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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-04-14, Collections de BAnQ.

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[" cee CAHIER A Magas votre cours A immo |i [ | En cas dé@Mse, mieux e [Ne jd 78 vaut être franc et { prendre le taurea par lescorne A4 L'art de gérer les conflits Js ol dans [e§ ne 6 gestiong ANY désormais FORMAT www.for mat.ca ormation des CADR | * Porte-parole / Médias Présentation + Discours CLICHÉ RÉPÊTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR \u2014 =u SE ee A2 LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 Des formations pratiques pour développer vos compétences de leader Leaders efficaces 2,9,22 et 23 mai 2001 13,14, 15 et 16 août 2001 Adieu patron ! Bonjour coach ! 8,9 et 10 mai 2001 27,28 et 29 août 2001 Déléguer 1\u201c et 15 juin 2001 Mieux se comprendre 20 août 2001 Réussir en équipe 15,16 et 17 mai 2001 L'art de la critique constructive 21 et 22 août 2001 Prévenir le stress et le burnout 3 et 4 mai 2001 Développer son intelligence émotionnelle au travail 1\u201c et 2 mai 2001 23 et 24 août 2001 Tél: 514-284-2622 J'ai choisi l'École des sciences de la gestion parce que je voulais, comme cadre en exercice, pouvoir concilier obligations professionnelles et personnelles tout en acquérant de nouvelles habilités de gestion, d'un niveau supérieur.Le programme de MBA pour cadres en exercice de l'École des sciences de la gestion m'a non seulement permis d'apprendre en équipe mais également de bénéficier des avantages d'un réseau d'affaires puissant.FORMATION DES GESTIONNAIRES | Création d'une première chaire en leadership au Canada La chaire des HEC organisera des conférences et séminaires sur le sujet Michel De Smet dossiers@transcontinental.ca leadership Pierre-Péla- deau à l\u2019École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) devrait permettre de combler un grand vide au Canada, puisque le leadership a jusqu\u2019à présent surtout fait l\u2019objet d\u2019études aux États-Unis.La chaire, qui constituera avant tout un outil de recherche et de réflexion, publiera des recherches originales sur l\u2019évolution du phénomène du leadership.Elle organisera régulièrement des conférences publiques sur le sujet, ainsi que des séminaires qui s\u2019adresseront en priorité aux gestionnaires des secteurs public et privé.Le titulaire de la chaire, Laurent Lapierre, convient que le leadership demeure un sujet de recherche relativement marginal au Canada.« La définition même du mot leadership fait problème.On retrouve plusieurs instituts liés à des universités anglophones au pays qui donnent des programmes de formation en leadership.Cependant, dans la tradition managériale anglo-saxonne, les habiletés de leadership se confondent généralement avec les compétences en gestion.» Au contraire, aux HEC, les cours de leadership qui sont L a création de la chaire de PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Laurent Lapierre intégrés aux programmes de premier et de deuxième cycle traitent du phénomène sous l\u2019angle de l\u2019individualité.Le leadership y est envisagé comme une qualité personnelle qui porte certains gestionnaires à innover, voire à agir comme des visionnaires.« Les leaders, ce sont des gens de la trempe de Pierre Péladeau, Armand Bombardier et Alphonse Desjardins.Depuis des années, nos professeurs qui se sont penchés sur le sujet ont monté une banque de plus de 300 cas solidement documentés de personnages reconnus comme des leaders par leurs Je suis fier de dire que j'ai fait mon apprentissage de gestionnaire, en temps réel et sur des problématiques d'actualités, dans un environnement ou le respect des valeurs et de l'éthique soutendent l'enseignement.Aujourd'hui, je remplis mes fonctions d'Inspecteur-chef, comme commandant du district Montréal-Laval-Laurentides-Lanaudière à la Sûreté du Québec, avec des acquis solides et le soutien d'un réseau regroupant les meilleurs stratèges du Québec.contemporains », rapporte M.Lapierre.Ces cas sont-déjà largement utilisés par les professeurs qui enseignent le leadership aux HEC.L'une des toutes premières tâches de la chaire sera d'enrichir rapidement cette banque en y introduisant, dans les prochains mois, quelque 2 000 monographies de leaders provenant des quatre coins de la planète.Ces fiches ne seront pas accessibles aux seuls étudiants et professeurs puisque les HEC vont les mettre à la disposition de tous les internautes.Déjà, plusieurs d\u2019entre elles peuvent être consultées au www.hec.ca/centredecas/ Un premier partenariat Le projet de la chaire, annoncé officiellement le 8 février, a vu le jour grâce à une mise de fonds de 1,5 M$ accordée par Quebecor.La chaire de leadership constitue la première initiative que l\u2019institution de Montréal et ses écoles affiliées voient aboutir au sein de la campagne de financement qu\u2019elle a amorcée l\u2019an dernier.L'institution universitaire montréalaise espère ainsi mener une vingtaine de projets en partenariat avec le milieu corporatif.« Les HEC nous ont contactés pour la première fois il y a un peu plus d\u2019un an pour nous UQAM ESG École des sciences de la gestion Université du Québec à Montréal Programme MBA pour cadres emba@ugam.ca 987-7704, poste 3 Jacques Beaupré proposer d\u2019épauler financière- _ ment le projet.Quebecor leur paraissait un choix logique tant Pierre Péladeau incarne une figure emblématique du leadership québécois », indique Sylvie Cordeau, conseiller de direction, bureau du président, de Quebecor.Elle souligne que la proposition des HEC fut pratiquement acceptée sur-le-champ par la direction de Quebecor, compte tenu que ce projet constitue une premièré au Canada.« On peut certes y voir une occasion pour accroître l\u2019image de notre entreprise, mais c\u2019est aussi une manière de perpétuer la mémoire de notre fondateur », dit M™ Cordeau.Par ailleurs, M.Lapierre note que la composition du comité d\u2019orientation de la chaire reflète un souci de dosage équilibré entre universitaires et représentants du monde corporatif.À côté de deux professeurs des HEC et du titulaire de la chaire de leadership de la Harvard Business School, on retrouve Me Cordeau, ainsi qu\u2019Alain Bouchard, président et chef de la direction d\u2019Alimentation Couche-Tard.La présidence du comité a été confiée à Pierre Laurin, aujourd\u2019hui administrateur de l\u2019École, qui a occupé autrefois des postes de haute direction chez Alcan et chez Merrill Lynch.I mba.ugam.ca RPS pure Do hem ener wma EE SE ge se I ANE NE SAI I | FORMATION DES GESTIONNAIRES LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 A3 Le leadership, un type de formation passe-partout Souvent, les cours tournent plus autour des habiletés de gestion que du leadership pur dossiers@transcontinentalc ca mation en leadership ont la cote chez les gestionnaires.Mais il s\u2019agit d\u2019un mot passe-partout : souvent, ces programmes tournent plus autour des habiletés de direction que du leadership au sens pur du terme.Si vous êtes cadre, peu importe votre niveau de responsabilité dans l\u2019entreprise, gageons que votre patron vous a déjà suggéré, amicalement, de vous inscrire à un cours de leadership.À moins que vous n\u2019y ayez déjà songé vous-même sans jamais passer aux actes.Mais dans ce cas, vous devez en ce moment être inquiet, car il y a de grandes chances que vos collègues en soient déjà à leur troisième session de formation à ce chapitre.Votre taux d\u2019adrénaline va encore augmenter d\u2019un cran en jetant un coup d\u2019oeil sur les formats et les contenus des sessions de formation en leadership qu\u2019offrent pratiquement toutes les maisons de formation, publiques et privées.