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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1988-08-20, Collections de BAnQ.

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[" \u2018 CAHIER DÉTACHABLE trs CAHIER SPÉCIAL semen ENTREPRISES DU SECTEUR AGRO-ALIMENTAIRE AU QUEBEC Employés au Québec Employés au Canada Revenus totaux Revenus au Québec Actifs totaux Actifs au Québec Montréal, samedi le 20 août 1988 8 pages Source: Cetine Gelinas, les AFFAIRES Mrs l'hiver froid et see à vous fendre les dents qu'on à subi en 1988, nos agriculteurs étaient prévc- cupés.1) Au mois de juin.21 jours sans pluie, Nos agricul teurs étaient sur le gros nerf.Ceux d'entre eux qui avaient semé de petites céréales en germination au prin temps, tel le blé de printemps et l'orge, ont vu plutôt la petite misère sortir de terre.Pour eux, les pertes seront de quelque chose comme 30% à 40% de la production, signale Jean-Yves Duthel, le porte-parole de l'Union des producteurs agricoles.Heureusement cependant, ces cultures ne se font habituellement qu\u2019en à-côté.Ce ne sont que des revenus d'appoint pour les agriculteurs.Au total, pour la province, les pertes ne s'élèveront qu\u2019à 200 000$ à i 300 000$ au maximum.Heureusement.la pluie est revenue.Chez-nous.Pas ailleurs.Pour le reste de l'Amérique, ce sera hélas une année de vaches maigres.Des récoltes en réduction sur l\u2019an dernier.Il s\u2019ensuivra une hausse des prix.Ceux des céréales notamment.Cette hausse profitera aux agriculteurs québécois.Particulièrement au producteurs de mais et de blé d'automne.Pour ceux-là, le malheur des autres augmentera leurs revenus de 10%.Globalement, poursuit M.Duthel, la récolte de 1988 au Québec sera dans la normale.«Pour la plupart des consommateurs, fait savoir Jacques Auger, président du Conseil canadien de lu distribution alimentaire, le premier effet de la sécheresse a probablement été la baisse du prix du boeuf coincidant avec la saison des barbecues.» La hausse des prix des céréales fouragères a incité plusieurs producteurs de boeuf à réduire leurs troupeaux, accroissant ainsi fortement l'offre.Par ailleurs, le Conseil prévoit que les consommateurs ne ressentiront pas l'impact complet de la sécheresse avant 1989.Dans un communiqué émis aux premières récoltes, l'organisme risque une prévision: une hausse des prix des aliments pour consommation à la maison inférieure à 4% en 1988.l'envers de la médaille, c'est que les choses pourraient s\u2019envenimer en 1989, à cause des séquelles de la sécheresse, prévient le Conseil.Pourquoi seulement 4% cette année?La hausse du dollar canadien par rapport à la devise américaine à a coe : réduit le coût des importations de fruits et légumes.Tah .: .D'autre part, les récoltes de l'an dernier avaient permis we 5 PE 176 : a .: ER d\u2019emmagasiner de grandes quantités de légumes.NORMAND SAINT-HILAIRE LES AFFAIRES, samedi: 13 août 1988 - CAHIER SPÉCIAL S-2 CAHIER SPECIAL L'AGRO\u2014ALIMENTAIRE Le marché de la distribution alimentaire est remarquablement stable en 1988.Outre les problèmes d'entente familiale chez Steinberg qui ont causé un peu de tumulte, au menu des épiciers: la rationalisation.Ce marché, où les ventes totalisent neuf milliards de dollars, est largement dominé par quatre joueurs.Les détaillants non-affiliés à ces géants ne réalisent que 200 M$ de ventes, soit sa peine 2% de l\u2019assiètte.Provigo Provigo (Mil, 10$) détient quatre filiales de distribution, générant des Géants de l\u2019alimentation: l\u2019heure est à la rationalisation MR Steinberg a sonné la fin de la trève avec ses concurrents, mais les consommateurs n\u2019en profiteront probablement que marginalement.Les assauts répétés, en 1987, dans la guerre de bannières; l'acquisition de Ferme Carnaval par Mé- tro-Richelieu au coût de 150 M$, Aligro par Stein- Reprise de la concurrence berg et la chaîne Octofruit par Provigo, ont coupé le souffle aux géants de la distribution.La rationalisation des activités, en 1988, marque bel et bien une trève permettant d\u2019intégrer ces nouvelles conquêtes.Cependant, voici que la reprise des hostilités a été amorcée.Premiers coups de canons: Steinberg annonçait des investissements de 200 M$ dans son réseau de distribution au début du mois.Malheureusement, les consommateurs ne doivent pas s\u2019attendre, cette fois, à bénéficier d\u2019une nouvelle guerre des prix.Tout au plus verront-ils une plus grande part de produits frais et des comptoirs de fait sur place.Selon Gaé- tan Frigon, vice-président, marketing, et chef des opérations de détail chez Métro-Richelieu, «les chaines sont rendues tellement sophistiquées dans leur gestion, qu\u2019il ne reste virtuellement plus de marge de manoeuvre pour une guerre des prix.» ventes en alimentation au détail au Québec de l\u2019ordre de 3,1 milliards de dollars, en 1988.La part de Provigo dans le marché Québécois est demeurée à Is balpex VOTRE SYMBOLE D'UN MEILLEUR SERVICE Votre choix pour un meilleur service de distribution à l'échelle nationale BALPEX est.communauté.incomparables © un réseau national d'entreprises indépendantes de distribution de produits de papier et de matériaux d'emballage, chacune d'elle exploitée par des gens d'affaires chevronnés qui maintiennent un contact quotidien avec leurs clients et leur Les distributeurs BALPEX oftrent.