Les affaires, 29 avril 2000, Cahier 5
[" o ha ps.RA ÿ rs a La A A FER Ay ee ew YR Wf 0 pr A nu a) ei i 3 fw 2) 0! 5 & cu Pas in iid HT fet WI 14 Wi Ky ue: Pre nu Le = SAGE hy Ÿ SRE Pi ER Hn) 4 a, f NRL A 21 0 = = i i _ vues | ue a a o£ hE 4 fe re a 5 va 1 ii it sa = a = », de Ga La Gr Le , ¢ Te od A - = \u20ac oR \u201ca + = x Fy a Yt + i Arh at ER.eld ah Be + >.7 ; \\ D by oN ve aE ce AE: + Ls à 15 = in.fs A © Le ri z $ « i ; aix 14 es on 5 BA 4 eva a ay v x it Wo, pe 1% ie 5 i N NE 0 + = ve, ei ER 5 = ra na a Prd Vids i w Ye dat \"5 n WY ; + - i 4 at i Vik > PA EE ve Le A Tes hé i + ve Ww Er À 52 Se wy aa wl a A ii Ÿ \u20ac a 0 WR ge W a ATA od at ma © Fe ; La w \u201c CA qe iy ue ty.a sa i ni À vi vu ES for GE A lag et di Nw ¥ 4 to ae or Su $ = rt for pe © ay * == =\" \" 5 4e = i 5, i A wi Ë > 2 Wn ¥ wid A rig \u201cu W re oy i of v es ne = be 5 Wk ay vas oh 5 3 vie Sr * vy ie À Ta A A o an i + rE Sr \u201c + Le + a iy A a Yo wy Wf ÿ & TE sn A an oy ve a A\" 12 VEG or fre ne n \u2014e i se 5 a a He EN wo % qu 8 «> oy Fe fo » i i le i a Are a Se 2 ya a, er, oY, \u201ca \u201c i he +, = LS « ; 57 tial te y Va EE 1 A - i = x wn on ie ve ve Aa ns 1 # ES x PE, ni i in Le wr yom, W 5 LL ns Ve \u201c % oh A LY fi = iw A Se ae fr i \u201c ee + Cn Wn EN i », i 5 \u201ci 6 pS or en ï \u201c ç 3 ds a Tr Seid vi sf et a i a Jal te ; - a pay 3.- Se py Io % Ÿ SA + Th a bt Li È « 2 ve # PA vain ë Jol, 4 i 7, Qu pt be 54 ji i A ge i] i Sy Ï ; i > i Bf hil oN 3 A * Vii.D at SZ \\ Cr qe « ax Xv q Ë 4 A a i A akong ; 3 } ; bas # : Pl o + gi : ÿ os qi iy £ Y es oD be ii er - In / \u201cea Es * of \u201c En Yu 4 ; Ll ! Ii A 31 * 169 La ; ni Ve eue « jt bi te Ns Pel fa ë oh \u201cTE % aw \" collab orati 3 \u201cEn ion av ec: Cl - ; ; + = = 0 ve : fi + uw ie 5 or si x rd 4.(D.Institut du cômfnerce à \u201d ff a.Les = bg We a au x Vis, électronique ni Ww =.Wu wo * =, pa w \u201c2 % 8 cs \\ 1e + % x vu a _ = FG 5 Aa - PR \u2018 en, » 4 = * rd 5 sd fa.a ww 3 ak \u201c.kA a £% * æ A 44 = G + \u201c oy % om a pa 47 cinquième de six cahiers 4 fa £ * nist wy i Ww GJ Mn 2; nw, \u2014s ae 447 Si * 764 - # J as = i 1 100 A x f = ; Vu 7 | Lia ha Se as es ie A of i v LE I ; gx ge o ty \" 26 \u20ac FA = £3 +i i i v, 2 12 \u201c Tu be x, \" ï Fe x 7 ss À = ri wi x) FA « nz Sw wpe - = a Ë , T7 ny ry 185 : ry nr ond ES 4 > mp FTF vw nn RL Pa + A PSN 3 ky ire je f4 © * m v ha f ad 7 iy Nr x : 2; , A £291 > Ii ve + \\ 5 5 ar #, Se ad po ; VE se, 7 nd Tg a, na ia » Ki T : iv \"% ey ES 5 i vi 5, o£: ue < ve Wer Wo i a if a ni => & fe ge ares AS 5 va 3 of +l ÿ su is es pt be * À M0 EY x on ?= ee : 7 ve | gle wl PRN uo al D ; ry a is wr ; r= 1 oF [2 ro wi he 3 \u201cfu Fe oe = a.or z ue > SE > vs \u201c \u201ca ve pe + fix we or vf iF 4 Tats pe a ; 4 1 CHE if wii ei = Fa oe sa Het 3e Ti Td 7 wn dus es Pis \u201ces, or * 5 * = CE 5 Sy - ne py asd AE .ar, Se > TE 5 ur x 1x i 5 Vi ; Ë - Ta a ee Ë : 3 x * or \u201ci a Vis x or .pe ni va be af eu fan, : , wy, Ww, v 3 wi a n ne 4 AL mht a an 0 A 3 fre ; se % oy pe i or er 5 > Pi eet pss = = do ie : \"À qe oN = ai a ne # : ; + id i sa oR en Wl jv si a Jr a i ; a 2 + Wn ; + Le 25 0 a A + Ee « ade \u201ca va a es a a = 15 ps > Salar 27 33 a + J o 6 ï : \u2026, A ; ; ny Sem = : se 7 a = = a ava Le 2e Sy = i) 5 me Te an 7 1 Pa * = w- a \u201c (9 = 5 Yi : va : as AY 3 * - : J er \u201c Fw = Lei EA 2 LA nf - = Sa te A \u201c 3 æ + LN © Ze s* pp = 5 Af ar .+ wn : Ce pg NN » mr Li £2 i 7 RA - va k ww ow jf CIN 4 Ÿ sg % .pu ow; _ a ie Dé À.o~ of e p z »\u201d a & bid > a a 4 27 ES #> = \u201c a a isk CL 24 ol a + ue di > < i si : oy ANA 11 15 > Re A Pa 7 % of J > : od ot \\} J NE As 2 © 7 Of a À Fi £53 NA CM She 8\u201d x; = ad Sa A ed ILLUSTRATION : JAMES YANG/SIS a a pe cs Ed fe to?\u201c Ba a fe w Rn Bp\" Ih Mo ACT he a \u201c4 ES es ~ ie id J fe a Pron X mn * = ge (rage pe + Choix de maison et | financement par l'acheteur seul 7 Acheteur: Internet : Agent : recherche accés d S S S S S S aided | de maisons des plans de condure en ligne financement lo vente source Forrester Research LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 7 Le RFG de notre Fonds canadien indexé (e) est de 0,29 *.Celui de notre plus proche concurrent, de 0,50 *.VOICI LES Fons (ee) TD.Excellents pour les cyberinvestisseurs.Des frais réduits pour les Fonds réservés au Web (nous avons éliminé le papier, les timbres, les visites et les appels que nécessitent les placements classiques).Les frais étant réduits, les rendements sont plus élevés.Des Cyberdocuments pour les relevés en ligne.Un Cyberconseiller qui vous aide à gérer votre portefeuille.Une Cybermessagerie® branchée sur l'actualité des marchés.Le Fund News Network ° (FNN) sur Real Player G2\u201c\u201c présente chaque jour l'effet des événements mondiaux sur les fonds.Allez à www.tdefunds.com ou composez le 1 SO0 363-1167.| FONDS MUTUELS LIGNE VERTE\u201d Pour faire de vous un investisseur prospère\u201d.L *La Gamme de fonds mutuels sans frais d'acquisition Ligne Verte est offerte par Gestion de Placements TD Inc.(« GPTD +), filiale en propriété exclusive de la Banque TD.Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d\u2019autres frais.Prière de lire le prospectus avant d'investir.La valeur des fonds communs de placement fluctue souvent, et le rendement passé peut ne pas se reproduire.*Les Fonds (ec) TD et les Portefeuilles (e) sont des parts de catégorie (e) respectivement de Ia Gamme de fonds mutuels sans frais d'acquisition Ligne Verte et des Porteteuilles du Programme de gestion d'actifs Ligne Verte.Les placements dans les fonds communs de placement ne sont pas assurés par la Société d'assurance-dépôts du Canada ni par la Régie de l'assurance-dépôts du Québec, et ne sont pas garantis par la Banque TD.@Marque de commerce de la Banque TD.GPTD est un usager inscrit.\u201d Real Player G2 est une marque de Commerce de Progressive Networks Incorporated. 8 Les AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Vosréponses remises en «Vos actifs incorporels augmentent mais êtes-vous sûr de ne pas être en train de disparaître ?» «Un bénéfice stable indique-t-il que vous perdez du terrain?» «Quelles cyberentreprises courtisent vos clients?» La nouvelle économie promet une foule de réponses.Sachez poser les vraies questions.www.arthurandersen.com «) 2000 Arthur Andersen.Tous droits réservés. LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 9 « Internet a donné le contrôle aux investisseurs » Paul Bates, de Charles Schwab, croit que le Web va modifier le rôle des conseillers en placement Par René Lewandowski aul Bates, président et chef de la direction de Charles Schwab Canada, prévoit qu\u2019Internet va complètement transformer l'industrie du courtage.Il livre au journal LES AFFAIRES sa vision de l'avenir.LES AFFAIRES : Pourquoi croyez-vous qu'Internet aura autant d\u2019impact?