Les affaires : a magazine of business, 1 janvier 1978, lundi 2 janvier 1978
[" © = - > Assurances des propriétaires et des locataires, assurances Ww automobiles, Tem = incendie, A CO TE vol, etc.= 5455, rue Saint-André La compagnie Belair assure votre sécurité Montréal (514) 273-5101 SUCC: Montréal, Saint-Laurent, Greenfield Park, Tracy, Chicoutimi, Cap-de-la- Madeleine, Sainte-Foy (Québec), Rouyn.LA COMPAGNIE D ASSURANCE *BELAIR in À propos de la conférence d\u2019Abidjan Francophonie: le mot et la chose Par Charles Atala \u201cFrancophonie, écrivait la revue Jeune Afrique, en 1969, est le type de mot en pleine évolution dont la signification ne peut encore être fixée sans nuances.\u201d \u201cL'apport de la francophonie au Québec sera donc avant tout politique, culturel et technique.\u2019 déclarait un éminent délégué québécois à un colloque sur la francophonie organisé par des associations savantes en 1976.Le mot, jugé tout au début un peu lourd par les Belges qui préconisaient de le troquer contre celui de \u2018\u2018francité\u201d, a fini par s'imposer.Mais l\u2019idée est restée confuse.Car si la francophonie existe dans la réalité, elle est différemment interprétée par les francophones.Pour le Québec, elle exprime surtout une attitude: I'affirmation de sa personnalité.Pour l'Afrique d'expression francaise, elle atteste de ses liens culturels avec l'ancienne Métropole dispensatrice de connaissances techniques et d'aide au développement.Pour la Suisse romande, elle peut signifier un élargissement de son champ d'activité et de ses horizons dans le cadre de la Confédération.Pour la Belgique, elle manifeste la vitalité des régions wallonnes et traduit leur réaction dans la compétition qui les oppose souvent aux régions flamandes, sans entamer, toutefois.le consensus national dans lequel elles se rejoignent.Pour un pays comme le Liban, elle constitue une sorte de recours traditionnel d'une partie de la population contre la montée d'un certain arabisme intransigeant et à base religieuse.Pour la France, elle doit assurer la pérennité de son rayonnement comme grande puissance exposée à plus d\u2019un péril dans son destin.Au sein de l\u2019Europe des Neuf en train de se transformer en une Confédération, seules, en effet, la Grande-Bretagne et la France débordent, pour ainsi dire, les frontières du continent: l\u2019une grâce au \u201cCommonwealth\u2019\u2019, l'autre à cause de son aire culturelle avec ce qu\u2019elle comprend de significations économiques et politiques.Or.dans cette Europe communautaire de 245 millions d'habitants, près de 58 millions sont francais ou francophones, 58 autres millions sont britanniques ou d'expression anglaise, 55 millions, italiens et 62 millions, allemands.Sans le poids des apports politico-économiques de leurs associés culturels d\u2019outremer, la Grande-Bretagne comme la France se trouveraient chacune défavorisée par rapport à la puissance industrielle et morale de la R.F.A.et, en tout cas, par rapport à l\u2019ensemble européen.Les attaches de Londres avec les nations du Commonwealth sont plus ou moins organisées et l'expansion de la langue anglaise se maintient.Les liens de Paris avec les Etats africains ne le sont guère ou presque pas.La Francophonie pourrait leur fournir une structure.C'est par ce biais qu\u2019elle devient l'affaire de tous.car bien plus qu\u2019un phénomène de langue, elle est un fait de civilisation qui concerne 230 millions de personnes de langue maternelle ou véhiculaire francaise.Elle se caractérise.notamment, par une certaine facon de penser.de concevoir les institutions et une ouverture culturelle universaliste qui lui confèrent une valeur particulière.C'est ce dernier trait, qu'on perd de plus en plus de vue.que nous retiendrons, surtout, pour plusieurs raisons.Il devrait être.tout d'abord.un facteur d'entente au lieu d'être un élément de discorde.Il faudrait.ensuite, qu'il soit voué à l'acceptation de la diversité: les francophones ne sont pas tous francais et leur dispersion à travers le monde renforce leur différence.Il est souhaitable, d'autre part.que la francophonie cesse d'être une notion purement intellectuelle: qu'elle se concrétise dans les diverses formes de la réalité.Enfin, en ce faisant, il importe qu\u2019elle réserve à chacun son rôle propre dans la francité \u2014 ce qui implique la collaboration de tous à son maintien et à sa promotion.Sa gestion devrait être, par conséquent, collégiale sans que le partage exclue certaines primautés.°.Ces conditions ne sont pas toutes réunies à l'heure actuelle.La francophonie est souvent envisagée Voir page 16: Francophonie.le journal a maintenant plus de 92,574\" lecteurs 34,207 abonnements payée, 27 juin 1977, avec 2.7 lecteurs par copie.Vo.XLX-\u2014-No.1 Lundi 2 janvier 1978 LES AFFAIRES GILLIE = D\u2019INFORMATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE Ë Québec: Croissance économique modérée Quoique la plupart des pays aient enregistré une croissance économique modérée en 1977, la valeur des biens et services produits dans la province de Québec a dépassé le cap des $50 milliards pour atteindre $50.8 milliards.C\u2019est ce qui ressort du bilan de la situation économique québécoise pour l'année 1977 que présentait le ministre québécois de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, lors de la conférence de presse annuelle tenue à Montréal récemment.Le produit intérieur brut (PIB) \u2014 qui constitué l'indice le plus global de la valeur des biens et services produits \u2014 a marqué, au Québec.une progression de 9% en 1977 par rapport à l\u2019année précédente.Si l'on fait abstraction de la hausse des prix, la croissance économique reelle, a indiqué le ministre, se situe à 2.1% \u2018\u2018comparativement à une hausse réelle de 2.7% au Canada\u201d.Les dif- ficuités particulières qu'ont connues les industries productrices de biens, a-t-il poursuivi, expliquent que la croissance économique au Québec soit plus modérée que la croissance économique canadienne.L'augmentation dans la production des services, fait-il observer.étant restée élevée.Faisant allusion au ralentissement économique qui s'est manifesté en 1977, le ministre Tremblay a dit que \u2014 mises à part l'industrie des Pêches et celle de la construction \u2014 ce ralentissement avait surtout affecté les industries productrices de biens.Ainsi, le revenu agricole net a accusé une baisse; la faiblesse de la demande mondiale a provoqué une diminution des exportations des minéraux; la demande de papier journal émanant des Etats-Unis a Voir page 4: Croissance.| AES sommaire Opinion Economie La fédération canadienne est formée de deux nations: le Québec et le Canada anglais.Ces deux peuples pourraient rester fédérés si lon commencait par reconnaître qu'ils forment deux nations distinctes.Le seul moyen d'empêcher le démembrement du Canada, c'est de le diviser en cantons.Telles sont les conclusions auxquelles arrive M.Nurenberger Même si son économie présente extérieurement les caractéristiques d'une i société avancée, le Québec est en fait 4 rentré dans une période de déclin inquié- %, tant par rapport à l'Ontario.Ce sont les con- États financiers 1976-77: Déficit budgétaire plus important que prévu Le déficit budgéraire enregistré par le gouvernement du Québec pour l'année financière qui a pris fin le 31 mars 1977 se chiffre à $991 millions, soit 57% de plus que la prévision initiale de $630 millions du précédent ministre des finances, au moment de son discours sur le budget en mai 1976.C'est ce qui ressort des états financiers du Québec pour 1976-77, déposés par Jacques Parizeau.Ce déficit qui augmente la dette nette du Québec d'une somme équivalente, excède 5.8% celui que le ministre des finances avait prévu un mois apres l'accession du Parti Québécois au pouvoir, alors qu'il déposait un budget supplémentaire de $590 millions.À cette date, M.Parizeau prévoyait déjà un déficit de $937 millions, et ce en dépit des mesures qu'il décrétait pour limiter le plus possible ce déficit.mesures qui eurent pour effet de générer\u2018 des crédits non utilisés d'environ $175 millions de plus que la normale Lors de l'annee fiancière anterieure, soit celle se terminant le 31 mars 1976, le deficit budgetaire enregistre par le Québec se chiffrait a $873 millions.En exposant les états financiers, le ministre des finances devait expliquer que l'augmentation du déficit découle notamment du fait que les revenus ont été moins eleve que prévu.alors que les dépenses ont dépasse subtantiellement les prévisions.Ce depassement se chiffre a $238.5 millions.Dans ses commentaires, M.Parizeau a affirme que la diminution de $123 millions enregistrée au titre des revenus, en regard des prévisions budgétaires, est plus particulièrement sensible au Niveau des revenus autonomes.Les traitements et salaires payes au Québec en 1976-77 ont été moindre que l'estimation qui en avait cte faite, de sorte que l'impôt sur le revenu et sur les biens a rapporté $165 millions de moins que prévu.\u201cCe phénomène.d'ajouter le ministre.tout comme les grèves dans les secteurs de la construction et l'impact plus faible que prevu de la représentation des jeux Olympiques, ont eu un effet d'entraine- ment sur le commerce de détail, de sorte que les revenus découlant des taxes à la consommation ont produit $155 millions de moins que prévu\".A propos des dépenses.le ministre a rappelé que pour faire face aux coûts incompressibles non prévus au budget initial.le nouveau gouvernement, dés son arrivée au pouvoir.avait du prendre les mesures qui s'imposaient afin de limiter le plus possible l'augmentation du deficit budgétaire.notamment par la suspension du droit d'engagement de credits additionnels dans un certain nombre d'activtté de dépenses, et par l'opération \u2018\u2018gel des crédits\u2019 pour certains programmes.Augmentation des faillites commerciales Selon Statistique Canada, le nombre de faillites commerciales déclarées aux termes des lois sur la faillite et sur les liquidations a été de 796 au troisième trimestre de cette année.On en avait déenombre 593 au cours de la période correspondante de 1976.La valeur estimative du passif des entreprises en faillite était de $173.680 361, comparativement a un total de $87 429 487 au troisieme trimestre de 1976 Votre exemplaire du Journal Les Affaires a ôté mis à la poste le vendredi 30 décembre.SL EGR clusions du rapport présenté par le Mouvement des Caisses Desjardins au gouverne- A l'heure où l'on met \"accent sur l'imminence d\u2019une crise énergétique au 7% Canada, Francois Gauthier s'interroge sur 7 les difficultés qu'éprouvent de nombreux | 7 7 BH ment fédéral .Les Canadiens sont à un tournant décisit de l'évolution de leur pays.Pour le président de la Banque de Commerce Canadienne Impériale, le malaise économi- 7 que actuel n'est pas irréversible, mais si l'on ; veut s'en sortir il faudra y apporter une 7 .page 6 bonne dose de sagesse .pages ; Ce page 4 7 Le point économique À pays à établir une statégie susceptible de favoriser les ajustements inexorablement nécessaires.PARA ret J LA SEMAINE \u2026 AU QUÉBEC Accroissement du fonds social de SOQUEM M.Yves Bérubé, ministre québécois des Richesses naturelles, a déposé récemment à l'Assemblée nationale le Projet de loi 82 modifiant la charte de la Société québécoise d\u2019exploration minière.de facon à augmenter le fonds social autorisé de SOQUEM de $44 millions pour les trois prochaines années, le faisant ainsi passer de $45 à $89 millions.De ces $44 millions dévolus à SOQUEM, $17.5 millions serviront à des programmes d'\u2019exploration: une première tranche de $5 millions étant versée en 1978, une 2e tranche de $5.5 millions en 1979 et une 3e trande de $7 millions en 1980.Le ministre a précisé que cette injection de capitaux permettra a SOQUEM de décupler son effort d'exploration.en conformité avec l'objectif du gouvernement, objectif qui a été mis en relief par le plan quinquennal d'exploration du Nord-Ouest québécois.104 entreprises ont déclaré faillite en juillet 1977 au Québec Une étude de Dun & Bradstreet du Canada a révélé que le nombre de faillites au Québec a augmenté de facon significative au cours du mois de juillet 1977 comparativement au mois correspondant de 1976.En juiliet 1977, note l'étude.104 entreprises ont déclaré faillite au Québec comparativement à 53 en juillet 1976.Pour l'ensemble du Canada.324 entreprises ont déclaré faillite en juillet 1977 contre 235 en juillet 1976.Réforme de la Communauté urbaine de Québec Le ministre des Affaires municipales du Québec.M.Guy Tardif.a dernièrement rendu publique la premiere étape du projet de réforme de la Loi de la CUQ.Le gouvernement a choisi nettement d'une part de renforcer l'instance supra-municipale et d'autre part.d'accroître le contrôle des élus locaux sur les nombreux organismes unifonc- tionnels qui se sont créés pour diverses fins régionales.Cette réforme constitue une première étape qui doit assurer dans l'immédiat un fonctionnement plus harmonieux de la CUQ.M.Tardif a dit esperer que ce debut de reforme soit recu avec ouverture d'esprit par les maires et conseillers de la region de Quebec.Il s'agit.a-t-il dit.d'un tournant majeur dans la consolidation des instances supra-nationales et régionales du territoire quebecois.Primes reçues par les Compagnies d'assurance opérant au Québec.Les Compagnies d'assurance faisant i- faires dans la province de Quebec ont recu \u2014 d'apres des statistiques nouvellement publiées \u2014 $2.97 milliards en primes au cours de l'annee 1976.ce qui représente une hausse de 1957 par rapport à l'année précedente.Du montant total $807 millions ont été versés en primes au chapitre de l'assurance automobile, soit 22.2% de plus qu'en 1975.Dans le même temps, indique-t-on, les compagnies d'assurance ont versé $527 millions aux assurés contre $469 millions en 1975.Investissements de plus de $500.000 au Québec Le ministre fédéral de l\u2019Expansion économique régionale (MEER).M.Marcel Lessard, a dernièrement fait savoir que son ministère s'etait engagé à verser $116.820 en subventions à trois entreprises privées au Québec pour la réalisation de projets industriels dont on attend la création de 49 emplois et des investissements de l\u2019ordre de $525.000.Les compagnies subventionnées sont les suivantes: Produits alimentaires Poulin, Pednault et Bureau Inc., de Sherbrooke ($50.000); Les Confections St- Sébastien Limitée, dans le cornté de Mégan- tic ($39,000): et Restigouche Enterprises Reg'd., près de Matapédia ($27.820).Ces subventions offertes par le MEER à l\u2019industrie manufacturière s'inscrivent, rappelons-le, dans le cadre des rnesures incitatives que prend ce ministère pour combattre les disparités régionales et favoriser l'essor de l'économie quebécoise.Appui de la Chambre de commerce de Québec a la création de I'INP.Dans un télégramme expedié récemment au ministre québécois de l'Industrie et du Commerce.M.Rodrigue Tremblay.M.Jean-Marie Poitras \u2014 président de la Chambre de commerce de la province de Québec \u2014 a fait connaître l'appui que son organisme accordait au Projet de loi 80 créant l'Institut National de Productivité (INP).tout en felicitant le ministre pour cette initiative somme toute heureuse.Afin de confirmer le rôle de l'Institut dans l'accroissement de la productivité au Québec.la Chambre a cru utile de suggérer quelques modifications a ce projet.Pour ce qui a trait au fonctionnement quotidien de l'Institut.la Chambre a proposé \u2018de laisser une plus grande marge de manoeuvres ad- munistratives au Conseil d'administration de l'INP.Budget de la Cité de Lachine pour 1978.Le Conseil de la Cité de Lachine a der- niérement approuvé le budget municipal pour l'annee 1978.au montant de $15.572 436.00.soit une augmentation de 9- 12% par rapport à l'année 1977.Le taux de la taxe foncière a, par ailleurs.été fixé à $1.10 pour la tranche de $100.00 d'évaluation.soit $0.11 de plus qu'en 1977.Ce budget ne comprend toutefois pas les previsions budgétaires de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) d'un montant d'environ $7.5 millions.Ces prévisions budgétaires seront vraisemblablement présentées vers la fin du mois de janvier.\u2026 AU CANADA Investissements étrangers au Canada D'après.leg-chiffres fournis par Statistique Canada;:ies-\"inkestissements américains au Canadayônt, faissé de 1.0%en 1974, mais une augmentätiois des investissements des autres pays a permis Jue le montant total des investissements gers au Canada demeure inchangé en 1974.Des $129.7 milliards qui ont été investis au pays en 1974, 34% étaient des capitaux étrangers.Les Etats-Unis, estime I'Agence fedérale, ont été responsables de 27% des capitaux investis au Canada et les autres pays de 7%.Forte hausse du coût de la vie à Winnipeg Selon les plus récentes donnees publiées et relatives à l'évolution du coût de la vie au pays, ce sont les résidents de Winnipeg qui ont connu la plus forte hausse du cout de la vie au cours du mois de novembre.alors que les prix à la consommation se sont élevés de 1.1%.En douze mois, précise-t-on, les prix se sont élevés de 9.2% dans cette ville.Durant le même période, les prix ont augmenté de 9.1% à Montréal.Aggravation du chômage au Canada Le Conference Board au Canada prévoit que \u2014 malgré une hausse possible de l'activité économique cette année \u2014 le chômage augmentera au Canada en 1978.Le Conference Board prévoit que le taux de chômage atteindra 84% en 1978 comparativement a 8.1% en décembre 1977.D'autre part.le taux d'inflation sera de 7.4: en 1978, alors que le Produit national brut (PNB) connaîtra un taux de croissance de 5%.Accord Canada-CEE sur la vente de l'uranium Le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Donald Jamieson, a dernièrement annoncé que le gouvernement canadien et la Communauté économique européenne (CEE) en sont venus à une entente relative à la reprise des ventes d'uranium canadien à la Communauté européenne.Le ministre a ajouté que l'entente doit être ratifiée par le Conseil des ministres de la CEE.Selon M.Jamieson, toutes les con- ditons canadiennes ont été remplies.Chute de 4.1% de la valeur des permis de construction émis à Toronto La firme A.E.Lepage (Ontario) a fait savoir que la valeur des permis de construction émis dans la région métropolitaine de Toronto a baissé de 4.1% en novembre par rapport à novembre 1976.Cependant.et toujours d'après les chiffres publiés par A.E.Lepage.la valeur des per- Mis pour les onze premiers mois de l'année 1977 s'est élevee a $300 millions, soit une hausse de 17.67% par rapport à la méme période de 1976.L\u2019économie albertaine évoluerait à un taux de croissance de 7.5% en 1978.D'après M.Hu Harries, consultant en économique, l\u2019économie de la province de l'Alberta connaîtra un taux de croissance supérieur à celui de l'ensemble du Canada au cours de l'année prochaine.M.Harries prévoit un taux de croissance de 7.5% en Alberta l'an prochain, ce qui représente une augmentation de 2% par rapport à 1977.Le moteur de cette croissance sera, estime M.Harries, les investissements dans le secteur de la transformation primaire.Electrohome bénéficie d\u2019un prêt de $15 millions.La Société Electrohome \u2014 qui connait actuellement des difficultés financières \u2014 vient de bénéficier d'un prêt, au montant de $15 millions, de la Banque Royale du Canada.Ce prét, qui est garanti par le gouvernement fédéral, sera étalé sur une période de 15 ans.La Banque Royale a, de plus, reporté a 15 ans le remboursement d'une dette de $10 millions que la Sociéte devait lui acquitter au plus tard le 31 décembre 1978.Electrohome a par ailleurs enregistré \u2014 au cours des neuf premiers mois de l'année 1977 \u2014 des pertes Je $2.8 millions.Diminution possible des exportations de zinc.Les exportations canadiennes de zinc vers les Etats-Unis pourraient bien diminuer cette année.C\u2019est du moins ce que craignent les experts de ce secteur de l'économie, qui estiment que les exportations c\u2026nadiennes de zinc vers les Etats-Unis pourraient diminuer de 15\u201c à 30% si une demande de limitation des importations placée par les producteurs américains est approuvée par le gouvernement des Etats-Unis.Les exportations canadiennes.croit-on savoir.pourraient passer de 250.000 tonnes en 1977 à 175,000 ou 210,000 tonnes en 1978.Essor du tourisme en Colombie-Britannique.L'industrie du tourisme semble se porter assez bien dans la province de la Colombie- Britannique.En effet.durant les neuf premiers mois de l'année 1977.les ventes des hotels et des restaurants ont, par rapport a la même période de l'année 1976.marqué une progression de 11.4% .La plus forte augmentation.indique-t-on.a été enregistrée en avril 1977, soit 25.27 .Surplus commercial.Selon Statistique Canada.en novembre le Canada a enregistré un excédent commercial de $243 millions, ce qui représente une nette baisse par rapport au surplus dégagé en octobre dans la balance commerciale du Canada qui avait atteint $524 millions.Il s'agit du douzième mois consécutif au cours duquel le Canada enregistre un excédent dans son commerce international.