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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1991-01-19, Collections de BAnQ.

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[" Un monde sans papier.nous avait- on promis EH a! les promesses de l'ordinateur.« Un bureau sans papier! » nous disait- on.Résultat : nos bureaux n'ont jamais été tant encombrés, les imprimeurs n'ont jamais tant imprimé.Aussi, il n'est pas étonnant, aujour- d'hui, qu'on prenne avec un grain de sel ces promesses réitérées.Cependant, certains croient que c'est là une erreur, que cette fois, ce sera vrai.Pour Michel Cartier, professeur en communications à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et spécialiste des nouvelles technologies, une évolution phénoménale est à venir du côté des télécommunications.Au cours des trois à quatre dernières années, on a essentiellement informatisé des méthodes de travail manuelles sans rien changer à l'essence même du médium écrit, explique-t-il : « on a travaillé sur de l\u2019acquis ».Nouveau type d'imprimerie en train de naître Avec des logiciels plus sophistiqués, des ordinateurs de plus en plus puissants, des algorithmes capables de traiter 16 M de couleurs et la compression des images - qui les rend moins coûteuses à transmettre par satellite -, un nouveau type d'imprimerie est en train de naître.Sans doute peu susceptible d'être implanté à court terme, celui-ci est quand même destiné à remplacer en partie les modes de diffusion actuels.L'ordinateur est devenu le carrefour des médias.Le mariage du texte, de l'image et du son, communément appelé multimédia, annonce l'émergence de ce que M.Cartier appelle la médiatique.De nouveaux styles de mise en page feront intervenir le principal atout de l'informatique, son interactivité et donc la possibilité d'une consultation dynami- ue.es Nord-Américains reçoivent an- - so Hm Bm % À ie bd 4 8 a Le secteur de l'Imprimerie au Canada a traversé une période de restructuration dont les principaux gagnants sont les Québécois.Les Imprimeurs d'ici sont Importants, ont du muscle et sont reconnus en Amérique du Nord pour la qualité de leur produit.CI- contre, des travallleurs de I'lmprimerie Transmag font le Journal LES AFFAIRES nuellement 63 milliards de circulaires et Jie d\u2019imprimés reliés au marketing direct.Tous ces produits sont périmés après aff quelques jours.« Est-ce qu'il ne serait pas plus efficace d'envoyer cela directement à la maison par ligne téléphonique », se demande M.Cartier, prés- sentant la pression de la population pour limiter l\u2019avalanche dans les boîtes aux lettres.Transformation de la demande La diffusion de la même qualité d'information devra toutefois attendre la Michel Cartier estime que des changements majeurs sont à venir pour les Imprimeurs MONTRÉAL, SAMEDI LE 19 JANVIER 1991 [ ; mise en place du Réseau numérique intégré de services (RNIS), procédé qui permettra au réseau téléphonique, dans un horizon de sept à 10 ans, de transmettre aussi bien du texte que des images et du son.« Dans les maisons intelligentes de demain, le catalogue Eaton sera accessible à partir de l'ordinateur domestique.L'imprimeur devra se plier à ces nouvelles conditions s'il veut aller chercher de nouveaux marchés.L'industrie de l'imprimerie et du vidéotexte se donneront la main pour être plus efficaces », prévoit M.Cartier.Fils d'imprimeur et typog aphe de métier après avoir fréquenté l'Ecole des arts graphiques maintenant intégrée au Cégep Ahuntsic, le professeur de l'UQAM se garde bien d'annoncer la mort de l'imprimerie : « Il va encore s'imprimer des livres, mais peut-être Le No 1 *_\u2026 de la finance ; \u201cou et de > @ 4 l'acenoni- kb Ju Quebec CAHIER G 16 PAGES L'IMPRIMERIE Un secteur d'excellence au Québec moins d'annuaires téléphoniques ».Membre de la délégation canadienne à un colloque de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), tenu il y a trois ans à Paris et intitulé Énergie et Information, M.Cartier avait exprimé le point de vue suivant : l'évolution de la technologie et les besoins du public ne réduiront pas la demande de papier.Même si cette demande n'augmentera pas non plus significativement, elle risque de changer pour bifurquer vers des produits de plus grande qualité.Au célèbre Media Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT), des recherches portent actuellement sur des machines à 32 bits, à large bande passante et à haute résolution afin d'expédier des images très sophistiquées par satellite.Déjà utilisée par l'imprimerie afin de transmettre à dis- L'IMPRIMERIE QUEBECOISE S'IMPOSE PAR SA CREATIVITE P.C-6 LES GRANDS IMPRIMEURS GAGNENT DES | PARTS DE MARCHE LA RECESSION ACCENTUERA LES FORCES ET LES TADLESSES DE CHACUN L LES IMPRIMEURS SONT DE PLUS EN PLUS SPECIALISES P.C-8 tance les conceptions de base vers les lieux d'impression - le pionnier dans le domaine étant le journal USA Today - cette technologie pourrait un jour se passer.du support papier, pense M.Cartier.L'exemple des majors mondiaux dans le secteur des communications donne une indication de la concentration poussée que pourraient atteindre les médias.Souvent pa:lis avec des journaux et des imprimeries, plusieurs sont maintenant présents dans la télévision, le cinéma et la câblodistribu- tion.« Certains sont même en train d'acheter des satellites », conclut M.Cartier en citant l'exemple du magnat anglais de la presse, Robert Maxwell.Jul SRCUCLEGCORUELRCHAONELAOHOQHQCENQUEHOUNNNE LAPIERRE Eo SF SEE og We LES AFFAIRES, samedi 19 janvier 1991 - Cahier spécial C-2 a TO FY FR PA EE TTT Les grands imprimeurs gagnent des parts de marche Les imprimeurs seront inégalement frappés BL à conjoncture affec- tcra les imprimeurs de façon discriminatoire en accentuant les forces et les désavantages de chacun d\u2019eux face aux conditions changeantes du marché.L'évolution technologique a déjà commencé à départager les 1mprimeurs : d'un côté, les très grandes entreprises et les petits imprimeurs, de l'autre, ceux de taille moyenne, qui voient leurs parts de marché rétrécir au profit des pre- mers.En effet, l'évolution des presses et des Équipements de pré-impression offre des avantages compétitifs aux deux bouts de l'échelle.Plus rapides mais toujours aussi dispendieuses, les presses permettent d'accomplir plusieurs travaux diversifiés dans le même temps qu'on mettait autrefois à livrer une seule commande importante.Totalement informatisés depuis quelques temps, les traceurs (scannners) et imprimantes de films, entre autres, suivent l\u2019évolution des prix des ordinateurs et permettent à l'imprimeur de quartier d'obtenir des résultats de qualité.Grandes firmes à vendre Pour suivre le rythme de Tél: (514) 358-1997 Fax (514) 358-3980 Les distributions S.L.Inc.ENCARTAGE * PLIAGE « COLLAGE ENSACHAGE SCELLAGE ETIQUETAGE.145, ROUTE 104 IBERVILLE, QC J2X 1H4 l'évolution de l'équipement, toutefois, les entreprises se sont endettées.« Tout le monde a emprunté, affirme Charles G.Cavell, chef de l'exploitation d'Imprimeries Quebecor.C'est la raison pour laquelle plusieurs imprimeurs sont à vendre.Aux États-Unis, on en connaît un parmi les 12 plus importants qui veut se retirer.» Pour son supérieur immédiat, Jean Neveu, chef de la direction, la situation prend même l'allure d'une débandade.« L'entreprise n'a pas le temps d'examiner tous les dossiers qui se présentent.On va prendre le temps qu\u2019il faut pour bien diriger nos installations.Tout en complétant le réseau existant, on ne sera pas capable d'acheter tout ce qui bouge.» Pour les deux co-dirigeants d'Imprimerie Quebecor, rencontrés au siège social de l'entreprise, situé rue Saint- Jacques, à Montréal, la diversification de la firme est la meilleure garantie contre le ralentissement.Même si la publicité baisse, les clients auront encore besoin de chèques, la meilleure forme de 3 rapport annuel im WET ie) où eau age pg GEC) PES Photo Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES Jean Neveu, che de la direction d Imprimerles Quebecor, avance que certains marchés sont épargnés par la récession.C\u2019est le cas des magazines du dimanche, encartés dans plusieurs quotidiens américains, dont l\u2019entreprise Imprime plus de 50 M de coples à chaque semaine.reçu, et d'annuaires téléphoniques, entre autres.Chez le compétiteur, Imprimerie Trans-Continen- tale, on ne se laisse pas non plus abattre par la récession.Principalement présente dans le sous-secteur de la circu- Ae, kd Yes - 3 = finszet ey laire, l'entreprise ne ressent pas de grande réduction de ses affaires.Cam Gentile, président de cette division de Groupe Transcontinental G.T.C.(Mtl B, 0,355 §), croit par contre qu\u2019on n\u2019assistera pas à une croissance ds a de 15220 % comme il y a quelques années.Prix coupés Avec un marché plus mature, il serait plus plausible primer,: irr pre une papeteric complete une affi- re e we > L'auzier\u201d Littie@ (SE ei a A iid da par la récession de connaître une augmentation de 2 à 4 % des ventes dans le domaine de la circulaire.« Si les clients réduisent le nombre de pages, ils maintiennent cependant celui des parutions.L'outil a fait ses preuves et devient encore plus efficace en temps de récession lorsqu'il faut faire sortir les gens de chez-eux avec les aubaines », explique M.Gentile.La pression serait, semble- t-il, plus forte du côté des exploitants de presses à feuilles que chez ceux possédant des presses rotatives.Ces derniers sont spécialisés dans les grands tirages et offrent leurs services aux importantes chaînes de détail.Ainsi, Claude Clermont, directeur général d'une imprimerie qui utilise une presse à feuilles, Acme Litho, 23c imprimeur en importance au Canada, établi à Montréal, Québec et Toronto, sent effectivement le marché se resserrer.« Les faillites et les prises de contrôle sont inévitables.Certains ont déjà commencé à couper leurs prix de 25 à 30 % et ne pourront pas continuer longtemps puisqu'ils fonctionnent en bas de leurs coûts de cette façon », pense M.Clermont.Chez Imprimerie RBT, filiale montréalaise du Groupe Lawson Mardon, entreprise possédant 43 imprimeries à travers le monde et sise à Mississauga, en Ontario, on a enregistré une réduction de 15 à 20 % des commandes et, en conséquence, une baisse de la marge de profit.Son directeur général, Jules Chartier, reste optimiste en misant sur la force du groupe pour passer à travers.Croissance nulle « Il y en a qui doivent avoir la vie dure dans le moment, de dire M.Chartier.La collection est assez difficile.I] faut être ferme au niveau du crédit.Ici, depuis quatre à cinq mois, on ne prend plus de chance sur ce plan.Si la cote n\u2019est pas bonne, on exige de se faire payer sur le champ.» Directeur général de Graphique Couleur, l\u2019un des 10 plus importants imprimeurs de presses à feuilles au Québec, Yvon Chartier (sans lien de parenté avec Jules Chartier) note que la firme a l'avantage de posséder deux unités de presse de largeur différente, ce qui lui donne accès à un marché plus large.