[> programmes de for- Ateliers de sensibilisation de quelques heures, programmes intensifs d\u2019une semaine, cours crédités de 45 heures de niveau maîtrise.Il y a de quoi donner le tournis.Quant aux descriptions de cours, elles plongent dans la perplexité même le plus aguerri des gestionnaires en ressources humaines.Notamment parce que la plupart des formateurs proposent en fait, sous l'étiquette Développer votre leadership, des sessions de perfectionnement sur les habile- nord-américaines de management veut que leadership et gestion se confondent.Le gestionnaire leader y est rarement abordé sous l\u2019angle d\u2019un individu visionnaire capable, par des qualités innées ou apprises, d\u2019influer de manière significative sur son environnement de travail et, par-delà, sur le destin de son entreprise », dit M.Lapierre.Psychologue industriel, François Boulard, président d\u2019une société-conseil en management qui porte son nom, croit lui tés de direction.« Optez POUF aussi que la forma- Force est de cons- .tion portant sur le tater que ces pro- UNE formation leadership fait sou- grammes misent .vent une place pré- beaucoup sur le QUI Va renforcer pondérante aux ha- pouvoir formel que +, biletés de direction.le gestionnaire dé- Vos habiletés « Cela peut se tient en vertu de son ' comprendre, dit-il.pouvoir hiérarchi- - en fonction Après tout, on de- que dans l\u2019organisa- a mande d\u2019abord à un tion.Le leadership, des tâches gestionnaire d\u2019être au sens strict, celui efficace.Il occupe qui est rattaché au QUE VOUS AVEZ un poste dans son pouvoir informel du | .organisation qui cadre d\u2019influencer d aCCOMPIIr.» conditionne, qu\u2019il son environnement de travail, n\u2019y est abordé généralement que de façon sommaire.Un concept ambigu Titulaire de la chaire de leadership Pierre-Péladeau à l\u2019École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal, Laurent Lapierre reconnaît que le concept de leadership fait problème.« La tradition des grandes écoles le veuille ou non, la nature de son rapport d\u2019autorité avec ses collègues.« De sorte qu\u2019enseigner le leadership sous l\u2019angle d\u2019un pouvoir d\u2019influence ne sera d\u2019aucune utilité dans de nombreuses situations de gestion qui nécessitent le recours à un acte d\u2019autorité.Par exemple, si stratégiquement vous prenez la décision d\u2019augmenter le salaire de vos travailleurs, vous n\u2019allez pas leur demander s'ils veulent une petite ou une moyenne augmentation », fait remarquer M.Boulard.Quel type de gestion ?Raymond Tremblay, associé au Groupe CFC, estime qu\u2019un certain chevauchement entre les concepts de leadership et d\u2019habiletés de gestion est inévitable.Il note qu\u2019idéalement, le gestionnaire le plus performant sera celui qui détient le pouvoir formel tout en disposant d\u2019un pouvoir d\u2019influence reconnu et accepté par ses collègues de travail.« Comme formateurs, il nous est indispensable d\u2019aborder la question du leadership d\u2019une manière globale parce que nous devons être sensibles à la réalité que vivent nos entreprises clientes », souligne M.Tremblay.Il suggère donc aux cadres qui souhaitent s\u2019inscrire à des sessions de formation de leadership de s\u2019interroger sur le type de gestionnaires que leurs entreprises valorisent, « Si vous oeuvrez au sein d\u2019une organisation plutôt conventionnelle et que les activités y sont du genre routinier, je doute que votre supérieur appréciera que vous vous transformiez la semaine prochaine en leader charismatique.Optez plutôt pour une formation qui va renforcer vos habiletés en fonction des tâches que vous avez à accomplir », conseille-t-il.En revanche, si vous êtes convaincu que les gestionnai- Service de formation SUR MESURE qpuggewww.formatign.ugam.qg PERFECTIONNEMENT Une vidéocassette sur le res au style trés participatif ont la cote dans votre milieu, vous auriez sans doute avantage à vous intéresser à la formation donnée par les institutions universitaires de management.Aux HEC, par exemple, en cours crédités ou sous la forme de séminaires intensifs, on vous apprendra tout sur l\u2019essence du pouvoir informel, grâce notamment à l\u2019étude de cas de leaders célèbres.H SITES CLÉS lesaffaires.com le mot suivant = Formation [IP Si c'était à refaire, votre employeur embaucherait-il le gestionnaire que vous êtes aujourd'hui ?Misez sur le développement de vos compétences en choisissant l\u2019un de nos programmes de @ formation pour cadres en exercice.] Programme exécutif CMA-MBA Université du Québec à Montréal Université Laval PTE Paradigme du leadership communicationnel | > complément Jhdispensable pi pour ä Programme exécutif CMA Université du Québec à Montréal Université du Québec à Hull (français et anglais) Université Concordia (anglais) Plus de SESSIONS PUBLIQUES DE FORMATION Séances d'information : 17 avril 2001, Hull (français et anglais) 7 mai 2001, Ste-Foy 8 mai 2001, Montréal 9 mai 2001, Ottawa (français et anglais) 10 mai 2001, Montréal (anglais) CETTE Renseignements et \u2019 inscriptions aux séances d\u2019information : 1 800 650-ECMA www.cma-quebec.org SUR MESURE : Imaginez un peu ce que l'UQAM pourrait faire chez vous en fonction de vos besoins PRINTEMPS ZOO) 1 Communication avec les médias en période de crise 26-27 avril Gestion de projets 3-4 mai ou 31 mai et 1\u20ac\" juin La commandite un moyen de communication 24-25 mai ORDRE DES COMPTABLES EN MANAGEMENT ACCRÉDITÉS DU QUÉBEC (5) 4) 987-4068 PS UQAM Service de formation sur mesure ) A4 LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 Ne pas trébucher devant les journalistes, Divers programmes de formation sont offerts pour gérer son image en situation d'urgence Louise Bouchard dossiers@transcontinental.ca | cadres les plus che- vronnés et expérimentés le diront : la gestion des médias en situation d\u2019urgence n\u2019est pas une sinécure.Mais divers programmes de formation sont offerts pour apprendre à ne pas trébucher.Bien réagir est essentiel.Car du clip télévisuel de 10 secondes à l\u2019entrevue au journal hebdomadaire local, une mauvaise performance peut miner la crédibilité de l\u2019entreprise et nuire à ses rendements.La plupart des grandes organisations ont établi un plan de gestion de crise, mais les moins grandes, elles, n\u2019en n\u2019ont pas.Que faire alors en situation d\u2019urgence ?« Adopter une attitude proactive en livrant des informations complètes et exactes, dit Gilles Léveillé, professeur en relations publiques à l\u2019Université de Montréal.I faut donner les mauvaises nouvelles en premier et jouer la vérité.» «Il faut sortir la nouvelle avant que les médias ne le fassent; il faut prendre l\u2019offensive plutôt que de réagir, c\u2019est-à-dire dévoiler les faits et passer aux corrections », dit Andrée Dupont, profes- seure en communications à l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM).« Quelqu\u2019un qui refuse de parler aux journalistes laisse croire qu\u2019il a quelque chose à cacher », souligne Louis- Pierre Girard, président et fondateur de Format, une entreprise spécialisée dans l'initiation aux médias pour les entreprises.Il n\u2019y a pas que les catastrophes environnementales et événements de grande envergure qui peuvent attirer les médias au sein d\u2019une entreprise.Conflits de travail, fraude interne, mises à pied, rupture des stocks et même l\u2019obtention d\u2019un gros contrat sont autant de situations dites médiatiques nécessitant des précisions de la part des acteurs.Gilles Léveillé explique qu\u2019il faut d\u2019abord établir une stratégie de communications.Il s\u2019agit d\u2019analyser objectivement les causes, le niveau d\u2019urgence, les turbulences et d\u2019établir qui est concerné (le président, le produit, le groupe).I] faut ensuite se poser deux questions importantes : quel est le degré de médiatisation (la une du journal ou la page 75 ?) et où sont nos amis ?Puis, l\u2019organisation doit passer à sa stratégie d\u2019intervention.