À TRAVERS LE MONDE H3L-1P4 Pruckeou @æ Dapesne Aovouts of Docrewss PIERRE-LOUIS TRUDEAU, B.A, LL.L.CLAUDE DUFRESNE.LL.L.560 ouest, Henri-Bourassa - Suite 310, Montréal, Qué.(514) 337-2181\u20142-3 Montréal, Qué.H2M 2E3 Tel: (514) 381-6239 Les spécialistes en P.M.E.BÉDARD & ASSOCIÉS 9525 rue Christophe-Colomb, suite 3 Taux de croissance de l'économie japonaise Le gouvernement japonais a annoncé que le Produit national brut (PNB) du pays a enregistré un taux de croissance de 0.5% au cours du troisième trimestre de la présente année fiscale comparativement à un taux de 17% au trimestre précédent.Pour l'année fiscale 1976.terminée en mars dernier.le taux de croissance a été de 5.77.D'autre part.les exportations du Japon en novembre ont progressé de 19.8% par rapport à novembre 1976.Vers la création d\u2019une monnaie unique au sein de la CEE et constitution d'un Fonds de développement Un porte-parole ouest-allemand a récemment déclaré à Bruxelles que les représentants de la Communauté économique européenne (CEE) ont endossé les efforts de la CEE afin d'en venir à la création d\u2019une union monétaire des pays membres et d'une monnaie unique pour tous les pays de la Communauté.La réunion de Bruxelles a également discuté des moyens de réduire les disparités économiques entre les pays au sein de la CEE.Les représentants des gouvernements des Neuf pays membres de la CEE ont, par la suite.approuvé la création d'un Fonds de développement afin d'aider les régions de la CEE économiquement plus faibles.Les pays se sont entendus pour investir $2.09 milliards US au cours d'une période de trois ans.Déficit budgétaire aux U.S.A.Le gouvernement américain a annoncé qu'au cours du mois de novembre il a enregistré un déficit budgétaire de $9.27 milliards ce qui marque une augmentation par rapport à la même période l'année dernière alors que le déficit budgétaire s'élevait à $7.38 milliards.Cependant par rapport au mois d'octobre le déficit budgétaire du gouvernement américain a baissé, le déficit budgetaire pour les deux premiers mois de la présente annee fiscale est de $23.93 milliards.Surcapacité pour les pays de I'OPEP D'après l'Agence Internationale de l'énergie, les pays producteurs de pétrole connaitront un problème de surcapacité pour un certain nombre d'années encore.Selon un porte-parole de l'Agence.cet état de chose est dû en grande partie à la production pétrolière de l'Alaska, de la Mer du Nord et du Mexique de même qu'à la croissance économique mondiale qui est plus faible que prévu.Contentieux Mexique États-Unis au sujet du gaz naturel Le gouvernement mexicain a annoncé qu'il suspendait son offre de vente de gaz naturel aux Etats- Unis.Un porte-parole du gouvernement a en effet déclaré que cette suspension a été décrétée à cause du refus du gouvernement américain de payer le prix exigé par les autorités mexicaines.Les Affaires, Lundi 2 jenvier 1978.| i À DT na se ASE ; hi ph Sprint à Québec Quatre nouveaux projets de loi sont déposés Dernier cadeau avant la fête de Noël, le gouvernement du Québec a déposé en Chambre quatre nouveaux projets de loi.Il s'agit de projets visant à geler les augmentations de salaires des députés pour 1978, à modifier la charte de SOQUEM, à favoriser la conciliation entre locataire et propriétaire et, finalement, un dernier projet de loi intéresse la Communauté urbaine de Montréal.Malgré les protestations énergiques de l'Opposition qui dénoncait l'irresponsabilité des ministériels de déposer à quelques jours du grand congé de Noël autant de nouveaux projets de loi.le gouvernement les a fait rapidement adopter en première lecture.Le projet concernant SOQUEM a été déposé par le ministre des Richesses naturelles, M.Yves Berubé.Ce projet vise à augmenter de $44 millions le fonds social autorisé de la Societé.Ainsi, le ministre des Finances versera à SOQUEM $5 millions en 1978, $5.5 millions en 1979 et $7 millions en 1980 sous forme d\u2019achats d\u2019actions de son capital social.De plus, le ministre des Finances versera d'ici 1980 une somme de $26.5 millions pour l'acquisition d'actions du capital social de la Société.Pour sa part.le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif deposait un projet de loi qui prévoit le versement de $15 millions par le gouvernement devant être imputé aux revenus de la Communauté urbaine de Montréal pour l\u2019année 1978.Ce projet.portant le numéro 99, stipule également que les budgets de la CUM et du Conseil de sécurité publique pour 1978 \u2014 entrés en vigueur automatiquement suivant la loi \u2014 sont modifiés dans le sens des résolutions adoptées par le conseil de la CUM lors de l\u2019étude des budgets.Habitation et Consommation Pour stimuler la demande d'habitation au Québec Le gouvernement fédéral se doit d'adopter une politique de relance générale afin de stimuler la demande d'habitation au Québec.De plus, il se doit de réévaluer complètement ses programmes d'aide a l'accessibilité et à la propriété.C'est du moins ce qui ressort du mémoire que soumettait dernièrement 4 latelier \u2018Habitation et Consommation\u2019\u2019.l'Association Provinciale des Constructeurs d'Habitations du Québec.L'Association rencontrait alors les ministres André Ouellet.ministre d'Etat chargé des Affaires urbaines.et Warren Allmand.ministre de la Consommation et des Corporations.Le dossier de l'APCHQ traite particulièrement de trois aspects fondamentaux du domaine de l'habitation.Dans un premier temps.il aborde la question de la production d'habitation et des agents producteurs.À ce titre, il est notamment question de la situation du marché de l'habitation au Québec.ce qui comprend une analyse conjoncturelle de la situation du logement, une revue.de la legislation et des réglementations en vigueur dans la province et une étude des coûts de production (main-d'oeuvre et matériaux) du problème de la responsabilité du financement des infrastructures et de l'opportunité de la création de banques de terrains.En deuxième lieu, le document analyse l'ensemble des aspects reliés au thème de l'accessibilité des citoyens à l'habitation.I] y met notamment l'accent sur la connaissance des besoins des consommateurs ainsi que sur les programmes fédéraux déjà existants d'aide à l'accessibilité à la propriété.En plus, il présente le point de vue de l'APCHQ sur l'idée lancée par le ministre Ouellet d'of- Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 ficialiser le principe de la contre- hypotheque.Pour terminer cette deuxieme partie.i! est question des subventions fédérales aux municipalités, subventions ayant pour but une utilisation plus rationnelle du territoire urbain.Dans son troisieme et dernier chapitre.le mémoire présente comme éléments de solution aux problèmes de la protection du consommateur.le programme de certification des maisons neuves de l'APCHQ et par souci de protéger adéquatement le consommateur.l'Association demande au gouvernement federal de porter a ce programme toute l'attention qu'il mérite.En conclusion.la presentation de l'Association Provinciale des Constructeurs d'Habitations du Québec releve le fait que le climat engendré par le ralentissement general au Quebec sur le marche de l'habitation a contribué fortement au desequilibre de l'offre et de la demande concernant ce bien essentiel qu'est l'habitation et.par conséquent, a sensiblement ralenti la production.Elle suggere donc pour stimuler la demande et ainsi assurer une croissance plus normale de cette industrie que le gouvernement fédéral adopte, dans le plus bref délai possible.des mesures de relance économique.De plus.elle insiste pour obtenir un examen minutieux des programmes fédéraux d'aide à l'habitation.ceci dans le but de les modifier éventuellement en tenant compte des conditions particulières prévalant au Québec.En terminant, l'APCHQ insiste sur l'opportunité pour le gouvernement fédéral de sensibiliser et d'informer davantage les consommateurs pour les amener graduellement à modifier leur comportement et leur attitude, encore trop traditionnels, face à l'habitat urbain.Après l\u2019'assurance-automobile Le ministre Payette propose un \u201cnouveau contrat social\u201d de la consommation Premier pas vers l'adoption par le Québec d'un véritable code de protection du consommateur.le ministre des Consommateurs.Coopératives et Institutions financières, Mme Lise Payette déposait dernièrement à l'Assemblée nationale un avant-projet de loi sur la protection du consommateur.À cette occasion, le ministre a expliqué que ce code est devenu nécessaire pour rétablir l'équilibre des forces \u2014 rompu depuis longtemps \u2014 entre les consommateurs et les commercants.\u2018En effet, la multiplicité des biens qu'on offre au public.la difficulté d'évaluer leur qualité réelle, les pressions constantes de la publicité et les trop grandes facilites du crédit ont mis le consommateur en état d'infériorite, sinon d'impuissance.pour effectuer des choix rationnels et sauver la qualité de sa vie dans notre société de consommation\u2019.de déclarer le ministre.Comme l'explique le ministre, cet avant-projet de loi constitue seulement un premier volet.Il sera dépose à l'Assemblée nationale sous forme de projet de loi au debut de la prochaine session, de même que le deuxième volet qui couvrira la vente d'automobiles.la réparation des automobiles et des appareils domestiques.les escompteurs de taxe.la publicité sympathique et le louage de services à prestation successive (studios de danse.d'amaigrissement, etc\u2026).Enfin.le troisième volet.qui est projeté pour le printemps 1978.portera sur l'ensemble des transactions immobilières.Cette partie du code reflètera une politique globale du domaine immobilier et couvrira les problèmes de consommation relatifs non seulement aux Maisons neuves et aux terrains, oais également aux maisons mobiles et aux habitations dites usagées.Par ailleurs, le ministre a expliqué brièvement les principales lignes de force de l'actuel avant- projet.Cette première tranche du code couvre d'abord toutes les ventes au comptant ainsi que les ventes à crédit.\u2018Cette disposition qui aura des répercussions considérables à l'avantage des consommateurs répond à des demandes maintes fois répétées et elle supprime cette situation absurbe qui fait qu'actuellement, un consommateur est mieux protége s\u2019il achète à crédit\u201d.de spécifier Mme Payette.Signalons qu'à ce chapitre.le consommateur disposera désormais de 48 heures pour annuler sans frais de sa part tout contrat de crédit.Si le projet propose certaines dispositions pour rationaliser I'utilisa- LE QUÉBEC tion du credit, il légiferera aussi quant à celle de la carte de crédit.Ainsi, par exemple.le consommateur ne payera plus de frais lorsque la compagnie ou le com- mercant ne pourra lui faire parvenir son état de compte à temps.L'avant-projet de loi réglemente aussi la publicité pour la rendre plus véridique.Mais, et c'était prévisible depuis quelques temps, il abolit la publicité destinée aux enfants.tout en permettant toutefois auprès d'eux la publicité éducative.De plus, il fait en sorte que tout contrat soit rédigé dans l'intérét des deux parties en cause, notamment en y bannissant toute clause unilatérale et en obligeant les parties a se conformer au contrat qu'elles auront signé.Enfin, il a pour effet de rendre les garanties à la fois vraies, claires et faciles d'exécution ; il accorde au consommateur un délai de réflexion de dix jours dans toute vente itinérante et précise qu'aucun acompte ne peut être exigé dans ce genre de contrat il propose des dispositions pour assainir les pratiques commerciales et abolir les pratiques jugées déloyales et trompeuses: enfin, il démocratise l'Office de la Protection du Consommateur tout en amplifiant son Voir page 15: Le ministre.*Appel téléphonique de 3 minutes, de poste à poste; © Joute la journée du dimanche: $6.75.\u2014\u2014 oY OPINIONS À propos des grèves et lock-out (.) Le temps perdu en gréves et en lock-out, en 1977 (selon les premiers neuf mois), est bien moindre que ces derniéres années \u2014 en fait, c\u2019est le plus bas que nous ayons connu depuis 1971.Le temps perdu en conflits industriels a rarement dépassé un demi pour cent de la période de travail globale annuelle; cependant.au cours de la présente année, le taux est inférieur à un cinquième de un pour cent.Pour bien vous situer, il serait bon de noter qu'une journée par année représente environ 0.4 pour cent de la période globale de travail; ainsi, le temps perdu en grèves cette année est inférieur à une demi-journée par travailleur, soit beaucoup moins que le temps perdu pour d'autres motifs tels les accidents de travail, l'absentéisme, la maladie ou peut-être méme le mauvais temps.De récentes études comparatives, des arrêts de travail à l'échelle internationale, publiées par l'O.!.T.ou fondées sur ses données, révèlent que le Canada compte au nombre des pays ayant perdu le plus de temps en grèves et en lock-out depuis quelques années.Cependant.de telles études comparatives peuvent induire en erreur en raison des différentes définitions, inclusions et exclusions.Citons à titre d'exemple les données de nombreux pays qui n'incluent pas les arrêts de travail à motifs politiques; dans certains pays, les grèves des fonctionnaires n'entrent pas en ligne de compte.dans d'autres, ce sont les premiers jours de la première semaine de grève qui ne comptent pas.De plus, bien que le Canada ait été en tête de liste, ou presque, pendant le premier semestre de 1970, la hausse du temps perdu, depuis les années 60.y a été moindre que dans plusieurs autres pays.notamment l'Allemagne de l'Ouest et la Suède qui ont parfois été citées à l'exemple en matière de relations industrielles.Pour tirer des conclusions, il faut tenir compte du fait que les travailleurs canadiens ne sont pas des \u2018maniaques\u201d de la grève.Une grande partie du temps perdu représentait quelques incidents Ou Circonstances particulières à une période.Ainsi, l'avenement de la négociation collective dans les secteurs public et parapublic s'est prêté à un militantisme de la part de certains syndicats et, peut-être.à des réactions inappropriées chez cer- tarns employeurs, devant une nouvelle répartition des droits et du pouvoir Le programme de lutte contre l'inflation a aussi constitué une particularité unique des deux dernières années.Certains arrêts de travail ont découlé du fait que certains syndicats étaient portés a défier le pouvoir du patronat et de la C.L.!.de limiter les hausses salariales négociées.Une fois l'autorité de la Commission acceptée.ses décisions n'ont plus provoqué beaucoup d'arrêts de travail.On peut en outre mieux comprendre les relations patronales- syndicales en Se reportant à la durée des négociations.Encore lê, la tendance est encourageante.La période moyenne requise pour la conclusion des négociations dans les entreprises employant 500 personnes ou plus, est passée de pratiquement un an, pour les trois premiers trimestres de 1976 \u2014 11.9 mois pour être exact \u2014 à 7 1 mois pour la même période cette année.(.) Extrait d\u2019une allocution de M.John Munro, ministre du travail, devant Je Canadian Business Industry International Advisory Committee.LES AFFAIRES 638 eet.Honri-Bourasss.Montréal H2C 1E4 Tél: 361-1008 Pres:gent Jean-Poul Levasseur Retacteur an rat been-V.Balteyen Rédacteur en chef adjoint Michel Durend dasacteurs Jacques Vatiés, Gilles Fisette, Micheline Vincent, Alain Gerbier Cotadborateur Jecques Beaufort Correspondants requ'ers Charles Atele.Franco Gauthier Jeun-Pierre Gaghé M.Hervey.Joseph osh.Pierre L.Trudeau Directeur de ia publcité Rend $.Bourbonneile Gerant adjoint Pierre À.Toronto Marc À.Qward.Gérant pour Ontario et | Est des EU Suite 203 80 Yorn Midis Rg Mills Ont 449.3808 447.7404 Ouest canadien et Caitorme 0.0.Davidson.Natonat Advertising Representative 1350 west Pender St Vancouver BC Orrecteur du rage Pierre J.Cyr Production Paul Composé et mprmê aux atehers de Trons-Continentete 433 dou! Ledeau Ville St-Laurent Abonnement un an 152 numéros) $14 00 deux ans 104 numéros) $21 00 trois ans (156 numé- ras) $28 00 c:na ans (260 numéros) $40 00 Diffusion et sbonnements en France: Buresv Frontenac.$4 rve N.-Dorme-Des-Chempe, 75000 Porie \u2014 Téi.: 633 06 06 Distributeurs pour l'Europe: CC 1F 66 rue Rotenchitd, Geneve, Suiese, tôi.: 022/317478 TELEX 05 825 696 EUROPE $1500 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20 00 Les erticies ot être reproduite à condition d'être accompagnée de le mention opinions pouvent \u201creproduit du journal Les Affaires\u201d, en précisant le dete ot ol possible is pege.Les articies signée expriment l'opinion de leurs auteurs non pes nécessairement cote du jour- net Les Affaires.® (Courrier de la deuxiéme classe \u2014 Enregrstrement no 0923) 5 (Depo! lege! Bibliotheque natonsle du Quebec) Fondé en 1961 par feu M Juhen Levasseur Que veut le Québécois francophone ?Rien d\u2019autre que son dû C'est a Franz Kafka je pense, que l\u2019on doit cette observation particulièrement piquante, et tout à fait contemporaine sur la manière dont une minorité économiquement forte arrive à imposer sa culture à une majorité économiquement faible.Dans une situation analogue à celle que l'on trouve au- jourd'hui au Québec, où la monarchie dee Habsbourg tentait d'étouffer la culture tchèque à Prague en soutenant la minorité linguistique allemande.Franz Kafka (qui appartenait par sa culture à la minorité allemande) disait à un confrère de classe: \u2018Je suis allé au Théâtre national allemand.Or ni le metteur en scène, ni les acteurs.ni même le public, n'étaient allemands.\u201d Cette observation me rappelle certains groupes ethniques, comme les Italiens, les Grecs et les Juifs anglophones, qui se sont joints aux anglais d'origine pour défendre la \u2018culture anglaise\u201d au Québec.A qui la faute si les immigrants ou fils d'immigrants ne comprennent pas que la langue du Québec.c'est le francais et non l'anglais ?Qui faut-il blamer si.pendant des generations, ceux qui venaient au Canada et s\u2019'établissaient a Moatreal voyaient dans les francophones des indigenes.et dans l'oligarchie anglophone la puissance dont la culture était celle du nouveau pays ?