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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-04-28, Collections de BAnQ.

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[" .CAHIER DETACHABL XY 28 avrr2001+16 page db, af ae a PL ta safe ; ; Le calme apres la.débâcle en Bourse Foo EAL RX Y a-t-il oui ou non des surplus ?; TET ARTE bptique font jasecs, A4 3X NC | sur Internet ER vitesse se multiplient A6 Economisez avec SCENE II WE VT Lg \u2018deux types de gain.Afi Ne perdez plus de temps à gérer la technologie ! La technologie doit permettre à l'entreprise d'être plus performante, plus compétitive.Confiez le soutien de vos usagers au centre d'appel technique S.M.I.L.E.Ainsi, vous libérez du temps que vous pouvez consacrer à faire ce que vous faites de mieux : PRENDRE SOIN DE VOS CLIENTS | 0 Rencontrez l'un de nos représentants pour savoir comment vous pouvez, vous aussi, consacrer davantage de temps à votre cllentèle en utilisant le service S.M.I.L.E.on 00550 1 800 661-2259 * (450) 926-2259 Canada www.nokia.ca 18550 NORMALEMENT, - poe PASSERAIT COMPLETEMENT 1] \"FI pps aie a pe Co ) i or Pa 1d QUELQUE CHOSE D'AUSSI 1 ES Pi fn AE ret hi Sg < op, remet EE 7 Ei TRE INAPERÇU.a 6, Eu > PETIT Ha 5 # nk Be 0 aly a CS A ol i oe is æ 2 ma ses, = ar fics as ne = fis rem ui cidre ee _ vet HW me LEW! ax ae nT = ms HES ater zpe or Serre gf EF Sp AN NY 0 e | TÉLÉCOMMUNICATIONS LES AFFAIRES « 28 AVRIL 2001 A3 L'industrie de l'optique cherche l'équilibre après le massacre |! y a eu une surévaluation de la croissance de la demande, mais les perspectives restent très prometteuses Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca et pose des questions après », dit Vincent Fernandez, gestionnaire du fonds de télécommunications globales chez Altamira Management.Quand on regarde le champ de bataille - plusieurs titres de télécoms ont chuté d\u2019au moins 50 % \u2014, on se rend compte que les marchés avaient raison de tirer, car il y a eu une surévaluation de la croissance de la demande du marché.Il faudrait prendre garde de ne pas achever tout ce qui bouge.La plupart des analystes s'entendent pour dire que les perspectives des télécoms demeurent considérables.La croissance d'Internet n\u2019est toutefois plus aussi faramineuse qu\u2019elle a été.À une époque, on disait à juste titre que le trafic e marché tire d\u2019abord, «| de données sur le Net, comme \u201c le nombre d\u2019abonnés, doublait à tous les trois mois, ce qu\u2019on a appelé la loi de Metcalfe.La chose n\u2019est certainement plus vrai du côté des abonnés.NUA Internet Surveys dénombrait 150 M d\u2019abonnés Internet dans le monde en novembre 1998, et 400 M en novembre 2000.Un tel rythme de croissance est imposant, mais ne représente pas un doublement aux trois mois.En Amérique du Nord, le rythme de croissance au cours de ces deux années a été plus faible, se situant autour de 50 %.Quant au taux de croissance du trafic de données dans les réseaux, plusieurs analystes croient que la loi de Metcalfe s'applique.Mais plusieurs autres considèrent que le rythme a fléchi, les doublements ne n\u2019effectuant plus qu\u2019aux années.I] reste qu\u2019on n\u2019a encore rien vu de l'importance que va revêtir Internet dans nos sociétés et nos économies, dit Hugo Sarrazin, associé principal, télécoms et commerce électronique, de McKinsey a Montréal.« Le commerce électronique commence à peine à transformer en profondeur les pratiques de commerce; la tendance d\u2019adoption s\u2019amplifie continuellement.» Selon lui, les investisseurs font couramment l\u2019erreur « de surévaluer à court terme l\u2019impact des technologies, et de les sous-évaluer à long terme ».Cela explique en bonne partie le massacre boursier qu\u2019a essuyé le secteur des télécoms.Trop d'argent, trop vite D'une certaine façon, les grandes compagnies de télé- coms comme AT&T, World- com, France Télécom et Deutsche Telekom ont fait l\u2019erreur de surévaluer les marchés tant à court terme qu\u2019à long terme.Elles ont laissé leurs dépenses et leurs investissements devancer la demande réelle du marché.Une étude de Lehman Brothers datant de l\u2019été 2000 indique que les dépenses en capital des transporteurs ont crû au rythme de 25,5 % depuis 1996, tandis que leurs revenus n\u2019ont augmenté que de 10,5 %.Résultat : pour chaque dollar investi, les acteurs produisent de moins en moins de revenus.Compagnie après compa- swissair nd RIE ex.HR Pour obtenir de Vinformation ou pour faire une réservation, appelez Swissair ou (514) 879-9154 ou au 1 800 267-9477, Sabena au (514) 390-1331 ou au 1 888 390-1223 ou encore votre agent de voyage.Partenaire des programmes Advantage\u2019 pour grands voyageurs et USAirways Dividend Miles.American Airlines ct AAdvantage sont des marques de American Airlines Inc.American Airlines n'est pas responsable des produits et services offerts par les autres compagnies participantes.Deux solutions de choix pour gagner en efficacité.Les correspondances ne manquent pas à Bruxelles et à Zurich.Avec notre vaste gamme de vols au départ de Zurich et de Bruxelles, vous avez force liberté pour trouver celui qui convient le mieux à votre horaire chargé.De fait, nos deux plaques tournantes vous ouvrent la route vers plus de 330 destinations à travers l'Europe et le monde, tout en multipliant les possibilités de correspondance.En prime, les déplacements y sont minimes et l'attente entre les vols, aussi courte que 35 minutes.Quand il s\u2019agit de gagner en efficacité, c\u2019est facile de le faire avec Swissair et Sabena.sabena® swissairéy gnie, tout au long des deux derniers trimestres de 2000, chacune a admis qu\u2019elle ne rencontrerait pas ses projections de profits et de revenus.Ces entreprises doivent se battre dans un marché où la compétition a fait décroître les prix à la minute de plus de 80 % au cours des dernières années.Dans certains marchés aux États-Unis, le prix de la minute d\u2019interurbain de base n\u2019est plus que de 0,03 $.World- com s\u2019attend à voir sa part du marché de l\u2019interurbain passer de 25 % à 15 % d\u2019ici 2005.Le salut vient d'Internet Où réside le salut des grands transporteurs ?Dans Internet, évidemment.Mais jusqu'ici, même dans ce secteur que tous jugent encore surchauffé, les résultats réels ne sont pas à la mesure des attentes.Soit que les revenus ne sont pas aussi élevés que ce que les compagnies annoncent, soit que celles-ci manquent de déployer leurs solutions Internet au moment promis, comme ce fut le cas de Verizon Communications et SBC Communications.Les compagnies n\u2019ont pas le choix d'investir dans les nouvelles technologies d\u2019Internet, qu\u2019il s\u2019agisse de l\u2019accès à haute vitesse de type ADSL pour les consommateurs, ou des services à valeur ajoutée destinés aux entreprises.C\u2019est le cas de Worldcom, même si elle achemine sur ses réseaux plus de 50 % du trafic Internet au monde.Mais il ne suffit plus d\u2019acheminer du trafic.Worldcom croit qu\u2019elle doit offrir des services d\u2019hébergement sophistiqués et des technologies d\u2019accès à Internet par la voix.Pour ce faire, l\u2019entreprise prévoit injecter à long terme 100 milliards de dollars US (G$) pour transformer son réseau en une sorte de superordinateur intégré; elle commencera avec une tranche de 9 G$ US en 2001.Verizon, qui a investi 13 G$ US l\u2019an dernier, prévoit injecter 18 G$ US en 2001.D\u2019autres compagnies croient qu\u2019elles ne peuvent pas faire autrement que de continuer à investir massivement dans les nouvelles technologies.Mais voilà : trouveront-elles l\u2019argent ?L'expérience de France Télécom, qui n\u2019a récolté en Bourse qu\u2019une fraction de ce qu\u2019elle espérait pour financer l'acquisition d'Orange, montre bien que les marchés refusent de payer la note.Selon Thomson Financial Securities Data, une cassure majeure a eu lieu en août 2000.Ce mois-là, les compagnies de télécoms n\u2019ont réussi à se procurer que 895 M$ US dans les marchés des obligations et des actions, alors qu\u2019elles avaient pu obtenir en moyenne 7,6 G$ US par mois jusque-là.Du côté des obligations de pacotille, auxquelles plusieurs jeunes entreprises s\u2019alimentaient, la collecte n\u2019a été que de 325 M$ US dans le même mois d'août, alors que la moyenne mensuelle avait été de 1,9 G$ US jusque-là.H SITES CLÉS lesaffaires.com Tapez- Pc © .le mot suivant Les Télécommunications ŒXS A4 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 TÉLÉCOMMUNICATIONS | Les avis sont partagés sur les surplus de fibre optique Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca n a fait beaucoup de O cas des stocks trop importants en fibre optique et en équipements de transmission pour expliquer la chute boursière de grands noms du secteur des télécommunications.Qu\u2019en est-il .exactement ?Les avis sont contradictoires.