Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 2004-10-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" » + sug 2 ANN, oe | CAHIER A | NOUVEAU-BRUNSWICK | L'heure est à la diversification & Le gouvernement veut la prospérité de toutes les régions | Theroux cs a pierre.theroux@transcontinental.ca Bien sûr, il y a la pêche, la forêt et l\u2019industrie de la pomme de terre qui procurent des dizaines de milliers d'emplois et injectent des milliards de dollars dans l'économie du Nouveau-Brunswick.D'une économie qui repose surtout sur l'exploitation des ressources, cette province atlantique vise une plus grande diversification de ses activités pour paver la voie Vers un meilleur avenir, comme le propose le plan du gouvernement de Bernard Lord.Il prévoit différentes mesures sur 10 ans pour stimuler et diversifier l'économie de sa province.« Il faut rendre l'économie du Nouveau-Brunswick plus diversifiée et concurrentielle », explique le premier ministre.« Il est rare qu'un gouvernement provincial, élu pour une période de quatre ans, se donne une telle vision à long terme du développement économique.Il faut s\u2019en réjouir », souligne Paul Aucoin, directeur général du Conseil économique du Nouveau-Brunswick.Développement régional M.Aucoin retient particulièrement le désir du gouvernement d'assurer la prospérité de toutes les régions de la province, car, comme le disait M.Lord dans un entretien récent avec LES AFFAIRES, « le Nouveau-Bruns- wick sera fort lorsque toutes les régions seront fortes ».La région du Nord-Est est particulièrement visées.Le taux de chômage, même s\u2019il a diminué de 25 % à 17 % ces dernières années, demeure élevé.Pour remédier à la situation difficile dans le secteur de la péninsule acadienne, le gouvernement a approuvé, en 1999, la création d'un fonds de 25 M$ sur 5 ans dédié au développement économique de cette région.Il appuie notamment des initiatives de diversification économique.Certaines régions doivent composer avec un obstacle majeur : l'exode des jeunes.« La pêche aura toujours un rôle important dans la région de la péninsule.Mais il ne faut pas croire que cette activité sera suffisante pour soutenir le développement et le potentiel de la région », dit M.Lord.Des fonds identiques ont aussi été mis sur pied pour appuyer le développement dans les régions de Restigou- che-Chaleur et de Miramichi.« L'innovation doit aussi toucher les régions rurales, de même que les secteurs traditionnels », croit Brian R.Dick, vice-président pour le Nouveau- Brunswick de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique.À cet égard, l'essor ces dernières années de l\u2019aquaculture, dominée par l'élevage du saumon dans la baie de Fundy, s\u2019avère un exemple.« Le développement de cette industrie a transformé l'économie de la région du Sud-Ouest qui, à l\u2019exemple du Nord-Est, épou- vait des difficultés », souligne M.Dick.Certaines régions doivent toutefois composer avec un obstacle important : l'exode des Jeunes vers les grands centres urbains, parfois à l'extérieur de la province.Diverses mesures ont été lancées pour arrêter la saignée, notamment une campagne de rapatriement des Néo-Brunswickois à laquelle s\u2019est associé le premier ministre.Des entrepreneurs ingénieux Dans la péninsule acadienne et dans d\u2019autres régions de la province qui dépendent de secteurs d'activité traditionnelle des entrepreneurs émergent.« On voit de plus en plus de gens ingénieux qui se lancent dans les affaires et connaissent du succès même à l'échelle internationale », note Roger Robichaud, directeur exécutif GILLES DAIGLE L'essor de l'aquaculture ces dernières années, dominée par l'élevage du saumon dans la baie de Fundy, s'avère un exemple d'innovation dans les régions rurales.de l'Agence de développement économique communautaire Entreprise Péninsule.L'entreprise Ovatek, de Bas- Caraquet, s\u2019est taillé une place en tant qu\u2019unique producteur à l'échelle mondiale de radeaux de sauvetage en haute mer.Ses modèles, rigides et en forme d'oeuf, sont exportés aux États-Unis et ils pourraient se retrouver sous peu sur l\u2019autre rive de l'Atlantique.Dans le petit village de Meductic est établi l\u2019un des plus importants fabricants de cymbales au monde, Sabian, dont les produits sont distribués dans plus de 120 pays.L'entreprise doit 90 % de ses revenus à l\u2019exportation.Ces exemples apportent de l\u2019eau au moulin du plan de prospérité du gouvernement qui vise aussi la diversification des exportations.L'objectif est d'accroître la valeur des exportations non basées sur les ressources de 29 à 40 % des exportations totales.Le pétrole, le papier, le bois et le poisson accaparent une part importante des exportations.Les grands centres urbains font aussi leur part.Dans la grande région de Fredericton, le récent plan triennal de développement économique a notamment visé les industries du savoir, des sciences de la vie et de l\u2019aérospatiale.La région du Grand Moncton compte créer 7 000 emplois d'ici 2009 en continuant de diversifier ses activités économiques.Elle vise notamment les industries liées aux secteurs des technologies de l\u2019information et de l'aérospatiale.« Notre économie s\u2019est diversifiée et, contrairement à la croyance populaire, elle ne dépend pas uniquement de l'implantation de centres d'appels.Le secteur manufacturier s\u2019est aussi fortement développé », affirme Germaine Cormier, adjointe de direction à l\u2019Agence de développement économique communautaire Entreprise Grand Moncton.Ces dernières années, une douzaine d\u2019entreprises ont établi des centres d'appels au Nouveau-Brunswick.La province continue à en attirer d\u2019autres, qui commencent même à s'implanter ailleurs que dans les grands centres urbains.= Spielo®, une entreprise de classe mondiale qui célèbre ses 10 années d'activité croissante au Québec et bientôt 15 ans au Nouveau-Brunswick.Spielo®, une équipe dynamique qui place vraiment le client au centre de ses intérêts.Spielo®, toujours parmi les 50 entreprises les mieux gérés au Canada.ALL | - ES LES AFFAIRES | NOUVEAU-BRUNSWICK Le province voisine à su attirer des touristes québécois Theroux pierre.theroux@transcontinental.ca Qui n\u2019a pas entendu parler des plages du Nouveau-Brunswick, avec l\u2019eau salée la plus chaude au nord de la Virginie ?Au cours des dernières années, la province voisine a intensifié ses efforts afin de faire valoir ses attraits touristiques auprès de la population québécoise.Sur le theme Des plages d\u2019eau chaude dans une mer d'activités, des campagnes publicitaires humoristiques ont séduit un nombre grandissant de vacanciers d'ici partis s\u2019y baigner et déguster du homard.La stratégie a porté fruit : en 2002, plus de 440 000 Québécois ont visité le Nouveau- Brunswick, une augmentation de 50 % comparativement aux 293 000 en 2001.Les Québécois comptaient alors pour 22 % des quelque 2 M de visiteurs que le Nouveau-Brunswick avait ac- « Nos campagnes de marketing qui visaient le Québec ont connu un grand succès », affirme Joan MacAlpine, ministre du Tourisme et des Parcs du Nouveau-Brunswick.Malheureusement, ajoute-t- elle, les récentes campagnes de Tourisme Québec visant à inciter la population à visiter le Québec « ont été un peu trop efficaces », dit-elle, avec une pointe d'humour.Ce qui n'empéchera pas les deux organisations de travailler ensemble en vue de promouvoir la région de la baie des Chaleurs, qui baigne à la fois le littoral gaspésien et du Nord- Est du Nouveau-Brunswick.