Les affaires, 28 octobre 2000, Cahier 6
[" a - acs 4 Pe Te se 2 = Hi = pu at pre oi Sa 5 4 as D 4 Hs M es bn ge 5 oy Nt iim, i 4 He * Pa 35 3% 4 sé a = + 2 Be Ha Lo 3 5 NE 0 a iy AR J 5 2 = premi .4 3 3 à By i A.2 .Es 3 er de si = D F: ra PS by Le a a _\u2014 jui © % x = 8 = i iar ol HS x cah Li cs sea A 2 = = on iP lers £2 WY Xi x 4 1 a 3 à 2: x ER ou 5 y eZ # au va : TA Bt oN & si Li A 3 7 pas tat 4 N HE FIR 4 3 oy ee 4 D = 8 or 5 ag! a A oe oh oh A Zs Pe ga 2 oo x i ère i x EE 2.S = 2 a 52 Ln f+ oe ker\u201d i Sa ss £ 4 oS nw EE ee = se a3 ; 7e D, ad 0 Ai rEal # EA or ds Pe ~~ 3 ny re LZ 5 = es EL 5 \u20ac or ¥ ks 5 » + of A Er pe ses oy SAS 25 oF 2 AL A 3 mas DS Fe = nk ye EN OL 7:3 Pt Fr Pe aS fee Sl NE = 33 + xs iy ; & pe 4] i 2% a ES = 4° 7 5 R 9 ki ix * 5 54 < : 3 = f ; A ~~ +, a LE 2 LA = $d : 4 + J du da pu a) Ss % 0 2 7 Rd 7 = + To oo ae = 3 - pn ¥ pos ee + Ti, Ey 3 oi i] > 5 = es = at > A i lk / vd 45% w bE Ge # :4 se oe \u20ac \u201c' ne ; A 3 a Ya, N $ 2 2 = + £m & EN) i val, a QE 4 5 a ; 3 i 7 4 44 SI Le 32 / « ; 5 A bi A > Qu vernis 35 : # 23 es 7 4 + 7/8 ps # > a ETS ; = a A BY » q TE = rd = iF 5 a 2 Sol => Fu 4 p ul ; (EL ba ole ?\u20ac 3 rrr) nf 7 ye i oN ir: +o i 29) 12, 7 oF 2 Wola, In - 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+ www.hmv.com est une entreprise électronique IBM.Le site Web HMV met la musique à la portée du monde entier.Avec IBM, il le fait sans fausse note, il \" ds LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 3 Par Danielle Turgeon Ape cing ans d\u2019euphorie pour certains et de déboires pour d'autres, voici que les PME deviennent plus pragmatiques lorsqu'il est question de commerce électronique.Après avoir été témoins de la mode des sites Internet à tout prix, de l\u2019échauffement boursier d'entreprises en démarrage, d'échecs d'entreprises et de mégafusions, plusieurs dirigeants se demandent toujours si le commerce électronique est pour eux.Peut-on faire de l'argent sur Internet ?Vaut-il la peine d\u2019entreprendre des modifications en profondeur dans l'entreprise pour faire partie de ce monde virtuel ?Tous les analystes du domaine et les nombreux conférenciers qui traitent du sujet répondent oui, évidemment, et sortent les chiffres à l'appui.Le commerce électronique axé sur les consommateurs devrait atteindre 1.26 billion de dollars en 2003 et celui in- terentreprises 7 billions de dollars en 2004.Est-ce que cette part du gateau n'est pas avant tout réservée au marché américain qui mène la charge et aux grandes entreprises des autres régions du monde qui rattrapent peu à peu le temps perdu 7 « Pas uniquement », croit Philippe LeRoux.président de VDL2.une firme montréa- laise spécialisée en conseils stratégiques Internet.« Le commerce électronique s'adresse à tout le monde car il modifiera la manière de faire des affaires dans plusieurs secteurs d'activité.Une entreprise ne doit pas forcément s'y lancer.si tel est son choix, TL 6 4 Un CE Yio \u2018profit des affaires Rss EN 8 rent en 10 reves 10 Une Pr selon DC) objectifs ee 12 [V0 ey A 13 TE PUR 1 e.RN Lt sur le Net 16 Priorité aux clients 18 De bonnes lectures\u2019 - - Personne ne peut échapper a la vague mais doit se tenir au courant de ce qui se passe.» M.LeRoux donne l'exemple dans le secteur du voyage.Les agences peuvent difficilement jouer leur rôle traditionnel d'intermédiaire.Les utilisateurs d'Internet ont accès à tous les services qui leur permettent de préparer seuls leurs déplacements.Les agences ont donc deux choix : offrir des services électroniques à valeur ajoutée ou agir différemment.« Une agence de Chicoutimi, par exemple, peut décider de se spécialiser dans les voyages n Asie, d'offrir des réunions d'information avec des personnes qui ont visité ces pays, d'organiser les déplacements entre Chicoutimi et Montréal.Elle n'a pas besoin de vendre des produits par voie électronique.Par contre, la simple utilisation du courriel peut lui attirer des clients.Commerce électronique n'égale pas nécessairement catalogues électroniques.» ____ Plusieurs __ bémols Pour sa part, Hervé Fischer.titulaire de la Chaire Daniel Langlois en technologie numérique et Beaux-Arts à l'Université Concordia, croit beaucoup au commerce interentreprises (B2B) car il permet des gains de temps et des économies de coûts intéressants.Les grandes entreprises voudront uniformiser leurs processus et exigeront que leurs fournisseurs fassent de même.La tendance est déjà lancée.Impossible de revenir en arrière.Impossible de le contourner Par contre, il est plus sceptique quant au commerce de détail.« Le rituel d'achat est tellement fort.Les détaillants raffinent sans cesse l\u2019art de la communication et de la mise en scène en magasins, dit-il.De tous les temps, le commerce a été smonyme de gens qui se parlent et échangent.Les magasins du Net sont d'une tristesse, d'un ennui, d'une platitude.Ils ne sont valables que pour l'achat de produits d'utilité.» C'est d'ailleurs dans ce secteur que les essais ont été moins fructueux.Cet automne, des problèmes dans le service à la clientèle ont amené des détaillants comme Holt Renfrew et La Senza à retirer momentanément la portion transactionnelle de leur site, ainsi que Hardware.com dans le secteur de la quincaillerie.Un des mandats de la Chaire sera justement de trouver des movens de rendre le magasinage plus altéchant en faisant appel à des concepts de jeux, s'il le faut.Les gens aiment jouer sur Internet, il suffirait que le jeu devienne un incitatif à l'achat.Père de la cohabitation Plutôt que de croire que les magasins virtuels vont supplanter les réels, comme le disaient certains dans les premières an-\u2018 nées, il est peut-être plus sage de penser que les magasins entrepôts peuvent cohabiter avec des magasins du coin, des ma- Pour une entrée réussie : le commerce électroni- gasins à rayons et des magasins virtuels.Comme le mentionnait récemment Robert Dutton, président et chef de la direction de Rona, à une allocution prononcée à la Chambre de commerce de Montréal métropolitain : « Aujour- d\u2019hui, le métier de détaillant est de faire en sorte que le consommateur trouve le bon produit au bon moment et au bon prix.Le tout emballé dans une expérience d'achat approprié.Or, il n'y a plus de consommateur type.Il y a des types de consommateurs avec autant de définitions de ce qui constitue une expérience d'achat.» Pour répondre à leurs besoins, tous les types de magasins peuvent se cotoyer.ll Dans ce premier cahier d'une série de six, nous que se retrouve, chaque jour.sur toutes les tribunes.sur toutes les lèvres, avec à son actif son lot de bonnes comme de mauvaises nouvelles.N'empêche, pour plusieurs, le commerce électronique est encore une sorte de patate chaude.Pour d'autres, il est enfin une voie qui leur permettra de gagner temps et argent.Avec cette troisième série sur le commerce électronique, le journal LES AFFAIRES vous invite de nouveau à plonger dans ce virage techtologique devenu incontournable.vous présentons des pistes de réflexion et d'action pour une entrée réussie dans le commerce électronique, Nos numéros suivants, publiés à chaque semaine jusqu'au 2 décembre prochain, toucheront les sujets suivants : les bouleversements économiques engendrés par les affaires électroniques, Fart de vendre sur Internet, la réorganisation des processus d affaires et les solutions technologiques qui s'en suivent, l'évolution des modèles d'affaires et enfin une présentation de pionniers du commerce électronique.Notre série, publiée en collaboration avec l'Institut du commerce électronique, sera conclue par un di- ner-conférence le jeudi 30 novembre, à Montréal.Trois experts exprimeront leur point de vue autour du thème De l\u2019idée à la réalisation.Fi nous verrons si, en commerce électronique, il n'y a effectivement qu'un pas entre les deux.Bonne lecture! Claude-Sylvie Lemery.Directrice, cahiers et dossiers spéciaux =r Bell Cette série du COMMER CÉ ÉLECTR ONIQUE est réndue possinie grâce aux commanditaires suivants : COMPAQ @.- ORACLE ni iy ; À } 4 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Le commerce électronique, un incontournable ?Le commerce électronique est-il réellement un incontournable pour les entreprises qui désirent demeurer en affaires dans le nouveau millénaire ?Les experts répondent oui alors que certains utilisateurs disent non.Depuis quelque temps, tous les experts proclament que la survie des entreprises grandes ou petites passe par les affaires électroniques.Avant de faire l\u2019unanimité chez les principaux acteurs, il reste encore \u201cAFFAIRES Le journal LES AFFAIRES est publié par Publications Transcontinental inc.1100, boul.René-Lévesque Quest.24° étage, Montréal H3B 4X9 Téléphone : (514) 392-9000 Télécopieur publicité : (514) 392-4723 Télécopieur rédaction : (514) 392-1586 Courriel pub.- pub@lesaffaires.com Courriel réd.: redaction@lesalfaires.com Ce cahier spécial est une réalisation du journal LES AFFAIRES.Éditeur et rédacteur en chef: Jean-Paul Gagné Directeur de l'information : Stéphane Lavallée Dir.cahiers spéciaux :_Claude-Sylvie Lemery Publicité : Directrice des ventes : Adjoint administratif : Responsable aux ventes : Téléphone : Montréal Joanne Proulx Normand Bergeron Gyslaine Saucier (514) 392-9000 Toronto (416) 340-8000 Vancouver: (604) 984-7176 Tirage : Directeur à l'abonnement: François Blondin (514) 392-2010 ou 1-800 361-7215 LES AFFAIRES (52 fois | an) 1 an : 48,45 $ 2 ans : 72,68 $ / LES AFFAIRES (52 fois | an) el Affaires PLUS (12 fois | an) 1 an : 68,96 $ 2 ans : 103,47 $ (taxes incluses) Administration : Président : André Préfontaine Vice-présidente, finances et administration : Ginette Roy Président du conseil : Rémi Marcoux ranscontinental ÉDITION Membre du Groupe Transcontinental G.T.C.Liée Impression : Imprimerie Transmag.Division d'Imprimerie Transcontinental inc.Répertorié dans l'index des périodiques canadiens.Envoi de Poste-publications-Enregistrement ne 08185 Dépôt légal, bibliothèque du Québec : ISSN 0229-3404 Second class USPS 004582, Champlain, N.Y., 12919-1518.| nous arrive de metire notre liste d'abonnés à la disposition d'entreprises ou d'organismes qui proposent des produits ou des services qui pourraient intéresser nos lecteurs.Si vous ne voulez pas que votre nom y figure.faites-le nous savoir par écrit, en joignant une étiquette d envoi de votre journal ou magazine.Exemplaires additionnels : (514) 392-2010 un grand bout de chemin à parcourir.Il est intéressant de constater que tous ceux qui jugent essentiel le rôle du commerce électronique dans les processus d\u2019affaires des entreprises se retrouvent majoritairement du côté des fournisseurs de produits et services.Mais qu\u2019en pensent véritablement les entrepreneurs et les gestionnaires, bref les utilisateurs de ces technologies ?I] est bien évident que pour plusieurs entrepreneurs et décideurs, les affaires électroniques, ses concepts, ses applications et ses technologies ne les concernent pas; ils n\u2019en voient pas les applications ni l'utilité pour leurs entreprises.Les sondages des derniers mois indiquent clairement que malgré une certaine pénétration et intégration des technologies de l'information au sein des entreprises québécoises, plusieurs d\u2019entre elles ne semblent pas agir dans un état d'urgence.En fait, le commerce électronique n'est assurément pas dans la section court terme de leurs priorités d'action.Il est facile de faire un constat : tous les efforts mis de l\u2019avant par les intervenants n\u2019ont pas encore porté fruits.Quand on parle d'intervenants, il s'agit des gouvernements, des organismes oeuvrant dans le secteur, les fournisseurs de produits et services, les associations professionnelles et sectorielles.Des concepts toujours abstraits Les entreprises consommatrices des technologies de l'information dans le but de faire des affaires électroniques sont à la recherche de solutions pertinentes à leurs besoins.Les concepts demeurent abstraits et il est souvent difficiles d'en visualiser les applications au sein des OPINION Pierre Langelier, Présidentdirecteur général, Institut du commerce électronique entreprises.Il est surtout difficile d'évaluer la nécessité, le retour sur l'investissement et le risque de ne pas adhérer aux affaires électroniques.Il est clair que le message se rend mal.On illustre pas ou peu avec des cas auxquels les entreprises peuvent s'associer.De plus, les entreprises sont laissées 2 elles- mêmes, avec peu ou pas de suivi et d'encadrement.La solution n\u2019est pas simple.I faut reconnaître que les cibles à viser sont les grandes entreprises et les PME.Bien que les approches et les efforts soient différents, ceux-ci demeurent essentiellement parmi les groupes dans la mire.Tout d\u2019abord, prenons les grandes entreprises.Déjà, elles sont sensibilisées au potentiel qu\u2019offrent les affaires électroniques, pour les relations clients, les échanges avec les fournisseurs, la recherche et l'intelligence d'affaires.Mais les efforts des intervenants doivent d'abord se concentrer sur le volet formation des gestionnaires afin de favoriser et de propager une nouvelle culture d\u2019entreprises et de nouvelles manières de faire des affaires.En plus de progresser dans la mise en place de solutions de plus en plus intégrées à leurs processus d'affaires, les grandes entreprises ont elles