Les affaires, 18 novembre 1995, Cahier 2
[" Sones an ommission scolaire HARRICANA SERVICES AUX \u201c ENTREPRISES : JEESSION DEL.CÉGEPS ET C.S.THGHHQUE .UMISSENT LEURS Partout au Québec, des EFFORTS expériences d\u2019harmonisa- ; tion entre les cégeps etles La tendance est généralisée commissions scolaires B-4 a travers le Québec B-2 L CSRS oh J | CENTRE DE | FORMATION PROFESSIONNELLE | PAT 850, 1re Rue Est, Amos (Québec) JOT 2H8 Téléphone- (819) 732-3223 Télécopieur: (819) 732-7701 | y a peu, les services aux entreprises constituaient encore l\u2019enjeu d\u2019une lutte souvent sans merci entre les commissions scolaires et les cégeps.Chacun, sur un territoire commun, tentait de s\u2019approprier la même clientèle.« Les mentalités évoluent rapidement, estime Réal Jacob, professeur au département de la gestion et de l\u2019économie de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).En trois ans, on est passé d\u2019une attitude protectionniste à un réflexe de partage.La formation château est dé- venue la formation réseau.» Les formules de partenariat peuvent varier, al- À lant du guichet unique offrant des services À conjoints aux compagnies, à des approches plus ponctuelles.Mais la recette du succès, elle, reste la même.Il s\u2019agit d\u2019apprivoiser la culture de son partenaire et d\u2019y trouver chacun son profit qui n\u2019est pas que monétaire d\u2019ailleurs.(voir p.B-2).Ç Si les employeurs sont en droit de se réjouir du dynamisme des services aux entreprises des établissements d\u2019enseignement public, en revanche, ils ont tout lieu de s\u2019inquiéter du faible taux de relève chez les jeunes étudiants qui boudent la formation professionnelle (voir p.B-5).L\u2019ampleur du désastre annoncé a de quoi démoraliser les plus optimistes : le nombre >élèves inscrits au secteur secondaire professionnel a baissé de 500 % entre 1980 et 1995.Par ailleurs, des données récentes de l\u2019Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) indiquent que plus de 60 % des jeunes Suisses, Allemands et Suédois obtiennent un premier diplôme professionnel.Au Québec, cette proportion est de.2,1 %! 8 LES AFFAIRES, samedi 18 novembre 1995 - Cahier spécial B-2 La tendance : cégens et commissions scolaires IR minérale * Recherche ouvertur * une biblio municipale -Société de généalogie et d'histoire de la région de L'Amiante -Société des archives historiques de la région de L'Amiante * un centre d'activités physiques et sportives un Centre de technologie * Transfert de technologie * Aide technique aux entreprises * Formation technologique * Aide aux inventeurs CA COLLEGE DE LA REG Ru ci et de plasturgie | appliquée Le e au milieu thèque collégiale et 2 aux adultes * Formation créditée * Formation sur mesure * Interventions en entrepreneurship Nouveau guichet de service aux entreprises en collaboration avec les Commissions scolaires du territoire GION DE L'AMIANTE, 671 org Mines (Québec):G6G T1N1 Tél.: (418) 338-8591\" 1\" formation professionnelle * Techniques de transformation des matières plastiques * Technologie minérale -Géologie Exploitation -Minéralurgie * Techniques administratives -Finance -Gestion * Techniques de bureau * Informatique * Soins infirmiers formation préuniversitaire * Sciences de la nature * Sciences humaines -profil général -profil économie * Lettres TROIS-RIVIERES En METALLURGIE et en PATES ET PAPIERS c'est au CEGEP DE TROIS-RIVIERES qu'il faut s'adresser Nos deux centres de transfert technologique, le C.S.PP (Centre spécialisé en pates et papiers) et le C.M.Q.(Centre de métallurgie du Québec) offrent, dans leurs spécialités respectives, des services de recherche et de développement de produits et procédés, d'aide technique et de transfert de technologie aux entreprises de toutes les régions du Québec.Pour leurs besoins en formation sur mesure, des entreprises de partout au Québec font affaire avec le service de la formation continue du Cégep de Trois-Rivières qui forme leur personnel au collège ou sur le lieu de travail.N'hésitez pas à nous appeler pour obtenir plus de précisions sur nos services diversifiés.Centre spécialisé en pâtes et papiers 2250, rue St-Olivier, C.P 97 Trois-Rivières (Québec) GIA 5E6 Tél.: (819) 372-0202 Télec.: (819) 372-9938 A se hod N Service de la formation continue Centre de métallurgie du Québec Cégep de Trois-Rivières 1640, 6° Rue, bureau 200 3500, rue De Courval, C.P 97 Trois-Rivières (Québec) G8Y 588 Trois-Rivières (Québec) G9A 5E6 Tél.: (819) 376-8707 Tél.: (819) 378-4911 Télec.: (819) 376-0229 Télec.: (819) 693-8023 * Techniques de génie mécanique * Technologie du génie électrique * Techniques d'éducation spécialisée NW ingt-six des 47 cé- geps publics du Québec ont actuellement des ententes de partenariat avec des commissions scolaires en ce qui concerne leurs services aux entreprises.S\u2019il faut en croire une évaluation récente du ministère de l'Education du Québec (MEQ), la situation est sensiblement identique du côté des établissements secondaires.La moitié des 90 commissions scolaires qui offrent des services de formation sur mesure ont des accords semblables avec des collèges.Professeur au département de gestion et d\u2019économie de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Réal Jacob est connu de tous les responsables des services aux entreprises des établissements d'enseignement public.Il connaît par coeur les modalités de chaque entente déja conclue.C\u2019est ainsi que, au fil des ans, il est devenu la source d\u2019information privilégiée de tous les responsables de la formation des adultes qui souhaitaient implanter sur leur territoire commun une formule de partenariat.« ]l n\u2019existe pas de modèle unique de mise en réseau.Tout au plus, on peut identifier des conditions, tantôt propices, tantôt défavorables, qui font que la sauce va pouvoir prendre ou non.» Ainsi, certains éléments sont indispensables à la réussite du partenariat.Il faut, en premier lieu, une volonté claire des dirigeants de s'engager sur la voie de la collaboration.Bien des dirigeants d\u2019institutions qui furent concurrents hier et qui appartiennent à des cultures différentes, comme c'est le cas du collégial et du secondaire, n\u2019arriveront pas demain à se comporter en alliés.Un dosage subtil Ensuite, les partenaires doivent se situer dans un rapport de complémentarité.M.Jacob précise que chacun doit, à moyen terme, trouver une forme de plus-value pour son institution.