À qui faut-il s'en prendre si le Canadien moyen-qu'il soit d'origine anglaise ou allogene- ne se rend pas compte que le Quebecois francophone veut se sentir chez lui dans sa province autant que le Canadien anglophone se sent chez lui a Toronto ?Nombreux sont les anglophones qui.tout en proclamant a grands cris la nécessité d'un Québec bilingue.refusent un bilinguisme véritable pour les neuf autres provinces.Nous savons au- jourd'hui que la plupart des francophones hors Quebec n'envoient pas et ne voudraient pas envoyer leurs enfants à des écoles de langue francaise.par crainte d'empecher leur intégration à la majorité anglophone.D'autre part.les francophones québécois ne s'intéressent guère.au fond, au bilinguisme à l'ex- te vieur de leur province.C'est un beau rêve, mais rien de plus.Pour lear propre territoire, ils croient à l'unilinguisme.En pareille circonstance, il a toujours été vain de brandir la menace de catastrophe économique.Le cas de la Belgique illustre bien I'inanité de ce genre de chantage.Il y a quarante ans, la Flandre était pauvre et bilingue.Au- jourd'hui.on n'y parle que le néerlandais, les Flamands ayant renonce au francais \u2018\u2018universel\u2019\u2019 en faveur de leur propre langue.Il n'y a plus d'écoles françaises en Belgique flamande, mais celleci \u2014 paradoxalement \u2014 est devenue la région la plus prospère du pays, et la seule où Américains et Allemands soient disposés à investir des capitaux.La perspective d'une ere messianique où tout Canadien serait en voie de devenir bilingue n'impressionne guère le Québécois francophone.Parfois, quand je regarde la télévision et entends le \u2018francais\u2019 d'un chef aussi brillant que Joe Clark, je me demande si c'est là l\u2019égalité linguistique qu'il convient de proposer comme idéal Parmi les contributions au débat pré- référendaire, côté anglophone, M.Meyer Nurenberger a pris une place importante.Il y a vingt ans déjd, celui-ci déclarait que les assises constitutionnelles d\u2019un Canada viable devraient reposer sur ses deux nations, ses deux peuples fondateurs.Nous reproduisons ici un article paru dans la revue Macleans.aux francophones du pays.Est-ce suffisant.comme pense M.Trudeau pour que les Canadiens francais puissent se sentir chez eux dans toutes les provinces du Canada ?Est-il vraiment possible d'amener le reste du pays à étudier le francais avec toute la dilgence que les Québécois continueront à mettre à l'étude de l'anglais, que les Canadiens francais continuent à faire partie du Canada ou qu'iis vivent dans un Etat indépendant ?Quand on est six millions de Quebecois entoures de 250 millions de Nord-Américains de langue anglaise, on a besuin de savoir l'anglais.Dans un Québec plus indépendant qu'aujourd'hui.l'anglais sera étudié avec autant d'ardeur que l'arithmétique.Il fut un temps où l'Eglise assurait la survie de la langue et de la culture du Québec.C'était avant que les Québécois se mettent à l'heure du XXième siècle, de son esprit et de ses impératifs économiques.Aujourd'hui.il n'est pas vrai qu'un Québécois instruit en francais puisse jamais se sentir aussi à l'aise dans une entreprise de sa propre localité qu'un Canadien anglophone dans toute autre province.Le jeune Québécois est aujourd'hui devant un choix: ou bien s'assimiler.oublier ses origines et s'adapter à la culture de la majorité des Canadiens, ou bien lutter pour la suprématie de sa langue et de son mode de vie dans la province où il est encore majoritaire.Je ne crois pas que la majorité des Québécois renoncent jamais a vouloir vivre en francais au Quebec aussi naturellement que le Toron- tois vit en anglais à Toronto.Aucun sophisme ne convaincra le Québécois de renoncer a son droit inaliénable à sa propre culture.Ce n\u2019est plus le manoeuvre simple et sans instruction d'un Quebec de fin Croissance.Suite de ia page 1 décrü tandis que celle du bois d'oeuvre s'est accrue; le volume des prises de poisson a augmenté de facon substantielle.Quant aux investissements dans le secteur des nouvelles constructions, ils ont enregistré une hausse appréciable.Mais, le secteur de la fabrication, a noté le ministre, a connu des difficultés au niveau des exportations alors que les activités de type tertiaire ont reflété un dynamisme certain.Le ministre de l'Industrie et du Commerce a fait remarquer que le revenu personnel des Québécois a \u2014 au cours de l'année 1977 \u2014 atteint $428 milliards, soit une de siècle, qui voyait dans l\u2019employeur anglophone un patron de droit divin.Sa volonté d\u2019imposer le règne du francais au Québec, il n\u2019y renoncera pas pour l'amour d'un quelconque anglophone.Il sait que les Etats- Unis entretiennent des relations commerciales avec de nombreux pays où l'anglais n\u2019est pas la langue de la majorité, et qu\u2019en matière d'investissements, les décisions des Américains ne dépendent pas de la langue utilisée par les populations.Les menaces que l\u2019on fait planer sur l'avenir économique des Québécois sont donc non seulement illusoires et fallacieuses.mais immoralés.I! me semble que, lorsque les nationalistes du Québec parlent a la fois de souveraineté et d\u2019association avec le Canada, ils ouvrent la porte à un accommodement au sein de la Confédération.Première condition: que ceux qui ignorent les realités du Québec cessent de parler de dix provinces parmi lesquelles le Quebec serait comme les autres.La fédération est formée de deux nations: le Québec et le Canada anglais.Ces deux peuples pourraient rester fédérés si l\u2019on commencait par reconnaitre qu'ils forment deux nations distinctes.En second lieu.le seul moyen d'empêcher le déemembrement du Canada, c'est de le diviser en cantons, comme la Suisse.Je n'ai jamais entendu dire à un Suisse: je suis Suisse francais.Suisse allemand ou Suisse italien.Pouquoi ?Parce que le Suisse francais se sent chez lui à Genève autant que le Suisse allemand à Zurich ou le Suisse italien à Lugano.Un Suisse allemand qui s'établit a Geneve ne songerait jamais à réclamer une école allemande, car il sait que la langue de Genève.c'est le francais.Il en serait de même, inversement.si un Suisse francais s'installait à Zurich.Etablir des écoles au Québec pour les Canadiens de langue anglaise ou pour les parents qui désirent faire instruire leurs enfants en anglais, c'est affaiblir la situation du francais à Montréal, qui risque de devenir une ville anglophone en une ou deux générations.Les jeunes se rendent compte qu'il leur faut une loi pour défendre le francais contre la poussée de l'anglais.D'où l'appui accorde présentement à la position de René Levesque en matière culturelle.Le Canada francais, tout simplement.n'a pas envie de devenir une autre Louisiane.avec un Quartier francais exotique comme celui de la Nouvelle-Orléans.augmentation de 9.7% par rapport à 1976, alors que les dépenses de consommation se sont accrues au même rythme \u2018\u2018par la combinaison d'une augmentation de 11.4% dans la consommation des services et de 8.6% dans la consommation de biens.\" Les prix a la consommation ont \u2014 dans le méme temps \u2014 accusé une hausse de 8.4%, et le salaire hebdomadaire moyen enregistrait une augmentation de l'ordre de 10%.Pendant ce temps, a ajouté M.Tremblay, on a estimé a 14.3% l'augmentation des dépenses en capital effectuées au Québec, comparativement à des accroissements de 6.2% en Ontario et de 10.5% pour l'ensemble du Canada.Voir page 16: Croissance.Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 ate 3 ECONOMIE Le protectionnisme ne disparaitra pas avec la reprise économique On assiste actuellement à un développement croissant, dans les pays industrialisés, de pressions protectionnistes, et il est probable que ce phénomène persistera.Ces tendances qui s\u2019opposent à la libéralisation des échanges ont été renforcées par le ralentissement de l'activité dans le monde.D'un côté, les producteurs des pays industrialisés poussent leurs gouvernements respectifs à faire commerciaux les \u2018\u2018règles de bonne conduite dans la concurrence internationale\u2019 et à liberaliser au maximum leurs importations.Mais de l'autre côté.ces mêmes producteurs poussent leurs gouvernements à adopter des mesures de protection en faveur des secteurs industriels menacés.Ce diagnostic ressort d'une étude publiée par le GATT.organisation chargée de mener les négociations du prochain Tokyo Round\".Dans cette étude, les experts du GATT insistent sur ce qu'ils jugent être la cause essentielle du renforcement des pressions protectionnistes: \u2018un refus d'ajustement face à l'evolution de la structure de l'offre et de la demande\u201d.En effet.les conditions nouvelles imposent des ajustements des structures industrielles.qui sont souvent refusés à cause de la longueur et de la difficulté à les réaliser.en particulier dans l'industrie lourde.que ce soit sur le plan financier aussi bien que sur le plan social.Or.d'après les experts du GATT.ces mesures qui ne devraient être que temporaires, permettent le plus souvent de maintenir le statu- quo.Et ceci d'en déduire que les pressions protectionnistes actuelles \u201csont autant une cause qu'une conséquence des difficultes économiques récentes des pays industrialisés\u201d.Et selon eux ce serait s'enfermer dans \u2018\u2019un cercle vicieux que de penser que la reprise économique permettrait de rétablir la liberte des échanges.Dance ces conditions, on peut se demander ce qu'il ressortira de la derniére phase des negociations commerciales mondiales du Tokyo Round qui.rappelons-le se dérouleront à Genève au mois de janvier prochain.dans le but de renforcer la libéralisation des echanges internationaux.respecter par leurs partenaires | i JT SENS 45 BANQUE DE MONTRÉAL FONDÉE EN 1817 FAITS SAILLANTS DE L\u2019EXERCICE 1977 1976 1977 | Total des revenus 5 2008 098 814 5 1 798 772 903 1 792 375 114 1 623 888 407 Total des dépenses 174 834 496 Solde des revenus 215 723 700 \u2014 par action 5.63 4 94 Provision pour impôts sur le revenu 93 700 000 /8 400 000 Solde des revenus après impôts sur le revenu 122 023 700 9% 934 496 3.18 271 \u2014 par action 24443 lala $ 3396 643907 Te | T6078 0)74 Encaisse et sommes a recevoir de banques 17122112026 Préts Dépôts 23 025 331 485 18 5/7 96053] Actif 25 175 394 690 20497 378697 07816771 1 067 002 031 Compte de capital Salaires et avantages sociaux payés aux employés $ 359963897 41 45/64 C'est à vous, nos clients et aux efforts communs de nos 26 700 employés au Canada et à l'étranger que nous devons les brillants résultats de 1977.Plus de 1200 bureaux au Canada, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Europe continentale, au Mexique.en Argentine.au Brésil.en Austrahie, en Indo nésie, au Japon, en Inde, à Singapour, au Philippines et à Hong Kong.Filiales en propriété exclusive Bankmont Realty Company Limited, Montréal, Bank of Montreal Trust Company.New York, Bank of Montreal (California).San Francisco.Bank of Montreal International Limited, Nassau, Bank nf Montreal (Bahamas & Caribbean) Limited, Nassau: Bank of Montreal Jamaica Ltd .Kingston.First Canadian Financial Corporation Ltd.Hong Kone ) Ltd.Londres Angleterre, Fast Canadian First Canadian Financial Corporation B.V.Amsterdam, les Pays-Bas: First Canadian Financial Services (U K Assessoria e Serviços Ltda, Sao Paulo, Brazil.Compagnies et organismes associés: Fonds hypothécaire de la Première Canadienne, Toronto, First Canadian Investments Limited, Toronto, Placements Immobilers BM-RT, Toronto, BM-RT Ltée, Montréal, La Corporation de Location Canadienne Domimon Limitée, Toronto: Australian International Finance Corporation Ltd, Melbourne.Australie, Australian International Limited.Vila Nouvelles.Hébrides International Resources & Finance Bank S.A., Luxembourg; Joh.Berenberg, Gossler & Co.Hambourg, Allemagne, Banque Transatlantique, Parts France.Correspondants bancaires dans le monde entier.La Première Banque Canadienne Banque de Montréal SIÈGE SOCIAL: 129, rue St-Jacques, Montréal, Québec Les Affaires, Lundi 2 jenvier 1976 er ECONOMIE L\u2019économie québécoise en déclin La province de Québec.méme si elle présente extérieurement les caractéristiques d'une société avancée, est en fait entree dans une période de déclin inquiétant par rapport à l'Ontario.Telle est le substance du rapport presente par le Mouvement des Caisses Desjardins à l\u2019occasion des rencontres multiples qui se sont tenues dans la métropole le 8 décembre dernier.à l'initiative du gouvernement fédéral.Le mémoire souligne que la Confédération canadienne est loin d'avoir résolu de manière satisfaisante le problème des dis- parites régionales: et s'il incombe au Québec de définir les priorités de son développement industriel.la collaboration entre le provincial et le fédéral est toutefois grandement nécessaire.Nous reproduisons ici les principaux passages de ce memoire.Comparé à d'autres régions du monde ou même à certaines provinces canadiennes.et en particulier aux Maritimes, le Québec.avec un revenu personnel par habitant évalué a $6.081 et un produit provincial brut de $45 milliards en 1976.réunit les caractéristiques d'une société ayant atteint un stade de developpement économique relativement avance.En effet.il y a déjà une ressemblance frappante entre les structures économiques du Québec, et celles du Canada.voire meme celles de l'Ontario.vues sous l'angle de la repartition sectorielle de l'activité économique.Celle-ci est caractérisée acer 1] | LE I Ne, AS Pa by Boul.Perras.IMMEUBLES - REAL ESTATE 381-4449 VENTE @ ÉCHANGE @ LOCATION DE PROPRIETES Gonstructeurs !! 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dans le même sens.Ainsi, en Ontario, de 1966 à 1974, l'emploi dans le secteur primaire serait passé de 7 à 5 de l'emploi total: dans le secteur manufacturier, il serait tombé de 38\u201c a 33% au cours de la méme période, alors que le tertiaire aurait augmenté sa part relative de l'emploi total de 55% à 62% (2).Cependant, au-dela de certaines apparences statistiques, se cachent des réalités plus déconcertantes et des déficiences structurelles majeures.qui non seulement traduisent une différence fondamentale entre les économies de ces deux provinces, mais surtout placent le Québec dans une problématique économique extrêmement délicate et contraignante à l'intérieur de 521-7134 l'ensemble canadien.En effet, le diminution de la part du Québec dans la population canadienne.en raison de la chute du taux de natalité observée depuis le début de la décennie précédente.conjuguée avec un déficit migratoire ostensiblement relié au manque de dynamisme de l'économie québécoise, risque d'aggraver à long terme sa situation économique par le biais d'un rétrecissement graduel de son marché intérieur, contrairement a celui de l'Ontario.qui a été soutenu par un rapport migratoire particulièrement intense depuis la dernière guerre.En second lieu, le taux de chômage au Québec s'est toujours maintenu à un niveau anormalement élevé, de beaucoup supérieur à celui de l'Ontario et à la moyenne canadienne.En ce sens, si certaines réactions de nervosité du milieu des affaires ont contribué récemment à élargir cet écart, à cause d\u2019une certaine conjoncture politique, fondamentalement la persistance de cet écart ne date pas d'hier ni du 15 novembre 1976.Le revenu personnel par habitant s'est maintenu également à un niveau inférieur à la moyenne canadienne et à celui de l'Ontario, au cours de la même période.Il en est de meme du revenu gagné par habitant: au Quebec, il se situait a 11% au-dessous de la moyenne canadienne et à 23% au-dessous de celui de l'Ontario.(3).De plus, la composition meme de l'activité manufacturière est sensiblement différente entre les deux provinces.Contrairement à l'Ontario.le secteur de la fabrication au Québec est fortement concentre dans des industries traditionnelles (textiles, vêtements, chaussures) et dans la production de biens non durables.où la croissance de la demande est faible.La production de biens durables représentait 54.8 des expéditions manufacturières de l'Ontario contre 34.6% pour le Québec en 1974.À l'inverse.les biens non durables représentaient 65.4% des expéditions manufacturières du Québec.contre 45.2% pour 1'Ontario (4).Par ailleurs, la tendance a long terme des investissements au Québec est hautement préoccupante.Il s'agit la évidemment d'un indicateur témoin du dynamisme ou de l'inertie d'une économie.de même que du rapport de force entre deux économies en situation de concurrence, comme dans le cas du Quebec et de l'Ontario.Selon le tableau I, le Québec non seulement ne réussit pas à obtenir une part des investissements publics et privés proportionnelle à sa population, mais sa part relative n'a cessé de décliner par rapport à l'Ontario et au Canada, sauf de rares années.À partir de 1969.l'investissement per capita au Québec aurait été inférieur même à celui des Maritimes (Voir tableau ID.Le secteur de la fabrication n\u2019a malheureusement pas eté épargne par cette tendance des investissements, la part relative du Québec étant passée en moyenne de 25% de 1952-1956 à 23.4% pour la même période de 1971-1974, Enfin.le Québec possède relativement peu d'industries à technologie avancée, à haute productivité.les industries d'équipement représentant seulement 15% d'emploi et 14% des expéditions du secteur de la fabrication, contre respectivement 29% et 38% pour l'Ontario, toujours selon les données comparatives établies par le MEER pour établir ses programmes de développement régional.En résumé, comme l\u2019illustre le tableau III, la dynamique de l'économie québécoise au cours des quinze dernières années semble avoir été celle d'une économie en déclin à l\u2019intérieur de l\u2019ensemble canadien.Selon les plus récentes indications fournies par l'O.P.D.Q.en toutes lettres, la part relative du Québec dans le PIB canadien serait passée de 255 à 22.7% entre 1961 et 1974.Parce qu\u2019elle témoigne de désé- circulation des personnes sur le marché du travail canadien, objectif sous-jacent à la raison d'être même de la Confédération.La structure de l\u2019activité économique au Québec La structure de l'activité économique du Québec a été suffisamment diagnostiquée ailleurs dans tous ses détails pour qu'on se contente ici d'en rappeler seulement les caractéristiques les plus marquées: 1) déclin tendanciel du secteur primaire, passant de 6.2% de la production (PIB) en 1961 à 4.8% en 1973 (5); TABLEAU 1 PART RELATIVE DU QUEBEC DANS LES INVESTISSEMENTS AU CANADA 1952-1956 1957-1961 1962-1966 1967-1970 1971-1974 Primaire 17.4 17.1 13.7 12.1 14.6 Fabrication 25.2 26.8 25.0 23.1 23.4 Construction 21.6 21.0 21.0 15.5 12.3 Tertiaire 24.2 24.9 26.5 22.4 23.1 Total 23.0 24.0 23.9 20.5 21.8 Sources: Direction générale de la recherche et de la planification, ministère de l'Industrie et du Commerce, Québec \u2014 Statistique Canada.la population active \u2014 comptes nationaux.