À cet égard, les deux gouvernements prévoient injecter 300 000 $ à parts égales pendant trois ans pour la promotion et l'organisation de forfaits.Le 400 de l'Acadie Outre ses plages et ses fruits Fundy et son parc national.Par ailleurs, le Festival acadien de Caraquet et le Festival sur mer de Saint-John ont récemment été sélectionnés dans le Top 100 des manifestations culturelles à visiter en Amérique du Nord en 2005, selon l'American Bus Association.En 2004, se sont ajoutées les célébrations du 400° anniversaire de l\u2019Acadie.« Il est encore trop tôt pour en faire le bilan, mais les activités ont rassemblé un nombre important de participants », dit Chantal Abord-Hugon, coordonnatrice du Comité atlantique du 400¢ anniversaire de l\u2019Acadie.En fait, les retombées économiques de cet événement ont peut-être été senties davantage en Nouvelle-Écosse.En effet, les célébrations du 400e culminaient avec le # Congrès mondial acadien qui se déroulait du 31 juillet au 15 août dans BRIAN ATKINSON | 16 DCTOBRE 2004 | Le Pays de la Sagouine, c'est un petit village acadien où règnent légendes, musique et théâtre.économique communautaire Entreprise Péninsule.Cette région, en particulier le secteur de Tracadie-Sheila, a aussi largement profité de l\u2019ouragan Wilfred Le Bouthillier.Depuis sa victoire à l'émission Star Académie, le bateau de * puis ont découvert le potentiel de la région et sont revenus cette année », ajoute M.Robichaud.De revenus de 1 G$ En 2008, les revenus de l\u2019industrie touristique ont atteint 1,1 milliard de dollars (G$), en Si les campagnes pour attirer les visiteurs du reste du Canada et des États-Unis se poursuivront, le ministère du Tourisme et des Parcs entend s'intéresser encore plus à la clientèle européenne, en particulier de la France et de l'Allemagne.« Les célébrations du 400¢ ont constitué un vitrine de choix, surtout pour rayonner davantage auprès des Français », dit Mme MacAlpine.Le rétablissement par Corsair d\u2019un vol direct cet été entre Paris et Moncton, abandonné après la faillite de Canada 3000 il y a quatre ans, devrait aider.« Les résultats semblent probants.La direction de Corsair nous a dit avoir dépassé ses attentes et qu\u2019elle pense offrir à nouveau cette liaison l'an prochain », enchaîne la ministre.Par ailleurs, un vol Moncton- Hanovre est aussi disponible une fois par semaine.Pourquoi cueillis cette année-là, contri- de mer, le Nouveau-Brunswick cette autre province atlantique.pêche et la maison familiale du légère baisse par rapport à cibler l'Allemagne plutôt buant ainsi à un sommet pour compte d\u2019autres attractions in- « Beaucoup de gens se sont chanteur ont attiré des milliers 1,2 G$ généré pendant l\u2019année que l'Angleterre ?« Il y a un l\u2019industrie touristique.L'an der- contournables : entre autres, rendus à Halifax, mais plusieurs de touristes.record de 2002.Près de lamoi- beaucoup d'Allemands d'origine nier, les visiteurs québécois ont le Village historique acadien ont séjourné dans la région de la « L'effet Wilfred se fait gran- tié des visiteurs provenaient, à au Nouveau-Brunswick, ce toutefois diminué à environ 335 et le Pays de la Sagouine, les péninsule acadienne », affirme dement sentir.En 2004, beau- parts égales, de 'Ontarioet des qui attire déjà un nombre 000, ce qui représentait 18 % Rochers de Hopewell et ses cé- Roger Robichaud, directeur coup de touristes ont faitle dé- États-Unis, 18 % du Québecet important de touristes », des 1,86 M de touristes.lèbres marées ou la baie de de l'Agence de développement tour simplement par curiosité, quelque 5 % d'outre-mer.explique Mre MacAlpine.= À lire dans l'édition de novembre de CONSEIL ÉCONOMIQUE Mission DU NOUVEAU-BRUNSWICK INC.Rassembler et mobiliser la communauté d'affaires francophone du N.-B.pour promouvoir son développement et sa compétitivité.Vision Chef de file de la communauté d'affaires francophone du Nouveau-Brunswick Le CENB est fier de son partenariat avec la Fondation de l\u2019entrepreneurship du Québec pour l\u2019organisation d'un premier forum sur le développement économique et I'entrepreneurship.RENDEZ-VOUS ACADIE-QUÉBEC www.cenb.com cenb@cenb.com 506-857-3143 Printemps 2005 Edmundston, N.-B.1-800-561-4446 on En partenariat avec : Financière \u201c+ Sun Life \u2018commerce Miracle.ou mirage 3 journalistes, 13 villes, 10 semaines Vlg «, + = \"= = AIR CANADA Dével ent éconorsique.et régional \"Québec 22 pré pt \u2014 DD SD, Oo ™ = DD OD me = | LES AFFAIRES | NOUVEAU-BRUNSWICK Bernard Lord mise sur l'innovation Son gouvernement a adopté un ambitieux plan de prospérité , pierre.theroux@transcontinental ca Le premier ministre Bernard Lord aime se donner des défis.Au cours de la campagne électorale de 1999, il s\u2019était engagé à réaliser 20 promesses électorales durant ses 200 premiers jours à la tête du gouvernement.Chose promise, chose due, notamment l'élimination des péages sur l'autoroute entre Moncton et Fredericton, la relance de la péninsule acadienne \u2014 un fonds de 25 M$ a même été octroyé \u2014 ou encore l'augmentation du salaire minimum de 0,25 $ l\u2019heure.En 2002, il lançait un vaste plan de prospérité de 10 ans aux objectifs ambitieux visant à rendre l'économie plus compétitive, innovatrice, diversifiée et productive.« La boutade classique est qu'on réussit soit grâce à son pétrole, soit grâce à ses idées.Nous avons donc choisi d'investir dans les gens et l\u2019innovation », a expliqué M.Lord, au cours d'une entrevue avec LES AFFAIRES.Il cite des études selon lesquelles plus de 80 % des emplois créés dans le monde au cours des prochaines années exigeront au moins deux années d\u2019études ou de formation postsecondaires.« Il faut accroître les niveaux de compétence de la main- d'oeuvre », souligne-t-il.Concrètement, le gouvernement a notamment augmenté les budgets de l\u2019éducation et du financement aux universités.Autre stratégie : rapatrier un grand nombre de jeunes qui, ces dernières années, sont partis étudier et travailler à l\u2019extérieur de la province.Le premier ministre s\u2019est lui-même rendu dans les grandes villes du Canada, l'hiver dernier, pour inviter les néo-brunswickois d'origine à « revenir y poursuivre des carrières intéressantes ».Soutenir l'innovation L'innovation est aussi au coeur de ce plan d'avenir.D\u2019ici 2012, le Nouveau-Brunswick espère faire partie des quatre provinces qui dépensent le plus, par habitant, en R-D.Elle se classe actuellement au neuvième rang.« Il faut créer une culture d'innovation.La personne qui travaille soit dans une scierie, soit à développer des logiciels, soit dans les soins de santé, doit penser à de nouvelles façons de faire », dit M.Lord, soulignant que l'innovation ne concerne pas uniquement les secteurs de la nouvelle économie.Le gouvernement a injecté 20 M$ dans le Fonds d\u2019innovation du Nouveau-Bruns- wick pour soutenir la conception et la commercialisation de produits technologiques.Par ailleurs, comme bien d\u2019autres provinces, le Nouveau- Brunswick dit ne pas recevoir sa juste part des fonds fédéraux consacrés à la R-D : la province en reçoit 0,4 % alors qu'elle représente 2,4 % de la population canadienne.Elle espère hausser sa part.M.Lord admet que le Nou- veau-Brunswick n\u2019avait peut- être pas les infrastructures nécessaires pour profiter davantage des fonds fédéraux.La récente mise sur pied de l\u2019Institut de recherche sur les zones côtières, au campus de Shippagan de l'Université de Moncton, et de l'Institut de technologie de l\u2019informa- tion\u2014Affaires électroniques, du Conseil national de recherche Canada, aidera à corriger la situation.Des allègements fiscaux Les objectifs de prospérité du Nouveau-Brunswick passent aussi par la création d\u2019un contexte fiscal et commercial compétitif.Au programme : allègement de l\u2019impôt des particuliers et des entreprises.Depuis le 1* juillet, le taux d\u2019impôt provincial sur le revenu des corporations applicable à la petite entreprise est passé de 3 à 2,5 %, devenant ainsi le plus bas au pays.Du même coup, le