\u2026.° des produits de qualité provenant des plus importants fabricants au Canada e des prix qui reflètent son pouvoir d'achat à l'échelle nationale « une expérience de l'industrie d'une portée et d'une profondeur © une livraison quotidienne rapide \u2014 un service complet.47 centres de distribution pour un meilleur service à travers le Canada.CANADA CUP INC.whiteSwan memes Acan Limioe a 3 EKC BOTY vresurs amas sous PERKINS SOLO Moon #27) Brut) Ca PAPIERS SCOTT LIMITÉE O Genk CANADA INC Q REED Fibracan Récipients d'aluminium | ; POLAR PLASTIQUE LTÉE MARITIMES BOUDREAULT LTD./LTEE AN PAPER Hull Quebec nv dv EPC Ingusines Jean Claude Boudreauit Limited President St Jean NA «8191 777 1603 SiécE SOCIAL HENAI BOURGEOIS INC.JW (Wes) Cosman Trois Rivieres Quebec Vice president Lows St Yves Matg & Ventes Secretaire tresones 1506) 634 5900 (819) 378 2787 SUCCURSALE RG (Regi Best Directeur 48.ROLLAND PAPERS reguonai Ville Mont Hoyal Quebec 306) 634 5904 Mme Ednah St Pierre EASTERN PAPER Presdente Dartmouth Nt (514) 735 5661 Lee Pubhcover Vice president & Drrecteur general JON LE.ROLLAND PAPERS (902) 463 2343 Un.EASTENN PAPER Quebec Quebec St Jean TN Guy Lecierc Duecteur des ventes Kevin Barron Gerant (418) 623 1535 17091 364 2896 CASTERN PAPER LES PRODUETS SANITAIRES Sydney N \u20ac M.0.WC.Lee Pubhcover Vice president Montréal, Quebec & Durecieut gêner ai fochard Rotriade (9021 564 6405 Secrétare-trésoner - (514) 324 9359 quésse EVOENE ALAND (1084) ic.SOOM COR Ic.Jonquiere Quedec vane: Quebec Chartes Atard President Derys Cantin 1418) 547 6654 1418) 687 1411 L SOUCNER INC.LM.CANADA WC.Chanesdourg Quebec Huk Quebec Pierre Boucher President Luc Maurice 1418) 626 4038 1819) 7779614 RENE ROBITAILLE INC.Boucherville Quebec {ec Robitaille President (514) 641 2754 EMBALLAGES ROGITANLE INC.Dubetger Quebec Normand Dreumegarde Vice president (418) 681-0191 EMBALLAGES HARDOUR (1963) IC.Sherbrooke Quedec Jacques Bouin Vice president (819) 569 7427 ONTARIO ADELCO SUPPLY COMPANY sc.Scarborough Ont Wayne McMahon President 1416) 754 2060 GLENFORD PAPER Scarborough Ont Wayne Mac Donald Unrecteur general des ventes (416) 754.2120 CRAWFORD PACKALING MATEMALS LTD.London Ont Ctarence Covey President 15191 673 3000 J.8 C.SCOTT BROS.LTD.Toronto Om John (Rick) Scott President 1416) 293 2424 PERMA CLEAN NAUMEYER PAPER LTD.JOR J.0.ROLLAND PAPERS RAP-(D PAPER & Orvision of J &C Scott Bros Thorold Ont uo.RESTAURANT Lid John Bosela President Ottawa.Om SUPPLY LTD.Whitby.Ont (416) 227-0000 Jean-Maurice Bertrand Edmonton Alberta Rick Scott NAUMEYER PAPER LTD.Gerant Andy Vanderleest (416) 668-8831 Burlington Ont 1613) 564-0185 Orrecteur general MERCHANTS PAPER Glen Mumberson 1403} 455-3166 Vice-president OUEST .COMPANY WINGSOR LTD.(416) 632 6660 UAP-1D PAPER ARO Windsor Ont MERRILL ENTERPRISES LTD, RESTAURANT SUPPLY LTD.Nelson Soullere VAUGHAN PAPER Winnipeg.Manitoba Calgary.Alberta Orrecteur general PRODUCTS INC.RC (Rob) Napper.President Bob McMichelt (519) 254 1163 North Bay Ont Dale Olnick, Gerant Jim Wat Chuck Vaughan Vice-president (204) 694-2234 (403) 236-2222 6.1.FRENCH PAPER LTD.(705) 474-2290 SANTH PAPER LIMITED Hamilton Ont PAPE MERRILL ERTERPRISES Vancouver BC Bill Martin President Let on a ue.(REGINA) Pat Mulhern President (416) 527 1650 DJ (Dou 9 Miles Regina.Sask (604) 525-9644 Directeur general Wilt Horwath Gerant SANITARY SUPPLIES OF B.C.S00 18 ROLLAND PAPERS (705) 728.8060 1306) 525-013 Penticton, BC ve Don Stinson.Gerant Scaiborough Ont CasMEs PAPER PROSITE (606) 492-3632 Hugh Strange Gerant ue.Saskatoon Sask SANITARY SUPPLIES OF B.C.(416) 297.8030 Brampton, Ont Ted Naver Gor Karmioops, BC John Colariets, Président 4306) 931.122 pont Bob Brown.Gérant DAUCE EDOIEADES SALES LTRL (416) 458-8100 (604) 372.3197 atchener Bruce Edmeades MORGAN PAPER TRIMOA PROSUCTS LTB.SANITARY SUPPLIES OF B.C.Vice president AND SANITATION IC.Winnipeg.Manitoba Prince George, BC (519) 745 6888 Toronto.Ont Donald À Bunney President Gerry Knechtel.Gérant BNO Brien President (204) 9424201 (604) 564.5745 ORUCE EDMEADES 4416) 233-1165 PACKAGING MC.MORGAN PAPER AND London Om SANITATION NC.Joe Ruro Gerant Kingston, Ont @ pex iy ventes Robert Tremblay, Gérant (519) 686 2644 (613) 546-3771 Balpex inc.MORGAN PAPER AND Willowdale, Ontario SHELLING PAPER LIMITED SANITATION WC.