Les affaires, 17 octobre 1987, Cahier 2
[" Ta Fo \u2014 ere \u2014æ _ dar eT TE WTR TR ES ML ET Source +05 Quevec CAHIER SPÉCIAL Le No 1 de la finance et de | econonue au \u2014p Montréal, samedi 17 octobre 1987 Emplois créés au Québec trois ans apres la récession ! : 77 400 HRN pine ger pr so Autres 10 % Des secousses à prévoir | À chaque année, à cette époque, on rend hommage aux milliers d'entrepreneurs, dont le dvnamisme inspire confiance en notre avenir économique.Les PME, qui tiennent lieu d'épine dorsale à l'écono mie du Québec, ont été responsables de la creation de la presque totalité des nouveaux emplois des dernières années.Cependant, Un nombre sans cesse croissant d'en tre-elles commencent à étouffer dans le marché somme toute restreint qui les à vu naître.La forte présence de PME dans notre economie explh- que d'ailleurs l\u2019ardeur avec laquelle les Bourassa, Part zeau, Landry et autres, défendent la cause du libre échange.Cela contraste avec les réserves et les opposi tions émises en Ontario, province dominee par les grandes entreprises industrielles, souvent des filiales américaines.Par rapport aux grandes organisations qu\u2019elles s'ap prêtent à affronter, les PME possedent certains avanta ges.En premier lieu, elles sont plus Mexibles et peuvent rapidement s'adapter aux mouvances des marchés.bn second lieu, puisqu'elles évoluent à ras le sol, elles ont souvent une meilleure connaissance du marché dans lequel elles se trouvent.Enfin, puisqu'elles comportent moins de paliers hiérarchiques, leur rapidité d'exécution est supérieure à celle des grandes entreprises qui bien souvent, paraissent figées.Par contre, sous certains aspects, elles sont plus vulne- rables, Leur soif de capitaux semble perpétuellement inassouvie, En période d'inflation, c'est la catastrophe.Heureusement, la situation semble s'améliorer, dixit Serge Saucier, le président de Raymond, Chabot, Mai tin, Par¢ & ass., qui attachait le grelot il y à trois ans en soumettant un rapport concluant à la sous-capitalisation des PME autochtones.Si auparavant, le seul recours des entreprises en croissance était l'endettement, le vent commence à tourner aujourd'hui, et on envisage de plus en plus le partenariat comme source de capitaux.Bien sûr, le REA aura contribué dans une large mesure a ce changement, mais aussi la création des sociétés de placement dans l'entreprise québécoise (SPLQ), l'ouverture de la Société de développement industriel au capital de risque et d'autres phénomènes, tel le succes du Fonds de solidarité de la FTQ.On ne peut que se réjouir de tout cela, car les besoins de capitaux iront croissants.| es gestionnaires des PME ont grand appétit et plusieurs d\u2019entre-eux en sont rendus à l\u2019étape où ils doivent envisager de prendre la voie rapide de la croissance: l'acquisition d\u2019un concurrent.Fusions et acquisitions ne sont pas l'apanage des grosses entreprises, au contraire, Ces moyens d'expan sion draconiens confrontent quasi-inévitablement toute entreprise à succès, un jour où l'autre.De nombreuses PME québécoises en seront bientôt à ce stade et on peut s'attendre à plusieurs coups d'éclats au cours des pro chaines années.Des secousses sont à prévoir._\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014 NORMAND SAINT-HILAIRE CAHIER SPÉCIAL S-2 LES AFFAIRES samedi 17 octobre 1987 CAHIER SPÉCIAL La Semaine de la PME B « Apres la Révolution tranquille, il n\u2019est pas abusif aujourd\u2019hui de parler de révolution économu- que au Québec, affirme M.Serge Saucier, président et chef de la direction de Raymond, Chabot, Martin, Puré et Associés.Nous connaissons actuellement un taux de croissance qui fait l'envie de beaucoup d'autres nations industrialisées.Imaginez qu\u2019il se crée chez nous en ce moment une nouvelle entreprise toutes les quatre minutes sur une base d\u2019une semaine de 40 heures ouvrables.» M.Saucier a présidé la Commission québécoise sur la capitalisation qui, en juin 1984, remettait au ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme un rapport qui concluait à une sous-capitalisation que les performances éco- dans les PME québé- COISES.[es temps ont bien changé en trois ans et les facteurs conjoncturels tels Trois ans apres le rapport Saucier, son auteur constate une amélioration nomiques du Québec ont substantiellement changé le paysage dans le monde des affaires, mais les facteurs structurels ont eux aussi subi des mutations importantes.« Jusqu'en 1984, on notait un phénomène de sous-capitalisation au sein de la PME au Québec et ceci s\u2019observait de manière inquiétante dans chacune des trois phases critiques de la vie d\u2019une entreprise, alors que le besoin de fonds propre se fait particulièrement pressant: au moment de la création de la compagnie, ensuite lorsqu'elle se prépare à effec- « Si nos recommandations ont, dans 80% des cas, touché leur cible du côté gouvernemental, il en est une qui, malheureusement, n'a jamais vu le jour: la création d'un Régime enregistré de placement dans son entreprise » - Saucier.tuer ses premières diversifications et enfin, pour celles qui connaissent cette ultime phase, lorsque ses dirigeants se décident à faire appel au marché public », note M.Saucier.Le chef d'entreprise québécois à la recherche de capitaux se caractérisait jusqu\u2019à tout récemment par son recours immodéré à l\u2019endettement.Or les prêteurs ont pour préoccupation prcinière d'obtenir un rendement intéressant de leurs placements sans avoir à assumer un risque commercial quelconque.Il en va tout autrement à partir du moment où les dirigeants des entreprises acceptent une formule participative qui leur permet d'accroître leurs possibilités de financement tout en bénéficiant de l\u2019expertise de personnes extérieures en encourageant l\u2019élargissement de l\u2019équipe de direction.« Nous ne cherchions pas dans notre rapport à jeter la pierre aux seuls chefs d\u2019entreprises car il nous semblait que jusqu\u2019à tout récemment l\u2019entrepreneur québécois avait été relativement peu exposé à des modèles de compagnies privilégiant le financement public et privé, LA CROISSANCE DE VOTRE RME, est assurée grâce au Plan d'affaires auquel participe votre notaire Le Plan d\u2019affaires est important pour tout diri- souligne M.Saucier.Les changements d\u2019attitude souhaités par notre rapport visaient non seulement les dirigeants de Serge Saucier: « une nouvelle PME à toutes les quatre min.» PME, mais également tous ceux qui, comme les avocats, les comptables, les notaires et les banquiers, constituent l\u2019environnement de la communauté des affaires et influent sur les décisions stratégiques de financement de l\u2019entrepreneur».Mais qui dit partenariat suppose un accès plus aisé au capital de risque.Or le rapport soulignait les carences des sociétés qui se spécialisent dans ce type de financement.Les organismes gouvernementaux de capital de risque comme la Société de développement industriel (SDI) et la Banque fédérale de développement (BFD) se voyaient reprocher leur rôle d\u2019investisseur de dernier recours.Tout récemment, le gouvernement se rendait aux voeux de la Commission puisque la SDI vient d\u2019apporter une modification de taille à sa vocation initiale, transformant ses programmes de subventions en prêts participatifs » qui font de la SDI un partenaire à part entière de l\u2019entreprise.