aussi un rôle important à jouer auprès de leurs fournisseurs et de leur clientèle, les PME.Elles doivent contribuer à faire en sorte que les PME réalisent l'importance des affaires électroniques dans leurs échanges.Elles doivent suggérer des solutions pratiques et efficaces, facilitant le transfert d'information au sein de leur réseau, en proposant de la formation et en accompagnant les PME dans leur démarche.Tout compte fait, tous bénéficieront de cette approche.Résistance des Regardons maintenant les PME, vues comme les irréductibles face aux affaires électroniques, souvent avec raison.Jusqu'à maintenant, ces entreprises ne perçoivent pas pourquoi elles doivent faire le saut.Elles cherchent des solutions concrètes pour réaliser leurs objectifs de profitabilité.Trop souvent on associe les affaires électroniques à un projet ayant un début et une fin : erreur ! Il est primordial de bien comprendre qu'il n\u2019y a pas de solution miracle.Il faut, dans un premier temps, que l\u2019entreprise soit à l'écoute de ce que les nouvelles technologies peuvent apporter, s'ouvrir aux changements si nécessaire, ne pas prendre pour acquis que ce n\u2019est pas pour elles, explorer.L'action à poser afin de favoriser cetle réception est connue : l'apprivoisement sous toutes ses formes.Jusqu'à maintenant, les gouvernements et organismes reliés au secteur des affaires électroniques y mettent beaucoup d'efforts.Dans ce sens, un effort additionnel est essentiel par les associations sectorielles.Ces dernières sont très importantes dans notre économie car elles ont la capacité de jouer un rôle de rassembleur et de leader auprès de leurs membres.Les interventions nécessaires | pour favoriser une plus forte adhésion des PME aux affaires électroniques sont multiples: la sensibilisation, la formation, l'accès à une information pertinente sur les modèles d\u2019affaires et, finalement, l\u2019accès à des outils pratiques sont essentiels pour soutenir les PME tout au long de leur transformation.Dès que ces éléments seront en place et intégrés à une stra- tégie concertée ayant une vision à long terme par tous les intervenants du milieu, à la question : le commerce électronique est-il réellement un incontournable pour les entreprises qui désirent demeurer en affaires dans le nouveau millénaire ?À ce moment-là, on entendra certainement un oui ! M Six bonnes raisons d\u2019aller de l\u2019avant 1.LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES DEVIENNENT INCONTOURNABLES e Le marché électronique gagne de plus en plus de terrain au détriment du commerce traditionnel.« Ceux qui adoptent le commerce électronique se positionnent pour récupérer les parts de marché perdues.e Ceux qui n'embarquent pas dans le commerce électronique se retrouvent avec des concurrents disposant d'avantages stratégiques.2.AUGMENTATION DE LA PRODUCTIVITÉ e L'automatisation des processus d'affaires permet de supprimer des tâches bureaucratiques peu productives.d'expédition.taires.4.AUGMENTATION DE LA QUALITÉ e Les procédés de gestion et de fabrication sont plus efficaces.* Les outils de mesure de la satisfaction du client sont plus performants.* Les délais de mise en marché et de * Les processus automatisés minimisent les erreurs et le temps perdu.3.REDUCTION DES COUTS * La transaction électronique permet une économie sur les coûts de papeterie et livraison sont plus faciles à réduire.e Les meilleurs fournisseurs sont plus faciles à trouver.5.ÉLARGISSEMENT DU MARCHÉ e Vous pouvez rejoindre vos clients et fournisseurs partout, plus facilement.* Les achats de groupe prennent de l'ampleur.e Le commerce électronique contribue à diminuer voire à éliminer des inven- 6.AUGMENTATION DE LA RENTABILITE * Les affaires électroniques vous permettent d'augmenter la productivité tout en réduisant les coûts, mais la qualité et la justesse du plan d'affaires en dépendent M Source : Le Guide du commerce et des affaires électroniques Québeclic, CEFRIO, 2000.Inventer pour avancer INVENTER POUR COMMUNIQUER, COLLABORER, ÉCHANGER, CONSTRUIRE, COMPRENDRE.RGB Technologies, QuébecTel AMI, ZENON et Microcode-ZENON, quatre filiales de QuébecTel unissent leurs forces complémentaires pour aider les entreprises et organisations a entrer de plain-pied dans le nouveau monde des affaires électroniques.Versalys offre un alliage unique de compétences technologiques et de créativité, de rigueur et d'imagination, de performance et d'innovation communication Web, intranet et extranet, commerce électronique, sécurité informatique, intégration de systèmes, formation bureautique et technique.Versalys, pour avancer sur la voie rapide des affaires électroniques.5 101010101050 7: 101010910910 :01 www.versalys.com Versalys\u201d Une filiale de QuébecTel peser Se at camp ene 2 an et aan pe © Des affaires électroniques simples exigent des logiciels simples.La suite e-business Base de données & Marketing & Ventes © Soutien & Boutique virtuelle & Achats © Fabrication & Gestion de I'approvisionnement & Une suite e-business Oracle Services financiers & complete.Ou plusieurs Ressources humaines & trousses e-business de plusieurs fournisseurs.Vous avez le choix.www.oracle.com ©2000 Oracle Corporation.Tous droits réservés.Oracle et Logiciels Internet haute performance sont des marques déposées d'Oracle Corporation.Les autres noms peuvent être des marques de commerce de leur propriétaire respectif. 6 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Comment tirer profit des affaires électroniques Par Danielle Turgeon I y 4 quelques années, la plupart des sites Internet ne servait que de cartes de visites.Il fallait être sur le Net, disait-on.Bien des entreprises ont engouffré des sommes colossales dans ce projet, sans ne rien recevoir en retour.Aujourd'hui, le site vitrine reste un bon outil de marketing, mais de plus en plus de gens pensent qu\u2019un site devrait idéalement laisser place à la conclusion d'une transaction.Le positionnement que vous choisirez à cet égard déterminera la réussite de votre aventure sur le Web.Sur Internet, vous pouvez acheter, vendre, choisir d'appartenir à différents types de réseaux.De nombreux sites se distinguent parce que leur produits sont uniques; d'autres offrent des services connexes à la vente, Certains dirigeants d'entreprises font des miracles sans site.Tout est possible, même pour les PME.« Nous avons tenu des groupes de discussions avec des entrepreneurs des Laurentides et de Lanaudière pour évaluer les chances de réussite des petites entreprises régionales dans le cvbercommerce.Les résultats sont étonnants.Bien plus d'entreprises qu'on ne le croit réussissent déjà, sans faire de bruit ».dit Philippe LeRoux.président de VDL2, une firme de consultation stratégique en commerce électronique.I! cite en exemple une pour- voirie des Laurentides qui courtise par courriel les agences de voyages de France.Le contact est direct, rapide et il en coûte moins cher qu'avant en frais de poste pour l'envoi de dépliants promotionnels.L'évasion en nature plaît aux touristes.Tellement que les dirigeants ont acheté une autre pourvoirie pour répondre à la demande.Il s\u2019agit parfois de produits plus spécialisés.Par exemple, un éleveur d'embryons de bovins recherche des clients potentiels sur le Net.Il entre en contact avec eux et conclut des ventes sans avoir de site.Des choix à faire Avant de tenter de tout réussir en même temps, choisissez un positionnement de départ en fonction du rôle que vous voulez jouer sur le Net.H en existe quatre principaux : 1- VENDEUR Si vous êtes déjà fournisseur d'une grande entreprise, vous pourriez envisager d'échanger avec elle des documents identiques, codés en un langage informatique commun.En suivant le même principe que la norme d'échanges de docu- / a vous vous \u2018posez la question: Montréal (450) 686-1433 Votre partenaire de choix dans le développement du e-commerce PL force savoir SPOWEF oF KñolWlédge< «Devrait-on être sur Internet pour faire face a la concurrence.» c\u2019est que vous devriez déjà y être ! Pour faire votre entrée dans le commerce électronique, « Conception de site Web transactionnel « Réalisation e Intégration (Déploiement) « Hébergement, téléphonez ou visitez-nous dès maintenant au www.hexatek.com < Venez nous voir au Comdex 2000 Palais des Congrès de Montréal : \\ Sans frais 1 800 661-4433 24, 25 et 26 octobre 2000 Quatre grands rôles s'offrent aux entreprises ments informatisés (EDI), vous en arrivez à des documents que les deux parties peuvent comprendre sans problèmes.Ils sont acheminés par voie électronique.« Cette méthode peut devenir complexe pour une PME qui fournit plusieurs entreprises dont les processus diffèrent », dit René Barsalo, vice-président, design et stratégies, de DyNec.« Elle devra travailler avec plusieurs standards.Pour l'envoi de documents, il est alors préférable d'utiliser le courriel, facilement accessible par la plupart des entreprises.» Un vendeur peut aussi écouler ses produit de trois autres manières : en produisant un catalogue électronique sur un site Web, en participant à des enchères ou en répondant à des soumissions diffusées sur Internet.« Pour l'instant, puisque le commerce électronique est dominé par les grandes entreprises, la vente par catalogues représente 60 % du marché ».estime Louis À.Lefebvre, directeur du Centre ePoly.un organisme spécialisé dans la recherche sur le commerce électronique.Les enchères représenteraient environ 24 % de la valeur des ventes et les soumissions, 16 %, ajoute-t-il.Pour faciliter la vie des vendeurs, le géant informatique IBM ct 36 autres partenaires ont créé un annuaire interen- treprises (B2B), le premier du genre, qui regroupe toutes les adresses et les descriptions des entreprises voulant faire du commerce.Il s'agit du Universal Description, Discovery and Integration (UDDI), qui se retrouve à l'adresse ibm.com/services/uddi.Il n\u2019en coûte rien pour s'y inscrire.2- ACHETEUR Si votre pouvoir d'achat est suffisamment grand, vous pourriez décider de concevoir votre site d'acheteur et d'établir des normes que vos fournisseurs devront suivre.Vous définissez des méthodes de travail et des processus commerciaux que vous rendez publics.Jocelyne Attal.vice-présidente intégration et transformation marketing d'IBM, cite l'exemple de Volkswagen Europe : « Le constructeur automobile définit ses normes pour les pièces de ses véhicules mais le fait également pour ses fournitures de bureau.Par le biais de son World Wide Retail Exchange.il décrit ses différents besoins et accepte les appels d'offres en ligne.Son pouvoir d'achat est tellement grand que Volkswagen partage même son approvisionnement avec d'autres entreprises avec qui elle signe un accord de partenariat.En somme, elle est en voie d'établir une norme européenne d'achat.» 3- MEMBRE D'UN RÉSEAU VERTICAL Vous pourriez choisir de faire partie de ce qui devrait être l'avenir du commerce électronique : le cybermarché.Il est le lieu virtuel de rencontre de plusieurs entreprises qui se regroupent.« Le cybermarché ChemCon- nect.a été lancé en 1995 et regroupe 11 000 membres de 110 pays dans le secteur de la chimie.L'achat moven sur ce réseau est de 300 000 S US » donne en exemple M.Lefebvre.4- MEMBRE D'UN RÉSEAU HORIZONTAL Il existe un autre type de cy- bermarché.encore peu développé.Il ne se construit pas en fonction d'un secteur d\u2019activité.Il regroupe plutôt des acteurs de différentes industries qui se rallient pour gérer un aspect des ventes.Nous en avons eu un exemple au Québec récemment lorsque BCE Emergis a créé Procuron., par le regroupement des insti- tutions financières CIBC.Sco-_ tia.les Caisses populaires Desjardins ct Bell.« À elles seules, ces quatre entreprises rejoignent 51 % de .toutes les firmes canadiennes ».dit Christian Trudeau.président de BCE Emergis.Procuron regroupera des fournisseurs et les acheteurs v auront accès par l'entremise des portails des quatre actionnaires du projet.[Is pourront ainsi obtenir des | réductions de volume.M Trop de petits pas peuvent faire trébucher Par Yan Barcelo randes questions de l'heure : faut-il se lancer en commerce électronique ?Faut-il y aller à petits pas ou faire le grand saut ?Une chose apparaît nettement.comme le fait ressortir Éric Bourbeau, vice-président ventes et marketing chez Versalys : « Beaucoup de gens sont en mode attente et peu se mouillent encore, La manne qu'attendait l'industrie qui gravite autour du commerce électronique n'est pas passée encore.» Les entreprises qui sont prêtes à y aller se demandent si elles doivent plonger d\u2019un coup.Après tout, un modèle qui avait cours il v a quelques années faisait en sorte que les entreprises procédaient souvent par étapes.On commençait par faire du courriel, on mettait ensuite en place une vitrine Internet, prudemment on installait un intranet dans l'entreprise, on se risquait à faire quelques échanges dans un extranet très restreint avec quelques clients A Dominique Lamarche triés sur le volet; enfin, audace des audaces, on poussait l'aventure jusqu\u2019à permettre des transactions électroniques sur son site Internet.