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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1994-11-12, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER B - 8 PAGES | \u201cAFA LE SAMEDI 12 NOVEMBRE 1994 ES Bc mar ché des matières secondaires n'a jamais été aussi florissant.Recyc-Québec est formelle : « C\u2019est du jamais vu ! Des matières récupérées pour lesquelles, voici un an encore, il n'y avait aucun débouché trouvent acquéreur le temps de le dire, affirme Robert Faucher.président par intérim de la société d\u2019État.« Tous les jours des appels nous arrivent pour nous demander à quel endroit se trouvent les gros volumes à récupérer.» Pratiquement toutes les matières secondaires ont connu une flambée des prix.C\u2019est notamment le cas des cannettes d'aluminium et des contenants en plastique qui sont présentement négociés à près de deux fois le prix de l'an dernier.Léo Fradette.analyste à Recyc-Qué- bec.souligne que le phénomène de la poussée des prix des matières récupérées a vraiment débuté à la fin du printemps.En haut du palmarès de l'inflation.les papiers mélangés et le papier journal se vendent présentement jusqu'à trois à quatre fois le prix qu'on en obtenait à la fin de l'hiver 1994, C'est la reprise économique qui est surtout responsable de cette fébrilité.Les consommateurs achètent davantage de biens et de produits.les industries produisent davantage pour répondre à la demande, et les matières secondaires bénéficient largement de cette conjoncture favorable.De plus, à l'exportation, les recycleurs québécois profitent de la faiblesse du dollar canadien face à la devise américaine.La reprise touche également l'Extrême- Orient : les pays de ce sous-continent sont devenus récemment des acheteurs importants de fibres nord-américaines.M.Fra- dette ajoute que d'autres facteurs jouent en ce moment en faveur des matières secondaires.I] note.par exemple.que la fermeture récente de deux méga-entreprises asiatiques du secteur du plastique a entraîné une forte hausse de la demande des polyéthylènes haute densité (PEHD).principalement utilisés dans le conditionnement de produits alimentaires.« La conjoncture est extraordinairement favorable présentement.On peut se demander évidemment si la tendance se poursuivra.Je suis de ceux qui le pensent.déclare M.Faucher.« L'industrie de la récupération-recycla- ge est jeune, mais elle est en train de rentrer dans sa phase de maturité.Il est désormais derrière nous le temps où les activités de récupération étaient considérées comme un devoir social, sans intérêt économique.» M.Faucher remarque aussi que le développement de l\u2019industrie des matières secondaires profite d\u2019un contexte général marqué par le développement de nouvelles technologies de recyclage : « La gamme des possibilités s'agrandit sans cesse et il appartient à un organisme comme le nôtre d\u2019y apporter notre contribution.» Nul doute que la mise sur pied de la Bourse québécoise des matières secondai- LES AFFAIRES Photo Jean-Guy Para RECYCLA( res (BQMS), en mai 1993, soit une pièce maîtresse de ce dis- \u2026 un recycle positif qui facilite la _ sycleur) récupération-recy- Matières clage.Plastique PEHD : que PEHD La BQMS permet | - couleurs mélangées aux membres - naturel soufflé ou injecté Papier mélangé Papier journal _ Papier de bureau d'échanger des résidus pour lesquels les solutions de valorisation sont générale- Carton ondulé ~~ ment inconnues du Métaux ferreux Aluminium public.La bourse permet ainsi d\u2019empêcher que des quantités importantes de matières secondaires partent vers l\u2019enfouissement.Les abonnés de la Bourse ont accès à un spécialiste de Recyc-Québec ainsi qu\u2019à une banque de données informatisée qui effectue pour eux une recherche sur les possibilités de trouver un marché pour le produit spécifique dont ils souhaitent négocier l'achat ou la vente.Depuis la création de la BQMS.M.Faucher affirme que des solutions d'échanges ont déjà été trouvées pour 9 900 tonnes de résidus et que 247 produits différents sont présentement recensés à la Bourse : « Nos membres ont accès à d'autres bourses du même type partout en Amérique du Nord.D'ailleurs, 20 % des transactions que nous favorisons sont réalisées avec des partenaires américains.Mais aucune bourse ne marche aussi fort que la nôtre », déclare M.Faucher.Neuf projets majeurs Par ailleurs, le succès du Programme d'aide au développement de l\u2019industrie du recyclage, créé en avril dernier, constitue un autre témoignage du dynamisme de cette industrie.Gérée conjointement par Recyc-Québec, le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) et le ministère de l'Environnement et de la Faune PRIX PAYÉS AUX RÉCUPÉRATEURS (Par tonne métrique livrée chez le Lo Fourchetle de prix ($) _ 40/70 95/60 __ 40/54 _ 40785 __ 55071 000 815/1 650 Source : Recyc-Québec, 09/1994 (MEF), cette initiative visant a la relance de l\u2019emploi a déjà entraîné des investissements de près de 21 M$, /1993 _ 9/1994 40/60 70/00 apres six mois 705 10050 OF asence b pene 038 \"Ee ur ner 25/50 35/120 \u2019 sous forme de garanties de préts, dans l'enveloppe budgétaire, s\u2019est établie à 6,4 M$ alors que le MICST à apporté une aide financière de 3,1 M$.« Le Programme va permettre de démarrer neuf projets d'envergure qui créeront près de 400 emplois.Ils touchent à la fois les secteurs du caoutchouc, du verre et des plastiques.précise M.Faucher.