« Quatre choix : démentir, plaider les circonstances atténuantes, rechercher un bouc émissaire ou accepter et avouer », dit M.Lé- veillée.Il rappelle, tout comme Andrée Dupont, le vieil adage disant que faute avouée est à moitié pardorinée.Comme dans la vraie vie Les gestionnaires, comme plusieurs personnes d\u2019ailleurs, se méfient des journalistes.« Ils ne comprennent pas vraiment le travail des journalistes et disent se sentir complètement démunis face à eux, dit M.Girard.Pourtant, cette compréhension est essentielle si l\u2019on PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Il faut sortir la nouvelle avant que les médias ne le fassent; il faut prendre l'offensive plutôt que de réagir », dit Andrée Dupont, professeure à l'UQAM.veut adopter une attitudé d\u2019ouverture.» C\u2019est pourquoi Format offre aux gestionnaires et employés une initiation globale aux attentes des médias.Lors de mise en situation, les participants sont confrontés à plusieurs journalistes.Rien n\u2019est ménagé pour recréer l\u2019ambiance réelle; Format est équipée de studios et son équipe est composée de gens du métier journalistique.« C\u2019est un véritable bain physique », dit M.Girard.Andrée Dupont compare les situations de crise à une période de survie, où il faut apprendre à travailler avec les émotions.Elle travaille couramment avec des gestionnaires, que ce soit dans l\u2019entreprise même ou lors de séminaires à l'UQAM.Elle enseigne aux organisations comment reconnaître les signes avant-coureurs d\u2019une crise et éviter le pire.« Dans FORMATION DES GESTIONNAIRES | ça s'apprend 90 % des cas, on aurait pu prévoir et éviter la crise, car la majorité des gestionnaires voient les symptômes précurseurs mais ils misent sur le fait que rien ne va éclater.» Selon M™ Dupont, « investir en prévention est une décision profitable en comparaison des coûts des dérapages non contrôlés ».Rester calme Mm Dupont a développé un plan de gestion de crise que toute organisation devrait inclure dans sa planification stratégique.Dans ses séminaires, elle ne ménage rien pour aborder les problèmes avec beaucoup de réalisme.« Il faut arrêter de gérer par panique et il faut penser à la meilleure façon d\u2019annoncer des faits aux gens », affirme-t-elle.Les situations de crise commandent parfois qu\u2019un individu prenne 100 décisions à l\u2019heure.« Il faut prendre une décision, même si ce n\u2019est pas la bonne, pour prouver que l'on a le contrôle.On projette alors un sentiment de sécurité et de calme.» E « Pour en connaître plus sur le MBA pour gens d'affaires (EMBA), venez vous asseoir avec nous ! » ZT Ecole de gestion John-Molson & A = og, < AACSB = Ë Ta 3 AGREE S Venmpasst : Tél.: (514) 848-EMBA l'École de gestion John-Molson - à l'Université Concordia - est une référence dans le monde des affaires.Renommés dans le perfectionnement des cadres depuis 15 ans, nous avons formé plus de 425 diplômés, francophones et anglophones, qui rayonnent maintenant partout dans le monde des affaires.INSCRIVEZ-VOUS AU MBA POUR GENS D'AFFAIRES (EMBA).Séances d'information: DANS LES LOCAUX DU EMBA 1550, boul.de Maisonneuve Ouest 4\u20ac étage, salle 407 Mercredi 25 avril 2001 à 17 h 30 Mardi 8 mai 2001 à 12 h 30 Internet: http://emba.concordia.ca J ER tir moi ra SDTV Sa | FORMATION DES GESTIONNAIRES LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 A5 La formation en gestion de conflit sort du placard || y à à peine 15 ans, le thème de conflit en entreprise était un sujet tabou.les temps ont bien changé Michel De Smet dossiers@transcontinental.ca es formateurs sont for- [res : peu de programmes ont connu une croissance aussi marquée que ceux sur la gestion de conflits au cours de la dernière décennie.« Les pressions intenses liées à l\u2019augmentation de la productivité auxquelles sont soumises les organisations expliquent largement que les tensions en milieu de travail ont tendance à se multiplier », dit Jean-Pierre Bé- gin, directeur du Centre d\u2019entreprises de l\u2019Université de Sherbrooke.« Je pense en particulier aux effets de la rationalisation dans les entreprises, qui constituent une grande source de conflits.» Plusieurs entreprises sont contraintes d\u2019afficher une performance accrue avec des ressources humaines moindres que par le passé.Cette relative rareté de personnel serait, selon M.Bégin, la principale source de conflits dans les entreprises.« Je pense à la fois aux tensions individuelles qui vont éclater entre travailleurs, mais également aux affrontements de nature organisationnelle qui vont dresser l\u2019un contre l\u2019autre des départements au sein d\u2019une même entreprise », précise-t-il.Charles Benabou a créé, il y a 13 ans, le premier cours en gestion de conflits à l\u2019Eco- le des sciences de la gestion de l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM), où il est professeur.« Le cours est de niveau baccalauréat et s\u2019adresse à des étudiants en gestion des ressources humaines, précise-t-il.Il est encore offert aujourd\u2019hui.C\u2019est également une matière d\u2019enseignement au MBA.» M.Benabou se rappelle qu\u2019il y a une quinzaine d\u2019années, le thème même du conflit en entreprise faisait peur : « On avait presque honte d\u2019en parler, car les cadres avaient l\u2019impression que c\u2019était seulement dans leur entreprise que ce type de problème existait.Au- jourd\u2019hui, au contraire, c\u2019est devenu une formation très en NOTRE CONTRIBUTION Vous faciliter la maîtrise des compétences en gestion VOTRE RÉSULTAT Jouer un rôle de premier plan, donc: e exercer un meilleur leadership e relever des défis stratégiques NOS PROGRAMMES En plus de nos séminaires publics bien connus nous offrons des programmes en entreprise : e en lien direct avec les défis organisationnels actuels e courts, intensifs et centrés sur l\u2019action e tirant profit des nouvelles technologies de l'information Les investissements en formation effectués avec le Centr sont admis dans le cadre de la loi 90.LX demande, comme toutes celles qui touchent au pouvoir dans les organisations.» Un choix varié La popularité des programmes sur la gestion des conflits se traduit par une offre de formation diversifiée à l\u2019extrême.Tous les départements d\u2019administration ou de management des institutions universitaires offrent des programmes de formation à ce chapitre, tant au niveau du baccalauréat que de la maîtrise.Cependant, le titre du cours ne laisse pas nécessairement entrevoir qu\u2019il y sera question de gestion de conflits.C\u2019est le cas, par exemple, à l'UQAM, qui dans son programme de MBA pour cadres en exercice traite du phénomène à l\u2019intérieur d\u2019un cours intitulé /ndi- vidus et organisations.Universités et maisons de formation proposent, en outre, des sessions intensives de courte durée de formation non créditée sur le sujet.Céline Bareil donne une session intensive en gestion de conflits au Centre de per- UN PARTENAIRE POUR LA CROISSANCE DE L'ENTREPRISE fectionnement de l\u2019École des Hautes Etudes Commerciales (HEC).« Je procède en deux temps, expli- que-t-elle.D'abord, à partir d\u2019exemples de situations conflictuelles, je tente avec les participants de déterminer les origines des tensions et de poser un diagnostic.Dans un second temps, il s\u2019agit de donner des outils aux participants, tels que le recours aux processus de résolution de problèmes.» Le plupart des formateurs abordent également le cadre juridique qui limite ou facilite l\u2019intervention des gestionnaires lorsqu\u2019ils ont à intervenir en situation conflictuelle.Par ailleurs, une large place est faite aux études de cas.François Boulard, psychologue industriel et président d\u2019une société-conseil qui porte son nom, souligne toutefois qu\u2019il ne s\u2019agit pas de personnaliser les cas conflictuels.