« Il va falloir des factures un moment donné.I] y a des choses dont les clients ne peuvent se passer », se dit-il, confiant de traverser sans encombres la période actuelle.Selon Jacques Gagnon, économiste à l'emploi du ministère de l\u2019 Industrie, commerce et technologie, à Québec, certains imprimeurs seront plus fortement touchés par la récession à cause de leur dépendance étroite envers la publicité, que l\u2019on sait déjà très affectée.« On ne verra pas un recul brutal de l\u2019ensemble du secteur, mais plutôt une croissance nulle », indique-t- il toutefois en conclusion.QUE LAPIERRE JE | pr LES MESSAGERIES DUCEPPE INC 3130.Rouen, Montréal HIW 1K6 Tél: (514) 522 6254 » Fax: (514) 522 Toute l'équipe de Messageries Duceppe tient à féliciter les récipiendaires du Gala Gutenberg.cagpliance PHI RG temoignent LS, 1502 teisads Jaye) - 1661 Jauuel 61 1DIWes 'SIYiv4dv S31 £9 dan CES AFFA.RES, samedi 19 janvier 1991 - Cahier spéciai C4 li AGP UF FA CP FA ES Le secteur de l'imprimerie regroupe le plus grand nombre d'entreprises manufacturières au La concentration de l'imprimerie est plus avancée Æ_\u2014 à restructuration récente du secteur de l'impri- merite au Canada, au profit surtout des joueurs québé- CoIs, aura accentué une réali- 16 présente depuis quelques années : le secteur est davantage concentré ici que chez OS VOISINS Américains.Toutefois, par rapport aux autres industries, cette concentration reste tout de mé- me fable, puisque 97 % des inprimeurs canadiens comptent moins de 100 employés.Faut peu connu, l'imprimerie constitue le quatrième employeur au Canada.Avec 79 000 employés en 1989, ce secteur embauche 5 000 personnes de plus que le secteur suivant en importance, celui des véhicules moteurs.I] se retrouve cependant seulement au 10e rang pour la valeur de ses expéditions, qui se chiffraient à environ 7 milliards $ en 1989.Tout en générant des ventes moyennes par employé in- féricures à d'autres industries, l'imprimerie a tout de même réussi à mieux performer que l'ensemble du + M p à L 4 LE PRIX GUTENBERG EST AUX ARTS GRAPHIQUES secteur manufacturier canadien entre 1973 et 1987.Selon un profil dressé récemment par l'Association Canadienne de l\u2019Imprimerie (ACI), ses expéditions ont augmenté pendant cette période à un taux annuel de 12,5 % par année.Surtout des PME Cette croissance a fait en sorte que la part des ventes de l'imprimerie est passée de 1,5 % à 1,9 % des ventes totales du secteur manufacturier dans le même laps de temps.Même si elle requiert moins de main-d'oeuvre à la production à cause de la modernisation des équipements, la fabrication d'imprimés continue de mobiliser de nombreux salariés, ses emplois manufacturiers comptant pour 3,2 % de l'ensemble en 1987 par rapport à 2,5 % en 1973.La plus grande dépendance de l'imprimerie face à la main-d'oeuvre est directement reliée à la petite taille de ses entreprises.L'ACI dé- CE QUE LE COQ EST À LA PUBLICITÉ LA RECONNAISSANCE DE L'EXCELLENCE PAR SES PAIRS CATEGORIE LIVRE COUVERTURE SÉPARATION DE COULEURS 3845.boul Leman * Laval! (Québec) H7E 5A6 RCI A NOS ARTISANS ET PARTENAIRES RIGIDE Pol MARTINS DUN By A L'AUTRE (514) 661-7706 Télécopieur (514) 661-4921 nombrait 4 400 entreprises actives dans ce secteur en 1989.Dans un récent portrait de l'industrie canadienne, reposant toutefois sur des chiffres de 1986, le magazine américain Graphic Arts Monthly en dénombrait 4 175 au total.Avec des ventes de 1,4 M$ par établissement et une moyenne de 14,5 employés, l\u2019industrie canadienne bénéficie, de façon étonnante, d\u2019une plus grande concentration que sa contrepartie américaine, selon cette publication spécialisée.L'explication fournie est que la population canadienne est elle- même regroupée sur une partie infime de son territoire géographique.Cam Gentile, président d\u2019Imprimerie Trans-Conti- nentale, filiale du Groupe Transcontinental G.T.C.(Mt! B, 0,355 $) pense que l'imprimerie, aux États-Unis, a échappé à la vague des fusions et acquisitions parce que les marges bénéficiaires sont moins intéressantes dans cette industrie.Il entrevoit toutefois une rationalisation analogue à ce qui est survenu au Canada au cours des prochaines années.Montée fulgurante En fait, la concentration est encore plus forte au Québec que dans le reste du Canada.En 1986, dernière année pour laquelle on dispose de chiffres complets, les 855 entreprises du secteur employaient 15 760 personnes, pour une moyenne de 18,4 employés par entreprise.D'ailleurs, tout en employant au Québec un pourcentage de travailleurs canadiens de l'imprimerie correspondant à celui de la population québécoise dans l'ensemble canadien, les imprimeurs québécois ont été les premiers responsables de la rationalisation intervenue au Canada.En outre, cette manoeuvre peut être attribuée essentiellement à deux intervenants, Imprimeries Que- becor, filiale de Quebecor (Mtl B, 13,75 §) et Imprimerie Trans-Continentale.En achetant BCE Publi- tech, à l'automne 1988, Quebecor se hissait au premier rang des imprimeurs canadiens.Après 26 ans dans l'imprimerie, depuis la mise sur pied, en 1962, de Montreal Offset, l'entreprise déclassait deux autres entreprises plus que centenaires, Southam Graphics Group et Maclean Hunter Printing Division.De son côté, après seulement 14 ans d'existence, Imprimerie Trans-Continentale figure au quatrième rang pour ses ventes totales au Canada et aux Etats-Unis, grâce à des acquisitions réalisées graduellement des deux côtés de la frontière.Son dernier achat du côté canadien, Canadian Publishers, une filiale de Sou- tham, lui a permis de renforcer sa présence à Calgary et de prendre pied à Winnipeg.Influence du libre- échange L'appétit de Quebecor ne s'est pas arrêté au Canada.Afin de mieux se positionner en fonction du libre-échange, l'entreprise a fait l'acquisition, en 1989, de Maxwell Graphics, la division imprimerie aux États-Unis du groupe anglais Maxwell Communication Corp.En doublant ses revenus dans l'imprimerie, qui se sont chiffrés autour de 1,7 milliard $ en 1990, la firme québécoise devenait le deuxième plus important imprimeur nord-américain.Déjà implantée aux États- Unis où elle possédait sept établissements, Quebecor redoutait la levée des tarifs douaniers dans l'imprimerie qui protégeaient davantage l'industrie canadienne, notamment dans le secteur des imprimés commerciaux (circulaires, encarts, catalogues).Dans ce sous-secteur, les tarifs douaniers canadiens avant le libre-échange étaient de 24 à 27 % alors que les tarifs américains étaient de 2 %.À partir du ler janvier 1993, tous les tarifs seront abolis.Jean Neveu et Charles G.Cavell, respectivement chef de la direction et chef de l'exploitation d'Imprimeries Quebecor, division créée au début de 1989, expliquent que la décision de réaliser une acquisition importante aux États-Unis avait même été prise avant celle d\u2019acheter Publitech.Bien que davantage morcelé, le marché américain compte plusieurs joueurs importants qui génèrent 70 milliards $ de ventes annuellement.Deuxième entreprise au Canada, Southam se retrouve au 13e rang à l'échelle nord-américaine.R.R.Donnelley & Sons, le plus important imprimeur américain, établi à Chicago, réalise un chiffre d'affaires de 3,1 milliards $.Sur chaque dollar dépensé, explique M.Cavell, la moitié est consacrée en achat d'équipement et de matières premières.En choisissant comme stratégie d'être présente dans presque tous les Tre ATA OC Canada Photo Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES l\u2019industrie au Canada est encore à venir aux États-Unis.sous-secteurs de l'imprimerie, Quebecor devait se donner la taille pour devenir concurrentielle dans ceux pouvant bénéficier d\u2019économies d'échelle.Avec des ventes d'environ 375 M$, Imprimerie Trans- Continentale se mérite pour sa part la 19e place sur le marché nord-américain.Avec l'acquisition en 1989 de NPC Incorporated, à Seattle, elle possède trois imprimeries aux États-Unis.Cette expansion répond tou- au Canada qu'aux États-U 07 0 CE Cam Gentile, président d'Imprimerie Trans-Continentale, observe que la rationalisation de tefois davantage au souci de consolider sa principale activité, celle de l'impression de circulaires, qu'à la crainte du libre-échange.Le marché des circulaires, à cause de la rapidité de production et de distribution de ce produit qui doit étre adapté aux goûts des consommu- teurs locaux, est davantage captif, Avec l'acquisition par Imprimeries Quebecor de Metroland, une filiale de Torstar, entreprise propriétaire du Toronto Sun, la principale concurrence pour Imprimerie Trans-Continen- tale proviendra plutôt du Québec.S1 Imprimerie Trans-Conti- nentale s'estime encore le plus important imprimeur de circulaires au Canada, une position que les dirigeants d'Imprimerie Quebecor lui concèdent sourire en coin, indiquant qu'ils n'en sont pas si certains, cette dernière imprimerie occuperail la première, deuxième ou troisième place de tous les principaux marchés.D'ailleurs, une publicité d'Imprimeries Quebecor dans les magazines spécialisés américains fait ressortir qu'au moins un produit de Quebecor se retrouve dans chaque foyer nord-américain.HIE LEELA VALLIER LAPIERRE nouveau nom est & MONTRÉAL André Lalumuère Jacques Marchand Tei 514.284.3983 tax.514-284 3988 CRÉDIT-BAIL BANQUE LAURENTFIENNE INC.AE A VAUTINT TREDE A BANL + À ENT IRAE DC CANAL A «Croissance rapide du portefeuille (170 000 000,00 $ sous administration) * FINANCEMENT 100 % e Structure de financement flexible et sur mesure e lerine calendrier de remboursetnent type d'équipement Option de taux fixe ou taux flottant «Documentation simple « Equipe expérimeniée de spécialistes Pout renseignements QUEBEC Martial Fortin IQRONIO David Langford Tél 416 359 340/ tax 416 359 346\" Tél 418 650 6821 tax 418 650 6805 Membre de ! Association des locateurs d'équipement du Canada J Que I'lmprimerie Canadienne Gazette et Litho Prestige se soient unis depuis déjà quelques mois n\u2019est un secret pour personne Qu'ensemble, nous soyons encore mieux équipés pour imprimer magazines, catalogues, pièces promotionnelles et publicitaires de haute qualité, ço aussi c'est connu Que vous ne sachiez pas encore comment s'appellera cette nouvelle imprimerie est une situation bien temporaire cor à compter du 2B janvier, ça non plus ce ne sera plus un mystère ! Lin uef GT ipawes S3HIvidy S31 SD 1219905 131427 LE spécial LES AFFAIRES, samedi 19 janvier 1991 - Cahier 3 a A NE RET | Limprimerie québécoise s'impose par sa créativité Les grandes imprimeries amorcent avec prudence le virage de la qualité Æ_ cs programmes de qualité font une timide percée au Québec dans le secteur des imprimeries.Pour l'instant, ils touchent principalement les grandes impri- merics.Toutefois, nous ne sommes encore qu\u2019à l'aube de l'implantation généralisée d'un tel type de gestion et les premiers résultats substantiels ne s'observeront sans doute pas avant deux ou trois ans.Ainsi, chez Quebecor (Mtl B, 13,75 $), on s'apprête à prendre en douœur le virage de la qualité totale.Jus- Oly Joncas 168, Clare St Eustache, Qc J7P 39 Tél (514) 623 6289 fax (514) 693-6290 POSTECNIK INC.CHERCHEZ-VOUS UNE ALTERNATIVE ÉCONOMIQUE POUR VOS ENVOIS POSTAUX ?SI OUI, CESSEZ DE CHERCHER.