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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1991-08-17, Collections de BAnQ.

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[" \u201cAFFAIRES RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT RESSOURCES MALMENÉES On accuse régulièrement notre secteur des ressources de négliger la R&D.Pourtant, ce secteur fondamental de notre économie est aussi un de nos plus performants.Or, la recherche va croissant, ne serait-ce que pour enrayer la menace verte qui gronde à l\u2019horizon.pp.T-4,5 DYNAMITE DE 8,5 GIGAWATTS Au Centre de technologie Noranda, on travaille sur une méthode révolutionnaire pour faire exploser la pierre.On l\u2019électrocute au plasma en y injectant une dose de 3,5 gigawatts en moins de 40 microsecondes.Le procédé fonctionne sur le terrain.Reste à le mettre en production dans une mine en continu.pp.T-6,7 ENTREPRENEURS AFFAMÉS Le monde du hi-tech n\u2019a qu\u2019un cri à la bouche, et avec raison : « Que nos bonzes de la finance se réveillent et nous alimentent en capital; nous nous chargerons du reste ! » p.T-3 UN NOUVEAU GUTENBERG En accueillant Manfred Kuehnle et son projet de recherche XMX, le Québec pourrait avoir donné asile à un nouveau Gutenberg déterminé à révolutionner le monde de l'imprimerie.pp.T-8,9 LOISEAU IBEX Grâce à un produit de recherche exclusif et fort profitable, Robert Heft risque fort de s\u2019abreuver à un marché qui pourrait vite lui rapporter 100 M $.p.T-10 MONTRÉAL, SAMEDI 17 AOÛT 1991 TECHNOLOGIES 2 NOLOGIES Misons sur le bon cheval Au Canada, ça nous fout un complexe d'infériorité de penser que notre économie repose si largement sur les ressources naturelles.Nous voici, nous, avec nos boulettes de cuivre et notre gomme d'épinette, quand les géants de ce monde s\u2019éhattent dans des secteurs g/amour où les performances en pico-électronique et en tur- bo-optique se calculent au bizillionnié- me de seconde.De quoi se noyer dans le sirop d'érable, non ?HE h bien, justement : non, S'il est une chose que nous devrions avoir appris des gladiateurs économiques de l\u2019heure, notamment des Japonais, c'est l\u2019art de transformer nos faiblesses en forces.Et nos richesses naturelles, que certains perçoivent comme une faiblesse, sont une force majeure, même dans un monde qui calcule la richesse des nations au nombre de transistors que leurs ingénieurs peuvent entasser sur une puce de silicium.Les pays développés et en développement auront plus que jamais besoin de bois et de fer pour abriter leurs populations, et d'eau pour les abreuver.De nombreux observateurs se plaignent que les performances du Canada en R&D sont ralenties par notre sec- 111 Lu X: 413 LL nd ny Québec Informatique pe teur primaire qui investit trop peu a ce chapitre.Pourtant, en dépit de cela, nos secteurs miniers et forestiers comptent parmi les très rares secteurs de notre économie qui sont véritablement de classe mondiale.Il est certain qu\u2019un plus fort investissement en R&D aiderait ce secteur à se renforcer davantage, surtout à notre époque où le péril vert remet tant de nos pratiques d'exploitation en question.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui se produit, les budgets de recherche ayant été en croissance prononcée jusqu'à la veille de la présente récession.Si le Canada et le Québec doivent se tailler une mission hi-tech, c'est d\u2019abord et avant tout en développant des technologies qui serviront nos secteurs primaires.Beaucoup de disciplines sont pertinentes à ce chapitre, mais deux ressortent tout particulièrement, notamment au Québec où la forêt constitue véritablement notre première richesse : la biotechnologie et le logiciel.La biotechnologie concerne plus directement la forêt, pour développer des essences d'arbre plus résistantes qui poussent plus vite.À ce chapitre, le Québec s'organise lentement et sûrement.On y mise, bien sûr, très fort sur le secteur de la santé, mais les secteurs agricole et forestier n'y sont pas non plus négligés.D\u2019autre part, le logiciel a une pertinence universelle.Aucune autre technologie n\u2019est plus fondamentale au- jourd'hui au développement d\u2019une économie.Quel que soit le secteur retenu, sa croissance passe nécessairement par l'application des technologies de l\u2019information.Cela est vrai pour lc secteur des ressources primaires autant que pour les secteurs financiers et aérospatiaux Or, Claude Lemay, le nouveau président de l\u2019Association des technologies de pointe (ACTP), soulève une question d'urgence nationale.« Dans le domaine du développement du logi- Vaste CLL TR TT Yi congus au Québec.(514) 383-1040 ¢ 1-800-567-1040 Fax: (514) 383-3793 ciel, affirme-t-il, on est en train de manquer complètement le bateau, « Et l\u2019autre bateau qu'on manque est celui de l'utilisation du logiciel dans l\u2019appareil économique.» Si nous manquons ces bateaux, ce ne sera pas seulement notre secteur primaire qui en fera les frais.C'est toute notre économie qui sombrerail.M.Lemay, déplore le fail que dans les milieux gouvernementaux, au Québec, on voit le logiciel simplement comme un secteur économique marginal, rien de plus.« Même à la SDI, soutient- il, on ne sai pas comment faire un prét participatif a une firme de logiciel ! » Selon lui, le logiciel devrait être déclaré secteur économique de priorité nationale.Tous les abris fiscaux imaginables devraient être mis en place pour en susciter le développement et pour faire en sorte que nos informaticiens n'aillent pas se mettre en tête d'émigrer, En bout de compte, toute l'économie y gagnera : nos arbres n'en pousseront que mieux, nos minéraux n\u2019en seront que plus purs et notre sirop d'érable n'en goûtera que.meilleur.IETHER HHT A Venez voir la gamme de micro-ordinateurs PSR et profitez de la qualité et de la fiabilité IBM Banc | LES AFFAIRES, samedi 17 août 1991 - Cahier spécial T-2 \"DATAQUEST INC.(Une entreprise du groupe Dun and Bradstreet).Score Report: Qustomer Satisfaction - PRX Systems (Rapport sur le taux de satisfaction des clients - autocommutateurs privés [PBX]; 1° juin 199} LES CLIENTS DE MITEL NE JURENT QUE PAR EUX.-==ET NON CONTRE EUX.Mitel obtient la meilleure cote de satisfaction générale parmi les 10 premiers fabricants de PBX nord-ameéricains.Voilà ce que révèle une étude de 1 000 utilisateurs de PBX menée par la maison de sondage Dataquest* du groupe Dun and Bradstreet.Cette première position n\u2019a rien d'étonnant quand on connaît Mitel.Qu'est-ce qui nous donne l\u2019avantage ?Tout commence par une bonne attitude : nous croyons tout simplement que pour être les meilleurs, il faut offrir \u201caux clients ce dont ils ont besoin.Chez Mitel, cela veut dire : offrir un service rapide et efficace, des équipements téléphoniques innovateurs et de haute qualité, qui sont aussi faciles à utiliser qu\u2019à rehausser.Ajoutons à cela un excellent rapport qualité-prix (une autre catégorie du sondage où nous sommes les premiers) et voilà une bonne raison pour que nos clients se réjouissent de leurs gains en productivité ! En avez-vous assez de jurer contre votre système téléphonique ?Choisissez-en un qui parle le même langage que vous.Appelez-nous.