Les affaires : a magazine of business, 1 décembre 1975, lundi 15 décembre 1975
[" Le scotch des vrais buveurs de scotch.BLACK& WHITE Distillé, mélangé.et embouteillé en Écosse.La mission Jamieson en France Ottawa et Paris décidés à développer rapidement les échanges bilatéraux de notre envoyé spécial Paris \u2014 La chaleur et l'ouverture d'esprit inusitées qui ont marqué.la semaine dernière, les entretiens que le ministre canadien de l'industrie et du commerce, Don Jamieson, et l'ambassadeur Gérard Pelletier (qui n'avait pas encore présenté ses lettres de créance) ont eus avec le premier ministre Jacques Chirac ainsi que plusieurs autres membres du gouvernement français indiquent, selon de nombreux observateurs, que les relations entre Paris et Ottawa, plutôt tendues ces dernières années, sont définitivement entrées dans une phase nouvelle depuis la visite à Paris, il y a près d'un an, du premier ministre Trudeau.M.Jamieson \u2014 dont il s'agit du premier voyage officiel à l'étranger en sa qualité de ministre de l'industrie et du commerce \u2014 a visité du ler au 5 décembre plusieurs régions francaises dans le cadre d'une mission d'expansion industrielle et commerciale destinée à développer les échanges entre la France et le Canada.Un important groupe d'industriels et d'hommes d'affaires canadiens ainsi qu'une dizaine de hauts fonctionnaires ac- Échange de pétrole Canada-E.-U.Le gouvernement canadien a donné son accord de principe à l'échange de pétrole proposé entre la Koch Refining Co.de Wichita, Kansas, et B.P.Canada Ltd de Montréal.Si le gouvernement des Etats- Unis donnait aussi son approbation, les deux sociétés pourraient commencer à échanger 4,000 barils-jour de pétrole brut le premier janvier.Il s'agirait là du premier commerce du genre entre les deux pays.Aux termes de l'échange, B.P.Canada fournirait à la raffinerie de Koch sise à Saint Paul, Minnesota.4,000 barils-jour de brut en provenance de l'ouest canadien.Ce volume crèverait le plafond de 510,00 barils-jour sur les exportations canadiennes vers les Etats- Unis, qui doit entrer en vigueur le ler janvier prochain.En retour.Koch fournirait le même volume et la même qualité de brut américain à la raffinerie ontarienne de B.P.En confirmant l'accord de principe, les autorités de l'Office natio- nai de l'énergie ont dit que l'on étudiait les moyens d\u2019exempter les échanges de la taxe canadienne sur les exportations de brut et les subventions au pétrole importé.compagnaient le ministre dans cette tournée d\u2019information dont l'itinéraire incluait Paris, Lyon et Marseille.Les conversations \u2014 notamment avec le premier ministre Jacques Chirac, le ministre de l'économie et des finances, M.Jean-Pierre Fourcade et le ministre du commerce extérieur, M.Norbert Sé- gard \u2014 ont été dominées par les questions économiques et énergétiques, particulièrement dans la perspective d'un developpement des échanges entre la France et le Canada, deux pays largement tributaires de leurs débouchés extérieurs mais plus soucieux que jamais de diversifier leurs partenaires.Pour sa part, le premier ministre Chirac devait confirmer, au ministre et à l'ambassadeur canadiens, la proposition européenne d'offrir au Canada.du côte des pays industrialisés, la coprésidence de la conférence Nord-Sud.On sait que cette conférence pour la coopération economique entre les pays en voie de développement et les pays industrialisés doit se tenir le 16 décembre à Paris.Quant à la coprésidence du côté du tiers monde.il semble qu'elle sera proposée au Venezuela.Autre question à l'ordre du jour des entretiens officiels: la réunion, à Rambouillet, ie 16 novembre dernier, des chefs d'Etat ou de gouvernement des principaux pays industrialisés du bloc occidental.n'a pas cependant été possible d'en savoir plus long à ce sujet car on tient à observer.tant du côté français que du côté canadien, la plus grande discrétion non seulement sur les raisons de la mise à l'écart du Canada mais aussi sur celles pouvant justifier la participation de l'Italie à ce sommet.En réponse aux nombreuses questions, on s'est contenté, de part et d'autre, de rappeler que dans cette affaire \u2014 dont l'opinion publique canadienne a pris ombrage \u2014 la position de la France a été claire ment expliquée dans trois lettres ( et non deux comme l'avait laissé entendre Ottawa) adressées par le président VGE au premier ministre Trudeau.En fait, l'attitude complaisante de l'Elysée, favorisant la participation de Rome aux conférences importantes des pays de l'Ouest, peut s'expliquer plus simplement par les craintes qu'éprouvent de nombreux hommes politiques français à l'idée de voir l'Italie sur le point de basculer brutalement à gauche.Cette éventualité est d'autant plus redoutée qu'ici, à la lu- miére de l'expérience portugaise, rares sont ceux qui croient encore Voir page 26: Jamieson Vol.XLVII \u2014 No 50 / 15 décembre 1975 LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 635 EST, HENRI-BOURASSA, MONTREAL H2C, 1E4 .iif Postes Accord enterine par Ottawa Le Cabinet Trudeau a dénoué l'impasse crée par le veto de la Commission anti-inflation sur les augmentations salariales consenties aux postiers en entérinant, en sa forme, l'entente collective conclue entre le ministère des Postes et le Syndicat des postiers.En effet, c'est en se basant sur le fait que le contrat qui avait dénoué la crise des postes violait les normes établies par le programme fédéral anti-inflation que M.Jean Luc Pépin avait invité les parties à retourner à la table des négociations.Devant le refus de celles-ci, c'est au Cabinet qu'il incombait de trancher le dilemme.En effet, la loi anti-inflation n'a pas encore reçue la sanction royale eu l'administrateur spécial chargé de statuer sur les contrats jugés excessifs par la Commission n'est pas encore nommé: les appeis ne pouvaient dc nc être portés que devant le Conseil des Ministres.Les clauses du contrat (qui, d\u2019ailleurs, n'est pas encore signé) prévoient une augmentation de 387 répartie sur 30 mois (dont environ 20% pour la première année) ce qui viole les clauses du programme anti-inflation qui imposent une limitation de 107 à toute hausse des salaires au cours des douze premiers mois.Arithmétiquement parlant, il est indéniable que cette Voir page 26: Postes ~~ SOMMaAire =».x a = es © Opinion © Télé- Washington Re RE ge © Commerce extérieur © Echos de la colline ; Les transformations provoquées par le progrès économique sont à l'origine des changements que l'on observe actuellement dans la mentalité et les aspirations de I'- homme au travail remarque André Raynauld, président du Conseil économique du Canada dans une réflexion sur les nouvelles valeurs dans un monde en évolutionen page 4 La reprise économique ralentit à nouveau son rythme et aucune amélioration spectaculaire ne serait en vue d'ici la fin du printemps nous câble notre correspondant à Washington, M.Harvey qui nous parle également cette semaine des taux d'intérêt, du déblocage de crédits pour ia ville de New York, de restrictions budgétaires et de vente d'avions aux pays du Moyen Orient.on page 8 Les dillicultés financières nées de bouleversements politiques qui ont fait la manchette pendant plusieurs mois ont lourdement affecté l'économie chilienne et par voie de conséquence un commerce extérieur surtout fondé sur les minerais.00000000 00000 sa neue ee en page 8 Les mesures anti-inflation et les \u201cmesures anti- conjugales\u201d qui prévaudraient à la Baie James ont retenu cette semaine l'attention de notre correspondant parlementaire à Ottawa, M.Bernard, qui rapproche ces deux sujets \u201cchauds\u201d à ia suite d'une réflexion du député Bob Kaplan: \"le Gouvernement a demandé à tous les Canadiens de pratiquer la modération\u201d .Le contrdle des prix vu par la Banque de Montréal Un cas patent d'ingérence des pouvoirs publics Aucun programme de dépenses ne doit être intouchable si le gouvernement veut reprendre le «ontrôle de ses propres dépenses et adopter les politiques de resserrement nécessaires pour combattre l'inflation.Telle est la déclaration qu'a faite le président du conseil de la Banque de Montréal, M.Arnold Hart, lors de l'assemblée des actionnaires.Le temps est venu, a- t-il ajouté, de reconsidérer nos priorités pendant qu'il nous reste une certaine marge de manoeuvre.\u2018Le changement de cap sera certainement difficile, a dit M.Hart.Je pense cependant que le public a suffisamment conscience, au- jourd'hui, de la gravité de notre situation pour accepter des sacrifices à court terme dans le but de restaurer la stabilité des prix et de lever ainsi les obstacles qui s'opposent à l'atteinte des objectifs sociaux que nous partageons.\u201d Selon M.Hart, le programme de contrôle obligatoire adopté par le Canada constitue un exemple patent d'ingérence des pouvoirs publics.Cependant.vu l'urgence et l'importance qu'il y a à atteindre les objectifs d'ensemble du programme, il a demandé à tous d'apporter leur appui total à la réussite de ce programme.L'accueil généralement favorable que le public a réservé aux mesures devrait.a-t-il dit, encourager le gouvernement à continuer d'être dur et déterminé pour contrôler ses propres dépenses et ses budgets.TRE, 3 C5 5 M.Hart & indiqué que le contrôle des salaires et des prix a pris une telle importance aux yeux du public qu'il risque de masquer dangereusement le fait que l\u2019objectif global du programme ne peut être réalisé sans poursuivre vigoureusement les autres orientations.Ce programme comporte non seulement des restrictions sur l'augmentation des dépenses publiques et des effectifs de la fonction publique mais aussi l'adoption d'une politique fiscale et monétaire appropriée et enfin, l'adoption d'une stratégie visant entre autres, à améliorer la productivité et la compétitivité de notre économie, ainsi que les relations de travail.Voir page 26: Ingérence Le CPQ opposé à la réglementation des honoraires professionnels Le C.P.Q.a demandé à être entendu par l'Office des Professions du Quebec, étant donne son intention de donner suite à un article du Bill 250 (code des professions) donnant au gouvernement le pouvoir de réglementer les honoraires des professionnels dans la pratique privée.Le C.P.Q.souligne dans son mémoire: © qu'il s'agit d'une autre intervention gouvernementale dans la vie de l'entreprise.une intervention qui viendrait la priver de cette liberté qu'on lui a toujours reconnue de choisir ses propres fournisseurs de services et de les rémunérer selon ses propres politiques.@ Certaines catégories de professions (comptables et administratives, juridiques, scientifiques) font essentiellement affaire avec une clientèle institutionnelle, soit les gouvernements eux-mêmes, des entreprises ou groupements d'entreprises.Le C.P.Q.reconnait au gouvernement le droit de fixer des règles quant à l'achat de services par des institutions des secteurs public et para-public.Mais au nom de quel intérét public voudrait-on protéger l'entreprise malgré elle\u201d © Le C.P.Q.souligne les nombreux désavantages reliés à l\u2019une ou l'autre forme d\u2019intervention de l'Etat: tarifs minimum, ou maximum, ou les deux.Plus fondamentalement, le mémoire du C.P.Q.insiste sur les avantages d'un régime de libre concurrence qui provoque, à l'intérieur de chaque groupe de professionnels, une saine émulation et, par conséquent, une meilleure qualité des services.* sara va om pn Le LA SEMAINE .AU QUEBEC Mise en service du premier groupe générateur de Manic 3.La mise en service commercial du premier groupe générateur a la Centrale souterraine de Manic 3 s\u2019est effectuée mercredi dernier avec quelques jours d\u2019avance sur l\u2019échéancier.D\u2019une puissance installée de 1183 méga- watts, cette centrale hydro-électrique sera \u2014 lorsque l\u2019on intègrera son sixème et dernier groupe générateur à la fin d'octobre 76 \u2014 la troisième plus puissante du Québec après Beauharnois (1574 mégawatts) et Manic 5 (1292 mégawatts).L'industrie du bâtiment a connu une hausse de 15% au Québec.La construction a augmenté de 15% en valeur totale au Québec, depuis un an.Cette hausse est surtout attribuable aux grands travaux (Jeux olympiques, métro, centrales électriques, etc.\u2019 Toutefois, les nouveaux logements en chantier ont quelque peu diminué à Montréal et légèrement augmenté à Québec.Plus de 4.000 syndiqués ont manifesté contre les offres salariales de Québec.Quelque 4.000 syndiqués CSN de Montréal ont manifesté, mercredi dernier, contre les propositions salariales du gouvernement et la lenteur des négociations aux tables sectorielles CSN.La contestation des travailleurs du secteur public a touché les hôpitaux de Rivière-des- Prairies, Verdun et Saint-Lambert et presque tous les CEGEP de la région métropolitaine.Les syndiqués ont exprimé leur mécontentement contre les propositions salariales du gouvernement qui porteraient leur salaire minimum à $127 par semaine au lieu des $165 réclamés.SIDBEC sera vraisemblablement déficitaire en 1976.À TRAVERS LE MONDE Le président de la sidérurgie d'état, M.Jean-Paul Gignac, a fait connaître son intention d\u2019instaurer un important programme d\u2019austérité et de réorganiser SIDBEC afin, précise-t-il, d\u2019éviter des mises à pied massives à tous les niveaux.Notons que les prévisions budgétaires de SIDBEC annoncent, pour l'année 1976, un déficit aussi important que celui enregistré en 1975.Les municipalités de banlieue s\u2019insurgent contre la bausse des évaluations.Tous les maires des villes de banlieue de l\u2019île de Montréal ont été conviés à participer à une réunion, qui se tiendra demain soir à 8 h.à l\u2019Hôtel de ville de Mont-Royal, en vue de protester contre la hausse vertigineuse des évaluations récemment établies à l\u2019égard des propriétés situées sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal.Les évaluations des maisons unifamiliales ont subi, dans toute l'île, des augmentations moyennes de 34.6%, les hausses enregistrées dans certaines banlieues atteignant jusqu\u2019à 56%.Baisse du taux de chômage à Montréal.Selon Statistique Canada, le taux de ché- mage a Montréal était de 5.6% en novembre comparativement a 5.9% le mois précédent.C'est la deuxiéme fois consécutive que le taux de chômage enregistre une baisse.En novembre 1974.ce taux était de 4.8% a Montréal.Le gouvernement québécois économiserait $10 millions.Grâce à son programme d'austérité, le gouvernement du Québec économisera 10 millions de dollars et 1,000 emplois quant aux effectifs dans la Fonction publique.Le programme d'ensemble vise à réduire les dépenses courantes prévues de $100 millions d'ici la fin du présent exercice financier.L'URSS augmentera sa production céréalière.Il est vital pour l'Union Soviétique d'accroitre sa production de céréales pour atteindre le chiffre de 206 millions de tonnes fixé par le Plan.a déclaré M.Leonid Brej- nev.secrétaire général du Parti Communiste.\u2018Seule une amélioration tres importante des résultats agricoles est susceptible d'entrainer un véritable accroissement du niveau de vie des Soviétiques\u201d a-t-il ajouté.Western Oil modifierait ses investissements en Iran Le groupe Western Oil \u2014 qui achète plus de 807 du pétrole iranien \u2014 aurait proposé des changements majeurs dans la forme des investissements et des paiements qu'il faisait habituellement à l'Iran.Second producteur de pétrole après l'Arabie Saoudite, l'Iran \u2014 grâce à la vente de son pétrole \u2014 réalise 20 milliards de dollars annuellement.Les marchés cambistes seront dorénavant surveillés par le FMI L'accord franco-américain intervenu récemment au sommet de Rambouillet, prévoit que le Fonds Monétaire International sera chargé de la supervision des marchés.Il a été convenu que le FMI assurera des arrangements de change ordonnés et la mise en place d\u2019un système stable de taux de change \u201caccord reconnait également: que ses taux de \u201chançe toivent être souples et déterminés par les forces du marché.La responsabilité du Fonds consistera à superviser le fonctionnement du systéme tout en ne s'engageant pas lui-même dans des opérations sur les marchés cambistes.Première visite officielle d'un chef d'état français en Egypte Le président de la République française.M.Valéry Giscard D'Es- taing.a entamé mercredi dernier une visite de cinq jours au Caire, la première qu'un chef d'état français ait jamais faite dans ce pays.À son arrivée à l'aéroport du Caire.il à été accueilli par le président Anouar El Sadate et salué par une salve de 21 coups de canons.La population et les autorités, .indique-t-on.lui ont réservé un ac- ET cueil extrêmement chaleureux.Pi 7 tea L'armée intervient au Liban - ; 2 L'intervention limitée de l\u2019armée libanaise s'est poursuivie avec un certain succès, mardi dernier à Beyrouth.où quelque 850 soldats ont repris aux Phalangistes le contrôle des hôtels Phoenicia et Holiday Inn, mais miliciens de droite ou \u2018\u2018mourabbitoune\u201d du Rassemblement islamo- progressiste ont continué de s'affronter dans d'autres secteurs de la capitale tandis que les combats prenaient de l'ampleur à Zahle.dans le centre du Liban.La question de l'intervention de l'armée a été examinée au cours dë réunions que le premier ministre \u2014 M.Rachid Karamé \u2014 a eues avec M.Yasser Arafat, président de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et une délégation des partis progressistes.1.8 8 4 owt YA eprésenté au Québec par: .AU CANADA Les dépenses du gouvernement fédéral s\u2019élèveraient à $32 milliards Depuis le début de l'exercice financier 1975-76, les dépenses gouvernementales se sont élevées à $31,336 milliards et on prévoit que deux autres séries de crédits supplémentaires les feront grimper à $32 milliards.Les Communes ont adopté la semaine dernière des crédits supplémentaires de $1,750 milliard, dont $385 millions seront affectés à combler le déficit de la Caisse de Compensation pour le soutien du prix du pétrole.Les Soviétiques visitent les raffineries canadiennes Une équipe du gouvernement russe a fait, mardi dernier, la tournée de la raffinerie de BP Canada située à Ville d'Anjou.C'était la première journée de travail d\u2019une visite d\u2019échange sur les connaissance techniques, parrainée par le ministère du Raffinage et l'industrie pétrochimique de l'URSS, dans le but de discuter l'exploitation de raffinerie dans les climats froids.Le groupe est composé de MM.Leonid Y.Zlotnikov, chef de I'administration du ministère du Raffinage, de Vladimir L.Klimenko, directeur de l\u2019Institut des procédés pétrochimiques de Leningrad et de Viktor M.Shkol- nikov, sous-directeur de l'Institut de recherches sur l'industrie du pétrole de Moscou.Les Russes devront passer deux jours en compagnie des responsables de BP Canada dans la région de Toronto avant de regagner leur pays.Whelan souhaite la création d'un Office de la pomme en Nouvelle-Ecosse Le ministre de l'Agriculture du Canada, M.Eugène Whelan.a déclaré que les producteurs fruitiers de la Nouvelle-Ecosse devraient envisager sérieusement la formation d'un Office de la pomme pour faciliter l'écoulement de la production pomicole de leur 24 province.Le ministre a affirmé \u2014 au cours d'une allocution lue par son secrétaire parlementaire, Irénée Pelletier \u2014 qu\u2019un tel office serait de nature à faciliter la commercialisation des pommes à l'étranger.Découverte de pétrole et de gaz dans le Delta du Mackenzie Sun Oil Company Limited \u2014 exploitante pour un groupe de sociétés \u2014 a annoncé la découverte d'importants gisements de pétrole et de gaz dans le Delta duMackenzie.Les résultats de sondages d'envergure ont indiqué la présence de deux zones principales porteuses d\u2019hydrocarbures dans le puits foré à une profondeur totale de 11,000 pieds.Un total net de section hydrocarburifère de 330 pieds est indiqué avec zone gazifère de 265 pieds.Des essais menés dans la section inférieure ont produit des débits allant jusqu'à 14 millions de pieds cubes par jour.Les expériences faites dans le secteur supérieur ont fourni des débits de gaz atteignant 17 millions de pieds cubes par jour.Le solde du secteur supérieur, composé de sable