\u2026ET CONTACTEZ-NOUS Benoit Leblanc 9659, rue Watt, unité 6 Ste-Foy, Qc GIP 3T2 Tél.(418) 653-1045 Fax (418) 653-1021 REPROTECH DE@sIX PRI RÉCIPIENDAIRE CONCOURS INTERNATIONAL GALLERY OF HEIN SUPERB PRINTING 1989-90.HEIN MPRIMEUR qu'ici, trois usines américaines du groupe ont élaboré un tel programme.La direction a volontairement choisi de démarrer l'expérience auprès de ses imprimeries qu'elle jugeait déjà comme les plus performantes.Situées dans le Michigan, elles oeuvrent principalement dans le domaine de l'impression de magazines.Sclon Gilbert Martinet, 55 ans, vice-président fabrication de Quebecor, |'entreprise songerait à étendre l'expérience auprès des composantes québécoises du groupe vers le milieu de cette année.« Il est encore prématuré d'en parler de façon plus précise, dit-il aux AFFAIRES, mais je ne crois toutefois pas qu\u2019il sera possible de l'appliquer à toutes nos imprimeries au Québec.Beaucoup d'entre elles sont syndiquées et l\u2019instauration d'un programme de qualité risque de rencontrer une sérieuse opposition du côté des représentants des travailleurs.» Les dirigeants de GTC en formation De son côté, le Groupe Transcontinental GTC (Mtl B, 0,355 $) a entamé un processus de gestion de la qualité au printemps dernier.La formation a commencé au plus haut niveau alors que le président de GTC, Rémi REPR OTECH | THOGRAPHE XN CEE FF LU vai) | Marcoux, ainsi que le président de la division imprimerie, Cam Gentile, ont participé à un cours intensif de quatre jours sur le sujet.Pour l'instant, seul le secteur impression au Québec et en Ontario de GTC est touché par l'expérience.Toutefois, Bill Kerson, 39 ans, vice-président et directeur général, direction centre-est, chez GTC, estime qu\u2019au à ib Ey cours de cette année le pro- i gramme devrait être étendu à £ l'ensemble des imprimeries du groupe tant au Canada qu'aux États-Unis.« Il ne faut pas se faire d'illusions, note M.Kerson.C'est un processus lent car il s'agit de modifier substantiellement toute une philoso- pohie d'entreprise parce que cela vise aussi nos relations avec nos clients et nos fournisseurs.Cela prendra sans doute de deux à cinq ans avant d'observer les premiers résultats significatifs.Dans l'immédiat cependant, Je constate déjà que la communication circule mieux entre nous que par le passé, » Chez Interglobe, de Beau- ceville, une imprimerie de GTC spécialisée dans la production de manuels pédagogiques, la gestion de la qualité a pris de l'avance.« C\u2019est le type de produits que nous réalisons qui nous à aidé à prendre de l'avance dans le domaine, explique Jacques Grégoire, 34 ans, Lithographie Sérigraphie TINT Microfilms Reprographie HEIDI» Oya 06 Claude Clermont : président d'Interglobe.Depuis deux ans déjà, nos 130 employés se regroupent spontanément pour constituer une cellule d'excellence qui amorce ensuite une réflexion sur des problèmes liés à la qualité ou à la productivité à mesure qu\u2019ils se posent à nous.Le temps que nos travailleurs consacrent à leur réunion est compris dans les heures régulières de travail.» Interaction entre les graphistes et les imprimeurs On sait par ailleurs que le Québec se distingue dans les secteurs de l'imprimerie associés largement au travail de graphisme (magazines, documents corporatifs de prestige, pages couvertures d'ouvrages divers).On ne pourrait passer sous silence la performance tout à fait remarquable des artisans imprimeurs au concours international organisé chaque année aux États-Unis par l'International Printing House Craftmen (IPHC).Selon André Thérien, 40 ans, président du Gala Gutenberg, l'événement québécois qui prolonge le concours de l\u2019IPHC, et directeur de la production et des approvisionnements aux Editions du Renouveau pédagogique, environ 2 500 réalisations sont présentées chaque année auprès de l'IPHC.De ce nombre, 700 sont en provenance du Québec.Beaucoup plus remarquable encore, sur les 512 prix attribués l'an dernier, 274 le furent à des artisans québécois.Il est difficile dans ses conditions, de contester la conclusion de M.Thérien : « Nos artisans imprimeurs ne sentent vraisemblablement pas la nécessité d'implanter un programme de gestion de la qualité chez eux.Is le possèdent déjà im- « Les petites Imprimeries donnent le ton grâce à l'Interacilon des Imprimeurs et des graphistes.» plicitement.» Un petit marché, grande qualité Cette opinion est partagée - par Claude Clermont, 48 ans, directeur général d'Acme Litho à Montréal.Pour lui, les succès remportés par les imprimeurs québécois ne sont pas dûs à l'introduction de programmes spécifiques de qualité.IIs seraient plutôt attribuables à la nature même du marché québécois.« Comparativement aux États-Unis, notre marché est minuscule, déclare aux AFFAIRES M.Clermont.Cela signifie que les imprimeries américaines misent beaucoup sur la quantité de leur production.En plus, on note chez nos voisins du Sud une tendance à décomposer les étapes de la fabrication.Ceci a pour effet, par exemple, qu\u2019un concept graphique pensé à New York pourra tout aussi bien être réalisé par une division de l\u2019imprimerie située à Los Ange- les.» En conséquence, M.Clermont estime que la remarquable performance du Québec dans le domaine des réalisations graphiques en Amérique du Nord est due à la plus grande interaction entre les imprimeurs, les graphistes et leurs clients.« La collaboration est plus grande qu'aux États-Unis, poursuit-il.On n'hésitera pas à se rencontrer plutôt deux fois qu'une si on a un quelconque doute sur la qualité de notre production.» Mentionnons qu'Acme Litho s'est méritée, consécutivement de 1984 à 1988, le prix Gutenberg, la plus importante distinction québécoise dans le domaine de | imprimerie et du graphis- mm + rE dir ill BEEK Vda va tn a \u2026- Le secteur connaît des changements technologiques rapides La formation en imprimerie au Québec prendra-t-elle le virage technologique ?ED ans la foulée du rapport Parent sur l'éducation et au tournant de la révolution tranquille, l'industrie québécoise de l'imprimerie a connu ses petits bouleversements.Laissant aux polyvalentes et aux cégeps le soin ; de former ses apprentis, elle i délaisse une formule de for- mation issue du compagnonnage et réglementée par les commissions d\u2019apprentissage.Pourtant, la rapidité des changements technologiques dans ce secteur qui emploie près de 25 000 personnes au Québec remet en question les formules de formation.Elle devra donc subir de profondes mutations si elle veut répondre aux besoins exigeants d'une industrie de plus en plus sophistiquée.Au niveau secondaire, 11 écoles offrent des cours destinés à former des apprentis dans des disciplines de base tel que dessin publicitaire, photocomposition, photolithographie et impression.Un nouveau programme, issu d'une refonte complétée par le ministère de l'Education pour septembre prochain, regroupera les trois premiers sous le vocable de préparation à l'impression.Quant au second volet, 1l englobera la formation concernant l'impression proprement dite, « presque à l\u2019ancienne formule développée par les écoles de métiers », soutient Nelson Tousignant, professseur à la polyvalente Calixa-Lavallée de Mont- réal-Nord.« Après avoir terminé leur cours général, ajoute-t-il, les élèves s'inscriront dans des cours spécialisés dans les quelques domaines reliés à l'imprimerie.» La dizaine de polyvalentes actuelles voient à la formation des apprentis appelés à travailler sur les différents types de presse.Programme fort populaire auprès des jeunes, l'enseignement des techniques de l'imprimerie compte aussi un important contingent d'adultes.Poussés vers le recyclage par des industries en perte de vitesse, ces derniers retournent sur les bancs d'école.L'engouement suscité par l'imprimerie s'explique par la vitalité et l\u2019attrait qu'a toujours cxercés l'invention de Gutenberg.Auréolée d'un prestige dû à son fonctionnement encore perçu comme quelque peu artisanal, elle recrute bon nombre d'adeptes.Davantage orienté vers la formation en gestion de 1'imprimerie, le Cégep Ahuntsic demeure la seule institution de niveau collégial à offrir des cours dans ce secteur.- L'an dernier, les cours réguliers de jour, conduisant à l'obtention d'un DEC (diplôme d'études collégiales), comptaient 600 étudiants inscrits en techniques de graphisme, de typographie, de montage photolithographi- que, d'impression, de photomécanique et en gestion de l'imprimerie.Pour sa part, l'éducation permanente réussissait à encadrer près de 3 000 personnes.Créé en 1986, le Centre des services sur mesure du Cégep Ahuntsic offre des cours d'appoint qui répondent aux besoins exprimés par les industries.En 1990, le centre organisait 76 grou- pes-cours.Avec une clientèle composée en majorité par la grande entreprise, les demandes de formation se tournent vers la micro-édition (publication assistée par ordinateur), la formation sur presse offset ainsi que vers les nouveaux procédés dont la flexographie.La petite imprimerie en difficulté Ainsi les nouvelles technologies ne cessent de chambarder le monde de l'édition et de l'impression.Et, devant les coûts prohibitifs des nouveaux équipements, les PME doivent réprimer leurs désirs d'achat.En période de récession, rien ne va plus pour la petite imprimerie qui accumule les retards technologiques et pédagogiques.