Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1 janvier 1980, lundi 18 août 1980
[" i i VOLUME Lil - = -NO 32, LUNDI, 18 AOÛT 1980 | Salaires: hausse de 10,2% au second trimestre Le CTC réclame un autre 9% par Michel Guénard Le ministére fédéral du Travail faisait savoir que les 151 grandes conventions conclues au cours du deuxième trimestre prévoyaient une augmentation annuelle moyenne des taux de base de 10,2% en regard de 9% pour le premier trimestre.Les chiffres sont fondés sur une analyse des conventions collectives touchant plus de 500 travailleurs par entreprise dans les secteurs industriels autres que celui de la construction.Ce saut au-delà de la barre à deux chiffres intervient au moment où l'avance de l\u2019indice des prix à la consommation s'installe à demeure dans la zone trouble des 9,5-10,5%.Rien n'indique que ce passage statistique soit perçu par les organisations ouvrières comme une crête anormale propre à nourrir une spirale inflationniste d'\u2019allure européenne.\u2018Compte tenu de la progression des profits des corporations, nous estimons que les travailleurs canadiens ont perdu 9% de leur pouvoir d'achat depuis FETE yy gy jo » Res 1977, de commenter le vice- président exécutif du Congrès du travail du Canada, M.Julien Major.Le Congrès d'ailleurs ne prise guère les statistiques coiligées par le ministère du Travail et explique que les données sur le marché du travail présentent une image très partielle de la réalité.Ainsi, à peine 7% des entreprises canadiennes oeuvrant dans le secteur manufacturier font voir une liste de paie supérieure à 500 personnes et moins du tiers des entreprises sont syndiquées.par Michel Villeneuve \u201cIl n'y aura pas d'autre hausse avant le 1er octobre 1980.Je ne veux cependant pas dire aujourd'hui ce qui va se produire par la suite.Nous n'avons pas encore pris de décision ace sujet\u2019.Ces propos, tenus par le ministre albertain de l'Energie, M.Merv Leitch, à la suite de l'annonce de l'augmentation de $2 le baril de pétrole, ne sont pas sans inquiéter les consommateurs canadiens.Ces derniers subiront incidemment les effets de la première hausse le 1er octobre prochain.Pas d\u2019inquiétude Mais pour le ministre fédéral de l'Energie, M.Marc Lalonde, il n'y a pas matière à se tourmenter.Selon M.Lalonde, Ottawa assumera ses responsabilités et exercera un contrôle, advenant le cas ou l'Alberta décide d'augmenter son prix du pétrole une deuxième fois en octobre prochain.La stratégie du gouvernement atbertain prévoyait une hausse de $t lt le 1er aout, de $1 le 1er octobre, de $2.50 le 1er janvier et de $2.50 le 1er juillet.Le gaz naturel Pour l\u2019instant, le gouvernement fédéral trouve très acceptables les nouveaux prix décrétés par la province de l'Ouest.Mais Ottawa se propose d\u2019imposer éventuellement une taxe sur l'exportation du gaz naturel.Ce à quoi la province s'oppose carrément.Pour l'Alberta, l'exclusivité provinciale sur les ressources naturelles se doit d'être protégée.A compter du 1er septembre, la province augmentera le gaz naturel de 30 cents le mille pieds cubes.Cette hausse portera le coût du gaz naturel à $2.60 le mille pieds cubes.Une éventuelle taxe sur l'exportation du gaz naturel permettrait au fédéral de toucher des revenus de $10 milliards d'ici 1984.{Suite a la page 18) Effet d\u2019entrainement Mais les économistes du ministére du Travail se montrent moins circonspects devant ces chiffres et sont prompts a faire valoir la thése de la \u2018\u2018locomotive\u2019\u2019: non seulement les grands secteurs génèrent les profits de par leur situation oligopolistique ou leur dotation technologique (CP Air, Bell Canada, Dominion Engineering, etc).mais ils génèrent aussi les salaires.L'onde de choc produit un effet de cascade qui rejaillit sur l'ensemble des secteurs économiques selon une mécanique de diffusion qui a malheureusement fait amplement ses preuves au cours de la période 1974-75.C'est ainsi qu'au cours de ces deux années, les salaires versés dans le cadre des grandes conventions collectives progressèrent au rythme respectif de 14,3 et 16,8%.(Suite à la page 19) Electromex, GID Ltée et Bomem Inc., trois entreprises qui se développent Ministère de l'Industrie Canada Montants-clés et planification pour l\u2019année 1980 Samson, Bélair & Associés En 1980: votre personnel féminin, plus âgé?Gérard Bélair Peut-on financer l\u2019indexation d\u2019une rente?Jacques Gagné Le visage des transports au Québec au seuil de l'an 2000 Guy Pinard La réforme de la réglementation à Ottawa Michel Guénard 15 16 20 28 TT Gordon Securities devra rester au Québec Suite à une décision de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), la maison de courtage Gordon Securities, de Toronto, devra continuer d'opérer son bureau de Montréal, si elle veut faire le commerce des valeurs mobilières au Québec, après le 29 août prochain.Gordon Securities avait fermé ce bureau l'automne dernier, préférant servir ses clients québécois directement de Toronto.Selon la firme torontoise, elle avait posé ce geste pour \u2018\u2018des raisons d'économie et de saine gestion\u2019.Lors d'une audience le 8 juillet dernier, les représentants de Gordon ont plaidé \u2018\u2018l'abus de juridiction\u2019.De plus, on affirmait que les systèmes modernes de communication permettaient à l'ancien représentant du bureau de Montréal de desservir sa clientèle aussi efficacement que s'il était au Québec.De son côté, le directeur de l'enregistrement de la Commission soulignait notamment l'importance pour le CVMQ d'avoir un accès direct et rapide auprès des intermédiaires, afin de jouer son rôle d'organisme de réglementation.