- Paul Bates : Parce que je pense que d'ici trois ans, tous les investisseurs, sans exception, seront en ligne.Pas nécessairement pour acheter et vendre des actions, mais tous utiliseront Internet.Que voulez-vous dire ?- Chez Schwab Canada, nous offrons à la fois les services de courtage de plein exercice et ceux de courtage à escompte.Et nous avons observé que nos clients de plein exercice utilisent aussi Internet.soit pour aller vérifier leur compte, ou encore pour effectuer eux-mêmes de la recherche.Comme ça.lorsqu'ils ont à parler à leur conseiller en placement, ils se sentent mieux préparés pour discuter et échanger avec lui.On a aussi remarqué qu'environ 20 % de notre clientèle utilise les deux types de services - une partie de leur portefeuille est confiée à un conseiller, mais ils effectuent également des transactions par Internet avec le courtage à escompte.Or, ce type de clientèle est en forie croissance.Autre élément significatif : les gens plus âgés, les +5 ans et plus, représentent un segment de notre clientèle de plus en plus important.Ils hésitent de moins en moins à investir en ligne.Comment expliquez-vous ce phénomène * - Les baby-buomers ont de l'argent.L'aspect financier est très important pour eux.Ils sont également très impliqués et disposent de plus de temps pour s'occuper de leurs investissements.Mais c'est surtout une génération qui n'a pas peur d'apprendre.Ça se traduit par des clients qui recherchent d\u2019abord et avant tout une plus grande liberté de choix : ils veulent des conseils au moment où ils en ont besoin, mais aussi la possibilité de voler de leurs propres ailes.Vous croyez que les conseillers en placement seront de moins en moins utiles ?- Non, mais je pense que la nature de leur travail est en train de changer, tout simplement parce que Internet a transféré le contrôle du côté des investisseurs.Lorsque j'ai débuté comme courtier, en 1975, c'est moi qui possédais l'information financière.C\u2019est moi qui en avais le contrôle.Mais aujourd'hui, grâce à Internet, l'information est accessible à tout le monde.Ce qui veut dire que les conseillers doivent aller plus loin s'ils veulent garder leurs clients.Les investisseurs attendent plus de substance dans les conseils qu\u2019ils reçoivent.Avez-vous un exemple ?- Dans le passé, un client pouvait très bien demander à son conseiller : Devrais-je acheter des actions de Bombardier ?Au- jourd'hui, il lui demanderait plutôt : Si je détiens du Boeing dans mon portefeuille, est-ce que je devrais quand même acheter du Bombardier ?En fait, les investisseurs en veulent beaucoup plus pour leur argent.Ils veulent le meilleur rendement, avec le moins d'incidences fiscales et le moins de volatilité possible ! basée sur l'accompagnement.Les conseillers vont changer, mais également la relation entre le client et le conseiller est en train de changer.Il va devenir un genre de coach, un peu comme en entraîneur sportif qui prodigue des conseils à son poulain, mais dans une relation de partage d'information.La technologie va permettre ce genre d'interaction.Chez Schwab, on vient de lancer un nouvel outil appelé Co-browsing.Ça permet à nos clients qui sont en ligne d'être connectés par un système vocal avec leur conseiller en placement.Ils font ainsi leur recherche par Internet, et lorsqu'ils veulent avoir l'avis d'un expert, ils pourront le faire en temps À Paul Bates : « Les conseillers doivent aller plus loin s\u2019ils veulent garder leurs clients.» ajoutée en somme ?C\u2019est le principe de la valeur - Oui, mais dans une perspective réel ! = Charles Schwab : www.schwab.com Opération séduction pour les banquiers virtuels Par Bernard Nguyen Accessibilité et économie, voilà les arguments des banquiers virtuels pour séduire les consommateurs.« On avait un profil de gens pressés qui voyageaient beaucoup et qui avaient vraiment besoin d'une banque qui pouvait leur donner des services en tout temps et en tous lieux », dit Laurie Dugan, directrice principale de mbanx, la première banque virtuelle au Canada, mise sur pied par la Banque de Montréal en octobre 1996.Pour de nombreux consommateurs, le principal avantage de la banque virtuelle tient à la tarification.Les frais de gestion sont souvent inexistants sinon inférieurs à ceux des grandes banques.Elle offre aussi de meilleurs taux.Puisque ces institutions financières n'ont pas de succursales, leurs coûts d'exploitation sont bas.Elles offrent alors des taux d'intérêt plus élevés sur les dépôts et des taux réduits pour les prêts personnels et hypothécaires.À tout le moins, c'est la stratégie adoptée par la principale banque virtuelle au pays, ING, une filiale de la banque hollandaise International Ne- derlanden Groep.« Pour ING, le client est son propre banquier », souligne Annette Borger, directrice des communications.ING accorde à ses clients un intérêt de 4,5 % pour les dépôts.Et les taux pour les prêts hypothécaires sont généralement inférieurs d\u2019au moins 0,5 % à ceux des principales banques.Au Québec, il est toutefois encore impossible de souscrire un prêt auprès d'ING puisque la banque n'a pas demandé les autorisations nécessaires à l'Inspecteur général des institutions financières.ING offrirait ses produits financiers d'ici la fin de l'année.Chez mbanx, la stratégie initiale était moins de proposer d'excellents taux que de développer un programme de récompense pour la clientèle.« On offrait 0,25 % de prime sur les soldes admissibles que vous nous apportiez soit en prêt personnel, hypothèque, marge de crédit ou placements hors fonds mutuels », précise Laurie Dugan.Cette récompense a été changée en bonification quand mbanx est devenue mbanx Direct lors de la fusion avec Téléservices financiers en octobre dernier.La Banque Citizens du Canada, fondée en janvier 1997 par Van City Credit Union, se distingue par son mandat.« Toutes les décisions d'investissement suivent une politique éthique très stricte », affirme Victoria Miles, porte-parole de la Banque Citizens.Aucune opération commerciale n\u2019est faite avec les manufacturiers de produits du tabac, les fabricants d'armes, etc.Cependant, on ne peut pas encore utiliser les services financiers de Citizens au Québec.