Les affaires : a magazine of business, 1 juillet 1976, lundi 12 juillet 1976
[" Canada-C.E.E.Première étude détaillée de l\u2019accord-cadre par Charles Atala LL.L Conseil en Droit International Les Communautés européennes viennent de publier une partie du dossier des négociations entreprises avec le Canada resté jusqu'ici confidentiel, soit huit documents établis en anglais et traduits en français ainsi que dans les autres langues officielles de l\u2019Organisation des Neuf.En effet, ces négociations ont été conduites en langue anglaise par M.Leslie Fielding pour les Communautés et M.Michel Dupuy chef de la délégation canadienne.La procédure est normale du fait surtout que deux États \u2018anglophones de la C.E.E., le Royaume-Uni et la République d'Irlande étaient particulièrement concernés par la négociation.Mais il est à noter que l\u2019Accord lui- même est rédigé en six versions originales correspondant aux six langues communautaires.Les principaux documents divulgués sont le texte même, en 9 articles, de l'Accord-cadre, signé \u201cad referendum\u201d le 2 juin dernier à Bruxelles, la \u2018\u201c\u2018proposition de Règlement\u201d qui doit en faire, après ratification, une loi obligatoire pôur tous les membres de la C.E.E,., les déclarations orales des deux chefs de délégations valant engagements des parties et la \u201cCommunication\u201d faite par la Commission de la C.E.E.a son Conseil des Ministres.Cette communication est une sorte de rapport présenté à l\u2019autorité suprême des Cornmunautés européennes lui recommandant d'approuver le texte paraphé (c\u2019est- à-dire signé \u2018\u2018ad referendum\u201d) et de mettre en oeuvre les procédures en vue de la signature définitive et de la conclusion du traité, soit sa ratification par les voies constitutionnelles et l\u2019échange des instruments de cette ratification.Nous nous bornerons, aujour- d\u2019hui, à expliquer en peu de mots les dispositions essentielles de l\u2019ac- .cord, celles qui nous paraissent devoir produire des effets particulièrement ' importants sur le rapprochement des intérêts industriels et commerciaux du Canada et de la C.E.E.Nous relèverons, pour commencer, qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un traité bilatéral entre, d\u2019une part, le Gouvernement du Canada et, d'autre part, la Communauté européenne prise dans son ensemble comme une seule et même personne juridique couvrant ses neuf États membres.Nous soulignerons ensuite le caractère évolutif volontairement imprimé à l\u2019accord et qui indique l\u2019intention .des parties de resserrer graduellement leurs liens.Mais, tout d\u2019abord, pourquoi a-t-on nommé ce traité un \u2018\u2018Accord-cadre\u201d\u2019?Eh bien, parce qu\u2019à l'instar d\u2019une loi-cadre il pose des principes généraux en laissant aux parties contractantes .le soin de les développer en utilisant leurs pouvoirs respectifs sur recommandation d\u2019un \u2018\u2018Comitée mixte de coopération\u201d spécialement institué par l\u2019article IV du traité pour promouvoir la réalisation de ses objectifs généraux.Ce même caractère est souligné dans le préambule du texte par des expressions comme \u2018compléter et élargir la coopération entre le Canada et les États membres des Communautés européeenes\u201d, \u201cune telle coopération doit être mise en oeuvre de manière progressive et pragmatique\u201d ou encore par l\u2019évocation de \u201cl'héritage commun, l\u2019étroite affinité et les aspirations qui unissent le Canada et les pays des Communautés européennes\u201d, etc.Des dispositions des 9 articles de l\u2019Accord nous retiendrons surtout les suivantes: .@ Clauses commerciales et douanières \u2014 Accès aux ressources.Les parties contractantes s'engagent à s\u2019accorder mutuellement.le traitement de la nation la plus favorisée\u201d\u2019, autrement dit, les plus bas tarifs douaniers non préférentiels pratiqués par l\u2019une et l\u2019autre (Art.I).Elles s'engagent aussi à \u201cpromouvoir jusqu\u2019au niveau le plus élevé possible le développement et la diversification de leurs échanges commerciaux.Elles vont à cet ef- © fet\u2026 tenir compte de leurs intérêts et besoins respectifs en ce qui concerne l\u2019accès aux ressources et la transformation ultérieure de celles- ci\u201d (Art.ID).® Monopole et libre- concurrence.\u2018\u2018Les parties contractantes feront tout ce qui est en leur pouvoir pour décourager, en conformité avec leur legislation, toute restriction de la concurrence de la part des entreprises de leurs industries respectives, y compris les pratiques contractantes feront tout ce qui est leur pouvoir pour décourager, en conformité avec leur législation, toute restriction de la concurrence de la part des.entreprises de.leurs industries respectives, y compris les pratiques de prix faussant le jeu de la concurrence\u201d (Art II, par.2).Il faudra donc s\u2019attendre à un renforcement de la lutte contre les monopoles au Canada.En Europe, une politique économique favorisant là libre concurrence \u2014 un peu comme celle de l'Anti-Trust Act des Etats-Unis \u2014 a déjà inspiré un certain nombre de Règlements C.E.E.en base des dispositions du Traité créant le Marché Commun au sein duquel certaines ententes entre entreprises sont illicites.@ Rapprochement de l\u2019ensemble des intérêts économiques du Canada et de l\u2019Europe communautaire.Ce resserrement ressort de l\u2019article III qui constate la complémentarité des économies des deux Voir page 18: Canada-C.E.E.SERENE NERA Vol.XLVI \u2014 No 28 / lundi 12 juiliet 1976 SAFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Le lock out: contrepartie de la grève légale \u2014le CPQ On a fait beaucoup état, récemment, et en certains milieux, du fait que de plus en plus d\u2019entreprises recouraient au lock-out pour éviter certaines méthodes coûteuses de harcèlement de la part de leurs employés, dans certains conflits de travail.On a même parlé de stratégies patronale, de durcissement, de répression même.Pour M.Ghislain Dufour, président du Conseil du Patronat du Québec\u2018\u2018c\u2019est un fait qu\u2019au Québec de plus en plus d'employeurs recourent au lock-out, évitant ainsi de subir les effets des baisses de productivité initiées par leurs employés.En agissait ainsi, cependant, les employeurs ne font qu'utiliser leur droit le plus strict autorisé par-ie code du travail.Le lock- Voir page 18 : Le lock-out \u2026 sommaire © Opinions : Une étude publiée par le C.E.C.En faveur d\u2019une réduction des.exportations d'hydrocarbures Selon une étude publiée par le Conseil Économique du Canada de MM.T.L.Powrie et W.D.Gainer sur \u201cLa politique canadienne du pétrole et du gaz naturel\u201d, il est indispensable de conserver nos ressources pétrolières et gazières.En effet, même si d\u2019autres sources énergétiques, telles l'énergie nucléaire, deviennent abondantes d\u2019ici dix ou vingt ans, il faut traverser les prochaines années en attendant que ces nouvelles sources viennent prendre la relève.En ce qui concerne la politique canadienne commerciale, il est évident que celle-ci est fortement influencé par le marché américain puisque nos exportations d'énergie sont dirigées vers nos voisins du Sud.Or, les bésoins de pétrole aux États-Unis, iront en s\u2019accroissant au cours des prochaines années, mais l\u2019offre canadienne ne, dépendra pas de cette demande mais de notre capäcité de production et de nos réserves.Il est de plus probable que \u2018\u2018l\u2019écart entre les besoins L'économie du Québec a toujours reflété la désarticula- RAR SHR SEE tion des deux groupes ethniques du pays.Dans cette perspective, M.Guy Saint-Pierre propose au Québécois de reprendre en main le contrôle effectif de toute leur économie et devait, devant l'Institut des conseillers en administration, présenter les grandes lignes de la politique gouvernementale en ce domaine .page 4 Alors que le dollar canadien repose entièrement sur les exportations, M.Ralph G.M.Sultan analyse la situation et prône la nécessité d'une dévaluation du dollar.Ce qui favoriserait l'approvisionnement et, meftant fin à une situation anormale, restaurerait quelques uns des avantages canadiens et favoriserait la demande .page 4 © Le point économique Les dispositifs gouvernementaux destinés à la lutte contre l'inflation visant directement la grande entreprise.François Gauthier délaisse les justifications morales et oiseuses et s'interroge sur les véritables motivations et sur les conséquences de tels contrôles .page 6 © Les Jeux?bénéfiques! Les Jeux olympiques auront des répercussions heureuses sur l'industrie du tourisme canadien.Ainsi, ils devraient produire la meilleure balance du compte des voyages internationaux que le pays ait connue depuis 1967.Le déficil actuel devrait se combler, estime la Revue des Affaires de la Banque de Montréal, grâce à l'afflux du nombre et des dépenses des touristes étrangers.De plus, les Jeux devraient freiner les voyages canadiens à l'étranger, ralentir la sortie de dollars et raviver l'attrait touristique du Canada pour les années d venir .pages 6 et 7 © Le Canada Le ministère du Revenu national désire s'adapter aux conditions changeantes de la fiscalité internationale.Ainsi, depuis quelque temps, il multiplie les traités d'échanges de renseignements fiscaux avec d'autres pays.Ces opérations visent à mettre un terme aux pertes de recettes fiscales, en raison de la recrudescence des opérations\u201coffshore\u201d des compagnies et des particuliers.\u2026.page 8 © Commerce Parce qu'il s'avère très difficile d'établir un marché commerciale avec l'Union soviétique qui jouit d'une croissance industrielle impressionnante, la démarche pour établir les contacts doit se faire prudemment et passer par une série d'étapes toutes nécessaires.Mais les résultats prouveront que le jeu valait la chandelle .PA : RE américains et les capacités d\u2019exportation du Canada est si énorme qu\u2019aucun changement prévisible, d'ordre conjoncturel ou politique, ne pourrait le combler d'ici 1985\u201d.La situation est encore plus critique pour le gaz naturel.Si les perspectives a long terme pour le continent américain quant à ses réserves fossiles sont optimistes, c\u2019est à moyen terme que la situation se révèle plus préoceu- pante, compte tenu des besoins technologiques et des investissements requis pour les mettre en valeur.Dans l\u2019immédiat, donc, les principales sources d'énergie reposent essentiellement sur le pétrole et le gaz.Une telle situation met en jeu toute la politique commerciale sur le plan des importations et des exportations d'énergie et au niveau des prix canadiens qui, selon les auteurs, \u2018\u2018ne devraient être que légèrement inférieurs aux cours mondiaux, par le biais d\u2019une taxe à l\u2019exportation peut élevée qui ne vise- Trait pas à assurer au Canada de l\u2019énergie à bon marché mais à financer le remplacement des importations dans la mesure dictée par la sécurité des approvisionnements\u201d.En fonction de ces données, les auteurs se sont donc penchés sur l\u2019éventail des politiques commerciales possibles en se basant sur une croissance annuelle de la demande intérieure (1972-1980) de 5.5%, soit une demande intérieure de 890 millions de barils en 1980, sur une augmentation des exportations de 10% et des importations de 5%.En \u2018 fonction de ces hypothèses, sw\u2019 quelle production le Canada peut-il compter?\u2014 Sur le pétrole classique de l'Ouest dont la production ira en diminuant.; \u2014 Sur l'exploitation des schismes bitumineux dont une production effective ne pourra intervenir qu\u2019en 1980.\u2014 Sur les possibilités éventuelles de I'Artique mais ceci pas avant 1980.\u201cIl faudra donc jusqu\u2019en 1980, réduire considérablement le rythme de croissance des exportations ou augmenter de façon marquée celui des importations, à moins d'accroître considérablement la capacité de production\u2019.En effet, en ne comptant que sur les nouvelles réserves susceptibles d\u2019être découvertes dans les Prairies, et en y ajoutant le pétrole provenant de l\u2019extraction des sables bitumineux, on obtient, au mieux, 590 millions de barils par an.Or, pour une marge de sécurité satisfaisante, il faudrait pouvoir compter, en 1980, sur des réserves 10 fois supérieures à la production de cette même année, soit sur des découvertes annuelles de 1 023 millions de barils entre 1972 et 1980.Compte tenu des énormes investissements requis par la construc- + «4.Volrpage 13:Le C.E.C. dr, .AU QUEBEC - Financement du déficit des JO.La province de Québec empruntera à un grouf de banques canadiennes et américaines la somme de $700 millions afin de financer sa part des $800 millions de déficit olympique, a-t-on appris lagemaine dernière dans la vieille Capitale.Le ministre québécois des Finances, M.Raymond Garneau, a déclaré que $450 millions seront empruntés aux États-Unis et le reste au Canada.Le prêt serait consenti sur une base de sept ans.Morgan Guaranty Trust Co., de New York, et Citicorp International sont les deux prêteurs pour la portion américaine de l\u2019emprunt.Parution d'un journal spécialisé dans l\u2019immobilier Un nouveau journal vient d\u2019être lancé par la Fiducie du Québec.De format tabloid, il paraîtra toutes les six semaines et présentera les différents immeubles qui seront mis en vente par les agents du Trust des Caisses populaires.Baptisé \u2018Immeubles Pop\u201d, le journal sera tiré au début a 50,000 exemplaires et aura deux éditions: l\u2019une devant couvrir les régions de Québec et de Chicoutimi, et l\u2019autre couvrira les régions de Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières, Joliette, St- Hyacinthe, Drummondville et Granby.Le premier numéro de cette publication spécialisée compte une vingtaine de pages de photographies d'immeubles résidentiels et commerciaux.Subventions aux Universités Le Ministre responsable de l\u2019enseignement post-secondaire a dernièrement déposé à l'Assemblée nationale l\u2019Arrêté-en-Conseil, ainsi que les documents de support concernant les subventions de fonctionnement aux Universités du Québec pour l'année académique 1976-77.Un montant total de $449 800,000 sera ac- -cordé en subventions.L'Université de Montréal recevra $83,400,000, McGill recevra $67,800,000, I'Université Laval $79,500,000 et l'Université du Québec en recueillera $91,300,000.Le reste, indique-t-on, sera partagé entre les autres universités et leurs établissements et écoles affiliés.+ 5 1x 4 Réduction de la eur de l\u2019assistance financière québécoise aux entreprises La Société de Développement Industriel du Québec a diminué de 12% la valeur-de l\u2019aide financière qu\u2019elle a accordée au cours de l'exercice financier 1975-76.Cependant, le nomifre des entreprises aidées a augmenté, passant de 147 a 193.L\u2019aide consentie par la SDI s\u2019est élevée a $63.5 millions en 1975-76 comparativement a $72.5 millions en 1974-75.Les investissements manufacturiers auxquels l\u2019aide avait été reliée, sont passés de $429 millions à $183.millions.Quelque 1,200 entreprises, rappelle- | t-on, ont reçu une assistance financière s\u2019élevant à $311.1 millions depuis la fondation de la Société.oh Le chômage au Lac-St-Jean ry D\u2019apres les prévisions du ministére de la Main-d\u2019oeuvre et de I'Imimigration, il faudra attendre au moins la fin de 1976, pour connaître une diminution dû chômage dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Tout dernièrement, on évaluait le taux de chômage à 30% de la main-d'oeuvre active, ajoute le ministère.owl L'activité économique en 1976 devrait reprendre, notamment dans le secteur des pâtes et papiers.Le nombre d'emplois dans la région a baissé au cours de l\u2019année 1975, et les seuls secteurs ayant enregistré une hausse ont été, poursuit le ministère, ceux du commerce et des services.Montréal fait un emprunt sur le marché allemand.La ville de Montréal a conclu, la semaine dernière, un emprunt de 100.000.000 de deutsche mark auprès d'un syndicat financier dirigé par la Westdeutsche Landesbank Girozentrale.Le prêt portera un intérêt de 82%.Actuellement, le mark vaut 37.67 cents, la valeur de la transaction atteint donc-$38 millions.Le produit de l'emprunt servira au financement de multiples travaux de construction de rues.de pavages, \u2018de conduites d\u2019eau et d'égout, ainsi qu\u2019à l'éclairage des rues et à d\u2019autres projets de travaux publics.Rien dans cet emprunt ne couvre les travaux à l'usine de filtration Des Baillets, ni les dépenses olympiques.AU CANADA Les dépenses de consommation et de loge- \u2018ment: bases de la reprise au Canada.Selon les résultats des comptes nationaux du premier semestre de l\u2019année, l\u2019éco- indicateur de la Banque royale du Canada a progressé plus lentement que prévu.L'indice de la Banque, composé des principaux indicateurs, s'est accru de 0.3% au premier \u2018trimestre, alors qu\u2019une progression de 1% avait été prévue.Selon un économiste de la Banque royale, la reprise économique repose sur les dépenses de consommation et de logement.\u2018Recul de la production d\u2019acier au Canada.D\u2019après une enquête récemment effectuée par Statistique Canada, la production d\u2019acier est passée de 265.315 tonnes à 251.200, et ce en l\u2019espace de trois semaines, accusant ainsi une diminution de 5.3%.La production à la même date en 1975 était, rappelle l\u2019organisme fédéral, de 258.211 tonnes.L'indice de production, établi à partir de la production hebdomadaire qui équivalait en 1967, sur la base 100, a 181.227 tonnes, atteignait il y a trois semaines 137.1, 144.8 il y a quatre semaines et 140.9 l\u2019an dernier.Hausse possible de la prime d\u2019assurance- automobile en Ontario.Si les Compagnies d\u2019assurance parvenaient à obtenir les nouveaux taux qu\u2019elles exigent, les primes d\u2019assurance-automobile dans la province ontarienne pourraient connaître une hausse moyenne de plus de 20%.Une po-_ lice moyenne à Toronto, indique-t-on, passerait de $299.00 à $377.00.Les taux ont déjà augmenté de 25% l'année dernière, après avoir enregistré une hausse moyenne de 6.3% en 1974.Ces hausses seraient rendues nécessaires, selon un porte-parole des Compagnies d'\u2019assurance, du fait que celles-ci avaient perdu de l\u2019argent au cours des sept dernières années au chapitre de l'assurance-automobile.Exportations de niveleuses canadiennes en Turquie.De Toronto, on apprend que Dominion Road Machinery Co.Limited \u2014 société entièrement canadienne \u2014 et deuxième fabricant de niveleuses au monde \u2014 vient d\u2019entamer la livraison des 163 niveleuses mécaniques commmandées récemment par le ministère de la Voirie provinciale de la Turquie.Selon le président de la Société, M.Bruce A.Sully, il s\u2019agit d'une commande d'une va- -__ JA SEMAINE leur d'environ $7.1 millions, y compris les pièces.La première partie de l'envoi a été effectuée à la fin du mois de juin, et 82 autres niveleuses ont été chargées à bord d\u2019un \u201c cargo, à St-John, Nouveau- Brunswick, le 5 juillet dernier.e Les réserves canadiennes atteignent $5.987 milliards US.Les réserves canadiennes de valeurs internationales se sont accrues, a-t-on appris la semaine dernière à Ottawa, de $172.7 millions au cours du seul mois de j juin.La valeur totale des réserves, croit-on savoir, atteint maintenant $5.987 milliards en dollars américains.Plus de $10 millions sont constitués de monnaie étrangère, tandis que les réserves d\u2019or atteignent $869.6 millions.Quant aux droits de tirage spéciaux, ils s'établissent selon la même source à $550.2 millions, et les réserves pour le Fonds Monétaire International (FMI) se chiffrent à $724.4 millions.