« La simple complémentarité des services offerts par les deux parties ne suffit pas.Il est à peu près certain que les institutions ne seront pas égales au départ.Les services aux entreprises de l\u2019une auront vraisemblablement une longueur d\u2019avance sur ceux de l\u2019autre.« Ce qui est important, c\u2019est que les projets qui seront mis en oeuvre contribuent à supprimer, à terme, cette inégalité.» Par ailleurs, il est fortement conseillé au départ d\u2019y aller avec de petits projets bien ci- blés.Pour M.Jacob, les partenariats qui lui semblent les plus solides aujourd\u2019hui sont ceux qui se sont construits lentement et graduellement.C\u2019est le cas du Collège d\u2019Alma et de la Commission scolaire du Lac-Saint- Jean.Dès le départ de leur collaboration, il y à cing ans, les deux institutions ne souhaitaient pas mettre sur pied une structure lourde.Elles ont cependant créé une corporation autonome, Cécom Formation.Il faut préciser que, dans sa forme concrète, la présence de cette dernière se limite à un numéro de téléphone et à un petit bureau en ville.« Les premières années, nous avons surtout cherché à coordonner nos ressources et à réaliser des activités de concertation avec les intervenants socioéconomiques de la région afin de déterminer les besoins réels de formation de nos entreprises clientes », indique Gérard Tremblay, président de Cé- com Formation.Les premières actions se limitèrent à la rédaction de matériel didactique pour les formateurs internes des compagnies ou encore pour la création de petits modules d'initiation aux concepts de base du marketing et de la gestion réservés aux dirigeants de très petites entreprises qui se lançaient en affaires.Impacts régionaux Dans la Beauce, le partenariat a aussi pris la forme de la création d\u2019un organisme autonome, le Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière (CIMIC).Créé en janvier 1994, le Centre s\u2019est trouvé face au défi d'intégrer les ressources en formation de trois entités différentes : le Cégep de Beauce-Appalaches, la Commission scolaire de la Chaudière-Etchemin et le Centre universitaire des Appalaches.Comme pour la région d\u2019Alma, l\u2019idée du regroupement s\u2019est organisée autour d\u2019une vaste concertation régionale.« Nous étions aux prises avec une carte régionale de formations professionnelles qui ne correspondaient pas du tout aux besoins actuels des entreprises de notre territoire », explique Paul-An- dré Poulin, directeur du CIMIC.Ce dernier fait remarquer qu\u2019une part de 48 % de la production manufacturière beauceronne est exportée.Face au défi de la mondialisation, il fallait bien se rendre à l\u2019évidence que les in- > partagent leurs services aux entreprises Paul-André Poulin : « La formule du réseautage est riche en retombées positives pour l\u2019essor économique régional.Mais la démarche est longue et requiert une grande détermination de la part des partenaires.dustries de la région souffraient sur ce point de graves lacunes.Du reste, une étude émanant de la Commission scolaire indique que 70 % du total des emplois manufacturiers et industriels sur le territoire ont un urgent besoin de faire actualiser leurs compétences.La situation est semblable » sur le territoire de Granby.Pour Yvan Vaillancourt, directeur général du Cégep de Granby-Haute-Yamaska, la mise en réseau avec la Commission scolaire des Cantons a eu pour effet de créer une dynamique commune.« Nous nous réunissons très régulièrement avec les entrepreneurs régionaux.Ce sont leurs interventions qui nous permettent d\u2019ajuster en permanence nos interventions.» Les formules de partenariat peuvent différer sensiblement d\u2019une région à l\u2019autre et, à l\u2019échelle provinciale, on ne relève qu\u2019une poignée d'institutions publiques à avoir décidé de mettre sur pied une corporation indépendante pour administrer SERVICE AUX ENTREPRISES - Nous offrons un service de formation qualifiante à un prix qui défie toute compétition dans les domaines suivants: Entretien général Entretien ménager Plomberie-chauffage 4 < do leurs services aux entreprises.Toutes sont cependant unanimes pour relever que l\u2019idée du guichet unique de services profite à l\u2019ensemble des partenaires.Pour Jacques Landry, analyste à la formation technique de Québec-Télépho- ne, c\u2019est un grand avantage pour l\u2019entreprise de s\u2019adresser au Carrefour des services aux entreprises mis sur pied par le Cégep de Rimouski 2 ct la Commission scolaire 2 La Neigette.2 « On parle a un seul inter- 2 locuteur.Ensemble, on peut mieux identifier les besoins # de l'entreprise et obtenir des * services de formation qui sont taillés sur mesure en fonction de nos besoins.» Pour les établissements d\u2019enscignement, l'intérêt du regroupement est également évident.Il rend possible le partage des équipements et des ressources humaines, ce qui permet de réduire substantiellement les frais d\u2019exploitation.Généralement, les partenaires se partagent sur une base très rigoureuse les profits de leurs interventions.Ainsi, au CIMIC, à Saint-Georges-de- Beauce, la facturation est totalement scindée en fonction des services rendus.Dans d'autres cas, toutefois, certains frais communs \u2014 la location d\u2019un bureau, le salaire d\u2019un agent de développement ou encore les dépenses promotionnelles \u2014 sont divisés à parts égales indépendamment du volume d'interventions réalisées par chaque partenaire.Des retombées insoupçonnées « La meilleure façon de vérifier si la formule de ré- seautage fonctionne, c\u2019est de s'assurer après deux ou trois ans que celle-ci fait naître des services ou des produits qui n'auraient pu être mis au point sans le partenariat ».déclare M.Pagé.Si telle est la mesure du succès, le collège et la commission scolaire de Granby peuvent crier victoire.En effet, dans le cadre du programme d\u2019ententes Fran- ce-Québce, chapeauté nio- tamment par le ministère des Affaires internationales (MAI), les deux institutions d'enseignement mènent depuis plus de deux ans un travail de collaboration avec les intervenants socioéconomi- ques de la région d'Oyon- nax, située dans le centre-est de la France.