(Compilation tirée de \u2018L'économie du Québec Jean-Paul Vézimna Pierre Fréchette et Roland Jouandet Bernadat ) TABLEAU II INVESTISSEMENTS PER CAPITA, PAR REGION ] Maritimes Québec Ontario Canada ANNEE (en dollars) 1968 827 738 1.025 987 1969 884 776 1.107 1.054 1970 1.032 783 1.189 1.098 1971 1.132 905 1.269 1.217 1972 1.090 1.030 1.377 1.320 1973 1.336 1.223 1.581 1.549 1974 1.583 1.503 1.826 1.831 Source Statistique Canada, Investissements privés et publics au Canada diverses années TABLEAU III PART RELATIVE DU QUEBEC RE: EMPLOI ET VALEUR DE LA PRODUCTION (PIB) 1956 1961 1966 1970 1974 Emploi Primaire nd nd 21.9 21.2 19.1 Fabrication nd nd 32.1 32.0 31.0 Construction nd nd 28.9 24.2 23.6 Tertiaire nd nd 27.6 26.6 26.2 Total nd nd 28.2 27.2 26.6 Valeur de la production Primaire 16.9 16.8 15.5 14.4 12.1 Fabrication 30.1 29.6 28.4 28.2 26.6 Construction 22.6 28.3 27.0 19.1 23.5 Tertiaire 245 24.7 25.4 25.0 24.6 Total 25.0 25.5 25.2 245 23.8 Sources.Direction générale de la recherche et de ta planification, normistere de Findustree et du Commerce, Québec Statistique Canada.la population active comptes nationaux Compltation tirée de \u2018L'économie du Québec dean Paul Visa Prerre Fréchette et Roland Jouandet Bernadat ) quilibres fondamentaux au sein de l'économie canadienne, cette situation de l'économie québécoise affecte sérieusement le poids politique du Québec et du fait francais dans la Confédération.Elle compromet également, si elle ne rend pas impossible, la recherche et encore plus le maintien d'un équilibre géo-culturel et linguistique au Canada.Elle affecte en outre la mobilité de la main-d'oeuvre francophone, condamnée soit à s'exposer à l'assimilation linguistique en se déplacant vers les centres dynamiques du marché du travail canadien (l'Ontario dans une large mesure) ou encore américain, soit à accepter un choix plus réduit d'occasions d'emploi que lui offre le Québec.Elle explique jusqu'à un certain point la réticence de certains anglophones à l'égard du fait francais au Québec.À cet égard- vue du Québec, la question des disparités régionales au Canada constitue une entrave majeure à la réalisation de l'objectif de la libre 2) déclin très prononcé et continu du secteur secondaire passant de 37.3% du PIB en 1961 à 31.8% en 1973 et faiblesse du secteur manufacturier quant à sa composition même caractérisée par une forte présence d'industries traditionnelles (textiles.vêtements, etc.); 3) augmentation très nette de l'importance relative du secteur tertiaire, passant de 56.5% en 1961 à 63.4% en 1973, avec un accent sur les \u201cServices passant de 14% a 20.1% du PIB québécois; 4) disparités économiques régionales, mais principalement prédominance économique écrasante-de Montréal par rapport au reste de la province.Cette persistance à long terme de l'écart économique entre cette région et le reste de la province montre que globalement le rapport de force entre Montréal et les autres économies régionales au Québec n'a pas bougé de facon significative malgré les efforts de Voir page 15: L'économie.Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 Cap-de-la-Madeleine Implantation d\u2019une usine de corps creux Le ministère de l\u2019Expansion économique Régionale s\u2019est engagé à verser une subvention de 2,182,500 dollars pour l'implantation au Cap-de-la-Madeleine d\u2019une usine de corps creux en acier forgé, projet qui devrait amener la création de 93 emplois et des investissements de plus de 6,950,000 dollars.La compagnie, portera le nom de Forges B.P.C.Limitée utilisera l'usine récemment fermée par la Wayamack.La Société de Forgeage de Rive-de-Gier sera le prin- Société de Développement Industriel du Québec.Ce projet d'implantation, estime le ministre fédéral des Finances, M.Jean Chrétien, permettra de fabriquer au Canada avec une technologie nouvelle, des cylindres creux d forte résistance et de dimensions variables utilisés pour la fabrication de produits tels que bouteilles d gaz d haute pression, vérins, accumulateurs hydrauliques et autres produits tubulaires d usage industriel.Le procédé de forgeage de corps creux, qui connait actuellement une progression rapide dans les pays industrialisés d\u2019Europe, consiste à percer à chaud une billette d'acier de manière d obtenir un cylindre creux d fond plein.Les corps ainsi fabriqués offrent une résistance plus grande que ceux obtenus d partir de tubes, par le précédé de soudure.M.Chrétien a souligné que la perspective de vente à l'étranger avait déterminé en partie le choix de Trois- Rivières comme lieu d'implantation, la ville étant munie d\u2019un port suffisamment bien équipé, on a également pris en considération le taux de chômage qui sévit dans cette région, de même que l'existence du CEGEP, ou l\u2019on forme des techniciens en métallurgie.Le ministre s\u2019est enfin réjoui de voir une telle entreprise s'implanter au Canada.\u2018Cette initiative est intéressante, d\u2019observer M.Chrétien car elle nous permettra d'écouler sur le marché américain des produits semi-finis plutôt que de la matière première, ce qui représente un progrès dans le secteur canadien de fabrication des produits métalliques.\" Le Conseil d'administration de la Société pour l'expansion des exportations (SEE) a approuvé des préts à long terme.des crédits d l'exportation, des assurances- cautionnement et des garanties d'investissement à l'étranger d'une valeur globale de $111.79 millions pour des ventes de plus de $165.31 millions destinées à dix pays: L'Argentine, la Guyane.l'Irlande.l'UR.S.S., l'Iran, le Pakistan, Haiti, Trinidad et Tobago, la Barbade et la Tchécoslovaquie.En annonçant cette nouvelle au nom du Conseil d'administration, le président du Conseil et président de la SEE, M.John A.MacDonald, a déclaré que cette somme comprenait 899.54 millions de crédits à l'exportation, d'assurances-cautionnement et de prêts, et $12.25 millions de garanties d'investissement d l'étranger.Les ventes envisagées derraient procurer plus de 18,000 années-homme et intéresser au moins 50 principaux sous-traitants, dans tout le Canada.Les investissements garantis à l'étranger engendreront probablement $74.4 millions de bénéfices pour le Canada, durant les 15 prochaines années.Les ententes conclues portent sur la vente de silos pour fourrage, des services bancaires, des produits forestiers, des logements préfabriqués, du matériel pour le conditionnement de l'amiante, l'entretien de locomotives et des pièces détachées, des installations de traitement chimique, des niveleuses et du matériel pour scieries.M.MacDonald a déclaré qu'il n'était pas possible.pour des raisons commerciales, de divulguer de plus amples détails sur les sociétés canadiennes intéressées.Il a précisé que les modalités financières ont été approuvées, mais qu\u2019il fallait encore mettre la dernière main d certains contrats commerciaux.En 1977, la SEE a déjd donné son appui à des ventes canadiennes à l'exportation d'environ 83.43 milliards.Sharp Electronics Of Canada Ltd, a récemment mis sur le marché sa calculatrice de bureau modèle CS-2167.Celle-ci est dotée d'un mécanisme d'impression.d'un écran d'affichage et d\u2019une multi-touche MU (multiple use).Au contraire d'autres calculatrices, il suffit d'une seule multi-touche pour réaliser.sur la CS-2167.des calculs qui exigent souvent six touches ordinaires.Le ministre de l\u2019agriculture du Québec, M.Jean Garon, a soumis d la Société Coopérative Agricole de Ste- Rosalie une offre d'aide financière de l\u2019ordre de dtrs 1,051,285, pour l'implantation d'un poste régional de séchage et d'entreposage des céréales.Les Affaires, Lund! 2 janvier 1978 cipal actionnaire, les autres actionnaires seront la Consolidated-Bathurst Limitée et probablement la Le président d'Imperial Oil Aucun raffi neur ne fait beaucoup d'argent Ce qui coûte cher dans l'essence.ce n\u2019est pas le pétrole brut ou le raffinage, mais les taxes imposées en cascade par les différents gouvernements concernés.Et de fait \u2018comme source d'impôts, le pétrole est meilleure vache à lait que ne l\u2019ont été depuis longtemps les cigarettes et les spiritueux\".C\u2019est ce qu\u2019est venu démontrer devant le Canadian Club de Montréal, le président de Impérial Oil, M.Jack Armstrong.Pour arriver dans le réservoir d\u2019une automobile l\u2019essence passe par toute une série d'opérations, qui de l\u2019exploration au détaillant, en passant par le transport et le raffinage, vont faire passer le prix du gallon d\u2019essence a 39 cents.Mais à partir de ce prix vont venir se greffer un certain nombre de taxes et impôts divers qui vont faire augmenter le prix de la bagatelle de 50 cents par gallon.Tout d'abord le gouvernement de la province productrice Va prélever 12 cents de redevance et d'impôt, alors que le gouvernement fédéral retiendra 4 cents au titre de l'impôt sur le revenu.A cela il faut ajouter une taxe d\u2019accise de 10 cents du fédéral, plus une taxe de vente de 5 cents, toujours du méme gouvernement.Le gouvernement du Québec va a son tour imposer une \u2018\u2018taxe sur Pessence\u2019 de 19 cents par gallon.Le prix du gallon d'essence s'établit alors a 89 cents.Et pourtant on peut trouver en cherchant un peu de I'essence a 83 cents, voir moins.Pour M.Armstrong, la raison réside dans la surcapacité de production de 15 à 20% des raffineries canadiennes, et qui sont donc obligées de se livrer à une guerre des prix pour écouler leur production.Et la construction d\u2019une nouvelle unité de raffinage en Ontario n\u2019apaisera probablement pas cette guerre des prix.Cette concurrence est la meilleure amie du consommateur, d'ajouter le président d'Impérial Oil, précisant que les allégations selon lesquelles les compagnies pétrolières exploitent le public et sont des profiteurs de guerre (Jimmy Carter) ne peuvent résister à la lumière des faits.Vers une guerre commerciale des produits pétroliers \u201cNi les pays d'Europe.ni les Etats-Unis.ne laisseront s'ouvrir leur marche aux produits des pays du Moyen-Orient à moins qu'ils ne soient la cible de pressions appuyées.Ces pays devront se battre pour y prendre une place et des levées de protectionnisme se produiront inévitablement aux USA et en Europe occidentale\u201d Les efforts entrepris par les producteurs de pétrole.notamment au Moyen-Orient.pour concentrer un maximum de valeur ajoutée sur leur territoire à partir de leur brut.pourraient entrainer une guerre des prix dans les années 80.C'est laconclusion tiree par MM.Louis Turner et James Bedore.deux chercheurs britanniques.dans une étude financée par la fondation Ford.Si.comme cela est prevu, les Cette proposition s'inscrit dans le cadre du premier volet du programme d'aide à l'entreposage des grains annoncé par le premier ministre.M René Lévesque le 21 octobre dernier.Elle représente une participation financière de l'ordre de 75% des coûts réels de construchon d'installations de séchage et d'entreposage pourant contenir un million de boisseaux de céréales devront des céréales produites dans Ces installations utilisées pour le stockage la région agricole 6, qui regroupe | Vercheres.ville et la partie nord-ouest du comté de ciaux de Richelieu, Chambly, Iber Johnson.Si la capacité d'en A stockage des grains produais silos pourront servir au au Québec, en priorité sur provinces de l'ouest.Le choix de Ste-Rosalie pour l'établissement du d'entreposage s'explique par premier silo québécois l'intérét manifesté ces dernières années par producteurs agricoles de cette région des céréales fourragères.Les travaux devront débuter dès le début de la prochaine année afin de stimuler l'économie régionale et favoriser la création d'emplois dura tles mos d\u2019hiver.De plus.la construction d'installations d'entreposage profitera québécoise.capacités de raffinage des pays arabes et de l'Iran passent de 6°: à 20: du total mondtal d'ici à la fin des années 1970.ces pays ne voudront pas avoir investi a perte quelque 69 milliards de dollars.Le problème se pose de la meme facon dans la pétrochimie.alors que les usines Japonaises et européennes tournent actuellement a 70°.de leur capacite, de nouvelles installations ouvrent leurs portes au Moyen-Orient.et les debouches ne se trouveront pas \u201cnaturellement\u201d Bien que dans les milieux arabes interesses ON soit conscient de ce probleme.on peut se demander comment les pays producteurs pourront amorcer un processus de développement industriel.si la voie de la transformation du petrole leur est d'ores et deja fermee AR ag étre prioritairement RR es comtés prorin- St-Hyacinthe, treposage le permet.ces les grains importés des les pour la culture a toute l'économie t @ Mise a jour des 3 ® Volume ll Pour commander l'édi- ouvrage ou juste le complément (la mise à jour) envoyez-nous le bon de commande ci- dessous accompagné de votre règlement.COMMANDEZ ETT L'ÉDITION MISE À JOUR DU TOME 1 (dictée par les derniers budgets fédéral et provincial) Planification fiscale et successorale De Jean-Pierre Gagné !.L.M.avocat et professeur à la faculté de droit de I'U de M.LE SEUL OUVRAGE DU GENRE EN FRANÇAIS @ Volume | édition 1978 $25 premiers chapitres du Tome | (complément de160p) *12 (Planification Successorale) en préparation ion 1978 de cet O oO Q \u2014 w ® 2 ac i 9 = .f nn Qc 1102 5 2 - Q = ! y .8sf 8 £ ngs = 8 Pg ;: 1: 4 w don - J 0 FE Was oa Q «3p.T g& 3 QO E32 | a se © » 58 33 8 a 3 Do S L ow ::: #8 2 z \u201dE ::: Us 96 © :2 ::: JES = :9 :: : ice « 2 igs Oo \u20186 ::: iEg@ u 52 ized ko, - - - 645 Z oN Mg LD : : =05e ES 4: =sËz N 2 ERNST 58 207 §33° 2~ O02 a252 >» 24> ae © 7 Selon le conseil économique du Canada: Les inégalités de revenu demeurent Malgré les efforts des gouvernements pour repartir de facon plus equitable le revenu entre les Canadiens, des recherches récemment effectuées pour le Conseil économique révèlent qu'en 1973, le revenu global avant impôt était moins uniformément réparti entre les familles canadiennes qu'en 1965.Une répartition plus uniforme des revenus n'engendre pas nécessairement une situation plus équitable.mais les auteurs de cette recherche, MM.David Henderson et Robin Rowley.la considérent souhaitable dans la mesure ou elle réduit le nombre de familles vivant dans la pauvreté.En effet.de 1967 a 1973.le niveau moyen du revenu familial s'est accru grâce a des programmes comme la sécurité de la vieillesse.les allocations familiales et l'assurance-chômage.programmes qui n'ont cependant guère contribué à en rendre la répartition plus umiforme.De fait.les auteurs constatent que la hausse des prestations d\u2019assurance- chomage a favorisé les familles à revenu plus élevé.Cette tendance à une plus grande inegalite dans la repartition du revenu global est attribuable en grande partie aux changements qui se sont produits dans la structure familiale au cours de la période étudiée.la taille et le nombre de salariés par famille en etant les Nom plus importants.La taille de la famille moyenne a diminué constamment, passant de 3.4 personnes en 1965 à 2.9 en 1973.Par contre, le nombre moyen de salariés est demeuré relativement constant, de 1.3 à 1.4 salarié par ménage.Il s'est donc accru par rapport à la taille du ménage.C\u2019est un phénomène qui est dû en partie au plus grand nombre de personnes vivant seules, particulièrement celles de plus de 65 ans et celles de moins de 25.Or.selon les auteurs, étant donné que le revenu des familles de moindre taille est moins uniformément réparti que celui des familles plus nombreuses, il en résulte une répartition encore plus inegale du revenu.De plus.les auteurs font remarquer que la proportion des ménages dont le chef est une femme s'est accrue au cours de la période étudiée, passant de 16.7% de toutes les familles en 1965, à 20.7\u201c.en 1973.Le revenu moyen de ces ménages.déjà plus de deux fois moindre que celui des familles dont le chef est un homme.a augmenté plus lentement au cours de ces années.Les auteurs poursuivent leurs recherches qui.jusqu'à maintenant.leur ont permis d'observer qu'il faudra éventuellement recourir.pour certains groupes socio-économiques, à des mesures plus sélectives de soutien du revenu.FE n Vente oux Éditions Publications Les Affaires Inc.@ Êtc.($5.50 plus .30 par ex.) Adresser votre commande à: Publications Les Affaires Inc.635 est Henri-Bourassa, Mtl., Qué.Enfin disponible pour les dirigeants de P.M.Eau sommaire © Marketing @ Ressources humaines @ Ressources financières @ Administration générale © Illustration de la P.M.E.un volume de Roger J.Bédard PRIX: 5% a a a aE SD SE SE SE Eh GD G0 ED GED GD ED GD ED GF Gb GD WD GP TD GF GF GD GF GD GP ab GF OF ab a9 a Veuillez me faire parvenir { ) exemplaire (s) du volume \u201cComment développer les petites et moyennes entreprises\u201d Ci-joint un chèque de $ ÉCONOMIE Le président de la Banque de Commerce Canadienne Impériale: Mieux vaut des compromis que des querelles incessantes Les Canadiens risquent de voir leur économie souffrir d\u2019une insuffisance chronique et, à moins qu\u2019il ne soit pas procédé à des changements, notre économie continuera à se comporter de façon instable, avec des résultats médiocres ou franchement mauvais, a déclare le président du conseil de la Banque de Commerce Canadienne Impériale.Selon M.Russell Harrison, les Canadiens sont à un tournant décisif de l'évolution de leur pays.Le malaise économique que nous traversons n'est pas, selon lui, irréversible, mais si l\u2019on veut aboutir à une amélioration de la situation, il faudra y apporter une bonne dose de sagesse ainsi que le désir bien arrêté de prendre des mesures qui s'imposent dans les secteurs critiques.\u2019Si nous sommes à même d'apporter les changements nécessaires à notre économie.en attachant une importance nouvelle à la notion de productivité et en nous efforcant d'éliminer les mesures et les règlements imposés par le gouvernement et susceptibles d'entraver notre croissance économique, alors s'ouvrira devant nous une êre nouvelle dans laquelle le Canada et les Canadiens pourront aller de l'avant en toute confiance et voir se réaliser l'épanouissement de leur potentiel réel\u2019, a poursuivi M.Harrison.M.Harrison devait faire remarquer que le Canada possède de nombreux atouts propices au progrès de son économie, tels qu'un territoire immense, d'amples ressources, une collectivité formée de gens d'affaire actifs et innovateurs, ainsi qu'une main-d'oeuvre très qualifiée.\u201cA plus d'un égard, le monde envie notre situation privilégiée.Malheureusement, il existe des empêchements majeurs à la réalisation de ce potentiel, certains d\u2019entre eux étant dus à une gestion gouvernementaie défectueuse, tandis que de nombreux autres sont le resultat d\u2019un esprit de lucre et de notions erronnées sur ce que le système économique est en mesure de produire par rapport aux efforts déployés\u201d.devait-il poursuivre.Le président du conseil de la Banque de Commerce pense que les Canadiens n'ont été que trop portés à critiquer les tendances internationales pour justifier l'existence de leurs problèmes, et ils ont essaye de mettre la faiblesse de leur croissance et de leur productivité tant sur le compte de l'inflation et du chômage élevé, que sur celui de la diminution progressive de leur capacité concurrentielle sur la scène internationale.Jetant un coup d'oeil à quelques- uns des plus sérieux obstacles qui se dressent sur la voie d\u2019une croissance et d\u2019une prospérité plus grandes, le président du conseil de la Banque a placé en tête de liste le rôle qu'a joué le gouvernement.\u201cS'il est vrai que l'ampleur que rex :# notre secteur public constitue déjà une source de préoccupations, on s'inquiète encore davantage à l'égard de certaines convictions fondamentales de nos gouvernements en ce qui a trait à leur rôle et à leur fonction dans une société comme la notre\u201d.a-t- il déclaré.Le gouvernement a généralement eu tendance à mettre l'acceu:t sur la redistribution des revenus plus que sur la croissance de ces derniers, et il n'est donc guère étonnant que nous connaissions des problemes de productivité et qu'il y ait un moindre déploiement d'efforts lorsque sur le plan de la rémunération, il ne semble pas importer outre mesure que les gens travaillent avec diligence ou qu'ils ne fassent que le minimum de ce qui est susceptible de mettre à contribution leurs muscles ou leurs facultés mentales\u2019.a dit M.Harrison.