« C\u2019est la stratégie des petits pas qui a pas mal guidé tout l'univers Internet ».reconnaît Dominique Lamarche, directeur de la stratégie chez Nurun, de Montréal.Ki M.Lamarche ne pense pas que cette approche est encore de mise.On pourrait aussi ajouter à la proposition de M.La- marche la venue d'un grand client qui met en place une plateforme de commerce électronique interentreprises et qui, du coup.force la main de tous ses fournisseurs petits et grands.Dans de telles situations, les petits pas ne suffisent nettement plus.Seule la course de fond est de mise.M.Lumarche fait une mise en garde.« Plus le temps avance, plus on se rend compte que les petits pas qu'on veut faire.il faut les faire de plus en plus vite.Mais à aller vite avec des petits pas, on risque de s'enfarger.» Une seule étape est cruciale pour M.Lamarche, celle du projet pilote.Il peut être petit, mais vaut mieux le faire le plus grand possible.« Home Depot, aux États-Unis, mène son projet pilote seulement dans la zone de Las Vegas, note M.La- marche, mais elle le fait en mettant la totalité de son catalogue électronique en ligne ! » H n'y à pas que la valse hésitation des entreprises qui agace l'industrie des consultants.[I] y a aussi le manque d'intégration et de cohérence des initiatives qui ont cours.« On trouve rarement des stratégies intégrées de commerce électronique.s'insurge Eric Bour- beau, vice-président marketing chez Versalys, de Montréal.Il n'y a pas de e-vision qui part du haut de l'entreprise et qui définit des objectifs à court, moyen et long terme.» La situation la plus fréquente.rapporte Denis Gagnon, vice- président, communications interactives, également chez Ver- salys, est celle du morcellement.Dans le service informatique, on aura mis en place un intranet, tandis que le service de marketing aura fait sa petite vitrine Internet et que le directeur des approvisionnements aura tracé quelques liens a quelques clients ou fournisseurs en mode extranet.« On essaie de rattacher les morceaux en tentant d'uniformiser les formats de données.par exemple, de coordonner la mise en place d'un catalogue unique, ou de définir une seule politique de sécurité.» I d SA 7 LE COMMERCE ELECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 7 Nouer des partenariats à l\u2019ère électronique Par Danielle Turgeon | n\u2019est plus possible d'assister à une présentation sur le thème du commerce électronique sans que les conférenciers ne présentent leurs partenaires.Décidément.en cvbercommerce, personne ne travaille seul.L'ère du troc est même revenue.Pour vendre plus et générer davantage de trafic sur leur site.clients et fournisseurs s'échangent des services, de la publicité en ligne.des hyperliens.« Tout est bon pour attirer des internautes et nos premiers alliés sont les gens que nous connaissons déjà », indique Fabien Bonnefoi.associé de Média urbain.une firme spécialisée en design graphique.marketing et multimédia.De tout temps.les entreprises ont eu des relations de | confiance avec certains partenaires.Comment les transposer en mode virtuel 7 Doit-on envisager d'autres types de partenariats ?D'autres partenaires / Comment pourriez- vous accroître votre offre en profitant de leur savoir-faire\u201d Une tendance se dessine : celle de former des consortiums d'entreprises qui se complètent pour offrir des guichets uniques.Par exemple.BCE Emergis.qui détient un réseau de services d'affaires qu'elle offre aux entreprises.s\u2019est alliée avec Ariba pour ses services d'approvisionnement électronique, avec Entrust pour garantir la sécurité des transactions, avec OpenMarket pour des solutions de catalogues électroniques et InvoiceLink Microsoft pour le volet facturation.À l'heure où les clients bénéficient d'un pouvoir de décision de plus en plus important.leur capacité de choix s'est considérablement élar- sie.Vous pourriez tenter de coordonner un réseau.Au lieu de s'adresser à plusieurs interlocuteurs, vos clients auraient accès.par le réseau que vous aurez constitué, à plusieurs services par votre seul intermédiaire.Voici quelques groupes qui pourraient devenir vos alliés.Les fournisseurs actuels Vous pourriez parlez à vos fournisseurs de votre intention de faire du commerce électronique.Tout en continuant d'assurer leurs garanties habituelles, ils pourraient être prêts à envisager quelques transformations dans leur entreprise s'ils veulent vous suivre.Peut-être devront-ils revoir avec vous les commandes, les modalités de livraison, les prix, les paiements.N'hésitez pas à analyser les besoins, les attentes, les droits et les obligations de chacun.En leur parlant, vous réaliserez peut-être qu'ils songent à proposer leurs produits directement aux clients.N'oubliez pas que le cercle des concurrents et des nouveaux acteurs s'élargit sans cesse.Positionnez-vous en situation de veille.Peut-être aussi vous faudra-t-il trouver de nouveaux fournisseurs.Les entreprises complémentaires Certains regroupements entre entreprises qui se complètent peuvent permettre aux clients de tout faire à un seul endroit, L'achat d\u2019une automobile.par exemple.nécessite celui d'une assurance.Nouveaux acteurs Il va cinq ans, vous n'auriez pas pensé établir de partenariats avec les entreprises de téléphonie.Mais jetez un coup d'oeil aux promeneurs des cen- tre-villes, Ils sont tous munis de téléphone cellulaire et y obtiennent des informations par Internet.Les fabricants, les exploitants de réseaux, les banques et les grands groupes industriels | vont jouer un rôle prépondérant dans la vulgarisation d'Internet.Vous devrez peut-être suivre leur évolution de près._Les communautés ___ d'intérêt Les communautés d'intérêt permettent aux personnes avant les mêmes passions de les partager et de communiquer entre elles.Certaine de ces sites pourraient être bons à contacter par affaires.Il existe entre autres des communautés d'intérêt professionnelles qui offrent de l'information, des services, de la création de contacts entre professionnels et des présentations de produits.Ciblez celles qui vous intéresse.Il y a bien sûr les portails Production VIDÉ@ : 1 (877) 277-9542 À roductio qui génèrent un trafic important ct une vaste palette de sujets.Les infomédiaires Ce sont des intermédiaires qui permettent à un internaute de disposer d'une information complète, comparative et régulièrement mise à jour sur un sujet donné, [Is ne diffusent pas d'information brute, N Gaz À Métropolitain mais lui donne une valeur ajoutée.Vous devrez savoir s'il existe ce type de sites dans votre secteur et vous faire connaître d'eux.Vous devrez y être référé.La progression fulgurante d'Internet a donné naissance à de nouvelles professions et à des consultants spécialisés, Ils résultent soit de la création d\u2019un nouveau métier ou deviennent de nouvelles branches spécialisées dans un domaine.Par exemple, les bureaux d'avocats se spécialise en affaires électroniques (obtention d'un nom de domaine, propriété intellectuelle du site.signature de contrats, etc.).Il ya épalement des conseillers en marketing sur Internet, en création de sites Web et en BRANCHEZ-VOUS SUR UNE SOURCE D 'AVENIR wR Ps Eos Zo ET stratégie plus globale.concurrents Dans certains secteurs, les investissements nécessaires à la vente en réseau sont tellement importants que certains concurrents doivent s'allier.Certains peuvent vouloir s'unir pour faire la promotion d'un produit typique.MB Vous ÊTES CLIENT DE GAZ MÉTROPOLITAIN DU VOUS PLANIFIEZ LE DEVENIR, VISITEZ NOTRE SITE WEB, WWW.GAZMETRO.COM, POUR OBSTENIR RAPIDEMENT ET FACILEMENT DES RÉPONSES À VOS QUESTIONS: \u20ac AVANTAGES ® EFFICAGITÉ ÉNERGÉTIQUE ® RÉSEAU % PROJETS DOMICILIAIRES CHOIX D'ÉQUIPEMENTS e CYSER-COMPTE © CARRIÈRES ET PROFESSIONS ® PROMOTIONS EN COURS wi 8 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ELECTRONIQUE Une stratégie cybercommerciale en 10 étapes Par Danielle Turgeon S! vous ne faites pas de commerce électronique, per- drez-vous des ventes, des clients, des fournisseurs ?Vous avez encore le temps de vous posez ces questions car il demeure des obstacles politiques, techniques et organisationnels qui ralentissent l'essor du commerce électronique.Par contre, un fait demeure : la voie du cybercommerce est tracée et l\u2019on ne s'improvise pas dans ce secteur.Tout en étant conscient que votre démarche en est une d'affaires et non de technologie, voici un rappel des principaux éléments à considérer avant de se lancer dans les affaires électroniques.1.DIAGNOSTIQUEZ LA SITUATION DE DÉPART Une analyse des forces et faiblesses de l'entreprise vous permettra de déterminer ses chances de succès et les efforts à réaliser pour que le Web devienne un outil de vente.Faites le bilan des aspects économiques, technologiques, organisationnels et humains de la situation actuelle.Comment intégrer les structures du cybercommerce avec celles qui existent déjà / 2.FAITES UN PLAN D'AFFAIRES Comme vous le feriez pour tout autre type de commerce, établissez une stratégie plus poussée.Sommaire du projet, facteurs de succès, marché, clients, concurrents, barrières à l'entrée (endettement, compétences des ressources humaines, âge des équipements), choix techniques, évolution liée à vos produits (baisse de prix en raison des concurrents Internet, cvcle de vie, performance), résistances aux changements et capacité d'adaptation à l'interne tant qu'à l\u2019externe.Vos ventes seront-elles orientées vers les particuliers, un marché de masse où l\u2019on doit trouver des niches et fidéliser les clients, ou vers les entreprises ou les défis résident plutôt dans la diminution des coûts et l'approvisionnement plus rapide ?Est-il nécessaire d'avoir votre propre site ou de vous brancher sur des sites existants, ceux de vos fournisseurs ou les cybermarchés 7 3.DEFINISSEZ CLAIREMENT VOS OBJECTIFS Parmi les avantages du commerce électronique, on note la facilité de communication.la réduction de certains coûts.la possibilité de vendre à distance, la visibilité 24 heures sur 24 et la réduction des délais pour communiquer avec vos clients et fournisseurs.prix qu'il vous en coûte pour l'ensemble du projet.Il faut maintenant établir un plan d'action.Après avoir convaincu toute la direction de I'entreprise des bienfaits de votre nouvelle démarche, il faudra nommer une personne responsable de chaque étape inscrite sur l'échéancier.Avec son équipe, cette personne négociera les délais, les bud- .gets, les choix techniques: elle i gérera les incidents humains , el fera le suivi aux personnes concernées.9.REVOYEZ LES PROCESSUS DE TRAVAIL À L'INTERNE Une fois le site en place, trop , d'entreprises oublient ses exi- | gences en terme de gestion : , Mise à jour, optimisation de la \u2014 logistique pour répondre aux Pour en profiter, vous devrez déterminer une stratégie très claire.Que désirez-vous en priorité ?Conserver une clientèle acquise en lui offrant plus de possibilité ou accroître la clientèle ?Les objectifs d'affaires sont variés : vendre plus, trouver les meilleurs fournisseurs aux meilleurs prix.transiger avec les gouvernements.Quels sont les vôtres ?4.DÉVELOPPEZ UNE STRATÉGIE Les stratégies sont des moyens d'arriver à vos fins.Si vous tenez à ce que le commerce électronique soit une source de revenus, vous pourrez envisager, en plus de la vente en ligne, différents moyens d'en générer : offrir des services connexes payants, avoir des partenaires qui pourront aussi vendre vos produits sur leur site, lancer un club où les gens paieront un abonnement, offrir des espaces publicitaires à des tiers, vendre votre fichier clients.Autant de façons de rentabiliser vos activités.5.ATTARDEZ-VOUS AUX COÛTS Après avoir évalué la situation actuelle, puis rêvé un peu de l'avenir dans le plan d'affaires, il serait bon d'accorder une attention particulière aux coûts d\u2019un tel projet.Considérez les personnes- ressources et les dépenses de formation.Le coût des logiciels et du matériel à acheter variera si vous voulez offrir le paiement en ligne et bâtir une base de données pour permettre l'interactivité.Opterez- vous pour l'achat de solutions standards 7 Ferez-vous la réalisation a I'interne ou avec un sous-traitant ?Planifiez des coûts pour l'étude, la conception du site (en tenant compte de sa complexité), la mise en place du service à la clientèle et du réseau de distribution.Les coûts d'exploitation incluent la maintenance du matériel, des logiciels.les salaires des nouveaux postes créés.Vous devrez également penser aux dépenses de marketing et aux frais fiscaux.6.TROUVEZ DES CAPITAUX Avant de partir à la recherche de financement, il vous faudra chiffrer les dépenses et estimer les recettes.Les organismes de financement traditionnels sont les premiers endroits à visiter.En plus de la love money.constituée par les apports de l'entourage personnel et familial, il existe certains programmes d aide des gouvernements.Un projet d'envergure, novateur et qui cible un marché très large, pourra mériter les faveurs des firmes de capital de risque.7.FAITES DE BONS CHOIX TECHNOLOGIQUES Le commerce électronique repose sur une série de décisions technologiques.Lorsque vous aurez inventorié vos équipements ainsi que les compétences techniques de vos employés, il vous faudra faire une suite de choix.Développement ou achats de logiciels standards, types de connexion, hébergement.sécurité des équipements, sécurité des paiements.Il est fort possible que vous avez besoin d'aide extérieure.8.PRÉPAREZ LA GESTION DU PROJET Vous avez une bonne idée de ce que vous voulez faire.de la technologie nécessaire et du demandes croissantes, respect des engagements envers les