pétrolifère, a donné des débits qui vont jusqu\u2019à 300 barils à l'heure à l'occasion d'essais de courte durée.Le Canada achète un quatrième satellite de communications La société RCA Limited, une filiale de RCA Corporation de New York, a obtenu un contrat de Telesat Canada Corp.d'Ottawa pour la construction d'un quatrième satellite de communications canadien.L agence du gouvernement fédéral \u2014 Te- lesat Canada \u2014 est l'unique propriétaire et exploitant du système de communications par satellite au Canada.Avec les coûts de lancement: le prix du quatrième satellite canadien devrait osciller autour de $45 mil- b Llu de 250 & TX, 4 '2 2 9g a A ig | Na ta 4 - WL f ¢ : RAN + fonder en ge n cf > ~, = Société tte ed Importation LAL} Les Affaires, lundi 15 décembre 1878 dition ualité iNT Ain be mm < LE QUÉBEC Dès 76/77 $70 millions consacrés au transport urbain Le ministre d\u2019État aux transports, monsieur Paul Berthiaume, a rendu publique récemment la politique d'aide statutaire du gouvernement du Québec au transport urbain, qui entraînera dès le prochain exercice financier des investissements gouvernementaux totalisant quelque 70 millions de dollars.Comportant un caractère incitatif, la participation gouvernementale aux déficits d'opération des organismes de transport urbain des agglomérations à forte et à moyenne densité de population permettra à ceux-ci de bénéficier d'aide representant 45 pour cent de ces déficits d\u2019opération mais pouvant atteindre jusqu\u2019à 55 pour cent de ces mêmes déficits, proportionnellement à l\u2019achalandage de chacun des réseaux.D'autre part, le gouvernement étendra aux futures corporations intermunicipales de transport sa contribution financière de 30 pour cent à l'achat d'autobus fabriqués au Québec, il maintiendra aussi une aide spécifique au service de la dette du métro en assumant 60 pour cent de celui-ci.Par ailleurs, advenant l'impossibilité du maintien du service par l'entreprise privée et la nécessité de la prise encharge de l'exploitation d'un réseau de transport par une corporation intermunicipale, le gouvernement du Québec pourra défrayer jusqu'à 33 pour cent du financement de la prise en charge du service impliquant l'acquisition des biens d'un entrepreneur privé.D'autre part, le gouvernement du Québec assumera entièrement le coût des études d'implantation et d'amélioration des services de transport en commun.Tout en acceptant le maintien des commissions de transport actuelles, le gouvernement du Québec entend privilégier à l'avenir la formation de corporations inter- municipales de transport urbain afin de maintenir le fonctionnement des services de transport urbain dans les agglomérations à moyenne densité de population, telles que le Haut-Saguenay, la Mauricie.la rive sud de Québec et Sherbrooke.Les futures corporations de transport urbain seront chargées d'assurer le transport des passagers.de déterminer les parcours à desservir, la qualité des véhicules et du service de méme que d'élaborer une structure de tarifs et de définir les règles de partage des contributions municipales.Les corporations intermunicipa- les de transport seront des organismes autonomes mais leur conseil d'administration sera formé exclusivement de représentants élus des municipalités.L'exploitation proprement dite des services de transport dans ces agglomérations devra être accordée prioritairement à l\u2019entreprise privée.Celle-ci effectuera le service selon un plan et devis de transport, approuvé par le ministère des Transports.S\u2019il s'avère impossible de procéder conformément à cette formule, les corporations pourront devenir propriétaires du réseau et l\u2019exploiter elles-mêmes.Monsieur Berthiaume a expliqué que cette démarche respecte deux principes importants: le transport collectif en milieu urbain constitue Voir page 26: Dès 76/77 Projet de loi No.253: L'office de ia protection du consommateur vient au secours des détenteurs de cartes de crédit Les détenteurs de cartes de crédit n\u2019auront aucun intérêt à verser à leurs créanciers, si \u2014 au moment de la grève des postes \u2014 ils n\u2019étaient pas en possession de leur état de compte.Telle est en substance la déclaration faite par Madame Lise Bacon, ministre québécois des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières à l'Assemblée nationale du Québec, tout en demandant à l'Office de la Protection du consommateur de faire une étude approfondie de la question.Cet organisme \u2014 après avoir pris en main ce dossier \u2014 a fait connaître sa position sur ce problème.L'Office de la Protection du consommateur, sans préjuger de l\u2019opinion que pourraient avoir les Maintien des services essentiels en cas de grève et de lock-out \u201cPour garantir la protection de la santé du public\u201d, M.Claude Forget - ministre des Affaires sociales du Québec - a déposé, la semaine dernière, à l\u2019Assemblée nationale le texte du projet de loi visant à assurer les services de santé et services sociaux essentiels en cas de conflit de travail: le projet de loi No.253.Ce projet stipule qu'avant d'avoir droit à la grève ou au lock-out dans les établissements de santé et de services sociaux, les parties doivent s'entendre sur les services essentiels et la facon de les maintenir pendant la grève ou le lock-out.Elles ont 30 jours pour parvenir à un accord.À défaut d'un accord, le commissaire aux services essentiels tente d'obtenir une entente entre les parties.S'il ne réussit pas avant l'expiration d'un second délai de 30 jours, il détermine lui-même les service essentiels.Qui est le commissaire aux services essentiels?Il est choisi parmi les juges membres du tribunal du travail et nommé, ainsi que les commissaires adjoints, par le lieutenant-gouverneur en conseil.Une décision du commissaire est finale et sans appel.Cependant, les parties peuvent convenir de certaines modifications sur approbation du commissaire.ou le commissaire peut accepter de réexaminer et de modifier une décision à la demande d'une partie ou d\u2019un bénéficiaire.SCOTCH WHISKY e ==, DISTRLE ET EMBOUTEALE EN ECOSSE Les Affaires, lundi 15 décembre 1975 De fortes amendes \u2014 Jusqu'à $20,000 par jour \u2014 Sont prévues pour quiconque contreviendra à cette loi.Le ministre du travail et de la main-d'oeuvre sera responsable de son application.tribunaux, estime que l\u2019article 26 de la loi de la Protection du consommateur oblige le commerçant, qui, consent du crédit variable, à fournir à la fin de chaque période un état de compte énonçant tous les détails permettant au consommateur de contrôler les montants exigés.De plus, l'Office constate que l'article 103 de la loi de la Protection du consommateur indique que ces dispositions sont d'ordre public et, interdit de déroger à ces dispositions par des conventions particulières.En conséquence , l'Office de la Protection du consommateur considère que les principes suivants s'appliquent : 1\u2014les montants en capital et en intérêts, qui étaient dus au moment où la grève des postes a éclaté, restent dus.2\u2014 les intérêts accumulés entre la date du début de la grève et la date qu\u2019un état de compte devait parvenir au consommateur restent dus, sinon ce serait conclure qu\u2019un cas de force majeure permet l'enrichissement sans cause du débiteur.3\u2014 l'obligation-de payer le capital demeure mais est suspendue jusqu'à ce que le commerçant fournisse au consommateur l\u2019état de compte obligatoire.Voir page 27: Cartes de crédit les plus connus ne sont pas toujours les plus expérimentés.SABENA > est tout simplement imbattable dans le transport des marchandises.Ceux qui nous connaissent savent que nous sommes des spécialistes du transport vers l'Europe et l'Afrique.Que nous acceptons souvent des marchandises que les autres compagnies aériennes refusent de transporter.Que nous pouvons vous donner des conseils judicieux pour le transport et l'emballage, de façon à réduire les coûts.La prochaine fois que vous aurez des marchandises à expédier, appelez-nous à (514) 861- 9641 (Montréal) ou (416) 864-1646 HA (Toronto).D> dIR™ GIARGO Le MIC organise un séminaire sur le marketing Cette semaine, plus précisément les 15, 16, 17 et 18 décembre, un séminaire portant sur le marketing sera tenu au Centre écologique de l\u2019Université Laval, situé à la fôret Montmorency dans le Parc des Laurentides.Organisé par la Direction Générale des Services aux Entreprises Manufacturiéres du MIC, ce séminaire s'adresse aux chefs d'entreprises tant du secteur public que du secteur privé de la région de Québec.Il fait suite aux démarche entreprises par le délégué du MIC à Québec, M.Fernand Bé- langer.La tenue d\u2019un tel séminaire a pour objectif d'amener la participant a mieux connaître cette technique de commercialisation qu'est le marketing , dans le but d'activer la demande pour ses produits.Animé par des personnes- ressources qui ont fait leur marque tant en milieu universitaire qu'au niveau des secteurs privé et public, ce déminaire en marketing regroupe un nombre maximum de 20 participants.Pendant quatre jours ceux-ci auront non seulement l'occasion d'acquérir un nombre important de notions quant à la gestion marketing, mais encore auront-ils l'avantage d'apprendre à résoudre des cas Voir page 27: Le MIC ap « BAP sal same OPINIONS Ordinateur et changement (.) Il y a 20 ans, il n'était pas question d\u2019ordinateur et tout se faisait manuellement.De l'épicier du coin aux grandes entreprises, les petites calculatrices étaient d peu près le suel exemple de mécanisation du travail.Nous savons tous aujourd'hui avec quelle rapidité la préposée aux billets d\u2019une compagnie d'aviation peut obtenir la confirmation d\u2019une place à bord d\u2019un avion.Sa tâche rendue plus aisée, la préposée est plus libre pour répondre d vos questions.Dans les grands magasins, il est aujourd\u2019hui possible aux caissières d'enregistrer l'achat d\u2019un client tout en déduisant automatiquement ce dernier de l'inventaire, et il n\u2019est donc plus nécessaire de mobiliser une partie du personnel pour faire l'inventaire des stocks.Cette tâche peut étre fastidieuse dans une entreprise de fabrication de petites pièces et de menus produits.Dans les banques, les employés ont trouvé aussi une grande satisfaction.Au rythme auquel évoluaient les transactions \u2014 chèques, dépôts, prêts \u2014 il fallait ques les banques trouvent une solution.Il y a 25 ans, le nombre de chèques traités annuellement au Canada était de l'ordre de 300 millions.En 1977, il dépassera deux milliards.Si toutes ces transactions devaient être vérifiées d la main, une d une, nous aurions dix ans de retard tellement nos em- Ployés seraient surchargés.Le seul débouché viable et pratique éiait de trouver un système d'ordinateur pouvant exécuter le travail monotone du calcul et de la vérification, pour libérer les employés et leur permettre ainsi d'accomplir un travail pour lequel l'ordinateur n\u2019est pas requis.Il s'en est suivi un meilleur climat de travail entre les employés, et conséque- ment de meilleures relations avec les clients.Sans compter, que la personne qui céde sa place ad l'ordinateur, peut devenir candidate pour un entrafnement en informatique dispensé par sa compagnie ou être affectée d'un autre service où elle aura plus de responsabilités.Dans les banques, le personnel a été affecté d d'ontres services connexes sans qu'il y ait eu de mises d pier Il y a d'autres domaines où l'ordinateur a son utilité.Lorsqu'une entreprise veut faire ses prévisions budgétaires pour le prochain exercice, il suffit de quelques minutes, avec le calcul par ordinateur, alors qu'il fallait souvent jusqu'ici plusieurs jours d une équipe pour établir les mêmes prévisions.Dans la même veine, l'analyse d\u2019un bilan se fait en quelques secondes, alors qu'antérieurement le directeur du service du crédit pouvait prendre 10 heures pour calculer tous les ratios du bilan d'une entreprise.Il peut maintenant faire rapidement des comparaisons et saisir le pouls des entreprises dans ce secteur, ce qui est une variable trés importante dans l'étude d'une requête de crédit.On remarque qu'd mesure que les entreprises centralisent et informatisent de plus en plus les données, une partie de leur personnel est affectée d d'autres services, et d'autres employés se spécialisent en informatique.Nous allons progressivement vers une nouvelle répartition des tâches entre l'homme et l'ordinateur.Les employés conservent aussi leur sens d'appartenance et leur initiative se canalise davantage vers des tâches comportant plus de responsabilités.Etant donné qu'ils sont libérés des tâches routinières, ils sont plus unis et participent plus d des activités qu'ils organisent en dehors de leurs heures de travail.(.) Extrait d\u2019une récente allocution de M.Pierre Frechette, directeur général pour le Québec de la Banque Royale du Canada (qui signait également l'opinion parue dans cette même page dans notre numéro du ler décembre dernier).LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D NFORMATION FINANCIÈRE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE GARE AN M PGA | Président Jesn-Paul Levasseur Rédacteur en che?Jesn-V.Beiteyan Rédacteur en chef adjoint Michel Durand Secrétaire de rédaction Victor Ster Rédectaurs Marcel Brackman, Chontal Bouley, Micheline Vinoem.seoques Vallée Coleborsteur Jecques Beeutont Correspondants régutrers Chartes Atala, Francois Gauthier, Jean-Pierre Gagne, M.Marvey, Joseph Benarrosh.Directeur de \u2018a publicité Rent $.Bourbonnais Gérant pour Montréa! Lionel Corelli Toronto.Mere A.Gard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E U.Tem Jordan, représentant Suite 203, 801 York Muis RG.Mitis.Ont.449 3808 447 7404 Ouest canadien et Californie.D.0.Davideon, National Advertising Representative, 1350 west.Pender St.Vancouver 8.C Directeur du trrage.Georges Larivière.Adjoints: Normand Durie et Marcel Poissant Production.Lise Dumas Composé et imprimé aux atelrers de l'imprimerie Dumont Inc.9330 Bowvin, LaSatie Abonnement un an (52 numéros) $12.00 deux ans (104 numéros) $19.00 trois ans (156 numéros) $25.00 cing ans (260 numéros) $35.00 Distributeurs pour l'Europe: C.C IF 08 rue Rotehchild, Genève, Sutsse, tét: 022/397470 EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20 00 Le reproduction imégrale ou partielle d'articles publiés per le Journal n'est cournies & aucune eutoritation présiable mais doit cependent être accompagnée de ie mention \u201cLes Affaires\u201d (Courier de la deuxitme classe \u2014 Enregistrement no 0923) Québec} (Dépôt 1egal \u2014 Bibliothéque nationale du © Fondé en 1961 par feu M.Julien Levasseur 4 Nouvelles valeurs dans un monde en évolution (.) La principale caractéristique qualitative du développement économiques se traduit par la nature du travail et de sa localisation.D'abord, il est remarquable que le changement de structure économique correspond au changement de structure par sexe de la population active.Les emplois qui diminuent, toutes proportions gardées, sont ceux qui revenaient traditionnellement aux hommes, et ceux qui augmentent comme dans la plupart des services sont des emplois à plus fort contenu de main-d'oeuvre féminine.La répartition de l'emploi par profession a connu une évolution similaire puisque depuis le début des années soixante, l'augmentation du nombre de personnes occupant un emploi de bureau, exerçant une profession libérale ou scientifique, ou un commerce représente les deux tiers de l'accroissement total de l'emploi.Près de la moitié des emplois sont aujourd\u2019hui des emplois de bureau (.) Ces changements structurels affectent les conditions d'offre de travail, les mentalités des travailleurs ainsi que les rythmes de croissance de la productivité globale de l'économie.En effet, puisque les nouveaux emplois sont de plus en plus liés aux services en milieu urbain, les jeunes ont une image rétrécie du monde du travail et par suite ils ont refermé l'éventail des professions auxquelles ils aspirent (\u2026.) Une telle attitude, dont il n'est d'ailleurs pas certain qu'elle soit ni durable, ni systématiquement méprisante à l'égard du travail manuel, n'est pas sans incidences.Elle contribue notamment à accroitre la rareté relative des candidats dans certaines professions manuelles et favorise la com.pression de la structure des salaires par profession.D'autre part.fruit de l'évolution divergente des niveaux de productivité, le glissement progressif de l'emploi, du secteur primaire au secteur tertiaire, hypothèque d'autant plus la croissance future de la productivité que la part de ce dernier secteur est devenue prépondérante.Certes, jusqu'à maintenant, les effets négatifs de la faible croissance de la production par personne employée dans les services ont été compensés par une diminution importante de l'emploi agricole et par la forte progression de la productivité dans le secteur minier.Il semble bien qu'à l'avenir cependant, compte tenu des faibles niveaux d'emplois atteints dans ces deux activités, cet effet de compensation ne jouera plus.I] faut donc s'attendre à ce que les effets négatifs des activités de services sur la productivité globale des travailleurs apparaissent plus nettement que par le passé.Enfin, si depuis 1961 la croissance de notre produit national brut s'est effectuée à un rythme de 5.3% par an, supérieur à celui de la moyenne des pays développés, la part qui revient à l'augmentation de la productivité est de 2% seulement, l\u2019un des taux les plus bas de L'homme moderne cherche de plus en plus d dominer sa condition économique par la pensée.Le travail est toujours perçu comme le moyen de vivre dans des conditions acceptables qui s\u2019apprécient en termes de salaires, de facilités de transport, d'heures de travail.Mais, aujourd\u2019hui, on attache davantage d'importance d l\u2019occasion d'y développer ses talents, d\u2019y juger le résultat de ses travaux, d'y disposer de suffisamment d'autonomie et de liberté d'action.Les transformations provoquées par le progrès économique sont à l\u2019origine des changements que l'on observe actuellement dans la mentalité et les aspirations de l'homme au travail, Ayant appris simultanément à accroftre sa productivité et d réduire sa progéniture, il a \u2014 ce faisant \u2014 agi en vue de modifier également le système social.Tel est le sens d'une intervention faite par le président du Conseil économique du Canada, M.André Raynauld, ad la Cinquième Conférence internationale du Personnel tenue récemment d Montréal.Nous reproduisons de larges extraits de cette importante communication.tous les pays de l'OCDE.En contrepartie.c'est la croissance de l'emploi et de la population active qui est largement responsable de la forte progression de la production.Or, en ce domaine, nous n'allons pas tarder à subir le contrecoup des modifications.qui ont affecté nos structures démographiques au cours des vingt dernières années (.) Nous disposons donc d\u2019une période de vingt q ans au cours de laquelle les pr pectives seront trés favorables à l'augmentation du standard de vie puisque les charges de formation des jeunes et des retraités pourront être réparties sur un plus grand nombre de person- nc d'âge actif.Nous aurons donc l'occasion aussi d'augmenter l'épargne et l'investissement productif.Nous y serons d'ailleurs incités fortement puisque les grandes marées de jeunes travailleurs arrivant chaque année sur le marché du travail auront disparu.On devra s'accommoder des travailleurs adultes existants et réapprendre peut-être à utiliser les services de cette main-d'oeuvre avec plus de discernement, d'attention et d'efficacité.Un second aspect de ce même phénomène consiste dans le chan- lement attendu de la structure \u2018âge de la population active, et des conséquences qu'il aura sur l\u2019expérience et la formation moyennes des travailleurs.end L\u2019explosion des naissances de l\u2019aprus-guerre a grossi les rangs en 1975 du groupe des 15 à 30 ans de sorte que dans la population active actuelle, les travailleurs âgés de moins de 25 ans comptent pour 27% du total alors qu\u2019ils ne comptaient que pour 22% il y a dix ans.Plus