Perspectives, 31 août 1974, samedi 31 août 1974
[" o @ 120001974 Vol.16, No 35 Al ACO Lo mn) KD ix | 5 à 6 oD | a) Sh! à Ta pt td vo PP = hot je in y + 4 > 0 £71 0 Fa N\\ N PER a A 4 ae © 7.rg?id, | PE Che .$ M\u201d ; RE _ Pa ce 6 0 2 | ag le, >\u201d o 200 a - * ai v 0 © ° ?4 # I = i Tan BEE.AN 31 & Ru > air & Tes À x =) pe a ; $x Le ce qe 0.2 ER \u2014 = = pe on = en «3 t/ Vs 5) J 5, in at # 3 g ë et .% NR & > t 7% 7 a 3 régner ee \u201coe.VE A » , usage 3 |} vd 5 3 od .* AN Es ce A a = ; a tavec! 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Gilles Proulx?C'est l'enfant terrible de la radio, le don Quichotte hertzien, parti en guerre contre les bras de micros, des bras qu'il voudrait voir se tendre vers le monde ordinaire.se refermer sur l'hu- \u2019 réformateur des ondes et (maintenant) de l'image GILLES PROULX , UN HOMME QUI AIME BIEN ET CHATIE BIEN PHOTOS DENIS PLAIN \u2014PERSPECTIVES PAR JEAN-PIERRE NICAISE main et se détendre à la tête des publicitaires et de tous ceux qu'il nomme \u201cles pollueurs\u201d.Gilles Proulx, c'est un gueulard qui parle beaucoup a la radio, ce qui est son métier, et qui reprend son souffle en écrivant des livres qui sont autant de pamphlets passionnés aux titres sans équivoque: Pour une radio civilisée (Editions de l'Homme), Pour une radio réformée (Edition du Jour).Mais sous sa remuante défroque qu'est en définitive son chagrin, M.Proulx est un spécialiste amoureux.Car il l\u2018aime, son métier, et même les gens qui le font.Comment pourrait-il en être autrement alors qu\u2019il débute en 62 à Matane (CKBL): en 63: Sept-lles (CKCN); en 64: Québec (CHRC); en 65: Montréal (CHRS): de 196 à 1973, CKLM, et au- jourdhui le Verdun de son enfance en animant une ligne ouverte sur les ondes de CKVL, Micro libre.D'aucuns disent de lui: \u201cC\u2019est une vraie tête de proue.\u201d Têtu et ricanant: Cilles Proulx en a fait le titre d'une émission radiophonique qui passait sur les ondes de CKLM à Montréal dans les années 1971/72.Il attaquait alors, entre deux disques, l'image qu'une certaine presse populiste donne d'un milieu \u201cartistique\u201d.Ces grands coups de gueule se retrouvaient dans ses deux livres en autant de coups de griffes sur le dos des radiodiftuseurs, copieusement critiqués entre les lignes, disons moins émotionnelles et plus techniques, consacrées à la recherche, à la philosophie des communications électroniques.\u2014 A propos, M.Proulx.je me souviens très bien que dans vos ouvrages vous attaquiez les lignes ouvertes.Je vous cite: \u201cLes hot-lines représentent actuellement ce qu\u2019il y a de plus malsain et nauséabond pour l'auditeur.\u201d Pourtant, tous les jours, vous plongez dans la mé- lée pendant 1 heure et demie.Paradoxe?\u2014 Absolument pas, je nai jamais dit qu\u2019il fallait balancer toutes les lignes ouvertes des ondes montréalaises.Au contraire, il existe d'excellentes émissions animées par des personnes responsables et qui se chargent de faire de l'information.\u2014 A la André Payette?\u2014 Si vous voulez.En plus modeste.La modestie est chez Gilles Proulx simple figure de rhétorique.En effet, il accueille a son émission Micro libre de nombreuses personnalités politiques et je me souviens d'y avoir entendu tous ceux qui nous mâchent notre pain quotidien: les René Lévesque, Keith Spicer, Jean- Paul L'Allier, Pierre Bourgault, jusqu'à Yvon Dupuis et ses \u201cprésidentieux\u201d.Cela vaut Radio-Canada et CKAC et, passant sur les ondes derrière le tandem Matty- Fontayne, je trouve que c'est un bienfait.Bon, je m'arrête là.Le rude caractère de Gilles Proulx faisant que le grand public le connaît bien peu \u2014 ce n'est pas Télé-Métropole qui se risquera a l'inviter \u2014, je me suis cru obligé de le présenter assez longuement.Cela fait.je reviens à ma primeur.à cet épais volume consa- cré à la télévision qui sortira aux Editions du Jour, en septembre.A la lecture de ce manuscrit, constatation s'impose: l'auteur a perdu en agressivité ce qu'il a gagné en rigueur.