« Elles sont défavorisées au niveau de la formation puisqu'elles n'ont pas suffisamment de personne] pour que cela vaille la peine », de mentionner aux AFFAIRES Jean-Guy Alarie, conseiller en formation au Cégep Ahuntsic.La formation demande un investissement constant, selon M.Alarie, qui ajoute « que la tendance se maintient autour du court terme ».Les coûts de certains programmes offerts, tel que le FME (formation de la main- d'oeuvre en entreprises), peuvent être défrayés par les Commissions de formation professionnelle (CFP) du gouvernement provincial ou les Commissions fédérales d'emploi et d'immigration.Il s\u2019agit de frapper à la bonne porte | Outre la formation dispensée dans le cadre des institutions scolaires, les fabricants d'équipements pour l'imprimerie donnent eux aussi des cours.Pour leurs parts, les ateliers syndiqués bénéficient de la formation offerte par le syndicat des arts graphiques.« La formation dure deux ans et se donne par le biais de cours du soir, explique le vice-président de la production chez Pierre Desmarais, Jean-Claude Dignard.C\u2019est important pour nous de voir à la formation de nos employés et à la mise à jour de leurs connaissances.» Loin d\u2019un équilibre entre offre et demande de main-d'oeuvre Malgré le foisonnement des apprentissages possibles, l'adéquation entre l'offre et la demande semble loin d'être atteinte.« C'est presque normal que la formation scolaire ne réponde pas entièrement à ce que nous recherchons, de dire Mare Aubry, président de l'Imprimerie Aubry.Mais il y a aussi une question d'expérience qui entre en ligne de compte.Les PME ne peuvent pas se permettre d'enseigner à un employé toutes les facettes du métier.L'apprentissage coûte très cher.« Nous embauchons souvent des gens d'expérience pour éviter de trop lourdes pertes.Pour favoriser la formation, le gouvernement devrait d\u2019ailleurs s'impliquer à ce niveau en payant le salaire des stagiaires dans les petites entreprises.» Devant l'alliance d'une formation onéreuse ct de la multiplication des nouvelles technologies, la grande majorité des entreprises reste confinées à des processus de production périmés ou artisanaux.« Les nouvelles tendances en gestion marquent le développement des imprimeries québécoises, soutient Jean-Guy Alarie.La fusion des entreprises commandée par une meilleure rationalisation écartera les artisans.» Au Québec, plus de 50 % des imprimeries ont moins de quatre employés.Et, même si elles tirent encore leur épingle du jeu, les imprimeries devront cependant affronter des pénuries de personnel qualifié dans les domaines de pointe.Une étude effectuée par le ministère de la Main-d\u2019oeuvre, de la sécurité du revenu et de la formation professionnelle prévoit un manque de conducteurs de 2 ral I: 2x 5 £ En période de récession, rien ne va plus pour la petite Imprimerie qui accumule les retards lechnologiques et pédagogiques.presse offset et de pellicu- leurs.Les spécialistes du travail par ordinateurs et les conducteurs de presse à sérigraphie manqueront aussi à l'appel.L'industrie réclame donc son lot de spécialistes et la formation actuelle ne répond que partiellement à la demande.Qui plus est, l'émer- M Holle exphquant La tale de contrôle au ditecteur general el au presser affitré à La nouvere presse Komor Qualité d'impression Résolution du point JX AY SARTRE us gence d'une multitude de cours peut accentuer un retard déjà visible.« On crée un peu partout des centres de formation, de souligner M.Alarie, J'y vois un danger à cause des sommes importantes nécessitées par un investissement en Équipements.J'ai peur qu'on se limite aux petites écoles et & EC FL à de petits Équipements.» La formation dans l'impn- meric devrait donc connaître une rationalisation, évitant ainsi de creuser encore plus le fossé séparant l'industrie du défi technologique.Hé HITEC OYER M aude H *otte deeciqur des contes Québec on Lompagne oe Logeants de | ampere FLATLY Od WR l'attention particaliere iid des professionnels \u201cNotre clientele est de plus en plus exgeante envers nous C est puutquor Nous Nous devons d être exgeants envers notre matériel de production Parce qu elle repond a nos besoins, la presse LITHRONE 78 de KOMORI à 5 unités de couleurs à vtaiment été UN CHOIX JUDICIEUX KOMORI CANADA INC.3600, boul Poser, Si-Laurent (Quebec) HAR 205 Toi.: (514) 330-1207 Fax: (514) 745-3383 ALE A LR RONEN Ae 2015, boul Laframborse.Si-Hyacinihe (Quebec) 428 4X3 Toi.(514) 774-5300 Miti: 467-2170 Fax (514) 773-7820 je129ds Jaye) - T66T Januel 6T 1pawes \u2018SUNY ST LD A LES AFFAIRES.samedi: 19 janvier 1991 - Cahier spécial C8 « EC 6)à bien amorcée, la spécialisation des imprimeurs s'accentuera sous l'impulsion des nouvelles technologies », estime Georges Quinaux, président de l'Association des arts graphiques du Québec (1983).Par la force des choses, le secteur de l'imprimerie a toujours été assez specialist.Il faut en effet différentes presses pour imprimer des Journaux, des grarteux, des faire-part ou des billets de banque.Comme le coût d'acquisition et d'opération de ces presses est énorme, les imprimeurs doivent se concentrer sur des marchés bien précis pour rentabiliser leurs équipements.Malgré tout, le caractère artisanal de l'impression conférait une certaine poly- valence aux imprimeurs.Comnx l'a indiqué aux AFFAIRES M.Quinaux, les pressiers trouvaient toujours le moyen de résoudre les .problèmes qui survenaient.; Or, ces artisans sont gra- | duellement remplacés par , des techniciens capables de faire fonctionner des ma- | chines de plus en plus so- 4 I phistiquées.Si les nouvelles GH INR NIERREETT technologies tendent 2 réduire les coûts de production et à améliorer la qualité du produit, elles enlèvent de la souplesse aux imprimeurs.Pour bien démontrer cette hyperspécialisation, M.Qui- naux a parlé du nouveau principe d'impression au moyen de disquettes et de lasers.Dédiée aux travaux à moyen tirage, cette technique dispense de l\u2019utilisation des négatifs, des plaques et des prêts-d-photos.« Cette nouvelle tendance obligera sans doute les imprimeurs à changer leurs équipements », croit M.Quinaux, aussi propriétaire de Reliure Sélecte, une firme de Québec spécialisée en thermo-rcliure et reliure cousue avec couvertures molles.D'ici quelques années, on devrait également assister à l'arrivée sur le marché de l'impression au laser à quatre couleurs.Cette technique recourt à de l'encre sèche au lieu des encres liquides et des solvants actuels.« Cette technique au laser à de l'avenir, mais elle ne conviendra pas à tous les marchés à cause de ses particularités.Cela signifie que les imprimeurs qui l'adopteront devront viser des marchés encore mieux ciblés », à expliqué M.Quinaux.Ce qui vaut pour les machines est également vrai pour ceux qui les font fonctionner, puisque les techniciens sont eux aussi de plus en plus spécialisés et donc moins polyvalents que les ar- lisans.Pour mieux illustrer cette spécialisation, LES AFFAIRES a rejoint plusieurs imprimeurs qui ont déjà choisi d'oeuvrer dans des niches spécifiques.Formules d'affaires, hebdos et gratteux Yvon Perreault, un associé de Formules d\u2019affaires Québec (Canada), à Montréal, imprime uniquement des formules d'affaires pour des clients comme la Banque Royale du Canada (Mtl, 22,62 $), la Banque Nationale du Canada (Mtl, 7,75 $) et des hôpitaux.M.Perreault affirme ressentir les effets négatifs de la récession mais, avec seulement six employés, l\u2019entreprise a pu comprimer ses | æ LES ENCRES ACMÉ DU CANADA INCORPORÉE Filiale de INX Inc.HOMMAGE A NOS IMPRIMEURS Monsieur Normand Leduc, vice-président, tient à souligner la qualité du travail de nos imprimeurs et à les remercier pour la confiance qu'ils lui ont manifestée jusqu'à maintenant.799 avenue Avoca.Dorval, Québec Tél.: (514) 636-5330 e Fax : (514) 633-9390 H9P 1G4 Photo Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Déjà bien amorcée, la spécialisation des À l\u2019Imprimerie Transmag, une division d'Imprimerle Trans-Continentale, on se spécialise dans l\u2019Impression d'hebdos.Comme l\u2019a expliqué Marcel Mathieu, son directeur général, ce marché est caractérisé par un falble volume (des hebdos de 25 à 120 pages) et des restrictions de temps très rigoureuses.dépenses suffisamment pour pouvoir affronter le mauvais temps.À cause des ordinateurs, le marché des formules d'affaires est en croissance, a souligné M.Per- reault, ce qui a, par contre, amené d'autres compétiteurs dans la course.À l'Imprimerie Trans- mag, une division d'Imprimerie Trans-Continen- tale, on se spécialise dans l'impression d\u2019hebdos.Comme l'a expliqué Marcel Mathieu, son directeur général, ce marché est caractérisé par un faible volume (des hebdos de 25 à 120 pages) et des restrictions de temps très rigoureuses.« Si tu sors un hebdo une heure plus tard que prévu, tout son système de distribution est sens dessus dessous », a-t-il souligné.Transmag emploie 160 personnes et imprime 80 heb- dos, dont le journal LES AFFAIRES.Comme le marché est saturé, la seule façon de poursuivre sa croissance est de voler des clients aux compétiteurs, a mentionné M.Mathieu.S'il est un bel exemple de spécialisation, c\u2019est bien YBL, de Montréal, une filiale de BCE (Mtl, 39,25 $) qui imprime des billets de loterie.Ses clients sont Loto- Québec, évidemment, de méme que Loto-Ontario et Loto-Atlantique.Toutefois, comme ce marché aussi commence à être saturé, YBL a développé une clientèle en URSS, en Pologne, en Tchécoslovaquie et en France.« L'avenir pour nous, c'est l\u2019international, a lancé Jean- Pierre Desbiens, président et chef de la direction de YBL.Et, comme les loteries sont presque toutes contrôlées par l'État, celui-ci favorise les entreprises locales et on doit souvent procéder par transfert de technologie avec les pays étrangers.Pour contourner cet obstacle, nous possédons une usine à Phila- delphie et une participation de 40 % dans une imprimerie australienne.» L'aspect technologique revêt une importance particulière dans l'impression de billets de loto.Un billet comporte parfois de 20 à 24 couches d'encre, dont une douzaine seulement pour sa partie à gratter.Le volet sécurité est également capital chez YBL puisque 10 % de ses 300 employés y sont strictement affectés.L'objectif est d'éviter qu\u2019un employé ne parte avec.le billet gagnant.Obligations, manuels, affiches Avec ses 84 employés, Yvon Boulanger, une division d'Imprimeries Que- becor, produit des documents financiers, essentiellement des obligations munici- = Hostmann-Steinberg AUX Hostmann-Steinberg Ltd.331 Rue Deslauriers St-Laurent * Québec H4N 1W2 Tél.: (514) 335-2197 e Fax: (514) 335-5030 Une Entreprise du 8 -HL JBER HOSTMANN-STEINBERG ET L'ENVIRONNEMENT FÉLICITATIONS RÉCIPIENDAIRES - CR aa imprimeurs s'accentuera pales et des obligations européennes pour des entreprises canadiennes et étrangères.Comme pour YBL, chez Boulanger, l'aspect sécurité est primordial.Selon son directeur général, Richard Lefebvre, ce marché profite du contexte économique difficile « Comme les profits des entreprises ont baissé, elles doivent se financer davantage au moyen d\u2019émissions d'obligations pour réaliser leurs projets.» Beauceville, Imprimerie Interglobe imprime des livres, des manuels scolaires de 8% po par 11 po surtout, un format avec lequel les étudiants sont familiers.Cette division d'Imprimerie Trans-Continentale a notamment produit le best-seller publié par Québec/Amérique, le Dictionnaire visuel.Mario Roy, ex-directeur administratif de l'usine, devenu récemment directeur général de Reliure Concept, une filiale d'Interglobe, soutient que ce marché est relativement stable.Le seul changement à signaler est l\u2019utilisation de plus en plus fréquente de la couleur dans les manuels scolaires.Serge Chagnon, quant à lui, a créé À eo, une firme établie sur la rue Mont- Royal, à Montréal, pour développer le marché des travaux à grande surface, de haute précision.On parle ici de très petits volumes, allant d\u2019un seul exemplaire et dépassant rarement ! 