$91 millions de plus pour les eaux usées Le gouvernement du Québec, par l'entremise de son ministère de l'Environnement, versera un surplus de $91 millions pour permettre la réalisation de quelque 35 nouvelles usines municipales de traitement des eaux usées.Ce nouveau programme est financé à même le programme général d'assainissement des eaux, dont les fonds s'élèvent a $2 milliards.Les projets les plus importants seront réalisés a Jon- quiére ($30 millions), a Rimouski ($15 millions), a val d'Or ($11 millions).L'ensemble des projets permettra a quelque 250 000 personnes de voir s'améliorer leur cadre de vie.Actuellement, les programmes d'assainissement de 70 municipalités des régions cibles sont \u2018\u2018en opération\u2019.Une somme de $1,240 milliard a déjè été engagée pour ces 70 municipalités, incluant les investissement prévus pour le complexe de dépollution de la Communauté urbaine de Montréal à Pointe-aux- Trembles.En outre, une dizaine d\u2019autres projets d'épuration ont été \u2018\u2018acceptés\u2019\u2019.Pour ces projets, le gouvernement a accordé des crédits de $46 millions, mais n'a pas encore engagé les procédures de réalisation.Enfin, le Conseil du Trésor a approuvé des crédits totalisant $305 millions.Cependant, les négociations devront se poursuivre avec les 78 municipalités en cause.Un nouveau siège social pour la CTC'IM La Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) a fait savoir qu'elle investira d'ici 1982 tout près de $38 millions dans la construction d'un nouveau siège social et de deux garages supplémentaires pour ses autobus.NH reste encore au conseil d'administration de la CTCUM de fixer son choix sur les sites éventuels et les pians d'architecture des nouveaux édifices.Les travaux de construction sont prévus pour le début de 1981.L'organisme montréalais évalue le coût de son nouveau a Siège social à $13,5 millions.& La nouvelle bâtisse aura une 5 superficie de 225 000 pieds Scarrés environ.Elle pourra IN3 Le journal des Affaires, Lundi 18 a Le Eni des Editeur: PUBLICATIONS LES AFFAIRES (1979) INC.385 boul.Lebeau, Ville St-Laurent, H4N 1S2.TELEX \u2014 05-826770 Tél.: 337-8100.Impression: Imprimerie Trans-Continentale accueillir, en principe, tout le personnel de la CTCUM et ce, pour les dix prochaines années.La CTCUM remédiera à un autre de ses problèmes en contruisant deux garages d'une capacité de 350 autobus chacun.La réalisation de ce projet entraînera des déboursés de $24,5 millions.Actuellement, plus de 350 autobus doivent être stationnés à l'extérieur, à cause du manque d'espace dans les garages.D'autre part, les nouveaux espaces seront vite utilisés, la CTCUM prévoyant investir plus de $56 millions dans l'achat de plusieurs centaines d'autobus au cours des trois prochaines années.\u201cAAA\u201d pour Québec L'importante maison de courtage newyorkaise Kidder Peabody affirme que le gouvernement du Québec et Hydro-Québec sont en mesure d'obtenir la cote \u201c\u201cAAA\u2019\u2019, concernant l'évaluation des \u2018risques\u2019 que comportent leurs emprunts aux États-Unis.Le gouvernement et la société d'État possèdent présentement la cote AA.La firme Kidder estime que la \u2018'solidité\u201d\u2019 d'Hydro- Québec pourrait faire en sorte que le gouvernement obtienne la plus haute marque.Maiheureusement, il n'appartient pas à Kidder de décerner les cotes.Ce rôle est plutôt joué par les maisons spécialisées que sont Standard & Poor's et Moody's.Kidder Peabody est d\u2019avis qu'Hydro-Québec possède, depuis 1977, la fiabilité qui a permis à d'autres compagnies d'énergie d'accéder à la cote AAA aux Jacques Gagné Michel Guénard États-Unis.La cote L\u2019or attire la SDBJ La Société de développement de la Baie James investira entre $5 et $8 millions afin de remettre en opération une mine d\u2019or et de cuivre dans la région de Chibougamau.La réalisation de ce projet se fera en collaboration avec la compagnie \u2018\u2018Les Ressources du lac Meston Inc\u201d.Le financement du projet sera assuré par la SDBJ jusqu\u2019à un maximum de $8 million.D'autre part, Meston fournira les propriétés qu'elle a acquises dernièrement de la société Chibex.Cette dernière avait été obligée de fermer la mine en 1975, en raison de difficultés financières.Elle y avait investi plus de $10 millions en exploration et en immobilisation.Les deux entreprises prévoient extraire 600 000 tonnes de minerai, au coût de $50 la tonne.La SBDJ procédera à l'analyse du minerai pour en déterminer ta teneur en or.L'entente intervenue entre les deux partis stipule que le partage des profits s\u2019effectuera sur la base de 80% pour la SDBJ et 20% pour Meston, et ce, jusqu'au remboursement complet de laSDBJ.