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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1999-11-13, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER B 8 PAGES Ande ans l\u2019univers du logiciel, la règle du premier arrivé, premier servi s'applique, mais elle sous-entend premier arrivé.avec une bonne idée ! Par conséquent, on ne peut vraiment parler de marchés saturés car il suffit qu'un développeur ait une idée originale et pratique pour que le marché lui accorde toute son attention.« Même dans les marchés que l\u2019on croit saturés, il y a toujours de la place pour l\u2019innovation.Il y a toujours un trou dans les nuages.», affirme Véronique Aubry, du Centre de promotion du logiciel québécois.« Dans le domaine du commerce électronique, par exemple, il s\u2019agit tout simplement HE Véronique Aubry ¢ est une e idée et une technologie originales qui ont permis à FETE Jcmologes de Québec, de se ut d rar, Les bonnes idées se PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES de trouver la bonne idée.Bien entendu, dit-elle, nous parlons ici du commerce d\u2019entreprise à entreprise car c\u2019est celui qui se développe le plus rapidement en ce moment.« On pourrait croire, à tort, que dans un domaine comme celui des logiciels permettant de créer une page Web, par exemple, il ne reste pas beaucoup de place.et pourtant ce n\u2019est pas le cas !» Les technologies convergentes sont si nombreuses qu\u2019on né peut prétendre avoir déjà tout couvert, souligne Véronique Aubry.« Il est certain que les entreprises qui ont été les premières à se positionner favorablement dans les marchés émergents occupent maintenant une place de choix.« Il suffit de voir comment, dans la grande communauté des technologies de l\u2019information, Intraware.com, par exemple, est devenue un chef de file dans le domaine de la logiciels.« On pourrait aussi parler du succès d\u2019Interliant.com dans le domaine de l\u2019hébergement de solutions sur le Web ou de celui de Tenrox.com qui, avec un petit logiciel offrant une solution intelligente pour les feuilles de temps des employés, s\u2019est trouvé une niche dans laquelle elle règne maintenant en maître.» On aurait pu croire qu\u2019avec les puissants logiciels de gestion de ressources d\u2019entreprises disponibles en ce moment, les grandes entreprises ne se seraient pas intéressées a un logiciel de feuilles de temps.Cela démontre, ajoute Valérie Aubry, que rien n\u2019est joué d\u2019avance.«Internet nous oblige à repenser notre modèle d\u2019affaires », dit-elle.Par ailleurs, il ne fait aucun doute qu\u2019un des marchés appe- à attendre des mois avant Il enest de même pour SAP, cela.?».lés à connaître un grand déve- qu\u2019ils ne soient installés chez le plus grand acteur sur le «Les grandes entreprises loppement dans les années à elles et devant ensuite s\u2019occu- marché des ERP.cherchent des outils comme venir est celui des fournisseurs de services d\u2019applications (ap- PAGE B1 ASP en anglais) où, Véronique Aubry le souligne d\u2019entrée de jeu, les places sont chères.« Aux États-Unis, il faut consentir un investissement d\u2019environ 20 M$ US sur deux ans pour établir sa réputation, dit-elle.Au Canada, on peut y arriver avec deux ou trois millions de dollars.» Pour les jeunes entreprises canadiennes, l\u2019enjeu est cependant tentant car le marché des fournisseurs de service d\u2019applications est en plein essor.Les grands fournisseurs de produits de gestion des ressources d\u2019entreprise font maintenant face à une crise qui les oblige eux aussi à repenser leurs processus d\u2019affaires.Même les grandes entreprises hésitent à présent à acquérir des progiciels valant des millions de dollars, ayant per de leur entretien, sans compter celui du matériel sur JAE temps est celle de « louer » en quelque sorte les progiciels en payant soit sur une base d\u2019utilisation, soit sur une base du nombre d\u2019utilisateurs, et cela, sans avoir à installer ces progiciels chez soi.Oracle, par exemple, a été la première entreprise d\u2019ERP (enterprise resource planning) à offrir Business on line, son progiciel de gestion informatisée, dans Internet à partir d'énormes serveurs que de petites et moyennes entreprises peuvent utiliser à distance pour gérer le fonctionnement de leurs services à l\u2019interne.PeopleSoft est en train de suivre la même voie.Elle fera appel à des ASP pour offrir aux entreprises les nouvelles versions de son progiciel.