\u2018Franchement, je pense que le fait de trop insister sur la notion d'égalité des revenus (plutôt que sur l'égalité des options), sans tenir compte de l'effort déployé.est certainement l\u2019un des plus sûrs moyens pour un pays de ne pas exploiter à fond toute la gamme des possibilités qui s'offrent à lui, a déclaré M.Harrison.\u2018À moins de modifier cette tendance actuelle et d'adopter une ligne de conduite favorisant l'innovation, la productivité et un déploiement d'efforts plus considérables, nous allons être voués à la médiocrité sur le plan de nos réalisations économiques, à la fois au pays et sur le marché international.\u201d Rappelant les années d\u2019accroissement rapide des dépenses gouvernementales et des augmentations massives de la masse monétaire, le président du conseil d'administration de la Banque de Commerce a mis l'accent sur le fait que les politiques monétaire et financière que le gouvernement applique actuellement ne semblent modérées que si on les compare aux excès du passé.Il a également indiqué que les prévisions concernant les traitements et les salaires dépassent encore de loin le taux d'accroissement maximum (3% par an) que l\u2019on prévoit au chapitre de la productivité.M.Harrison a également critiqué la facon selon laquelle les gouvernements ont contraint les industries à agir trop rapidement en vue de poursuivre certains objectifs qui ont été reconnus souhaitables à long terme du point de vue social.Par exemple, les soucis exprimés au sujet de l'environnement \u201cont, dans de trop nombreux cas, amene a imposer aux industries des exigences trop rigoureuses auxquelles ces industries et leurs ouvriers ne peuvent que difficilement donner suite.a déclaré M.Harrison.et il a suggéré que les gouvernements devaient davantage tenir compte des moyens dont disposent les industries pour assumer en tout temps les frais qu'entraine le contrôle de la pollution.\u201d \u2018\u2019On pourrait certes s'efforcer de répartir ces activités, en les faisant coincider avec le comportement cyclique de l'industrie, et concentrer de plus grands efforts en vue de l'amélioration de l\u2019environnement pendant les années de vigoureuse activité economique et de rentabilité élevée, d'ajouter M.Harrison.\u2018\u2019Au cours des périodes de ralentissement de la demande.les exigences excessives visant à l'assainissement du milieu écologique ne peuvent qu'entrainer la faillite d'entreprises qui font face à une situation déjà précaire.\u201d Abordant ensuite le grand problème de l'unité nationale.le président du conseil de la Banque de Commerce a déclaré qu'il pensait que l'on parviendrait plus facilement à des résultats tangibles par voie de compromis et en trouvant des terrains d'intérêt commun que par la confrontation et les querelles incessantes.Il pense que la vaste majorité des Québécois désirent parvenir à un accord souple et raisonnable repondant mieux à leurs aspirations et aux problèmes particuliers qui leur sont propres.Mais, a-t-il déclaré \u201cil est indispensable que chaque effort possible soit fait en vue de conserver l'unité du pays, car tout affaiblissement de notre entité nationale aura des effets irréversibles, et si nous ne géussissons pas à sauvegarder notre patrimoine national, nous ñ'aurons jamais une seconde chance de le faire.\u201d M.Harrison a alors suggéré qu'une solution possible à cette question consisterait a apporter d'importants amendements d'ordre constitutionnel qui tiendraient compte non seulement de certaines des aspirations légitimes du Québec, mais qui apaiseraient aussi les préoccupations de toutes les autres provinces.La solution en question pourrait donner lieu à une répartition plus juste, plus rationnelle et plus efficace des responsabilités et des pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les provinces, a-t-il conclu.Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 Crise et politiques énergétiques par François Gauthier, économiste Plusieurs observateurs ont récemment mis l\u2019accent sur l'imminence d\u2019une crise énergétique au Canada, crise qui se manifesterait vers le milieu des années 80.Ces perspectives peu encourageantes contrastent vivement avec celles qui prévalaient à la fin des années 60 alors que les prix du pétrole et du gaz naturel étaient faibles, alors que les approvisionnements étaient abondants et semblaient assurés et alors que les possibilités de découvertes de gisements importants d'hydrocarbures étaient jugées excellentes.Les dernières années ont été témoins de changements importants: hausse rapide des prix, interventions croissantes de l\u2019État dans le domaine énergétique et prise de conscience que les approvisionnements futurs canadiens ou étrangers sont incertains.Ce qui retient le plus l'attention dans le contexte présent c\u2019est sans doute la difficulté qu'éprouvent de nombreux pays d établir une stratégie susceptible de favoriser les ajustements inexo- rablement nécessaires.La crise promise Le ministre fédéral de l'énergie, M.A.Gillespie déclarait récemment au Parlement que les pays industrialisés allaient faire l'expérience d'une crise vers 1985 alors que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne sera plus en mesure de répondre d la demande.M.C.Nickle, éditeur du Daily Oil Bulletin affirmait en novembre dernier que les investissements requis pour assurer les approvisionnements futurs atteindraient $2 trillions dont 8100 milliards au Canada seulement et il ajoutait : \u2018\u201cL'ère de l'énergie à bon marché est révolue en partie parce que l\u2019'OPEP contrôle les 2/3 des réserves mondiales de pétrole et en partie d cquse l'incapacité de la communauté internationale à réduire le rythme de croissance de la consommation du pétrole\u201d.Plus récemment, M.Crow, président du Conseil National de l'Energie du Canada, soulignait aussi un changement important dans le domaine du commerce international de l'énergie: non seulement le Canada est devenu un importateur net d'hydrocarbures (d cause de la baisse planifiée des exportations de pétrole vers les États-Unis) mais \u2018d'ici trois ou quatre ans le marché qui se situe d l'ouest de la vallée de l'Outaouais devra peut-être, être alimenté par des importations, phénomène inconnu au cours des 25 dernières années.\u201d Pour M.Crow, le pétroie sera le problème le plus fondumental auquel devra faire face le Canada car même si l'Arabie Saoudite augmentait sa production, la crise ne serait que différée et elle serait même plus aiguë 10 ans plus tard.Le Pétrole et l'Agence Internationale de l'Énergie Pour éviter que la croissance rapide et incontrôlée de la consommation de pétrole ne donne naissance rapidement d un goulot d'étranglement qui ferait exploser les prix et qui plongerait l'économie mondiale dans un état de dépression chronique.les pays membres de l'Agence Internationale de l'Energie (qui est composée des pays riches.industrialisés, proposait récemment une limite supérieure de 26 millions de barils par jour en 1985.M.Gillespie qui préside cette agence craint que les importations des pays industrialisés n'atteignent 36 à 41 millions de barils en l'absence de mesures efficaces et concertées.Ces craintes se justifient d'emblée.Ainsi, les États-Unis, qui s'engagent d réduire de 8 millions (environ la moitié de la consommation intérieure) à 6 millions de barils par jour, leurs importations de pétrole.pourraient selon certains observateurs importer 16 millions de barils en 1985.L'objectif déclaré du Canada pour 1985 consiste à limiter ses importations ou bien d 1/3 de consommation ou bien d 800,000 barils par jour.Etant donné que les importations se situent actuellement d environ 600.000 bartls par jour.il s\u2019ensuit que l'objectif du Canada au sein de l'Agence Internationale de l'Énergie est trés ambitieux puisque l'accroissement des importations se limiterait à 200.- 000 barils par jour alors même que la production de pétrole conventionnel diminuera de 700,000 barils par jour d'ici 1985 selon les propres estimations du ministre Gillespie.Le conseil national de l'énergie quant d lui prévoit que les importations de pétrole pourraient représenter \u201cde 52% à 62% des besoins intérieurs dès 1985, voire méme davantage au cours de la prochaine décennie en l'absence de normes énergiques pour contrer les tendances actuelles.\u2019 Au début des années 70, les exportations de pétrole canadien excédaient les importations de pétrole (par exemple, $926 millions, en 1974).Depuis 1974, les exportations de pétrole vers les États-Unis n'ont cessé de baisser en raison de la politique fédérale qui vise © réduire le rythme de la production des réserves conventionnelles.En partie pour cette raison, le déficit international pétrolier du Canada atteignait $286 millions en 1975, $1.1 milliard en 1976.Si l'on tient compte des échanges de pétrole, de produits pétroliers (Suite à la page 10) Les ve Affaires, | Lundi di 2 jonvier 1: 1978 wal E POINT ECONOMIQUE LR RS Chubb, cest plus que des s-lorts.CO Beaucoup plus.Assurément.Coffres-forts de Sécurité est la division Chubb la mieux connue.Elle fournit des portes de chambres fortes.des coffrets de sûreté, des classeurs isolés, du matériel et des commandes électroniques pour les prisons, des tubes pneumatiques.des manutentrices de monnaie et des appareils connexes.Mais, vous le constaterez.Chubb.c'est beaucoup plus que cela! Chubb, c\u2019est les Systemes de Sécurité.Cette disision de Chubb se spécialise en systemes d'alarme antivol approuvés par les assureurs et exploite des centres de contrôle des alarmes à travers le Canada.Elle vend aussy en nue propnété des systemes de contrôle par ordinateur pour industries et complexes commercraux, ainsi que des systèmes de contrôle électronique de l\u2019acces aux locaux et des distributeurs d'argent automatiques fonctionnant 24 heures par jour.Chubb, c\u2019est la Sécurite- Incendie.Cette division vend de tout, depuis les extincteurs portatifs Jusqu'à des systemes complets d'alarme- incendie pour suitices en hauteur et des réseaux détecteurs de fumée pour habitations privées ct établissements commerciaux.Ses réseaux d'extinction automatique utilisent des agents chimiques secs.le Halon et le CO2.En outre.elle offre un service complet d'inspection du matériel de lutte contre les incendies.Chubb, c\u2019est les Serruriers de Sécurité.Cette division de Chubb constitue la seule organisation nationale de serruriers existant au Canada.Elle offre un service de serrurerie complet axé sur la fourniture de serrures de haute sécurité et de dispositifs connexes pour maisons privées.commerces et industries.CHUBB Industries CHUBB Limitée Toujours de garde pour vous protéger. 4 i CHRONIQUE FINANCIÈRE Exportations canadiennes Un bilan qui dépasse les prévisions les plus optimistes Si il y a un an, les perspectives restaient difficiles d prévoir, les exportations canadiennes en 1977 augmenteront probablement de $10 milliards pour atteindre quelque $47 milliards.Cette hausse significative provient d'une large gamme de secteurs, y compris ceur du bois de sciage et autres produits forestiers, de l\u2019automobile et de l'aluminium.Elle est attribuable en grande partie d la fermeté de l\u2019économie des Etats-Unis, pays qui absorbe habituellement les deuxr-tiers des exportations canadiennes, ainsi qu'à la réduction de la valeur du dollar canadien, ce qui a revalorisé les exportations cunadiennes sur les marchés étrangers.Par ailleurs, s'intéressant aux perspectives canadiennes en ce domaine pour 1978, M.K.C.Hendrick, président du consei! de l'Association canadienne de l\u2019Exportation, estime que selon les meilleures prévisions, et en dépit de la tendance vers des politiques monétaires et fiscales favorisant l\u2019expansion, la croissance économique des pays industrialisés ne sera que modeste.Selon lui, les niveaux abaissés des prix de denrées limitent les occasions de commerce avec les pays en voie de développement et accroissent les pressions exercées sur le gouvernement en vue de protéger les industries canadiennes par la restriction des importations.Somme toute.la balance des paiements du Canada continuera d être défavorable.Pour sa part, dans sa déclaration de fin d'année, J.L.Stc:k, président de Gulf Oil Canada Limitée, a déclaré que bien que l'industrie pétrolière continue d réinvestir une forte proportion de ses encaissements nets dans lex- ploration et la production, le déficit évalué au commerce de pétrole brut suggère qu'il faudrait mettre en valeur des ressources énergétiques additionnelles.En effet, en dépit des nouvelles réductions des exportations pétrolières aux Etats-Unis \u2014 d partir de 250, - 000 barils par jour en 1977 à 150,000 barils par jour en 1978 \u2014 en dépit aussi de l\u2019acheminement de 250,000 barils par jour de pétrole brut de l'Ouest du Canada vers les raffineries d Montreal, le Canada sera obligé d'importer 630,000 barils par jour tout au cours de 1978, de dire M.Stoik.Cela représente une hausse légère par rapport aux 610,000 barils par jour acheminés en 1977.Le conseil d\u2019administration de Texaco Canada a autorisé l'emprunt de la part de Texaco Canada Limited, d Texaco Exploration Canada Limited, filiale d part entiére de Texaco Inc., de $125 millions, en dollars canadiens, par le biais d\u2019une entente de prét non garanti.10 Le taux de l'intérét s'établira d 8 7/8 pour cent par année.L\u2019échéance du prét sera de sept ans.Wood Gundy Limited a agi a titre de conseiller de placements auprès de Texaco Canada en ce quia trait d cette transaction.Les fonds provenant de cet emprunt d moyen terme seront affectés au remboursement d'un montant comparable d'emprunts d court terme\u2026 Le groupe SAS du Scandinavian Airlines Consortium et ses filiales à part entière ont annoncé des bénéfices avant impôts de $22.2 millions pour l'exercice terminé le 30 septembre 1977.Il s\u2019agit du quinzième bénéfice annuel d'affilée chez SAS et se compare au bénéfice de $10 millions enregistré au cours de l'exercice précédent.Selon SAS, ce chiffre \u2018s\u2019avère assez satisfaisant compte tenu du climat défavorable des affaires, bien qu\u2019il soit sensiblement en-dessous des objectifs visés en vue d'assurer les placements soutenus dans les nouveaur avions et les programmes novateurs.Bombardier-MLW Limitée rend publics les résultats financiers pour les neuf mois terminés le 31 octobre dernier.Les résultats du dernier trimestre de 1977 montrent une amélioration sensible comparativement à la même période en 1976.Cependant, les résultats consolidés des neuf premiers mois sont d la baisse, di principalement aux pertes encourues d la suite du lock-out de cinq mois à l'usine de la division Les Industries MLW.Les ventes nettes pour cette période de 1977 se chiffrent à 8164,806,000 comparativement à S180,010.- 000 en 1976.La compagnie enregistre une perte avant postes extraordinaires de $3,689,000 soit de $0.94 par action alors que durant les neuf premiers mois de 1976, la compagnie réalisait un bénéfice de $53,000 ou de $0.01 par action.La perte incluant les postes extraordinaires est de $2.6 millions ou de $0.68 par action.Les postes extraordinaires de $1,024,000 comprennent les recouvrements d'impôts sur le revenu.En réalisant l\u2019acquisition récemment annoncée de filiales de W.B.Cross Co.Ltd., le 19 décembre 1977, Intermetco vient de se diversifier en pénétrant dans l\u2019industrie de l'alimentation.Les compagnies dont Intermetco vient de faire l'acquisition sont les suivantes: David Ashley and Company Limited, importateurs de spécialités alimentaires de nature ethnique; Krispak Limited, l\u2019un des plus importants transformateurs canadiens de noix salées et de mets de collation connexes, Western Creamy Company Limited., et Birds Hill Dairy Products Limited.Ces deux dernières produisent des aliments laitiers de spécialité.D\u2019OEIL À LA BOURSE» MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI MONTREAL Î 165.63\u20140.25 Seay 8 Congé 239.23-0.32 _\u2014 wot es ra TORONTO Î Ise Congé 1049.754-0.77 \u2014 NEW YORK .| \u2014 DOW JONES Congé 829.70\u20140.17 Sein vig Intermetco a fait l\u2019acquisition de 90 pour cent des actions en circulation de ces compagnies, dans lesquelles Cross a retenu une participation minoritaire de 10 pour cent.Le versement de dirs 2,790,000 a fait partie de la transaction, ainsi que l\u2019émission de 50,000 actions de Intermetco.L\u2019on s'attend que cette diversification pourra majorer les ventes de Intermetco de dirs 20,000,000 et que le premier apport annuel aux bénéfices sera de l\u2019ordre de 25 cents par action après l\u2019amortissement des frais de l'acquisition.Les quatre compagnies poursuivront leur exploitation en retenant leur raison sociale et leur personnel de gestion actuel.Intermetco est une société publique dont les actions sont inscrites d la Bourse de Toronto.Scott-Lasalle Ltée annonce que les ventes consolidées pour les neuf mois se terminant ie 25 octobre 1977 se chiffrent d dlrs 48,202,511 et que les bénéfices nets s'établissent d dlrs 459,771 ou 20.2 cents par action, soit une hausse de 8 pour cent par rapport aux bénéfices nets de dlrs 426,844 ou 18.7 cents par action réalisés au cours de la même période de l\u2019exercice précédent.Cette année Lasalle a ouvert un total de sept nouveaux magasins, a fermé deux petits magasins et opere maintenant un total de quarante-sept magasins.En octobre, le nouveau concept de magasins de 10,000 pieds carrés d été inauguré et la société compte ouvrir au moins trois magasins ad- ditionels l\u2019an prochain.Le Conseil d\u2019Administration de Simpsons-Sears Limitée fait part d\u2019un dividende trimestriel de 6 cents l\u2019action sur toutes les actions ordinaires de la Société.Le dividende est payable le 15 mars 1978 aux porteurs d'actions les détenant au 15 février 1978.La compagnie Pop Shoppes International Inc.annonce que Pop Shoppes of America vient de faire l'acquisition de Towne Club Beverage Corporation de Détroit, Michigan.Le prix de la transaction n\u2019a pas été dévoilé.La compagnie Towne Club est impliquée dans l'embouteillage et la mise en marqué de boissons gazeuses dont les usines sont situées d Détroit, Grand Rapids et Saginaw au Michigan, Tampa en FLoride et Rochester à New York.Towne Club a employé la même technique de mise en marché que Pop Shoppes depuis sa fondation il y a plus de 20 ans.Pour sa part, Pop Shoppes of America, dont les activités se retrouvent aux Etats-Unis, est associée d Pop Shoppes International et d Imasco Limitée au Canada.Cette acquisition lui permettra d'accélérer son programme de croissance aux Etats- Unis, grâce aux installations déjd en place et susceptibles d'aider Pop Shoppes étant donné leur compatibilité.