« Présentement, il y a une quantité suffisante de fibre noire pour encore un bon moment », répond Vincent Fernandez, vice-président et VOUS ME SURPRENEZ.| THÉODORE.UN TROU DUN cour! gestionnaire du fonds de télécommunications globales chez Altamira Management.C\u2019est un avis que partage Bill St-Arnaud, directeur principal des projets réseaux chez CANARIE, qui croit qu\u2019il y a effectivement un surplus.RE Mais Alain Chandonnet, président de TeraXion, se demande si on peut vraiment parler d\u2019un surplus de fibre « quand on sait que les délais sont de 18 mois sitôt qu\u2019on veut en acheter ».S\u2019il y a trop de fibre sur le territoire, comment expliquer La PERFORMANCE.Le coup de maître de Groupe Télécom est de posséder son propre réseau de fibres optiques, offrant ainsi des produits et services de télécommunications de prochaine génération d'une fiabilité insurpassable.Accès Internet haute vitesse, hébergement de serveurs, messagerie unifiée, sauvegarde Web, services téléphoniques locaux et interurbains, services de données, tout est mis à votre disposition pour accroître la rentabilité et la productivité de votre entreprise.De plus, vous faites affaire avec un seul conseiller, plutôt qu'avec trois ou quatre représentants.C'est ce qu'on appelle faire un trou d'un coup.groupe nomme GARDER télécom -\u2014o CONTACT\" À PERFORMANCE.que la demande soit telle auprès des grands fournisseurs comme Corning que les délais de livraison s\u2019étirent à 18 mois ?Et comment expliquer que 360Networks ait annoncé récemment qu\u2019elle a vendu 25 % de la capacité à long Composez le 1 877 484-5101 ou cliquez à www.gt.ca terme de son nouveau réseau transatlantique au cours du seul premier trimestre de 2001 ?Surcapacité voulue et planifiée En fait, la surcapacité \u2014 si surcapacité il y a \u2014 semble voulue et planifiée, donc guère troublante.« Les compagnies déploient encore plus de fibre qu\u2019il est nécessaire selon leurs plans à long terme.Elles veulent avoir cet excédent comme monnaie d\u2019échange afin de pouvoir troquer de la capacité de transport sur les réseaux d\u2019autres transporteurs », explique Denis Bélanger, vice-président de Cogeco Cable.La distinction cruciale qu'il importe de faire tient à la différence entre fibre noire et fibre allumée.Dans un réseau, la fibre brute ne représente que 5 % à 10 % du coût total du réseau.ce qui s'avère relativement insignifiant, explique Brian Moore, président de Big- BangWidth, une entreprise en optique d\u2019Edmonton, en Alberta.À ce prix, aussi bien en mettre le plus qu\u2019on peut de façon à disposer de réserves pour longtemps.Le véritable coût, c\u2019est dans l\u2019optoélectronique et l\u2019optique qu\u2019il se trouve, tout l\u2019équipement avec lequel on allume des fibres pour leur faire transmettre des données.« Pour allumer une fibre selon le standard OC-1792 (10 Gbs), ça coûte environ 500 000 $ pour chaque fibre et pour chaque longueur d\u2019onde.On se retrouve vite dans les millions de dollars », dit Brian Moore.Or, les stocks débordants, c\u2019est du côté de la fibre allumée qu\u2019il faut les chercher.Une catastrophe annoncée La situation est appelée à se rétablir.A un moment donné \u2014 personne ne se risque à dire quand \u2014 les transporteurs vont se remettre à acheter.Et ils seront tout à fait justifiés de le faire grâce à un facteur très simple : les coûts des équipements que préparent ces nouveaux venus seront de 10 à 20 fois moins chers que les produits actuels, prévoit Alain Chandonnet.Ce jour-là, on va constater à nouveau que la demande est un élément extensible qui varie considérablement selon les coûts.« La demande est énorme, dans la mesure où le prix est accessible.Le marché pour des automobiles de marque Volvo neuves à 4 000 $, il est immense.» dit M.Chandonnet.B CT Er aa onnexion continue Optez pour l'accès spécialisé à Internet d'AI&T Canada.L'accès spécialisé vous permet d\u2019être en ligne en tout temps.E Quels que soient vos besoins en matière de service Internet, nous E pouvons vous offrir une solution complète.Notre réseau de pointe | dessert aussi bien la petite que la grande entreprise.En outre, nous | offrons une vaste gamme de produits afin de satisfaire à tous vos ; besoins, tout au long de la croissance de votre entreprise.I Rendement fiable et soutien exceptionnel ene * Routeurs Cisco de pointe * Soutien technique continu * Un compte avec accés commuté « Service de noms de domaine (150 heures / mois) (frais dincription InterNIC 8 * Boîtes aux lettres multiples exclus) liées à votre nom de domaine.Raccordements par RNIS, i * Accés garantif LNPA,T-1, E-10 (Ethernet) : et OC-3 Accès garanti Avec un accès spécialisé, le service Internet est toujours accessible : | la disponibilité du service est garantie à 99,5 %, sinon 25 % des frais ÿ de service mensuels sont remboursés! ÿ Appelez dès aujourd\u2019hui pour en savoir davantage sur l\u2019accès spécialisé à K Internet d'AT&T Canada et pour demander une connexion continue.Profitez de l\u2019accès spécialisé à Internet à partir de seulement .De plus, nous inclurons les frais mensuels de ligne d\u2019affaires\u201d ainsi que tout le matériel, et nous renoncerons aux frais de mise en service jusqu\u2019à concurrence de | 000 $! AT&T Canada est un chef de file mondial en matière de services de télécommunications d\u2019affaires et elle s\u2019est engagée à vous offrir des solutions de pointe fiables pour tous vos besoins en services locaux, interurbains et Internet.8 Pour plus d\u2019information, communiquez avec votre représentant commercial AT&T Canada ou appelez-nous dès aujourd\u2019hui au | __1888 739-5172 Vous pouvez également nous visiter sur le Web à l'adresse www.attcanada.ca/business/dedicate.html.ATsT Canada.*Certains frais de mise en service excédent | 000 $.L'offre se limite à la première tranche de | 000 $.*Selon un contrat de cinq ans pour un accès RNIS à 64 kbit/s.Téléphonez-nous ou visitez notre site Web pour obtenir tous les détails sur la garantie de service d'AT&T Canada.Des modalités s'appliquent.La garantie peut faire l'objet de modifications.*Les frais mensuels de ligne d'accès local sont inclus uniquement avec le service T-| et LNPA.PAT&T Corp.Utilisé en vertu d'une licence.\"CAT&T Canada Corp.Veuillez donner le code d'inscription N258. A6 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 TÉLÉCOMMUNICATIONS | L'abonnement à Internet haute vitesse croît en accéléré Yan Barcelo .dossiers@transcontinental.ca e nombre d'abonnés à Internet haute vitesse croît à la vitesse grand V.« Forrester et Kagan revoient constamment à la hausse leurs prévisions à long ter- me.En 2005 ou 2006, on va entrer dans un univers de haute vitesse », dit Denis Bélanger, vp à l'ingénierie et au développement de Cogeco Câble.À voir se déployer l\u2019offre de haute vitesse au Québec chez Bell Québec, Vidéotron, Te- lus Québec et Cogeco, on ne peut que confirmer les projections des firmes d\u2019analyse.Cogeco, qui dispose avec 920 000 abonnés du câble du plus petit réseau des quatre, connaît la croissance la moins fulgurante.Mais elle demeure plus que substantielle.Le nombre d\u2019abonnés au modem- wc, 10, Sprint Canada et fe logo de Sprint Canada sont des marques \u2018 câble est passé de 53 000 à 96 000 au cours de la dernière année, une hausse de 81 %.Le recrutement annuel d\u2019abonnés haute vitesse se maintient bon an mal an autour de 40 000 chez Cogeco.En chiffres absolus, la croissance se maintient, mais le oe Sprint Q Canada ; de commerce de \u201cCompany LP; utilisées sous licence par Sprint Canada Inc.