« La banque n\u2019a pas les ressources suffisantes pour offrir un service en français en tout temps de la semaine », explique Mme Miles.D\u2019autres banques virtuelles proposent de leur côté des produits qui s'adressent à un marché spécialisé.Ainsi, les banques MBNA et Bank One n\u2019offrent au Canada que des cartes de crédit, alors que la Banque Amex du Canada se spécialise dans les dépôts.M American bankers association : www.aba.com Association des banquiers canadiens : www.cha.ca Société d\u2019assurance-dépôts du Canada : wuww.cdic.ca Régie de l\u2019assurance-dépôts du Québec : www.igif-gouv.ge.ca Banque Citizens du Canada : www.cilizens.com Banque ING du Canada : www ingdirect.ca mbanx : www.mbanx.com President's choice financial : www.preschoicefinancial.com Nos fonds équilibrés sont gérés de manière à vous assurer un rendement soutenu, par une habile combinaison de placements en actions et en obligations.Ainsi nous vous = / : FONDS DE REVENU ET DE CROISSANCE ALTAMIRA 47,9\u201d 3 ans 5 ans 10 ans 12,6*| 9,7\u201d 110,7\u201d | an ( FONDS DIVERSIFIÉ MONDIAL constituons un portefeuille bien équilibré, tout en ALTAMIRA* faisant pencher la balance de votre côté.www.altamira.com / .1 800 361-2354 AAltamira transigez DIRECTEMENT.obtenez des CONSEILS.NE PAYEZ PAS de commission.lan 3 ans 5 ans 10 ans (37,5 23,6\"| 18,7*| 10,87 ( FONDS ÉQUILIBRÉ ALTAMIRA ON 10 ans} lan 3 ans 5 ans 2747 14,1] 1 Des frais et honoraires de gestion et des commissions de suivi peuvent être associés aux placements dans des fonds communs.Veuillez lire le prospectus avant de souscrire.Les Fonds Altamira sont sans commission: seuls des frais d'ouverture de compte uniques de 40 $ sont exigés.Les taux de rendement indiqués représentent les taux de rendement annuels composés historiques des périodes terminées le 31 mars 2000.Is tiennent compte de la variation de la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions, mais excluent tous frais d'acquisition, de rachat, de distribution ou autres frais optionnels et les impôts sur le revenu payables par les porteurs de parts, qui auraient réduit les rendements.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur varie fréquemment et le rendement passé peut ne pas se reproduire.*Assujetti à la limite autorisée en biens étrangers pour les REER.Cette limite s'élève actuellement à 25 de la valeur comptable de votre REER. 10 LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE TD Canada Trust en pole position Depuis l'acquisition de Canada Trust, la Banque TD a véritablement pris une longueur d'avance dans les services bancaires en ligne aux particuliers.Un récent rapport de Goldman Sachs la place d'ailleurs deuxième en Amérique du Nord, tout juste derrière la Wells Fargo, pour le taux SE de pénétration de Chiffre d'affaires (1999) 10,874 G$ la clientèle en ligne, Revenus nets 1,472 G$ c\u2019est-à-dire le pour- Employés env.30 000 centage de ses Succursales env.1 350 clients (particuliers) Guichets automatiques env.3 000 qui utilisent Internet pour leurs transactions bancaires.Au Canada, ce taux est de 15 %, près du double de celui de la Banque CIBC.Comment expliquer ce leadership ?« Par l'innovation.S'il existe une technologie qui peut avoir de la valeur pour nos clients, on veut être les premiers à la mettre sur le marché », dit David Livingston, vice-président exécutif, e-banking.TD Canada Trust est prête à assumer plus de risques pour garder la position de tête en technologie, même si ça peut vouloir dire développer des trucs qui ne verront jamais le jour.(RL) www.canadatrust.com, www.tdbank.com La Banque Royale regarde vers le Sud La stratégie d'expansion de la Banque Royale au pays est claire : étendre ses activités au sud de la frontière par des acquisitions.Pour le commerce électronique, c'est le même plan de match.« On a l'ambition d'établir une force de vente par la présence humaine et par une pla- La Banque Scotia vise l\u2019inédit La stratégie de la Banque Scotia en matière de commerce électronique est en continuité avec son positionnement traditionnel : présenter des solutions inédites aux PME.Comment réussir ce tour de force ?En créant des alliances stratégiques avec des acteurs importants.La Scotia s\u2019est ainsi associée à Mi- Chiffre d\u2019affaires (1999) 8,018 G$ crosoft pour créer Revenus nets 1,551 G$ le service Scotia- Employés 23 000 Web Store, une so- Succursales 1178 lution simple qui Guichets automatiques 2021 permet aux entreprises qui n'ont pas vraiment les moyens d'investir de grosses sommes dans le matériel, les logiciels et le personnel technique, de créer leur propre boutique électronique, avec catalogue de produits et système de paiement en ligne.[] y a cependant un hic : le ScotiaWeb n\u2019est qu\u2019en anglais.(RL) M Fait d'armes en commerce électronique : participation à Identrus.Cette alliance offre à l'échelle mondiale un cadre pour assurer l'exécution sécuritaire de transactions par Internet en fournissant aux sociétés la capacité de vérifier l'identité de leurs partenaires.www.banquescotia.ca Des projets pour la Banque de Montréal La Banque de Montréal est sans aucun doute l'une des plus innovatrices sur le plan du commerce électronique.C\u2019est elle qui a lancé il y a quelques années l'une des premières banques virtuelles, mbanx.Et elle vient de lancer, en partenariat avec 724 So- Coup d\u2019éclat a la Banque Nationale ?Si l'on en croit Armelle Fortin, directrice principale à la Banque Nationale, de très grandes choses s\u2019en viennent en commerce électronique.Mais impossible de savoir quoi que ce soit : « On doit déposer notre plan de stratégie Internet à la fin mai et on ne peut rien dire pour le moment.» Elle lâche quand même un petit mor- Chiffre d'affaires (1999) 1,5 G$ ceau : « Notre objec- Revenus nets 160 M$ tif est de rendre l'uti- Employés 17 626 lisation de nos servi- Succursales 649 ces Internet le plus Guichets automatiques 761 convivial et facile possible pour notre clientèle.» Depuis mars, les clients de la Banque peuvent effectuer des transactions bancaires avec leur Fido, et on peut s'attendre à d\u2019autres partenariats du genre dans l'avenir.La Banque ne ferme pas la porte à des ententes de partenariat à l\u2019étranger - elle vient de s'allier avec une banque libanaise - mais comme le précise Jean Robillard, porte-parole de la Banque, « notre marché, c\u2019est d'abord le Canada.» (RL) M Faits d'armes en commerce électronique : Tel-Nat; Invest-Nat, rebaptisée Financière Banque Nationale.Des 55 M de transactions courantes au trimestre d'automne,42,6 M ont été faites par voies électroniques.DUR A La Laurentienne trouve son créneau La Banque Laurentienne entend devenir le premier grossiste en services financiers sur Internet.Avec B2B Trust, une filiale de commerce électronique formée à partir de la Sun Life Trust acquise en février.la Laurentienne \u2018 compte offrir une gamme générique de produits et services fi- | nanciers à des in- te-forme électroni- Chiffre d\u2019affaires (1999) 10,6 G$ que qui fera sentir sa Revenus nets 1,715 G$ présence sur tout le Employés env.50 000 continent nord-amé- Succursales env.| 400 ricain ».explique Guichets automatiques env.4 500 Claude-Jean Dumas, directeur au soutien, ventes et marchés, pour le Québec Bref.des acquisitions et des alliances stratégiques sont à venir.Les clients de la Banque auront donc accès, en ligne, à une multitude de produits et services disponibles partout en Amérique du Nord.Ils peuvent déjà le faire par la Securities First Network Bank Geww.sfnb.com), une banque américaine entièrement virtuelle que la Rovale a acquise en 1998.