(514) 744-5588 ie G@ mrrer virés acceptés.La bonne (Attitude ST ier RE a Ls 7: MRL Ng WR IE ag TT IE Rei mm ERT regi HL_a situation est cruellement ironique, mais, hélas, que trop réelle.Excédées par les lenteurs et les tracasseries bureaucratiques du gouvernement fédéral, quelques entreprises de technologie ont intenté une poursuite judi- claire contre celui-ci, Leur but est d'obliger le fédéral à redéfinir ses normes d\u2019éligibilité aux crédits d'impôt des dépenses encourues en recherche et développement (R&D).Puisque ces industriels sont tous membres de l\u2019Association des technologies de pointe (ACTP), cette dernière a choisi d'appuyer leur cause et de la financer en partie.« \u2026 voir qu'il nous faut recourir à la justice pour assurer le développement d'une industrie vitale au développement du pays, » de commenter Claude Lemay, le président de l'ACTP, et président de la firme de logiciel Alis Technologies.je suis attristé de Le nouveau président de l'ACTP en a contre deux aspects des pratiques fédérales.D'abord, la lenteur.« Des fois, il faut attendre plusieurs années avant d\u2019obtenir une réponse.La moyenne est de 24 à 30 mois.Même la voie rapide que Revenu Canada a instauré est encore très timide.Là aussi, les choses sont tellement lentes que la Société de développement industriel a dû créer un programme de financement intérimaire pour combler les retards.» Bandits de la recherche Et puis, il y a l'attitude des vérificateurs, qui viennent s'installer à demeure dans les entreprises pour des périodes de trois mois à la fois.« Les vérificateurs font tout pour réduire les dépenses admissibles.Les entreprises sont vraiment considérées comme des bandits.» Créer du BL argent est le seul nerf dont nos jeunes entreprises ont un urgent besoin pour mener leur guerre commerciale aux Etats-Unis ou ailleurs.Les autres ressources peuvent être parfois difficiles à trouver, mais comme le dit Clément Forget, président de la firme naissante Cle- mex : « L'argent est notre seul vrai problème.Le reste, que ce soit du marketing, de la fabrication ou de la publicité, on peut s'en occuper.» C'était d'ailleurs le consensus qui ressortait d\u2019une rencontre que LES AFFAIRES à eu avec une demi-douzaine de jeunes entrepreneurs chez Inno-Centre, de Mon- iréal.Claude Lemay, le nouveau président de l\u2019Association canadienne de technologie de pointe, juge que la piètre performance en hi- tech au Canada tient essen- Cette critique des lenteurs et des pratiques malvenues du fédéral n\u2019est pas nouvelle.Combien de fois ne l'avons-nous entendue dans les milieux de la haute technologie.Par bonheur, le gouvernement du Québec échappe en bonne partie aux critiques.On reconnaît que les véhicules fiscaux et financiers qu\u2019il a mis en place pour aider les jeunes entreprises comptent parmi les plus inspirés qu\u2019on pourra trouver.I n\u2019en reste pas moins que Québec n'échappe pas à la critique, même l'Agence québécoise de valorisation industrielle de la recherche (AQVIR).Clément Forget, le président de Clemex, une toute jeune enireprise en analyse informatique d'image pour le contrôle de qualité, regrette les nombreux délais que son projet a connus lorsqu'il l\u2019a soumis à l'AQ- VIR.« J'ai dû attendre six mois avant d'obtenir l\u2019argent (de l\u2019AQVIR).Et parce que ma technologie n\u2019était pas connue, j'étais obligé de donner tous les tuyaux à ceux qui étaient pourtant chargés de faire les études techniques et de marché pour mon produit.» Une autre carence de l\u2019AQVIR : celle-ci ne finance que les premiers pas d\u2019une firme naissante, ceux qu'elle fait en R&D.Pour tous ses besoins qui relèvent de la production ou de la commercialisation, il lui faut frapper à d'autres portes, portes difficiles à déverrouiller.« Quatre-vingt dix pourcent des sociétés qui ont passé entre les mains de l\u2019AQVIR n'ont pas trouvé d'argent pour aller au-delà de la R&D », soutient André Lemay.Encore heureux que l'AQ- VIR existe.Au Québec, c\u2019est le gouvernement qui donne dans le financement de risque.Car si on cherche du côté du secteur privé les capital de risque intelligent tiellement à deux facteurs intimement liés.Nos investisseurs ne sont à l\u2019aise que dans les secteurs traditionnels et, quand ils sont prêts à risquer le gros orteil en technologie, ils font une évaluation trop conservatrice des sociétés.M.Lemay cite le cas d'une entreprise, dont il préfère taire le nom, qui s\u2019est vu offrir par le Fonds de solidarité une participation financière en échange d'une prise de propriété de 50 %.Une attente qu\u2019il juge démesurée.Il faudrait qu\u2019un entrepreneur soit désespéré pour accepter ainsi de vendre la moitié de sa compagnie à une investisseur.Éventuellement, cette entreprise s\u2019est vu offrir le même investissement de la part d'une grande société curopéenne, mais cette fois, seulement en échange de 17 % de son capital.Cet ultra-conservatisme de nos milieux financiers tient par-dessus tout a leur manque de connaissance du secteur technologique.Si elles embauchaient des spécialistes de secteur, elles seraient en mesure de mieux évaluer le risque et, du coup, de le minimiser.Car, ces spécialistes auraient les compétences pour faire naviguer les firmes dans les eaux houleuses de leurs secteurs.C\u2019est ce que le Fonds de solidarité a su faire en retenant les services de Bernard Coupal, qui avait dirigé l'Institut de recherche en biotechnologies et Mar- san & Associés, pour mener les destinées de son fonds d'investissement en biotechnologies, BioCapital.Claude Lemay juge qu'il faudrait que le Québec se dote d\u2019au moins cinq ou six de ces sociétés de capital de risque intelligent.Chacune serait dotée d'un capital d\u2019au moins 20 M $, idéalement de 30 M $, et serait uniquement vouée au démarrage d\u2019entreprises.De plus, elle veillerait à se relier à des groupes semblables aux Etats-Unis qui seraient en mesure de lui apporter l'expertise qu\u2019elle manquerait au début.Cette expertise s'avère d'ailleurs la clé.« Les plus grands échecs ont été le résultat du manque de connaissances, de dire M.Le- may.Il faut développer une génération de capital intelligent et expérimenté.» Y a-t-il lieu d'espérer pour le mieux.S\u2019il faut en croire Claude Lemay, au moins un projet se discute présentement dans les coulisses gouvernementales.Ne reste plus qu'à en voir émerger cinq autres.Photo : Jean-Guy Paradrs, LES AFFAIRES ue haute technolog Agro-alimentaire IC Les jeunes entreprises de haute technologie sont affamées de capital Claude Lemay est partie en 1 croisade pour révelller le milieu du financement de risque et l'évelller au risque, voire au grave danger, de ne pas investir en haute technologie.joueurs en capital de risque qui vont aider l\u2019entreprise naissante, on va chercher longtemps.Bien sûr, il existe quelques cas isolés de financement ponctuel et une brillante exception avec la filiale Bio- Capital du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.Mais au chapitre du capital de risque pour entreprise en démarrage, c\u2019est le désert, autant au Québec qu\u2019au Canada.François Vigneault, le président de Bleu Mont, une toute jeune firme qui a mis au point une carte graphique à haute résolution pour ordinateur, en sait quelque chose.I1 a passé des mois à chercher en vain de