À 34 ans, Gilles Proulx semble avoir compris que la crédibilité suppose une dimension responsable faite d'une présence morale au-dessus de tout soupçon.Personne n'a jamais pris Gilles Proulx pour un incompétent.|| connaît très bien son sujet.Je lai toujours, pour ma part.trouvé honnête.Cette honnêteté éclate aujourdhui sur les ondes: candidat du parti Québécois aux dernières élections \u2014 il fut défait dans le comté d'Anjou par 600 voix \u2014 il ne se sert jamais de fa tribune qui lui est ofterte pour tenter de chanter la pomme au PQ, de se faire du capital politique ou encore de diffuser ses idéologies personnelles.Et je sais, pour l'avoir vérifié, que ce ne sont pas ses employeurs qui ly obligent.Mais parce que la neutralité n'existe pas.Gilles Proulx me dira \u201cL'objectivité, c'est presque un mythe.On n'est jamais objectif.c'est imposst- ble, mais on doit toujours s'efforcer de l'être.Professionnellement parlant, il ne faut jamais nuire à quelqu'un ou à quelque chose.\u201d Avec ses deux ouvrages sur la radio, Gilles Proulx n'avait réussi, en définitive.qu'à se faire de nombreuses inimitiés Avec cette analyse rigoureuse, et dont je vais donner quelques exemples, qu'est N'a justez pas votre Appareil, l'enfant terrible des ondes va pouvoir commencer à une Greene crime Nes eB 8 F 6 \u2014 3! août 1973 Edi- une rdu ri- ible SE Be a SO Ct me om iii, Ae Pour l'auteur, ce qui caractérise essentiellement la télévision qui nous est offerte quotidiennement tient en ce qu'il nomme \u2018le mépris\u201d, doctrine qui servirait de base à nos téléditfuseurs.Tout son livre tend donc à démonter, point par point, les mécanismes subtils ou grossiers de la programmation, de nous montrer ce qui se cache derrière la \u201cgrille horaire\u201d.Gilles Proulx illustre, d\u2019une manière inattendue, sa thèse en projetant au moyen de la courbe de Causs (physicien, auteur de travaux sur la mécanique céleste) les préoccupations des directeurs des programmes qui consistent \u2014 je cite \u2014 \u201cà analyser, photographier leur auditoire potentiel en tenant compte de certains facteurs: politiques et sociologiques (réseau d'Etat), politiques et commerciaux (réseaux privés), exigences ou recommandations du C.R.T.C.(Conseil de la radio et télévision canadienne), d'une part: en second lieu, une répartition des quotients d'intelligence de ce même auditoire potentiel, qui se fait selon une courbe de Causs, le maximum des sujets se situant évidemment au milieu avec un quotient intellectuel autour de 100, la partie située à droite de ce point de référence représentant notre \u201célite\u201d, la partie située a gauche, dans l'ordre décroissant, représentant nos intelligents normaux inférieurs, nos débiles légers et nos crétins tout court.Cette subtile cuisine technocratique nous est livrée avec force clins d'oeil sous l\u2019appellation \u201cpopulaire\u201d, répondant, bien entendu, \u201caux aspirations profondes du public\u201d.Eh bien, non! Populaire ne si- gnifie ni intelligent moyen, inférieur, débile ou crétin.Ce concept même de mesure de l'intelligence et sa manipulation ont un nom: le racisme.Là réside le véritable et premier mépris\u201d.En d'autres mots, Cilles Proulx reproche aux télédiffuseurs de ne pas tant se préoccuper des véritables désirs des spectateurs, en effectuant par exemple des enquêtes approfondies, mais bien plutôt de ne se pencher que sur l\u2019intelligence supposée desdits spectateurs.Et il pose la question: Qu'est-ce que l\u2019intelligence?en pensant que jamais personne n'a pu la définir et que, pour lui, on ne peut l'apprécier autrement que par les fruits qu\u2019elle porte.Et il va conclure son exposé en mettant plus loin en lumière ce que devrait être l\u2019apport fondamental de la télévision sur notre évolution, sur l\u2019évolution de tout le monde: \u201cSi tous les chercheurs s'accordent pour prétendre que nous ne pouvons rien contre les influences génétiques, ils prétendent par contre que l'élément sur lequel nous pouvons justement agir est l'élément du milieu dans lequel on vit (la télévision y tenant une place très importante), l\u2018apport de la société.Favorable, cet apport fait s'épanouir au maximum les êtres: défavorable, il crétinise et il pousse probablement les sujets ainsi appauvris dans les rangs d'un sous-prolétariat qui ne sera pas toujours soumis et résigné.