Les affaires, 14 mars 1992, Cahier 2
[" i A L Ensemble vers la sussit ACI/FIQ 92 DU 4 AU 8 MAI, MONTRÉAL, CAPITALE AMÉRICAINE DE L'INFORMATIQUE = ous les themes Ensemble vers la réussite et Partners in progress, trois associations de professionnels de l\u2019informatique, deux canadiennes et une nord- américaine, ont convié leurs membres à Montréal du 4 au 8 mai.Joignant la parole aux actes, les deux regroupements locaux ont fusionné leurs réunions et ont même organisé des activités communes avec l\u2019organisation nord-américaine.L'Association Canadienne de l\u2019informatique (ACI), la Fédération de l\u2019Informatique du Québec (FIQ) et l\u2019Association of Systems Management (ASM) s\u2019intéressent toutes trois aux développements de l'informatique à l\u2019intérieur des organisations de toutes sortes.La première et la troisième comptent environ 6 000 membres alors que la seconde rejoint 2 000 Québécois.Irène Sobolewski et Serge Lapierre, co-présidents du congrès pour l'ACI et la FIQ respectivement, ont expliqué aux AFFAIRES que le thème reflète les préoccupations des professionnels dans le marché d'aujourd'hui.Comme les activités du 350* anniversaire de Montréal avaient contribué à attirer l\u2019ACI, il fut décidé d'unir les forces afin d'offrir une programmation plus étoffée.Deux conférenciers fort courus - La collaboration avec l\u2019ASM a aussi permis de partager deux conférenciers fort courus aux États-Unis : Michael Treacy et Vaughan P.Merlyn.Le premier, Torontois d\u2019origine et président de Treacy and Company, firme de consultation de Boston qu\u2019il a fondée après avoir enseigné pendant 10 ans au Sloan School of Management du Massachusetts Institute of Technology (MIT), a retenu comme sujet Les systèmes d'information globale pour supporter la gestion globale.M.Merlyn, associé au Centre des technologies d'information et de stratégie de la firme Ernst & Young, à Boston, fera connaître une approche susceptible d\u2019ac- Dans le but de mieux servir les utilisateurs, les fabricants d'ordinateurs et de logiciels doivent se doter de services spécialisés pour chacun des secteurs Industriels servis.Vollà l'une des Implications du partenariat recherché.we LeNo1 > de la finance et de l'économie au Québec - CAHIER B 12 PAGES PARTENAIRES INFORMATIQUE Les changements prévus du côté de l'informatique forcent utilisateurs et fournisseurs à scruter ensemble l'avenir pour s'y préparer.C'est ce qu'ils feront lors d'un congrès spécial, en mai, à Montréal.Ce cahier spécial en donne un avant-goût.croître l\u2019efficaté des environnements de développement de systèmes d'information.Invitation aux utilisateurs Plusieurs autres conférenciers sont attendus au Congrès ACI-FIQ 92 pour traiter des sous-thèmes des affaires, de la technologie, de la recherche et du facteur humain, considérés sous l\u2019angle des technologies d'information.Un effort a été fait dans le but d'intéresser les non-informaticiens à ces sujets.Autant que possible, on évitera le jargon habituel et on se rattachera aux préoccupations du monde des affaires.Aussi, les deux congrès sont ouverts aux non-membres qui auront l'embarras du choix pour s'initier aux technologies informatiques de pointe.Des occasions de la sorte surviennent rarement à Montréal où l\u2019on est plus habitué à des réunions s'adressant plus spécifiquement aux spécialistes.JA {Raman LAPIERRE RETOUR EN VOGUE DE L'IMPARTITION En impartition, autrefois appelée service bureau, les revenus réalisés en 1990 par IBM et Digital Equipment ont atteint respectivement 3,9 et 1,8 milliards de dollars \u201cJear-Guy Parad, LES AFFAIRES Photo André Thompson, d'IST : « Dé- barrassez-vous de vos systèmes et concentrez-vous sur vos stratégies.» LE CRIM AU CENTRE DE LA GRAPPE DES TECHNOLOGIES D'INFORMATION Le plan de développement du Centre de recherche en informatique de Montréal le place au devant de la scène informatique du Québec p.B-11 Photo : Joar-Guy Parads, LES AFFAIRES Monique Lefebvre, présidente du CRIM, croit que les informaticiens québécois devraient s'attaquer ensemble à des projets de plus grande envergure.TECHNOLOGIES D'AVENIR Selon le gourou Daniel Burrus p.B-3 LES AFFAIRES, samedi 14 mars 1992 - Cahier spécial B-2 IST Être performant dans un univers où les technologies de l'information sont en constante évolution exige plus qu\u2019une simple maîtrise.Il faut une vision.Une vision qui soit à la fois souple et solide.Une vision qui ait du muscle.Mettez la force et la polyvalence de l'équipe multidisciplinaire d\u2019IST à votre service.Les choses bien en main, vous pourrez vous aussi relever le défi informatique.e gestion de centres informatiques e consultation et intégration de systèmes e progiciels intégrés pour les établissements de santé et de services sociaux IST Information Systèmes Technologie UNE VISION PÉNÉTRANTE QUI S'APPUIE SUR LA RIGUEUR.MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA LONDON TORONTO SASKATOON BL 'impact des nouvelles technologies de l'information force les entreprises et les fournisseurs à scruter ensemble l'avenir pour s\u2019y préparer dès maintenant.Cette collaboration toujours plus étroite implique que les grands développeurs de systèmes d'information, autant de matériel que de logiciel, doivent se doter de services spécialisés pour chacun des secteurs industriels servis.Selon Larry DeBoever, directeur administratif de Tucker/DeBoever Technologies, une entreprise établie au Connecticut, les firmes informatiques accordent beaucoup plus d'importance aux transformations en cours en vue d'aider leurs clients à rester dans la course.« Auparavant, a-t-il expliqué aux AFFAIRES, on se contentait plus volontiers de saisir les particularités internes à chaque domaine.» Les entreprises de tous les secteurs réinventent actuellement la façon dont elles font des affaires.Elles veulent appliquer les technologies montantes pour mettre de côté leur rôle traditionnel et se donner une nouvelle approche.À titre d'exemple, M.De- Boever a mentionné que Ford Motor (NY, 37 $) mobilisait jusqu\u2019à tout récemment 500 employés pour administrer ses comptes à payer.Or, Mazda, dont Ford contrôle 25 % du capital, réussit à exécuter la même tâche avec seulement cinq personnes.R systèmes à base de connaissances EH compréhension de la parole et interprétation des signaux WE architectures parallèles CRIM B genie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué Les nouvelles avenues technologiq passent par le carrefour de l'excellence, leCRIM (Centre de recherche informatique de Mon Le CRIM se consacre a des activités de recherche et développement de haut niveau portant sur le développement de technologies informatiques de pointe, assure le transfert des connaissances vers les utilisateurs de façon à hausser leur niveau de compétitivité et leur apport au développement économique, et il contribue à la formation d\u2019une main-d'oeuvre hautement qualifiée en informatique aux 2\u2019 et 3\u2019 cycles universitaires.Le CRIM regroupe plus de 50 universités et entreprises québécoises actives dans le domaine de l'informatique.|| compte 70 employés dont plusieurs chercheurs de renommée mondiale.Afin de faciliter le transfert de connaissances, le CRIM a établi des liens avec différents centres de recherche et universités autant sur la scène canadienne qu'internationale(notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis).Le CRIM constitue avant tout un lieu unique de collaboration universités-entreprises et offre un réseau de contacts privilégiés en R-D dans le domaine de l'informatique.Ses domaines d\u2019intervention sont les suivants: HE informatique des processus industriels et vision artificielle M téléinformatique et réseaux ER environnements informatisés de formation et interfaces personne-systeme Prenez la bonne direction, contactez le CRIM .Centre de recherche informatique de Montréal Tél.: (514) 340-5700 Téléc.: (514) 340-5777 Québec, Canada.tr 0s.La différence provient des systèmes d\u2019information en place.Les livraisons chez le fabricant japonais ne sont acceptées que si elles correspondent rigoureusement aux commandes, ce qui évite énormément de paperasse par la suite.Le système de Mazda génère également automatiquement la production d'un chèque 30 jours après la réception des marchandises.Inspirées par de tels exemples, de nombreuses entreprises tentent de redéfinir leurs procédures afin de s'orienter vers un fonctionnement optimal d'ici l\u2019an 2000.Certaines se donnent par contre des objectifs qui inquiètent.Par exemple, pour l\u2019un de ses clients assureur, M.DeBoever essaie de tirer des données amassées grâce aux cartes de débit et de crédit.Les chaînes d\u2019alimentation et de pharmacies, entre autres, accumulent des renseignements très éloquents à propos du style de vie.de leurs clients.Vendue à une compagnie d'assurance, cette information permettrait ainsi de savoir si un souscripteur de prime importante consomme beaucoup de viande rouge, de boissons alcooliques, de cigarettes ou.de condoms.On voit tout de suite les liens que la compagnie d\u2019assurance peut faire et le probleme d'atteinte à la vie privée que cela implique.Bien qu'il admette que cette stratégie est controversée, M.DeBoever s'empresse d'ajouter qu\u2019elle permettrait cependant de fixer des primes beaucoup moins élevées aux assurés-modèles.Humberto Santos, président d'honneur du Congrès ACI- FIQ 92 et président et chef des opérations de la Caisse Centrale Desjardins, s\u2019est pour sa part dit opposé à cette forme d'échange qui enfreindrait les règles normales de l'éthique des affaires.Services à distance Dans un registre moins controversé, un autre client de M.DeBoever a attaqué l'un des principaux freins à la productivité en visant à éliminer complètement le papier de sa gestion quotidienne.Cette tendance, promise prématurément lors de l'apparition des micro-ordinateurs, commence en effet à se répandre de façon efficace aux