l'argent.Quand il n\u2019était pas à se dépêtrer dans le fatras absurde des programmes des bureaucrates, il se brûlait les pieds à courir inutilement les corridors des institutions financières.Pourtant, Dieu sait que son produit est de qualité, au point qu'Inno-Centre l\u2019a accueilli en un rien de temps dans son centre de SL da or , Of Pour obtenir plus d'Informations sur le Campus Haute-technologie K e a 8@, A¥nue de rie -de-Ve o mm ate.aed 5B (514) 773-4232 ¢« de Montreal: (514) 464-0383 « Télécopieur: (514) 773-6767 soutien à l'entrepreneurship technologique.Plus encore, son principal concurrent américain, qui sait de quoi il retourne dans ce marché, lui a même offert d'acheter sa technologie.Le jeune ingénieur est très tenté de vendre, d'autant plus qu\u2019il a urgem- ment besoin d'argent pour organiser sa production et prendre de vitesse le marché.Or chaque jour qui passe voit un peu plus son marché lui échapper.Et c\u2019est le drame de nos jeunes entreprises en technologie.Elles sont aux prises soit avec un secteur public trop lent, soit avec un secteur privé ignorant, alors que leur marché progresse à une allure folle.« On est en haute technologie, insiste Clément Forget.Ça tourne à fond de train par ici.T] faut qu'on puisse aller vite.» Or, l\u2019argent dans les bureaux de nos gouvernements et de nos ins- (iutions financières tourne ès lentement.di YAN BARCELO IH CICS 1e109ds J3IYeD - T66T INO.LT ipaules \u2018SIYIVA4V S31 eL LES AFFAIRES, samedi 17 août 1991 - Cahier spécial T-44 Le plus prospère des secteurs industriels canadiens Une dangereuse myopie nous fait négliger ŒD le disait du Mexique à une époque : un mendiant assis sur un coffre d\u2019or.Sera-t-on obligé de dire un jour du Canada qu\u2019il était assis sur une fortune en ressources naturelles, fortune qu'il a négligé de faire fructifier ?Il est fréquent aujourd\u2019hui d'entendre des observateurs et des économistes critiquer la performance du Canada au chapitre de la recherche et du développement (R&D).Le pays ne consacre que 1,3 % de son PIB (proauit intérieur brut) aux activités de pointe alors que ses principaux concurrents industriels y investissent le double.Des pays comme le Japon et les Etats-Unis viennent même de dépasser le cap du 3 %.Dans un même souffle, ces critiques imputent cette faiblesse au fait que le secteur primaire canadien n\u2019investit que relativement peu en R&D.Ainsi, en 1988, dans le domaine des mines, les compagnies n\u2019ont injecté que 0,7 % de leurs ventes en R&D.Dans les pâtes et papiers, la proportion se situe autour de 0,5 %.On entend également des commentateurs annoncer la lente érosion du secteur primaire au profit de produits de substitution.Ainsi, an- nonce-t-on, la fibre optique supplantera les fils de cuivre, les nouvelles céramiques remplaceront l'aluminium et le fer, les plastiques composites et les plastiques simples détrôneront le bois et les métaux.La conclusion de ces gens : le Canada doit s\u2019empresser de diversifier son portefeuille industriel de façon à réduire sa dépendance sur le secteur primaire.Notre secteur vedette Or, après enquête, il apparaît que ces observations, tout en étant fondées dans une bonne mesure, n\u2019en sont pas moins injustes.On comprendrait cet acharnement à jeter le blame sur le secteur primaire si celui-ci avait failli à sa mission et accusait de dangereux ratés.Il n\u2019en est rien.Comme le font clairement ressortir Allan Rug- man et Joseph D\u2019Cruz dans leur étude Visions nouvelles pour l'entreprise canadienne, nos industries minières et forestières sont les plus concurrentielles et les plus rentables de l'économie canadienne.Non seulement sont- elles les seules à produire régulièrement un excédent à l'exportation, mais elles enregistrent la valeur ajoutée la plus forte de tous nos secteurs industriels.Fort représentative est la réflexion de Margot Woj- ciechkowski, directrice du Centre for resources studies à l\u2019Université Queens : « Je trouve dangereux de comparer des pays dans leurs activités de R&D.On ne voit nulle part des pays érigés sur de grands secteurs de ressources primaires investir beaucoup en R&D.» Sans doute est-ce le cas pour une brochette de pays.Il faut signaler, toutefois, qu'on trouve au moins deux exceptions majeures.La Suède et les États-Unis, deux des principaux concurrents du Canada dans le domaine des pâtes et papier et des produits du bois investissent massivement en R&D .La Suède a injecté en R&D 2,9 % de son PIB en 1987, les États-Unis, 2,8 %.Chez L TMC CENTRE TECHNOLOGIQUE DES La formation spécialisée.MATERIAUX COMPOSITES UN CENTRE D'INNOVATION A LA PORTEE DE VOTRE ENTREPRISE Le développement de nouveaux matériaux, produits et procédés de fabrication.Les transferts de technologies internationales.Aide à la diversification des produits.Les services CAO/FAO en 3D.La fabrication de moules et prototypes.LES TECHNOLOGIES DE POINTE DÉVELOPPÉES POUR POUR INFORMATIONS: Robert Guillemette, Ing.Directeur LA RÉUSSITE COMMERCIALE 303, rue Parent Saint-Jérôme (Québec) J7Z 2A1 R.William (Bill) MacMartin Conseiller en développement des affaires Tél.: Fax: 51 4 436-3042 514) 436-1685 nos voisins du Sud, l\u2019investissement dans le secteur du bois s'avère être le double de l'industrie canadienne.Nous ne disposons pas de chiffres sur la Suède.En ce qui concerne le danger de voir les nouveaux matériaux envahir le champ des matières premières, « les futurologues envisagent une trop forte expansion de ce secteur, signale Gordon Jeffery, directeur du Mining Industry Technology Council, à Ottawa.Plusieurs de ces matériaux demeurent encore très chers et peu utilisés.La consommation en métal per capita diminue en effet dans le monde, mais cela est compensé par la croissance de la population et l'enrichissement des pays en voie de développement.Ajoute Margot Wojciechkowski, « le marché absolu pour les métaux augmente dans le monde ».On peut en dire autant pour le marché des produits du bois.Somme toute, même si l'investissement en R&D est relativement faible dans les ressources primaires, il semble néanmoins s\u2019être avéré adéquat jusqu'ici puisque ces industries ont su demeurer très concurrentielles.Mais il n'y a pas que la Photo : Michel Giroux Le secteur primaire est un des plus critiqués de notre économie.Pourtant, Il est le plus performant et le plus essentiel à notre prospérité.R&D.Tout aussi cruciale s'avère l'implantation des technologies modernes de production dans ces industries.LA encore, le Canada s\u2019en tire bien.« Contrairement à l\u2019opinion courante qui voit les mineurs comme des primitifs se promenant avec des pics et des pelles, le secteur minier est à très haute intensité technologique », fait ressortir Eric Smith, un conseiller chez Energie, Mines et Ressources Canada.