« Quant aux sociétés de capital de risque privées, les choses ont peu changé en trois ans et nos commentaires contenus dans le rapport reste d'actualité.Toutefois, le remarquable succès du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) ainsi que la mise sur pied récente des Sociétés de placements dans l\u2019entreprise (SPEQ) représentent deux témoi- Dans le cas d\u2019une INVALIDITÉ Qu\u2019adviendrait-il de votre commerce?geant soucieux du succès de son entreprise: \u2014 L'industrie, l'entreprise et ses produits ou ses services \u2014 La stratégie marketing \u2014 Le modèle d'exploitation \u2014 L'équipe de direction \u2014 L'évaluation des risques \u2014 La planification financière \u2014 La proposition de l'entreprise auprès des investisseurs Vous avez un projet que vous voulez créer ou redresser?Consultez votre notaire! Si les résultats de son analyse se révèlent positifs, votre notaire vous conseillera sur les questions d'ordre juridique et son expertise des milieux financiers ajoutera une crédibilité certaine auprès des investisseurs et des actionnaires.La Chambre des Notaires du Québec aura un kiosque au Salon de la PME qui se tiendra les 30, 31 octobre et ler novembre 1987, au Palais des Congrès de Montréal.C\u2019est un rendez vous! des notarre UAW au ouebec Nous pouvons assurer toutes les dépenses de votre commerce, incluant les salaires des employés, le tout avec une prime déductible.* En exclusivité chez LE GROUPE ASSURVIE e Jean R.Fabi C.L.U Mtl: 842-8791 Prov.1-800-361-5708 VIDEO VENTES FORMATION MARKETING COMMERCIAUX ROAD SHOW Pour plus d\u2019informations, contactez: Bernard Tessier 514-748-1371 / 1-800-361-3282 prodoctone / SUPERTEL 5 7 Une compagnie du groupe Guillevin International Inc.I FE D\u2019ENTREPRISE COMMUNIQUEZ VOTRE MESSAGE AVEC UN VIDEO FAIT SUR MESURE 350 Montpellier, Montréal, Qc H4N 2G7 gnages éloquents de ce qui est en train de changer dans nos mentalités », poursuit M.Saucier.Même s\u2019il affiche une méfiance certaine pour toute forme d'intervention intempestive gouvernementale, M.Saucier estime toutefois que les subventions doivent être créées, maintenues ou accrues dans deux cas précis : d\u2019abord afin de maintenir un équilibre régional, ensuite pour venir en aide à des secteurs de l\u2019industrie qui doivent faire face à une concurrence étrangère elle-même subventionnée dans son pays d\u2019origine.Le rapport mettait également l\u2019accent sur le système fiscal actuel qui pénalise l\u2019élargissement de la propriété des sociétés privées en introduisant un puissant incitatif fiscal en faveur de l\u2019épargne institutionnelle et des actions d\u2019entreprises en Bourse.« Si nos recommandations ont, dans 80% des cas, touché leur cible du côté gouvernemental, il en est une qui, malheureusement, n\u2019a jamais vu le jour : afin de ne pas défavoriser les compagnies privées, nous avions proposé la création d\u2019un Régime enregistré de placement dans son entreprise (REPSE).Cette initiative aurait permis aux dirigeants et aux employés de PME d\u2019investir dans le ca- pital-actions de leur entreprise tout en bénéficiant des méme avantages fiscaux qu\u2019offrent les Régimes enregistrés d\u2019é- pargne-retraite », déclare M.Saucier.PO MICHEL DE SMET \u2014 \u2014\u2014rmens 0e \" pT Ry con \u2014\u2014 \u2014 np mans CAHIER SPÉCIAL La Semaine de la PME B Un bon spécialiste du capital de démarrage peut compléter deux dossiers par année.Comme le nombre de ces spécialistes est limité, on voit tout de suite quel est le problème majeur de cette industrie.Marc C.Vaillancourt, le vice-président principal de la division du capital de risque de la Banque fédérale de développement, affirme que l\u2019on a fait des pas de géant dans ce domaine depuis quelques années, mais qu\u2019il reste encore un bout de chemin à parcourir avant de rejoindre les Américains.Les investissements dans les entreprises en démarrage ne requièrent pas tant d\u2019argent que ça.« Un investissement de démarrage de 250 000 $ est souvent suffisant », explique M.Vaillancourt.Le problème réside plutôt dans la complexité des dossiers.«Pour investir 250 000 $ dans un démarrage, il faut plusieurs mois pour étudier le plan d\u2019affaires alors que trois à quatre semaines d\u2019études peuvent suffire pour investir 3 M$ en capital d\u2019expansion ou de développement, ajoute-t-il.Dès lors, les sociétés de financement d\u2019expansion sont parfois hésitantes à offrir du capital de démarrage, même si certaines commencent à © comprendre qu\u2019un portefeuille de risque bien équilibré doit aussi comporter ce type de capitaux.» Le le capital d\u2019expansion peut rapporter entre 12 à quinze fois la mise de départ.Mais avec le capital de démarrage, ce ratio peut atteindre jusqu\u2019à 25 fois la mise de départ.Mais il faut être plus patient avec le capital de démarrage.En général, il faut de cing a sept ans pour réaliser des gains en capital alors qu\u2019avec le financement d\u2019expansion ou de mezzanine (entreprises en bonne santé mais tres endettées), deux a trois ans suffisent habituellement.» Il est souvent nécessaire dans le cas d\u2019entreprises en démarrage de réinvestir une somme additionnelle après un ou deux ans, le temps de leur permettre de consolider leur activités.Pour ne pas impatienter leurs investisseurs, les sociétés de capital de risque doivent donc limiter leur intervention au niveau du capital de démarrage, soutient M.Vaillancourt.Comme elle n\u2019est pas une société privée, la BFD peut se permettre de consacrer plus de 30 % de la valeur de ses investissements (de 20 M $ en moyenne par année) à des entreprises en démarrage.Il arrive souvent qu\u2019elle s\u2019associe à une société de capital de risque privée pour faire du démarrage.«Quand nous avons passé trois mois à étudier un dossier, notre partenaire peut effectuer plus rapidement son analyse, pour sa plus grande satisfaction», explique M.Vaillancourt.Vingt des 46 dossiers que la BFD parraine actuellement concernent des entreprises en démarrage.Quatre d\u2019entre elles sont situées au Québec et cinq, en Ontario.La qualité du management fait toute la différen- Man 5 GRAND ~ ET ) ACCESSIBLE! GRE WV Thibault Marchand Peat Marwick fait maintenant partie du plus important cabinet comptable et de gestion au monde.Bien que desservant une clientéle de multinationales, nous offrons une gamme complète de services à la petite et moyenne entreprise, services axés sur le développement et la croissance de ces entreprises.Nous ne serons jamais trop grands.Chez Thibault Marchand Peat Marwick, il y aura toujours un associé pour prendre en main vos affaires.kPAAB! Thibault Marchand Peat Marwick 1155, boul.Dorchester Ouest, Montréal H3B 2J9 Tél.: Membre de Klynveld Peat Marwick Goerdeler: 500 bureaux a travers le monde Ll LIU 1 = 11 Hil [I] Ll {ll IH LU 11 Li 11] Hi Hl T_T 10 [fl Il i [Il CIC CTI LL] 1 879-3300 L'étude des dossiers peut prendre jusqu'à six mois Capital de départ : rareté de spécialistes ce dans la décision de la BHD d'investir dans une entreprise en démarrage plutôt qu\u2019une autre ; elle sélectionne 20 entreprises parmi les 600 plans d'affaires qu\u2019elle reçoit annuellement à travers le C nada.«Un entrepreneur pourrait avoir réinventé la roue, on n'investira pas un sou dans son projet si on ne peut faire confiance au management de la nouvelle entreprise », souligne M.Vaillancourt.La BFD ne prête pas : elle acquiert entre 15 % à 40 % du capital-actions des entreprises.Elle siège obligatoirement au conseil d'administration.« Les réunions du conseil peuvent durer entre huit et neuf heures, affirme M.Vaillancourt.La BFD a son mot à dire dans toutes les décisions importantes de l\u2019entreprise, y compris l'achat d\u2019équipement, l\u2019embauche d\u2019un cadre, ete.En matière de capital de démarrage, il faut aussi faire l\u2019éducation des entrepreneurs.» Un des principaux reproches qu'il aurait à adresser aux demandeurs de capital de démarrage auprès de la BHD est le caractère trop volumineux du plan d'affaires soumis pour examen.