Évaluation des prix des TV couleurs importés.Revenu Canada, Douanes et Accise vient de terminer une étude approfondie, dans l\u2019industrie de la télévision au Japon et dans certains autres pays d'Extrême-Orient, ayant trait aux valeurs imposables sur les \u2018téléviseurs couleurs importés au Canada.On a découvert que toute l\u2019industrie sous- évaluait les prix.Des mesures correctives ont été prises le 25 juin dernier, sous forme de décisions sur les valeurs communiquées aux exportateurs.Le ministre du Revenu natio- - nal a entre autres prescrit que \u201cla valeur imposable des TV couleurs importés du Japon, doit être déterminée én fonction des ventes nationales de marchandises pareilles ou semblables faites par d\u2019autres vendeurs au Japon\u201d.Stabilité des indices de prix des importations et exportations canadiennes.La variation trimestrielle de l'indice pondéré d'une année à l\u2019autre, qui fournit une estimation plus exacte des tendances des prix, a indiqué que les indices des prix des importations et des exportations sont demeurés pratiquement stables.Ces indices sont restés à peu près de 2% à 4% supérieurs à ceux des niveaux de 1975.Le volume désaisonnalisé des importations et celui des exportations sont environ de 8% supérieurs à ceux de l'ai dernier, continuant ainsi la tendance vers la hausse qui a débuté au cours de la 2e moitié de 1975.A TRAVERS LE MONDE voient \u2014 pour la période allant de L'OCDE préconise I'intensification de la lutte contre inflation.Dans un communiqué émis dernièrement à Paris, l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) a déclaré que \u2018\u2018la croissance économique régulière nécessaire pour rétablir lé plein emploi ne sera durable que si tous les pays membres font de nouveaux progrès dans leur lutte pour juguler l'inflation\u2019.L'OCDE prévoit un rythme de croissance annuelle de 5% ou un peu plus pour les pays membres durant les cinq prochaines années.Le taux de chômage moyen des pays membres de cette organisation est de 5%.Elle compte vingt- quatre pays membres: dix-neuf pays d'Europe occidentale plus les États-Unis, le Japon, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada.Accroissement de $1 milliard des réserves monétaires des pays exportateurs de bétrole.Selon une source généralement bien informée à Bruxelles, les réserves monétaires des pays exportateurs de pétrole ont augmenté de près de $1 milliard, tandis que les réserves des pays industrialisés accusaient une diminution de plus de $1% de droits de tirage spéciaux (DTS).2 A la fin du mois d\u2019avril, précise la même source, les réserves des pays producteurs de pétrole s\u2019élevaient à $50.797 millions contre $49.879 millions un mois plus tôt.Les réserves des pays industrialisés sont passées à $108.035 millions alors qu\u2019elles étaient de $109.660 millions à la fin de mars.Londres assouplit sa politique de contrôle des prix.Le gouvernement britannique a annoncé, dans un Livre blanc, un assouplissement du contrôle des prix à partir de la fin du mois de juillet.On croit savoir que cette mesure permettra à l\u2019industrie d'accroître ses revenus, et favorisera les investissements.Selon les prévisions officielles, cette réforme ne devrait pas provoquer une hausse de l'indice des prix dépassant 1% au cours des prochains douze mois.D'autre part, ajoute-t-on, les entreprises pourraient compter sur une augmentation de leurs bénéfices d'environ 9 à 10%.Hausse de la production d\u2019automobiles aux USA.Selon les constructeurs américains d'automobiles, le troisième trimestre de cette année pourrait être le second en importance dans toute l\u2019histoire de l\u2019industrie auto- - mobile américaine.De fait, ils pré- juillet à septembre de cette année \u2014 une production qui serait supe- rieure de 6.7% à celle de l'an dernier, soit seulement 6% de moins que le record pour un troisième trimestre établi en 1973, alors que 1.896.000 véhicules avaient été pro- \u2018duits.On indique que General Motors prévoit construire 955.000 véhicules, tandis que Ford et Chrysler projettent respectivement une production de 475.000 et 303.000 unités.Quant au quatrième constructeur \u2014 American Motors \u2014 il anticipe une production de 43.000 véhicules pour cette même période.Reprise des opérations de la Banque Mondiale au Portugal L'octroi, annoncé récemment, d'un prêt de la Banque Mondiale d\u2019un montant de $36 millions pour le développement de l'énergie électrique au Portugal, marque la reprise des opérations de la Banque dans ce pays.Il s\u2019agit du sixième prêt accordé par la Banque pour le secteur de l'énergie au Portugal et du premier consenti à ce pays depuis 1966.Ce prêt a été attribué à la Electricidade do Portugal Empresa Publica (EDP), société nationale autonome de production d\u2019électricité.Ca cest du Scotch! \u2026et ça fait longtemps! La maison Haig est la plus ancienne marque de Scotch.Son passé est un héritage de la qualité qui caractérise les fameux Scotch d'aujourd'hui \u2014Pinch (12 ans) &Haig.Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 - ra lhe Ash LAA A LE QUEBEC Allocations familiales Légère augmentation des déboursés Pour la période du premier avril \u201cau 31 mars 1976, la Régie des Rentes du Québec a émis, pour le Régime des allocations familiales, près de 9.4 millions de chèques au montant total de $103,991,343, versée a plus de 938,904 familles.Ce qui, en fait, ne marque qu\u2019une lé gère augmentation de $8 millions sur les déboursés d'allocations comparativement à l\u2019exercice pré- cédent et s'explique facilement par le nombre croissant des familles bénéficiaires.et par la majoration annuelle des prestations qui ont été majorées de 11.2% le premier janvier 1976.C\u2019est ce qui ressort de la lecture du rapport annuel que présentait dernièrement la Régie des Rentes, pour l\u2019année financière terminée le 31 mars 1976.: Au 31 mars 1976, les dépenses totales du Régime des allocations familiales ne sont chiffrées a $108,538,433, soit $103,991,343 en déboursés d\u2019allocations et $4,547,100 en frais d\u2019administration.Cette dernière somme comprend les traitements, $1,247,478, les contributions de l\u2019employeur, $625,213, le transport et les communications, $927,627, les services professionnels, $1,477,691 et les fournitures, $158,283.Les $110,808 restants incluent l'entretien, le loyer et l'équipement de bureau.Selon les statistiques, en mars 1976, le Régime a versé à 938,904 familles, pour 1,953,274 enfants, près de $9.4 millions.Ainsi, le nombre des familles bénéficiaires est passé de 915,046, en mars 1975, à 938,904 en mars 1976, soit une augmentation de 23,858 familles.Par contre, le nombre moyen d\u2019enfants par famille, qui est de 2,08 accuse une baisse de 0,07 par rapport à mars 1975.Cette baisse est due à l'augmentation marquée du nombre de familles de un ou de deux enfants, alors que les familles de trois enfants ou plus ne représentent plus que 27.5% de l'ensemble des familles, soit une baisse de 4,7% en 1975-1976.Les familles d'un enfant représentent, de leur côté, 37.8%, celles de deux enfants, 34.7%, 16.5% en ont trois, tandis que 11% en ont quatre ou plus.Le augmenté dans toutes les régions du Québec.La plus forte augmentation nette se situe dans la région de Montréal-Sud qui, en mars 1976, comptait 8,529 familles de .plus qu'en mars 1975, La plus faible augmentation s\u2019est produite au Nouveau-Québec, qui n'accuse que 236 familles de plus.Cependant, en valeur relative, cette région connaît la plus forte augmentation avec 13.1%, alors que l'Ile de Montréal n'a qu'une majoration de 1,2%.De son côté, le nombre moyen d\u2019en fants par famille, qui a baissé globalement de 0,07, a également di- miné dans toutes les ré gions.Les plus fortes diminutions sont enre-\u2019 gistrées au Saguenay, 4,6%, et dans le Bas Saint -Laurent, 4,9%; le nombre moyen d\u2019enfants par famille dans ces régions n\u2019étant plus respecti vement que de 2,28 et 2,37.Pour l'année financière 1975- 1976, le déboursé brut du Régime d\u2019allocations familiales s\u2019est réparti de la façon suivante: 14% pour les familles d\u2019un enfant, 30% pour les familles de deux enfants, 25%* pour les familles de trois enfants et 31% pour celles de quatre enfants ou plus.A cause de l\u2019indexation, I'allocation moyenne par famille est passée de $8.91, en octobre 1975, a $9.84, en janvier 1976, tandis que l\u2019allocation moyenne par enfant a augmenté de $4.22 à $4.69.Voir page 18 : Allocations .Augmentation des prêts de la BFD au Québec À la fin de ses six premiers mois d'activité qui coïncidait avec la fin de son année financière, le 31 mars dernier.la BFD avait autorisé 905 prêts aux entreprises du Québec pour un montant global de $49.477.000.Pendant la même pé- tiode l'an dernier, la Banque d\u2019expansion industrielle, remplacée par la BFD le 2 octobre dernier, avait approuvé 643 prèts totalisant $27.886,000.Au 31 mars, la BFD comptait 5,323 emprunteurs au Québec pour un engagement total de $255,368,000.Dans son rapport pour cette période, le président, M.J.R.Murray.déclarait que la banque avait accordé au cours de ces six mois 4.776 prêts à des entreprises canadiennes pour -un total de $216,559.000.Il s'agissait là d\u2019une augmentation de 15% pour le nombre de prêts et de 32% pour le total par rapport à la même période l'an dernier.La banque a également élargi son champ d\u2019activité en participant au- capital-actions des entreprises et a pendant ces six mois autorisé 13 placements de ce genre pour un montant global de $2,500,000.' Le Service de consultation CASE de la banque a effectué 502 études de consultation.Pendant ces six mois, ce service a-tenu plus de dix séminaires par semaine hors des grandes villes, dans le cadre du programme de formation en gestion de la BFD.Au cours de ces séminaires, les propriétaires et les dirigeants de petites entreprises ont étudié des sujets qui les touchent de près.La banque a également répondu à 2,700 demandes de renseignements au sujet des programmes d\u2019aide à la petite entreprise assurés par le gouvernement fédéral et d\u2019autres organismes.ÉCONOMIE DE TEMPS = ARGENT Pour vos voyages d'affaires et pour tout projet de vacances, voyez des experts.Spécialistes des comptes commerciaux.Facturation une fois por mois.Sur simple appel téléphonique, nous réservons, émettons les billets et livrons.871-9273 vOYAGES 75-01°50169 INTER Ç#f NATIONS.180 est.Dorchester, Suite 118, Montréal, H2X 1N6, Québec Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 Activité immobilière intense sur la Rive Nord et à Montréal Montréal \u2014 au cours du premier trimestre de cette année \u2014 a connu une activité intense grâce au dynamisme de son marché immobilier.Même s\u2019il y a eu, en mars dernier, un ralentissement marqué des transactions immobilières dans la région montréalaise \u2014 excéption faite de Laval \u2014 le premier trimestre a accusé un gain de $50 niil- lions pour cette région, portant le total a environ $600 millions.Sur la Rive Nord, les transactions ont passé de $17 millions en 75 a $40 en 76.En nombre d\u2019unités, c\u2019est ta Rive Nord de la Rivière des Mille Iles qui a enregistré la plus forte augmentation: 976 unités de logement ont été construites au premier trimestre de l\u2019année 1975 comparativement à 1.765 pour la même période en 1976.La valeur des transactions totales a donc fait un bond de $17 millions pour s\u2019établir a $40\".millions.Selon une étude de marché effectuée par l'entreprise immobilière LE PERMENENT, les raisons de cette augmentation sont attribuables à deux facteurs distincts qui varient selon le secteur analysé sur la Rive Nord.\u2018\u2018Le bas prix des maisons neuves permettant à ces dernières d\u2019être \u2018éligibles\u2019 à une subvention lors de l'achat\u2019.a été la caractéristique du succès des ventes réalisée à Saint- Louis de Terrebonne et à Mas- couche.En trois mois, il s'est vendu 388 maisons dans ces deux municipalités.L'autre facteur de croissance s'explique par le développement du transport.L'impact de Mirabel et le parachèvement des autoroutes ont permis à la population de dé- touvrir l\u2019existence de bons territoires sur lesquels on peut vivre.Ainsi, Blainville, Sainte-Thérèse Boisbriand et Saint-Eustache ont enregistré 627 transactions au cours du premier trimestre de 1976, soit environ le double du volume de transactions effectuées pour la période correspondante en 1975.Effectivement, les transactions ayant eu lieu dans ces municipalités ont porté sur une valeur de $20 millions.Finalement, il y a toujours une exception à la règle, et c\u2019est la ville de Repentigny, situé également sur la Rive Nord.Cette municipalité \u2014 pour des causes totalement diffé rentes des deux secteurs mentionnés ci-dessus \u2014 connaît une année record.De fait, 192 transactions d'une valeur de $5 millions ont été enregistrées.La beauté du site, les facilités de communications avec Montréal et son plan de développement \u2014 sans oublier ses services publics \u2014 attirent une classe de la population différente des autres secteurs.Certains professionnels et cols blancs de l'Est de Montréal aiment vivre dans cette magnifique municipalité.i Somme toute, depuis le début de cette année, presque toute les municipalités de la Rive Nord connaissent une activité fébrile dans les transactions immobiliéres tant pour la propriété neuve que pour ce qui a trait a la revente.Logement locatif: retour des investisseurs.Depuis 1973.constate BREDEM Inc.une vague de construction de bâtiments unifamiliaux sans précé- dent a balaye la région de Montréal.Le programme d'accessibilité à la propriété aurait contrebalancé la hausse vertigineuse des coûts de construction.Par contre, seul le logement locatif \u2014 a quelques exceptions près \u2014 n\u2019a trouvé que très peu d\u2019adeptes dans la région.A toutes fins pratiques, très peu de projets pouvaient naître puisque la rentabilité des investissements était quasiment nulle.Au cours des deux dernières années, sur 49.185 permis de construire de logements délivrés, seulement 21.292 se rapportaient aux appartements.En 1976, et surtout au cours des quatre premiers mois, le logement locatif a repris du \u201cpoil sur la bè- te\u2019.Plusieurs raisons peuvent expliquer le pourquoi de cette tendance nouvelle.Il s\u2019agit notamment des restrictions du gouverne- La coopération ment provincial pour approuver les emprunts nécessaires à l\u2019installation des services municipaux, la forte demande de logements locatifs et surtout l\u2019impact de la dépréciation d\u2019un bâtiment neuf sur le revenu du contribuable.À vrai dire, uniquement la dernière raison peut rentabiliser un projet puisque souvent encore, les revenus sur placement ne sont pas encore suffisants.Aussi, avons- nous remarqué une foule de professionnels liquider les vieux bâtiments pour finalement investir dans le bâtiment neuf et ce, afin d\u2019augmenter le revenu réel du fait des déductions d'impôt.Voir page 18 : Immobilier .L Un moyen de promotion économique et sociale \u201cLes circonstances particuliéres au Québec ont fait de la coopérative uñe solution collective pour notre communauté francophone.L'évolution historique et sociologique du groupe français au Québec fait qu'il se tourne naturellement vers la coopération comme moyen de promotion économique et social.\u201d C\u2019est ce qu'a déclaré le ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières, madame Lise \u2018Bacon, lors de la Conférence de la Ligue des Coopératives des Etats-Unis en congrès à l\u2019hôtel Méridien à Montreal.Devant l'importance de la place que la formule coopérative occupe dans notre société, madame Bacon a souligné que pour atteindre les buts fixés, le monde de la coopération ainsi que l'État devront respecter certains principes qui sont primordiaux.D'abord, les coopératives ne peuvent pas être artificielles et devront toujours reposer sur les individus qui les composent.Ensuite, il est essentiel de sauvegarder l'inter-coopération à l\u2019intérieur de laquelle chacun aura un rôle à jouer.Enfin, le développement coopératif devra.répondre prioritairement aux besoins manifestés par la population là où les moyens d\u2019action sont insuffisants.Ce capital de bonne volonté de la population envers la coopération doit être sauvegardé par des interventions dont la valeur est sûrement autant éducative qu\u2019économique.Ces principes, a poursuivi madame Bacon, sont partagés par le monde coopératif et les conditions existent pour qu\u2019une collaboration active et efficace s\u2019établisse entre tous les partenaires.Après avoir dressé un tableau de la situation du mouvement coopératif au Québec, le ministre a insisté sur l'importance de canaliser toutes les ressources, autant au niveau des associations coopératives que de l\u2019État puisque la formule coopérative est l\u2019une des solutions majeures au problème d\u2019identification du citoyen dans une société des grands ensembles, qu'il s'agisse de gouvernement ou d'entreprises.Madame Bacon a également fait état de l'engagement social®particulier des membres.Sans cet engagement, une coopérative deviendrait vite une entreprise commerciale au même titre que ses concurrentes.Et on pourrait alors lui reprocher les mêmes défauts, surtout au niveau de l'absence de préoccupations communautaires.Madame Bacon a appuyé sur la dimension humaine indispensable à notre vie en société que l\u2019on retrouve à l\u2019intérieur des réalités économiques et même au delà de ces réalités.Enfin, le ministre s\u2019est attardé sur un des aspects de cette conférence qui touche l'assurance automobile.À ce sujet, elle a déclaré que le Québec se penche sérieusement, depuis quelque temps déjà, sur ce dossier difficile et ne ménage pas ses efforts dans la recherche d\u2019une solution qui devra être non seulement équitable pour tous, mais qui comportera également pour le consommateur assuré, une amélioration sensible de la situation dans laquelle\u2019 il se retrouve actuellement.SI VOUS DEMENAGEZ VEUILLEZ NOUS AVISER IMMEDIATEMENT Entreprise Adresse (nouvelle pour un changement) Ville POUR UN NOUVEL ABONNEMENT cochez le carré ci-dessous et indiquez votre et adresse dans l'espace ci-haut ente livraison dans cet espace.(Si vous n\u2019avez pas D Abonnez-moi pour | on à LES AFFAIRES | a $12,00 Postez à: LES AFFAIRES 635 Henri-Bourassa Est, Montréal H2C 1E4 1 \u2014 Apposez l'étiquette d'adressage d'une réc d'étiquette, indiquez votre \u2018ancienne adresse) 3 de han à FEY RER DID rot ne ET CORRE ose Pour une dévaluation -du dollar canadien Si les perspectives d'importantes entrées en capital restent incertaines qu'adviendra-t-il du dollar canadien?La réponse dépend des perspectives d'import-export.Deux questions sont vitales.Premièrement, le volume de nos exportations est-il susceptible de grandir chez nos partenaires commerciaux, particulièrement aux États-Unis et au Japon.Deuxièmernent, comment réagira le volume de nos exportations face à un dollar dévalué?D'une façon générale, nos exportations seront sensibles à la fois aux revenus et aux prix.Environ la moitié de nos,exportations résident dans la nourriture et les matières premières, secteurs où les prix sont fixés dans un contexte d'intense concurrence internationale.Nous, pourrons nous permettre de hauts coûts de main-d'oeuvre dans ces industries si nous avons des investissements modernes.La demande pour le bois de charpente, le papier journal, le minerai de fer, le pétrole et .le gaz augmenteront.Si nous ne profitons pas de cette opportunité, c\u2019est que nous n'aurons pas suffisamment accru l'approvisionnement en n'ayant pas encouragé l'investissement nécessaire pour répondre aux besoins de nos clients.Un dollar plus faible ne stimulerait pas fortement la demande pour de nombreux produits, mais un dollar plus faible stimulerait l'approvisionnement, l'approvisionnement canadien, en entraînant un salutaire adoucissement des coûts et en restaurant les marges de profit des producteurs.Le grand point d'interrogation demeu- \u2018re: le gouvernement autorisera-t-il les producteurs à conserver ces profits qui seront accrus grâce à un dollar plus faible?La situation est, d'une façon marquée, différente pour l'autre moitié de nos exportations dans le secteur des biens manufacturés, bien que l\u2019on soit tenté d'appliquer les mêmes conclusions.Dans ce secteur, les hauts coûts de mäin-d\u2019oeuvre ne sont pas facilement compensés par des projets et une machinerie modernes.Mais, là aussi, un dollar canadien plus faible pourrait entraîner d\u2019effectives baisses de prix à l'étranger et stimuler la demande.-Le fossé entre les coûts de la main-d'oeuvre aux Etats-Unis et au Canada a maintenant disparu en raison des hauts salaires canadiens.Un dollar plus faible aurait tendance à restaurer quelques uns des avantages canadiens grâce à de plus bas coûts de main-d'oeuvre et ralentirait voire arrêterait la retraite des industries manufacturières du pays.En fait, aussi bien les industries exportatrices de matières premières que les industries exportatrices de biens manutacturés appellent en faveur d'un dollar plus faible.Nos plans indiquent qu'une dévaluation de 10% du dollar canadien ramènerait le déficit en compte courant de la moitié en 1977.Le taux de croissance économique pourrait bondir de 5% dans nos perspectives actuelles pour atteindre 6 à 7% et le niveau de chômage pourrait décliner d'un point tandis que nos industries exportatrices et nos industries intérieures concurrentes des importations s'épanouiraient fortement.En raison de toutes les difficultés économiques, il semble étrange que le dollar canadien soit plus ferme que le dollar américain.Bien plus, il semble certain que le large déficit des paiements restera un sérieux problème pour le Canada aussi longtemps que le dollar canadien conservera sa valeur actuelle.Plusieurs facteurs ont contribué à cette surévaluation du dollar canadien.La probabilité d'un haut taux d'inflation, les besoins de fonds très lourds du gouvernement et du monde des affaires ont créé de hauts taux d'intérêt à long terme et encouragé l'accroissement de fortes dettes en capital à l'étranger et ceci a été encouragé par la politique gouvernementale.Les taux d'intérêt à court terme au Canada sont aussi très élevé parce que l'incapacité du gouvernement à restreindre ses dépenses a rejeté le fardeau de la gestion économique sur la politique monétaire qui a maintenant une faible marge d'action.Le résultat est que nous importons du capital aussi rapidement que nous accumulons nos déficits en compte courant.Le dollar canadien, par conséquent, est l'objet de pressions à la hausse alors même que nous nous acheminons vers des déficits alarmants en ce qui concerne le commerce et les services.Heureusement, la politique fiscale, tant au niveau fédéral que provincial se dirige graduellement mais sûrement vers une tendance à la restriction.Si cette analyse est correcte nous pouvons » nous attendre à une politique monétaire plus souple et à une dévaluation du dollar canadien dans un an ou à partir de maintenant.Quelle dévaluation?C'est difficile à dire mais il n'est pas inconcevable que le dollar canadien puisse retrouver sa parité avec les droits de tirage spéciaux du FMI qui a régné de 1962 jusqu'au milieu de 1970.Extraits d\u2019une allocution de M.Ralph G.M.Sultan, économiste en chef de la Banque Royale du Canada devant le Conference Board in Canada, à Toronto.4 La stratégie industrielle gouvernementale \u2014 Renforcer le contrôle des Québécois \u2014 Accroître la présence des francophones Voci en quoi consiste cette stratégie de développement industriel du Québec.Nous admettons: 1.La désarticulation de notre économie (C.A.D.dichtomie entre la présence des forces industrielles et leur centre de contrôle).2.Nous constatons une absence étonnante ou du moins inacceptable des francophones dans plusieurs niveaux et secteurs de l\u2019activité industrielle.3.Nous constatons de plus que la structure industrielle du Québec manque de dynamisme puisque plus de la moitié de ses secteurs industriels affiche une productivité sous la moyenne.