Les affaires, 13 avril 1991, Cahier 2
[" GC A H P É cC 1 AL A pres avoir porté sur la qualité de l'air au travail dans les années 1980, la recherche d'une meilleure qualité de vie se tourne maintenant vers la sécurité.D'ailleurs, pour répondre aux pressions de plus en plus fortes en ce sens des locataires sur les propriétaires, l\u2019Association des propriétaires et administrateurs d'immeubles du Québec (BOMA Québec) a organisé il y a quelque temps un colloque sur la Sécurité et les mesures d'urgence pour la prochaine décennie.Celle-ci « dépend bien plus de la philosophie de gestion de son propriétaire que de gadgets électroniques », affirme Jean-Pierre Auger, président du Comité de gestion des immeubles de BOMA.« Les gadgets électroniques sont surtout utiles en dehors des heures d\u2019ouverture des bureaux.Comme la majorité des crimes surviennent pendant les heures d'ouverture, je doute fort qu\u2019ils contribuent à faire baisser la criminalité, a-t- il expliqué.À quoi bon un système de caméras si personne ne regarde les écrans ?Lorsqu'une femme quitte le bureau après les heures de travail, comment sa carte magnétique peut-elle la protéger ?Et connaissez-vous un gadget pour contrer les appels à la bombe ?» Malgré tout, bon nombre de propriétaires préfèrent investir dans les équipements électroniques plutôt que de miser sur l'aspect humain de la gestion de la sécurité.« Les équipements peuvent être amortis sur plusieurs années alors que les coûts humains d\u2019un programme de sécurité sont payables chaque mois, a expliqué M.Auger, aussi vice-président et directeur régional du Service de gestion immobilière de Royal LePage.Sans compter que les gadgets électroniques impressionnent les locataires lorsqu'ils visitent un immeuble.» Cela dit, les propriétaires doivent vivre avec le fait que, pour bon nombre de locataires, le seul critère de comparaison entre deux immeubles est le taux de location au pi*.Les propriétaires n'ont donc d\u2019autres choix que de rogner sur la sécurité pour réduire leurs frais d\u2019exploitation.Cette solution est d'autant plus habile que, lorsque le locataire réalisera que la sécurité dans son édifice est inadéquate, il sera lié au propriétaire par un bail de plusieurs années.Par ailleurs, la gestion de la sécurité est très complexe.En premier lieu, un propriétaire consciencieux doit former lui-même les agents de sécurité et non pas se fier à la formation de quelques heures donnée par l'agence.« Certains propriétaires confient leur immeuble de 50 M$ à un gars à qui ils ne prêteraient pas leur auto », a caricaturé M.Auger.Le propriétaire doit ensuite demander à chacun de ses locataires de nommer un responsable de la sécurité.Ces responsables formeront une brigade par étage dont le rôle sera de diriger la circulation en cas d'évacuation d'urgence.En plus, on verra à nommer une personne par étage qui aura pour tâche d'évacuer les personnes handicapées.H 7 AFFAIRES: 7 / - 74 avi MONTRÉAL, SAMEDI LE 13 AVRIL 1991 CLIN AC ES) IMMEUBLE COMMERCIAL Tendance : préoccupation Les équipements électroniques envahissent les Immeubies commerciaux, mals rien ne peut remplacer une survelllance humaine et un plan d'Intervention efficace pour avoir la conscience tranquille.Photo : Mike Haimes & Ass.\u201c DARA ANS 124 Gansassue iz asaasss.s {i * OnGanns« \u201c 11. 12129dS JHYRD 3 spécial LES AFFAIRES.samedi 13 avni 1991 - Cater a PP EE OL NEL NEE PRN ECE LL Anjou/Montréal-Est profite de la baisse du marche pour &__ « décision, coup sur coup, des Pétroles Esso ct de Shell Canada d\u2019élire do- mnicile à Ville d'Anjou donne un nouvel élan de crédibilité à cette municipalité comme emplacement de choix pour la fonction bureau des grandes entreprises québécoises.C'est du moins l'avis qu'a clairement exprimé Jean- Claude Vandelac, un agent immobilier oeuvrant presque exclusivement dans l'Est de Montréal et qui s'est spécialisé dans l'espace de bureaux.