« On assiste à une énorme croissance dans l'usage des ordinateurs et des senseurs dans l\u2019industrie.Plusieurs techniques de pointe ont été inventées par des firmes comme Inco et Noranda ».Hi ne fait pas de doute que la menace écologique traumatise l\u2019industrie, surtout lorsque celle-ci apprend qu'aux États-Unis la fermeture d'immenses réserves de bois met présentement en danger quelque 40 000 emplois en Orégon et en Californie.Luc Bou- thillier, professeur à la faculté de foresterie de l\u2019Université Laval, juge que ce geste radical est imminent et incontournable.Une première réaction pourrait nous conduire à nous réjouir en pensant que notre principal concurrent pourrait de ce fait devenir moins compétitif.Ce sentiment est toutefois court vécu quand on sait que dans l'Ouest canadien des groupes hystériques d\u2019écologistes exercent de formidables pressions pour interdire l'accès à des forêts entières de vieux boisés, La menace est dans notre arrière-cour, mais l\u2019industrie manque encore d\u2019avoir orchestré la réponse adéquate.D'abord, les pratiques forestières devront radicalement changer.« Des terrains rasés par la coupe à blanc quand on va a la péche ou à la chasse, il ne fau- Combattre les verts par le vert dra plus qu\u2019on en voit, » affirme Luc Bouthillier.Le professeur, qui est également commissaire à la Commission sur la protection des forêts du Bureau d\u2019audience publique sur l\u2019environnement (BAPE) propose qu'on suive l\u2019exemple des pays scandinaves.Ceux-ci ne coupent à la fois que des petites surfaces de six ou 12 hectares, plutôt que des étendues gigantesques de 40 à 100 hectares, comme on le fait au Québec.Une telle pratique permettrait du coup une regénéra- tion plus rapide des boisés puisque les semences des lisières pourraient plus rapidement fertiliser tout le terrain.Cultiver la forêt Cette réponse aux pressions écologiques ne ferait, en fait, que renforcer l'industrie puisqu'il est maintenant devenu impératif qu\u2019elle apprenne à reboiser et cultiver ses territoires.Or, elle accuse un dangereux retard à ce chapitre face aux Scandinaves qui pratiquent l'aménagement forestier depuis 1905, alors Alors, tout va-t-il pour le mieux dans le meilleur des mondes ?Loin de là, de l\u2019aveu même de l'industrie.Le passé n'est jamais garant de l'avenir et les pressions s'accumulent de tout côté, surtout du côté forestier, alors que les conditions du marché ont rarement été pires.Une carence majeure qu\u2019on note est une forte érosion du secteur de l'équipement et de la machinerie d\u2019exploitation.Pour Henry Bolker, le directeur du réseau d\u2019excellence en machinerie mécanique et chimiomécanique des pâtes chez Paprican, la clé de la prospérité de l'industrie que nous n'avons commencé qu'en 1986.« Au moment où on devrait être su- per-efficaces, on en cst encore A 'apprentissage », dit Luc Bouthillier.« En Scan- dinavie on n'en est plus à se demander si la culture est une dépense ou un investissement, comme on le fait encore ici.» Toutefois, la meilleure réponse à la pression écologique ne viendra pas d'un effort accru de recherche et développement (R&D), mais d\u2019une simple campagne de sensibilisation et d'éducation publique.Les industries forestières et minières devront communiquer à la population ce qu\u2019elles font au chapitre de l'environnement et quelles sont les contraintes avec lesquelles clles doivent vivre.Après tout, l'industrie forestière occupe un emploi sur 15 au Canada, ct un sur 13 au Québec.Le secteur minier, pour sa part, retient quelque 387 000 emplois directs et représente 4,7 % du PIB.Laisser l\u2019hystérie écologique abîmer le secteur primaire serait l\u2019équivalent de se tirer dans les pieds. vs ay notre secteur primaire repose avec les fournisseurs de machinerie.« L'industrie des fournisseurs est encore plus importante que la performance en R&D, » lance- 1-1.« Nous n\u2019avons plus une large industrie canadienne de fournisseurs.» A ce chapitre, le Québec apparait comme la province la plus avantagée, dans le secteur des pâtes et papiers.La Belle Province accapare 65 % des établissement et 70 % des emplois du secteur grâce à des compagnies comme Hymac, Beloit Canada, Valmet Dominion, Ingersoll Rand, Laperrière et Verreault.Frank Hlohovsky, vice- président à l'Association des manufacturiers de machinerie et d\u2019équipement du Canada, s'alarme du fait que les importations d'équipement minier sont passées de 58 % à 69 % des achats des compagnies de 1973 à 1988.Complète John Need- ham, directeur de l\u2019Association canadienne de l\u2019équipement minier et des services d\u2019exportation : « Les consultants sont réticents à recommander de l\u2019équipement d\u2019origine canadienne.Heureusement, cela commence à changer.L'industrie minière donne des signes de vouloir supporter une industrie locale de l'équipement.» Il ne sera pas trop tôt.Selon ce dernier, la moitié des compagnies canadiennes pourraient être obligées de fermer leurs portes si la situation ne se corrige pas et si l'économie ne se rafistole pas.Nouvelle clientèle L'autre grande contrainte qui indispose le secteur primaire est la transformation profonde de ses marchés.Du côté minier, même si le marché mondial est encore en croissance, il n\u2019y a pas de raison de se complaire.II est tout à fait juste de s'inquiéter à long terme des effets des nouveaux matériaux, C\u2019est pourquoi l'industrie doit penser à se diversifier vers le traitement des matériaux de base qu\u2019elle extrait.Le fait-elle ?Trop peu.Selon Gordon Jeffery, « 80 % du métal qu'on exporte est encore au stade du brut.» Par contre, l'industrie ne s'en tient pas là.« Beaucoup de recherche se fait pour améliorer les produits de façon à leur permettre de se mesurer avec des matériaux concurrents, » rapporte Eric Smith.Une initiative majeure dans cette voie a été l\u2019injection en Alberta de 140M $ par les gouvernements du Canada et d'Alberta, et par la compagnie Sher- rit Gordon, de Toronto, pour créer une division de recherche dans les produits avancés de métal.Une autre initiative intéressante est la mise en branle de l\u2019Institut du magnésium, à Québec.Du côté des pâtes et papier, une révolution de marché est en cours, pour employer une expression de Brian Mc- Clay, vice-président affaires commerciales à l\u2019Association canadienne des pâtes et papiers.« l\u2019époque, dit-il, l'industrie était syntonisée aux besoins de quelques grands clients.Au- jourd'hui, elle doit répondre aux exigences de millions de Fujitsu: les nouvelle DL1200, à large charriot.Avec l'option couleurs, d\u2019un prix très i abordable, vous mettez a votre disposition un arc-en ciel de sept belles et riches couleurs, appliquées avec précision par 24 aiguilles.Ces deux superbes imprimantes par poin s'imposent aussi par leurs caractéristiquës standards: faible encombrement, bruit de fonctionnement rét alimentation en papier hyper-simple, 240cpsen | Siège social consommateurs.» Et quel est le contenu de ces exigences ?L'environnement.Voilà le nuage sombre qui pèse à l'horizon de tout le secteur primaire, mais plus particulièrement de celui du bois.Chez Paprican, signale Brian McClay, les budgets de recherche voués hautes en couleur Donnez des couleurs éclatantes à vos documents avec l\u2019imprimante Fujitsu DL1100, ou la toute Toronto Ottawa 1-800-263-3351 Sault Ste Marie Montréal Hamilton aux questions environnementales ont augmenté en flèche au cours des dernières années.Dans l\u2019ensemble de l\u2019industrie papetière, ils ont bondi de 87M $ en 1987 à 145M $ l\u2019année suivante, pour aboutir à 196M $ en 1990.I faut toutefois s'attendre à Halifax C (416) 479-1911 (416) 798-7842 (613) 232-9074 (705) 946-2744 (416) 