(RL) M Faits d'armes en commerce électronique : Environ 10 M de clients, dont 600 000 sont abonnés au service téléphonique-Internet.Objectif de la Banque : 1 M d'abonnés.La CIBC veut cu SA RE! CTR mettre le paquet \u201cIBC Pour la Banque CIBC, le commerce électronique est une passerelle privilégiée pour acquérir un avantage compétitif sur la concurrence.C\u2019est pourquoi la nouvelle structure de la Banque comporte un nouveau groupe entièrement dédié à ce secteur.Il à trois priorités : * Supporter les opérations courantes de la CIBC avec des nouvelles technologies, de nouveaux procédés, et des services-con- seils.* Apporter des solutions efficaces, à Chiffre d'affaires (1999) 10,265 G$ la fine pointe tech- Revenus nets 1,029 G$ nologique, à la Ban- Employés env.45 000 que et à ses filiales, Succursales env.1200 * Identifier des Guichets automatiques env.4 200 nouvelles occasions d'affaires en commerce électronique, soit par des alliances stratégiques ou par de nouveaux investissements.La Banque a identifié quatre créneaux prioritaires : le e-ban- king; les prêts hypothécaires; les cartes de crédit et de débit; l'assurance.(RL) M Faits d'armes en commerce électronique President's Choice Financial, une banque virtuelle lancée en 1998 (www.preschoicefinancial.com).Plus de 90 % des transactions bancaires des particuliers se font par les canaux électroniques.CEE lutions.VEEV, un Chiffre d'affaires (1999) 7,9 G$ système sans fil qui Revenus nets 1,382 G$ permet d'avoir accès Employés 32 844 à Internet et d'accé- Succursales 1 198 der à ses opérations Guichets automatiques 2039 bancaires par un cellulaire digital ou un Palm Pilot Dans les prochains mois, voici ce que désire la Banque * Miser sur les initiatives qui ont fait leurs preuves.Par exemple : la technologie qui permet de donner des réponses instantanées aux demandes d'emprunts pourrait très bien intéresser des petites banques américaines.* Conclure des alliances stratégiques avec des entreprises pour élargir sa base de clients ou avoir accès à de nouveaux clients.* Conclure des ententes de partenariat à long terme.Autrement dit, des modèles d'affaires qui ont des chances raisonnables de faire un bon bout de chemin.(RL) Wl Faits d'armes en commerce électronique : mbanx: VEEV: prêts instantanés en ligne.! M www.bmo.com Desjardins branche les PME Avec Accès D et son service de courlage à escompte Disnat.Desjardins fait figure de leader dans le Web bancaire québécois.À quoi faut-il s'attendre dans les prochains mois ?« On travaille pour que nos membres achètent davantage en ligne », dit Marc Laplante, ; vice-président, ven- Chiffre d\u2019affaires (1999) 4,7 G$ tes, à la Confédéra- Trop-perçus 336 M$ tion des Caisses Employés 39 129 Desjardins.Succursales 1254 Déjà, près de Guichets automatiques 2673 250 000 membres de Desjardins utilisent Accès D, mais ce segment est en forte croissance.Desjardins va aussi concentrer ses efforts sur la clientèle d affaires, les PME particulièrement.Ce qui veut dire que de nouvelles fonctions seront accessibles très bientôt.À la fin de 1999, Accès D Affaires comptait près de 10 000 membres, mais ce chiffre ne voudra plus dire grand-chose dans quelques mois.« On enregistre près de 250 nouvelles entreprises par semaine ! » (RL) M Faits d'armes en commerce électronique : Accès D, Accès D Affaires, Disnat en ligne.www.desjardins.com termédiaires finan- Chiffre d'affaires (1999) 775 M$ ciers indépendants.Revenus nets 56 M$ des sociétés Inter- Employés 3 236 net qui offrent ce Succursales 203 type de produits et Guichets automatiques 326 des détaillants qui veulent élargir leur offre commerciale.Par exemple.si un quincaillier décidait d'offrir des services financiers dans son réseau de magasins, il pourrait s'approvi- | sionner auprès de la Laurentienne.« On a la capacité de déve- | lopper rapidement toutes sortes de produits financiers selon les spécifications de la clientèle ».affirme Henri-Paul Rousseau.| président et chef de la direction.Les clients pourront utiliser la plate-forme technologique Neat- link.com pour distribuer leurs produits sous leur propre marque.Environ 1 100 intermédiaires financiers sur 9 000 traitent avec Nat- link.com, mais ce chiffre risque de grimper rapidement.(RL) ID | www.banquelaurentienne.com La HSBC vise l\u2019international La Banque HSBC, l'ancienne Banque de Hongkong, veut que son site Internet devienne une porte d'entrée sur le monde.Déjà, grâce au PC Banking, les utilisateurs ont accès à tous les services bancaires usuels.Mais plus intéres- .+ HeRC Chiffre d\u2019affaires (1999) 540 M$ sant, la HSBC à Revenus nets 165 M$ des tentacules un Emplové 4926 peu partout dans le pOYES monde.Ce qui Succursales 140 .qui veut Guichets automati 135 dire qu'un investis- uichets automatiques seur, même canadien, a un lien direct avec tous les marchés internationaux en tout temps.Sauf que le PC Banking n\u2019est pas encore disponible sur le Net, mais est offert par voie directe, sans passer par l\u2019entremise d'un fournisseur d'accès.« Mais ça s'en vient; ce sera fait d'ici la fin de l'année », dit Ray Morgan, directeur en chef, Technologies, de la HSBC.Autre chose intéressante : le concept de guichet unique.qui permettra au client d'avoir accès, d'un clic de souris.aux services et produits offerts par toutes les filiales du groupe.(RL) M TTA X11} Ë LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 11 TROUVEZ L'ERREUR.Pour un conseiller de CGI, ce n'est pas un problème.Cela nous vient de notre souci du détail.On n\u2019a pas le choix.Nos 2500 clients exigent que nos services en technologies de l'information répondent rigoureusement à leurs besoins.C'est sans doute le secret de leur fidélité.Et la véranda ?Vous aviez remarqué, à gauche, la planche qui est déclouée ?CGI La précision est de rigueur.Services-conseils/Intégration de systèmes/Gestion de fonctions informatiques/TSE:GIB.A/NYSE:GIB/www.cgi.ca 12 LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Par Richard Dufour L: popularité et la croissance de l'industrie du courtage en ligne sont phénoménales.Force est d\u2019admettre que l'appétit des Nord-Américains pour le placement électronique prend des proportions gargantuesques.Aux États-Unis, plus d'une centaine de firmes offrent du courtage en ligne.Au Canada, on en dénombre plus d\u2019une douzaine, sans compter qu\u2019au Québec, trois entreprises (So- loTrade, TradeFreedom et SwiftTrade) ont récemment obtenu la permission de la Commission des valeurs mobilières du Québec d'ouvrir des bureaux de day-tra- ding (spéculation sur