« Dans la plupart des cas, les projets commenceront leurs activités commerciales dès le début de l\u2019année prochaine.» Près de 10 M$ d'investissements touchent directement la remise sur pied du secteur de la valorisation des pneus usagés.On se souviendra que les deux acteurs principaux dans ce domaine.les compagnies Caoutech, de Saint-Elie d\u2019Orford, et Sopcat, de Laval, avaient dû cesser leurs activités, l\u2019an dernier, en raison de I\u2019 incendie de leurs installations.Leur reconstruction s\u2019accompagne de l\u2019acquisition d\u2019équipements plus performants susceptibles d'accroître les quantités de pneus traités.Mentionnons que Caoutech a choisi l\u2019est de Montréal pour édifier sa nouvelle usine.Les autres projets majeurs visent l\u2019implantation d\u2019une unité de valorisation du polyéthylène téréphtalate (PET), au coût de 4,8 M$, par la firme Les Plastiques Petco, d'Anjou, et la construction d\u2019une usine de conditionnement de verre, à Longueuil, par le Centre de décontamination du verre du Québec, qui nécessitera une mise de fonds de 2 M$.85/175 210/300 Robert Faucher : « Ce qui se passe en ce moment annonce la consolidation d\u2019un secteur industriel rentable entre tous : la récupération- recyclage » Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Photo Statlex DÉCHETS DE BOIS RÉDUITS EN COPEAUX SUR PLACE SYLVAIN BOURDON A INVESTI TOUTES SES ECONOMIES DANS UNE INGENIEUSE MACHINE QUI VIENT À BOUT DE RÉSIDUS DE BOIS, TELLES LES PALETTES SERVANT AU TRANSPORT DES MARCHANDISES, DES CAISSES, ETC.B-8 LA QUALITÉ COMME SOLUTION ENVIRONNEMENTALE STABLEX PERSISTE ! APRÈS AVOIR ECHOUE DANS UNE PREMIERE TENTATIVE D'IMPLANTATION DE LA QUALITÉ TOTALE, LA COMPAGNIE DE TRAITEMENT DES DECHETS INDUSTRIELS, DE BLAINVILLE, CROIT Y ÊTRE FINALEMENT PARVENUE B-6 > LES AFFAIRES, samedi 12 novembre 1994 \u2014 Cahier spécial B-2 Sois contaminés : solutions nombreuses EL_ a décontamination des sols est devenue un enjeu majeur pour tous les propriétaires de terrains.Une préoccupation qui touche autant les propriétés résidentielles, commerciales qu\u2019industrielles et qui trouve un vaste écho auprès des bailleurs de fonds que sont les institutions financières.« Un sol contaminé peut grandement influer sur Ja valeur d\u2019un terrain.I] peut même la transformer en passif », constate Jules Lau- zon, coordonnateur des affaires environnementales chez Shell Canada.Résultat, ces considérations économiques exercent une pression très forte en faveur du développement de nouvelles solutions environnementales pour la décontamination des sols.Une solution naturelle À côté des pratiques tradi- tionnelies telles que l\u2019enfouissement ou les procédés chimiques (neutralisation ou oxydation des contaminants), la biotechnologie environnementale offre, depuis cinq ou six ans, une option particulièrement attirante.Quoi de plus séduisant, en effet, que d\u2019utiliser des bactéries pour transformer des substances dangereuses en produits non toxiques.Une solution naturelle qui, contrairement à l\u2019enfouissement, apporte une réponse définitive au problème environnemental.« La biodégradation des sols repousse sans cesse les limites de ses applications.Mais il faut être conscient que ce n\u2019est pas la panacée universelle », dit Eillen Raymond, responsable aux affaires industrielles, secteur environnement, à l\u2019Institut de recherche en biotechnologie (IRB).Cette dernière souligne qu'il n\u2019y a pas deux natures de sol identiques, pas plus que de type et de quantité de concentration de contamination semblables.Elle rappelle que le choix du procédé de traitement dépend d\u2019une combinaison de facteurs.« Il faut s\u2019interroger sur les exigences de la réglementation du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune qui s'applique spécifique- Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES I Pierre Turcotte : premier lieu le choix du procédé de décontamination.» ment à la contamination du terrain, dit M.Raymond.« Sans compter qu\u2019une fois les exigences légales remplies, un industriel orientera son choix en fonction de la destination finale du terrain.Il n\u2019est peut-être pas nécessaire d'atteindre le degré Zéro de la décontamination, une formule plus économique pourra peut-être tout aussi bien faire l'affaire.» Biodégradation Îl n\u2019y a pas que la solution de la biodégradation qui soit actuellement en effervescence.Les procédés de déconta- « Réglementation et coûts orientent mination des sols traditionnels connaissent eux aussi des développements remarquables.Ainsi, la compagnie Décontam, filiale de Cintec Environnement, se propose d\u2019installer bientôt un centre de traitement thermique et de recyclage des sols et des sédiments contaminés.Signe des temps, Cintec qui a fait sa marque dans l\u2019industrie environnementale grâce à l\u2019exploitation, à La- Salle, de la seule cellule d\u2019enfouissement à sécurité maximale pour matériaux fortement contaminés au Québec, explore maintenant des avenues alternatives à l\u2019enfouissement.« C\u2019est un procédé thermique qui agit par pyrolyse.Les sols sont amenés à forte température dans un lieu privé d'air, ce qui provoque une extraction par condensation des contaminants organiques », explique Pierre Turcotte, vice-président de Dé- contam.Jusqu'ici, les solutions thermiques se contentaient de brûler les contaminants, en particulier dans les fours de cimenterie.Le procédé (Aostra-Taciuk), pour lequel la société détient une licence d'exclusivité, permet quant à lui de récupérer ces mêmes contaminants pour ensuite, éventuellement, les remettre dans le circuit commercial.I] est intéressant de noter que cette technologie de pyrolyse a été, à l\u2019origine, utilisée pour l\u2019extraction du pétrole des sables bitumineux de l'Aberta ; elle se retrouve au Québec pour des applications environnementales.« Contrairement aux bio- technologiques, le procédé de pyrolyse permet de traiter des sols à très hautes teneurs de toxicité », déclare M.Turcotte.Chez Biogénie, une firme de Sainte-Foy spécialisée en techniques de biodégradation, on tient à relativiser l\u2019affirmation selon laquelle les biotechnologies environnementales sont inéluctablement limitées par l\u2019intensité de la contamination.