« Certains nous présentent un an nuaire téléphonique pour nous impressionner et ça nous décourage, soupire M.Vaillancourt.On pre- férerait un plan qui vi droit au but, plus clair et plus précis.On aime beau coup les vidéo-cassettes aussi, » Ia BED investit entre 100 000 $ cr 850 000 $ dans les entreprises en de- marrage.Trois possibilites S'offrent à elle pour se re tirer de ces entreprises : le rachat de ses actions pa les actionnaires pring paux,le fait d'amener les entreprises sur le marche de la bourse ou encore lu fusion où l'acquisition pat une plus grande entrepn se.J DOMINIQUE FROMENT VOUS INCORPOREZ?00 + frais: * Toutes recherches de nom; e Documents corporatifs complets: ® livre de procès-verbaux: MONTRÉAL 878-3770 CORPACTKON [NC e Sccau corporaut: e Toute messagerie utilisee: e ct plus.LAVAL 437-3636 PARTENAIRES FE real QUÉBEC ESTRIE SAQUENAY/LAG SAINTJEAN.5 Tél: (418) 547-2356 ha Tél.: (418) 643-8993 Belino: (418) 643-4090 MAURICIE/BOIS- FRANCS Tél: (819) 379-6776 \u201cOUTAOUAIS Tél: Tél: CÔTE-NORD Tél.: (819) 565-0205 MONTRÉAL \u2014 LAVAL Tél.: (514) 873-5581 Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie et du Commerce (819) 77 16230 ABITISI-TÉMISCAMINQUE (819) 762-0865 NOUVEAU-QUÉBEC Tél.: (818) 589-5715 Québec ss \u201cTeh: (B18) 681-001 561 106,90 | DAWES SIHIVI4Y SITES HYD - 3 3 Wilds à CAHIER SPECIAL S-4 samedi 17 octobre 1987 AFFAIRES LES CAHIER SPÉCIAL La Semaine de la PME BR Un entrepreneur a des problèmes avec son banquier ?Le département de marketing lui cause des soucis ou encore, ses employés viennent de faire leur demande d'accréditation syndicale?S'il est membre du Groupement québécois d\u2019entreprises, il pourra faire appel à des entrepreneurs comme lui, qui apporteront l'éclairage de leur propre expérience en affaires et l\u2019aideront à solutionner ses problemes, Un réseau de solidarité Fondé en 1974, te Groupement réunit en son sein pres de 50 clubs régionaux de PME.Ses membres emploient quelque 30 000 personnes et génèrent dans l'économie du Québec un chiffre d'affaires de plus de 2 milliards $.Sa philosophie se résume par une idée forte: aider l\u2019entrepreneur de PME à se sentir moins seul lorsque vient le temps des grandes décisions pour améliorer la Le Groupement québécois d'entreprises: un réseau d'entraide pour entrepreneurs «le GQLE est un groupe d'entraide de présidents de PME québécoises et les SO clubs régionaux qui composent le Groupement en sont le coeur.C\u2019est à I'intérieur de ces noyaux régionaux que nos membres trouvent en premier lieu les solutions à leurs problèmes d\u2019entrepreneur », déclare Jacques Gauvin, président du GOQE.Tous les mois, le membres des clubs régionaux se réunissent pour discuter de leurs bons coups comme de leurs déboires.C'est un lieu privilégié pour créer des liens de confiance, pour partager des expériences d\u2019affaires ou tout simplement pour découvrir des idées nouvelles.Critères d'éligibilité Ù Jacques Gauvin, président du GQE, dont les membres emploient 30 000 personnes.d\u2019une dizaine de membres environ.Pour en faire partie, il faut être accepté à l\u2019unanimité par tous les devons chacun appartenir à des secteurs différents de l\u2019activité économique.La raison en est fort simple : qualité de sa gestion.« Chaque club se compose autres membres et nous si j'avais un concurrent au ( SN Lamarre, Caty, Houle & Bernardin Ltée Sedgwick Tomenson Inc.Courtiers d\u2019assurances Assurances d\u2019entreprises et de particuliers 1801, avenue McGill College, Montréal H3A 2N4 800, boulevard Dorchester ouest, Montréal H3B 4M8 2960, boulevard Laurier, Sainte-Foy, Québec GIV 4S1 _ Autres bureaux à travers le Canada, les États-Unis et le monde.J sein de mon club, il pourrait mettre a profit ce que je dévoile au cours de nos réunions et ce serait peut- étre la fin de ma compagnie », confie Emile Room, président de Bo- flex, une petite entreprise située à Saint-Hilaire qui produit des conduits flexibles.Chaque membre se porte en outre acquéreur d\u2019une action de |! 000 $ et paie au Groupement une cotisation annuelle directement proportionnelle à la taille de sa compagnie.Il faut en outre que la PME soit à plus de 50 % québécoise et que le membre soit le président, le propriétaire ou l\u2019actionnaire majoritaire de celle-ci.Le souci de confidentialité semble une préoccupation chez les membres du Groupement.Au niveau de l\u2019entraide, les exemples remarquables de secours apportés à des entrepreneurs en difficulté ne manquent pas, tel cet industriel de Gatineau qui perd la confiance de son banquier, mais qui recevra immédiatement la visite de deux membres du GQE, le premier en provenance de Thetford Mines, le second de St-Jérôme, afin de résoudre le problème en un week-end.Un autre cas est peut-être moins spectaculaire, mais illustre davantage la nature des cas courants soumis aux membres.« Les gars du GQE m'ont fait prendre conscience que je VOICI LA CLASSE AFFAIRES CIBC Enfin, il existe une banque qui donne à l'entreprise privée l'attention et les services qu'elle mérite.Voici la Classe affaires CIBC.Nous travaillons pour votre entreprise.UNE IDÉE DYNAMIQUE POUR L'ENTREPRISE PRIVÉE : DES SERVICES BANCAIRES PLUS RAPIDES, PLUS SIMPLES ET PLUS PROFITABLES.Des idées nouvelles Nous pouvons vous aider à démarrer avec un prêt d'immobilisations, ou faciliter la conduite de vos affaires actuelles grâce au découvert d'exploitation et à d'autres services adaptés à vos Service de première classe Dans une atmosphère détendue, vous pourrez nous parler des besoins de votre entreprise sachant 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d\u2019ingénieurs qui travaillent comme permanents à la GQE.Le Groupement entretient des contacts suivis avec les partenaires de la PME comme les institutions financières ou les gouvernements fédéral et provincial.« En tant que membre d\u2019un club, il m'arrive fréquemment d\u2019entreprendre des démarches auprès des banques pour appuyer un autre membre souhaitant réaliser un projet », déclare M.Gauvin qui est également le président de Gauvin et Associés, une imprimerie: de Sherbrooke.Du reste, le Groupement se défend d\u2019être une association charismatique à la recherche constante de nouveaux membres.« Nous ne sommes pas des recruteurs, car la demande vient spontanément sans que nous soyons obligés de la susciter et nous nous devons d\u2019être sélectifs dans notre membership puisque le succès de notre tâche dépend de la qualité des échanges qui se déroulent et se poursuivront à l\u2019intérieur du Groupement », conclut M.Gau- vin.I MICHEL De SMET WELCOME TO ENGLISH! 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Alors leur entreprise reste petite.Une entreprise, c'est comme un enfant: il faut lui donner toutes les possibilités de s'épanouir et d'aller au bout d'elle-même, même s'il faut rogner sur son J, Marcel Daoust, associé et vice-président du conseil de Samson Bélair: les dirigeants de PME sont beaucoup plus sensibilisés aujourd\u2019hui aux questions de marketing, selon l'ex-président de la Chambre de commerce de Montréal.neurs sous-estiment le temps qu\u2019il leur faudra pour atteindre un niveau de stabilité relatif.Au bout de deux ans, lorsque prendra fin l\u2019étape de démarrage proprement dite mais que rien ne sera pourtant encore sotide- ment acquis, nombre d\u2019entrepreneurs se rendront compte qu\u2019ils sont incapables de prendre des risques additionnels pour aller plus loin.C\u2019est compréhensible : tout le monde ne peut pas hypothéquer sa chemise et bien dormir malgré tout ».L'ego des entrepreneurs « 11 est normal que les entrepreneurs surestiment leur capacité de supporter le risque, ils ont un ego plus gros que les autres, poursuit M.Daoust.Si cc n\u2019était pas le cas, ils ne seraient pas entrepreneurs!».Mais cette nature qui leur fait toujours en vouloir plus que les autres leur joue de mauvais tours.Ils n\u2019aiment pas s\u2019avouer leurs propres faiblesses et négligent donc de s\u2019entourer de collaborateurs qui complèteraient leur expertise.De façon rationnelle, les entrepreneurs savent bien que personne ne peut être bon dans tout, mais dans la réalité, chacun se compor- OUR LE CONFORT, C\u2019est HAMELIN ego de temps à autre.te comme s\u2019il voulait être l'exception qui confirme la règle.L'obligation de bien s'entourer L\u2019'hésitation des entrepreneurs confier des responsabilités et à demander conseil aux autres fait en sorte qu\u2019ils limitent eux- mêmes l\u2019expansion de leur entreprise, estime M.Daoust.Au point de départ, certes, ils sont le moteur de l\u2019entreprise mais ils peuvent devenir Services=aux \u20acrviceEs aux un obstacle en s'obstinant à vouloir tout faire.