(416) 493-9530 Ottawa Onl Cornwall Ont Douglas Graham President Guy Lavon Gerant 1613) 745-7184 (613) 932-8032 Raymond J.Ménard Directeur général 33 % cette année.L'entreprise prévoit rénover 50 supermarchés en 1988\u20141989.Un entrepôt de 100 000 pi.ca.vient d\u2019ouvrir ses portes a Ma- tapédia et un investissement de 10 M$ est prévu pour l\u2019aménagement d\u2019un centre de distribution de fruits et légumes à Montréal.Par ailleurs, suivant Gérard Dubé, vice-président senior technologie et logistique, «Le système de télématique Alex sera implantée dans les 164 supermarchés où on retrouve des comptoirs Distribution aux Consommateurs d\u2019ici la fin de 1988.» Métro-Richelieu Au Québec, les ventes en alimentation au détail de Métro-Richelieu (Mtl, 5 1/83) atteindront 2,5 milliards de dollars en 1988.La part de marché de l\u2019entreprise demeure à 30%.Pour répondre aux nouvelles habitudes des consommateurs, on a entrepris un vaste programme d\u2019aménagement de comptoirs spécialisés en 1988, à l\u2019intérieur de 21 supermarchés.Ce programme se poursuivra en 1989 dans 19 supermarchés.«Par ailleurs, nous comptons conquérir une part du marché des produits frais avec la bannière Métro Cinq Etoiles dont l\u2019implantation prochaine est prévue à Saint-Jérôme», signale Gaétan Frigon, vice-président marketing.Pour solidifier sa position, Métro-Richelieu a tenté, au cours des dernières années, d\u2019assurer la fidélité de ses détaillants.Au-delà de 75% de son volume de grossiste est au- jourd\u2019hui assuré par des baux ou des conventions de fidélité avec ceux-ci.Steinberg Les ventes au détail en alimentation au Québec de la compagnie Steinberg (Mtl, 30 1/2$) atteindront 2,1 milliards de dollars cette année.Sa part du marché n\u2019a que légèrement fléchi d\u2019un point de pourcentage, à 24%, suite à la fermeture des ses magasins les moins rentables.Steinberg a transformé 93 de ses propres magasins en Le Super Marché et quatre en Steinberg Plus.En plus, la compagnie a mis sur pied les Marché du Jour, des super-surfaces de 85000 pi.ca.On y trouve un inventaire de produits traditionnels réduit avec, en périphérie, des boutiques spécialisées.Un troisième Cinq Saisons est prévu à Longueuil en 1989 et on envisage la construction d\u2019un entrepôt de distribution à Lévis.I.G.A.Seule présence étrangère sur le marché de la distribution alimentaire au Québec, la filiale du groupe ontarien Oshawa, 1.G.A., atteint en 1988 des ventes totales au détail de 1,2 milliards de dollars.La part de marché du groupe est passée de 12% à 13%.Sa division distributeur- grossiste, Hudon & Deau- delin, dessert l\u2019ensemble de ses bannières-épicerie, soit 169 1.G.A.Boniprix, 147 Bonichoix et Boniplus ainsi que ses 367 ban- nières-dépanneur Boni- Soir et Elite.En 1988, 1.G.A.a ajouté 25 points de vente a son réseau et son centre de distribution Boni-Soir, a Montréal-Nord, approvisionne les dépanneurs Frigo, Perrette et Max.1.G.A.exploite surtout la petite et la moyenne surface, toutefois selon Ré- jeanne Raymond, directrice des communications, «Les nouveaux sites de supermarchés auront une superficie moyenne de 20 000 à 25 000 pi.ca.Cela conserve des dimensions humaines et permet d\u2019offrir le maximum de services.» Un nouvel entrepôt de 165 000 pi ca est en construction à Duberger, à Québec, et entrera en exploitation en décembre 1988.Lee SYLVAIN re rm rar IIS BÉRIAULT {i fi roi es 0m PE po LL ER ob CAHIER SPECIAL L'AGRO\u2014ALIMENTAIRE BL.course aux produits frais et plus variés est engagée entre les princilales chaines de distribution alimentaire au Québec.C\u2019est sur les étalages que la concurrence s\u2019exercera entre elles.La saturation du secteur oblige les administrateurs à rentabiliser au maximum l\u2019espace disponible.Un exemple: la gestion informatisée des tablettes fera en sorte que les produits au roulement faible seront retirés rapidement.En plus d\u2019augmenter la proportion de plancher réservée aux aliments frais et aux spécialités, beaucoup plus rentables que l\u2019épicerie conventionnelle, on renouvellera la définition même du mot variété.« Ainsi, au lieu d\u2019avoir 12 sortes de soupes aux tomates, peut-être en aura-t- on la moitié seulement afin d\u2019introduire des produits vraiment différents comme une soupe à la tortue par exemple», lance Pierre Brodeur, nouveau président directeur général de la distribution alimentaire chez Steinberg.L'intérêt des Québécois pour l\u2019exploration culinaire encourage les distributeurs à proposer de nouveaux produits à leur clientèle comme l\u2019a déjà compris Métro-Richelieu avec ses pleins bateaux de kiwis.Dans le même esprit, Steinberg a tenté récemment une approche avec dix melons différents tandis que Provigo voulait égayer notre assiette avec des poivrons aux couleurs des plus étonnantes.Par ailleurs, la renaissance que veut entreprendre la compagnie Stein- berg et qui accentuera encore davantage la concurrence entre les chaines, se manifestera bientôt sur les ondes de la télévision.M.Brodeur affirme que l\u2019orientation prise sera audacieuse et tranchera avec le ton «assez triste» de la publicité dans son ensemble.Il estime que les distributeurs ont très peu osé jusqu\u2019ici sur le plan du marketing.La publicité de Steinberg, conçue par BCP Stratégie Créativité, appartiendra à la tendance publicitaire dite créatrice et se rapprochera donc davantage de l\u2019approche de Provigo que celle de Mé- tro-Richelieu.Paul Lafortune, directeur du marketing chez Provigo, explique