clients.gestion des partenariats, situations de crise qui peuvent se produire.Un projet de commerce électronique demande à revoir tous les processus d'affaires et à les adapter au besoin à de nouvelles réalités.10.FAITES LA PROMOTION DE VOTRE PROJET Votre projet est prêt, mais il en existe une foule d'autres qui lui ressemblent.Comment faire connaître votre initiative 7 La règle des 4P du marketing traditionnel est à considérer: Produit, prix.place, promotion.Attiré par un produit original.qu'il aura remarqué dans une publicité, l'internaute s'intéressera à votre entreprise s'il a un bon service et que vous savez le fidéliser.M Construction de sites Web : à chacun son métier.Par Yan Barcelo s je veux être épicier, explique Denis Gagnon, vice-président, communications interactives, de Versa- lys, il n'est pas certain que je vais vouloir construire mon propre magasin.Normalement, je vais confier ça à un entrepreneur général en construction.» Selon M.Gagnon, il en va de même pour une entreprise qui s'oriente vers le commerce électronique : il n\u2019est pas évident qu\u2019elle est la mieux qualifiée pour construire son site.En gérer le contenu et le développement.peut- être, mais pas la construction.Selon des chiffres compilés par le Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO) en avril dernier, 63 % des établissements québécois ont fait appel à une entreprise spécialisée pour réaliser en tout ou en partie leur site Web.Dans 59 % des cas, la valeur du contrat était inférieure à 5 000 $.Il est symptomatique que la majorité des sites de commerce électronique ont recours à une firme extérieure pour en assurer le montage et la mise au point.Dans le domaine des grands cybermarchés industriels, le phénomène est quasi-universel : les grands marchés électroniques, qu\u2019il s'agisse de Covisint ou d'AeroXchange, se cherchent, comme ils disent dans leur propre langage, un partenaire technologique comme Ariba, Commerce One ou encore Oracle.Ce qui est vrai pour les per-cyber- marchés l\u2019est tout autant pour les plus petits joueurs.Archeonbault.com a eu recours aux services de Nurun.Rona aussi.Même une petite boutique d'une demi-douzaine d'employés comme Allegro Direct, de Longueuil.à eu recours aux services de Serti Informatique, de Ville d'Anjou.Oiseau rare C'est que, comme le met de l'avant Éric Bourbeau, vice-président ventes et marketing, de Versalys, « un spécialiste en commerce électronique - même si bien des compagnies en cherchent - ça n'existe pas.Un tel spécialiste est en fait une collection d'une foule de profils en sécurité, en interfaces et ergonomie, en intégration de systèmes informatiques, en télécommunications.» Les candidats qui rassemblent toutes ces qualités sont extrêmement rares, ce qui oblige d'embaucher au moins une petite équipe, où de faire appel aux services de consultants extérieurs.Bien sûr.une grande firme pourra recruter à l'interne une équipe complète de développement, comme on l'a vu faire chez Assurances Desjardins.Mais même dans de tels cas, on à encore recours aux services d'une firme extérieure pour une raison majeure : le changement des technologies et des pratiques courantes.Le domaine du commerce électronique, étant en évolution accélérée, il est pratiquement impossible pour un individu qui n'est pas entouré d'une équipe de spécialistes d'être au fait des plus récents développements et des connaissances les plus à jour.Après tout, le commerce électronique demeure un terrain I largement nouveau et inconnu où toute avancée s'avère encore risquée.11 est toutefois un secteur où la prise en charge directe du site par son propriétaire est indiquée.voire même obligatoire : celui du développement et de la rédaction des contenus du site.C'est ce qu\u2019a découvert Serge Sasse- ville.directeur général d'Archam- bault.ca.« Si je pouvais revenir en arrière, dit-il, je réalise aujourd'hui que je prendrais plus rapidement contrôle de la gestion des contenus.» En effet.il v a un an.Archambault a récupéré de Nurun les fonctions de rédaction des contenus de son site et de gestion des contenus de produits et de prix.La compagnie a même retenu les services d'une rédactrice en chef qui chapeaute toute la cohérence de communications du site.La raison en est très simple.Nurun.en tant qu'entrepreneur général était bien qualifiée pour prendre en charge la construction du site.Mais quand vient le moment de vendre des livres - ou des tomates - vaut mieux laisser ¢a aux libraires - ou aux épiciers.ll Quandonparlede commerce électronique, on sait de quoi on pee Nous sommes experts en commerce électronique \u20ac et nous.nous y connaissons dans ce domaine.RE.Tout cela a commencé par un concept audacieux: le contact So direct avec le client.Nous sommes devenus un modèle de référence sur la façon de faire des affaires par Internet.Nous avons tout fait à partir de l'intégration de nos activités avec celles - de nos fournisseurs jusqu'au commerce électronique pour le soutien à la clientèle.Résultat?Le commerce Inierenireprises a son mieux.En ligne.N\u2019est-il pas normal que la compagnie qui vous a fourni les outils pour faire du commerce électronique soit elle-même.une entreprise oeuvrant dans le commerce électronique?Pas étonnant donc que des entreprises comme Monster.com, NaviSite et IBEAM s'associent à Dell, Et que celles-ci ufilisent les.serveurs PowerEdge\"\u201d de Dell dotés de processeurs inter Pentium*® II! Xeon pour stimuler leurs affaires.da Dell s'y connaît en commerce électronique.Visitezle .| www.dell.ca pour en apprendre davantage sur nous ou ou appelez es au 1-800-921-DELL.; es x à Dell offre une gomme complète de systèmes d' explottation architectures autour des produits IntetP.Développez votre commerce électronique l'aide des robustes serveurs PowerEdge*® de Dell architecturé po autour du processeur Intel® Pentium\u201c 1I[ Xeon, y comprs ie PowerEdge 8450 comprenant Jusqu'à huit _kean.1 processeurs et extensible jusqu'à 32 GO RAM.\u2026 rue de eee eo op td cor Hix de Dei Computer Conporcfion.©2000 Def Comper COpOrCaon Tas ok réservés.Fi ; : 5 - gan alll 10 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Adaptez la solution à vos objectifs Par Jean Garon ême si le virage électronique semble de plus en plus inévitable, les ratés et dérapages menacent tout autant.De l\u2019avis de tout expert, l'important est de commencer à s'y préparer et de prendre le temps d'adapter la solution appropriée aux objectifs de l'entreprise.Il ne faut surtout pas suivre des modes.L'entreprise doit choisir parmi une gamme de solutions celle qui répondra le mieux à ses besoins et à sa situation particulière.Les solutions de B2B Le commerce interentrepri- ses (business-to-business ou B2B) et le commerce avec les consommateurs (business- to-consumers ou B2C) requièrent des outils différents.Il est possible qu\u2019une entreprise ait besoin de faire affaire avec les deux clientèles.Elle peut adopter des solutions distinctes sur son site, mais avec un accès réservé.S\u2019il s\u2019agit de commerce inter- entreprises, la forme que prendront les échanges ou transac- ve tions est souvent dictée par les entreprises clientes, les partenaires ou les fournisseurs.Une PME qui fabrique des pièces mécaniques pour des manufacturiers de machinerie ou d'équipement spécialisé, par exemple, pourrait très bien échanger des bons de commande et des factures électroniques en utilisant une solution de EDI (échange de documents informatisés).Tout ça peut se faire à l\u2019aide d\u2019un lien modem dédié ou par un extranet réservé à des partenaires d'affaires dans Internet.Un grand donneur d'ordre peut aussi exiger de ses fournisseurs d\u2019utiliser des services électroniques d'appels d'\u2019offres comme celui offert par le système MERX (contractsca nada.gc.ca/fr/tender-f htm).Il existe par ailleurs des portails Internet verticaux réservés à certains secteurs industriels, comme le www.rex port.com destiné aux secteurs de la construction et du commerce au détail.Ce portail industriel répertorie des milliers de fabricants, fournisseurs et entrepreneurs.Il constitue une sorte de guichet permettant à des milliers d'acheteurs dûment abonnés de magasiner à partir d\u2019une banque de données de produits et services ou de trouver des partenaires d'affaires.Les solutions de B2C Faire du commerce électronique avec des consommateurs n'implique pas nécessairement toute la chaîne d\u2019opérations menant à une transaction en ligne.Une activité commerciale sur Internet peut commencer par un site corporatif ou vitrine servant à afficher des informations sur l\u2019entreprise.Cette solution plutôt statique est peu coûteuse à développer et n\u2019exige pas beaucoup d\u2019efforts à entretenir.Elle ne rapporte pas beaucoup non plus, si ce n\u2019est que d'assurer une présence sur Internet, prévient Philippe Vimard, président de VigieSoft, une firme spécialisée dans le développement d'applications locatives pour Internet.À un autre niveau, l\u2019entreprise peut opter pour un site promotionnel interactif qui implique une présentation plus dynamique de ses produits et services.Ce type de si- ?(e-détaillant) te ne permet pas de faire de transactions en ligne, mais il fournit plein d\u2019informations pouvant mener à la conclusion d\u2019une transaction de manière traditionnelle, soit par téléphone ou en magasin.Cette option peut comporter des sections informatives en proposant l'abonnement à un bulletin d'informations, des groupes de discussion et des forums qui permettent aux in- ternautes d'obtenir des réponses à leurs questions.Des études ont démontré que les clients sont davantage incités à revenir sur un site qui leur est utile.Ils sont aussi plus enclins a divulguer des informations personnelles permettant de mieux les servir.Le défi avec ce type de site consiste à maintenir à jour un contenu qui se démarque de celui des autres sites et qui représente une réelle valeur ajoutée aux veux du consommateur, souligne M.Vimard.On n\u2019a qu\u2019à penser aux conseils utiles que peut fournir une compagnie d'entretien de piscine, par exemple, avec la possibilité de vente croisée offerte subtilement par un partenaire annonceur de pompes.Si l'entreprise décide d'opter pour un site transactionnel, elle s'attaque à un défi beaucoup plus complexe qui requiert davantage de ressources pour assurer que les achats en ligne se fassent de façon sécuritaire et donnent satisfaction aux clients.Le spécialiste de Vigie- Soft recommande cependant de concentrer les efforts dans des créneaux où il sera plus facile d'ajouter de la valeur et de se démarquer.À titre d'exemple, un site transactionnel d'une agence de voyages ne devrait pas être dédié à la vente de billets d'avion que les transporteurs peuvent vendre eux-mêmes directement et à meilleur prix; il devrait plutôt permettre d'\u2019offrir des conseils et des informations sur les destinations, ainsi qu\u2019un service de réservation de forfaits de voyages.Utiliser un portail Dans le B2C, une autre option consiste à utiliser des portails pour partager information et visibilité dans une communauté d'affaires.Cela dispense à la limite d'avoir un site à soi tout en assurant une présence avec possibilité d'inclure une brochure ou un catalogue.Les portails ne sont pas tous de même valeur toutefois, selon qu'il s'agit de portails généralistes comme Sympatico et InfiniT, où se côtoient divers commerçants, ou de portails spécialisés comme celui des jeux, Ankou.com.L'avantage du portail tient soit à une plus grande visibilité dans un site à fort achalandage, soit à la possibilité de rejoindre une clientèle cible pour un type de produits ou services.ll Ce qu\u2019il faut pour monter un site Un élément susceptible d'handicaper les entreprises dans leurs réflexions sur la pertinence de tenter l'aventure du commerce électronique peut être le manque de connaissances qu'elles ont de la configuration d'un site de commerce électronique.En résumé : Qu'est-ce qu'on y met ?Quels logiciels et quelles fonctions y incorporer ?À la base, la recette requiert des éléments qui, bien qu'ils soient nombreux, peuvent par contre être acquis en bouquet auprès de grands fournisseurs comme IBM, Sun Micro- systems ou d'autres.Vient en premier lieu le serveur Web qui contient un engin de diffusion de pages Web en format HTML.S'ajoute un module de transactions électroniques en ligne relié à la base de données qui contient le catalogue électronique.En périphérie, il faut greffer quelques composantes, comme un module de règlement de paiement en ligne relié à une institution financière, et au moins un coupe-feu.D'autres logiciels peuvent parfaire la sécurité comme des systèmes de validation de contenu et de blocage d'intrusion.Autour de cette mécanique de base, on peut commencer à ajouter des éléments qui contribuent essentiellement à prendre le pouls du site.Par exemple, on peut ajouter un logiciel de suivi statistique de la fréquentation du site.Un autre module peut servir à dessiner l'expérience de chaque internaute dans le site en détaillant les pages qu'il visite et la profondeur de son exploration.On peut par ailleurs s'assurer de mettre en place des mécanismes d'interaction par courriel avec les clients.qu'il s'agisse de promotions ou de suivi de vente ou de service.Certaines grandes plateformes de commerce électronique, comme celles d'Ariba Software ou de Seibel, intègrent en un seul produit plusieurs de ces modules.Deux éléments clés qui s'ajoutent à un site imposent en quelque sorte qu'on les ait inclus dès le départ dans la conception du site : un système qui permet de créer des sous-catalogues et un logiciel de gestion de la relation-client (GRC ou CRM, selon l\u2019acronyme américain).Plusieurs sites découvrent seulement après coup que leur catalogue électronique est trop rigide et ne leur permet que difficilement de créer des sous-catalogues pour, par exemple.proposer en promotion des produits pour la fête des Pères ou pour la Saint-Valentin.Un choix plus éclairé dès le départ de la platefor- me pour le catalogue électronique aurait évité un tel impair.Enfin, bien qu'il s'agisse de la pièce la plus complexe pour compléter un site de commerce électronique, un logiciel de GRC peut en représenter à la fois le sous-bassement conceptuel et la toiture opérationnelle.En effet, une clé fondamentale d'un site Internet tient au type de relation qu\u2019on veut établir avec la clientèle.I est tout indiqué de penser cette relation dès le départ en prévoyant comment elle va ultimement s'incarner dans l'ensemble du site et dans le système de GRC qui va sous-tendre et exploiter cette relation.