À partir de ces trois constats et en tenant compte également des facteurs régionaux qui ne sont pas spécifiques à l\u2019économie elle- même, nous avons adopté quelques principes de base qui guident l\u2019en- _semble de nos programmes et de \"nos activités dans le secteur économique.Ces principes sont destinés à corriger les lacunes identifiées.1.Renforcement du contrôle des québécois sur leur économie.2.Présence accrue des francophones dans l\u2019économie.3.Transformation de notre structure économique.Deux de ces aspects sont étroitement reliés, les deux premiers.On peut néanmoins établir des nuances entre les deux points.Le contrôle au Québec revêt une signification géographique importante.Dans ce premier volet de contrôle économique, le facteur linguistique est moins déterminant.Il y a près de 20% d\u2019anglophones au Québec, et chacun d'eux a le loisir d\u2019étre québécois à part entière.On peut donc dire que la part de l\u2019économie qui est contrôlée par les anglophones du Québec est sous contrôle québécois.Nous visons donc à rapatrier au Québec le contrôle financier de certaines entreprises et nous appliquons ce principe couramment en matière de tamisage des investissements étrangers.De même, nous favorisons la fusion des entreprises et l\u2019intégration des grandes sociétés québécoises de même que leur prise en main d'actifs appartenant à des intérêts non québécois.Cétte \u201cpolitique sans être absolument exclusive est néanmoins présente dans plusieurs dossiers d\u2019aide gouvernementale.Pour le second point, la participation accrue des francophones a la vie économique, nous agissons a plusieurs niveaux.D'abord au niveau de base par un programme d'éducation économique qui est véritablement le fondement d'une prise de possession économique aussi bien que la trame de fonds de choix politiques lucides en matière économique.Ensuite à des niveaux divers comme la présence de cadres et d'administrateurs francophones dans toutes les entreprises établies au Quêbec ou y faisant affaires qui fait l\u2019objet de diverses activités du MIC.Et finalement par la mise en oeuvre de programmes (80% des programmes du MIC) destinés à aider les entreprises autochtones petites et moyennes.\u201c \u2014 L'économie du Québec souffre de désarticulation chronique d cause des profondes séparations, des clivages qui ont toujours régné entre les deux groupes ethniques du Québec les cantonnant dans les fonctions différentes.Par ce biais, l\u2019industrialisation au Québec s\u2019est faite généralement selon un modèle dominant dominé où les francophones ont largement constitué la main d\u2019oeuvre, les anglophones assumant la gestion.A moyen et d long terme, M.Guy Saint- Pierre propose donc aux Québécois de reprendre le contrôle effectif de toute leur économie et devait, devant l\u2019Institut des conseillers en administration du Club Saint- Denis, présenter les grandes lignes de la politique gouvernementale en ce domaine.Pour ce qui est du troisième point, la modification de la structure industrielle du Québec, j'énoncerai ici quelques grands traits de notre action.D'abord, nous avons choisi pour le Québec certains créneaux de développement.Ces créneaux industriels sont en gros huit secteurs de pointe comprenant la chimie, la pétrochimie, la métallurgie, la machinerie, le matériel électrique et le matériel de transport.Nous avons retenu ces secteurs comme privilégiés et nous apportons un soin particulier tant au ministère qu\u2019à la SDI à tous les projets d'implantation ou d'expansion industrielle qui s\u2019y logent.De plus, nous avons inclus ces secteurs privilégiés dans les ententes auxiliaires fédérales- OPINIONS provinciales sur le développement * régional.En outre, le gouvernement est prêt à agir comme partenaire au besoin dans ¢gs secteurs, lorsque la technologie internationale nous suggère le choix d\u2019un partenaire étranger.Dans les immobilisations manufacturières des dernières années, ces secteurs ont presque toùs connu des accroissements plus rapides qu eles secteurs traditionnels sauf ceux des pâtes et papiers et des textiles où le Québec développe néanmoins une technologie de pointe soit dans le secteur du papier ou dans celui des textiles synthétiques.Par ailleurs, nos programmes d'aide régionale et d\u2019aide aux PME sont également orientés vers la transformation de notre structure industriehe et voici de quelle facon.Nous tentons de favoriser l'innovation, l'exportation et l'intégration des PME soit par l\u2019aide à la mise sur pieds du groupement Québécois d\u2019entreprises ou la mise en marche du programme action- croissance manufacturière qui devrait démarrer prochainement, ou encore par des programmes d'aide à l\u2019exportation comme celui de la société de développement industriel.Au plan des structures régionales, nous avons mis l\u2019accent sur l\u2019amélioration des infrastructures et la création de commissariats industriels aptes à donner à chaque région de meilleures chances d\u2019attirer des industries dynamiques.De plus, nous visons à implanter au Québec de grands projets moteurs de plusieurs dizaines de millions de dollars qui puissent devenir la roue motrice d\u2019un développement régional d'industries petites et moyennes stimulées par les possibilités de sous-traitance.Sur le plan conjoncturel, je crois que les indicateurs nous disent que notre stratégie industrielle donne certains résultats et je serais intéressé à voir les chiffres de 1976 sur ce plan et encore plus ceux de 1977, puisque la grande année de reprise pour le Québec sera.1977.LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D INFORMATION FINANCIERE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE - 635 est Henri-Baurassa Montreal H2C 1E4 \"Tel 381-1888 President Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chet: Jean-V.Baltayan Rédacteur en che! adjoint: Michel Durand Rédacteurs Marcel Brackman, Chantal Boulay.Jacques Vallès.Gilles Fisette Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondants réguliers Charles Atala.François Gauthier.Jean-Pierre Gagné.H.Harvey.Joseph Benarrosh.Directeur de la publicite: René S.Bourbonnais Gérant adjoint: Pierre À.Goyer Toranto' Marc À.Girerd, Gérant pour l'Ontario et l'Est des EU Suite 203 801 York Mills Rd.Mills.Ont 449-3808 447-7404 Ouest canadien et Californie: D.D.Davidson, National Advertising Representative 1350 vrest Pender St Vancouver BC Directeur du tirage Georges Larivière.Adjoints Normand Duris et Marcel Poissant Production Lise Dumas Compose et imprime aux ateliers de l'Imprimerie Dumont Inc.9130 Boivin LaSalle Abonnement un an (52 numéros) 514.00 deux ans $104 numéros) $21 00 trois ans 1156 numéros 1528.00 cing ans (260 numeros) $40.00 Diffusion et abonnements en France: Bureau Frontenac.54 rue N.-Dame-Des-Champs.75006 Paris \u2014 Tél: 633 06 0 Distributeurs pour l'Europe: CC | F 66 rue Rotshchild, Genève.Suisse.tél: 022/317478 EUROPE $15.00 tannuel) \u2014 poste aérienne ajouter S20 00 La reproduction intégrale ou partielle d'articles publiés par le Journal n'est soumise à aucune autorisation préalable mais doit être pagnée de la \u201cLes Affaires\u201d «Courrier de la deuxieme classe - Enregistrement no 0923: (Depdt legal \u2014 Bibliotheque nationale du Quebec Fonde.en 1961 par feu M Julien Levasseur Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 J Le Saint-Laurent et les Grands Lacs - La voie royale du développement de l\u2019économie canadienne .L'\u2019artère navigable du Saint- Laurent et des Grands Lacs est devenue, dans le cadre du commerce mondial, celle dont le développement et lessor s\u2019effectuent au rythme le plus rapide, peut-on lire dans la Lettre commerciale publiée ce mois-ci-par la Banque de Commerce Canadienne Impériale.\u2018En reliant les villes de l\u2019intérieur des États-Unis et du Canada aux grands ports maritimes des .autres pays, cette artère a contribué à augmenter l'efficacité et la commodité du transport par voie d\u2019eau et à en réduire les frais\u201d, note:t-on dans la Lettre.\u2018En outre, de tous les moyens de transport connus, seuls les navires ont la capacité voulue pour transporter les milliers de tonnes de marchandises, en ne nécessitant qu\u2019une consommation relativement minime de carburant et en ne causant que peu de dommages à l\u2019environnement.L'activité commerciale que connaît le centre du continent va augmentant et l\u2019on peut y noter, chaque année, la présence de navires arborant le pavillon de nouveaux partenaires commerciaux.L'essor économique qui en résulte infuse une-énergie nouvelle a cette région déjà fort prospère\u201d., L'économie canadienne s\u2019est d\u2019abord formée puis développée grâce aux produits de ses ressources naturelles dont les grands centres européens avaient fortement besoin.Ce sont les exportations de ses principaux produits comme le poisson, la fourrure et le bois qui ont contribué le plus à l'essor de l\u2019économie naissante du Canada et qui y attirérent la main-d'oeuvre et les capitaux indispensables à l\u2019exploitation de ses abondantes ressources.Le Saint-Laurent, les Grands Lacs et leurs affluents ont constitué de tout temps une \u2018importante artère commerciale et ont été la clef de voûte du développement de l\u2019économie canadienne.Les cinq Grands Lacs représentent la masse d\u2019eau douce la plus considérable, du globe.S\u2019étendant à peu près d\u2019est en ouest, leurs rives totalisent plus de 8,000 milles de longueur et leur superficie, plus de 95,000 milles carrés, dont près de 61.000 milles carrés se trouvent en territoire des États-Unis et 34,000, au Canada.Ils forment un bassin de drainage dont les eaux s'écoulent dans le Saint-Laurent et qui s\u2019étend sur plus de 23,000 milles, traversant le continent nord- américain sur près de la moitié de sa largeur.Ce réseau de lacs draine un bassin hydrographique d\u2019environ 678,000 millés carrés et constitue une voie navigable intérieure inégalée dans une région riche en ressources naturelles et industrielles, à travers laquelle des tonnages sans cesse plus élevés de marchandises en vrac et de cargaisons mixtes à destination ou en provenance de l\u2019étranger se déversent dans le flot du commerce mondial.Tout le bassin de drainage au nord du Saint-Laurent et des Grands Lacs se développe à l'extrémité sud du Bouclier canadien, qui est un piateau rocheux et accidenté où prennent naissance de nombreux affluents.Ces derniers.à l'instar du Saint-Laurent, fournissent une grande partie de l'énergie hydro-électrique nécessaire aux industries de la région.Cette vaste région au coeur du continent recouvre la section centrale du nord des» Etats-Unis et une partie de quatre provinces canadiennes.Prés Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 de deux cents villes et municipalités bordent les rives méridionales des Grands Lacs, où sont situées d'importantes villes commerciales et industrielles ainsi que les ports de minerais et de céréales du lac Supérieur.Chicago et Détroit, deux des six villes des Etats-Unis ayant une population de plus d\u2019un million d'habitants, de même que Montréal et Toronto, qui sont les deux plus grandes villes du Canada, se trouvent en bordure des Grands Lacs et du Saint-Laurent.\\ .\u201cL\u2019achévement de la Voie maritime du Saint-Laurent en 1959 fut un événement marquant\u2019\u2019, poursuit-on dans la Lettre commerciale.\u201cEn ouvrant aux navires à fort tirant les lacs intérieurs du centre du continent, la Voie maritime a ajouté une nouvelle route au réseau des grandes artères mondiales déjà établies.L'approfondissement du chenal de la voie fluviale actuelle et la construction de nouvelles écluses, ajoutées aux autres améliorations, ont non seulement accru le trafic maritime entre les ports du Saint-Laurent et des Grands Lacs, mais aussi ouvert, l'accès de ces mêmes ports aux océaniques qui, en raison de la dimension des écluses, devaient auparavant terminer leur itinéraire à Québec ou à Montréal.Comme par le passé, ce sont les denrées transportées en vrac qui continuent à représenter la plus grande partie du trafic dans la Voie maritime, constituant à elles seules près de 85 pour cent du tonnage de cargaison.Quant aux produits pétroliers, même si leur tonnage est moindre, ils représentent une catégorie dont le volume va grandissant.\u2018On attribue au trafic sur les Grands Lacs plus de 60 pour cent de l\u2019ensemble des expéditions qui se font entre le Canada et les États- Unis.Quant au commerce qui se fait directement entre les Grands Lacs et l'étranger, il représente en- Voir page 18: Le Saint-Laurent.confir irmencal Canada Bell cn eT LA EAT Les entreprises vertueuses \u2018 par François Gauthier ; Un des éléments les plus marquants du dispositif fédéral destiné d lutter contral'inflation a trait aux mesures qui concernent les grandes entreprises.Toutes les entreprises qui emploient 500 personnes ou plus sont assujetties aux contrôles.Au contraire, d l\u2019exception de celles qui oeuvrent dans le secteur de la construction, les petites et les moyennes entreprises ne sont pas visées directement avec autant d'attention.L\u2019intérét que thanifeste le gouvernement fédéral pour les grandes entreprises s\u2019est de nouveau manifesté dans le dernier budget lorsque la marge admissible du profit net (profit en pourcentage des ventes) a été réduite de 95% d 85%, l\u2019année de référence étant ou bien la dernière année fiscale ou bien la marge moyenne des cinq dernières années.La discrimination selon la taille et le mode de contrôle est également apparue puisque le gouvernement a également décidé d'alléger les charges fiscales des petites entreprises qui sont sous contrôle canadien.À partir de ces initiatives, l\u2019observateur peut être tenté de penser a) que seules les petites entreprises, qui sont sous contrôle canadien, ont été victimes de l'inflation tandis que les \u2018autres entreprises\u2019 (les grandes surtout) ont échappé aux conséquences financières du renchérissement du renouvellement des stocks ou des équipements.b) et que les grandes entreprises constituent la cause fondamentale ou le moteur de l'inflation.Il est impossible de ne pas discerner les motivations politiques et électorales du gouvernement fédéral dans sa décision de ne pas étendre d toutes les entreprises, indépendamment de leur taille et de leur i \u2014 appartenance, les allégements fiscaux qui ont été consentis.En effet, il est oiseux de discerner dans cette stratégie- préférentielle le signe que certaines entreprises ont eu un comportement supérieur ou moralement plus recommendable que d\u2019autres.On comprendrait mieux l\u2019Attitude du gouvernement s\u2019il était ou s\u2019il pouvait étre démontré que certaines entreprises ont mieux agi que d\u2019autres en augmentant - davantage leur production, en créant plus d\u2019emplois que leurs rivales, en contribuant davantage d l\u2019essor des exportations ou en polluant un peu moins.l'erivi- ronnement.Aucune étude n'ayant été effectuée d ce jour dans le but d\u2019établir une hiérarchie des entreprises selon leur impact sur la production, l'emploi, la balance des paiements et le milieu social ou physique, on est amené d dire que l'observateur aurait tort de\u2019 conclure Que la vertu se situe essentiellement ou uniquement dans la colonne des petites entreprises qui sont sous contrôle canadien.L'attention accordée aux grandes entreprises se .justifierait-elle alors par le fait que ce sont surtout ces dernières qui sont d l\u2019origine de la flamblée inflationniste des années 1970?Pour répondre d unte telle question il faudrait d\u2019abord connaître le rythme des hausses des prix des biens qui sont fabriqués par les grandes, les moyennes et les petites entreprises.Connaissant les écarts (s\u2019ils existent) dans les rythmes inflationnistes, il faudrait aussi se demander si l'inflation a été causée par les entreprises (grandes, moyennes ou petites) ou si elle a été causée par une banque centrale et des gouvernements peu clairvoyants.À ces questions, on peut répondre qu'aucune étude démontre que les grarfties entreprises ont été plus responsables que les autres de l\u2019inflation.On peut néanmoins observer que des études américaines révèlent que les prix des biens fabriqués par les grandes entreprises auraient moins augmenté que les prix des biens qui étaient fabriqués par les moyennes et petites entreprises au cours de la période 1947-1971 aux États-Unis.Selon les auteurs de ces dernières études, la meilleure performance des grandes entreprises serait liée dans une large mesure d leur aptitude relativement plus grande d financer la transformation de leur processus de production pour contrer la hausse des colts et augmenter la productivité.En ce qui a trait aux causes de l'inflation, il est oiseux et inutile d\u2019affirmer que les entreprises sont les seules responsables de la montée des prix.Aux causes internationales difficilement contrôlables, on ne peut qu'ajouter le rythme élevé de hausse des dépenses et des impôts gouvernementaux et l'expansion rapide du crédit.Entreprises et gouvernements font donc partie d\u2019un système plus vaste au sein duquel les causes et les effets se confondent presque et auquel il faudrait ajou- Voir page 18: Le point économique «LÉ POINT ÉCONOMIQUE ; ; ! Grâce aux Jeux Olympiques :des revenus + Les perspectives du compte des voyages internationaux du Canada n\u2019ont jamais été aussi brillantes depuis l'Année du Centenaire annonce\u2018dans son numéro de juillet la Revue des Affaires de la Banque de Montréal.Avec les Jeux Olympiques à Montréal, cet été, la balance - des voyages du Canada devrait connaître une nette amélioration par .rapport au déficit record de l'an dernier.- Bien que les Jeux Olympiques ne durent que deux semaines, il a été prévu que les Jeux augmenteraient les recettes du tourisme international du Canada de quelque $0,5 milliard en 1976.Cela représenterait une augmentation de plus de 25% sur 1975 et s\u2019ajouterait à l\u2019augmentation \u201cnormale\u201d d\u2019une année à l\u2019autre, dont la moyenne a approché des 10% dans les années consécutives à 1967.Le tourisme international est depuis 25 ans une des principales industries en expansion dans le monde.En 1950, les touristes avaient dépensé $2,1 milliards hors de leur pays.En 1974, ces dépenses se sont chiffrées à environ $29 milliards, selon les estimations de l\u2019Organisation.mondiale du Tourisme, ce qui donne une augmentation annuelle moyenne de 11,5%.La récente récession a toutefois exercé un freinage sensible.Les chiffres de 1975 ne sont pas encore disponibles, mais les recettes n\u2019ont augmenté que de 5% en 1974, après une augmentation de 16% en 1973.De nombreux facteurs ont contribué à la prospérité du marché des voyages dans le monde.Parmi les plus importants, il faut citer la \u201cŸ \u2018 hausse des revenus réels, l\u2019augmentation du temps disponible pour les loisirs et le.coût relativement plus faible des voyages, provoqué par la multiplication des excursions \u201ctout compris\u201d\u2019; ce sont là en tout cas des raisons importantes des nombreux voyages à l'étranger effectués par des Canadiens.En 1974, le Canada se classait au quatrième rang (derrière l\u2019Allemagne, les États-Unis et la France) pour les dépenses totales consacrées aux voyages internationaux.Pour les dépenses par tête de population, toutefois, le Canada se classait neuvième, ce qui maïquait un très net changement en quelques années.En 1971, par tête de - population, les Canadiens dépen-, saient davantage en voyages internationaux'que les résidents de tout autre pays, et pour les dépenses totales le Canada se classait juste après les États-Unis et l\u2019Allemagne.Comme les Canadiens ont consacré environ 40% de plus a des voyages internationaux en 1974 qu\u2019en 1971, le recul dans le classement par tête n\u2019est certainement pas le résultat d'une compression \u2018significative des dépenses que les Canadiens ont consacrées aux voyages outre-mer.Une des raisons majeures du -changement paraît résider simplement dans un faeteur technique lié aux réévaluations monétaires.Par exemple, les dépenses des Allemands à l'étranger ont augmenté de 41% entre 1971 et 1973.exprimées en marks.Toutefois, mesurées en dollars E.-U.