(Suite de la page 9) et de gaz naturel, on débouche sur la méme évolution défavorable dans le domaine énergétique: le surplus global passait de $1.8 milliard en 1974 à seulement 8882 millions en 1976 en dépit de l'augmentation spectaculaire des prix d l'exportation du gaz naturel.Cette évolution récente ne devrait pas s\u2019améliorer.Ainsi, dans une étude récente présentée d l'Institut Canadien des Etudes Stratégiques, le directeur général de la firme Dowe Petroleum estimait que le déficit pétrolier du Canada atteindra $6.8 milliards en 1985 si le Canada adopte des politiques de conservation et 87.7 milliards dans le cas contraire.Ce même déficit atteindrait $11.4 millions et $14.3 milliards en 1979 selon qu'il y a ou non des politiques de conservation.Ces chiffres sont conservateurs puisque tous ces estimés supposent que les prix n'augmenteront pas au-deld de 1977.Les politiques actuelles Les décisions prises par le gouvernement fédéral au cours des derniers mois témoignent de son désir de favoriser l\u2019exploration dans les régions frontal- êres, d'accélérer le développement des sources non conventionnelles de pétrole (sable bitumineux et pétrole lourd), de créer un climat fiscal qui facilite la planification d long terme des investissements et aussi de ne plus isoler l\u2019économie canadienne d'une réalité: le prix le plus élevé du pétrole international.Le relèvement du prix du pétrole est une mesure sage qui tendra à réduire la consommation intérieure, d stimuler les substitutions nécessaires, à réduire les subventions accordées aux importateurs de pétrole et donc le déficit budgétaire fédéral, à accorder à l'industrie pétrolière les ressources financières nécessaires d l'exploration, à l\u2019exploitation des nouveaux gisements et à permettre l'utilisation de procédés coûteux pour augmenter l'extraction des gisements déjd connus (recouvrement secondaire et tertiaire).Les hausses de prix annoncées le 23 juin dernier (quatre hausses de $1.par baril entre le ler juillet 77 et le 1er janvier 1979) ne suffiront cependant pas à fermer l'écart puisqu'il existe déjd un écart entre le prix intérieur de $13.75 prévu pour le Ier jun- vier 1979 et le prix actuel du pétrole importé et livré à Montréal qui se situe d un peu plus de $15 le baril.De plus, il est plus que probable que le prix international du pétrole augmentera d'au moins 10% d'ici janvier 1979.Tout prix, donc celui du pétrole international, est un signal ou un élément d\u2019information qui influe sur les décisions des consommateurs, des entreprises et des gouvernements.Chercher à s\u2019isoler de ce signal, comme les gouvernements américain et canadien ont d\u2019abord tenté de le faire au début de l'explosion des prix constitue une stratégie irréaliste dont les seules conséquences sont d'abord d'aggraver les problèmes d long terme d'approvisionnement et de balance des paiements et de ralentir le rythme des ajustements technologiques et mentaux qui sont inexorables de toute façon.La politique actuelle du gradualisme dans le domaine des prix ne justifie pas mais s'explique en partie par le fait que le Canada a temporairement la bonne fortune de produire aussi des hydrocarbures d bon marché.Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 LE POINT ÉCONOMIQUE air dt.« SE DS è 1 i # + 7 i 2 4 = à Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES Divid.val.diff.haut bas Vol.haut bas clôt.Abitibi 18300 $10% 10% 10% + 3 Alta Gas T 7805 $16% 15% 16 + Alcan 11622 $28% 27/4 282 + 7 Algoma St 640 $15 14% 15 Alg a 11400 $27 267% Almin 2p 206 $388 38% Aquitaine 1250 $17% 17/2 17% Asbestos 975 $38 372 372 \u20141Va Ashland 544 $18V4 18% Ve Astral 200 110 110 Atco a 100 $13% 13% Ve Banister 2300 $122 11% Va Bank Mt! 17941 $18 1742 Ve Bank NS 3557 $19% 19 + Va Bang CN 6921 $14% 142 % Ba Deprg 600 $1734 172 Ya Banque Pro 6887 $132 13 Va Bathrst p 400 $112 112 Bell Canad 13104 $54% 537% Va Bell F pr 6400 $22% 2272 Ve BM RT u 22455 $158 14% Va Bomb Miw 5% Ye BP Can 14610 Va 17 Va Brcan a 12375 $14% 14/2 Va BCFP 21% 21% Ya BC Phone 1241 $15Y 15 Va BC T10 28% 28% 28% \u2014 % Brunswk 13000 360 360 360 +50 C and D Cadi Fvw 1000 $9% 9% 9% \u2014 % Cal P a 5642 $ si 357% Ve CCemL a 2415 9 Va CCemL c 700 stove 162 16V2 + Ve Can Devip 40 sios 104% 104% + 36 Pack ¢ 9500 $18 18 Va C P un 100 wn Bre Va CSouth 45 $40% 40% Ya CTrst c 10700 $22 22 Ye Cdn Cabl a 1280 $13/2 13% Ve C Hydro 0 325 92 Ve C Imp Bank 5910 i 4% Va CIL 235 $1838 18% \u2014 Ve C Int Pw 1600 120 120 C Marconi 800 425 425 CP Inv 4500 $19% 19% Ye Cdn Tire A 8920 $27/4 26% Va C Util 6250 $15 15 C Vickers 900 $20% 20% Canron 950 $23% 23/2 CPLtd 18994 $188 174 Ya CP uk p 200 Bu 5Va Va CP Ap 1500 9% 9% \u2014 Va Carl Ok 14648 330 305 +15 Carl Ok b 100 $30 30 Va Celanese 5325 295 281 Charter Ind 1360 95 95 95 Chieftain 1100 $21% 202 21% \u2014 ¥ Chrysler 2685 $142 13% Va Coles B 200 $152 152 Va Cominco 8695 $30 29% 2 C Holiday | 50000 5/2 52 \u2014 Va Con Bath 2040 $212 21% C Text 1000 185 185 Con Gas 22001 $17% 17 Ve Con Glass 283 $12% 12/2 127% Ve Crain RL 1800 $8% BA Se C Daisyf 2000 210 210 \u2014100 Cr Fonc 600 $75/4 74 Ya Crush !nt 2250 $10% 9% Denison 3101 $55% 53% +22 Dome Pete 5501 $56% 53 Ya D Bridge 1350 $232 23 Va Dofasco a 2262 $24Ve 23% Ve Dom Store 285 $162 162 Va D Tex a 3148 $9 12% Va Domtar 5548 $15% Va Donohue 200 3872 \u2018aa Du Pont 2140 $122 124 Dupuis A 100 125 125 +25 E to K Enheat a 500 227 227 Fal Nck 4857 $21 19% \u2014 Va Fca Coll 14800 190 180 Fulcrum 200 200 Gaz Metr 5400 5% 5% \u2014 Ve Gaz 52 pr 100 $56 56 +50 Genstar L 4455 $274 267% Va GBC 100 $6 6 Va GBC pr 280 7 7 \u2014 Va GL Paper 300 $22% 22% + Va L Pp w 2400 290 290 \u201410 Gulf Can 3053 $29 28% Va Hawker A 2650 $6Ya 6 + Holl a 882 9% 282 Va Home A 3291 5Va 42% + 7% Home B 3301 2% 41 \u20141Va Huds Bay a 2720 $173% 1672 \u2014 7 H Bay Co 1535 $19 18% HB Oil Gas 1101 7% 46% \u20141Va Husky Oil 5901 $27% 27% % Husky E w 200 $1034 10% Ya IAC 2802 $182 18 Va Imp O a 16005 $21%a 20% Va Imasco À 2669 $29% 29% \u2014 % Indal 1400 $9 9 Inglis 100 $9 9 Ve Inco a 44557 $18% 17% + Inco b 100 $18 18 IU Int 1450 $1238 12/4 \u2014 Va IPL a 3652 $15/4 147% Va Inv Grp À 4200 $9 8% Va Ivaco a 200 7 7 Jnock b 650 sa 12 Va Kaiser Re 14850 $14 13% Ye Koffler a 500 $73% 7% Ve Kfir p C 3800 $84 8% % L to N Labatt a 2067 $20% 19% Va Lau Fn 140 100 $18% 18% +13 La Veren 1150 84 8 + Va La Vrdy a 400 8 8 + Va Mac HA 2500 $12% 12% + 2 MB Ltd 17690 $18% 17V 18/4 +1 Magnason 17700 150 150 150 \u201460 Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 bourse de montréal 232 +1 26/2 \u2014 Ve 10% + Ve val.Vol.haut bas clot.:+ Ca À Maislin 1600 325 315 315 Maritime 955 $22 22 Mrtm a 1000 $10 10 Mass Fer 20894 $1634 16% Mas F b 200 $26% 26% Mercantl 3033 $113 112 Molson A 264 $15% 15% Molson B 7150 $137% 13% Monenco A 100 $3 9 Mnt Trst 1200 $14Vs 14 Moore 13905 $303 30% Nat Trust 500 $16 16 NB Tel 1204 $20V2 204 Nfl cl a 2675 $16 16 Nfld pr d 220 $9% 934 Nfld pr e 100 $10 10 Nfld pr f 250 $12 12 Nfld tel 850 $8v4 84 Nfl T b 200 $22 2244 Nfl T ¢ 600 $22 22Va Normick 200 340 330 Noran a 13690 $247» 24% Nordair a 12110 7 Va 7 Norcen 57234 8% 172 173% Nor Tel 10008 $28 Nor T w 4700 33 8% N West Sport 150 325 325 325 O to S Oshawa A 900 475 475 Pac Pete 9802 934 39% Pancan 1650 $35 35 Petrofina 2554 $212 21a 21a \u2014 Placer 2040 $232 22% Polysar a 200 $262 S 1000 $7% 7% Popular 1300 240 240 C a 5850 $10% Pow C ¢ 2200 $3172 314 Prefac a 1000 80 75 1978 diff.haut bas 350 22% 10 24Ve 29 157% 18/2 16V2 9 14V2 37Va 8 1 20/2 16 4 34Va 7V4 210 18% 10% 3544 26 14344 325 5% 335 39% 36Va 24Ve 212 16 232 27 87e 450 240 10% 312 27% 120 MONTREAL MOST ACTIVE STOCKS By The Crnadian Press Net Stock Sales High Low Close Ch\u2019ge INDUSTRIALS Abitibi Pa 9000 Bell Canada 5269 Pacific Petr 4700 Norcen En 3768 Westburnind 3700 $20 Massey Fer 3348 Inco A 3100 Zellers 2500 Aican 2300 BM Rt Rity 2075 M Nocana 12700 Queenston 8000 Aldona 7055 Bellechass 5000 Silverstk 2500 10V2 54/4 3944 17% 20 165 185% 6/2 28% 14% S 105 40 69 10 91 1978 Divid.val.Vol.haut bas clot.diff.haut bee Price Com 3284 $10% 10a 10% + Va 11% BA Provigo 420 $13% 132 13% + sa 14% 1% Qebcor 11100 $102 10 10% \u2014 Va 1142 5% Que Tel 200 $20% 20% 20% \u2014 Va 20/2 162 Readers D 500 $132 132 1342 + Ve 14% 11 Redpa a 172 $178 17V6 17a +1Ya 27% 13V Reed P a 970 $62 6% 6% + V2 102 SH Res Ser 600 150 150 150 +5 170 75 Rio Algom 125 $27% 27% 27% +2% 292 22% Rolland 960 450 430 430 \u201410 5% 350 Ronald Fd 1300 $14/4 14/4 1444 + Va 142 10% Rothman 525 $18 18 18 +2 18 12/2 Royal Bank 6004 $27Va 26/2 27V6 + Ve 28% 22% Ry Trt a 3910 $17 16% 16% \u2014 a 18% 14% St L Cem A 100 $16% 16Ya 1644 16/2 14 Scot Lasal 2086 250 155 250 +90 250 150 Seagram c 5246 $23/2 23 23% 24% 20% Seco p À 100 $9% 9% 9% \u2014 Ve su 8 Shell Can 13769 $173% 16% 17% + % 17% 134 Simpsons 931 485 480 485 \u20145 5% 440 Simpsons S 105 3 7 7 8% 6 Stham a 200 2V4 22 22 24 17% Stelco a 15578 $258 24% 24% \u2014 Yeo 28/4 227s Steinbg A 1797 $17 16% 17 + VW 17 1342 Sup Elec 3550 50 47 50 +5 722 40 T to Z Tele Met b 250 $82 82 8Y2 + Va 82 Sla Texaco 3297 12 40% 40% 412 24 Texasgulf 5551 $22% 2iYs 21% \u20141% 327% 19 Thom A 5590 $12% 12% 12% 13 11 Tor Dm Bk 4962 $17% 17V6 17% \u2014 % 19% 16 TD Rit un 150 $25% 25Ya 25V + Ya 26% 21% Tot Pet A 7693 $12% 1142 11944 \u2014 Va 12% 6% Jot p w 1300 455 440 450 +5 470 195 Trd a 9161 $17% 17/4 17/4 \u2014 % 18/6 14/2 Tr Can PL 19086 $15/ 15 15/4 + Ya 16% 12% Trans Mt a 6801 9% 84 8% \u2014 Ya 12% 8% Treco 750 5 385 385 +5 550 305 Trizec Crp 2010 $11 11 11 + ¥% 13 9a Tr 6 C 1900 $19 182 182 19% 17% Ultrmar 661 445 445 445 \u201425 5 230 Unigesco b 900 115 115 115 +5 145 100 Union G a 900 $10% 10% 10% + Ya 10% 9 Union Oil 2204 168 15% 15% \u2014 Ya 1644 9 Velcro 2438 9% 92 942 \u2014 Va 10% 7% Wiax a 380 He 10 10 + Ve 10% 6 Walk a 2225 $29% 29% 29% \u2014 Ve 30% 24 Warnco 100 $6% 6/4 6/4 \u2014 Ve 7 64 Westcst 2201 $347%6 34% 34% 35% 26% Wstburne 4525 $20 18% 20 +2% 20 8% York Lam 1000 42 42 42 +2 64 40 Zellers 62775 2677 6/4 6/2 + Va 6V2 280 Ziebart 2350 0 90 90 +10 90 .Junior.Industrials Amb Db 2000 30 30 30 50 15 Crawfd Al 3000 5% 5 SVs \u2014 Ve Sa 170 Delt Pan 100 199 199 199 \u201426 225 75 Fiscal Inv 500 sea 634 6% + VA V2 6 Ham Can 6500 5/2 5% 5/2 \u2014 Vi 57e 295 Magnetic 1000 47 47 47 \u20145 63 47 Mid Ind 2000 45 45 45 480 28 OldC Inv a 616 125 125 125 140 125 Sensor 14300 70 40 70 70 40 SparCap 6000 5 472 42-272 10 2 Val Mr A 2500 45 45 45 +5 100 25 Wabasso 100 $8% B8%W 8% + % 13 8 Mines and Oils Abitib Asb 10063 75 67 71 \u20144 100 51 Abit Cop 3800 1a 1,2 1/2 + NN 4/2 Va Acroll Ltd 30177 190 42 190 +145 190 32 Agnico 900 $5 5 5 \u2014 Va 7% 385 Aldona 11881 78 65 76 +1 78 31 Americ 2000 18 17 18 +5 18 12 Basic Res 20950 $8 7% 7% \u2014 V2 10% 5 Baker Tlic 14700 12 12 12 18 92 Bateman 7100 4 4 4 6 2 Bayard 23000 4 242 4 5Va 2 Bellechs 8500 12 10 10 17 52 Bluewtr 8885 450 420 440 \u20145 300 Boralis 1400 8 8 8 \u20143 15 8 Cadillac Ex 10800 49 45 47 +1 95 40 Chesbar Iron 3520 52 52 52 80 40 Chib Cop 3000 7 7 7 14 6 Com N 2000 15 15 15 15 8 Coniagas 20200 60 57 60 \u201415 80 52 Cons Imp 9000 16 16 16 \u20142 44 16 Conuco 10566 420 400 420 +15 420 46 C Louana 1000 4 4 4 \u20141 18 4 C Sum 5500 7 5 5 \u20148 7 5 C Tch 3300 102 102 10va 20 8 Dumgmi 500 125 125 125 \u201410 140 46 Dumont 5500 62 42 42 \u20142 12 4/2 Dyn Mn 46100 128 106 127 +7 155 30 Falcon Cop 300 435 430 435 +55 67 72 Goldex 8600 38 36 36 \u20141 53 Gr Coast 5020 25/2 25 252 + Va 36 15 Hartland 7000 2 12 1 6 1 Int Rock 500 100 100 100 +20 100 35 Jamtown 2000 5 5 5 \u20143 20 5 Klena 900 170 165 170 +5 225 100 Ladubor 3500 32 31 31 \u20141 56 21 Lynx CEx 15000 38 28 32 +2 64 28 Massval 2000 8 8 8 \u20142 12 6 Midepsa 2000 17 17 17 +3 30 14 Mt Laur U 21800 12 10 190 \u20146 40 10 Mount Jamie 2833 25 25 25 40 19 M Pleas 607 16 14 16 +2 24/2 9 Muscoch 22000 16/4 15 16/2 + 2 20 12 N Insco 30200 34 30 34 +12 139 29% Nocana 48050 120 95 119 +22 120 26 NA Rare 6000 10 9 9 \u20142 24 8,2 Phoenix 3001 465 435 465 5% 300 Proto Ex 6500 29 29 29 35 19V2 Que Expl 6500 22 16 2 \u20143 41 9 Que Coblt 2300 75 75 75 181 75 Que Uran 5000 9 9 9 +1 13 5 Queenstn 33081 40 36 40 +3 42 16 Sil Stack 57600 96 B85 94 +9 9% 17 Stafrd 14400 35 32 34 + 85 20 Sull a 2200 120 112 120 +20 145 95 Tallsmn 2000 9 1 26 9 9 + 7 Untd Canso 1000 $11% 10% 11% 122 6% Viking Res 700 45 45 45 \u201415 100 45 jui 1978 1978 1978 val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas A.G.F.M 2617 200 176 195 220 135 CI Powr À 12588 125 116 122 +2 2342 90 East Mal 6643 320 300 320 +5 360 165 Aby Gil 200 120 120 120 145 61 C Lencour 2000 6 6 6 \u20141 8 5 East Sul À 19305 123 105 123 + 13 145 90 Abitibi 37270 $103% 10 10% + V2 112 83% CLI Pete 5601 76 70 15 \u20145 120 25 Estn Prov 3100 315 300 315 + 15 315 150 Abitbl 7'ap 250 7 46% 47 + Va 48 394 C Manoir À 5400 475 470 470 + 20 490 375 Econ Inv 150 $112 112 114 14 11% Abltbl 10 640 $53 52% 52% + Ve 56 51 C Marconi 7440 430 415 420 \u2014 480 0 Ego Mines 205650 240 207 236 \u20141 288 42 Acklands 300 $11 11 11 14 11 C Merrill 90 $15 14% 14% + Ve 16% 122 Electro K 7400 55 46 +21 60 25 Ackind 2p 100 $12 12 12 + Ww 124 H Can Nat Res 17400 445 430 440 5% 350 Electro À 17225 275 220 275 +35 30 172 Adanac M 3700 55 49 55 +10 6 17 C Ocdental 13054 $18% 18/2 18% 19, M Eiks Stors 700 59% 9% In 11 BY2 Advocate 1600 350 330 350 + 20 400 245 C Ocdntl p 2200 $28% 28/2 28% + V2 29% 25% Emco 645 Va 5% 6% + Va 64% 485 Afton Min 3075 Ze 6% 6+ W 8% SA CP Inve 88 $19% 19% 19/2 19% 162 Emco w 1700 120 120 120 185 90 Agnico E 33578 gi à Se \u2014 % 8 CP Ltd 87987 $184 17a 17Ve \u20141 19% 16 Exquisite 420 320 310 310 \u2014 20 330 240 Agra Ind A 2880 555 ên 5% + Ye 6h CPL À p 3049 $1078 9% 9% \u2014 Ya 104 BH Exquite pr 100 $6Va be 646 + Va 6/a 485 Abed M 4005 125 117 121 220 117 CPL 4p 109 $8 8 8 \u2014 Va 9% 6 Extndcar 8842 $10 9 10 + % 10 6 Akaitcho 9400 110 90 110 + 20 110 57 CPL UK p 106 $5% Se SH \u2014 H 6V2 475 Falcon C 30442 470 425 455 + 15 7 75 Albany 129950 77 66 75 +5 80 28/9 C Reserve 5601 $8 7% B \u2014 a 8% 465 Flbrg Nik À 34587 21% 19% 20% + Yeo 39% 16/7 Alt Energy 16953 $17 16% 17 19% 11% Cdn Sup O 13471 $58% 57 58/2 \u2014 Ve 9 39% Fed Diver 1100 200 215 +9 80 200 Alta Gas À 76003 $ave 15% 16/4 + % 16Y2 12% Cdn Tire 2085 $26%a 242 26 \u20141 412 24/2 Fed Ind A 20751 16% 6 62 8 5 Alta G Cp 190 $672 672 6742 75 59V2 Cdn Tire À 51619 7 26% 26% \u2014 43 25% Fed Plon 1275 san 2342 24 \u2014 Va 21s 21 Alta G Dp 718160 160 160 73 142 C Ulitles 20839 $15% 15 15% + Va 15% 12% Fideilty Tr 4300 0 310 1 \u2014 350 270 Alta G Ep 200 $257 25/2 257% + 27V2 22 CUtil 6 pr 250 $76% 76% 76% 77 66 Fidelty Tr p 900 $19% 19/2 19/2 \u2014 m2 20% 18% Alta G F 1510 $27% 272 27a \u2014 Ya 292 21Ve C Util 10% p 1415 $28Ys 27% 28% + Ve 31 272 Finning T 3700 $19 18%a 19 + % 202 10% Alta G 9.76 9170 $28% 27% 27% \u2014 Ve 29% 27 C Utii 9,24 1000 $28V2 273% 28% + % 29% 26% ar 2100 35 35 35 +3 50 32 Alta Nat 395 $41 4\\Ve 41 + Ya 45% 30 C Utii 7,30 200 52444 24Ya 2444 2444 244 Fittings A 360 $35V4 31 34 \u20142 25 Alcan 56135 $28% 27a 20% + 5% 30% 23% CC Util w 1800 $6 6/4 + Ve Va 370 Foodex S 12875 $5% 495 SV \u2014 Ya 7% 495 Algo Cent 1195 $16 15/2 16 + M 16 10% C Vicker 373 $20% 20% 20% 20% 18 Ford Cnda 1500 $80 79% 80 + Y% 95 73 Algoma St 35310 $15% 14% 15% + 3% 19% 13% CWN G dor 372 $10% 10% 10% + % 102 B% F Seasons 10494 455 415 455 + 35 455 225 Algoma St p 4 $27 26% 26% \u2014 Ye 28% 242 CWN Shap 1700 $132 13 13% 15 11% F Sea Apr 1950 $8 8 +% 8 5% Algon pr $5 SY SV 5Va 490 Canbra 1500 375 375 375 400 5 F Season w 984 39 32 3 \u20145 50 8 All-Can B 2550 375 360 370 \u2014 10 410 270 Candel Ol 1096 $1 1 17 \u2014 v2 18 112 Francana 13255 $8 8 8% \u2014 Va 9 5Va Allarco Dv 1655 $19% 19 19 \u2014 V2 202 10% Canray Res 29891 175 160 172 +2 0 Fraser À 607 $24 4 1 27 21% Alilance B 7900 400 00 + 20 410 10 Canron 5175 13% 23% 23% + 25% 20 Fruehauf 1001 37% 7% TV Ta 5% Alminex 108633 $11% 11 11% + % 142 TA Capit Div 34520 115 108 111 \u20141 130 G&H Steel 30 255 241 340 230 Alumin 4 pr 210 $16% 16 16% 7 1242 Cara 5 $113.11 112 \u2014 Ya 122 5% G M Res 28391 440 410 430 \u2014 10 465 290 Aimin 442 p 405 Ve 38Ve 38% 38% 34 Cari OK 206586 330 5 + 15 340 27 GSW CI B 7 di Sa 544 + Ya 7 5 Alum 3id p 1200 $27% 27/4 27 \u2014 M 292 252 Carl Ap 1560 an 2 242 24% + Va 25% 22 GSW C pr 25 5 85 85 100 100 Am Bonza 95538 $467% 42% 43/4 \u20141% 49% TA Carl Bp 815 29% 30 + 4% 3042 262 Gaz Metr 2335 $5% 5% 5% + Va 7 480 Am Larder 5 162 152 15%2 23 15 Carma A 2700 tei ov 82 ga 52 Gaz 5.40 p 100 322\" 5542 55/2 + V2 58% 51 Am Eagle 132558 405 345 395 \u2014 10 455 37 Carma 8.6 250 5 9a 19% 19% 18% Gaz 52 p 100 $56 56 56 +2 5942 52 Am Leduc 660650 43 33 40 +2 50 62 Carrier JD 3700 M, 170 + 20 185 105 Gen Baker 2400 £ 5% 6 +A 6 410 Andres W 4270 $114 10% 10% \u2014 %# 1114 7 Casslar 20967 8 Va + Ye 5% G Distrb A 300 7 5 a \u2014 Ve 7% 5% Ang CT 44 275 $28 28 28 28% 232 Celanese 22765 390 0 G Distrb w 1162 145 140 140 \u2014 10 200 95 Ang CT 265 100 142 312 31 33 2642 Celan 175 p 260 $17% 17% 17% + Ya 19% l6Va MC 741 IVa 66% 66% \u20142% 77% 66% Ang CT 2% 45 63 3644 36% 364% 30V2 Ctl Fund A 3300 $5% 5 5 \u2014 Va 7% 5 Genstar L 21146 $27V4 20% 27/4 + V2 275% 22% Ang CT 315 425 2 38 38/27 + Va 40 3e Cent Pat 6550 100 95 100 +2 137 66 Gnstar 1.50 1310 $27 6V2 27 + Hh 274 222 Ang U Dev 7400 6 60 61 +2 97 56 Charter O! 301 365 365 365 440 290 Gnstar L w 4710 $10 9% 10 + Va 10% 6 Anthes C p 12 2 62 62 64e 52 Chib Kay 52567 12 92 12 +2 15 7 Gerin 1st p 400 3 a BY 8% TV Aquitaine 13351 $17% 17% 17% + Ve 18 14 Chi 900 35 26 27 \u20149 0 15 Gesco Dis 500 295 275 95 + 25 0 0 Arbor C 2800 75 5 75 83 50 Chieftan D 27510 $212 20 20% \u2014 Ye 21V2 10% Giant Yk 2254 $9% 8% 9 \u2014 Ve 10% 5% Argosy 73200 23 10 7 23 7 Chieftain p 2455 $84 81 82% \u2014144 84 51% Gibraltar 29100 «60 430 450 + 10 78 355 Args 250 p 100 $33% 33% 3344 +1 33/2 282 Chimo 4200 110 105 105 \u2014 10 130 84 Glendale 2800 83 83 35 70 Argus 8 pr 100 $33 3 3 35 9 Chromaco - 300 230 230 230 +5 230 0 Goidund M 12080 2 20 22 322 18 Argus C pr 755 $13% 13% 13% 13% 11 Chrysler 18369 $142 13% 14a \u2014 % 22% 13% Graft G 1650 $22 21% 22 + 2 22 15% Asamera 58551 $10% 10 10% Hh 14% 8% CHUM 1558 88% 82 82 + H 8% 6 Granduc 34625 85 80 7 150 66 Asbestos 10067 $38% 372 38% + Ya 4272 19% UM B 2131 Hye 18 10 10 + % 10% 7% Gt Olt Sds 1396 $6% 6% 6% + Vo 8% 5 Ashland C 18367 $18% 17% 177% \u2014 WW 19 10 Cty Sav 103% 400 13 + % 13 10% G L Nickl 14800 47 40 4 75 38 Asoc Porc 3288 85 82 85 +5 4 3 Coch WIit 7100 49 3 49 +2 58 26 GL Paper 2040 $223 22 22%2\u2014 Ya 31 20%2 Atco A 20585 $143 13/4 14% +12 18Ye 122 Cockfield 2000 340 320 320 \u2014 20 410 265 GL Pap w 5360 325 290 7% 260 Atl C Cop 5800 302 30 3072 +12 4 28/2 Coin Lake 12500 10 9 10 1 10 6 GN Fin 700 120 120 120 165 110 Atlas Yk 10000 112 \u2014342 13 42 Coles Book 4550 $152 15/4 15% + Va 15%2 BV GNGas A p z1 $18 18 18 18% 15% Auric Res 83964 47 0 41 \u20141 47 18% omb Me 234300 20 16 20 5 Gt W Life 2357 $62 64% 65 + Ve 65 50 Ato Hard À 550 $122 12% 122 + Ve 13 12 Cominco 22130 $302 29% 29% \u20141 36% 27% Gt West S 17390 235 210 235 + 10 320 200 BC Sugar À 2215 $30/2 2942 29% + Ww 3042 24% Cominco À 700 $28% 28% 28% \u2014 V8 29%4 25% G West wt 6000 6 55 60 5 120 55 BC Sugar P 600 $14V% 14/0 14V6 \u2014 Ve 15 41 Com Cap 3937 $54 5 5V 5% 340 G Goose A 220 $6% 6% 6% + Va 8 52 P Can 16717 $17Vv2 17 Tw \u2014 Ye 17% 8% ComCap T p 250 $11% 11% 113% 12% 10% Greyhnd C 1800 60 60 60 0 38 anister C 23 $122 11% 115 \u2014 % 15 9/2 C Holiday | 4700 85% 5% SY \u2014 5% 365 Grevhnd 1617 $17% 17% 17% \u2014 Y% 18% 16 ank 1985 $28% 28 28 \u2014 2 30% 20% CHins A p 185 $23% 23% 23% \u2014 4 242 192 Guar Trst 100 82 5% ank Mtl 384 $18 17 18 + % 18% 13% Comer Ap 1275 $13 12% 13 + % 13 112 Guard Cap 1250 435 420 435 + 10 435 305 ank NS 42531 $193 192 + Ya 22V2 1702 Comtech 200 305 305 305 \u2014 10 325 275 Gulf Can 19040 $29% 28% 29 + % 29% 24/2 3ankeno 35575 260 35 260 + 14 280 131 Conduit A 400 359 343 350 410 300 Guifstrem 203900 64 51 61 +3 2 25 Cdn Nat 5240 $147 14% 14% \u2014 Yu 15% 130 Conlagas 2800 8 + 10 8 45 ar E À 320 30 30 + 32 27 Con Bath À 7288 sh 3 212 + %# 29% 19% H a L arex 5600 16 15 16 +3 1642 Con Bath p 120 $172 172 172 18% 1534 artaco 390 162 156 156 \u2014 14 225 150 ary Expl 6500 75 13 + 125 athrst p 100 $112 1112 112 \u2014 V2 123% 103 aton B 600 $10% 10% 10% + Ve 1 134 ay Mills 210 $102 10 102 + Ya 1 7 Jeavr E A 100 $6 6 6 644 405 3ecker B p 800 852 5a SVa\u2014 Va 6% 450 3elding À 1400 390 335 385 \u2014 15 642 335 ell Canad 59588 53% 54/4 \u2014 WW 56% 46% ell A pr 596 $537% 53% 53% \u20142% 56s 47V2 dell B pr 485 $55% 55 55 \u2014 3% 562 47 ell C pr $2942 2942 29V2 30% 2544 dell D pr 109 56 55/2 56 + Ve 57 482 dell 2.28 8950 $297 29% 297 + Ya 3044 26 ell 1,80 5175 $22% 2272 22% 23% 20Ve jeth Cop A 684 $3 13 13 \u2014 A 19% 11 iltmore | 500 300 300 300 145 lltmo À p 1200 345 340 340 + 15 350 240 | Hawk 9580) 24 15 20 5 24 lack P A 290 $6V bY ba \u2014 Ve 7a 340 lakwod À 00 315 \u2014 10 425 27 lock Bros 3150 $7% 7 IA a ombdier 2228 $6 6 w 8% 5 C Bath 68 w 750 400 5 400 + 35 12Ve 225 HCI Hidg 6600 370 360 365 +_15 370 215 order C 2900 265 255 265 +5 285 200 Con Bldg 19060 350 335 340 \u20145 375 235 HCI Hid w 6633 90 90 90 +7 90 50 Jovis Cor 53690 61 56 95 85 Con Fardy 19776 298 284 285 \u2014 13 375 225 Halifax D 1800 175 148 175 + 30 200 125 dow Valy 38550 $21% 21 214 24/2 16 C Durham 57700 85 83 85 +1 99 Hambro C 33904 $5% 5% 5H 5% 295 ow Vly pr 15 1 1 \u2014 16 11% C Marben 3380 65 65 65 \u20141 106 50 H Group A 8400 425 360 425 + 65 425 250 ralor Res 13335 $6% 3 642 \u2014 % 6% 2 C Morisn 27368 169 153 169 +7 172 106 Ham Tr 189 $22% 22% 224 23% 152 ramalea 46480 $8%0 774 Th + WH 8e 5% Cons Pipe 100 $6 6 6 612 410 Hardee 4794 75 72 74 _\u20142 98 72 rameda 53417 117 1 +6 178 1 Cons Prof 27000 18 17 18 27 13 Hard Crp À 26125 + 20 495 235 rascan À 59457 $147%4 14/2 14344 \u2014 A 15% 11% C Rambler 14630 115 110 115 200 86 Hard Crp C 1875 255 250 255 +5 450 245 rscn 84 5875 $27 62 26% + Ya 26/2 24% C Rexspar 17200 92 78 B80 \u2014 15 115 #8 Harlequin 7822 $25% 25 2544 + Ya 21 1a renda M 18180 $12% 11% 12% + Ya 12% 1 Con Textle 2500 185 180 185 +5 205 150 Harris J A 1500 375 350 375 + 20 400 325 rdg Tank 800 00 4 395 Con Distrb 139880 $5% 5 5% + % 6 270 H Wood 2000 75 75 75 110 68 rdg Tnk po 225 34 403% 40% 412 41 Cons Gas 33379 $17% 17% 17% \u2014 ! 