000, comme dans le cas d\u2019affiches publicitaires dans les autobus.A e imprime aussi des logos sur des agendas, des livres et sur les chandails des poupées Youppi.Ces petits volumes et la diversité de matériaux utilisés par M.Chagnon (le papier, le verre, le bois, le plastique, etc.) exigent un véritable travail d'artisan.« Cela coûterait une fortune d'imprimer en aussi petites quantités sur | une grosse presse », a souligné le chef de la petite entreprise de quatre personnes.Par ailleurs, comme son nom l'indique, la division chèques d'Imprimeries Que- becor produit des chèques personnalisés pour les clients des banques et des caisses populaires.Ces chèques présentent des dessins en couleurs et les coordonnées des utilisateurs.« Notre marché est en pleine croissance, se réjouit Armand Lanthier, directeur général.De moins en moins Léonard qui emploie 200 personnes reçoit pas moins de 12 000 a 15 000 commandes de 400 chèques ou moins par jour.Les cartes mortuaires constituent un autre marché fort pointu du secteur de l\u2019imprimerie.C\u2019est la spécialité qu'a choisie Imprimerie Daniel Roy, rue Casgrain, à Montréal.Interrogée à savoir si le vieillissement de la population favorisait l'expansion de son entreprise, Johanne Roy, associée de Daniel Roy (sept employés), a répondu dans l'affirmative, mais que l'augmentation du prix des timbres contribue à freiner sa croissance.« Les clients des salons funéraires se demandent de plus en plus si ce n'est pas plus économique de publier des remerciements dans le journal », a-t- elle indiqué.Formules municipales, annuaires et circulaires Un autre imprimeur, Les Publications CCH/FM, de Famham, se concentre dans le marché des formules municipales.I] imprime toutes les lois et la réglementation qui régissent les administrations municipales et scolaires.CCH/FM produit entre autres toute la papeterie que l'on retrouve dans les bureaux de votation, dont les bulletins de vote.Si les affaires sont encore florissantes dans ce domaine, Gilles Desrosiers, son président, pense que d'ici 20 à 30 ans, sa spécialité n\u2019existera probablement plus.« Le jour n'est pas si loin où les gens voteront sur un ordinateur », prévoit l\u2019ancien maire de Famham.Pour CCH/FM, l'expansion à long terme viendra plutôt de l'édition de publications de droit fiscal.et de guides d'aide pour les subventions.gouvernementales.Par ailleurs, les 40 employés de l'Imprimerie Ro- nalds, de Bromont, une autre division d'Imprimeries Que- becor, se consacrent exclusivement à l'impression d'annuaires téléphoniques, pages blanches et jaunes, pour le compte de Télé-Direct.Mais d'où peut bien venir l'expansion dans un marché aussi exclusif ?, avons-nous demandé à Jean-Pierre Lestage, directeur général de Ronalds.« Il se vend toujours plus d'annonces dans les annuaires, ce qui fait que le nombre de pages croît sans cesse, a-t-il expliqué aux AFFAIRES.De plus, l'augmentation de la population nécessite un tirage de plus en plus élevé.» De plus, M.Lestage prévoit que l'utilisation croissante de la couleur dans les annuaires téléphoniques lui amènera plus de revenus.Cette année, Télé-Direct a tenté une expérience avec des annonces en quatre couleurs dans les pages jaunes de la ville de Québec.Cette expérience s'étant avérée concluante, M.Lestage s'attend à ce que d'autres municipalités emboîtent le pas cette année.Finalement, I'Imprimerie Chartier, une autre division d' Imprimerie Trans-Conti- nentale, se spécialise dans l'impression de circulaires.Ses clients sont parmi les entreprises les plus friandes de cette forme de marketing direct : Zellers, Métro Richelieu (Mtl, 3,10 $), Provigo (Mtl 10,12 $), Canadian Tire (Mtl A, 22,75 $), Phar- maprix, Uniprix, et ainst de suite.« Les presses tournent 24 heures par jour, sept jours par semaine, à la vitesse de 60 000 exemplaires à l\u2019heure, soit une production de 15 à 20 M d'exemplaires par semaine », a précisé Sylvain Cournoyer, superviseur de l'usine.À cause de la grande capacité de ses presses, Char- tier (78 employés) ne prend jamais de commandes inférieures à 1 M d'exemplaires.L'imprimerie de Saint-Hyacinthe fait aussi le séchage de l'encre au four de tous ses produits, ce qui explique que les circulaires ne tachent pas les doigts comme les journaux.a 7 Canada inc.Dupont Canada inc.FÉLICITATIONS À TOUS LES RÉCIPIENDAIRES DU GALA GUTENBERG 1991 Aldin Graphiques Inc, l'une des plus importantes compagnies de distribution de fournitures et d'équipements d'arts graphiques au Québec, en collaboration avec les manufacturiers suivants: Hoechst a Kodak Canada inc.\\ IM Canada inc.a ves réalisatiens d'excellence.graphiques inc.CONSEILLER ET FOURNISSEUR EN ARTS GRAPHIQUES [e1290s Jae) - 1661 1anuel 61 1pauwes 'SIYiv4idy S31 60 de personnes se contentent des chèques impersonnels 9201, rue Claveau, 2950, Watt, #8, Parc Coibert, fournis gratuitement par les Anjou, Qc.H1J 2C8 Ste-Foy, Qc.G1X 4A8 qu'on à tellement de beaux Tél.(514) 493-1188 Tél.: (418) 653-6495 produits maintenant.» Fax: (514) 493-7611 Fax: (418) 651-5495 Cette imprimerie de Saint- 1-800-361-3591 1-800-651-5495 LES AFFAIRES.samedi 19 janvier 1991 Cahier spécial C-10 ABONNEZ-VOUS ET PARTICIPEZ AU ONCOURS «GAGNEZ LES OUTILS DES DECIDEURS !» et prenez de meilleures décisions avec le journal LES AFFAIRES | ww Un mobilier de bureau complet de PLANI-BUREAU MIRABEL INC., BURO DESIGN INC.et DU SALON INTERNATIONAL DU DESIGN INTERIEUR DE MONTREAL r Un seryice d'aménagement professionnel de AMÉNAGEMENT COMMERCIAL ET DESIGN SIMPSON : iS wy Un ensemble de voyage et accessoires ca pour le bureau, en cuir Bugatti des BOUTIQUES JEROME ET GEO MERCIER Pe Ww Un téléphone 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% sur le prix régulier en kiosque journal) en indiquant la duree de l'abonnement de votre choix | Pour participer au concours «GAGNEZ LES OUTILS DES DECI- Si vous optez pour 2 ans, soit 100 numeros du journal Votre parement doit nous parvenir au plus tard le 30 avril 1991 i DE URS \u2026 4 suffi de vous abonner au journal LES AFFAIRES ain: LES AFFAIRES et 20 numéros du magazme Affaires+.vous ne payez à minuit, date de clôture du concours | .c = 0 qu'au magasme Affairess Si vous êtes déjà abonné.vous n'avez que 66 $.un rabais de 68 % REGLEMENTS DU CONCOURS qu'a prolonger ou renouveler votre abonnement et vous devenez Vv ; .automatiquement eligible à notre concours VOUS RECEVEZ EN PLUS ous pouver obtenir un exemplaire des réglements du concours | «Les 500 plus importantes entreprises au Quebec, un numero DÉCIDEURS Régrements Concours «GAGNEZ LES UTILS DES i ; spé snitable .\u201d rue Saint-Jean, 9\" étage.Montréal.Québec.PROFITEZ DE NOTRE OFFRE SPÉCIALE spécial annuel qu: est devenu le 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48.54 $ quan mage res 1 j'économise 60 %\" Mon numéro d'abonné est i ; 50 numéros du journal « 10 numeros du magazine \"sur le pr raquher en Mosque NOM PRE NOM \u2014\u2014\u2014\u2014 « ' Veuillez poster ce coupon a: NOM PRENOM Les prix sont en vigueur au Canada seulement FONCTION PROFESS py ee re Prix regulier en kWosque LL Les Affaires 1,50 $ Aflairess 2,95 $ AVANTAGE FONCTION PROFESSION Prix régulier de l'abonnement ADHE SSE DOMICILE App 54 | | au journai LES AFFAIRES t arv42 $ 2 ans66 $ 5400.boul des Pnx regulter de l'abonnement Galeries, bureau 110 ADRESSE (DOMICILE APP au Magazine Affaires» 1 an12$ ?ans/18$ vibit PROVINCE | Quebec Quebec _ oo Numéro d'inscription à la T.P.S.: R104343249 tot 1 1 .GPK 2B4 VILLE PROVINCE LONE POSTAL \"EC PHONE Postez ce coupon à l'adresse suivante: LL + a Lu LI ro .Service aux abonnés / journal LES AFFAIRES | c OSTA TELE PHI Source: Le journal LES AFFAIRES ODt L LEPHONE 465, rue Saint-Jean.9e étage, Montréal, 3 Votre coupon d'abonnement doit nous parvenir au plus tard le 30 avril 1991.à minuit.Québec, H2Y 354 1001 | | | | | Lu | | | | | | | | | | Lu SM Ce = cried: MAT a , © Ww barn Ee lili: ood rain Si PF FP EEF ES Environ 90 % de l\u2019encre utilisée en imprimerie se compose d\u2019huiles végétales raffinées l'imprimerie verte : une réalité qu'on attend d'ici l'an 2000 EDD c toutes les professions touchées par la présente prise de conscience écologique, celle d'imprimeur occupe certainement une place à part.« C\u2019est un secteur très dynamique au niveau de la recherche pour le respect de l'environnement parce qu'il implique à la fois les fabricants d'encre, de papier ainsi que les procédés d'imprimerie, affirme Paul Joseph, représentant technique pour le Canada et les Etats-Unis £ chez Rolland Inc.Je suis 3 persuadé que nous devrions § assister a la naissance de im I'imprimerie verte avant la fin de la présente décennie.» Jean-Guy Laplante : « Je Ils toujours avec attention les publications de Greenpeace.Blen sûr qu'ils utlIIsent du papier recyclé pour promouvoir leur message écologique, mails Ils Les limites du pourralent aussi renoncer à utillser une masse d'encre pour production et dans les innovations technologiques.En Amérique du Nord, le procédé lithographique traditionnel consiste à utiliser une plaque qui entre en contact d\u2019abord avec des rouleaux mouilleurs, puis avec des rouleaux encreurs.C'est à ce procédé d'impression qu'est attribuable en grande partie la pollution de l'air et de l'eau associée à l'imprimerie.En effet, au contact de la plaque, l'eau dégage des polluants dans l'atmosphère ou va se mêler aux eaux résiduaires, si elle n'est pas traitée.