« Dans mes sessions de formation, je fais référence à des situations de conflits, non à des individus qui seraient source de tensions.» PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « On ne peut proposer de solution ou modèle préétablis, car chaque situation conflictuelle renferme ses propres caractéristiques », dit le psychologue industriel François Boulard.Il souligne qu\u2019en 20 années de carrière, à titre de consultant et de formateur, il n\u2019a jamais rencontré deux conflits identiques.« On ne peut donc sérieusement établir une typologie de cas.Ce qui est important, c\u2019est de travailler sur et avec les participants, afin qu\u2019ils apprennent à comprendre comment un conflit naît, et comment on peut éventuellement l\u2019éviter ou, s\u2019il dégénère, le désamorcer.» Pour sa part, Alain Leclerc, conseiller formation en management au Groupe CFC, insiste également sur la dimension découverte de soi chez les participants.À cet égard, il cite l\u2019exemple suivant : « Après une journée de formation, un participant, gestionnaire financier de profession, vint me voir pour me dire qu\u2019il détestait les conflits.C\u2019est pourquoi il avait tendance à les fuir et à fonctionner de manière très individuelle au sein de son entreprise.« En fait, il venait de réaliser que, en raison de son style de gestion, c\u2019était lui la source de conflit dans l\u2019entreprise.» M.Leclerc concède qu\u2019une session intensive de deux jours ne sera pas suffisante pour transformer un cadre en habile gestionnaire de conflits.Il suggère aux participants de prolonger l\u2019expérience par une formule d\u2019accompagnement, telle que du men- torat ou du coaching.I Centre de perfectionnement NOTRE APPROCHE CLIENT Une grande flexibilité quant: e aux contenus à une diffusion en français ou en anglais e à l'approche pédagogique NOTRE FORCE Une équipe multidisciplinaire d'intervenants performants : e une expertise de pointe « une expérience concrète du milieu des affaires NOS RÉALISATIONS Au cours des trois dernières années, le Centre a: e réalisé plus de 300 programmes sur mesure e rejoint, en entreprise, 6500 gestionnaires et professionnels \u2018QD itv vvv-hec.co/cohe ED E 1 4) 340-6001 ine[l A6 LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 FORMATION DES GESTIONNAIRES | Les cadres gagnent à développer leur intelligence émotionnelle Des séminaires de courte durée à l'intention des entreprises sont maintenant offerts Michel De Smet dossiers@transcontinental.ca i les interventions de vos collègues de travail vous exaspèrent ou encore si vous accumulez depuis des mois des frustrations par rapport à votre employeur, la consultation d\u2019un psychologue ou d\u2019un médecin n\u2019est peut-être pas la meilleure des solutions.« On devrait dans un tel cas se poser les questions suivantes : Sommes-nous capable de manifester de l\u2019empathie pour nos collaborateurs ?Accor- dons-nous suffisamment de place à notre intuition avant de prendre une décision ?Si nous répondons par la négative à ces interrogations, c\u2019est probablement parce que nous n\u2019avons peut-être jamais songé à développer nos compétences émotionnelles », dit Jean-François Vézina, président de la Maison de psychologie Salaberry, de Québec.M.Vézina note que dans une société qui met de plus en plus de pression sur la réussite professionnelle, les gestion- BANQUE ROYALE DU CANADA naires se valorisent d\u2019abord par leurs réalisations au travail.II s\u2019ensuit que les reproches que peuvent leur adresser leurs collaborateurs sont souvent difficiles à accepter.Certaines personnes, souligne M.Vézina, vont refouler leurs frustrations et leurs rancunes.Une forme d\u2019angoisse peut alors s\u2019installer, avec le résultat que le gestionnaire connaîtra des phases d\u2019inhibition qui l\u2019empêcheront de prendre des décisions au moment adéquat, de peur de faire les mauvais choix qui, inévitablement selon sa perception, lui attireront des reproches supplémentaires.« Les effets seront souvent désastreux pour l\u2019entreprise.De plus, ce genre de cadres connaîtra des accès de colère chroniques qui le rendront inapte à fonctionner dans une équipe de travail.» Un sujet de formation Ces dernières années, des firmes de consultants et des institutions universitaires ont mis sur pied des programmes de formation intensive de PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Jean-Paul Philie, associé et psychologue industriel chez André Filion et associés.courte durée sur le développement de l\u2019intelligence émotionnelle en milieu de travail.Le concept d'intelligence émotionnelle a été utilisé la première fois au début de la décennie 90 par un universitaire américain, Joseph Le- doux.Mais c\u2019est l\u2019un de ses compatriotes, Daniel Gole- man, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, qui a popularisé le concept.Né en 1946, psychologue, journaliste au New York Times, puis associé au HayGroup, M.Goleman étudié le cas de centaines d'entreprises.Il en est arrivé à la conclusion que les cadres qui font preuve d\u2019une bonne maîtrise émotionnelle réussissent mieux que la moyenne de leurs collègues.Ils éprouvent peu de difficulté à conserver leur emploi et, s\u2019il leur arrive de le perdre, ils en retrouvent rapidement un autre souvent plus intéressant que le premier.« Goleman a aussi établi que l\u2019intelligence émotionnelle serait à 50 % innée et à 50 % un objet d\u2019apprentissage.On peut imaginer que c\u2019est ce genre de conclusion qui a fait que plusieurs formateurs se soient aussitôt lancés dans ce créneau », explique Jean- Paul Philie, associé et psychologue industriel chez André Filion et associés.M.Philie donne régulièrement des ateliers de sensibilisation sur l\u2019intelligence émo- tionnelle.Il incite les gens à poursuivre une démarche qui va les amener à mieux maîtriser la confiance en soi.« Il est important de comprendre que les émotions négatives, la colère par exemple, peuvent se transformer en atout si on apprend à les canaliser positivement », fait-il remarquer.Il souligne que, parallèlement aux tests portant sur le quotient intellectuel (QI), on parle de plus en plus souvent d'évaluation du quotient émotionnel (QE).« Le QI est mesurable, mais sa pertinence est très contestée et a sans doute peu d\u2019intérêt dans un environnement professionnel.C\u2019est tout le contraire pour l\u2019intelligence émotionnelle, dit M.Philie.« II se développe de plus en plus d\u2019outils qui font que nous pouvons déjà bien cerner le QE des individus.Il est fréquent que des entreprises nous confient des mandats pour évaluer leur personnel, notamment pour le recrutement », ajoute-t-il.M.Vézina, quant à lui, estime que les programmes de FOSELS > CANADA formation sur l\u2019intelligence émotionnelle ont un bel avenir étant donné les transformations auxquelles sont soumises les grandes organisations.« Je m\u2019apprête à donner un séminaire à des cadres du ministère du Revenu.L\u2019introduction de nouveaux systèmes informatiques pourrait générer des conflits entre la jeune génération de gestionnaires et leur aînés, moins aguerris sur le plan technologique.C\u2019est le genre de situation où il existe un fort potentiel de conflit qui rend le recours à des séminaires sur l'intelligence émotionnelle particulièrement utile », explique M.Vézina.Pour en savoir plus long sur le sujet, le site du Consortium for Research and Emotional Intelligence in Organizations (www.eicon sortium.org) offre de l\u2019information très complète.En français, un site suisse fournit une bonne introduction au sujet, à condition de cliquer sur le lien Daniel Goleman (www.construire.ch/ entretie.htm).1 | FORMATION DES GESTIONNAIRES LES AFFAIRES « 14 AVRIL 2001 A7 ~~ L'Ordre des CMA étend son programme pour cadres Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca éjà offert à Montréal et à Québec, le Programme exécutif CMA sera donné à l\u2019Université du Québec à Hull (UQAH) dès cet automne.L'Ordre des comptables en management accrédités du Québec (CMA) scelle ainsi une quatrième entente avec un établissement d\u2019enseignement après celles conclues avec l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM), Con- cordia et l\u2019Université Laval depuis 1997.Mis sur pied en 1997, le Programme exécutif CMA et le Programme exécutif CMA-MBA proposent une formation accélérée de deuxième cycle pour les cadres d\u2019expérience.La formation vise à donner aux gestionnaires la maîtrise des outils comptables et financiers en même temps qu\u2019une connaissance des pratiques de gestion, lesquelles serviront à améliorer la performance de leur organisation en matière de coûts, de délais et de qualité.Soulignons que le Programme exécutif CMA-MBA n\u2019est offert pour sa part qu\u2019à l'UQAM et à l\u2019Université Laval.Des 2002, il sera également offert à 'UQAH.