| Une fois le remboursement accompli, les bénéfices seront partagés moitié-moitié entre les deux partenaires.Québec pense à acheter Dussault-Garneau Le gouvernement du Québec songerait sérieusement à acquérir une partie des actions des librairies Dussault-Garneau.Le ministère des Affaires culturelles, par le biais de la Société de développement des industries culturelles (SDIC), serait le plus susceptible d'investir dans cette chaîne de librairies qui se veut la plus importante de la province.Le groupe Dussault- Garneau est aux prises avec de sérieuses difficultés finan- cieres.Si une transaction devait avoir lieu, le gouvernement entend bien remettre sur pied l'entreprise pour la restituer le plus vite possible au secteur privé.Mais avant tout, le gouvernement du Québec veut s'assurer qu'il prendra le contrôle effectif de Dussault-Garneau.Le Challenger est en plein vol La société Canadair Limited annonce que son avion d\u2019affaires Challenger a officiellement reçu son certificat de type de Transports Canada.Ce certificat lui a été remis après un rigoureux programme d'essais en vol qui a duré 22 mois.La compagnie ne tardera pas à utiliser son certificat puisqu'elle va immédiatement livrer de dire M.Frederick R.cinq Challenger, Kearns, président de Canadair.Les livraisons aux clients se feront ensuite au rythme de deux ou trois par mois.Le chiffre 10 0 oo President.Rémi Marcoux Rédacteur-en-chef: Rosaire Morin Collaboration spéciale: Industrie Commerce, Canada Samson, Bélair & Associes Les artictes peuvent être reproduits avec Ja mention \u2018Le journal des AFFAIRES Les articles signes expriment l'opruion de leurs auteurs Michel Villeneuve de 1981.maximum de sept par mois sera atteint à la fin Canadair a des commandes fermes pour 128 Challenger et 40 dépôts et commandes pour le Challenger standard doté de moteurs GE et le Challenger E allongé.La compagnie a précisé qu'elle demanderait maintenant à la Federal Aviation Administration (FAA) des Etats-Unis d'émettre un certificat de type pour son appareil.Selon le type de Challenger commandé, le lions.Abonnement: Directeur: Guy Bourget Collaborateurs: Ahmed Jazouli Dossier économique: Gérard Bélair Léonard Roy Denis Bonneau Pierre Bellemare Michel Vastel Publicité: prix actuel varie entre $7 millions et $8.9 mil- 55 numéros: $16.00 \u2014 110 numéros: $25.00 Bureau de Montréal: 514-337-8100 HenriPoupart René Bourbonnais Pierre Goyer Bernard Turgeon Bureau de Toronto: 416-449-3808 Marc Girard Carmen Girard ®@ Fonge en 1924 (Courrier de la deuxieme classe \u2014 Enregistrement no 0923) (Depot legal \u2014 Bibliotheque du Quebec) 1SSN 0705 1859 oP Alcan construit une usine de fluorure d\u2019aluminium à Jonquière par: Michel Villeneuve Toujours à l\u2019affût d'une meilleure technologie, la Société d\u2019électrolyse et de chimie Alcan Ltée (SECAL investira quelque $60 millions dans la construction d\u2019une nouvelle usine de fluorure d'aluminium à son centre de produits chimiques de Jon- quière.Les études d'aménagement et d\u2019implantation de la nouvelle bâtisse seront effectuées dès l'automne.La future usine, qui devrait entrer en opération en 1984, remplacera les installations actuelles, aménagées au début des années 40.M.Georges Balas, vice- président de SECAL, à la division Chimie, précise que \u2018\u2018la nouvelle usine aura une capacité annuelle de 30 000 tonnes.Elle desservira principalement les usine d\u2019électrolyse québécoises d'Alcan, soit celle de Jonquière, d'Alma, de La Baie, de Shawinigan et de Beauharnois.\u201d\u2019 Le processus permettant la fabrication de ces 30 000 tonnes de fluorure d\u2019aluminium sera de type conventionnel.Cependant, les équipements utilisés seront des plus modernes.Ainsi, deux unités de production de grande capacité seront mises au point par la société Buss, de Suisse.L'installation d'équipements auxiliaires ainsi que l'aménagement d'un site pour la disposition des résidus sont également prévus.Coupure de personnel Selon M.Balas, \u2018\u2018la mise en service de la nouvelle usine aura pour effet de réduire considérablement le personnel en place.Sur les 100 travailleurs actuels, environ 75 verront leur poste supprimé.Toutefois, selon la politique d'Alcan, cette dernière discutera avec le syndicat des possibilités de reclassement de ses effectifs, en tenant compte dans la IETHER IHR enn Dominion Bridge transige pour $140 millions La société montréalaise Dominion Bridge Ltée, spécialisée dans la construction de structures lourdes, accentue sa percée sur le marché américain.Sa filiale à part entière, Amca International Ltd., a fait récemment une offre d\u2019acquisition publique sur la firme Koehring Co., à.$37 (US) l'action ordinaire.Le coût total de la transaction est évalué à $140 millions (US).L'offre a été acceptée par les directeurs de la compagnie américaine ainsi que par le principal actionnaire de Koeh- ring Co., Us Filter Corp.Société nationale de l\u2019amiante M.Jean-Marc Lalancette, vice-président de la SNA, annonce la construction d'une usine de 40 000 pi.ca.dans !e parc industriel de Thetford Mines.On procède actuellement au parachèvement des installations et de l\u2019équipement de Magnag-1 dont le début des opérations est prévu pour le printemps 1981.Le coût d\u2019implantation atteindra $7 millions.Magnag-1 produira du carbonate de magnésium, de l'hydroxyde de magnésium et de l'oxyde de magnésium de haute pureté à Un rythme de 5 000 tonnes par année.L'usine Magnaq-1 possède une énorme réserve de matières premières.Plus de 5 milliards de tonnes de résidus et de déchets d'amiante sont amoncelés aux abords des mines de la région.mesure du possible de l\u2019attrition naturelle.