\u201d A l'appui de cela, Gilles Proulx note dans son analyse des différents programmes le nombre d'heures réservées aux A - = de KAZ - ef 27 ) E ASS 13 Z films de violence ou de très mauvaise qualité, aux choses futiles et sans autre intérét que d'apporter une légère distraction.Certes, il ne nie pas qu\u2019il faille des distractions ou du sport, mais précise que tout est dans la manière et dans le nombre d'heures réservées aux différents sujets.Nous le savions sans doute déjà, mais pour que nous le sachions mieux, il nous livre un très sérieux graphique représentant, scientifiquement, l'impact sur l'auditoire des différentes émissions classées par genre et ce qui est tout d'abord perçu par le spectateur pour être ensuite mémorisé.Nous constatons ainsi que nous percevons environ 8 p.c.de la publicité pour en mémoriser 7 p.c.; 90 p.c.des variétés pour seulement 15 p.c.de mémorisation.Feuilletons: 95 p.c.de perception et rien que 5 p.c.de mémorisation! Une magistrale mise en lumière des programmes, de leur conception à ce qu'il nous en reste, le tout non pas vu d'un bout de la lorgnette mais d'une façon scientifique qui me paraît irréfutable.Alors, bien entendu, notre canal 10 va en prendre pour son grade.Mais aussi Radio-Canada où Gilles Proulx fait remarquer que \u201crien ne va plus\u201d.Encore là, il me faut constater que l\u2019auteur n\u2019a pas une position gratuite.!| montre, d'une part, la fascination qui règne chez certains réalisateurs de Radio-Canada envers les cotes d'écoute, démonte les lourdeurs de la machine, va jusqu'à minuter les journaux télévisés, matière par matière, des télévisions européennes, québécoises et américaines, d'après les bandes magnétoscopiques, en analysant le contenu, les images, l'orientation, le style des présentateurs et jusqu'à l\u2019habillement, le tout par rapport à l'actualité du jour.Il y a tellement d'autres choses que je ne vais pas citer tout le livre.J'espère simplement vous avoir donné le goût d'en savoir davantage.Contentons-nous de conclure qu'avec son livre Gilles Proulx nous pose l\u2019importante question qui est de savoir si les télédiffuseurs, le 2 et le 10 entre autres, en se livrant bataille ne sont pas en train de creuser entre les Québécois un fossé qui séparerait deux fractions de la société, et ce d'une manière irrémédiable: ceux qui savent ou qui le croient et auxquels on destine des émissions privilégiées, et ceux qui aimeraient bien savoir, mais qui, en définitive, se retrouvent avec l'heure des quilles, les feuilletons et ces films américains où ja vie est tellement beile, tellement simple; où les choses et les êtres sont si bien tranchés sans possibilité de choix entre bons et mauvais.En bref: sur le matelas.Alors, Couché?ou Debout?Cette question prend tout son sens alors que nous nous retrouverons bientôt avec une troisième chaîne, et puis quoi encore?Avec ce livre, Gilles Proulx ne s'est pas essayé a la polémique facile ou désabusée, pas plus que je n'essaye de lui faire de la publicité, on voudra bien le comprendre.Gilles Proulx a fait un passionnant travail parce que ce pacifiste pense que la télévision et l'ensemble des média, \u201cc\u2019est une arme pour changer le monde\u201d.Pas pour l\u2019abrutir.