« Les cadres viennent chercher une expertise plus pointue », souligne François Renauld, pdg de l\u2019Ordre des CMA.Un programme sculpté sur mesure Le programme a été bâti pour répondre spécifiquement aux besoins et aux préoccupations des gestionnaires.Offerts à temps partiel au cours d\u2019une période de deux ans et demi, les programmes exécutifs CMA et CMA-MBA se distinguent par une grande flexibilité sur le plan de l\u2019horaire.« La formation a été conçue pour concilier la problématique que pose un horaire chargé sur le plan professionnel et familial », dit M.Renauld.Elle tient aussi compte des connaissances et de l\u2019expérience du candidat.Ainsi, un cadre qui n\u2019est diplômé ni en comptabilité ni en gestion n\u2019a plus nécessairement à suivre les cours de premier cycle pour aspirer à une de maîtrise en administration des affaires.« Les cadres n\u2019ont pas à retourner à la maternelle », affirme M.Renauld.Toutefois, seuls sont admis les candidats qui possèdent une expérience de travail minimale de cinq ans à un poste de responsabilité au sein d\u2019une organisation, et qui ont déjà obtenu un diplôme universitaire.« Nous voulons assurer des équipes de travail de haut niveau », explique M.Renauld.Pour la plupart, la centaine de cadres présentement inscrits à un des programmes CMA ont en moyenne quelque 15 ans d'expérience; le quart possède déjà une formation de deuxième ou troisième cycle.La clientèle provient de tous les domaines d\u2019activité, notamment du génie.« Beaucoup d'ingénieurs occupent des postes de gestion et suivent la formation afin d\u2019être mieux équipés pour remplir les tâches pour lesquelles ils n\u2019ont pas été formés à l\u2019origine.La formation cherche à élargir la vision stratégique du gestionnaires, donc à mieux lier les problématiques entre elles et à renforcer les habiletés de communication.«Il y a beaucoup de spécialistes, et ils ont de la difficulté a intégrer les différents aspects que pose un projet complexe, que ce soit sur le plan des ressources humaines ou des questions financières », dit M.Renauld.La formation permet donc d'acquérir le bagage qui servira à prendre en considération toutes les questions entourant le bon choix, par exemple, en matière d\u2019investissement.Très appliquée à résoudre des problèmes concrets, la formation réserve un volet important à la présentation orale en invitant l\u2019étudiant, au terme du programme, à présenter une analyse de cas devant un conseil d'administration simulé.B 3 AB LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 t LA STRATEGIE GAGNANTE _ RE IV LA [3000 LE PROGRAMME DE PERFECTIONNEMENT CIREM DES CADRES CIREM-HEC ELARGIT LES PERSPECTIVES ET FORME LES DIRIGEANTS r= PROMETTEURS DES ENTREPRISES A LA \u2014___ PENSÉE ET L\u2019ACTION STRATÉGIQUES.* Un ressourcement, un enrichissement en | n EH profondeur, une formation générale en gestion, dans une perspective nationale et internationale.* Un tremplin vers de plus vastes responsabilités., * Une formule intensive et toujours contemporaine, qui fait ses preuves depuis 25 ans.* Un programme animé par des professeurs chevronnés, qui excellent tant dans les universités que les entreprises.Les participants sont des gestionnaires d'expérience issus d'une grande variété de secteurs d'activités et d'entreprises.52 Du 16 au 29 septembre 2001 Du 28 octobre au 9 novembre 2001 S53 Du 10 au 23 mars 2002 Du 21 avril au 3 mai 2002 CIREM - CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHES ET D'ETUDES EN MANAGEMENT RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION Téléphone : (514) 935-4207 Télécopieur : (514) 932-1060 Site Internet : http://www.hec.ca/cirem FORMATION DES GESTIONNAIRES | Étudiants au MBA, bienvenue à l'Université du Québec.à Casablanca Le programme de MBA pour cadres de l'UQAM ne cesse d'étendre ses ramifications Pierre Picard dossiers@transcontinental.ca epuis son important vi- D rage entrepris en 1996, le programme de MBA pour cadres de l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM) ne cesse d\u2019étendre ses ramifications aux quatre coins de la planète.L'UQAM possède en quelque sorte des campus dans plus d\u2019une quinzaine de pays, dont le Maroc, l\u2019Algérie, la Pologne, la France, le Mexi- que, la Chine et I Allemagne.pwd hi as > XX FONDATION MARIE-VINCENT WWW.MARIE-VINCENT.ORG 1 888 561-2433 À LONGUEUIL Une journée par semaine en alternance les vendredis et les samedis Dans un milieu stimulant, avec des collègues d'expérience et une application intégrée du travail en équipe À Longueuil, au Complexe Saint-Charles, à deux pas du métro Date limite d'admission : 30 avril Renseignements (819) 821-7333 1 800 267-UDES MBA@adm.usherb.ca Le programme de MBA pour cadres développé par l\u2019UQAM est offert en collaboration avec des institutions universitaires locales.Un grand nombre de cours y est donné par des professeurs de l\u2019UQAM.Dans certains cas, les étudiants peuvent même recevoir un double diplôme de l'UQAM et de leur université d'accueil.Ces partenariats ont été établis avec des institutions telles l\u2019Université Paris-Dau- phine (France), les Hautes études canadiennes et internationales (Maroc), a China University of Mining & Technology (Chine) et l\u2019Université ivoiro-canadienne à Abidjan (Côte-d'Ivoire).« Pour survivre, nous devions être très novateurs et actifs à l\u2019international.C\u2019est ce que nous avons fait.Nous recherchions une visibilité et un rayonnement dans plusieurs pays », explique Léon- Michel Serruya, directeur du MBA pour cadres.Des débuts modestes Ce programme de maîtrise en administration des affaires existe depuis 1978.Il est rattaché à l\u2019École des sciences de la gestion de l'UQAM.Les débuts de ce vaste projet d\u2019expansion n\u2019ont pas été faciles, notamment au Mexique.« C\u2019était difficile puisque nous agissions comme des pionniers dans ce genre de collaboration interuniver- sitaire.Aujourd\u2019hui, les choses sont bien différentes.Nous n\u2019avons plus à faire de la sollicitation.Les institutions étrangères nous appellent maintenant directement », souligne M.Serruya.Pour réussir une telle percée sur la scène internationale, il faut certes un produit différent, voire unique.« Notre programme MBA pour cadres est suffisamment souple pour répondre aux différents besoins, note-t-il.Sa nouveauté réside dans une spécialisation de type sectoriel.» Le MBA pour cadres mis au point par l'UQAM offre, en effet, des spécialisations dans différents domaines, comme les bio-industries, les entreprises collectives, le financement des entreprises, les services financiers et les services de santé.Il est destiné à des gestionnaires expérimentés qui maintiennent leur emploi pendant leurs études.L'enseignement pluridisciplinaire s\u2019appuie donc sur la résolution de problèmes concrets vécus quotidiennement dans le monde des affaires.