instruits que leurs aînés, ces jeunes travailleurs font actuellement leurs premières armes sur le marché du travail; ils le connaissent encore mal et ils n\u2019y viennent qu'avec réticence.Mais dans dix ans, ils formeront le gros des forces de travail alors que le nombre de leurs aînés et de leurs cadets à la fois aura diminué.C\u2019est dire que toutes proportions gardées, la population active sera alors, en moyenne, plus près de l\u2019âge mûr, plus expérimentée et plus instruite.Peut-on imaginer époque plus propice à l'augmentation de la productivité et du bien-être?A ces changements d'ordre démographique se greffe une évolution tout aussi favorable dans I'ensemble, des taux d\u2019activité de la population adulte.L augmentation des taux d'activité compense, en partie, la baisse des taux de natalité, contribue à faire vieillir la population active, mais amène sur le marché du travail une main- d'oeuvre souvent périphérique dont l'intérêt pour la production n'est pas toujours aussi marqué que celui de la main-d'oeuvre traditionnelle(\u2026).Si on doit se réjouir des conséquences du développement économique sur le progrés social, nous devons nous féliciter du fait que l'homme d'aujourd'hui puisse se sentir à la fois plus libre et plus exigeant vis-à-vis de son travail.Cela ne va certes pas sans perturber les mécanismes et les situations réputées acquises depuis une dizaine d'années.Mais n'est-il pas heureux que l\u2019on puisse remettre en question l'inexorabilité des horaires et des cadences?N'est-il pas souhaitable que la vie au travail cesse d'être associée à la laideur, à l'obscurité, à la fatigue physique, voire à l'abrutissement comme en témoigne la prolifération des meilleurs clichés du néo-réalisme italien ou de la littérature du premier tiers de ce siècle?N\u2019est-il pas enfin réconfortant que l'homme veuille et puisse organiser son trayail en harmonie avec l'ensemble de ses activités familiales ou personnelles?On a trop tendance à estimer que ces changements de mentalités traduiraient une désaffection de l'homme à l'égard du travail et à penser dans certains milieux que les comportements actuels ne reflètent que le laisser-aller ou le refus de travailler.Rien n'est plus faux et la plupart des enquêtes récentes le confirment.Quoique les travailleurs soient unanimes à déclarer que leur vie professionnelle passe après leur vie familiale tant sur le plan de l'engagement que de la satisfaction personnelle, ils affirment aussi néanmoins que face au choix de travailler et de ne rien faire, 95% d'entre eux préfère- ront le travail les trois quarts, que s'ils le font, c\u2019est beaucoup plus parce qu'ils \u2018aiment leur travail que parce qu\u2019ils sont dans l'obligation de le faire.La fameuse éthique du travail n'a donc pas disparu.Les Affaires, lundi 15 décembre 1975 SAEZ ves haces.ter Nr UD UC Arron.SOAR 00 ee a a ee a ITR gees ges Se ~e dote Nr Si rr a et 101° rapport annuel I=199 Banque Canadenne Nationale Au 31 octobre 1975 Plus qu\u201dhier et moins que demain Cette année, nos revenus ont augmenté.Nos bénéfices ont augmenté.De même, les dépôts, les prêts.les dividendes ont augmenté.Le nombre de nos employés, le nombre de nos succursales aussi.Ces résultats devraient présager des lendemains encore plus fructueux: pour nos actionnaires, nos clients, nos collaborateurs et la collectivité tout entière.Ils laissent entrevoir une augmentation du nombre et du chiffre de nos transactions.Et des retombées économiques accrues de la Banque dans son milieu.Plus qu'hier, nous avons fait de bonnes affaires, mais encore moins que demain ne devrait nous en réserver.BCN.La Banque des gens d'affaires.Plus qu'hier et moins que demain.ACTIF ENCAISSE Encaisse et soldes dus par d'autres banques .Chèques et autres effets en transit, net .VALEURS Emises ou garanties par le gouvernement du Canada et par des gouvernements provinciaux, à leur valeur amortie .1220000 000080 s aa ae ses eee eee 0 0 Autres valeurs, n'excédant pas le cours du marché .PRÊTS Sur titres, au jour le jour, à demande ou à court terme, à des agents de change et à des courtiers en valeurs de placement, garantis .Autres prêts, y compris les hypoihèques, moins provision pour pertes .2000000000 002200 Immeubles sociaux au prix coûtant, moins l'amortissement .Valeurs d'une compagnie contrôlée par la Banque et prêts à cette compagnie.04.00000000 000000 es Engagements de clients en contrepartie d'acceptations, de garanties ou de letties de crédit.Autres éléments d'actif .11 0 Dépôts.a Acceptations, garanties et lettres de crédit .Autres éléments de passif.22200 Réserves pourpertes .Débentures émises et en-circulation .LL AVOIR DES ACTIONNAIRES Capital-actions Autorisé: 12,500,000 actions de $2.00 chacune Émis: 7,000,000 d'actions entièrement versées .Fonds de réserve.2222000 00 0e Lana ee .Bénéfices non répartis.1122224.REVENUS, DÉPENSES ET BÉNÉFICES NON RÉPARTIS REVENUS Sur prêts.1112102 2022 e aa ee een ea ana es ane S.\u2018aleurs mobilières .L2111002 1000 Autres revenus d'exploitation .222 2.Total des revenus.12111110010 11111000 DÉPENSES Intérêts sur dépôts et débentures .Traitements, contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel.Frais relatifs aux immobilisations, compte tenu des amortissements.Ce La Autres frais d'exploitation.incluant une provision pour pertes sur prêts fondée sur la moyenne des pertes subies au cours des Cing derniers exercices.Totai des dépenses.22200222 0000 s a caca 2206 Solde des revenus.LL LL LL aa aa ea a a a aa ana een Provision pour impôts sur le revenu s'y rapportant.Solde des revenus après la provision pour impôts sur le revenu.20222200020 202 a aa a a aa ane nn Virement aux réserves pour pertes.\u2026\u2026œ00Q Solde des bénéfices de l'exercice .Dividendes .12212100 022 a aa a aa a aan aan ea nee Bénéfices non répartis au début de l'exercice.Viré au fonds de réserve .2.220102000 000006 Bénéfices non répartis à la fin de l'exercice.\u2026.1975 1974 $ 554,131,660 $ 380,867,725 38,492,017 77,185,341 592,623,677 458,053,066 556,156,607 527,806,015 247,900,245 218,389,086 804,056,942 746,195,101 58,405,150 61,990,033 3,237,964,277 2,710,011,774 3,296,360,427 _2,772,001,807 36,112,820 31,114,441 3,026,500 3,111,500 137,613,482 113,307,906 ___2,167,683 2,084,431 $4,871,970,541 $4.125,868,252 $4,528,126,591 $3,824,982,327 137.613.492 113,307,906 8,770,131 7.950,094 40,956,430 32,071,335 45,000,000 45,000,000 14,000,000 14,000,000 97,000,000 88,000,000 3,007 556,590 $4.871970,541 $4 125 868,252 1975 1974 $ 333,014,918 $ 209,911,129 50,797,240 53,206,630 ___31,075,178 26,261,406 423,887,338 349,379,165 257,032,239 219,463,874 70,507,503 55,364,255 17,087,672 13,607,114 32,581,965 23,926,548 377,200,309 312,361,791 46,677,937 37,017.374 22,733,000 18,760,000 23944937 18,257,374 7,787,830 5,268,868 16,157,307 12,988,506 7,210,000 6,860,000 8,947,307 6,128,506 556,590 428,084 9 6,556,500 9,000,000 6,000,000 $ 5030078 556590 Les Affaires, fun 15 décembre 197$ ph Re me - LE POINT ÉCONOMIQUE Le Canadien Pacific devant la Commission d\u2019enquête sur les Le gouvernement Fédéral et la reprise économique par François Gauthier Selon la Banque de Montréal, les dernières données statistiques semblent indiquer un ralentissement dans le rythme de croissance de l'économie canadienne.Ce ralentissement fait suite au mouvement de la reprise assez vive qui s\u2019était manifestée au milieu de l'été dernier.Ainsi, tandis que l'indice du produit intérieur réel augmentait de 6.1% en juillet, la hausse n\u2019atteignait que 1.2% au mois d'août.Au mois de septembre, l\u2019indice de la production industrielle déclinait en même temps que les nouvelles commandes et expéditions baissaient de 5%.Sur le plan de l'emploi, le taux de chômage se maintenait d 7.2% pour le huitième mois consécutif, réflétant le peu d'empressement des employeurs d augmenter leurs effectifs.Le seul aspect positif réside dans la hausse de 10% dans le nombre de mises en chantier de maisons nouvelles.Le caractère apparemment indécis de la reprise économique canadienne ne surprend guère si l'on tient compte de tous les facteurs intérieurs et internationaux.Sur le an extérieur Sur le plan extérieur, on remarque d\u2019abord l\u2019absence d'une reprise mondiale généralisée dans les grands pays industrialisés.L'un des objectifs de la rencontre de Rambouillet était précisément de sensibiliser les grands pays industriels, notamment les États-Unis, d la nécessité d'adopter des mesures plus agressives pour relancer l'expansion dans les pays concernés et du même coup le volume des échanges internationaux.A ce jour, seule l\u2019économie américaine a fait preuve d'un certain dynamisme depuis le deuxième trimestre de 1975.Mais comme c'est le cas normalement au début d'une reprise qui s'amorce dans un climat de sous-utilisation marquée des capacités de production, les premiers pas en avant de l'économie américaine n'ont pas été suffisants pour ranimer les industries exportatrices canadiennes.Sur le plan intérieur Sur le plan intérieur, on ne peut manquer d'être frappé par les phénomènes financiers.Ainsi, depuis le mois d'avril, la quantité de monnaie a augmenté d un rythme annuel (désaisonnalisé) de 15.8% La hausse atteignait 17.5% entre octobre 1975 et octobre 1974.Cette montée rapide du crédit n'a pas été accompagnée d'une baisse dans les taux d'intérêt.Une baisse des taux d'intérêt eut été en d'autres circonstances la conséquence logique d'une hausse aussi marquée de la quantité de monnaie surtout d ur moment où le niveau de l'activité économique était languissant.De plus, une baisse des taux d'intérêt eut été un élément clef dans la voie de la relance étant donné que le cout du crédit influence grandement et réduit les coûts de financement des constructions nouvelles et des entreprises en général.Pour comprendre ce paradoxe apparent entre la montée rapide du crédit et le coût élevé du crédit d un moment où les entreprises opérent en deça de leur capacité de production, on est amené d faire intervenir deux facteurs importants: le premier étant le niveau élevé des déficits gouvernementaux et par conséquent le niveau élevé de leurs besoins de financement sur le marché des obligations, et le second facteur étant la hausse rapide des rémunérations et des prix dans l\u2019économie Perspectives Au moment où le gouverneur de la Banque du Canada a l'intention de limiter d moyen terme le taux d'accroissement de la quantité de monnaie (entre 10% et 15%), on peut être tenté de devenir pessimiste et de croire qu'une discipline monétaire plus grande se tra- dura pas des taux d'intérét encore plus élevés, ce aui du même coup tendrait à donner plus de poids aux forces de recul qui sont d l'oeuvre et d briser le souffle des forces expansionnistes.En fait une telle interprétation pourrait s'avérer juste seulement si on suppose que le gouvernement fédéral ne fera dans les mois qui viennent aucun effort pour réduire son déficit budgétaire et si on suppose que les mesures qui visent d encadrer les hausses des prix et des rémunérations connaftront un échec.Quant au gouvernement fédéral, le ministre des finances a déjd annoncé que des réductions substantielles, voire douloureuses, dans les dépenses seront effectuées.Si cette promesse se concrétise, une détente bienfaisante se manifestera sur les marchés des obligations.Quant aux mesures de contrôle, elles doivent forcément avoir des résultats positifs et ralentir l'inflation pour la raison trés simple qu'un échec total ne sera jamais accepté par le gouvernement actuel.À la limite, le maintien de l'inflation et du chô- Voir page 27: Le Point C\u2019est un environnement économique protectionnisme législatif qui permettra L'activité diversifiée des grandes entreprises doit-elle être encouragée ou combattue?Dans un mémoire présenté devant la Commission Royale d\u2019enquête sur les * groupements de sociétés, la compagnie Canadian Pacific plaide en faveur des grandes entreprises qui, loin de nuire à l'intérêt public, permettent au contraire de rester compétitives tant sur le marché national qu'international.En effet, en tenant compte de la nature de la situation économique au Canada et de ce que l'expérience à enseigné, il est difficile de nier certains avantages provenant de l\u2019activité diversifiée des grandes concentrations.Ainsi, au Canada (qui ne bénéficie pas de groupements de capital comme il en existe aux États-Unis) il est évident que si certaines grandes sociétés ne pouvaient se permettre d'importants investissements, la mainmise étrangère serait beaucoup plus grande qu\u2019elle ne l'est aujourd'hui.Car, tout le monde l'admet, si les dimensions de l'économie canadienne sont modestes, celles de certains projets individuels ne le sont pas.Il s'ensuit donc que le Canada ne pourrait avoir d'entreprises en mesure d'entreprendre des projets vraiment grands s'il n'existait d'entreprises en mesure de se lancer dans leur réalisation.De plus, c'est généralement grâce à leur nature diversifiée que les grandes compagnies ont pu allier les risques à la stabilité pour leur personnel, leurs actionnaires Emission de droits et leurs fournisseurs.Outre leur groupement de capital, les exploitations diversifiées disposent d\u2019un groupement de talents, qui non seulement fournissent des experts dans des domaines spécialisés mais aussi dans des domaines où l'expérience en matière d\u2019exploitation est un atout important.Dans un même ordre d'idées, en disposant de services de gestion, d\u2019importantes économies d\u2019échelle sont réalisées.Dans le contexte canadien, il est particulièrement important de pouvoir trouver des fonds sans perdre l'identité canadienne de la valeur en question.Nombre d'entreprises canadiennes, petites ou moyennes ont été achetées par des intérêts étrangers parce que, n'ayant ni les fonds, ni la capacité d'acquisition nécessaires, elles ont dû placer leurs intérêts entre les mains de leurs futurs clients pour trouver de l'argent.Au Canada, où les entreprises font face à de grands acheteurs et fournisseurs étrangers, ainsi qu'à leurs succursales bien financées et bien appuyées, le renforcement des entreprises canadiennes est capital.Tant que l'envergure de l'économie canadienne ne changera pas en regard des marchés mondiaux (États- Unis, C.E.E., Russie, Japon, Chine) toute action qui provoquerait leur affaiblissement serait insensée.Un des aspects les plus positifs de la diversification est l'impact innovateur qu'elle peut avoir sur la mise au point de produits et services nouveaux et meilleurs.La Banque de Nouvelle-Écosse La Banque de Nouvelle-Écosse offre aux actionnaires inscrits au registre des actions de la Banque à la fermeture des guichets le 5 décembre 1975, le droit de souscrire des actions à raison d'une nouvelle action par neuf actions détenues au prix de $36 l\u2019action Les droits expireront le 16 janvier 1976.Nous recommandons aux actionnaires d'exercer leurs droits.Nos bureaux sont à votre disposition pour la souscription et l'achat de droits et d'actions sur le marché.À titre de membres du syndicat de souscription, nous recevrons une commission pour chaque action souscrite par notre entremise.GREENSHIELDS INCORPORÉE Un des atouts très important pour le Canada de l\u2019entreprise diversifiée est sa capacité à transférer des fonds d'investissement d'un secteur d'activité à un autre.Bien sûr, le transfert intersectoriel de fonds peut se faire sur le marché de l'argent, mais le marché canadien est lent et à un prix relativement élevé.En fait, les dimensions modestes de l\u2019économie canadienne permettent d'envisager d\u2019autres avantages de la diversification.Lorsque des hommes lancent leur propre entreprise il arrive souvent un moment où ils doivent transmettre leurs entreprises à d'autres mains.S'il devait arriver que des compagnies canadiennes existantes ne puissent les acheter, les risques inhérents au lancement de nouveiles sociétés ou à leur financement augmenteraient considérablement et il en résulterait de réelles difficultés pour les individus ou de vraies pertes pour la collectivité.La Loi sur l'examen de l'investissement étranger au Canada a donné à cette question une importance capitale.Or, actuellement quelle est la position de la Loi en ce qui concerne les acquisitions d'entreprises?Pour simplifier on peut prétendre qu'il existe deux principales méthodes d'acquisition l'amalga- tion et la fusion.L'amalgation, grosso modo.sert à designer la création d'une nouveile société et le transfert, par une opération juridique, de l'actif du passif de deux ou plusieurs entreprises à telle nou- Les Affaires, lundi 15 décembre 1975 or pons groupements de sociétés favorable à la croissance de l\u2019entreprise plus qu'un à l\u2019économie de faire face à la concurrence étrangère velle société ou la fusion de deux ou plusieurs sociétés en une seule qui les continue.Le terme de fusion sert à désigner tous les autres genres d\u2019acquisition, ce qui, à son tour, peut être subdivisé en trois méthodes de base: \u2014 la vente de l\u2019actif de la compagnie à être acheté contre de l\u2019argent comptant, des actions ou des titres de la compagnie acheteuse.\u2014 la vente des actions de la compagnie à être achetée contre de l\u2019argent comptant, des actions ou des titres de la compagnie acheteuse \u2014 la vente de l'actif ou des actions de la compagnie à être achetée et de la compagnie acheteuse à une troisième contre de l'argent comptant, des actions ou des titres de cette troisième entreprise.Dans tous les cas, l'entreprise qui songe à en acquérir une autre aura à tenir compte des dispositions de plusieurs lois fédérales.Au niveau provincial, il faudra tenir compte de la législation sur les valeurs, les corporations ou compagnies.Dans ce secteur, la plupart des réglements, qu'ils soient fédéraux ou provinciaux, traitent des conditions générales de divulgation et d'approbation pour l'entreprise acheteuse et l'entreprise achetée.En outre, il y à dans certains cas des conditions relatives à l'approbation gouvernementale ou ministérielle.Une offre visant à la prise de contrôle est une offre que fait, par circulaire, la compagnie acheteuse aux actionnaires de la compagnie à être achetée d'acquérir leurs actions à un prix déterminé.La loi prévoit que la circulaire d'une offre visant à la prise de contrôle doit faire partie ou accompagner une offre visant à la prise de contrôle, définie comme étant une offre (autre qu\u2019une offre franche) d'acquérir le capital-actions qui, joint au capital-actions actuellement possédé par l'offrant, excè- dera 10% du capital-actions en circulation de l'entreprise.La circulaire d'une offre visant à la prise de contrôle qui doit être envoyée aux actionnaires de la compagnie à être achetée doit contenir certains renseignements obligatoires et être approuvée par les administrateurs de la compagnie offrante.Lorsque le conseil d'administration de la compagnie à être achetée | recommande à ses actionnaires d'accepter ou de rejeter l'offre visant à la rise de contrôle, il doit envoyer à chaque actionnaire de la compagnie à être achetée une circulaire contenant tous les renseignements prescrits.La circulaire des administrateurs doit aussi être approuvée par le Conseil d'administration.Celle-ci doit être envoyé au ministère de la Consommation et des Corporations Des peines sévères sont prévues en cas d'infraction comme le droit de résiliation, des amendes, des dé- \u2026 ete\u2026 Il y a également plusieurs recours après Les Affaires, lundi 15 décembre 1975 l'offre visant à la prise de contrôle.Le tribunal, entre autres, a le pouvoir explicite d\u2019ordonner l'annulation de toute transaction.On s'aperçoit, immédiatement, en parcourant cette législation que s'il y a encore de graves problèmes à résoudre, on peut déjà entrevoir des possibilités de solution.Et Canadian Pacific de conclure: \u201cLa notion de société comme un assemblage d'êtres égaux, du point L'assurance-vie, c\u2019est aussi une affaire de femme (Louise des Trois Maisons) de vue économique ou autre, totalement dominés par les gouvernements et le contrôle bureaucratique est non seulement fardée à l'extrême mais du point de vue pragmatique et progressif totalement irréaliste.Si le principe de la société libre et pluraliste est accepté, alors seul un minimum nécessaire en termes de restrictions et de contrôles peut être considéré comme acceptable pour contrer les maux qu\u2019il est possible de déterminer clairement.