«La même situation prévaut en ce qui à trait à la propriété de l'entreprise; les entrepreneurs n'aiment généralement pas l'idée qu\u2019un partenaire financier puisse un jour sc joindre à eux, ajoute M.Daoust.Hs préfèrent dète- nir 100 % des actions d'une binerie que 60 % du capital-actions d'une grun- de entreprise! Alors leur entreprise reste petite.Une entreprise, c\u2019est comme un enfant : il faut lui donner toutes les possibihtes de s'épanourr et d'aller au bout d'elle-même, mème sil faut rogner sur son ego de temps à autre, l'es nou \\CAUX CHTCPTCHEUTS COM mencent à comprendre un peu.» Les forces M.Daoust conclue en CHAN TOI PHINCIPAUN avantages de la PME pas rapport a la grande entre prise.ya d'abord sa flexibi lite, qui lui permet de Su dapter plus rapidement aux changements du mar che.En deuxieme lieu, les PME jouissent, en regle générale, d'une meilleure connaissance de leur mat ché immédiat.Fnfin, que les resultats des prises de décisions au sein de la PMF se font sentir plus rapidement.Cech assure une Croissanee plus rapide.DOMINIQUE FROMENT PME LE PLAISIR ET LA PROTECTION DE VOTRE FAMILLE ET VOTRE ENTREPRISE Service exceptionel - Installation professionnelle Les meilleurs prix en ville sur un vaste choix de: = Systèmes d'alarme :\u2014 Systèmes de ventillation = Systèmes intégrés d'aspiration \u2014 Radios interphones et plus encore ÉLECTRIQUE Inc.Les Maîtres de l'électronique à Montréal depuis 26 ans Distributeur autorisé de produits supérieurs NUTONE avec pièces et service directement sur place NOUVEAU RADIO INTERCOM DE LUXE AVEC ENREGISTREUR DE CASSETTES INTÉGRÉ MODÈLE IM 4006 Votre garantie de qualité.c'est chez i HAMELIN ELECTRIQUE INC.738 JARRY EST, MONTREAL 271-1525 Autres modèles Estimation gratuite à votre disponibles commerce ou votre domicile Enfin un guichet unique offrant : plan d'entreprise plan marketing formation de conseils d'administration exportation financement public en plus des services de : comptabilité, fiscalité, conseils en administration, informatique, gestion et transactions internationales D RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE Plus que jamais Numéro | LL Les SIYIVAIY SI1GS 25 TANK L&E mm Se © mm 359 CAHIER SPÉCIAL S-6 i LES AFFAIRES.samedi 17 octobre 198 CAHIER SPÉCIAL La Semaine de la PME EL\" peu à l'écart des principaux centres de la Beauce, la Guadeloupe mériterait pourtant une mention spéciale pour son dynamisme économique.Cette localité de 1 715 habitants bénéficie actuellement d'un élan exceptionnel avec 27 usines et 101 commerces et services déjà établis sur son territoire.la municipalité est animée depuis un an par la Société de développement industriel de Ja Guadeloupe (SDIG).Robert Poulin, président de la SDIG et agent d\u2019assurances, explique que les activités avaient redémarré plutôt tranquillement après la fermeture de Boa- Une municipalité de 1 715 habitants cherche des voisines pour ses 27 PME! Ski, en 1976, Pour éviter que les installations de l\u2019ancienne usine ne soient détruites par le syndic, plusieurs représentants de l\u2019élite locale s\u2019étaient mis ensemble afin de les acheter et de former le Centre industriel de la Guadeloupe (CIG), organisme privé qui se chargerait de louer des espaces a de nouveaux entrepreneurs.Les anciens locaux de Boa-Ski sont présentement entiére- ment occupés et abritent sept nouvelles entreprises.Du personnel compétent La disponibilité de machinistes qualifiés dans la fabrication d\u2019objets métalliques a favorisé, entre autres, la mise sur pied de deux ateliers d'usinage et de fabrication, l\u2019un spécialisé dans les fournaises bi- énergétiques et l\u2019autre, les matelas à ressorts.Cette proximité de personnel capable de fabriquer en sous-traitance des pièces métalliques spécifiques, a été l\u2019une des raisons ayant attiré à La Guadeloupe la compagnie Les dérailleurs DAD, nouvelle entreprise mise sur pied au début de l\u2019année afin de distribuer un dérailleur automatique de bicyclette, inventé par trois Beaucerons, dont l'actuel ministre d\u2019Etat aux Affaires sociales et député de Beauce-sud, Robert Dutil.M.Poulin est particulièrement fier d\u2019avoir été le seul à aborder les propriétaires de cette compagnie dont tout le monde présumait\u2019 à tort, qu\u2019elle s\u2019installerait à Saint-Georges.Des entrepreneurs dynamiques Après seulement un an d'existence, la SDIG a contribué à la mise sur « TRANSPORT QUÉBEC SUPERMARCHE APPROVISIONNEMENT PME QUEBECOISES: GRANDE ENTREPRISE 30 grandes entreprises canadiennes exposent les produits, pièces et composantes qu'elles doivent actuellement importer de l'étranger.Leur objectif: trouver des fournisseurs et sous-traitants locaux.150 MILLIONS $ DE CONTRATS D\u2019APPROVISIONNEMENT ET DE SOUS-TRAITANCE Les secteurs industriels représentés : f ry Lu ATELIERS D'INFORMATIONS « 20, 21 et 22 octobre 1987 SR ls 9 os B= Pratt & Withney Canada et le Groupe SNC renouvellent en 1987 leur presence au Supermar- che Approvisionnement Quebec en vue de trouver des fournisseurs et des sous-traitants locaux En 1986, 27 grandes entreprises industrielles ont signé avec des PME, des contrats de l'ordre de 70 millions $ pour des produits.jusqu'alors importer de l'étranger Objectif pour 1987 150 millions $ d'approvisionnement et de sous-traitance + EXPOSITION + ièces et composantes qu'elles devaient « CONFERENCES - ENTREPRISES EXPOSANTES BÉNÉFICIEZ D\u2019UN ACCES DIRECT A LA CHIMIE - + METALLURGIE « « BIENS DE CONSOMMATION ET D'EQUIPEMENT + Approvisionnements et Services Canada Bell Helicopter Textron Bombardier inc.Canadair inc.C.D.M.V Compressair Canada inc./Atlas Copco Canada inc.Corporation de I'Expansion Economique de St-Hubert Duo Machinerie Corporation Gaz Métropolitain Héroux inc.Hydro-Québec Les Arsenaux Canadiens Ltée Les Estampillages R.B.inc.Les Vins Andrès du Québec Ltée Marconi Canada Mec-Fab inc.Ministère des Approvisionnements et Services Québec Ministère de l'Expansion Industrielle et Régionale Ministère de l'Industrie et du Commerce Oerlikon Aérospatiale inc.Plastic Professionnel Lunik Pratt & Whitney Canada inc.Procycle inc.Secrétariat de la Commission Permanante des Achats Servo-Robot inc.Sixpro inc.Sous-traitance Industrielle Québec et plusieurs autres AUBERGE DES SEIGNEURS: 1200 Daniei-Johnson, St-Hyacinthe Pour informations supplémentaires: (514) 651-6575 da substitution des ixportalions faites - en votre affaire / + DINER-CAUSERIE + pied d\u2019une société de placements d\u2019entreprises québécoises (SPEQ) locale, le Fonds industriel La Guadeloupe Inc.,a la compilation d\u2019un dossier économique et a la construction en cours d\u2019un édifice de 8,000 pieds carrés,propriété de la municipalité et appelé démarreur industriel parce que ses locaux seront loués à des prix très compétitifs même pour la région, soit 1,00 $ le pied carré.Denis Martin, président du Fonds et directeur de la résidence pour personnes âgées de l\u2019endroit, convient que l\u2019abri fiscal consenti aux membres d\u2019une SPEQ a permis de rassembler en un mois seulement les investisseurs intéressés au développement de La Guadeloupe.Des 100 000 $ recueillis, les deux tiers ont été engagés dans trois entreprises, une nouvelle et deux déjà implantées.L\u2019épuisement de capital à investir ne constitue pas un problème du point de vue de M.Martin car il envisage la mise