« Grâce à ces spécialisations, le gestionnaire-étudiant apprend à partager ses expériences de sur le processus d\u2019enseignement et sur les diplômes.De plus, tous les professeurs doivent être accrédités par nous », précise M.Serruya.Le vent dans les voiles Cette réussite dans différents pays n\u2019est certes pas étrangère à la croissance importante des sciences de la gestion au cours des 20 dernières années.À l'UQAM, celles-ci comptent plus de 30 % des inscriptions.Le nombre de diplômés en sciences de la gestion est passé de 4 000 en 1980 à plus de 45 000 l\u2019an dernier.Au Québec même, le MBA pour cadres est disponible dans les différents centres d\u2019études universitaires de l'UQAM et dans les constituantes de l\u2019Université du Québec.Ii est donc offert dans la région de Laval, dans Lanaudière, en Montérégie, en Abitibi-Témisca- pola Gon gE Te oho Ce Oe TE i) les changements, a la pratique être gros, lance M.fois mame ales des affaires bre d'étudiants a Brque Jo directeur fant au Québec TEAC FOE La mission de ce Que SUT la scéne BEPEETTRS fC MBA est de façon- internationale.plus, l\u2019évaluation ner la pratique des affaires tant au Québec que sur la scène internationale.Les choses vont plutôt bon train dans ce sens.Actuellement, quelque 1 800 étudiants y sont inscrits dans l\u2019ensemble des pays où il est offert.L'UQAM garde la main haute sur tout.« Nous exerçons un contrôle sur la sélection des étudiants, qui nous vient du marché est très positive.» Avec le concours de différents partenaires, la direction du MBA pour cadres de l'UQAM envisage même de mettre sur pied un vaste programme de MBA européen en services financiers.Les premiers cours devraient être offerts au début de l\u2019an prochain.I | | FORMATION DES GESTIONNAIRES LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 A9 Création d'un réseau mondial d'écoles de management Chaque institution pourra miser sur les connaissances des autres membres Michel De Smet dossiers@transcontinental.ca \u2019est dans le ciel ( qu\u2019Alain Noël a trouvé l\u2019idée de départ d\u2019un ambitieux projet de mise en réseau international d\u2019établissements universitaires.Directeur des activités internationales et de la formation des gestionnaires à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal, M.Noël s\u2019intéresse depuis longtemps aux alliancès stratégiques.« J'ai été frappé par le succès commercial des grands regroupements dans l\u2019industrie des transports aériens.Le fait pour Air Canada, Swissair et Lufthansa de se retrouver au sein de Star Alliance leur permet de partager des codes, des marchés et diverses formules de collaboration, tout en ne perdant rien de leur indépendance », explique M.Noël.C\u2019est ce concept qui est à l\u2019origine de la création, l\u2019an dernier, d\u2019AEA Alliance - pour Amériques, Europe, Asie - , un concept qui vise à réunir une douzaine de grandes écoles de management dans le monde.Le projet a pris naissance il y a deux ans à la suite de rencontres entre des dirigeants des HEC et de l\u2019École de management de Lyon, en France.L'an dernier, AEA Alliance s\u2019est enrichi de trois nouveaux partenaires : le Warwick Business School, de Grande- Bretagne, l\u2019Universidad de Belgrano, de Buenos Aires, et l\u2019Université Lingnan ZSU, de Chine.Un sixième partenaire, une université mexicaine, devrait signer l\u2019entente de collaboration dans les prochaines semaines.Un concept novateur Selon Patrick Molle, directeur de l\u2019École de management de Lyon, il s\u2019agit d\u2019une première mondiale qui permettra à chacun des membres de l\u2019alliance de développer des activités internationales qu\u2019il n\u2019aurait pu entreprendre seul, faute de ressources financières et professorales.Chaque institution pourra ainsi offrir une formation de PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Afin de demeurer pleinement efficace, notre réseau devrait plafonner à une douzaine de membres », dit Alain Noël, des HEC.premier plan en misant sur les connaissances pointues de chacun des autres membres dans les grands marchés régionaux où ils ont développé leur expertise.« Nous allons intensifier les échanges de professeurs.Nous irons aussi beaucoup plus loin : nous travaillons déjà à l\u2019élaboration de contenus communs dont profiteront les étudiants en études internationales inscrits dans les 3 à 1 RENSEIGNEMENTS Téléphone: (418) 656-3202 ou sans frais au 1 877 785-2825 poste 3202 Télécopieur: (418) 656-3260 dgfc@dgfc.ulaval.ca Formation sur mesure Pour clientèles variées Votre entreprise, association ou organisation veut accroître les compétences professionnelles de son personnel ou de ses membres ?La FORMATION CONTINUE SUR MESURE peut répondre à des besoins très ciblés et proposer des solutions souples et originales ! En tenant compte du profil des personnes et de leurs disponibilités, nous pouvons, en partenariat, < analyser vos besoins spécifiques + élaborer des programmes de formation | gérer et coordonner les programmes | « évaluer les apprentissages et l'incidence organisationnelle + exercer un rôle-conseil.Les activités peuvent être créditées et mener à l'obtention d'un certificat, d'un diplôme ou d'une maîtrise, ou être non créditées, et reconnues par une attestation officielle.Direction ) générale de la formation continue www.uiaval.ca/dgfc © 44 bdd LAS LAS UNIVERSITÉ HE [AVAL Aujourd'hui Québec, demain le monde.universités de notre réseau », ajoute M.Noël.I! rêve déjà à une sorte de G8 du management qui pourrait se concrétiser par les rencontres annuelles, les conférences et les forums réunissant les professeurs membres du réseau, mais aussi des responsables d\u2019entreprise.I! appartiendra à chaque université d\u2019organiser ces manifestations qui permettront d\u2019étudier les conséquences GRANDES CONFÉRENCES Herve Sérieyx, conférencier.dé renommée intemationale.Lawrent Lapierre, Ph.D, spécialiste en leadership, HEC.Avec la participation de plusieurs personnalités du monde des affaires :: 3: + Geñeviève Desautels, CRHA, conseillère en développement : COMPETEN Sa La RU cd ELEMENTS DE BASE DU LEADERSHIP ET DE LECONOMIE D concrètes de la mondialisation sur le fonctionnement des entreprises.« On peut imaginer qu\u2019à ces occasions, de nouveaux outils et concepts de management verront le jour », dit M.Noël.En outre, les professeurs d\u2019AEA Alliance s'engagent à travailler à un marché d\u2019échanges de matériel pédagogique comportant des cours, des études de cas ainsi que des informations sur l\u2019actualité dans le domaine du management international.Les étudiants ne seront pas les seuls à profiter d\u2019AEA AI- liance.Les cadres d\u2019entreprise exportatrice devraient étre les premiers a profiter de l\u2019entente de collaboration puisque les projets prioritaires visent l'enrichissement des contenus des programmes, notamment le MBA, pour les cadres en exercice.« Aux HEC, nous pouvons compter sur deux de nos composantes pour venir appuyer notre participation au réseau : le Centre d\u2019études en administration internationale et le Centre de perfectionne- SAVOIR organisationnel, Air Transat.~» Jean-Claude Savard, expert en amelioration continue et président de J.C.Savard Consultants inc.++ Jean-Maurice Savard, Ec.D.directeur general.# \u201cLa Pépinière d'entreprisés innovantes de Beauce-Chaudière- Appalaches.ment, dont l\u2019un des mandats consiste à organiser chaque année un nombre impressionnant de formation de courte durée pour une clientèle corporative », explique M.Noël.« Selon le marché international ciblé, rien ne s oppose a ce que des cours se déroulent dans les locaux d\u2019une université membre du réseau.» M.Noël ajoute qu\u2019AEA AI- liance est en bonne position pour décrocher trois importants mandats de formation pour des multinationales.