\u201d Programme de $300 millions Ce projet de $60 millions s\u2019inscrit dans le programme de modernisation du centre de chimie inorganique de Jon- quiére, programme évalué a Usinage de Pré- sion J.C.H.Inc.: cette compagnie s'installe a Repentigny.Elle fabriquera des pièces métalliques de précision.Ce projet d\u2019implantation amènera des déboursés de l'ordre de $180 000.La compagnie recevra du MEER une subvention de $45 000.HHHHHHHIHNTHRONE Triplex Engineering Cie Ltée: Triplex Engineering Cie Ltée, de Pointe-Claire, investit $416 000 dans l\u2019agrandissement de sa manufacture d'attaches métalliques de précision.Leblond et Couture Inc.: un montant de $130 000 sera investi par Leblond et Couture Inc.dans l'expansion de sa manufacture située à Lamb- ton, dans le comté de Frontenac.Cette compagnie fabrique de l'équipement agricole et des souffleuses à neige.National Semiconductors Ltée: ce fabricant de composantes électroniques entreprendra prochainement les travaux d'expansion de sa manufacture de Ville Saint- Laurent.Le coût de ce projet est évalué à $235 000.Quelque 25 nouveaux emplois seront créés.HH 4 L'usine Arvida de Jonquière $300 millions (dollars de 1980).Les objectifs visés par ce programme sont une plus grande efficacité des installations, une meilleure qualité des milieux de travail, une protection efficace de I'environnement de même qu'une réduction de la consommation d'énergie.Bois de Précision Auvergne Inc.: cette compagnie établit une scie- re à Sainte-Christine.Ce projet nécessitera des investissements de l\u2019ordre de $278 000.Cuisine Moderne Gagné: Cette entreprise de Saint-Elzéar agrandit sa manufacture d'armoires de cuisine.Ce projet devrait amener la création de huit emplois et des investissements de l\u2019ordre de $130 000.Valises Scott: valises Scott Ltée est une entreprise spécialisée dans la fabrication de meubles démontables en bois.Elle construira, au coût de $1,1 million, une usine à Tring- Jonction.Ce projet permettra la création de 38 nouveaux emplois.Transformation R.B.: Dans le but de s'implanter à Saint-Nicéphore, Transformation R.B.Ltée entreprendra la construction d'une nouvelle usine où l'on fabriquera des autobus scolaires.La réalisation de ce projet nécessitera un investissement de $355 000.Drainbec Gaz: Drainbec Gaz Ltée construira, à Alma, une nouvelle usine, au coût de $815,000.On y fabriquera des tuyaux de plastique pour la distri- Le centre de chimie inorganique de Jonquière est le plus vaste en son genre au Canada.La transformation de bauxite en alumine et la production de cryolithe et de produits inorganiques dérivés tels l'hydrate, le fluorure et le sulphate d\u2019aluminium, composent ses principales activités.bution de gaz naturel.Ce = projet, auquel le MEER = accordera une subvention = de $225 400, devrait amener = la création de 17 emplois.Gulf Canada: Gulf Canada Ltée investit $750 000 dans l'expansion de son usine de Shawinigan.Les nouvelles installations permettront de fabriquer de nouveaux produits, à savoir des composés utilisés pour la désulfuration de l'acier.Ce projet fera passer le nombre d'employés de 330 à 344.Plastique Bovac: Cette entreprise de Saint- Joseph-de-Beauce, spécialisée dans la fabrication des tuyaux en plastique et en polyéthylène, agrandit sa manufacture.Ce programme d'expansion est évalué à $835 000.Pro-Bar (1978): une manufacture de réservoirs à haute pression et de produits en acier sera construite à Lennoxville.Pro-Bar déboursera $332 000 pour la réalisation de ce projet.Soudures Cha- gnon: cette entreprise de Varennes effectuera des déboursés de l'ordre de $480 000 afin d'agrandir sa manufacture de produits métalliques de tôle forte.Le nombre d\u2019emplois, qui est actuellement de 63, sera porté à 78.Fayinnunninnm Ca) 08s) NOR 81 1PUN 'SONE)Y 8 \u201cAs we are one country, we must also be one economy\u201d Le poids de l\u2019Ontario dans la balance constitutionnelle?Le référendum est terminé.Le premier ministre, M.Trudeau, avait promis que le \u201cnon\u201d signifiait une nouvelle constitution basée sur un fédéralisme renouvelé.M.Trudeau semble tenir parole.Il convie tous les gouvernements provinciaux à participer à des débats constitutionnels qui se déroulent à un rythme accéléré.Les réclamations des deux dernières décennies Aux conférences constitutionnelles tenues au cours des vingt dernières années, l'immensité des pouvoirs du gouvernement central était fort contestée.Plusieurs gouvernements dont celui du Québec réclamaient un nouveau partage des pouvoirs et de la fiscalité, pour augmenter les compétences des provinces.La majorité des gouvernements favorisaient la limitation des grands pouvoirs du Fédéral: pouvoir de dépenser, pouvoir d'imposer, pouvoir déclaratoire, pouvoir de désaveu et pouvoir général fondé sur \u2018\u2018la paix, l'ordre et le bon gouvernement\u201d.Tous les premiers ministres du Québec, depuis 1960, se sont objectés à l'ingérence fédérale dans des champs d'activités de juridiction provinciale.Dans la majorité des capitales provinciales, on s'attendait à un transfert en faveur des provinces de certains pouvoirs exercés par le gouvernement central.Un ordre du jour étonnant et agressif Mais l'ordre du jour adopté à la Conférence des premiers ministres déconcerte tous les observateurs politiques.Le principal sujet proposé à la discussion diminue les responsabilités économiques des provinces.Il n\u2019est pas question pour M.Trudeau de limiter les interventions d'Ottawa et ses recours aux grands pouvoirs.Au Comité permanent des Ministres sur la Constitution, M.Chrétien dépose trois documents dont les objectifs sont de réduire les compétences économiques des provinces.Le Ministre de la Justice propose des amendements à l'article 8 du projet de Charte canadienne des droits et libertés, à l\u2019article 91(2) et à l'article 121 de l'A.A.N.B.Ces amendements ont pour objet de permettre \u2018\u2018la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et des entreprises.