© Sprint Car taux de croissance fléchit.Cette situation s\u2019explique en partie par le fait que Cogeco est le plus éparpillé des quatre transporteurs et dispose d\u2019un nombre élevé de petits réseaux non interconnectés.De plus, comme le note M.Bélanger, « la taille des mar- re Dis ani dE Sprint Communications nada inc: 2000.Tous droits réservés, chés auxquels on s\u2019adresse diminue toujours ».Ainsi, après avoir mis à niveau le réseau de centres urbains plus importants, comme Trois-Rivières, la compagnie s\u2019étend vers de plus petites agglomérations, comme Ma- tane et Mont-Joli.Une telle extension s\u2019avère de plus en plus ardue.« Plus je m\u2019éloigne des grands centres, moins je trouve de partenaires qui sont prêts à tirer du câble avec moi, et plus ça me coûte cher », dit M.Bélanger.Bell fait sa place Chez Vidéotron, la croissance d\u2019Internet par câble ne fléchit pas.« On croît à un rythme d\u2019addition nette, après attrition, de 3 000 clients par semaine », dit Pierre Gagnon, vp, affaires publiques et réglementaires.Au cours du dernier exercice financier, le taux de croissance des nouveaux abonnés a été de 100 %.Et M.Gagnon s\u2019attend à répéter l\u2019exploit à la fin de l\u2019année en cours.« En six mois, on a ajouté 60 000 abonnés.À la fin de l\u2019année, on aura à nouveau une croissance de 100 %.» C\u2019est en maintenant un rythme régulier de recrutement que les câblodistribu- teurs ont réussi à accaparer la part du lion du marché d\u2019Internet haute vitesse.Mais la situation est appelée à changer avec la poussée de Telus Québec et surtout de Bell Québec qui, avec sa technologie par lien téléphonique ADSL, pourrait être qualifiée de découverte de l\u2019année.Telus, qui ouvre de plus en plus de nouveaux territoires au Québec, n\u2019offre pour l\u2019instant la haute vitesse qu\u2019à son bassin de clientèle traditionnelle, soit 71 500 clients sur un total de 110 000.Parmi ces 71 500 clients, 4 500 bénéficient maintenant de la haute vitesse, chiffre que la compagnie compte augmenter d\u2019au moins 75 % dans la prochaine année, selon Bernard Lepage, directeur des communications.Mais la vedette de l'heure est définitivenient Bell Québec.« L'année dernière, en mars 2000, on annonçait une expansion massive de la disponibilité de la haute vitesse.Depuis, la proportion de foyers et de commerces qui peuvent utiliser la technologie ADSL est passée de 40 % à 68% », dit Tony Scandella, dg de la technologie ADSL de Bell Canada.Résultat : à la fin de 2000, Bell avait 296 000 abonnés haute vitesse, par rapport à 54 000 un an plus tôt, une croissance de 450 %.Cette explosion fait en sorte qu\u2019il s\u2019achète autant d\u2019abonnements ADSL qu\u2019au modem- câble, ce qui n\u2019était pas le cas ilyaunan.Ë ® Solutions d'infrastructure hp pour une entreprise 24/7 : www.hp.ca/go/storagesuccess invent La reprise après sinistre hp stockage Que fait-elle?Elle maintient l'intégrité de vos données pendant leur transmission à vos installations de sauvegarde, même si ces dernières se trouvent à des milliers de kilomètres.Comment peut-elle vous aider?Dans le cas d\u2019un sinistre, vos données sont entièrement et immédiatement récupérables.Que diriez-vous à un client maladroit dans un magasin d\u2019antiquités?Ne vous fracassez pas au sujet du vase Ming exceptionnel que vous venez d'échapper, nous en avons un autre identique dans l\u2019arrière-boutique.©2001 Hewlett-Packard Company.æ - A8 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 ._ Ensemble, en Hugo, chargé de projets 956 minutes .Anick, directrice Ou, selon vos besoins: Forfait Souplesse : flexible et profitable Vous avez des besoins en téléphonie sans fil qui varient selon les mois ?Le tout nouveau Forfait Souplesse s'ajuste mensuellement et automatiquement à l\u2019utilisation que vous faites de votre sans-fil.Toute une économie de temps, d'argent et de soucis ! 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Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca | peut paraître surprenant qu\u2019un service qui coûte en moyenne 40 $ par abonné, soit près de 500 $ par année, comme Internet haute vitesse, puisse provoquer un tel enthousiasme.N'est-ce pas payer un peu cher pour connaître la météo et faire quelques emplettes électroniquement ?Selon les représentants des télécommunicateurs, la diversité des contenus qu'on peut aller chercher et des activités qu\u2019on peut mener ne cesse de croître.C\u2019est cette diversité qui attire les clients.PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Denis Bélanger : « Dans deux ans, on prévoit que le quart de notre clientèle va être abonnée à Internet haute vitesse.» De plus, ces activités requièrent de plus en plus de bande passante.Pensons notamment au téléchargement de fichiers musicaux et à la popularité croissante des jeux.en ligne.« On a mesuré récemment qu\u2019il y avait maintenant sur notre dorsale plus de trafic provenant de sites de type Napster que de sites normaux de furetage.Les fichiers sont maintenant plus larges et de type audio », dit Denis Bé- langer, vice-président à l\u2019ingénierie et au développement de Cogeco Câble.Or, le phénomène ne semble pas près de se résorber.Les pertes de clientèle dans Internet haute vitesse ne sont pas plus élevées que du côté des abonnés du câble télévisuel.« Notre expérience, c\u2019est que les gens, une fois qu\u2019ils ont goûté à la haute vitesse, ne reviennent pas au plus petit débit d\u2019un lien commuté », souligne Pierre Gagnon, vice-président, affaires publiques et réglementaires, de Vidéotron.I | TÉLÉCOMMUNICATIONS Le monde de la recherche relié par un réseau de pointe CANARIE et le RISQ ont tissé dans tout le pays un des réseaux les plus évolués au monde Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca S ilencieusement, patiem- ment, implacablement, le Réseau d\u2019informations scientifiques du Québec (RISQ) et CANARIE ont tissé une toile optique pancanadien- ne qui constitue un des réseaux de télécommunications les plus évolués au monde.« Pour la première fois, il existe une infrastructure nationale de télécoms qui n\u2019a rien à voir avec le réseau téléphonique traditionnel et qui fonctionne indépendamment de celui-ci.« Plus encore, cette infrastructure est dotée d\u2019une technologie Internet pure (IP sur fibre optique) qui présente une efficacité de coût 1 000 fois supérieure à celle du réseau téléphonique commuté », indique le Cook Report on Internet de mars 2001.C\u2019est dans le Québec de la fin des années 1980 que ce chemin de verre a commencé.« On est des pionniers et notre travail est peu connu », dit Pierre Bouchard, pdg du RISQ.Tout a démarré en 1989 avec la création du RISQ, dont le mandat était de relier les universités du Québec à Internet dans un seul réseau unifié.À ce moment-là, quelques universités de la région de Montréal désiraient se brancher au réseau nord-américain de recherche universitaire.La première collaboration a donc réuni sous le même chapeau les universités de Montréal et McGill.Aujourd\u2019hui, le réseau relie toutes les universités et un grand nombre de cégeps.Mais il ne suffit pas de relier les établissements d\u2019enseignement, ce qui pourrait très bien être fait à l\u2019aide de simples modems de 56 kilobits-secon- de (Kbs).La clé de voûte de cet accomplissement tient au fait que le réseau fonctionne déjà à de très hauts débits de PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Pierre Bouchard : « On va être le premier pays à fibrer son réseau d'enseignement supérieur.» plusieurs mégabits-seconde (Mbs), mais dans un an, toutes les universités pourront communiquer au débit de | giga- bit-seconde (Gbs).La phase finale viendra en 2002 quand tous les cégeps se joindront à la ronde à un débit semblable.Participeront aussi plusieurs autres organismes, comme des commissions scolaires et des centres de recherche comme l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro-Québec, le Centre de recherche informatique de Montréal, l\u2019Agence spatiale et quelques laboratoires privés dans les télécoms, comme celui d\u2019Eriesson.Un modèle original L'originalité du réseau du RISQ ne tient pas seulement à son avancement technologique : elle tient aussi à la méthode qui a été retenue pour relier par fibre optique l\u2019ensemble du réseau universitaire.En collaboration avec IMS Ex- perts-Conseils, de Trois-Riviè- res, il a développé un modèle participatif avec des transporteurs comme Bell Québec, Vi- déotron et Telus Québec.