« Nous avons répondu aux appels d\u2019offres.Notre atout consiste a pouvoir offrir, grace a nos partenaires universitaires, un module de formation au contenu homogène à tous les cadres d\u2019une même multinationale, même si son personnel est disséminé aux quatre coins de la planète, » De leur côté, les étudiants bénéficieront d\u2019un service de carrière internationale.Il permettra aux diplômés dés\u2019 établissements membres de l'alliance d\u2019accéder plus facilement au marché de l\u2019emploi dans d\u2019autres régions du monde.I +» Monique Larocque.directrice de la formation, Domtar, usine de Windsor.E + Natacha Viens, conseillère formation et développement TS organisationnel, Kraft Canada.= Steve Blouin, département.de 1a formation, Domtar, usine de Windsor.imon, professeur adjoint, service de Verisaignement .Conférences simulations de cas, \u2018tables de.discussions Activités spéciales de Hervé Sérieyx.Kiosque d'exposition : centre de formation, 2 livres et autres.Lancement de la nouvelle version du.site web du Centre Option-compétences, Programme et inscriptions en ligne au Centre Option-compétences 5 www.optioncom petences.qe.ca : Te.:{514) 289- 8794 Télec.: (514) 289-9286 + nfo@optoncompetences.ac ca WWW.optioncompetences.gc.ca tion | un PVÈREMENT OPTION-CIHXPÉTENCES DANS i.CADRE BIE SES ACTANTES SLA LA FORMATION NE BASE EN ENTREPRINEST ATO LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 Le meilleur actif d'une société n'est pas les machines, mais les gens Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca pres le laborieux ap- J Bren du savoir- faire par les normes ISO, place à la formation et les compétences pour réaliser les pr au-delà de la route d¢j tracée et de dépasser les limites habituelles.Æ Pour découvrir*comment Jacques Côté et plus de 40 000 CMA au Canada ont permis-à des compagnies \u2018 comme Systèmes Influatec, inc.de se démarquer dan 2 Avoir le courage d\u2019ihnover.le monde des affaires en.doptant des solutions du caractère humain pour apprendre la meilleure attitude : le savoir-être.Depuis l\u2019émergence de l\u2019économie du savoir, tous conviennent que le meilleur actif d\u2019une société n\u2019est pas | LK GEST 0 les machines, mais les gens.Il s\u2019ensuit logiquement que les manques d\u2019habiletés relationnelles influenceront la performance d\u2019une entreprise.« La mauvaise communication entre le personnel d\u2019une , Avec jacques comme expert en manag entreprise et avec les clients nuit à la rentabilité », dit Guy Paré, formateur d\u2019expérience à Attitude Client, filiale de La Petite Université, une entreprise de Laval spécialisée dans la formation corporative, associative et institutionnelle.Un constat d\u2019autant plus vrai si de mauvaises attitudes venant du haut de la direction propagent une culture malsaine de dévalorisation dans l\u2019ensemble de l\u2019entreprise.ement FORMATION DES GESTIONNAIRES | Le savoir-être va de pair avec le savoir-faire « Plusieurs patrons prônent la culture de la porte ouverte et disent inciter les travailleurs à venir les consulter alors qu\u2019il n\u2019en est rien dans les faits », dit M.Paré.Un exemple parmi d\u2019autres est cet employé qui, mal reçu, se fermera à l\u2019instar de ses supérieurs et ne partagera plus ses idées.Le travail d'équipe sera alors moins performant, la créativité sera étouffée, et il n\u2019y aura plus de coeur à l\u2019ouvrage.« Quand le gestionnaire s\u2019engage à adopter une meilleure attitude, il peut faire des miracles », souligne M.Paré.Le plus difficile est justement que le gestionnaire s'arrête pour se demander dans quelle mesure il entretient de bonnes relations avec les gens.Le gestionnaire est-il capable d'accepter des idées différentes et de s\u2019intéresser à une autre personne autrement que de façon passagère ?Est-il en mesure d'écouter les demandes de ses subalternes, même si elles peuvent lui faire entendre une faute personnelle ?« Pour changer, les gestionnaires doivent laisser leur ego au vestiaire », dit M.Paré.Des avantages payants Il y a plusieurs avantages bien tangibles à répandre une meilleure culture comportementale.Les entreprises qui ont participé au programme de formation Attitude Client rapportent des augmentations de ventes, affirme M.Paré.BMC Pièces de Carrosseries, de Beloeil, dit avoir augmenté ses revenus de 20 % en grande partie grâce au changement organisationnel effectué à la suite de la formation.« La meilleure mesure de rendement de la formation est la satisfaction de la clientèle », dit Marie-France Poulin, vp exécutive de MAAX, de Sain- te-Marie de Beauce, spécialisée dans la fabrication d\u2019équipement de salle de bains.« L'entreprise prévoit d\u2019ailleurs former prochainement les gens des départements qui ne sont pas directement reliés au service des ventes.» Une trentaine d\u2019organisations québécoises ont obtenu la certification Attitude Client, le programme de formation élaboré par M.Paré.D\u2019une durée de deux mois et demi, la formation est donnée à des groupes de 25 personnes de tous les niveaux hiérarchiques pour asseoir les bases des bonnes relations interpersonnelles.« La bonne attitude doit être adoptée à tous les échelons », dit M.Paré.Le programme peut être in- clu dans le budget de formation en vertu de la loi 90 (réegle du 1 %).1 YER.TREE CR ere ae CT EDS pes WER * .= = ever un mise ets GE i + f \u2014 a | FORMATION DES GESTIONNAIRES LES AFFAIRES - 14 AVRIL 2001 AT] Une formation spécifique pour dirigeants d'entreprises technos L'École des Hautes Études Commerciales offre un programme de perfectionnement unique au Canada Louise Bouchard dossiers@transcontinental.ca Stratégies de croissance pour entreprises technologiques de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal peut se comparer à un MBA axé sur la direction stratégique, selon son concepteur, Louis-Jacques Filion.« Les besoins des gestionnaires d'entreprises technologiques se situent au chapitre du développement; ils ont besoin d\u2019outils pour se lancer sur la scène internationale », précise M.Filion, également directeur | nouveau programme UY PARADIS, LES AFFAIRES de la chaire de l\u2019entrepreneurs- _ iy hip à l\u2019École des HEC.« On amène les gens à penser grand, à penser stratégie et mondialisation », ajoute-il.Un programme adapté La première cohorte est composée d\u2019une vingtaine de dirigeants d\u2019entreprises technologiques, dont la moitié ont été fondées il y a deux ou trois ans.L'objectif est d\u2019amener les dirigeants à développer des habiletés en « Les gestionnaires d'entreprises technologiques ont besoin d'outils pour se lancer sur la scène internationale », indique Louis-Jacques Filion, concepteur du programme.\u2019 direction, en stratégie et en management, essentielles a la croissance et à la rentabilité de leurs entreprises.Le programme table également sur la mise en commun d\u2019expertises et d\u2019expériences de plusieurs dirigeants con- frontés aux mémes défis.Répartie sur cinq mois, cette formation de 100 heures est donnée de manière intensive trois jours consécutifs par mois.L'enseignement est assuré par des consultants technologiques et des professeurs.1% d'investissement dans la formation de la main-d'oeuvre fait toute la différence.Elle comprend cinq modules : Vision et stratégie, Simulation interactive de gestion stratégique, Performance, compétitivité et financement, Marketing et vente et Activités internationales, alliances et leadership.Ce programme a été élaboré a la suite de consultations auprès d\u2019une trentaine de personnes engagées dans le capi- tal-risque au Québec.Une autre logique L'entreprise technologique est particulière et relève d\u2019une autre logique, d\u2019une - autre culture, rappelle M.Fi- lion.Elle doit rapidement prendre place dans le marché international et a des ressources humaines hautement spécialisées.De plus, l\u2019entreprise technologique démarre habituellement à la phase de recherche et développement, qui peut durer jusqu\u2019à deux ou trois ans.Elle a besoin de capitaux rapidement sans avoir même généré de revenu.Elle compte souvent sur une structure à propriétaires multiples.Par ailleurs, les dirigeants d'entreprises technologiques sont issus des programmes universitaires scientifiques.