plafond d'admissibilité à ce taux est passé de 400 000 à 425 000 $.D'ici 2007, le gouvernement veut abaisser ce taux d'impôt à 1 % et hausser le plafond à 500 000 $, comparativement à 6 % et 200 000 $ en 1999, Le taux général d'impôt sur le revenu des sociétés a aussi été réduit à 16 %.De telles mesures « vont contribuer à attirer des entreprises, des investissements, et créer des emplois », dit M.Lord.Enfin, comme d'autres provinces canadiennes, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a renversé la tendance en maintenant des budgets équilibrés ces dernières années.Le contrôle financier prudent de la-province a d\u2019ailleurs ame- né Moody\u2019s, en juin dernier, à relever la cote de solvabilité de la province de Al à AA3.Celle-ci n'avait pas été améliorée par cette agence d\u2019évaluation de crédit depuis 1986.Le premier ministre s'en réjouit puisque, outre la possibilité de meilleurs taux d'emprunt, cette décision « vient appuyer nos efforts sur le plan financier et amènera une plus grande confiance des investisseurs ».m FREDERICTON Capitale Le premier awh Wi-Fi du Nouveau-Brunswick, Canada unicipal TET Fredencton Making UE a necti www.teamfredericton.Com 1 877 460-8326 TYE COMMERCE LRT\u201d a DOWN LE oh FREDERICTON « Accès à 100 millions de Onsommateurs situé 4 id CEO (a Fredericton EE NEUVEREBRUNEVER l'industrie forestière déplore la fermeture d'une papetiere Le gouvernement et l'industrie se penchent sur le dossier de l\u2019approvisionnement en bois Pierre Thé pierre.therous@transcontinental.ca La fermeture, à la mi-septembre, de l'usine de pâtes et papiers Sainte-Anne-Nackawic, dans la région de Fredericton, suscite bien des inquiétudes.Propriété de la société new- yorkaise Parsons and Whitte- more, la papetière employait quelque 400 personnes et avait une masse salariale annuelle de 40 M$.Des centaines d\u2019autres emplois de la région - étaient aussi liés à cette usine, spécialisée dans la fabrication de papier photographique, qui exportait la majeure partie de sa production au Japon.« L'économie de la ville et même de la région, qui dépendaient de cette usine, sont aujourd'hui en péril », affirme Yvon Poitras, président de l'Association des produits forestiers du Nouveau-Bruns- wick.La petite municipalité compte environ 1 000 habitants.Le port de Saint-Jean, d\u2019où était expédiée 95 % de la production de l'usine, est aussi très touché par des pertes Yvon Poitras : « L'économie de la ville et même de la région, qui dépendaient de cette usine, sont en péril.» de revenus annuels d'environ | M$ et d\u2019une quarantaire d'emplois.Acheteurs en vue ?Mince lueur d'espoir : un groupe de travail a été mandaté par le gouvernement du Nouveau- Brunswick afin de trouver un nouveau propriétaire.M.Poi- tras dit avoir été en contact avec des dirigeants de trois sociétés, dont une québécoise, qui se sont montrés intéressés.En 1996, une usine de Repap employant 200 personnes à Atholville, dans le Nord du Nouveau-Brunswick, avait fermé ses portes.La société québécoise Tembec et une entreprise indienne spécialisée dans le textile s\u2019en étaient portés acquéreurs pour la convertir en une usine de pâte cellulose.À partir des fibres du bois, la compagnie AV Cell produit cette pâte destinée notamment à la confection de tissu pour les vêtements.L'entreprise, qui emploie plus de 260 personnes, a annoncé en mars des investissements de 25 M$ pour la modernisation de l'usine.Depuis un an, l\u2019industrie papetière du Nouveau-Bruns- wick a perdu quelque 1 000 emplois.Mais, selon M.Poitras, il n'y a pas lieu de craindre d\u2019autres fermetures d'usines.« Ily a un an, la situation était plus inquiétante.Mais, avec BioAtlantech Nouveau-Brunswick, Canada Votre partenaire en sciences de la vie au Nouveau-Brunswick Partenaire de l\u2019industrie des sciences de la vie du Nouveau-Brunswick, BioAtlantech vous ouvre la porte sur le secteur des biosciences du Canada atlantique.Dans un environnement favorisant l'innovation, le secteur biotechnologique de notre région offre : l'amélioration des marchés, je doute qu\u2019il y en ait d\u2019autres », dit-il.Au Nouveau-Brunswick, 14 communautés dépendent entièrement des opérations forestières pour leur survie.Pierre angulaire La fermeture de la papetière Sainte-Anne-Nackawick a réduit à cinq le nombre des grandes compagnies forestières qui gèrent les 10 zones visées par des permis sur les terres de la couronne.Il s\u2019agit de UPM Kymmene, J.D.Irving, Fraser Papers, Bowater Maritimes et Weyerhaeuser.Certaines d\u2019entre elles possèdent aussi des boisés privés qui fournissent environ 20 % de l\u2019approvisionnement en bois, comparativement à environ 43 % pour les terres de la Couronne.Une soixantaine d\u2019autres compagnies plus petites profitent également d'une allocation de bois.Au cours des 10 dernières années, l\u2019industrie a investi plus de 3,4 milliards de dollars (G$) pour l'agrandissement et la modernisation des usines.L'industrie forestière est un pivot important de l\u2019économie du Nouveau-Brunswick.Elle a contribué pour 1,7 milliard de dollars (G$) à l\u2019économie en 2002.Cela représente environ 9 % du produit intérieur brut (PIB) de la province.Ce secteur fournit à lui seul 40 % des exportations de la province, soit une valeur GÉRARD SIROIS | 16 OCTOBRE 2004 | L'industrie forestière est un pivot de l'économie de la province.Elle a contribué pour 1,7 milliard de dollars à l'économie en 2002, soit 9 % du produit intérieur brut de la province.annuelle supérieure à 2 G$.Les États-Unis constituent, et de loin, le plus grand marché avec 84 % des exportations des produits forestiers.Les exportations de bois d'oeuvre comptent pour environ le quart.« À cause du niveau de taxation moins élevé, nous avons été beaucoup moins touchés que le Québec par le conflit du bois d'oeuvre », dit M.Poitras.L'industrie forestière fournit plus de 15 000 emplois directs et quelque 13 000 autres indirects.Le plus grand nombre d'emplois forestiers se trouvent dans les régions à prédominance rurale du nord du Nouveau- Brunswick, dans les comtés de Restigouche (Campbellton) et de Madawaska (Edmunston).= New uaa Nouveau Brunswick e N À D Lau TON CN Exploitation et développement par le secteur privé du parc provincial Sugarloaf Les parties intéressées, communautés, exploitants touristiques et promoteurs sont invités à soumettre une déclaration d'intérêt au plus tard le novembre 5, 2004 en vue de l'exploitation et du développement complets ou partiels du parc provincial Sugarloaf, situé près de Campbellton, au Nouveau-Brunswick.Parmi les 12 parcs provinciaux appartenant au ministère du Tourisme et des Parcs, Sugarloaf est le plus grand et celui qui offre le plus grand choix d'activités.Sugarloaf occupe plus de 2800 acres de terres et offre des vues panoramiques spectaculaires de la baie des Chaleurs (reconnue comme une des plus belles baies du monde), du mont Sugarloaf et de la péninsule gaspésienne.Le ministère du Tourisme et des Parcs entend explorer la possibilité de former avec les intéressés un partenariat à long terme afin d'exploiter et de développer le parc Sugarloaf intégralement ou en partie.Le cahier des charges et la documentation relative à l'appel d'offres sont disponibles gratuitement en ligne sur le site web du gouvernement provincial (www.gnb.ca) en cliquant sur les mots clés « Sousmissions en ligne ».Le numéro de référence est 4015007.:: des plateformes scientifiques et technologiques solides dans la phytologie et les sciences de la mer, et la transformation des aliments et du bois :: un leadership en génomique de la pomme de .terre à l\u2019échelle mondiale :: la plus importante industrie du saumon dans l\u2019est «de l'Amérique du Nord : Un leadership.international dans la transfor- (258258 > LCA ad) | LES AFFAIRES | NOUVEAU-BRUNSWICK 16 OCTOBRE 2004 Ea l'avenir de la région Chaleur passe par la diversification La fermeture d'une mine exploitée par Noranda entraînera quelque 1 000 mises à pied en 2008 > \u2019 pierre.theroux@transcontinental.ca La fermeture annoncée de la mine Brunswick par la société Noranda, prévue en 2008, sera vivement ressentie dans la région de Bathurst.Déjà aux prises avec un taux de chômage variant autour de 15 %, cette zone côtière dont l\u2019activité industrielle repose surtout sur le secteur des mines et de la forêt verra ainsi le plus important employeur mettre fin à ses activités.Près de 1 000 employés se retrouveront sans emploi, auxquels pourraient s\u2019ajouter quelque 400 autres de la fonderie exploitée par Noranda à Belledune.Il faut ajouter qu'un grand nombre de PME manufacturières de la région gravitent autour des activités de cette industrie.