\u2018\u2018Avocate pendant neuf ans, je me suis penchée sur une foule de problèmes humains qui touchaient les individus, les familles, les collectivités.Ce fut une expérience très enrichissante.\u2018En faisant le saut à la Sun Life.j'ai voulu mettre à profit mes connaissances du Droit, des besoins des gens; je savais aussi que je pourrais mieux les aider à s'organiser financièrement, à planifier leur vie, à analyser leurs vrais besoins, à réussir.\u201cComme femme, j'ai vu dans l\u2019assurance-vie, dans la Sun Life un moyen de m\u2019épanouir vraiment.Les femmes constituent une force vive de la société, un Ce dont le Canada et les milieux canadiens des affaires ont besoin, actuellement, ce n\u2019est pas de lois qui imposeraient de plus fortes restrictions ou moyens de contrôle mais de compréhension par les gouvernements des vrais problèmes auxquels se heurtent les entreprises canadiennes et qu'elles doivent résoudre pour permettre leur expansion dans un monde dont les frontières internationales perdent peu à peu leur importance.Vu sous son vrai jour, le protection- LE CANADA nisme dont fait preuve la Loi sur l'examen de l'investissement étranger ne devrait pas être considéré comme une solution satisfaisante au nationalisme économique grandissant du Canada car, à tout prendre, il ne doit s'agir de mesures temporaires.La meilleure solution consiste à créer un environnement économique qui favorisera la croissance de l\u2019entreprise canadienne et lui donnera les moyens de faire face à la concurrence étrangère à l'échelle du pays\u201d.élément dynamique dans notre monde.Elles occupent aujourd'hui des postes de commande; de plus en plus, elles assument seules des responsabilités considérables.\u2018Elles ont donc besoin, elles aussi, de tirer tout le profit possible de ce que leur offre une compagnie d'assurance-vie.Et c\u2019est un des objectifs que je me suis donnés.Car à la Sun Life, on pense que l'avenir ne se bâtit pas sans les femmes.\u201d Louise des Trois Maisons est une femme qui déborde d'enthousiasme.Et c\u2019est une des raisons qui font que la Sun Life peut mieux vous servir.Sunlife Du soleil pour la vie - _\u2014\"\" rte pe me Reprise au ralenti par H.Harvey Excusez-moi, mais je n'ai pas encore digéré la défaite au hockey qu'a subie, la semaine dernière, notre équipe locale des Capitals de Washington aux mains du Canadien de Montréal, au compte de 9 d 3.En revanche, le baromètre de l\u2019économie américaine à la baisse a une bonne influence sur mon sommeil.Après avoir fait des progrès au cours du troisième trimestre, la reprise économique aux États-Unis a ralenti considérablement et tout indique qu\u2019il n\u2019y aura pas de forte croissance d'ici d la fin du printemps ou au commencement de l'été.Une augmentation du chômage, une baisse des ventes au détail et un ralentissement de la production industrielle confirment l'impression que l\u2019économie a freiné son mouvement depuis la forte montée durant l\u2019été dernier.Tout n\u2019est ceperdant pas perdu puisque le rythme de l'inflation, qui était de 8.5% au troisième trimestre, devrait diminuer fortement.La baisse des coûts de main-d'oeuvre unitaire et la prévision de hausses futures modérées, portent d croire que le taux de l'inflation en 1976 pourrait descendre à un rythme annuel de 4%.Par ailleurs, les taux d'intérét d long terme, mesurés d'après le taux privilégié, tournent autour de leur point le plus bas.Ils reprendront probablement leur mouvement à la hausse avant la fin de l'année.Le rythme de l'inflation des prix ayant fortement diminué, la Banque centrale des États-Unis a donc moins besoin de maintenir des mesures restrictives.Les demandes de fonds formulées par les entreprises emprunteuses devraient être modérées en compa- ° raison de 1974.Il s'ensuit que le taux privilégié pourrait remonter de nouveau aux environs de 9%, mais certainement pas à 12%.Mieux vaut tard que jamais.Le président des États- Unis, M.Gerald Ford, s'est décidé mardi à signer une loi autorisant le Trésor américain à prêter annuellement 2.3 milliards de dollars d la Ville de New York.Il a demandé au Congrès d'approuver sans tarder les dépenses prévues au titre de cette assistance fédérale.L'approbation devrait intervenir au cours des prochains jours.New York a besoin immédiatement de 141 millions de dollars pour régler des factures en souffrance et faire face d diverses échéances.Pour sa part, le gouverneur de l'État de New York, M.Hugh Carey, a présenté un programme de mesures de restrictions destiné d combler un déficit cumulé de 1.6 milliard de dollars environ, prévu pour le budget de l'État pour l'année fiscale encours et l'année suivante.Le programme en question prévoit notamment une augmentation de 555 millions de dollars par an de divers impôts et tares, ainsi qu'une diminution de 507 millions de dollars des dépenses de l'État au cours des quinze prochains mois.D'autre part, le Congres est appelé à se prononcer sur la vente de 25 avions de chasse ultra-modernes F- 15 à Israël décidée par le gouvernement des États- Unis.Il s'agirait d'un marché de 600 millions de dollars, portant sur les appareils, les piéces et les moteurs de rechange.Au Pentagone, on déclare que la livraison du matériel commencerait en 1977.L'Iran et certains pays arabes seraient aussi intéressés à acquérir le chasseur F-15 dont l\u2019armée de l'air américaine elle-même ne posséde, à l'heure actuelle, que 20 exemplaires.eo TÉLÉ-WASHINGTON indir: \u201cRE Bh ae REE a GEE XN.«= At ACE iid 2 a Le Chili puise I'essentiel de ses Les difficultés financiéres et les boulversements politiques ont assez lourdement affecté la croissance de l'économie chilienne et par voie de conséquence le commerce extérieur du pays dans une bonne mesure.L'évolution des différents secteurs de l\u2019économie a été inégale de l\u2019un a l'autre mais elle a néanmoins, dans l\u2019ensemble, été caractérisée par une certaine lenteur.La loi de la réforme agraire a été adoptée sous le régime Frei mais ce n'est guère qu'avec l'accession au pouvoir d\u2019Allende que le rythme des expropriations s'est accéléré.Entre 1965 et 1970, 1.1 million d\u2019acres a été exproprié alors que de 1970 à 1973, ce sont 2.2 millions d\u2019acres qui ont changé de propriétaires.Les terres expropriées représentent sensiblement 35% des sois arables.Le gouvernement Allende voulait donner priorité au développement d\u2019un système de coopératives agricoles avec la possibilité pour les petites fermes d\u2019avoir accès à l\u2019équipement et à la technologie qui leur faisaient défaut auparavant.L'agriculture intervient pour 10% dans la composition du PNB.Ses principales productions sont le blé et les autres céréales, les pommes de terre, les oignons, les betteraves à sucre, les haricots et les fruits (raisin, citrons, pommes, pêches).Après avoir été affectée par la grande sécheresse de 1968, la production agricole est restée assez faible en 1969 et 1970.En 1971, le secteur a suivi une hausse de 5% \u201c avant d\u2019accuser une baisse de 13% de son taux de croissance l\u2019année suivante._ En 1973 de bas prix à la produc- La production de blé.(la plus importante récolte chilienne de céréales), qui avait progressé de 5% en 1971 à subi une baisse de 13% en 1972 à la suite de mauvai-es conditions et de a réduction de la surface ensemencée.La production de viande a êté à la baisse en 1968 et 1969 mais.en Personnel plique.Pour vos budgets Nous pouvons vous aider à respecter les normes de prix et salaire _ Résoudre les besoins de personnel n'a jamais été chose facile.De plus, les nouvelles normes gouvernementales concernant les prix et les salaires vous rendront la tâche plus difficile encore.Nous croyons que c'est la période idéale pour contacter les Services de Nous prendrons soin de tous vos problèmes de personnel et ce, de plusieurs façons : en comblant vos besoins en personnel temporaire, ou encore en planifiant ces besoins de façon à établir un budget pour l'année, et enfin en prenant charge de la gestion com- pléte du personnel avec toutes les responsabilités que cela im- MANPOWER peut régler tous ces problèmes.Ceci veut dire que vous pouvez dorénavant consacrer tout votre temps aux autres activités de votre entreprise.Pour plus d'informations; téléphonez ou écrivez : Serge teur Général, Services de Personnel MANPOWER (Montréal) ttée, 1256 Carré Philips, Suite 1107, Montréal, P.Q.(514) 844-1074.Ww SERVICES DE PERSONNEL MANPOWER Comptez sur notre aide en tout temps Olfu, Direc- ERMOUTHS ET BRANDY ITALIENS DE RENOMMEE MONDIALE Les Affaiven, hand 15 dicombre 107$ er ter = ES PE COMMERCE revenus extérieurs dans ses mines plupart des autres viandes ayant augmenté, la production totale de viande a progressé de 1% em 1971, de 2% en 1972.avant de chuter de 16% en 1973.La production réduite combinée à l'accroissement de la demande a obligé à importer des denrées habituellement disponibles au Chili (par exemple des pommes de terre, des oignons, du maïs, du riz, du blé) et le Chili qui traditionnellement était un exportateur de produits agricoles a dû en acheter pour $500 millions.Les nouveaux maitres du Chili sont résolus a résoudre le pro- bléme de la production agricole, faiblesse qui est la principale cause du déficit de la balance des paiements.Les autorités ont donc fixé les prix de quelques denrées alimentaires.Plusieurs mesures incitatrices et l'assurance que leurs fermes ne leur seront pas prises de vraient amener les fermiers indépendants à augmenter la surface cultivée.Elle l'aurait déjà été de 25% en 1973-74.Le gouvernement encourage la conversion des terres cultivables en terres à blé et autres céréales.Le Chili vit de son cuivre Le secteur minier qui participe pour 10% au PNB est encore le principal générateur de revenus dans les échanges commerciaux du Chili avec l'étranger.(Les minerais représentent les trois quarts des exportations).L'un des premiers gestes du régime Allende a été comme on l'a déjà mentionné de nationaliser la plupart des entreprises cuprifères.Cette situation a eu pour effet de mettre en péril la production, d'affecter son taux d\u2019expansion et de provoquer des difficultés de mise en marché du cuivre chilien.Des grèves et des problé- mes administratifs ont aggravé ces difficultés et la production du secteur minier a légèrement décliné en 1972 et au cours des neuf premiers mois de 1973 la production est demeurée assez basse.\u2018Une meilleure administration, une plus grande discipline dans le travail et la solution apportée a divers problèmes technulogiques ont abouti à une production record dans les grandes mines en novembre et décembre 1973\u2019.Les nouvelles autorités prétendent que la production de cuivre atteindra 800,000 tonnes dès cette année\u2026 ce qui représenterait une augmentation de 150,000 t par rapport aux deux années précédentes.Un plan à long terme prévoit une production d'un million de tonnes.\u2018A l'heure actuelle il y a peu de problèmes et les nouveaux administrateurs et techniciens se vouent à l'accroissement de la production pour tirer parti des prix mondiaux particulièrement élevés.Le Chili aurait tiré $900 millions de ses ventes en 1974.Industries de transformation: une presque autonomie Depuis le début des années 50, le Chili a entretenu de nombreuses entreprises de transformation de produits importés et désormais il est virtuellement auto-suffisant pour les produits de consommation courante et quelques produits semi-finis.L'industrie lourde continue cependant d'être un gros importateur de matières premières et d'usines clés en main de même que d'équipement lourd.Le secteur industriel intervient pour 30% dans la composition du PNB.Lorsqu'Allende est entré en fonctions en 1970, les structures industrielles n'étaient que partiellement utilisées.La politique expan- Les Affaires, lundi 15 décembre 1975 sionniste d\u2019Allende a tout d\u2019abord provoqué une hausse sensible de la production (13% en 1971), mais différents problèmes surgirent en 1972 et 1973 alors que plusieurs \u201cgoulots d\u2019étranglement\u201d affectèrent la production .par exemple les capitaux requis n'étaient pas disponibles.L\u2019aptitude réduite aux échanges avec l'extérieur rendit difficile l\u2019obtention des machines nécessaires et des matières premières et le changement brusque de propriétaires, le rapide passage du domaine privé à la gestion d'État s\u2019assortit de faiblessesadministra- tives.Au cours de l'année 1972, la production industrielle ne s\u2019accrut que de 3% et elle baissa de 8% en 1973.Le gouvernement actuel a fait savoir qu\u2019il entend donner la priorité au développement des industries orientées vers l'exportation (Mines de cuivre, industries du bois, en particulier pâtes et papier).Une balance des paiements à la recherche d\u2019un équilibre En ce qui concerne sa balance des paiements, le Chili dispose depuis longtemps d\u2019un léger surplus: en 1970, il se chiffrait à $60 millions.L'équilibre de la balance des paiements fut sérieusement menacé en 1971 par différents facteurs: Les prix du cuivre baissèrent et les exportations suivirent cette tendance alors que les mines connurent des problèmes de production; les importations de produits agricoles doublèrent en volume et en prix; le crédit à moyen et court terme diminua de façon drastique et aucun investissement étranger n\u2019entra au Chili.Durant les trois années 1971, 1972 et 1973, le déficit de la balance des paiements fut respectivement de $370 millions, $707 millions et $733 millions.Dans le but de combler ce déficit, le Voir page 26: Commerce r 8 i ! l ! 8 i 8 i Î ' i 8 ! i 8 8 L PARTICIPEZ AU CONCOURS ANNUEL D\u2019ENTREPRENEURSHIP ENTREPRISE CANADA 76 Organisé conjointement par Canadian Enterprise Development Corporation, le Financial Post et Le Journal Les Affaires.Deux prix de $7,500 chacun.L'édition 1976 de ce concours annuel est parrainée par Canadian Enterprise Development Corporation, le Financial Post et le Journal Les Affaires Le but de ce concours est de favoriser l'éclosion de nouvelles entreprises au Canada.Deux prix de $7,500 chacun seront décernés aux deux concurrents qui auront présenté les propostions d'affaires les plus prometteuses et réalistes.Ce concours intéresse tout particulièrement l'entrepreneur dont le projet se trouve à un stade tel que.pour le réaliser, il ne lui manque plus que le capital nécessaire au financement de la production et du marketing.L'opération doit être dimensionnée de telle sorte que, pour s'avérer rentable.elle n'exige pas en trois ans des engagements financiers excédant $500.000.Lisez attentivement le règlement du concours ci- contre.Puis, remplissez le bulletin d'inscription et re- tournez-le à Canadian Enterprise Development Corporation avant le 31 décembre 1975, accompagné d'une étude détaillée de votre projet.om mom oo a FORMULAIRE D'INSCRIPTONe ss a Canadian Enterprise Development Corporation 967 Edifice Sun Life, Montréal, P.Q.H3B-2W6 (A annexer à votre soumission) Canadian Enterprise Development Corp./The Financial Post / Le Journal les Affaires Nom du (des) participant (s) \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.AGFESSE: .\u2026.\u2026.crscrscrssecsescencensersentencenerarecrecanrense Ville .coooovenenen.Province .Code postal.Je désire soumettre le projet décrit dons le dossier en annexe au fitre de ma participation au concours susmentionné dont j'accepte, dans son intégralité, le règlement.ow 9600 ution (01 Spire ouch) préndent de CEO.oth pS Ceotherwood (8 Fesiréme ser de 1 e0mon 75 Gu concours tour cheque.De gauche à droite or ry président de Grenadies Checoiate Ca ot lo Or ot Mme Abermen.respectivement vice-présidente de Cumulative Indes Corp LE JURY Toutes ies propos.t-ons $670NT SOUMSEs 8 | SPPTECIATON @ un jury formé de MM Deen Wettiauter Unversty of Western Ontario School of Business Admmnestraton.Roger Char bonnesu.directeur de | Ecole des Mautes Etudes Commercieles iUmvers-té de Montres!) Gerald Sutton president du CED REGLEMENT OU CONCOURS: 1 Les proposons dovent être redgées en angles Où en frances sous forme dun programme prépare par une entreprse privèe Caradenne surf le pont de lancer auf ie marche un produit Ou UN service 2 Des prix de $7 500 recompenseront chacune des Jeur Dropos-tions qu de | ses du uty.offrent ies Meslleures perspectives dune \u2018éuss-te CommMerciate à long terme foutetos % Gel avis Ju jury aucune DrOpont-ON ne répond aux condit-ons es-gées durant une année donnée aucun\u201d prix ne sera alors accordé 3 Les propositions peuvent &re soum ses 301 A Ire nd v-dust sort au NOM dun groupe ou dune petite entreprse Le personnel de Maclean Hunter Lid de Pubtcatons Les Affe res Lies Ou des compagnies qui teur son! affihbes de Même que le personnel de CED et des compagnies dans esquetes cewe-c' a des pertcpattons ne peuvent pes concour 4 La realisation du Projet SOUMIS NA Got Pas NÉCENEIET UN NOUVEl SPHOTT lNANCET ENCÉ dant $500 000 et pas plus de trois ans pout que | exptortatron se révête rentable sur une dase mensuels.5 Le programme peut porter sur un produit (produii ou MéthoGe! un procédé ou un ser - vice Il devrait être 0818 suffisamment Mas au stade prétirmnate de Ia COMME.Crafisation le concours financrer souMarté étant destiné pour lessentet à le production et à Ja cornrmerciatreation, 6 Les propositions dorvent être présentées par écrit.rédigées à la Man Ou Jacty- lograpivées, ot inclure \u2014 8) une bréve description du Propet of un expose Ge 38 CoNCephon.b) des rensergnements sur ie Marché du produ ou S8TVICE ST QUE BUY 18 CONCUITENCS.\u20ac) un CurrCulum vitae du participent Ou GES PTINCIHEUX RSSOCIÉS 8 1l 8 gn d'u Groupe Ov dune petite campagne.d) le programme où te plen retat! au lancement et au Géveloppement de l'afferre.e) tes données relatives au prix de revrent et au prix de vante ant Que les prévimons concernant te cesh flow pour trois (3) ans ?Toutes ies propositons seront tratees confident-eitement Les organisateurs Jécinent toute responsabilité en cas de perte Ou d'avarres des documents expédrés par les pertc:- pants.quel Que sont le Moyen (poste ou autres services) utisé par ces dermers (Les partics- pants pourrarent SOuSCrire une assurance pour se protéger contre de lets rrsques) Afm de sauvegarder leurs droits.notamment 8 rl 8 ag d une innovation.les participants devraent.de préférence.consulter une agence de brevet avant de drvuiguer tes détails techniques de leur proset aux organisateurs du concours.8.Le partc:pant devra fourmur l'assurance que 88 proposrtion ne va à | encontre d'eucune clause de son contrat de travari et qu'il 8 le drort légitime d'expiorter.de la rManère mdiquée.te produrl Ou service Qu 11 définit dans sa proposition.En fout état de cause.l@ jury se rê- serve le drot d'entreprendre tes démarches nécessaires pout en &vor CONfirMation 9.Les propositions sournises par tes concurrents seront appréciées par un jury de trors membres représentant le CED et deux Unvers:tés Canadiennes C'est ia déc:sron de Ce jury qui désignera les deux q 8.Elle sere 5 correspond à ce suret nest recevable.10 Chaque participant doit remptr une formulaire d'inecription (vor le bulletin) qui fers foi de son acceptation du réglement du présent concours.Ce formulere dort être fermement attaché au dossier de la proposition.11 Les soumissions devront parvenr au pus tard le 31 décembre 1975 aux bureaux de la Canadien Enterprise Development Corporstion Lid \u2014 967 Edtice Sun LHe-Montréel PQ H38-2W6 Les noms des gagnants seront annoncés au cours d'une conférence de presse gu ura Heu à l'issue de l'assemblée annuette du CÉD rg \u2014\u2014\u2014 SRE RE ÉCHOS DE LA COLLINE La patience vient à bout de tout par M.Bernard C\u2019est pour aujourd'hui, c\u2019est pour demain, c\u2019est pour quand?Patiemment, depuis deux mots, l'ambassadeur du Canada en France, M.Gérard Pelletier, fait le pied de grue à Paris dans l\u2019espoir de présenter un jour ses lettres de créances au Président de la République française.Aux yeux de M.Claude Wagner, député de Saint-Hyacinthe, c\u2019est un signe que les relations entre nos deux pays se sont refroidies.Ce que s\u2019est empressé de démentir le secrétaire d\u2019État aux Affaires extérieures, M.Allan MacEachen.Tout va bien, dit-il.Une date a été proposée pour cette cérémonie, un peu plus tard ce mois-ci.D'après lui, le retard mis à recevoir M.Pelletier est attribuable aux lourdes tâches administratives de Giscard d'Estaing.Par ailleurs, la question de l'atome irradié la Chambre des Communes.Rappelons que le gouvernement fédéral est désireux de renégocier la vente d\u2019un réacteur Candu d l'Argentine.il s\u2019agit, en gros, d\u2019une affaire de cent millions de dollars.Au dire de M.Alas- tair Gillespie, ministre de l\u2019EMR, il semble que l'Argentine soit prête à renégocier les termes du contrat au cours des prochains jours.En homme pacifique qu'il est, M.Robert Stanfield, chef de l'Opposition, se soucie de savoir si l'accord sera assorti de garanties suffisantes de manière d empécher les Argentins de fabriquer des pétards avec nos matières et nos techniques.