765-5949 (514) 334-2661 (418) 651-5755 (902) 468-7837 (403) Québec 1-800-361-5585 1-800-361-5585 ce que la situation économique éprouvante déprime sensiblement ces chiffres pour 1991, selon Denys Cooper, le directeur du programme PARI, au Centre National de Recherche du Canada A AN BARCELO Vancouver algary 291-4844 (604) 273-6344 1-800-663-1196 1e129ds Jaiye) - TE6T 100 /T Ipaules \u2018S3YIV44V SIT 6-1 LES AFFAIRES, samedi 17 août 1991 - Cahier spécial T-6 Une technologie pour révolutionner l\u2019exploitation minière Centre te technologie Noranda : zapper INE oranda agrandit d'environ un tiers son centre de technologie à Pointe-Claire.Et comme pour fêter l'événement, le centre est à mettre au point une technologie révolutionnaire d\u2019éclatement du roc qui va faire un fort différent feu d'artifice.Une partie de la technologie ayant été reprise des recherches de la Guerre des étoiles, il était inévitable que cette nouvelle technique se voit coiffée d\u2019un nom futuriste comme la technique de sautage au plasma.Tout à fait approprié pour la mine du 21e siècle.Le principe en est néanmoins fort simple.3,5 gigawatts L'équipe de recherche de Noranda a mis au point une électrode rattachée à une batterie d'environ 600 volts.On fore un trou dans la pierre, comme pour y insérer n'importe quel bâton de dynamite et on y insère l'électrode, sa pointe étant entourée d\u2019un électrolite, soit une simple solution saline comprenant 5 % de sulphate de cuivre.La batterie charge un capa- citeur possédant un très haut indice d\u2019accumulation d'énergie (justement la technologie reprise des recherches de Star Wars).Au moment d'établir le contact, le courant afflue vers l'électrode et transforme l'électrolite en un plasma dont l'expansion est violente.La décharge, qui dure seulement 100 microsecondes, rejoint la puissance formidable de 3,5 milliards de watts (gigawatts) l'espace d\u2019une pointe de 7 ou 8 microsecondes.L'effet combiné du plasma en expansion et de I'impulsion électrique est suffisant pour faire craquer des blocs de pierre pesant plusieurs tonnes, comme en fait foi la photo.Et, d'expliquer Frank Kitzinger, le scientifique en chef du projet, tout cela ne tient qu\u2019à une charge d'origine qui équivaut à peine à l\u2019utilisation d\u2019un fer à repasser domestique pendant cinq minutes.« On applique au dynamitage le principe du flash électronique sur une caméra, explique l'éminent chercheur.Les mêmes batteries, qui donnent une lumière blafarde dans une lampe de poche, créent une lumière aussi intense que celle du soleil l'espace d'un éclair.Il suffit que leur charge ait été accumulée pendant quelques secondes.» Noranda réussit donc à produire une décharge de 3,5 gigawatts à partir d\u2019une simple batterie de 600 volts, le temps de recharge des capa- citeurs n'étant que de 45 secondes.Exploiter en continu Dans un premier temps, Noranda espère réduire ses coûts de sautage de 30 $ à 18 $ la tonne de roc, produisant une économie annuelle d'environ 100M $.Mais plus profond sera l'effet de cette technologie révolutionnaire sur le mode d'exploitation d\u2019une mine.Pour l\u2019instant, Noranda ne possède qu\u2019un prototype opérationnel qu\u2019on utilise seulement sur des rochers en site ouvert.Toutefois, d'ici trois à cinq ans, Frank Kit- zinger espère avoir réalisé un modèle de machine qui intégrera à la fois un bras de forage et d'insertion de l'électrode, la batterie, de même qu'une cuve de captage et de transbordement du minerai.On passera ainsi d'une exploitation en lot à une exploitation en continu.La technique actuelle veut qu'on dynamite de très grands volumes de roc d'un seul coup.Pour cela, il faut sortir tous les employés de la mine, poser les charges, fermer la mine, faire sauter les charges, enfin évacuer gaz et poussières produits par l\u2019explosion.Tout ce procédé gruge temps et argent.Lorsque le nouveau véhicule sera en service, on pourra faire exploser le roc au fur et à mesure qu\u2019on avance dans le sous-sol.Car, un avantage majeur de la technique au plasma tient au fait que l\u2019explosion ne crée pour ainsi dire aucun éclat.Sous l'impulsion de la charge, le roc ne fait que se fissurer et s\u2019affaisse sur lui-même.Le danger est donc minime pour les humains à proximité.« Jai fait exploser des centaines de pierres dans mon laboratoire et je ne faisais que me protéger derrière une mince paroi de plastique transparent, illustre le Dr Kitzinger.» Ce zapping au plasma ne constitue toutefois que la pointe d\u2019une lance technologique avec laquelle Noranda espère catapulter ses opérations dans le prochain siècle.L\u2019usine sous terre Un autre effort majeur de recherche vise à automatiser la totalité des activités souterraines.« long terme, notre but est de contrôler toutes les activités d\u2019une mine à partir de la surface, » indique André Piché, directeur de programme.Évidemment, il y a loin de la coupe aux lèvres.Pour l\u2019instant, Noranda n'en est qu\u2019aux premiers pas qui la voient passer de l'ère de la mécanisation 2 celle de I'automatisation.Ainsi, l\u2019équipe du Dr Piché a mis au point le premier contrôle informatique qui permettra de piloter les camions convoyeurs à distance.À l'heure actuelle, chacun de ces camions est dirigé par son propre opérateur.Le projet de recherche vise a monter un ordinateur à bord du camion et un système de caméra télévision.La caméra, ES Sh a Que nous av u 2 - \u201c.L'ORIGINAL.Les trois éléments composant \u2014 l'ariginal le caractère, le graphique circulaire et l'illis- Tee\u201d Pole et la pr opOSTH™ e éconoïnTI une re tes actuelles MS qui remplacera les yeux de l'opérateur, guide le camion en le faisant suivre une ligne blanche accrochée au plafond.Ce contrôle optique est ensuite traduit en commandes automatiques qui pilotent le camion.L'opérateur, en bout de compte, se retrouvera dans une cabine sous terre d\u2019où il pourra superviser les activités de plusieurs camions.Le travail gagnera en efficacité, en sécurité et en propreté.Un seul prototype a été développé à ce jour, qui fonctionne à la mine Norita, à Matagami.Or, avant qu'une flotte complète de camions ne soit mise au point et qu\u2019on puisse multiplier les salles de contrôle sous terre, pour éventuellement les déménager à la surface, il faudra compter au moins 15 ans.| Les obstacles au chapitre des communications sous terre, de l'étanchéité des équipements à un environnement de poussière et d'humidité et des systèmes informatiques de coordination des activités demeurent nombreux.