\u2019\u2019 Des dispositions constitutionnelles établiraient que la fiscalité, la législation et la réglementation des gouvernements provinciaux ne pourraient faire entrave à la mise en oeuvre par Ottawa d'une politique nationale conçue et appliquée pour la mobilité = intégrale des personnes, des biens, des servi- 3 ces, des capitaux et des entreprises.- 3 Une offensive 3 de grande envergure L'analyse que nous avons publiée la = semaine dernière démontre hors de tout = doute que les modifications constitutionnelles 2 proposées réduiront considérablement les D compétences économiques des provinces.£ Le développement régional sera confié à à Ottawa.Les provinces devront cesser les pra- e tiques d'achats préférentiels, d'incitations fiscales, de crédits d'impôt à l'investissement, A de subventions aux entreprises.etc.La libre res, circulation de la main-d'oeuvre et l'accréditation des professions ne devront faire l\u2019objet d'aucune discrimination découlant de la province d'origine.La mobilité des capitaux permettra aux entreprises financières d'investir sans tenir compte de la provenance des épargnes.Le gouvernement provincial ne pourra pas imposer l'obligation de transformer sur son territoire le minerai extrait de ses mines.Les répercussions de l'adoption de ces principes fort démocratiques affecteront les compétences fiscales et économiques de tous les gouvernements provinciaux.Les politiques sociales et d'éducation de toutes les provinces devront être revisées, elles contiennent des éléments susceptibles d'affecter la mobilité des personnes et des capitaux.L'adoption proposée des pouvoirs touchant l'économie entraînera des effets néfastes dans toutes les provinces, sauf l'Ontario.Les gouvernements provinciaux deviendront des administrations régionales dépendant d'un super état fédéral L\u2019Ontario sera la seule province bénéficiaire A ce jour, le gouvernement de l'Ontario.dominait l'économie canadienne.Pendant des années, des mesures préférentielles, protectionnistes et discriminatoires envers les autres provinces ont été appliquées en Ontario.Depuis peu, les autres provinces ont adopté des politiques identiques.Les grandes entreprises ontariennes éprouvent maintenant des difficultés à concurrencer les industries et les commerces installés dans les autres provinces.Les politiques d'achats préférentiels de ces gouvernements lui font perdre un volume imposant d'affaires.Comme l\u2019économie ontarienne possède encore une avance sur celle des autres provinces, son gouvernement a décidé que les entreprises ontariennes n'avaient plus besoin d'assistance gouvernementale pour se développer, à la condition que les autres provinces abandonnent leurs politiques d'intervention et de soutien.L'Ontario possède encore un poids économique et démographique dont le pouvoir d'attraction lui assurerait une auto-croissance capable de satelliser l'économie canadienne.C'est probablement ce grand motif qui a incité l'Ontario à appuyer Ottawa dans son projet de mobilité.En qualifiant de balkanisation les mesures protectionnistes des autres provinces, le mémoire de l'Ontario conclut: \u201cAs we are one country, we must also be one economy\u201d.Dans l'économie ontarienne prospère, les citoyens et les entreprises des autres provinces seront accueillis.La péréquation et l\u2019assurance-chômage Les neuf autres provinces perdront les instruments économiques essentiels à leur développement, si les modifications de M.Chrétien que l\u2019Ontario appuie sont adoptées.L'économie du Québec dont la croissance égalait et dépassait même en certains secteurs celle de l'Ontario au cours des dernières années, enregistrera la courbe descendante qu'elle connaissait jadis.Les entreprises ontariennes décrocheront les contrats que le gouvernement du Québec et ses sociétés accordent à l'heure actuelle à des centaines d'entreprises québécoises.Privés de ces travaux, la plupart de ces établissements ainsi privilégiés devront fermer leurs portes et mettre sur le chômage des dizaines de milliers de travailleurs.Il en sera ainsi dans toutes les provinces.Les grands travaux de l'Alberta seront vite réalisés par des entrepreneurs ontariens.Bay Street exercera rapidement un contrôle sur les grandes sociétés de fa Colornbie- Britannique.Ces exemples suffisent pour démontrer que le système de la péréquation et de l'assurance-chômage s\u2019érigera en politique nationale pour redistribuer la richesse.Un régime fédéral comporte deux niveaux de gouvernements L'offensive actuelle du gouvernement fédéral est peut-être motivée par la conjoncture des événements qui bouleversent les Canadiens.M.Trudeau et son équipe ont vaincu le projet de l'association politique que le Québec suggérait.Pourquoi ne pas profiter de cette circonstance heureuse pour mettre fin aux aspirations de l'Ouest qui songe à une association économique?En se battant sur deux fronts, l'Est et l'Ouest, le gouvernement fédéral risque de se faire coincer.M.Trudeau a gagné une bataille au Québec en promettant une nouvelle constitution.Il n'a pas parlé d'un Canada unitaire dirigé par un seul gouvernement.L'opération qu'il amorce risque de mécontenter profondément les Québécois, qui ont eu con- flance dans sa parole d'un renouveau constitutionnel.Dans sa sagesse et avec sa force de carac- tèére, M.Trudeau est capable de bâtir un pays où tous les Canadiens de toutes les provinces travailleront ensemble a la valorisation de leurs régions, de leurs provinces et du Canada.La solution au problème canadien ne consiste