Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Les affaires, 1996-09-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" CAHIER B 12 PAGES Nicolas \u2018administration longueuilloise table sur une stratégie industrielle à trois volets pour stimuler l\u2019activité économique de la municipalité.« Il était temps de créer un climat favorable à l'arrivée de nouvelles entreprises oeuvrant dans des secteurs porteurs », a lancé Claude Gladu.maire.Dans le domaine industriel, la ville souhaite mettre en valeur trois créneaux spécifiques : attirer et regrouper des entreprises à haute densité de savoir et leur offrir les conditions nécessaires à leur développement; créer un deuxième pôle construit autour d\u2019entreprises liées aux secteurs de l\u2019environnement, du textile, de la mode et du design; et faciliter le déménagement d\u2019entreprises en croissance, à la recherche d\u2019espace supplémentaire.B Claude Gladu : « On a dû ajuster notre politique de développement économique pour mieux tenir compte des attentes des entreprises et de la réalité économique de Longueuil.» Pa Une strategie Industrielle à trois volets « Il est question de réintroduire des entreprises manufacturières légères en zones urbaines de façon à dynamiser certains quartiers en perte de vitesse.Le secteur de la mode et du design se prête favorablement à cette stratégie de relance », a expliqué Gilles Côté, commissaire industriel à la Ville de Longueuil.Bien plus que la fiscalité « Nous sommes au point ou 1] faut user d\u2019imagination.Le prix des terrains et les taxes foncières sont des facteurs de moins en moins importants dans le choix d\u2019un emplacement, a précisé M.Côté.« Les entreprises tiennent compte également des conditions d\u2019accueil, dont les infrastructures routières et de télécommunications, l'accès à une main- d'oeuvre qualifiée et une complémentarité avec les entreprises environnantes.» Le leader de l'opposition officielle à l'hôtel de ville de Longueuil, Michel Timperio, va plus loin.« Pour attirer des entreprises, il ne suffit plus d'accorder des conditions fiscales avantageuses, il faut également les alimenter en informations stratégiques utiles a leur développement.« Longueuil doit se distinguer des autres municipalités en se dotant d\u2019une équipe de planification stratégique pour identifier les enjeux de développement économique des années à venir et partager cette information avec les entreprises oeuvrant sur son territoire.Cette équipe, composée de quelques spécialistes, diri- is, LES fans £ a afi PHOTO : JeanGuy LR LL) ater gerait les dossiers et accorderait des mandats ponctuels à des groupes de recherche d'universités québécoises.» Du côté résidentiel, Longueuil n'échappe pas au marasme ambiant.A part quelques constructions isolées, la municipalité ne prévoit aucun projet d'envergure.« Dans le passé, nous avons lancé des projets domiciliaires de grande qualité, dont les quatre phases de Collectivité nouvelle, le Parcours du Cerf et les Jardins de Médicis, afin d\u2019attirer une nouvelle clientèle lorgnant les villes avoisinantes, a expliqué M.Gladu.« On souhaiterait maintenant accueillir des développements résidentiels à l'intention des premiers acheteurs, des constructions évaluées à 100 000 $.» Une ville coupée en deux Un des défis de la ville est d'éviter une scission socioéconomique au sein de sa population de 137 000 habitants.D'un côté, on retrouve des demeures luxueuses; de l\u2019autre, un parc immobilier vieillissant abritant des citoyens de moins en moins fortunés.M.Timperio suggère de stimuler les programmes d\u2019aide a la rénovation et la création de coopératives d\u2019habitation.« Pourquoi la ville n\u2019aide-t-elle pas les citoyens qui désirent accéder a la propriété en garantissant aupres des institutions financières les prêts immobiliers ?Cette politique aurait un double avantage : favoriser l\u2019accession à la propriété et assurer une meilleure cohésion sociale.» Centre commercial controversé La ville compte aller de l\u2019avant avec son projet de centre commercial d\u2019envergure pouvant accueillir - i ry B00 IIR spécial 21 SEPTEMBRE 1996 des magasins de grande surface de type Canadian Tire, Maxi ou Lob- law ainsi que d'autres établissements du genre.« Nous pensons que la population mérite d'avoir accès à des établissements commerciaux lui permettant de faire affaire à Longueuil, Nous ne voulons pas créer de mégapôles, mais plutôt offrir à la population une combinaison d'activités commerciales à l\u2019intérieur de la ville », a précisé M.Gladu.Cette décision ne fait toutefois pas l'unanimité, certains groupes de pression craignant pour la survie d'un bon nombre de commerces locaux.« On évalue à 200 M$ par année l'argent qui est dépensé par des rést- dents de Longueuil dans des commerces à l'extérieur de la ville.Les gens sortent parce qu'ils ne trouvent pas ce qu'ils cherchent.La venue d'un centre commercial de plus grande envergure pourrait retenir cet argent à Longueuil et ainsi profiter à la collectivité entière, croit Mario P.Grisé, président de l\u2019Association des gens d\u2019affaires de Longueuil.« [1 faut néanmoins mettre sur pied des mesures d\u2019aide aux plus petits commerçants concentrés dans certains quartiers pour leur donner la possibilité de relancer leurs affaires.On pense, entre autres, à des programmes d\u2019aide à la rénovation de bâtiments, au déménagement d\u2019entreprises, à l\u2019aménagement et à la rénovation d\u2019infrastructures publiques (voies piétonnières, stationnements favorables à l\u2019activité commerciale).« Certains bâtiments sont désuets; les droits acquis ont leurs limites.II ne faut pas avoir peur de changer et de réviser certains règlements municipaux pour dynamiser l\u2019activité commerciale de la ville.Cette démarche devra se faire de concert avec les fonctionnaires de la ville et les gens d\u2019affaires.» M \u2014 = a B2 LES AFFAIRES / Samedi 21 septembre 1996 Michel \"il est une chose dont les Longueuillois ne peuvent se plaindre, c'est d\u2019un manque de ressources en formation.Le territoire urbain est non seulement servi par Abondance une commission scolaire et un cégep très actif tant en ce qui a trait aux programmes crédités qu\u2019à la formation sur mesure en entreprise, mais il bénéficie en outre de la présence significative de trois antennes universitaires.« On ne refuse aucun client et cela quel que soit son type WING | \"our gne@ RL wes Cater, special de besoin », a déclaré sans ambages Gilles Bolduc, consultant au service aux entreprises de la Commission scolaire de Jacques-Cartier.Si M.Bolduc peut y aller d\u2019une affirmation aussi péremptoire, c\u2019est que la commission scolaire locale comprend pas moins de trois éco- fe q ; Une belle bistoire! Ils ont réalisé leur rêve, @® | bâtir un voilier de leurs mains.Sidbec-Dosco (Ispat) est fière d'avoir permis que ce rêve devienne réalité! Ville de Longueuil \u2014 les dispensant un large éventail de programmes professionnels.L'une d\u2019etle, l\u2019école Pierre-Dupuy, qui compte 2 500 étudiants, est même entièrement consacrée à la formation professionnelle.On comprendra que, dans un tel contexte, la commission scolaire est particulièrement bien = ; t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.