\u2018\u2018 Je ne puis exposer les détails de l'accord\u201d, a répondu le ministre.Il a ajouté que le texte, une fois signé, serait déposé aux Communes.Attendons les retombées.Le saviez-vous?Depuis dix ans, le Canada a vendu du matériel de guerre à 73 pays.Pas un de plus, pas un de moins.Ce qui nous place au sixième rang des marchands de canons dans le monde.M.Mitchell Sharp, secrétaire d'État suppléant aux Affaires extérieures, a expliqué qu'une grande partie de nos fourni- \u2018tures ne sont pas destinées d massacrer des gens.Sur ce, le député George Hees a eu cette réflexion: \u2018\u2019 Je suppose que ce sont de gentilles armes.\u201d Le projet de loi C-73 destiné à juguler l'inflation continue de faire l'objet de longs débats d la Chambre des communes.\u2018\u2019 Notre parti soutient que le programme mis de l'avant par les Libéraux ne peut résoudre le problème de l'inflation, \u2019 déclare M.Edward Broadbent, député néo-démocrate ontarien.A son avis, c'est s'attarder aux symptômes plutôt qu'aux causes véritables.L'une d'elles, c'est le prix élevé de l'énergie qui touche tous les pays.Or d'affirmer le député, c'est ld une cause sur laquelle notre gouvernement peut agir puisque nous sommes producteurs de pétrole.Le NPD prône le maintien des prix pétroliers en dessous des prir mondiaux.M.Broadbent se demande pourquoi les Canadiens devraient payer le prix mondial pour leurs propres ressources énergétiques.\u2018\u2018 Si le gouvernement avait le courage de contrôler l'inrlustrie pétrolière, le taux d'inflation dans ce secteur de l'économie ne serait pas aussi élevé.\u201d Le député progressiste-conservateur Bruce Halli- day s'inquiète des mesures anti-conjugales prises par l'Hydro-Québec dans les chantiers de la baie James.Il se demande si le gouvernement ne ferme pas les yeux sur de telles mesures qui obligent maris et femmes d dormir dans des logements séparés.Il ajoute que si le gouvernemant n'approuve pas cette mesure, comment celui-ci entend-il s\u2019y opposer?Des \u2018oh, oh!\u201d ont accueilli la réponse fournie par le secrétaire parlementaire du ministre de la Santé et du Bien-être, M.Bob Kaplan: \u2018Le gouvernement a demandé d tous les Canadiens de pratiquer la modération\u2019.Le député NPD David Orlikow a entendu dire que les hommes d'affaires établis à leur compte pourraient contourner les directives concernant les hausses de salaire en puisant dans la caisse de la compagnie pour s\u2019octroyer des prêts d de faibles taux d'intérêt et en s\u2019accordant de grandes facilités de remboursement.S\u2019adressant au Premier ministre, il a voulu savoir si le gouvernement allait s\u2019opposer d pareil procédé et s\u2019il avait l'intention de supprimer cette échappatoire.C'est la première fois que j'en entends parler, a répondu M.P.E.Trudeau.Il a ajouté qu\u2019il se ferait un plaisir de signaler la chose au ministre des Finances et de voir s\u2019il existe des réglements pour empêcher Devant la montée La classe moyenne survivra-t-elle au marasme économique ?La classe moyenne est-elle me- naçée de disparition?Devant la montée de l'inflation, de la rêces- sion et des problèmes économiques mondiaux, il semble que cette pierre angulaire de notre économie soit en danger d\u2019être submergée, c\u2019est du moins la question que se pose la Banque Canadienne Nationale \u2018ans son bulletin mensuel.Si les oracles de mauvais augures se révélaient vrais, ce serait une véritable catastrophe pour l\u2019économie canadienne car cette \u2018classe de la société\u2019 a traditionnellement constitué le marché principal des automobiles, des réfrigérateurs, des lave-vaisselle, des meubles et des téléviseurs, elle est en fait \u201cle bastion de la vente au détail en général et verse à nos gouvernements des sommes considérables en impôts sur le revenu.\u201d QUELLE EST LA VÉRITABLE SITUATION Le revenu moyen de l'ensemble des familles canadiennes augmente constamment, mais la hausse du coût de la vie enregistrée dans le même temps réduit à rien les gains réels.Par ailleurs, comparée aux pauvres et aux riches, la classe moyenne est souvent frappée plus durement par les impôts; les riches le sont à environ 30%, les groupes intermédiaires à près de 25%.Or, au cours des prochaines années, le Canada aura besoin de sommes énormes pour mettre en valeur les nouvelles sources d'énergie.pour construire.agrandir et rénover des usines et pour remédier à la grave pénurie d\u2019habitations.Les sommes indispensables pour mener à bien ces objectifs proviennent des profits réalisés après impôts et de l'épargne individuelle.La plus grande partie de ce capital provient des profits non distribués des sociétés; mais ceux-ci sont moins élevés qu'ils ne l\u2019étaient.Quant aux entreprises moins importantes, celles dont les propriétaires appartiennes à la catégorie des revenus moyens, les restrictions de crédit, l\u2019augmentation des coûts et la morosité des marchés ont freiné leur volonté d'expansion.Il existe évidemment d'autres sources de capital.L'une des plus importantes est l'investissement étranger, mais, avec l'afflux de tels capitaux, la propriété des entreprises canadiennes tend à passer entre des mains étrangères.OÙ SE SITUE LA CLASSE MOYENNE?Placée entre les grands qui savent fort bien défendre leurs intérêts et les pauvres qui disposent de leur bulletin de vote pour témoigner de leur mécontentement, cette classe moyenne a de moins en moins d'épargne à investir dans notre pays qui en a pourtant bien besoin.Tandis que les \u2018cols blancs\u2019 tentent désespérément de s'adapter aux nou\u201celles conditions, sans bénéficier de la solidarité caractéristique des corps de métier, les différences entre les divers groupes sociaux s\u2019atténuent.L'action gouvernementale continue, par ailleurs, à favoriser un nivellement des revenus au moyen d\u2019impôts progressifs et du systême de péréquation.Or, la disparité des revenus, à condition qu'il soit possible pour l'individu d\u2019améliorer sa situation, n\u2019a-t-elle pas toujours été un puis- \u2018 sant aiguillon pour l\u2019esprit d\u2019entreprise et d'invention, pour l'amélioration des produits de la productivité?Il semble indispensable dès maintenant de revoir certaines valeurs que nous avons appris à considérer comme importantes.La solution consiste moins a changer nos visées qu'à modifier notre tir.A certains signes on peut estimer que le processus est déjà amorcé.La demande semble s'accroitre pour les maisons plus petites, moins luxueuses et diminuer pour les demeures unifamiliales.On se promène moins en voiture et la tendance est aux modèles plus petits.Peui-être allons nous vers la découverte de nous-mêmes et de nos vrais besoins.C'est pourquoi, on peut affirmer que la classe moyenne n'est pas menacée d'extinction.Sans doute plusieurs éléments de la classe au- dessus comme de la classe au- dessous viendront grossir ses rangs.Elle ne sera jamais plus ce qu'elle était.Mais, sa caractéristique primordiale, la modération en toute chose renait.Elle retrouve sa voie: la voie moyenne.-\u2014 C ENTRE 0 RGANISME $ ERVICES E QUIPE GENIE INDUSTRIEL PLANNING & CONTRÔLE DE LA PRODUCTION GESTION DU MATÉRIEL RELATIONS INDUSTRIELLES 685 Cathcart, 4e étage Montréal, P.Q.Tél.: (314) 868-5393 De formation et d'aide technique \u201cFLEXIBLE Au point de vve GÉOGRAPHIQUE, ANDRAGOGIQUE, ORGANISATIONNEL PRIVÉ SANS BUT LUCRATIF D\u2019analyse des besoins de formation D'élaboration de programmes de formation De développement de contenu De réalisation de programmes de formation MULTIDISCIPLINAIRE OEUVRANT DANS LES DOMAINES SUIVANTS: GESTION DE LA FORMATION GESTION DES RESSOURCES HUMAINES CONTRÔLE DE LA QUALITÉ PREVENTION DES PERTES DUES AUX ACCIDENTS D'évaluation de programmes de formation D'aide technique dans chacun des secteurs mentionnés plus bos Les Affaires, kandi 15 décembre 1975 _.i oT COR SE RE 2 AR as TR rai fe rik Mi 8È 1 ME Un mémoire du Conseil régional de développement de l\u2019Abitibi-Témiscamingue Le gouvernement paye le prix fort pour vider les campagnes Qu'est-ce que les problèmes de l\u2019habitat en Abitibi-Témisca- mingue ont à voir avec les problèmes de surpopulation dans les grandes villes du monde?Rien, direz-vous.Erreur! Examinons un peu les choses par l\u2019autre bout de la lorgnette.Depuis une dizaine d'années, la population de l\u2019Abitibi- Témiscamingue demeure stable, tournant autour de 160,000 habitants.Pourtant là, comme ailleurs au Québec et au Canada, où la croissance démographique est faible et où les espaces sont vastes, les Pouvoirs publics sont débordés par les problèmes des établissements humains.Dans le mémoire qu\u2019il vient de rédiger à l'intention de la Conférence des Nations unies qui se réunira en juin 1976 à Vancouver, le bureau du Conseil régional de développement de l\u2019Abitibi- Témiscamingue (CRDAT) estime que tout cela vient de l\u2019illogisme avec lequel on envisage les problèmes d'aménagement du territoire, du laisser-faire et de l'indifférence ,des Pouvoirs publics à cet égard.Précisons que cette conférence discutera des problèmes de l'habitat.Le document du CRDAT dénonce l'action gouvernementale par laquelle on vide le milieu rural pour entasser les gens dans les grands centres urbains, tels que Montréal.\u201cC'est ce qui fait que la crise des établissements humains dans notre région, c'est la destruction de notre habitat par des forces planificatrices que l'on devrait qualifier de destructrices.\u201d Aprés avoir exposé les besoins fondamentaux de l'homme, les auteurs du mémoire constatent que l'aménagement du territoire et la planification des établissements humains donnent lieu à des décisions fondées uniquement sur des considérations élonomiques.Il faut que cela cesse, dit le CRDAT, il faut que les coûts sociaux et écologiques soient pesés en même temps que les revenus et les emplois créés, et que les populations en cause soient consultées.L'idée que se fait le Conseil régional de développement de I'Abitibi-Témiscamingue sur l\u2019a ménagement du territoire, est exprimée comme suit dans le mémoire.L'aménagement du territoire doit tenir compte de l'utilisation optimale de l\u2019espace, de la conservation des ressources, de la protection de l'environnement du développement complet commu- nates, etc.C\u2019est là, on le voit, une vue plus pénétrante que celle d'un comptable.Les établissements humains, lit- on dans le document, ce sont les .rangs des campagnes comme les agglomérations de population.Pendant que le Québec, comme le Canada, se penchera avec les autres pays (à la Conférence des Nations unies sur l'habitat) sur les problèmes créés par l'urbanisation trop rapide, les politiques de nos gouvernements continuent de déraciner les gens des campagnes pour les forcer à s\u2019entasser en ville.On paie le gros prix pour ces politiques de vidage des petits centres vers les gros, et cela finit par coûter plus cher que de laisser les populations à la campagne ou dans les petits centres.Les Aflniree, lundi 18 décembre 19789 On dit, poursuit le document, Que le rural ne cultive plus, et qu\u2019il reste sur sa terre sans l'utiliser.Mais dès qu\u2019il la quitte, c\u2019est un citadin qui achète sa propriété comme seconde résidence, et ce dernier ne l\u2019utilisera pas davantage.Les distances énormes reliant des populations dispersées portent le planificateur des villes à penser que la seule solution est le regroupement de ces populations.Quand les campagnes seront vides, ce sera au tour des villages et des petites villes à subir les normes centralisatrices.Les planificateurs habitent la ville, ils n\u2019ont pas à se déplacer.IIs planifient donc, de manière à améliorer les facilités des villes, quitte à compter sur les populations des \u201czones d\u2019influence\u201d qui contribueront à payer pour des équipements centralisés; et pour les utiliser, ils devront encore payer le coût du transport pour s'y rendre.L'idéal que souhaite insuffler le CRDAT à la Conférence sur l\u2019habitat qui aura lieu l\u2019année prochaine a Vancouver, c'est de donner la chance aux gens de vivre ou ils et d'y être heureux.\u201cOn oublie trop souvent qu'il faudrait peut-être laisser aux gens la capacité de vivre un peu plus par eux-mêmes, sans toujours compter sur la grande consommation.\u201d D\u2019autre part, les auteurs du mémoire notent que les politiques et les plans d\u2019habitat sont encore peu présents en Abitibi-Témisca- mingue.Ils constatent que les développements sauvages se multiplient à la périphérie des villes et villages.Les édifices commu- \u2018nautaires, souvent, ne conviennent pas aux besoins de la population.Plus loin dans le document, le CRDAT aborde la question du déracinement des populations.En plus du doute, lit-on, sur les avantages économiques de forcer les ruraux marginaux à gagner les centres, il y a toute la question des coûts sociaux qui sont difficiles à évaluer mais combien importants.\u201cOn dira souvent que ce rural marginal, en plus de coûter cher à la société pour les services qu'il reçoit, ne contribue à rien positivement, puisqu\u2019il vit la majeure partie de l\u2019année sur des mesures d'aide sociale.Mais justement, aura-t-il plus de travail en ville?Pourquoi le forcer à aller dans un endroit où il ne sera pas reconnu, où il sera ignoré, parce que marginal, ou il pourra mal s\u2019intégrer, parce que ses possibilités de travailler seront minces à cause de sa non-spécialisation?Il pourra aller jusqu\u2019à perdre sa dignité humaine, mal intégré dans son nouveau milieu où rien ne lui appartient et où il ne vivra que dans l'attente de son chèque de chômage ou de bien- être.\u201d Est-il souhaitable, se demandent les auteurs du mémoire, d\u2019entraîner tous les individus à la ville, de les déraciner pour des motifs de planification?Car c\u2019est une certaine planification qui les a fait s'installer là où ils sont; ces gens ont travaillé dur, mais ils ont appris à aimer ces coins de pays où on les a envoyés et d\u2019où maintenant on veut les sortir.Le document du CRDAT note que le problème le plus remarquable lié aux problèmes de planification des établissements humains est celui du transport scolaire en Abitibi et au Témiscamingue.Suite à la baisse du taux de natalité et » AVIS.Cavautlco parce quon y met du coeur.ras vst ani mar pl mie aux politiques de regroupement aux niveaux primaire et secondaire, les écoles de rangs et de villages ont disparu pour faire place au transport scolaire.Même s\u2019il ne s\u2019agit que de sortir les enfants pour la journée seulement, expliquet-on dans le mémoire, il s\u2019agit de la plus importante force de déracinement créé par l\u2019État.De sept heures du matin jusqu\u2019à l'heure du souper, ces jeunes voyagent une ou deux heures en autobus, sur des parcours pouvant atteindre 70 milles par jour.Ils ont droit à un bon lunch aux sandwiches chaque midi et, bien sûr, à une pleine journée d'école.Le CRDAT dénonce ce sytème, qui a été créé pour des motifs d\u2019économie et de meilleures services pédagogiques.Non seulement a-t- on ignoré le coût social, note le Conseil, mais en plus on a vu les budgets des commissions scolaires gonfler à un rythme qui dépasse les meilleures chevauchées de l\u2019inflation.Le seul budget de la régionale Harricana dépasse celui de toutes Voir page 27: Un mémoire 11 L\u2019intervention de l\u2019État est un mal nécessaire mais l\u2019entreprise Si l\u2019on peut imaginer, en théorie, un système de libre entreprise qui soit exempt de toute intervention gouvernementale, il est par ailleurs difficile de traduire dans Ja pratique un tel système.Imaginez, pour un instant, que nos gouvernements se limitent à leurs rôles d'antan, c\u2019est à dire la défense de l'intégrité du territoire, la sécurité intérieure et l'administration de la justice.Voilà, à peu de choses près, les fonctions que l\u2019on attribuait originellement à l'Etat, fonctions que l\u2019on pourrait qualifier de politiques et qui ne touchaient en rien les secteurs économiques et sociaux.Dans un tel système, bien sûr, les impôts seraient bas; par contre, aucune entreprise ne bénéficierait de subventions, l'assurance- chômage n'existerait pas, certains ouvriers recevraient des salaires de famine et rien ne protégerait les entreprises d\u2019un pays face à la concurrence envahissante d'entreprises étrangères parfois gigantesques.Quant à la politique monétaire comme telle, elle n'existerait tout simplement pas.Jusqu'à la fin de la première guerre mondiale, les pays capitalistes étaient les pays de l\u2019entreprise privée, de la libre initiative et de la NOUVELLE EMISSION L'Etat intervient de plus en plus dans la vie économique de la Société.Les partisans de l'initiative privée et de la libre entreprise s\u2019en émeuvent, mais de nos jours l'Etat ne peut plus se contenter de sonrôle traditionnel: gardien de l'integrité territoriale et de la sécurité des citoyens.La collectivité se montre de plus en plus exigeante et les gouvernements assument de nos jours des missions sociales.Par deld les seuls objectifs de bien-étre de la population, l'internationalisation des échanges a contraint l\u2019Etat d intervenir directement dans le cycle économique par le biais de la politique monétaire et de la réglementation des échanges.Nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'omniprésence de l\u2019Etat de leur interrogation perd sa bienveillance lors de la déclaration des revenus.Comment considérer cet \u2018\u2018interventionnisme\u2019\u2019?Comme un mal?Comme un remède.d tous les maux?M.Germain Perreault, vice-président et directeur général en chef de la Banque Canadienne Nationale, opte pour une position modérée : l\u2019intervention de l'Etat est un mal nécessaire.Pourtant quelle que soit l'interprétation que l'on choisse il reste évident que que le pourcentage des dépenses gouvernementales, provinciales et municipales au Canada par rapport au produit national brut n'a cessé de croftre (23.7% en 1947 37.7% en 1973).De plus, la somme des dépenses totales de tous les niveaux de gouvernements, qui n\u2019était que de $3 milliards en 1947 atteignait $44.5 milliards en 1973, soit une augmentation de 1,300%!.Quel est le principal responsable de ces interventions étatiques?L'heure est peut-être venue de l\u2019autocritique.OXFAN-QUEBEC OBLIGATIONS SOLIDARITÉ 100%/o* | À L'OCCASION DE SA CAMPAGNE ANNUELLE OXFAM QUÉBEC ÉMET LES PREMIÈRES OBLIGATIONS SOLIDARITÉ FREINEZ LA COURSE FOLLE AU SOUS-DEVELOPPEMENT! PARTAGEZ AVEC DES PEUPLES PROMETTEURS! PARTICIPEZ AUX OBLIGATIONS SOLIDARITE # ELLES RAPPORTENT: LA DIGNITE (court terme) LE DEVELOPPEMENT (moyen terme) libre concurrence.L'intervention de l\u2019Etat n\u2019était alors conçue que comme un produit spécifique des économies de temps de guerre.Mais vint la crise.de 1929, puis la deuxième guerre mondiale, et il fut dès lors évident qu\u2019une politique économique devenait nécessaire.Politique économique qui serait un moyen pour l\u2019économie de faire face aux fluctuations et aux crises, Il s'agissait donc d\u2019équilibrer, grâce à une programmation et une planification « rientées vers la croissance économique, l\u2019activité nationale dans une économie mondiale ouverte.Une telle action coordinatrice centralisée relevait, évidemment, de l'Etat.Dans cette optique, l\u2019action de l'Etat n\u2019est pas vue comme indispensable seulement en période de guerre ou de crise économique grave, mais doit être mise en oeuvre pour préserver l'équilibre économique, empêcher l'apparition des crises, régler les cycles économiques pour éviter les grandes dépressions et maintenir un rythme de croissance.L'utilisation d'une politique monétaire fait évidemment partie des élémets essentiels de contrôle et de régulation.Stabilités interne et externe sont obtenues en particulier grâce au jeu sur les intérêts à long et à court termes, les réserves des banques, l'achat et la vente de titres d'Etat sur le marché, l'action sur le montant de crédit, et la politique fiscale.Dans le contexte économique nord-américain, d'autres considérations particulières viennent modifier le jeu normal de l'offre et de la demande et obligent l'Etat à agrandir encore le champ de ses interventions.Le Prince des cognacs\u2026 à la hauteur de votre palais.FE COGNAC Prince Hubert \"POLIGNAC V.S.0.P.