« L'avenir, pense M.Joseph, est à la driographie.H s'agit d\u2019un procédé offset sans mouillage.Les plaques sont enduites de silicone em- péchant ainsi l'encre d'adhérer à la partie non imprimée.Il permet également à l'imprimeur d'obtenir une meul- leure qualité d'impression.» La driographie fut introduite en 1977 par la firme japonaise Toray.Dans ce dernier pays, on compte déjà plus de 150 presses offset DL: sans mouillage en opération.« Le procédé gagne aussi en popularité en Europe, constate M.Joseph.Nous avons encore du retard en Amérique du Nord où à peu- ne une dizaine d'imprmeurs l'ont adopté.Toutefois, vu les avantages cnvironneimen- taux et qualitatifs de la drie- graphie sur les procédés traditionnels, les choses de vraient évoluer rapide: ment.» Mi HITE SMET |e1o8ds Jue) T66T save! 61 ipawes \u2018SIYIv4dv SI ITA recyclage L'engouement pour le papier recyclé semble devenu incontrôlable.« En 1989, nous vendions environ 100 tonnes de papiers fins par mois.Dès le début de janvier de l'an dernier, la demande a cril de plus de.1 000 % », a déclaré aux AFFAIRES Michèle Beaubien, directrice des communications chez Rolland Inc.Si certaines papetières canadiennes ont axé leurs efforts sur le lancement et l\u2019accroissement de leur production de papiers recyclés, d\u2019autres, à l\u2019instar de Rolland, misent sur le procédé alcalin.Pour l'instant, 65 % de la production européenne utilise ce procédé contre moins de 20 % en Amérique du Nord.« II est probable que tous les papiers, vierges ou recyclés, seront un jour fabriqués au moyen de ce procédé en raison de ces avantages évidents, explique M.Joseph.Du point de vue de la qualité, les papiers alcalins conservent plus longtemps que les autres leur rigidité et leur blancheur.De plus, ils respectent les objectifs environnementaux car ils requièrent moins de fibres de bois par tonne de papier produit que les procédés traditionnels.» Alcalin ou non, il faut toutefois se rendre à une évidence : il y a une part de mythe rattachée à la notion de recyclage du papier.Le papier que nous consommons, même s\u2019il en porte la mention, n'est que partiellement recyclé.En cffet, à chaque opération de recyclage, la fibre se rétrécit.Ell devient ainsi moins résistante pour la fabrication.C'est pourquoi il faut y ajouter une certaine quantité de fibres vierges.Plus la fibre sera recyclée et Imprimer leurs textes.» plus cette quantité sera grande dépendant également de la qualité du bois d'origine.Dans les faits, les cycles de recyclage sont également encore fort limités.Actuellement, les fibres sont récupérées deux ou trois fois au mieux.« Cependant, il a été démontré à titre expérimental qu\u2019une fibre de bois peut être recyclée jusqu\u2019à six fois et peut-être davantage.C\u2019est un objectif qui devrait être atteint dans les prochaines années sur une échelle commerciale », estime M.Joseph.L\u2019encre écologique, un mythe ?Second cheval de bataille environnemental pour l\u2019imprimerie : l\u2019encre.Jean-Guy Laplante est fort de 30 ans de métier dans la fabrication de l'encre.Ce directeur régional pour I'Est du Canada chez Hostmann Steinberg résume à sa manière la problématique.« La question revient de manière quasi obsédante chez mes clients : « Jean- Guy, ton encre est-elle écologique ?» Très franchement, je leur réponds : « Elle l\u2019est, à 90 % ou plus.».» La réponse de M.Laplante s'explique aisément.En effet, environ 90 % de l'encre utilisée en imprimerie se compose d'huiles végétales raffinées (lin et soja principalement).Le reste comprend des solvants, des sé- catifs chimiques pour fixer l'encre ainsi que des cires et des vernis, sortes d'exhausteurs de la couleur.Ce sont, bien sûr, ces composés chimiques, distillés à partir du pétrole, qui se retrouvent sur la sellette des environnementalistes.Cependant, M.Laplante croit que ces produits toxiques sont biodégradables.« La mutinationale suisse Ciba-Geigy s\u2019est livrée dans le passé à un test très révélateur, rapporte-t-il.Elle fit déverser une sorte de compost contenant des distillats pétroliers utilisés pour la fabrication de l'encre sur une terre plantée de vignes.Les vignes ont la réputation d'être particulièrement vulnérables à tout type d'agression externe de leur milieu naturel.Or, on nota que leur croissance ne fut entravée que pendant les six premières années qui suivirent l\u2019épandage.Après quoi, les vignes se mirent à nouveau à se développer de manière normale.» Mais il n'y a pas que les résidus d'encre qui présentent un caractère toxique.Environnement Canada estime que les encres d'impression lithographique sont responsables de l'émission de 5 M de kilos de composés organiques volatiles par année au pays.La solution passe donc inévitablement d'abord par une certaine prise de conscience à la fois des consommateurs et des fabricants.« C'est la responsabilité des imprimeurs et de leurs clients qui est en jeu, ajoute M.Laplante.Quand vous tenez en main 100 grammes de papiers imprimés, dites-vous bien que souvent le quart du poids est attribuable à l\u2019encre.Même si je suis un fabricant d'encre, je puis vous affirmer qu\u2019on en utilise trop parce que l\u2019on pense, généralement à tort, que cela fait plus esthétique.» Un nouveau procédé d'impression La dernière facette de la problématique réside dans l'amélioration des outils de A DES OBJECTIFSE ÉLEVÉS Chez Samson Bélaiu/Deloitte & eu = qu à expertise GY.IE leaders de jmdustne de Dies Note TN ETES \u2018 vi ivilegie GEL ca fl NT YO ty PU CROP exigen M AUSSI AVOIR [LAY LIVI: \\ Montrealet quite 8 ~ Samson Belair (OR Cr e Quêbe ref dé fite apéanad p ar ED Deloitte & 011TH) 1 A Cahier spécial C-12 1991 Taner sameq pe (PACA FF PR EF QE Transcontinental a placé l'accent sur la formation La croissance a imprimé des changements importants aux ED os ventes au moins IS tors plus importantes ct un nombre d'employés mul- tphé par cinq ont marqué l'evolution respective d'Imprimeries Quebecor ct A Imprimerie Trans-Conti- nentale au cours des six der- mères années Une telle croissance n'aurait pu s\u2019accomplir naturellement sans de nombreux changements internes afin d'adapter le fonctionnement aux dimensions actuelles, sans aucune mesure avec la taille de 1984, Les deux plus importants intervenants de l'industrie au Québec ont choisi deux voies différentes pour aboutir à des résultats comparables, compte tenu de leur taille respective au départ.Imprimeries Quebecor a avalé coup sur coup deux entreprises presque aussi importantes qu'elle au moment de leur intégration.La première est une firme canadienne, la seconde, américaine.Quant à Imprimerie Trans-Conti- nentale, elle a suivi une expansion graduelle en s'étendant parallèlement sur les marchés canadien et améri- [IM D DECOUVREZ L'INCOMPARABLE LEMONT CHEVROLET e OLDSMOBILE « CAMIONS POIDS LÉGERS ET POIDS MOYENS - Plus de 250 voitures réparties sur - LE MEILLEUR CHOIX L'emplacement le plus pratique: CHEVROLET - tous quatre étages à tout pres de la l'intérieur station de métro accordé Laurier, accessible de partout.AL LEMON OLDSMOBILE INC location échange.le plus haut taux de satisfaction à Clermont.- LOCATION A LONG TERME Re ALE I Ee ID I TW) [3 + LE MEILLEUR SERVICE + Une étude au- pres des clients de les concessionnaires GM du Grand Montreal a - La plus forte al- sera payée pour votre +» Nous louons des voitures de toutes marques et tous modèles.- Toujours un superbe choix de véhicules d'occasion 5363, rue St-Denis, Montréal 279-6301 LAURIER | homme est de plus ci plus créateur et son esprit souffle dans les plus hauts sommets.L'idée, pure et abstraite, a besoin du savoir-faire et de la connaissance con- crête pour pouvoir se réaliser et accéder à la beauté.Ce savoir-faire, ces connaissances techniques sont, chez nous, de véritables ig passions, des passions qui vivent pour embellir l'art, réinventer la prouesse et magnifier la beauté.Si vous voulez gouter a la passion de la technologie en ECO NE Carpe VICTOR HUGO A: PALME D OR AU CONCOURS GUTENBERG arts graphiques, passez chez Litho Acme.Nos passions se déclinent dans un éventail complet de services.Services complets d'imprimerie: photocomposition, séparation de couleurs, mise en page, retouche électronique, pelliculage, épreuves en préim- pression, impression et reliure.Les fichiers Macintosh en langage postscript sont maintenant acceptés.Nous mettons toutes nos passions au service des vôtres.Litho Acme, le nouveau monde de l'imprimerie.MONTRÉAL (514) 279-4571 - QUÉBEC (418) 688-1415 - TORONTO (416) 677-3702 i ; 5 59 if i HS ê \u20ac Rodrigue Gagnon explique que les changements constants dans le secteur de l\u2019imprimerle ont nécessité la mise sur pled d\u2019une équipe de formation au niveau d\u2019Imprimerle Trans-Continentale.Un responsable dans chaque usine administre les programmes développés par les experts du siège soclal.cain.Si la haute direction d'Imprimeries Quebecor décrit la première fusion avec BCE Publitech comme un mélange heureux d'entrepre- neuriat et de gestion professionnelle, Luc Lespérance, directeur général des ressources humaines, se rappelle surtout des chocs culturels qu\u2019elle a occasionnés.Le nouveau réseau était majoritairement implanté dans le reste du Canada.Rémunérations différentes « Les habitudes de vie et les mentalités sont bien différentes au Québec, relate M.Lespérance.Cela a créé certaines tensions.Ce ne sont jamais des choses qui éclatent, mais des choses qui se sentent, On a su maîtriser cela des deux côtés.» Il a fallu pour cela se rencontrer et discuter afin de mettre en évidence les intérêts communs au-delà des idéologies politiques parfois différentes.Les meilleures ressources ont accepté de demeurer à leur poste, explique M.Lespérance.« Quand tu penses de la même façon économiquement, les problèmes finissent par s'aplanir.» Les communications ont été particulièrement soignées.Un vidéo a été produit pour passer les bons messages.Résultat : aucun clan ne s'est formé et le mélange souhaité a finalement pris forme.L'ajout de Maxwell Graphics a donné lieu à d'autres contraintes.Même si les syndicats sont les mêmes (la seule constante en fait), les styles de gestion et la direction des ressources humaines sont différents.Les écarts de salaires entre les travailleurs de la base et les cadres sont, entre autres, beaucoup plus grands aux États-Unis.La rémunération des employés de production est en général 20 % supérieure au Canada.Les coûts des régimes de sécurité collective sont par contre considérablement plus élevés aux États- Unis où il n\u2019y a pas d'assu- rance-santé offert par le gouvernement.Ceci étant admis, il reste que les salaires américains sont moins coûteux en bout de ligne.Le paquet en formation Pour Imprimerie Trans- Continentale, les morceaux ont été moins difficiles à digérer et ont donc nécessité des changements davantage dans l'organisation globale que dans les relations entre ses entités.Afin de maintenir le même niveau de qualité qu\u2019au début, c'est surtout du côté de la formation que les efforts ont été mis.