« On a déjà pu dégager un modèle en amélioration continue de la maintenance qui profite à nos vis-à-vis français.En contrepartie, leur expérience nous permet de démontrer à nos employeurs que le recyclage de la main- d'oeuvre produit des retom- bécs financières très positives pour leurs entreprises », indique M.Vaillancourt.A Rimouski.Québee-Télé- phone, la commission scolaire et le cégep mènent actuellement une expérience pilote qui va amener les trois parties à s'associer financièrement dans la mise au point de nouveaux produits multimédias, notamment en ce qui conceme les systèmes numériques de transmission de la Voix.Enfin, au CIMIC, dans la Beauce, les deux prochaines années devraient voir s\u2019ouvrir un incubateur technologique ainsi qu\u2019un Centre des mi ues de \"automobile.DE SMET \u2018ur Service aux entreprises COMMISSION SCOLAIRE de la CHAUDIÈRE-ETCHEMIN SERVICES DE FORMATION PROFESSIONNELLE «La formation professionnelle a la Commission scolaire de la Chaudière-Etchemin, une voie d'accès vers la compétence» Formation professionnelle (temps plein et temps partiel) Service d'aide au placement.Voici un éventail des programmes dispensés dans \\es centres de formation professionnelle de notre Commission scolaire : Aménagement paysager Horticulture ornementale Mécanique industrielle Automates programmables Entretien préventif Service d'entrées et sorties continues dans nos centres de formation Formation sur le lieu de travail Diplôme MEQ ou attestation officielle Commission scolaire Les Écores Service de l'éducation des adultes et de la formation professionnelle 3100, boul.de la Concorde Est, Bureau 210 Laval (Québec) H7E 2B9 Téléphone: (514) 661-0056 Télécopieur: (514) 661-6645 CIMIC C.F.P.Pozer 11700, 25e Avenue 425, 16e Rue Ouest Ville de Saint-Georges G5Y 8B8 Ville de Saint-Georges G5Y 4W2 Tél: 228-1993 Tél: 226-2685 Télec : 227-1739 - Dessin industriel (DEP) - Electricité d'entretien (DEP) - Mécanique d'entretien en commandes industrielles (ASP) Mécanique industrielle (DEP) Soudage-assemblage (ASP) Soudage général (DEP) Techniques d'usinage (DEP) Usinage sur machines-outils à commande numérique (ASP) - Charpenterie-menuiserie (DEP) - Mécanique automobile (DEP) Polyvalente de Saint-Georges 2121, 119e Rue Est Ville de Saint-Georges G5Y 5S1 Tél: 228-8964 Télec.: 226-2598 - Charpenterie-menuiserie (DEP) - Mécanique automobile (DEP) - Mécanique automobile (ASP) Centre d'imprimerie de la Chaudière 102, arr.de l'Eglise, C.P.386 Beauceville GOM 1AQ Tél: 397-6477 Télec.: 774-2187 Cellulaire : 226-6834 - Impression et finition (DEP) - Préparation à l\u2019impression (DEP) Télec: 226-2637 - Assistance aux bénéficiaires en établissement de santé (DEP) - Assistance familiale et sociale aux personnes à domicile (DEP) - Coiffure (DEP) - Comptabilité (DEP) - Comptabilité informatisée et finance (ASP) - Esthétique (DEP) - Santé, assistance et soins infirmiers (DEP) - Secrétariat (DEP) - Secrétariat bureautisé (ASP) C.F.P.de Saint-Joseph 695, avenue Robert-Cliche Ville de Saint-Joseph GOS 2V0 Tél: 397-6477 Télec.: 397-6883 Cellulaire : 226-6834 - Carrosserie (DEP) - Mise en oeuvre de matériaux composites (DEP) Polyvalente Veilleux 695, avenue Robert-Cliche Ville de Saint-Joseph G0OS 2V0 Tél: 397-6841 Télec.: 397-6883 - Carrosserie (DEP) lelsads Jalyeg - GG6GT a:quiaaou 8T pauses \u2018SIYIv4dv S31 \u20ac-8 LES AFFAIRES, samedi 18 novembre 1995 - Cahier spécial B-4 Harmonisation du proiessiomnel et du technique Æ_orsqu'elle était encore ministre de l'Éducation, Lu- cienne Robillard avait fait de l'harmonisation des programmes crédités entre les niveaux professionnels et techniques un de ses chevaux de bataille.La question est toujours d'actualité, même si les visages politiques ont changé.Encouragé par le ministère de l'Education (MEQ), plusieurs commissions scolaires et collèges ont d\u2019ailleurs déjà soumis des propositions en ce sens.La conjoncture va, à l\u2019évidence, favoriser l\u2019émergence de programmes harmonisés dans la mesure où le MEQ poursuit actuellement la révision de ses programmes de formation technique créditée.On sait que la réforme favorise une approche par compétences, basée davantage sur l\u2019évaluation du savoir acquis que sur l\u2019accumulation de crédits.Depuis septembre dernier, une premier programme par compétences, implanté simultanément aux cégeps de Beau- ce-Appalaches et de Granby Haute-Yamaska en techniques de production manufacturière, est devenu une réalité.« La chose a été rendue possible grâce à la collaboration des deux collèges.Mais, en ce qui concerne notre institution, c\u2019est en concertation avec la Commission scolaire des Cantons, ici à Granby, que nous avons choisi de déterminer le contenu des cours », rapporte Yvon Cha- lifour, directeur du service de formation aux adultes et aux entreprises au cégep de Granby Haute- Yamaska.Premières expériences En attendant que les premiers programmes formels d\u2019harmonisation n\u2019apparaissent dans l\u2019enseignement crédité entre les secteurs technique et professionnel, des exemples de collaboration plus ou moins étroits sont en train de voir le jour.Dans l'Outaouais, la Commission scolaire des Draveurs, à Gatineau, et le Cé- gep de l'Outaouais ont décidé de partager locaux et ressources humaines.La formule de collaboration touche deux disciplines.Désormais, le programme professionnel de décoration d'intérieur et d\u2019étalage et celui, technique, de design d'intérieur seront offerts tous les deux dans les bâtiments Bernard Morissette : « Parce qu'il plique aussi partage de notre personnel enseignant respectif, il a fallu que chacun de nous accepte un peu de vivre avec la culture de l\u2019autre » du collège, à Hull.Quant à la préparation d\u2019imprimerie, qui englobe notamment les métiers de l\u2019infographie, qui est actuellement enseignée à la commission scolaire, à Gatineau, elle sera harmonisée avec la future formation technique en graphisme que le cégep sera autorisé par le MEQ à offrir dès septembre 1996.Dans ce cas, en contrepartie, les cours se tiendront dans les locaux de la commission scolaire, à Gatineau.