(la devise employée pour les comparaisons par tête entre les pays), ces dépenses ont augmenté de 85% car la monnaie américaine s\u2019est nettement dépréciée, au cours de ces années, par rapport au deutschmark et aussi par rapport à la plupart des autres monnaies européennes et au yen.L'Autriche et la Suisse, avec leur ~.attrait touristique bien connu en toutes saisons, se sont classées pre- miére et deuxiéme, par téte de population, pour les recettes tirées du tourisme international en 1974.Fait assez surprenant, l\u2019Autriche se classe aussi première pour les paiements par tête, suivie de l\u2019Allemagne.Si les États-Unis se classent au dernier rang, par tête de population, parmi les pays représentés, ils - sont néanmoins deuxièmes pour les dépenses totales et premiers pour les recettes attribuables au tourisme international.Du fait de la proximité des États- Unis, le Canada a été un des grands tional.En 1974, le Canada s\u2019est classé huitième dans le monde pour les recettes totales \u2018et sixième par tête de population.Ces deux positions sont restées relativemènt inchangées depuis 1967.Pendant l'Année du Centenaire du Canada, toutefois, l'attraction d\u2019Expo 67 et des nombreux autres agréments touristiques fut si forte que les recettes de tourisme international du Canada augmentérent de 577 , classant le Canada troisième, après les États-Unis et l'Italie.Les recettes procurées au Canada par les visiteurs étrangers se sont toujours placées très haut dans la comparaison avec ses principales exportations de produits de base.Dans la première moitié des années soixante, les recettes dues aux voyages venaient juste après le blé et le papier journal parmi les apports de devises étrangères.Par suite de la croissance massive du commerce de l'automobile entre le Canada et les Etats-Unis, commencée en 1965, les voyages glissérent a la quatrième place, en importance relative, en 1966.Pendant l\u2019Année du Centenaire, toutefois, grâce à la flambée des dépenses de touristes étrangers au Canada, ils repassèrent au deuxième rang, derrière les exportations d\u2019automobiles et de pièces détachées.Plus récemment, ils sont retombés au quatrième rang, car les fortes hausses de prix du pétrole brut et du blé ant fait remonter ces deux secteurs.Pour ce qûi est des paiements, les voyages étaient deuxièmes en importance, après les automobiles et-les pièces détachées, dans les années soixante et au début des années soixante-dix.En 1974, les prix pétroliers ayant quadrupié, le pétrole brut devança les voyages dans la liste des achats du Canada à l'étranger.Dans la balance du compte des voyages, le Canada a subi un déficit annuel, à deux seules exceptions près, chaque année depuis 1950, et l\u2019an dernier il a connu un déficitre- - cord de $747 millions, soit 14% environ des $5,07 milliards de déficit \u2018global du compte courant.Les dépenses consacrées par les Canadiens aux voyages internatignaux ont grimpé de 28,5% dans l\u2019année, soit l\u2019augmentation annuelle la plus forte en 25 ans.II est clair que les Canadiens n'ont pas laissé les soucis de la récession empiéter sur leurs projets de voyages internatio- ' naux.En revanche, la faible augmentation des dépenses des non- résidents qui ont séjourné au Canada*(7,1% en dollars courants, c\u2019est-à-dire une baisse en valeur réelle) est certainement un signe de la récession plus grave qu\u2019on connue d\u2019autres pays.- Comme le montre le graphique ci-dessus, l'augmentation de lan dernier dans le déficit des voyages est en grande partie attribuable à un net revirement dans la balance des voyages du Canada avec les États-Unis.Depuis 1962, à la seule exception notable de l'Année du Centenaire, cette balance s\u2019est généralement soldée par un excédent de $100 millions a $200 millions.° L\u2019an dernier, cependant, les dépenses des résidents des Etats-Unis au Canada n\u2019ont pas varié par rapport à 1974, tandis que les Canadiens dépensaient environ 30% de plus que l\u2019année précédente chez nos voisins du Sud.A la base de ces tendances.des dépenses, il y a des statistiques nettement contrastantes sur le trafic touristique trans-frontalier.On estime qu'environ 9,7 millions de touristes canadiens (séjournant au moins une nuit) se sont rendus aux Etats-Unis en 1975, soit une augmentation de 14,6% sur 1974.En revanche, le nombre des touristes américains entrés au Canada ep 1975 est estimé à 12,5 millions, soit 2,1% de moins que l\u2019année précédente.Le déficit du compte des voyages avec tous les autres pays (à l\u2019exclusion des États-Unis) a continué d'augmenter l'an dernier, comme presque chaque année depuis 1960, malgré une augmentation de 8,9% ( guichets.JACQUES DOUVILLE Montréal, le 11 juin 1976.Banque Canadienne Nationale Dividende no 342 Un dividende de 27 cents par action du capital versé de la Banque est déclaré pour le trimestre finissant le 31 juillet 1976.Ce dividende sera payable à compter du 1er août 1976, au bureau principal et à toute succursale de la Banque, aux actionnaires inscrits le 30 juin 1976, à la fermeture des Les actionnaires ayant souscrit des Actions de la , nouvelle émission participeront à ce dividende au prorata des paiements qu'ils auront effectués au 30 juin.Par ordre du Conseil d'administration, Le vice-président exécutit et directeur général en chet, =Ty?: Banque Canadiemne Nationale = Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 Cay I AIN a hdd i LE CANADA appréciables pour la balance des voyages du Canada du nombre des voyageurs d\u2019outremer venus au Canada et une augmentation de 31,4% de leurs dépenses dans notre pays, qui ont atteint $478 millions.En vérité, le Canada est devenu une destination de plus en plus populaire pour les voyageurs d'outre-mer.Le nombre des visiteurs d'outre-mer entrés au Canada a doublé entre 1971 et 1973, et en 1975 leur nombre était plus de 18 fois plus élevé qu\u2019en 1960.Bien entendu, les touristes qui viennent des États-Unis au Canada sont beaucoup plus nombreux, mais la proportion des visiteurs d\u2019outremer, en pourcentage du total, a augmenté régulièrement depuis la deuxième Guerre mondiale, et particulièrement vite ces dernières années (de 3,1% en 1968 à 9,6% en 1975).L\u2019augmentation substantielle des dépenses effectuées au Canada, l\u2019an dernier, par les touristes venus de pays autres que les États-Unis a été plus que compensée par l\u2019augmentation de 22% des dépenses effectuées par les Canadiens dans des pays d'outre-mer, qui ont atteint $995 millions.Environ 1,55 million de Canadiens se sont rendus outremer en 1975, soit 8,4% de plus qu\u2019en 1974.Des enquêtes ont révélé que les Canadiens voyagent surtout pour rendre visite à des parents et des amis et, comme le Royaume- Uni et I'Italie ont été les deux principales sources d\u2019immigrants au Canada depuis la deuxième Guerre mondiale, il n\u2019est pas surprenant que ces deux pays aient été les destinations privilégiées des résidents canadiens qui se rendent outremer.On voit dans le graphique que les Caraïbes ont dépassé la France pour prendre le troisième rang parmi les destinations les-plus po- - pulaires, tändis que l'Espagne est devenue récemment de plus en plus attrayante pour les Canadiens.Comme on pouvait s\u2019y attendre, la balance des voyages du Canada révèle un caractère nettement saisonnier.La balance avec les Etats- Unis accuse typiquement un fort déficit au premier trimestre de l\u2019année, au moment où les Canadiens cherchent refuge des rigueurs de l'hiver dans des climats plus cléments.Ces dernières années, il y a eu aussi un déficit au dernier trimestre, qui est loin cependant d\u2019être aussi.fort que celui de janvier a mars.Jusqu'a l'an dernier, toutefois, l\u2019afflux de touristes des États-Unis au deuxième trimestre et surtout de juillet à septembre était si fort que leurs dépenses faisaient plus que compenser les déficits des autres trimestres.La balance avec tous les autres pays a elle aussi accusé, ces dernié- res années, les plus gros deficits au premier trimestre, mais ceux-ci n'ont jamais été compensés par des excédents aux autres trimestres.Ainsi, la balance trimestrielle avec les autres pays a été régulierement déficitaire.Selon ce schéma saisonnier.le compte des voyages du Canada a été déficitaire au premier trimestre 1976.La balance négative de $660 millions a dépassé de 25% celle du premier trimestre 1975 et elle est la plus forte jamais enregistrée.Cette augmentation résulte des dépenses nettement plus élevées des Canadiens à l'étranger.dues à la fois au nombre plus élevé des Canadiens qui ont voyagé et au niveau plus élevé de leurs dépenses.Bien que les $660 millions de déficit dejà enregistré soient un montant non négligeable à compenser pendant le reste de l'année.les Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 perspectives pour l\u2019ensemble de 1976 sont que le Canada connaîtra son résultat le plus favorable au compte des voyages depuis 1967, peut-être même en réalisant un petit excédent.Les Jeux Olympiques sont, bien entendu, la raison principale de cet optimisme.Si leur durée officielle n\u2019est que le treizième de celle d\u2019Expo 67, il y a néanmoins des raisons de comparer l\u2019incidence de ces deux événements.sur les recettes de tourisme international du Canada.Les Jeux olympiques produiront certainement un afflux substantiel de visiteurs étrangers plusieurs semaines avant l'ouverture officielle des Jeux, le 17 juillet.De plus, les impressionnantes installations olympiques, notamment le stade géant, continueront d'exercer.un attrait touristique longtemps après la remise de la dernière médaille d'or.Ce sont surtout les dépenses des touristes des États-Unis qui ont contribué en 1967 au fort excédent global du compte des voyages.Cette année-là, il y eut au Canada 20,7% de plus de touristes des États-Unis et 8,9% de plus d\u2019excursionnistes des ÉtatsUnis (rentrés dans leur pays le même jour) que l\u2019année précédente, alors que les dépenses totales effectuées au Canada par les visiteurs des Etats- Unis dépassaient de 60% celles de 1966.Prédire des gains analogues en 1976 serait probablement un excès d\u2019optimisme, mais la relance rapide en cours aux États-Unis, après une grave récession qui a restreint les voyages à l\u2019étranger des résidents des États-Unis, devrait cette année ramener à une situation excédentaire plus traditionnelle la balance du compte des voyages du Canada avec les États- Unis.Cependant, l\u2019excédent ne sera peut-être pas aussi élevé qu\u2019il aurait pu être, car certaïns observateurs prédisent que les célébrations du Bicentenaire des États-Unis encourageront les voyages à l\u2019intérieur de ce pays, aux dépens des voyages au Canada.Un autre facteur qui pourrait influer favorablement sur la balance des voyages réside dans la possibilité d\u2019une plus faible croissance des voyages des Canadiens outre-mer en 1976, le nombre des résidents canadiens qui se rendaient à l\u2019étranger avait augmenté à un taux à peu près égal au quart de la moyenne générale des années soixante: les Jeux Olympiques de Montréal exerceront probablement un effet analogue, mais évidemment pas aussi grand.Enfin, s\u2019il va sans doute être difficile au Canada d'exercer le même attrait international qu\u2019en 1967 (le nombre des arrivées de pays d'outre-mer augmentait de 43% cette année-là), les Jeux Olympiques contribueront certainement à une augmentation substantielle du nombre des visiteurs d'outre-mer.En outre, le séjour que nous espérons agréable de nos hôtes olympiques, ainsi que le grand rayonnement mondial des Jeux dans les média vont probablement augmenter l'attrait du Canada comme pays de destination des touristes internationaux dans les années à venir. _\u2014\u2014 EE i Le Canada Trust a recu I'approbation du gouvernement fédé- ralien vue de l'achat des actions de Lincoln Trust déposées en vertu de l'offre faite récemment.Des actions ordinaires de classe \u2018\u2018A\u2019\u2019 de la Canada Trustco Mortgage Company sont présentement expédiées par la poste aux actionnaires du Lincoln Trust qui ont déposés des actions ordinaires, tandis que l\u2019on fait parvenir des chèques d ceux qui ont déposé des actions privilégiées.Jusqu\u2019d présent, plus de 98 pour cent des actions en circulation ont été déposées.L'offre sera prolongée jusqu'au 30 juillet, afin de permettre aux autres détenteurs d\u2019actions ordinaires, d\u2019aclions privilégiées.et de certificats d\u2019actions de profiter également de celle-ci.Différentes missions commerciales, parrainées par le ministère de l\u2019industrie et du commerce du Canada sont prévues pour le mois de juillet.Aicsi, une mission du Royaume Uni nous visitera et portera sur les appareils ménagers.Une deuxième, en provenance du Japon, comprendra un important groupe d'acheteurs de l\u2019industrie des bijoux.Finalement, au cours de l'été, la date n'est pas encore déterminée, une mission cubaine s\u2019intéressera aux matériaux de béton et d la construction routiére.Le gouvernement fédéral a accepté la proposition de la compagnie Reichhold Chemicals Ltd de Toronto, contrôlée par Reichhold Chemicals Inc.de White Plains, New York, en vue de l'acquisition des actions de Travis Chemicals Division et de Molsberry Chemical Spray Division of Wainco Oil Limited d\u2019Alberta.Une firme d\u2019ingénieurs-conseils de Vancouver, H.A.Simons (International) Limited, détient un contrat de $50 millions en vue de la construction d\u2019une usine de pâtes d papier de $700 millions d Kwidzyn en Pologne, sur les bords du fleuve Vistule.Il s\u2019agit du plus gros contrat individuel qu\u2019a jamais obtenu une société canadienne en Europe de l'Est.Cet accord pourrait éventuellement entraîner d'autres ventes d'équipement et de machines du Canada pour quelque centaines de millions de dollars.Babcock et Wilcox Canada Ltd, une autre société canadienne, de Cambridge en Ontario, a reçu une commande de $12 millions.Traditionnellement, le Canada a vendu surtout du grain d la Pologne.Revenu Canada, Douanes et Accise a ouvert deux enquêtes antidumping.Une première porte sur les pièces en aluminium pour les auvents d descente en provenance des États-Unis et fait suite à une plainte portée par la Compagnie Fashion Grilles Division of Ram Partitions Limited, de Downsview Ontario.La seconde porte sur les commandes d vapeur pour les pipelines, importées des États-Unis et fait suite d une plainte portée par la compagnie Sarco Canada Limitée, d\u2019Agincourt Ontario.Il y a dumping lorsque des marchandises sont vendues au Canada d des prix inférieurs à leur valeur normale dans le pays d\u2019origine.En attendant, les importateurs devront payer un droit temporaire d\u2019un montant égal àd la marge de dumping.Une entente de principe est intervenue entre la compagnie Elliott, une division de Carrier Corporation, et Beloit Canada Limitée en vue de la fabrication sous licence, de compresseurs industriels d air et d gaz, de compresseurs à air d'atelier et de turbines d vapeur, au Canada.Beloit Canada Ltée est d l\u2019avant-garde dans la fabrication de machinerie pour l\u2019industrie de transformation des pâtes et papiers.De son côté, Elliott est l\u2019un des plus importants manufacturiers au monde d'équipements rotatifs pour les besoins de l\u2019industrie chimique, pétrochimique et du pétrole.La compagnie Toyota Motor a signé récemment un contrat d'achat de pare-brise avec la compagnie Duplate Canada d'Ottawa.La firme outaouaise a commencé la livraison des pare-brises d un rythme moyen d'envi- Ton 800 par mois, en mai dernier.Toyota installera ces pare-brises sur les Corollas exportées au Canada.De son côté, la compagnie Nissan Motor a acheté quelque 1,000 pare-brises par mois de Duplate Canada, depuis le fin de l\u2019année dernière.Ces achats s'inscrivent dans le programme d' \u2018Achat au Canada\" des compagnies japonaises, en vue de faciliter l\u2019exportation d\u2019automobiles au Canada.La compagnie Manac Inc.a accepté une offre du ministére de I\u2019Expansion économique régionale de $8132,000 pour l'agrandissement de son usine de Saint-Georges de Beauce.Ce projet devrait créer 31 emplois et entraîner un investissement de plus de $660,000.Manac Inc.est spécialisée dans la fabrication de fardiers et de remorques fermées en fibre de verre.La compagnie Duvaliet Raymond Knitting Inc.a accepté une offre de MEER de $75,625 pour l'implantation, d Princevilla, d\u2019une fabrique de cardages et de filages de laine utilisée dans la confection de bas de travail.Ce projet devrait créer sept emplois et entraf- ner un investissement de plus de $266,500.Fontaine Body Ltd, de Cowanscille, a accepté une offre de 875,000 pour l'agrandissement de son usine de East Farnham qui fabrique des boîtes en acier pour les camions.Ce projet devrait créer 25 emplois et entraîner un investissement de $375,000.La compagnie Kwik-Frit Métal Limitée, de Québec, à accepté l'offre de $66,250 du MEER, en vue de l'implantation d\u2019une manufacture de cadres de portes en métal d Sainte-Foy.Le projet d\u2019implantation devrait créer 42 nouveaux emplois et entraîner un investissement de e plus d de $145,000.RRA IR I INFO-AFFAIRES Le ministere du Revenu national Echanges internationaux de renseignements fiscaux A l\u2019ère des voyages intercontinentaux rapides et fréquents, des intérêts commerciaux à l'échelle mondiale et des transferts faciles de capitaux, le ministère du Revenu national a adopté une nouvelle approche.Ainsi, depuis quelque temps, il signe de nombreux traités d'échange de renseignements avec d\u2019autres pays en vue d'appliquer plus efficacement sa législation et d\u2019enrayer les pertes de recettes fiscales.C\u2019est ce qu'a déclaré dernièrement M.Bud Cullen à la Conférence sur l\u2019impôt et la gestion des corporations tenue par l'Association canadienne d\u2019études fiscales, à Toronto.En raison des opérations \u2018\u2018offshore\u2019\u2019 des compagnies et des particuliers qui entraînent des pertes de recettes fiscales, le ministère a entrepris une nouvelle approche avec l'international Revenue Service des Etats-Unis.L'an dernier, à Washington, le ministre s\u2019est entretenu avec le commissaire Don Alexander.Depuis, un comité réunissant des fonctionnaires américains et canadiens a été chargé de l\u2019étude des ramifications du problème.La prochaine étape sera une autre rencontre officielle à Ottawa avec le commissaire et ses fonctionnaires.Mais sur le plan des échanges de renseignements avec les pays étrangers, le Canada a signé de nombreuses conventions.Une première convention en matière de double imposition a été signée avec les États-Unis en 1942.Au cours des 32 années suivantes, 15 autres conventions ont été ratifiées.En 1972, le nombre de ces traités a été augmenté en raison des modifications apportées à la Loi de l'impôt sur le revenu.Depuis, le Canada a des entretiens avec environ 40 pays de tous les coins du globe.Ce qui l\u2019a amené à signer huit nouvelles conventions dont trois, soit celles avec la France, la Belgique et Israël, sont présentement devant le Parlement.Lorsque toutes ces conventions auront été ratifiées, le Canada comptera parmi ses associés, = sur le plan fiscal international, des \"pays industrialisés, des nations en voie de développement, des pays de l\u2019Europe de l'Est et même un prétendu refuge fiscal.L'article sur l\u2019échange de renseignements que l\u2019on trouve dans ces traités constitue un autre instrument qui permet de veiller à ce que les grands voyageurs payent leur part du fardeau fiscal, comme le décrète le Parlement.Cet article est habituellement intitulé \u201cEchange de renseignements\u201d et, en règle générale, la première phrase se lit: \u2018\u201cLes autorités compétentes des États contractants échangeront tels renseignements .qui peuvent être nécessaires pour assurer la mise en vigueur de la présente Convention ou des Lois des Etats contractants concernant les impôts visés par la présente Convention ou des lois des États contractants concernant les impôts visés par la présente Convention pour autant que l'imposition en est faite en conformité de la présente Convention\u201d.Cette disposition fait suite au projet d'article préparé par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en 1963 et révisé en 1975.L'OCDE a décidé, et le Canada a souscrit à cette décision, que le nombre croissant des opérations commerciales au niveau international rendait nécessaire un plus vaste échange de renseignements, tant en ce qui concerne l'application des articles de la convention que la législation fiscale nationale.Toutefois, même si l\u2019article semble très général dans son application, il ne doit pas être considéré comme donnant carte blanche à une autre partie de la convention concernant l\u2019accès aux renseignements dont disposent les ministères du Revenu.L'État qui demande des renseignements doit démontrer un intérêt de caractère fiscal valable pour présenter une telle requête.De plus, les données demandées doivent obligatoirement se rapporter à un contribuable identifié.Il n\u2019est pas question d\u2019 \u2018\u2018aller à la pêche\u201d.Et, si à l\u2019occasion, les ministères ont convenu d\u2019un échange automatique de renseignements concernant les paiements d'intérêts, de rentes, de redevances et les autres versements semblables, ils ne sont pas tenus de fournir des renseignements qui ne peuvent être obtenus en vertu de la législation dans le cours normal des activités du ministère du Revenu.Ils ne sont pas tenus non plus de fournir des renseignements révélant des secrets touchant le domaine du commerce ou ayant un caractère professionnel et dont la divulgation serait contraire à l\u2019intérêt public.Donc, dans la pratique, l\u2019échange de renseignements signifie que si un contribuable canadien transfère une partie ou la totalité de ses opérations à l\u2019étranger, le ministère peut compter sur les autorités étrangères pour contrôler certains éléments douteux.On ne recours à ces moyens que lorsque les renseignements disponibles au pays ne permettent pas de vérifier le point en cause ou lorsqu\u2019il est évident que les opérations du contribuable ont été transférées à l\u2019étranger pour des motifs d\u2019affaires qui ne soient pas légitimes.Mais l\u2019on peut constater que l\u2019article portant sur l'échange de renseignements est maintenant utilisé plus fréquemment qu\u2019il ne l\u2019a jamais été auparavant.Quoique jusqu'ici, le Canada n\u2019a conclu aucune entente complémentaire avec les pays qui ont des conventions fiscales avec lui, en vue d'élargir la portée de l\u2019article comme l'ont fait certains autres pays.Un exemple de ces ententes complémentaires est la \u2018Convention nordique d\u2019aide mutuelle\u201d entre le Danemark, la Finlande, l'Islande, la Suède et la Norvège.Ces pays ont des conventions entre eux afin d\u2019éviter la double imposition, mais ils ont quand même jugé nécessaire de pouvoir fournir des renseignements ainsi que copies de document, des déclarations d\u2019impôt, ete.Au cours des dernières années, on a proposé diverses formules visant à appuyer l'échange automatique de renseignements.