« On fait construire un corridor Québec-Chicoutimi, puis on se sert de ça comme monnaie d\u2019échange avec d\u2019autres télécommunicateurs pour obtenir ailleurs des corridors qui nous manquent.Et ce n\u2019est pas de la bande passante qu\u2019on échange, mais bien des kilomètres de fibre », explique Pierre Bouchard.La réalisation du RISQ est d'autant plus étonnante que le modèle retenu fait en sorte que son réseau, qui s\u2019étend sur 3 500 km (l\u2019équivalent du Texas, de l\u2019Arizona et du Colorado note le rapport Cook), a coûté un tiers de ce qu\u2019il en aurait coûté avec les services traditionnels d\u2019un grand télé- communicateur.Outil de la recherche multidisciplinaire Le RISQ n\u2019est toutefois pas un îlot confiné au Québec.Il constitue une composante majeure du réseau pancanadien CA *net3, dont la mise en place a commencé en avril 1998.Ce réseau, qui relie tous les centres de recherche universitaire canadiens et qui possède un point d'accès dans chaque province, dispose d\u2019un axe central pancanadien où les transmissions se font présentement à la vitesse de 5 Gbs.\u2019 Ce réseau met à la disposition de CA *net3 huit ondes lumineuses dans un réseau à multiplexage dense.Pour l\u2019instant, chaque onde offre une capacité de 2,5 Gbs, mais elle sera doublée, portant la capacité totale de CA*net3 à 40 Gbs, dit Andrew Bjer- ring, président de CANARIE.Evidemment, un tel réseau ne vise pas bêtement à établir des records de vitesse.Tout LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 AQ d\u2019abord, plusieurs activités de recherche requièrent des débits de transmission élevés.La recherche universitaire met de plus en plus en jeu des équipes multidisciplinaires et interuniversitaires dont les collaborations exigent des communications constantes.C\u2019est le cas avec la quarantaine de grands projets qui seront mis en place dans le cadre de Génome Canada.Le réseau de CA*net3 sert aussi de banc d'essai à des applications de pointe.Un projet implique la mise en place du service de transmission de films de l\u2019Office national du film avec un débit en continu de 1,6 Mbs.On peut imaginer la qualité d\u2019une telle transmission quand on sait qu\u2019une transmission optimale en Real- Video, dans Internet courant, se fait à 50 Kbs.CANARIE commandite des projets relatifs à la télé-éduca- tion et au commerce électronique.Un cours de violon entre le violoniste Pinchas Zuker- man, situé en Californie, et des élèves à l\u2019Université d\u2019Ottawg_ a été réalisé.« On a mené des\u201d recherches sur les aspects sociaux et psychologiques de l\u2019éducation à distance, dit M.Bjerring.Un cours comme celui-là est un cadre idéal de démonstration, car il exige une subtilité de ton et une clarté visuelle de premier ordre.Ça ne se fait pas avec une bande passante de faible longueur.» I UN TARIF UNIQUE AUX ÉTATS-UNIS ET VERS LE CANADA EN TOUT TEMPS Les frais de temps d'antenne s'appliquent.ri Ç US la minute Forfaits mensuels 40$ 400 minutes 70$ 700 minutes 100$ 1 000 minutes N'hésitez pas à communiquer avec votre Conseiller en solutions d'affaires, Ventes aux entreprises.Montréal: (514) 925-8100 a www.fido.ca vec nous, Internet devient mobile.Lucent Tech L'avenir ; est prometteur. ATO LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 TÉLÉCOMMUNICATIONS | IMS remodele le paysage des télécoms.haute vitesse La firme-conseil propose aux institutions d'installer leur propre réseau de fibre optique Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca Trois-Rivières, a mis au point une formule inédite qui est en voie de modifier en profondeur le paysage des | MS Experts-Conseils, de télécommunications haute vitesse au Québec et au Canada, formule qui pourrait bien s\u2019étendre à l\u2019ensemble de l\u2019Amérique du Nord.Robert Proulx, associé d\u2019IMS, a imaginé cette formule.Il vient de se faire dé- Renseignements et réservation : Téléphone : (514) 871-4000 Télécopieur : (514) 871-5971 Site transactionnel sécurisé : www.cemm.qc.ca/activites + \u20ac » = mm Bell Sa | Commanditave principal - Pratt & Whitney Canada ] FRASER MILNER CASGRAIN recs mg Teen SamsonBélair 4) pe gap &Touche SNC -LAVALIN SR VIE NS Vasco Business C 3 rte M ~~ Madeleine (Hilton Montréal Bonaventure) Les déjeuners-causeries 2000 - 2001 ° Paquin Présidente et chef de l'exploitation Logistec , Corporation Billet : 49 $ - membre 75 $ - non-membre 445 $ - série de 10 bitlets (membres seulement) TPS (7 %) et TVQ (7,5 %) en sus Chambre 3e :ommerce dt Metropoutan Montreal = BR TEN RTT [TEE = Flducie Desjardins cerner par CANARIE un prix IWAY pour sa contribution à la diffusion d\u2019Internet haute vitesse.Jusqu'ici, une entreprise ou un organisme qui voulait bénéficier d\u2019un lien Internet à haut débit devait acheter de la bande passante auprès d\u2019un grand transporteur comme Bell Canada, AT&T et Te- lus.Evidemment, plus cette bande passante était élevée, plus le prix était haut.Le modèle de Robert Proulx fait en sorte que quiconque veut un lien Internet haute vitesse n\u2019achète pas de la bande passante d\u2019un grand transporteur, mais installe sa propre fibre optique.Résultat, ce n\u2019est pas un accès à un petit robinet de quelques mégabits-seconde que le client se paye, mais un branchement direct à la borne- fontaine d'Internet où les débits peuvent atteindre le giga- bit-seconde.« Essentiellement, ma contribution se résume à avoir trouvé un moyen pour que l'implantation de fibre optique coûte moins cher », dit M.Proulx.En fait.la note est de 5 à 10 fois moins élevée Robert Proulx : « On construit un seui conduit d'eau pour les maisons et les édifices d'une ville.Pourquoi pas un seul conduit de fibre optique ?» Dans l'histoire, qu'ont eu en commun qu\u2019elle n\u2019aurait été auparavant.À ce jour, une vingtaine de commissions scolaires et une douzaine de municipalités du Québec ont trouvé la formule suffisamment attrayante pour se payer leur propre réseau pri- : vé de fibre optique (voir texte en page All).Et maintenant, d\u2019autres acteurs dans neuf au- - tres provinces canadiennes et même un consortium d\u2019institu- : tions universitaires dans la ville de New York veulent profiter de l\u2019aubaine.L'effet de la déréglementation Le point tournant de ce virage est arrivé en 1997 avec la déréglementation.Tous les grands transporteurs, qu\u2019ils soient du secteur de la téléphonie, de la câblodistribu- tion ou de la distribution électrique, ont alors obtenu le droit d'installer de la fibre optique dans les territoires de n'importe quel autre transporteur.Robert Proulx a tiré profit de cette nouvelle donne pour mettre au point une formule de contrats en condominium par laquelle il mettait les transporteurs en concurrence les uns avec les autres.Ainsi, un contrat rassemblait autour d\u2019un transporteur reconnu un groupe d'institutions intéressées a se doter d\u2019un réseau privé de fibre optique.En fait, la formule ne requiert même pas que le transporteur soit le maître d'oeuvre du réseau.Sa participation est requise parce que c'est lui qui dispose d\u2019une licence de transporteur dont il fait profiter le consortium.Mais ce détour pourrait devenir nécessaire compte tenu que les licences de télécommunications sont de plus en plus faciles à obtenir et ne sont pas accessibles uniquement aux compagnies existantes.M.Proulx a engagé sa première collaboration avec le Réseau d\u2019informations scientifiques du Québec (RISQ).En multipliant les collaborations entre institutions d\u2019enseignement et transporteurs, le RISQ en est venu à mettre en place un des plus vastes réseaux privés de fibre optique au monde, long de 3 200 km et regroupant toutes les universités, et bientôt tous les cégeps.du Québec.La oli il n'y avait pas de tron- con de fibre optique.le RISQ et ses partenaires ont engagé les services d\u2019un contracteur pour l'implanter.Là où il y avait un tronçon et que le RISQ désirait y avoir accès, 1! se servait d'une capacité excédentaire sur les tronçons dont il était propriétaire comme monnaie d'échange pour obtenir un droit de passage sur le tronçon visé.Sur ce modèle.Robert Proulx et IMS Experts- Conseils, une firme d'ingénieurs qui compte 125 employés.ont multiplié les collaborations avec tous les transporteurs d'importance, qu'il s\u2019agisse de Vidéotron.de Cogeco ou de Telus Québec.