États-Unis.Pour y arriver, il faut numériser tous les documents, dès leur arrivée par la poste ou les messageries, et les acheminer à leur destinataire par la voie d\u2019un réseau local de micro-ordinateur.Les pré- Re f FE FR TYNE LP FR NE ES FC NC RE nn Entreprises et fournisseurs travaillent conjointement et se donnent un horizon de 10 ans posés au courrier sont chargés de cette tâche et doivent s'assurer qu'aucun papier ne franchisse d'autres bureaux.que le leur.Du côté bancaire, M.De- Boever prévoit que les succursales des centre-villes exigeront un espace beaucoup plus réduit, étant occupées essentiellement par une série de guichets automatiques plus intelligents que ceux de la génération actuelle.Le client entrera en communication avec le premier commis disponible sur le réseau, probablement localisé dans des bureaux en banlieue, et pourra effectuer toutes ses transactions comme si son interlocuteur était en face de lui.Grâce au recoupement des informations disponibles sur un client, l'ordinateur pourra rappeler au commis de lui offrir un renouvellement d\u2019hypothèque au bon moment, un prêt-auto si son véhicule commence à dater, etc.M.Santos croit pour sa part que cette tendance des guichets plus polyvalents surviendra effectivement, mais il reste sceptique quant à l'efficacité d'offrir au client plus que ce qu\u2019il demande vraiment.Parmi les technologies montantes, M.DeBoever considère que les télécommunications et les systèmes experts seront celles qui auront le plus d'impact au cours des prochaines années.Si elles peuvent se payer le développement et les périphériques nécessaires aux applications les plus gourmandes, les entreprises n'ont plus de raison d\u2019hésiter, a-t-il soutenu.La capacité de traitement des ordinateurs est devenue presque gratuite par rapport à ce qu\u2019il en coûtait il y a 10 ans.C\u2019est pour cette raison que les systèmes experts ont fini par décoller, estime M.DeBoever.« La plus grande croissance continuera de se produire au niveau des micro-ordinateurs, a-t-il ajouté.Ces petites boîtes sont devenues étonnamment puissantes.» Comptant parmi ses clients plusieurs des plus grandes entreprises américaines, M.DeBoever les voit s\u2019affairer à intégrer les systèmes en place en vue de continuer de dominer leur secteur.Plus rapides au niveau de l\u2019adoption des nouvelles technologies, les plus petites firmes reçoivent un traitement très attentionné des firmes d'informatique désireuses de mieux comprendre ce qui arrive au ras du sol.VALLE ea LAPIERRE Ge y/ Sof L\u2019informatique de pointe Mes ordinateurs sont des calculatrices électroniques raffinées pouvant traiter des données et suivre les directives fournies par les logiciels.Au coeur d'une vaste gamme de logiciels et d'ordinateurs se trouve la puce, de plus en plus petite et de plus en plus performante.La puce Sarnoff recèle 100 lasers miniatures, qui en font le premier circuit intégré op- toélectronique fonctionnel.Cette technologie sera le système nerveux de nouveaux ordinateurs, dans lesquels des ravons laser internes rempliront les fonctions actuellement dévolues au courant électrique.Concrètement, cette invention conférera à un ordinateur de bureau la puissance de 10 superordinateurs Cray.Cette nouvelle génération d'ordinateurs pourrait voir le jour dans les usines d\u2019ici la deuxième moitié de la décennie.Les robots aux fonctions multiples Commandés par des ordinateurs, les robots sont des machines pouvant être affectées à des tâches très variées.Actuellement, on recrute principalement les robots pour leur faire effectuer des tâches fastidieuses, malpropres ou dangereuses ou,demandant une grande précision.Pourvus d\u2019une mobilité et d\u2019une sensibilité accrues, les nouveaux robots offrent de nombreuses possibilités.Vers le milieu des années 90, les premiers robots utilitaires devraient faire leur apparition : au supermarché, sous la forme de paniers à provisions intelligents, et dans les usines, sous la forme de ro- bots-à-tout-faire.On prévoit même le lancement de robots personnels, qui ne seront ni plus ni moins que des ordinateurs personnels mobiles incorporant un système d'alarme (contre le vol et les incendies) et un valet automatisé.L'intelligence artificielle L'IA est la capacité qu'a un ordinateur d'accomplir des tâches caractérisant l\u2019intelligence humaine : l'apprentissage, l'adaptation, la reconnaissance, la classification, le raisonnement, l\u2019auto-cor- rection et l\u2019amélioration.L'intelligence artificielle se manifeste déjà sous plusieurs formes : c\u2019est elle qui fait penser les systèmes experts (ces logiciels capables de résoudre les problèmes techni- Photo : Courtoisie du CN Les fibres optiques transportent les signaux téléphoniques, télévisuels, radiophoniques et les données Informatisées.ques), qui permet à votre ordinateur de reconnaître votre voix et de traiter les images, et qui aide les programmeurs à concevoir des logiciels de plus en plus conviviaux.Le traitement en parallèle Le traitement des données en parallèle constitue un pas de géant dans le domaine de l'informatique, puisqu\u2019il permet à plusieurs ordinateurs (ou à plusieurs processeurs) de s'attaquer en même temps au même problème.Dix ordinateurs qui travaillent de concert à résoudre un problème devraient donc pouvoir le résoudre dix fois plus vite qu'un seul ordinateur.On retrouve d'ores et déjà sur le marché des ordinateurs dédiés à ce type de travail et comportant des milliers de processeurs individuels.Le défi ne consiste pas tant à concevoir l'équipement parallèle qu'à élaborer des logiciels adaptés à ce contexte.Les logiciels traditionnels exécutent une seule fonction à la fois.Les ingénieurs et les analystes se donnent maintenant pour mission de développer une vaste gamme de logiciels à la hauteur des exigences du traitement en parallèle.D'ici trois ou quatre ans, on fera couramment appel au traitement en parallèle pour accélérer le stockage et la récupération des données, ainsi que pour exécuter une foule d'autres fonctions scientifiques et commerciales trop complexes pour les ordinateurs actuellement disponibles.L\u2019électronique numérique Les numérisateurs transforment divers types de signaux en 0 et en 1 susceptibles d'être compris par les ordinateurs.Le numérisateur échantillonne chaque moment du signal de départ, se sert des données obtenues pour créer une image numérique, et transmet cette dernière à un récepteur.Des puces de traitement des signaux numériques traitent les données numériques et s\u2019en servent pour construire une image exacte du signal de départ.Les appareils électroniques de même que les nouveaux appareils optiques et magnétiques font appel aux technologies numériques.I est désormais possible de numériser de nombreux types d\u2019informations, qu\u2019il s'agisse de documents écrits, de signaux audio ou vidéo ou d'images photo ou cinématographiques.On peut ainsi organiser et exploiter de façon plus efficace d'énormes quantités de données provenant de sources très diverses.Les fibres optiques Les fibres optiques constituent une forme d'autoroute numérique permettant la circulation des particules de lumière, nommées photons.La fibre optique est un fil de verre extrêmement mince, composé de silicium et d\u2019autres matières; le corps de ce fil transporte la lumière, tandis que la gaine qui l'enveloppe empêche la lumière de se disperser.Dans le domaine des communications, ces fibres très polyvalentes peuvent transporter jusqu'à quatre types de signaux en même temps : signaux téléphoniques, télévisuels et radiophoniques, et données informatisées.D'ici l'an 2000, la plupart des foyers américains seront branchés grâce aux fibres optiques.Le stockage optique des données Grâce aux rayons laser, les systèmes de mémoire optique lisent des informations stockées sur support optique.Parmi ces supports, notons tous les types de disques op- Les technologies d'avenir tiques, le film optique, les disquettes optiques et les lecteurs de codes à barres.Tous ces supports permettent un accès aléatoire aux données numériques, ce qui accélère grandement les opérations.Le même support peut contenir des données audio, vidéo et informatiques.D'ici la fin des années 90, la majeure partie du stockage de données numériques se fera sur des puces ou des supports optiques; on pourra ainsi faire un usage plus efficace des données numériques.La micro-mécanique Le terme micro-mécanique désigne la conception et la fabrication de mécanismes miniatures - accéléromètres, soupapes et capteurs de force et de pression.On peut graver les micro-machines sur des pastilles de silicium qu'on tranchera ensuite en puces autonomes.Reliés à des circuits micro- électroniques, les mécanismes miniatures peuvent servir à déterminer les taux de pollution, à faciliter les recherches médicales ou à donner un sens factile aux robots.Les structures quantiques sont des structures électroniques de dimensions microscopiques, à partir desquelles on peut construire des fils ou des murs de quanta.On a déjà fabriqué le premier transistor aux quanta : il est cent fois plus petit et mille fois plus rapide que les transistors traditionnels.La micro-mécanique bouleversera le paysage électronique de la fin de la décennie.Le génie moléculaire Les chercheurs dans ce domaine n'ont qu\u2019à déterminer les propriétés qu\u2019ils souhaitent donner à une matière; grâce à un ordinateur super- puissant et des logiciels d'infographie et de modélisation à la fine pointe, ils peuvent ensuite construire (en théorie) une nouvelle matière, en agencer les atomes et les molécules.Ces spécialistes de la haute couture moléculaire - pour ainsi dire - se servent de rayons laser pour agencer les atomes de façon uniforme.Ils peuvent ainsi modifier les caractéristiques des matières existantes : transformer le métal en verre, ou une matière isolante en corps conducteur.Les premiers résultats concrets de cette technologie étonnante sont les enzymes conçus sur mesure en vue de divers usages industriels.