« Ils sont habitués à fonctionner dans un monde objectif et ont de la difficulté à comprendre les logiques et les modes de fonctionnement dans un monde subjectif », indique M.Filion.Selon lui, ce sont là autant de caractéristiques qui nécessitent une formation ciblée et adaptée aux besoins de ces entrepreneurs.L'expérience demeure un gage de confiance Selon le président de la firme de capital-risque T2C2, Bernard Coupal, si ce type de formation est une condition nécessaire à la réussite, il n\u2019en reste pas moins que l\u2019expérience est plus prisée de la part des sociétés de financement.« Dans le domaine technologique, nous avons tous le même problème de recrutement des dirigeants.Aux États-Unis comme au Québec, on fait des compromis parce Des subventions pour soutenir des projets de formation destinés au personnel des employeurs assujettis à la Loi.Pour-obtenir de l'information sur la Loi ou le Fonds national de formation de la main-d'oeuvre, adressez-vous à votre centre local d'emploi (CLE) ou composez le 1 888 EMPLOIS 2 http://emploi-quebec.gouv.qc.ca eT Québec&£ Emploi-Québec qu\u2019il n\u2019y a peu de gens qui correspondent au profil idéal », dit M.Coupal.L'idéal, selon lui, c\u2019est une personne qui a déjà démarré une entreprise technologique, qui a réussi à assurer sa croissance, et qui a une formation scientifique.« Ça ne court pas les rues », lance-t-il.La qualité est au rendez-vous Le président de Polyvalog, Gilles Beaudry, estime pour sa part que ce programme est extrêmement bien conçu.« J'ai été impressionné par l\u2019ampleur des cours, notamment en ce qui a trait au traitement de la propriété intellectuelle et au financement, des contenus spécifiques aux entreprises technologiques.» Créée en 1998, Polyvalor se spécialise dans l\u2019exploitation commerciale des technologies développées à l\u2019École polytechnique.La société a mis sur pied 14 entreprises de haute technologie et deux des entreprises qu\u2019elle a créées sont inscrites en Bourse.I Doctorat en ES ss AQIS LT Me trois ans, ar 0) Cou Un RT hee, hac TT al 8 Une BARA ondam ntal ®t appliquée ay} an deJ'administration pe 2.ant d'innovation! dong SS iY SE Un A in ur la WS de concn etd } Sh EF IE J Re les nouvelles technologies de l'information a A 14 doctorat SRI Eu 2 Thèse portant sur une problemati AT TS a 1s Renseignements VU M [EI 1-819-821-7333 io SURI $ ASherb.¢ EW RY S| HERBROOKE 76-5081 adm/pp.htm Mm FORMATION DES GESTIONNAIRES | Un outil pour mieux gérer la santé-sécurité du travail Catherine Giguère dossiers@transcontinental.ca un outil simple et D émythifier, et donner clair.» C\u2019est ainsi que Pascale Désautels, conseillère.aux ressources humaines chez le fabricant de pièces en caoutchouc SaarGummi Québec, de Magog, résume les avantages de la formation en gestion de la santé et sécurité du travail offerte par le Centre patronal de santé et sécurité du travail du Québec.Les 27 cours mis au point par le Centre patronal ont tous un point en commun : ils sont basés sur les principes de gestion reconnus, c\u2019est-à-dire planifier, organiser, diriger et contrôler.« Nos cours sont divisés en trois volets : gestion de la prévention, gestion des lésions professionnelles, et gestion de l\u2019aspect financier.Nous procédons à l\u2019évaluation des besoins de nos membres pour concevoir nos cours », dit Isabelle Lessard, directrice de l\u2019information et de la formation pour la section entreprise au Centre patronal.La SST, une affaire pour tout le monde Les premiers cours étaient offerts surtout aux gestionnaires en santé-sécurité du travail (SST), puis le Centre patronal a développé de nouvelles clientèles en créant des cours pour les gestionnaires de tous les niveaux, ainsi que pour les contremaîtres et les comités de SST.« Les contremaîtres ont un rôleclé à jouer en SST, car ils peuvent intervenir plus rapidement.Et la gestion de la prévention a pris plus d\u2019importance au cours des dernières années, carc\u2019est à la base de tout », explique M'< Lessard.En février dernier, toute la haute direction, les superviseurs, les comités SST et des représentants syndicaux de la Distillerie Schenley, de Valleyfield, ont suivi un cours sur les comportements sécuritaires donné au sein de l\u2019entreprise.« Les gens des comité paritaires et du syndicat sont bien placés pour transmettre l\u2019information sur le plancher.La santé et sécurité, c\u2019est la responsabilité de chacun, et les cours nous rappellent que ça peut occasionner des coûts tant en ressources humaines qu\u2019en dollars », dit Lucie Racicot, coordonnatrice des ressources humaines de la distillerie.Elle souligne que le cas de Schenley est un peu spécial : la moyenne d\u2019âge des 170 employés est de 48 ans, et la moyenne d'ancienneté est de 27 ans.Ces employés ont donc connu la vieille façon de faire dans un cas d\u2019accident du travail.« Quand un travailleur se blessait, il retournait chez lui et y restait.Aujourd\u2019hui, ta CSST encourage la réinsertion au travail.Il faut donc travailler à changer cette mentalité », explique M™ Racicot.Dans cet esprit, un nouveau programme de formation est prévu pour l\u2019automne afin d\u2019aller plus en profondeur sur le sujet.Une bonne enquête permet des économies Chez SaarGummi, ce sont les cours portant sur l\u2019enquête et l\u2019analyse d'accidents qui ont été le plus souvent suivis par les superviseurs, les directeurs de production, les gens des ressources humaines et de l\u2019entretien, et par les membres du comité de SST.« Chez nous, c\u2019est le superviseur qui enquête.Et une enquête bien faite évite un autre accident », souligne Pascale Désautels.Le cours, axé sur l\u2019interactivité et la pratique, rend le travail d\u2019enquête et d'analyse plus efficace et plus rapide.Le Centre patronal n\u2019offre pas de cours faits sur mesure pour les entreprises.Cependant, les cours peuvent être adaptés aux besoins d\u2019une entreprise qui le demande.M\" Lessard rappelle que dans 40 % des cas les cours sont donnés en entreprise, et souvent le représentant des travailleurs y assiste.La formation est fa meilleure prévention En 2000, le Centre patronal a donné 342 cours, ce qui équivaut à 4 045 jours-per- sonnes de formation.De plus, puisque le Centre patronal est agréé par Emploi-Québec, l\u2019entreprise peut inclure les frais dans le budget minimum alloué à la formation qui respectent la règle du | %.L\u2019an dernier, le Centre patronal a donné son appui à la création de la chaire de gestion en santé et sécurité du travail à l\u2019Université Laval et prévoit collaborer avec cette chaire sur quelques projets.« Le domaine de la SST évolue beaucoup, parce que les lois changent.Les entreprises auront toujours besoin d\u2019une remise à niveau et nous adaptons nos cours en conséquence », dit M™ Lessard.Le Centre patronal a été fondé par le Conseil du patronat du Québec en 1983 à la suite de la mise en vigueur de la Loi sur la santé et sécurité du travail et de la création de la Commission de la santé et sécurité du travail (CSST).L'organisme regroupe 71 associations patronales qui rejoignent quelque 17 000 entreprises, et il est subventionné à hauteur de 1,8 M$ par la CSST.H COACHING Daniel Davignon, Adm.A, expert de longue date en coaching peut vous aider à mieux interagir avec vos subalternes, collègues, supérieurs ou associés.Vous pourriez même devenir à votre tour un coach efficace.Pour plus de détails, contactez-nous au : 19 ROBERT COPPENRATH & ASSOCIES (514) 938-4100 "]
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