« Le seul avec lequel on a de la difficulté, c\u2019est Bell.Au lieu de se braquer, la com- \u2018pagnie pourrait découvrir qu\u2019il y a là un avantage pour elle », dit M.Proulx.Les routes de demain Les initiatives d\u2019IMS changent radicalement le coup d'oeil qu\u2019on peut avoir sur les réseaux de télécommunications.Selon M.Proulx, la situation actuelle ressemble à un monde où les routes appartiendraient aux grands manufacturiers d'automobiles.Cela ferait en sorte que le propriétaire d'une auto Ford ne pourrait circuler que sur une route construite et gérée par Ford.Or.M.Proulx pense que les réseaux de télécommunications sont les routes de demain.Que les grands axes de circulation soient détenus par de grands transporteurs, pas de problème.mais les conduits qui menent dans les écoles, les commerces et les maisons devraient être la propriété des municipalités.au même titre que les conduites d'eau.Selon lui.par la voie de leur municipalité, les citoyens devraient étre propriétaires d'un seul lien à haut débit par fibre optique à leur domicile.Ils choisiraient ensuite les fournisseurs de service avec lesquels ils veulent faire affaire.1 le Pigeon voyageur, i train ete téléphone cellulaire ?Voir la réponse à la page A12 > Ee 20e tie | TÉLÉCOMMUNICATIONS Implantez votre réseau de Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca et les municipalités gagnent sur deux fronts en implantant leur propre réseau privé de fibre optique elles obtiennent des débits de transmission supérieurs à ce qu\u2019elles pourraient avoir de la part d\u2019un fournisseur de télécoms, tout en réalisant des économies.En ce moment, 26 commissions scolaires, ce qui représente 75 % de toutes les commissions du Québec, et une douzaine de municipalités ont déjà implanté un réseau privé ou sont en train de le faire.Derrière chacune de ces institutions, on trouve un acteur commun : IMS Experts- Conseils, de Trois-Rivières.« Industrie Canada ne croyait pas que notre modèle était rentable.Par la voie de CANARIE, le ministère a donc mandaté Secor pour faire une étude.C\u2019est très rentable », dit Robert Proulx, l\u2019associé d\u2019IMS qui a démarré ce chambardement.Secor a mené son étude au- pres de la Commission scolaire des Affluents, qui a été la première à mener un projet K commissions scolaires LES AFFAIRES » 28 AVRIL 2001 Al® de réseau de fibre optique privé et qui demeure un des projets les plus importants au Québec.Le départ n\u2019a pas été facile, puisque c\u2019était le premier regroupement du genre a tenter l\u2019aventure.« Bell était très réfractaire à ce genre de projet », rappelle Bernard Lemonnier, directeur du service des technologies de l\u2019information à la CS des Affluents.« Il a fallu travailler très fort au plan légal pour obtenir les droits de passage.On a dû combatire pendant une année.» Mais les choses ont débloqué et le résultat a mené à un réseau qui s\u2019étend sur 179 km de fibre optique.Le réseau relie 54 écoles primaires, 15 écoles secondaires, 4 écoles pour adultes et programmes professionnels et 2 centres administratifs.Le réseau s\u2019étend sur le territoire de 10 municipalités (dont Terrebonne, Repentigny, La- chenaie et L'Assomption).Il faut comprendre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un réseau privé, dit M.Le- monnier.Les commissions scolaires et les municipalités qui participent au projet n\u2019ont pas le droit de revendre des services de transmission à des tiers.« En vertu de la convention PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES L'économie e liée à ar implantation dela téléphonie Ps sur le réseau de la CS des Affluents s'élèvera à 350 000 $ par année.C'est 50 % du budget actuel de téléphonie, selon Bernard Lemonnier.avec Telus Québec (le transporteur partenaire du projet), dit-il, on ne peut partager le réseau avec d\u2019autres organismes publics ou privés.Par contre, Telus s\u2019est réservé des fibres en vue d'alimenter le milieu commercial en temps et lieu.» Selon Secor, la meilleure solution de rechange celle retenue par la commission scolaire aurait été la technologie LNPA, ce qui aurait fourni aux écoles un débit maximal de 10 méga- bits-seconde (Mbs).Avec le réseau privé de la commission, qui fonctionne sur protocole - Fast Ethernet, les écoles bénéficient d\u2019un lien de 100 Mbs, tandis que sur les liens de distribution et sur la dorsale du réseau, les données circulent aux rythmes respectifs de 1 et 2 Gbs.Voilà beaucoup de bande passante.Une simple école primaire peut-elle en absorber autant ?Sans l\u2019ombre d\u2019un doute, dit M.Lemonnier, qui le justifie par l\u2019utilisation croissante d\u2019Internet dans les écoles.« Vingt classes dans une école qui travaillent sur des projets différents reliés à Internet, ça bouffe de la bande passante », dit Robert Proulx.S\u2019ajoutent à cela le recours aux cours en vidéoconférence, appelé à s\u2019accroître au fil des années, et le chargement de documents multimédias et vidéo.De grosses économies Si les avantages pédagogiques ne font pas de doute, les bénéfices administratifs sautent encore plus aux yeux, d\u2019autant plus qu\u2019ils peuvent être quantifiés.L\u2019impact le plus évident surviendra avec la mise en place d\u2019une nouvelle informatique centralisée.Auparavant, chacune des écoles devait disposer de son propre serveur central dont le coût oscillait autour de 8 000 $.Note d\u2019achat totale : entre 400 000 et 600 000 $.« Désormais, on aura un seul serveur central pour toutes les écoles, ce qui va représenter un coût d\u2019achat de moins de 100 000 $ », dit M.Lemonnier.fibre optique.et économisez ! s ajoutent les économies liées à un personnel de soutien technique réduit, à des procédures de sauvegarde simplifiées, à une complexité et à des coûts considérablement abaissés pour la mise à jour de logiciels.De plus, chaque école pourra épargner le coût annuel de location de quatre lignes téléphoniques, dit M.Proulx.Un seul PBX logé centralement et le recours à la téléphon;s dans Internet permettront de satisfaire tous les besoins téléphoniques de la Commission scolaire.La beauté de la chose, c\u2019est que l\u2019étude de Secor ne tient même pas compte de ces économies.Bien sûr, constate Secor, le débours initial pour l\u2019implantation du réseau s\u2019élève à 1,5 M$.Par contre, les économies annuelles d'exploitation se chiffrent à 330 000 $ par rapport à la solution LNPA.Bref, en moins de deux ans, la Commission scolaire aura complètement récupéré sa mise, réalisera par la suite des économies annuelles substantielles, et bénéficiera de 10 fois plus de bande passante qu\u2019autrement.Cité Multimédia (Vieux-Montréal) & Parce que votre adresse électronique ne suffit pas.Chez SITQ Immobilier, nous appuyons les entreprises de la nouvelle économie, notamment celles qui oeuvrent dans le domaine des technologies de l\u2019information.C\u2019est pourquoi nos bureaux et parcs d\u2019affaires sont équipés pour 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l\u2019équivalent de «Murano, mais spécialisée dans le verre à très haute performance des télécommunications optiques.Et une vedette de ce domaine pourrait être la nouvelle venue CorActive High-Tech.Comme tous les fabricants de composantes optiques à haute performance, François Che- nard, président de CorActive, veut échapper à l\u2019image artisanale qui s\u2019attache encore à l\u2019industrie optique.Trop d\u2019étapes dans la fabrication des systèmes optiques impliquent des manipulations manuelles qui évoquent l\u2019activité des artisans de Murano.C\u2019est pourquoi tous les intervenants, qu\u2019il s'agisse d\u2019Exfo, d\u2019ITF Technologies ou de JDS Uniphase, insistent sur le fait qu\u2019ils se dirigent de plus \u201cen plus vers l\u2019automatisation et la standardisation industrielles de leur production.François Chenard est de la même mouture, mais 1! ne rejette pas totalement la caractérisation artisanale de son travail.