« On part de loin, laisse _\u2014 HT CL nn Cela dit, no vigoureuse et 1 subies par l'ind tradutront vrais revenu et des b beaucoup plus pour nos action dès les première d'exploitation.une cad bloc tam cette cop, d'autoré [origina TT ie \u2019 tration du véhicule) ont Été conçus, assemblés ou modifiés, et produits à l'aide d'un ordinateur personnel reliée un copieur laser couleur CLC 300 de Canon.NOUS AVONS D\u2019ABORD CHERCHI à lire et à comprendre, l\u2019image doit être nette, \\ Tous ceux qui œuvrent dans l\u2019industrie des pro- Claire et précise.copi à duits de bureautique La qualité de l'image est le paramètre qui dé- avon | savent que l'atout termine les autres caractéristiques essentielles.imag principal d\u2019une imprimante, L'accroissement de la cadence de reproduction nous | d'un copieur où d'un télé- et de la vitesse de transmission, la simplification milli i) copieur, c'est Xi de l'alimentation du papier et dans vr Te ; #- î \u2019 + Copieur laser couleur CLC 300 de Canon la qualité de + la réduction des frais d'exploi- men l'image.Pour assurer des com re tation doivent être à la hau- vrai # \u201c PRODUITS DE BUREAUTIQUE \u201c munications soignées, faciles La perfection par l'image teur de la qualité de l'image.socié plutôt que dynamiter le roc tomber André Piché.Ce ne sont même pas toutes les mines qui ont des systèmes de communication par la voix.Alors, parler de communications de données et d'images télévisuelles.» Pierre Coulombe Président er directeur genéral du CRIQ Avantage naturel relatif Il n'empêche que, malgré la faible automatisation de leurs mines, Noranda et quelques autres grandes firmes canadiennes comptent parmi les leaders internationaux du secteur.Par contre, le Canada doit se battre avec des concurrents internationaux qui bénéficient de plus bas salaires, de gisements plus riches et moins profondément enfouis.;Ç Ce » Devant ces avantages rela- Pierre Coulombe ailie la passion de la recherche à l'expérience de la Le CRIQ agit comme partenaire par excellence des industriels décidés tifs, les joueurs canadiens ne gestion.Il dirige une équipe de 450 spécialistes impatients de s'atta- à répondre à la concurrence par le développement technologique.Jouissent que d'un avantage naturel relatif : la proximité du grand marché américain.Mais elles ne préserveront finalement leur leadership que trielle du Québec relève les défis de la recherche et du développe- (514) 383-1550 dans la mesure où elles joue- ment, de l'information industrielle et technologique, du transfert de ( RIQ ront à fond la carte de technologie et de la normalisation industrielle.La passion des défis avancée technologique.yp ARCELO quer aux défis que leur lancent les entreprises manufacturières.i ; Pour rejoindre un conseiller Fort de la compétence de ses équipes, le Centre de recherche indus- (418) 659-1550 - T66T 3n0 LT Ipauues 'S3YIVA4V SIT Z-L (eldads 1aiyen TF COTtIUIT; ela dit, nous estimons qu\u2019une reprise économique reuse et une réduction des contraintes actuelle S par l\u2019industrie du tourisme se FR ® Iront vralsemblablement par un ; u et des bénéfices oup plus importants 108 actionnaires et ce, S premières années oitation.rea La cC OPIE.Tirée par un NP 6650 ava ntagé par une cadence de reproduction de 50 copies-minute ef un 5 bloc tambour au silicium a morphe erclusif de Canon, cette copie a été reproduite à haute définition.Le mode d'autoréglage d'erposition s'ajuste selon la densité de L'original, afin de réaliser des im ages nettes et précises.\"HE A PERFECTIONNER I\u2019IMAGE.Nous dominons le marché canadien des diale s'articule autour de l'image., LA TÉLÉCOPIE.Émiseet reçue à l'aide d'un télécopieur sur papier ordinaire Laser Class L770 de ! Canon, cette télécopie imprimée au laser a bénéficié de la fonction hyperdéfinition exclusive.qui équilibre la qualité des images et permet de recevoir en tout temps des documents clairs aux contours précis.copieurs et des télécopieurs.Dès le début, nous Si vous voulez obtenir plus avons cherché à améliorer la qualité de notre de précisions sur Canon, image.et de la votre.Aujourd'hui, l'impression à bulles d'encre nous investissons à cet égard des et à laser, et la transmission d'images, ou si vous désirez en savoir davan- Ÿ A tage sur les produits de bureautique millions de dollars % dans la recherche fonda- NP 6650 de Canon An À Him mentale et appliquée.À 4 vrai dire, nous sommes une créés à l'image de l'excellence, compo- société dont l\u2019activité mon- sez le 1-514-631-8821 dès aujourd'hui. LES AFFAIRES, samedi 17 août 1991 - Cahier spécial T-8 Emaginez : plus besoin de créer une plaque lithographique pour imprimer un livre ou un document.Plus besoin de tester les couleurs sur une imprimante offset et de perdre des tonnes de papier à le faire.Vous voulez imprimer un rapport annuel ?Rien de LS \u20ac = = Là OO 1805 ties plus simple.Vous pesez sur la commande imprimer sur votre ordinateur et l\u2019imprimante dans la pièce voisine sort le tout en un rien de temps, avec des couleurs comme vous n\u2019en avez jamais vues.C\u2019est un peu la saveur de l'imprimante qu'entend met- , 6 7, v / i; PACE LE DEEE | 1 NOS R a Resources Canada - % dise ! tre au point la Corporation de système électronique - XMX (CSE-XMX).Budget : 48M $, dont la moitié provient des gouvernements provincial et fédéral, notamment 11,5M $ du Fonds de développement technologique du Québec et 11M $ de la Société de développe- ESSO Le plus grand projet de recherche subventionné au Québec Le projet XMX vise rien moins qu'à révolutionner ment industriel.Les participants privés, Unikunz et XMX, injectent à part égale l'autre 24M $, dont 9M $ est composé par la recherche fondamentale déjà réalisée par CSE-XMX, L'imprimante que compte mettre au point le père du projet, Manfred Kuehnle, Partenaire de-l'industrie secteurs d et des métaux Parce que technologie et productivité vont dé pair, LY he à technologies d'avant-garde PI 1 | dustries des un américain d'origine allemande de 62 ans, ne sera plus basée sur un principe mécanique, mais électronique.Il s'agira sans doute d\u2019une des plus importantes avancées de l'imprimerie depuis la presse de Gutenberg et de la plus importante depuis la création du procédé nergie, des mines CANMET developpe des sources d'énergie dee remplacement et favorise TES i @ CANMET une utilisation plus efficace des fessources e CANMET s'assure que le Canada demeure concurrentiel et qu'il évolue dans un * environnement sain et sur Division du marketing de la technologie 555, rue Booth SENTE Fe Ottawa (Ontario) STATUT offset couleur au début du siècle.Même après 40 ans de progrès, la technologie des imprimantes offset repose encore sur un enchevêtrement de rouages el de rouleaux où la couleur est transférée sur le papier sous une pression d\u2019une tonne au mètre linéaire.L'ajustement des couleurs et des plaques lithographiques est un travail minutieux réalisé par des spécialistes, travail qui implique nombre de bavures et de fortes quantités de papier gaspillé.Entre le moment où la mise en page d'un document est fixée et son impression lancée, il peut se passer une dizaine d'heures.La technologie XMX promet de reléguer aux oubliettes cette machinerie fastidieuse, bruyante et lambine.Provenant d'un fichier informatique incluant mise en page et séparation électronique de couleurs, les données seront transmises à très haut débit vers quatre canons à ions, chacun veillant à l'application d\u2019une des quatre couleurs fondamentales.Chaque canon sera composé d'une série de 20 000 micro- électrodes alignées sur une longueur d'un mètre.Le canon transmettra une charge spécifique à son tambour qui, à son tour, « aspirera » les encres, sensibles faux différentes variations de charge électrique émises par les canons.Ces encres, pour leur part, auront été mêlées à un polymère qui séchera au moment même de son application sur le papier.Au départ, le procédé devrait fonctionner à une vitesse d'un mètre de déroulement de papier