séance).l'achat et la vente d'actions par Internet sont appelés à une progression constante pour au moins les trois prochaines années.Forrester Research s'attend à ce que l'actif investi en ligne aux États-Unis, qui s'élevait à 120 milliards de dollars (G$) US en 1997, atteindra 688 G$ US en 2002.Laval Hull Alma Baie-Comeau tournée dg colic; sur le commerce électronique | * Tracadie-Sheila Sherbrooke Une révolution, vous dites ?Le cyberespace redessine le visage du courtage International Data Corporation est plus optimiste et parle même de 1,5 trilliard de dollars US en 2002 ! Le nombre d'investisseurs en ligne augmentera lui aussi à un rythme effarant.Le Yankee Group prévoit que plus de 25 M d'Américains investiront en ligne en 2003, comparativement à 5 M en 1998.L'explosion du placement en ligne peut être attribué à un facteur en particulier : son Ville : + Longueuil + Rimouski * Sept-Îles * Québec Inscription : coût.Aux États-Unis, il est possible de payer aussi peu que 6,95 $ US en frais de commission pour acheter des actions.De plus en plus de Canadiens d'ailleurs se tournent vers les courtiers escompteurs américains pour négocier en ligne.Évidemment, les courtiers à escompte n'offrent qu'un service limité et généralement peu de conseils.Mais plus que jamais auparavant, les inves- ne * Montréal * Chicoutimi * Moncton * Trois-Rivières Lévis Le plus grand choix au Canada de cours en Commerce électronique et Internet Présenté par: [IVY MULTIHEXA & tisseurs ont acces a une foule d'informations, souvent sans frais.Voilà pourquoi nombre de personnes ne veulent plus payer un conseiller chez un courtier de plein exercice.L'information gratuite peut aujourd\u2019hui être obtenue par l'entremise de sites Web, de documents provenant d'organismes officiels, et d'émissions de radio et de télévision.Le canal de télévision américain MSNBC offre des nouvelles financières 24 heures par jour.Au Québec, TVA tente présentement de décrocher une licence afin de créer un canal qui s'adresserait aux professionnels de l'investissement.Et pour le meilleur ou pour le pire, nombreux sont ceux qui tentent de dénicher des informations sur les groupes de discussion comme celui du Web Financier.Bl Securities Industry Trends : www.sia.com The street.com : ww thestreet.com Gomez : wuwuw.gomez.com Raging Bull : wuww.ragingbull.com Web Financier : webfin.infinit.com Le profil de l\u2019investisseur en ligne a grandement changé En octobre dernier, Standard & Poor's brossait un portrait typique de l\u2019investisseur américain en ligne; un profil qui, de l'aveu même de la prestigieuse maison américaine, a déjà subi des modifications.Juste avant l'euphorie boursière de l'automne dernier, Standard & Poor\u2019s indiquait que le client moven des courtiers en ligne est un homme de race blanche de 45 ans.Il est propriétaire d\u2019une résidence et a un salaire annuel de 75 000 à 250 000 $ US.Il a aussi étudié à l'université pendant environ quatre ans et demi et est attiré chez le courtier en ligne en raison des faibles coûts liés aux commissions.L'analyste Michael Schneider, de Standard & Poor's, est quelque peu gêné lorsqu'on lui demande si ce profil est toujours conforme à la réalité.« Évidemment, nous avons brossé ce portrait avant que ne commence la folie des titres technologiques sur le Nasdaq », dit-il.M.Schneider est d'avis qu'aujourd'hui, l'investisseur en ligne typique est beaucoup plus jeune et aussi beaucoup moins bien nanti.Il a aussi des attentes beaucoup plus élevées quant au retour sur l'investissement.ER Trois catégories Nous avons également demandé à une institution canadienne de nous dresser le portrait typique de son investisseur moyen.La directrice, ventes et services, de Courtage à escompte Banque Nationale.Nancy Desaulniers, divise les clients de la firme en trois catégories : 1.Environ 50 % des clients sont principalement des retraités ou des clients près de la retraite.La majorité de ceux-ci faisaient auparavant affaire avec un courtier de plein exercice.Ils ne veulent plus payer les grosses commissions à un courtier maintenant qu'ils ont le temps de prendre en charge leur portefeuille.2.La deuxième catégorie.qui compte 25 % des clients, est composée majoritairement de jeunes passionnés des affaires.Ces jeunes adeptes du placement ne suivent l'activité boursière que depuis un an ou deux, en moyenne.3.La troisième catégorie, qui représente aussi le quart de la clientèle.renferme des investisseurs variés.On v compte surtout des jeunes ménages avec des portefeuilles diversifiés.(RD) M * Les facteurs de réussite * Les pièges à éviter * Les outils - les alliances * Les sites tronsactionnels ezemedia ; eze / * Un plan de match gagnant un commerce de détail virtuel.Comment bâtir un commerce en ligne performant! Séminaire à l'intention des PME Des stratégies simples, des conseils pratiques, des tactiques efficaces et accessibles: * Le développement des affaires Passionné d'Internet, M.Johnson, en 1998, était l'un des premiers au Canada à exploiter Il préside Planète Québec, un des plus importants magazines en ligne de la francophonie ainsi que les Boutiques Planète qui vendent uniquement sur le net.Fort de son expérience et de son flair de journaliste, il possède l'information et l'expertise que vous recherchez.Prochaines sessions: 17 mai et ler juin 2000/Montréal * 13 juin 2000/Longueuil Pour information (514) 877-5525 1-888-307-7778 www ezemedia.net commerce Animateur Richard Johnson auteur de eze commerce! En collaboration avec lena gine LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 13 Ce n\u2019est pas en bricolant vos logiciels actuels que vous deviendrez une entreprise d'affaires électroniques.D ei AEN © 2000 Oracle Corporation Tous droits réservés Oracle et Logiciels Internet haute performance sont des marques déposées d'Oracle Comoration Les autres noms peuvent être des marques de commerce de teur proprietaire respectif www.oracle.com 14 LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE a Par René Lewandowski Fou prévoir une Bourse entièrement électronique dans un proche avenir ?« Absolument », dit John Ballard, directeur de la succursale de Laval de Scotia McLeod et spécialiste des produits déri- Bourse électronique est inévitable vés.« L'expérience démontre que les utilisateurs lâchent le parquet dès qu'il y a un terminal sur leur bureau », dit-il.À preuve, il y a quelques années, lorsque la Bourse de Paris s'est convertie à l\u2019électronique, le plancher a duré deux semaines ! Rappelons qu\u2019en septembre dernier, la Bourse de Montréal a adhéré au réseau Glo- bex Alliance, qui regroupe les Bourses Chicago Mercantile Exchange, ParisBourse SA, Singapore International Monetary Exchange et la Bolsa de Mercadorias & Futures, de Sao Paulo, au Brésil.Elle a également annoncé une entente avec Euro- next, une filiale de ParisBour- se SA, pour utiliser la plate- forme de négociation électronique NSC (Nouveau système de cotation).