« Notre objectif est double.D'une part, cela fournit l\u2019occasion d\u2019une plus grande continuité dans les programmes entre les deux niveaux d\u2019enseignement, ce qui est un atout pour les étudiants.D'autre part, il permet une rationalisation avantageuse de nos lieux d\u2019enseignement et de nos équipements, ce qui allège d\u2019autant nos coûts de fonctionnement », explique Bernard Morissette, coordonnateur de la formation professionnelle à la Commission scolaire des Draveurs.Embüches S\u2019il est à prévoir que les ententes d'harmonisation auront à faire face à de multiples obstacles administratifs, puisqu'il appartient au MEQ de les approuver, d\u2019autres embûches peuvent se dresser sur la route de ceux qui font aujourd\u2019hui figure de pionniers.Ainsi, à la Commission scolaire de la Vallée-de-la-Mata- pédia, à Amqui, on avait identifié un programme de secrétariat susceptible de s\u2019arrimer à son homologue collégial, la bureautique, enseignée au Cé- gep de Rimouski.Malheureusement, en chemin, les responsables de l\u2019établissement secondaire ont eu à déchanter : « Notre bassin de population est très limité.Nous nous sommes vite rendus compte que nous ne pourrions jamais recruter assez d'étudiants pour aller plus loin dans une expérience conjointe avec notre partenaire collégial », souligne Laval Morin, directeur général de la commission scolaire.Toutefois, ce dernier a de quoi se consoler puisque tout semble indiquer que, dès septembre 1996, le MEQ autorisera le Centre de formation et d\u2019extension en foresterie, composante de la commission scolaire située à Causapscal, d'offrir son diplôme d\u2019études professionnelles en aménagement de la forêt harmonisé avec le diplôme d\u2019études collégiales en aménagement forestier du Cégep de Rimouski.Ceci devrait permettre aux étudiants titulaires du DEP de se voir reconnaître entre 650 à 725 heures lorsqu\u2019ils s\u2019inscriront au DEC.Evidemment, ici il ne saurait être question, comme c\u2019est la cas dans l\u2019Ou- taouais, de partager les locaux puisque les deux institutions se trouvent à 150 km de distance.Autre résultat indirect, mais significatif, des efforts de concertation entrepris par M.Morin et ses collaborateurs, les cégeps de Matane et de Rimouski ont accepté de les appuyer dans leur projet d\u2019implantation d\u2019un centre d\u2019enseignement de niveau collégial.Depuis septembre dernier.le Centre Matapédien d\u2019études collégiales a ainsi pu ouvrir ses portes et accueillir 120 étudiants.L'an prochain, les prévisions laissent espérer que ce nombre pourra être porté à 200.Evi- demment, la commission scolaire s\u2019est aujourd'hui retirée de cette initiative étant donné que les contenus des cours qui se donnent au Centre sont entièrement de niveau collégial.(MD) i Windows / NOM Wore Les fonc, intermédiaires Le Groupe C Le Groupe C est un regroupement de 12 collèges spécialisés en informatique et en bureautique qui répond aux demandes de formation des entreprises oeuvrant au Québec.IC 1111, rue Saint-Charles Quest, Tour Quest, 6 e étage, Longueuil, Québec }4K 5G4, téléphone (514) 442-3337 Le réseau offerte à son personnel.On retrouve les centres de formation dans les principales agglomérations urbaines des quatre coins du Québec.Grâce à ce réseau, l'entreprise peut rationaliser et uniformiser la formation Guichet unique approche pratique dans l'enseigement des logiciels.Les collèges membres Trois-Rivières Abitibi-Témiscamingue Heritage College (Hull) Ce réseau vous offre tous les avantages du guichet unique ainsi qu'une formation uniforme et de qualité dispensée par des spécialistes de la micro-informatique qui ont adopté une Sept-îles Chicoutimi Dawson La formation Nos spécialistes possèdent une solide formation académique et une excellente connaissance des exigences du marché du travailles supporter, les Éditions Logiques et le Groupe C ont créé la collection « Notes de cours ».\u201d Rimouski = Levis-Lauzon « Sherbrooke GRAND-MONTREAL Edouard-Montpetit Maisonneuve Afin de mieux Montmorency LF KÆ>ius qu\u2019un problème de contenu, l\u2019enseignement professionnel au Québec a un problème d'image.Une étude récente du ministère de l'Education (MEQ), menée auprès de 5 410 jeunes du secondaire, montre que ces derniers pensent que les élèves qui s\u2019inscrivent à la formation professionnelle sont décro- cheurs ou adolescents ayant des difficultés scolaires.Un perception dévalorisante partagée par les parents qui, comme le démontre l\u2019enquête, n\u2019ont pour la plupart qu\u2019une vague connaissance de la gamme des disciplines offertes au professionnel.Même les plus renseignés estiment que le secteur professionnel mène à des petits métiers peu valorisés.Au début de l'année, Claude Pagé, directeur régional au MEQ pour la région du Sague- nay-Lac-Saint-Jean, s\u2019est vu confier par le ministre Garon le mandat de constituer le Groupe de travail sur la relance de la formation professionnelle des jeunes au secondaire et de la formation technique.Le rapport, rendu public en août dernier, dresse lui aussi un portrait préoccupant de la formation professionnelle, même s\u2019il souligne que les employeurs, sondés sur la qua- ÉSEAUIC Disons lité de cet enseignement, se montrent généralement satisfaits et le trouvent adapté à la réalité du monde du travail.Pénurie de jeunes élèves « On dirait que dans notre société les choses marchent à l\u2019envers, déclare M.Pagé.