« Ce qui était vrai l\u2019an dernier ne l\u2019est plus aujour- d\u2019hui, car les performances des bactéries décontaminan- tes progressent sans cesse.On entrevoit méme la possibilité un jour prochain de traiter des matières inorganiques comme le plomb », affirme Jean-Luc Sansregret, vice-président de Biogénie.MM.Turcotte et Sansregret s\u2019accordent toutefois pour souligner que le véritable débat du choix les ramène à la logique du marché.« La meilleure technologie environnementale ne peut s\u2019imposer commercialement si elle se situe au-delà des prix que propose la concurrence, constate M.Turcotte.« Pyrolyse ou biodégradation, nos clients sont prêts à payer entre 60 $ et 80 $ la tonne, pis cena .hin Hu LULU EE SMET Le droit N MAN OUR #ettr « CENTRE \u201cFORMATION ENVIRONNEMENT KI vr RE Epusironmemert 8 [orm stot POUR UNE GESTION ADAPTEE AUX EXIGENCES CONTEMPORAINES l'avenir Qu une entreprise doit prendre des décisions d'ordre environnemental pour maintenir sa position de leader dans le monde des affaires.4 elle doit éviter toute direction qui mettrait sa viabilité en danger ou qui compromettrait les droits acquis des générations futures.Le cabinet d'avocats McCarthy Tétrault peut se révéler le guide idéal pour vous aider à vous orienter et à progresser.Au service de la communauté d\u2019affaires du Québec et du Canada depuis près de 140 ans, il apportera tout le soutien juridique essentiel à l\u2019expansion de votre entreprise.McCarthy Tétrault Un cabinet d'avocats engagés envers la société QUÉBEC 112.rue Dalhousie, bureau 201 Québec (Québec) GI K 4C1 MONTREAL « Le Windsor », 1170, rue Peel Montréal (Québec) H3B 458 Téléphone : (514) 397-4100 Téléphone : (418) 692-1532 Télécopieur : (514) 875-6246 Télécopieur : (418) 692-4354 VANCOUVER - CALGARY - LONDON - TORONTO - OTTAWA - LONDRES Le Centre de formation en environnement (CFE) du Cégep de Saint-Jérôme offre deux séminaires en gestion et législation environnementales pour les administrateurs, les décideurs et les gestionnaires de PME : \u2019 .s \u2019 YW \u2018 : un outil de gestion de l'entreprise > \u2018 j ' rise un élément clé de la gestion de l'entrep Durée : une journée Date : en janvier, mars, avril Lieu : Manoir Belle-Rivière (Mirabel) JIE RY mation en environnement Coût : 195 $ La décontamination des sois - moins d'obstacles légaux qu'on ne le croie Bes sols contaminés représentent sans contredit pour une entreprise l\u2019un des problèmes environnementaux les plus épineux et les plus inquiétants.Ce problème, héritage d'activités industrielles ou commerciales anciennes, menées à une époque où la protection de l\u2019environnement n\u2019était pas une préoccupation, a pris aujourd\u2019hui une ampleur que l'on ne soupçonnait pas il y a une décennie à peine.L'acuité du problème en Amérique du Nord a entraîné l\u2019adoption de lois particulièrement sévères.Le Superfund américain et le Spill Bill ontarien en sont des exemples.Au Québec, depuis 1978, des dispositions de la Loi sur la qualité de l\u2019environnement permettent au ministère de l'Environnement et de la Faune (MEF) de forcer le responsable d\u2019une contamination à nettoyer l\u2019environnement.Cependant, dans notre droit, la seule qualité de propriétaire d\u2019un terrain contaminé, sauf pour quelques rares exceptions, n\u2019a jamais été et n\u2019est toujours pas suffisante pour être obligé de décontaminer.Craintes injustifiées des propriétaires Si le principe du pollueur- payeur existe dans la Loi sur la qualité de l'environnement depuis 1978 (avant donc le Superfund américain) et si le propriétaire actuel d\u2019un terrain au Québec n\u2019est pas tenu de le décontaminer, comment alors expliquer les craintes récentes et très répandues associées à la propriété d'un terrain contaminé ?La raison est simple.Les Dans notre droit, la seule qualité de propriétaire d\u2019un ter- rain contaminé n\u2019est pas suffisante pour obliger à la décontamination.législations américaine et ontarienne ont fait beaucoup de bruit et d\u2019aucuns ont craint que le Québec n\u2019emboîte le pas.Par ailleurs, les institutions financières adoptent des positions conservatrices et choisissent les lois les plus rigoureuses comme point de référence pour appliquer leurs politiques.Certaines décontaminations spectaculaires entreprises à grands frais ont également nourri les craintes entourant la possession d\u2019un terrain contaminé.Qu'elles soient fondées ou non, ces craintes ont eu un impact réel sur le marché.Aujourd'hui, un terrain con- laminé peut se retrouver carrément hors commerce, c\u2019est-à-dire ne plus pouvoir trouver preneur, et son propriétaire peut être exposé, à certaines conditions, à un recours pour vice caché s\u2019il vend la propriété sans en révéler l\u2019état.Enfin, il peut y avoir des cas où la contamination est telle qu\u2019elle peut exposer le propriétaire à une responsabilité civile pour dommages aux tiers.Politique du ministère A toutes fins utiles, les sols contaminés ne sont pas réglementés au Québec.Le problème mérite toutefois l\u2019attention du propriétaire pour lui permettre d\u2019éviter des conséquences d'ordre commercial.Il est d\u2019usage, en matière de décontamination des sols, de s\u2019en remettre à la Poliri- que de réhabilitation des ter- rains contaminés, un document du MEF, publié en 1988 et mis à jour à quelques reprises depuis.Ce document, de même que d\u2019autres qui lui sont reliés, fixe des critères de contamination correspondant à des usages particuliers.Il faut retenir que ces critères ne sont qu\u2019indicatifs (le document le précise d'ailleurs), ce qui devrait donner une grande latitude aux propriétaires et aux spécialistes dans la planification d'une intervention, y compris le choix de la technologie qui sera