« Le Cégep Ahuntsic, d'où vient une bonne partie de nos employés au Québec, n'a pas les moyens d\u2019avoir tous les équipements diversifiés que nous utilisons.On part de la formation de base que nos nouveaux employés ont reçue pour les initier aux nouvelles machines », mentionne Rodrigue Gagnon, vice-président ressources humaines et informatiques du Groupe Transcontinental G.T.C.(Mtl B, 0,355 $).« Au début, explique Clément Vigeant, responsable de formation pour Imprimerie Trans-Continentale, les cours offerts par les fournisseurs étaient complétés par \u2014 \u2014 tits 0 a.dm mes = do ini cultures internes de Quebecor et Transcontinental na .reel aml a] pa aes 'S3divadv SIT ETD | des sessions d'appoint adap- qu'ils savaient.équipe de 26 programmeurs programme des paramètres nerd sur trois ans.Les cadres s'arrêtera pas 1), bien sûr On tées aux besoins propres de à plein temps.dont doivent tenu compte les de la division centre-est et vise une amélioration cons 3 l'entreprise.Depuis quelques | i \u2019 Michel Charbonneau, estimateurs pour arriver à ceux de la pré-umpression tante par la sure +, indique ; \u2026 mplantation d'un Le : : , temps, tout est conçu à l'in- syste technicien d'impression, a faire leurs calculs.« On ont déjd été touchés par le M.Gagnon pour gui fe mam.\u201cne parce ci ysteme expert \" ; a i -\u20ac sys ; essus L'imnlantation : ! terne parce que plusieurs ty- collaboré à l'implantation en pourra intégrer ce système à processus.L'unplantation au tien des normes de qualite pes d'équipements, venant Une formation continue est cours d'un système informa- nos méthodes de gestion.niveau des employés s'effec- dans une grande entreprise | de différents fournisseurs, aussi offerte afin de rendre tique d'estimation des coûts Avec un peu de raffinement, tuera au cours de cette an- dou reposer sur l'implication prennent des configurations les employés polyvalents et d'imprimerie.À cause des on pourra simuler une ligne née.constante de tous les em : particulières à l'entreprise.capables d'exploiter tous les variables nombreuses entrant de presse », confie-t-il.Les divisions de l'ouest ca- ployés.9 § En règle générale, toute nou- types d'équipements faisant dans la production d'un im- Interrogés sur \"impact ma- nadien et des États-Unis em- Ka \u20ac 4 velle technologie nécessite partie d'une usine.Ceci aug- primé, la fixation des prix a jeur des changements inter- barqueront à partir de cette Vi @ une formation spécifique mente la flexibilité et rend toujours été une tâche fasti- venus dans l'entreprise, année et l'an prochain.APIERRE $ ; d'une durée de trois mois.» les remplacements beaucoup dieuse en imprimerie.Au MM.Vigeant et Charbon- « Cette transformation ne a ; Les personnes les plus ex- plus faciles lors des périodes moindre changement de spé- neau, entrés en fonction au : périmentées sont mises à de vacances.Ce type d'en- cifications, à la suite de mo- tout début, expliquent que le ! contribution pour transmettre traînement se donne à raison difications à la conception, il: contact avec Rémi Mar- | leurs connaissances aux au- de plusieurs semaines par faut tout recommencer le coux, président de GTC, est tres.Par exemple, lors de année et peut s'étendre sur processus.toujours aussi direct, mais : l'installation d\u2019une nouvelle quelques années.Le but du programme sera plus difficile à obtenir.presse à Saint-Hyacinthe, les Afin d'augmenter la qualité de donner une estimation sur Afin de conserver le plus pressiers de cet endroit ont du service, avec des délais simple appel téléphonique.possible le « liant » d\u2019une .passé un mois aux États- de plus en plus courts exigés M.Gagnon explique que ce entreprise familiale, selon Unis aux installations du fa- par les clients, Imprimerie développement se rapproche l'expression de M.Gagnon, bricant, Harris Graphics.Trans-Continentale investit de ce qu\u2019on appelle commu- Imprimerie Trans-Continen- Les Mascoutains ont ensuite aussi énormément du côté nément un système expert en tale s'est donné, il y a un an, enseigné aux employés des des outils de gestion infor- informatique.II s\u2019agit en fait un plan de gestion de la DIECO autres établissements ce matique.Elle emploie une de la transposition dans un qualité totale qui s\u2019échelon- 1 AU SERVICE DE L'INDUSTRIE B Pionnier, au Canada, en introduisant le dessin assiste par ordinateur dc; \u2018 | relié au rayon laser.Sr \"5 Sy nA B Spécialisé dans la BN po = fabrication d'emporte- \u2018 ieces de tous genres: oT p tous d 5 Pa.Co * Conventionnel ak Piel Sell + Laser lk A mc À PSs a ° Rotatif * À cliquet : e À scellage ; * À rouleau ! EH Contre-plaques: * Pertinax * Acier | B Service de découpage i Banque Fédérale de Developpement collage Johnson & Johnson montage Le Nouvel Hotel @ Distributeur de fournitures : Sun Life du Canada et d'équipements de ! Théâtre du Nouveau Monde J.F HELMOLD & BRO.J et tous les autres.i B Agent exclusif au Canada ; Merci.chers clients de nous avoir de: ATLAS DIE INC.{ permis d'obtenir, au cours des années, (Elkhart, Indiana) ' des prix : or, argent ct bronze à : a si \u2018 CK DIECO ce prestigieux gala si convoité.EMPORIE-PIÈCES { STEEL RULE Dit 3 INC i \u20ac SIÈGE SOCIAL | 3 \u2018 .2940.boul Le Corbusier Comadey, Laval (Québec) | DIECO { Nicole Geoffrion i Les Productions Gutenberg tne.et Dimension 4 Communications ine tél.: (514) 334-8602 L'équipe choisie pour une communication globale structurée B fax: (51 4) 687-7098 - a - - - CE = \u2014\u2014\u2014 LES AFFAIRES.samedi 19 janvier 1991 Cahier spécial C-14 Sh (NCA FL NC Fa NE Contrôles automatisés et périphériques réduisant le temps d\u2019exécution Les développements majeurs sur les presses sont B_ « révolution technologique en imprimerie s'est manifestée davantage en pré-impression que dans l'unpression elle-même.Le procédé d'impression maintenant le plus répandu, la lithographie offset, garde la même base, mais a Été renouvelé du tout au tout par la mise en place de contrôles automatisés et l'intégration de périphériques réduisant énormément le temps d'exécution.Si les gens du nulieu voient les changements majeurs comme étant encore à venir, Benoit Pothier, professeur au Cégep Ahuntsic, soutient qu\u2019au cours des 15 dernières années, l'équipement a davantage évolué que depuis le début de l'imprimerie, il y a 400 ans.Tout est question de perspective finalement.« Au niveau de l'offset, on est encore pris avec les cylindres.Ce qui s'améliore, c'est autour », convient tout de même M.Pothier.Le procédé comporte toujours essentiellement des plaques d'aluminium constituées de parties imprimantes faites de plastique et de parties non imprimantes qui sont mouillées pour éviter l'adhérence de l'encre.À cause des problèmes occasionnés par l'eau, celle-ci étant absorbée en partie par l'encre, ce qui nuit à la stabilité du papier, on parle depuis 20 ans de l\u2019Offset sans eau.« Cela existe, mais ce n'est pas utilisé à grande échelle.Ces équipements sont encore au stade de prototype », affirme M.Pothier aux AFFAIRES.On commet l'erreur, selon le spécialiste, de vouloir modifier les presses existantes pour qu\u2019elles fonctionnent sans eau.son avis, il faudrait plutôt concevoir une nouvelle génération de ces machines.Le problème est la résistance du marché : la base installée de presses offset est trop nombreuse pour les envoyer immédiatement au musée.Les améliorations ont tout de même permis, jusqu'à maintenant, d'éliminer les tâtonnements liés aux ajustements mécaniques.On contrôle électroniquement les couleurs, on limite les déplacements des pressiers à cause des consoles automatisées, on maintient la tension du papier, ce qui assure une plus grande qualité, etc.Le tout s\u2019est traduit par des économies de temps, moins de gaspillage et l'élimination de quelques emplois.L'automatisation a toutefois fait moins de ravages auprès des préposés aux presses qu'auprès des techni- me | = Les étapes de la pré-impression maintenant complètement informatisées | M \u2018ordinateur, qui avait | la mussion de faire disparai- | tre le papier, est le premier responsable de la proliféra- * tion de publications de tou- | tes sortes.Répandue massivement grâce à l'appari- non du Macintosh, l\u2019édi- | tron électronique embrasse muntenant toutes les étapes de la pré-impression en passant par la composition, la mise en page et, depuis peu, la séparation de couleurs.Réticents au départ à s'embarquer dans cette révolu- ! | | tion, à cause de leur souci poussé de perfection, les imprimeurs se convertissent graduellement à cette méthode de travail.Les nouvelles versions des logiciels, intégrant des raffinements tenant compte de leurs exigences, et le branchement de l'ordinateur à des périphériques spécialisés permettent d'obtenir des résultats comparables aux procédés traditionnels.