« Nous travaillons depuis quelque temps à diversifier notre économie.Déjà, certaines entreprises ont brisé le lien de dépendance en développant de nouveaux produits et de nouveaux marchés », indique Donald Hammond, directeur exécutif de l'Agence de développement économique communautaire Entreprise Chaleur.Par exemple, Mandate Eree- tors & Welding, qui écoulait auparavant la majeure partie de ses produits en acier chez Noranda, exporte aujourd'hui plus de 90 % de sa marchandise en Nouvelle-Angleterre.Le taux de chômage de cette zone côtière est d'environ 15 %.* Autre exemple de diversification : ClientLogic, une filiale d\u2019Onex Corporation, a récemment annoncé implantation dans la région d'un centre de relations avec la clientèle qui pourrait éventuellement compter jusqu\u2019à 500 employés.La région mise aussi sur le Fonds de relance économique- Restigouche-Chaleur.Le gouvernement provincial y a injecté 25 M$ sur cinq ans, afin justement d\u2019atténuer les impacts de la fermeture de la mine Brunswick.Le Fonds, qui subventionne des projets de démarrage et d'expansion d'entreprises, vise notamment les secteurs des métaux, de l\u2019énergie et du tourisme.Port de Belledune Pour les intervenants économique de la région, le port de Belledune est aussi appelé à jouer un rôle de premier plan pour assurer la relance de cette région de 40 000 habitants.« Le port est un pivot stratégique sur lequel nous comptons pour attirer des entreprises et créer des emplois », souligne M.Hammond.La création du Parc industriel Renviro à Belledune, qui jouxte le port, est dédié aux technologies environnementales de recyclage.Il suscite de grands espoirs.La seule entreprise à s'y être implantée sème plutôt la controverse.En effet, le projet d'usine de traitement de sols contaminés de Bennett Environmental a entraîné une vive opposition, de la part des environne- PIERRE THÉROUX En 1997, Énergie Nouveau-Brunswick avait inauguré cette centrale électrique au charbon de 450 MW à Belledune, la deuxième en importance après la centrale nucléaire de Pointe-Lepreau.mentalistes notamment.Les installations doivent traiter 100 000 tonnes par an de sols et de matières solides contaminés provenant de projets d'assainissement de sites en Amérique du Nord.Les matières y seront transportées par camion, par train ou par bateau.La construction de l'usine, dont les coûts sont de 25 M$, doit être terminée sous peu.Par ailleurs, la région souhaite toujours la construction d'une deuxième centrale d'énergie, toujours dans le parc industriel près du port.En 1997, Énergie Nouveau-Brunswick y avait inauguré une centrale électrique alimentée au charbon de 450 mégawatts, la deuxième en importance après la centrale nucléaire de Pointe- Lepreau, = wWww,entreprisechaleurca 506 547-7445 : = .+ Ed e =æ Entreprise Péninsule www.ent-peninsule.ca 506 395-2261 www.restigouche.ca : 506 789-4939 Moncton est une ville en perpétuelle expansion.Grâce à une économie et une qualité de vie hors pair, les occasions d'investissement y sont nombreuses et variées.À Moncton, la francophonie est au rendez-vous : un tiers de la population est francophone; nous avons regu le Prix Montfort de l'année 2003 pour notre déclaration faisant de Moncton la première grande ville canadienne officiellement bilingue; l\u2019Université de Moncton dessert les Acadiens et Acadiennes, ainsi que des _ francophones de partout dans le monde; de nombreuses institutions Ville de Moncton acadiennes font partie intégrante de diversifiée, une vie culturelle dynamique, PS LES AFFAIRES | 16 OCTOBRE 2003 | Le Port de Belledune, pivot du developpement de la région pierre.theroux@transcontinental.ca Le port de Belledune s\u2019est fixé un objectif ambitieux : devenir le pivot du développement économique du Nord du Nouveau-Brunswick.« Nous avons un rôle important à jouer pour attirer de nouvelles industries dans la région », dit Georges Marcoux, président directeur général de l'Administration portuaire de Belledune.Pour ce faire, l\u2019administration portuaire de Belledune s\u2019est notamment portée acquéreur de 200 acres de terrain qu'elle offre aux entreprises intéressées à s'établir près de ses installations.Entretemps, elle multiplie les efforts afin de favoriser la hausse du volume d\u2019activité et du trafic.À cet égard, elle faisait, en juin 2003, acquisition des sept réservoirs de stockage de produits pétroliers de la compagnie Shell.Ces nouvelles installations lui procurent une capacité de stockage de vrac liquide de 43 M de litres.Un nouveau service de traversier Par ailleurs, les dirigeants prévoient lancer sous peu un service de traversier de remorques de camions entre Bel- ledune et Corner Brook, à Ter- re-Neuve.« Cette liaison permettra à l\u2019industrie du camionnage d\u2019épargner du temps et de l\u2019argent », explique Luc Forcier, directeur des finances et de l\u2019administration au port de Bel- ledune.Actuellement, les ca- PIERRE THÉROUX Georges Marcoux : « Nous avons un rôle important à jouer pour attirer de nouvelles industries dans la région.» mionneurs doivent passer par Sydney, en Nouvelle-Écosse.Bon an mal an, le port de Bel- ledune manutentionne quelque 2,3 M de tonnes de marchandises.Le vrac solide accapare la quasi-totalité du volume total manutentionné, alors que les cargaisons de charbon destiné à la centrale d\u2019Énergie Nouveau-Brunswick représente plus de la moitié de l'ensemble du trafic.En 2003, le port a généré des revenus de 6 007 928 $, comparativement à 5 956 570 l\u2019année précédente.« Nos revenus ont été assez stables au cours des dernières années », note M.Forcier.L'exercice financier s\u2019est terminé avec des profits de 524 000 $, portant à 1,5 M$ le surplus accumulé au cours des trois dernières années.Le premier quai du port a été construit en 1968 pour desservir le complexe industriel de l'usine d\u2019affinage de plomb de la société Brunswick Mining and Smelting Corporation, devenue Noranda depuis et menacée de fermeture avec la fin de l'exploitation de la mine Brunswick à Bathurst.La fonderie représente environ le quart du volume total manutentionné.D'où l'importance « de trouver d\u2019autres sources de revenus advenant la fin des activités de la fonderie », dit M.Forcier Trente ans plus tard, Énergie Nouveau-Brunswick inaugurait une centrale électrique d\u2019une capacité de 450 mégawatts dans le parc industriel situé à proximité du port.Cette implantation entraîna la construction d\u2019un important terminal dédié spécifiquement à ses besoins d\u2019alimentation en charbon.Quelques mois plus tard, le port aménageait un troisième terminal doté d\u2019équipement destiné aux cargaisons mixtes.Cette installation borde une aire d\u2019entreposage de 6 500 m°, m 400 ANS PLUS TARD.Un survol de l'histoire de l\u2019Acadie 1 60 4 Les Français passent un premier hiver dans file Sainte-Croix, à la frontière du Maine et du Nouveau-Brunswick.160 ja baie de Fundy.Fondation du premier établissement permanent, à Port-Royal dans 1 163 Le Traité de Paris permet aux Acadiens de revenir sur les terres de la Nouvelle- Écosse qui, à l\u2019époque, englobe aussi le-Nouveau- 186 Brunswick et l\u2018Île-du-Prince-Édouard.Le Moniteur acädieñ, premier journal de langue française au Cañada Atlantique.655, rue Main l'économie de la région; nos festivals et Moncton Nouveau-Brunswick nos activités culturelles reflètent la E1C 1E8 richesse linguistique de la communauté.info@moncton.ca www.moncton.ca Venez investir chez nous; ça promet! 