@ 31 août 1974 \u2014 7 ne Le es gl goo ei ] 5 F4 Pt | ; 4 = ~ 2 a se \u2014 20 00 Re a VC ER PS re re Ë ay oo on ay \u201cA ed 2 A = i h \\ \" = Les Là *% > or 5, 2 + > 07.ES oN : pe 54 di A À A A 2 \u2018x; ki Bu - \u2018a \" i h a ar i ve a a As 844 po \u2014 NL ei -\u2026 i ES 7p \u20ac - ~~ Li - De v J A wt Er te Fa; Kat x Lh ER ne IF Ca So 3 =~ J EY HE A @ LA ES al 4 =\" » a PE : Ml Toe z Re = 3 I L.A Mit æ 2e Pr g a ot - ge = FE (J Yes a : ce $ A ri pri a - Ly oJ FER CT po 2 des - RE = = CP Es 4 pry will | ~e.° pk 3 - - me Bs Po fat [3 A | RL 1 4 ay J a a, _ LA 2 ; RS hated or - a \u2014 - 2e ; ry D A AF ME vd F LAR) on Phe ne pays a os Alan dy Je \u201c.= + - \u2014 Be 17 ç as adie.2; % ve.3 Le Lu ) Be .PS Np > tes } Sa pre re A 7% by / LH ER ha Se 8 fi; À CX E) Soir, AA ser ?i ey Les 4 k 24 ss, .- 7 & \u20ac 18 N q RB = 2.¢ SER nj POR 4 pa & ; | 3 af ix) A Frat ¥ : 9 = Xe wg PE ~ ve 3 vis a ee > ; A _ #.Ee pd 7 4 1 1 = y 5 5 ; ee bts 1d SHA - = CES bo 6 # + & ve ; Ng 4 Me A À = $ 2) «.2 Re) (a = =, + LW 4 IE pe 1 i 3 $ \" R fin, a (XR Ly Nf ed Ee = = & [Sn Fa, as 0 ke A i si £ Kd ki es + >, PA R PR qe i ¥ + a Ty ~ # w 1 LON 2 C3 = À 8 nt SF, Va Een & (oy Pe + 4, Jo 0 A Ar (1 Xa, , As ++ FA LS > 1 É y Ru 7 Le = a ay =a Ce CD 4 IR) =v A Ld |: Bd tes DS _ A = lS A XB ~ al 3 : (2 nL 2; 7 3 x \u201c= Yi a 4 \u2018\u20ac, QT £= hE 4 3 £5 3e \u201cst, ce ¢ 15e.\u20184 ay 5 ÿ D \\ N i NE AY pe 2S #3 t 1974 3 / A» 2 a a A.ou ¢ i a LX 4 4 _ \u2014 31 a 8 5 2 Les autobus transportant l\u2019équipe des Carnavals de Québec et celle des Pirates de Thetford-Mines franchissent en tressautant la voie ferrée qui borde Plessisville au nord et viennent s'arrêter devant le stade, quasi désert.C\u2019est en effet à Plessisville que les Pirates, dont le propre stade n'est pas encore prêt, ont dû recevoir leurs adversaires.Joe Gilbert, qui a été lanceur pendant un an et demi pour les Expos de Montréal.équipe-mère des Carnavals, et qui a pu apprécier le plaisir de loger dans des hôtels de première classe, de voyager en avion nolisé et de jouer dans de beaux stades, regarde celui-ci d\u2019un oeil incrédule.Les Carnavals savaient avant le départ que le stade de Ples- sisville ne possède pas de vestiaire pour les joueurs, car ils avaient dû revêtir leur uniforme et faire les exercices de mise en train à Québec mê me, mais personne ne les avait prévenus qu'il n'existe pas non plus d\u2019abris sur le terrain.Le champ intérieur est parsemé de larges trous, que les joueurs eux-mêmes ont tenté de combler avec du sable, et le champ extérieur est couvert d'éclats de verre.Dire que l\u2019équipe de Thetford est une filiale des Pirates de Pittsburgh, l'une des plus prestigieuses équipes de la ligue Nationale! A défaut d'abris, quelques joueurs vont enlever des sièges dans les estrades pour pouvoir s'asseoir en bordure du terrain, tandis que d'autres prennent place sur un tracteur agricole au repos.C\u2019est pourtant sur un tel terrain que le lanceur Bill Atkinson parvient à donner la victoire aux visiteurs en n\u2019accordant aucun point et un seul coup sûr aux Pirates! Le lendemain soir, les Pirates accueillent les Rangers de Pittsfield.Le vent secoue avec tant de force les lignes de transmission qu'un court- circuit éteint les lumières.Dans l\u2019obscurité, un joueur des Pirates qui en a assez gribouille sur la clôture une expression injurieuse et triviale pour exprimer son désenchantement.Quelques jours plus tard, Jim Snyder, directeur de l\u2019équipe de Trois-Rivières, refuse de laisser son équipe aller jouer à Plessisville.\u201cLes Reds de Cincinnati, de qui nous dépendons, tiennent à ce que tous leurs joueurs, à quelque niveau qu'ils soient, se considèrent comme des athiètes professionnels, explique-t-il.Or il est diablement difficile d'agir en professionnel sur un terrain pareil.Puis-je demander à mes meilleurs hommes de risquer de se blesser en allant jouer là-bas?