« Je ne suis pas d'accord avec le terme d\u2019artisanat dans la mesure où ça évoque une fabrication où les choses ne sont pas standardisées et où chaque pièce est différente de la précédente.» En effet, dans une industrie où les performances se calculent au nanomètre près, de telles variations ne peuvent Être tolérées.Par contre, l\u2019entrepreneur reconnaît qu\u2019il n\u2019y a rien de .standardisé et d\u2019industriel dans son savoir-faire.À ce titre, l\u2019épithète artisanale s\u2019applique bien.« Les barrières à l\u2019entrée dans cette industrie viennent surtout de la difficulté de fabriquer des fibres de très haute qualité et de façon constante.Ça prend beaucoup d\u2019un savoir-faire qui ne s\u2019acquiert pas dans les livres, mais seulement après plusieurs années d\u2019expérience », explique M.Chenard.De grandes ambitions , Ces années d\u2019expérience, c\u2019est à l\u2019Institut national d\u2019optique que M.Chenard et son partenaire Fernand Sylvain les ont accumulées.« On était chargés de l\u2019activité de fibre optique dans le service de recherche et développement.En ayant plusieurs années d\u2019expérience, on a pu dé- « | faut s'assurer de la qualité mécanique et de la dimension de fibres au diamètre de 125 microns, ce qu'on contrôle très précisément », dit François Chenard.© DU QUEBEC CHAMBRE DE COMMERCE marrer CorActive beaucoup plus efficacement que des finissants universitaires.» L'aventure entrepreneuriale des deux scientifiques a débuté en juin 1998, lorsqu\u2019ils ont quitté l\u2019INO pour démarrer CorActive.Les choses ne se sont malheureusement pas faites du jour au lendemain.« La recherche de financement a été plus longue que prévu.Nos besoins étaient de 5 M$ et il a fallu un an pour planifier le projet et trouver l\u2019argent.» C\u2019est donc à l\u2019été 1999 que les deux fondateurs ont pu démarrer leurs activités avec, en poche, l'argent d\u2019Investissement Desjardins et d\u2019Inno- vatech Québec Chaudière- Appalaches.Dix-huit mois plus tard, l\u2019entreprise compte une quinzaine d'employés qui, dans la dernière année, ont généré des ventes d\u2019environ | M$.Cela peut sembler peu, mais c\u2019est en fait passablement impressionnant quand on sait que les cycles de vente dans cette industrie peuvent facilement s\u2019étendre sur 6 à 12 mois.M.Chenard affirme que tout se déroule tel que prévu.« Nous avons fait une planification très serrée et nous avons atteint tous nos objectifs en respectant les cadres budgétaires.Ça montre qu\u2019on savait très bien quoi faire et comment le faire; surtout quand on se compare à d\u2019autres projets qui ont des bud- Réservez tôt! Téléphone (514) 844-9571 1 800-361-5019 www.mercuriades.com gets et des résultats souvent très disparates.» Si les entrepreneurs demeurent fidèles à leurs talents de planificateurs, une étape fort ambitieuse sera franchie l\u2019année prochaine : multiplier par 10 les ventes, à 10 M$, tout en ne multipliant l\u2019effectif que par deux.À forte valeur ajoutée CorActive appartient à un nouveau segment industriel qu\u2019on pourrait appeler celui des fabricants de fibres à fonctions optiques intégrées.Il y a à peine 10 ans, un sous-système optique était composé d\u2019une multitude de morceaux discrets, comme des micro-filtres et des micro-miroirs, qu\u2019on couplait à des modules électroniques.Aujourd\u2019hui, ces morceaux sont tous intégrés à même des segments de fibre optique.« Nous ne faisons pas de la fibre standard comme en font Corning ou Lucent, souligne M.Chenard.Nos fibres spécialisées sont à forte valeur ajoutée et se vendent entre 6 $ et 100 $ le mètre, alors que le mètre de fibre standard se vend 0.02 $.» Les procédés de CorActive nécessitent |\" étirement de fibres, selon les mémes méthodes que Corning et Lucent, mais y sont mélées des particules a I'erbium selon des formules chimiques exclusives.Ces fibres sont ensuite soumises a différents traitements a \"ultraviolet pour les doter de vertus particuliéres, par exemple, de réfraction, de dispersion et de filtrage.Ces fibres sont vendues à de grands clients, tel les JDS Uniphase, Nortel et ITF Technologies, qui les intègrent dans divers appareils tout optiques comme des amplificateurs et des multiplexeurs-démulti- plexeurs d\u2019ondes lumineuses de type DWDM.1 TELECOMMUNICATIONS | L'INO a servi de tremplin pour 13 entreprises Tout annonce que la région de Québec pourrait devenir un centre significatif de l\u2019industrie mondiale de l\u2019optique.Le jour où cela se sera concrétisé, toute rétrospective sérieuse devra tenir compte de la contribution majeure de l\u2019Institut national d\u2019optique (INO).Son apport principal : une étonnante fertilité en spin-off industriels.« Depuis 1989, l\u2019INO a donné jour à 13 spinoff », dit Robert Corriveau, vice- veau.C\u2019est également à partir de cette date que la production de spin-off s\u2019est intensifiée.L'Institut couvre tous les aspects des disciplines de l\u2019optique-photonique, depuis la conception de systèmes et les composants optiques, en passant par la vision et l\u2019imagerie, jusqu\u2019aux systèmes d\u2019information intégrés aux réseaux optiques.Forts de ces disciplines sophistiquées, les 160 chercheurs et tech- président du déve- l'Institut, dans Sa niciens de l\u2019INO loppement des af- | .servent tous les sec- faires à l\u2019Institut.MISSION d'origine, teurs industriels.Parmi ces nouvel- .Mais une impor- les entreprises, on portait en germe tante partie de la trouve entre autres , clientèle, soit 30 %, TeraXion, CorAc- |e ferment qui provient de l\u2019indus- tive, Lentilles Do- oo trie des télécommu- ric, Nortech Fibro- allait lui donner nications consom- nic, Optel Techno- ur matrice d\u2019optique- logies, I-fo Techno- sa fertilité.photonique.logies et Fiso.Mais il reste Evidemment, toutes ces entreprises ne deviendront pas de futures Exfo, mais certaines y parviendront peut-être.Toutes alimentent un créneau où l\u2019activité industrielle est de plus en plus riche et di.ersifiée.Démarré en 1988, l\u2019INO aurait pu devenir un de ces centres de recherche taillés sur le modèle de la tour d\u2019ivoire universitaire.Mais l'INO, dans sa mission d\u2019origine, portait en germe le ferment qui allait lui donner sa fertilité.Ainsi, l\u2019INO se devait d\u2019être au service de l\u2019industrie, tout en se vouant à la recherche fondamentale.Formule très flexible Ce ferment est demeuré discret dans les premières années.Dès le départ, I'INO a recruté des scientifiques davantage préoccupés par la recherche fondamentale.Mais le tournant est survenu en 1996.« Cette année-là, on pourrait dire qu\u2019il y a eu un gros roulement de personnel à l\u2019INO », rappelle M.Corri- qu\u2019une foule de secteurs industriels, qu\u2019il s\u2019agisse de la foresterie, de l\u2019agriculture, des transports ou du biomédical, viennent chercher auprès de l\u2019INO des technologies qui leur permettent de rehausser leurs procédés de fabrication.C\u2019est ainsi que l'INO a conçu et réalisé pour un distributeur de pétrole un système de mesure optique pour la gestion de réseaux d\u2019approvisionnement en carburant.