sur pied d\u2019une autre SPEQ advenant que les montants réinvestis par les membres de la première ne suffisent pas à la demande.Lutilité des montants avancés aux entreprises, sous forme de capital-actions, ressort clairement si on considère que les 67 000 $ injectés par le Fonds ont permis des investissements totaux de 400 000$ et la création de huit nouveaux emplois.La décision de construire un édifice à caractère industriel est venue d\u2019elle- méme, tout récemment, après avoir vu filer ailleurs des projets d\u2019investissements, faute de locaux disponibles pour les promoteurs.La municipalité dispose également depuis longtemps de terrains qu\u2019elle est en train d\u2019aménager en parc industriel et qu\u2019elle vendra sans aucun profit au prix dérisoire de 0,02 $ le pied carré, aux compagnies intéressées à s\u2019y établir.M.Poulin indique la soif de croissance des Gua- deloupéens, en mentionnant que la SDIG est prête à discuter de conditions encore plus avantageuses avec des entrepreneurs intéressés à monter un projet susceptible de créer environ 75 emplois.ll serait même possible pour des gens d\u2019affaires sérieux de trouver à La Guadeloupe le capital manquant pour mettre sur pied ce genre d'entreprise.I VALLIER LAPIERRE la- ué- le la- la- ni- en de lé ce és fs pit - = a A ~~ uns wn gs 0 (DS CD CAHIER SPECIAL La Semaine de la PME B La banque de données AIDE (Aide informatisée pour le développement des entreprises) de la Banque fédérale de développement (BFD) comble gratuitement les besoins d\u2019information des entrepreneurs.Les dirigeants de PME, c\u2019est bien connu, sont submergés par la masse d\u2019informations qui s\u2019accumulent devant eux, tous les jours.Aucun dirigeant n\u2019a le temps de tout assimiler ce qui est utile à ses besoins et pourtant, nul ne saurait remettre en question la valeur d\u2019un bon renseignement, obtenu au - bon moment.Pour aider à passer au travers de la masse de données fournies par les gouvernements, les associations, les universités, les services privés spécialisés et autres, depuis un an maintenant, AIDE comble gratuitement ce besoin.Cette innovation a permis de tripler l\u2019achalandage de l\u2019institution en regard de ce service.La mise sur pied d\u2019AIDE, un travail de deux ans,répondait à la préoccupation de la BFD à l\u2019effet d\u2019offrir un service d\u2019information uniforme et complet dans toutes ses succursales.Selon le coordonnateur pour la région du Québec des produits d\u2019informations, Serge Pla- mondon, les nombreux changements qui affectent le seul plan des subventions, abandons et ajouts de nouveaux programmes, nécessitent des mises à jour hebdomadaires, qui sont aujourd\u2019hui possibles.AIDE a ajouté à son mandat initial, qui était de couvrir les besoins d\u2019information relatifs aux programmes d\u2019aide gouvernementaux, une pléiade de renseignements sur toutes les facettes des affaires, ce qui en fait à coup sûr la source de documentation la plus complète dans le domaine.Ainsi, on peut obtenir par son entremise, entre autres, une liste des principaux règlements concernant les entreprises, les services offerts par les associations commerciales canadiennes, les noms des délégués commerciaux canadiens à l\u2019étranger, les inventions financées par le gouvernement fédéral disponibles pour la commercialisation et des statistiques pertinentes sur le plan des affaires.Le nombre des produits d\u2019information répertoriés s'élève à 8 500.M.Pla- mondon mentionne que l\u2019on ajoute actuellement une liste exhaustive des services financiers destinés aux entreprises.La mémoire de l\u2019équipement informatique sera bientôt occupée à 80 % lorsque le fichier sera disponible en français et en anglais, on doit donc déjà songer à utiliser une technologie Les services d\u2019information de la BFD trouvent trois fois plus de preneurs Utilisé par les entrepreneurs dans le secteur des services, AIDE est une étape dans les projets de démarrage ou d'expansion d'entreprises.plus performante.Pour l\u2019instant, quatre organismes extérieurs à la BFD, dont le mandat est de fournir un appui aux PME, offrent le service AIDE à leurs usagers, Il s\u2019agit du Centre québécois pour l\u2019informatisation de la production (CEQIP), du Projet Initiative Création d\u2019emplois de Montréal mieux connu sous le nom de Projet Imasco, du ministère de l'industrie et du commerce et du CRIQ.Au cours des six derniers mois, 3 938 demandes ont été acheminées vers AIDE, ayant engendré plus de 18 000 références ou produits d'information.Majoritairement utilisé par les entrepreneurs dans le secteur des services, AIDE constitue également une étape importante dans le cheminement de plusieurs projets de démarrage ou d'expansion d'entreprises.Pour recourir à AIDE, il n'est pas nécessaire de se déplacer.La consultation peut se faire par téléphone.La documentation pertinente à un cas donne peut être produite sur imprimante et être expédiée au demandeur.Selon les besoins, les serveurs d'AIDE peuvent aussi consulter des banques de donnees privces afin de completer un dossier d'information.Ce service doit toutefois être facture, à des coûts très minimes, parce que la BD doit elle même payer pour avoir acces aux quelque 400 banques de donnces diffe- rentes, L VALLIER LAPIERRE METTEZ NOTRE COMPÉTENCE À VOTRE SERVICE A la Banque Nationale nous croyons et misons sur l'efficacité et la personna lisation des services offerts à votre entreprise.Voilà pourquoi nos directeurs de comptes s'assurent de répondre à tous vos besoins de financement ou de services spécialisés et ce, dans les plus brefs délais.Nos directeurs de comptes, la compétence au service de votre entreprise.BANQUE NATIONALE 1:03dS e3HVD LE61 7300130 LL IPAUIES S3dividv SIT LS S3 CAHIER SPÉCIAL Rue Ontario a Montréal, à deux pas du terminus des autobus, trois bonnes idées fermen talent depuis longtemps dans la tête de Jérôme De- nys.Tout récemment, elles ont pris corps ct fermentent désormais dans des cuves : la première est ambrée, la seconde brune et la troisième amère.M.Denys détient une maîtrise en Histoire, mais il est également propriétaire d\u2019une micro-brasse- ric, le Cheval Blane.« Jai hérité cette taverne de mon oncle.Je révais de produire ma propre bière.Pour ce faire, j'ai réalisé mes premières expériences à mon domicile avec une bonbonne de 20 litres.Ac- tucllement, je brasse deux fois par semaine trois types de bière, des ale parce qu\u2019elles se conservent un peu plus facilement que des lager», déclare M.De- nys.Permis Si M.Denys fabrique La Semaine de la PME Un nouveau marché où les PME font leurs premiers pas au Québec: la f Les micro-brasseries: un lieu où fe au grand maximum | 800 litres de bière par semaine, Peter Provencher, copropriétaire de la brasserie Massawippi à North-Hat- ley, produit quant à lui 2 500 litres et il entend doubler ce chiffre d\u2019ici quelques mois.Sa clientele, il la trouve à Montréal, à Sherbrooke, à Québec et, bien sûr, sur place dans sa brasserie située dans les Cantons de l\u2019Est.