employée et la fixation des objectifs de décontamination à atteindre.Compte tenu du fait que la motivation à décontaminer est d'abord d\u2019ordre commercial, considérant les coûts engendrés et puisqu\u2019un propriétaire de terrain contaminé est le plus souvent une victime plutôt qu\u2019un pollueur, les objectifs de l\u2019intervention peuvent aussi être dictés par des considérations commerciales.Positions et avis de portée administrative Le principal obstacle à cette liberté de choix, et entre le fait qu\u2019une décontamination sera ou non réalisée, est, hélas ! trop souvent l\u2019Etat lui- même, qui a une propension à appliquer la Politique de réhabilitation des terrains contaminés comme si elle avait force de loi et qui, parfois même, met en doute le choix de technologies pourtant éprouvées.Dans la majorité des cas, en matière de décontamination des sols, les positions et avis du MEF n\u2019ont qu\u2019une portée administrative et, par conséquent, devraient être négociables.Il y a très peu de situations où le ministère peut légalement les imposer à un promoteur.Les recommandations du MEF ont leur valeur, certes, mais doivent demeurer ce qu\u2019elles sont, c\u2019est-à-dire des recommandations.Il faut éviter qu\u2019elles ne deviennent un obstacle ou une cause de retard ou de hausse de coûts dans l\u2019exécution d\u2019une intervention de décontamination par ailleurs souhaitable ou nécessaire.Chaque initiative privée de décontamination devrait être considérée comme un apport positif à la qualité de l\u2019envi- gil ronnement, susceptible d\u2019alléger d\u2019autant le fardeau éventuel de l'Etat ou des municipalités face à des emplacements qui pourraient se retrouver dans leur patrimoine.Propriétaires et spécialistes devraient cependant conserver le souci de proposer des technologies valables et de les utiliser de la meilleure faon possible.ion DAIGNEAULT Robert Daigneault, avocat, administrateur agréé et biologiste, est directeur du département du droit de l\u2019environnement, du cabinet Lapointe Ro- senstein.PARADIS « CHAMPOUX AVOCATS «Le Bâtonnier Denis Paradis annonce que Me Anne-Marie Laurendeau, autrefois du cabinet du Ministre de l\u2019environnement à Québec, s\u2019est jointe récemment à son étude» 505, RUE SUD, SUITE 205, COWANSVILLE (QUÉBEC) J2K 2X9 TÉLÉPHONE: (514) 263-0656 + TÉLÉCOPIEUR: (514) 263-8582 ENVIR-EAU INC.CONSULTANTS EN HYDROGEOLOGIE ET GENIE DE L'ENVIRONNEMENT Bureaux: 160, boul.de l'Hôpital, bureau 204 Gatineau (Québec) J8T 8J1 (819) 243-7555 « 1-800-613-2195 Depuis 1976, au Canada et à l\u2019étranger, nous avons su réaliser des projets clés en main qui respectent les exigences de nos clients tout en s\u2019adaptant aux contraintes du milieu.ENLÈVEMENT ET REMPLACEMENT DE RÉSERVOIRS PÉTROLIERS ° Maîtres installateurs en équipements pétroliers ° Exécution en collaboration avec les consultants spécialisés en environnement * Equipes qualifiées et professionnelles * Possédons la meilleure gamme d'équipement sur le marché Restauration complète de site, incluant les infrastructures et aménagements * Test d'étanchéité des réservoirs * Location de machinerie lourde * Service pour régions éloignées lelpads Jalyeg - y66T SIGWAAOU ZT IPAWES 'SIYIVAIY S31 9 Gatineau (Qué.) » Ottawa (Ont.) Kingston (Ont.) - Kitchener (Ont.) GROUPE C.LAGANIERE inc.640-0840 Partenaires: Woodward - Clyde (Etats-Unis) ETEISA (Mexique) EICO (Tunisie) CANORA Asie inc. LES AFFAIRES, samedi 12 novembre 1994 \u2014 Cahier spécial B-4 Le GQVB : une mission de facilitateur d'initiatives @& ne institution de recherche sans chercheur et sans laboratoire, ce n\u2019est pas banal.C\u2019est pourtant le cas du Centre québécois de valorisation de la biomasse (CQVB).Composé d\u2019une équipe de scientifiques multidisciplinaires, le Centre, situé à Sainte-Foy, a pour mandat de promouvoir la recherche et développement (R&D) et l\u2019innovation technologique dans le domaine de la valorisation de la biomasse.« On est là pour appuyer les milieux industriel et scientifique à développer des ententes de recherche et développement.Si l\u2019on veut, on peut définir notre rôle comme celui de facilitateur environnemental », résume Marcel Risi, président et directeur général du CQVB, un organisme relevant du ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) du Québec.M.Risi aime bien rappeler que son organisme, depuis sa fondation en 1985, fonctionne toujours avec une structure ultralégère - 15 employés \u2014 qui lui permet d\u2019échapper à la critique de lourdeur et de pléthore de personnel que l\u2019on adresse souvent aux organismes gouvernementaux.L'intérêt de l'action du Centre repose également sur le fait qu\u2019il s'intéresse à la valorisation de déchets qui ne représentent pas a priori de valeur commerciale.La biomasse, composée essentiellement de matière animale, végétale, domestique et agroalimentaire, se retrouve en quantité abondante sur l\u2019ensemble du territoire québécois.On peut l\u2019évaluer à quelque 50 M de tonnes.Pour renseignements: | 5 RECYC QUEBEC Votre partenaire dans la conservation des ressources 23333 ou 4 18) 643-0394 : LA COTE DU RECYCLAGE EST A LA HAUSSE.A.Québec, la récupération et le recyclage des déchets solides ont de plus en plus la cote des citoyens et des industries.Tant et si bien, qu\u2018aujour- d'hui, les recycleurs peuvent affirmer faire de bonnes affaires.Si vous désirez investir dans ce secteur en i: pleine croissance, misez sur RECYC-QUÉBEC.Vous y +.3 gagnerez en expertise, en ressources techniques et Le en appui financier.C\u2019est cette matière, qui se présente à la fois sous forme naturelle et sous forme de résidus de transformation, que le COVB cherche à mettre en valeur économiquement en encourageant la création d\u2019alliances durables entre les scientifiques et le milieu des affaires.Effet de levier important Concrètement, pour rendre ces ententes possibles, le Centre assume une part de leur montage financier.En moyenne, il accorde 300 000 $ de prêt par projet.Le remboursement s'\u2019effectuera dès que le projet rentrera dans sa phase de commercialisation.Cependant, l\u2019entreprise peut aussi choisir de réinvestir les montants à rembourser en R&D.