« Le projet de Belcourt aura définitivement un effet d'entraînement sur le marché et J'ai l'impression que, avec la construction prochaine de la deuxième phase de la Place Carillon, on assiste à l'amorce d'un mouvement encore plus important, de raconter aux AFFAIRES le résident des Immeubles andelac, anciennement du Trust Général.De plus, si la Corporation Alexis Nihon met ses plans à exécution prochainement, ça va amener de grandes choses dans ce secteur.» du seul chantier immobilier d'importance actuellement à Anjou et Montréal-Est.Le groupe de Michael Zunen- shine aura déboursé 25 M$ le ler juillet prochain quand sera terminé son édifice de 12 étages baptisé La Tour Esso, située rue Jean-Talon, tout près des Halles d'Anjou.Au cours du mois d'avril, le Groupe Pétra doit débuter les travaux d'excavation de la phase II de la Place Carillon, presque directement en face de la Tour Esso.L'investissement est estimé à 24 M$.« Ce deuxième bâtiment comportera 11 étages de bureaux et quatre étages souterrains pour le stationnement comparativement aux 12 étages de la première phase Belcourt est le promoteur \"Une relation d\u2019affaires profitable \u201cNon seulement la Standard Life faisait-elle figure de pionnier en s'établissant au Canada en 1833, mais elle s'est hissée depuis au rang des principales institutions financières du pays.- Avec un actif de plus de 7 milliards $ au Canada et de 44 milliards $ â l'échelle mondiale, la Standard Life se voit dans une position .plus que favorable.L'attribution des cotes AAA de Standard & _ Poor's et Aaa de Moody's confirme bien notre stabilité financière et notre capacité de répondre aux demandes de règlement.D'ailleurs, la façon dont nous avons surmonté l'incertitude qui a : Marqué la dernière année se révèle un témoignage éloquent de \u2018notre force et de la qualité de nos investissements.En 1990: nos produits nets de placements ont connu une hausse de 15% ; la valeur comptable de notre actif total au Canada a augmenté 17%; OS produits d'exploitation ont atteint 1,7 milliard $, une mentation de 16% sur l'exercice précédent ; @ revenu-primes a progressé de 34 % pour franchir le cap u milliard $; = @ la valeur marchande de notre portefeuille hypothécaire s'éta- bit maintenant à 2,9 milliards $, en hausse de 24 % sur 1989 ; ?la valeur marchande de notre portefeuille immobilier a presque æfteint le palier du milliard $; \u201c-:@ depuis 10 ans - en fait depuis 20 ans \u2014 notre portefeuille actions offre un rendement supérieur à l'indice de la Bourse de du rapport annuel! des opérations canadiennes\u201d (en milliers de dollars) 1990 1989 if total au Canada \u2014 valeur marchande .7 128 156 6 647 366 \u2018Actif total au Canada - valeur comptable 6 530 254 5 576 386 i 720 380 651 292 C.1145819 853175 Produits nets de placements (exciuant les fonds en gestion distincte) 561 517 486 893 11,42% 12.72% Rendement de l'actif investi La Standard Life compte 1200 employés répartis dans 24 villes au Canada.Vous pouvez vous fier à eux pour ce qui est de répon- re à vos besoins d'assurances et de placements tant individuels \"Que collectifs.L TI m dont seulement deux étages étaient voués au stationnement », a indiqué Michel Donofrio, gérant de projets pour le Groupe Pétra.Alors que Pétroles Esso a signé un bail pour occuper quatre étages et demi de l'édifice qui porte son nom et en faire son siège social pour l'Est du Canada (Québec et Maritimes), Shell Canada a répliqué avec un projet similaire et logera son personnel sur quatre étages de la seconde phase de la Place Carillon.