que la stratégie choisie par son organisation tient compte du fait que seulement 50% des gens aiment faire leurs courses dans un supermarché.On insiste donc avant tout sur l\u2019attrait des produits dans le contexte de leur utilisation plutôt que dans celui de leur acquisition.D\u2019ou les milles prétextes pour asso- Steinberg lancera une campagne a la télévision sous peu Les nouvelles armes des distributeurs: produits frais, variés et a prix spéciaux cier autant de situations amusantes a un produit.de Provigo.Chez Métro-Richelieu, Gaétan Frigon, vice-président marketing, prévoit la télédiffusion de six messages télévisés différents au cours de la prochaine saison.ll s\u2019agit d\u2019une campagne d\u2019image, destinée à accroître la notoriété de la chaine.La pu- blication-réclame distribuée aux résidences des consommateurs, jouera le rôle d\u2019indicateur de prix.Vendre à perte Par ailleurs, M.Frigon estime que le volume des ventes reliées aux prix spéciaux à augmenté de 20% à 40% en six ans.Chez Provigo, M.Lafortune fait remarquer que les produits mis en vedette dans La Circulaire sont le plus souvent vendus à perte.C'est à ce prix qu\u2019il faut s'assurer la fidélité des clients.Les recherches internes de Provigo indiquent que 70% des consommateurs consultent La Circulaire, distribuée aux portes.Ainsi, l'intérêt des consommateurs pour les rabais spéciaux explique que Métro-Richelicu doublera au cours de la prochaine année le nombre de cou- pons-rabais à découper de sa propre publication-ré- clame.Cependant, pour M.Brodeur, la tendance aux prix spéciaux a atteint son point limite et a créé une propension à stocker chez les clients, maintenant habitués à des prix qu'on abaisse régulièrement.Les chaînes sont donc prises à leur propre jeu ct ne peuvent y renoncer unilatéralement parce que le système est entré dans les moeurs.mr VALLIER LAPIERRE De la salle de réunion dau hall d\u2019exposition.Une question de Vie Pour promouvoir de façon dynamique produits et services, rien n\u2019équivaut le medium SALON.Mettez de la vie dans vos affaires en participant à l\u2019un de nos salons: SADAQ Salons A.D.A.du Québec Inc.3767.boul.Thimens Bureau 200 St-Laurent (Québec) HAR 1W4 Tél.(514) 745-0280 1 (800) 363-2806 (sans frais Québec) Télécopieur: (514) 745-6093 TVIDIdS H3IHVI - 8261 0 £1 pauses \u2018S3MIV4jV SII ES QUÉBEC JOH 1JO MONTRÉAL LES AFFAIRES samea.13 août 198£ CAHIER SPÉCIAL 5-4 TELEX: 05-830506 SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE AVICOLE RÉGIONALE SAINT-DAMASE (SAINT-HYACINTHE) (514) 797-3331 (514) 467-3307 CAHIER SPECIAL Engouement nouveau pour les Centres de recherche Jj innover plutôt que surproduire.Voilà le leitmotiv qu\u2019adressent les scientifiques aux producteurs agricoles.De l\u2019avis du vice-doyen à la recherche à la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval, Denis Désilets, «notre principal défi en matière de R & D sera de trouver des méthodes d\u2019utilisation de notre production qui vont à rien de produire davantage».A titre d\u2019exemple de surproduction, le rédacteur en chef de la revue Le bulletin des agriculteurs, Rénald Bourgeois, fait allusion a la production lai- tiere.« Une vache produit en moyenne 9 000 kilos de lait par année.Quand tu es rendu avec des vaches qui produisent 15 000 kilos de lait comme c\u2019est le cas actuellement, c\u2019est dif- ficile d\u2019améliorer la production », explique-t-il.accroître la valeur ajoutée de nos produits.Il ne sert Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation ® Un centre de formation.Chaque année, plus de 300 agronomes, diététistes, ingénieurs ruraux, chimistes alimentaires, conseiller(ère)s en consommation terminent leurs études dans notre faculté, la seule faculté francophone en Amérique du Nord spécialisée en agriculture et en alimentation, la seconde au Canada par le nombre des étudiants.Avec des subventions et des contrats de 7 000 000$, avec plus de 300 projets réalisés dans quatre domaines principaux: la nutrition animale et humaine, les productions végétales, l\u2019économie et le management, la transformation des aliments.eee ef de recherche\u2026 es0 au service des entreprises agricoles et alimentaires.Notre faculté offre, en outre, des services sur mesure: sessions de formation spécialisées, conférences, colloques, recherches conjointes.UNIVERSITÉ LAVAL Pour pius de renseignements: Bureau de l'extension Local 1104, pavillon Paul-Comtois Université Laval Québec GIK 7P4 Tél.: (418) 656-5693 Selon M.Désilets, «seul le développement de nouveaux produits et de nouvelles techniques de production assurera la pérennité de nos exploitations.» Le directeur de la recherche au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), Jean Hébert, partage l\u2019opinion du vice- doyen.