pas à centraliser tous les pouvoirs économiques à Ottawa.Au contraire, elle réside plutôt dans la décentralisation des mêmes pouvoirs, avec l'objectif de bâtir une union économique canadienne que personne ne veut détruire.M.Trudeau sait que des régimes fédéraux décentralisés fonctionnent avec succès.C'est ce type de gouvernement qu'il faut instaurer.Un régime fédéral à deux niveaux de pouvoirs peut conjurer les dangers qui menacent la Confédération.I! faudrait toutefois qu'on confie aux gouvernements provinciaux des pouvoirs réels, précis, ajustés à 1980.Dans le renouvellement de la constitution, il faudrait aussi se souvenir que le Québec est le foyer et la patrie d\u2019un des deux groupes ethniques qui ont fondé ce pays.Les caractéristiques socio-culturelles des Québécois ne pourront s'épanouir à l\u2019intérieur du fédéralisme, sans l'existence d'un gouvernement québécois possédant les pouvoirs nécessaires à l'organisation de la vie sociale et à l'épanouissement culturel.Ces pouvoirs commandent la possession de leviers économiques suffisants pour établir une infrastructure capable d'assurer le développement de notre société.Parce que le Québec est le Québec, il ne peut confier à Ottawa les pouvoirs économiques qui sont essentiels à son existence.COCA venger A or Pouvoirs en matière économique Extrait du document déposé par le Gouvernement de la Saskatchewan au Comité permanent des Ministres par Roy Romanow La perspective fédérale La proposition fédérale fait un saut de première importance en affirmant que la Constitution doit contenir des dispositions interdisant tout acte discriminatoire à l\u2019encontre des personnes, des biens, des services et des capitaux, et cela, dans chaque province.Les pouvoirs de réglementation du gouvernement fédéral seraient également élargis afin que celui-ci puisse s'attaquer à tout autre obstacle injustifié à la mobilité économique au Canada.Ce n'est que dans une dernière démarche que le gouvernement fédéral propose la conclusion d\u2019ententes entre les divers gouvernements.Cette perspective fédérale a mené à la présentation d'un projet de libellé pour l'article 8 de la Charte des droits proposés, ainsi que pour les articles 121, 91(2) et (2.1) de l'A.A.N.B.Préoccupations engendrées par la perspective fédérale Toutefois, comme ie souligne clairement le gouvernement fédéral, la très grande proportion de ces obstacles sont créés volontairement par les deux paliers de gouvernement afin d'atteindre d\u2019autres objectifs sociaux et économiques auxquels les dirigeants politiques attachent une plus grande priorité.lis constituent, tout simplement, des initiatives de gouvernements responsables, ce qui est I'essence méme de notre régime démocratique.Les lacunes de la perspective fédérale, selon nous, reposent moins dans la présentation des faits que dans le sentiment de crise qui est communiqué, dans le manque de confiance à l\u2019égard du régime politique canadien, et dans la prétention que les leaders politiques devraient céder au régime judiciaire la responsabilité qu\u2019ils ont de maintenir l\u2019union économique.I! serait peut-être bon ici que nous exposions plus en détail nos diverses préoccupations.Une crise?Sans doute pas La nécessité d'adopter des dispositions constitutionnelles contre les obstacles à la mobilité a été exprimée en ces termes \u2014 \u2018\u2018une priorité\u2019, \u2018un sentiment d'urgence\u2019\u2019, \u2018\u2018critique\u2019\u2019 \u2014 qui laissent supposer qu\u2019une crise est sur le point de se produire.L'énoncé détaillé des changements proposés nous est parvenu bien tard dans ce processus de révision constitutionnelle.En outre, à notre connaissance, \u2018\u2018les obstacles à la mobilité\u201d ou \u2018\u2018I'union économique\u2019\u2019 ne figuraient à l\u2019ordre du jour ni des ministres des Finances, ni des Premiers ministres.ll semble que l'enfant soit devenu adulte en quelques semaines plutôt qu\u2019en quelques années.Par ailleurs, le gouvernement fédéral a aussi indiqué que, bien qu\u2019il existe actuellement des problèmes, ce sont les mesures discriminatoires que pourraient éventuellement adopter les provinces qui l'inquiètent réellement.Portée des efforts déployés pour améliorer la mobilité Par contre, le document de travail fédéral, de la page 19 a la page 21, prétend assujettir à une \u2018\u2018réhabilitation\u2019\u2019 éven- tuelie un vaste éventail d\u2019initiatives provinciales, par exemple: \u2014 les subventions et les crédits d'impôts aux producteurs; \u2014 les monopoles provinciaux; et \u2014 les normes de travail.Le niveau des impôts sur le revenu des particuliers ou des sociétés et des autres taxes dans chaque province a sûrement de plus grandes répercussions sur la mobilité de ressources que certaines barrières comme les politiques d\u2019achat qui semblent être contestées.De même, les politiques nationales relatives aux tarifs et aux transports ont un effet énormément pius grand sur les prix relatifs, les rendements et le choix du lieu d'implantation des capitaux et de la main-d'oeuvre.Nous constatons que le fédéral vise les barrières explicites qui de toute évidence font obstacle aux mouvements entre les provinces.Les leviers économiques \u2018importants\u2019, notamment les taux d'imposition et les politiques en matière de tarifs et de transports, ne seraient pas remis en question.Mais ces grands leviers économiques constituent précisément les forces qui ont le plus d'effets sur la mobilité des ressources