« La mise de fonds globale pour chaque projet est d\u2019environ 1,6 M$, ce qui signifie que notre participation représente environ 17 % du total.Il y a à peine deux ans, ce montant n\u2019était que de 1,2 M$.Notre participation comptait donc, à ce moment- là, pour 25 %.C'est dire que notre intervention produit un effet de levier intéressant », souligne M.Risi, De leur côté, les entreprises investissent environ 25 % dans leur projet.Les sociétés de capital de risque, les institutions universitaires et d'autres subventions gouvernementales viennent compléter l\u2019apport de fonds nécessaire.M.Risi note également avec satisfaction que le leadership des projets est au- jourd\u2019hui assumé à 100 % par les entreprises.Dans les années antérieures, les centres universitaires faisaient encore office de promoteurs pour près du tiers des initiatives.Pour son second plan quinquennal, de 1991 à 1996, le CQVB dispose d\u2019une enveloppe budgétaire de 17,5 M$.Au cours des trois dernières années, le Centre a apporté sa contribution financière à 84 alliances de partenariat en R&D, soit un nombre deux fois plus important que le total des projets auxquels il avait participé lors de son premier quinquennat.Outre son rôle de financement, l\u2019organisme déploie également des activités importantes pour la diffusion d'informations scientifiques sur la valorisation de la biomasse ct la recherche de partenaires.Ainsi, depuis 1991, le Centre s\u2019est investi dans 97 activités de concertation et 73 activités de mise en relation de partenaires.Un tandem industrie-université Pour consolider son réseau de collaboration, le CQVB a pu signer des ententes avec six centres de recherche universitaires qui ont accepté de s'engager dans une formule de concertation avec les milieux industriel et gouvernemental.> MARC DUCHESNE TORONTO NORTH YORK MCMASTER MEIGHEN SOCIÉTÉ EN NOM COLLECTIF AVOCATS Des conseillers efficaces en matière d\u2019environnement GROUPE DE L'ENVIRONNEMENT YVES À.DUBOIS Nick J.SPILLANE DARREN MCGUIRE 630, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) H3B 4H7 Téléphone : (514) 879-1212 Télécopieur : (514) 878-0605 / 954-4449 AFFILIÉ À FRASER & BEATTY OTTAWA VANCOUVER environnementales pi pensez à l\u2019aluminium, ce n\u2019est pas à Montréal ou à Québec que s\u2019effectue l\u2019essentiel de la recherche, c\u2019est à Chicoutimi.Pour la fibre cellulosique, c\u2019est à Trois- Rivières.« On veut définir des territoires d'excellence dans des régions qui sont durement » Éprouvées par la restructura- \u20ac tion industrielle, ce qui maximisera l\u2019impact économique de nos interventions.» Mise au point et ?démonstration Bien que le Centre soutien- $ ne financièrement une gran- ) Lo * de diversité de projets, son es Lo busy EET he # engagement jusqu\u2019à présent Marcel Risi : « Dans les cing premières années de notre existence, de 1985 et 1990, cha- s\u2019est particulièrement conque dollar investi par le COVB apportait 2,34 $ d\u2019investissement en R&D de la part de nos centré dans l'assainissement Guy Paradis LES AFFA oto : Jean 4 H 0 gnies Les Traitements des eaux Poseidon et Cascades ont mis au point, avec la collaboration de l\u2019UQTR, deux unités pilotes pour le traitement des effluents d'usines de désencrage.Ce sont les installations de Cascades à Breakeyville et au Cap-de- la-Madeleine qui en sont les bénéficiaires.Un autre projet, à la fois de démonstration et de mise au point qui se poursuivra jusqu\u2019en 1996, permettra à Eco-Equipement, de Terre- bonne, de pousser plus avant ses connaissances technologiques par réacteur biologique séquentiel.Cette initiative inclut cing partenaires parmi lesquels on retrouve I'Ecole polytechnique de Montréal et la coopérative Agropur.Cette dernière profitera de la nouvelle technologie mise au point.« On notera que nous favorisons des actions qui impliquent une phase de démonstration, un projet pilote si vous préférez.C\u2019est que notre secteur est jeune, il a besoin de prêcher par l\u2019exemple pour convaincre l'industrie des retombées économiques qu'elle peut retirer de la valorisation de la biomas- I HEL DE SMET partenaires.Présentement, notre effet de levier s\u2019établit 2 5,66 $.» des caux.On note, parmi les projets AU SERVICE DE L'ENVIRONNEMENT Plus précisément, il s\u2019agit de l\u2019Institut Armand-Frap- pier, en microbiologie de l'environnement, de l'Ecole polytechnique de Montréal, en ingénierie des technologies et des procédés d'assainissement, de l\u2019Université du Québec à Trois- Rivières (UQTR), en valorisation des effluents des industries papetières, de !\u2019Université de Sherbrooke, en fractionnement et conversion thermochimique de la biomasse, de l'Université Laval, en valorisation des produits de fractionnement du lait, et de l\u2019Université du Québec à Rimouski (UQAR), en sous-produits marins.M.Risi définit ces centres comme des généralistes dans leur domaine.Pour I\u2019avenir, 1] s\u2019attend toutefois a ce que le CQVB soutienne davantage la recherche spécialisée en région.