« Dans le cadre de l\u2019accord sur le libre-échange, c'est par la créativité et la mobilité qu\u2019on va s\u2019en sortir face au géant américain.» Déjà 12 M$ sont prévus à des fins d\u2019innovation technologique à l\u2019intérieur de l\u2019enveloppe de l\u2019entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement agro-alimentaire échelonnée entre 1986 et 1990.En outre, des agriculteurs ont prêté l\u2019oreille aux mises en garde des scientifiques.Par exemple, des producteurs porcins utilisent maintenant des appareils informatiques pour calculer exactement l\u2019approvisionnement de leurs troupeaux.Les ressources physiques et financières ne manquent pas pour relever ces défis.Les gouvernements fédéral et provincial, principaux pourvoyeurs en R & D, investissent de plus en plus dans ce champ d\u2019activité.En 1986-1987, la somme de leurs dépenses en la matière s\u2019est chiffré à près de 70 MS.Par conséquent, les deux facultés d\u2019agriculture de la province, l\u2019université Laval et le collège Macdonald de l\u2019Université McGill, ont pris de l\u2019expansion.«Près de 40% du personnel de notre faculté a été engagé au cours des cinq dernières années», déclare le vice- doyen du collège Macdonald, Roger Buckland.Outre les universités, les producteurs peuvent compter sur la faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal, l\u2019Institut Armand-Frap- pier ainsi que sur tout le réseau des stations de recherche des deux paliers de gouvernement.Le Centre de recherche agro-alimentaire de Saint- Hyacinthe est la plus récente station à venir s\u2019ajouter au réseau.Inauguré cette anné au coût de 40 M$, ce centre est doté de laboratoires et d\u2019équipements perfectionnés mis à la disposition des producteurs privés qui souhaitent faire de la recherche sur la transformation des aliments.I GILLES LAJOIE ts, ent et pé- ta- re- he- on rt, ce- an- et \u2018en ri- Jus on ur nte ec nt n- ul- ux iti- les ili- \u2019a- ur ITS CAHIER SPECIAL Libre-échange: le secteur de la transformation y est favorable L\u2019industrie agro-alimentaire et les producteurs agricoles divergent d\u2019opinions sur l\u2019accord de libre-échange.Le 17 juin dernier, participant à une commission parlementaire extraordinaire sur l'Accord, Roger Pelletier, président de la Coopérative fédérée de Québec, exprimait l\u2019adhésion de sa fédération aux.principes de l\u2019entente.Avec un chiffre d\u2019affaires de plus de 3 milliards de dollars en 1986 et plus de 10 000 travailleurs, la Coopérative et ses membres affiliés représentent des recrues de choix pour les tenants du libre-échange.Cependant, M.Pelletier, exprimait du même souffle un nombre important de réserves.«La rigueur de notre climat ainsi que certaines réalités socio-économiques modestes lorsqu\u2019on les comparent avec nos puissants voisins du sud nous forcent à la plus grande vigilance.» La Coopérative est bien consciente des bénéfices que certains secteurs de notre industrie agro-alimentaire pourront retirer de l\u2019accord.Par contre, elle se dit préoccupée par Les industries manufacturières pourraient s'approvisionner a meilleurs coûts.la survie de certains autres, plus vulnérables aux conséquences du libre- échange.«La Coopérative couvre un champ d'activités économiques un peu moins vaste que le nôtre.Cela peut expliquer cette prise de position en apparence légèrement différente, mais fondamentalement nous défendons les mêmes options», estime Jacques Proulx, président de l\u2019Union des producteurs agricoles du Québec.Pour ce dernier, l\u2019Union a choisi dès le début des négociations sur l\u2019accord la voie de la clarté: «Nous avons dit non, à moins que nos gouverne- positions, alors que la Coopérative a choisi aujour- d\u2019hui de répondre oui.moyennant des exigences similaires aux nôtres», poursuit M.Proulx.Préséance du Gatt Tant MM.Pelletier que Proulx souhaitent que les dispositions de l'article 11 du Gatt, qui prévoit le maintien de quotas à l\u2019importation pour les pays - comme le Canada - qui contrôlent leur production aricole, soient renforcées et aient préséance sur les réglements de l\u2019accord de libre-échange.Idéalement tous les secteurs de l\u2019industrie agro- alimentaire devraient être régis par des offices de commercialisation et des organismes de gestion des approvisionnements.«Sinon, l\u2019abolition des quotas d'importation signifierait, advenant l\u2019application de l\u2019accord, la disparition à brève échéance de nos producteurs de volaille ainsi que de certains secteurs horticoles», soutient M.Pelletier.Le MICHEL DE SMET ments ne précisent leurs Plusieurs prévoient plus d\u2019échanges B Les dirigeants d\u2019entreprises agro-alimentaire canadiennes et américaines endossent l\u2019accord de libre-échange.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une enquête mené en janvier et février derniers par la firme Angus Reid Associates pour le compte du cabinet international d\u2019experts-comptables Touche Ross.L'analyse des données met en relief plusieurs constatations intéressantes: e les dirigeants d\u2019entreprises des deux pays croient qu\u2019un marché libre, la suppression des tarifs douaniers et des subventions se traduiront par un accroissement des échanges et une augmentation du volume des affaires dans chacun des pays; e les cadres canadiens connaissent mieux le projet d'accord que leurs homologues américains.Ces derniers semblent également peu informés du fonctionnement des offices de commercialisation et des organismes de gestion des approvisionnements canadiens.