À savoir que lorsque l\u2019un des Etats contractants découvre des renseignements de nature à intéresser l\u2019autre État contractant, il les lui transmet automatiquement.Ces propositions et bien d\u2019autres font l\u2019objet de discussions permanentes aux réunions de I'OCDE et sont également examinées lors des séances de négociations tenues en vue de l\u2019établissement d\u2019autres conventions.Bien que le dernier budget ait été qualifié de peu spectaculaire, il renfermait néanmoins d\u2019importantes modifications a la Loi de I'impôt sur le revenu.Certaines concernaient le monde des affaires, y compris un allégement fiscal pour les petites entreprises.Et, de conclure M.Bud Cullen, le ministère du Revenu national est soucieux de \u2018demeurer flexible et de s\u2019adapter aux conditions changeantes de la fiscalité internationale, -_ Pexpérience ba prouve qu'une.| annonce dans CA ma gazine fait VENDRE DEMANDEZ NOTRE GUIDE DE L'ANNONCEUR 250 Bloor St.E.Toronto, Can.M4W 165 Tél: (416) 962-1242 A Montréal: 57060, rue Chauvesu, HIN 1H2 Tél: (814) 255-4084 ENVIRON 80 PAGES CHAQUE MOIS des cadres financiers.Publié l'institut Canadien des Comptables Agréés.Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 Vendre à l'Union Soviétique - T= = Un jeu difficile qui en vaut la chandelle En 1974, la croissance industrielle de l\u2019Union soviétique a été impressionnante.Les chiffres officiels des neuf premiers mois de cette année-là indiquent des gains importants dans la plupart des secteurs.L'augmentation moyenne dans tous les secteurs de production dépasse de 8.2% les objectifs révisés pour cette période.La productivité de la main-d\u2019oeuvre a marqué un progrès de 6.7% par rapport à la même période de 1973.Dans le domaine énergétique, l'URSS a produit 340 millions de tonnes de pétrole, 190 millions de mètres cubes de gaz, 511 millions de tonnes de charbon et 711 milliards de kilowatts d'électricité.La production de matériel agricole a fléchi de 7%, mais la production automobile a monté de 23% pour atteindre 829,000 véhicules.La plupart des secteurs de l\u2019industrie lourde ont enregistré des taux de croissance variant entre 9 et 14%.Cependant, le secteur des biens de consommation a continué de marquer du retard par rapport aux prévisions.Un marché difficile Il est difficile de vendre à l\u2019Union soviétique, mais ceux qui ont réussi trouvent que le jeu en vaut la chandelle.Les résultats arrivent bien plus lentement que sur les marchés occidentaux, mais une fois que'le fournisseur est établi, il peut compter le plus souvent sur la fidélité de ses clients.En 1974, les exportateurs canadiens de biens industriels ont conclu là-bas des contrats totalisant 46 millions de dollars.Voulez-vous essayer, vous Aussi?Le ministère du Commerce extérieur de l\u2019URSS exerce un quasi- monopole sur les importations et ses Organisations de commerce extérieur (OCE) sont les principaux contacts des exportateurs occidentaux.Il existe quelque 50 OCE su- Trust Royal Nomination R.Bertheau Le Trust Royal annonce la nomination de M.René Bertheau au poste de directeur des Affaires publiques pour le Québec.Il sera attaché au siège social à Montréal.M.Bertheau était auparavant directeur, Service de I'épargne, succursale de Montréal.Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 3 \u2018i 3h i i s r it ru pens sal bordonnées à ce ministère et chacune d\u2019elles régit exclusivement les importations et les exportations de l\u2019éventail de produits qu\u2019on lui a confiée.Donc, pour vendre à l\u2019Union soviétique, établissez d\u2019abord le contact avec l'OCE concernée.Vous pouvez vous faire aider, le cas échéant, par l'Ambassade du Canada.Dans votre première lettre, donnez une description technique complète de votre produit; il est souvent bon d\u2019envoyer de la documentation technique et d\u2019esquisser le champ d'activité de votre entreprise.: : L\u2019OCE examinera vos renseignements pour décider s\u2019il existe un besoin pour votre produit.Dans le cas affirmatif, ICE peut répondre assez vite; elle invitera votre entreprise à déléguer un représentant à Moscou pour négocier un contrat.Le plus souvent, on ne répondra pas et vous devrez procéder à une relance engendrant habituellement une visite à Moscou.Si l\u2019on ne porte pas le moindre intérêt à votre produit, il est inutile de vous rendre là-bas.Le voyage a Moscou est le prélude essentiel à toute vente, sauf les plus insignifiantes.N\u2019envoyez pas un vendeur de boniment, mais un représentant d'une haute compétence technique et qui occupe un rang élevé dans votre entreprise.Puisque la commande sera signée en dernier lieu par l'OCE, c\u2019est surtout auprès d'elle qu\u2019il faut prendre des dispositions.Cependant, vous devriez aussi chercher à pressentir le ministère utilisateur.Souvent, l\u2019OCE invitera les représentants du ministère à participer aux entretiens.Le choix définitif incombe le plus souvent à l\u2019OCE, mais dans des cas spéciaux, le ministère utilisateur désignera un seul fournisseur.En général, l\u2019'OCE essaye d\u2019obtenir au moins trois prix pour un produit avant de conclure un marché.C'est aini qu'au premier stade des négociations, I'OCE s\u2019applique a préciser la gamme d\u2019options sur les prix, le financement et d'autres spécifications et essaie d\u2019améliorer ces conditions le plus possible.La deuxiéme étape des négociations commence lorsqu\u2019on a choisi un seul fournisseur.Elle peut durer longtemps et exiger plusieurs visites.La partie soviétique profitera de son role d\u2019acheteur monopoliste pour relever son pouvoir de négociation.Les Soviétiques sont des marchandeurs astucieux et obstinés.Ils essaient parfois d\u2019obtenir un prix ferme au tout début des négociations, citant souvent un très gros volume pour essayer plus tard de contraindre le fournisseur à respecter ce prix tout en réduisant les quantités ou en demandant d'autres concessions.Éventuellement, ils négocient d\u2019abord avec le concurrent le plus faible, le contraignant à faire certaines concessions, pour les extorquer ensuite aux autres fournisseurs.Ils recourent souvent aux atermoiements.À la lettre Étudier attentivement toutes les clauses du contrat.Ils sont plus détaillés que dans le monde capitaliste et sont interprétés à la lettre.Ne comptez pas sur des pratiques commerciales \u2018\u2018normales\u201d\u2019.Les Soviétiques limitent les plus possible les clauses de force majeure, en excluant généralement les grèves et les pénuries de matériaux.Ils exigent de rigoureuses garanties contractuelles et imposent des peines jusqu\u2019à concurrence de 5 et 10% de la valeur du contrat.En dépit des grands déséqui- COMMERCE libres dans le commerce des marchandises entre l'Union soviétique et les pays occidentaux, les planificateurs soviétiques sont quand même désireux de le stabiliser, et ce, sur une base bilatérale.Les premières tentatives de pénétration du marché canadien par les Soviétiques ont été décevantes, en raison surtout d\u2019une commercialisation inefficace et d\u2019une aptitude apparente à fournir aux Canadiens les produits qu\u2019ils exigent.Au cours des dernières années, ils ont toutefois amélioré de beaucoup leurs techniques de mise en marché, notamment dans le secteur des tracteurs et des machines- outils.Leurs bureaux de vente et d'entretien des tracteurs à Toronto, Montréal et Régina, marquent des progrès importants.L\u2019exemplarité de cette technique s'avère utile pour la vente d\u2019autres produits au fur et à mesure que les Soviétiques dévoileront leur programme de ventes.Dans le secteur de l'électricité à haute tension, la signature de contrats avec la B.C.Hydro et la Manitoba Hydro a démontré la capacité ioncurrentielle des Soviétiques dans le commerce international.Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une offre publique dans aucune province du Canada des titres mentionnés ci-dessous.Une telle offre sera faite par voie de prospectus seulement dans les provinces où une commission des valeurs mobilières, ou autre autorité similaire dans cette province, aura accepté le dépôt dudit prospectus.Nouvelle émission $50,000,000 Canadian Industries Limited Débentures a fonds d\u2019amortissement 10% % (non garanties et rachetables) Date d\u2019émission: le 22 juillet 1976 Juillet 1976 Echéance: le 15 juillet 1996 La Compagnie pourra, à son gré, racheter les débentures avant échéance; cependant, celles-ci ne seront pas rachetables avant le 15 juillet 1991, à des fins autres que le fonds d'amortissement, à même le produit de capitaux empruntés à un intérêt inférieur à 104% par année.Prix: 100 plus les intérêts courus, le cas échéant Des exemplaires du prospectus contenant les renseignements sur la Compagnie et sur cette émission peuvent être obtenus des soussignés et autres courtiers qui peuvent offrir ces titres légalement.À.E.Ames & Cie Limitée Wood Gundy Limitée Greenshields incorporée Richardson Securities of Canada Lévesque, Beaubien Inc.*Cochran Murray & Wisener Limited Mead & Cie Limitée Molson, Rousseau & Cie Limitée Geoftrion, Robert & Gélinas Ltée Odlum Brown & T.B.Read Ltd.Nesbitt Thomson Valeurs.Dominion Securities Corporation Harris & Associés Limitée Limitée McLeod, Young, Weir & Cie Limitée - René T.Leclerc incorporée Burns Fry Limitée Crang & Ostiguy ° Inc.Bongard, Leslie & Co.Ltd.Pemberton Securities Limited Grenier, Ruel & Cie .Inc.Scotia Bond Company Limited - Yorkton Securities Inc.Pitfield, Mackay, Ross & Compagnie Limitée Merrill.Lynch, Royal Securities Limitée Midland Doherty Limitée Morgan Stanley Canada Limitée Walwyn, Stodgell & Gairdner id.Equitable Securities Limited Casgrain & Compagnie imitée Houston, Limit Tassé & Associés, Ltée illoughb od gnoy \\ |, La stratégie pour une expansion économique durable de I'OCDE Ne pas perdre le contrôle de la reprise et maintenir des politiques budgétaire et monétaire fermes Le Conseil de l'Organisation de Coopération et de oppement Économique s\u2019est réuni au niveau ministériel, fin juin, à Paris.Les Ministres ont pris un certain nombre de décisions touchant l\u2019investissement international et les entreprises multinationales ainsi que les échanges commerciaux.Ils ont discuté de l\u2019interdépendance mondiale, de la coopération pour le \u201c développement et du dialogue avec les pays en développement.Ils ont _ procédé à un échange de vues sur la situation économique actuelle et se sont mis d\u2019accord sur les principes d\u2019une stratégie visant à assurer une expansion économique durable, qui devrait être-mise en oeuvre par le.biais de leurs politiques respectives.En effet, reconnaissant que la - persistance des niveaux actuels de chômage et d\u2019inflation serait inacceptable, les.Ministres se sont mis d'accord sur une stratégie reposant sur le principe fondamental que la croissance économique régulière, nécessaire pour rétablir le plein emploi et répondre aux aspirations économiques et sociales grandissantes, ne sera durable que si tous les pays membres font de nouveaux progrès dans leur lutte pour juguler l'inflation.Cette stratégie doit tenir compte des caractéristiques de la situation présente, qui semblent commander la prudence dans la conduite de politiques expansionnistes.En raison, premièrement de la synchronisation assez étroite des mouverpents de la reprise observée dans beaucoup de pays, il peut exister un risque que la vigueur des forces expansionnistes soient sous-estimées.Deuxièmement, étant donné la vi- rulênce qué l'inflation avait atteinte au cours de la période récente, il est à craindre qu\u2019une reprise trop rapide ne réanime vivement les anticipations inflationnistes.Troisièmement, les investissements dans certains pays et dans certaines industries de base s'étant révélés insuffisants ces dernières années, il est à craindre que des goulets d'étranglement n\u2019apparaissent du côté de l'offre à un stade relativement précoce de la reprise.Compte tenu de ces considérations, le rétablissement du plein emploi et le retour à des taux normaux d'utilisation des capacités dans la zone de l\u2019OCDE se feront progressivement et prendront plusieurs années.Les taux de'croissance découlant de cette stratégie diffèreront d\u2019un pays à l\u2019autre Étant donné l'ampleur de la récente récession une période de croissance quelque peu supérieure à la moyenne sera possible et d\u2019ailleurs nécessaire pour rétablir le plein emploi.Compte tenu de cet élément de reprise, les Ministres pensent qu\u2019à la condition de suivre des politiques appropriées et d\u2019arriver à réduire encore les taux d\u2019inflation, les pays de l'OCDE pris dans leur ensemble pourraient voir leur PNB s\u2019accroitre à un rythme annuel moyen de 5% ou un peu plus au cours des ¢ing années 1976-1980, les échanges mondiaux progressent de 8% ou un peu plus.Les politiques économiques nationales visant à étayer cette stratégie générale d'expansion modérée mais durable devraient s\u2019inspirer des principes suivants: \u2014 les Gouvernements devraient utiliser résolument les politiques budgétaires et monétaires -pour donner à leur économie la stabilité générale qu\u2019exige une croissance non inflationniste.Cela suppose que les mesures prises en vue d\u2019atténuer les fluctuations à court terme de la demande soient fermu- lées en tenant compte de la néces- Etats-Unis Relévement des prévisions de croissance du produit national brut a 7 pour cent Les statistiques sur l'économie des États-Unis continuant d'être favorables, les prévisions ont été relevées.En juin, l'Administration des États-Unis a porté son estimation \u201cde la croissance du PNB réel à 7% après avoir prévu au début de l\u2019année, comme beaucoup d'observateurs, une augmentation de l\u2019ordre de 6%.Les chiffres mensuels de la production industrielle ont été un des principaux facteurs du relèvement.L'indice a connu en mai sa quatorzième hausse mensuelle consécutive, au taux désaisonnalisé de 0,7%, ce qui porte la croissance cumulative des 12 derniers mois à 11,9% Selon l'indice des principaux indicateurs du Gouvernement des États-Unis, l\u2019activité économique devrait continuer de progresser à un bon rythme.La hausse de 1,1% de cet indice en avril était le sixième gain mensuel consécutif et faisait suite à une forte progression de 0.9% en mars.Contraitement à la tendance de la reprise au Canada, l\u2019emploi a progressé à un rythme soutenu pendant la relance aux États-Unis.Le nombre des détenteurs d'emplois a augmenté au taux annuel désaisonnalisé de 4,2% en mai, pour atteindre le chiffre record de 87.7 millions.Pendant les 12 mois écoulés depuis mai 1975, l'emploi a augmenté de 3.8% aux Etats-Unis et le taux de chômage est tombé de 8,9% à 7,3%.Il y a un secteur où le reprise ne s'est pas encore établie ferme- 10 ment: la construction domiciliaire.Les mises en chantier ont augmenté de 2% en mai, après deux baisses mensuelles consécutives, pour s'établir au taux annuel désai- sonnalisé de 1,415 millions d\u2019unités seulement.> Ce taux dépasse de 30% celui de mai 1975, mais il est encore un peu inférieur au taux d\u2019octobre dernier.Cependant, les permis de construire émis en mai marquaient une augmentation de 5% sur avril et atteignaient leur taux le plus élevé en deux ans.Les dépôts dans les institutions d'épargne et de prêt, principale source des prêts hypothécaires, sont demeures élevés ces derniers mois.Traduisant en partie la maturation de l'expansion aux États-Unis, les ventes au détail désaisonnali- sées ont fléchi de 1,2% en mai; c\u2019était la baisse la plus forte en 15 mois.Comme la reprise dure depuis plus d'un an aux Etats-Unis, et comme ce sont les dépenses des consommateurs qui ont mené la relance, il fallait s'attendre à un certain ralentissement, mais vu la croissance rapide de l\u2019emploi, le fléchissement des ventes sera probablement éphémère.Quant à l\u2019inflation, les prix ont continué de se comporter relativement bien, les prix de gros augmentant au taux annuel modeste de Voir page 13 : États-Unis OCCASION D'AFFAIRE - ment Veuillez écrire à A VENDRE Manufacture de panneaux de meubles collés, commerce de gr moyenne, établie en 1957, située près de la frontière CAN-EU, complète- uipée de bâtisses et machinerie à bois moderne, cinq séchoirs d\u2019une capacité totale de 275M', avec tous les entrepôts chauffés et non chauffés nécessaire, espaces de terrains plus qu'adéquats, approvisionnée en planche par notre nouvelle scierie avec scie à ruban cons deux ans et des plus modernes avec bonnes possibilités d'approvisionnement en bois dans les environs.À vendre tout d\u2019un bloc pour un bas prix | considérant la valeur, ou tout autre arrangement satisfaisant.Ce commerce - a été et est présentement en opération à plein temps, est bien financé, profitable et serait idéal comme fournisseur en panneaux collés pour importante manufacture de meubles et/ou le marché.Le propriétaire présent désire se retirer ou semi-retirer mais consentirait à demeurer comme exécutif ou consultant aussi longtemps que nécessaire durant la période de transition.Seules les parties sérieusement intéressées seront considérées.Journal Les Affaires C.P.16 635 est, Henri-Bourassa MTL H2C 1E4, Québec osseur ite depuis seulement sité de suivre à-moyen terme des politiques de caractère plus constant et plus prévisible.\u2014 Dans beaucoup de pays, des efforts persévérants seront nêces- saires pour parvenir à dégager un consensus social plus large sur les objectifs de la politique économique, ce qui pourrait conduire à des formes diverses de politiques de prix et de revenus.Ces politiques peuvent compléter, mais non remplacer, de saines politiques de régulation de la demande, qui, en tout état de cause, sont indispensables.\u2014 Des mesures doivent être prises, suivant les circonstances, pour \u2018remédier à certains aspects peu satisfaisants de la situation de l'emploi.Il peut s\u2019agir notamment de mesures sélectives visant des secteurs ou-des régions .où les problèmes de l\u2019emploi sont particulièrement aigus.\u2014 Dans la plupart des pays, les politiques devraient être orientées de manière à favoriser l\u2019investissement plus que la consommation.Dans beaucoup de cas, cela exigera un redressement approprié des bénéfices par rapport aux niveaux déprimés des dernières années.Des mesures pourraient aussi se révéler nécessaires pour stimuler l\u2019investissement, encourager le développement à moyen terme de l\u2019épargne et freiner l'augmentation des dépenses publiques.Les ministres ont admis qu\u2019en formulant leurs politiques pour donner effet à cette stratégie, les pays devaient avoir clairement conscience de leurs responsabilités internationales.Ils ont noté que certains grands pays membres et bons nombre de petits pays enregistrent des déficits de balance courante qui atteignent des proportions excessives.Aussi longtemps que la zone de l'OCDE continuera d\u2019avoir un important déficit courant avec les pays de l'OPEP, les pays membres qui ont une forte position extérieure devraient, tout en poursuivant leurs politiques anti- inflationnistes, s\u2019abstenir de contrecarrer les forces du marché qui tendraient a mettre leur balance courante en déficit.Dans les pays à faible position extérieure, la priorité doit être donnée à l\u2019application de mesures efficaces visant à abaisser le taux d'inflation.Étant donné l'interaction des politiques internes, des taux d\u2019inflation et des taux de change, la persistance d\u2019une inflation beaucoup plus forte dans certains pays que dans d\u2019autres pourrait avoir des effets négatifs sur ia croissance et la stabilité monétaire internationale.Les ministres ont reconnu que des consultations et une coopération entre gouvernements peuvent faire beaucoup pour étayer les politiques de stabilisation nationales.Les ministres, après avoir examiné la situation économique présente, ont conclu que la reprise qui se manifeste maintenant dans presque tous les pays membres suit un cours compatible avec l\u2019objectif d\u2019une expansion durable.Ils ont noté avec satisfaction que dans beaucoup de pays le chômage a cessé d'augmenter ou a commencé à régresser, et que les perspectives d'évolution des coûts salariaux permettent d\u2019espérer une nouvelle réduction du taux d\u2019inflation.Mais, il faudra veiller à ne pas perdre le contrôle de la reprise et à éviter l\u2019assouplissement excessif des politiques budgétaires et les taux d'expansion monétaire trop élevés qui ont caractérisé la phase correspondante de la dernière reprise; il sera essentiel, à cette fin, que les pays se consultent et collaborent étroitement au plan international.PARLEZ ANGLAIS vous ayez assez de tirer profit.Québec .(418)529-6161 Sherbrooke .(819)569-9179 Trois-Rivières .(819)378-2811 Montréal-Peel .288-3111 -Montréal-Crémazie .387-2566 Vancouver.EN 20 JOURS* .OU MOINS.