« Par exemple, si vous récents auxquels le CQVB a participé financièrement, la mise au point par le Groupe Serrener, de Sherbrooke, d\u2019une technologie utilisant des micro-organismes naturels pour la dépollution d\u2019effluents liquides à l\u2019aide d\u2019un biofiltre à base de tourbe.Par ailleurs, les compa- * Gestion des déchets dangereux e Nettoyage industriel ® Service de contenants ® Sols contaminés ¢ f D G / / 5 / Tél.: (514) 645-9233 * Fax: (514) 7) 7777 7777777777 Jetoads Joiyeg - vGGT SIQu@n0U ZT Ipawes \u2018SIYIVAJY S31 S-@ Le complexe métallurgique de QIT-Fer et Titane est situé sur la rive sud du Saint- Laurent, non loin du Richelieu.Le Saint-Laurent est essentiel à nos activités de transformation et de transport; et, à l'heure des préoccupations environnementales, nous voulons le protéger.C'est pourquoi, au début de 1994, nous avons terminé la mise en place d'un important programme d'assainissement commencé en 1988 et dont les principaux éléments sont le traitement et l'élimination de la presque totalité de nos déversements de résidus dans le fleuve.Ce programme a nécessité des investissements d'environ 70 millions $.QIT-Fer et Titane est le principal producteur mondial de bioxyde de titane, un composant utilisé dans la fabrication de la peinture, du plastique et du papier.Avec ses installations de Sorel-Tracy, sa mine de Havre-Saint-Pierre et son siège social situé à Montréal, elle compte quelque 2000 employés dont les activités sont reliées au fleuve pratiquement tous les jours.Nous nous sommes engagés à protéger le Saint-Laurent.La réalisation Je ce projet fait de QIT-Fer et Titane une entreprise en harmonie avec son environnement.Nous avons des liens vitaux avec le Saint-Laurent et nous appuyons les efforts pour le protéger.NX QIT-Fer et Titane Inc.4 « Ex 2 J - = EEE 3 Eu LES AFFAIRES, samedi 12 novembre 1994 \u2014 Cahier SE B-6 Stablex = tablex est une entreprise qui a décidé de prendre le taureau par les cornes.En juin 1993, cette société de Blainville, au nord de Laval, décidait d\u2019implanter un programme d'amélioration continue dans ses murs, la qualité comme soiution environnementale après avoir, il est vrai, vécu une expérience non satisfaisante en qualité totale qui aura duré quelque 12 mois.Pourquoi poursuivre avec autant d\u2019achamement la qualité ?Parce que la qualité, c\u2019est souvent la meilleure solution aux problèmes environnementaux.Cette entreprise spécialisée dans l'élimination des déchets industriels par traitement physicochimique avait connu, il est vrai, des moments difficiles en 1992.Montréal Québec Toronto Martineau Walker AVOCATS Groupe en droit de l'environnement Pierre B.Meunier André Durocher Karl Delwaide Marc-André Fabien Jean G.Lamothe Charles Kazaz MONTRÉAL Tour de la Bourse, Bureau 3400 800 Place-Victoria, Montréal, Canada H4Z 1E9 Téléphone 514/397-7400 QUEBEC Immeuble Le Saint-Patrick, Bureau 800 140.Grande Allée Est, Québec.Canada GIRSM& Téléphone 418/640-2000 Fasken Martineau Vancouver (affilié) 397-4380 397-7495 397-7503 397-7557 397-7451 397-4348 Londres Bruxelles fae POUR VOUS.SNS EP - UNI LE e DE OTRÉ F120 En environnement, trouver la bonne idée au bon moment n'est pas toujours suffisant.I! faut du support pour la développer.Souvent, il faut ensuite trouver des fonds, ouvrir des portes afin de commercialiser le produit.Enviro-Accès, le Centre pour l'avancement des technologies environnementales.vous offre les ressources et les expertises nécessaires pour développer et commercialiser de nouvelles technologies environnementales.Bénéficiez de nos services techniques, juridiques, d'information-liaison.de financement.de communication-marketing et de conseils d'affaires.Enviro-Accès c'est aussi le répertoire complet des programmes d'aide à l'industrie de l'environnement comprenant : «= plus de 200 programmes d'aide gouvernementaux: == plus de 30 organismes subventionnaires fédéraux et provinciaux; i == les modalités et les exigences des programmes: = les coordonnées des répondants.CENTRE POUR L'AVANCEMENT DES | TECHNOLOGIES ENVIRONNEMENTALES = A SHERBROOKE 855.rue Pépin, bur.310 Sherbrooke (Québec) JIL 2P8 Téléphone : (K19) & MONTREAL 600), rue de ta Gauchetiere O.bur.1990 Montréal (Québec) HIB 4L8 Téléphone : (514) 954-4613 MONTEREGIE 1111, rue St-Charles O.bur.453 tour Est, Longueuil (Québec\\ J4K 5G4 Téléphone : (514) 670-5855 QUÉBEC 3180, ch.Ste-Foy Ste-Foy (Québec) GIX IR4 Téléphone : (418) 659-9900 Après des débuts presque euphoriques à la fin des années 1980, Stablex a vu la demande s\u2019effondrer et ses profits suivre la même pente.Effets tangibles La nouvelle démarche de qualité, sous la houlette d\u2019un nouveau consultant (Pierre Jutras, INC.), semble vouloir porter fruit.« Alors que nous enregistrions un chiffre d\u2019affaires stagnant depuis quatre ans, nous prévoyons traiter 77 000 tonnes de déchets jusqu\u2019à la fin de 1994, ce qui représenterait une hausse de 20 % de notre chiffre d'affaires », soutient Yves Des- biens, directeur de la qualité et de la conformité.Cette entreprise d\u2019une centaine d\u2019employés, fondée en 1982 et acquise en 1991 par Concord Resources Group (une filiale de Conrail), a compris qu\u2019elle n\u2019avait peut- être pas le choix de se mettre à nouvelle école pour vivre mieux, voire survivre.Elle décidait donc, il y a trois ans, de s\u2019atteler au wagon de la qualité totale.Avec un succès mitigé, il est vrai.« Nous nous sommes aperçus que la qualité totale faisait peur au personnel des opérations.Cette dernière catégorie de personnel a vite eu peur du terme, y voyant des mises à pied à la clé.Pour plusieurs, qualité totale signifie zéro défaut où le droit à l\u2019erreur ne serait plus permis, dit M.Desbiens.« De plus, nous avons constaté que la direction ne participait pas entièrement à l'implantation de la qualité.Or, la participation de la direction est impérative quand il s\u2019agit de mettre sur pied des pratiques de qualité.» Les petits pas Après une année d\u2019essais en qualité totale \u2014 « une année d\u2019apprentissage », souligne M.Desbiens - Stablex change de stratégie.