« On pense que dès septembre 2000, notre système électronique sera en place », dit Luc Bertrand, le nouveau président de la Bourse de Montréal.Sylvain Perreault, directeur, marchés des capitaux, de PricewaterhouseCoopers, est du même avis que M.Ballard.Il croit que la Bourse de I, QUE of SYSTENES x j gla 3 ; Er x AU Es % PE SEEN La » oo 4 : 4 Montréal ne sera pas la seule à subir des changements dans les prochains mois.« Nous ne sommes qu\u2019à l'aube des bouleversements dans l\u2019industrie, dit-il.Et les Bourses qui ne pourront se réinventer dans l'avenir seront acculées à la faillite.» C'est qu\u2019aujourd\u2019hui, pratiquement toutes les Bourses du monde se sont converties à l'électronique, poussées par une concurrence féroce qui vient de partout.Un des derniers bastions en liste : le Chicago Board of Trade, une institution en place depuis 150 ans.Mais voilà qu\u2019elle vient d'annoncer une réorganisation de sa structure afin de se scinder en deux compagnies, l\u2019une pour la négociation à la criée, l'autre par voie électronique.Comment interpréter tout cela ?« Les possibilités de croissance sont bien meilleures avec l'électronique », soutient Denis Fouquette, vice- président, marché à terme, de RBC valeurs mobilières.En effet, les avantages sont considérables : tout le monde peut y accéder de n'importe ou.I n'y a plus de limites géographiques; une plus grande quantité de produits peuvent y être négociés et les coûts d\u2019exploitation sont réduits.Il faut aussi tenir compte que l'industrie boursière se fragmente : il y a de plus en plus de petites Bourses spécialisées qui ouvrent leurs portes et viennent concurrencer les grosses.Selon certains experts, les Electronic Communications Networks (ECN), ces mini-Bourses électroniques américaines, ont pris de 30 à 35 % du marché du Nasdaq.« Ça ne m'étonne pas, dit M.Perreault.Les ECN ont une structure de coûts bien plus faibles, elles disposent d'une souplesse technologique et sont beaucoup plus flexibles par rapport aux changements.» Et bien que dans la plupart des cas les ECN ne soient que des bureaux remplis d\u2019ordinateurs, elles envisageraient maintenant de s'attaquer à la Bourse de New York.Sauf que.pour le moment.elles en sont empêchées par la réglementation.Effectivement, ces petites Bourses doivent faire passer leurs transactions par un concurrent ou par un membre de la Bourse new yorkaise.Mais tout cela est en train de changer.Récemment.Archipelago.une ECN de Chicago, a signé une entente avec la Pacific Stock Exchange afin de construire une Bourse électronique.Ce qui fait dire à M.Per- reault que « tout ce qui reste aux Bourses traditionnelles.c'est leur listing (procédures d'inscription) ». LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 15 Quelques belles occasions boursieres chez les courtiers en ligne Par Richard Dufour you ne faites peut-étre pas beaucoup d'argent en Bourse ces jours-ci, mais les courtiers à escompte, eux, font des affaires d\u2019or.Les transactions atteignent des volumes faramineux.Par contre, à en juger par le traitement que Wall Street sert aux courtiers en ligne depuis plusieurs mois, leur succes ne mérite pas de récompense de la part des investisseurs, Mais attention, la faiblesse du cours de certains titres peut être l'occasion rêvée d'acheter des actions d\u2019une compagnie sur le point de séduire les investisseurs.Ameritrade Le cinquième courtier en ligne en importance aux Etats- Unis, Ameritrade (Nasdaq, AMTD.14 $ US).à annoncé à la mi-avril un profit pour le trimestre qui a pris fin le 31 mars.Le courtier escompleur a surpris tous les experts en annonçant des bénéfices de l'ordre de 3,2 MS US.soit 0,02 $ US par action.Les analystes s'attendaient plutôt à une perte de 0.04 $ US par action.Quelque 319 000 nouveaux clients ont ouvert un compte chez Ameritrade pendant les trois premiers mois de l'année.Ameritrade compte maintenant un total de 992 000 clients.Charles Schwab Laction de Charles Schwab (New York, SCH, 42 $ US).le plus important courtier en ligne au monde, se négociait a plus de 77 $ US à la Bourse de New York à la même date l'an dernier.Le cours de l'action oscillait autour de 55 $ US avant la récente correction.L'analyste Steven Eisman, des Marchés mondiaux CIBC, a une haute opinion de Schwab.« Charles Schwab demeure le mieux positionné dans l'industrie.C'est la dynamique de ses bénéfices à court terme qui garde le cours de l'action en dessous de son sommet des 52 dernières semaines, » La dynamique à court terme dépend plus du nombre de transactions par client que de la croissance de l'actif des clients.Selon M.Eisman, les investisseurs semblent commencer à comprendre que le nombre de transactions par clients est très volatil.« C'est pourquoi je doute que le cours de l'action va remonter à son sommet des 52 Charles Schwab (New York, SCH) Du 23-04-1999 au 14-04-2000 E*Trade (Nasdaq, EGRP) Du 23-04-1999 au 14-04-2000 65 60 55 50 45 40 35 30 25 Cours en $ US 04-99 10-99 04-2000 60 04-99 10-99 04-2000 Source : Reuters dernières semaines dans un avenir rapproché.» Schwab vient d'annoncer des revenus de 1,57 G$ pour les trois premiers mois de 2000.C'est une hausse de 99 % par rapport au même trimestre l'an dernier.E*Trade La situation d'E*Trade (Nasdaq, EGRP, 18,20 $ US) ressemble à celle de Charles Schwab.L'action d'E*Trade s'échange bien en deçà de son sommet des 52 dernières semaines de 72 $.Inscrit à la Bourse depuis 1996, le titre a déjà été scindé deux fois.Bien que la société continue d'accueillir de nouveaux clients jour après jour, le coût d'acquisition de chacun de ceux-ci ne cesse d'augmenter.Steven Eisman précise qu'il est possible que les nouveaux clients d'E*Trade ne négocient pas des actions à la même fréquence que les clients de la première heure.« Cela implique que les nouveaux clients sont potentiellement moins rentables et qu'E*Trade doit dépenser plus d'argent pour les attirer.» Le nerf de la guerre dans l\u2019industrie présentement, c'est le marketing.À la fin de son Graphique : LES AFFAIRES année financière qui se terminera en septembre, E*Trade aura dépensé 350 M$ US en marketing seulement.Les Marchés mondiaux CIBC doutent de la stratégie d'E*Trade.Dans un récent rapport, M.Eisman écrit que les ententes publicitaires d'E*Trade avec des entreprises Irternet comme Yahoo! sont très coûteuses et ne sont pas la meilleure façon d'utiliser les dollars de marketing.E*Trade ne fait toujours pas de profit.La société vient pourtant d'annoncer des revenus nets de 407 M$ US pour les trois premiers mois de l'année, en hausse de 152 % par rapport à l'an dernier et de 52 % sur le trimestre pré- cédent.E*Trade compte maintenant plus de 2,6 M de clients, alors que Charles Schwab en a près de 3,5 M.Credit Suisse First Boston prévoit qu'E*Trade annoncera des revenus de l'ordre de 923 M$ US pour I'année 2000.Les analystes s\u2019attendent à ce que le titre s\u2019enflamme une fois que l'augmentation du nombre de clients se traduira par des profits.