*L'immersion Totale Berlitz peut vous donner une connaissance suffisante d'une langue étrangère pour vous permettre de vous occuper vous-même de vos affaires à l'étranger ou chez vous.Il se peut qu\u2019un jour plaisirs de la langue anglaise, mais, entre- temps, vous la parlerez suffisamment pour en BERLITZ IMMERSION TOTALE \u201cBerktz et Immersion Totate\u201d sont des marques déposées des ecoles Berlitz , Longues vivantes du Canodo Ltee Ottawa .(613)232-5343 Toronto .(416)924-7773 © Winnipeg .(204)942-3149 Edmonton .(403)429-5602 ou écrivez sidge social \u2018Berlitz\u2019 2055 rue Peel, Suite 300 Montréal, Québec.H3A 1V4 Permis de culture personnelleræ 949585.temps pour profiter des Calgary .».(403)265-3850 (604)685-9331 Ministère de l'Éducation du Québec.Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 \u2014 Re pb se aaa ina down._ ÉCONOMIE - Les indicateurs économiques montrent des signes d'affaiblissement Les indicateurs économiques, qui montrent toujours tous les signes de redressement, sont ac- (centrée surtout dans le secteur de compagnés de certains signes d\u2019af- production des biens), mais les ex- faiblissement.En février, le pro- péditions de biens manufacturés et duit intérieur réel moins l\u2019agricul- Production Production résile Indice : 1971 - 100 A l'échelle Produitintéræur mn Production industrielle indice : 1971 = 100 désaisannalis¢ om Mee ha 8 2 8 8 8838 Bo BB Hd 0B NBA B30 3H Bu Fabrication wrz wna vrs 1975 wre ® Moins | agriculture.° Variation de pourcentage par rapport au même mois de l'année précédente.Sources: Statistique Canada: Conference Board Loyer de l'argent Taux d'intérêt Hypothé ques ordmares (logement) 110 ans minimum) Taux dels Banque du Canada Papier financier des compagnies Écart de couverture Taux à 90 jours a Cours du change Encem États-Unis r3 8 8 8B ¢ 8 1972 1973 to74 1075 1978 © Moyemne de 100bhgations mdustriefes et 10 services publics * L'interruption de le série reféts le changement de définition Sources: Banque duCaneda : McLeod, Young.Weir and Co: Socsêlé centrale d'hypothèques et de iogement.Conterance Board Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 des nouvelles commandes ont ac- Effectif ouvrier et emploi Millions de personnes no Désaisannebsé a @e MO N ® o Emploi par secteur - Indice : 1971 - 100 Désaiseannatsé 8 66888 ns ge par rapport de l'année ° du © Fondé sur we étude des établissements employant au minimum 20 personnes.© A l'exclusion des services non commercœux ainsi que de l'Administration publique et de la défense.Sources: Natstque Canada: Conference Board.Investissement Outillage et matériel Mbisds de dollars Nouvelles Construction non domicifiaire Mälions Echetedés aisonnatate 8 Logement: Taux armue! désaisonnaiisé à 8 ÿ 88 w Vu v mme TS +\" ER conduction 180 == inde mois) 7 00 pepe bbb bgt Rp iil Stocks détenus en usine * 1972 1973 Tom ws 1076 © Dans les cœntres de plus de 9 999 âmes * Variation de pourcentage per \u2018appart au même mots de l'année précédente Sources: Stavstcue Canada: Conference Board ture a encore enregistré une -cusé des diminutions (\u201429 et progression de 5% au taux annuel \u20142% respectivement) pour la première fois depuis septembre 1975.Dans le même mois, les commandes non exécutées ont fléchi, mais 8 Marchés du travail : Taux de chômage Taux d'activité de l'effectif ouvrier Ouvriers don ie pourcentage de population de plus de 14 ans Fabrication Rémunération * moyenne «En dollars réeis Rémunération * « Endolarsréels bbb 2oamd o 8B 8 8 o 8 8B » 8 Temps perdu en conflits de travail Milions de jours-hommaes wz ws som ws we * Variation de pourcentage par rappart su méme mos de F année précédente.Canada: du Travail: C Board.Dépenses à la consommation Total Commerce de détail z o 8 8 +\u2026o 8 BE wo .Crédit à la consommation LS 3 Cres de prêts of Habitudes du consommateur 3 8 8 8 & 8 wr2 1873 wre 1675 wre * Vañæon de pourcæntage par rapport au même mos de l'année précédente .© ec Linterruptron dela série refiête te changement de méthoroiogu de l'étude Fin de mos Comprend uniqub ment les rapports mensuois do ot ddectr et les grands magasins Sources- Satstque Ca nads.Contsrence Board leur taux de diminution semble atteindre un nivellement, les fabricants commençant à montrer des signes de renversement dans la récente correction des stocks.L'indice d'attitude du consommateur, qui était à la baisse au quatrième trimestre de 1975, était presque aussi fort au premier triniestre de 1976.Prix Prix des denrées :1970= 1 A gE 3B = intérieur 9 66843688 ä Prix de vente dans l'industrie indice = +00 au A Papeteries me 8 8 5583888 8 8 Produits chimiques 00 Prix à la consommation 200 190 A l'échelle wo m L 0 wo wo 120 no vo 62 wns 0 -s we © Chitvescorrigds.Lindicede la source est caiculd sur 1961 + 100 © Chivescorrigds.Uindice de la source est calculé sur 1835-39 - 100 Sources: indice d The anada; Conference Board.Commerce Exportations et importations so 4 arachae © = » 0 Avec tous les 2 Avec les États-Unis À 3 tt asd Avec tous autres pays Balance commerciale Avec tous les -\u2014 tes Milliards de dollars Mihards de dollars © Tauxamuek dés aisonnalisés.chiffres du commerce canadien | © Balance commerciale marchandees.taux annuels désaisonnalises calculés sur @ baishce des pam ments Souces Siatstque Canads.Conlerence Board 11 - - 9 > \u2019s pe c db CHRYS LER Comparez l'économie de nos moteurs.i.Vat CANADA LTEE Elle se compare bien.; La Fury 2 portes hardtop a vraiment une allure sportive, et pourtant, à \u2019 ; Pl mouth Fur l\u2019intérieur, elle offre le confort d\u2019une voiture intermédiaire et plus d\u2019espace ! 9 que toute autre voiture de sa catégorie.La Plymouth Fury démarre à tout i i coup grace a son systeme d\u2019allumage électronique.Un choix de moteurs | 9 une voiture économiques, un roulement de voiture sport et une tenue de route sans pareille ; = d allure sportive.grâce aux barres de torsion, voilà ce que vous procure la Plymouth Fury.Plymouth Fury Salon je nr HY 1 A 9 ! i | PI mouth Fu La Plymouth Fury peut loger six personnes en tout confort et elle Possède un 9 .coffre à bagages ultra large.Et côté espace, aucune voiture concurrente n\u2019est i comparable a la Plymouth Fury sedan intermédiaire.De plus, une isolation .ND une voiture pour spéciale vous protege de la chaleur, du froid et des bruits de la route.; toute la famille.Renseignez-vous au sujet du rabais sur les climatiseurs.+ | Plymouth Fury, une voiture qui répond à vos exigences.; N La familiale intermédiaire Plymouth M Fury vous donne plus d\u2019espace de ran- w gement que toute familiale intermédiaire : concurrente (elle-peut transporter des ar- BR ticles de 4\u2019 sur 8\u2019, posés à plat, tout en » - gardant le hayon fermé) Et pourtant, elle à fière allure et offre aussi plus d\u2019espace pour les passagers.Du point de vue Iu] chargement et confort, les familiales .Fury en valent plus d\u2019une.CHRYSLER ; PE _\u2014 La garantie \u201cPas de problème\u201d de Chrysler, 12 mois, millage illimité.; La Plymouth Fury est garantie pendant 12 mois, millage illimité.Cette garan- : VENTE-SERVICE tie couvre toute pièce défectueuse.Renseignez-vous auprès de votre conces- Avec Plymouth, tout y est.sionnaire Plymouth pour plus de détails.: Larouteest .- avousauvolant th Fury.| - | | A FA ti 42 \u201cLes Affaires, lundi 12 iuiiet 1976 - CHRONIQUE BOURSIÈRE COUP D'OEIL A LA BOURSE ® LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI MONTREAL Signes encourageants a 141.55 +0.17 141.37 \u20140.18 141.73 +0.36 142.42 +0.69 142.02\u20140.40 ï .avoue 230.36 \u20141.34 232.68 +2,32 230.89 \u20141.79 233.38 +2.49 233.65+0.27 aux Etats- Unis davies | 119.14 +0,33 118.78 \u20140.36 118.21 \u20140.57 118.23 +0.02 118.09\u20140.40 INDUSTRIELLES 197.74 \u20140.22 196.94 \u20140.80 196,35 \u20140.59 196.32 \u20140.03 197.46+1.14 par Joseph Benarrosh \u2014_\u2014 TORONTO \u2014 ss À \u2014 Aurons-nous un été chaud sur le marché boursier?AURIFFRES 214.34 +1.26 25.05 +0.71 28030 40.25 28 81 Las aL ; CE , ; ue 91.24 +0.10 91.78 +0.54 92.37 +0.59 92.91 +0.54 93.37+0.46 Dans la fantaisie des variations saisonnières, veal 186.97 +0.19 186.50 \u20140.47 186.17 \u20140.33 186.64 40.47 187.50+0.86 nous avons connu un hier particuliérement chaleu- eh \u2019 | \"26 1.} ) } } PETROLE 232.18 +0.66 230.96 \u20141.22 229.44 \u20141.52 231.39 +1.95 251.55\u20140.04 reux avec des cours et des volumes boursiers en forte : augmentation.Ce fut ensuite un printemps qui, par mesure de compensation, a plongé la bourse dans une ss \u2014 \u2014 longue hibernation.Et, depuis plusieurs semaines, NEW YORK ; toutes les tentatives de réanimation de l'activité se DOW JONES Ferme 991.81 \u20148.03 991.16 \u20140.65 991.98 +0.82 LOBALHILIS heurtent d un mur de scepticisme.La majorité des observateurs de la scène boursiére américaine s\u2019entendent d dire que les ingrédients pour faire un bon marché sont pratiquement tous réunis.Il n\u2019y manque que cet élément, inquantifiable, qui réside dans la confiance des investisseurs.Celle-ci a été tellement échaudée dans le passé qu\u2019elle hésite à s\u2019investir tant que tous les nuages ne sont pas dissipés.L'un des facteurs auxquels les investisseurs sont devenus le plus attentifs, après l'expérience désastreuse des dernières années, est certainement l\u2019évolution de l'inflation.Avec le mouvement de récession, il était normal que les taux d'inflation soient ramenés d des niveaux plus bas.Mais la reprise économique est maintenant bien avancée et la crainte sous-jacente dans l'esprit de nombreux investisseurs, qui a probablement contribué largement à \u201c\u2018l\u2019attentisme\u2019\u2019 de Wall Street, est de voir les prix s\u2019enflammer de nou- Monenco Limited: Les actions ordinaires fractionnées de classe \u201cA\u201d et de classe\u2018\u2018B\u201d\u2019 sans valeur au pair de la compagnie seront inscrites à la cote de la Bourse le 23 juin 1976 \u2018à l\u2019ouverture en remplacement des actions ordinaires actuellement inscrites de la compagnie de classe \u201cA\u201d et de classe \u201cB\"\u201d.Lors d\u2019une assemblée générale extraordinaire et annuelle tenue le 23 avril 1976, les actionnaires ont dûment autorisé une résolution ; AVIS BOURSIERS au registre le 30 juin 1976.Les actions ordinaires de classe À et de classe B de la compagnie seront vendues exdistribution le 23 juin 1976 à l'ouverture et pour toute transaction exécutée à cette date ou ultérieurement à cette date, la livraison ne couvrira que la moitié des actions vendues, le solde étant effectué sous les réserves d'usage.La livraison sera complétée dès que les actionnaires auront reçu les certificats d'actions ordinaires.tions ordinaires de la compagnie.Avis: régistraire et agent de transfert Orangeroof Canada Limited: A compter du ler juillet 1976, la compagnie United Trust sera désignée Registraire et Agent de Transfert des actions ordinaires de classe À et de classe B de la compagnie à ses bureaux principaux de Montreal et Toronto.veau dès que la demarde exerce une pression.C\u2019est spéciale permettant le fractionne- Symboles au téléscripteur: E tats-Uni pourquoi tous les indices relatifs aux prix sont atten- ment des actions ordinaires de \"MNN.A New\u201d et \u201cMNN.B New\u201d ats-Unis classe \u201cA\u201d et de classe \u201cB\u201d de la Capital social: 4 millions d\u2019ac- Suite de la page 10 dus, suivis et examinés d la loupe.L'un d'eux, l'indice des prix de gros, est considéré comme particulièrement significatif.Il tend en effet d avoir une valeur de signe avant-coureur, dans la mesure où les pressions sur les prix s\u2019exercent d\u2019abord au niveau des grossistes avant d'atteindre les consommations au détail.D'autre part, étant fortement pondéré par les produits alimentaires, cet indice tend d montrer une volatilité particulièrement notable.Au cours du premier trimestre on a vu ainsi les prix de gros enregistrer des baisses, mais au mois d\u2019avril, 'indice augmentait de prés de 10% sur une base annuelle.Au mois de mai augmentation n\u2019était que de 3.6%.La publication, compagnie a raison de deux pour une.L'émission d\u2019un certificat du Registraire des compagnies d\u2019Alberta en date du 31 mai 1976 a permis le fractionnement et ce dernier sera complété par l'émission le ou vers le 9 juillet 1976 d\u2019une (1) nouvelle action ordinaire de classe À ou de classe B pour chaque action ordinaire de classe A ou de classe B détenue aux actionnaires inscrits tions ordinaires de classe A sans valeur au pair; 4 millions d\u2019actions ordinaires de classe B sans valeur au pair.Patino, N.V.: Patino Holdings, N.V.filiale en propriété exclusive de la compagnie a achété 4,300 autres actions ordinaires de la compagnie à un prix moyen de $13.59.Patino Holdings, N.V.détient maintenant un total de 155,900 ac- 3,6% en mai, contre 9,6% en avril.L'indice des prix à la consomma-, tion a cependant grimpé au taux de 7,2%, sous la poussée des prix de l'alimentation.C\u2019était la hausse mensuelle la plus forte cette année, mais l\u2019augmentation de l'indice par rapport à mai 1975 n'était encore que de 6.2%.vendredi, des chiffres pour le mois de juin, avait été Le .; attendue les jours précédents avec beaucoup d\u2019an- Le C.E.C.acceleree des Es pouvant cations a crotssance de imite en.riété, certains économistes se plaisant à prévoir un re- Suitedelapage1 Chacune de ces options possibles core plus ses exportations de pétro- tour d un niveau supérieur d 10%, ou au moins d 8%.Finalement les statistiques de juin n\u2019ayant montré qu\u2019une hausse de 4.8% annualisée de mois en mois et de 5.4% pour les douze derniers mois, les craintes se sont vite volatilisées, et le Dow Jones enregistrait dans cette dernière session de la semaine, une avance de 11 points qui comblait les pertes purement techniques des jours précédents, et qui le ramenait de nouveau légèrement au-dessus de la barre des 1000.L'autre élément qui a autant, sinon plus, joué dans ce retour de confiance, est la confirmation dans les statistiques monétaires, du succès de la politique engagée par la Réserve Fédérale.Pour maintenir la croissance de la masse monétaire dans des limites, au-deld desquelles cette croissance peut se révéler, d plus ou moins long terme, un dangereux aliment de l\u2019inflation, la Réserve Fédérale a adopté il y a quelques mois une attitude jugée restrictive.Les taux d\u2019in- térét à court terme ont subi en conséquence une poussée à la hausse qui a probablement été d la source de l\u2019immobilisme boursier que nous connaissons.Dans la conjoncture d\u2019une forte activité économique, on ne s\u2019attend certes pas d voir les taux d\u2019intérét baisser de nouveau.Du moins, on espère qu\u2019ils n\u2019auront pas à continuer de monter, et l\u2019action de la Réserve Fédérale peut être à cet égard déterminante.Or, pour la première fois depuis trois mois, les agrégats monétaires montrent un taux de croissance de MI inférieur d 7%, et de M2 inférieur d 10%.Le \u2018Fed Fund Rate\u201d qui tendait d se fixer autour de 54% a légèrement baissé et on spécule sur la possibilité que la Réserve Fédérale vise maintenant 54%.Dans l\u2019optique d'indicateurs économiques toujours favorables, d\u2019indices de taux d'inflation stabilisés, et maintenant d'une situation monétaire sous meilleur contrôle, verrons-nous le marché boursier américain entamer un nouvel élan, et briser ce mur de résistance auquel il s\u2019est heurté depuis quatre mois?Le 9 juillet 1976 * bn Affaire, sand 12 it 1976 tion d'usines extractrices de sables bitumineux et l'incertitude des réserves de l'Artique, une conclusion s'impose aux auteurs \u201cLe Canada ne peut maintenir le rythme actuel de ses importations et de ses exportations de pétrole\u201d.Ainsi, si \u2018\u201cles importations continuent d\u2019augmenter au taux annuel de 6%, le taux de croissance annuelle des exportations ne devra pas dépasser environ 4% si l\u2019on veut s'assurer des rèser-, ves suffisantes en 1980\u201d.Un tel taux supposant la construction d'une usine d\u2019extraction dans I'Athabasca tous les deux ans une fois que l'usine Syncrude aura atteint la pleine capacité de production.À partir de ces contraintes, T.L.Powrie et W.D.Gainer étudient cinq options possibles en matière de politique commerciale: \u2014 le statu quo qui consiste à maintenir identiques jusqu\u2019en 1980 les rapports existants en 1972 entre la production, la demande, les ex- potations et les importations.\u2014 la conservation qui implique que les exportations soient contenues à leurs niveaux absolus de 1972 jusqu\u2019en 1980.\u2014 le libre-échange qui suppose une croissance annuelle de 10%.\u2014 la sécurité des approvisionnement, pour laquelle exportations et importations restent à leur niveau de 1972, la production canadienne comblant l\u2019augmentation de la demande intérieure \u2014 et l'exploitation rapide visant à créer de nombreux débouchés et en optant pour une croissance nulle des importations et une croissance a cependant des implications sur la sécurité des approvisionnements, le revenu national réel, la balance des paiements, la répartition du revenu et d\u2019autres variables.Ainsi, pour les auteurs, si on ne tient compte que du revenu national réal, la politique la plus avantageuse est celle du libre-échange.Le pétrole importé devrait, dans ces conditions approvisionner non seulement les provinces de l'Atlantique et le Québec, mais aussi l\u2019Ontario.Si, par contre, il s'agit de retenir l'option destinée à privilégier la sécurité des approvisionnements, la croissance des exportations et des importations pourrait être nulle.Dans ce cas, l\u2019excédent des échanges pétroliers serait de 554 millions de dollars en 1980 contre 3,735 millions dans le cas du libre-échange.Si, par contre, il s'agit de protéger les réserves canadiennes.seule la politique de conservation qui consiste à limiter les exportations et accroître les importations est compatible avec des découvertes annuelles moyennes de 590 millions de barils.Dans le cas du gaz naturel, les mêmes options sont possibles, mais il apparaît moins urgent de restreindre les exportations car les rapports réserves-production actuels ou futurs importent beaucoup moins que dans le cas du pétrole; l'augmentation prévue de la consommation intérieure jusqu\u2019en 1980 étant plus faible.Pour les auteurs, cependant \u201cil apparaît souhaitable que le Canada restreigne, au cours des prochaines le\u201d.Ceci, en raison de la croissance de la demande intérieure et de la faiblesse relative des découvertes possibles.Ils estiment en effet indispensable d\u2019assurer un rapport de réserves-production de 10/1 en 1980.Il est donc recommandé d\u2019assurer aux provinces du centre du Canada un approvisionnement minimal en pétrole de l\u2019Ouest (au moins l'Ontario et la Colombie Britanni- or que).Il faudrait, de plus, fixer une taxe de $0.25 au moins sur le baril de pétrole exporté afin de détourner les producteurs canadiens du marché américain et de les stimuler à répondre aux besoins de l\u2019est de l'Ontario (les auteurs signalent qu\u2019il faudrait une taxe de $0.65 le baril si on voulait assurer l\u2019approvisionnement du Québec, ce que d'ailleurs, il ne juge pas souhaitable).En ce qui concerne les prix, MM.Powrie et Gainer, se prononcent en faveur d'un alignement des prix canadiens sur les prix mondiaux en recommandant que \u2018\u2018les politiques fiscales fédérales et provinciales soient le principal instrument d'attribution et de redistribution des rentes économiques perçues par l\u2019industrie par suite des augmentations des prix mondiaux\".Au niveau de la politique commerciale canadienne, c\u2019est vers une sélection des produits destinés à l'exportation que les auteurs penchent celle-ci n\u2019étant accepte *- que sur les produits raffinés, les pipes lines, les pétroles bruts synthétiques, les dérivés pétro- - chimiques.etc.par exemple.13 7 30 - »~ - INDUSTRIELLES MAJEURE S Co \u2019 1976 1976 Co 1976 Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut ba } A and B ) \u2014, ; \u2014 ame om ATP ew gam ®lms M WED 2 OK 0 MA Svs Dem mms ms us %0 2 \u2014\u2014 Abitibi 24930 $12 11% 12 + Ye 13% BU \u201880 Kaiser Re 2200 $14% 14% 14% \u2014 Ya 14% 92 52 Alta Gas T 1546 $12% 12% 12% + Ve 13% 11% \u201830 Koffler a 100 490 490 490 \u201435 SYa 345 ; .40 Alcan 32765 $2578 25% 25% + Ye 29% 19% : L to N .28 Tele C 1000 $S$6éVe 6/a 6/8\u2014 Ye 60 Sta 1-79 Alcan pr 315 $282 28/2 282 282 28 1.04 Labatt a 14138 $16% 162 16% 18% 16 10 Tele Met b 225 $6Y%a 6/4 6/4 \u2014v2a 8a 52 .40 Algoma St 3843 $26V4 25% 25% \u20141Va 28% 24e Ve 1 % Ya 18Ve 157 1.55 Texaco 1415 $25% 25/2 25% + Ve 3042 25 (a) Al 100 $25% 25% 25% Ve 25% 2 1.00 Labatt pr a 3300 $167 160 104 YF ve à 8% : 12% 12% 12% % 14% 12% 1.00 ag, 190 iz 0 1400 23 \u2014 % 5 .50 Lau Fin 100 SéVe 6% Va \u2014 Ya T% bVe 30 Thom A 200 mn 17% 18 + % 20% 17% 30 AUTRE os $ To Sou 382 14 La Veren 1100 475 475 475 480 385 .790 Tor Dm Bk 3526 $18 I 7 28% 23V (a) 7 Abestos 19971 Sade 29% 04 2 51 2 38, Lob Co A 300 43 a3 a3 us Tedd @__ Ta Pan ars Se On aw BC BA ; .Lob Co \u2014 \u2014 % Astral 1000 13 165, 165, +7 165, 120 \u2014\u2014 Loeb M 1350 300 280 295 320 280 \u2014 Tot p 1500 275 275 23, +25 mn ne 6 tu RÉ ee Toad BRR SREB porn eR wad .a \u2014_ V2 a + 108 Bang CN 2504 Her 1456 mT 16% 1 TZ Magnason 700 198 195195 so.265 160 2.75 Ir Can À pr 143 Séé 66% 66 + 5 1 Elva 88 oY 22 $15 14% 147% + ju 16% 13 \u2014\u2014 Maislin 1000 390 390 390 \u20145 415 300 1.25 Trans Mt a 11,0 $3% 04 2000 475 30° 88 Ba Deors 5 $13% 13% 13% + Ye 16 13% 1.00 Maritime 504 $17V2 17% 17Va 18/2 15V2 14 Treco 200 390 330 330 a, 3.44 Ben 