(PL FAT NE LCR FE 51 E11 EO FR I LR ER RL ER gout.Traduction : Danielle Hendpin.Reprodult avec l'autorisation de Burrus Reasearch Associates Ltd.© Burrus Reasearch Associates Ltd.Lors du Congres ACI-FIQ 92, Daniel | Burrus, président-fondateur de Burrus | Reasearch Associates Ltd., prononcera | une conférence sur 20 développements | technologiques qui auront un impact | majeur sur nos vies au cours des prochaines années.En voici un avant- \u2014.L'art des polymères Les polymères se composent de structures chimiques complexes qu\u2019on peut modifier à l'infini ou combiner avec des matières renforça- trices.En ré-agençant les chaînes et les boucles de carbone, d'oxygène, d'hydrogène et d'azote des polymères, les chimistes produisent constamment de nouvelles matières pouvant, selon le cas, conduire l'électricité, se désagréger au soleil, transporter des ondes lumineuses ou entrer dans la composition des pièces automobiles.On recense actuellement 60 000 polymères utilisés dans des domaines allant de la fabrication de sacs à ordures à celle des chars d'assaut des forces armées américaines.À partir des polymères mixtes, on fabrique une foule de produits, depuis les hélices d'avion et les souliers de course aux disques et aux roulements à billes à faible friction.Les polymères conducteurs, pour leur part, allient la conductivité des métaux la résistance du plastique.À ce jour, les chercheurs ont déjà conçu vingt polymères conducteurs plus légers et plus solides que les transistors, et résistant mieux à la chaleur que le silicium dans certaines conditions.Parmi les nombreuses possibilités qu\u2019offrent les polyme- res, notons la fabrication de piles en plastique malléable.Les supraconducteurs Les supraconducteurs sont des matières qui transportent l'électricité sans la moindre perte d'énergie.Dans un avenir prochain, ces matières permettront de concevoir des méthodes d'imagerie médicale à la fois plus perfectionnées et plus accessibles, des antennes de télévision supra- conductrices, des circuits informatiques plus rapides dans les gros ordinateurs ou les processeurs centraux (grâce à des supraconduc- teurs en couche mince), et des moteurs électriques plus petits et plus efficaces.Avant la fin de la décennie, des câbles supraconducteurs pourraient transporter l'électricité et alimenter les trains à sustentation A LATHE DANIEL BURRUS 10 années-lumiere! 10 ans déjà que nous concevons des logiciels expressément adaptés aux besoins des entreprises du secteur financier.10 années d'expérience dans la production de relevés personnalisés et la conception de systèmes d'administration d'assurance, de régimes de retraite et de ressources humaines.10 années-lumière parcourues par Les Conseillers LOGISIL inc wn chef de file reconnu en informatique de gestion.MONTREAL (514) 842-2085 TORONTO (416) 486-3470 QUEBEC (418) 659-4941 [e1oads Jaye) - 2661 Siew $T Ipawes \u2018S3YIv44v S31 £8 LES AFFAIRES, samedi 14 mars 1992 - Cahier spécial B-4 Ps (PP FF TYE NAF 51 E11 NOFA PTT LE Les nouvelles entreprises seront encore a la source des technologies de pointe EVE algré la complexité croissante des technologies montantes, elles continueront à se répandre grâce à la mise sur pied de nouvelles entreprises.Soutenues jusqu'ici par le démarrage d\u2019entreprises indépendantes, les innovations seront dorénavant supportées par de nouvelles firmes qui chercheront, dès le départ, à s\u2019allier avec des sociétés établies.Daniel Burrus, président- fondateur de Burrus Research Associates de Milwaukee, au Wisconsin, estime que les 20 technologies les plus prometteuses actuel- M GESTION DE PROJETS EH PROGRAMMATION M ANALYSE & CONCEPTION IS SUPPORT TECHNIQUE HI MICRO-INFORMATIQUE lement seront plus vite maîtrisées par de nouveaux entrepreneurs (lire en page B- 3).Certains d\u2019entre eux se propulseront cependant plus rapidement au sommet avec l\u2019aide de firmes déjà dominantes.« L'obstacle majeur des grandes entreprises pour perpétuer leur performance provient de leur succès même, a expliqué aux AFFAIRES M.Burrus, un des prévisionnis- tes les plus en vue aux États- Unis sur le plan technologique.Si vous avez déjà réussi, il y a beaucoup plus de chance que vous souscriviez (514) 288-7161 Fax: (514) 843-4095 2075, RUE UNIVERSITY BUREAU 1710, MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 2L1 à l'adage fort répandu qu\u2019on ne touche pas à une formule gagnante.» Pactiser avec l\u2019ennemi Par contre, croit encore M.Burrus, les petites entreprises sont mieux placées pour s'approprier les nouvelles vaches à lait technologiques.Pour ce faire, elles devront non seulement bien connaître les nouveaux outils disponibles, mais également savoir appliquer les nouvelles règles conduisant au succès.Les changements créés par la montée de ces nouvelles technologies feront apparaître ce que M.Burrus appelle une nouvelle réalité.Pour positionner ses ventes à l'épreuve des contractions du marché visé, il faut respecter les nouvelles conditions imposées par ces nouvelles technologies.Leur coût de développement impose d'abord de partager dès le départ les fruits escomptés avec les joueurs qui possèdent déjà les ré- 2, La Dees Coed æe adm seaux de diffusion.Ce genre de collaboration, pas nouveau en soi, revêt une toute autre dimension depuis peu avec ce qu'il identifie comme « le partenariat avec l\u2019ennemi ».L'alliance récente d'IBM (Mi), 103,375 $) avec Apple Computer en est un bon exemple.Tout en se gardant quelques surprises pour son allocution au Congrès ACI/FIQ 92 intitulée Futureview, M.Burrus a aussi signalé que les entreprises gagnantes seront capables de s'adapter aux besoins de leurs clients.La règle du sur mesure deviendra encore plus importante avec ces nouvelles technologies.Horizons élargis À titre d'exemple de nouvelles entreprises ayant émergé grâce à une nouvelle technologie, M.Burrus cité le cas de Teradata Corporation, un fabricant d\u2019ordinateurs à architecture paral- ele.Fondée en 1984, cette entreprise californienne « a accaparé une part de marché fantastique aux dépens des grands fournisseurs d\u2019ordinateurs centraux comme IBM, a expliqué M.Burrus.En bout de ligne, ces derniers seront forcés d'accorder, à cette nouvelle technologie, l\u2019attention qu\u2019elle mérite.» Acceptant de jouer selon les nouvelles règles, Terada- ta annonçait en décembre dernier qu'elle fusionnait avec NCR Corporation, filiale à part entière de AT&T depuis l'an dernier.D'autre part, NeXT Computer, elle- même contrôlée à 20 % par la japonaise Canon, signait tout récemment un accord de marketing conjoint avec Te- radata afin de joindre les rangs des plus grandes entreprises.Le succès sera plus facilement atteignable par les détenteurs du savoir entourant ces technologies.Il ne leur appartiendra cependant pas en exclusivité.« Les entrepreneurs clairvoyants n\u2019ont pas nécessairement besoin Le programme d\u2019automatisation d\u2019un doctorat dans l\u2019une de ces avenues, a précisé M.Burrus.IIs doivent plutôt savoir ce qui existe et l\u2019appliquer de façon créative.» Le plus important est de posséder une vue d'ensemble des technologies montantes parce qu'elles sont parvenues à leur phase de développement et que leur impact respectif se répercutera sur plusieurs autres.L'intelligence artificielle, par exemple, profitera énormément de la disponibilité d'ordinateurs parallèles, particulièrement en ce qui concerne la reconnaissance de la parole.« Si votre vision du futur est seulement basée sur une information partielle et une réalité qui a peu de chances d'être encore là dans quelques années, vos efforts présents risquent d\u2019être inappropriés, croit M.Burrus.Mon but est de livrer un meilleur aperçu de la nouvelle réalité sous-jacente à ces technologies.» i VALLIER LAPIERRE d\u2019Antares destiné aux équipes de ventes donne une longueur d\u2019avance à celle de La Métropolitaine.Le succès dans le domaine de l'assurance réside dans la mesure à offrir rapidement des réponses claires à des questions complexes.C'est 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Pour participer à notre concours régulier en kiosque.Si vous optez pour 2 ans, soit 100 numéros du ci-dessous (ou celui encarté dans le journal) en indiquant la durée Pour participer au concours «Le choix des décideurs !», il suffit de journal LES AFFAIRES et 20 numéros du Magazine Affaires Plus, de l'abonnement de votre choix.Votre paiement doit nous parvenir vous abonner au journal LES AFFAIRES ainsi qu'au Magazine Affaires vous ne payez que 76,27 (taxes incluses) et réalisez une économie au plus tard le 30 avril 1992 à minuit, date de clôture du concours.Plus.Si vous êtes déjà abonné, vous n'ayez qu'à prolonger ou de 68 % ! Règlements du concours renouveler votre abonnement et vous devenez automatiquement Vous recevez en plus \u2026 Vous pouvez obtenir un exemplaire des règlements du concours en éligible à notre concours.«Les 500 plus importantes entreprises au Québec», notre spécial écrivant à : Règlements, Concours «Le choix des décideurs!» du Profitez de notre offre spéciale et économisez jusqu'à 68 % ! annuel qui est devenu le véritable ouvrage de référence du monde journal LES AFFAIRES, 465, rue St-Jean, 9° étage, Montréal, Québec, Vous économisez 60 % en vous abonnant au journal LES AFFAIRES des affaires au Québec.H2Y 354.ainsi qu'au Magazine Affaires Plus.Vous recevez 50 numéros du Remplissez ce coupon d'abonnement aujourd'hui-même ! Participez par télécopieur : faites-nous parvenir votre coupon journal LES AFFAIRES et 10 numéros du Magazine Affaires Plus pour Pour participer au concours «Le choix des décideurs !» du journal d'abonnement par télécopieur (FAX) directement au service des seulement 48,54 $ (taxes incluses), un rabais de 60 sur le prix LES AFFAIRES, remplissez le coupon d'abonnement/participation abonnés : (514) 842-8557.