\u201cTD Waterhouse En Bourse depuis juin 1999, TD Waterhouse (New York, TWE, 16 $ US) est le plus important courtier à escompte au Canada avec près de 50 % du marché canadien.le numéro deux en Australie et un des plus gros au monde.Après avoir atteint un sommet de 27 $ US les semaines suivant son inscription à la Bourse, l\u2019action de la société a chuté jusqu'à 11 $ US en octobre dernier.L'analyste Richard K.Strauss, de Goldman Sachs, est confiant que TD Waterhou- se ajoutera plus de 1 M de clients cette année et augmentera le volume des transactions de 40 % d'ici décembre.Cela voudrait dire que TD Water- house terminerait l'année avec près de 4 M de clients.M.Strauss s'attend à ce que les revenus augmentent de 31 % cette année, à 1,26 G$ US.L'analyste estime le budget de marketing de TD Waterhouse pour l\u2019année 2000 à près de 100 M$ US, un montant plutôt faible lorsqu'on le compare à service @ffa [=H du Cybermarché IGA Y «7 Service de buffet pour vos réunions d'affaires. > Institut du commerce électronique Alain Pérocheau, directeur-développement affaires, commerce électronique SAMSON BÉLAIR / DELOITTE ET TOUCHE Umberto Delucilla, associé - leader affaires électroniques Date 10 mai 2000 Lieu Le Centre Sheraton 1201 boul.René-Lévesque Ouest Heure 12h00 à 14h00 Nclie Imprévert (514) 871-4000 poste 4020 Inscription par télécopieur : (514) 871-5971 courriel : nimprevert@cemm.qc.ca Cette activité peut faire l\u2019objet d'une dépense admissible dans le cadre de la Loi 90.{TTT ET CR BIg Hd Toile aM Votre numéro de membre est nécessaire pour bénéficier du tarif membre commanditaires CGI Bell i | | Évolution Stratégies CONSEIL STRATÉGIQUE FN AFFAIRES FLECTRONIGUES ° Tout achat de 100 $ ou moins doit être acquitté par ===\" Nom: N° de membre : carte de crédit 7 American Express O Visa ===7= Fonction: Entreprise: © Diners Club/en Route CO MasterCard Adresse: N° de la carte ORACLE Ville: Code postal: Date d'expiration ne P P Samson Bélair Téléphone: Télécopieur: Titulaire Deloitte & Touche Secteur d'activité: Signature 7 T5 A N iil 8 = Les Le J \u2014 22 LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE « Je sauve un temps fou avec ce truc » Par René Lewandowski D epuis qu'elle utilise Internet pour ses transactions bancaires, Claude Lessard, une mere de famille de 35 ans, ne va pratiquement plus à la banque.Toutes ses rentrées d'argent se font par voie électronique : salaire, allocations familiales, remboursement de TPS, etc.Lorsqu'elle a besoin de transférer de l'argent d'un compte à un autre, elle entre sur le site, tape son code d\u2019accès, son mot de passe et accède au menu Transactions bancaires de la Banque de Montréal.« C'est très simple », dit-elle.Avec son boulot le jour, les enfants, la cuisine et le ménage le soir, la banque en ligne est une véritable bénédiction pour Mme Lessard.Et elle gagne temps précieux.« Les seules fois où je vais à la succursale, c\u2019est pour aller retirer du liquide au guichet.Et encore, c'est rare, parce que la plupart du temps, j'utilise ma carte de débit.» De plus en plus de Québécois font comme Mme Lessard Institut du \u2018commerce électronique FORMATION EN , COMMERCE ÉLECTRONIQUE (CE) et ÉCHANGE DE DOCUMENTS INFORMATISÉS (EDI) Cours réguliers et sur mesure Internet et le commerce électronique Montréal : 13 juin AM, 22 août AM Québec : 26 avril AM Québec : 26 avril PM Québec : 27 avril AM Québec : 27 avril PM Québec : 24 mai PM Planification d\u2019un projet de CE dans l\u2019entreprise Montréal : 13 juin PM, 22 août PM Marketing pour le commerce électronique Montréal : 15 juin AM, 24 août AM Commerce électronique et exportation Montréal : 15 juin PM, 24 août PM Implantation de l\u2019EDI sur Internet Montréal : 20 juin AM, 31 août AM et délaissent les files d'attente des institutions financières au profit du Web.Utilisation d'Internet pour les transactions bancaires 0 Aux dernières nouvelles, selon un rapport d'Angus Reid, Parmi ceux qui ont accès à Internet Parmi tous les répondants 13,3 % de la popula- .pri ; Canada 28,1 % tion québécoise avait effectué des transac- Colombie-Britannique 30,9 % tions bancaires par Ontario 30,6 % l'entremise du Net.Alberta 27.6 % Mais ce chiffre grimpe Atlantiques 33,7 % à 24,4 % parmi les Québec 24,4% utilisateurs d'Internet.18-34 ans 29,8% Et pour ceux qui en 35-54 ans 27.6% ont fait l\u2019essai, I'expé- 55 ans et + 25,4 % 18,7 % 13,3 % 24,7 % 20,1 % 96% rience est plutôt concluante.Pour Robert Farand, 33 ans, qui Source : Angus Reid, Canadian Inter@ctive Reid Report Tableau : LES AFFAIRES solde dès le départ, avant même de procéder à quelque transaction que ce soit.M.Lachapelle effectue lui aussi presque toutes ses transactions par Internet.Le système lui permet même d'effectuer des transferts d'argent d\u2019un compte à un autre, à une date précise.« Tous les 12 du mois, la Caisse transfère de l'argent de mon compte d'épargne i mon compte cheque », dit-il.Internet permet aussi de vérifier en temps travaille comme informaticien à la Ville de Montréal, c'est presque le nirv:na.Il utilise le système Accès D de Desjardins depuis environ trois ans.En fait, il en a été l'un des premiers utilisateurs au Québec.« Je travaille beaucoup et je sauve un temps fou avec ce truc », dit-il.Lui non plus ne va presque jamais à la succursale - Une fois par mois, tout au plus.Toutes ses finances personnelles sont gérées en fonction de la banque en ligne : sa La référence en commerce électronique Communiquez avec nous pour connaître les dates de cours EDI d'impôt remboursable.Nos cours sont offerts également en anglais.Organisme formateur reconnu par Emploi-Québec (anciennement la SQDM).Dépenses de formation admissibles dans le cadre de la loi 80 et du crédit Pour de plus amples informations sur le contenu et les coûts reliés à chacun de nos cours, visitez notre site internet (www.institut.qe.ca) ou communiquez avec nous.Tél.: (514) 840-1288 Courriel : formation@institut.qc.ca SEMINAIRES & DEJEUNERS-CAUSERIES Offerts à Montréal, conjointement avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain Téléc.: (514) 840-1244 Sans frais : 1 877 324-1324 paie est déposée directement dans son compte et il paye toutes ses factures par le Net : celles du téléphone, du cible, d'Hydro-Québec, son compte de carte de crédit, etc.Mieux, puisqu'il est également client de Disnat, le courtage à escompte de Desjardins.il effectue aussi ses contributions à son régime enregistré d'épargne-retraite (REER) en ligne.