurie et la surcharge de travail qui pèse sur les praticiens, ce qui l'amène à considérer l\u2019idée d'assouplir les conditions d'entrée dans l'Ordre.Mais elle insiste « La sécurité du public passe avant tout.C'est la raison d'être des ordres professionnels.» M*Gagnon songe à mettre l'accent sur l'examen de base, théorique, que tous les aspirants vétérinaires doivent passer, quitte à ce que les candidats étrangers qualifiés puissent être dispensés du \u2018volet clinique qui pose problème parce que long et dispendieux.« C'est une piste prometteuse, qui leur accorderait un droit de pratique uniquement dans leur domaine.On pourrait aussi songer à une année de formation à l'École de médecine vétérinaire qui servirait 8 d'attestation.Mais nous devons être prudents : il est difficile de tout surveiller.Si une personne prétend ne travailler que sur l'espèce qu'elle connaît, est-ce vraiment le cas ?» Au-delà des détails techniques, un fait est clair : le problème de la relève sera criant dans quelques années et MT Gagnon le sait bien.« Il en va de notre qualité de vie de trouver des solutions », affirme-t-elle.Corporatisme ?Elle réfute l'argument « Nous souhaitons conserver ici les candidats étrangers.Tout est dans la manière, Si les consommateurs québécois nous disent que les besoins sont trop grands et qu'il faut ouvrir les portes, peu importe les règles, nous le ferons.Mais nous n'en sommes pas encore là.» 8 * \u201cÀ ENPARTICULER AU QUÉBEC.es orthophonistes ne suffisent plus à la tâche au Québec.Question de régler le problème, leur ordre a récemment lancé des \u201ccampagnes de recrutement à \u201cl'étranger pour faire immigrer ici des spécialistes qui font défaut, C'est le genre d'initiative que cite Andre Lars ; y, avocat et directeur général dui +511 rel profession: Grodan, quand il proclame la bonne foi des ordres dans le débat sur la reconnaissance des diplômes des immigrants.« Les pénuries nous embêtent autant que tout le monde, surtout quand le public devient LENS FUIENT VERS LE CANADA, mal desservi.Nous n'avons pas le contrôle sur l'offre et la demande : personne n'impose de quotas.Mais quelqu'un doit quand même veiller à ce que les compétences soient appropriés, et c'est ici que nous intervenons.» Le Conseil regroupe 45 ordres qui régissent 50 professions au Québec.Et son d.-g.n'apprécie pas qu'on les accuse d'ériger des barriéres pour protéger les intérêts des membres : « C'est une vision rapide des choses, basée sur de fausses impressions, d'autant plus que la situation s'est décoincée depuis quelques années.» Dans un mémoire présenté en + LA DÉFAITE DES AMÉRICAINS AU 1 QUATRE COFI + VIÉT-NAM CONDUIT AU DÉPART » MASSIF DE VIETNAMIENS, DONT : ENVIRON 6 500 SONT ADMIS * AU CANADA COMME RÉFUGIÉS + POLITIQUES, SURTOUT AU QUÉBEC avril 2005 au sari perenne rt de citar ane te of de Ving migrate dela Chambre dos commer, à Ottawa, le Conseil à fait valoir une hausse marquée des demandes d'équivalence reçues par les ordres québécois depuis 2000-2001 : elle sont passées de 750 à plus de 3 000 trois ans plus tard.« De tous ces candidats, précise André Gariépy, 40 % sont acceptés sans condition, 40 % le sont en complétant une formation, et seulement 20 % sont refusés, essentiellement parce qu'ils ont été mal renseignés.» Dans un autre mémoire, déposé cette fois devant la Comaussion | DES IMMIGRANTS) SONT CRÉÉS EN REGION POUR PROMOUVOIR LA REGIONALISATION DE + LIMMIGRATION.Les ordres professionnel se disent ouverts aux ir de ta vutture de l'Assemblée nationale, en février 2004, on constate que les équivalences reconnues ou partiellement reconnues pour une formation acquise à l'étranger, dans le droit, l'administration ou les affaires atteignaient 90 %, tandis que celles touchant le génie, l'aménagement ou les sciences obtenaient 93 %.Mais en santé et en relations humaines, un millier des quelque 3 400 demandes reçues, ou 29 %, sont refusées.On parle entre autres de médecins étrangers, dont la mise au rancart fait régulièrement la manchette.« || nous faut quand même nous assurer que les gens qui viennent de l'extérieur sont de bon niveau.Allez-vous placer dans un bloc opératoire quelqu'un dont vous n'êtes pas absolument sûr ?Et il faudrait que le système d'éducation s'adapte lui aussi aux besoins, Il arrive que nous recommandions à des immigrants une formation technique supplémentaire, de niveau collégial par exemple, sauf que des Cégeps refusent de les accueilir.» Que le premier ministre Charest lui-même s'en mêle ne l'inquiète pas, au contraire.