« On voit plein de diplômés de l\u2019université et des collèges entreprendre des études professionnelles dans le but de se trouver un emploi, alors que nos écoles secondaires professionnelles manquent de jeunes élèves.C\u2019est coûteux comme système de formation.» Le nombre des élèves de moins de 20 ans inscrits dans une formation professionnelle ne cesse de décroître : de 100 000 à la fin des années 1970, ils sont passés à moins de 20 000 aujourd\u2019hui.La situation apparaît bien différente pour l\u2019enseignement technique.L'an passé, ce dernier était en passe d'égaler l\u2019enseignement général pour le nombre d'étudiants inscrits : 79 472, pour le technique, contre 86 362, pour lc général.Une grande ombre demeure toutefois au tableau puisque seulement 46 % des étudiants qui s'inscrivent au cégep se retrouvent avec un diplôme à la fin de leurs études.«II faut se méfier des chiffres, relativise Alain Lallier, directeur général du Cégep du Vieux-Montréal.« Ce pourcentage ne prend en compte que les étudiants qui entreprennent et terminent leurs cours dans la même discipline.Il ne fait pas état de ceux qui changent de programme en cours de route et, au niveau collégial, on sait qu\u2019ils sont nombreux à le faire.» Mais il y a une autre explication à ce faible pourcentage.Un certain nombre d'étudiants trouvent du travail alors qu\u2019ils effectuent un stage en entreprise.Avec pour résultat qu\u2019ils renoncent souvent aux quelques cours généraux qu\u2019il leur manque pour compléter leur DEC.Pour M.Pagé, il n'y a pas de salut pour l\u2019enseignement professionnel à moins que tous les intervenants du monde de l'éducation collaborent à l'édification d\u2019une autoroute de la formation.« Les choses n\u2019évolueront que si l'on trouve les moyens de construire des liens solides de continuité, des passerelles, entre les différents paliers l'Enseignement professionnel : le mal-aimé d'enseignement.« Sinon, le secteur professionnel continuera d\u2019apparaître à la majorité d\u2019entre nous comme une formation cul-de-sac.» L\u2019actuelle révision en cours au MEQ des programmes techniques selon l'approche par compétences va dans le bon sens.Elle permettra aux élèves du secondaire professionnel de se faire créditer d'emblée un nombre important d\u2019heures de cours complétés lors de leur admission en techniques collégiales.Mais on sait déja que cette réforme ne touchera qu'un nombre limité de formations, c\u2019est-à-dire celles où l\u2019harmonisation des contenus entre niveaux collégial et secondaire est possible.M.Pagé suggère aussi de s'inspirer de l'expérience américaine Tech Prep qui re- Joint actuellement quelque 500 000 élèves chez nos voisins du sud.Cette approche permet aux élèves, dès le second cycle du secondaire.d'entreprendre un cheminement qui peut les mener jusqu'aux études supérieures.« Il faut que tous les moyens soient mis en ocuvre pour donner le goût des études professionnelles aux jeunes, insiste M.Pagé.(MD) CEGEP JOHN ABBOTT \u2014 ÉDUCATION PERMANENTE a Nos diplômés sont TRES en demande ous songez à une nouvelle carrière en informatique?Notre cours de programmeur- analyste pourrait s'avérer votre option gagnante.Trois mois après la fin de leur cours, 90 % de nos diplômés ont déjà un emploi ! Ils sont la preuve que notre formation A FR intensive donne des résultats.in Notre cours de programmeur- LE analyste comprend: dé 8g * & mois de formation intensive (en anglais): SVP ce e un stage d'étude-travail de 16 semaines en entreprise à Montréal, Toronto ou Ottawa.Vous pourriez bénéficier d'une aide financière ou d\u2019une prolongation de vos prestations d\u2019assurance-chomage.Prochaines sessions d'information e Lundi 13 novembre 1995 - 17h30 « Mercredi 13 décembre 1995 - 17h30 Brittain Hall, Education permanente Tél.: (514) 457-3063 Fax: (514) 457-6878 [e199dS Jalue) - GE6T 9JQWSAOU ST IPAWeS 'S3YIv4dv S31 S-@ CONSORTIUM - COLLEGES Cégep Y 125, boul.Sacré-Coeur Hull (Qc) J8X 1C5 = 34, rue Davies Hull (Qc) J8Y 458 Gabriel Bergeron \u2019 ollege de I\u2019Dulaouais e\u2014\u2014\u2014 {{e{] Heritage College Téléphone : (819) 777-6584 Télécopieur : (819) 777-7594 Ginette Mercier, personne-ressource COMMISSION SCOLAIRE OUTAOUAIS-HULL SERVICE DE FORMATION CONTINUE Téléphone : (819) 771-4826 Télécopieur : (819) 778-7537 Norbert Démoré, coordonnateur Jean-Marc Des Lauriers COMMISSION SCOLAIRE DES DRAVEURS SERVICE AUX ENTREPRISES 361, boul.Maloney ouest Gatineau (Qc) J8P 7E9 Téléphone : (819) 643-4285 Télécopieur : (819) 643-1001 Carole Giguère, Jacques Boucher, Pierre Legault COMMISSION SCOLAIRE SEIGNEURIE SERVICE AUX ENTREPRISES 378A, rue Papineau Papineauville (Qc) JOV 1RO Téléphone : (819) 427-6258 Télécopieur : (819) 427-8350 Michel Gobeil, responsable L'OUTAOUAIS EN AFFAIRES LES SERVICES AUX ENTREPRISES DU RÉSEAU PUBLIC DE L'OUTAOUAIS: UN PARTENAIRE.Les services aux entreprises des commissions scolaires et des collèges sont spécialisés dans l'évaluation et l'analyse des besoins de formation et de développement des ressources humaines dans les entreprises.Ils conçoivent et veillent à la mise en oeuvre des programmes de formation «sur mesure», qui permettent aux travailleurs et aux travailleuses d'acquérir les compétences spécifiques dont a besoin l\u2019entreprise qui les emploie.Des programmes à la mesure des besoins de l'entreprise, mais aussi a la mesure des besoins des personnes dont on considère la formation antérieure et l\u2019expérience.C\u2019est un partenaire associé à l\u2019entreprise dans le développement socio-économique régional.COMMISSION SCOLAIRE DE LA HAUTE-GATINEAU SERVICE AUX ENTREPRISES 211, rue Henri-Bourassa Maniwaki (Qc) J9E 1E4 Téléphone : (819) 449-7922 Télécopieur : (819) 449-7235 Gilles Grondin, responsable Lucien Desnoyers, conseiller Rodrigue Lafrenière, conseiller COMMISSION SCOLAIRE VALLÉE-DE-LA-LIÈVRE SERVICE AUX ENTREPRISES 146A, rue MacLaren est Buckingham (Qc) J8L 1K1 Téléphone: (819) 986-8511 Télécopieur : (819) 281-9718 Maurice Boivin, coordonnateur Louis-Georges Drouin, consultant Gilles Lavergne, consultant LES AFFAIRES, samedi 18 novembre 1995 \u2014 Cahier = B-6 Avec 2 % tu budget de R&D des universites, les centres collegiaux feraient des merveilles AA vec seulement 2 % du budget de R&D des universités, les 18 Centres collégiaux de transfert de technologie pourraient faire des merveilles.C\u2019est du moins l'opinion de Guy Desautels, directeur général du Réseau trans- tech, regroupement volontaire de 14 des 18 Centres.En 1993-1994, les 18 Centres collégiaux ont reçu pour 3,8 M$ de subventions du gouvernement du Québec.Chacun d\u2019eux à cu droit à 100 000 $ pour son fonds de roulement, plus le salaire de deux cnseignants équivalent temps complet, pour un total d\u2019environ 210 000 $.Il faut ajouter à ces subventions des revenus d\u2019environ 20 M$ provenant de contrats de R&D accordés aux Centres par des entreprises privées, « Faire affaire avec de petites et moyennes entreprises, ce n\u2019est pas toujours très payant, dit M.Desautels.