\u201d Personne ne s\u2019est élevé contre l'avis de Snyder, et le stade de Plessisville a connu une fin subite comme gite du baseball professionnel.Les trois équipes précitées du Québec et cinq autres de la Nouvelle-Angleterre constituent la figue de l'Est, de classe AA.On y oeuvre dans l'obscurité, loin des grandes villes et de la télévision, mais toujours sous l\u2019oeil attentif des recruteurs des ligues majeures.Aucune de ces équipes n\u2019est la propriété d'un millionnaire, tout juste celle de citoyens ordinaires prêts à tout faire eux-mêmes au besoin, de la vente des billets au balayage du terrain, pour maintenir le baseball en vie dans ces centres régionaux.Le baseball professionnel de calibre mineur \u2014 les ligues de la brousse, comme on les appelle familièrement \u2014 a disparu dans tout le reste du Canada.|l n\u2019en subsiste que ces trois équipes, en plein coeur du Québec francophone.Pas question pour leurs joueurs de vols nolisés en avion à réaction, ni de repas dans des restaurants luxueux.|! leur faut voyager en autobus (parfois toute une nuit), accepter des salaires qui quelquefois ne dépassent pas $500 par mois, suivre un calendrier éreintant où il n\u2019est pas rare de devoir disputer des matchs doubles quatre jours de suite, et jouer sur des terrains où les mauvais bonds de la balle sont la règle, non l'exception.Presque tous les joueurs sont Américains.ils se sentent étrangers dans les villes québécoises qu'ils représentent car ils doivent s\u2019escrimer péniblement en francais pour la moindre emplette, loger à trois ou quatre dans le même appartement et n'avoir guère d'autres fréquentations mondaines qu'avec leurs collègues.Ils ne s\u2019en plaignent pas trop, dans l'espoir d'accéder bientôt aux grandes ligues et de connaître une vie plus douce, mais leurs épouses se sentent bien seules, n'ayant pas de cinéma ni de télévision anglophones pour se distraire Fendant les absences de l'équipe, et ne rêvent que de pouvoir retourner vivre aux Etats-Unis ou, a tout le moins, au Canada anglais.La ligue de l'Est est une étape décisive dans la carrière d'un joueur.C'est en effet le calibre AA qui détermine s'il possède le talent voulu pour accéder aux ligues majeures.S'il ne s'y impose pas en deux ans, c\u2019est la fin de sa carrière: on le congédie pour faire pla- Suite page 10 PHOTOS DAN WIENER CE NEST PAS DRÔLE TOUS LES JOURSe e DE JOUER AU BASEBALL DANS LA LIGUE DE LEST, MAIS CEST I APPRENTISSAGE INDISPENSABLE AVANT DACCEDER AUX MAJEURES = dN rt AI EEE Pt 31 août 1974 \u2014 9 se ms Quand la chaleur devient trop suffocante, tout le monde se retrouve à la piscine du voisinage.Et c'est là que toi et tes amis passez le plus beau de vos journées à nager et à batifoler.Et ce ne sont pas tes règles qui vont te faire renoncer à ces plaisirs, car tu portes des tampons Tampax.Leur format Junior exclusif offre un degré d'absorption parfaitement adapté à tes besoins.Les tampons Tampax ne contiennent aucun désodorisant inutile qui pourrait causer une irritation.Les tampons Tampax te procurent une protection interne absolument sûre.Tu peux donc te bargner sans souci.Et ça, c\u2019est important quand il fait tellement chaud qu\u2019on se jetterait à l'eau CDS PRE NI BANDES NI ODEUR La protection interne qui rassure de plus en plus de femmes CONÇUS PAR UN MEUECIN HS MILLIONS DE FEMMES LiS UTILISENT FABRIQUÉS EXCLUSIVEMENT PAR CANADIAN TAMPAX CONPORAFION LTD.HARKIE ONT JU\u2014 37 août 1975 avant d'être e f e ce à des recrues plus prometteuses.Quatre des joueurs des Carnavals de Van dernier s\u2018alignent maintenant avec les Expos: les lanceurs Steve Rogers et Dennis Blair, le receveur Barry Foote et le 2e-but Jim cox; par contre, huit autres ont été renvoyés.Trois- Rivières n\u2019a envoyé qu'un seul joueur aux majeures, le 3e-but Dan Driessen.Quant aux Pirates, ils n'en sont qu\u2019à leur première année à Thetford, ayant été les hôtes de Sherbrooke les deux années précédentes.Des autres équipes de la ligue, trois sont au Connecticut: Waterbury (filiale des Dodgers de Los Angeles) West Haven (Yankees de New York) et Bristol (Red Sox de Boston): une au Massachusetts: Pittsfield (Rangers du Texas); et une en Pennsylvanie: Reading (Phillies de Phila- delphie;.L'équipe de Trois-Rivières a comme copropriétaires un employé de brasserie, ie gérant d\u2019un magasin de la société des alcools, un avocat et un cadre de l\u2019université.