\u201cFine Champagne\u201d S.A.Q.130-G 3 étoiles*** S.A.Q.130-E Si l\u2019on considère plus spécifiquement l'intervention gouvernementale dans le contexte canadien, il va de soi que des facteurs comme la configuration géographique du pays ou la proximité des Etats- Unis entrent en jeu.Nous vivons dans un pays immense, dont bien des parties sont sous-peuplées et où le transport et les communications prennent une importance considérable.I] n\u2019est donc pas surprenant que l\u2019Etat canadien se soit approprié ces deux secteurs avant tout autre et que la construction d'un chemin de fer puis d'une route trans-canadienne ait pris, chez nous, des colorations presque mythiques.Le chemin de fer et la route rendaient possibles non seulement la migration des populations, mais aussi, et surtout, le développement économique des diverses régions du pays.Il était alors normal que l\u2019Etat prenne en main ces deux réalisations essentielles à l'existence méme d'un pays aussi grand que le Canada.Voilà donc une première intervention, qui se veut politique, mais dont les conséquences sur le * plan économique sont incalculables.Mais il ne suffit pas que les gens puissent se transporter d'un lieu à un autre à travers le pays, encore faut-il que les idées puissent, elles aussi, être véhiculées dans toutes les régions.D'où l\u2019importance d'un système de communications souple, efficace et dont les ramifications atteignent les coins les plus reculés de notre territoire.D'où, également, la nécessité d'un contrôle à l'échelle du pays, par l'intermédiaire d\u2019organismes comme le ministère des transports et communications, Radio- Canada et, plus récemment; le CRTC.LA LIBERTÉ (long terme) PARMI LES BÉNÉFICIAIRES ANGOLA - BANGLADESH - ÉTHIOPIE - GUINÉE BISSAU ( \\ HAUTE VOLTA - INDE - MALI - MOZAMBIQUE - NIGER - PÉROU ( ) SOMALIE - TANZANIE - TIMOR - VIETNAM ™ .- vi \u2019 rf à bh lve Hub: at \\§ USER 169 EST, RUE ST-PAUL, MONTRÉAL OXFAN-QUEÉBEC 11174.RUE ST-JEAN.QUÉBEC OBLIGATIONS SOLIDARITÉ tj di) ] NOM i 1 11] PS | |] I os Lt 1 VALE dar POSTAL ; \u2018REMETT EZ VOTRE SOUSCRIPTION À VOTRE CAISSE POPULAIR NOUS ÉMETTONS DES REÇUS POUR UN MONTANT DE $5.00 ET PLUS Importations Québec Inc.781-3919 Les Aftnires, lundi 16 décembre 1078 12 privée peut encore prendre en main son développement Malgré l\u2019immensité de son territoire, le Canada représente, paradoxalement, un marché exigu, à cause de sa population restreinte.Cette réalité vient s\u2019ajouter au fait que nos voisins immédiats constituent la nation la plus riche du monde et sont dix fois plus nombreux que nous.On sait qu\u2019une entreprise qui produit en quantité massive réussit à abaisser ses coûts de production.I en ressort que l\u2019exiguïté du marché canadien représente un problème de taille pour plusieurs de nos entreprises et que l'Etat se doit, par conséquent, de créer des débouchés pour les produits canadiens.Mais autant ce rôle est facile à identifier, autant il est complexe de l'assumer.I suffit d\u2019un coup d'oeil rapide sur les conditions d'échange du pacte de l\u2019automobile ou sur les particularités du Kennedy Round pour constater combien les gouvernements canadien et américain disposent de moyens d'action différents et inégaux, vu les disparités économiques entre les deux pays.Ces disparités s\u2019accentuent encore si l'on tient compte des besoins qui différent d'une province à l'autre et qui appellent, à leur tour, l'intervention des divers gouvernements provinciaux.Car les particularités ethniques, les ressources naturelles plus ou moins abondantes et la densité de la population sont autant de facteurs qui influencent la situation économique de chacune des régions.Et c'est peut-être ce double niveau d'intervention qui fait qu'au Québec on s'interroge sur le rôle de l'Etat et sur l'avenir de l'entreprise.Car si l'Etat fédéral se doit de préserver l'intégrité économique du pays, l'Etat provincial se voit, lui, dans l'obligation de corriger une structure industrielle souvent beaucoup trop faible.Et ce partage des responsabilités entraine parfois des tiraillements entre les deux niveaux de gouvernement.Si l'on étudie, par exemple, les problèmes que doit affronter toute entreprise naissante, il est clair que l'Etat doit jouer un rôle de protecteur, de façon qu'une entreprise nouvelle, qui entre en concurrence avec des entreprises beaucoup plus grosses qu'elle, ne soit pas vouée, dès sa naissance, à un échec certain.Voilà bien un domaine où la collaboration entre l'Etat et l'entreprise est absolument essentielle.Mais jusqu'où doit aller l'intervention de l'Etat et quelles sont les responsabilités respectives du fédéral et du provincial, voilà qui est moins facile à trancher.Bien sûr, les barrières tarifaires et les accords internationaux sur le commerce relèvent du niveau fédéral.Mais les subventions, les exemptions fiscales et divers au- N'oubliez pas! Obligations - Solidarité OXFAM Les Affeires, lundi 15 décembre 1976 tres encouragements relèvent des deux niveaux de gouvernement et mériteraient, bien souvent, quelques éclaircissements.Dans le cas particulier des prêts aux petites entreprises, par exemple.L'Etat prévoit, bien sûr, des taux avantageux pour les petites entreprises.Mais le problème est que les taux fixés par le gouvernement pour ces prêts sont irréalistes.Une institution financière qui paie, par exemple 10% d'intérêt sur ses dépôts, ne prêtera jamais de gaieté de coeur ce même argent à 83/4% ou 9%.Si l\u2019entreprise financière accepte d'assumer un certain rôle envers les entreprises naissantes qui manquent de capitaux et représentent souvent un risque élevé, il est évident, néanmoins qu'elle ne peut se permettre de prêter à perte.L'Etat pourrait permettre aux entreprises financières de prêter aux petites entreprises aux taux d'intérêt en cours et assumer lui- même son rôle de protecteur en payant la différence entre le taux en cours et le taux qu\u2019il juge raisonnable pour la petite entreprise.La petite entreprise paierait ainsi le même taux que sous l'égide des programmes de prêts aux petites entreprises, mais le fardeau du programme serait dès lors assumé par l\u2019Etat et non plus par le secteur privé.I] existe trop de zones grises où le partage des responsabilités des secteurs public et privé est nébuleux et entraine des efforts dilués de part et d'autre.I] semble évident qu'un partage plus précis des responsabilités pourrait être obtenu grâce à un dialogue constant entre les deux secteurs.Car il ne faut pas oublier que l'Etat et l\u2019entreprise sont tous deux au service du grand public, c\u2019est à dire ce consommateur moyen qui trop souvent écope des erreurs de l\u2019un et l\u2019autre secteurs.Il est donc normal que l\u2019homme d\u2019affaires, face à l\u2019intervention envahissante de l'Etat, se pose des questions sur le rôle qu\u2019il a joué jusqu'ici et sur celui qu'il veut jouer a l'avenir.Si l\u2019inaction de l\u2019entreprise privée a ouvert à l\u2019Etat les portes d'une plus grande intervention, peut-être est-il trop tard pour reprendre en main certains secteurs depuis trop longtemps abondon- nés.Mais ce n\u2019est pas u:ie raison pour tout abandonner.L'\u2019entreprise privée peut s'accommoder relativement facilement du rôle actuel de l'Etat, tout en faisant les gestes nécessaires pour éviter qu\u2019à l\u2019avenir son environnment soit façonné par l'Etat.Il faut prendre les devants.~ 13 14 Quelque chose de spécial est arrivé au coeur de Toronto.a es LJ J 2 2 y\u2014 .nds > fo Wy fda rdl Sv tig ult AT / [TEBE AL EY Chelsea Inn A partir de $22.Au Chelsea Inn, vous trouvez 808 chambres d'invités, magnifiquement décorées, dont plusieurs centaines ne coûtent que 522.par nuit, chambre simple.Le Chelsea Inn est situé à trois rues de l'hôtel de ville, à quelques pas du Maple Leaf Gardens et tout près de la rue Yonge toujours si animée! 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PÂTES ET PAPIERS La capacité de production de pâte de bois devrait atteindre 3.1% de plus que l\u2019année passée, soit 25,203,000 tonnes La capacité de production dans l\u2019industrie canadienne de la pâte de bois devrait atteindre 25,203,000 tonnes courtes cette année, soit 3.1% de plus que l'année passée où la progression était de 3.5% par rapport à 1973.La capacité de production de pâte dite de marché, soit la part du total de la pâte produite par l\u2019industrie et livrée en dehors de l\u2019Amérique du Nord ou vendue sur le marché libre aux acheteurs non affiliés en Amérique du Nord, est estimée à 7,892,000 tonnes en 1975.Il s\u2019agit là d\u2019une augmentation de 2.9% par rapport à 1974, année qui était en avance de 8.7% sur 1973.La capacité de la pâte de marché varie plus que la capacité totale du fait que quand la demande de papier et de carton est faible, certains producteurs intégrés offrent en vente des tonnages supplémentaires de pâte.L'Association canadienne des pâtes et papiers a fourni de nouvelles statistiques qui étendent ses estimations de la capacité de l\u2019industrie de la pâte jusqu\u2019en 1977.Les chiffres montrent que la capacité totale de pâte devrait augmenter de 2.8% par an de 1974 a 1977, soit en trois ans, ce qui est inférieur a la progression de 35% prévue dans la même période l'an dernier pour 1973 à 1976.En 1976, la capacité totale des usines de pâte devrait atteindre 26,132,000 tonnes, soit une augmentation de 3.7% sur 1975, puis être portée à 26,533,000 tonnes en 1977, Canadien Pacifique Limitée AVIS DE DIVIDENDE Le Conseil d'administration a déclaré à une assemblée tenue au- jourd'hui les dividendes suivants: Actions ordinaires Un dernier dividende de quarante- trois virgule cinq cents (43,5\u20ac) l\u2019action ordinaire en circulation, d'une valeur au pair de $5.00, pour l'exercice 1975, dont vingt-et-un virgule cinq cents (21,5¢) l'action est le produit d'un dividende d'Investissements Canadien Pacifique Limitée, payable en devises car:9- diennes le 28 janvier 1976 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 29 décembre 1978.Actions privilégiées remboursables 7% % cumulatif, série À Un dividende de trente-six virgule deux cing cents (36.25¢) par action privilégiée remboursable, 7% % cumulatif, série A, en circulation, payable en devises canadiennes le 28 janvier 1976 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 29 décembre 1975.Actions privilégiées de 4% Un dernier dividende de deux pour cent (2%) sur les actions privilégiées de 4% en circulation, pour l'exercice 1975, payable le 28 janvier 1976 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 29 décembre 1975.Par ordre du Conseil, J.C.AMES, Secrétaire.Montréal, le 8 décembre 1975.16 soit une nouvelle progression de 1.5%.Le secteur de la pate au sulfate, qui progresse habituellement le plus vite, devrait monter en moyenne de 2.6% seulement par an (1974-1977) et sera la grande cause d\u2019une lente croissance de la capacité totale de la pâte.La pâte au sulfate (kraft) est bien connue pour sa résistance, et la pâte non blanchie est utilisée principalement à la fabrication du papier kraft pour l\u2019emballage, et les sacs d'expédition, de même qu'à la fabrication du carton pour conteneurs.La qualité sulfate semi- blanchi est utiusée, avec la pâte mécanique, pour fabriquer du papier journal et du cärton spécial ~ employé dans l'alimentation.Le sulfate blanchi, seul ou mélangé avec d\u2019autres pâtes, est utilisé pour le papier et le carton blancs dans des centaines de nuances, qui vont du papier d'impression au papier de toilette en trois épaisseurs à motifs fleuris.La pâte au sulfate intervient à 42% dans le total de la production canadienne de pite.Deux tiers sont exportés.La capacité de production de pate mécanique devrait s\u2019accroitre a un rythme annuel de 2.7% entre 1974 et 1977.La pate mécanique représente 13% environ de la production dans l\u2019industrie, la plus grande partie étant utilisée pour fabriquer le papier journal au Canada.On l'utilise aussi pour fabriquer du carton et des papiers spéciaux.La capacité de production de la pâte au sulfite devrait augmenter de 2% au taux annuel jusqu\u2019en 1977.Cette sorte de pâte se taille 13% environ de la production canadienne.Environ 75% est utilisé à la fabrication du papier au Canada et le reste est exporté.La pâte au sulfite est utilisée dans une grande variété de papiers.Le blanchi sert à fabriquer du papier d'impression du papier à lettre et de toilette, de même que divers cartons.Le sulfite non blanchi est utilisé avec la pâte mécanique pour fabriquer du papier journal, d\u2019autres sortes de papier et du carton.La capacité de production de BILAN ET PERSPECTIVES ÉDITION \"76 Le plus important supplément jamais publié sur ce thème par un journal de langue française au Canada.Plus de 60 pages sur l\u2019inflation et les moyens d'y remédier, crise énergétique, penurie de \u2018matières premières et de denrées alimentaires, et leurs conséquences sur l'économie mondiale.Les perspectives politiques et économiques dans le monde, au Canada, aux États-Unis et dans la Communauté européenne.Au sommaire également: la finance, l'emploi, les investissements, la politique sociale, la main-d'oeuvre, la santé, les relations Ottawa-Provinces .ainsi que les grands secteurs de l'économie nationale.79,620 \u201clecteurs Ce numéro spécial offre à votre entreprise une excellente occasion d'exposer un message publicitaire à plus de 79,620* lecteurs, dont la majorité est formée d'industriels, de financiers et d'hommes d'affaires québécois.Date de publication: 1:5 février 1976 \u2014 Date de fermeture: 4 février 1976.LES AFFAIRES Pour plus de renseignements, $.V.P.communiquez avec Lionel Corsilli ou René Bourbonnais à 381-1888.* 29,490 abonnés, tirage payé ABC, 30 juin 1973, avec 2.7 lecteurs par exemplaire.2 - pâte de dissolution et de pâte alpha spéciale devrait s\u2019accroître à un rythme annuel de 14.55% entre 1974 et 1977 et leur part de la capacité totale devrait progresser de 1.8% à 2.4%.Ces pâtes sont des qualités extra-pures de sulfite blanchi et de sulfate blanchi.Plus des quatre cinquièmes du tonnage produit prennent le chemin de l'exportation.Les pâtes de dissolution sont utilisées à la fabrication de la rayonne, la cellophane, les explosifs et d\u2019autres produits obtenus par une transformation chimique de la fibre.Les pâtes super-alpha entrent dans la fabrication de cer- , tains papiers spéciaux, tels que les papiers filtres et photographiques.~ Les Affaires, kandi 18 décembre 1978 VE CS CEI0 8 AA CHAN 63. \u2018La Mercury Marquis 1976.n luxe bien à votre portée.oy Laréputation de notre Marquis est basée sur la tenue de route le luxe raffiné et la haute qualité de cette grosse voiture.En 1976, la Mercury Marquis se compare avantageusement à toute autre voiture de luxe que vous pourriez posséder; son cachet particulier et sa haute qualité vous surprendront à juste titre.La 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\u201crépercussions furent toutefois attenuées en partie par des hausses importantes des ventes et des bénéfices dans les exploitations de la société au Québec, lesquelles avaient été affectées défavorablement par une grève à la division Francon de la société l'an dernier.Genstar limitée Genstar limitée a annoncé que son < revenu net du troisième trimestre s\u2019est élevé à $15 ,861,000 $L.37 par «- action ordinaire sur des revenus de $218,254,000 au regard d\u2019un revenu net de $10,812,000 ou 95 cents par action sur des revenus de $188,410,000 lors du même trimestre en 1974.Les revenus de la période des neuf premiers mois de 1975 se sont chiffrés par $541, 771,000 par rapport à $477,682,000 lors de la même période il y a un an.Le revenu net s'établit à $33,525,000 ou $2.88 par action ordianire en comparaison de $24,590,000 ou $2.15 par action ordi- - naire en 1974.M.August A.Franck, président du conseil d'administration de Genstar, a déclaré que les ventes des maisons unifamiliales sont demeurées à un niveau élevé dans l\u2019ouest du Canada au cours du dernier trimestre.\u201cLes revenus provenant des exploitations du ciment sont demeurés satisfaisants, en dépit d\u2019une grève de huit semaines à la cimenterie de Winnipeg,\u201d de dire M.Franck.Scott Paper Ltd.Les bénéfices de Scott Paper Ltd pour troisième trimestre se sont - | 6 LA BANQUE ROYALE DU CANADA Û.élevés à $210,891, ou 26 cents par action ordinaire, sur des ventes de $17,361,972 au regard de $795,471, ou 99 cents par action, sur des ventes de $18,522,611 lors de la même période en 1974.Pour les neuf premiers mois de 1975, les bénéfices se sont chiffrés par $1,498,532, ou $1.87 par action, sur des ventes de $61,962,868.Lors de la méme période en 1974, les bénéfices nets avaient \u2018été de $2,000,466, ou $2.50 par action, sur des ventes de $54,623,640.Trois grands facteurs ont entraîné les baisses des ventes et des bénéfices au cours du troisième trimestre et des neuf premiers mois de l'exercice en cours: l\u2019arrêt de travail d\u2019une durée de 11 semaines à l\u2019usine de New Westminster, Colombie-Britannique, les frais de distribution extraordinaires élevés à la suite d\u2019expéditions de la fabrique de Crabtree, Québec, à certains marchés de l'ouest et les frais importants découlant du lancement d\u2019un nouvel assortiment de produits \u2018les papiers de toilêtte cottonelle\u201d sur deux grands marchés de l\u2019est.Le 9 octobre, en accord avec la loi du gouvernement de la Colombie-Britannique en vue de la poursuite des négociations sur les a conventions collectives, l\u2019usine de New Westminster ouvrait à nouveau et les employés commencèrent à reprendre le travail: On s\u2019attend à exploiter l'usine à pleine production d'ici la fin de l\u2019année.Les négociations avec le syndicat canadien des travailleurs du papier en vue du renouvellement de la convention collective à la fabrique de New Westminster reprendront prochainement.