« Mon associé a toujours été un brasseur-ama- teur acharné.Lors de notre association en 1985, nous nous sommes aperçus qu\u2019il n\u2019y avait pas vraiment de normes pour se lancer dans ce genre de commerce.Aujourd\u2019hui nous détenons un permis de brasserie industrielle, exactement comme les trois grands de l\u2019industrie brassicole au Québec.Nous avons donc la possibilité de vendre nos produits hors de notre commerce », souligne M.Pro- vencher.Les choses se présentent d\u2019une manière un peu plus complexe pour M.Denys- : « Personnellement, je ne détiens qu\u2019un permis de brasserie artisanale et la bière ne sort pas des murs de mon établissement.J'exploite ce que l\u2019on appelle en anglais un brew pub.A Montréal, je me sens pénalisé lorsque je me compare avec les micro- 14 0 1 2 Cm 02 2 ¢ tte 0 Goa \u201cAFFAIRE OO0G0® LECTEURS Pour vous abonner au journal AFFAIRES un simple coup de fil: 842-3131 VOICI PEUT-ÊTRE LE SEUL SYST L'INFORMATION PLUS RAPIDE QUE CELUI DE la pleine capacité de son PC tout en laissant la gestion des Le système bureautique intégré Hewlett-Packard ressources partagées et des communications aux mini et aux pousse le concept de bureautique plus loin qu\u2019on l'aurait cru possible.Car rien n\u2019intègre de façon plus complète et plus transparente les micro-ordinateurs HP, IBM et compatibles, les mini et les gros ordinateurs.Bien plus qu\u2019un réseau, notre système bureautique permet à chacun, de son bureau, de bénéficier pleinement de == gros ordinateurs.La productivité personnelle s'en trouve décuplée, dans ®s applications aussi diverses que la gestion des bases de données, les finances, le traitement de texte et l\u2019éditique.Le partage de l'information devient une affaire de rien, à l\u2019intérieur de votre service, entre vos succursales, d\u2019un HEV La Semaine de la PME S-9 CAHIER SPÉCIAL > la fabrication de bière | fermentent de bonnes idées lus brasseries situées à la cam- Les propriétaires de mi- produit.« C'est en lisant ys- pagne.Mon problème, cro-brasseric, c¢ sont en un article dans une revue je c\u2019est le zonage, car j'ex- quelque sorte des incondi- financière qui traitait du de ploite ma brasserie dans tionnels de la bière qui ont boom des micro-brasseries la une zone résidentielle.Si trouvé un sérieux stimu- à Vancouver que je me urs je voulais véritablement lant en observant ce qui s¢ suis décidé à me lancer nt.prendre de l\u2019expansion, je passait dans les autres pro- dans l\u2019aventure », confie ap- devrais quasiment installer vinces canadiennes.Du Stanley Groves, proprié- ew mon commerce dans un reste, leur matériel, ils taire du Lion d'Or à Len- me parc industriel », com- l'ont généralement acheté noxville, lui aussi déten- me mente avec ironie M.De- en Ontario où il existe un teur d'un permis de bras- 0- nys.marché pour ce genre de serie industrielle.Il faut noter que ces trois micro-brasseurs soulignent unanimement le travail admirable d'un fonctionnaire du ministère de l\u2019Industrie e( du Commerce à Montréal : « Sans ses conseils judicieux et sa vaste conaissance du marché nord-américain dans le domaine des brasseries, aucun de nous n\u2019existerait aujourd'hui », ajoute M.Groves, résumant en cela les commentaires élogieux de ses collègues.le talentueux fonctionnaire se trouve cependant, selon Ne comprenant pas d'additifs, le produit des micro-brasse- ries se prête mal à une distribution élargie.STÈME CAPABLE DE PROPAGER DEMENT ET PLUS FACILEMENT EWLETT-PACKARD.bout à l\u2019autre du continent ou partout dans le monde et ce, que votre organisme compte 4 ou 4 000 employés.Il est facile et rapide d'obtenir de l'information sur la façon de propager l'information aussi facilement et rapidement.HEWLETT Nom Entreprise Fonctions J Téléphonez des maintenant, au 1-800-387-0783, poste 700, envoyez ce coupon et vous recevrez GRATUITEMENT des renseignements sur le système bureautique intégré Hewlett-Packard.Postez à: Jeff Schulz, Hewlett-Packard (Canada) Ltée, 6877 Goreway Drive, Mississauga (Ontario) L4V 1M8 Adresse [73 PACKARD Province Ville Code postal | | | pe 15\u2014\u2014 | | les reglements en vigueur dans son nunustère, tenu à la règle du silence\u2026 Concurrence «Avec une production qui depasse A peine une moyenne de 2000 litres par semaine, les micro- brasseries sont encore lou de constituer un quelcon que danger pour les trois grandes brasseries indus triclles.Une seute de leur cuve vous brasse jusqu'a 80 000 litres de bière à la fois », souligne M.Pro vencher.A cela s'ajoute l'etat d'esprit et les ambitions des micro brasseurs.Même s'ils ont dejà puis pas mat d'expertence, ily à toujours un partenteux qui sommeille en eux: «Je me situe un peu aux gantipodes des preoceupa tons des grandes brasse ries industricHles et je me Vois davantage comme un aventurier.St, à mon avis, les Belges brassent les meilleures bières au mon de, C'est précisement parce qu'ils osent prendre des risques.Imaginez donc des bières comme lu Gueure ou la Kriek produites a parti d'une fermentation spontanee\u2026c'est comme si jJ'ouvrais Mes CUVES pour y laisser rentrer libre ment toutes les bacteries.Si je tentais de les imiter, J'aurais des sucres pro blemes avec le service de l'hygiène », declare mal cieusement M.Denvs.Enfin, il faut tenn compte des procédes de conservation, les grandes brasseries peuvent se pet mettre de vendre leurs pro duits sans se soucier de l'endroit où leurs bières se ront enfreposeus grâce à des techniques de pasteurs sation trés au point.Cu n'est pas le cas des micro brasseries.« Finalement notre grand atout nous vient de notre fexibilité.Si demain Molson devant fabriquer une bière qui ressemblait à l'une des tiennes, je serais en mesu- te dès la semaine prochai ne d'en proposer Une nou velle à mes clients, en rem placement de celle qui an rait été imitee », precise M.Denvs.Ce n'est pas demain non plus que les micro brasseurs envahiront les dépanneurs et les rayons de la Socièté des alcools du Québec: « Aucun de nous ne fait encore de l'embouteillage, note M.Provencher.Pour que cela s'avère rentable, 11 faut avoir un volume enorme de vente.Présentement, mes bières sont condition nées dans des barils de 50 litres.Alors, à moins d'avoir une clientele exclusive de gros bras qui se déplacent en camion, je vois mal une épicerie vendre mes produits.» Le MICHEL De SMET CAHIER SPÉCIAL S-10 i LES AFFAIRES.samedi 17 octobre 198 CAHIER SPÉCIAL La Semaine de la PME Jr qu'il est nécessaire de dépenser au moins 500 000 $ par année pour obtenir une exposition minimale en termes d'espace ou de temps d'antenne dans les média de masse, une des plus importantes agences de publicité au Québec à élaboré un programme à l\u2019intention exclusive des PME, un secteur où les budgets de communications tournent entre le quart et la moitié du montant fatidique.Cette initiative profitera seulement aux PME de la région de Québec cependant, puisqu\u2019elle ne concerne pour le moment que la seule succursale de BCP dans cette ville.BCP propose aux PME un programme de marketing a la mesure de leur budget Installée depuis moins d'un an a Québec à la suite de 'obtention du compte de publicité du Mouvement Desjardins, BCP a décidé de se créer une place dans la région en soignant particulièrement le service offert aux PME.Cette orientation découlait d'une enquête de marché portant sur les besoins les plus pressants des dirigeants de petites entreprises.Le programme, baptisé Marketing Créatif Rentable, vise à répondre aux problèmes des PME dotées d\u2019une structure de direction trop légère et donc dépourvue de spécialistes, mais qui voudraient bien avoir accès à une expertise marketing de calibre professionnel, à un coût davantage ajusté à leur capacité de payer.Le vice-président à l\u2019exploitation et au développement chez BCP, Gilles Charpentier, explique que deux facteurs contribuent à rendre le service abordable : d\u2019une part, une étude de marketing qui comprend cinq étapes et peut s\u2019acheter en tout ou en partie et, d\u2019autre part, le recours aux pigistes du Cabinet Conseil Expertise, formé par les finissants de la faculté d\u2019Administration de l\u2019université Laval.M.Charpentier précise que les besoins prioritaires de la PME ont déterminé le contenu du programme, celui-ci pouvant inclure, Ce ii pour exceller, toute organisation, toute entreprise manufacturière ou de services doit viser le zéro.Zéro défaut.Zéro panne.Zéro perte.Zéro problème.Commission de formation a professionnelle » a de la main-d'oeuvre Régron métropolitaine de Montréal Pour réussir, Atteindre cet objectif exige une main-d'oeuvre qualifiée, mobile, performante.La CFP participe à la formation de votre main-d'oeuvre.Elle identifie les besoins de votre organisation, vous donne accès à des programmes de formation sur mesure et vous aide financièrement à les réaliser.Vous poursuivez l'objectif zéro et votre entreprise est située à Montréal ou à Laval?Visez dans le mille: appelez l\u2019un de nos conseillers spécialisés.