(YB) I A 1 i: Le Ce is, a, Sil'in et tion c'est 71] 2 py ui ès ë 7 2 bik ¢ % £2 2 & Ye 5 Es = ze we Lh Pe BIDE LS pe 0 té 7, 4 THEY: k 2 i 4; pri 7 & « 5, Ge CEA 5 She og i u Les # é2 2 # i si £5 HK Ki 2 ; sa, 2 A > > # g Es; 2 Se An So) 2 po km PR 7 HS ert pe of =), SE x ?HF + Ly hg AA * 2 IR as > Fr ès 5 R3 ZR 5 7e AY BY 5e E 1 N en a A \u20ac 2 a 7 Ky ps 3 pe, 2 > oT; fs #2 7 = 2e 2 Te 43 SS x a < 5 7 PA % oe = sé de a ES & @ AS iF 3 TA ft 2 4 7, Te Be 3, To 2 En wh \u201c 3 Lyi & bis = a Lit \u20ac ses ue hh Ta 2 ui \u2018 \u2026 Xe ik A cl or ee) ne gd 3 à RO EF 2 dE 5.su Fes.del # £, 24 2 a iF \u201c i Ai = HA i x Le, 52 og â a eck i 2 Le.ae 5 Seis LE =k, ë aid pa ; i ED a 2 vy Ba 5 Be 24) % i 5 5 So ©; = it he gt Gp i {i éafge 5 18 oN B = pi i = qe 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\u201ca, 3 La Fo 2p 1888 s8 pond à \u2014a 12 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Par Gil Tocco es chiffres les plus contradictoires circulent quand on parle du coût d\u2019un site Web.Ils varient de quelques centaines à quelques millions de dollars.En fait, tout dépend de ce qu'on entend par site Web.Une simple page statique peut en effet coûter quelques centaines de dollars alors qu\u2019un site de commerce de détail peut atteindre les 4 ou 5 M$.Les quelques principes de base qui suivent vous permettront de calculer vous-même les investissements et dépenses liés à la réalisation d\u2019un site Web de base, dans ce cas-ci non transactionnel.Nous partirons du principe qu'un site Web, même le plus modeste, doit apporter une valeur ajoutée à votre entreprise.Reproduire sur Internet des documents sur papier qui n'évoluent pas n'apporte rien et peut même avoir un impact négatif sur l'image de l\u2019entreprise.Le site apportera une valeur ajoutée s'il est utilisé comme instrument de communication efficace avec la clientèle ou comme canal de Implanter un premier site Web, ça coûte combien ?distribution supplémentaire, comme outil de marketing, comme moyen de réduire certains coûts ou certains délais, comme outil pour augmenter la productivité, etc.Pour atteindre ces objectifs, le site devra posséder certaines caractéristiques nécessitant des dépenses le plus souvent récurrentes.C\u2019est un des aspects fondamentaux à retenir : les dépenses récurrentes annuelles sont du même ordre de grandeur que l\u2019investissement initial.Pas une affaire __de techniciens L'investissement de départ peut comprendre des dépenses en immobilisations.C'est le cas lorsque l\u2019on veut posséder son propre serveur, acheter des ordinateurs supplémentaires ou encore acheter certains logiciels serveurs (un catalogue électronique par exemple).Viennent ensuite les dépenses fixes occasionnées par le développement et l'implantation de la première version du site.Idéalement, plusieurs types d'intervenants participent a cette phase.Le contenu devant refléter fidèlement les objectifs d'affaires de l'entreprise, le choix des rubriques, de leurs fonctions et de ce qu'elles doivent contenir devrait être planifié par les gestionnaires ayant défini ces objectifs.Du point de vue des coûts, il faudra comptabiliser ces heures ainsi que toutes celles qui correspondent à des activités effectuées à l'interne.Pour être efficace, le contenu devra alors être mis en forme par deux types de spécialistes : des communicateurs (pour la transmission efficace des contenus) et des designers (pour la présentation multimédia des contenus).Viennent ensuite les techniciens chargés de bâtir l\u2019architecture technologique du site, d'effectuer la programmation nécessaire (HTML, Java, logiciels serveurs), d'implanter et de tester le tout.Les entreprises disposent rarement de toutes ces compétences.Par contre, elles comptent quelquefois des informaticiens à qui elles confient le développement du site Web.Le plus souvent, elles traitent avec une firme extérieure qui va leur offrir un service complet.__ La prudence est de mise Confier le développement d'un site à un informaticien ou à un infographiste peut co- ûter moins cher, mais c'est l'erreur à éviter.L'équipe.qu\u2019elle soit interne, externe ou mixte, doit inclure toutes les expertises nécessaires : en gestion, en communication.en design et en technologie, Les coûts seront plus élevés, mais c'est la bonne façon de Les avantages d\u2019incorporer ses activités en ligne dans une société .com Vous exploitez déjà une entreprise et vous vous demandez s'il ne serait pas avantageux d'isoler vos activités en ligne en incorporant une société .com.Une telle option apporte plusieurs avantages financiers, fiscaux et juridiques.Bien qu\u2019il soit plus difficile aujourd'hui qu'il y à six mois de financer une nouvelle entreprise .com par l\u2019entremise d'un premier appel public à l'épargne, les possibilités sont toujours réelles.Une entreprise distincte pour vos affaires en ligne aura comme conséquence de protéger les actifs de votre entreprise existante contre les recours éventuels auxquels votre société .com pourrait être confrontée.Mentionnons également les possibilités de planification fiscale et la grande flexibilité qu\u2019offrent les nouvelles sociétés .com.Les possibilités de planification sont généralement optimales lorsque votre entreprise vend des biens ou offre des services pou- N'oubliez pas les Que vous exploitiez déjà une entreprise et désiriez faire affaire en ligne ou que vous décidiez de démarrer une nouvelle entreprise sur le Web, un plan d'affaires incluant des questions fiscales devra être élaboré.En premier lieu, votre entreprise engagera des dépenses parfois substantielles afin d'implanter le projet d'affaires électroniques.Ces dépenses pourront être effectuées à titre d'équipement, de logiciels, de frais de consultants, d'ingénieurs, de frais de développement ou branchement à un fournisseur d'accès Internet.Le traitement fiscal de ces dépenses doit être vant être livrés sous forme électronique tels que logiciels, musique, livres et journaux; réservations et voyages; télécommunications; formation-biens éducatifs en ligne; et services financiers et assurances.Sous réserve de certaines conditions, les actions de votre nouvelle société .com pourraient être admissible à la déduction pour gains en capital de 500 000 $ dons disposent les actionnaires d'une société exploitant une petite entreprise, mais es actions de votre entreprise déjà existante ne sont peut être pas admissibles à une telle déduction, vous empêchant ainsi de réclamer cet avantage fiscal.Isoler les transactions Le choix de juridiction de la société .com est également très important.Selon les circonstances, il peut être avantageux, pour réduire les impôts provinciaux questions fiscales analysé en fonction de leur nature.En général, l'équipement informatique, tels les ordinateurs, serveurs et logiciels devra être capitalisé alors que les frais payés à des consultants, à ta formation interne, les frais d'accès Internet, frais de publicité ou autres pourront être déductibles du revenu de votre entreprise dans l\u2019année où ils sont engagés.Mais une attention toute particulière doit être portée, dans certains cas, à la nature d'un contrat qui pourrait modifier le traitement fiscal de votre dépense (ex.: location, licence, etc.).(MAC et FC) et maximiser certains crédits, d'isoler les transactions de commerce électronique au sein d'une société du Québec ou de l'Alberta.De même, dans plusieurs cas, il pourrait être avantageux d\u2019incorporer la nouvelle société dans un paradis fiscal.Ces juridictions ont généralement des taux d'impôts très faibles, une réglementation administrative absente et des frais d'incorporation minimes.Afin de bénéficier de tous les incitatifs que peuvent offrir les paradis fiscaux, la société .com doit satisfaire à quelques conditions.Tout d\u2019abord, il doit exister une réelle substance économique au sein de la société .com.En d'autres mots, il ne suffit pas que la société agisse à titre de coquille.Par exemple, les activités pouvant être transférées à la société .com sont la propriété intellectuelle (ex : nom d'affaires Internet, brevets, savoir-faire, liste de clients).la mise en marché, le contrôle de la qualité, la finance et la chaîne d'approvisionnement.En ce qui concerne les activités de la chaîne d'approvisionnement, des profits pourront généralement être attribués à chaque chaînon.maximisant ainsi les profits qui seront imposés à un taux d'imposition quasi nul.Toutefois, il faut être très prudent lors de Vimplanta- tion d'une telle structure d'affaires électroniques.Il existe des règles anti-évitement s'appliquant, entre autres, lorsque la résidence réelle (lieu de la prise de décision) de votre entreprise est située au Canada.Les règles de prix de transfert et la possibilité de devoir effectuer des retenues à la source devront également être analysées par votre entreprise.Il Préparé par Marie-Andrée Charland en collaboration avec François Chagnon, de Samson Bélair Deloitte & Touche.faire si on veut atteindre des objectifs d'affaires.D'autres coûts s'ajouteront au moment de l'implantation, soit des frais d'installation sur le serveur - renseignez-vous - et l'achat d'un nom de domaine.Des frais TT@TS récurrents nécessaires Certains frais récurrents sont communs à pratiquement tous les types de sites Web.C'est le cas de l'hébergement, un coût mensuel qui variera en fonction de la taille du site et du trafic qu'il génère.Les fournisseurs d'accès indiquent généralement leurs tarifs sur leurs propres sites.Tout site doit être facile à repérer.11 faut donc l'inscrire régulièrement dans un maximum de répertoires et d\u2019engins de recherche, faire de la publicité par des moyens traditionnels et éventuellement par des moyens propres à Internet.On parle ici d'achat de bannières publicitaires, d'échanges de liens avec d'autres sites et d'autres moyens disponibles auprès des portails d'accès (achats de mots clés, entente de collaboration, inscription mise en valeur, etc.) En deuxième lieu.tout site doit être vivant.c'est-à-dire qu'il doit être mis à jour régulièrement.présenter des nouveautés.renouveler son apparence, s'enrichir, attirer l'attention sur un point particulier.Dans le cas contraire, les visiteurs se lasseront très rapidement.Cette dépense récurrente n\u2019est pas un luxe.mais une nécessité absolue.La plupart des sites sont utilisés comme des instruments de communication avec la clientele.Cela peut se limiter à une simple adresse électronique.au téléchargement d'information, à des listes d'envoi, à une foire aux questions (FAQ).Ces cas simples nécessiteront néanmoins une gestion quotidienne occasionnant des dépenses.II faudra que le courrier soit acheminé à la bonne personne de façon à fournir une réponse à la vitesse Internet.que les listes d'envoi soient gérées correctement, que la FAQ soir mise à jour rapidement et intelligemment.Dans la plupart des cas, l'ensemble des tâches précédentes justifie l'embauche ou la formation d'un webmestre.N'oubliez pas d'ajouter les coûts associés : espace de bureau, ordinateur, etc.Dans le cas de sites incluant des applications de commerce électronique, des dépenses beaucoup plus importantes s'ajouteront.ll LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 13 Désormais, le financement est plus facile Par Céline Poissant LE projets de commerce électronique ont fait du chemin auprès des institutions financières.Si ces projets sont souvent passés au peigne fin par l'institution prêteuse, l'entreprise qui est en mesure de faire la preuve qu\u2019elle peut engendrer un potentiel d'affaires intéressant en étant présente dans Internet verra le financement de son projet pratiquement assuré.« Il y a à peine trois ans, les projets de commerce électronique tournaient encore autour de 20 à 25 000 $ alors qu\u2019au- jourd'hui, il n\u2019est pas rare de voir des projets évalués à 100 000 $ et même plus », rapporte Jean-Pierre Ducharme, directeur exécutif à la banque CIBC.« Les besoins sont passés d'une simple vitrine sur le web à des sites transactionnels sophistiqués, coûteux à maintenir et nécessitant des mesures de sécurité sans failles.» La Banque de développement du Canada (BDC) fait le même constat.