17% 13% Hawker A 18856 $6 6 6 + Va 6% 450 ridger 22500 $107 10% 10% + Ya 11% 72 Con Gas A 250 80 80 85 60 Hawker pr 170 $64 64 64 66 57% right A 205 Va BY 8% \u2014 a 5% Con Gas D 1200 $25 25 25V +1 25% 21% Hayes D A 1146 $ 5% 6 6 5 rinco 2805 \u2014 10 460 31 Control F 1500 240 235 235 + 10 290 210 Hedway A 2900 360 350 360 + 10 400 240 r Am Bnk 217 22m 2% 2% 25% 1% Conwest 11200 470 425 470 + 40 5% 300 Hlghmont 5262 110 105 108 \u20142 145 85 P 2 21 \u2014 Ya 262 19 Cooper C 300 460 460 460 5/2 410 Holinger A 2783 Va 28/2 30% +142 33/4 27% CFP pr 150 $39 39 39 40% 34 Copeland 2200 76 76 80 50 Home A 101931 $46 42% 46 +144 462 26% C Pack B 5 1 0 \u20141 33 19% Cop Fields 15358 270 236 270 +4 25 270 165 Home 5672 41 43 + 4 45 24 C Phone 62335 $15/4 14% 14% \u2014 % 15% 12/4 Corby vt 930 $20% 20% 202 + Va 20 177% H Bramor 200 145 136 145 225 100 CPh 44 p 210 $53 3 55 46 Corby B 220 $19% 19% 19% \u2014 % 20 152 Howdn DH 25 Va 8m BV 8% 6% CPh 42 p 240 $57 57 +2 57 49 Cornat Ind 4925 $5V2 Va S5V2 + Va 6% 480 Hud Bay A 29011 $17% 163% 167% \u2014 7% 19% 13% CPh 4% p 255 $57 7 \u20141 6042 51h Corp Food 1675 $207 17 20/2 43% 202 9% H Bay Co 30409 $19%e 18% + Va 19% 14% CPh 1956 260 $592 59% 59% + % 60 2 Coseka R 83390 Ma 7% 8/2 415 HB Oll Gas 15347 7% 46 \u2014 % 48% 334 CPh 4.84 2900 $15 1444 15 + Ya 16% 13% Costain R 5750 To Va 71% 834 400 HB OIL G pr 1 52 352 35Va \u20146Va 42% 34Ve CPh 5% p 255 6714 672 73 2 Costin R w 100 425 425 425 +5 450 140 HDCL pr 2 10 10 0 \u2014%h 1 10 CPh 6 pr 140 $75 75 75 +1 75 67 Courvan 21000 7m 7 7 11 6 Husky Oli 45327 $28 26% 27% + % 31% 19% CPh 6.80 1130 202 20% + Va 23 19 Craigmt 15470 360 330 360 + 20 6 Husky À pr 110 $39% 39Ve 39% \u2014 7% 40% 33V2 CP 10.16 p 840 28% 28% + Ya 30% 2] Crain R L 4600 nn BY 87% + % 92 8 Husky B pr 415 338% 382 382 \u2014 WW 41 NU CP 2.32 p 1000 $31% 30% 30% \u2014 a: 322 27% Crestbrk 4100 340 370 + 20 450 330 Husky Ew 5900 $11 10% 10% 12% 5 roul Reef 2425 2 2 33 _19 Crwn Life 804 $43 42 42 s0v2 40 Hydra Ex 11380 3374 39 32V2 +2V2 38 17 runswk 24:50 385 355 375 + 15 6Ve 300 C Zeirba A 983 $19% 19% 19% 19% 17% Hy\u2019s Ltd 100 142 \u20148 215 134 udd Auto Go $7% 6% 7 Va 7 5 Crow Nest 300 80 80 +2 Cc 0385 Va \"iin 82 + Ve 19 14% Judd À w 1760 1\u2019) 1 170 +5 220 140 Crush Intl 65923 $10% 9% 10% + 4 10% 74 JAC 42 p 200 68 \u20141 69V2 57% urns Fds 1750 $:C% 100 102 + % 1A 9 Cuvier M 5 45 36 4 + 10 JAC 5% p 100 a2 Bu 192 \u20141 20% 15%2 ushnel! 1500 sa 1% + 4 8 sv Cyanus A 22 5 5 6% ITL Ind 3100 395 +10 400 95 Cygnus B 257 5% 5 5% 62 5 ITL Ind pr 100 15/4 8 Cyprus 5740 $9 8% 8M \u2014 Ya WX 74 IU Intl 21753 13a 12e 1242 15V6 11% C IWC Com 42045 gi 95 195 \u2014 10 206 127 Imasco A 7027 $30% 29% 3 + a 31 24 Imp Gen 1150 Up 9 9% + Ya 10 300 CC Yachts 927 300 285 285 \u20145 400 270 D a G Imp Ol A 95855 1s 20% 21 + Va 23% 18% CAE A 1500 $117% 112 11% + Ya 12% Ve Imp Oil B 1000 $20% 20% 20% \u2014 Ya 23% 18%2 CFCN 200 $13%2 13%2 13/4 +1 4 NCO A 160653 $18% 1742 18% + Wb 34% 16% Cad Frv 12103 9% 9% 9% Va 102 6% DRG Ltd A 2800 410 400 410 + 10 5% 370 Indusmin 440 $10V2 10 0 \u20141 13 9% Cal Pow À 42942 Va 35% 36% \u2014 a4 38 312 Dale-R 1100 $14 117% 14 +24 4 Ingils 100 $ 9 9 13% 9 Cali P4p 248 Va 52/2 52h 54a 45/4 Daimy À 3500 $5 460 5 +15 6Va 425 inland Gas 3595 ; 1 10% 10% \u2014 % 11% 9% Cai P 4A p 16 $59%4 59Va 59V4 59% Siva Dalmy 200 Ft 375 375 \u20145 365 Inland G 0 125 $12% 12% 12% + # 13% 10% Cal P5p 230 3652 652 6542 67% 55 Daon Dev 17148 $167% 16% 16% 17 430 Inter-City 3 67% \u2014 7% 86 Cal P 74 p 100 $100 100 100 \u20141!% 101% 85 Daon À 2350 TA 7% a+ Va 8 Inter C À p 100 sis 15 \u20141Ve iB 34 Cal P 10 p 410 $111 109 109 \u20141 15 107 D Aragon 150800 32 26 8 \u20143 372 18 Inter $ Bw 12450 440 420 0 \u2014 10 490 335 Cal P 9.80 70$108 108 106 113% 105 Datline 500 6 + 7Va 390 Int Div 1000 139 139 139 +3 155 135 Cal P 9.75 1580 $111 110 111 +2 113 10442 Debhid B p 2125 Y% 68/4 68/4 0 5812 intrmetco 1300 IVa 7% 74 \u2014 Va 7 5% Cal P 2.36 1470 $29 2844 29 + % 30% 26h Decca R 95 $10 9 10% + % 10% 6 IBM 475 $2 283 2 +6 301 2554 Cal P 8% 2508106 105 106 +1 110% 105 D Eldone 95650 108 82 105 + 20 50 Int Mogul 4427 395 380 395 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380 375 380 20 54295 CCablesy 4118 $13% 13% 13/2 15 11 Douglas L 2950 400 295 400 +110 400 230 R 50635 $14 13% 13% \u2014 % 15% 12% C Cable w 31 60 51 60 + 155 Dover pr 200 $72 TA a4 Va 74 6% Kotia 14800 95 90 93 108 48 Cdn Cel 3495 aw su 35 8% 5 Dr Me CA 100 $144%6 14% 14% + Ve 15% 10% 440126 122 90 117 +723 155 60 CC n 600 $ 27% 28 +1 21 Dunde Pal 19565 47 44 47 \u20141 85 32 8400 80 51 80 20 139 40 C Curtis 500 52 49 52 +4 5 41 Dunrale 2834 6 6 6 \u2014 8 [1%] 200 $9% 9% 9h 1% 9 C Found pr 2111 7%» 6% bh In 6H Du Pont 5953 sx 122 12% \u2014W 15% 11% 425 V2 & 6% 7 5 CGE 460 $242 232 244 + V2 25h 2142 Dustbane 550 7 7 \u20144A 8 SVa 900 $13% 13% 13% \u2014 % 34 I C Midroges 22707 315 315 345 102 Dylex Ltd 250 we 84 BA + A 9 6% 22983 $13% 3h\u2014-#% 1 10% C Homestd Sun 7 9% 9% + Ya 10 sn Dylex L A 6010 Ta 8 + 8a 6 1000 $13% 13% 13% + UU 15% 12% C Mydro 9% 10% V2 Dynamar 85941 172 157 162 \u2014 11 183 238 4983 21 20 20 \u20141 25 13 CI Bk Com 67099 UVa 24% + 4 26 % E-L Fin 3900 fil 1034 10% \u2014 % 11h 5% 36207 $7 IVa TU + WN 8Ve 455 Cit 10050 $182 18 18 \u2014 WM 2065 17% E-L Finw 59700 155 140 142 +2 160 20 Ap 34 8% GH\u2014Hh M Ta - nN 1978 val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bes La Luz 2100 Va 646 bY \u2014 Ya 7 Sh La Vrndr 200 8 8 + 8a 450 Labatt A 14858 $20V2 19% 20% \u2014 Ya 2042 1644 Labatt A p 450 $20% 197% 19% \u2014 % 20% 16% Lab Min 660 $33 3242 33 +1% 35 30 Lacana 58050 340 330 340 +5 5Ve 330 Lacana w 78425 119 95 108 +1 110 86 Laidlaw A 4280 9% 9% 93% + Ww 10 642 Laidlaw B p 14300 Va 6Ya 6% 6% 5% Laidlaw 9% 500 $11 11 11 \u2014Y 11% 10 LOnt Cem 2502 325 310 315 +5 360 305 L Shore 3036 235 220 235 275 195 Laxehead 51000 36 30 35 + 36 1 Lasitr Km 11500 37 30 37 +2 45 10 Laurasia 51175 34 31 32 \u2014 63 30 Lau Fin 10825 37% 7 Va 8% 6Ve Lau F 1.25 200 ! 7 17 17 17% 14 Lau Fn 140 180 $18% 18% 18% + % 20% 16 Lau F 2.00 175 $27 27 27 27V2 22 Leigh Inst 11790 415 405 405 475 185 Leons Frn 300 $7% 7% 7 82 612 Levy A pr 1150 $5 SY 5/4 \u2014 Va 5% Liberian 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Noranda B 34 23% 22% 23% \u2014 % 33% 20 Norbaska 175 25 22 2% \u201412 3 14V2 Norcen 292791 $182 172 177% \u2014 % 182 10% Norcen B 570 $20% 20% 20% \u2014 Va 23V2 1 Noren 150 6385 $28Ve 274 28 28% 1 Nordair A 1 $a 6% 7 + Va Ta 21 Noriex 2 6 5 \u20141 13 4 NC _Olls 11352 $9% 9% 9% + Ya 11% Tn N Canada 500 29 7 +1 55 1 Nor Ct 270p z40 Fria 33: 33% 35 28 Nor Tel 3140 27Ve 27% \u2014 % 35% NTecm B w 12 $9 82 8% \u2014 Va 4% 7% Northgat 12811 465 455 455 6% 4 orthid 147051 28 23h 27 + V2 33 N Hp 231 $49% 49 50 4 N Beauc 2200 18 18 18 a 1 NS Savngs 3 142 14% 14% \u2014 % 31542 MM owsco 2150 $33v2 33 3372 + U 16% Nu-Wst À 3895 $12% 11% 117% 12% 74 Nudlama 4 17 16 6 3 1 Nufort Res 34298 21 17 \u20143 25 1 Numac 94648 $16% 14% 15% + Ya 16% 9% Pl A 3700 39 87% +V 9V2 47 Oakwood P 105567 $5% 5% + Ve 6% 120 Obrien 80270 220 208 214 \u2014! 220 104 Ocdent! Pt 21 $22 22 22 314 Oceanus | 225 75 66 80 Ocelot À 72 15 13% 15 + % 15% 8 Ocelot B 78725 $15 13% + 15V2 Okanagan 560 gv 8/2 842 + V2 10% 5 Orchan À 13800 1 185 \u2014 5 160 Orlando 1550 $17 17 17% + % 17% 10% Oshawa À 40465 4 + 25 330 Oshawa w 7 5 5 +2% 12 242 Osisko 57000 22 17 22 +5 33 124 Oxford A 12850 $15 14% 15 + M 15 11 Pac Coper 26200 214 170 210 + 35 310 95 Pac Nth G 5304 360 350 355 410 280 Pac Nth 63% 220 pL 1642 16/2 1944 16% Pac Pete 58843 34 372 39% +1% 39% 26/2 Page Pet 36624 490 4+ % 6 20 Paloma P 752 \u201c 64 bu \u2014 a 7Va 230 Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 Pamour À 17350 $5% 475 5% + 5% 285 Roman 58475 $23% 21% 222 + Ya 3 16), \\ Pan Centr 5220 42 40 40 \u20145 9 35 Ronald Fd 400 $14% 14 4 + Va oa 101 Tara A 30 $ a ar 1 \u2014 13» 13a AA \"400 ton A pe + A \"0 00\" Pancana | 1400 105 100 101 +1 149 65 Ronyx Cor 10700 135 125 135 185 120 Teck Cor A 9461 $67 6Ys 678 + % 7% 480 Upp Can 72770 325 270 325 + 30 350 101 panCan P 13833 $35 3442 Un \u2014 42 3 23% othman 7687 $19 17 17% +1% 19 11% Teck Cor B 22394 $6% 5% bY + % 6Va 430 VS Serv A 7249 495 + 1 5 35 Pango Gid 4500 35 30 35 +5 62 17 Rothm A p 220 83 83 86 704 Tele Cap A 1400 8 8 + % 8 5V2 Van Der 1125 325 325 325 350 220 Patino N V 1558 $ SV 142 14/2 + V2 20% 13% Rothm 2p 10275 $17% 16% 16% \u2014 Ya 17% 14 Tel Metr B 100 9 9 9 + Va 9 sv Venpower 3700 80 80 80 \u20141 92 36 Paulin À 5 325 325 350 300 Rothmn w 39600 vz 1 1 \u20141 57 Va Teledyne 3650 IVa 62 1 + W TVa 450 Versatile 880 $10% 10% 10% + 4 13 Wa Pe Ben O 12200 3 295 350 + 50 415 270 Royal Bnk 33324 $27% 262 21% + % 26% 22% Tex Can 35542 $41% 39 IVa \u20141Va 41% 24% Versatil A 5850 $10% 10% 10% + Ww 13% 9% Peerless 2300 315 315 315 450 280 Royal Tr À 14000 $17 16% 17 + % 18% 144 Texaco pr 126 $50 50 50 +% 5 44/2 Vespar 152000 40 34 0 +4 40 16 Pembina 77816 $7 6% 7 +% 7 380 RyI T&M 100 $1242 12/2 1242 \u2014 Ye 14 10% Texasguif 27540 $22% 21 2134 \u2014 Y% 33% 18% Vestgron 850 $10% 10% 10% + Ya 15% 9 P Dept S 10613 470 450 460 7Va 425 Russel H 8550 7% 8% 8% + W 9% 72 Texasgulf p 1434 $44% 422 43 \u20141 58 422 Vic G A 291 HY 34 34 34 23% P Jew! 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Helen C 11 208 8% 8% 8Y2.i ASA Ltd .836 20% 19% 19% \u2014 % Cessna 7 458 3144 30% 31V.Dua Lt 9 827 19% 18% 19% + Va Hercules 10 4239 15% 143% 15%+ % # Abbt Lb 151505 55% 53% 55%+ % Chmp lin 63741 192 18/2 19%.EastAir 42196 64 5% 6/a.Hershy 7 321 20 19% 1934+ Va ' Acme Cl 12 63 12% 12/4 12%.Chessie 8 739 322 3134 322+ ¥% EIP NG 81486 16/2 1578 16%+ Ya Hew Pck 17 940 74 70% 73% +2% Addrsso .523 14% 13% 14% \u2014 Ve Choc FN .579 5% 4% 5Y%+ Ysa Elec Ass .111 2% 2% 2V2\u2014 Ys Hobart 9 229 193% 19 19% + % Airco 7109 34 33% 337%.ChrisCft 7 244 7% 1a 7V2\u2014 Ya Emer EI 131518 34 33 33% \u2014 % Homestk 18 1066 38 36% 37%+ V Alcan 61576 26Va 25 25%+ Ve Chrysir 35683 13% d12/2 13Ve\u2014 Vs Emhart 6 513 32% 302 32 +1% Honywl 82824 462 43% 46% +13 Alleg Cp 5 410 15% 15 15Vs\u2014 % Cities Sv 7 776 512 S0Va 51V2+ % Equifx 9 61 26% 25% 26 + V2 Houdie 5 173 15% 14% 15/4\u2014 Ve Allg Lud 11 165 19% 183% 18% \u2014 % Clorox 10 1430 14% 13 14% + Ve Esmark 8 628 30Va d29 30 + 4 Househ F 7 x2095 19 18/4 18/2+ Ve Allg Pw 81616 20% 19% 2044+ Y Cluet P 6 640 11 10% 11 + Va Ethyl 5 225 41%a 40/4 40% + 3 HuntCh 10 694 122 112 12 + % Allen Gp 7 300 18 17% 17% \u2014 V2 Coca Col 142660 372 36% 36% \u2014 V2 ExcellO 71252 2644 254 26 \u2014 Ye IC Ind 5 719 24% 23% 24Va.AlldCh 92305 45% 43% 45/4+1Va Cole Nat 6 300 11% 10% 1114+ % Exxon 8 11049 467 46 46%+ Yo ICN 50 641 5% 4% 5 ., Allis Ch 5 x1400 25/2 24 24% + 3% Coleco 8 583 6Y% 5% 5%\u2014 vg FEMCCp 61403 22% 213% 22% + Ya INA Cp 7 786 4178 402 41% + % Alcoa 81841 45% 43% 45% +1% Colg Pal 103240 22 20% 21%\u2014 V Fairch 11 1038 247 23 2434 +1% INCO 84347 17% 166 17 + Va A Hess 61793 28% 27/4 28 .Coll Aik 7 494 128 11% 1134\u2014 3g Fedders .945 4/8 37% 4 \u2014 Va Inger Rd 111544 57% d55% 57 \u2014 % AAir Filt 8x174 18Ya 172 1BVe+ 34 Col Gas 7 376 29 28/4 28%.Fin Fed 6 496 277% 262 26%\u2014 Ye Inland St B 1600 39/2 36% 38% +1Ve AmAir 48230 10% 9% 10%+ % Cmb En 9 845 37% 35 36% + Ye Fireston 82624 16 158 1578+ V8 Interco 8 446 44/4 4242 44.AmAir wt .457 3% 3% 3%+ 2 Com Ed 92746 29% 28% 28'2\u2014 % Fst Chrt 52328 178 16/8 17 + 78 IBM 16 6085 2704 261% 270% +612 A Brnd B 402 43% 42% 42%\u20141Y Comsat 8 570 30% 29% 30 \u2014 V4 Flintkt 9 323 19% 18% 19% \u2014 V8 In FlaF 19 x1654 22% 21% 22% + % ABC 72026 40% 39% 40% + Ve Cmpugrp 11 339 44% 43% 44% \u2014 Vu Fla Pw 71100 32% 312 32% + Y2 Int Har 41330 30% 29% 30% + V2 Am Can 7 647 39 38% 39 + Ya Comp Sc 111518u 9% 9% 9%.Ford 44853 45% 43/4 45a +4138 Int MinC 6 856 40V2 39% 40% \u2014 % A Cyan 91750 26% 2542 26%\u2014 Ya Congolm 81184 u21% 20% 21/2+ Va Frank M 61693 9 7% 8B%4+ % Int Multif 9 410 u23 21% 23 +1 Am EIP 103973 24% 24 24V3\u2014 % Con Edis 52383 252 24% 25% + % Fruehf 6 484 28% 27Ve 27% + Ye Int Pap 92780 43% 40% 43% +1% Int TT 74828 31% 29% 31%+ % Am Exp 114799 37% 35/4 37 + % A Home 156790 28% 26% 28% +2 : Ipco Hsp 17 776 74% 7% TVa\u2014 Ve Am Hos 14 2507 267% 25% 26% + VU John Man 91335 32V2 30% 232V+ 7 Am Mot 381809 4 334 3%\u2014 Ve John Jn 192062 76 72% 134 +2V0 À Stand 7 1028 u37%6 36/4 377%+ 7% Jon Lg pf .2970 51 d49/2 .Am TT 97347 60% 59% 60/%2+ 3% Joy Mfg 8 933 322 302 22% 4 7% Ampex 101734 10% 9% 10 + 4% KLM Air 4 3 5072 493% 49%\u2014 YU Apache 11 x436 19% 18 19% + Va K Mart 127716 272 26 27%\u2014 Ve Armco St 10 1022 28% 26% 28/4 +14 Kais Al 81862 30% 292 30% +1 Armst Ck 10 1894 18% 17% 17% \u2014 % Kauf B 73020 6/44 5% 6Y+ % Arm R 3 390 24/4 22/2 23/2\u20141 urse Kellogg 131594 24/a 22% 24/6 +1% Asarco 17 2477 15% 142 15 .Kenecot 129373 22% 19% 21% +17 Atl Rich 104033 517 483% 51% +17 Kerr M 102627 47a 45% 47V6 +114 Avco C 41107 17/2 163% 1724 % Kimb Cl 8 862 43% 42/4 43% + 7s Avon 16 3565 48% 46% 488+ 7 Koppers 10 903 23% 22% 22% \u2014 % Babck W 13 755 58 57% 57% \u2014 Ve Kraftco 8 977 45 44/2 44% \u2014 Va Baxt Trv 17 1893 38% 35% 37V2+ % Kroehlr 37 10% 9% 10Ve.Beckmn 15 440 34 32% 33 \u2014 A LTV 12487 62 bY 6/24 Ve Beech B 568 267% 26 26%\u2014 Ve LTVA 32t .427 10 d 9% 10 \u2014 2 Bel How 19 374 15% 14% 14% \u2014 Ve LeviStr 5 787 29% 288 29% + % Bell Can 8 284 49% 49% 49%+ Ve Ligget 7 809 27% 26% 267%\u2014 '\\2 Bendix 7 576 38/2 36% 365%4\u20142Ve Litton 10 3923 14% 14 14% + Ya Benfl Cp 6 689 21/4 20% 216+ 3 Lockhd 41200 15% 14% 15% + % Beth StI .4368 20% 19% 207% + Ye Loews 41379 36% 34% 36 + Ya Black D 133752 16% 15% 16% + Ys Con Fds 8 986 25 242 25 \u2014 Va GAF Cp .1475 11% 10% 11 + % Luken Stl 7 78 27% 26/4 27% 41a Bliss L 7 52 17Va 16% 17+ a Con Frt 7 374 25/2, 24, 25/2 +1 GCA Cp 9 210 8% 7% 8% 4+ Ya Macy RH 7 600 39/2 38 39ve\u2014 % Bick HR 11 782 23/4 22% 23%+ % ContCp 7 429 54% 53 53% \u20141/%s Gen Dy 51220 46% 44/2 45/4\u20141/4 Marat M 7 682 17% d15% 17 .Boeing 74266 287% 27Ve 2776\u20141 Cont Gp 7 635 33% 32% 32%\u2014 % Gen Elec 118501 50Ve d47% 50 +1% Maratn O 7 649 49% 47% 49 +1% Bois Cas 61528 25% 24/2 25%\u2014 Ve Cont Oil 85054 2834 275% 28%+ 5% Gn Food 103347 32% 30% 324+ V2 Mrsh Mc 15 594 60% 58% 597e\u2014 % Borden 8 685 30% 30 3044\u2014 ÿ Con Dat 93569 27% 26 27 + % Gn Mot 6 13099 637% d61Ya 63% +1% Mart Ma 6 898 24% 23/4 23%\u2014 % Borg W 6 433 27% 26 26% \u2014 3% Coop In 10 734 45/4 43 44% \u2014 4 GPub Ut 8 21% 20% 20%\u2014 V2 Masco 10 1014 20/4 18/2 19/4\u20141 Branint 62825 9% 8 9%+ 7% Coop Lab 11 1887 20Ve 17 20 +1% GenSig 12 431 2742 25 27%2+1% Mass Fer 12 1051 15% 14% 15 \u2014 Va Brist My 133112 34 32 33a+ 1% Crane 7 317 27 d25 27 + Ve GTel EI 82347 31% 30% 31%\u2014 Ve Mas Cp .275 16% 16 16Y2\u2014 Ve Brown 9 79 972 9% 9Yu.Crn Ck B 974 25% 24% 25+ Ya Gn Tire 4 774 22% 22/2 22% + Va Mattel 71575 9% BA 8% \u2014 Ve Brunswk 81435 15/4 14% 15 .Cr Zell 8 882 34% 32% 34% +2% Ga Pac 11 4060 28 26% 27Va\u2014 3% McDnid 163491 52%4 50% 52V2+41 Bucy Er 91963 22 19 22 +244 Culligan 8 184 11% 11 1124 % Gillette 10 1898 245% d23% 2424+ Yu McDn D 92840 26/4 24/4 268+ 1% Budd Co 4 707 23% 22% 23% + 3 Curt Wr 8 670 18% 17% 17% \u2014 Va Goodrich 41119 22 20% 21v2\u2014 3% MCG Ed 8 576 27% 26% 26%4\u2014 % Bulova 146 5% 5% 5%\u2014 4 Cyprus M 22 353 18% 172 18%+ V2 Goodyr 64743 17V2d16% 17/24 % McGr H 101538 19 18% 19 + Ya Burlind 7 768 21a 20% 21 .Dan Riv 6 489 12% 11% 11% \u2014 Ya Gould 81138 28% 28 28/4\u2014 Va Mcintyr 8 26690 24/2 23 24Va\u2014 Va Burl Nor 7 696 42% 41% 42%+ 7% Dartind 8 512 36% 35/4 36+ Ya Grace 72294 27 d25% 26%\u2014 % Mclean 8 100 22% 212 22% + Va Burndy 10 206 18% 17% 18% +1 Data Gn 17 804 49% 47% 49% +13 Gt AP 211883 8% 8 8Ya,.Merck 153195 56% 53% 568+ 17% Burrghs 142140 72% 68% 72243 Deere 63764 25% 247% 25%+ 2 GW FIn 53579 227% 21% 22% \u2014 a Merr Lyn 93136 153% 14% 15% .CBS 82018 49% 48Ve 49/2+ % Denn Mf 6 102 27% 27 27 \u2014 Va Gr Giant 13 102 17% 17% 177+ % MGM 11 714 u28% 26% 27 \u2014 We CIT Fin 81002 332 322 32%\u2014 7% Dexter 8 126 25/2 242 24% \u2014 % Greyhd 71986 127s di2 12% + Ya Metrom 7 516 3446 33% 33%.CPC Int 81375 47% 452 45%\u20141/2 Diam S 72281 29% 27Vs 29% +1% Gruman 5 417 17% 153% 17%4+1 Midi Ros 8 150 32 Na 32 + 2 Cam Sp 10 542 34% d33/4 33% \u2014 % Digital E 16 5723 47% 44% 47% +2% Gulf Wn 42921 11% 11% 11%\u2014 Yu Min MM 14 5177 48 45 47% + 1% Cdn Pac 5x697 16% 15% 15%\u2014 a Disney 16 2968 40% 37/2 40% +1% Gulf Ol 6 4033 262 25% 26%+ Ya Mobil 72339 65 62 65 +2 Carr Cp 7 e404 14% 13% 14%! Qtsino 4500 24 23 24 \u20141 Abella 11500 23 x a +2 Fm 16.20 stalarund Gr ar 88 Ramco 5000 32 31 31%2\u2014 » Amber 1000 44V2 44/2 44V2 +22 Growin 1034 \u201cscotland, 88 yBomin Comp 7.1 Rimrek 1400 105 100 105 \u20143 Asherft 1500 3 38 38 Inernatnl 3.40 SAR, nExeeuty Titi 164 14 Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 L\u2019économie québécoise en déclin Suite de la page 6 décentralisation de l\u2019activité économique tentés depuis le début des années \u201860 par Québec et les palliatifs du fédéral depuis la création du ministère de l\u2019Expansion Économique Régionale.Au mieux, ces efforts ont peut-être contribué à prévenir une détérioration encore plus prononcée de la position de certaines régions et à sauvegarder un certain statu quo interrégional.Ces disparités se traduisent d\u2019abord par une migration très nette de la population vers la région de Montréal.En 1951, 50.2% de la population québécoise vivait dans cette région.Cette proportion est passée à 57.55% en 1976.De toutes les autres régions du Québec, à part celle de Montréal, la Côte-Nord