« Nous nous sommes tournés vers une démarche dite d'amélioration continue.Nous avons délibérément choisi l\u2019implantation par petits succès.» Cette approche, qu\u2019en d\u2019autres circonstances on aurait traduite par celle des petits pas, fonctionne bien.La direction, cette fois, s\u2019est trempée jusqu\u2019au cou dans l\u2019effort d'amélioration de la qualité.« La direction est tellement immergée dans cette expérience d\u2019amélioration continue qu\u2019elle a pris la relève du comité directeur, chargé jadis d\u2019implanter la qualité totale.C\u2019est maintenant une équipe très soudée », confie M.Desbiens.Parmi les étapes que s\u2019est imposées Stablex dans sa démarche vers la qualité, il y a la certification ISO 9002.« Nous prévoyons obtenir cette certification internationale au début de 1995.A cet effet, nous avons déposé notre manuel au Quality Management Institute, l'institut chargé de la vérification en vue de la certification, la semaine dernière.« Si nous avons choisi un cycle d\u2019une année pour franchir les quatre étapes de notre plan d\u2019amélioration de la qualité, c\u2019est pour recommencer les mêmes étapes bon an mal an pour améliorer notre qualité.» Ne jamais s'asseoir sur ses lauriers : tel est bien le diktat ] lité.im mh RÉ ANGLOIS De la prévention des déversements de pétrole à la manutention des matières dangereuses, les Canadiens jouent un rôle de premier plan dans la sauvegarde de leur environnement.Soyez au courant des dossiers, des solutions et des règlements les plus récents, des précipitations acides aux déchets toxiques.« Pour la première fois de mon existence, l'horizon m'est apparu comme une ligne courbe surmontée d'une mince pellicule de lumière bleu foncé, notre atmosphère.J'étais angoissé par sa fragilité apparente.» UIf Merbold, astronaute ouest-allemand (De L'état de l'environnement au Canada) Pour une liste complète de nos publications sur l'environnement, procurez-vous gratuitement le catalogue Environnement en communiquant avec le Groupe Communication Canada - Édition par téléphone au (819) 956-4800, par télécopieur au (819) 994-1498 ou par écrit au 45, boul.Sacré-Coeur, Ottawa (Ontario) KIA OS9.ENVIRONNEMENT dE ptits la ent ti- ve gé ité ne fie i lé- Le développement durable à l'unisson WP n regroupement d\u2019entreprises et d\u2019organismes représentatifs du milieu socioéconomique québécois mène une initiative environnementale conjointe unique en son genre.« C\u2019est une première au Québec : des représentants du monde des affaires, des syndicats, des universitaires et des intervenants gouvernementaux se sont retrouvés autour d\u2019un projet commun touchant le développement durable », déclare Jules Lauzon, coordonnateur des affaires environnementales chez Shell Canada.Pour atteindre leur objectif, ils ont créé une société baptisée Initiative Interaction qui fera la promotion d'actions et de processus de fabrication plus respectueux de l\u2019environnement et de la pertinence économique de recourir à de tels procédés.M.Lauzon rappelle que, jusqu'à présent, les entreprises ont surtout mis l\u2019accent sur leur conformité avec les réglementations environnementales.« On passe donc d'une phase défensive à une initiative de prise en charge de notre milieu naturel.» Initiative ambitieuse Le projet débuta à Hull, en 1989, dans les bureaux d'Environnement Canada.« Nous souhaitions alors identifier un maximum d\u2019initiatives remarquables sur le plan environnemental », explique Danièle Rémillard, coordonnatrice de la Banque des données de réussites environnementales, secteur écocivisme, à Environnement Canada.Une initiative ambitieuse qui, outre la constitution d'une banque de données, prévoyait la publication d\u2019une brochure décrivant chaque action environnementale répertoriée.Cet ouvrage de prestige devait, originalement, se retrouver dans toutes les représentations diplomatiques canadiennes comme une illustration de l\u2019ampleur des projets écologiques menés au pays.Cependant, en 1992, à la suite d\u2019une rencontre décisive à Montréal avec des intervenants québécois du secteur Expertise en Environnement Arthur Gordon Ltée Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Jules Lauzon : « C\u2019est la première fois au Québec que des partenaires socioéconomiques aussi différents partagent une vision globale de la défense de l\u2019environnement.» privé, de groupes environnementaux et du ministère de l'Environnement du Québec, les représentants d\u2019Environnement Canada décidèrent de redéfinir leur projet.« Nous souhaitions qu'un tel projet ne se contente pas de recenser les réussites environnementales, mais qu\u2019il illustre concrètement ce qu'est le développement durable tout en comportant un incitatif pour motiver les entreprises à y adhérer », indique M.Lauzon.L\u2019exemple Initiative Interaction, un organisme à but non lucratif, allait naître peu après cette réflexion.Pour atteindre son objectif pédagogique.l\u2019organisme recueille actuellement des informations et sollicite les entreprises, les individus et divers groupes socioécono- miques pour leur fournir des illustrations tangibles de leurs actions en faveur du développement durable.Selon Diane Boivin, cores- ponsable d'Initiative Interaction, ce sont de tels exemples qui permettront au public de comprendre la réalité du développement durable.« Nous espérons pouvoir sélectionner, parmi les projets que nous recevrons, entre 30 et 50 initiatives remarquables dont nous ferons ensuite la promotion dans le but de créer un effet d\u2019émulation chez tous les Québécois », dit Mme Boivin.Outre le grand public, les pa e Échantillonnage à la source et air ambiant e Consultation - Ingénierie 1390 Hocquart, St-Bruno de Montarville, Québec J3V 6E1 TéL: (514) 441-5880 Fax: (514) 441-4316 partenaires du secteur privé d\u2019Initiative Interaction, Shell et le Mouvement Desjardins en tête, veulent aussi cibler leurs homologues.Autofinancement Pour rejoindre un auditoire aussi diversifié, il est prévu que la promotion des réalisations des lauréats se fasse à la fois par le biais des publications spécialisées, de la presse quotidienne et des médias électroniques.L\u2019envergure que prendra cette campagne de conscien- tisation dépendra des fonds recueillis.Depuis qu\u2019il s\u2019est constitué en société, l\u2019organisme ne peut compter que sur l\u2019apport financier de ses membres.CHE DE SMET PHILIP-SANIVAN PHILIP ENVIRONNEMENT (QUEBEC) INC.