et des produits au Canada.Les provinces les plus riches sont les plus en mesure de se servir de ces outils pour attirer des entreprises chez elles au détriment des autres provinces.Le seul moyen de défense d\u2019une petite province pourrait être de prendre des mesures qui créent des barrières afin de devenir concurrentielle au sein de l'union économique et ce sont justement ces mesures qui seraient interdites par l'article 121 proposé.Le rôle du judiciaire Suivant la proposition fédérale, une large part de la responsabilité de gestion de l'économie serait cédée au judiciaire.Ce sont là des questions qui requièrent un jugement économique (des questions où interviennent souvent les politiques de deux gouvernements responsables) et les tribunaux n\u2019ont pas les compétences voulues pour prendre les décisions dans ce domaine.Des gouvernements responsables qui fonctionnent en collaboration doivent prendre sur eux de régler les problèmes que pose l\u2019union économique.HW est inacceptable de s'en remettre au judiciaire pour les résoudre.Développement provincial Il est tout à fait inadmissible qu'on laisse entendre que le gouvernement fédéral est la seule autorité compétente en matière de développement régional.Le projet d'article 121(3) autoriserait le Parlement seulement, et non les légisia- tures provinciales, à adopter des lois et des pratiques fondées sur des objectifs de développement régional.Les gouvernements provinciaux doivent accepter la responsabilité de pourvoir au bien-être économique des Canadiens résidant dans leur province.Il faut pour cela établir des politiques s'appliquant à toute la province de même qu'aux groupements qui la composent.Certaines politiques de développement provincial sont nettement discriminatoires.C'est le cas, par exemple, des politiques d'achat et des exigences relatives au lieu de résidence des travailleurs.D'autres, comme les faibles taux d'imposition, les subventions, les plans d\u2019investissement spéculatif et autres formules du genre, sont moins évidentes mais non moins destinées à améliorer la position relative des provinces à l\u2019intérieur de l'union économique canadienne.Les responsabilités des provinces n'auront pas changé, mais les instruments de politique économique dont elles disposeront seront beaucoup moindres.Elles utiliseront alors davantage les moyens que leur laissera l'article 121.Le seul résultat certain, peut- être, c'est que les gouvernements fédéral et provinciaux se constitueraient des groupes de bureaucrates grassement payés versés dans l\u2019art de \u2018\u2018contourner la justice\u201d.Il n'est pas du tout certain que les politiques fédérales ayant trait au développement régional sont particulièrement efficaces.Les initiatives prises par les provinces pour tirer pleinement profit des possibilités de croissance peuvent être des compléments efficaces à la politique d\u2019 \"aide aux régions moins développées ''.C'est peut-être en exploitant au maximum l\u2019énorme potentiel économique des provinces de l'Ouest que l\u2019on peut le mieux aider ces régions.Ce sont les provinces, et non le gouvernement fédéral, qui sont susceptibles d'intervenir activement dans ce genre de développement et le fait de les exclure des activités de développement régional peut être préjudiciable à l'union économique.Autre possibilité On ne devrait pas inclure dans la Constitution canadienne les règles qui régissent les compromis extrôme- ment compliqués qui doivent intervenir entre les objectifs économiques souvent divergents des gouvernements responsables, car les dirigeants politiques seraient alors forcés de céder une grande partie de leurs pouvoirs aux tribunaux, ce qui changerait de façon tout à fait inacceptable notre concept de gouvernement responsable.Nous considérerions préférable d'inscrire dans la Constitution un engagement de la part des gouvernements fédéral et provinciaux d'assurer le bon fonctionnement de l'union économique.Cette approche pourrait être semblable à celle qui a été envisagée pour la péréquation.II pourrait être fait mention dans cet engagement d'une CANADIAN IMPERIAL BANK OF COMMERCE R.Donald Fullerton M.Russel E.Harrison, président du conseil et chef de ta direction de ta Banque de Commerce Canadienne Impériale, a le plaisir d'annoncer la nomination de M.R.Donaid Fullerton au poste de vice-président du conseil d'administration.M.Fullerton, qui continuera d'exercer les fonctions de président, sera aussi responsable de la direction générale des opérations de la Banque et de la planification des opérations internationales.Cette nomination reflète la détermination de la Banque de Commerce de tirer le maximum des possibitités qui existent dans ce secteur de plus en plus concurrentiel de son activité.Diplèmé de l'Université de Toronto, M.Fullerton est entré 4 la Banque de Commerce en 1953; il a occupé des postes comportant des responsabilités sans cesse plus importantes en Colombie-Britannique, en Ontario, à New York et en Saskatchewan.En 1967, la direction des opérations internationales de la Banque de Commerce lui à été confiée.En 1973, il est devenu vice- président exécutif et directeur général principal.L'année suivante, il a été élu membre du conseil d'administration et, en 1976, il a accédé au poste de président.révision permanente des politiques par les ministres fédéral et provinciaux pour garantir qu\u2019elles sont harmonisées de façon à améliorer notre union économique.Cette démarche pourrait porter non seulement sur les barrières évidentes à la mobi- tité, sur lesquelles est axées celle du gouvernement fédéral, mais aussi sur lesb dépenses gouvernementales, 8 les impôts et les politiques structurelles dont on se sert 2 aussi pour influencer la mobi-& lité des ressources.Comment cette démarche E peut-elle donc aplanir les& véritables divergences d'opi-Z nion entre les gouverne-g ments?