à la seconde.La couleur y sera déposée point par point, en quelque sorte, à une résolution de 20 000 X 20 000 points au mètre carré.Gains immenses Les avantages d'une telle technologie, si elle peut être amenée à un niveau de performance industrielle, seront incalculables.En voici quelques-uns parmi les plus marquants.Tout d\u2019abord, le gain de temps sera considérable puisque toute la période de temps d'ajustement des couleurs sera éliminée.Au chapitre des coûts, le docteur Kuehnle prévoit que sa machine significra une économie de 10 % par rapport aux procédés classiques.La palette de couleurs explosera.Présentement, le procédé offset permet un registre de nuances se situant entre 2 000 et 3 000 couleurs.Le procédé XMX donnera accès à la quasi-totalité eee CPE \u201cdh Photo Courtotsie CSE-XXM toi la technologie de l'impression Photo Courtorsie CSE-XXM Manfred Kuehnle : une des plus intéressantes acquisitions du Québec ces derniers temps.des couleurs que l'oeil peut percevoir : 10 millions.Le docteur Kuehnle dit qu\u2019il entretient depuis toujours « l'objectif de créer les couleurs les plus pures, qui sont à la limite de ce que l'oeil humain peut percevoir ».La technologie consommera beaucoup moins d'énergie puisque 80 % des engrenages et systèmes d\u2019entraînement du procédé offset seront éliminés.Autre avantage non négligeable, il n\u2019y aura pas de rejets ni de résidus d'encre, partant aucune pollution.Le tout sera silencieux.Ensuite, parce que le polymère dans les encres élimine l\u2019eau, l'étape du séchage du papier s'en trouve reléguée aux oubliettes.Du coup, cela perde contact BRR icn ne destinait le projet d\u2019imprimante révolutionnaire de Manfred Kuehnle 2 aboutir au Québec.Loin de là.« Au départ, je voulais implanter mon projet dans la région de la Forêt Noire, en Bavière, » d'indiquer le chercheur de 62 ans.« Mais le taux de chômage y est de zéro.Il était donc impensable de trouver les employés qualifiés nécessaires.» Heureusement, l'ingénieur, chercheur et homme d\u2019affaires était de longue date un ami du premier ministre de Bavière, qui, heureusement, connaissait Rudolph Kunz, le président du groupe industriel Kunz.Et, heureusement, Rudolph Kunz, dont la compagnie compte une valeur d'actifs au Québec qui se chiffre dans les 100M $, connaissait bien le premier ministre Robert Bourassa.Une chaîne aussi heureuse de connaissances et de contacts a fait en sorte que mettra d\u2019imprimer sur des papiers plus fins encore.Le procédé offrira une flexibilité d'impression inégalée qui fera en sorte qu'on pourra imprimer à haut volume n\u2019importe quel document de la première page à la dernière en une seule passe.« Je vois très bien le jour, dit Manfred Kuehnle, où une librairie n'aura plus besoin de détenir des inventaires massifs de livres sur ses rayons.Elle pourra faire venir le livre électroniquement de chez l'éditeur, par satellite si elle veut, et l\u2019imprimer dans la pièce voisine où il y aura une de nos imprimantes.» En effet, parce que les premiers modèles auront environ la taille d\u2019un grand photocopieur Xerox, ils pour- De l'importance des bons réseaux Manfred Kuehnle fut informé des dispositions extrêmement favorables que le Québec entretient à l\u2019endroit de la haute technologie.Il découvrit aussi un réseau universitaire de recherche et un marché du travail hautement qualifié qui pouvait servir d'assises à son projet.N'est-il pas ironique, toutefois, que M.Kuehnle, dont la compagnie XMX Corporation est située à 450 kilomètres de Montréal, à Cambridge, au Massachusetts, ait dû traverser l\u2019Atlantique et la moitié de l\u2019Europe pour découvrir une terre d'asile aussi accueillante si près de chez lui ?Heureux Québec qui reçoit un projet de première importance, constitué de technologies génériques au potentiel immense.Mais plus heureuse encore pourra s'avérer l'acquisition par la Belle Province de M.Kuehnle lui-même, qui est ront être logés assez facilement.La stratégie commerciale qu\u2019adopte le groupe XMX est fort simple.« Nous comptons aborder en premier lieu les gens qui ont des besoins d'impression à la demande, comme les imprimeurs de nouvelles de dernière minute, » explique Manfred Kuehnle.Si le coup réussit, l\u2019inventeur, qui a été formé à l'école exigeante de la conception des satellites militaires américains d'espionnage, espère créer 2 000 emplois dans la zone industrielle de Ville d'Anjou.Haut risque Mais voilà, le coup réussi- ra-t-il ?Manfred Kuehnle est le premier à le reconnaître : « Nous nageons dans le risque du début 2A la fin.Notre développement intègre trois technologies génériques qui n'ont jamais été appliquées.Les grandes corporations jugent qu'elles font de la haute voltige quand elles n'appliquent qu\u2019une seule technologie nouvelle.» Les trois technologies en question sont : les encres colloïdales électro-sensibles mélées à un polymère; la mi- cro-fabrication qui pourra produire un canon à ions permettant une résolution de 20 000 points sur une longueur d\u2019un mètre; enfin une nouvelle substance vitreuse à en voie d'élire domicile à Ville d'Anjou.L'homme, d\u2019une rare ingéniosité, compte quelque 600 brevets à son actif, soit presque autant qu'en a enregistrés le légendaire inventeur Thomas Edison.De plus, le chercheur d'origine allemande a été formé à l\u2019école de Kodak et des satellites espions américains, ce qui veut dire que les exigences de haute performance, de qualité et de rigueur, il connaît ça.Et qui plus est, l\u2019homme est encore relativement jeune.On peut donc espérer qu\u2019il pourra inspirer et fertiliser tout le milieu québécois de la recherche et de l'industrie hi-tech.Il suffit que les Québécois qui entreront en contact avec cet homme hors du commun sortent de leur complexe traditionnel de vouloir rapetisser tout ce qui est plus grand qu\u2019eux et ouvrent grand leurs oreilles pour apprendre.base de saphyre qui offre une résistance exceptionnelle à la corrosion.Ces technologies sont des inventions de Manfred Kuehnle lui-même, un homme qui n'a pas été à court d'idées dans sa vie, puisqu'il compte quelque 600 brevets à son actif.De l'avis de personnes que LES AFFAIRES à consultées, les innovations que propose Manfred Kuehnle sont toutes fondées et extrêmement attrayantes.« Le concept est fonctionnel, » affirme Christian Lemoyne, adjoint au directeur du financement au Centre de recherche industrielle du Québec.« La qualité est au rendezvous.Les échantillons que j'ai vus le démontrent.Le défi est d'amener le tout à un niveau de performance industrielle.» En effet, il y a loin du labo à l\u2019usine.« Il faudra développer toute la machinerie de fabrication, » signale Paul Tancrède, agent de développement industriel au ministère Industrie, science et technologie.Or, les obstacles techniques pourront s'avérer de taille, ne serait- ce que d'assurer l'aligne- activités de R-D ainsi qu\u2019au ment du papier pour permettre une résolution de 20 000 points au mètre carré sans bavure.