& SANIVAN (1993) INC.° DES COMPAGNIES DE PHILIP ENVIRONMENTAL INC.Une nouvelle génération de services environnementaux \u2026 pour une nouvelle génération de problèmes environnementaux.Qu'il s\u2019agisse de prévention, de recyclage, de récupération et de traitement de résidus industriels, ou encore de situation d\u2019urgence, nous mettons à votre disposition tout un réseau de spécialistes pour trouver les solutions qui vous conviennent.Siège social 1705, 3e avenue Pointe-aux-Trembles Montréal (Québec) H1B 5M9 Téléphone: (514) 645-1621 Le droit de l'environnement nous vient naturellement Confiez vos questions environnementales à des experts Lapointe Rosenstein Avocats Veuillez communiquer avec Me Robert Daigneault \u2014 (514) 987-6331 1010, rue Sherbrooke Ouest, Bureau 1100, Montréal {Québec} H3A 2R7 Téléphone : (514) 844-6392, Télécopieur : (514) 288-7390 GOODMAN LAPOINTE FERGUSON Montréal Toronto North York Vancouver \u201cS3YIVi4V S31 2-9 ?[eads JaIue) - VGGT SJQUISAOU ZT Ipawes | LES AFFAIRES, samedi 12 novembre 1994 - Cahier spécial B-8 Un PARTENARIAT efficace a EX a PY [LIT y des RÉSULTATS concrets un ENGAGEMENT pour l'avenir Association des entrepreneurs en services sanitaires du Québec Association des producteurs d'arbres de Noël du Québec Inc.Bérou Transvick Boiseries Raymond Centre de Recherche Industrielle du Québec (CRIQ) Collecte sélective Québec Compagnie Bonbon Rio Fontaine Santé Groupe Cerveau Hydro-Québec Kruger La cafétéria de Beli Canada Le Château Champlain Le Commensal Le Consortium pour le développement du compostage au Québec Le Groupe Cascades Le petit Extra Les Aliments Da Vinci Ville de Montréal Marché Atwater Philip Environnement (Québec) Inc.Rebuts Solides Canadiens inc.Recyc-Québec Rona Dismat Société des alcools du Québec Supermarchés Provigo Télécité Télé-Direct (publications) Inc.Tomasso Corporation Une déchiqueteuse transportable pour les résidus solides de bois @_ résidant de Saint- Rémi, en Montérégie, vient de mettre au point une déchiqueteuse transportable qui apporte une solution de récupération à tous les déchets solides de bois.« C\u2019est incroyable la quantité de palettes de bois, de rouleaux de câbles électriques et de caisses de toutes sortes qui prennent le chemin de l\u2019enfouissement, constate Sylvain Bourdon, inventeur de l'ingénieuse machine.« Ce type de déchet est difficilement récupérable parce qu\u2019il faut d\u2019abord le débarrasser de toutes ses composantes métalliques.» M.Bourdon a conçu sa déchiqueteuse sans aucune aide extérieure.Large de cinq pieds et haut de quatorze pouces, l'appareil peut digérer même les palettes les plus grandes.Un système de rouleaux entraîne le bois vers un rotor central qui transforme le bois en copeaux et le métal en petits fragments.Le tout est ensuite envoyé par un mécanisme de soufflerie vers la benne couverte du camion qui remorque la déchiqueteuse.« Je voulais que cela soit transportable, parce que les entreprises se retrouvent généralement aux prises avec des petits nombres de palettes, souvent pas plus d\u2019une cinquantaine.Dans ce cas, il faut aller à eux parce la plupart ne sont pas prêtes à payer pour le transport.» Toute la production de M.Bourdon prend ensuite la di- Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Sylvain Bourdon dans ce projet.La seule aide financière dont j'ai bénéficié est venue de la Caisse populaire de Saint-Rémi.» rection de la firme Copeaux de bois Sécur, à Montréal, qui achemine le tout dans l\u2019Etat de New York, où les copeaux sont utilisés par une compagnie américaine qui les transforme en combustible pour la production d'énergie électrique.Projets M.Bourdon a débuté ses activités il y a à peine quelques semaines.Pour l\u2019instant, il traite 12 tonnes chaque semaine, mais la petite entreprise qu\u2019il a fondée, Recyclage Bourdon, pourrait porter sa production à 50 tonnes.M.Bourdon se propose d'installer un compacteur à l\u2019intérieur de son camion afin d'accroître le volume de copeaux récupérable lors de chaque voyage.« J'ai investi toutes mes économies « Mon gros problème, c\u2019est de déterminer mon prix d\u2019achat du bois.En fait, Je calcule ce que cela coûterait à l\u2019entreprise pour transporter et enfouir ses déchets.Ensuite, je soustrais 20 % parce que je suis persuadé qu\u2019à coûts égaux, bien des compagnies enverraient malgré tout leur bois au dépotoir.» Si tout marche bien, M.Bourdon compte construire une deuxième déchiqueteuse.I] se pourrait aussi que ses copeaux soient bientôt traités directement au Québec.« Recyc-Québec se propose de me trouver un acquéreur capable de transformer mes résidus en contre- laqué.» Lin DE SMET l'étranger?plus compétitifs.Vous conseiller en matière de normalisation, c'est Des produits développés selon les normes nationales et internationales, certifiés par le Bureau de normalisation du Québec, vous permettent de devenir Communiquez avec le BNQ.mie ET _\u2014Votre passeport-qualité Donnez des ailes à vos projets! Besoin d'un coup de pouce dans votre mise en marché au pays ou à BIN@ 70, rue Dalhousie, bureau 220, Québec (Québec) G1K 4B2 Téléphone : (418) 643-5114 Télécopieur : (418) 646-3315 Le BNQ, une division du CRIQ, est accrédité par le Conseit canadien des normes."]
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