- Domtar Limitée Les profits nets de $29.2 millions \"pour les neuf mois se terminant le 30 septembre 1975, soit de $1.94 par action ordinaire, par comparai- Sa SE ct ed AR RL Pa AVIS FINANCIERS son 4 $65.1 millions, soit $4.36 par action, pour la période correspondante l\u2019année précédente.Les ventes et autres revenus ont atteint $633.8 millions, comparativement à $666.6 millions.pour les neuf premiers mois de 1974.Les bénéfices nets pour le trimestre se terminant le 30 septembre 1975 ont été de $9.0 millions, soit $0.60 par action, pour un total de ventes et autres revenus de $222.8 millions.Au cours de la même période l\u2019année dernière, les bénéfices nets ont été de $23.5 millions, soit $1.57 par action, les ventes et autres revenus ayant totalisé $234.8 millions.s LOCATION @ > babin D'AUTOS INc.10660 LAJEUNESSE angle HENRI-BOURASSA MTL.389- L'ENDROIT DES MEILLEURES TRANSACTIONS ET DU MEILLEUR SERVICE PS 8271 Résultats de l'exercice terminé le 31octobre 197.18 Résumé de l\u2019état de l'actif et du passif au 31 octobre 1975 Actif 1975 1974 Encaisse $ 6,348,280,806 $ 4,563,183,196 Obligations de gouvernements et autres titres 2,576,056,993 2,812,869,179 Prêts, y compris hypothèques 16,816,493,348 12,713,031,139 Immeubles 237 252,792 168,306,201 Valeurs de compagnies contrôlées par la ; Banque et prêts à telles compagnies.145,365,927 153,585,502 Exigibilités de clients aux termes d'accepta- | tions, garanties et lettres de crédit 1,070,804,604 1,248,981,767 Autres éléments d'actif 16,887,004 9,922,834 21,3147 $21.669.879.518 Passif Dépôts $22,870,876,166 $19,441,372,513 Acceptations, garanties et lettres de crédit 1,070,804,604 1,248 981,767 Autres éléments de passif 149,061,396 91,115,972 Débentures émises et en circulation 200,000,000 125,000,000 Réserves accumulées pour pertes 277,113,334 246,623,181 Capital, fonds de réserve et bénéfices non répartis 643,276,984 516,786,385 SEBETLISIATS S21,569.3795818 Siège Social, 1 Place Ville Marie, Montréal.Plus de 1500 succursales et bureaux: Canada.Allemagne, Argentine, Australe.Bahamas.Belize.Brune.Colombie, Egypte, Emirats Arabes Unis (Dudar), Etats-Unis d'Amérique.Grande-Bretagne.Guyane.Haiti, Hong Kong, lies Carmans, lies Vierges.Japon.Panama.Pays-Bas.Petites Antilles.Porto Rico, République Domimcarmne.Singapour Etat des revenus, des dépenses et des bénéfices non répartis Revenus 1975 1974 Revenus des prêts $ 1,793,721,629 $ 1,613,365,118 Revenus des valeurs 189,703,523 166,220,236 Autres revenus d'exploitation 179,378,127 137,568,647 Total des revenus § 2,162,903,179 § 1.917.154,001 Dépenses Intérêts sur dépôts et débentures de la banque $ 1,266,692,138 § 1,221,258,205 Salaires, contributions à la caisse de retraite et autres prestations au personnel 362,099 260 291,196,479 Frais des établissements, incluant les amortissements $8,003,468 70,502,843 Autres frais d'exploitation, incluant provision pour pertes sur prêts fondée sur la moyenne des pertes encourues au cours des cinq derniers exercices \u2019 108,236,792 123,194,124 Total des dépenses $ 1274081663 § 1,706,151,651 Solde des revenus 278711628 § 211,002,350 103,800,000 134,630,000 $ 163241,628 § 107,202,350 66,500,000 45,100,000 Provision pour impôts sur le revenu y relatifs Sotde des revenus après provision pour impôts sur le revenu Affecté aux réserves pour pertes Bénéfices nets de l'exercice $ 8674152 § 62,102,350 Dividendes 43,750,594 36,590,400 Montant reporté $ 932 § 25,511,050 Bénéfices non répartis au début de l'exercice 1,758,385 1,246,435 26,758,385 $ 44749317 § 43,500,000 000, § 120317 175838 Montant viré au fonds de réserve Bénéfices non répartis à la fin de l'exercice La Banque Royale du Canada W.Earle McLaughlin Chairman et président Rowlahd C.Frazee Vice-président efécutif et directeur général en che! - Les Afiaires, lundi 18 décembre 1978 els.À i N À is il : 4 A {8 Al û Avenant au dossier d\u2019inscription Consolidated Imperial Minerals limited: La société a déposé un avenant au dossier d'inscription afin de révéler l\u2019acquisition d\u2019une concession d\u2019uranium située dans la région de Bancroft en Ontario pour $8 mille.La concession a été acquise de M.Lou Golant de Toronto, Ontario, pour la somme de $6 mille payable immédiatement et $3 mille payable dans douze mois si les travaux d\u2019exploration et de mise en valeur à poursuivre, justifient le maintien des concessions minières de la société.Dans le cas où la société abandonnerait les concessions minières au cours de l\u2019année prochaine, elle ne serait pas tenue de payer le solde de $3 mille.La société entend poursuivre les travaux d'exploration et de mise en valeur afférents à cette concession d\u2019uranium.Le programme, visant à l'exploration préliminaire, sera poursuivi conformément à la recommandation de l'ingénieur, et entraînera un coût estimatif de $21 mille.Tout travail supplémentaire dépendra des résultats obtenus du programme préliminaire.Pour de plus amples détails, veuillez vous reporter à notre avenant au dossier d'inscription no 36- 75 qui est en voie de préparation et sera distribué incessamment.Avis: placement privé Gaspé Québec Mines Limited: La société a avisé la Bourse que sous réserve de l'autroisation des organismes de règlementation, elle entend émettre par voie de placement privé 125 mille actions de son capital actions au prix de $2 l'action à Erstan Holdings Limited (25 mille actions).Investors Finance Corporation Limited (10 mille actions) et Investaction Inc.(90 mille actions).Le produit servirait à financer l'expansion de son usine de papier.Tous les détails seront révélés dans un avenant au dossier d'inscription.Aven t au dossier d'inscription Mineral Resources International Limited: La société a déposé un avenar.au dossier d'inscription afin dc réveler une option permettant d'acquérir de M.Orhan Bay- kal de Calgary.Alberta, jusqu'à concurrence de 1,600,000 actions de Baymag Mines Co.Limited (\u2018\u2019Baymag\u2019\u2019), société privée de I'Alberta qui détient un gisement de magnésite n'ayant pas encore été mis en valeur et situé non loin de Radium Hot Springs, Colombie- Britannique, pour la somme de $2.275,000 payable par versements jusqu'en 1990.Pour le premier versement de $250,000 payé au vendeur, la société recevra immédiatement 250 mille actions de Baymag.Pour chacun des versements de $125,000 exigibles les ler septembre 1977 et ler septembre 1978, 125 mille actions seront livrées par le fiduciaire à la société.Le solde de 1.1 million d'actions sera livré à la société lors du dernier versement de $150,000 à effectuer le 1er septembre 1990.L'entente stipule que, dans le cas où la société n'effectuerait aucun versement du et y compris celui du ler septembre 1977, les actions seront retournées au vendeur par le fiduciaire.L'entente qui a été signée le 14 octobre 1975, a été assujettie aux conditions suivantes, entre autres: a) L'annulation de l'option détenue par Sandy A.Mactaggart lui permettant d'acheter de M.Baykal AVIS BOURSIERS 737,500 actions de Baymag à $2.00 l\u2019action et échéant le 31 décembre 1975.L'option de Mactaggart n\u2019a pas été annulée et cette condition a été abandonnée par la société.Les actions achetées par la société sont donc assujetties à l'option de Mac- taggart.Dans le cas ou Mactaggart léverait son option sur la totalité ou une partie des actions, ladite levée réduira le total des actions sous option de la société, mais les fonds qui en découlent doivent servir au bénéfice de la société et le versement effectué a Baykal doit étre considére comme une partie du paiement par anticipation en vertu de l'entente ci-dessus.b) Certaines modifications apportées aux statuts de Baymag afin de pourvoir, entre autres, à l\u2019élection des administrateurs selon le principe de votes cumulatifs et à l'octroi de droits de préemption permettant à tous les actionnaires de souscrire, au prorata, toutes les actions émises du capital-actions.Baymag entend se procurer une somme de $225 mille afin de régler les dettes en cours par l'émission de 750 mille actions de son capital- actions à 30 cents l'action.La société acquerra 35,210 de ces actions et détiendra ainsi 1,959,690 actions d\u2019un total émis et en circulation de 3,842,530, suite à l'émission de 750,000 actions.La société a obtenu des procurations irrévocables en sa faveur de MM.Werner Krat- zenberg et R.S.Assaly pour toutes les assemblées des actionnaires de Baymag si de telles procurations sont requises pour maintenir le contrôle des votes dans la société dans le cas d\u2019une levée partielle de l'option Mactaggart.Pour de plus amples détails, prière de vous reporter à notre avenant au dossier d'inscription no 35-75 qui est en voie de préparation et sera distribué incessamment.Avenant au dossier d'inscription Bellechasse Mining Corporation Ltd.: La société a déposé un avenant au dossier d'inscription afin de révéler son entente du 8 août 1974 signée avec Cargill Grain Company, Limited ( Cargill\"), de Winnipeg.filiale de Cargill Inc.dont le siège social est à Minneapolis, E.U.selon laquelle la société, pour la somme de $15 mille, a accordé a Cargill une option lui permettant d'acheter la totalité de ses concessions minières dans la région de Mount Wright, Québec, pour un prix total d'achat de $2,250,000.L'option qui pouvait être levée jusqu'au 18 février 1975 à été pro- » longée au 31 octobre 1975 pour la somme supplémentaire de $15 mille.Conformément à une entente en date du ler novembre 1975, la société a prolongé de nouveau cette option jusqu'au 31 octobre 1976 pour la somme de $100 mille qui sera versée à la société dès l'autorisation des actionnaires de la société qui doit être donnée peu de temps après la reprise normale du service postal.La société entend placer le produit précité de $130 mille dans des dépôts à court terme en attendant la décision de Cargill à l'égard de cette option.Veuillez vous à notre bulletin quotidien no 198 du 15 août 1974 et aux bulletins quotidiens nos 189, 192 et 227 de cette année.Pour de plus amples détails, veuillez vous reporter à notre avenant au dossier d'inscription no 38 75 qui est en voie de préparation et sera distribué incessamment.Les Affaires, lundi 15 décembre 1978 .COUP D'OEIL*À LA BOURSE ® LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI MONTREAL J + Î J ~~ ER 124.73\u20140.32 124.14\u20140.59 124.45+0.31 122.35\u20142.10 123.87+1.52 ANOS 248.62\u20142.78 248.80+0 18 250.04+1.24 249.08 \u20140.96 248.95\u2014 .13 PAPIERS 94.69\u20141.11 94.69 inch.93.89\u20140.80 95.18+1.29 95.28+ .10 INDUSTRIELLES 176.25\u20140.93 174.94-1.31 175.27+0.33 176.63+1.36 176.96 + .33 TORONTO J + Î Î x 230.62\u201411.43 229.71\u20140.91 239.12+9.41 249 49+3.17 242.01\u2014 .28 ARIFERES 71:47\u2014 1.02 70.69\u20140.78 71.48+0.79 71.53+0.05 73.36+1.83 iNousTAieLLES| 171.95\u2014 0.74 171.10\u20140.85 171.45+0.35 171.26\u20140.19 172.00+ .75 PETROLE 197.22\u2014 2.36 196.10\u20141.12 196.48+0.38 197.76+1.28 199.70+1.94 t t f y = NEW YORK DOW JONES 821.83+1.76 824.15+2.32 833.99+9.84 832.73\u20141.26 832.81 +0.08 Avis pation supplémentaire de 1% pour où la société abandonnerait les concessions minières au cours de The Coniagas Mines Limited: La société a avisé la Bourse qu\u2019en vertu de son entente avec Nudu- lama Mines Limited (\u2019\u2019Nudula- ma\u201d), la société a accordé à Nudu- lama une option permettant d'acquérir une participation de 50 p.c.dans les 47 concessions minières situées dans le canton de Leeson, région minière de Sault Ste.Marie, Ontario, à condition qu'ils investissent $50.000 d'ici le 31 juillet 1978 et qu'ils assurent le bon maintient desdites concessions au cours de la validité de l'option.Une fois l'option levée, la société peut participer à d'autres travaux dans les concessions minières en fournissant 50 p.c.des fonds requis et si la société ne participe pas, Nudulama acquèrera une partici- chaque somme de $2 mille dépensée et la participation de la société dans les concessions ne pourra être inférieure à 25 p.c.Avenant au dossier d'inscription Consolidated Imperial Minerals Limited: La société a déposé un avenant au dossier d'inscription afin de révéler l'acquisition d'une concession d'uranium située dans la région de Bancroft en Ontario pour $8 mille.La concession a été acquise de M.Lou Golant de Toronto, Ontario, pour la somme de $5 mille payable immédiatement et $3 mille payable dans douze mois si les travaux d'exploration et de mise en valeur à poursuivre, justifient le maintien des concessions minieres de la société.Dans le cas I'année prochaine, elle ne serait pas tenue de payer le solde de $3 mille.La société entend poursuivre les travaux d\u2019exploration et de mise en valeur afférents a cette concesion d'uranium.Le programme, visant à l'exploration préliminaire, sera poursuivi conformément à la recommandation de l'ingénieur, et entraînera un coût estimatif de $21 mille.Tout travail supplémentaire dépendra des résultats obtenus du programme préliminaire.Pour de plus amples détails, veuillez vous reporter à notre avenant au dossier d'inscription no 36- 75 qui est en voie de préparation et sera distribué incessamment.10 Th m\u2014 Projet d\u2019offre de droits La Banque de Nouvelle Ecosse: La société a annoncé qu\u2019elle entend émettre des droits aux porteurs de ses actions ordinaires inscrits le 5 décembre 1975 afin d'acheter d\u2019autres actions de la société à raison d\u2019une (1) nouvelle action pour chaque neuf (9) actions détenues au prix de $36 l\u2019action.Des droits d\u2019achat d\u2019actions seront émis aux actionnaires le ou vers le 9 décembre 1975 et arriveront à échéance le 16 janvier 1976.\u201cOftre Queenswear (Canada) Limited: Veuillez vous reporter à l\u2019offre de Quegroup Investments Ltd.afin d'acheter toutes les actions ordinaires de la société à $3.50 l'action.L'offre précitée a été prolongée et arrivera à échéance le 2 février 1976 à 17h.Le paiement des actions dépasées sera effectué le plus tôt possible suivant le dépôt.En raison de la grève postale qui persiste, les actionnaires qui ont l\u2019intention d\u2019accepter l'offre doivent faire parvenir la lettre d'ac- ceptation et leurs actions à leur courtier en valeur mobilières ou à la compagnie de fiducie Canada Permanent à Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary ou Vancouver.À la date mentionnée ci-dessus, Quegroup Investments Ltd.détient plus de 95 p.c.des actions en cours de Queenswear (Canada) Ltd.Avis Ocelot Industries Ltd.: La Bourse a été avisée qu\u2019en vertu d\u2019une entente signée entre la société et Pancana Industries Ltd.(\u2019Pancana\u201d\u2019), la société a acheté de Pancana tous les éléments d'actifs de Jennings International Drilling pour $3,850,000 payable comme suit: a) $3,066,417 en espèces; b) la prise en charge d\u2019un montant de $333,583 dû à IAC; c) un billet de $450,000 payables par versements trimestriels de deux ans commençant le 15 novembre 1977.Le billet n\u2019est pas négociable et ne porte aucun intérêt jusqu'au 15 novembre 1977, mais sera négociable par la suite et portera intérêt au taux bancaire préférentiel * Allez.Gâtez-vous! AVIS BOURSIERS d\u2019emprunt de la Banque Royale du Canada.Pancana aura également le droit de dépenser $450,000 avant le 15 novembre 1977 afin de participer jusqu\u2019à concurrence de 25 p.c.dans certaines entreprises pétrolières et gaséifères de la société.Les montants ainsi dépensés seront déduit du billet.Si Pancana dépense plus de $225,000 par année avant le 15 novembre 1977, Pancana dès réception de la facture de la société règlera le solde de sa participation dans les trente jours.Et pourquoi pas?Vous savez fort bien que vous allez recevoir une bonne bouteille et quelques cravates quoiqu\u2019il en soit.Le nouvel appareil Kodak Trimlite\u201d Instamatic\u201d48, équipé du \u201cflipflash\u201d à huit ampoules, est le cadeau raffiné qui vous convient.Comme vous vous y connaissez en photographie, vous saurez apprécier cet appareil de précision avec son objectif Ektar f/2.7, 26 mm, à 4 éléments, sa cellule photoélectrique Cds et son obturateur électronique.Le prix peut changer sans préavis.Vous savez aussi l\u2019avantage d\u2019avoir un contrôle automatique de l'exposition par flash couplé à la mise au point de 3 à 30 pieds, puisque vous désirez de bonnes photos dans les éclairages les plus variés.appareil Kodak Trimlite Instamatic 48 et sa garantie de trois ans vous donnent envie de vous gâter.On peut Je voir chez le marchand photo.y .A moins de $176.Kodak Depuis longtemps, le cadeau toujours présent Les Affaires, lundi 19 décembre 197$ Les marchés financiers § Begefaps gh2tadigrgabfgicagen arzkos-Raggearcins arÉvcaF-perfe-creneeË- ere npn cool our marnnn ÉareoËquee tH Élgenser gizmghlidd off glant og cotutis/ dé ete epncnecaËsceppaere na cngrenteseocanrhagces gare Vo ning] SOUR RIRNATRA0n gman far #0 nn of OR cet 0 free Gomes mate FFE i à ne renee VE J oégéègeË akE-ysnabanligbpsgoning prins-enpËgancrenÉene-egengasassaneeeneukgean enarmenagurt- henanengesopeasnanna ansenngane Purglieck pRÉScongéensEahaepecés ods sfan-vepbennesvadhoetiiegasaasmsesenctiponn-mnsacaseps-i-hesnionanossng-anean sw- Bae Kader Re 42414 $10 Tn TI0 + 6 ha Jorien Me 77 6 66 -3 15 $ die REC ES a ue pe a RE em Fhe ve De Le Boi Bête LEE RE AM, amore mmo om oR GE hh YE cc vans EN M un deu peal fmt 9 un Ta En Di HE Send men ete ween wie CFCN 225 35% We 64 Dom Sh 320% 20% 20% \u2014i's 24 2 Kelly D A 3 + Tad chan À 6700 230 231 2 240 Cad Fry 00 2130 3h we Tae.DT fore 1010 3163 16 isle + 19 15 Kelsey H XN Be 3 3 64 M'ando oe 8 0 8, te MN, Cad Frv A 225 sise 2 10 4 Oy Domier © a 5176 39 2 8 + Ca va & Conti 100 » 8 +n 9 $4 Jshawe A 15090 420 +05 2+ % 11% 8 Cai Pow A 208) Pia JH 154 \u2014 Ww 1 IS.Domtar 28218 iy 17% 1824 \u2018a UMN 2 err a $7e 74 704 4 9 MS shaws w 2200 19 $3 400 - â w 11224 39% 16 18 - Sie mu i Bir BAT Buh § BETA HT Chee RE Wogan, To men Pa Ba 53 a PISE UE See Je Cie 5 Jin & us 32) 73 \u201823 +1 as 15 Soffer A 7a 0 -u 7 1 74% \u2014 ver pr i ' $ 42900 350 - aL Ne Rha Eee | SER BE GA 5 sie hw 11 , Soffter A p 200 0, 0 0h 7 1078 Sav Die 300010 7106 1967 0 Su Qunce Pai US BoB -n 3 ff Kotler w MX 2 ga sa Pas 121 \u2018 + ; ; - y Care re 0700 15 13 13 -2u 70 12 Dustbene 15 317% \" Java Du 17 2604 A 7140 517 HN et .n° be Pac C amie ol 77 Pano SN Brier tre BB) nin 7 sg abet Ap TT MTS eet I leu pa Pee 17100 52 0% 0 -2 9 3 ol EET Rg aE 3 hi 2° MN IS US B.D chess DE NE EE amp RL a 8319 1) z L Fin 415 420 3 su 200 -2idew À 600 , 210 Paloms P 202 195 3 +] ame a RLY wast A Rime Eo ma\u201d eins 10) ! 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25 Ram 7425 $S% 15% + a 16% 15 0% \u2014 7! y 1700 29 .= Madsen 19900 494 47 2 .232 725 226 \u2014 ta RE 1504 EE EUR BRA SEs BOO pn Hoe ERA 0 0 =, anron 650 s17% 17 17% Gorian 300 =\" 4% 235 120 ayrock 5% Nn 190 + 30 205 00 20 onder 61 6 \u2014 cane of 150 $873 B1'y 81'4 » oa ao San, G 175 520% XN a pod Pe Nn 375 s19 i.\u20142 3 » Rood 2° ws 7 Zh Noe 7 Gore DR 0 18 2 9 Gras (M 10 mm 1006 0 we te atte Ba 10 ERMC.02 5 0e Ba 9 IE ari OK 260 251 2 t Oil Sos 1170 Ma Meajstc Wil 070 300 path A 174 322% 22 - est a 5 al etl, WM OMG LN CS Boa WS 4h Mich Mos pi om 3 15 200 30 Redstone à 3 2 Ra en 8° 2° Carma A un a 3.fre 17m GL Pap w HY Nu dD 2% fhe Mon Bar us 5 8 5 +3 1 0 Reed Eee à Un sila 2 Wat ow UA TP Carrier JD 1800 140 44+ va 9a 5% GN Fin 60 \u2014 10 6420 MUG |.2, 19 108 6 Reeves v000 10\" + a 7mai Cassiar 10472 131 140 +10 175 100 GNGas A 220 115 115 315 TEEN 2% Jo Rewchhold 230 10% 10 10 \u2014 a 4 Cassidy L 2 SEE GNGEs A000 dav Wa Wat a B10 Mee did $26 75% 26 2730 72 Reitman A 200 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Sil He 11% + a 1% J R Little 1320 180 180 180 292 180 haw Pipe 7450 $54 5 5% + 35 7% 315 Sterystm 7100 460 450 460 + 35 6Va 425 Traders À 16215 $13% 13/2 1344 \u2014 % 1572 10% Rolland 350 s% S52 Sh\u2014 U Bu 5% hell Can 25933 sI54 1442 14% \u2014 % 1734 1% Ster Truct M a Universal Gr yObligatns 4.77 xLex Rsrch 12,74 .Clét.Cours 3 orp Inv 4.24 esourcs 3.Save Equity 7.66 Quebec 3.44 xManhain 2.54 iti I.Gwth Equity 5.10 Pld Sec Inc 5.34 Save income 4.99 PEP 1.94 Marlborough 3.98 Abii Fed 10° 320 A Er a a Japan 6.77 Taurus 3.18 Non Members nySpec 3.57 Natrusco 13.26 Abitibi May 10 5 35 60 40 8% Special 238 PretetRevenuGr Andreae-ltco 4.78 Dixon, Krog 5.14 NW Group Alcan Feb 2 : 20 a 2 21 3 All Canadian Gr Americain 7.37 Assoc Inv 4.83 yDominComp5.89 Canadian 4.26 Alcan May 20 6 $22 2% 2% 21 a Compound 5.18 Canadien 582 yBeaubran 3.95 Dreyfus Group Equity 5.18 Shi Mav 122 3) 2's 2 13% Dividend 5.31 Retraite 5.61 ynBoltTremE542 Inc 9.97 Growth 4.45 Gulf Ca May 30 20 100 12525 ana Northrn Egy 309 \u201cOne Nm sis Sunes Aw, enn MW, a evenue .xOppenhmr 5.65 2 5 Venture 2.64 a Et Gr ME May Hs.9 oa 22 Vase 18% 4000 3.65 nPacific Div 4.56 Mass F Feb 20 1 80 100 105 18% Calvin Bullock Gr nPacific Inc 2.67 Moore pay ow\u201d dm EE Ou Acrofund 1.02 nPacific Res 2.42 Moore Feb \u2018 45 18 $3% 4 4 47% CIF 4.17 nPacific Ret 4.42 Moore Feb 50 875 \u201c100 100 47 Va Eaton Grows 04 fon ds nPacific US 3.61 oc Pte Feb 222 i A \"in a or i Growth 8.27 PHN Group Total volume 128.Open int.1,742.Income 4.36 yBond 10.48 \u20184 Internata! 