« Dans nos groupes de discussion, nous nous sommes aperçus que neuf clients sur dix ont un site informationnel en ce moment et que la moitié de ceux-ci considèrent sérieusement faüre du commerce électronique pour créer de nouvelles occasions d'affaires ».fait remarquer France de Gaspé Beau- bien, vice-présidente, commerce électronique à la BDC.Cette institution a lancé le programme Techno-net qui est un produit financier spécifiquement conçu pour financer les PME qui ont besoin de s'équiper en vue d'inclure le volet Internet dans leur modèle d'affaires.peu importe leur secteur d'activités.Le programme comporte des critères d'évaluation du projet précis en ce qui à trait à l'aspect de son financement.« Comme c'est le cas dans lou- tes les demandes de prêts, nous examinons tout d'abord la capacité d'emprunt de l'entreprise, la viabilité de son projet, les objectifs qu'elle veut atteindre et de quelle façon elle s'y prendra pour les mener à terme ».ajoute la vice-présidente.Ainsi.Techno-net peut indistinctement financer des frais de marketing, de consultation, de développement de sites transactionnels ainsi que des frais inhérents au changement à l\u2019interne que nécessitera l'implantation d'un tel projet, à savoir l'acquisition de nouveaux équipements par exemple.« Les institutions financières ont appris à ne plus avoir peur de ces types de projets qui, en fait, servent à financer des actifs intangibles », poursuit Jean-Pierre Ducharme.Selon le directeur, les règles du financement des actifs tangibles par rapport aux actifs intangibles sont devenues les mêmes.« Auparavant, les gens croyaient que financer de la technologie, c'était financer des pertes, alors qu\u2019en fait il s'agit de financer une entreprise qui fait de l'argent, a un modèle d'affaires viable et est capable de commercialiser un produit pour lequel il existe un intérêt commercial sur le marché.» prt ey Tih « Par contre, il faut avant tout bien comprendre que le commerce électronique n\u2019est pas une bouée de sauvetage pour des entreprises en difficulté mais plutôt un moyen d'expansion pour celles qui vont bien.Dans les années qui viennent, nos clients évaluent qu'ils auront besoin de monte ni pa Ah [J performagce d évalutifs, Des solutions signées NORTEL | NETWORKS, une marque pH commerce La Lo Le Dg CRE TOF 0S 2e PET Etque CS Wisi, tants variant entre 50 000 §$ et 250 000 $ pour faire des affaires sur le net », renchérit France de Gaspé Beaubien.« Leur présence sur le web cherche certes à faire augmenter leurs ventes, mais dans bon nombre de cas, les entreprises cherchent aussi un moyen de réduire leurs coûts, de déve- eX CAE ily PhS LE EHEC lopper une meilleure stratégie d'affaires et d'améliorer leur chaîne d'approvisionnement, » Un programme de financement tel le Techno-net de la BDC offre à l\u2019entreprise emprunteuse la possibilité de proroger le capital prêté jusqu\u2019au moment où elle prévoit tirer les premiers bénéfices de son 3 m0 OS exp es teg t oies TER TAC V8 rvites@bupérieurs [NE omplets d'ifipartitigh à erciale Communications).E-n emble est ns.Nortel pi et le) Lt CURE jter es produits ENCE télép 2) pret Eo En une présence projet.Avantage non négligeable, s\u2019il en est un.« Un autre avantage est de financer le projet comme s\u2019il s'agissait d\u2019un prêt pour équipement sur quelques années.L'entreprise préserve ainsi sa capacité d'emprunt parce que sa marge de crédit demeure inutilisée », conclut la vice-présidente, ID nie TE | CLS et gr 14 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 il n LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Par Gil Tocco Lo.parle de catalogues électroniques, toute entreprise qui a des produits à vendre, que ce soit aux consommateurs ou à d'autres entreprises, se retrouve entre deux limites.De prime abord, les catalogues électroniques sont souvent associés aux sites de commerce de détail tels que Amazon.com.Dans ce cas, nous avons affaire à un svstè- me complexe qui inclut trois grandes applications : le catalogue proprement dit, la commande et le paiement en ligne.Le catalogue contient des milliers d'articles, le nombre de clients est très élevé et le nombre de transactions aussi.H s'agit d\u2019un cas limite nécessitant une plate-forme technologique puissante et très coûteuse.À l'autre extrémité de l'échelle, nous trouvons des entreprises offrant très peu de produits à très peu de clients.Pensons, par exemple, à un fabricant de maisons préfabriquées, de bateaux ou d'équipements très spécialisés.Dans ce cas, le catalogue peut se limiter à une courte liste d'articles avec un lien hypertexte par article renvoyant à une page descriptive.Le nombre de clients est trop limité et les prix trop élevés pour installer un système de paiement en ligne.Son utilité varie beaucoup L'utilité d'un catalogue électronique varie considérablement selon le profil de l'entreprise concernée.Notons d'abord que ces catalogues sont beaucoup plus De nouvelles règles Par Jean Garon L: nom de domaine est à un site Internet ce que l'adresse civique est à un domicile ou une place d'affaires.Pas de nom de domaine, pas d'adresse Internet.Mais contrairement à une adresse civique, le titulaire d'une adresse Internet peut choisir en partie son nom de domaine.Il y à cependant certaines règles à suivre pour l'enregistrer.Tout d'abord, il faut savoir que l'enregistrement d'un nom de domaine est obligatoire pour tous les titulaires d'un site Internet dans le monde.Et pour les mêmes raisons que deux adresses postales et civiques ne peuvent être identiques, chaque adresse Internet Les catalogues électroniques, votre vitrine sur le Net souvent utilisés pour se renseigner el comparer que pour acheter en ligne.Dans le cas d'un service, le consommateur préférera souvent parler à un vendeur avant d'acheter.Par exemple, chez BELAIR- direct, qui vend de l'assurance en ligne, 90 % des clients avant déjà rempli leur demande de façon électronique terminent le processus au téléphone avec un employé.Dans le cas d\u2019un produit physique, le client voudra le plus souvent aller voir, toucher ou tester le produit dans un magasin.Autrement dit, un catalogue électronique est d'abord une vitrine présentant les produits de l\u2019entreprise avant d'être un instrument de vente virtuel.l'utilité d\u2019une telle vitrine doit s'évaluer en fonction de multiples critères : le positionnement par rapport à la concurrence, la possibilité d'élargir le marché géographiquement, le profil de la clientèle (bien adapté à Internet ou pas), le type de produit.L'étape suivante consiste à évaluer la nécessité d'implan- et de courriel doit être aussi unique dans son appellation et exclusive à son titulaire.L'enregistrement obligatoire d'un nom de domaine implique donc un système de répertoire hiérarchisé à plusieurs niveaux pour gérer les noms adéquatement.Il y à en effet des noms de domaine de tête ou de premier niveau, comme ceux de code de pays auribués par les Nations Unies et qui se terminent par deux lettres comme .ca pour Canada.us pour États-Unis, uk pour Grande-Bretagne, etc.I v a aussi les noms de domaine de deuxième, troisième et quatrième niveau établis par code de province, de municipalité ou d'organisme comme GC.CA el GOUT.GC.Cd.ter un système de commandes en ligne.Ici encore, la décision dépendra du type de produit (les voyages, les livres, les disques se vendent bien en ligne, pas les réfrigérateurs), de la Trois De nos jours, il est rarement rentable de développer un système de catalogue électronique à l'interne à moins qu\u2019il ne soit très simple.C'est le cas des entreprises offrant un petit nombre de produits qui pourront se contenter d'une liste avec hyperliens ou encore d'une petite base de données maison.Dans les autres cas.trois solutions sont offertes.La première solution consiste à acheter des produits logiciels génériques.Ces logiciels sont toujours construits autour d'une base de données et ils incluent un svs- tème de mise à jour, des choix de présentation graphique et la possibilité d'insérer des photos et illustrations .Côté client, ils permettent d'implanter des systèmes de recherche plus où moins élabo- quantité vendue quotidiennement (on peut vendre des milliers de bols en plastique par jour, mais seulement quelques microscopes électroniques).du nombre de clients poten- tiels (tous les consommateurs d'Amérique du Nord ou quelques gros distributeurs).Troisième étape enfin, le paiement en ligne qui lui aussi peut être plus ou moins utile et adéquat.Tout système de paiement nécessite l'intervention d'une institution financière qui impose dès le départ certaines limites (volume ou montant minimum par mois par exemple).En second lieu, les paiements en ligne sont mal adaptés aux montants trop petits (frais de transaction trop importants par rapport au prix d'achat) où trop gros (pour des raisons de sécurité).Enfin.la proportion des clients désirant payer en ligne | peut être insuffisante.Elle est toujours largement inférieure au nombre de clients susceptibles de faire des commandes en ligne (et de payer par un moven traditionnel).IR types de solutions sont possibles rés : par nom.par caractéristiques, par catégories, etc.Plusieurs versions de ces logiciels existent en fonction du nombre potentiel de produits ou de transactions.Les prix sont parfois surprenants.Ainsi, QuickCatalog vend son système pour seulement 50 $ US, mais naturellement, ses capacités sont limitées.La deuxième solution consiste à confier à une firme spécialisée la construction de votre catalogue.Elle ira elle- même chercher les produits génériques les mieux adaptés à vos besoins, montera votre catalogue et l'installera.Cette solution vous coûtera un peu plus cher mais sera souvent moins risquée et mieux adaptée à vos besoins.* La troisième solution, très populaire auprès des PME.consiste à combiner logiciel de catalogue et hébergement.De très nombreuses entreprises vous offrent cette solution.Dans ce cas, logiciels et données résident sur le serveur du fournisseur.Le client peut monter son catalogue et l\u2019exploiter à partir d'un simple fureteur.Il n\u2019a rien à acheter.mais il doit paver un forfait mensuel incluant l'hébergement et le droit d'utilisation de la plate-forme logicielle.Naturellement, les coûts vi- rient en fonction de la taille du catalogue et du nombre de transactions par mois.À titre d'exemple.un catalogue pour boutique offrant moins de 500 produits coûte 95 $ par mois chez Clic.net.(GT) = Quelques références LOGICIELS DE CATALOGUE wuww.quickeatalogs.com www.ablecommerce.com wie.mercantec.com/solutions/index.html SERVICES DE CATALOGUE-HEBERGEMENT ClicNet : www clic.net Bell : www bell ca/fi/ps/bus/ecomm/catalog.asp Yahoo! : store yaboo.co Intel : www icat.com/serrices Saqqara (B2B) : www saggara.com/solutions/commerce2.asp pour l\u2019enregistrement d\u2019un nom de domaine H existe enfin des noms de domaine génériques se terminant par .com, nel, .org, edu.Ceux-ci sont toutefois administrés aux États-Unis en vertu des lois américaines.Le site www icann.org/registrars/ac- credited-list.html permet de trouver un registraire agréé par I'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers concernant l'attribution de ces noms de domaine.Changements _ au Canada Au Canada, l'Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACED) est l'organisme offi- cieHlement mandaté pour exploiter le nom de domaine de tête .ca.L'organisme assure la transition du registre .ca depuis le 18 septembre dernier.prenant ainsi la relève de l'Université de la Colom- bie-Britannique qui gérait bénévolement ces noms de domaine jusqu'à récemment.Ce changement fait en sorte que les quelque 90 000 titulaires de noms de domaine .ca ont jusqu'au ler novembre pour les enregistrer dans le nouveau registre de l'ACEL afin de rester opérationnels.Autrement, ils devront procéder à un nouvel enregistrement de nom avec le risque de perdre leur nom actuel.Pour ce faire, il faut remplir un formulaire directement sur le site Internet de l'un des re- gistraires dûment agréés par J'ACET pour valider leurs informations et payer les droits - de 45 $ - en ligne ou par cheque, I} suffit de se rendre au site wuww.cira.ca/cira/public pour consulter la liste des registrai- res canadiens.___ Vérifieria _ disponibilité Bruno Dumaine, directeur des services au Réseau d'informations scientifiques du Québec (RISQ).qui est justement un des registraires agréés (wauur.webdomaine.qe.ca).précise que le titulaire d'un site Internet peut procéder à l\u2019enregistrement de son nom de domaine ou en laisser le soin à l'entreprise qui développe et héberge son site.Dans tous les cas, il faut au préalable vérifier la disponibilité du nom et sa conformité aux nouvelles règles qui seront en vigueur à compter du ter novembre, Ces nouvelles regles seront bientot affichées sur le site www cira.ca.Par ailleurs.toute personne ou tout organisme pourra désormais enregistrer un nombre illimité de noms de domaine se terminant par ca au lieu d'un seul comme auparavant.Ce qui ne signifie pas qu'il soit possible d'enregistrer n°importe quel nom.I} faudra en effet s'assurer de la disponibilité et de la validité du nom.notamment se terminant par -qe.ca pour les sites québécois.en plus d\u2019acquitter les droits annuels pour chaque nom enregistré.I LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 15 Les clients habituels doivent vous suivre dans l\u2019aventure Internet Par Danielle Turgeon our réussir leur entrée dans le commerce électronique, les détaillants devraient voir à ce que leurs clients habituels composent leur première clientèle Internet en les incitant en douce à faire le saut.En parallèle, ils doivent se préparer à leur offrir un service à valeur ajoutée sur le Web.