À partir d'un poste de contrôle unique, le système vérifie à distance le niveau des réservoirs.Mais l\u2019Institut va bien au-delà de ce type classique de prestation de recherche et développement.Il peut fabriquer pour un client des pièces essentielles qui n\u2019exigent que des productions de courte série.Malgré toutes ces activités de développement, l\u2019Institut n\u2019a pas oublié son mandat de recherche, bien que cette recherche soit effectuée dans une perspective à moyen terme plus que fondamentale.(YB) ll Venez célébrer l'excellence de l'entrepreneurship québécois le 31 mai prochain à l'hôtel Hilton Montréal Bonaventure.DOON Venez le déco uvrir lors de la grande soirée de gala Lee Mercuriades 2001 et assistez au dévoilement des entreprises lauréates de ce prestigieux concours organisé par la Chambre de commerce du Québec.Une présentation de : | [wie fque Canada Frade Canadà \u201cAFFAIRES À te | TÉLÉCOMMUNICATIONS LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001.A13 Reprise de l'embauche de représentants après un ralentissement Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca se dans les télécommunications ont entraîné un ralentissement de l\u2019embauche pour les postes de représentants aux ventes au cours des premiers mois de l\u2019année.Mais il semble y avoir une reprise.« La roue s\u2019est toutefois remise à tourner en mars et les entreprises ont recommencé à recruter pour augmenter leur force de vente », dit Pierre Lussier, conseiller chez St-Amour, une firme de recrutement de personnel.En 2000, l\u2019émergence de nouvelles entreprises a entrai- né la création de nombreux postes, et du méme coup un jeu de chaises musicales chez les spécialistes de la vente et du marketing.Selon M.Lussier, a cause des difficultés rencontrées par certaines de ces entreprises, plusieurs regrettent d'avoir changé d'employeur et se remettent sur le marché de l\u2019emploi.« Les entreprises peuvent donc se montrer plus sélectives étant donné que le bassin de main-d'oeuvre a augmenté.C\u2019est un revirement de situation par rapport à l'an dernier, alors que les candidats pouvaient choisir entre plusieurs postes », explique-t-il.Les employeurs recherchent principalement des gens qui ont l\u2019expérience de la vente dans l\u2019industrie des télécoms.Des connaissances en réseau- tique, dans les technologies Internet et en transmission des données constituent des atouts indéniables.Dans les domaines plus pointus comme l\u2019optique photonique, on exige généralement des candidats qu\u2019ils aient une formation en génie.Il est plus exigeant de faire de la vente dans ce secteur comparativement à d\u2019autres domaines, dit Gaétan Jacques, vp aux ressources humaines chez Microcell Télécommunications.« La compétition est féroce et les changements rapides.Il faut tenir ses connaissances à jour parce que l'offre de produits et de services évolue.Il y a aussi la complexité des processus d'achat de la clientèle d\u2019affaires qui entre en ligne de compte », affirme-t-il.| es soubresauts de la Bour- Savoir être à l'écoute Chez Microcell, les fluctuations boursières ne semblent pas avoir d\u2019effet sur l\u2019embauche; plusieurs postes sont disponibles au sein de la force de vente.Pour la vente au détail, Mi- crocell recherche des candidats bilingues qui ont un diplôme de niveau collégial, peu importe le domaine.Une bonne expérience de la vente est un atout.« Ils doivent aussi démontrer des habiletés en communication et être à l\u2019écoute du client », dit M.Jacques.Selon lui, les possibilités d'avancement sont intéressantes.« L'expérience du contact direct avec la clientèle se révèle toujours très utile et peut ouvrir des portes pour un poste en marketing ou au service à la clientèle », explique-t-il.Pour faire partie du groupe de ventes directes aux entreprises, qui compte une centaine de représentants au pays, Mi- crocell embauche principalement des titulaires d\u2019un baccalauréat en commerce qui ont un intérêt pour la technologie.Chez Rogers AT&T, qui connaît un boom de l\u2019emploi dans son centre d\u2019appels, la situation de l\u2019embauche est plus stable chez les représentants aux ventes.L'entreprise en compte une quarantaine au Québec.Ils travaillent au sein du réseau de détaillants et d\u2019agents distributeurs, de même qu\u2019au département des ventes corporatives.Rogers AT&T cherche des candidats qui ont acquis une expérience de la vente dans ces différents canaux de distribution, dit Louise Laforce, directrice des ressources humaines, est du Canada.« On demande à nos représentants de jouer un rôle conseil.Pour cela, ils doivent développer leur capacité d\u2019écoute et d'analyse des besoins du client.» Selon les responsables des ressources humaines, la rémunération est intéressante dans le domaine.Un bon représentant peut toucher un revenu annuel variant entre 50 000 $ et 75 000 $ (incluant le salaire de base et le pourcentage des ventes).Quant aux meilleurs, ils empochent 100 000 $ et plus.I Triplez votre performance avec le serveur d'applications Oracle9.votre site Web sera Grace a notre serveur cache a haute vitesse, trois fois plus rapide.Pour connaitre les détails, visitez www.oracle.com/triple © 2001 Oracle Corporation.Tous droits réservés.Oracle est une marque déposée et LOGICIELS INTERNET HAUTE PERFORMANCE est une marque de commerce ou une marque déposée d'Oracle Corporation.Les autres noms peuvent être des marques de commerce de leurs propriétaires respectifs. *A]4 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 l'union fait la force en matière de recherche L'Institut canadien de recherche en télécommunications regroupe 300 chercheurs Jean-Benoît Legault dossiers@transcontinental.ca u choc des idées, cha- D cun le sait, jaillit l\u2019inspiration.C\u2019est en partie ce qui a motivé la création au début des années 1990 de plusieurs instituts dits virtuels, en ce sens qu\u2019ils sont des réseaux de chercheurs qui oeuvrent partout au pays.L\u2019un de ceux-là, l\u2019Institut canadien de recherche en télécommunications, a son siege social a l\u2019Université McGill.Cet Institut prend les allures d\u2019une fourmilière.Ses réseaux de recherche regroupent 300 VOUS, 1) 1074 | ts (Un/0 0 502 50 SNR ibd v www.reperes-emplois.com constitue la base de données la plus complète dans le domaine des postes de cadres, de professionnels ou de spécialistes.Cette sélection unique des meilleures offres d\u2019emploi à travers le Québec est publiée chaque semaine dans les pages www.lesaffaires.com chercheurs répartis dans 18 universités et deux centres de recherche fédéraux au pays.« Nous voulions exploiter la force des réseaux.Les chercheurs et les professeurs ont tendance à travailler seuls », explique d\u2019emblée Birendra Prasada, directeur de l\u2019Institut.L'Institut exploite six grands axes de recherche.Son travail est financé par le programme fédéral des Réseaux de centres d'excellence et les compagnies partenaires, appelées « affiliés industriels ».« Dans plusieurs domaines, le Canada pourrait faire plus et mieux.Nous voulons mettre nos chercheurs à l\u2019avant-plan.Et nous voulons aussi nous assurer que l\u2019industrie disposera d\u2019un bassin suffisant de chercheurs qualifiés au cours des prochaines années », dit M.Prasada.Collaboration Les travaux de l\u2019Institut sont réalisés en étroite collaboration avec le milieu corporatif.Un comité des programmes composé de représentants de l\u2019industrie et du milieu universitaire se réunit pour décider dans quelle direction orienter la recherche au cours des quatre ou cinq prochaines années.Les représentants de l\u2019industrie identifient quelques besoins stratégiques, besoins qui pourront éventuellement orienter les travaux des chercheurs.Le comité procède à une évaluation des progrès réalisés et à une révision des budgets sur une base annuelle, de façon à apporter les correctifs qui s\u2019imposent.L\u2019industrie profite à plusieurs niveaux de cette collaboration avec le milieu universitaire.Non seulement met-elle à profit certains des meilleurs cerveaux au pays pour résoudre ses problèmes, mais elle s\u2019assure aussi de la formation d\u2019une relève qualifiée qui pourra continuer à ré- À l'agenda www.lir-canada.com iirsac@iir.gc.ca sur le Net 8 mai / Montréal du Montréal métro.Contact : 871-4000 www.ccmm.qc.ca/activites Stratégie de publicité et de promotion Séminaire organisé par l'Institut du commerce électronique et la Chambre de commerce Contact : 874-2667 Vision Télécom cmailloux@cplq.org 30 avril - 2 mai / Montréal www.cplg.org Conférences sur les nouvelles tendances en télécommunications organisées par l'Institut international de recherche.Prendre en main ses affaires électroniques Contact : 1-800-447-9705 6 juin / Montréal Petit déjeuner rencontre de l'Institut du commerce électronique et de la Chambre de commerce du Montréal métro.Conférencier : Guy Marier, président de Bell Québec Contact : 871-4000 www.cemm.qc.ca/activites Gala des Octas 16 juin / Montréal Gala annuel de remise des prix de la Fédération de l'informatique.Contact : Martine Gingras, 840-7982 martine.gingras@fiq.qc.ca 880 Du télétravail aux nouvelles formes de travail dans la société de l'information 15-16 mai / Québec Colloque international organisé par le CEFRIO.Contact : Karyne Fontaine, 418-523-3746 karyne.fontaine@cefrio.qc.ca www.cefrio.qc.ca Semaine internationale des technologies de l'information 22-25 mai / Montréal Expo-conférence sur les nouveautés technologiques organisée par Media Publik.Contact : 499-0202 www.mediapublik.com Ordinateurs de poche : tout petits, tout partout 29 mai / Montréal 7 juin / Québec Conférence du CRIM avec André Mondoux.Contact : 840-1251 info-information@crim.ca www.crim.ca International Billing 2001 et EPurchasing Xchange 2001 29-31 mai / Toronto Conférences sur les affaires électroniques organisées par l'International Quality & Productivity Center.Contact : 1-800-882-8684 www.igpc.com Alliances financement 2001 31 mai / Montréal Activité de maillage organisée par le Centre de promotion du logiciel (CPLQ).www.fig.gc.ca La sécurité informatique 19 juin / Montréal 28 juin / Québec Conférence du CRIM avec André Mondoux.Contact : 840-1251 info-information@crim.ca www.crim.ca Co | Salon des carrières en haute technologie 19-20 septembre / Montréal 9-10 octobre / Québec Salon sur l'emploi et le recrutement.Possibilité d'entrevues sur place.+ i | Contact : 397-1150 | www.ecarrieres.com info@ecarrieres.com | | Novembre - Télécommunications 2001 6-8 Novembre / Toronto Exposition sur les communications dans le cadre du congrès annuel de l'Association canadienne des télécommunications sans fil.Contact : 613-233-4888 www.ctwa.ca Journées francophones pour l'intelligence artificielle et les systèmes multi-agents 12-14 novembre / Montréal Conférence internationale organisée par le CRIM.Contact : 840-1251 info-information@crim.ca www.crim.ca TÉLÉCOMMUNICATIONS | pondre à ses besoins au cours des prochaines années.« Nos programmes de recherche permettent aux chercheurs d'attaquer les difficultés en tant qu\u2019équipe plutôt qu\u2019individuellement, souligne M.Prasada.Cela nous permet de confronter de nombreux problèmes très stimulants.» Les promesses de la photonique La photonique constitue l\u2019un des principaux champs de recherche de l\u2019Institut au Québec, et regroupe des chercheurs de plusieurs écoles et centres de recherche.« La photonique utilise les photons (des particules de lumière) comme l\u2019électronique utilise les électrons », résume le directeur du projet de recherche, le professeur David Plant, de l\u2019Université McGill.La photonique a déjà diverses utilisations concrètes sur le marché, notamment dans la transmission de données par fibre optique.Mais la recherche pilotée par M.Plant vise son utilisation à beaucoup plus petite échelle, dans ce qu\u2019il appelle des boîtes fermées.Le projet devrait bientôt donner naissance à des ordinateurs plus puissants, plus rapides, qui utiliseront la lumière pour faire circuler l\u2019information et réaliser des opérations.« La rapidité de la transmission d\u2019informations à l\u2019intérieur d\u2019un système est limitée par plusieurs facteurs, expli- que-t-il.Les interconnexions électriques ont des limites que les interconnexions photoniques n\u2019ont pas.» Par exemple, la simple résistance physique rencontrée par les électrons qui circulent sur les circuits ralentit leur progression.Mais si les électrons sont remplacés par des photons - donc, de la lumière \u2014 qui circulent entre deux points, cette résistance est éliminée et la rapidité de fonctionnement de la machine augmentée.Ces ordinateurs consommeraient aussi beaucoup moins d\u2019énergie, puisqu'il faut moins de courant pour faire allumer une petite lumière que pour forcer des électrons à parcourir des circuits.Et grâce à l\u2019Institut, la recherche du docteur Plant se voit ouvrir de nouvelles avenues, tout comme elle ouvre de nouvelles avenues à d\u2019autres.Ainsi, un chercheur de l\u2019Université de Toronto travaille à la conception de grands réseaux informatiques.Ce chercheur éprouve des problèmes à relier les ordinateurs entre eux, problèmes que la photonique pourrait Être à même de résoudre.« Sans l\u2019Institut, il est fort peu probable que j'aurais rencontré ce type, dit M.Piant.Ça nous ouvre des possibilités complètement nouvelles.» § LE CLIENT NE NAÎT PAS FIDÈLE, IL LE DEVIENT! Les clients de longue date sont plus précieux que jamais; pourtant, jamais leur fidélité n\u2019a été si précaire.Ils en veulent toujours plus pour leur argent et vous devez constamment vous efforcer de les satisfaire.SAP vous aide à relever ce défi grâce à sa solution de gestion des relations avec la clientèle (CRM).Partie intégrante de la plateforme d'affaires électronique de SAP, elle vous permet de tisser des relations plus étroites entre vos clients et l'ensemble de votre entreprise, depuis votre équipe de vente jusqu'aux partenaires de votre chaîne d\u2019approvisionnement en passant par le service à la clientèle et même le personnel des finances.Ainsi, tous vous employés et vos partenaires peuvent conjuger leurs efforts pour répondre précisément aux besoins de vos clients, au moment et l\u2019endroit opportuns.Pour en savoir davantage, visitez le site www,sap.com LES CYVBER-ENTREPRISES LES PLUS PERFORMANTES MISENT SUR SAP = amp A 6 LE LIVRE DES AFFAIRES (@ - CHAPITRE II ES MAUVAISES IDÉES NE SONT PAS MEILLEURES SUR LE WEB Fig.1.Roue carrée L es plus récents déboires des point-com ont ouvert les yeux de bien des gens : les principes de base des affaires n\u2019ont pas changé, même sur Internet.C\u2019est pourquoi des milliers d\u2019entreprises, petites et grandes, travaillent avec IBM pour améliorer leurs processus d\u2019affaires fondamentaux, interconnectant leurs clients, partenaires et employés via Internet, Avec l\u2019expertise, les outils et la technologie d\u2019IBM, elles allient à leur stratégie commerciale une solide infrastructure d\u2019affaires électroniques.Comme Clearwater Fine Foods.L'entreprise de fruits de mer a travaillé avec les conseillers en affaires IBM afin d'améliorer ses processus de gestion des relations avec la clientèle.Aujourd\u2019hui, grâce à un logiciel CRM de Siebel\u201cP Systems, un partenaire Fig.2.www.roue_carree.com commercial d\u2019IBM, il est possible d\u2019accéder en ligne à des historiques clients consolidés.Résultat : moins de papier, un important gain de productivité pour les ventes et plus de réactivité aux besoins des clients.Avec IBM et ses partenaires commerciaux.vous aussi pouvez découvrir de nouvelles façons plus productives et rentables de faire des affaires.Ce qui pourrait se traduire par une plus grande satisfaction de la clientèle ou une réduction du coût des transactions pouvant aller jusqu\u2019à 75 %.Le tout, sans vivre constamment sur les chapeaux de roue.Rendez-vous à www.can.ibm.com/affaires_electroniques/eb109 ou composez le 1 800 IBM-7080, poste ebl09.@ infrastrueture d\u2019affaires électroniques Tous les faits proviennent de l'industrie et de témoignages clients.IBM et le logo affaires électroniques sont des marques de commerce ou des marques déposées d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corp.2001.\u20ac IBM Canada Ltée.2001.Tous droits réservés "]
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