® si certains cadres canadiens redoutent quelque peu le gigantisme économique de leur voisin du sud, les Américains pour leur part se disent préoccupés par l\u2019importance des subventions reçues par leurs vis-à-vis canadiens ainsi que par les exigences en matière d\u2019étiquetage bilingue au Canada.e les entreprises canadiennes et américaines n\u2019envisagent pas leur expansion dans le pays voisin de la même manière.Les cadres canadiens souhaitent augmenter leur niveau d\u2019intégration verticale afin de réduire leurs coûts de production puis- qu\u2019ils bénéficieront alors des mêmes économies d\u2019échelles dont jouissent actuellement leurs concurrents américains.De leur côté, ces derniers se proposent plutôt de procéder par investissements directs chez nous ou encore par la voie d\u2019acquisitions.Angus Reid a réalisé ainsi 125 entrevues de cadres supérieurs.«Nos 54 répondants canadiens représentent un échantillonnage significatif tant de notre diversité régionale que des différents secteurs de l\u2019agro-alimentaire, affirme Hélène Simard, associée chez Touche Ross.Par ailleurs, les résultats obtenus sont suffisamment clairs pour qu\u2019on puisse parler d\u2019une solide indication de tendance.» L'UTLAIAR L'effet Chef de file de l'alimentation québécoise, Culinar, avec ses S 000 employés, fabrique, transforme, importe et distribue une gamme sans cesse plus diversifiée de produits alimentaires de qualité à travers le Canada et le nord-est des États-Unis.Culinar.Une croissance dynamique axée sur la satisfaction des besoins du client.B® Marque déposée de Cordon Bleu International Liée eS S3YIvidv S316 1 Daud e rn 8861 roe T\\03dS #3iHYI LES AFFAIRES.samedi 13 août 1988 - CAHIER SPÉCIAL S-6 CAHIER SPÉCIAL L'AGRO\u2014ALIMENTAIRE En 1987, les entreprises du secteur agro- ahmentaire au Québec ont connu une progression fulgurante de leurs actifs dans la province (voir le graphique cn page S-1).Ceux-ci se sont accrus de 21%, en moyenne, ce qui Progression fulgurante des actifs au Québec actifs du secteur.Il s\u2019agit bien d\u2019une moyenne de croissance pour chaque entreprise.Et il y a moins d'entreprises.Par exemple, Ferme Carnaval, qui sance dans le secteur agro- alimentaire en 1987.Avec cette acquisition et bien d'autres, notamment dans le secteur pharmaceutique, avec Pharmacies Cloutier, des revenus, alors que seront consolidés pleinement ceux des nouvelles filiales de 1987.Les géants-distributeurs ché (lire l\u2019article en page S- 2), embauchent 24% de tous les employés des 61 entreprises du secteur agro-alimentaire recensées par les AFFAIRES.Ces 500 plus importants employeurs au Québec, paru en juin dernier, tandis que Provigo trône au premier rang du classement selon les revenus dès sociétés à reflète bien la vague de fu- aurait dû se trouver au le nombre de ses employés dominent largement notre entreprises comptent contrôle québécois, que sions et d'acquisitions qui septième rang à las- sb t sé d sacs \u201cti : : blii : ?5 la périod septième rang à notre clas au Qué ec est passé de classement, en fonction du parmi les plus importants nous publiions la semaine à marque la période.sement cette année, a é1¢ 2 800 à 6 546.| nombre de personnes à employeurs au Québec, dernière.Statistiquement, cela ne avalée par Métro-Riche- Ce n\u2019est toutefois que leur emploi au Québec.À tous secteurs confondus.EN signifie pas une augmenta- lieu.\u2018 l'an prochain que les ré- eux seuls, les quatre distri- Ainsi, Steinberg se trou- NORMAND tion dans les mêmes pro- Celle-ci est sans doute la sultats de ces acquisitions buteurs qui se partagent vait au troisième rang portions de l\u2019ensemble des championne de la crois- apparaîtront à la colonne virtuellement seuls le mar- dans notre classement des SAINT-HILAIRE Rang/ Nombre [Nombre , 8.Revenus Revenus Actifs Actifs empl.d'employés d'empl.NOM DE L'ENTREPRISE Es totaux au Québec totaux au Québec FILIALE PRINCIPAUX Québec | au Québec | Canada (in d'exercice) 5 5 168 181681816518] 8 ILIALES ACTIONNAIRES wie ow | 06 wo (places d'affaires) 8% woos) ows 0s ews eos (poos) (os) (0005) 1| 117000 [18000 30000 [STEINBERG J 4491355 4041948 n.d.nd.1469353 1221753 nd.nd.[Franchise Plus, Valdi, lvanhoe, [Famille Steinberg (88%) 87/07/25 Multi-Restaurants, Aligro, Canada, Arizona Magasins M, etc.2 2 j11 181 7500 23000 (PROVIGO 2) 6418000 5401600 n.d.2693320 1555000 1002900 n.d.549 147 (Provigo Distribution, Distr.aux |Unigesco (zh), Empire (25%), 88/01/31 Consommateurs, Sports Caisse de dépôt (12%) | Canada, Etats-Unis Experts, Home & Pitfield 3| 5/ 6546 2800 6621 [METRO RICHELIEU 7| 1915417 1660000 1901765 1660000 533165 257533 529913 257 533 |Alim.Dallaire, McMahon Marchands actionnaires (81%), 87/09/26 Essaim, À.Lalonde Sports, ublic (12%), Burnac Corp.6 villes au Québec, Ottawa Ferme Carnaval, Giorgio (50%) fh) 4j 3] 4300 4200 5000 [CULINAR 16 451 347 419 056 385 000 357000 179371] 173066 1531471 153000 [Aliments Culinar, Groupe Resto, (SID (52%), SOQUIA (35%) 87/12/31 ; Restaurants P & P, Anco, Prod.Québec, Ontario, C.