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GW B 250 $31% 31% 31% 32, 25% eSilverwd A 3403 $9% 94 972\u2014 Ya M4 BV Tara 200 sto 104 wel 1814 1 Tru-wall 700 220 215 215 \u2014 10 300 215 Warn Can 200 $72 Ph IVa\u2014 V2 8Y 62 Silverwd B 25 $9% 9% 9% 1M 10% Teck Cor A 6090 410 400 400 455 360 Tundra 1500 12 12 + 22 10 Warington 3750 355 340.340 \u2014 20 5% 340 imco Evi 300 245 245 245 + 15 250 190 Teck Cor B 4485 315 300 310 + 10 360 280 Turbo R 15400 185 178 178 \u20147 203 130 Weco Dev 400 300 300 300 + 25 300 156 impsons 25440 $6% be 68 \u2014 Ve BY, 6 Tel Metr B 100 $6% 6% 644 \u2014 V2 8% SU Ulster Pet 9199 79 71 79 94 37 Weldwod 850 $105%a 1044 104 \u2014 % 134 10 impson S 2141 $9% 9/2 9h \u2014 Ve 114 9% Teledyne 2000 $5% 5 Ss + Ve 57 480 Ultramar 1300 240 240 240 \u2014 10 420 240 , var | 7 Kiar M 4400 200 194 200 +5 295 176 Tex-Sol 4500 13 10 10 \u20141 7 10 Unican S_ 13500-230 225 230 215 120 Wstburne 1420 $12 M1 1lve'\u2014 Va T4 Lee klar W 2500 94 94 94 \u20141 165 93 Tex Can 4010 $25% 25% 25% \u2014 Va 30V2 25 Unicorp F 47100 155 135 155 + 20 155 bé Wcoast Pt 21700 $7% 7% 7% \u2014 Ye BY dos, kve Res 13650 355 305 335 \u2014 30 440 260 Texaco pr 513 $42 42 42 +1 42 4) Un Carbid 2645 5227 22% 22% + % 24 19 W Pet Ap 11389 $181 17% Vu Je 18% 3s kyline H 21700 280 235 250 \u2014 20 420 235 Texaco | 279 $26% 26% 26% 26% 26% as À 14513 $8% 8% 82 8% 7% Wcoast T 18826 $24% 24 24% + % 252 22\"e later Sti +2650 $8 77s 8 10 7% Texasguif 36685 $34% 325a 3444 +1% 36% 26% UGas 542 z105 $29 28 29 29 27Ve Wcost 872 D 445 $52 52 52 sa 5 lat Steel p 600 $12% 1242 12/2 1242 12 Texmont 15400 1342 112 12 \u2014 21 MN UGas 6 pr 18 s29 29, 0,\u20143, M 2 Wcoast w 12060 265 250 265, + 15 340 173 later B or 100 $1134 1174 11% 12° 11% Texore 47000 Ta Ta Ta \u20141 12 V2 UGas 8% 2590 $20V 19% 19% \u2014 Va 20% 1872 Westeel 3400 $1370 132 13% \u2014 a 16% IVe later 6 pr _180 $122 122 12% 122 12 Tha CGInv 271 515 13% 15 ha 1972 Union Oil 1060 $10v 10v 10 \u2014 Ve 134 Tv W Bcas À M00 310 10 10, 4 a Ln (3 Sogepet 000 1 1 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Wstn OG 14323 55 50 53 \u20141 84 47 Whonok A 27500 s6vz evs 6% = 82 3% teintron 300 460 460 460 S 425 Trader À p .870 $20v2 20 20/2 \u2014 Ve 214 19V2 Univr Gas 8050 $8 1% 1% \u2014 Va 8% 370 Wilco 16100 18 16% 162 \u2014 V2 29 15 terystm 2246 440 435 440 + 10 62 400 Trader B £125 21's 21's 2174 + 3a 23 20y, LU Sections 1200 300 290 290 \u2014 30 390 290 Willroy 2821 107 105 105 \u20145 119 93 ter Trust 200 $8 8 8 +4 8 7 Trade 10% p 1450 $10v2 10% 10% \u2014 4 11.9% UPA Can 13000 128 121 125 143 9 Win Eld 1060 4 4 4 7 4 Strathrn A 568 89 B89 89 +2 132 BS ' Trade 7V2 p 455 S36V2 36% 3672 \u2014 Va 37% dv VS Serv À 550 $5 Sta Sa \u2014 2 6241 *Wix Corp 500 260 260 260 \u2014 10 300 230 Sud Cont 3000 24 24 7 11 \u20182 Trade 6 8 800 M0 4107400700 ak Van Der 550 310 300 310 + 10 425 260 Woodreet 129000 72 64 70 +5 76 55, Sulivan À 4917 156 151 152 +1 179 145 Ir C Glass 500 $5% 542 52 \u2014 Va Bla 470 Venpower 1000 37 37 37 5s 37 Woodwd À 8960 $20's 19% 20'+ 22% 18% Sunbrst E 1000 92 972 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15% 16/4 + % 19 13% T a Z Trimac 1400-57 6 7 7 430 Wainoco O 1500 350 350 350 \u2014 25 405 215 _ Trin Chib 13000 14 13% 14 \u20141 19 11 Waiax A 2300 $13V2 13/4 13% + Va 15 117% Walk GW A 77847 532% 30% 30% \u20141v2 33% 29% ACFIn 9 111 36/4 35%2 353%\u2014 34 CollAik 6 52 12% 12.12%.Fedders .518 8% 7/2 8 + HuntCh 16 162 117% la 1156- Ve ASALtd .113 23 22% 22%\u2014 % ColGas 8 109 2434 24% 24V\u2014 Ve FinFed 5 36 1334 13/4, MVe3%634+ ICinds 7 527 20 19% 19%+ VA AbbtLb 17 138 47% 45/4 47Va+2%.CombEnl1 58 46 45% 45%+ A Fireston 9 182 23% 23% 234.ICNPhar.50 4 3% 4.AcmeCIv11 4 8% 8% 8%\u2014 % ComEd 91033 29% 28% 29%+ Va FsiChrt 8 127 15% 15% 15%+ % INACP 15 669 40 39 CHR Addrsso 10 422 10V2 9% 10%+ % \u2018 Comsat 6331 26 25% 26 + Va Flintkotel0 27 18 173% 18 + YA INCO 18 386 35% 35% 35%2+ % Airco 8 215 318 30% 31 + Va - Congolm 10 59 15V2 15 15744 % FlaPw 7 73 28 274 28 + Va Inger Rd14 330 9134 91/4 913+ 34 AlcanAl 100 569 26% 262 26%+ % Con Edis 5 279 1856 182 18% FordM 8 624 58% 57% 58/4+ 78 IntHarv 21 696 3142 31% 31%+ Ve AllegCp 32 25 M M M.ConFds 10 143 23% 23s 23vet vu + Fruehf 9 114 26 25% 25%\u2014 % Int MinC 4 165 36% 36% 36Ve.AllgLud 9 '52 4134 41% 413%+ 3% ContCp 15 160 49V2 48% 49V2+1Ve GAFCp 8 112 1558 15% 15V2+ VA Interco 8 38 42% 4256 42%4+ Va AllgPw 7 268 18%\u2019 18Ya 18%+ Ye .ContGrp 8 178 33% 33 33%\u2014 A GCACp 31 22 6% 6% 6%+ Ya ~ \\ntHarv 21 696 312 31% 3136+ Ye AlINGP 10 73 17% 17 17%.ContOil 101444 38% 37 38V6+ 34 Gen Dyn 8 183 64% 64% 64V2.\u2026.Int MinC 4 165 363% 36% 36%.AlldCh 9 496 38% 37° 38%+1% ContDat 11 404 24% 24 24% ; Gen Elec 17 1446 58% 57% 58Ve+ 3% IntPap 14 553 72% 71% 71%\u2014 Ve AllisCh 9 621 25% 24% 25%+ % - Coopind11 35 37/4 37 37 + Va GnFood 10 352 29 28Y2 28%4+ VA IinfTT 9 591 28% 28/4 28%+ % AHess 6 380 23/4 22% 234+ Va CoopLab23 1157 10va 9% 9%+ 34 GenMot 101344 69vs 67 69 +17 IpcoHsp 13 .21 42 4% 44+ Ve AAIrFilt 9 154 17 167% 17V2+ 34 CraneCo 7 26 38% 38% 38%\u2014 Ve GPub Ut 9 384 17% 17 17%.JohnMan12 501 30% 29% 30 + % Amir! .688 14% 14% 14V2\u2014 Ve CrownCk 8 134 18% 18% 18%+ 3% GTelEl 9 685 26% 26% 26%.JohnJn 26 510 86 85% 86 + % ABrnd 7 118 405% 40Ve 40%+ Va CrwZell 121041 40 39% 39%+ Va GenTire 6 73 22/4 22 22%.JonlLgpf.2100 55 55 55 .ABC 32 769 3Me 36% 367+ Va Culligan 9 26 9% 9% 9Ve\u2014 Va GaPac 18 625 49% 49 49%+ Ve\" JoyMfg 12 81 49% 4834 49%.AmCan 8 85 34% 34% 34.CurtisWr 81228 15% 15%.15%2+ V2 Gillette 11 480 302 29% 30Va+ % KLMAIrl, 4 43% 43% 43%+ a ACyan 8 388 25% 25% 25%.CyprusM13 57 25% 25Ve 25%\u2014 3% Goodrich13 31 27% 27 27 \u2014 Ys KaisAlu 10 128 37% 36% 37%+13% AMEIP 8 693 22V2 22V4 22%+ Ve DanRiv 10 54 8% 8% 8% Goodyr 10 381 23% 22% 23Ve+ YA Kellogg 17 420 26% 25% 26 \u2014 Va AHome 211229 35% 34% 34%+ X Dartind 10 171 36 353% 35%.Gouldinc 9 150 37% 37% 37%+ Ve Kennecot97 319 35% 34% 35 \u2014 a AmHos 21 516 34% 33% 34Va\u2014 Va DataGen31 218 54% 53% S4Va+ 34 * Grace 6 194 27% 265% 27Va+ VA KerrMg 16 203 79% 78% 79 + VA AmMot 4 211 5 8s 4%.KimbCl 9 300 402 397% 39%\u2014 34 AmsStand 8 166 23% 22% 23%+ Va ©.Koppers 10 135 56% 562 56V2\u2014 % AmTT 111160 574 563% 57 + Va - : Kraftco 9 183 462 4524 46%s+4 % AmpxCpl4 1244 9 8% 8%+ Ya ; - Krsge SS20 904 37% 363% 37 +14 Anacon .283 28% 2813 28%.« .Kroehlr .59 13% 13 131.Apache 8 39 17% 17Ve 17%+ Ye LTVCp .628 16 15% 16/4+ Ya ApecoCp.52 2 13% 1%\u2014 Va ' LehPC 32 7 13 13 13 \u2014 MW ArmcoSt 9 144 3346 32/2 32%\u2014 Ve - LeviStr 6 169_43M2 42 4324-12 ArmstCk14 236 27% 27% *27%+ Ve LiggGp 7 32 33% 3234 33 + % ArmRu 5 19 20 19% 19%+ Ve \u2019 _ Litton 17 359 15/4, 154 15%\u2014 Ve Asarco 53 187 38V2 18 18%.: LckhdAr 3 323 11% 10% 11+ % AtiRich 14 992 103% 102 102Ve\u2014 % LoewCp & 62 28% 28% 28%\u2014 Ve AvcoCp 2 352 14 13/4 13%+ Ve LukenStl 8 12 27% 2744 27V4\u2014 Ve AvonPd 19 456 47% 47Ve 47%+ \u201cVa - MacyRH 7 89 30% 30 30+ Ve Babck W 9 237 36 35% 36° + 4 Marathn 2 73 OVe.97%.10.+ Va BaxtTrv26 262 39% 383% 3924 % MrthnO 12 463 57% \"567% 57V4+ % Beckmn 17 65 25% 25% 25%+ Va MrshMc 19 205 57 56 56 \u2014 % BeechA 8 118- 22 21% 22 + Va ourse Martn M 9 406 24 23% 23%.BelHow .62 \"203% 20% 20%+ Ye MascoCplé 443 24's 232 237% \u2014 \u2018a Bendix 10 380 42% 428 422+ Ve \u201c MassFer 5 221 294 28 29 +1Ve BenfiCp 6 150 25/4 2434 25 \u2014 Va MasCp .26 !168 15% 16Ve+ Ye BethStl 10 195 43% 432 43%+ Va new ork Mattel 8 543 73% B%V %+ % BlackD 29 594 24V2 2444 24%.McDonld25 418 57% 56/2 57Ve-+ Ve BlisLaug 7 24 15% 1534 15%.McDnD 10 263 24% 24 24Ya\u2014 Va BlockHR11 44 17% 17/4 17%.McGEd 13 61 31% 31 31%\u2014 Ve * \u2018Boeing 12 535 41 40 41 + % McGrH 11 241 156 142 15 + % BoiseCasll 953 25V2 24% 24V4\u20141Ve Mcintyr 8 230 39 39 39 + % Borden 10 140 3134 31% 313.Merck 24 439 74 732 74 + BorgWari0 86 30 29% 29%\u2014 Va , \u2019 Branint 151184 133% 13% 13%+ 38 - : MerrLyn 9 473 2734 21 27%+ % Brist My 17 279 79% 77% 79 +1% MGM 7 67 14% 13% 14Va+ Ve BrwnCo 5 6 12 11% 12 + Ve Midi Ros 7 15 2534 25Va 2594.BrwnFr 11 115 738 7% 7Va\u2014 Ve : MinMM 251430 61 58% 60V2+134 Brunswk13 325 17% 17 17 .Mobil0 7 396 594 58% 5834\u2014 VA BucyEr 171273 29 28% 28%\u2014 Ve MhwkD 29 559 8% 8% 8%4+ YU BuddCo 6 102 9% 187% 19 .Monsant 9 537 91% 89% 91 +1 BulovaW.264 9% 8% 9%+ % , x Moor Mc 6 129 52 50% 51%+1V Burlind 10 247 24% 24% 24V2+ Ve : Moto BurlNor 8 731 482 47 48 + % .la 32 259 57% 56% 56%.Burndy 13 5 29% 29 29 \u2014 KW Deere 9 462 69 68% 68V4\u2014 V2 GrandUn 8 12 147% 14% 1434\u2014 Va NCRCp 151152 35% 35V 35%+ 5 Burrghs 25 266 102 100V2 102 +13 DennMf 9 32 23% 23 23%+ YU GtAP 125199 122 12/4 12Va+ Va Nabisco 10 42 41% 40% 41+ VA CBS 14 506 60%8 59% 59%+ Va Dexter C 10 14 18%2 18% 18M2+ - GtWFin 10 249 18% 17% 18%+ % NatCan 6 395 14% 1442 14%+ % CITFin 7 147 33% 32% 3344+ Ve DiamSh 11 330 75% 73% 75%+ Va GrenGnt 16 28 15% 152 157%+ % NatDistil 9 205- 26% 25% 26V+ a CPCint 10 203 48 46% 47%+1 DigitiEq 34 345 1802 1772 179% +236 Greyhd 8 161 16 1534 15%.NatGyp 10 60 147% 1434 14%+ Va Camp Sp Il 177 37% 33% 3384+ Va Disney W24 438 55/4 54 55 +1% Grolier .147 2 1% 2 + % NtSmcn 29 812 50 473% 47%\u20142% CdnPac 8 356 18% 18% 18%.DowCh .1701 47% 46 47%+1% Gruman 5 18 16% 16% 167+ % NatSteet20 84 50V2 50/4 50%2+ Ya CarrCp 24 89 16% 14% 16%.Dressin 11 449 44% 43/2 44%+1% = GulfWn 5 288 25% 25 25%.NatTea .20 4 4 4 + Vs CartWa 89 41 7% 63% 7+ VA duPont 17 823 135 1323 13434+2Va GultOil 7 722 27% 27 27%.Natomas 9 246268 25% 25%\u2014 Va CaterTr 12 158 90% 90% 90V2+ VA Duglt 8 210 18% +18% 18%\u2014 % Gulton 9 85 5% 5% 5%+ YA Newmnt 15 77 278 2684\" 27 + Ve Celanese 9 107 49% 48% 49 + Va East Airl = 1617 1034 10.1034+ 5e Niag MP 6 186 1336 13% 13%\u2014 Va Cessna 12 150 29% 285% 29 + % EasKod 26 1538 101Ye 97% 100%+25 Norflk W 8 36 82% 81% 82 \u2014 % Chmpint12 268 2558 25/4 25% \u2014 Ve EIP NC HafrisC 13 396 49% 48% 497%+1Ve NorTel 16 190 41% 40% 41Ye+1Va Chessie 8 93-3958 39% 39%2+ Ve ElecAsscl4 22 3 2% 2%.HeinzHJ10 53 48% 48 48Va+ VA Northgt 35 53 4% 4% 4V%.Choc FN .54 2% 2% 2%.Emer EI20 653 38 37% 38 + Va HelenCrt 6 19 6% 6% 6%.Nwst Airl 16 61033336 32% 33%+ 3% ChrsCrft .46 5% 5% 5%\u2014 Ve Emhart 9 167 34 33 33%+ 3% Hercules 30 415 302 30 3036+ 36 NorSim 10 406 20% 20% 20%+ Ve Chrysir .611 196 18% 19 + \"A Equifax 9 7 23% 23% 23%.HershFd 9 44 27Va 26% 27%4\u2014+ Va OccPet 12 723 17% 17 17%+ % + Cities Sv 9.197 53%, 52% .53 \u2014 3 Esmark 7 789 36% 357%, 36 \u2014 78 Hew Pck 3% 128 117Va 116% 116%4+ Va OhioEd 9 122 o8 1706 17%.CloroxColl 467 12% 12 12+ Ve EthylCp 6 13 38% 38%\" 38/2\u2014 Ve HobartM14 41 27 2634 2634\u2014 VA OlinCp 8 36 40% 40/4 40% \u2014 Ve CluetPea 7 91 9% 955 93%u\u2014 Va ExCellO 8 69 22% 22% 22%\u2014 % Homestk 20 91 37% 37% 37% \u2014 5 OutMar 9 10 31 31 31 .Coca Col 21 270 86% 83% 86/4+2V4 Exxon 91649 104% 104Ve 1043%6\u2014 Va Honywl 15 600 52 51% 52Va+ % Owen Cn 14 59 50% 4934 49%\u2014~ Va ColecoIn?5 55 5% 5 5Va+ Ye FMCp 7 70 25% 24% 24% \u2014 \u201cA Houdail a7 19 15% 15% lt.Pac GSE - 8 ColgPal 16 701 29 28Va 2834+ 3 © Fairch 37 421 5134 50 50%+ HousehF 7-779 19% 18% 19 .1 202 20Va 20V24+ Ye 16 : : Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 -PacLtig 10 79 18% 18 PanAir .670 6% 6 PennCen.33 1% 1h WMA PenDix .28 5% § 5% 5056 3434 342 77% 75V4 292 24 24 442 43% 537% 522 63% 623 Penney 14 625 49V2 Pennzoil 11 265 Pepsi Co 17 723 Pfizer 113334 PhelpD 22 350 Phil Mor 14 960 Phill Pet 12 585 Pitney B 91110 1742 17 Pittston 9 518 4456 Polaroid 21 1466 41 PortiIGE 7 101 1934 Prct Gm 21 65% 99% Pullman 10 222 36% RCA 181326 29% RalstonP16* 284 52% Raymint 6 198 21% Raythen 13 233 63% ReichCh 8 70 18% RelianEl12 134 31% ReliaGrp.633 -16 RepStl 12 225 3734 43% 44 40% 1958 97V2 362 28'2 5158 52 203% 62/2 184 305 14Y4 16 36% 1134 3734 37% 38% 37 2542 25/4 RevereC .132 12 Rexnrd 8 24 ReynMet10 539 Rich Mri 13 224 77%+2Ve \u20144'2 4%+ 3 53% +1 62%+ Ye 172+ 5% \u2014-% 40% + V2 19%+ Vo 98Y2+1% | 362\u2014 Ve 29%+ % + Va NVa\u2014 Ve 63Va+ SA 18/4+ Vs 30%\u2014 7% +134 3734+ 3a 11%\u2014 Ve 38Y +114 - 25/4\u2014 Va Rockwll 10 69 31% 3134 Ronson .18 4% 4% Rosario 13 20 273% 26% RCCola 10 47 182 18a RoyiD 5 480 48% 475% SCMCp 6 202 18% 17% Safeway 7 342 40V2 40 StRegP 10 369 41 3942 SFein N 334 35 342 ScherPl 21 351 56% 555 Schimbg 21 753 88% 87% ScottPapl0 233 192 19% SearsR - 19 791 66/2 64% ShellOil 8 100 68% 68% SherW 13 32 39% 38% SignalC 11 148 2034 20 Simmn 14 49 212 Vs Singer .234 2434 24 SkilCp 9 2 10% 10% SmithAO.36 166 152 SmithKF16 71 69/4 68% South Co 8 910 15% 143 SouPac 8 78 35 342 SouRy 11 46 62% 6 Sperry R13 365 513 51 Squibb .15 89 334 32% StBrand16 84 38/2 37% STOilCal 92532 39% 38% StOilind 9 594 5244 514 3134\u2014 Ve 26%\u2014 Va 182+ % 48%+ Va 183+ V2 41 +134 M+ Vi 56Va+ % 8856+1Va 19%2\u2014 VW 66441 68% + 56 38%+ Va 203%4+ Va 21364 Va 2434+ Ve 1036+ 16Ve+ 69 15 + % 34%+ Va 62%+ % 5184+ Va 33 + 38V2+ Ve 38/4\u2014 % 52 + Va .Trnscon 14 33 1234 StdOIIO 20 254 SterDrugl2 270 17Ve 163% 17 StwWar 8 24 29% 29 StudWor 7 27 49 485% SupOit 7 44 38 3742 Sunbeam 11 235 25 24% SunshM 18 33 12/4 1244 SuprOil 15 91 187 183 TRECp .477 10% 934 TRWin 11 267 37 365% TaftBrd 10 49 292 28 TandyCpl1 1792 3456 33 Tchnclr 10 12 64 6 Tektrnx 20 27 63a 62% Teldyn 10 381 71% 69 Telex Cp 12 399 4 3% Tenneco 872244 33% 32% Texaco 93384 28% 27% TexGlf 10 307 35% 34% Textron 11 445 30% 29V Thiokol 7 82 18% 18% Timeln 13 127 64/4 63/2 Timkn 10 75 55/2 54% TonkaCp 5 85 14s 133% TWAir .526 1334 13% Transm 10 394 112 11 12% Tranwy! 7 86 21% 20% uvoP Lo 27 12 1% 7044 69% 70 25 +% 12Va\u2014 % 187 +4 1036+ % 29Y2+ Va 3424 34 68+ Va 63 + a 713%+2% 4 + Va 3356 +1% 277%\u2014 Va 56+ 7% 30 + V2 1834+ % 648+ % 5434\u2014 V2 14 +% 13%+ % 1136+ Va 12584 % 2058+ Va UVInd UoPp 5 60 34% 33% 33/44 \u2026.277 N 1% 11%.UVind 5 60 34% 33% 33%+ Y UniiNV 9 25 46 46 46 + VY UnCarb 11 771 663% 64% 66%+1% UnOCai 7 195 532 5234 53%a+ A Un Pacif 13 139 9V2.90V2.91V2+1.UnitCp .4 8% 8% B83%u\u2014 % UnFinCal7 104 92 9% 9%a4 Va Un Nuclr 21 951 35% 337 3331 USGyps 13 366 24% 23% 24%+ 56 USSteel 9 541 544 53 54 +4 UnitTech 9 789 36% 36% 36%\u2014 Ve Venice 25 21 4% 4h 4.VetcoOf 7 121 234 224 23 + NA Vornado 6 111 6% 6 68+ Ve WrnCom29 102 20% 1934 20%4+ Va Warnib 16 362 32/2 31% 32%+ Ye WUnion 9 221 1944 18% 19 + VW Westg El 7 1049 - 1736 17% WheelFr12 46 222 22% WheelPit.14 2144 2144 WhitCon 6 115 248 23% Winbago 107142 72 TA TA.Wolwth 6 182 23% 23 XeroxCp19 818 62/2 61% YngSDr 73 5 1134 115% ZenithR 19 207 34Va 33% Zurnind10 68 12% 12% Resource and Development 44 Wa + Ya 13 20 100 31 35 25 23 10 \u20142 \u20141 -1 \u20141 100 32 32 32 6000 14 14 14 Warrants and Rights YuknGd Znith Cyrwt 25000 Va VA Va \u2014134 Hilmkw 5000 8 8 8 HMWt 500 7 v7 7 INDUSTRIALS AlberEn 500 $102 102 102 Cobre 3000 40 38 38 \u20141 ConMon 500 14 14 14 +2 Dasher 1000 5 5 5 Dns 500 22 22 22 Decade 2000 25 25 25 +1 Diana 50 73 73 73 +3 Dualres 500 80 80 80 DuneM! 5000 63 63 63 Edina 500 19 19 19 LmcRes 8140 45 43 Lornex 100 $11 NA LPInd 1000 13 13 MMPrc 3000 20 20 Mark Vv 3500 100 90 Nevex 500 3 31 Nwcst 2000 35 35 NwMin 1500 25 25 NewPyr 26000 24 22 Newvn 9000 10 10 Nicola 3000 9 9 NMX 250 46 46 Nthair 2700 190 186 Oxbow 2500 88 87 PcifcRs 1000 90 90 Pthfndr 500 37 37 Placer 300 $24 24 Pondry 2000 18 18 QCExp 41950 215 200 Qtsino 4000 15 15 Redfrd 500 35 35 Ryslo 26500 16 14 Sabina 1000 116 116 Saxton 4500 16 15 Seaforh 1000 38 38 Seneca 30000 75 67 ShrRes 2125 8 8 9 46 190 88 +1 90 \u20145 37 +2 24 18 +3 205 \u20143 15 \u2014 A 35 15 Ç 116 +6 16 38 72 +2 8 bourse de vancouver Ardilnd 3000 40 40 40 Balco 100 425 425 425 Block 400 425 425 425 +5 BcTel 100 $12%% 12% 12Vas\u2014 V8 Bur Mtg 675 150 150 150 CP 500 cs18 18 18 Canfor 400 $52 5% 5% \u2014 Va Canter 4000 28 28 28 + ConBer 700 285 285 285 +5 Crstwd 100 180 180 180 DaonDv 1000 $734 73% 73% + Va Grouse 250 120 .20 920 Intrpub 487 300 300 300 Kaiser 800 $14 1402 14% + YA Keg Res 300 100 100 100 Keyind 2000 19 19 19 MB 1100 $19/2 19% 1942 \u2014 Ve Mhawk 300 115 115 115 \u201410 Nwmrk 1000 45 45 45 Portcm 2166 72 M 72 Proflex 6500 33 3 31 Rennin 39400 100 100 100 SunB 50 $38 38 38 Aalen 284100 64 60 64 +1 Afton 200 650 650 650 + 5 - AndMns 11000 17 15 162 + Va AngloBo 27100 163 150 163 +3 Arcdia 1000 15 15 15 Ardo 1000 5 5 5 4 Aroden 18100 392 36 38 + August 8072 21 18 21 +4 Balfour 44500 73 65 68 +2 BarierR .4500.72 71 71 + BathN 10700 70 65 70 +3 Bimorl 30000.122 107 112 \u201410 Bmeda 200 115 115 115 BXDev 3740 141 138 140 CBarr 1000 27 27 27 CdNatre 1000 $5 5 5 Canwx 3000 5 5 5 Captint 19500 8 7 8 Carolin 4300 115 114 115 CCons 7000 7Va 7a Ta Cima 7125 372 36 36 Citl Mil 1500 16 16 16 Clayme 4400 16 111 M6 +4 Colby 3300 60 55 55 \u20145 Clonial 5500 60 6 6 ColtLtd 4500 40 39 39 \u20141 ConRes 1000 53 53 53 CBamt 9120 142 13 13 \u20141 CBound 36500 30 262 27 \u20145M CnsCtex 3700 16 16 16 ConsCol 1000 18 18 18 \u20141 CnsKico 10000 23 22 23 ConsBut 500 9 9 9 ConTrn 33000 37% 36 36 \u20142 CoprLk 5500 26 25 25 \u20141 Coraita 2000 43 43 43 Cutlass 2000 16 16 16 \u20141 CypAnv 400 $113% ve 11Ve \u2014 Via, Cypres 35500 54 50 52 \u20146 Dankoe 900 275 275 275 Drkhak 1100 25 25 25 Davnpt 500 .57 57 57 Daveil , 700 70 70 7% FiveStr 3300 5 5 5 Frehld 500 40 40 40 Galvstn 200 100 100 100 \u20144 GntMas 1000 138 138 138 +4 Gbrlitar 2000 $7% 7% 7% + Va GdnGnt 31000, 27 25 26 +1 GldnStd 1500' 25 23 23 \u20142M GNPete 66000 25 23 25 GsaRes 1159 145 140 140 \u20145 Hallark 12500 47 47 47 Henriet 34800 165 146 165 +18 HiLode 5000 Nn 11 n = HMerc 11000 39 38 38 \u20142 Host 3800 210 200 205 +5 It! Bme 500 77 77 77 +2 Iskut 2000 7 7 7 Jersey 22800 127 120 127 +1 Joy ind 500 26 26 26 \u20144 Kamad 2500 15 15 15 Laguna 1500 5 5 5 Laura 4500 32 Ia I ShidDev 1000 54 54 54 Sicintin 4500 15% 15 15/2 + Va Silbak 500 6 6 6 SChief 2000 28 24 28 SChrist! 2500 25 25 25 \u20143 SirRdge 2000 6 -6 6 SStndrd 4200 98 95 98 +5 SoncRy 5500 18 17 18 = Sproat 1025 17.17 17 StallLak 900 49 49 49 +4 Stampd 813) 425 415 420 \u20145 Tx Resc 2500 29 26 26 Tecoma 6200 14 13443 14 \u20142 ThorEx 2400 110 100 110 +10 TintSiv 8500 84 80 83 +3 Torngn 10400 65 57 655 +12 Tyee .87400 62 56 58 UCbrge 9500 39 38 39 +2 \"UFC 114000 262 24 252 +22 U Hrne 8100 115 110 112 U Gold 1000 14 135 13 Vansilr .2500 45 45 45 \u20145 Vntrl 4750 17 16 16 +1 VntorR 3000 25 25 25 Vestor 1500 73_ 7 nn \u20144 Wicom 3000 92\u2019 92\u2019 92 \u20141 WMines 3900 $6Y4 6% 6/4 WRingH 600 170 170 170 +15 CANADA 7 July 1-77-82 98.65 98.75 4V2 Sept.1-83 77% 77% 5Ya May 1-90 68 69 62 Oct.1-95 74 75 CNR 5 May 15-77 96.75 97 4 Feb.1-81 8254 83 5% Jan.1-85 78% 78% 5 Oct.1-87 68% 70% Les Affaires, windl 12 juillet 1976 20090 Na 3338 0 0 æ œ £a OQ a {a Le © Un PROVINCIAL Alta 7% Oct.15-89-91 85% BC Elec 5 Aug.1-86 70 Man T 8/4 Aug 31-90-92 84 NB 734 Mar.1-94-96 78 Nfld 8a Sept.1-80-92 932 NS 7va Mar.1-89-91 78 Oto 5TApr.15-81-85 75% 86% 7 85 79 94/2 79 76% Ont H 1044 May w1-2000 99 100 .Ont H 8% St.15-92-97 85 86 obligations 9.59 9.55 10.16 10.25 9.90 10.00 9.25 10.25 9.83 Wscorp 600 $8 8 8 WestPet 100 $734 73% 7% Warrants and Rights Tmasrts 309 3 3 3 Kasr Wt 125 $1136 11% 11% VANCOUVERCURBEXCHANGE Aaron 4500 69 65 67 \u20143 Abaca 8500 38 38 38 +3 Arctic 5500 10 110 10 Aurus 1000 77 75 75 Avinch 283 155 155 155 +5 Bali 1000 15 15 15 Beh GId 3000 13 13 13 -Betina 10700 29v2 29 29 \u20142 Brwstr 500 5 5 5 \u2014- WA BPI © 10000 25/4 23 252 +14 BrnMns 4000 35 34 34 \u20142 CTExp 5375 95 95 95 + Cannon 22000 43 41 41 CXH 7000 35 35 33 \u20142 Canzna 1000 12 12 12 Cent De 500 85 85 85 Chatm 5500 19 17 17 \u20142 Cstint 1000 10 110 710 Espina 16000 51 48 51 43 GbxMns 334 103 100 103 © Gentry 2100 19 19 19 Geoqus 2200 25 25 25 GoldAn 9500 du 44 45 \u20143 GoldVly 4000 11 11 11 GrnRes 500 14 14 14 GrtBear 2000 22 22 2 _\u20141 Grn Ex 3000 55 55 55 GroveE 2000 23 23 23 \u2014! , HrcRs 1000 20 20 20 +1 Hesca 3500 39 39 39 +3 Hub 750 39 38 39 IShasta 20000 44 41 4 +3 Juniper 500 6 6 6 Kndahr 4500 56 53 54 \u2014! Kariba 5000 1 11 u = Keith 2500 15 15 15 Lmans 2500 32 28 32 +1 LionMn 13500 49 4812 48V2 \u20141Va Manox 5000 MN 10/2 102 \u20141Va Mcleod 300 24 24 24 MnsDor 1500 38 37 38 +1 MnreMt 6500 49%2 45 49Va +22 Mndee 22400 54 45 54 +5 NahatR 19000 61 9 60 +) NCong 140 9 9 9 \u20144 Nomad 500 19 19 19 Norco 24000 29va2 27 27 \u2014 NuEnry.5500 43 39 43 +3 Olymp 5500 37 35 37 +2 Orina 2000 292 28 29% + Va PhicoRs 4600 50 48 50 +2 Quest 500 14 14 114 Rainbw 2500 52 51 52 + RecoSiv 2000 11 11 n Regenc 7000 60 58 60 +1 ; Rimrck 6500 30 29 30 +1: * Rockel 95500 67 62 6 +6 Ruskin 13000 61 54 6 +2 Sanilind 1500 33 32 33 \u20142 Sarafd 3000 8 8 8 SatrnRs 7000 37 35 37 +2 SecrRes 8500 52 50 50 SivrFls 500 15 15 15 SiouxM 26500 22 202 22 Skast 1000 102 102 102 Sov 17700 47 42 47 +4 Tapin 6000 33 32 32 Treve 500 15 15 15 TRV 200 105 105 105 VidzRes 40100 90 80 90 Vanita 2000 51 51 51 Yelstn 19000 20 12 2 TOTALVOLUME 1,986,381 Que H 8% Jly 29-91-96 862 872 10.23 Sask 6 Mar.1-85-87 76% 773% 9.4} MUNICIPAL Metro T 836 spt.15-92 855% 865 10.06 CORPORATES Alta G 11 Aug.195103 104 10.85 Alg S 11 May 1-95 101 102 10.72 Bell 9% Apr.1-99 942 95 10.40 C.1.B.C.934 Jan 2-95 100 100% 9.68 Cons G 8% Oct 15-93 844 85\\4 10.45 Dofasco 10% My 15-95 10142 1022 10.5R Eat Ac 10% Jn 15-95 98/2 99/2 10.71 Inco 8% Jun 30-86-91 852 872 10.30 Imp Oil 932 Feb 15-95 94 95 10.27 Molson 8's Nov 1-91 832 842 10.38 Seag 10% Jn 195 102 103 .5¢t Tor Eat C 10 Ap 1-2000 93/2 94/2 10.65 Un Gs 113% Sp 1595 103 104 10.85 Wicst Tr wt 8/2 apr 81 83 10.75 17 Suite de la page 6 ter, bien entendu, le monde du travail qui influence la composante principale du cout de production.L\u2019attitude actuelle du gouvernement vis-d-vis des grandes entreprises semble traduire non seulement un \"malaise politique mais aussi une conception de plus en i plus répandue; la grande entreprise serait tellement puissante sur le marché qu\u2019elle peut par ses décisions dans le domaine des prix, des salaires et de production # imposer ses quatre volontés.Dans ce contexte marqué à par les inégalités dans les rapports de force, le gouver- I 4 = = 6 = 5 \u2014 en nèment semble avoir trouvé le bouc émissaire qu\u2019il faudrait mettre d la raison pour régler tous les problé- mes.Avec ce bouc, le gouvernement se donne l'absolution et fait porter sur autrui le poids de ses propres erreurs et d\u2019un phénomène inflationniste dont la cause ne saurait raisonnablement résider dans le comporte- ment d\u2019un groupe particulier d\u2019entreprises.Les gran- : des entreprises, pas plus que les autres d'ailleurs, ne sont des institutions de charité ou la cause ultime de Uinflation! Comme tout le monde elles subissent le poids des revendications salariales, les taux d\u2019intérêt trimestres.Canada-C.E.E.