« Il est très facile de transférer de l'argent d'un compte bancaire à un compte chez Disnat », souli- gne-t-il.Maurice Lachapelle, 37 ans, est travailleur autonome.Il utilise Accès D depuis deux ans.Et puisqu'il a plusieurs comptes (épargne, chèque, etc.), il veut voir en un seul coup d'oeil toutes les informations sur chacun de ses comptes.Effectivement, avec la plupart des institutions financières, le solde apparaît à l'écran dès le début d'une session.Ainsi.vous connaissez votre réel les transactions que l\u2019on effectue avec sa carte de débit.Et on peut savoir dans quel magasin on a effectué des achats.« Cela permet d'espionner ta conjointe, blague M.Lachapelle.Un jour, elle était partie magasiner, et lorsqu'elle est revenue.je lui est dit : Comme ça.t'as dépensé 40 $ dans cette boutique ! » Par contre, Fanny Bo- renzstein estime que le virage vers les services bancaires électroniques lui cause des ennuis.Cette dame de 78 ans habite une résidence pour personnes âgées dans le quartier Côte-des-Neiges, à Montréal.Elle fait affaire avec la Banque de Montréal depuis une décennie.Elle trouve que le système de guichet automatique est vraiment très pratique si on peut y avoir accès.C'est que lorsqu'elle est arrivée dans le quartier, en 1997, il y avait deux succursales tout près de chez elle, mais toutes deux ont fermé leurs portes depuis.« Maintenant je suis obligée de prendre l'autobus pour aller à la banque », dit-elle.Heureusement, elle a pu s'arranger et reçoit sa pension par dépôt direct ainsi qu'un relevé de compte par la poste.Elle admet cependant que les gens dans la résidence se plaignent tous les jours des services bancaires.« Une de mes amies prend l'autobus deux fois par semaine pour aller vérifier son compte.Et elle ne veut rien savoir des guichets.» Et Internet 7 « C\u2019est quoi ¢a ?» ll Plus d\u2019information pour investir avec sagesse Getting Started in Online Investing.par David L.Brown et Kassandra Bentlev.John Wiley & Sons.1999, 26,95 $ La collection Getting Started In est très appréciée des apprentis investisseurs pour l'abondance et la qualité des informations qu'on v trouve : pour chaque type d'investissement étudié, on accède aux éléments de base, en plus de profiter des conseils et des trucs donnés par les investisseurs plus expérimentés.Brown et Bentley montrent les différentes étapes de l'investissement en ligne, depuis l'idée d'investir jusqu'à la gestion du portefeuille.Ils fournissent plusieurs adresses de sites Web qui permettent à l'investisseur d'obtenir des données à jour et ainsi, de prendre des décisions plus éclairées.* Online Investing, par Jon D.Markman, Microsoft Press, 1999, 37,99 $ L'auteur est le rédacteur en chef du magazine en ligne MSN MoneyCentral Investor.Il expose les meilleures façons de monter un portefeuille à partir des informations trouvées sur le Net.Il mentionne les meilleurs sites renfermant des données et montre comment celles-ci doivent être filtrées, analysées et utilisées, en fonction du type d'investissement recherché.S'adressant tant au débutant Jan pb, Markman © prise in semer Ave qu'à l'investisseur plus expérimenté, Markman fournit des outils et des modèles qui permettent de tirer le meilleur de l'information qui circule sur Bloomberg.com ou Yahoo ! Finance, par exemple, tout en évitant la navigation infructueuse et les pertes de temps.How I Trade for a Living, par Gary Smith, John Wiley & Sons, 1999, 52,50 $ Le rêve de tout investisseur sérieux peut devenir réalité si l'on en croit l'expérience de Gary Smith.En effet, l'auteur ne travaille plus : après avoir frôlé la faillite il y a 15 ans, il vit maintenant des gains réalisés à partir de ses investissements.Sa stratégie est plutôt inhabituelle : il rejette les analvses mathématiques et les indicateurs techniques complexes et privilégie une approche simple et directe, accessible pratiquement à tous.PEACE I A ES A EL US Il propose des moyens pour identifier les tendances favorables des différents marchés, pour obtenir non pas des rendements hypothétiques mais des avantages bien réels.* The Internet Bubble.par Anthony B.Perkins et Michael C.Perkins, HarperBusi- ness, 1999, 41,50 $ Éditeurs du magazine Red Herring, les auteurs brossent un portrait réaliste du monde des investissements dans les titres vedettes de l'industrie d'Internet, où la valeur de certaines actions grimpe en un temps record et où la dégringolade peut être tout aussi rapide et désastreuse.Pour éviter que les petits investisseurs ne soient emportés par le courant, les auteurs leur proposent des façons de protéger leurs investissements, sur les conseils de spécialistes et d'investisseurs chevronnés.Mostzts Hesham Send Rano Sexhsouctni Larrmaye tt bs EMUONI OF Pure Hyun dr a ypage Fredoonies S51 æ SET Sons too des Cases puce Fras vee tre sus je web Fnavadier in orm 4 ur W complements: innloguer nec hes posers * La monnaie électronique.par Mostafa Hashem Sherif et Ahmed Serhrouchni.Éditions Evrolles.2000.75,408 Ouvrage de référence par excellence sur les svstèmes de paiement sécurisé pour Internet et le commerce électronique.S'adressant aux professionnels, les auteurs font d'abord une revue des modes de paiement classiques et des mécanismes bancaires qui y sont liés.Ils traitent des moyens de paiement virtuels et analysent les aspects culturels dans différents pays, afin d'adapter les stratégies et les solutions en fonction des comportements des individus face à ces nouvelles monnaies.Les chapitres suivants sont consacrés aux aspects techniques.ll Par Lyne Turgeon Cette chronique est une réalisation de la Coopérative de l'école des HEC.Tél.: (514) 340-6400 Site Web : www.coophec.com LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 23 Grâce à nos spécialistes en affaires électroniques, il est facile de transformer votre entreprise en entreprise électronique.Obtenez des solutions personnalisées pour transformer votre vision des affaires électroniques en action.: Consulting mson Belair ! Deloitte & Partie intégrante de Samson Bélair/Deloitte & Touche S.E.N.c.1, Place Ville-Marie, Bureau 3000, Montréal (Québec) * (514) 393-7115 www.deloitte.ca a 24 Les AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Cette entreprise est accessible même la nuit RE ES waist Commerce électroniq Ue De nombreuses entreprises s'affichent déjà sur Internet, ce qui leur permet de faire des affaires et de servir leurs clients et partenaires 24 heures sur 24.Pour que votre entreprise demeure concurrentielle, faites-en autant.Découvrez tous les bénéfices du commerce électronique, avec Bell.www.bell.ca/commerce-electronique 1888 822-BELL Une technologie BCE Emergis Connectivité « Services conseils en e-marketing « Création de site web + Catalogues + Hébergement - Securité "]
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