-B., E.-U.alimentaires Anco 5 4| 3680 3300 16200 JOHN LABATT 4 4253300 3581441 925 000 753 000 2355000 1785252 406000 285000 |Br.Labatt, Ogilvie, Catelii, Alim.[Brascan 3 3%), Caisse de 87/04/30 AulUTerra, Laiterie Dallaire, [dépôt (10,4%) 7 villes au Québec Beurrerie Lafrenière 6| 5/3000 2600 3000 COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 8j 1243656 1170000 1243656 1170000 276398 239000 276398 239000 |Bexel Agropur (17,5%), Chaine coop.87/10/31 du Saguenay (14,9%), Purde Princeville + 8 villes au Québec (4,4%), etc.Le leader canadien dans le secteur de la production agro-alimentaire.À Agromex: Agromex Agromex: L\u2019un des plus importants producteurs de porcs au Canada, opérant 30 établissements représentant plus de 80 unités de production et employant plus de 100 personnes.La première société dans ce secteur à faire appel à l\u2019épargne publique au Canada.Agromex: Un chiffre d\u2019affaires de 20 millions $.Agromex: os .Siege social: Agromex inc.Rouville Ménard, président 488 Route 133 St-Pierre de Véronne, Pike River, Qc JOJ 1PO Tél.: (514) 248-3367 em- aru que nier lon s à que ine Nombre Nombre \u2018 Revenus Revenus Actits Ath nel d'employés [deg NOMDELENTREPRISE |.Feo au Québec totaux au Québec FILIALES PRINCIPAUX Québec au Québec Canada (hn d'exercice) F = 7 \" = \" o - LIALE ACTIONNAIRES vw ov [uw (places d'affaires) ©00%) ©005) (ooos, (ooos, (oos) (ooes mas) ENS) 7) 8] 253] 2450 2609 |AGROPUR 14 821 297 msn 821 297 TIAST7 2121427| 199403 212127 199 403 |Mil-Ko, Laiteries Si-Bruno/Victe/ 16230 producieurs agricoles 87/10/31 Mt St-Hilaire, Beaudry/Lacoste, 20 villes au Québec Orange Maison, Freche 8j 7] 2500 2500 46000 GEORGE WESTON 1] 11034880 10026100 nd.n.d.3546 100 3173500 nd nd.(Pred.forestiers E.B.Eddy, Wittington investments (579%), 87/12/31 Boulangeries Weston, Rosa & public (43%) Canada, Etats-Unis Laflamme, Watt & Scott ee es 0 9| 9| 227] 2161 2221 SOCIETE DES ALCOOLS DU QUEBEC 9| 1007000 948 400 1007 000 8400 212454 187957) 212454 187 957 (aucune Gouvernement du Québec Province de Québec _ Lo 10/10 2105] 2079 2105 [PURDEL 19 299 329 245 758 299 329 245 758 98 600 94 000 98 600 94 000 [Groupe Purde! uits marins 1626 producteurs agricoles 87/11/30 et de boulangerie), Alipéche : 10 villes au Québec _ _ 3] 41111] 2067] 2034} 2724 NRAFT CANADA 12 823 790 793 710 650 000 636541 437903] 361187| 327000 273027 |aucune Kraft (USA) (100%) Montréal ee 121 12| 1900| 2030] 6400 (COMPAGNIES MOLSON 61 2434900 2250364 401 575 375 721 1365400 1236840 213301 202 549 Brasseries Moison du Cnd, E.H.Moison (23,8%), Pertiant 88/03/31 Diversey Corp., Beaver Lumber Securities (10%), Succ.T.H.P.Partout au Canada Co.Molson (13.8%) 13| 15) 1661| 1400 2 162 ROTISSERIES ST-HUBERT 2 180 000 180 000 140 000 140000 nd.n.d.nd.nd.[aucune Hélène, René, Claire et Jean- 87/09/29 Pierre Léger, Robert Panet- (excluant franchises) - Cda, E.U.Raymond LL 0 14) 14| 1500 1500 4500 CARLING O'KEEFE DU CANADA 11 890 377 834 688 nd n.d 4899711 594810! nd.nd.[Carling O'Keete \u2018ont Western) Elders XL (Australio)(100%) 87/03/31 Br.O'Keote, Century Imparters, 7 villes au Canada, Irlande i Argonauts __ | 15( 16] 1400 1350 8500 CANADA PACKERS 5( 3080893 nd.n.d.nd.674968 622887 nd.n.d.Fedora G Cold se e, Groupe McLean ), 87/03/29 CP On oh a hod Ontario actionnaires ey Amérique, Europe Rendon.Rt qu, ae 16( 17) 1050( 1050| 4200 PEPSLo0LA CANADA 18 305 045 274 347 nd.n.d.UTT8| 113191 nd.nd.|Frito-Lay Canada Pepsico (USA) (100%) Montréal, Toronto - 17/ 18| 1090| 80] 1030 HUDON ET DEAUDELIN 10 934 967 885 101 934 987 885 101| nd.nd.nd.nd.(aucune Oshawa Holdings (100%) Montréal 18| 20| 1000] 900] 1000 GROUPE OLYMPIA 17 419 701 403 074 419 701 403 074 69 067 70 054 69 067 T0 054 Viandez Olympia, Saisison Groupe Ouellet, Gestion 0.87/07/25 Expo, Transport rt Transbo, Corp.Bienvenue, Groupe PA.7 villes au Québec Salaison Meirose Bonneau LL 19| 13] 976| 1523] 3709 NABISCO BRANDS 18 822 015 941 655 156 183 177412| 827683| 658 802 76376] 108 627 Christie Brown, Nabisco Brands Nabisco Brands (USA) (80%) 87/12/31 Canada, Canadian Canners Partout au Canada 20/ 19| 950] 950| 4000 BREUVAGES T.C.C.15 122 751 563 212 38 721 n.d.524654 412299 79130! nd |Embouteillages T.C.C.(Québec, Coca-Cola Co.USA (49%), 87/12/31 Ontari, Alberta, C.B.), Canada\u2019 public (51%) Québec, Ont., Alta, N.E., C.B.Dry NE x En ab dass à L'industrie des aliments et boissons est le maillon principal de la chaîne alimentaire du Québec.Elle est de surcroît l\u2019un des éléments les plus dynamiques dans l\u2019ensemble du secteur manufacturier.