[EE EE EE =r TTT TTT eee EN ais SCE nT du is 2 mi LP | \u2014 FICHE DE DEMANDE iI COUPON D\u2019ABONNEMENT J: 2 ae] i = 0 Veuillez me faire parvenir plus d'informations O 76,27 $ pour 2 ans, j'économise 68 %* | = =\u2014\u2014\u2014 ; Il ! \u2018 _ [ Je prolonge mon abonnement au journal LES AFFAIRES | = =\u2014 [] sur les produits Lacasse Inc.I 66S + (TPs 7%} 4628 + Tvasw) 5658176278 ainsi qu'au Magazine Affaires Plus.I I = T 100 numéros du journal + 20 numéros du magazine Man numêre d'abonné est: | ces ; of + : I LACASSEG I [J 4854 $ pour 1 an.| economise 60 % Les prix sont en vigueur au Canada seulement i I 428 + (TPS 7%) 2,4 $ +(Tv08%) 60S 48,54 $ , Prix régulier : LES AFFAIRES AffairesPlus | | | 50 numéros du journal + 10 numéros du magazine ; .en kiosque : 1508 295$ I NOM/PRENOM IJ Mon paiement estinclus [J] Facturez-moi de l'ab ul 38 128 | 3 e l'abonnement: an | BRE 40 FONCTION/PROFESSION I 2ans 603 8 | Î CE COUPON À : iH NOM/PRÉNOM Numéro d'inscription à la T.P.S.: R104343249 I i COMPAGNIE Hi Postez ce coupon à l'adresse suivante: | I Lacasse Inc || FONCTION/PROFESSION Service aux abonnés / journal LES AFFAIRES I : ADRESSE/COMPAGNIE BUREAU 465, rue Saint-Jean, 9e étage, Montréal, I 1825, 32¢ Avenue I I LO rires DOME APP.Québec, H2Y 354 | | Lachine, QC, H8T 3J1 VILLE PROVINCE CODÉPOSTAL NI ou envoyez-le par télécopieur au: (514) 842-8557 t ou appelez au { ) - ( ) - VILLE PROVINCE Votre coupon d'abonnement doit nous parvenir au plus tard I p I 514) 636-4111 TELEPHONE (RESIDENCE) (BUREAU) = ) - le 30 avril 1992 à minuit, I | 3 Source : Journal LES AFFAIRES 3 L CODEPOSTAL TELEPHONE sur le prix réguler en krosque [e159ds 1a1yeDd - Z66T Siew LT IPOWES \u2018SIHIVAJV SI1 SA LES AFFAIRES, samedi 14 mars 1992 - Cahier spécial B-6 OE LEFTY NEE ENO AL FEE 551 E11 FEO FLINT ICE LOS Retour en vogue de l'impartition Æ® utrefois appelée service bureau, la prise en charge des services informatiques d\u2019une entreprise par une firme spécialisée est réapparue plus récemment sous le terme d\u2019impartition, outsourcing en anglais.Les revenus réalisés en 1990 sous cette forme par IBM (Mil, 103,375 $) et Digital Equipment Corporation se sont élevés respectivement à 3,9 milliards et 1,8 milliard de dollars.Le leader dans le domaine est la firme américaine EDS qui gère tous les besoins de General Motors (NY, 37,375 $), représentant à eux seuls plus de la moitié de son chiffre d\u2019affaires de 6,1 milliards.La facture était tellement élevée que le fabricant d'automobiles a acheté son fournisseur il y a quelques années.Ici, BCE (Mtl, 47,375 $) et Bell Canada ont l'intention de transférer à SHL System- house (Mtl, 15,375 $), dont la première veut incidemment prendre le contrôle, la gestion de leurs systèmes d'information.Plus localement encore, IST est née il y a plusieurs années pour gérer les systèmes d'information de L\u2019In- dustrielle-Alliance qui possède la firme par le biais de sa filiale, Corporation In- dustrielle-Alliance.Comme EDS, IST offre ses services à d\u2019autres entreprises que sa société mère.Elle compte parmi ses clients Steinberg, le Trust Général et Hewitt Equipement.André Thompson, conférencier au Congrès ACI-FIQ 92 et président et chef de la direction d'IST, met toutefois en garde les dirigeants d'entreprise contre cette stratégie s\u2019ils la considèrent comme la voie facile.En déléguant à l\u2019externe, on pourrait tout simplement perpétuer les problèmes à l\u2019origine d\u2019une telle décision.Parce que les bénéfices réels de l\u2019informatique sont difficilement perceptibles, plusieurs entreprises, incitées par la récession persistante, sont tentées de remettre en question leurs développements internes.« En questionnant leurs budgets FIABILITÉ Lorsque les réseaux de communications tombent en panne, votre entreprise est alors menacée.En optant pour les services de satellites Télésat, vous obtenez plus qu\u2019un simple système de sûreté pour vos liaisons terrestres.Vous bénéficiez en fait d\u2019une véritable sortie de secours.Aucun autre système de communications n\u2019est aussi fiable.L\u2019ACCES A DE NOUVEAUX MARCHES De façon économique et souple, Télésat vous donne accès à l'important marché américain via les principaux télécommu- nicateurs des États-Unis, tel AT&T, tout comme par l\u2019entremise des exploit- ants nord- LE SUCCES EN AFFAIRES SUIVEZ LE CHEMIN AVEC.TELESAT ; ellement i dans le but | de répondre à de nouveaux satellites.AE américains de satellites.Et avec la FLEXIBILITÉ rapidement et efficacement aux ; défis immédiats ou à venir, tant | au niveau des communications qua celui des affaires.+ Létenduede 7 nos services s'ac- À croît continu- #7 besoins tels la télévision des affaires, le rétablissement des liaisons ou l\u2019aménagement de réseaux complets par CONTRÔLE DU RAPPORT COUT/ VALEUR .L'apport du satellite dans vos stratégies de communications / s'avère une solution alternative vraiment rentable aux communications terrestres.Télésat vous vient également en aide avec des coûts initiaux réduits, grâce à son réseau couverture totale qu\u2019offrent les satellites, tous les marchés vous sont ouverts : urbain, rural ou éloigné.Télésat présente aux grandes et aux petites entreprises un éventail complet de services de communications intégrés et de point à point.Nos services mettent la flexibilité et le contrôle maximum entre vos mains de sorte que vous puissiez faire face national de téléports.Agrandir votre réseau est également plus facile et peu coûteux.Composez le 1-800-267-1870 et placez votre réseau sur la route du succès avec Télésat.= Telesat L\u2019accés aux communications de l'avenir AUTRES TEXTES EN PAGES B-7 A B-12 informatiques, les dirigeants découvrent que plusieurs décisions importantes ont été prises sans qu\u2019ils y aient participé », a expliqué aux AFFAIRES M.Thompson.La faute ne concerne pas les informaticiens qui font la plupart du temps ce qu\u2019on leur demande.Les dépenses encourues n\u2019ont pas toujours fait avancer l\u2019entreprise parce que les choix d\u2019équipements et de logiciels, même arrêtés par des spécialistes, relèvent le plus souvent d\u2019un pari très risqué en raison de l\u2019évolution fulgurante de l'industrie informatique.Il est tres difficile pour une entreprise de dénicher les personnes capables de comprendre toutes les facettes des technologies d\u2019information.Chacune d'elles avance si vite que les chercheurs eux-mêmes, pourtant payés pour se tenir à jour, sont confondus par les progrès des champs de connaissances connexes à leur spécialité.Fin de course Pour M.Thompson, l\u2019intérêt primordial des gens d\u2019affaires ne doit pas être de comprendre dans quelle direction s\u2019en vont les technologies d\u2019information.« Je pense que si ça va trop vite, cela crée plus de désordre que d'ordre, a-t-il affirmé.Donc, on ne devrait pas s\u2019en occuper.Souvent, on va vouloir être à la fine pointe sans aucune raison d'affaire.» Les chefs d'entreprise doivent se concentrer sur l\u2019essence même de leur rôle, celui d'ajouter une valeur économique aux produits et services qu\u2019ils vendent à leurs clients, et s'interroger sur les façons d'y arriver avec les technologies appropriées.Le recours à un savoir-faire extérieur en informatique, selon M.Thompson, ne les dispensera pas d'élargir leur vision à la dimension technologique.Mais, il leur permettra de se dégager des détails techniques qui ne contribuent pas à la concrétisation de cette vision.« Débarrassez-vous de vos systèmes.Enlevez-vous cela de la tête.Oubliez les commandes de papier, les choix de machines, etc, et concen- trez-vous sur vos stratégies », a-t-il lancé à l\u2019intention des dirigeants.Cependant, à l'encontre du service bureau, qui consistait simplement à confier le traitement de la paie en achetant du temps partagé d\u2019ordinateur central, l\u2019impartition suppose qu\u2019on s'intéresse aux services achetés à l\u2019extérieur, a conclu M.Thompson.= LAPIERRE 1 1 a EE ES a ME Négliger le facteur humain conduit à l'échec AA bondantes dans la grande entreprise, les histoires d'horreur en informatique ont un dénominateur commun : le peu de cas qu\u2019on fait des utilisateurs.Pour mieux arrimer leurs développements aux besoins de ces derniers, les informaticiens n\u2019ont guère d\u2019autres choix que d'en faire leurs partenaires et seraient même bien avisés de leur confier la gestion de leurs projets.Louis Martin, professeur en informatique de gestion à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), retient de ses 20 années de travail dans les technologies d'information que les équipes de grands systèmes auraient avantage à s'adjoindre des spécialistes de sciences humaines.Cette conviction lui vient de son intérêt pour les études sur l'informatique émanant des spécialistes de ces sciences molles.Nullement biaisé au départ car il a lui-même suivi une formation en mathématiques avant de plonger dans le développement de systèmes, il dit avoir appris de ses échecs et de ceux des autres.