1 1 Par le Traité d'Utrecht, l\u2019Acadie est cédée à l'Angleterre 171 Après avoir perdu sa côlonie acadienne, la France entreprend la construction de la forteresse de Louisbourg dans l'île du Cap-Breton.En 1737, elle est devenue la troisième ville en importance dans les colonies françaises d'Amérique, après Québec et Montréal.1 75 Toutes ces années de batailles entre la France et l'Angleterre culminent avec la déportation, jusqu\u2019en 1763, des communautés acadiennes établies principalement dans la Nouvelle-Écosse péninsulaire.Cette époque dite du Grand Dérangement force hommes, femmes et enfants de descendance française à quitter leurs villages.La plupart d\u2019entre eux sont envoyés vers les 13 colonies anglo-américaines ainsi que\u2026 l'Angleterre et la France so .Nouveau-Brunswick.w P.Le journal L'Évangéline publie sa première édition -en 1887 et fermera ses portes en 1982, .1 90 Un groupe d\u2018Acadiens émigrés en Nouvelle-Angleterre fonde, au Massachusetts, la Société mutuelle l\u2018'Assomption, - pour améliorer les-conditions socioéconomiques dans lesquelles vivent les-communautés acadiennes.De nos jours, I'Assomption-Vie est un des principaux acteurs des services financiers.1 g 3 Fondation de la première caisse.\u201c .populaire acadienne, à Petit-Rocher.1 96 3 Fondation de l'Université de Moncton.a 1 08 1 Adoption de la Loi sur l'égalité des deux communautés linguistiques du- BASSE CAE PANE N ECL GH Ww ze S PS 3 i A La ai 2.ses A 5, a # a ee É Poe A SRE SE fs es 7 = 2 3 5 x 2, + SE ê RS St 33 ed je a 3, 5 se EN A = $ & eve wi Shi 5 SX ¥ FE da RE $ a A A 5 8 5 x = = 3 = SE FE, i FR Ÿ & ; =» de à ss & ce Re 5 = S 8 GE 5 3 5 3 di 3 adie = + N 5 A = CW 5g ey à \u20ac 2 5 = BS 5 SAN Ls $ 2 i Sn 3 Re 3 La a, Ee i = Z \u201cSuZ SU no radio issez es n Ter 2 54 a yd Tosh pe 9 RR Ne 8 S ; La 55 Te ah + SESF Xe 0 ; É i = % 5; = i Ai = ss Si = a Si = 7 = SE SNES Xe + = = NS x x > ee Seti \u20ac % i 67 = 5 > i po, i § is 5 = \u201ci or i $ a Sv \u201c se \u20ac = 2 = 5 i Se es = S 5 $ = SES = Ry 3 +, = 2,» NY er Fa es ss æ a ÿ 2 5 A = » Se ss É = = Se = 8 Gr SF Bs \u2018 Z \u20ac 53 i 3 SA 3, \u20ac RE se ve + ve 2 bes GE A 5 i 4 in 5 x AR se : AN ii i RS i Si i 5 i Ae 0 Ed #5 5 + 4 3 5 ie ss \u20ac NS 1 RQ al\u201d = oF Se = À AR = 5 S % = = = 3 $5 8 = = x Se Su 3 = > = 2 ER Sa ay nd ÈS = S a Eh x = dy AN os x = = a.ue ® =.PR Ë * ss $ 5 SE Se = RD 0 Na = $ Ps = = S = 5 x + 3, SS 2 SN i = ve .OF 3 = .Ë i i 5 = S = se ES = 7 x8 px A 7 5 = es A 32 i 2 \u2018aie dé = 2 ks He: Ra = ok x i 2 N TA 5 igi i 3 = = S 5e 7 5 SN 43 ow % © her VE > ii 2 = Te ; A 2 5 § i a x = 4 5 ss 8 4 i = as is 5 = = > 8 a = BER fo A = i = = 5 Ne A 5, = a os AF + Une radio Astral Media NE a ~~ \u201cDe ERNIERES ccs AFFAIRES | NOUVEAU-SRUNSWIER Création de l'Institut de recherche sur les zones côtières .|| s'intéressera à l'aquaculture, aux produits marins et aux tourbières - Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca La récente création de l'Institut de recherche sur les zones côtières, au campus de Ship- pagan de l\u2019Université de Monc- ton, suscite de grands espoirs dans la Péninsule acadienne.Dédié aux secteurs économiques de l\u2019aquaculture, des produits marins et de la tourbe, l\u2019Institut entend se positionner comme un centre d'expertise qui rayonnera non seulement dans cette région du Nord-Fst, mais aussi dans le reste de la province et ailleurs au pays.« L'Institut est situé à Shippa- gan, mais il devrait étendre ses tentacules pour créer des partenariats à l\u2019échelle nationale et même internationale », affirme Armand Caron, vice-recteur du campus de Shippagan de l'Université de Moncton.Union des expertises La création de l\u2019Institut résulte du regroupement en une seule entité du Centre de recherche et de développement de la tourbe, mis sur pied il y a plus de 20 ans, ainsi que du Centre de recherche et de développement des produits marins et de l'unité de recherche en aquaculture de l'Aquarium, créés au début des années 90.Le projet vise à amalgamer ces trois centres d\u2019expertise afin d'augmenter la capacité de recherche et d'innovation et de créer de nouvelles possibilités de développement économique dans ces secteurs.« Bon nombre d'entreprises ne réalisent pas encore l\u2019importance de la R-D.Nous voulons les inciter et les soutenir dans cette démarche », explique M.Caron.L'Institut offrira des services scientifiques spécialisées à l\u2019industrie et à la communauté d'affaires, comme des analyses en laboratoire pour le contrôle de la qualité, le transfert de technolugie et le développement de nouveaux produits.La création de l\u2019Institut a nécessité des investissements de 5,5 M$.Sa construction devrait être achevée d'ici la fin de l'année.« La création de l\u2019Institut est très importante pour la région », souligne Roger Robi- chaud, directeur exécutif de l'Agence de développement économique communautaire Entreprise Péninsule.« Nous aimerions notamment que ses projets de recherche puissent contribuer à la création de valeur ajoutée et à développer des entreprises de deuxième et troisième transformations », souhaite-t-il.Le directeur de la recherche dans le secteur de la pêche et des produits marins, Sylvain Poirier, indique que son rôle est d'optimiser la valeur des produits tirés de la mer.« Nous encourageons les pê- cheurs à porter une attention particulière à la qualité des poissons pour que les résidus marins soient utilisés pour faire des produits autres que de la farine ou de l'huile.» Cibler les produits à valeur ajoutée À cet égard, l'Institut s'intéresse particulièrement aux produits à valeur ajoutée potentiels liés aux harengs.Le gouvernement du Canada lui a ainsi accordé un appui financier de 200 000 $ qui servira entre autres à identifier et à promouvoir de meilleures pratiques de pê- che, de manutention et de préservation du hareng.Dans la foulée de la création de l'Institut, deux importants projets de recherche lui ont été octroyés par le Fonds d\u2019innovation de l\u2019Atlantique (FIA), du gouvernement fédéral.Le premier, qui porte sur l\u2019omble chevalier, devrait à terme entraîner une nouvelle COMM.NOUVEAU-BRUNSWICK | 16 DCTOBRE 2004 | Le gouvernement du Canada a accordé l\u2019Institut un appui de 200 000 $ qui servira à identifier et à promouvoir de meilleures pratiques de pêche, de manutention et de préservation du hareng.espèce commerciale pour l'industrie aquacole du Canada atlantique.Il a reçu une aide financière de près de 1,5 M$ du FIA, à laquelle s'ajoutent des contributions de 377 000 $ de partenaires privés et des dons évalués à 1,55 M$.Le deuxième projet vise le développement de nouvelles technologies et services commercialisables pour l\u2019industrie de la conchyliculture.Encore l'aquaculture connait une croissance rapide L'aquaculture récèle un important potentiel de développement économique au Nouveau- Brunswick, en particulier pour les communautés côtières du Nord-Est qui ont souffert ces dernières années de la crise dans le secteur des pêches commerciales.L'aquaculture est l\u2019industrie primaire du Nouveau-Bruns- wick qui connaît la croissance la plus rapide ces dernières années, indique le ministère de l'Agriculture, des Pêches et de PAquaculture.L'industrie aquacole du saumon, qui représentait seulement 1 M$ annuellement au début des années 80, a généré des ventes totalisant quelque 200 M$-en 2002.Principalement située dans la baie de Fundy, la salmoniculture est constituée d'une quarantaine d'entreprises et de 97 sites qui produisent quelque 10 M de poissons par an.Le Nouveau-Brunswick possède aussi une industrie aquacole du mollusque qui produit surtout des moules et des huîtres.Une cinquantaine de producteurs commerciaux oeuvrent principalement dans GILLES DAIGLE L'industrie aquacole du saumon, qui représentait seulement 1 M$ annuellement au début des années 80, a généré des ventes totalisant quelque 200 M$ en 2002.la péninsule acadienne.En 2002, les sites d\u2019élevage de mollusques ont produit pour une valeur de 8 M$.Une nouvelle technologie de poches flottantes permet de cultiver les huîtres près de la surface de l\u2019eau, pendant la période estivale.