« Ces sommes nous permettent tout juste de survivre.Les Centres ne peuvent faire du développement et sont sur la corde raide.» Par ailleurs, en 1991-1992 les universités québécoises ont reçu, selon M, Desautels, pour 114 M$ de subventions à la R&D, alors que leurs revenus provenant des entreprises se sont chiffrés à 101 M$.M.Desautels n\u2019a pas de statistiques plus récentes, mais il estime que l\u2019an dernier les universités ont reçu autour de 100 M$ de subventions.À partir de ces chiffres, le directeur général du Réseau trans-tech tirc le raisonnement suivant : seulement 2 % des subventions des universités, soit 2 M$, tranférés aux Centres collégiaux représenteraient pour ces derniers une hausse de plus de 50 % de leurs subventions à la R&D, une injection qui aurait un impact extrêmement positif pour eux.« Si le gouvernement est sérieux lorsqu\u2019il dit vouloir intégrer les cégeps au réseau scientifique, il doit poser des gestes en conséquence.» Un bon bulletin Pour démontrer que les Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Guy Desautels : « Depuis 10 ans, les Centres collégiaux ont créé 500 emplois pour les finissants des cégeps.» Centres collégiaux de transfert de technologie méritent plus de considération, M.Desautels nous a remis une étude réalisée par la firme SOM pour le compte de la Direction générale de l\u2019enseignement collégial du ministère de l\u2019Education.On peut y lire que les Centres, d\u2019abord créés pour contribuer au développement économique de leur région, ont élargi leur rayonnement.L\u2019étude ne donne pas de Les 18 Centres collégiaux de transfert de technologie \u2014 Centre de la mode * (Montréal) (Victoriaville \u2014 L'Institut CAO/FAO (Montréal) \u2014 Centre Microtech (Sherbrooke) \u2014 Centre de technologie physique * | ier \u2014 Centre des pêches * (Grande-Rivière, Gaspésie) \u2014 Centre de recherche industrielle du meuble et du bois ouvré \u201c (La Pocatière) \u2014 Centre de production automatisée (Jonquière) \u2014 Centre d'ordinique (Sainte-Thérèse) \u2014 Centre des matériaux composites (Saint-Jérôme) \u2014 Centre de robotique (Lévis-Lauzon) \u2014 Centre d'enseignement et de recherche en foresterie (Sainte-Foy) \u2014 Centre de technologie minérale (Thetford-Mines) \u2014 Centre des technologies textiles (Saint-Hyacinthe) \u2014 Centre d'innovation technologique agroalimentaire (Saint-Hyacinthe) \u2014 Centre de métallurgie du Québec (Trois-Rivières) \u2014 Centre de pâtes et papiers (Trois-Rivières) \u2014 Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (Shawinigan) \u2014 Centre technologique aérospatial (Saint-Hubert) * Ne fait pas partie du Réseau trans-tech Tableau : LES AFFAIRES chiffres pour appuyer cette constatation, mais M.Desau- tels affirme que l\u2019activité régionale de chacun des Centres ne compte que pour 38 %, 51 % provenant du niveau provincial, 5 % du niveau national (canadien) et 6 % de l\u2019international.L\u2019étude de SOM reconnaît aussi que, en général, les Centres collégiaux se sont bien acquittés de leurs fonctions : « Ce sont de véritables PME qui doivent étendre leurs services afin d\u2019augmenter leurs revenus et peut- être devenir rentables.» Toujours selon cette étude, de 1990-1991 à 1993-1994, le chiffre d\u2019affaires des Centres est passé de 14 M$ à 24 M$.Durant cette période, 11 des 16 Centres créés avant 1990-1991 ont connu une croissance de leur chiffre d\u2019affaires, dont cinq de plus de 200 %.En 1994-1995, les 18 Centres collégiaux de transfert de technologie employaient 369 personnes, dont 183 ingénieurs et chercheurs et 111 techniciens.La valeur de leurs équipements dépassait 25 M$.L'étude de SOM révèle encore qu\u2019il est évident que les activités des Centres devraient améliorer les programmes de formation technique dans les collèges qui les abritent.Enfin, les différentes subventions accordées aux Centres en 1993-1994 ont représenté 28 % de leurs revenus en 1993-1994, ce qui signifie qu ds s\u2019autofinancent à or C onsultation et assistance professionnelle * Analyse des besoins de formation.+ Elaboration de plans de développement des ressources humaines (P.D.R.H.).+ Élaboration de programmes de formation sur mesure.+ Évaluation d'acquis scolaires et extrascolaires (expériences acquises au travail).* Expertise en organisation de formation.* Information sur les sources de financement.« Évaluation des apprentissages et reconnaissance officielle par des diplômes ou des attestations.« Évaluation de la formation et support à l'intégration des apprentissages dans la situation de travail.Amélioration continue et normes ISO.O rganisation de services adaptés aux besoins de la main-d\u2019oeuvre et des entreprises « Formation à durée variable en fonction des besoins.« Formation en entreprise ou dans un centre de formation.+ Formation initiale, recyclage ou perfectionnement.* Formation à temps plein ou à temps partiel (jour, soir, fin de semaine).* Formation en alternance: entreprise-école.« Services et assistance sur mesure.« Conférences et séminaires.ormation de la main-d\u2019oeuvre * Formation de base (alphabétisation).+ Formation générale et professionnelle.