« La plupart des banques ont recommencé deux fois, sinon plus, leur système bancaire.Une très grande entreprise québécoise, réputée pour son avance technologique, a dû également recommencer trois fois avant d'obtenir ce qu\u2019elle visait », a illustré M.Martin à ce propos.En outre, M.Martin a croisé son Chemin de Damas très tôt.En 1974, après cinq ans de développement à raison de 70 heures par semaine, le système qu\u2019il avait mis au point pour une compagnie d'assurance locale a été relégué aux oubliettes parce que les utilisateurs l'ont rejeté.Selon les auteurs américains qui se sont intéressés à la question, les systèmes d'information défaillants représentent entre 65 et 90 % des projets entrepris dans la grande entreprise.Les raisons des échecs incluent le dépassement des coûts, des frais d'entretien exhorbitants et presque toujours l\u2019insatisfaction des utilisateurs, inaptes à se servir de toutes les commandes parce qu'elles sont rébarbatives ou qu'on ne leur en a pas appris le fonctionnement.Pour remédier à ce problème, les firmes de services informatiques et les universités ont monté des méthodologies destinées à fixer des balises à la programmation de logiciels, encore au stade de l'artisanat, et des stratégies de la gestion du risque en matière de développement.On y prône la participation de l'utilisateur dès le début de la mise en marche d\u2019un projet.Humberto Santos, prési- Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Louis Martin, professeur à l'UQAM, mentlonne que les Russes ont cherché à contrôler la complexité pendant 70 ans, sans résultat.Au- jourd\u2019hul, on doit constater la môme chose en Informatique, affirme-t-ll, dent d'honneur du Congrès ACI-FIQ 92, à travaillé 15 ans comme vice-président informatique de la Banque Nationale (Mtl, 11,625 $) et est présentement 2 la téte de la Caisse Centrale Desjardins.II est d\u2019accord avec le fait que les techniciens font souvent de la technique pour la technique.II reproche toutefois aussi aux utilisateurs de ne pas réfléchir suffisamment à leurs besoins et de présenter des demandes trop vagues, ne tenant pas assez compte de la complexité du travail des techniciens.Disciplines variées « Les groupes informatiques à l'avant-garde demandent que le chef de projet soit un utilisateur, a indiqué aux AFFAIRES M.Santos.À défaut de cela, le directeur de projet doit s'assurer que les utilisateurs perçoivent le changement de façon positive.» Pour M.Martin, cette orientation ne vas pas encore assez loin.Il prône carrément l'embauche d\u2019un anthropologue afin de mieux maîtriser la dimension humaine des systèmes d\u2019information.Les lacunes des informaticiens, a-t-il souligné, sont tout à fait compréhensibles parce qu\u2019ils n\u2019ont pas été formés pour réfléchir aux aspects humains.Le conflit provient de l\u2019opposition entre les sciences exactes, qui ont marqué à peu près uniquement l\u2019informatique, et les sciences humaines, qui n\u2019accordent pas la méme signification a la réalité.Intitulée La réalité de la réalité, la conférence de M.Santos au congrès tentera de réconcilier ces deux mondes qui s'évitent.« La principale raison des échecs, croit M.Martin, est que les gens responsables du développement d'un projet le voient en premier comme un système technologique.Si on le percevait d'abord comme un système social, on pourrait à ce moment-là obtenir une meilleure performance.» Une expérience à la Fédération des Caisses Populaires du Richelieu-Yamaska, conduite par des chercheurs de l'UQAM et financée par le Centre de recherche en informatisation du travail, a démontré la pertinence de \"approche.On voulait implanter la messagerie électronique et en mesurer son impact sur la productivité et la qualité de vie au travail.Ayant participé à toutes les étapes décisionnelles, les utilisateurs ont collaboré au point qu\u2019ils ont soutenu les experts lorsque ceux-ci avaient été portés à flancher.Des problèmes techniques assez importants ont été surmontés parce que la période d'utilisation parallèle du vieux système et du nouveau a pu être prolongée grâce à leur accord.Le choix des Avant l\u2019avènement du super-serveur NetFRAME d'Olivetti, on ne trouvait de super-serveurs que sur les courts de tennis.Mais voici qu\u2019entre en lice un autre prétendant au titre dans la série NetFRAME.Le super-serveur ONF450FT d'Olivetti.Il tourne à la vitesse incroyable de 50 MHz ) tout en alliant la souplesse d\u2019un ordinateur personnel à la puissance et à la fiabilité d\u2019un gros ordinateur.Et cela à des coûts de rendement infiniment moindres qu\u2019un serveur PCL'ONF450FT garantit également la plus grande formulaires à informatiser a été arrêté par les utilisateurs qui ont également eux-mêmes retenu la méthode et l'approche de formation.Ils ont aussi participé à l\u2019étape de l'évaluation des résultats.Opposés au départ à cette façon de faire, les spécialistes de la fédération se sont rangés à l'optique privilégiée par les chercheurs après quelques débats houleux, a souligné M.Martin.Or, l\u2019équipe de recherche in- Lorsqu\u2019un super-serveur a entendu parler de notre nouveau modèle de 50 MHz.M PR FE A LA E NO OE NF CD A.C cluait justement deux personnes avec une formation en sciences sociales.« Toute la pseudo rigueur scientifique et l'impérialisme des sciences dites exactes repose sur du vent, a insisté M.Marin.I! y a des prix Nobel qui en témoignent.Au- jourd'hui, il y a une remise en question de la rationali- ms LAPIERRE il est sorti de ses gonds.super-serveur tire parti de plusieurs dispositifs importants, notamment des raccords redondants de réseau local et des unités permutables prioritaires, assurant une protection complète contre l\u2019altération des données.Et comme il s\u2019agit d'un NetFRAME d'Olivetti, l'ONF450FT fonctionne avec tout matériel et tout logiciel standard.En outre, l'ONF450FT soutient MS-0S/2\"\", MS-LAN Manager\u201c et Novell NetWARE\" tant sur Ethernet\" que sur Token Ring\".Le super-serveur ONF450rT d'Olivetti.En tenant compte de tout ce qu'il peut faire, on comprend vite pourquoi ses plus proches concurrents sont inconsolables.Pour de plus amples renseignements sur l\u2019ONF450FT ou d\u2019autres modèles de la gamme leJogds Jaiue) - Z66T SIeU pT |peules \u2018S3uIVAsV S31 LA tolérance d'erreurs qui soit.En cas de défaillance d\u2019un disque ou de la mémoire, ce NetFRAME d'Olivetti, composez le 1-800-387-9663 dès aujourd'hui.*Toutes les marques de commerce sont la propriété de leurs fabricants respectifs La Renaissance de l\u2019informatique. LES AFFAIRES, samedi 14 mars 1992 - Cahier spécial B-8 BP romis depuis plus de 20 ans à un brillant avenir, naissent maintenant une voles systèmes experts con- gue sans précédent aux tats-Unis.En retard sur BYTEPRINT \u2014 BYTEWAY \u2014 BYTELINK Le réseau indispensable pour le partage de vos périphériques Un choix tout SIMPLEMENT INTELLIGEN Que ce soit pour: « partager une seule imprimante haut de gamme « avoir accès à plusieurs périphériques tels que modems, tables traçantes, imprimantes ou télécopieurs - rclier votre ordinateur personnel à un ordinateur central - transmettre du courrier électronique ou des fichiers d\u2019un ordinateur à un autre Protec Microsystèmes a la solution qu\u2019il vous faut.Tél: (514) 630-5832 Fax: (514) 694-6973 Phob : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES fae Pour Jacques Ouellet, vice-président exécutif du CRIM, les systèmes experts sont passés d'un problème technologique à un problème d'acceptation de la technologie.leurs voisines américaines, les firmes québécoises démontrent cependant depuis peu les signes d\u2019un intérêt certain pour cette technologie.Jacaues Ouellet, vice-président exécutif du Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM), a rappelé que les premiers adeptes de l'intelligence artificielle ont placé beaucoup trop d\u2019attentes sur les systèmes à base de connaissances, plus communément appelés systèmes experts.« Ces gens en sous-estimaient la complexité », a-t-il affirmé aux AFFAIRES.L'informatique conventionnelle permet de structurer beaucoup plus facilement un problème parce qu\u2019on sait comment accéder à l'information.Dans un système à base de connaissances, le problème n'est écrit nulle part sinon dans la tête de 1200, avenue McGill College Bureau 700 Montréal (Québec) H3B 4G7 Téléphone : (514) 877-3301 Télécopieur : (514) 877-3351 LJ Place Iberville Trois 2960, boul.Laurier Bureau 400 Sainte-Foy (Québec) G1V 451 Téléphone : (418) 653-6881 Télécopieur : (418) 653-4428 > est un des principaux fournisseurs internationaux de services aux entreprises et aux administrations publiques en matière de technologie de l'information.La société compte plus de 2 200 spécialistes au Canada, aux États-Unis, en Australie et en Europe.Ses services comprennent la planification, l'architecture et la gestion de l'information, le transfert technologique et la mise en place de solutions intégrées.l\u2019expert.Cas probant Les systèmes experts permettent aux entreprises de conserver l'expérience accumulée par leurs professionnels lorsque ces derniers quittent l'entreprise.En constituant un programme servant à poser des diagnostics face à différentes situations, par un système d\u2019infé- La planification stratégique de l'informatique sur système expert \u20ac râce à un système expert américain, les gestionnaires d'informatique peuvent tester leur aptitude à mener à bon port un projet d\u2019informatisation.Ce produit est le fruit de recherches sur l'acceptation des nouvelles technologies dans 1 300 grandes entreprises américaines et européennes.Dean Meyer, président de NDMA, firme de Ridgefield, au Connecticut, a cherché à cerner les facteurs de succès intervenant dans la mise en place d\u2019un système d\u2019information, Ils sont tous reliés soit à la culture de l'entreprise, soit au plan d'action utilisé pour implanter une technologie.Le fruit de ses recherches sera véhiculé au cours d'un atelier de travaux dirigés, baptisé GamePlan, lors du Congrès ACI-FIQ 92.Pierre Bourassa, conseiller en technologies de l\u2019information au bureau montréalais de Digital Equipment Corporation, y fera travailler les gens à partir d'un modèle théorique s'appliquant à la plupart des situations rencontrées sur le terrain.Jouer la bonne carte Le plan d'action est assi- rences découlant de paramètres déterminés, les jeunes employés peuvent affronter des problèmes qui les laisseraient normalement démunis.Responsable de l'atelier sur les systèmes experts au Congrès ACI-FIQ 92, M.Ouellet a signalé que les projets du CRIM en ce domaine ont mené à des produits tangibles.Les attentes ont même été dépassées dans au moins un cas.> milé en jouant au bon moment 13 cartes différentes correspondant à autant d'actions précises qui interviennent dans une implantation normale.La participation des utilisateurs, la conception d\u2019un projet-pi- lote, la réunion d\u2019un comité directeur et la mise en réseau du système sont autant d'actions qui doivent se dérouler dans un ordre précis pour que les efforts portent fruit.