« Actuellement, 65 000 pi sur 160 000, soit 40 % de la superficie, sont loués », de confirmer Eugène Torres, vice-président développement de Belcourt.I] s\u2019agit là de l\u2019espace réservé presque uniquement par Esso.Quant aux fondations du Carillon, phase II, elles seront établies alors que seule Shell Canada a signé une entente avec le Groupe Pétra.Les quatre étages réquisitionnés par la pétrolière ne représentent que 33 % de l'ensemble de la superficie.Dans la phase I de la Place Carillon, les 10 étages sont loués au complet.Les principaux locataires sont la firme d'ingénierie B.G.Checo et l\u2019entreprise de télécommunications (téléphonie) Télébec, une filiale à 100 % de Bell Canada.Indécision de Alexis Nihon Cependant, les deux projets de Pétra et Belcourt font figure de nains à côté du vaste plan de développement qu'a réalisé la Corporation Alexis Nihon.Aux dires du commissaire industriel de Ville d'Anjou, James Heap, ce projet constituera le réservoir d'espaces de bureaux pour les 10 à 15 prochaines années sur le territoire de la municipalité.La Caisse de dépôt et placement du Québec est associée dans ce développement qui prévoit des investissements de 300 M$ d'ici l'an 2005.On prévoit y favoriser l'implantation de bâtiments industriels et commerciaux sur un vaste terrain vacant de 440 acres qui représente environ 12 % de la superficie totale d'Anjou.Un terrain de golf public de 18 trous doit aussi être aménagé à l\u2019intérieur des limites du quadrilatère borné par l'autoroute Métropolitaine au sud, le boulevard Henri- Bourassa au nord, le parc industriel Anjou à l'ouest et la frontière Anjou/Montréal- Est à l\u2019est.Mais, ce futur parc d'affaires, annoncé à grand renfort de publicité il y a un an, est au point mort actuellement.« Nous avions entrepris de \u2014_\u2014 a Photo Jean-Guy Paracks, LES AFFAIRES Michel Donofrio, du Groupe Pétra, à propos de la Place Carillon, phase I! : « Nous comptons attirer des professionnels comme des avocats et des comptables ainsi que des banques pour combler les 120 000 autres pl?qui seront disponibles vers le mois de mars 1992.» sérieuses négociations avec deux firmes obligées de se reloger dès cette année et ces discussions auraient pu déboucher sur la construction d'un premier bâtiment industriel, de révéler aux AFFAIRES David de Santis, directeur de projets à la division industrielle et parcs d\u2019affaires de la Corporation Alexis Nihon.Toutefois, la municipalité nous a avertie que nous ne pouvions pas compter cette année sur l'infrastructure nécessaire à ce premier projet.» Ce premier bâtiment, selon les données préliminaires, aurait pu comporter jusqu'à 75 000 pi* d'espace.L'amorce du grand projet est donc reportée à 1992.En outre, Alexis Nihon destine la bande de terrains qui fait face à l'autoroute Métropolitaine à des édifices de bureaux, « Nous allons réserver ce segment pendant au moins 10 ans pour cette seule fin à défaut de quoi nous accepterions de destiner ces emplacements à des adresses prestigieuses de compagnies, à l'instar des abords de cette voie dans LES CAHIERS SPÉCIAUX ; l'Ouest de Montréal.» Bien qu'Anjou puisse bénéficier à moyen terme de retombées intéressantes de la présence prochaine des sièges sociaux régionaux de Es- so et Shell, l\u2019activité de location dans les immeubles de bureaux plus anciens est loin d'être vigoureuse.Jean-Claude Vandelac a rapporté qu\u2019il y a passablement d'espaces vacants le long de l'Autoroute 25 menant au tunnel Hippolyte-La- fontaine.« Ce sont des bureaux de bonne catégorie sans être du triple À et les propriétaires qui demandaient 13 à 14 $ le pi\u2019 jusqu\u2019à tout récemment sont disposés actuellement, récession oblige, à les laisser aller à 10 et même 9 le pi\u201d, a-t-il confié aux AFFAIRES.