«Les jeunes entreprises qui veulent profiter des ouvertures en plus populaire ces derniers 13 NOVEMBRE 1999 recommande M™ Aubry.Un autre marché promis à un bel avenir est celui de la gestion des connaissances (knowledge management) qui a comme but de recycler les informations acquises par les entreprises pour les utiliser à d\u2019autres fins.\" À la base, c\u2019est essentiellement pour les dirigeants d\u2019entreprise un moyen de prendre des décisions en connaissance de cause.Grâce aux informations acquises et disponibles, certains logiciels en place sont maintenant capables, en utilisant une forme de raisonnement hypothético-déductif, de réagir avec une assez bonne précision à des questions telles que : « Si je prends la décision de faire ceci, qu\u2019arrivera-t-il à ceux-là et si un de ces outils existe, ils voudront l\u2019utili- distribution électronique de plication service providers ou lequel ils fonctionnent.que ce marché offre doivent se ser », affirme M\u201d Aubry.B Contre de recherche ' Christian Martin de tests du | | informatique de Montréal D Directeur Centre de tests du logicie \u2014 Centre de tests du logiciel reuwinfomnation Téléphone: (814) 840-1252 Courriel: cmartin@crim.ca CRIM Web: www.crim.ca/ct! )FGitEs teSter-vos Flr (A ER CS stratégie rentable \u201cet rassurante, ag comme pour vos clients.+ + l Qualité Neutralité Flexibilite pg : VI ; Vo fon Ÿ Lf: WIT Je.test Lr et de v3 péf 24\" TRAINER ITIL Expertise Ue EB Québec à Be Canada cmt ere ES CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFERENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR B2 LES AFFAIRES / Samedi 13 novembre 1999 André nviron 1 000 entreprises québécoises oeuvrent dans le secteur du logiciel.Près de 400 d\u2019entre elles se prévalent de l'assistance du Centre de promotion du logiciel québécois dont le rôle est de les aider dans tous les aspects de leur exploitation, allant du financement à la mercatique et à l\u2019étude des marchés.Selon Claude Pineault, pdg du Centre, l\u2019industrie québécoise du logiciel va « relativement » bien.« Elle fait preuve d\u2019un bon dynamisme et affiche un bon niveau de création d\u2019entreprises », dit-il.Tant mieux, car, depuis quelques années, le taux de mortalité des entreprises dans l\u2019industrie tourne autour de 15 % par année.« Grâce à un taux de création de nouvelles entreprises oscillant entre 15 et 20 % sur une base annuelle, le noyau se maintient donc au niveau de 1 000 entreprises », ajoute M.Pineault.Le pdg du CPLQ estime que PHOTO : Jean-Guy Parad-s.LES AFFAIRES T°) LUN TE) H Claude Pineault : « On assiste à une forte création d'entreprises mises sur pled par de jeunes innovateurs qui veulent s'orienter vers de nouveaux marchés ou vers l\u2019exploitation du réseau Internet.» les entreprises québécoises ont gagné en maturité au cours de la dernière décennie, mais c\u2019est surtout depuis deux ans, avec l'acceptation d'Internet et la décision de s\u2019en servir, qu\u2019il y a eu un changement assez net dans leur orientation.« On assiste à une forte création d'entreprises mises sur pied par de jeunes innovateurs qui veulent s'orienter vers de nouveaux marchés ou vers l\u2019exploitation du réseau Internet.» Ce sont en général des petites entreprises n\u2019ayant que 15 employés ou moins mais qui représentent quand même 56 % de toutes les entreprises dans l\u2019industrie.C\u2019est vers ces jeunes Le logiciel québécois et sa mise en marché C entreprises que se penche de plus en plus le Centre de promotion du logiciel québécois.Mise en marché « L'objectif que nous poursuivons est d\u2019abord de supporter l\u2019ensemble de la commercialisation au sein de ces entreprises, ajoute Claude Pineault.Beaucoup d'entre elles ne disposent pas des informations nécessaires pour percer de façon efficace les marchés internationaux.Mais, avec les moyens dont nous disposons, nous sommes en mesure de palier ces déficiences.