« Même si les gens s'amusent, c'est plus qu\u2019un jeu, a signalé aux AFFAIRES M.Bourassa.En les soustrayant au rôle passif qui leur reviendrait dans un atelier typique, on leur permet de retenir plus facilement les choses importantes.» Le système expert, traduit en français par Digital Equipment qui organise régulièrement de tels ateliers, alloue de son côté la possibilité d'évaluer la pertinence d\u2019une planification stratégique donnée en fonction d'une culture d'entreprise particulière.« À la limite, a conclu M.Bourassa, toute planification pourra se révéler contre-indiquée.Dans une organisation futuriste, cela sera vu comme des gros cartables qui ramassent la poussière sur les tablettes.» ému à rr oy J Sey fat A aT ee 0 2h Pour le secteur des pâtes et papiers, on a conçu un système servant au contrôle de la poix dans les pâtes.La poix consiste en un dépôt résineux qui peut affecter la qualité du papier et même entraîner la détérioration de l'équipement si on le laisse s\u2019accumuler.Apres trois ans de développement, ce système expert est en période d'évaluation dans une douzaine d'usines à travers le Canada.On estime qu\u2019il permettra d'économiser plusieurs millions de dollars.L'expert de l'institut Pa- prican, dont les connaissances ont servi à alimenter le système, avait prévu que le système couvrirait 50 % des cas.Il est en fait utilisé dans 80 % des situations problématiques.Toutefois, la base de connaissances du système est constituée à 60 % d'analyses chimiques tandis que l'expert avait recours seulement de temps en temps à cette méthode.Sauts à obstacles D\u2019autres projets ont été menés en collaboration avec Environnement Canada, dans le domaine de la météorologie, et Hydro-Québec, afin de prévoir les problèmes éventuels dans la structure des barrages.Malgré les progrès accomplis, M.Ouellet a noté que le développement des systèmes experts affrontent trois obstacles.La gestion de ces projets, dont la modélisation doit se faire en cours de route, est d'abord plus difficile parce que leur historique est beaucoup moins étendu que celui des développements conventionnels.La représentation des connaissances peut, par la suite, occasionner certains problèmes techniques, surtout lorsqu'il est difficile d'organiser ces connaissances d'après une forme logique rigoureuse.Finalement, les organisations ont tort de considérer les systèmes experts comme un élément superflu et de leur consacrer seulement les fonds de tiroir.Hydro-Québec serait la seule entreprise à avoir mis sur pied une équipe spéciale autour de leur développement.Novasys, une des rares firmes locales à offrir un savoir-faire dans le domaine, travaille actuellement sur un projet pour La Minière Québec Cartier après avoir développé un autre système pour la Communauté urbaine de Montréal.Myria- ne Baril, directrice administrative de cette entreprise montréalaise, a dit remarquer toutefois un regain d'intérêt après une année assez tranquille.En affaires depuis seulement trois ans.Novasys commence à récolter le fruit de ses efforts, a affirmé Mme Baril.Elle veut entreprendre bientôt la conception d\u2019un système expert capable de gérer des automates en temps réel.il va falloir qu\u2019elles investissent de ce côté », croit Mme « On sent qu'il y a de la Bari.place pour une telle deman- i 1 de.Si nos entreprises manu- L LAPIERRE facturières veulent survivre, LAS Informatique MONTREAL PARIS Réalisation et intégration de © systèmes informatiques Gestion de projets Systématisation Assurance-qualité 204, rue du Saint-Sacrement, bureau 201 Montréal (Québec) H2Y 1W8 Tél.: (514) 284-2650 Fax : 284-3002 Nous sommes en alerte 24 heures sur 24 pour les interventions d'urgence.Depuis plusieurs années, Québec-Téléphone ne cesse d'investir dans la recherche, la formation professionnelle et l'amélioration de son réseau.Québec-Téléphone est un des grands pionniers des réseaux de fibre optique.Car avec un territoire couvrant plus de 40 % de la surface habitée du Québec, la technologie se devait d\u2019être à la hauteur.La haute fiabilité et la robustesse de ce réseau sont garanties par deux routes parallèles qui permettent, au besoin, de réorienter et de maintenir la communication en tout temps.Quelque 1900 employés se relaient 24 heures sur 24, pour être toujours prêts à l'instant même où vous en avez besoin.Le côté humain de la technologie.= QUEBEC-TELEPHONE Le télécommunicateur Membre associé du réseau national de Telecom Canada Québec-Téléphone assure les services de télécommumnication sur 40 % de la surface habitée du Québec.L'entreprise dessert la Beauce, Portneuf, Lotbinière, la Côte-du-Sud, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et la Côte-Nord.[e109ds JalyeD - Z66T Siew pT Ipawes \u2018SIHIV44V S31 648 LES AFFAIRES, samedi 14 mars 1992 - Cahier spécial B-10 La direction peut accéder à l'information sensible yrâce à un système d'information \u20ac bjets d\u2019une mode il y à lout juste deux ans, les systèmes d'information pour la direction sont maintenant adoptés par la plupart des 500 plus grandes entreprises américaines.Ici, des firmes comme Donohue (Mtl B, 14,875 $), MIL-Davie et IPL sont parmi les premières à s\u2019être jointes à la vague.Ces systèmes permettent aux dirigeants peu rébarbatifs au clavier d'obtenir les informations pertinentes à propos des résultats de leur entreprise.Reliés aux banques de données internes, ils mettent en lumière les éléments à surveiller et les facteurs.de réjouissance, s\u2019il y à lieu.Pour atteindre son objectif, un système d\u2019information pour la direction (SID) tient compte de cinq à six objectifs critiques de succès en scrutant continuellement les données de l\u2019entreprise pour déterminer s\u2019ils seront atteints.Des versions personnalisées peuvent être développées selon le type de fonction puisque les facteurs à surveiller ne sont pas les mêmes pour chaque poste.Dirigeants apprivoisés L'apparition des SID sur micro-ordinateurs a popularisé cette méthode de gestion qui remplace la consultation de liasses de papier perforé contenant en grande partie des informations qui n\u2019apprennent rien.Leur coût d'achat, de développement et d'entretien, représentant aussi peu que 10 % des investissements nécessaires sur Ordinateur central, permettent donc aux firmes d'envergure moyenne de s\u2019en procurer.Grâce à leur convivialité, les micro-ordinateurs rendent aussi la besogne beaucoup moins fastidieuse.Les données agrégées, pour faire ressortir les seules particularités significatives, peuvent être disposées sur des graphiques permettant de visualiser beaucoup plus rapidement l\u2019information.Selon leur dépassement par le haut ou le bas de seuils prédéterminés, les résultats apparaîtront en rouge, motif d'inquiétude, ou en vert, raison d'espérer.Au besoin, il sera possible de forer dans les banques de données pour éclairer davantage certains aspects et situer précisément l\u2019origine d\u2019un problème ou d'un succès.L'ajout d\u2019une souris et de l\u2019environnement Windows offrent aux organisations équipées d'ordinateurs personnels compatibles les mêmes avantages que sur le Macintosh, atout précieux lorsqu'il s'agit de convaincre un dirigeant de toucher pour la première fois à un ordinateur.On pourra, en outre, vaincre les dernières résistances en lui offrant de travailler avec un écran tactile.Solutions locales Aux États-Unis, plusieurs grandes organisations ont commencé avec des systèmes d'ordinateurs centraux.un choix éclairé.il vous faut les @ |umieres d'un KO PVC En tant que chef d\u2019une entreprise informatique, vous désirez faire affaires avec quelqu'un qui comprend vos besoins.En tant que responsable des projets informatiques pour votre entreprise, vous prenez des décisions stratégiques.Que vous soyez fournisseur ou usager, vous avez les mêmes préoccupations.McCarthy Tétrault, le plus grand cabinet d'avocats au Canada, vous offre partout les services de son groupe de droit de la technologie.Environ 25 professionnels, dont plusieurs ont oeuvré au sein d'entreprises informatiques avant de se joindre au cabinet, qui comprennent vos besoins et vos préoccupations en droit de l'informatique et de la haute technologie: développement, acquisition et commercialisation de technologies - protection de la propriété intellectuelle * financement d'entreprises et de projets - litige Communiquez avec Peter S.Martin ou Michel Racicot a Montréal et François Amyot à Québec.McCarthy Tétrault Montréal «Le Windsor», 1170, rue Peet Montréal (Québec) H3B 4S8 Tél.: (514) 397-4100 Fax: (514) 875-6246 Québec 112, rue Dalhousie, bureau 201 Québec (Québec) G1K 4C1 Tél.: (41B) 692-1532 Fax: (418) 692-4354 Ottawa * Toronto - London - Calgary - Vancouver - Londres - Hong Kong Sylvie Rioux souligne qu\u2019un bon système d'information pour la direction pourra accaparer un président ou un vice-président pendant cinq minutes par Jour.Cette courte période d\u2019uti- Hsation risque toutefois de renverser leur ordre de priorité pour le reste de la journée.La plupart les abandonnent présentement en migrant sur les systèmes installés sur des réseaux locaux qu'offrent depuis peu les fournisseurs de solutions traditionnelles.Comme dans la plupart des cas en informatique, les développeurs d'applications originales sur ordinateur personnel ont toutefois mieux compris les possibilités de cette plate-forme et mènent la vie dure aux joueurs établis.Certaines organisations, comme Pratt & Whitney chez nous, se sont méme montées des systèmes à l\u2019interne.Avec l'application Hy- percard sur le Macintosh, il est possible de développer des applications-maisons très sophistiquées, mais il faudra y mettre le temps nécessaire.Paul Belshaw, ex-profes- seur de l'Université McGill spécialiste de la question et maintenant consultant