« Pour un locataire intéressé, on a 15 espaces disponibles.Les plus petites bâtisses avec des 1 500, 2 000 ou 2 500 pi* de superficie libres sont celles qui ont le plus de difficultés à trouver preneurs pour l'instant.» Chez Belcourt, Lana Zu- nenshine nous a indiqué que l'entreprise avait fixé à 16 $ SOYEZ PRESENT! MONTREAL: Normand BERGERON Tél.: (514) 842-6491 TORONTO: Phyllis NOWELL Tél.: (416) 324-2789 VANCOUVER: Donna FOX Tél.: (604) 688-5914 nouvelle niche le pi* le prix des espaces locatifs (24 $ pour le rez-de- chaussée) de la Tour Esso, en sus des frais communs d'exploitation.« Si Belcourt annonce 16 $, cela veut dire que, dans le contexte actuel, une offre à 12 $ le pi* sera considérée très sérieusement », à commenté M.Vandelac.Mais le président des Immeubles Vandelac croit que, si la conjoncture économique actuelle était plus positive, la Tour Esso, serait prise d\u2019assaut.« C'est ce qu'il y a de mieux dans l'Est et n'oubliez pas qu\u2019une bouche de métro est prévue tout à côté en raison de la présence des Galeries d'Anjou, a-t-il précisé.Au centre-ville de Montréal, une entreprise paie au moins 24 ou 25 le pi\u2019 pour un espace de qualité équivalente sans compter les frais de stationnement et autres coûts supplémentaires.» hg RINCE NOUS SOMMES EN EXCELLENTE COMPAGNIE AU COEUR DE L'ACTION.Nous sommes fers de nous retrouver en 2 apreable compugzmie essO, Mutuelle durs surance proupe ele numstere de la secunte publique du Quebec el a Casse de depôt et de place ment du Quebec l'agrandissement de l\u2018Editice SSQ est maintenant comple te.La Tour du Saint [laurent et la Tour des Laurentides torment un com plexe immobilier prestigieux ou il fait bon travailler L'ÉEDIFICE ssa 2525, Boul.Laurier » Sainte-Foy + Québec Vous pouvez encore vous établir au coeur de l'action.Les derniers 8 000 pieds carrés du rez-de-chaussee sont encore disponibles, en tout ou en partie.Pour vous joindre aux locataires de l\u2019Edifice SSQ, téléphonez au (418) 652-2705 wrap espaces Tr ¢ de 1e classe dans 'est de Montréal.Espaces disponibles a partir de 2.193 p.c.& des taux de location trés compétitifs.SAT CELA ve = BUREAUX \u201c SUPERFICIE TOTALE: 120 000 pes carrés eos DE BERTIN 1% =a : \u2014 Germain Clément 333-8600 : SALLE DE MONTRE « ENTREPOT 5 SUPERFICIE À LOUER: | 2000 pieds carrés CAA, Club Price, RR ET ESE RS IMMEUBLE ADJACENT A: | Télévision Quatre-Saisons ENFANT VINS TASSE RW PRES DE L'AUTOROUTE DE LA CAPITALE 7 COI OHEU EE) fe1>70s Jaye) 1661 JUA £1 'pauwes \u2018SIHIvidvy ST LE LES AFFAIRES, samedi 13 ami 1991 - Cahier spécial B-8 Centre professionnel et commercial Stationnement intérieur, oxtéreur 28 000 p\u2019 commeraal au rez-de-chaussee 30 000 pi?de bureau sut 2 étages Disponible automne 90 Courter protégés Pointe aux Trombles acces facile autoroule 40 et 25 Hali d'entrée luxueux avec marbre Gt athum.ascenseur vitre Aménagement clés en main dispomble à taux compétitifs Chumalisäton façade de verre bleue 5 A - | RENE ISABELLE BOURDAGES VACHON De 6 HOO ci 0h00 \"7 105, 7 le matin ' Pie RINFRET HOUDE CFGL 105 7 Les nouvelles tours du centre-ville s'adaptent mieux à leur environnement HL_ a forme, les matériaux et l'extrémité des plus récentes tours du centre-ville montréalais tiennent compte de l'environnement où ces dernières prennent place.Les préoccupations reliées à l'aménagement urbain aidant, les promoteurs de ces édifices ont fait preuve d'un souci nouveau face à l'impact de ces constructions imposantes sur le bâti existant.Consultés par LES AFFAI- HAMEL (CD coseco RES au sujet de l\u2019évolution du paysage immobilier du centre-ville, plusieurs architectes ont avancé que cette dimension ressort principalement des différences d'approche entre les façons de faire au cours des années 1960-70 et celles adoptées depuis peu.