et l'Outaouais ont été les seules à enregistrer une augmentation de leur part relative de la population québécoise au cours de la période de 1951-1976.La région de Montréal monopolise également 70% de l'emploi manufacturier et une proportion équivalente de la valeur ajoutée de l\u2019activité manufacturière.En envisageant la question des disparités régionales dans l'optique du revenu, on constate là encore la position dominante de Montreal sur d\u2019autres régions, comme le Bas St-Laurent-Gaspésie qui n\u2019atteignait de 63% du revenu personnel per capita de la région de Montréal (6).Le revenu personnel disponible dans les régions périphériques était nettement inférieur à la moyenne provinciale: 66%.78% et 83% respectivement de cette moyenne pour les régions 01.02 et 08 en 1971 (6).De même, dans ces régions, les paiements de transfert constituent une partie relativement plus importante dans la structure du revenu personnel que dans la région montréalaise et ce poids aurait augmenté entre 1961-1971.Ces disparités régionales se traduisent enfin par des écarts des taux de chômage régionaux par rapport à la moyenne provinciale et surtout par rapport à Montréal.5) Manque de dynamisme de l'économie de la région de Montréal, elle-même déclassee de plus en plus par Toronto, comme épicentre de l\u2019activité économique canadienne.En effet, cette prépondérance de Montréal dans l\u2019activité économique québécoise est de nature à camoufler, aux yeux des autres régions de la province, les déficiences structurelles majeures de l\u2019économie montréalaise.Or.la fragilité de l'économie montréalaise et ses conséquences possibles sur l'ensemble de l\u2019économie de la province émergent brutalement, dès qu\u2019on analyse Montréal sous la même loupe économique que Toronto.Somme toute, l'avance marquée de l'économie ontarianne sur l'éconimie québécoise, observée depuis la dernière guerre.est soutenue et s'explique dans une large mesure par l'expansion continuelle de Toronto au détriment de Montréal.Quels que soient les indices considérés habituellement dans ce genre d\u2019analyse (activité boursière, création d\u2019emplois, notamment dans le secteur manufacturier, présence de sièges sociaux, etc.), la comparaison est accablante pour Montréal qui, dans les faits, à perdu le titre de métropole économique du Canada.Plus que la politique linguistique des gouvernements québécois, même plus que l\u2019avènement au Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 pouvoir d\u2019un parti politique remettant en question le régime politique canadien, cette perte de vitesse de l\u2019économie de Montréal et partant le déclin économique du Québec est un mal économique fondamental.Ce mal remonte au- delà du 15 novembre.Il explique une certaine attitude de fuite de certains agents économiques voulant se rapprocher du marché dynamique de l'économie canadienne (l'Ontario).Les choix que doit envisager le Québec En fonction des éléments que nous avons soulignés, la problématique économique du Québec se présenterait de la facon suivante: Premièrement, un choix délicat à effectuer ou au moins un équilibre à aménager au niveau de la politique industrielle, entre la décentralisation vers les régions périphériques pour pallier aux inégalités économiques régionales, d'une part; et la consolidation de l\u2019économie montréalaise pour l\u2019habiliter à affronter la concurrence de Toronto et par ce biais pour éviter que l'économie québécoise ne cède encore plus de terrain à l\u2019Ontario, d\u2019autre part.Deuxièmement, un choix délicat à effectuer ou à doser entre le maintien d\u2019un grand nombre d\u2019industries traditionnelles peu productives, mais utilisant beaucoup de main-d\u2019oeuvre et constituant l\u2019ossature économique de régions entières (Sherbrooke, Trois-Rivières), d\u2019une part et d\u2019autre part, la modernisation de l\u2019armature industrielle susceptible de faire disparaître des emplois ou de ne pas en créer à court terme suffisamment de nouveaux, face à un chômage déjà anormalement élevé: en d\u2019autres mots, un choix pénible entre des décisions économiques créatrices d'emplois à court terme et protectrices d'emplois existants et des décisions susceptibles d'améliorer la structure économique du Québec à long terme pour la rendre plus productive et plus compétitive.Troisièmement, un choix entre l\u2019expansion artificielle du secteur tertiaire à partir d\u2019activités gouvernementales et connexes (tertiaire collectif) et une consolidation du secondaire de transformation susceptible de dynamiser le secteur primaire (transformation de produits miniers et forestiers, développement de l'agro-alimentaire, etc.) et de répercuter des effets sur le teritaire de gestion.Quatrièmement, un choix individuel douloureux pour les Québécois francophones entre l'assimilation culturelle facilitant la mobilité régionale et professionnelle et l'intégration au milieu anglo-saxon offrant de meilleures perspectives économiques à l'échelle canadienne et nord-américaine, d\u2019une part: et la préservation d'autre part de l'authenticité québécoise, support de l'authenticité canadienne, malgre les risques et périls qui y sont inhérents sur le plan économique.Par extension, il faut souligner que l\u2019état de l'économie québécoise offre aux francophones hors Québec et même à certains anglophones peu d\u2019attrait pour choisir le Québec au plan économique.La situation ayant été examinée dans ce document uniquement sous l'angle de la structure de l\u2019activité économique québécoise, répartie entre les grands secteurs et entre les régions, la question extrêmement importante du contrôle de l\u2019économie québécoise par des intérêts étrangers et canadiens outre Québec n'a pas été prise en considération.Versée dans la problématique économique du Québec contemporain, cette question la complique singulièrement plus.En effet, l\u2019état général de son économie (taux de chômage, état de l\u2019industrie manufacturière, insuffisance d'innovations technologiques, etc.) oblige le Québec à maintenir une attitude d\u2019ouverture à l'égard de l'investissement étranger, créateur d'emplois à court terme, même si à long terme il ne contribue pas à dynamiser ses structures industrielles.De plus, la présence massive des intérêts étrangers aux commandes des secteurs clés de l'économie québécoise, conjuguée avec le contrôle des grands leviers de décisions economiques (politiques fiscale, monétaire, tarifaire et douanière, commerce extérieur, transport, etc.) ou, au mieux, leur partage entre deux niveaux de gouvernements qui n\u2019ont pas la plupart du temps des vues et encore moins des politiques concertantes sur l'économie québécoise, constitue une contrainte additionnelle sur les structures économiques du Québec et sur les possibilités de les modifier de facon significative, Il faut déplorer à cet égard qu\u2019à de multiples occasions, les politiques économiques fédérales dictées par les indicateurs nationaux n'aient pas correspondu à l\u2019état de la conjoncture économique québécoise et de celle de l'Est du Canada souffrant de sérieuses disparités économiques.À la lumière de cette problématique, le gouvernement fédéral, dans sa gestion de l\u2019activité économique, devrait tenir compte des disparités régionales, en prenant les dispositions voulues pour donner une dimension régionale à ses politiques de stabilisation (politique fiscale, politique monétaire.politique budgétaire).Des dispositions doivent être prises également pour mieux articuler la coordination des politiques établies et appliquées par divers ministères fédéraux.À titre d\u2019exemple, on peut signaler les politiques du ministère des Finances et celles du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce par rapport aux programmes du MEER.Pour ce qui est des problèmes structurels du Québec en particulier, la politique économique du gouvernement fédéral, dans les circonstances actuelles devrait viser, de concert avec le gouvernement du Québec et conformément aux priorités industrielles définies par celui-ci, à refaire volontairement la configuration économique et industrielle de cette province.Plus particulièrement, il faudra réanimer volontairement l'économie de la région montréalaise et conserver son importance comme centre économique et culturel au Canada.Concrètement ce réaménage- ment de la carte industrielle du Québec pourfait être effectué dans l'esprit des dispositions de \u2018\u2018l\u2019Entente Cadre pour le développement du Québec\u2019, signée en mars 1974 entre Québec et Ottawa, en conformité avec les avantages comparatifs du Québec et avec les priorités suivantes qui semblent se dégager de la politique industrielle du Québec, soulignées ici à titre purement indicatif, sans être exhaustives: CARTES D'AFFAIRES TOUCHE ROSS & CIE Comptables agréés Assurance Tanguay Inc.Courtiers d'Assurances Service d'avantages sociaux 4489 PAPINEAU, MONTRÉAL, TÉL.527-4161 1 1) modernisation de l'industrie papetiere; 2) transformation d'une plus grande proportion de l'amiante extraite du sous-sol québécois: 3) restructuration des secteurs mous de l\u2019économie québécoise (textiles.vêtements, cuir, etc.), moyennant une protection temporaire adéquate contre les importations et en tenant compte de l\u2019impact possible sur la main- d'oeuvre: 4) transformation d\u2019une plus grande proportion de l'aluminium produit au Québec: 5) développement de l'industrie agro-alimentaire: 6) consolidation et expansion de l\u2019industrie sidérurgique québécoise.Affligée comme l'economie canadienne d\u2019un mal inflationniste persistant, de déficits consécutifs importants de sa balance de paiements, de la détérioration de sa capacité concurrentielle sur les marchés étrangers, etc.l'économie du Québec est dans une situation préoccupante au plus haut point.Toutefois, au-delà de cette conjoncture difficile que traverse l\u2019économie québécoise, comme la persistance d'inégalités économiques régionales sur son territoire, la perte de vitesse de l'économie de Montréal par rapport à Toronto.qui caractérisent notre économie québécoise, ce sont ces tendances et situations qui préoccupent les dirigeants du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.À cet égard, le Mouvement Desjardins apprécie les récentes initiatives conjointes qui ont amené Ottawa et Québec a rechercher dans un esprit de collaboration et au-delà de leurs divergences politiques les meilleurs moyens d'améliorer la situation économique.(1) Perspectives de développement.la région du Québec, Ministre de l'Expansion Économique Régionale, 1976.(2) Climate for Development, Ontario, MEER, septembre 1976.(3) Le contexte du Développement régional, MEER, 1976.(4) Le contexte du Développement régional, MEER, 1976, page 68.(5) Comptes Économiques Régionaux du Québec, MEER, Division de l'analyse régionale, juin 1976.(6) Les Caractéristiques Sectorielles Interrégionales, cahier I, les Indicateurs globaux, OPDQ, 1976.; Taxi | Au lieu \u2018omg L d'utiliser de l'argent Ré opm POURQUOI N'AURIEZ-VOUS PAS UN COMPTE COURANT AVEC NOUS ! SYSTÈME DE COUPONS L'ASSOCIATION DES TAXIS DIAMOND LTÉE 273-1725 Le ministre.Suite de la page 3 rôle et ses pouvoirs.Le ministre a tenu à souligner que la publicité sexiste fait l\u2019objet d\u2019une étude particulière de la part des législateurs ainsi que le domaine des services professionnels, et que des dispositions concernant ces sujets seront intégrées au projet de loi au moment de son dépôt.En terminant, Madame Payette a invité les consommateurs et les commercants à collaborer activement à la mise au point de ce nouveau contrat social de la consommation dont elle espère doter le Québec d\u2019ici l'été 1978.NOMINATION CN a J.Roger Lagacé M.J.Roger Lagacé, directeur, planning et administration, de la région du Saint-Laurent a Montréal, est nommé vice- président adjoint, camionnage et messageries, hôtels et Tour CN.M.George Lach, vice-président de cette division, annonce la nomination.15 [PRE OER\" Sy Lo So 2 Suite de ia page 1 comme un monopole culturel et politique qui est ou qui devrait être réservé à Paris: cette conception est erronée car elle éloigne de la Francophonie un grand nombre de groupes francophones soucieux de préserver leur personnalité tehni- que ou nationale.Car s\u2019il est vrai que l'Agence de coopération culturelle et technique des pays francophones, fondée significativement à Niamey en 1970, ne poursuit aucun but politique.il est moins vrai qu\u2019il est inévitable qu\u2019une institution de cette nature soit impliquée dans les divers aspects des relations internationales.Dans cet ordre d'idées.il faut convenir avec le grand spécialiste de la question, Auguste Viatte, que si les Francais \u2018représentent de beaucoup le bloc le plus massif des peuples francophones\u201d.il ne faut plus les Francophonie: le mot et la chose laisser succomber à la tentation méthodologique de \u2018\u2018l\u2019exclusivisme\u201d excessif qui, pour des raisons historiques et politiques, est souvent le leur.L'idéal serait que la culture francaise ait plusieurs centres de gravite: elle ne bénéficierait que davantage de leurs echanges \u2014 et la France en tout premier lieu sans que, dans ce domaine, elle perde la primauté de son rang.C'est de la sorte que la Grande-Bretagne et les Etats-Unis font le meilleur profit de leurs relations culturelles.La seconde condition qui ne nous semble pas pleinement remplie, c'est la concretisation du rôle de la francophonie.Entendons par là qu'il ne suffit plus qu\u2019une certaine coopération entre les peuples francophones soit établie dans des cadres bien délimités et par l'intermédiaire des seuls Etats \u2014 ce qui correspond au modèle traditionnel des pays latins et plus particulièrement au modèle francais de la diffusion et de la defense culturelle par différence avec la politique des pays de langue anglaise où des associations autonomes assurent, dans ce domaine, un rôle très important.Ceci n'exclut pas l'aide des gouvernements.Il en résulte que le sentiment de la communauté de langue et de culture devient plus vif chez les individus des diverses collectivités, ce qui facilite les contacts au plan des affaires comme à d'autres plans.D faut bien le dire, la francophonie ne passionne que rarement les francophones, qui en ignorent quelquefois presque tout, sauf en période de crise nationale et dans certains pays seulement.En outre, la privatisation de l\u2019action culturelle la dépouille habituellement du faux caractère politique qu'elle peut revétir lorsque les Etats en font leur affaire exclusive \u2014 et la met à l'abri de l\u2019exploitation qu'en font certaines grandes entreprises industrielles ou commerciales qui parviennent, parfois, à s'assurer sous divers prétextes l'appui des gouvernements.Quant à la gestion collégiale de la francophonie, on ne peut affirmer qu\u2019elle n'est pas assurée mais on ne peut guère prétendre qu\u2019elle ne fait pas l'objet de certaines querelles politiques attisées par beaucoup de suspicion.La préparation de la Conférence d\u2019Abidjan, après les rencontres mouvementées d'il y a sept ans, nous en offrait, la semaine dernière déjà, le spectacle.De cette suspicion et de ces rivalités procède le projet que nourrit Ottawa de créer un Commonwealth francophone à vocation politique.Le souci évident est de neutraliser toute influence politique qu\u2019aurait l\u2019Agence de Coopération en la flanquant de l'institution envisagée et peut-être d'ouvrir un plus large accès au Canada en Afrique francophone où il n'écoule, à l'heure actuelle, que 1% de ses exportations.Ne serait-ce pas le moment d'étendre le rôle strictement culturel et technique de l'Agence à l\u2019aide aux associations privées et de débattre, en marge de l'institution, des malentendus politiques qu\u2019elle est susceptible de susciter ou d\u2019avoir déjà suscités?La Francophonie doit être soustraite aux divisions qui freinent ses progrès.Il y a quelques mois, l\u2019Association des parlementaires de langue francaise, réunie en conférence à Paris, constatait comme le faisait, en 1967, Gérard Tougas, le recul du français au rang de langue seconde dans certains domaines et dans un assez grand nombre de pays.Il est encore temps de rénover et d\u2019innover.Croissance.Suite de la page 4 Si depuis les trois dernieres années, la population du Québec a augmenté plus rapidement qu'au début des années 70, la population active s\u2019est accrue à un rythme encore plus acceléré, sans compter l'apport croissant des femmes au marché du travail.\u2018Malgré une croissance modérée.l\u2019emploi total a augmenté de 1% comparativement à un accroissement de 2.8% au chapitre de la population active.\u201d Quant au taux de chômage, le ministre Tremblay a dit qu'il est passé de 8.7% en 1976 à 10.3% en 1977.En resumé, la province de Québec a enregistré une croissance économique modérée au cours de l\u2019année 1977.Selon le titulaire québécois du ministère de l'Industrie et du Commerce, \u2018\u2018la dévaluation du dollar canadien et l\u2019application de nouvelles mesures tarifaires susceptibles de venir en aide aux secteurs mous de l\u2019industrie manufacturière québécoise\u201d, devraient générer une croissance plus rapide de l'activité économique québécoise au cours de l'année qui vient à peine de commencer.Encore là, d\u2019ajouter le ministre, il est prévu que la croissance économique des pays industrialisés demeurera en decà de leur capacité de production.D'où la nécessité de favoriser une plus grande concertation des divers agents économiques oeuvrant dans la Belle province.Bell Canada AVIS DU 13e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de un dollar et cinq cents par action privilégiée, class C, série D, a été déclaré et sera payable le ler mars 1978 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1er février 1978.Le secrétaire, J.T.MOCRE, Montréal, le 21 décembre 1977 Bell Canada AVIS DU 26e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de quatre-vingt- trois cents par action privilégiée, classe B, série B, a été déclaré et sera payable ie 15 février 1978 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 13 janvier 1978.Le secrétaire, J.T.MOORE, Montréal, le 21 décembre 1977 |] 18 r BILAN ET PERSPECTIVES ECONOMIQUES ÉDITION \u201878 Le plus important supplément jamais publié sur ce thème par un journal de langue française au Canada.Ce numéro traitera en profondeur des préoccupations du moment: l'inflation, l'énergie et les matières premières.Une grande couverture sera également donnée aux perspectives politiques et économiques dans le monde, au Canada, aux Etats-Unis et dans la Communauté européenne.Au sommaire également: la finance, l'emploi, les investissements, la politique sociale, les relations Ottawa-Provinces\u2026 ainsi que les grands secteurs de l'économie nationale.90,239\u201d lecteurs Ce numéro spécial offre à votre entreprise une excellente occasion d'\u2019exposer un message publicitaire à plus de 90,239* lecteurs, dont la majorité est formée d'\u2019industriels, de financiers et d'hommes d\u2019affaires québécois.Date de publication: 20 février 1978 \u2014 Date de fermeture: 8 février 1978.LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D INFORMATION FINANCIERE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Pour plus de renseignements, S.V.P.ccmmuniquez avec Pierre Goyer ou René Bourbonnais à 381-1888.*33,422 abonnés, tirage payé ABC, 30 juin 1977, avec 2.7 lecteurs par exemplaire.J ~ Les Affaires, Lundi 2 janvier 1978 "]
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