pour Canac International, firme offrant des services dans le domaine du transport, animera un atelier de travaux dirigés, lors du Congrès ACI-FIQ 92, où il examinera les tenants et aboutissants des SID.Il fera le tour des 25 points importants à examiner en vue d\u2019une implantation.Parmi la dizaine de développeurs nord-américains d'applications sur micro-ordinateurs, on compte deux firmes de logiciels de Québec, Syntel et Info-Innov, toutes deux issues de la firme de consultants en informatique Atkinson Tremblay.Media, le produit de la deuxième, a reçu tous les éloges du magazine spécialisé PC Week l\u2019an dernier.Sylvie Rioux, présidente LA LISTE DE PRESSE DETAILLEE.RADIO - TÉLÉVISION - IMPRIMÉS « ETC.PLUS DE 10 000 NOMS ET INSCRIPTIONS ABONNEMENT ANNUEL SEULEMENT APPELEZ POUR VOIR CLUB DE PRESSE BLITZ MONTRÉAL: (514) 722-4121 d'Info-Innov, a souligné aux AFFAIRES que l'entreprise a maintenant des distributeurs en France et en Algérie.Aux Etats-Unis, où Media a été sélectionné pour la gestion des ventes par Hewlett-Packard, une entente de distribution est en voie de négociation.Disponible uniquement pour le moment dans l\u2019environnement Windows, Media sera bientôt porté sur le système d'exploitation UNIX, une plate-forme de plus en plus choyée par les milieux d'affaires en raison de ses possibilités en réseau et de son autonomie face aux fabricants d'ordinateurs.Développé en programmation par objet, laquelle sépare les traitements et les données, le système permet de redéployer rapidement les applications internes dans de nouvelles directions.L'intérêt de Media, selon Mme Rioux, se traduit par le fait que de plus en plus d\u2019utilisateurs l\u2019adoptent à l\u2019intérieur des organisations.Développé pour 15 personnes dans le cadre d'un projet-pi- lote, il a depuis été étendu A 35 autres au ministère du Revenu, à Québec.« Dans le cas de MIL-Davie, on a commencé avec un vice-président.Maintenant, tout le monde Je veut », se réjouit Mme Rj yim LAPIERRE + PIRE NAS EN INFORNAT QUE | La mise en réseau ramène l'informatique de groupe au devant de la scène Ha prolifération des réseaux locaux d\u2019ordinateurs dans les entreprises favorise la mise en place d\u2019applications dédiées au travail coopératif électronique.Les besoins des entreprises coïncident également avec cette technologie que les Américains ont récemment baptisée groupware.David Marshak, vice-président de Patricia Seybold\u2019s Office Computing Group, firme bostonnaise de marketing informatique, a indiqué aux AFFAIRES que les logiciels de groupe en sont maintenant à leur troisième génération.Leur nouvelle appellation en anglais ne doit pas faire oublier que de telles applications existent depuis déjà 20 ans.Les systèmes de base comprennent la messagerie électronique, la coordination des agendas, la synchronisation de travaux complémentaires et la collaboration de plusieurs personnes à une mission commune.Ces différentes possibilités faisaient déjà partie de l'environnement de certains ordinateurs centraux.Le CRIM veut se positionner au centre de la grappe des technologies d'information I ort de ses relations tres étroites avec les universités, les producteurs de systèmes et les grands utilisateurs, le Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM) se donne un rôle central à l\u2019intérieur de la grappe des technologies d\u2019information.Son plan de développement pour les cinq prochaines années le place au devant de la scène informatique au Québec.Monique Lefebvre, présidente et directrice générale depuis six mois, a affirmé sans ambages aux AFFAIRES que l'organisme a choisi ses centres d'intérêt « en fonction de ce qui est le plus chaud en terme de recherches informatiques de pointe au Québec et de ce qui est susceptible de donner des fruits à l'intérieur des entreprises.Et cela, en tenant compte de nos for- Ces.» La réussite du CRIM doit être jaugée selon son membership et sa marge d\u2019autofinancement.Après six ans d\u2019existence, il regroupe 55 membres parmi lesquels se retrouvent 35 des principales firmes de services informatiques et de logiciels et 13 grandes entreprises consommatrices de systèmes d'information.Ses travaux de recherche sont financés à 55 % par ses membres.« La plupart des projets mobilisateurs financés par le Fonds de développement technologique (FDT) passent par chez nous, a souligné Mme Lefebvre.Nous sommes sollicités sur à peu près 90 % d'entre eux.» Le plan quinquennal affiche l'ambition de doubler l'implication du CRIM sous ce rapport en étant associé à des travaux de recherche et de développement (R&D) d\u2019une valeur de 300 M$ autour de 1997.En plus d\u2019être le mobilisateur des entreprises actives au niveau des technologies d'information, le CRIM veut aussi servir de catalyseur pour les autres secteurs.Le Centre de génie logiciel appliqué, organisme rattaché au CRIM qui devrait débuter ses recherches au début de juin, a été mis sur pied grâce à un regroupement d'entreprises de l\u2019industrie aérospatiale.Ses travaux pourront naturellement profiter à toutes les autres activités économiques.Au rang des cinq avenues retenues depuis le début et maintenues parmi les sept priviligiées d\u2019ici 1997, le génie logiciel est très bien coté au CRIM.La participation au programme de recherche de Gregor Van Bochman et Nazim Mad- bavgi, professeurs à l\u2019Université de Montréal et à l\u2019Université McGill respectivement et sommités mondiales dans leur domaine, confère beaucoup de crédibilité aux travaux entrepris.Leur compétence est aussi appréciée par le Groupe DMR (Mtl A, 5,625 $), a ajouté Mme Lefebvre, puisque cette firme est ainsi assurée de ne pas reproduire des développements déjà réalisés ailleurs dans le cadre de son projet Macro- scope.Principal effort de R&D en informatique actuellement, ce dernier réunit plusieurs partenaires, dont le CRIM, et vise à mettre au point une méthodologie avancée de développement des systèmes d\u2019information.Préparer la relève Un autre domaine où le CRIM a fait sa marque est celui de la reconnaissance de la parole.Renato De Mori, un autre professeur de McGill reconnu interna- tionalement, a contribué au développement de produits capables de reconnaître la parole avec une syntaxe pré-établie et un vocabulaire s\u2019étendant à environ 1 000 mots.Poussant plus loin au cours des prochaines années, le CRIM entend passer de la reconnaissance à la compréhension de la parole en augmentant le vocabulaire et en admettant une syntaxe moins rigide.Les applications en télécommunications, déjà existantes, pourraient s'étendre à plusieurs autres formes de services.Le troisième champ de recherche important est celui des ordinateurs conçus à partir d'une architecture parallèle, avec plusieurs processeurs travaillant sur un même problème en même temps au lieu d'un seul effectuant les opérations de façon séquentielle comme sur les modèles traditionnels.Denis Poissant, professeur à l'Université Laval, pilote les travaux du groupe intéressé à cette technologie d'avenir.Les systèmes à base de connaissances; l\u2019informatique des processus industriels et la vision artificielle; la téléinformatique et les réseaux et, finalement, les environnements informatisés de formation et les interfaces personne-systèmes constituent les quatre autres voies sélectionnées par le CRIM.MM.Von Bochman, De Mori et Poissant sont les trois vice-présidents R&D responsables de superviser les recherches en cours dans les sept spécialités.Dans chacun de ces domaines de pointe, le CRIM vise à susciter des vocations de chercheurs émérites.Parmi le personne! scientifique rattaché à l'organisme, Mme Lefebvre a cité les noms de Yves Normandin et de Paul Freedman, entre autres, à titre de candidats à une future reconnaissance mondiale.Ils se consacrent respectivement à la compréhension de la parole et à l'informatique des processus industriels.Une deuxième génération est apparue sur les premiers réseaux de micro-ordinateurs avec le transfert de fichiers.I s'agissait d\u2019un niveau plutôt rudimentaire.Avec l'apparition de l\u2019architecture serveurs-clients, permettant, entre autres, de se rattacher au réseau de n'importe où, des avantages plus intéressants sont apparus.Les groupes ad hoc, réunissant parfois des spécialistes sur plus d'un continent à l'intérieur d'une même entreprise, ont vu leur efficacité multipliée.La disponibilité de portatifs puissants a également permis aux personnes souvent sur la route de former des équipes de vente beaucoup plus homogènes.Cette synergie est aussi davantage requise à l\u2019interne en raison de la complexité grandissante des dossiers traités.L'attention portée aux clients, la réduction des cycles de développement des produits, l\u2019implantation des programmes de qualité, la redéfinition du rôle des entreprises et la formation permanente sont tous des facteurs incitant à regrouper les efforts individuels, Le logiciel Notes, de Lotus Corporation, est celui qui a suscité jusqu'ici la plus grande demande pour les applications de travail coopératif.M.Marshak, qui dirigera l'atelier du Congrès ACI- FIQ 92 sur le sujet, croit que les Microsoft Corporation, Borland International, Hewlett-Packard et Digital Equipement, s\u2019étant toutes commises pour sortir des produits concurrents, devront s\u2019aligner sur les fonctionnalités minimum que le logiciel Notes offre déjà.Cette tendance encore jeune fait toutefois face à plusieurs limitations technologiques et doit affronter également des obstacles culturels.Limitations et obstacles Plus compliqués à implanter que l\u2019accès à des périphériques communs, les logiciels de groupe sont pour le moment disponibles sur une seule plate-forme d\u2019ordinateurs à la fois.Développé dans sa première version pour les ordinateurs personnels compatibles, munis d\u2019au moins un processeur 386, Notes à été annoncé pour le Macintosh d'ici la fin de l'année.Par ailleurs, les entreprises traditionnelles, reposant sur des systèmes d\u2019information centralisés, hésitent à prendre le train des logiciels de groupe qui remettraient en cause leur fonctionnement basé sur le partage discipliné des informations.C'est pourquoi Lotus a signé un accord avec IBM (Mtl, 103,375 $) afin de lui faciliter l\u2019entrée dans les services d'informatique des grandes firmes.La force de Notes, utilisé à l'interne par la firme Patricia Seybold's afin de produire les documents diffusés aux clients, réside d\u2019abord dans son adaptabilité aux applications sur mesure, a conclu M.Marshak.Cette caractéristique est aussi partagée par les meilleurs logiciels de groupe.HEL CE VALLI APIERRE Systemes d'information La technologie de l'information constitue le moteur même de la stratégie des organismes privés ou publics.Devant le développement de produits de plus en plus évolués et performants, les choix se révèlent plus difficiles.