(514) 725-5221.5350, rue Lafond Montréal (Québec) H1X 2X2 entre autres, des études de pré-lancement.Cette partie est habituellement assumée par le client lorsqu\u2019on administre un important compte publicitaire en agence.Dans une deuxième phase, le raffinement des moyens employés pourra être poursuivi à l\u2019interne en bénéficiant des services d\u2019un expert grâce à la formule du temps partagé avec deux ou trois autres PME.Première étape Le président du bureau de Québec, Claude Lecavalier, décrit la première étape comme consistant tout simplement à colliger l\u2019information primaire.Une opération aussi élémentaire est nécessaire, ex- plique-t-il, parce que les dirigeants de PME n\u2019ont souvent pas le temps de se maintenir à la fine pointe de l\u2019information dans leur domaine.« Dans certaines industries, les gens connaissent leur produit, mais mal le marché.Leur entreprise va bien, mais pourrait aller beaucoup mieux s\u2019ils connaissaient mieux la concurrence », relève M.Lecavalier.A la demande du client, on pourra digérer pour lui la masse de documents pertinents et lui soumettre des résumés et des références sur les sujets qui pourraient l\u2019intéresser davantage.Le programme peut s\u2019arrêter là et consister uniquement à fournir périodiquement au client l\u2019état de la question dans un domaine spécifique.Deuxième étape Au deuxième palier d\u2019analyse, il sera question d\u2019approfondir l\u2019information.Les sources de renseignements à ce niveau ne sont pas publiques et sont disponibles uniquement aux clients qui paient pour y avoir accès.C\u2019est alors qu\u2019on ira voir au besoin ce ÂGE 30 3 62, 7 * En exclusivité chez 100, Le Groupe Assurvie vous offre les meilleurs taux en assurances-vie ainsi que le Service Eclair.Exemple pour non-fumeur: @ 100 ans payable jusqu'à 65 ans (min.15 primes) avec valeurs garanties.ÂGE 40 65 mois LE GROUPE ASSURVIE 3 Jean R.Fabi C.L.U Mtl: 842-8791 Prov.1-800-361-5708 que recélent certaines banques de données spécialisées comme les Nielsen dans le domaine de la consommation alimentaire.Troisième étape La troisième étape vient parachever la partie analyse du programme et comprend des enquêtes plus fouillées sur le terrain, afin de répondre aux questions précises que se posera le dirigeant de PME relativement à ses activités propres et au contexte dans lequel il évolue.Ces travaux consisteront en des études de marché, des sondages, des évaluations de notoriété et autres types de recherches semblables, très souvent déterminantes quant au succès que l\u2019on peut attendre ou non d\u2019une opération.Les deux dernières phases se terminent par un ensemble de recommandations et inclueront un plan de marketing et un plan de communications s\u2019il y a lieu.Tout au long du processus, les jeunes administrateurs de l\u2019université Laval sont supervisés par BCP.Jusqu\u2019ici, deux entreprises ont choisi la formule, un fabricant de vêtements et une institution financière.D\u2019autres clients sont aussi tentés par le produit, nous a indiqué M.Lecavalier.Selon MM.Charpentier et Lecavalier, on doit compter entre deux ou trois mois pour élaborer un plan de marketing valable.Les coûts de la commande, quant à eux, peuvent varier selon l\u2019ampleur de l\u2019analyse demandée et surtout, selon le niveau d\u2019enquête recherché dans le marché visé qui peut dépasser, bien entendu, la seule région de Québec.mr VALLIER LAPIERRE ÂGE 50 148%.+ mR mee AAA maaan DV OO À A ve IN PAR AA oe 0e oe a + Wil TN \u2014 \u2014 œ nn 145 = = = | || Wr Pe = = oped er SY .Shas CAHIER SPECIAL La Semaine de la PME Un programme-pilote de formation destiné aux jeunes entrepreneurs Mise à l'essai d\u2019un projet d'initiative locale pour le développement d'entreprises ME > adressant aux dirigeants de PME, plus souvent qu\u2019autrement des hommes et des femmes de bonne volonté mais sans formation poussée dans la conduite des affaires, la Banque fédérale de développement (BFD) a mis sur pied un programme-pi- lote de formation qui vise les jeunes entrepreneurs à la tête de compagnies particulièrement prometteuses.Déjà amorcé dans la Beauce, à Saint- Georges, le projet Initiative locale pour le développement d\u2019entreprises (ILDE) sera lancé sous peu à Granby et est susceptible d\u2019être mis à l\u2019essai dans deux autres centres régionaux avant la fin de la présente année fiscale.Racheté d\u2019un collège communautaire du nord- ouest de l\u2019Ontario, le concept a été expérimenté jusqu\u2019ici au Nouveau-Bruns- wick et en Colombie-Britannique par la BFD.Pour l\u2019instant, il semble porter fruits puisque le communiqué de lancement du projet à Saint- Georges faisait ressortir que dans les villes où le projet a été mis à l\u2019essai, «au cours d\u2019une période de deux ans, les entreprises participantes ont connu une hausse moyenne de leurs revenus de 65 %, ont créé plus d\u2019une centaine d\u2019emplois a temps plein et ont enregistré une augmentation substantielle du rendement de leur capital investi.» Toutefois,il s\u2019agit toujours d\u2019un projet-pilote parce que, selon André Bourdeau, directeur au Québec des services de ges- tion-conseil de la BFD, ses contours sont appelés à évoluer selon les besoins exprimés par les participants.Ayant comme principe de base que les thèmes de formation abordés sont choisis par l\u2019ensemble des quelque trente entreprises à se voir représentées par ALLIED Les déménageurs plus prudents Déménagement Collette Ltée depuis 1957 Spécialiste du déménagement de bureau 5650 Iberville suite 102, Montréal Qc, H2G 283 une ou deux personnes aux dix ateliers mensuels, le programme ILDE n\u2019est pas immuable, selon M.Bourdeau, quant au type de personnes à réunir et au genre de problèmes à régler.tatif réuni par Christian Boucher, directeur des services de gestion-conseil de la BFD pour l\u2019Est du Québec, est présidé par M.Maurice Bouchard, de la firme de comptables Lé- tourneau et Associés.«Au cours d\u2019une période de deux ans, les entreprises participantes ont connu une hausse moyenne de leurs revenus de 65 %, ont créé plus d\u2019une centaine d'emplois à temps plein et ont enregistré une augmentation substantielle du rendement de leur capital investi.» La formule actuelle, alors que la Commission de formation professionnelle (CFP) relèvant du gouvernement québécois défraie 75% des coûts d\u2019inscription fixés à 2,500 $ par personne, pourrait changer éventuellement: la facture pourrait devoir être assumée entièrement par les participants si la CFP, impliquée à titre expérimental, s\u2019en désintéressait pour une raison ou une autre.Toutefois, cette perspective semble lointaine puisque le directeur général de la CFP, M.Valois Malenfant, se dit très enthousiasmé de participer à un projet aussi novateur et distinctif par sa grande souplesse administrative, avec son seul formulaire à remplir.11 souhaite même que toutes les régions du Québec puissent être appelées à en profiter.Jusqu\u2019a maintenant, la démarche suivie est a peu prés la suivante.Le responsable régional de la BFD réunit une douzaine de responsables locaux du développement économique, une sorte de comité de sages formé d\u2019hommes et de femmes d\u2019affaires ayant fait leurs preuves, de représentants de gros bureaux de comptables, d\u2019un ou deux banquiers et du commissaire industriel, parmi d\u2019autres.