« Les huîtres sont ainsi cultivées dans des conditions de croissance idéales puisqu\u2019elles profitent davantage des eaux chaudes et riches en nutriments », explique Fabrice Pernet, directeur scientifique du volet aquaculture de l\u2019Institut de recherche sur les zones côtières au campus de Shippagan de l\u2019Université de Moncton.Par ailleurs, un projet de recherche est en cours afin de rétablir la population de coques.Cette étude pourrait éventuellement mener à l\u2019ensemencement ou à l\u2019aquaculture de la mye, soit les larves de coques.En 2003, l'Agence de promotion économique du Canada atlantique octroyait 2 M$ pour appuyer l'industrie de l'aquaculture au Nouveau-Brunswick.L'industrie des produits de la mer compte beaucoup dans I'économie du Nouveau-Bruns- wick.Les exportations provinciales de poissons et fruits de mer se sont élevées à 884 M$ en 2002, 89 % étant expédiées aux États-Unis.Les principales espèces capturées par les pêcheurs néo- brunswickois sont le homard qui, à lui seul, compte pour plus de 46 % de la valeur des déharquements, qui totalisaient près de 200 M$ en 2002, suivi par le crabe avec plus de 34 %.Les autres espèces importantes sont le hareng (8 %), la crevette (4) et le pétoncle (1,5).L'industrie du concombre de mer, très prisée sur les marchés de Hong Kong, est en forte croissance.La pêche donne du travail à plus de 7 000 pêcheurs, tandis que 7 000 autres personnes œu- vrent dans une centaine d'\u2019usines de transformation.m PT.là, ce projet de recherche compte sur la contribution financière du FIA (1,8 M), de dons (1,26 M$) et de partenaires privés et publics (374 000 $).L'institut aura aussi une mission environnementale.Il s'intéressera notamment à l\u2019impact environnemental des usines de transformation de produits marins où à la restauration des sites de tourbières.Le projet de la création de l'Institut, qui comprend la construction de nouvelles installations abritant les laboratoires et l\u2019achat d'équipement de recherche, a nécessité des investissements de 5,5 M$.Sa construction devrait être achevée d'ici la fin de l\u2019année.Le gouvernement fédéral contribue pour plus de 3,5 M$, par l'entremise notamment du Fonds d\u2019investissement stratégique dans les collectivités de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), tandis que le gouvernement provincial y injecte 1 M$.L'Université de Moncton et la municipalité de Shippa- gan ont aussi apporté un soutien financier au projet.m Les meilleures tourbières Les tourbières du Nouveau-Brunswick recèlent une des meilleures tourbes de sphaigne du monde.« La qualité de nos tourbières est reconnue jusqu\u2019à l\u2019étranger », dit Jean-Yves Daigle, directeur scientifique du volet des tourbières de l\u2019Institut de recherche sur les zones côtières au campus de Shippagan de l\u2019Université de Moncton.C'est ce qui explique pourquoi le Nouveau-Brunswick est le plus important producteur canadien de tourbes horticoles et le troisième au monde.Avec seulement 1 % des tourbières canadiennes, la province produit environ 35 % de la tourbe exportée, Le marché américain demeure le principal débouché pour les exportations de tourbe : en 2003, 7,7 M de ballots, sur une production totale de 11,7 M, y étaient exportés.Le Japon, qui absorbe 19 % des livraisons, continue de privilégier la tourbe du Nouveau-Brunswick, qui dessert environ 32 % du marché nippon: Quelque 3,5 M de ballots étaient écoulés sur le marché canadien.En 2003, 22 entreprises participaient de diverses façons à la mise en valeur de cette ressource.La valeur de la production s'élevait à 95,1 M$ et l\u2019industrie procurait des emplois à près de 1 000 personnes.Les sites d'exploitation sont concentrées au Nord-Est, dans la Péninsule acadienne.La tourbe produite est principale- \u201c ment utilisée en horticulture et en agriculture comme amendement de sol ou comme composant dans la préparation de milieux de culture.On I'emploie aussi dans la production de champignons, de | même que dans la fabrication de pots et de pastilles destinées à la germination des plantes.m PT.Ce Ta PRES I Gatos 5 vig ' | LES AFFAIRES | NOUVEAU-BRUNSWIEK Le secteur immobilier est vigoureux L'activité, qui a atteint des sommets depuis trois ans, gardera le rythme jusqu\u2019en 2005 Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca Le Nouveau-Brunswick, à l'instar du Québec et du reste du Canada, n\u2019a pas échappé au boom immobilier des dernières années.Le degré d'activité, qui a atteint des sommets depuis trois ans, devrait se maintenir en 2004, puis ralentir l\u2019an prochain, estime la Société canadienne d\u2019hypothéques et de logement (SCHL).En fait, le Nouveau-Brunswick devrait étre la seule province atlantique a enregistrer une hausse des mises en chantier d\u2019habitations en 2004.« Les facteurs qui ont contribué à la vigueur du secteur sont toujours présents », dit Benoit Champoux, analyste principal de marché à la SCHL pour le Nouveau-Brunswick.« Il est évident qu\u2019on ne peut maintenir la même cadence.Le secteur restera encore très actif cette année, mais il devrait atteindre un plateau en 2005.» D'ailleurs, en 2005, la SCHL prévoit que la croissance ralentira dans le marché de la revente et que le nombre de mises en chantier diminuera.Année exceptionnelle La construction résidentielle a connu une année exceptionnelle en 2003, la meilleure depuis 1976, grâce à une hausse de 16,2 % des mises en chantier qui sont ainsi passées de 3 862, en 2002, à 4 489, en 2003.En Dans la grande région de Fredericton, les mises en chantier ont bondi de 50 %, de 548 qu'elles étaient en 2002, à 822, en 2003.2004, la SCHL prévoit la construction de 4 625 logements.Tant les grands centres urbains (+ 13,5 %) que les régions rurales (+ 22,2 %) ont, dans l\u2019ensemble, contribué à ces résultats.Dans la grande région de Fredericton, les mises en chantier ont bondi de 50 %, de 548 logements, en 2002, à 822, en 20083.Cette hausse s\u2019est principalement reflétée dans la construction de logements collectifs, qui sont passés de 129 à 327, soit une croissance de 153 %.L'augmentation a été tout aussi marquée du côté de Saint-Jean, avec une hausse de 46,1 %, soit de 397 à 580 logements, entre 2002 et 2003.Seule la région de Moncton a connu une baisse (- 7,4 %), « Les facteurs qui ont contribué à la vigueur du secteur sont toujours présents », dit Benoit Champoux, analyste principal de marché à la SCHL pour le Nouveau-Brunswick.alors que les mises en chantier ont reculé de 1 550 à 1 435.Ce nombre de maisons neuves représente toutefois le deuxième résultat en importance en 30 ans.Il est grandement supérieur à la moyenne de 835 logements des 14 dernières années.Migration intraprovinciale Selon la SCHL, les mises en chantier à Fredericton (875) .et à Saint-Jean (640) devraient encore s'accroître en 2004, bien que plus faiblement, et même fléchir légèrement à Moncton (1 420).