« Le concept est bon, signale une personne proche du projet qui préfère demeurer anonyme, mais il faut que le Docteur Kuehnle se dépè- che.La technologie qu\u2019il met de l'avant est connue, mais pas au degré de finesse qu'il propose.» Cet interlocuteur indique les compagnies Fuji et Du- Pont comme des concurrents éventuels depuis que celles- ci ont acheté la compagnie britannique Crossfield, qui oeuvre dans les technologies de l'impression.Manfred Kuehnle a d\u2019ailleurs été en pourparlers à un moment avec Crossfield pour lui confier la conception de son système de contrôle électronique.Paul Tancrède pointe du doigt Presstek, une compagnie du New Hamspshire, qui vient de mettre au point une imprimante offset qui accepte directement les documents en provenance de fichiers informatiques créés par éditique.L'imprimante offre de faire de l'impression couleur instantanée en petits volumes, « XMX ne sera à terme qu'un concurrent parmi d'autres, avance Paul Tan- crède.Penser qu\u2019il va être le seul et le premier est rêver en couleur.» On peut comprendre l\u2019empressement des fabricants de hâter le pas quand on sait que le seul marché de l'impression maison se chiffre au Canada à environ un milliard de dollars, un chiffre qu\u2019on pourrait multiplier par quinze aux États-Unis.Devant cette pression, XMX n'a pas l'intention de chômer pour autant.Elle espère avoir complété le prototype de son imprimante à la fin de 1991, espérant ensuite livrer un premier produit commercial dans environ deux ans.Si son coup réussit, les développements secondaires qui pourront émerger de ses trois technologies génériques s'avéreront peut-être aussi intéressants que les 2 000 emplois projetés, Seul le temps le dira.Peu de temps.A anceLo [e199ds Jaye) - T66T \\n0e /T IpowESs \u2018SIYIVAAV SIT 6-1 transfert de technologies dans des domaines spécifiques de I\u2019informatique et de ses architectures et systémes, le génie logiciel et Pintelligence Voilà un exemple-de Papport du CRIM a notre avenir technologique.EITC Ri (S Pexcellence Re Centre de recherche informatique NT Montréal Montréal: (514) 340-5700 pe LES AFFAIRES, samedi 17 août 1991 - Cahier spécial T-10 si IBEX Technologies : le sang des affaires BFR obert Heft n\u2019en est pas un pour se déballer l'âme en public.Tout au plus l\u2019homme d\u2019affaires et scientifique de 36 ans accepte-t-il de dire pour se décrire: « Je suis un type déterminé.» Et pour cause.Ses deux premiers diplômes universitaires furent un bac en ingénierie mécanique et une mai- trise en ingénierie nucléaire.Le cours des choses a voulu qu'il s'intéresse à la biologie moléculaire.Et là - tenez- vous bien - il est allé s'enfermer pendant huit ans au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour en ressortir avec un doctorat en génétique moléculaire.Quelque peu déterminé.Avec une telle détermination, la compagnie qu\u2019il préside, IBEX Technologies, de Montréal, une filiale de Continental Pharma Cryo- san, devrait fort bien se tirer d'affaire.D'autant plus que son principal produit, l\u2019hépa- rinase, promet.Usages multiples It s'agit d'une enzyme, produite par ingénierie génétique, dont la compagnie a tout récemment entrepris la commercialisation sous forme de trousse diagnostique.L'héparinase s'attaque à l'héparin, le principal agent anti-coagulant employé en médecine auprès d'environ 10 % des patients.Utilisée en laboratoire clinique, l\u2019héparinase, en neutralisant l\u2019héparin, a pour effet de simplifier et d\u2019accélérer les tests cliniques.Une entente de commercialisation avec une multinationale américaine devrait être signée très bientôt, si ce n\u2019est déjà fait.En chirurgie, présentée sous forme d\u2019une trousse diagnostique que commercialise la multinationale Medtronics, l\u2019héparina- se détermine le temps normal de coagulation du sang d\u2019un patient.Toutefois, le meilleur pour l'entreprise reste à venir.Dans six mois, commenceront les tests animaux sur un appareil de filtrage de l\u2019hé- parin.Il s'effectue quelque deux millions d'opérations dans le monde durant lesquelles on doit faire circuler le sang du patient dans divers appareils.Pour éviter que le sang ne coagule pendant ces perfusions, il est impérieux qu\u2019on l\u2019injecte avec de l\u2019héparin.Toutefois, au moment de retourner le sang dans le corps du patient, il est tout aussi impérieux de neutraliser cette héparin.On le fait au moyen du sulfate de pro- tamine, une substance extrêmement toxique.Un sondage de 1985 auprès de perfusion- nistes, révélait que ceux-ci considèrent la « réaction à la protamine » comme la principale cause d'accident dans les opérations à coeur ouvert.IBEX, avec son filtre, élimine le besoin de recourir à la protamine.Ce filtre se pose sur le tuyau qui retourne le sang vers le patient.Le sang, infusé d\u2019héparin, circule dans de minces filaments aux parois desquels est immobilisée 1'héparinase.La réaction s\u2019y fait très rapidement et assure qu'aucune des deux substances ne rejoint le patient.Vite et pas cher « Notre principal effort de design a visé à faire en sorte que notre filtre agisse aussi vite que la protamine », affirme Robert Heft.I ne fallait pas que le produit oblige Panafax Prix suggeré $1,195 i % Foy == «534 PD-2300 + interrupter automatique été! été r documents (10 feuilles) SN - Mémoire de 30 numéros 7 PD-2400 - Interrupter automatique Vowes cramer de 1 communications «Caonle de 12 mos 738-9141 \"= 1-800-361-6238 LCL RCE PRT CR - VENTES + LOCATION - SERVICE INC.Pichon, wrvce o poll \u2018équperrert gahs «100% des pesemerts appéectis à l'oches le chirurgien à se tourner les pouces dans la salle d'opération.Il fallait livrer un produit économique.Comparé à la seule protamine, le filtre est un peu plus cher, mais s\u2019avère plus économique quand on tient compte des coûts encourus par le traitement des effets secondaires de la pro- tamine.En 1984, 50 % des hôpitaux aux États-Unis se disaient prêts à utiliser un filtre dont le coût ne dépasserait pas 150 $, cible à l\u2019intérieur de laquelle IBEX se situe confortablement.« Les filtres représentent un marché potentiel de 100M$ annuellement.Par ailleurs, on espère être en mesure de vendre des millions de trousses diagnostiques chaque année.Et il s'agit là d\u2019un produit où la marge de bénéfices est élevée.» Quand on sait que toute cette aventure a commencé au MIT, où Continental Pharma Cryosan finançait cette recherche, on peut se demander pourquoi IBEX ne s\u2019est pas plutôt implantée dans cette mecque de la biotechnologie.« D'abord, parce que je suis de Montréal, » répond Robert Heft.Après tout, ça compte.D\u2019autres avantages substantiels Mais il y avait aussi d'autres avantages substantiels.Notamment, le fait que la compagnie ait pu obtenir quatre millions $ de financement gouvernemental sans devoir céder une parcelle de son équité.Et puis, il y avait l\u2019Institut de Recherche en Biotechnologie (IRB), de Montréal, où IBEX a mené une vie protégée dans l\u2019incubateur de l\u2019IRB.Robert Heft juge cette contribution majeure.« L'IRB a eu un effet formidable de levier sur nos ressources et nous a donné accès à des installations que nous n\u2019aurions Jamais eues dans la région de Boston.» Il ne fait pas de doute qu\u2019une fois sorti de son incubateur, doté de deux techno- logies-clés, niché dans un solide réseau de multinationales et appuyé sur l'IRB, l'oiseau IBEX prendra confortablement son envol.RR BARCELO 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