[| se dit très encouragé par le travail en cours et souligne que les ordres travaillent à ajuster leurs mécanismes d'évaluation, \" à bonifier les pratiques au regard des réalités changeantes de l'immigration\u201d , peut-on lire dans l\u2019un des documents.En clair, ils ne veulent pas être accusés de se traîner les pieds.André Gariépy, qui participe aux comités de travail sur l'immigration, semble déterminé à faire passer le message que la porte est ouverte.« C'est vrai, les immigrants nous coûtent souvent moins cher et ils peuvent représenter une richesse.Nous avons, nous, à faire en sorte que le public ait accès aux services dont il a besoin, en toute sécurité, » # Mot de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M*¢ MICHELLE COURCHESNE e suis particulièrement fière, au nom d\u2018Emploi-Québec, de m'associer à ce cahier spécial sur l'immigration.Notre gouvernement est convaincu que les immigrants et immigrantes, par leur culture, leur mode de vie ef leurs ompétences, enrichissent le Québec.ès 2011, la population québécoise en âge de travalller commencera à diminuer, ce qui occasionnera une rareté de main-d'œuvre dans plusieurs secteurs de l'économie.Dans ce contexte, l'immigra- tlon sera appelée à assurer plus que jamais une part Importante de la croissance démographique.La présence de personnes issues de l'immigration dans toutes les régions du Québec est un défi crucial pour la société d'aujourd'hui et de demain.D'ailleurs, partout au Québec, nous reconnaissons de plus en plus l'Immigration comme un axe porteur de développement.Lune des meilleures façons de favoriser leur Intégration est sans aucun doute HU Glen MICHELLE COURCHESNE b Ministre de lEmploret de la Soldarté scuiaie de leur faciliter l'accès au marché du travail.C'est pourquoi notre gouvernement met en place des moyens qui favorisent cette insertion en emploi tel le Programme d'aide à l'intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi (PRIIME) lancé en mai dernier.Les Québécoises et les Québécois sont reconnus pour être accueillants et tolérants.Nous devons miser sur ces valeurs pour faciliter l'intégration des personnes Immigrantes.En relevant notre défi démographique et en faisant preuve d'ouverture sur le monde, nous réaliserons le Québec de demain.Emploi Québec L Tou BANE.Sh A ee iis sa Go ; BRUNY SURIN GAGNE LA 1 MEDAILLE D'OR AVEC LEQUIPE ! DE SPRINTERS CANADIENS AU ! RELAIS 4 FOIS 100 METRES DES 1 JEUX OLYMPIQUES D'ATLANTA, Briller avec les e groupe SNC- Lavalinest la plus importante firme æ d'ingénierie au Canada.C'est aussi, probablement, l'une des plus multiculturelles : des gens de 5y nationalités, parlant quelque 80 langues, s'y côtoient en harmonie dans ses bureaux répartis dans 30 pays.« Nous cherchons à engager les meilleurs, sans considération de langue ou de couleur de peau », dit jacques Larnaur, le président et chef de la direction du groupe.« C\u2019est la condition pour être nous aussi les meilleurs au monde.» Jacques Lamarre voit dans cette diversité de cultures un des plus grands atouts de l'entreprise.« Nous sommes chez nous partout sur la planète », affirme-t-il, un avantage stratégique quand on évolue sur tous les continents et que la concurrence ne fait de l'immigration et des Communautés culturelles : .présente l'ensemble des programmes et services |\u201c que les documents publiés.i par le ministére (dans cs \u201d « Documentation »).\u201cOn y trouve entre autres les 2 d'information sur les rofessions réglementée: : (SIPR), que l'on: pout aussi ésirant immigrer et bien s \u2018installer au Québec.\u201c Canada, source off cielle de.L renseignements sur - Deux sites reliés au ministère.- \u201c_ citoyenneté au Canada.\u2018offerts par le MICC, de: même propres coordonnées, ; ~~ On peut aussi consulter le : | détails concerriant le Service lépertoire du ministère de : qui fait notamment la LH yromotion et la diffusion de x :.pratiques pour les personnes - Conseil auprès du MICC.On meilleurs pas de cadeaux.« Prendre les meilleurs, poursuit-il, cela signifie ne pas regarder seulement les ressources locales.Une fois chez nous, ils sont tous traités de manière équivalente et équitable.Il faut qu'ils se sentent bienvenus et heureux.C'est facile, parce qu'ils trouvent tout autour des gens avec les mêmes résonances, les mêmes intérêts humains.» SNC-Lavalin engage des ingénieurs de partout dans le monde.L'entreprise ne se sent pas brimée pour autant par les politiques de l* ltrdsz a:
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