À Thet- ford, ce sont treize hommes éme Bees Sh | in ian 4 d\u2019affaires ou membres de professions libérales qui ont réuni les $30 000 nécessaires pour acquérir la propriété d'une équipe.Dans la ligue de l'Est, le budget des équipes est.en moyenne, inférieur a $100 000.Il suftit souvent de perdre la recette d'un seul match contremandé à cause de la pluie pour qu'un profit possible en fin de saison se transforme en déficit.La facture de $3 500 pour balles et batons suffit a elle seule a absorber les recettes de plusieurs matchs.Les bureaux des Pirates, enfin installés sur leur propre terrain de jeu à Thetford, logent dans une remorque longue de 12 pieds qui campe sur le terrain de stationnement recouvert de gravier.Les spectateurs doivent se contenter de s'asseoir dans des estrades de fortune.Les joueurs des équipes visiteuses doivent endosser leur uniforme au motel; ceux des équipes de Québec et Trois-Rivières le font à domicile, avant de prendre l\u2019autobus.Quant aux joueurs de l\u2018endroit, ils utilisent le vestiaire de la patinoire voisine Les propriétaires avaient rasé l'ancien stade qui tombait en ruines, mais le printemps tardif et ie décès subit du directeur des travaux les ont empêchés d'entreprendre immédiatement la construction d'un stade neuf.Entre-temps.ils se sont rabattus sur celui de Plessisville, \u201cmais nous le pensions en meilleur état qu'il l'était\u201d, avoue le président Jacques Ferron.En désespoir de cause, les Pirates ont dû vue de l'extérieur et, ci-contre, de l\u2019intérieur du stade de Trois-Rivières, dont on a vu d'autres photos (pages précédentes) prises au cours d\u2019un match avec les Carnavals de Québec.passer le premier mois de la saison en déplacements constants, dans le rôle d'équipe visiteuse, avant que le terrain de Plessisville soit sommairement réparé.lls n'ont pu emménager à Thetford qu\u2019à la mi-juin, alors que le calendrier des matchs était déjà presque à moitié épuisé.Les autres équipes de la ligue n'ont pas toutes une existence aussi précaire.À Québec ce sont de charmantes ouvreuses en minijupe qui vous conduisent à vos sièges et qui, après le match, servent les amuse-gueule aux détenteurs de billet de saison et aux invités d'honneur, dans un salon douillet.Selon l'accord conclu entre les copropriétaires des Carnavals, Hugues Beaudoin et George Nolan, et les Expos \u2014 accord identique à ceux touchant les autres équipes mineures \u2014 c'est Montréal qui leur envoie les joueurs, qui défraie leurs salaires au-delà des $150 par mois déboursés par Québec, qui leur fournit un premier uniforme et qui rétribue le gérant du terrain.Certains de ces uniformes sont d'anciennes défroques de joueurs des majeures.Les propriétaires d'équipes mineures doivent défrayer les voyages des joueurs et leur chambre d'hôtel, leur avancer $6 par jour pour leurs repas (dans les majeures, on leur avance $20.50) et acquitter tous les autres déboursés: loyer du stade, achat de balles et de bâtons.Pour sa première saison, un professionnel des mineures touche au plus $500 par mois (les bonis possibles non compris toutefois).L'équipe de Pittsfield compte un joueur à qui on a promis un bonus de $100 000, mais la plupart de ses pareils signent pour guère plus, comme prime, que le prix de leur passage par avion pour se rendre au camp d'en- trainement du printemps.Le salaire moyen d'un joueur est de $800, mais il faut tenir compte qu'il ne joue que six mois sur douze.Finie la pratique de loger Ë les joueurs en voyage dans des pensions de famille ou des hôtels à bon marché.Dès leur première année d'existence dans la ligue, en 1971, les Carnavals y ont renoncé après qu\u2019un des joueurs eut découvert