\u201c Suite de la page 1 parties et de leurs objectifs à long terme.Le même texte précise notamment que la coopération entre les deux parties vise au développement des industries canadiennes et européennes, à l'ouverture en commun de nouveaux marchés et de nouvelles sources d\u2019approvisionne- CARRIERES ET PROFESSIONS élevés, les hausses d'impôt, le taux de change surévalué du dollar canadien et les pressions sociales et politiques.Si leur taille leur-confêère une apparence qu'\u2019elles ne peuvent dissimuler, leur liberté de mouvement n\u2019est pas illimitée comme en témoigne leur piètre performance dans le domaine de l'emploi de la production et de leur rentabilité \u2018\u2019réelle\u2019\u2019 au cours des derniers rent ainsi qu\u2019à la création de nouveaux emplois.Le même article indique les moyens qu'\u2019utiliseront les deux parties pour atteindre leurs, objectifs à cet égard: association sous forme de \u201cjoint ventures\u201d (en anglais dans le texte) entre firmes canadiennes et européennes,\u201d action commune dans les pays tiers, accroissement des investissements mutuellement avantageux,\u201d etc.mms ops\" Tame or \u2014 confidentiel.UNE CARRIERE EN IMMEUBLE Y AVEZ-VOUS DEJA PENSE ! - Vous possédez l'expérience des affaires et de la vente c'est \u2019 plus qu'il en faut pour que vous réussissiez indiscutablement dans l'immeuble, division commerciale.\u2018 Un revenu annuel de $20,000 à $50,000 vous attend.N'hésitez pas à vous informer immédiatement.Entrevue \u2018 LE PERMANENT Gilles Masse 747-7591 La durée de I'accord-cadre est indéterminée, c\u2019est-à-dire illimitée.Cependant, il peut être dénoncé après une période initiale de 5 ans.Enfin, ce traité liant la C.E.E.tout entière comme une seule entité, au Canada ne porte atteinte à un au- cunt autre accord qui serait éventuellement passé entre celui-ci et n\u2019importe quel État membre de la C.E.E.Cette dernière disposition -semble notamment laisser les mains libres à Ottawa pour traiter directement avec Londres et Dublin.: Les particuliers autant que les: firmes industrielles ou commerciales, qu\u2019elles soient canadiennes ou étrangères, ont intérêt à prendre connaissance en détail de cet Accord qui, déjà paraphé, demeurera techniquement à l\u2019état de projet jusqu'à sa ratification et son entrée en vigueur un mois au plus tard après l'intervention de celle-ci.Il créera alors des droits et des obligations aux firmes et aux particuliers tant au Canada que dans les\u2019 neuf pays du Marché Commun et les tribunaux canadiens comme la Cour de Justice de la C.E.E.auront juridiction pour trancher certains litiges qui naîtraient de son application: Ententes et libre concurrence, prix monopolistiques, tarifs douaniers, etc.le tout selon des procédures et des modalités qui ne manqueraient pas de complexité.x t Allocations .Suite de la page 3 Le Régime des allocations familiales prévoit le paiement d\u2019allocations à la mère ou à la personne qui subvient entièrement ou dans une large mesure aux besoins de l\u2019enfant âgé de moins de 18 ans.Cette année, par l'application d\u2019un programme de planification administrative et budgétaire, il a été possible de mieux affecter les ressources et de diminuer les effectifs de 134 à 113 employés.Par l\u2019entremise de ses bureaux à Chicoutimi, Drummondville, Hull, Montréal, Québec, Rimouski, Rouyn, Sherbrooke et Trois-Rivières, la Régie des Rentes donne des renseignements sur le Régime des allocations familiales et conseille ou aide les requérants dans leurs de- Institute Members Mutual Acum 5.50 Mutual Inc 4.54 United Bond Sh * yRoyFund 6.14 xComp Cap 4.42 Desjardins Gr xManhatn 2.86 Mariborough 5.03 AGF Grou- Amer Gth 4,74 Cdn Gas En 13.28 Cdn Sec Gth 4.87 Cdn Trusteed 4.42 Corp Invest 5.36 Corp Inv Stk 4.97 Growth Eq 6.06 \u2018Japan 7.99 nMoney Mkt 10.00 Special 3.10 Ali Canadian-Gr Compound 5.63 Dividend 5.93 Northern En 3.46 Revenue Gth 3.72 Venture 3.13 4000 3.85 Calvin Buliock Gr Acrofund .1.18 CIF 4.32 Ciag Inv Group .yCo-oprtrs olt.24 yLand G F 10.15 _| Eaton Group Comnwith 14.10 Growth 9.23 Income 4.39 Interntnl 6.82 Leverage 3.87 J Venture 3.40 Viking 5.14 Guardian Group Enterprise .84 GIS Comt 8.96 GIS Income 2.73 yGrowth Fu 8.52 North Amer 3.38 Sec Income 9.49 World Equity 5.35 Investors Group yGrowth 11.43 yInterntnl 5.86 yJapan 8.33 yMortgage 4.79 yMutual 5.35 yRetiremnt 5.57 yProvid Mut 6.98 yProvid Stk 5.26 Nat Res Gth 3.75 Planned Invest Gr Canada Cum 5.33 yRoyFund In 4.92 United Group yAccumul 4.16 yAccumul R 4.56 yAmerican 1.34 yHorizon _ 2.28 ySecurity 4.48 yVenture 2.64 yVenture Ret 4.35 Universal Gr Save Equity 8.19 Save Income 5.05 Non Members Assoc Inv 5.32 fonds yCanadian 7.56 yHypothgs 4.21 ylnterntl 6.94 yObligtns 5.00 yQuebec 3.80 yPEP 2.22 nySpec 4.29 Dixon, Krog 5.7 yDomin Comp 6.58 Dreyfus Group Inc 11.99 Internat! 13.16 nExecut Can 6.21 nExecut inti 1.t0 -mutuels Canada Gth 6.64 Pld Res- 4.33 Pld Sec Inc 5.49 Taurus 4.82 Pret et Revenu Gr Ameritan 9.06 Canadien 6.43 Retraite 6.20 Prevest Mut 6.99 Prudential Group Growth 5.72 Income 4.98 Savings and Inv American 9.06 Canadian 6.43 Retiremnt 6.20 yBeaubran 4.50 ynBolt TremE 5.90 Cdn S Afr Gd 3.34 Canagex Group yBond 9.22 Fund 9.72 Interntl 8.16 yMortgage 10.10 Capital Gth 10.01 xChase 6.85 CML Group Growth 6.55 Intl Energy 2.45 Inti Gth 4.42 intl Income 3.18 Univest 4.99 xFid Trend 23.08 nHarvard 6.68 Heritage 1.96 Industrial Group Indust Amer 2.23 Indust Div 6.01 Indust Eqm t.2 Indust Gth 15.79 Indust Inc 10.09 Indust Pens 20.05 ITCO .4.97 Keystone Gr Cus K-2 5.51 Cus S-1 19.67 Cus S-4 3.73 Polaris 3.5 Natrusco 13.75 NW Group yCanadian 4.67 yEquity 6.53 yGrowth 4.89 xOne Wm St 14.77 xOppenhmr 6.66 Pemberton Gr nPacific Div 5.22 nPacific Inc 2.65 nPacific Res 2.0 nPacific Ret 4.74 nPacific US 4.36 PHN Group yBond 10.80 yCanadian 7.55 yFund 14,50 yPooled 28.92 nyRRSP 11.55 PMF Managemnt nPension Mu 6.61 \u201c nXanadu Fu 4.07 Principal Group Collettive 6.07 Growth 4,39 Venture 2.95 nPutnam 10.82 Scotiafd Group Scotiafund .94 Scotiafd Mtge .98 Sterling Eqty 6.17 xTBEH 761 Trans Canada Gr YA 5.45 yC 11.38 ySpecial 4.38 Vanguard 5.76 Western Gth 4.88 mandes.En plus de l'information générale diffusée par ces bu reaux, 83,511 appels téléphoniques ont été reçus au bureau de Montréal et 39,395 à Québec, la Régie informe les bénéficiaires par les médias d\u2019information et par des dépliants explicatifs.Immobilier .Suite de la page 3 Aussi, d\u2019autres facteurs locaux ont aussi influencé le genre d\u2019investissement.Prenons le cas de la Ville de Laval où nous retrouvons une longue période d\u2019attente pour l\u2019établissement de services pour le bâtiment unifamilial alors que le contraire se produit avec la publicité et l'intérêt aux bâtiments mul- .tifamiliaux.Les résultats ne se sont pas fait attendre.Au cours des quatre premiers mois de cette année, 70% des permis accordés dans le secteur domiciliaire proviennent du bâtiment multifamilial soit 1,301 unités sur 1,833.Dire que le monde pense encore que la Ville de Laval est une ville de bungalow.De plus, plusieurs constructeurs qui avaient abandonné temporairement ce genre d\u2019activités ou du moins, la construction multifami- liale, secteur dans lequel on note une certaine augmentation.Pour la région de Montréal, selon le dernier bulletin de Statistique Canada du mois de mars, 30,000 unités d\u2019appartements furent autorisées contre seulement 1,490 pour la maison.Le logement locatif à Montréal est même plus actif qu\u2019à Toronto où seulement 1,986 permis ont été accordés.Finalement, cette nouvelle tendance fera plaisir au prétendant de la protection des terres, mais confirmera que Montréal a été et sera toujours une ville de locataires.Le Saint-Laurent.Suite de la page 5 viron un quart de l\u2019ensemble du tonnage de cargaison.La Voie maritime a contribué à accroître considérablement le volume du trafic sur les Grands Lacs, en prolongeant la saison de navigation et en permettant aux océaniques d\u2019avancer très loin à l'intérieur du continent\u201d, conclut-on dans, la Lettre commerciale.Le lock-out.Suite de la page 1 out ou la contre-gréve n\u2019est en fait que la contrepartie de la grève lé- | gale et il faudra que le syndica- « lisme réalise dorénavant que les employeurs sont de moins en moins prêts à faire les frais de certaines stratégies syndicales, Au nom de la paix industrielle locale, bon nombre d\u2019employeurs ont accepté, dans le passé, de fermer les yeux sur certaines tactiques syndicales, sur les harcèlements nuisibles et coûteux de passer l'éponge souvent sur des gestes syndicaux illégaux.Un revirement se dessine cepen- - dant, et avec raison.Rien n\u2019indique en effet qu\u2019une telle attitude patronale ait eu les résultats positifs escomptés: en l\u2019absence de réactions patronales fermes tout semble permis au syndicalisme qui multiplie alors.les gestes souvent les plus outranciers.C\u2019est à l\u2019intérieur de ce cadre plus global qu'il faut alors situer les lock-out de plus en plus nombreux ces derniers mois.Répression?\u2014 Strement pas.- - J Durcissement?\u2014 Peut-être, :mais pleinement justifié conclut le Président du CPQ.NOMINATION À LA BANQUE DU CANADA Marcel Morin Le Gouverneur de la Banque du Canada, M.Gerald K.Bouey, annonce la nomination de M.Marcel Morin au poste de Sous-Vérificateur de la Banque.M.Morin posséde une vaste expérience acquise dans divers départements de la Banque et dans les Agences de Montréal et de Calgarys Il était en dernier lieu Chef adjoint au Département des opérations administratives.: \u2018 IMMEUBLES | vous Ou écrivez à: PROFESSIONNELS ATTENTION!!! Ce message vous concerne © Vous désirez un coin bien à vous © Vous voulez vivre à votre façon © Vous aimeriez vous retrouver entre e Vous rêvez d'un cadre féérique © Vous tenez à un lac privé à truites, à un Club mondain, court de tennis, etc.LE DOMAINE CLASYFRANC dans les Laurentides vous attend.LE « DOMAINE CLASYFRANC, le village des professionnels.LE DOMAINE CLASYFRANC, UNIQUE parce qu'il ne vend ses terrains et chalets suisses qu'aux professionnels.Pour information.appelez à (514) 621-1707 LE DOMAINE CLASYFRANC INC.Viateur Trottier, Prés.31 Chemin de la Bure, Ville de Lorraine, P.Q.JOZ 2R0 (Brochure gratuite) 18, Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 | 0 sessed.EGISLATION, ( VIENT DE PARAÎTRE \u201c LA COMPAGNIE AU QUÉBEC VOLUME 1 Les aspects juridiques 7% 7 + » La nouvelle compagnie fédérale \u201c VOLUME par Pierre-Louis Trudeau L.L.Le Capital déclaré Par Me Maurice Martel, c.r., ot Me Paul Martel, LL.M., Méme sous l\u2019ancienne loi, il était fréquent de retrouver dans la comptabilité corporative, un compte séparé du capital.Cela n\u2019était cependant pas impératif.De sorte que plusieurs compagnies émettaient des actions sans contrepartie et que le capital versé, en réalité, ne l\u2019était guère que par régularisation comptable, dans l\u2019évaluation de l\u2019avoir des actionnaires.Pour \u2018balancer\u2019, dirait un malin.L'article 26 de la loi rend désormais obligatoire la tenue d\u2019un compte séparé du capital déclaré pour chaque catégorie et série d\u2019actions émises.Doit être ajoutée au compte du capital déclaré de cette catégorie ou série la considération reçue par la corporation pour Un instrument indispensable \u2026 POUR CONNAÎTRE LES LOIS _ des compagnies Publié une première fois en deux \u2019 \u201cLES ASPECTS JURIDIQUES\u201d constitue un ins- gprs aa chaque action émise.C\u2019est dire que toute contrepartie reçue en considération de l\u2019émission d'actions devient ipso facto du capital.Il n\u2019est plus possible, par conséquent, de déguiser sous forme de \u201cversements de dividendes\u201d\u2019 des remboursements de capital, ce qui était déjd illégal auparavant mais qui pouvait se dissimuler plus facilement.Dorénavant, les versements de dividendes, s\u2019ils devaient entamer le capital, apparaftront clairement tels qu'en les divers comptes où l\u2019on puisera les fonds pour les payer.Par ailleurs, l\u2019on ne peut non plus envisager la distribution de surplus provenant d'une émission d'actions avec valeur nominale puisque, désormais, toutes les actions de la corporation doivent être sans valeur au pair.Le problème que poserait l'application de la nouvelle loi d une corporation maintenue ou continue sous le présent régime est résolu par le second paragraphe de ce méme article 26, stipulant, un peu comme dirait La Palice, que les précédentes dispositions ne s\u2019appliquent pas \u2018\u2018d une contrepartie reçues par cette personne morale avant que la présente loi ne lui devienne applicable, d moins que l\u2019action pour laquelle elle reçoit cette contrepartie n\u2019ait été émise après que cette loi ne lui soit devenue applicable\u201d.C\u2019est dire que pour la corporation continuée ou maintenue, il n\u2019y a pas d'obligation de tenir un compte séparé du capital déclaré pour les émissions antérieures au 15 décembre 1975.Néanmoins, nous suggérons, pour une saine compréhension de la chronologie financière de la corporation, de reviser les émissions antérieures et de porter toutes les contreparties reçues au compte de capital déclaré.La compagnie publique, de toute façon, ne peut guère y échapper.D\u2019un strict point de vue comptable, la loi dispose que les sommes d recevoir en contrepartie d'émissions d'actions par une personne morale maintenue ou continuée sous la présente loi et avant qu\u2019elle ne.s\u2019y applique, dès que le paiement est effectué après que la loi soit devenue applicable d ladite personne morale, sont créditées au compte du capital déclaré des actions de cette catégorie ou série.Enfin, l\u2019on comprendra sans difficulté l'interdiction légale pour la corporation de ne réduire son capital déclaré ou le montant du compte du capital déclaré que de la façon prévue par la loi.Il est en effet logique qu'après avoir aboli l\u2019action avec valeur au pari, la loi impose de n\u2019émettre aucune action libérée et de tenir un compte séparé du capital déclaré où s\u2019ajoutera toute contrepartie reçue pour chaque action émise d\u2019une série ou d\u2019une catégorie: dès lors, comment réduire secrètement le capital déclaré ou le montant de son'compte ?Nous verrons, lors de notre révision des règles de procédure régissant la réduction du capital déclaré, que la corporation pourra, par résolution spéciale, réduire son capital déclaré d'un montant qui ne correspond \u2018pas d une partie de son actif réalisable sauf si existent des motifs raisonnables de croire d son insolvabilité ou à la possibilité que cette réduction rendra la valeur de son actif réalisable inférieure au montant de son passif.Ce sont ld des dispositions obligatoires qui feront l\u2019objet d\u2019une prochaine chronique lorsque nous en serons à l'examen des modifications de la structure du capital en cours d'existence.Tomes, en 1971, cet ouvrage de vulgarisation du droit corporatif est trument indispensable pour quiconque (profes- maintenant entièrement revisé et complété.Les feuilles détachées permettront de le garder à jour au moyen de suppléments périodiques.sionnel, homme d'affaires ou étudiant) s\u2019intéresse aux compagnies et aux lois qui les régissent.TABLE DES MATIÈRES 1.Qu'est-ce qu'une compagnie ?- 2.D\u2019où vient notre droit de compagnie ?3.Aspects constitutionnels 4.Avant la formation de la compagnie.5.Les formalités de l'incorporation 19.Les changements au capital-actions 20.Le conseil d'administration 21.Pouvoirs et rôle des administrateurs 22.Devoirs et obligations des administrateurs 23.Responsabilité des administrateurs 6.Le siège social de la compagnie 24.Les officiers 7.Lenom de lacompagnie 25.La compagnie et les tiers 8.Objets et pouvoirs de la compagnie 26.Convention entre actionnaires 9.La mainmorte 27: Les assemblées 10.Livres, registres, et sceau de la compagnie 11.Le capital-action de la compagnie 12.Le certificat d'action 13.Émission et répartition des actions taires.14.Le paiement des actions 15.Le transfert des actions ritaires 16.La transmission des actions 17.Les droits et obligations des actionnaires 28.Procédures et vote aux assemblées 29.La règle de la majorité et la protection des - droits communs des actionnaires minori- 30.Protection statuaire des actionnaires mino- 31.Les emprunts de la compagnie 32.Fusion et acquisition de compagnies 18.Les actions privilégiées .33.Fin de l'existence corporative.LA NOUVELLE LOI FÉDÉRALE Dans ce nouveau texte, les auteurs offrent, en grande première, un eétude exhaustive -t comparative à la nouvelle loi fédérale sur les compagnies en vigueur depuis le 15 décembre 1975, la *Loi sur les corporations commerciales conadiennes *.Toutes les compagnies fédérales constituées en corporation à compter de cette date sont régies par cette nouvelle loi.De plus, toutes les compagnies fédérales constituées en corporation avant cette date, et qui sont présentement régies par la *Loi sur les corporations canadiennes *, devront être \u201ccontinuées\u201d sous l'empire de la nouvelle loi d\u2019ici le 15 décembre 1980, dote à compter de laquelle seule cette loi subsistera.LOIS ET RÈGLEMENTS Le volume Il comprendra le texte des principales lois gnies et leurs réglements d'application, le cas échéant.Les articles pertinents au droit corporatif de nombreuses autres lois secondaires et auxquels les auteurs ont fait référence dans le premier volume seront aussi repro- POSTEZ DÈS AUJOURD'HUI À duits.Hee A PARAÎTRE PROCHAINEMENT relatives au droit des compa- FORMULES Quant au volume ill, ce sera un recueil des formules utilisées couramment par et pour les compagnies fédérales et provinciales.Ce volûme apportera l'illustration pratique des principes énoncés dans-le premier volume.PUBLICATIONS LES AFFAIRES INC., 635 E., Henri-Bourassa, Mtl.H2C 1E4 J Veuillez me faire parvenir le volume NOM____ | de votre service LA COMPAGNIE AU QUEBEC, au prix de $50.00 plus $1.00 pour frais de transport COMPAGNIE_ _ _ et de manutention.J] \u2018 ADRESSE Veuillez m\u2018inscrire comme souscripteur et me faire\u2019parvenir des supplé ments périodiques au volume | ainsi que les autres volumes et leurs suppléments.Les prix seront détermi- r-= rap nés selon le nombre de pages.- Les Affaires, lundi 12 juillet 1976 19 = a / .~ = pag er pre GEL A dT 3d a ag ark bor Rill irr sob Az iy mre \u201c \"no.\u2014_ fr AY 8 PE he foasts D si se 24 i æ # * = fa x a \u201c & La + if A 23 4 7 x ¥ RE iE 3 fut , 5 a 5, ¥ \u201cYl cs Te Se i 80 A + fe, er A Megas, 5 Ly Pr aT > a Li ni æ + ne Ai de TE GL iE élan Pi = dé Ji we o 5 i \u201c UE AP AU Fos % = a À % fot 22 as 7 i Las rie 2 26: if i Fe 7 ue + 1 fw ñ EN 4 æ = $, 5 £ 2 id 05 iv 3 % fry 5 Et Fa w Qu af ; 7 ; a A SE # = ir ot ai es ty, > 7, i: ve 8 wr 2 yu ne, Fa > 5 \u201cA Bel 15 - ; mv * 25 yi ny ve oy sr > 3 Hate Pas Hy oa PB se vr 4 Ho, HR Sai bey or yt hoc Gib EE ee i ii a os jg! ey fea I * À LT * E 2 Re ñ 7 i HE Vk.Te 3 À 2 = Pris st # 25 + PE pus # LA ia; Pi ss 2 i i Bal od pi! je 2 ats A 5 Hak \u201d AA, = ie jd = 1 \u201c gh am, ni Vo a LP A 5 5 aN WH devs és =, pe ai re wi tray wt 7 a Xs 4 ver Ee or ny + } a Lt see \" \u201c3 a # fd ap ba a Fox oF ki r == à = i) Ea I 5 gi La = 14 + : # = Lan ei Le a \u2026 pes = 25 > Ë ry, af À Ÿ si rg ry wd vi \\ ay Ri a Fn \u201d 2s, n°4 : 2 fin a a Ray ne ess Ay en 3 4, és, Le a PT ot is Ws + sh.R Br, Lo À La SF, RE ry es, ig, = se a je Lu it a, al id % ed Ly a TR Stn Cr .wey AS ™ Wiig He apd \u201ca; Ge 2 ZA i BA En a 7 pol?jig Ei, he we sut th a = of ke a, ig.his LEA wi À a 5, A hap\u201d ÿ, dr i AP + A a ae « ë 2 Ta es tir A 5 Wy ke a Let fre a - ia Te, ot A \" \u201c = AE Servs, 0 hea, \u201cHe oe iL, a Lo?Pour par télex àles: fleur 4 = fo 5 hw ant i de 0 SCH (A OH outre-mer, pi ny tele » oo plus qu'un clavier.commun létélexÜ uiBC 800-361-6170 dep PA a Be été: auc hada pendant Lorsque lad le téléphone, le w 4 i, Le © vo 4 ) | ircuits les heures d'affaires s Orga i en, = 1 transmission Nou >, communicatiôns du la parole je s pouvons: Montréal.+ i i = Canada est termi t des données étles ser- psf Q oe r~, #4 7 ns = Te vit vé pnessage aencore u s informatiques sg ra i 2 a ZH oe Le = # # a -~ Océan à traverser.C'estl \u2018clätoc Nous aussi.Depuis ma A ES Ro 4: + que T \u2018aus de 2 ans, Téléglobe > i $ \"A 2 \u201cA re f Br Sa oi Ë in \u201c prendle relais ét acheri a ko at +3 s à travers le Fe! \u2018 ces sonices aux 4 2, br NOS Me: CE se se Ay + BE CN Vay autres conti JIC \u201cmonde soit à l'aide.d'un ca ; \u201cNous pat 14 système de câbles sous a wh gH Se 4 war 1 man ns, soit à donc vous aider à 2 7 247 22 à Set Sar run.> 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