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec propose à tous les industriels du milieu des programmes d\u2019aide technique et économique touchant la transformation, la commercialisation et l'exportation de leurs produits.Démarrage, expansion, planification, gestion, recherche et innovation, contrôle de qualité, autant d'aspects abordés par ces programmes d'aide en vue d'aider les entreprises à accélérer leur développement et accentuer leur présence sur les marchés nationaux et internationaux.Pour plus de renseignements sur les programmes ou les services offerts, on communique avec un(e) représentant(e) du Ministère : À Montréal: À Québec: Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec 200-A, chemin Sainte-Foy Québec G1R 4X6 Direction du développement industriel Direction de la commercialisation 10° étage (418) 643-2460 Direction des marchés extérieurs 12\" étage (418) 643-6188 Tél.: Tél.: > Gouvernement du Québec Ministére de I\u2019 Agriculture, des Pécheries et de I'Alimentation ON NOURRIT DE GRAND S Prope Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec 201, boul.Crémazie Est, 4° étage Montréal Direction de la commercialisation : Tél.: (418) 873-4410 H2M 1L4 Direction du développement industriel: Tél.: Tél.: (514) 873-2055 Direction des marchés extérieurs : 873-4410 Québe TWIDIdS VIIHYS 8861 NOE £1 1pawWes SIMv44y ST LS LES AFFAIRES.samed: 13 août 1988 - CAHIER SPÉCIAL S-8 CAHIER SPÉCIAL L'AGRO\u2014ALIMENTAIRE BP: Coopérative fédérée de Québec est à la croisée des chemins.Tant la raison d\u2019être, l\u2019image, les activités que les projets de cette société font l'objet de sérieuses discussions au sein du conseil d\u2019administration.L'«opération de planification stratégique» ne connaîtra son dénouement qu\u2019au moment de l\u2019assemblée annuelle de la société agricole, explique le secrétaire général de la Coopérative, Mario Dumais.La Coopérative fédérée à la croisée des chemins Les débats risquent d\u2019ê- tre houleux puisque la Coopérative fédérée regroupe 110 coopératives agricoles provenant de différents secteurs.Dans certains cas, certaines de ces coopératives membres se livrent une vive concurrence.Malgré cette arrière- scène houleuse, la Coopérative est en bonne santé financière.«Notre fonds de roulement est énorme.En outre, notre dette à long terme est peu élevée.Nous disposons donc de liquidités.Reste à savoir où les mettre», affirme M.Dumais.Plusieurs options sont envisagées.La société évalue, entre autres, la possibilité de se lancer dans la fabrication de produits de marque.Si la Coopérative fait ce choix, il s\u2019agirait d\u2019un virage de 180 degrés.Cette option présente des avantages et des inconvénients.Ainsi, la fabrication de marques accroît la popularité d\u2019une société auprès de son public.Par contre, il s\u2019agit d\u2019une exploitation coûteuse.Au dire de M.Dumais, la découverte, la préparation et la commercialisa- VOICI 17 DES 18 SYNONYMES DU MOT « QUALITE ».ET VOICI LE 18° : de agropur QUALITÉ DE TOUS LES PRODUITS QUALITÉ DU SERVICE DANS TOUTES LES RÉGIONS DU QUÉBEC AGROPUR ET SES 17 MARQUES SONT EN TOUT TEMPS SYNONYMES DE QUALITÉ.tion d\u2019un produit de marque coûte en moyenne 5 M$.Si bien qu'un seul produit sur cing perce véritablement le marché de l\u2019alimentation.En outre, les goûts des consommateurs sont de plus en plus raffinés.Cette situation oblige les producteurs à élargir leur gamme.Par exemple l\u2019industrie laitière qui n\u2019offrait il y a quelques années qu\u2019une centaine de produits dans les marchés d\u2019alimentation, doit en produire plus de 3 000 aujourd\u2019hui.Une question d'image La fabrication de marques est étroitement liée à l\u2019image de la Coopérative.Cette société doit décider si elle veut demeurer à l\u2019ombre ou défrayer la chronique.À l\u2019heure actuelle, à l\u2019exception de ses sociétaires et du milieu agricole, une infime minorité de contribuables connaissent la Coopérative.La Coopérative fédérée de Québec, avec ses 3 000 employés, est le sixième employeur du secteur agro-alimentaire au Québec selon le recensement des AFFAIRES.Elle se situe aussi dans les groupe des cinquante plus importantes entreprises au Québec selon la liste des AF- FAIRES-500.A titre de grossiste et de courtier auprès de ses sociétaires, la Coopérative se spécialise surtout dans la distribution de denrées.Elle regroupe quelque 25 000 agriculteurs.Ses ventes totalisent plus de 1,2 milliard de dollars, et elle assume 65% de la production laitière et environ 35% de la production porcine et de volailles au Québec.Il reste à savoir si celle- ci désire véritablement sortir de l\u2019anonymat.M.Du- mais n\u2019est pas convaincu que le jeu en vaille la chandelle.«Un des plus gros producteurs aux E- tats-Unis, Cargill, est totalement inconnu.» Une culture à développer D\u2019autres avenues seraient plus avantageuses, notamment l\u2019horticulture, croit M.Dumais.Le gouvernement évalue le marché annuel de la production des fruits et légumes à quelque 180 M$ au Québec.Présentement, la participation de la Coopérative dans ce secteur est dérisoire.Sa production de fruits et légumes n\u2019atteint qu\u2019une valeur de 2 M$.ee LAJOIE "]
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