À cause des économies de temps et de cofits, seuls les plus puristes résistent encore.Les améliorations prévues du côté de la couleur, qui devraient sortir d'ici 18 mois au maximum, achèveront de balayer les dernières résistances, pensent les spécialistes interrogés sur la question.10 fois moins cher Alors que Gutenberg a mis cing ans pour faire la mise en page de la Bible, au- Jourd'hui le même travail est petits conseils pratiques.mr gr _ FABRICANTS REPRESENTES PAR MARATHON INC.un fournisseur de l\u2019industrie des arts graphiques, bien sûr ! Mais aussi un \u201cassocié\u201d en matière de technologie, de production, de réparation ou de choix d'équipement, de séminaires techniques, d'aménagement d'atelier et de ÉLECTRONIQUE Douthitt Lampes et châssis à Du Pont Scanners, épreuves contact numériques X-Rite Densitomètres 3M Épreuves numériques, haut de gamme unité de correction de Olite Intégrateurs et couleurs lampes d'exposition Krause \u201cStep & repeat\u201d Theimer Lampes d'exposition contrôlée GraphicTechnology Cabinet d'examen électroniquement d'imprimés Agta Scanners, création Metatix Récupérateurs d'argent de l'image PHOTOMÉCANIQUE ÉQUIPEMENTS Agta Papiers a photocompo- Sack Châssis à contact sition, papiers haut de gamme transferts, films Agfa Caméra et Du Pont Films processeurs à films 3M Films Du Pant Processeurs a films, ÉPREUVES système pour Du Pont Cromalin et épreuves Cromalin chromacheck - Dylux 3M Système pour épreuves 3M Matchprint et Color key Matchprint et Color-key Ternes Poinçons et plieuses PLAQUES à plaques Du Pont Howson Henning Tables lumineuses MATERIEL DE MONTAGE pour montage Rubylith, polyester et vinyl orange Nu-Aic Caméra, châssis à BLANCHETS contact, lampes Day et autres d'exposition marathon un \u201cassocié\u201d indispensable Montréal:(514) 340-9000 - Toronto: (416) 567-9100 exécuté en une demie-heure à l'aide d'une photocomposeuse informatisée.Pour les plus petits travaux, on utilise plus volontiers un MacIntosh ou un IBM PS/2.L'avantage pour les clients est qu'ils peuvent réaliser en grande partie à l\u2019interne les travaux de pré- impression.Les bouleversements sont d\u2019ailleurs intervenus, il y a six ans, au niveau des imprimés moins sophistiqués dont la définition n\u2019a pas à être aussi nette que celle des journaux ou magazines.La conjonction du Maclntosh, de l'imprimante laser et du logiciel de mise en page Page Maker est responsable de la naissance de l'édition électronique.Philippe Aquin, président de Logiforces, firme mon- tréalaise de consultation en édition électronique, explique que les coûts ne craignent aucune comparaison.En faisant abstraction de l'achat d'équipement, dont les configurations peuvent varier selon les besoins, et des coûts d'imprimerie, qui restent les mêmes, la production d'un journal interne de huit pages en noir et blanc reviendra à ! 790 $ avec la méthode traditionnelle contre 120 $ par le biais de l'édition électronique.De plus, parce que l'ancien procédé était fortement dépendant de l'extérieur, il s'écoulait plus ou moins 11 jours avant de la mise sous presse alors que le même travail est réalisé en huit Jours sur ordinateur.Pour gens avertis Pour des travaux plus sophistiqués, la conception est transférée sur disquette à des appareils de haute résolution qui recomposent les fichiers d'information en fonction d\u2019un résultat professionnel.Les avis sont partagés quant au produit final au niveau de la séparation de couleurs.Jean Lussier, professeur au Cégep Ahuntsic, et Daniel Lévesque, représentant pour l'édition électronique chez Micro-Boutique, estiment que le processus de séparation des couleurs à partir du MacIntosh convient aux productions de moyenne qualité, journaux et circulaires.André Va- chon, directeur régional à Montréal de Uppercase Technology, distributeur d'outils d'édition électronique auprès des détaillants, croit au contraire qu\u2019un niveau de qualité supérieur peut être atteint par des gens d'expérience.« La couleur ce n\u2019est pas évident.Les équipements autour du MacIntosh sont plus limités que les numériseurs dispendieux utilisés jusqu'ici.On peut toutefois compenser avec l'expérience.Au stade actuel, il ne suffit pas d\u2019être un adepte du Mac.Il faut aussi connaître la couleur », précise M.Vachon en citant de nombreux exemples de magazines américains, dont Playboy, entièrement réalisés sur ordinateur.La sortie de films fait aussi partie de la chaîne de production parce que, selon les dires de Pierre Ouellet, directeur de production pour Pré-im- pression Trans-Continen- tale, « malheureusement, on a encore besoin de films.On appelle assembleur l'appareil qui remplace en édition électronique la fonction du pelliculeur.» Dans un proche avenir, entre 12 et 18 mois, on pourra passer directement de la photolithographie électronique à un numériseur à plaques et sauter l'étape des films.« Je me remets en question à tous les trimestres, commente M.Ouellet aux AFFAIRES.Depuis deux ans, cela va très vite.De nombreux clients nous transmettent leurs informations par ligne téléphonique.Nous sommes de plus en plus comme un poste de radio : c'est de l'air qu\u2019on traite.» Si la numérisation de la pré-impression n'a pas encore touché aux emplois, à cause de l'augmentation du volume des travaux, elle a par contre considérablement modifié les tâches en intégrant plusieurs fonctions spécialisées auparavant.« Avant, on passait par 12 corps de métier.Pour la même production, on tombe à cinq avec l\u2019électronique », illustre M.Ouellet.Même si ies clients exécutent davantage de travaux à l'interne, il en reste d'autres qui n\u2019ont pas le volume suffisant pour justifier la maîtrise d\u2019une nouvelle technologie.Pour compenser la perte de travail, les maisons de composition traditionnelles se transforment également en bureaux de services offrant le traitement en haute résolution des conceptions réalisées sur ordinateur.Pour Michel Cartier, professeur au département de communications à l'Université du Québec à Montréal et spécialiste des nouvelles technologies, l'informatisation de la pré-impression s'est faite en respectant la façon traditionnelle de travailler.Il faut, ajoute-t-il, saluer bien bas Adobe, entreprise ayant conçu Post- Script, un langage de description de page devenu une norme dominante sur les appareils d'édition électronique, pour avoir suivi cette orientation.Une fois que les imprimeurs ont décidé de faire le passage, la courbe d\u2019apprentissage est facilitée parce qu\u2019ils retrouvent sur ordinateur les mêmes caractères utilisés autrefois avec lc plomb et par la suite avec le Letraset.Selon d'autres, il faut déplorer toutefois que les amateurs s'improvisent trop souvent concepteurs en ignorant justement les règles du métier, résultant de 400 ans d'histoire.Wail HIRE = ma fat - am es = kes ite coi re LJ i.} $ \u2014+ 0 ; 5 ! 6 : 3 , 2 ! , , FS = , 0 ~~ survenus autour du procede demeure inchange : | 3 à ' ciens de pré-impression.Si Imprimeries Quebecor PE TEA \u2014 tour dc | M$ pièce.D | une presse rotative requérait vient de mettre en place, a EN GE 3 ÿ Les formats du futur, selon § ; avnaravant six pressiers, elle son usine de St.Paul, au a : ; M.Hotte, sont ceux de 14 X 3 ; exige maintenant la supervi- Minnesota, une presse capa- à \u2019 20, 20 X 26 et 20 X 28 = sion d'au moins cinq person- ble d'imprimer 72 pages boue § pouces.Leur prix peut vaner Q nes.L'impact pour les pres- dans une seule passe.Le ' pI Si : de 400 000 $ à 800 VVO §.2 ses à feuilles est encore standard jusqu\u2019ici était de 32 ny Avec une qualité aussi éle- J moindre.pages.Fabriqué par MAN vée, elles permettent de plus & En plus d'être plus écono- Roland, un manufacturier hautes vitesses.® miques pour les grands tira- allemand, ce modèle d'équi- Qualifiant les presses Ko- ; ges, les rotatives peuvent pement était le premier de sa mori de produits haut de 3 être couplées, comme à catégorie à être utilisé dans ganune, M.Hotte mentionne © l\u2019usine de Saint-Hyacinthe d'Imprimerie Trans-Conti- nentale, à des équipements capables de plier, relier, brocher, perforer, compter et même ensacher une publication.Dans ce cas, on peut le monde.Les principaux fabricants de presses rotatives sont d'ailleurs allemands, américains et japonais.Harris Graphics, fournisseur attitré d'Imprimerie Trans-Conti- b= em qu'elles sont les seules À comporter un changeur au- tomatigue de plaques.Elles comportent aussi un système d'évaluation de l'impression par numériseur.Enfin, confrontés aux problèmes d'environnement, les nentale, est une entreprise ,, américaine qui a été rachetée & en 1989 par un manufactu- É rier allemand, Heidelberg.4 parler de coupures d'em- { plois.Dans les faits, cela ne ; s'est pas produit puisque le volume de production a imprimeurs doivent aussi mieux choisir leurs nutières premieres.Chez Quebecor, fortement compensé le gain Dans le domaine des pres- de productivité.ses à feuilles, les Japonais ] constituent une force mon- on se vante d'avoir mis au point des encres.comestibles et d'utiliser des Les rotatives sont aussi plus larges qu'auparavant.Elles atteignent 60 pouces alors qu\u2019elles n'avaient que 54 pouces il n\u2019y a pas si longtemps.Le résultat est qu'on peut sortir beaucoup plus de copies à l'heure, 75 000 contre 60 000 il y a trois ans.solvants biodégradables.Quant au papier, il semble qu'on pourrait lc recycler au moins trois fois avant que cela ne paraisse sur la qualité du produit.VALLE HHH APIERRE tante sur le marché québécois.Claude Hotte, di- Ë recteur des ventes pour Ko- mori à Montréal, mentionne que les normes de largeur ont plutôt tendance à baisser de ce côté afin de donner plus de souplesse.« L'imprimeur sera dans Les contrôles Informatisés permettent de diminuer le temps de mise en train et réduisent considérablement la gâche, c'est-à-dire le nombre de copies imprimées en pure perte avant d\u2019obisair un résultat satisfaisant.vait avoir une presse cinq couleurs, de 28 par 40 pouces.Elle se vendait au- tions du marché », affirme M.Hotte.Jusqu'ici, tout imprimeur qui se respecte de- l'obligation d\u2019être prêt à accepter des petites quantités pour s'adapter aux condi- LA QUALITÉ: {= Chez Boulanger inc., le contrôle de la qualité n'est pas l\u2019affaire d'une seule personne; c'est le souci constant de toute l'équipe.Les 105 membres du \u2018 personnel sont des perfectionnistes: de l\u2019ébauche à la fin de la réalisation d\u2019un imprimé, chaque détail est soigneusement inspecté.Nous utilisons la méthode zéro défaut.LE SERVICE: Forts de nos 40 ans d'expérience, nos artisans ont développé une attitude qui est devenue la marque de commerce de Boulanger inc.: le service doit s'adapter aux exigences de la clientèle.Depuis quelques années, l'évolution technologique fait en sorte que ces exigences augmentent sans cesse.Aujourd'hui, nous sommes fiers de pouvoir dire que nous possédons la technologie qui nous permet de répondre aux demandes du marché.LA FORCE DE VENTE: Finalement, une force de vente technique orientée vers les résultats.Des gens dont la préoccupation première est de réaliser le mandat confié par la clientèle.L'objectif ultime: s'assurer que le service HEIDELBERG CANADA Mi ne soit plus une obligation mais bien un réflexe naturel.Boulanger inc.imprimeur lithographe 9801, BOUL.PARKWAY, VILLE D'ANJOU, QUÉ.H1J 1P4 TÉL.: (514) 353-2220 / FAX: (514) 353-7659 740 a ab 2324, 32e Avenue Lach@t.Qué @ Hs8T 3H4 631-6270 « Fax: 636-4856 2 yr \u2014 LES AFFAIRES, samedi 19 janvier 1991 - Cahier spécial C-18 : + OU'UNE IMPRESSION a \u201c ola ne 4 ; 4 La .4 or\u2019 di PA \u201c By dis « .La 4 bd LA e Un partenaire qui vous met en communication directe avec vos marchés.Une gamme de services, des solutions et des produits vous permettant de rejoindre une clientèle cible dans des segments de marché précis.+ GROUPE TRANSCONTINENTAL G.T.C.LTÉE 22282282222 "]
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