À Saint- Georges, ce comité consul- (514) 273-4446 La principale tâche du comité, outre d\u2019évaluer en cours de route le déroulement du programme, est de recommander au représentant de la BFD le nom de personnes susceptibles de mener à bien sur une base permanente la tâche de coordonnateur local.Il est prévu en effet que chacun des participants est rencontré dans son entreprise entre les ateliers, essentiellement des conférences plus générales données par des experts, afin d\u2019aborder plus en détail au besoin un aspect concret du sujet traité.A St-Georges, on a choisi pour remplir la 1â- che de coordonnateur, M.Guy Couture, un ex-entre- preneur à la retraite qui a été le premier commissaire industriel de St-Georges.M.Couture a participé à la mise sur pied et à l'administration de plusieurs entreprises de la Beauce, entre autres L'Abattoir Turcotte et Turmel, Chaussures St-Georges, Boa-Ski et possède encore un gros garage et deux petites entreprises de construction de routes.À cette expérience pratique, M.Couture allie aussi la formation de comptable diplômé.Vers un forum permanent Le représentant du Conseil économique de Beauce siégant au comité consultatif de Saint-Georges, M.Claude Bolduc, explique qu\u2019il a été assez facile de choisir presqu\u2019uniquement des entreprises manufacturières dans la région puis- qu\u2019il s\u2019y crée plus d\u2019une dizaine de nouvelles entreprises de cette catégorie chaque année.Même si le programme de la BFD s\u2019adresse autant aux commerces cet services qu'aux industries, on ne retrouve que trois propriétaires dans ces deux premières catégories sur les 31 chefs d\u2019entreprise qui ont déjà assisté à des ateliers consacrés à la motivation du personnel et à la vente.Le prochain exposé, portant sur les relations de travail, sera donné le 20 octobre prochain par M.Alain Brousseau, un conseiller en la matière.L\u2019un des critères de sélection a été d\u2019éviter la mise en présence de concurrents pour faciliter les échanges d'informations et le support mutuel des participants.En majorité dans la jeune (rentai- ne, les dirigeants de ces entreprises seront invités à former, dans la meilleure des hypothèses, un comité permanent qui fonctionnerait localement, selon M.Bolduc, sur le principe du Regroupement québécois d'entreprises.Après la tenue de deux ateliers, M.Couture est en mesure d'affirmer que l\u2019expérience est concluante jusqu'ici et que le climat de confiance indispensable à la bonne communication entre les participants ne temps que l\u2019analvse des états financiers, la planiti cation budgetaire et le ne gociation d'emprunis.Soulignant que les entreprises inscrites au pro gramme de Saint-Georges ont en moyenne une ving: taine d'employés, M.Bou cher voit là le principal in térêt de cette initiative, laquelle vise à améliorer les performances de cette ca- tégorice d'employeur, responsable entre 1978 et 1984 de la création de 175,417 nouveaux emplois au Canada.C'est la seule classe d'entreprises où l\u2019on a remarqué pendant ces années difficiles une aug- GILLES CHARETTE courtier indépendant 514-483-3016 Garanti renouvelable et transformable 250,000° pour HOMME HOMME 30: 277$ NON- as: 7458 35: 352$ 50: 1095 20:5108 FUMEURS 5517525 temporaire 10 ans Larocque, Fox & Walker Ass.Ltée 5757, boul.Cavendish, suite 150 MTL, Qc H4W 2W8 peut que s'accroître avec le Mentation nette d'em- temps.C\u2019est dans cet plois.esprit que l\u2019on n'aborde qu\u2019à la fin des rencontres VALLIER les sujets à caractère plus confidentiel, en mème LAPIERRE FINIS LES CASSE-TETE DE GESTION IMMOBILIERE! \u2018 BR PROMANAC Prés Di Gén Vice-Président Luc D Baudouin Albert V Hudon CRE, CPM.EA B Comm MBA Services consultatifs basés sur plus de 35 années de gestion immobilières très diversifiées Montréal - Ottawa - Québec Excelilentes références Demandez notre brochure 1331, ave.Greene Montréal, Québec H3Z 2A5 Tél.: (514) 933-3646 1 DAWES SIYNGi44 SITUIS L961 2:00.70 T1D3dS HIHYD CAHIER SPÉCIAL S-12 LES AFFAIRES same 17 octobre 1987 CAHIER SPÉCIAL La Semaine de la PME Husions et les acquisitions constituent les moyens les plus draco- miens d'assurer l'expansion d\u2019une entreprise.Passées les phases initiales de sa creation et de la structuration de ses activités, une entreprise se (trouvera un Jour ou l\u2019autre confrontée à un stade critique : celui de réaliser ses premières diversifications.I! demeurera possible toutefois pour ses dirigeants de ne viser qu'une croissance à l\u2019interne, mais c\u2019est là une décision devenue peu spectaculaire alors que la réalisation d'une première acquisition s\u2019affirme, à tort ou à raison, devant la communauté du monde des affaires comme la preuve visible et tangible de l'expansion de l\u2019entreprise.« la décision d'une société de procéder à l'acquisition d'une autre société devrait toujours être subordonnée à un plan minutieusement préparé par le propriétaire et les cadres supérieurs de la compagnie acquéreuse.Dans tous les cas, cette initiative devrait répondre à des visées bien précises », déclare Pierre L.Lapointe, membre du bureau d'avocats Lapointe Rosenstein.compagnie » Les experts s'accordent en général pour retenir comme buts premiers à rechercher lors de la réalisation d'une acquisition les suivants : éliminer un maxunum de concurrents; l'expansion géographique; l'intégration verticale.Evi- demment, les scénarios peuvent se combiner.« À chaque nouvelle acquisi- Fusions et acquisitions : des outils de croissance rapide pour les PME « Je préfère ne prendre aucun risque et si je me vois forcé de vivre avec des partenaires, j'avoue que j'ai un faible pour ceux qui prennent féquem- ment de longues vacances » EEE tion que nous réalisions, nous voulions réduire la concurrence, mais également diversifier nos produits pour répondre aux goûts toujours plus raffinés de notre clientèle », commente Jean-Paul Barré, président de Industries Lassonde, une entreprise spécialisée dans le conditionnement ct la vente de produits alimentaires.De plus, la décision « Je ne fais jamais qu'une seule offre financière avec une durée limitée pour l'acceptation.Au préalable, je me suis efforcé de trouver tous les renseignements pertinents sur l\u2019évolution de l'entreprise qui m'intéresse en me concentrant plus particulièrement sur ses cinq dernières années d'existence.Mais j'aurais tendance à abandonner tout de suite la partie si l'actionnaire majoritaire ou le propriétaire valorisait trop sa mr d'effectuer une acquisition peut être dictée par le type d'entreprises que l\u2019on gère.Ainsi le domaine de la haute technologie nécessite un financement rapide et important canalisé vers la recherche afin de demeurer concurrentiel.La saga de Memotec Data nous apprit par ailleurs que dans un secteur de pointe les dimensions de la société acquise ne doivent pas faire reculer l\u2019entreprise acquéreuse.« Il tombe sous le sens qu\u2019il convient d\u2019abord de bien se familiariser avec les produits de base de la compagnie que l\u2019on souhaite acquérir.Lors de notre première acquisition, nous n\u2019avions pas réalisé dans notre enthousiasme qu\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019avenir à moyen ou à long terme dans le marché de l\u2019aviron », memtionne René Fugère, vice-président de Moise Cadorette.Aujour- d\u2019hui, cette entreprise en pleine expansion fabrique des bateaux à moteurs, mais il lui a fallu d\u2019abord revendre sa première acquisition qui était devenu un poids mort.« Je ne fais jamais qu'une seule offre financière avec une durée limitée pour l\u2019acceptation.Au préalable, je me suis efforcé de trouver tous les renseignements pertinents sur l\u2019évolution de l\u2019entreprise qui m'intéresse en me concentrant plus particulièrement sur ses cinq dernières années d\u2019existence.Mais j'aurais tendance à abandonner tout de suite la partie si l'actionnaire majoritaire ou le proprié- Depuis plus de 60 ans NOUS OUVRONS LES PORTES DU MONDE.En tant que courtiers en douane et 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