À l'écoute de ses clients, Caron Bélanger Ernst & Young définit les principes de gestion et d'organisation les mieux adaptés à leurs objectifs stratégiques et conçoit leur application pour leurs systèmes d'information.Ell CARON BELANGER ERNST & YOUNG 1e109ds ated - Z66T Siew pT Ipawes \u2018SIYIv4dv SI Ta LES AFFAIRES, samedi 14 mars 1992 - Cahier spécial B-12 °° Grille-horaire Congrès ACI/FIQ 92 a EASE x RAS Ensemble ° ba globalisation des marchés crée de nouvelles opportunités et de nouveaux défis.Dans ce contexte, les technologies d\u2019information se + révèlent un outil stratégique vers la réussite.L'ACI et la FIQ ont donc res si x Fa Ie] == vers la réussi % N yy = te! réuni pour vous des conférenciers de grande renommée, issus des quatre coins du globe.lls vous présenteront des solutions innovatrices et discuteront des sujets de l\u2019heure en technologies d\u2019information.Hôtel des Gouverneurs Le Grand, du 4 au 8 mai 1992 Une initiative de l\u2019Association canadienne de l'informatique et de la Fédération de l\u2019informatique a du Québec.= 3e journée (6 mai) 1re 07h30 08 h 00 08h15 09 h 00 10h00 10h45 11h45 12h15 14h00 15h00 15h30 16h30 18h00 journée (4 mai) Petit-déjeuner Inscription Discours d\u2019ouverture Irène Sobolewski, présidente du Congrès ACI/FIQ 92 Serge E.Lapierre, président du Congrès ACI/FIQ 92 Humberto Santos, président et chef des opérations, Caisse centrale Desjardins Allocution de M.Roger Woolfe, consultant senior, Butler Cox Foundation Strategic Alignment Allocution de M.Daniel Burrus, president, Burrus Research Associates, Inc.Futureview: 20 New Tools of Technology Pause café et exposants Conférences Normand Bourassa, vice-président et directeur général, secteur commercial du Québec, IBM Canada Ltée Partenariat Paul Bélanger, EDICOM Louise Quesnel, vice-présidente, développement corporatif, CRIM Le défi : les alliances stratégiques Richard L'Écuyer, directeur général, Hôpital Sainte-Justine Les multiples facettes du partenariat Exposants Déjeuner Allocution de M.Robert Kearney, président et chef des opérations, Bell Canada Expanding our Possibilities Through Partnerships Conférences David J.Killins, président-directeur général.Legacy Storage Systems Inc.Business Alliance Strategies : Do They Work?What's Best for Canada?AF.(Tony) Smith, directeur de la formation, BC Systems Corporation Education Management at BC Systems Corporation Earl F.Hadden II, président-directeur général, Pacific Information Management Inc.Business Re-Engineering & IRM: A Partnership for Total Quality Management André Desjardins, vice-président, Vente et exploitation Est du Canada, Les Ordinateurs Tandem Liée Alliance stratégique \u2014 des partenaires pour réussir Pause café et Exposants Conférences André Thompson, président et chef de la direction, IST Société de services informatiques L\u2019impartition Claude C.Bismuth, associé, Ernst & Young.Quality , A Key Challenge Facing Global Business Jacqueline St-Cyr, directrice générale adjointe, Hôpital Saint-François d'Assise L\u2019implication du personnel dans l\u2019implantation d\u2019un système informatisé du dossier patient Lyn Gingras, directeur général, CEFRIO Ze journée (5 mai) 07h30 Petit-déjeuner 08h00 Allocution de M.Louis Martin, professeur.informatique de gestion, UQAM La réalité de la réalité 09h00 Conférences Richard Lalonde, directeur général, Institut EDI de Montréal EDI, Today's Language of Business Pierre, N Robillard, professeur École Polytechnique de Montréal Contrôle de la qualité et mesure du logiciel Eric Alsène.professeur, École Polytechnique de Montréal Agir au niveau humain: la gestion globale du changement technologique Pierre Chadi, directeur exploitation commerciale, Digital Équipement du Canada Ltée.Digital and its Partnership Programs 10h 00 Pause café et exposants 10h30 Conférences Luc Pinard, directeur de maîtrise d'oeuvre, Centre de recherche Volvox inc.Jane M Fritz.professeure, Université du Nouveau-Brunswick Qualitative Decision Support Using Hypertext Techniques Michael J.MacDonald.professeur.Université du Nouveau- Brunswick Just Hit Print Screen: Advantages in a Heterogeneous Environment Kirk W.Corkery, directeur.développement de systèmes.Bell Canada Culture & Career Paths Louis-Philippe Lemay, vice-président des opérations Huron, Amdahl Canada Ltée.Partners in Application Systems Progress 11h30 Exposants 12h00 Déjeuner Allocution de M.Axel LeBlois, président, Bul! BN Information Systems Limited Strategic Partnerships: The Key to Success in the New Europe 14h00 Conférences Supriyo Sen, vice-président, mârketing, Hitachi Systèmes Informatiques Computing in the 90\u2019s: A Management Perspective Robin J.Vinden, président, Leading Edge Consultants The Way We Were A.Ronald Elliott, président, Strategic Visions Applying Artificial Intelligence Software to Improve Business Services Nancy Corbett, directrice, coordination, politiques et planification, Énergie, Mines et Ressources.People Using Portable Offices 15h00 Pause café et exposants 15h30 Allocution de M.Vaughan P.Merlyn, associé, Centre des technologies d'information et de stratégie, Ernst & Young Increasing the Effectiveness of the Development Environment 16h 30 Assemblée générale de l\u2019ACI Le partenariat, organisations-universités : 'actiondu 16h45 Exposants - Cocktail ACI/FIG/ASM CEFRIO Cocktail du Congrès 93 Banquet des prix d\u2019excellence ACI, présidé par M.David Roy, président d'Apple Canada 18h30 Soirée gala ACI/FIQ EE 07h30 Petit-déjeuner 08h00 Allocution de M.Jean-Jacques Santini, administrateur civil / Banque nationale de Paris De Jean Monnet à Jacques Delors : la lente marche vers l\u2019intégration européenne 09h00 Allocution de M.Larry DeBoever, administrateur, Tucker Network Technologies inc.The New Partnership: The Integration of Information Technology & Industry In the Year 2000 10h00 Pause café et exposants 10h45 Allocution de M.Michael E.F.Treacy, président, Treacy & Company Global Information Systems to Support Global Management.12h00 Déjeuner Allocution de Mme Ruth Wright, recherchiste, Conference Board of Canada Strategic Connections, Innovation and Labour Relations 14h00 Discours de fermeture Normand Paradis, président ACI .et Donald Dépont, président FIG Michel Roy.sous-ministre, ministère des Communications.gouvernement du Québec Activités sociales Tirage / promotion 15h15 Transit 92 Visite du navire Fort St-Louis dans le Vieux Port de Montréal Travaux dirigés 4e journée (7mai) AM Christian Ide, Groupe DMR Inc.Le traitement d\u2019image : technologies, normes, justifications et implantations Paul Belshaw, CANAC International Executive and Management Support Systems : Needs and Technology PM Jacques Ouellet, Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) Systèmes experts au Québec: applications réussies David Marshak, Patricia Seybold\u2019s Office Computing Group Groupware : User\u2019s Experiences in Implementation 5e journée (8 mai) AM Paul Renaud, BNR (Ottawa) Implementing Client Server Systems Pierre Bourassa, Digital Equipment Corporation Enjeux : planification stratégique de l\u2019informatique Congrès 92 - Formulaire d\u2019inscription Montréal (Québec) ® du 4 au 8 mai 1992 | Barrie Kirk, Satellite Information Services; Alain Fontaine, Envoyez à: Diane McKay , 48, croissant de Callières, Duvernay, Laval (Québec) H7E 3M7 1 Bell-Ardis et Denis Martineau, Ericsson Mobile Tél.: (514) 669-6059 Fax: (514) 629-0941 I Mobile Data Transmission : the Alternatives .i L .y Pierre Bourassa, Digital Equipment Corporation Nom de famille Structure des droits d'inscription (TPS incluse) i Enjeux : planification stratégique de l'informatique Prénom .; Membre Non-membre Congrès (3 jours) ; J Société inscription hâtive (5 avril) 620$ 750$ I Téléphone-bureau ( ) * régulier 730$ 880$_ i Titre e étudiant .110$ | so.__ Journée unique: Congres ou travaux dirigés I - Téléphone-domicile ( ) « inscription hâtive (5 avril) 295$ 355$ 1 Merci à nos partenaires Adresse e réqulier Co 350 420%8__ I - Ville Congrès et travaux dirigés de prestige Province : con hâtive (5 avril) 192 : 130d : Amdhal Canada Limitée © Bell Canada © BULL HN Information Code postal Travaux dirigés (2 jours) 1 Systems Limited e Caron Bélanger Ernst & Young e Hitachi-Systèmes NO de membre de I'AC! / FIQ * inscription hâtive (5 avril): 510$ 610$ I informatiques © IST Société de services informatiques Nom de la section __ » régulier 600 $ 715$ Mode de paiement Demi-journée sans le déjeuner 180 $ 225$ | Partenaires majeurs Chèque (ci-joint) _____ _ 02 LL 10 Lin Banquet ACI 45$ 45$ Confédération des cai i \" ie Desiardi Lo caisses populaires et d'économie Desjardins du | Visa | | MasterCard Programme d'activités 250 $ 250$ ! Québec » CRIM \u2014 Centre de recherche informatique de Montréal « (à l'ordre du Congrès ACI/FIQ 92) pour e I G LGS Inc.e Le 6 D , Total ci-joint $ _\u2014 4 roupe nc.Le Groupe DMR inc.* Télécom Canada e NOdelacate_ _ 1 La I Apple Canada Date d'expiration LL LL LL Signature I BL "]
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