« Plusieurs personnes viennent nous consulter car leur site est comme une bouteille à la mer », dit Vincent Veilleux, directeur du commerce électronique de GSI Nouveaux Médias.« Leur site n'attire aucun client, même pas les clients habituels.Pourtant, le lien devrait être logique.» M.Veilleux donne un exemple qui démontre bien comment un vendeur de produits peut doucement installer la confiance envers Internet.« Nous préparons présentement pour un client une borne interactive qui sera installée dans les magasins.Si un client ne trouve pas sur place le produit qu'il désire, parce qu'il n\u2019en reste plus de sa taille, par exemple, il pourra commander directement du site Web qui sera à l'entrée.Ainsi, il ne risque pas d'aller acheter son vêtement ailleurs.» Les clients actuels connaissent déjà votre marque et vos habitudes commerciales.S'ils retrouvent sur votre site Internet les mêmes éléments auxquels vous les avez habitués dans le commerce traditionnel - logo, couleurs, même image visuelle -, ils se sentiront en confiance.Il est très important de maintenir une cohérence et l'unité de votre marque.Plusieurs avantages en découlent : - La règle de la fidélisation vaut toujours sur le Web.Il est plus facile et moins coûteux de fidéliser un client déjà existant que de tenter d'en acquérir de nouveaux.- Si vos clients traditionnels sont satisfaits de votre service sur le Net, ils en parleront probablement à d'autres.En moyenne, un client satisfait en parle à 3 personnes et un client mécontent à 11.L'effet Internet accroît cette statistique de façon exponentielle.- Si vous connaissez bien le profil de vos clients actuels, par l'analyse de leurs achats passés, Attirez-les par les sept péchés capitaux ! le courriel vous offre une occasion peu coûteuse d'entrer en contact avec eux pour leur proposer des produits qui correspondent à leurs besoins.- Si vous leur offrez davantage sur votre site Internet, des avantages économiques, par exemple, ils seront tentés de venir visiter votre site de nouveau.- Si votre service après-vente est impeccable, il n'y a aucune raison qu'ils ne retournent pas sur votre site.Les nouveaux clients Lors des premiers balbutiements du commerce électronique, plusieurs ont fait miroiter la possibilité d'obtenir de nouveaux clients de partout dans le monde.Peut-être.Mais rappelez- vous que la grande majorité des utilisateurs vont visiter votre site parce qu'ils connaissent déjà votre entreprise et ses produits et services.[Il n'y à qu'une façon d'attirer l'attention d'un inconnu : les moteurs de recherche.« S'il n\u2019est pas référencé sur les moteurs de recherche importants, votre site ne sera jamais découvert, dit M.Veilleux.« C'est pourquoi a sa création, il faut faire un boom d\u2019indexation, et un suivi constant par la suite.Au nombre de nouveaux sites qui s'ajoutent chaque jour et qui sont indexés, si vous ne faites pas de mise à jour, vous vous retrouverez vite au 1 500¢ rang.» Chaque moteur de recherche a sa manière d\u2019indexer les sites en fonction de mots clés que l\u2019on fournit.Il faut les connaître pour en tirer profit.Et une fois que les internau- tes trouvent le site et veulent faire des affaires avec vous, ils vous appelleront.« Il ne faut pas croire que les gens achètent à l\u2019aveuglette », dit Nicolas Hamel Nadeau, président de Millenia Multimedia Technologies.« Un président d'entreprise voudra toujours parler au président de la firme avec qui il veut faire affaire.Les contacts humains demeurent essentiels.» Et n\u2019oubliez jamais ceci : un site à la fine pointe de la technologie n'équivaut pas à une réussite sur le plan commercial.Les technologies réussiront si elles peuvent résoudre des problèmes réels.Il Site internet @ Intrar 9 multimédia » internet [ Li 1 (877) 277-9542 À www.multiproduction.C ELARGISSEZ VOS COMPETENCES EN COMMERCE ELECTRONIQUE I] existe une formule toute simple pour vous aider à comprendre les besoins des consommateurs sur le Web.II suffit de toucher leurs cordes sensibles en travaillant autour des sept péchés capitaux.1- LA PARESSE : Un internaute aime commander sans se déplacer.Si le produit est livré à la maison et dans un délai raisonnable, il l'appréciera.2- L'AVARICE : Déjà fortement exploitée sur le Web.L'internaute adore les économies.Il réagira bien aux promotions que vous pourrez faire ct aux échantillons gratuits ou cadeaux que vous leur proposez.3- L'ORGUEIL : Faites valoir à votre consommateur qu'il est pour vous quelqu'un d'unique.Répondez à ses demandes, faites-lui parvenir l'information qu'il aura lui-même demandé de recevoir.4- LA COLÈRE : Un internaute n\u2019est pas patient.Votre site doit être efficace sinon la colère gronde et le client est perdu.5- LA GOURMANDISE : Les sites qui vendent du chocolat et du café de partout dans le monde réussissent bien.Et il v a bien d'autres façons d'être gourmand.6- L'ENVIE : Si votre site est attirant, si les promotions sont alléchantes, l'internaute n'aura d'autres choix que de répondre à son envie de cliquer.À vous par la suite de faciliter son cheminement jusqu\u2019à l\u2019achat.7- QUANT À LA LUXURE, les sex-sites ont déjà largement exploité ce péché ! (DT) M Six grands types d\u2019utilisateurs Selon la firme Media Metrix qui audite l'utilisation d'Internet dans sept grands pays (États- Unis, Angleterre, Canada, Allemagne, Australie et France), il existe six grands profils types d'utilisateurs.1- LES SURFEURS ÉMÉRITES : Ce sont les plus actifs sur le Web.Ils fréquentent les sites les plus populaires (AOL, Microsoft, Yahoo.Lycos, AltaVista) pour découvrir les nouveautés.2- LES NOUVEAUX ARRIVANTS : Ils forment une clientèle à part et n'ont pas l'habitude du Net.Ils vont donc visiter les sites qu\u2019ils connaissent déjà.3- LES HÉDONISTES : Ils veulent se simplifier la vie.Ils achètent en ligne et fréquentent surtout des sites de commerce.4- LES SÉRAPHINS : ebuy.com, Priceli- ne.com sont des lieux virtuels qu\u2019ils fréquentent : ils recherchent les bons prix et utilisent Internet pour faire des trouvailles, qu\u2019ils espèrent peu coûteuses.5- LES ROUTINIERS : Faites partie de leur quotidien : lecture de nouvelles, météo, sites préférés, cotes de la Bourse; leur utilisation du Net est réglée comme une horloge.Au quotidien, ils ont une routine; ils en reproduisent une sur le Web.6- LES SPORTIFS : Étonnant ?Il semble que les sites de sport soient très fréquentés à l'échelle internationale.Données historiques et statistiques se conservent bien sur le Net.En plus de la rediffusion de certains matchs en vidéo.(DT) M Grâce à une formation unique de l\u2019Institut du commerce électronique ! Cours offerts : Internet et le commerce électronique Planification d'un projet de commerce électronique dans l'entreprise Cybermarketing 1 : ouvead Cybermarketing : ouveaid Cybermarketing 3 : @ouwerd> Cybermarketing 4 : Commerce électronique et exportation Implantation de l'EDI sur l'Internet Les cours sont offerts à travers le Québec, en français et en anglais.D'autres cours en EDI sont également offerts sur demande.L'ICE est un organisme formateur reconnu par Emploi Québec dans le cadre du crédit d'impôt remboursable et de la loi favorisant le développement de la formation de la main-d'œuvre.Pour plus amples informations sur les dates, les lieux ou les contenus des cours, visitez notre site Internet institut.qe.ca / formation ou communiquez avec nous.Tél.: (514 ) 840-1288 Télécopieur : ( 514 ) 840-1244 Partenaires financiers : = Bell une introduction Commerce électronique entreprise a consommateur Commerce électronique entreprise a entreprise Intermédiaires et tendances Sans frais : 1 877 324-1324 Courriel : formation @institut.qc.ca \u2018we Institut du commerce électronique \u2014 16 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Priorité à la gestion de la relation avec les clients service complémentaire, des remboursements de paiements, des appels d'entretien.La GRC permet de suivre le client dans tous ces méandres.Mais elle peut aller au-delà de ce simple suivi.L'information accumulée dans les bases de données d'un système GRC est un trésor - en fait, un des principaux actifs de l\u2019entreprise - dans lequel on peut ensuite puiser pour accroître la capacité de vendre.Bref, le but de la GRC est tout compagnie qu'il y a un problème avec le modèle récent d'un produit.Sitôt qu'un certain nombre d'appels similaires ont été reçus, un système d'alerte relaie automatiquement l'information au service d'ingénierie.Si une correction peut être faite rapidement, elle est effectuée et aussitôt acheminée au plancher de fabrication ou dans la chaîne d'approvisionnement.M.Lamarche donne également un exemple très simple de l'importance d'un système de GRC.On sait, selon les analyses courantes, qu'environ 50 % des internautes abandonnent leur panier d'achat virtuel dès qu\u2019ils y ont accumulé cinq produits.Une extension simple d'un système de GRC pourrait faire en sorte de suivre le cheminement du client, de tenter d'y déceler une constante et, dès qu'il dépose un quatrième produit dans son panier d'achat, lui proposer une promotion sur un produit susceptible de retenir son attention et de le garder dans le site jusqu'à ce qu\u2019il passe à l'étape du paiement.« Il faut être prudent quant à la façon d'intégrer les logiciels de gestion de la relation-client sinon on peut se retrouver avec une grosse machine qui, par manque de pratique et d'expérience, n'accouche que d'une souris », met en garde Alain Paquin, président de Fokus Group.M Par Yan Barcelo L¢ sujet de la gestion de la relation-client (GRC) est devenu plus particulièrement aigu aujourd\u2019hui parce que les canaux par lesquels le client peut entrer en contact avec l\u2019entreprise se sont multipliés : magasin, téléphone, télécopie, courriel, boutique de commerce électronique.Comme le résume Dominique Lamarche, directeur de la stratégie de Nurun, « c'est le CRM (Customer Relationship Management) qui permet à l\u2019entreprise de reconnaître le client, quelle que soit la porte par laquelle il entre ».Le Web est le grand déclencheur de toute la rhétorique CRM pour la simple raison que, dans le contexte d'une relation en ligne, le client-in- ternaute est invisible.En effet, l'absence physique du client rend la personnalisation de la relation plus importante que jamais.« Dans la nouvelle façon d'approcher la création d'un site de commerce électronique, tout le concept est élaboré à partir du CRM.Le catalogue électronique devient dans les faits presque secondaire », dit M.Lamarche.Plus que la vente du produit La relation entre l\u2019entreprise et son client dépasse la simple vente de produit, souligne Franco Gucciardo, consultant au Groupe DMR.Elle implique des demandes de simplement de mieux connaî- \u201ctre le client et de formaliser \u201c Cette connaissance de façon \u201cqu\u2019elle puisse être utilisée ailleurs dans l\u2019entreprise.Le noyau d'un système de GRC tient à une base de données où logent les enregistrements de toutes les interactions de l'entreprise avec le client.Ces interactions proviennent le plus souvent du centre d\u2019appels ou du département des ventes, mais elles peuvent aussi provenir du service de comptabilité ou de la section des expéditions.Ces données sont le plus souvent informelles et nécessitent d\u2019être structurées pour ensuite alimenter différentes bases de données spécialisées capables de servir aux gens de marketing, des ventes, de la facturation ou de la fabrication.« La GRC, c'est une évolution.Ce n'est pas quelque chose qu'on installe et qui est prêt demain matin », souligne M.Gucciardo.Des exemples _ probants La clé tient à la définition de la relation-client qu\u2019on veut mettre en place : veut-on privilégier la relation à long terme et le service davantage que les escomptes de prix ou, a l'inverse, veut-on insister sur les bas prix ?De telles priorités détermineront le modèle du système de GRC qu'on mettra en place, d'où découleront les points d'insistance du catalogue et tout le montage du site Internet.M.Gucciardo donne un exemple élémentaire, mais éloquent, du rôle que pourrait jouer un système de GRC.Un client qui communique avec le centre d'appels informe la Des lacunes impossibles à cacher Selon Alain Serhan.de la firme Aptilon, un indice trahit immanquablement le fait qu'une entreprise n\u2019a pas implanté un système de GRC.Quand un internaute inscrit son numéro de membre dans un site Internet et se fait immédiatement demander ce même numéro par un préposé à la clientèle à qui il parle au téléphone, soyez sûrs que cette entreprise n'a pas de système de GRC, même le plus élémentaire.D'ailleurs, il est ironique, comme le fait ressortir Alain Paquin, président de Fokus Group, que les entreprises .com soient souvent les moins bien nanties en termes de systèmes de relation-client.Pourtant, ne sont- elles pas celles dont on attendrait la meilleure performance à ce chapitre ?