« Prenons l'aspect de la mise en marché, par exemple.Tous nos membres ont accès à des conseillers et des conseillères capables de les aider à positionner leur produit dans le marché qui leur convient le mieux.En plus d\u2019avoir accès à une foule d'informations, nos membres sont mis au courant de tout nouveau développement qui pourrait les intéresser et avertis aussitôt que telle ou telle entreprise réussit dans tel ou tel domaine.» Les entreprises québécoises peuvent demander au CPLQ de faire des recherches pour elles, qu'il s'agisse d\u2019études de marchés ou autres.Ils peuvent aussi demander aux experts du centre de les aider à mettre au point des stratégies de développement.« C\u2019est, en fait, du coaching qui se fait auprès des entrepreneurs en quête d\u2019information sur les marchés de développement, de stratégie, ou même en quête de financement, ajoute Claude Pineault.Dans ce dernier domaine, nous nous assurons que ce financement est adapté à leur croissance car, avec la mondialisation du commerce et le potentiel énorme que cela représente, cette croissance peut devenir extrêmement rapide.» Agir rapidement En fait, les entreprises qui essayent de se créer une place dans des marchés de pointe n\u2019ont souvent que très peu de temps pour le faire.Dans Internet, par exemple, les chances passent très rapide- industrie du logiciel compte 1 000 entreprises au Québec || en naît et meurt 150 par année ment et les interventions doivent se faire en conséquence.« Notre force est que nous avons de l'expérience dans ce domaine et que nous sommes en mesure d\u2019aider les entreprises à accélérer le processus leur permettant de se positionner favorablement pour faire face à ce marché-là.» Dans ce domaine, le CPLQ peut se charger de faire, d\u2019analyser et d\u2019administrer des sondages.Mais son aide peut aussi se faire sentir dans l\u2019établissement de réseaux de distribution.« Grâce à des associations af- filiataires au niveau international, nous sommes en mesure de toucher des marchés qui, normalement, seraient hors de portée pour une jeune entreprise.» Pour avoir droit aux services de base du CPLQ, une jeune entreprise doit payer, selon sa taille, entre 200 et 800 $ par année.Si elle requiert un appui plus spécialisé, comme le développement d\u2019une stratégie et d\u2019un plan de commercialisation, ces services sont tarifés sur une base forfaitaire allant de 3 000 à 6 000 $ par mois.M on Est, \u201c100- Montréal (Québec) HIS 1N2° Téléphone 61 257-5899 | greater mé: RDAs ret Vois j ) 7 er Fa EE RS SE André ly a quelques jours, la peti- Ë entreprise Copernic Technologies, de Québec, faisait sensation : on annonçait dans un quotidien de Montréal que le concepteur du produit Copernic, un outil de recherche dans Internet, était sur le point d\u2019être acquis par Microsoft pour la rondelette somme de 120 M$.Martin Bouchard, président de Copernic Technologies, a démenti la nouvelle en déclarant « nous ne sommes pas à vendre.I] n\u2019y a pas de transaction avec Microsoft ».Il est toutefois évident que la petite boîte suscite bien des convoitises.Et cela semble tout à fait normal pour cette PME partie de presque rien il y a deux ans, et qui a su faire son chemin.C\u2019est en effet une idée et une technologie originales qui ont permis à Copernic de se démarquer des autres outils de navigation dans Internet.Cela consiste à utiliser tous les moteurs de recherche disponibles ou presque et à les utiliser simultanément pour effectuer des recherches plus rapides, plus étendues et, bien entendu, plus efficaces.Un lancement remarqué En octobre 1997, au lendemain même de son entrée officielle sur le marché, l\u2019agent de recherche Copernic retenait déjà l\u2019attention du géant américain ZD Net (division électronique de Ziff Davis), l\u2019éditeur des magazines informatiques PC Magazine, PC Week et Computer Life.Le nouveau venu était reconnu d\u2019entrée de jeu comme le meilleur produit de sa catégorie.Copernic permettait aux in- ternautes de consulter simul- PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFF, HE Martin Bouchard : « Nous ne sommes pas a vendre.» Boot, Infoseek, Lycos, Magellan, WebCrawler, Use- Net et Deja.com.De plus, ce logiciel offrait l\u2019avantage de naviguer rapidement et d\u2019être pratique en compilant par ordre d\u2019importance l\u2019information dont l\u2019in- ternaute avait besoin.Les doublons étaient automatiquement éliminés et une commande spéciale permettait une consultation des résultats hors ligne.C\u2019était fort bien pensé puisque cette fonction