un rat dans sa cabine de | motel à bas prix.; Cette équipe a battu les re- | cords de la ligue en 1972 en | attirant 148000 spectateurs mais Nolan n'en juge pas moins difficile de faire des profits, même dans une grande ville comme Québec dont la population, banlieue comprise, approche 500 000 âme: \u201cLes Québécois, explique-t-i: aiment se considérer comme habitant une ville digne des ligues majeures parce qu'ils comptent déjà chez eux les Nordiques, de l'Association mondiale de hockey.Pourtant, cette équipe n'attire en moyenne que 7 000 spectateurs par match et a subi un déficit de $1000 000.Dans des villes comme Thettord (22 500 habitants) ou Trois- > par ns les ance s les 4 sta- e bâ- n, un eures mois com- eur à us de rt de zuère ie le avion d'en- 5.Le r est tenir e six loger s des s ho- leur ence Car- apres Ccou- ie de s re- 2 en leurs pas des sran- dont om- mes b-t-hi | Denis Rivières (qui en a 89 000), il est plus facile d'attirer les foules car il n'y a guère d'autre distraction, l'été, que le baseball.\u201d Le directeur des Carnavals, Lance Nichls, qui est âgé de 34 ans, est un ex-receveur qui a joué durant sept ans dans des équipes mineures.Comme ses hommes, il progresse lentement à travers la filière administrative des Expos.Ces deux dernières années, il a dirigé, avant Québec, l'équipe de West Palm Beach, de classe A, filiale des Expos dans la ligue de la Floride.Réservé d'habitude, Nichols | sentlamme à parler de ses plus brillantes recrues: Larry Parrish, Elis Valentine, Warren Cromartie, et les deux Canadiens de l'équipe: les lanceurs McSween et Bill Atkinson.Denis McSween est le seul joueur canadien-français de la Ÿ ligue de l'Est.Les journaux francophones avaient fait | grand tapage, ces dernières années, autour de ce premier jeune joueur québécois destiné à s'aligner un jour avec les Expos, mais en cinq ans de carrière il ne s'est pas encore élevé au-dessus de la classe AA.Si les journaux ont cessé de s'intéresser à lui, ce n'est pas le cas de Nichols, pour qui McSween est l\u2019un des lanceurs les plus habiles qu\u2019il ait encore vus.\u201cDenis va sûrement parvenir aux majeures, affir- me-t-il, s\u2019il surmonte les ennuis musculaires dont il souffre depuis ses débuts.\u201d Denis lui-même, qui n'a que 22 ans, se dit prêt à persévérer plusieurs années encore, et à abandonner le baseball si, après ce temps, il n\u2019est pas sorti des mineures.Dans la ligue de l'Est, il n°y a pas que les joueurs à rêver d'une carrière dans les majeures.L'arbitre Abe Shapiro supporte les moqueries des spectateurs et les épuisants voyages qui durent toute une nuit parce qu\u2019il aime relever un défi.Natif de Windsor, où il a conquis des diplômes universitaires en mathématiques et en sciences économiques, Abe gagne, à 27 ans, $775 par mois, soit moins que la moyenne des joueurs.Sur cette somme il doit acquitter ses impôts et tous ses frais.Il économise donc au maximum sur tout, y compris le gîte et le couvert.Ce printemps-ci, il leur est arrivé, à son collègue Keith Sto- ver et à lui, de tomber en panne d'essence, un dimanche soir, tout près de la frontière.Les deux hommes ont passé la nuit dans leur voiture devant une station-service, au creux des montagnes du Vermont, à attendre qu\u2019elle ouvre ses portes à l'aube.Shapiro endure sans mot dire, car quand il entrera dans les majeures (à remarquer qu'il ne dit pas \u201csi\u201d mais \u201cquand\u201d\u2019), il fera partie d'un contingent exclusif de 48 hommes dont le salaire débute à $14 500, plus le remboursement de tous leurs frais de voyage.De quoi vous faire aisément oublier la fréquentation forcée des laveries automatiques et comptoirs à hot dogs! Bob Hepbum mais c'est beaucoup! Clest beaucoup d'argent Ph 8) Sey Jeux 1 Timbre-Jeux ts.15 cents et 20 cents Lhaque « rend l'affranchi et votre PY 2 XJ Fy = ainside suite A On peut toujours tinuer affranchir courrier avec les timbres ordinaires.mai seront sans doute ceux qui refuseront buer a la préparati Timbres-Jeux.Deux cents par.GLY CEE TOE comme ¢a qu on fera a \u201cLes Timbres-Jeux sont une innovation au Canada.