« Les entreprises Internet pensaient bien plus à gagner des parts de marché et à courir vite | qu'à développer la relation avec la clientèle, | répond M.Paquin.Elles ne pensaient même pas à être rentables ! » (YB) M Comment acheter des fleurs en ligne Par René Lewandowski Tout le monde en parle, mais peu de gens s'y adonnent vraiment au Québec.Le journal LES AFFAIRES a voulu en avoir le coeur net.Une fois par semaine, pendant six semaines consécutives, le journal ira magasiner pour vous dans Internet.Au cours de ces petites balades virtuelles, nous irons acheter un appareil électronique, de la nourriture, des produits de quincaillerie, des articles d'horticulture, de l'alcool, et des vêtements ou accessoires.L'objectif ?Comprendre comment ça fonctionne, combien ça coûte, voir si c'est aussi facile qu'on le prétend.les délais de livraison, les procédures de retour, les méthodes de paiement, etc.Et pour vérifier si les marchands du Québec se sont mis à la page du commerce électronique, notre petite enquête se limitera à des détaillants québécois.Fleuriste Beau-geste Première destination : la Toile du Québec.Dans la section magasinage, en cliquant sur la catégorie Fleurs et cadeaux, on tombe sur une douzaine de fleuristes du Québec.Notre choix : le Fleuriste Beau-geste.une petite boutique qui a pignon sur rue coin Saint-Denis et Jarry, à Montréal, mais qui tient depuis 18 mois un site Web transactionnel.Le propriétaire, Daniel Bousquet, a investi 2 000 $ pour la conception de sa boutique virtuelle.Le site est simple.sans prétention, et la page d'accueil nous donne tout de suite une bonne idée des produits disponibles.Sur le coin gauche du site.les produits sont regroupés en sept catégories, dont des arrangements floraux pour condoléances, occasions spéciales, fleurs de tous les jours, roses, ete.En cliquant sur une des catégories, on peut encore choisir entre plusieurs sous-caté- gories.Par exemple.en choisissant la catégorie Tous les jours, on a le choix entre des bouquets, des produits automnaux et des paniers de fruits.« En tout, nous offrons 17 arrangements floraux différents », dit M.Bousquet.Dès qu'on choisit un produit, une photo couleur apparaît sur l'écran.La photo est peti- , te, mais en cliquant dessus on peut l'agrandir pour avoir une meilleure idée de ce que l'on achète.Le site nous guide ainsi pendant tout le processus d'achat.C\u2019est simple, convivial, bref accessible presque à n'importe qui.It n'y manque que l'odeur du parfum ! Finalement, nous choisissons les roses.Clic, et une petite fenêtre apparaît à la droite de | l'écran.Une douzaine ou une demi-douzaine ?AVONS Autre clic, autre option : des roses blanches, rouges ou jaunes ?Notre choix final : une demi-douzaine de roses rouges, sans vase.Le prix : 25 $ plus les frais de livraison, qui varient entre 7 $ (pour la région de Montréal), 12.50 $ (partout en Amérique du Nord) et 20 $ (ailleurs dans le monde).En effet, on peut faire livrer la commande n'importe où dans le monde.« Mais si la livraison est ailleurs qu'en Amérique du Nord, il faut le faire par téléphone », précise M.Bousquet.On peut choisir la date et I'heure de livraison et, généralement, la livraison se fait dans les 48 heures.On peut même inscrire un petit mot gentil sur la carte avec la commande.Le paiement se fait par carte de crédit et le site est sécurisé par VeriSign.un site sécurisé par la firme Future Commerce.Une fois la commande validée et que l'autorisation de crédit a été faite.on peut faire imprimer immédiatement un reçu avec toutes les informations concernant notre commande virtuelle : le code du produit.l'adresse de livraison.le prix, le tarif de livraison.et même un numéro de commande qui permet de la retracer, si jamais le colis s'était égaré.Deux jours plus tard.tel que prévu.les roses sont enfin arrivées.Belles.rouges.elles étaient NOUS ESSAYÉ intactes.Et cette fois, on pouvait apprécier l'odeur du parfum ! M Fleuriste Beau-geste : www.futurcommer ce.com/beaugeste/FR/main.asp 5 Je \" rd FE 7e a £ 7 Wy ors i 1 ol Ai Ly cl 4e i Wy i % a Fy I i I pes iE | wi es sd affa 0 es ada 0 Di Fi \u2026 \u20acs 5 nouvelle econo m qu 7 Rs 5 a i iF = its dr AY iF: a Ne 4 4 in oi Li a & V4 20) na Fi fan à # Ontin ST voy i d £ a erly £0 Se partena i i Ae a #, a i Eo Fi By oF i i] ; 5 se PE se i iv 8 i 7 HE LF i Re A qi i SE TE A À i i JF ci it be y se 1) i gs hi Ye ae 3 Lr, i 5 wih Fe £5 a .5 i 2 ir XE #5 20 15 fi = £1 Fi D hig LÉ 4 7) 5 sn A sn rs ES fra 5 Fi A oe 56 7 ji 7 % a Be Le GE \u201c » vy oh i 2 i, A lf I r 4 » \u201c oe A Æ - ne or on : * - w e 7e x vi fr i * 8 » \u20ac = E > ei ud A Gr We iE gg pr E ce oO À \u201cte ri pu qu + I NS AN a 42 Pa ers TR à 7] Vi ye % ar ww ae! _ ti Fe pH & in co.Ë } a rat a ros Ge hi sn Si { i Ë : ke, at = 7 Te C2 > a F À + 5, En i: ve i Le of # {> f LE Fr A # e A id re are - LO Ë me é on es Kx de \u201cérronde eh \u2018es RE EA Z Hn Sh qu a tres 2 ; a, ES 1e 5 sf me i ES at © i fes in 8 LT En ci 5 RE x = ny as uy, ES Ta # Le à #, \u2018 lanscon HEE] pa à ; LL Ih.EL LET com PS 18 LES AFFAIRES Samedi 28 octobre 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE RÉVOLUTION E-business * (R)évolution E-busi- ness : Vivre et travailler en ligne, par Daniel Amor, Cam- pusPress, septembre 2000, 571 p.54.958.Considéré par certains comme la bible du commerce sur le Net et maintenant disponible en français, cet ouvrage couvre tous les aspects de I'élaboration et de l'exploitation d'un site de commerce électronique.En plus des généralités sur Internet et la vente en ligne, l'auteur présente de façon détaillée les technologies disponibles, incluant les différents langages et l'infrastructure informatique, pour mieux comprendre le jargon et les choix proposés par les programmeurs.On y examine aussi les aspects commerciaux tels les stratégies marketing, la vente et sa gestion, les relations avec la clientèle, le paiement sécurisé des transactions, etc.Ce véritable outil de référence s'adresse autant au débutant qu'au commerçant déjà en ligne.* StrikingltRich.com, par Jaclyn Easton, McGraw-Hill, Des livres pour mieux réfléchir avant de se lancer en affaires dans Internet Contrairement aux ouvrages cités plus haut où l'on traite des aspects pratiques du commerce électronique, l'auteure dresse ici le profil de 23 cy- ber-entreprises américaines performantes dans leur champ d'activités respectif.Présentées sous forme d'histoires courtes et intéressantes à lire, ces études de cas montrent les débuts de chacune cet les stratégies adoptées selon les succès ou les difficultés rencontrées au cours de l'exploitation; on peut même suivre leur évolution constante sur le site Web consacré au livre.A Radivallv Simpie and ieapensive Plas tor a Profitable INTERNE ES TORY fr FAY Sarre Seysiiik @ Lamont Wood » E-trepreneur : A Radically Simple and Inexpensive Plan for a Profitable Internet Store in 7 Days, par Sherry Szydlik et Lamont Wood, John Wiley & Sons, sep- | Bien que le titre semble LIVRES farfelu, on retrouve dans cet ouvrage une foule de renseignements fort utiles pour les novices en commerce électronique.On traite d\u2019abord des faits et des perspectives reliés au commerce électronique, pour ensuite énumérer et expliquer les opérations nécessaires à la planification et la construction d'un site de commerce en ligne, Une fois ces étapes franchies, il ne reste qu'à le commercialiser et le faire prospérer.Les auteurs abordent aussi les aspects problématiques comme la fraude, les différences au point de vue légiskatif et fiscal: ils conseillent vivement de confier les fonctions techniques (programmation, sécurité, etc.) à des spécialistes, pour permettre à l'entrepreneur de se consacrer exclusivement à l'exploitation du commerce IIIT TE Y] ITI FT ITT IN * Se lancer en affaires dans Internet, par Étienne Duguay et Alain Samson.Éditions Transcontinental, octobre 1998, 172 p., 24.958.Les auteurs soulignent l'importance de la réflexion et de la planification avant de débuter la conception d'un site de commerce électronique.Ils aident le lecteur à établir ses priorités et ses attentes face à une telle entreprise.Ils s'attaquent ensuite à la conception du site, au choix des programmeurs et autres spécialistes requis et traitent finalement des aspects commerciaux, incluant entre autres la publicité et son coût.BERNARD MAITRE - GRÉCOIRE ALADIDI dance caca * Les business models de la nouvelle économie, par Bernard Maitre et Grégoire Aladjidi, Éditions Dunod, jan- .vier 2000, 233p., 46.958.Les auteurs présentent des modèles de développement pour les cybercommerces.Hs expliquent comment la nouvelle économie a modifié les modèles classiques de développement et identifient les de leur ouvrage.ils illustrent leur point de vue par de nombreux exemples tirés de sites Web performants.I composantes importantes du business model d'au- jourd'hui.Ils aident ensuite le lecteur à adapter sa stratégie commerciale aux nouvelles réalités et à passer du modèle au plan d'entreprise.Pour dy- Tél.: namiser Je côté très théorique Par Lyne Turgeon Cette chronique est une réalisation de la Coopérative de l'école des HEC.(514) 340-6400 Quels sont les programmes de formation en commerce électronique Les lecteurs du journal LES AFFAIRES nous ont fait parvenir des questions econcernant les affaires électroniques.Nous FOIRE AUX QUESTIONS nologia formation ne sont que quelques exemples d'organismes offrant ce type de cours.Comme vous voyez le Vous pouvez consulter les guides Les car- vous éclareront sur les types de formation www.coophec.com | rières du multimédia et Les carrières d'avenir au Québec publiés aux Éditions : Ma Carrière.Non seulement ces ouvrages demandons à des experts d'y répondre.Quel est le meilleur cheminement pour se spécialiser en commerce électronique ?Je désire me spécialiser dans le développement, la conception et l'in- choix est assez vaste et l'espace trop restreint pour vous dresser un portrait exhaustif de la situation.Pour en savoir plus.visitez le site /nfomètre du CEFRIO (wwuw.infometre.cefrio.ge.ca/lou- pelliens/default.asp) où une liste d'hy- offerts mais ils vous donneront également une foule de renseignements utiles sur le ; taux de placement, la rémunération, lu demande et une foule d'autres détails.M La direction de la veille stratégique, avril 2000, 249 p.23.958.tembre 2000, 315 p., 29.508.LE COMMERCE ELECTRONIQUE VOUS PASSIONNNE ?1; lesaffaireselectroniques.com EN PLEIN \"EFFERVESCENCE.Le site lesaffaireselectroniques.com vous propose des nouvelles quotidiennes, des profils de sociétés et de personnes, une revue de presse, des sites utiles et plusieurs autres outils.tégration en multimédia ou en coni- merce électronique.Peu de program - mes sont orientés vers le commerce électronique et ils sont chers.Ysabel Champagne Il existe une multitude de formation en commerce électronique.Toutefois.ces spécialisations sont si récentes qu'il est encore difficile de les évaluer.Ainsi.la plupart des collèges et universités québécoises ont récemment développé des programmes en commerce électronique et en multimédia.Quelques exemples : la technique en intégration multimédia offerte depuis 1999 dans quelques cégeps.le diplôme de deuxième cycle en commerce électronique avant débuté cet automne à l'École des Hautes Études Commerciales (HEC) et le microprogramme de deuxième cycle en commerce électronique (12 crédits) de l'Université Laval.Certaines universités offrent même de la formation par Internet, comme le cours Design des interfaces pour le commerce électronique de l'Université Laval.D'autres programmes sont aussi plus spécialisés comme celui de l'Institut des technologies de l'information du Collège de Maisonneuve : Production d'applications multimédias.Une panoplie de cours sont également offerts en formation continue.L'Académie du multimédia, l'Institut d\u2019informatique du Québec, CRIM Formation, l'École de technologie supérieure, MultiHexa de même que Tech- perliens pouvant vous aider dans vos démarches a été répertoriée.Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO) + le Aa 3 0 Plus c'est déconcertant, plus c'est intéressant.DS Dans le monde du \u201ce\u201d, la créativité et l'imagination sont indispensables pour concrétiser ses idées.C'est justement la qu'EDS intervient.Nous faisons en sorte que des systèmes complexes d'entreprise et de commerce électronique fonctionnent en harmonie et en toute simplicité.Et lorsque cela se réalise, il n'y a rien de plus sublime que le \u201ce\u201d.Pour plus d'informations à notre sujet, composez le 800 566 9337 ou visitez notre site Web.©2000 EDS.EDS et le fogo EDS sont des marques déposées de Electronic Data Systems Corporation.9 ~~ ms +.20 Il y a 732 acheteurs dans cette manufacture Commerce électronique De nombreuses entreprises font déjà des affaires sur Internet, ce qui leur permet de vendre leurs produits à des milliers de nouveaux détaillants.Pour que votre entreprise demeure concurrentielle, faites-en autant.Découvrez tous les bénéfices du commerce électronique, avec Bell.www.bell.ca/commerce-electronique 1888 822-BELL Connectivité - Services conseils en e-marketing « Création de site web + Catalogues «+ Hébergement - Sécurité Une technologie BCE Emergis T7 Bell "]
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