« La bonne performance de l\u2019économie et la migration in- traprovinciale comptent parmi les facteurs qui contribuent à la vigueur de la construction résidentielle dans ces grands centres urbains », enchaîne M.Champoux.La croissance attendue de l\u2019emploi et la faiblesse relative des niveaux de chômage, à Fredericton et à Moncton en particulier, forcent les employeurs à recruter hors de leurs régions respectives, constate M.Champoux.Ainsi, la demande pour les logements existants principalement, continue d\u2019être alimentée par les travailleurs qui migrent dans les grandes villes.De 1987 à 2002, près de 4 000 Néo-Brunswickois ont déménagé dans la région de Monc- ton, la plupart pour y trouver du travail.La majorité d\u2019entre eux provenaient du Nord-Est de la province, où le taux de chômage avoisinait les 20 %.Ils se sont principalement installés dans le secteur plus francophone, Dieppe, qui a vu sa population croître de 20 % pendant cette période.Prix moyen de 105 809 $ Le marché de la revente a aussi été très actif.Encore là, le volume des ventes d\u2019habitations inscrites au système inter-agences (SIA ou MLS) a considérablement augmenté, \u201c - pour atteindre des sommets ces dernières années.En 2003, les ventes de maisons existantes ont connu une hausse de 7,9 %, pour atteindre un nombre record de 5 489 comparativement à 5 089 en 2002.Conséquemment, les prix moyens sont passés de 100 129 $ à 105 809 $.Cette année, les ventes et les prix devraient à nouveau battre les records enregistrés dans les trois principales régions urbaines, estime la SCHL.Dans les grandes régions de Moncton (104 577 $), de Saint- Jean (106 473 $) et de Fredericton (115 229 $), les prix moyens des maisons déjà bâties devraient croître respectivement de 4,2, 3,3 et 4,1 %.Le prix moyen des maisons neuves est de 150 178 $ à Mone- ton, de 164 870 $ à Fredericton et à 177 785 $ à Saint-Jean.\u201c « Malgré la hausse des dernières années, les maisons se vendent encore à des prix assez abordables, ce qui contribue à maintenir la vigueur du marché », note M.Champoux.C\u2019est le relèvement graduel des taux hypothécaires, déjà amorcé, qui freinera éventuellement l'ardeur du secteur immobilier.De même que le coût des matériaux de construction, qui, souligne M.Champoux, a connu une hausse variant de 20 à 30 % depuis un an.S\u2019ajoute à ces frais la hausse importante du prix des terrains.= Te oorosne 200+ [CLR | \u2026 Variation Qu) ; 4 489 162 - : Mises en chantier \u201c= maisons individuelles: 2769 3139 .\u2019 -184 :: logements collectifs 1.093 1350 + 235 ; Ventes MLS + 5089 5489 © 79 \"Prix moyen (MLS) 1001238 105 B98 \u201c18 : \u2018SOURCE: SOCIETE CANADIENNE D'HYPOTHÈQUES ETDELOGEMENT ~*~ £ TABAEAY: LES \u2018AFFAIRES.PHOTO: JEAN-GUY PARADIS Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca La région du Grand Moncton a connu une importante croissance économique au cours des 10 à 15 dernières années.Elle entend bien continuer sur sa lancée : de 2004 à 2009, elle prévoit créer 7 000 emplois.Et elle ne misera pas seulement sur les centres d'appel.« Notre économie s\u2019est diversifiée et, contrairement à la croyance populaire, elle ne dépend pas uniquement de l\u2019implantation de centres d\u2019appel.Le secteur manufacturier s\u2019est aussi grandement développé », affirme Germaine Cormier, adjointe de direction à l\u2019Agence de développement économique communautaire Entreprise Grand Moncton.- EE Les AFFAIRES | NOUVEAU-BRUNSWICK Moncton prévoit créer 7 000 emplois d'ici 2008 À la suite de la fermeture des ateliers du CN à la fin des années 80, entre autres événe- ments, la région a entrepris un important repositionnement économique.Depuis 1990, plus de 13 000 emplois ont été créés pour atteindre le nombre de 64 583 en 2003.La majorité de ces emplois ont été créés au cours des cinq dernières-années.En 2003, la région affichait un taux de chomage de 4,5 %.Bien stir, implantation de centres de service à la clientèle a compté pour beaucoup, mais le secteur manufacturier a aussi grandement contribué, comme = ET MACKAY -en témoigne le développement de ces deux parcs industriels, & notamment le Parc Caledonia © récemment agrandi.En 2003, ce secteur d\u2019activité a connu la Augmenter notre réseautage et notre compétitivité, développer des marchés ici et ailleurs et affirmer l\u2019excellence de nos produits sont des objectifs qui animent de plus en plus les entrepreneurs francophones de partout au Canada.C\u2019est dans cette perspective que le gouvernement du Québec est fier de s\u2019associer à la tenue, à Edmundston au printemps 2005, de Rendez-vous Acadie-Québec, le premier forum qui portera sur le développement économique et l\u2019entrepreneurship des deux collectivités.La mondialisation et le libre-échange à l\u2019échelle des Amériques interpellent notre capacité et notre volonté de faire des affaires en français.Puisse ce rassemblement permettre aux participantes et aux participants d\u2019identifier des enjeux communs et de miser sur des avenues de du fait français au pays.Vi aux re délégué ffaire Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes collaboration, tout en contribuant a affirmation | 16 OCTOBRE 2004 | La région de Moncton prévoit créer des milliers emplois de 2004 à 2009 et elle ne misera pas seulement sur les centres d'appel.plus forte croissance (23,2 %) au chapitre de la création d\u2019emplois, passés de 4 875 à 6 008.La forte augmentation de l'emploi, qui à attiré de la main- d'oeuvre d\u2019autres régions du Nouveau-Brunswick, a aussi grandement stimulé la croissance du secteur de l\u2019habitation.Le nombre de constructions neuves en 2002 (1 550) et 2003 (1 435) représente les meilleurs résultats en 30 ans et demeure grandement supérieur à la moyenne des 14 dernières années, soit 835 logements, indique la Société canadienne d'hypothèques et de logement.Attirer la main-d'oeuvre Pour atteindre ses objectifs, « la région devra non seulement favoriser le développement des entreprises existantes, mais aussi continuer de diversifier ses activités économiques », enchaîne M™ Cormier.Les industries liées aux secteurs des technologies de l'information, des sciences de la vie, des transports et distribution et de 'aérospatiale sont notamment visées.Le Parc industriel de Diep- pe, en partenariat avec I'Aéroport international du Grand Moncton et la Ville de Dieppe, travaille activement à implanter un pôle d\u2019aérospatiale.Le secteur de la réparation et de la révision d'aéronefs est particulièrement visé.Ces organisations faisaient partie d'une délégation d\u2019une vingtaine d'entreprises et associations de la région de l'Atlantique, pilotée par l'Agence de promotion économique du Canada atlantique, qui ont participé en juillet au Salon de l'aéronautique de Farnborough, en Angleterre.Pour maintenir le rythme de croissance et conserver le même faible taux de chômage, la région devra continuer d\u2019accroître sa population suffisamment pour disposer d'un bassin de main-d'oeuvre suffisant.De 1997 à 2002, près de 4 000 Néo-Brunswickois ont déménagé dans la grande région de Moncton, la plupart pour y trouver du travail.Ils provenaient surtout du Nord-Est de la province, où le taux de chômage avoisinait les 20 %.Autre défi : créer des emplois à valeur ajoutée.De 1991 à 2001, la région a connu une baisse du salaire familial moyen.m \u2014g | LES AFFAIRES | NOUVEAU-BRUNSWICK oe | 16 OCTOBRE 2004 EE Spielo à tous les atouts en main pour faire sauter la banque ai es Le ER RR RR es EE CRE Te \u2019 LZ pierre.theroux@transcontinental ca Spielo, un fournisseur d'appareils de loterie video et de produits et services connexes pour l'industrie du jeu, estime avoir tous les atouts en mains pouf poursuivre sa croissance.D'abord, l\u2019entreprise de Moncton dit oeuvrer dans un secteur qui devrait connaître un essor important au cours des prochaines années.Puis, déjà présente dans les marchés nord-américain et européen, elle profitera de sa récente association avec GTECH, un acteur d'envergure mondiale dans ce secteur d'activité.