À titre de chroniqueur sportif etde philatéliste, j\u2019encourage tout le monde à faire comme moi.J'affranchis mes lettres avec les Timbres-Jeux.Je ne suis peut-être pas de ceux qui se préparent aux Jeux, mais je veux être de ceux qui préparent fes Jeux.\u201d PIERRE PROULX 3 of Postes Canada 3 Canada Post Quoi faire en cas de diarrhee?La diarrhée ce n'est vraiment pas drôle! C\u2019est pourquoi l'Extrait de fraises des champs du Dr Fowler est depuis 6 générations l\u2019un des remèdes les plus efficaces au l'anada.Sa formule douce agit rapidement pour soulager enfants et adultes.D'un goût agréable, elle calme sans constiper Bref, ça marche! EXTRAIT DE FRAISES DES CHAMPS ou Dr FOWLER PERSPECTIVES est publié chaque semaine par Perspectives Inc.231 rue Saint-lacques Montréal Président Jean-Guy Faucher Vice-Président Jean Robert Bélanger Secrétaire Paul Audet Trésorier Roch Desjardins Directeur de la rédaction Pierre Gascon Chefs universels sur timbres e\u2019trangers Tet HEA Collection de haute valeur seulement 10¢ A5 timbres de poste authentiques, représentant 40 chefs de file - les héros, les méprisables - Napoléon, Hitler, Churchill, César, etc.Chaisis de pays étrangers la Chine, l'Egypte, Monaco et autres.On vous uffre cette précieuse collection pour 10¢ ans) qu'un catalogue Illustré de 40 pages où vous tiouverez de merveilleuses aubaines.De plus, une vanété de timbres sur approbation.Après un examen soigné, faites votre choix, achetez pluveurs timbres Où aucun et retournez des autres.Ce service peut être annulé n'importe quand.Expédies votre 10¢ .dès aujuusd'hus.HE.Hastis & Co., Inc, Dept, WL48, Boston, Massachusetts 02117. = Ems AN 4 \\ a 4 vi) I a Ti pas cé) TE he A 7 - - md wd = RY + - \u2014 Poy Ls | | a + EVRS SOUSSE pm pgs gm oF va da \u201c# tn) LS lol 448 un # \u2019 AN 5 NX, N 4 { Rt vi psi | À LA dé ER te Vv Ee 4 Jy { ch fs At 0) 8, bt- % vf Ni WW) ZI E ad \u201c4 IC- if ~ f a 7 PY vg \u201c la 731 If Hi £25\" pu r- bi] + FOR 5 vi te oe \u2019t pA; i) A D ge = À Fu sf, > Pa ai VTA ae \u2014 £ ; SE > + py SOP ~ ; AE \u201cak, vt Rt) (4 a7 Là aisé x\u201d VE, + ~ Rf, ag rf da tés ted\u201d td Se 2 fy or, A EL À à e \u201cJr Fox se = Je > 7 Spf hr 4x 465 wy x 24 A \u201c Fi MN das pn birt + É ni / Da 99,7.27 au DARWIN HEED QUE LHOMME TESCEND DU SINGE con 31 août 1974 \u2014 23 (SEN a D = im mr A ns dé ni >» - XN Ye LW y ta + a 5 A s Ps 4 RY , À ui A ob 5 J + i « ; Mate) v tL 2 LA adh 32d) tie : , x \u2018wo i % N - va à \u2014\u2026 y= 2 { - EL RP PA Ra BE nM TAR.A wil A PFT ere aria S JoAe | - Pi A .PE sn.oe PSV RE TIP ser nasil Lol nt EE 3) TER RE + se CR * t avec l'usage mr Pag a k En 1 EA à ! a 3 15 À: \u201d e crol i a AN Z 2 a = ot a.Ns 7 + W ky a 4 a ee EN t ne eu ants À oy Deere dl pe \\ ND FILTRE : j A TR = [3 = SE an?a Lag w= FX x Wy & a Fo A =) 3 ra + SE 4 tre LJ pA pr ETN _ 4 WR.\" Wa 2 WY À î wa Sinha: hadi.si ca + Les eu a = L a % 4 + ; vente LS tacle = RE \u201cme VIRE x he Ie ; À 4.< ; \u2014\u2014 4 & etant \u2014 {| 2 12 2 = rÉ np ho A ne y wap Wa ®, 8 > E ES se y i VUE RAY g Rif ok, LS $l y \u2018 li \u201cLas À ree IX] ir?er x lp -« tS ) A \u201ci AN 4 a 55 4 Wo Hy Por We a * i) nr Ana va.= a | - me EX 1e 3 We 4 \u20ac fo a 13% 15 a en pret pe ie 7 7 3) Le oF \u2019é 3d ht nd rt pi A : i À ME y Da va ~ get & N er va a a § Lu an BP kph ai 5 VA.| td : Avis: le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la sant aml a Si] ee prie EE IN péage rames - RT on Ye ca 7a ka % De i) vie po mv tary J 3 TET hE ay Sy rm orl F0 1) SX - LA, An ed 2 i 3 fosdodde \u2014 a Fee mt es ee, NNT v - 9?\u201d Bt 4 2, hi HA phare, Ti NN IA ~~ » 5 8 4 pe Ÿ - de 25 Ele my Yk hal SS Ry 4 ne x aed \u20ac PRE can Peter PA Le à > {SY Sh = 9 (A « 4 AX "]
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