* Formation en relations interpersonnelles et professionnelles.U ne approche personnalisée U ne équipe, des ressources, Analyse de la situation.Détermination des besoins.Entente sur l'organisation et la réalisation des interventions (modalités, calendrier, coûts) Réalisation des activités.Évaluation.Réinvestissement des acquis de formation.un réseau à votre service Une équipe de consultantes et consultants.Une équipe de formatrices et formateurs.Une équipe d\u2019encadrement des activités.Des ressources présentes dans le milieu et implantées partout en région.Un réseau de spécialistes.Des équipements et du matériel à la fine pointe des exigences du marché du travail.tue Gap se SE \u2014\u2014 by \u2014 mrp my we am pn BS Commission scolaire Commission scolaire Commission scolaire Commission scolaire Commission scolaire Commission scolaire Abitibi Harricana Lac-Témiscamingue du Nouveau-Québec Rouyn-Noranda de Val-d'Or Service aux entreprises Service aux entreprises Service aux entreprises Service aux entreprises Service aux entreprises Service aux entreprises i 500, rue Principale 850, ire Rue Est 23, rue Principale, C.P.190 8, rue Grande-Allée, C.P.190 25, 10e Rue 125, rue Self 3 La Sarre (Québec) J9Z 2A2 Amos (Québec) JIT 2H8 Guigues (Québec) J0Z 2G0 Matagami (Québec) JOY 2A0 Rouyn-Noranda (Québec) J9X 205 Val-d'Or (Québec) JOP 3N2 3 Téléphone: (819) 333-2387 Téléphone: (819) 732-3223 Téléphone: (819) 728-2332 Téléphone: (819) 739-4934 Téléphone: (819) 764-9523 Téléphone: (819) 825-6366 Télécopieur: (819) 333-3044 Télécopieur: (819) 732-7701 Télécopieur: (819) 728-2665 Télécopieur: (819) 739-4290 Télécopieur: (819) 762-7855 Télécopieur: (819) 825-9890 technique sont en demande © uatre-vingt-seize pour cent des diplomés de l'Ecole de technologie supérieure (ETS), de Montréal, trouvent un emploi à la fin de leurs études.En comparaison, une prestigieuse institution comme l'Ecole Polytechnique de Montréal obtient un taux de placement de 90 %.Détail important, pour être admis à l\u2019ETS, une composante de l\u2019Université du Québec, les candidats ingénieurs doivent obligatoirement être titulaires d\u2019un diplôme d\u2019études collégiales (DEC) dans une discipline technique.20 % des titulaires de DEC poursuivent leurs études Chaque année, près de 20 % des finissants obtenant un DEC technique choisissent de poursuivre leurs études au niveau universitaire.En fait, le nombre d\u2019étudiants qui s'engagent dans cette filière n\u2019a pratiquement pas cessé d\u2019augmenter ces dernières années puisque ce pourcentage n'était que de 13 % en 1990.Cette proportion est particulièrement forte en sciences pures et appliquées et en sciences administratives, comme en témoignent les données les plus récentes de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (Crepuq).D'autres chiffres paraissent plus éloquents encore.L'ETS vient de compléter la synthèse d\u2019un sondage effectué auprès de 2 000 de ces diplômés.Les réponses font ressortir que 47 % d\u2019entre eux trouvent un emploi dans des entreprises où ils ont effectué les stages obligatoires pour l\u2019obtention de leur diplôme.Ce qui tend à démontrer un taux de satisfaction particulièrement fort des employeurs à l\u2019endroit de leurs stagiaires.« Les employeurs apprécient particulièrement la vision pratique de nos finissants, déclare Sinh Le Quoc, directeur de l\u2019enscignement et de la recherche à l\u2019ETS.« Îls jugent intéressant de PA MTL Une institution au service des entreprises Qualité et expérience de son personnel Interventions axées prioritairement sur les compétences recherchées Formation sur mesure adaptée à chaque entreprise cliente Participation dynamique à la concertation économique de la région Service de formation des adultes : Tél.: (514) 975-6222 universitaire Diplômés d\u2019études collégiales techniques inscrits annuellement dans une formation (entre parenthèses, le nombre total de diplômés du secteur technique) 1990 \u2014 1 771 (13 285) 1991 \u2014 2 012 (12 821) 1992 \u2014 2 228 13 3) 1993 \u2014 2 477 (14 318 1994 \u2014 2 263 (13 866) recruter une personne qui, en plus de ses qualifications d'ingénieur, peut également faire preuve d\u2019une approche de technicien.» Très populaires auprès des PME Autre singularité des diplômés de l\u2019ETS : 60 % d\u2019entre eux trouvent de l\u2019emploi dans les PME.Le fait est d'autant plus étonnant que c'est auprès de la petite entreprise que les ingénieurs éprouvent généralement le plus de difficulté à trouver un emploi.Les réticences de beaucoup \u2014 \u2014 \u2014- Sources : ministère de l'Éducation et Crepuq de PME à retenir les services d\u2019un diplômé universitaire s'expliquent par l'importance du salaire que commande le travail d\u2019un ingénieur.mais surtout par les capacités réduites des PME à faciliter l\u2019intégration de celui-ci au sein de l\u2019entreprise.« Une grande société dispose davantage des ressources nécessaires pour acclimater un nouvel employé universitaire dans son milieu du travail, poursuit M.Sinh.« Face à une telle situation, bien des jeunes diplômés sc sentent déboussolés.Ce n\u2019est pas le cas des candidats qui possèdent déjà une expérien- ce pratique du monde du travail comme les titulaires d\u2019un DEC technique.» C'est là une opinion que partage Yvon Beaudoin, directeur général de Betcon.une société montréalaise de production de béton, Depuis, sept ans, sa firme accueille des stagiaires de l'ETS et a, à plusieurs reprises, retenu leurs services sur une base permanente.« Un jeune ingénieur qui est déjà titulaire d'un DEC technique est directement rentable pour nous.» Expérience pratique du monde du travail M.Beaudoin à complété ses études à l'Université de Sherbrooke, institution réputée pour la formule coopérative de son enseignement, qui fait alterner les études ct les expériences professionnelles sur le terrain.Sur ce point, il faut bien reconnaître que l'ETS se distingue particulièrement.Ainsi, pour obtenir son diplôme de fin d'études de l'Ecole.COLLÈGE ey de services Wahl D un étudiant doit compléter trois stages d'une durée de quatre à huit mois chacun.M.Beaudoin constate également que les ingénieurs qui ont suivi la formation au niveau du DEC technique.en plus de leur grande capacité d'adaptation dans leur fonction.disposent également d'un haut degré de motivation au travail.