« On parle de continuité urbaine.Autrefois, on posait un geste et on se préoccupait peu de l'impact qu \"il pourrait avoir sur la circulation des vents, par exemple.Maintenant, on construit à partir du présent pour s'adapter », a affirmé l\u2019architecte Olivier Legault, associé du bureau montréalais Lemay et associés, qui travaille sur le projet 7000, de La Gauchetière.Dimitri Dimakopoulos, architecte bien connu à Montréal, a indiqué que la conception du 1000, de La Gauchetière a découlé d'études poussées pour connaître le comportement des vents face à une telle construction.Contrairement aux années 1950-60, où la fonction et l'efficacité dictaient à elles seules l'allure d'un immeuble, les organisations sont maintenant beaucoup plus ouvertes à la diversité, a aussi fait remarquer M.Dima- kopoulos.Débarrassée des formes carrées et abstraites de la période dite moderne, l\u2019architecture a retrouvé au cours des années 1980 des contours exclusifs qui leur confèrent une signature particulière.Les oreilles de chat de la Maison des Coopérants en sont un bon exemple.Évolution technique L'évolution des techniques de construction a aussi considérablement élargi le vocabulaire des architectes.Les murs rideaux des années 1960 étaient faits de verre et d'aluminium alors que, au- jourd'hui, l\u2019utilisation du granit est beaucoup plus répandue, a mentionné Gilles Larose, associé principal du bureau montréalais Larose Petrucci.Ceci est dû au fait que ce matériau est maintenant offert avec 1 1/4 pouce d'épaisseur donc plus léger que les 3 pouces auparavant.En outre, le choix de couleurs disponible pour le granit donne aux architectes beaucoup plus de latitude, même s'ils décident souvent de reprendre les tons déjà utilisés aux alentours.William Petersen, du bureau new yorkais Kohn Petersen & Fox, a ainsi retenu pour l'édifice IBM-Mara- thon un marbre similaire à celui qui habille l'édifice de la Sun Life.De plus, les emprises au sol des édifices sont davantage conçues pour établir une communication entre la rue et les halls, beaucoup plus grands et presque toujours caractérisés par des activités commerciales diverses.Jacques Reeves, président de la firme d'architectes montréa- laise Reeves Auger & Bois- vert, a mentionné que, « maintenant, il y a toujours un effort pour traiter l\u2019arrivée d\u2019un édifice sur une arcade ».Associé à la réalisation de la Place Ville-Marie, dont la conception avait été confiée à l\u2019architecte américain I.M.Pei, M.Dimakopoulos est d'avis qu'il faut éviter de surcharger par rapport à la vocation commerciale des édifices.Au 1000, de La Gauchetiè- re, le rez-de-chaussée a été pensé comme un endroit très passant, à cause de Son lien avec le métro et deux gares ferroviaires, tout en respectant la vocation principale de l'édifice, avant tout un lieu de travail.La sobriété de la place sur le plan commercial s'est imposée sans occulter toutefois complètement l'animation de l\u2019espace.Un jardin d'hiver et une patinoire accessible 12 mois par année égayeront l\u2019atmosphère.Membre du principal bureau à avoir travaillé sur le Complexe Desjardins, Jacques Reeves a pour sa part souligné qu\u2019un des traits distinctifs de l\u2019édifice, sa structure basilaire qui donne sur une place centrale, a été repris par la suite dans d\u2019autres constructions.Les coins des trois tours, coupés en angle, ont aussi été imités par les promoteurs désireux d'offrir des espaces plus intéressants, le procédé offrant aux occupants des bureaux une vue dans deux directions plutôt qu'une.wig TOUR A, PLACE VAL-DES-ARBRES| * Édifice prestigieux * Grande facilité de stationnement « Excellent taux de location * Près des grands axes routiers et du pont Papineau-Leblanc L'INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSUMANCE SUR LA VIE 1600, boul.St-Martin Est, Laval (514) 849-8501 1-800-463-5261 "]
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