« Nous sommes en bonne position pour entreprendre de nouvelles affaires », affirme Louis M.Godbout, directeur principal de projets chez Spielo.Cet optimisme s'explique par les perspectives de développement de ses clients actuels, notamment La Société des casinos du Québec, qui poursuit le renouvellement de son -parc d'appareils de jeu pour les casinos.En 2002, Loto-Québec avait octroyé un contrat de plus de 60 M$ à Spielo pour la livraison de plus de 6 000 appareils.L'entreprise est aussi très active à l'extérieur du pays.L'an dernier, elle a été l'un des quatre fournisseurs de machines de loterie vidéo choisis par l\u2019État de New York pour installer le quart de l\u2019ensemble des appareils, soit 3-400, dans huit hippodromes.Ses appareils sont aussi vendus dans d\u2019autres États, notamment ia Californie, l\u2019Oregon et la Virginie.Spielo détient environ 14 % du marché des appareils de loterie vidéo en Amérique du Nord et près de 60 % én Suède.Elle est aussi présente en Hollande et en Belgique.Un actionnaire américain Spielo mise beaucoup sur sa récente association.avec GTECH.En avril dernier, l'entreprise de Moncton passait dans le giron de ce holding américain, qui compte 5 500 employés répartis dans plus de 50 pays.Spécialisée dans les technologies de l'information destinées surtout à l\u2019industrie de la loterie, cette société du Rhode Island a déboursé 150 M$ US pour acquérir cette nouvelle filiale.Elle gardera les activités de fabrication au Canada.« L'acquisition de Spielo procurera à GTECH l'accès à de nouveaux marchés et les ressources dont elle a besoin pour améliorer sa situation concurrentielle », avait commenté le chef de la direction et fondateur de Spielo, Jon Manship, lors de 'annonce de cette transaction, Il s\u2019est dit PIERRE THÉROUX El * 1] Gaston Dubé et Louis Godbout devant les appareils de loterie vidéo de Spielo qui sont vendus en Suède, en Hollande et en Belgique.certain que cette acquisition assurerait l\u2019avenir de l\u2019entreprise et celui des employés ici, au pays.GTECH s'attendait à ce que la contribution de Spielo au produit d\u2019exploitation pour les 12 premiers mois suivant l'acquisition soit de 90 à 100 M$ US.Cette société internationale, cotée à la Bourse de New York, affiche un produit d'exploitation de 1 milliard de dollars (G$ US).Usine en Gaspésie Fruit d\u2019un essaimage de l\u2019Uni- La patate est dans l'sac | L'industrie de la pomme de terre est un secteur clé de l'économie du Nouveau-Brunswick.| La production et la transformation de ce tubercule contribuent pour prés de 660 M$ au *: 3 produit intérieur brut.Ces activités emploient quelque 5 600 personnes.À elle seule, la production compte pour plus de 25 % des recettes agricoles de la province.Le légume est expédié dans une trentaine de pays.Le Nouveau-Brunswick cultive quelque 58 500 acres de pommes de terre, comparativement à 105 000 pour I'fle- du-Prince-Édouard qui mène le peloton avec près du tiers de la production au pays.Plus de la moitié est consacrée à la pomme de terre de transformation, 25 % sert à la consommation et 19 % est utilisée pour la semence.Un géant à Florenceville C'est à Florenceville que se trouve le siège international de McCain Foods.Le premier producteur mondial de frites congelées, qui compte 55 usines dans 13 pays et emploie plus de 20 000 personnes, a Les pommes de terre cultivées au Nouveau-Brunswick sont expédiées dans une trentaine de pays.réalisé des ventes de 6,4 milliards de dollars au cours de l'exercice fianancier 2003.Pour ses besoins, la société engage à contrat des dizaines de producteurs de pommes de terre.En juin, l\u2019entreprise annonçait des investissements de 43,3 M$ pour l'implantation d\u2019une usine en Chine, où elle avait mis pied en 1996, avec l'ouverture d'un bureau de vente.D'autres entreprises de transformation de la pomme de terre se sont implantées au Nouveau-Brunswick, notamment Humpty Dumpty et Cavendish Farms, une filiale du géant de la famille Irving.McCain y a établi son Centre de développement de technologies de la pomme de terre, tandis que le Centre de recherche pour la pomme de terre du gouvernement fédéral y est aussi situé, de même qu\u2019un Centre de développement de | la pomme de terre créé par le gouvernement provincial ¢t l'industrie privée.m P.T.versité de Moncton, Spielo, qui emploie environ 450 personnes au total, a vu le jour en 1990 pour profiter du potentiel de développement de l'industrie des appareils de loterie vidéo.« Le marché était très prometteur, compte tenu de la probabilité que certaines provinces canadiennes légifèrent pour autoriser les loteries vidéo sur leur territoire », explique M.Godbout.En 1992, la jeune entreprise Elle est fermement décidée à profiter de sa récente association avet l'américaine GTECH, un acteur d'envergure mondiale se voit accorder un premier contrat d'importance pour four- rür 4 500 appareils à la Société des loteries de l'Atlantique.En 1994-1995, c\u2019est Loto- : Québec qui en achète 6 000.Pour répondre aux besoins de la société d\u2019État, Spielo a créé une division québécoise, à Sainte- Anne-des-Monts, en Gaspésie.« La fabrication des appareils est effectuée au Québec, tandis que la conception des jeux et des logiciels se fait au siège social de Moncton », souligne Gaston Dubé, directeur de l'usine gaspésienne, qui a vu les employés passer de 20 à 125 depuis sa création.L'entreprise, logée dans une ancienne usine de transformation de poisson, « est un bel exemple de projet de diversifi- | cation de l'économie en Gaspé- sie », souligne le directeur.Au cours des dernières années, Spielo s\u2019est classée à quelques reprises parmi les lauréates du Concours des 50 sociétés privées les mieux gérées au Canada dans le cadre du concours de Samson Belair Deloitte & Touche.m a dmundston Nouveau-Brunswick au Colloque Acadie-Québec sur le développement économique et I'entrepreneurship.S Entreprise Madawaska Agence da développement économique communautaire \u201c Nous vous attendons au printemps 2005! Ville d'Edmundston 506-739-4636 www.edmundston.ca/investir Entreprise Madawaska 506-735-4769 2 Ville Ë d'(dmundston en > NVOUS CHERCHEZ À Le Nouveau-Brunswick est à la recherche de compagnies de différents secteurs intéressés à investir leur expertise et leurs capitaux.POURQUOI CHOISIR LE NOUVEAU-BRUNSWICK?1.l'impôt sur le revenu des petites entreprises le plus bas du Canada et le seuil d'imposition le plus élevé; .une main-d'oeuvre, des terrains et des bâtiments à coût avantageux; 2 3.le coût des avantages sociaux fixé à 16 % et pas de taxe salariale; 4 .un crédit d'impôt provincial entièrement remboursable de 15 % pour la R-D, et un fonds d'investissement por p p de la Fondation de l'innovation: 5.un excellent système d'éducation postsecondaire : 5 universités et 1 1 collèges, et une population active bilingue et stable; 6.une excellente infrastructure de communications et de transport avec des ports de mer ouverts à l'année; 7.un gouvernement dynamique et proentreprises avec des incitatifs sur mesure, un engagement envers la formation, et des services rapides et confidentiels.VOUS VOULEZ PRENDRE DE L'ESSOR?SONGER AU NOUVEAU-BRUNSWICK Pour votre analyse gratuite de comparaison d'emplacements : Albert Girard __ 1506 444-4898 albert.girard@gnb.co www.Nouveau-Brunswick.ca New Nouveau Brunswick C AN A D A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.