\u20ac Tout simplement parce§ qu\u2019elle se fonde sur la coopération.5 Collaboration spéciale: Gouvernement du Canada Industrie \u2018et Commerce Électromex: présente un peu partout dans l\u2019Est du Québec Blanc Sablon, au pays de Gilles Vigneault, Sept-lies, les Escoumins, Chicoutimi, Québec, Mont-Joli, Ste-Anne des Monts, Gaspé; dans toutes ces localités de l'Est du Québec, des présentants d'É- lectromec, une petite entreprise qui a son siège social à Chicoutimi, assurent l'entretien et le service d'appareils très spécialisés de radio- télécommunication et de radio-navigation, tels que radars, écho-sondeurs, systé- mes de radio-navigation avec loran-C et par satellites, radio HF-SSB et VHF-FM.La clientèle La clientèle d'Electromec, dans ce secteur, comprend les navires de pécheurs (Gaspé, Ste-Anne des Monts) les océaniques (Sept-Hes), les traversiers, pétroliers et autres océaniques (Québec), et divers autres types de bâtiments ailleurs.Aux Escou- mins, la compagnie a un contrat avec le gouvernement fédéral pour l\u2019entretien de tout l'équipement de radar et de télécommunication de cette station de pilotage et de contrôle maritime, et elle en à un autre avec I'Alcan a Chicoutimi et Port-Alfred.Cette petite entreprise, dont le personnel d'une quinzaine de personnes comprend trois ingénieurs et de nombreux techniciens en électronique, a suivi un cheminement quelque peu différent de celui d\u2019autres entreprises semblables qui on fait l'objet d'articles dans de précédents numéros des \u2018\u2018Affaires''.En effet, bien que les activités de recherche et de développement soient un rpin- cipe a \u2019honneur chez Electro- mec, cette petit entreprise s'est tout d'abord assurée de solides assises commerciales, comme nous venons de le voir.Dans la technologie de pointe Parlant de recherche et de développement, Électromec s'apprête à rejoindre un petit peloton très sélect de petites entreprises québécoises et canadiennes qui font des merveilles dans le secteur de la technologie de pointe et qui portent, dans certains cas, la réputation du savoir-faire des Canadiens aux quatre coins du monde.En effet, la division aéronautique et industrielle d\u2019Electro- mec doit mettre au point, vers septembre, avec une subvention du ministére fédéral de l'Industrie et du Commerce, un systéme écho-sondeur trés spécial contrôlé par microordinateur.Le but de cet appareil sera d'assurer la sécurité aux pilotes des avions CL-215 (les fameux hydro-bombardiers de Canadair); il s'agit essentiellement d\u2019une sonde très perfectionnée qui s\u2019adaptera sous le fuselage de l'avion afin de juger de la profondeur d\u2019eau disponible sous la coque du CL-215.Il importe ici de souligner que les hydro- bombardiers s'enfoncent de six pieds dans l\u2019eau lorsqu'ils doivent \u2018\u2018faire le plein\u2019.Cet écho-sondeur pourrait éventuellement devenir obligatoire sur tous les hydroglisseurs, soit sur le CL-215 bien sûr, mais aussi sur tous les autres modèles en existence ou à venir.Il est réalisé à la demande spéciffique du gouvernement du Québec, de loin te plus gros propriétaire de CL-215 au Canada.il va sans dire que la grande expérience d'Électro- mec en matière d'entretien d'écho-sondeurs maritimes n\u2019a pas pour peu contribué au développement en cours.De plus, la compagnie étudie sérieusement la possibilité de mettre au point des écho\u2014 sondeurs de surface.Electromec diversifie de plus en plus ses activités, et depuis quelques mois, la firme fabrique des appareils d'alimentation stabilisés qu'elle vend essentiellement pour l'utilisation sur les navires.Elle poursuit en outre une préétude en vue de la mise au point d'un système d'analyse des métaux entièrement électronique contrôlé par microordinateur.En somme, Electromec constitue un exemple de plus d'une petite entreprise qui n'hésite pas à se \u2018\u2018\u201cmouiller\u2019\u2019 en investissant temps et argent dans des travaux de recherche et de développement, et tout indique qu'elle a vraiment le vent dans les voiles.Un très bel exemple de coopération: A celle de GID Ltée et de Bomem Inc.Deux petites entreprises de la région de Québec, Bomem Inc., un spécialiste de la technologie de pointe, et GID Ltée, une firme de design vraiment d'avant-garde, viennent d'offrir un exemple extrêmement intéressant du genre de résultats frappants qui peuvent émaner de la collaboration entre deux sociétés qui excellent chacune dans leur domaine respectif.Ce qu'est un spectrophotomètre Le produit dont il est question ici est un appareil dont pourrait s'enorgueiltir plus d\u2019une grosse firme du secteur de la technologie de pointe: il s'agit du spectrophotomètre.Le spectrophotométre mis au point par Bomem avec design de GID est un appareil de chimie analytique qui peut être utilisé pour l'analyse d\u2019un éventail gues vaste de substances diverses; Éprésentement, il n'existe que deux Sfabricants de spectrophotomètres aux 3 Etats-Unis, et un en Allemagne, et dans quelques mois, lorsque Bomem Fsera en mesure de mettre en marché son appareil standardisé, il sera le seul
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