permettait en fait de diminuer considérablement le temps d\u2019 utilisation dans Internet, un temps qui, en général, doit étre payé par l\u2019internaute.Il ne fallut donc pas longtemps à Copernic pour se faire connaître et ce, particulièrement du côté des Etats- Unis.Au cours des quatre jours qui ont suivi l\u2019attribution de cinq étoiles par ZD Net, le programme disponible dans Internet était téléchargé à 8 000 reprises.Quelques semaines plus tard, Copernic Technologies, qui s\u2019appelait alors Agents Technologies Corp, annon- pour les membres de la Software Publishers Association (SPA).Cette édition spéciale de Copernic 98 allait aider les membres de la SPA à trouver rapidement de l\u2019information précise sur des sujets qui les intéressaient particulièrement, telles les stratégies de marketing dans Internet et les nou- > Le logiciel québécois et sa mise en marché velles sur l\u2019industrie du logiciel.En effet, cette édition spéciale offrait 15 moteurs de recherche supplémentaires, spécialisés dans les contenus C\u2019est une idée et (UN OV) Le moteur de recherche de Copernic ravit les internautes Le logiciel ouvre toutes grandes les portes d'Internet vrai, ne s\u2019avérait pas très payant à l\u2019époque.Mais, pour Martin Bou- chard, ce fut B l\u2019occasion de commercialiser un assistant de hautement infor- une technologie recherche plus matifs, dont originales qui ont doué et basé sur CMPnet, Intel- ie à ë Copernic 99, liQuest, Jupiter permis a Copernic de une nouvelle Communica- Se démarquer des version du logi- tions, NUA et autres outils ciel avec des ZDNet.igati améliorations Quelques mois de navigation.sensibles.L\u2019uti- plus tard, Que- HN lisateur, par becor DIL Multimédia décidait de co- éditer le programme en le destinant aux internautes du monde entier.Nouvelles versions Pour la petite entreprise québécoise, cela a été l\u2019occasion d\u2019un retour aux sources avec, enfin, une version en français non seulement pour les Québécois mais pour le marché français qui, il est exemple, pouvait désormais aménager à sa guise les barres d\u2019outils et les éléments de contenu de ses recherches et des résultats.En outre, des raccourcis avaient été créés, dont un bouton permettant aux utilisateurs de la version commerciale, Copernic 99 Plus, d'ajouter un nombre indéfini de moteurs.Aujourd\u2019hui, avec le récent lancement de Copernic 2000, de Copernic 2000 Plus et de LES AFFAIRES / Samedi 13 novembre 1999 BB Copernic 2000 Pro, les utilisateurs ont droit à pas moins de 250 moteurs de recherche dans Internet, regroupés dans 32 catégories bien définies comme le Web, les groupes de nouvelles, le courrier électronique, les films, les sites pour enfants, les produits MP3 (pour l'acquisition et l\u2019utilisation de fichiers de son), le monde de la finance et des affaires, les nouvelles du sport, les jeux, la musique, la santé, les recettes de cuisine et la science en général.Et, pour Martin Bouchard, c\u2019est une autre occasion de vendre un produit qui se plie de mieux en mieux aux exigences du milieu.Il planifie d\u2019ailleurs déjà de nouvelles alliances stratégi- ues avec de gros acteurs aux tats-Unis.Enfin, Copernic devrait être inscrite au Nasdaq d\u2019ici un an.Voilà qui devrait faire sourire la quarantaine d\u2019investisseurs qui ont acquis un intérêt dans l\u2019entreprise.H «JOVACO.UNE DES ÉTOILES [YN I (1071 Le Cereal by JLT LY QUEBECO LIER © gestion de projets # distribution * commerce électronique SYSTÈMES EMFORMATIQUES PS Lune pi UNE ENTREPRISE.BONT ATTEIGNENT AVEC VOUS LES PLUS HAUTS NIVEAUX.Vous désirez optimiser le rendement de vos systèmes d'information el de gestion ?Évitez les ronds-points, les détours et les culs-de-sac\u2026 Allez droit au bui avec l'équipe JOVACO, l'étoile montante des producteurs de logiciels de gestion au Québec.LS Composée de comptables, d'analystes-programmeurs et de techniciens, l'équipe multidisciplinaire de JOVACO conseille et soutient ses clients tout en offrant une gamme complète de services et de produits | qui permet de garder le plein contrôle de vos opérations.i En affaires depuis 1983, JOVACO offre des logiciels spécialisés en : # gestion de la relation d'entreprise [Customer Relationship Management) JOVACO développe également des 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