« C\u2019est un peu normal.Ils ont cu trois ans pour réfléchir sur leur future carrière alors qu\u2019ils se préparaient à une profession de technicien.Lorsqu'ils entament leurs études universitaires, c'est en toute connaissance de cause qu'ils optent pour continuer dans cette voie.» Mais leur enthousiame au travail, toujours selon M.Beaudoin, tient aussi au fait que les jeunes ingénieurs titulaires d\u2019un diplôme technique savent aussi que leur particularité leur permettra probalement de décrocher les emplois les plus valorisants sur le marché.EET MICHEL DE SMET \u2014 Le Centre de services sur mesure aux entreprises.une seule porte d'entrée pour une foule de services * Intégration au marché du travail (stages en entreprises, alternance travail /études, placement des diplômés) e Analyse des besoins, consultation et aide technique dans une vaste gamme de programmes techniques e Formation en entreprise, formation de formateurs, compagnonnage * * * COLLEGE AHUNTSIC 9155, rue Saint-Hubert, Montréal (Québec) HaM 1Y8 - Tél.: (514) 389-5921, poste 2960 [e109ds Jaye) - GEET SJQUISAOU QT IpaulEs \u2018SSYIV4AV S31 2-9 LES AFFAIRES, samedi 18 novembre 1995 \u2014 Cahier spécial B-8 0 CENTRE DE %| FORMATION EN EN FORESTERIE DE DOLBEAU 400, 2iéme avenue Dolbeau (Québec) G8L-3C6 Tél:(418) 276-8654 Téléc.:(418) 276-9461 Un service sans frontiére Notre passeport: la qualité COMMISSION SCOLAIRE DE DOLBEAU 1950, Boul.Sacré-Coeur Dolbeau (Québec) GS8L-2R3 Tél (418) 276-2032 Téléc(418) 276-8819 La formation de votre personnel vous préoccupe?Nous pouvons vous aider\u2026 Voici les champs de notre expertise: 3 La sylviculture _ - éclaircie précommerciale avec la débroussailleuse manuelle (méthode suédoise) - éclaircie commerciale avec la scie à chaîne et/ou l\u2019abatteuse à tête multifonctionnelle - abattage directionnel, O La récolte du bois - Opération de machinerie lourde: abatteuse tête à scie ou à couteaux, ébrancheuse, débardeur tronçonneuse, abatteuse à tête multifonctionnelle et transporteur.Ü La construction et l\u2019entretien des chemins forestiers - opération du bélier mécanique, de la pelle hydraulique et de la niveleuse.D Le sciage - mécanique d'entretien - affûtage - classement des bois francs et résineux - opération de séchoir.D L'entretien des équipements Jorestiers - entretien préventif - diagnostic de troubles - santé et sécurité au travail.Notre savoir-faire en foresterie, préparer les emplois de l'an 2000 LA COMMISSION SCOLAIRE DE TROIS-RIVIÈRES Olympiades internationales des métiers Des Québécois se distinguent Bc 18 octobre dernier, Yannick Fortier, a décroché une médaille d\u2019argent aux Olympiades internationales des métiers qui se déroulaient à Lyon, en France.Titulaire d\u2019un diplôme d'enseignement professionnel (DEP) en réfrigération obtenu au Centre professionnel Vanier, une composante de la Commission scolaire des Ecores, de Laval, M.Fortier est le premier Québécois a obtenir une telle distinction dans une compétition regroupant des diplômés du secteur de l\u2019enseignement professionnel et technique d\u2019une trentaine de pays.Deux autres participants québécois ont reçu une mention.Ces derniers ont complété des études collégiales en életrotechnique au Cégep de Saint-Jean-sur-Riche- lieu et en mécanique auto à la Commission scolaire La Neigette, à Rimouski.Pour Marcel Brien, directeur général de Compétences Québec, l\u2019organisme Photo : André Barrette Marcel Brien : « Deux tiers des participants avaient une formation professionnelle et un tiers, technique.» responsable des Olympiades québécoises de la formation professionnelle et technique, c\u2019est un véritable exploit.C\u2019était la première fois que le Québec participait de manière significative au concours international, avec 12 participants sur les 17 que comptait la représentation canadienne.Ce n\u2019est qu\u2019en 1992 qu\u2019une telle compétition à été organisée à l\u2019échelle provinciale.« Le concours constitue un excellent outil pour valoriser et mieux faire connaître nos disciplines professionnelles et techniques auprès des employeurs québécois.« Quant aux Olympiades internationales, elles nous fournissent l\u2019occasion de comparer la qualité de notre formation.» En 1994, la compétition provinciale avait réuni 500 participants dans les locaux de la Commission scolaire Outaouais-Hull.À l\u2019avenir, Compétences Québec organisera l\u2019événement tous les deux ans.« Cela n\u2019empêche pas les commissions scolaires et les cégeps d\u2019organiser des compétitions de leur propre initiative.Mais les coûts pour la tenue des compétitions sont élevés.» Comme les Olympiades internationales n\u2019ont lieu qu'aux deux ans, les organisateurs préférent adopter un i MICHEL DE SMET Depuis 25 ans, nous contribuons au développement des ressources humaines dans les petites, les moyennes et les grandes entreprises du Québec.Notre mission: Accroître la productivité de votre entreprise et participer à la croissance socio-économique du Québec formation Notre démarche: Comprendre vos besoins.Concevoir des stratégies d'intervention adaptées.Vous fournir un encadrement sur mesure.Procéder aux analyses d\u2019impacts.Notre but: Etre vos partenaires pour relever les défis de l\u2019ouverture des marchés et contribuer à l\u2019adaptation de la main- d'oeuvre.Notre commission scolaire est fière de participer au développement de la main-d'oeuvre de notre région.Plusieurs entreprises en profitent déjà.Vous voulez former vos employés ?Nous sommes là pour vous ! 2 a h LL Pour information, adressez-vous : | Rum, a Monsieur Marcel Vézina E FORMATION EXPERTS DE MONTRÉAL & (514) 596-3333 Télécopieur.: 596-6116 1025, Marguerite-Bourgeois, C.P.100 Trois-Rivières (Québec) G9A 5E7 Téléphone: (819) 379-6565 Télécopieur: (819) 691-0270 "]
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