5.70 m u tuels yCaradian 1207 : everage .: Venture 277 yPooled 2552 AVIS BOURSIERS king ere 92 PMF Managmt Avis une redevance de 6 p.c.sur la pro- Enferprise .79 npension Mu 5.82 North American Asbestos Com- duction de la fonderie.L'entente GIS Comp 7.81 po Xanady Fa 3.39 pany Limited: La société a avisé la stipule également que la société nGIS Income 2.44 Prevest Mut 6.14 Cdn S Afr Gd 4.37 internati 10.79 Collective 4.98 Bourse que le 25 septembre 1975, doit effectuer un paiement anticipé yGrowthFnd7.23 Prudential Gr Canagex Gr Entarea Inv 540 Growth 3.69 elle a signé une entente avec Win- des redevances de $900 le ou avant North Amer 2.95 Growth 533 yBond 9.00 nExecutvCan543 venture 210 Eldrich Mines Limited (\u2019Win- le quinzième jour suivant la fin de Mutual Acu 5.25 Income 492 yFund 8.62 nExecutv Inti 1.50 putnam 89s Eldrich'\u2019) selon laquelle la chaque trimestre à partir du tri- Mutual one 12 Savings Invest Gr ylnternatnl 726 xFid Trend 18.16 Scotiafund \u201888 société a acquis le droit mestre suivant le 25 septembre .ortgage 9.nHarvard 5.41 \u2019 i iniè é i WoridEquityS.21 Canadian 5.82 yCapit a 8 8.98 Heritage Jin xTech or 5.91 d'explorer la concession minière 1975.1a Bourse Je Montréal doit Investors Group Retiremnt 561\" xChase 6.03 Temp eGth 8.37 no 438 de Win-Eldrich située dans autoriser cette transaction.Tous yGrowth 10.34 United Bond Shr CML Group Industrial Gr rans Canada Gr le canton de Duprat, Québec.Si la les détails seront révélés dans un yinternatnl 499 yRoyFund 5.74 Growth 6.33 Indust Eq 428 Jc wor société dépense au moins $20 mille avenant au dossier d'inscription.yJapan 8.39 yRoyFndinc4.94 intl Energy 2.20 Indust Gth 14.17 Special 3.94 dans l'exploration au cours de I'an- Avis: offre de droits yMortgage 4.75 United Group Intl Gth 4.35 Indust Inc 10.19 vanguard 5.10 Née, elle a le droit d'exploiter tout \u2019 , minerai trouvé dans la concession Simpsons-Sears Limited: L'offre de droits de la société qui devait arriver à échéance le 21 novembre 1975 a été prolongée au ler décembre 1975 à 16 h.AVIS BOURSIERS Inscription supplémentaire Calgary Power Ltd: 1,300,000 autres actions ordinaires de classe A de la société ont été inscrites à la cote de la Bourse.Cette inscription supplémentaire porte sur les actions offertes au public en vertu des dispositions d'un prospectus en date du 10 septembre 1975 au prix de $25 l'action.Un nombre similaire d'actions ordinaires de classe B a été ajouté à la cote de la Bourse couvrant les actions ordinaires de classe B à réserver aux fins d'émission lors de la conversion des actions ordinaires de classe A.Commerce Capital Corporation Limited: 530,000 autres actions ordinaires de la soc:été ont été inscrites à la cote de la Bourse.Cette inscription supplémentaire couvre les actions émises aux termes de la lettre d'entente en date du 11 septembre 1975 selon laquelle la société a acquis un total de 212,000 actions ordinaires de La Com- + 4 ANS STEAD INES Le véritable Scotch.Arthur Nightingale pagnie Trust Farmers & Merchants, en échange de ces actions.La société détient par suite % hp: rrp et a ou P d 1 d Canada Steamship Lines essus 03.6 P.c.of - artout dans le monde, on Limited 1 res en cours de La Compagnie reconnaît ce Scotch Whisky darned.annonce ia constitution navigation et la nomination de Arthur Nightingale au poste de comme un mélange de grande classe, d\u2019une qualité et d\u2019une supériorité constamment RE uniformes.Sa fine saveur ne se dément jamais.Dewar\u2019s porte le même nom, avec fierté, dans Trust Farmers & Merchants.premier vice-président et de principal représentant au Baltic rcantile and Shipping Exchange of London, en Grande Bretagne.Cette nouvelle division sera chargée de l'exploitation des Ordonnances d'arrêt des transactions émises par la Commission des valeurs mobilières du Québec \u201c> \u2018Arno Mines Limited Swabian Corporation: La Bourse de toutes les langues et dans tous les navires appartenant à la Montréal a été avisée que la Com- pays.Donc, pour savourer un compagnie ou nolisés par elle mission des valeurs mobilières du Véritable Scotch, peu importe dans l'Arctique canadien et sur ; , .A u ro Québec a émis des ordonnances in- l\u2019endroit, soyez toujours précis delà des eaux ome Te Oe La direction de la division .dites un \u2018\u2018Scotch Dewar\u2019s\u2019) Grande navigation est confiée à terdisant à tous les courtiers de M.Nightingale qui, par ailleurs, égocier les valeurs des sociétés mentionnées ci-dessus, ces sociétés ayant omis de se conformer aux reste à la tête de la division de Construction navale de C.S.L.qui comprend la Société de .construction navale Davie à exigences de divulgation finan- Lauzon, Qué., Canadian { Who Dewar & Sons Li Le Scotch.cière.° © ° ° nerves Veuillez prendre note que les ac- qui ne varie Jamais ane = PERTE ot phipbulding and Engineering \u2014 Bay, Ont.M.Nightingale ses tions d\u2019Arno Mines Limited sont inscrites à La cote de la Bourse de Montréal, lesquelles actions ont été l\u2019objet d\u2019une suspension le 20 octobre 1975.Les Affaires, kandi 18 décembre 1975 a EU Pre Québec.Distillé, mélangé et embouteillé en Écosse.eee ERS re CCR SI DRE AVES IIS EVER CIN Sid SO mn \u2014 eee nr cute cena : lian ce mutuelle-vie Jean Béliveau Monsieur Hervé Belzile, président et directeur général de I'Alliance compagnie mutuelle d\u2019assurance-vie, est heureux d\u2019annoncer la nomination de M.Jean Béliveau au conseil d\u2019administration de la compagnie.M.Béliveau est vice-président du Club de Hockey Canadien, Inc., membre du conseil d\u2019administration de Dominion Textile Limitée et administrateur de plusieurs autres compagnies canadiennes importantes.Jamieson Suite de la page 1 que la social-démocratie peut être adaptée au \u2018tempérament latin.\u201d Caractéristiques des échanges France/Canada: Même si les échanges bilatéraux \u2014 quelque $800 millions \u2014 sont désormais sensiblement en équilibre, ils sont loin d'être à la mesure du commerce extérieur des deux pays.Ainsi, pour ne citer que cet exemple.le chiffre d'affaires réa- Lsé par le Canada à l'exportation représente, pour 1974, $32.1 milliards, et celui de la France, $47 milliards.En ce qui concerne les investissements directs, les engagements francais au Canada ( $600 millions) sont de toute évidence plus importants que ceux du Canada ( $100 millions) en France.Cependant, parmi les entreprises déja implantées en France, figurent quelques fleurons de l'industrie canadienne, dont Massey-Ferguson, Polysar, Aican, MacMillan Bloedel, Seagram, Northern Electric, etc.Personne, à Paris ou à Ottawa, n'attend de cette mission canadienne d'expansion industrielle et commerciale en France des résultats immédiats.Les perspectives économiques restent incertaines en France où, pour la première fois depuis longtemps, le cap du million de chômeurs a été dépassé.Néanmoins, le ministre Jamie- son estime que l'intérêt porté par les dirigeants et industriels français aux possibilités offertes par le Canada, et la découverte par ce dernier des \u2018\u2018créneaux\u2019\u2019 pour la technologie canadienne en France, ne manqueront pas de se concrétiser, à plus ou moins brève échéance.Postes Suite de le page 1 convention ne respecte pas le programme.Mais, la sagesse des législateurs prévoit toujours des exceptions qui, affirme-t-on, confirment la règle.I] en est deux, relevées par M.Jean Chrétien: échappent aux lignes directrices du programme anti-inflation, les contrats signés avant le début 1974, ayant expirés; mais dont les négociations pour le renouvellement étaient en cours au 14 octobre 1975 et bénéficient d\u2019une attitude plus souple certains groupes qui, en ayant pris du retard en raison des politiques salariales passées, méritent un réajustement (mais celui-ci, prévoyait le programme anti-inflation (ne pouvait être supérieur à 12% la première année.) Le gouvernement fédéral a choisi la paix sociale, il est vrai qu\u2019entre-temps, M.Jean Luc Pépin avait fait volte-face en reconnaissant que les augmentations étaient, a priori, moins importantes qu'\u2019elles n\u2019y paraissaient de prime abord.C\u2019est l\u2019intérêt public qui, semble- t-il a justifié le maintien des termes de l'accord, d'autant plus que ni le ministre des Postes, ni le président { \u20ac ; La beauté n'a pas d'âge.Depuis des = siècles, le Discobole, par la majesté et i la puissance de son élan, règne sur i, tous les dieux du stade.Pour lui, le temps n'existe pas, et les générations \u201cà venir apprécieront encore la noblesse Le et la puraté de ses lignes, et cet effort L quasi surhumain qui les anime.Donner vie à la matière.innover constamment par __ des utilisations toujours plus ¥ pratiques et plus belles, K.voilà ce que les bâtisseurs d'aujourd'hui s'emploient.- à réussir avec un béton de .qualité.Les ciments du « St-Laurent sont en mesure : » de répondre aux plus hautes exine .es el aux normes F les 3 strictes.: Le 9 que d& sprds un originel datanmt du milieu dn |, - Vème ssècie av.J.-C.\u2018IMENT C = à éléments ton.de LE CIM du Conseil du Trésor, ni méme le Premier Ministre n\u2019envisageaient de rouvrir un dossier que l\u2019on avait eu bien du mal à refermer après six semaines de grèves.Ingérence Suite de la page 1 Par ailleurs, le chef de la direction de la Banque de Montréal, M.McNeil, a lancé un vibrant appel en faveur d\u2019une révision immédiate des systèmes de libération conditionnelle et sous caution ainsi que de la sévérité des sentences, devant la vague croissante d'\u2019attaques à main armée et d\u2019enlèvements, à des fins d'extorsion, de membres du personnel des banques.M.McNeil à précisé que les attaques des banques pour les neuf premiers mois de l\u2019année s\u2019élevaient à 744, soit près de quatre #.3 par jour ouvrable, et que les tentatives d\u2019enlèvement à des fins d\u2019extorsion avaient quadruplé et atteint 85.\u2018\u2018L\u2019augmentation rapide de la fréquence de ces actes est inadmissible\u201d, a-t-il ajouté.Dès 76/77 Suite de la page 3 une fonction locale plutôt que provinciale et les différents modes de transport doivent tendre à payer eux-mêmes les coûts qu'ils engendrent à la société, compte tenu toutefois, comme facteur d\u2019équilibre, d\u2019une aide particulière apportée au transport collectif en milieu urbain.Ces programmes seront sous la responsabilité du ministère des Transports qui devient ainsi l\u2019unique gestionnaire des politiques d'aide au transport urbain.DEFIE LE TEMPS wld ENT yalité à coute épreuve \u201cLe ministre d\u2019Etat aux transports a souligné que cette décision confirme la nécessité de procéder à un nouvel arbitrage des investissements en faveur des divers systèmes de transport et d\u2019une intégration harmonieuse de ceux-ci en raison de son caractère statutaire et incitatif et du choix d\u2019un responsable unique de la gestion de l\u2019aide au transport urbain\u2019.\u2018\u2018Malgré les importantes contraintes économiques et financières actuelles et le programme de .restrictions budgétaires, la politique d'aide au transport urbain, a conclu monsieur Berthiaume, répond aux objectifs d\u2019une meilleure planification des investissements et du développement du transport urbain, d\u2019un nouvel arbitrage entre les divers systèmes de transport et d\u2019une intégration harmonieuse de ceux-ci en raison de son caractère statutaire et incitiatif et du choix d\u2019un responsable unique de la gestion de l'aide au transport urbain.\u201d Commerce Suite de la page 9 Chili comme on y a déjà fait allusion), renégocia avec succès sa dette de 1972 et obtint une consolidation des dettes échouant en 1972 et 1973.Pratiques commerciales en matière de commerce extérieur La Banque Centrale du Chili administre un système serré de contrôles douaniers qui comprennent : \u2014 des droits de douane (à la fois spécifiques et ad valorem).\u2014 des interdictions d'importation pour un certain nombre d'articles, \u2014 des dépôts préalables remboursables (10,000% de la valeur CAF) pour la plupart des articles qui figure dans la liste des produits autorisés à l'importation.\u2014 des frais consulaires payés par I'importateur.Le Chili est signataire du pacte des pays andins avec la bolivie, la Colombie, l'Équateur, le Pérou et le Vénézuéla pacte qui doit déboucher sur un marché commun en 1980.Il est aussi membre de l'ALALE.Relations avec le Canada Le Canada et le Chili sont tous deux membres du GATT et leurs échanges se font selon le principe de la nation la plus favorisée.Les exportations canadiennes à destination du chili ont augmenté de façon quasi constante au long des années et elles ont atteint un sommet de $22.9 millions en 1970.En 1971, elles ont diminué de 40% et en 1972 de nouveau (24%) pour n\u2019é- tre plus que de 10.1 millions.Cette tendance s\u2019est inversée en 1973 année où le Canada a exporté pour $22.4 millions.Les exportations a destination du Chili comportent un grand nombre d\u2019article et leur composition a sensiblement varié au cours des dix dernières années.Avec ses problèmes économiques, le Chili a été contraint d'importer la plupart des produits de base et le Canada y a exporté du charbon, du pétrole, des graines alimentaires et du souffre.Les importations en provenance du Chili ont beaucoup fluctué durant ces dernières années, - passant de $2.8 millions en 1970 à $35.7 millions en 1973.La grosse augmentation a eu lieu en 1971 et 1973 a été provoquée par des importations massives de cuivre et d'autres minerais.Des fruits frais, des nitrates et plus récemment du - aisin pour la fabrication du vin figurent également parmi les principales importations.Le MIC Suite de ia page 3 réels et vécus puisque les organisateurs ont voulu donner a, ce séminaire une visée pratique.Tant par les exposés des animateurs que par le biais des groupes de travail, les participants seront placés dans une ambiance qu'on a voulu propice a: la compréhension des grands concepts de marketing et a l'intégration de la gestion industrielle.Cartes de crédit \u201c7 Suite de la page 3 4 \u2014 à compter de la date où l\u2019état de compte doit être fourni au consommateur-debiteur par le commerçant-créancier, les intérêts ne peuvent s\u2019accumuler si le commerçant ne remplit pas son obligation de fournir un état de compte.L'Office de la Protection du consommateur a communiqué avec les INVESTISSEMENTS CANADIEN PAGIFIQUE LIMITÉE AVIS DE DIVIDENDE SUR ACTIONS ORDINAIRES À une assemblée du Conseil d'administration d'Investissements Canadien Pacifique Limitée tenue à Montréal, (Qué.), le 4ème jour de décembre 1975, il a été résolu qu'un dernier dividende, pour l'exercice 1975, de trente-et-un cents (31\u20ac) par action ordinaire de la compagnie soit payable le 28 janvier 1976 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 11 décembre 1975.Ce dividende est le maximum permis en vertu des directives anti-inflationnistes.Par ordre du Conseil.G.S.MACLEAN, Secrétaire.Montréal, Québec 4 décembre 1975 principaux émetteurs de cartes de crédit et constate que la plupart des commerçants, qui pour les fins de leur négoce consentent un crédit variable, se sont conformés à la loi pendant la grève des postes en livrant leurs états de compte à domicile, Dans les autres cas, tout consommateur qui, jugera qu\u2019un intérêt non dû lui a été chargé sur son compte est invité à communiquer avec la compagnie émettrice de crédit afin que cette dernière régularise la situation: l\u2019Office est d'avis que le consommateur qui se croit lésé peut exercer lui-même ses recours civils devant les tribunaux.Suitedelapages Conclusion Un mémoire Suite de la page 11 les municipalités de l'Abitibi et du Témiscamingue! L\u2019urbanisation sauvage a entraîné une poussée inconsidérée des plus grands centres, constatent les auteurs du mémoire.Mais, à leur avis, il vaut la peine de s\u2019attaquer au problème en créant une politique de décentralisatic.Est- ce possible?Oui, affirment-ils.Les revendications du Conseil regional de développement de I\u2019Abitibi-Témiscamingue trouveront peut-étre un meilleur écho a Vancouver qu\u2019à Québec.LE POINT mage au niveau actuel créerait des conditions politiques et sociales telles que le gouvernement se sentirait contraint d'étendre et de renforcer les contrôles pour dégager des résultats tangibles.Si un élément ressort clairement de ce qui précède c'est, d\u2019une part, l'opposition apparente entre la poursuite de la reprise économique et les tensions actuelles sur les marchés financiers et, d\u2019autre part, l'influence que peuvent exercer sur ces marchés les prochaines mesures fiscales fédérales et les mesures de contrôle.Étant donné le rôle de leader auquel le gouvernement ne pourra se soustraire indéfiniment, on peut déjd prévoir une nette amélioration des conditions financières et économiques au cours des prochains mois.Assurance Tanguay Inc.Courtiers d'Assurances Service d'avantages sociaux 4489 PAPINEAU.MONTREAL.TEL 527-4161 Ca cest du Scotch! \u2026êet ça fait longtemps! | À Ÿ + MN y + me \u2018 Teg \u2019 + A w ° SANDEE SCOTCH WRT WEARS 06 SOUS Revo nearaee nt AS = Yer xe seanir Chen Tae La maison Haig est la plus ancienne marque de Scotch.Son passé est un héritage de la qualité qui caractérise les fameux Scotch d'aujourd'hui à \u2014Pinch(12ans) À &Haig.mp\u201d Tél: (514) 866-8311 800, carré Victoria, Montréal, P.Q.Nouveaux horizons ouverts à la petite \u2014 entreprise x La Banque fegerale de developpement qui succede à la Banque d'expansion industrielle à eté créee par une loi du Parlement pour favoriser l'implantation et l'expansion des petites et moyennes entreprises au Canada Voici quelques services offerts par la BFD Aide financiére Gestion-conseil Formation en gestion information sur les programmes gouvernementaux disponibles à l'entreprise.Vous possédez ou dirigez une entreprise?La BFD est peut-être en mesute de vous aider! Venez discuter de vos besoins avec nos représentants ou demandez notre dépliant.BANQUE FÉDÉRALE DE DÉVELOPPEMENT Bureau régional 1583, rue Hollis, Halifax, N.-E.Tél.: (902) 426- 7860 250.avenue University, Toronto, Ont.Tél.: (416) 368-4874 900, rue West Hastings, Vancouver, C.-B.161, avenue Portage, Winnipeg, Man.Tél.: (204) 943-8581 Tél: 688-2441 Les Affaires, lundi 15 décembre 1975 >.ee, Nous aimerions les aider à doubler leurs ventes vf: + \u201d, YJ a fa Ls Comparé à ceux de bien d\u2019autres pays, le marché nord-américain des revêtements muraux est carrément sous-développé.C'est à peine si l'on a commencé d\u2019utiliser en ce domaine les techniques modernes de mise en marché.Reed relevé le défi.En tant que fabricant et distributeur des principales marques de revêtements muraux du Canada, nous croyons que l\u2019utilisation des revêtements muraux sur notre continent peut être doublée.Nous avons donc inauguré un projet pilote qui vise à aider les détaillants indépendants à mieux mettre en valeur leur magasin et leur marchandise tout en facilitant le choix à leur clientèle.Naturellement, nous reconnaissons l'importance de la collaboration des détaillants si nous voulons atteindre nos buts.Nous mettons à leur disposition des systèmes de distribution plus efficaces, des méthodes d\u2019inventaires simplifiées ainsi que des aides à la vente d\u2019un genre inédit.Un certain nombre de commerces bien étäblis ont accepté de mettre à l'épreuve ces nouvelles méthodes.Dès que nousauronstiré nos conclusions, tous les détaillants des marques Sunworthy, Birge et Lloyd pourront profiter de notre expérience.Entre temps, nous tentons d'augmenter leur clientèle grâce à une publicité plus soutenue.Notre de revêtements caries ane LIFE IEITES A: succes dépend du succes de milliers de détaillants au Canada et aux Etats-Unis.Nous projetons de doubler leurs ventes et nous ferons tout notre possible pour y arniver.Bien que le secteur des revêtements muraux représente pour nous un énorme potentiel, nous ne négligeons pas pour autant nos nombreux autres produits de décoration.Reed fabrique: meubles, peinture, tissus d'ameublement et draperies.Par contre, les produits de décoration ne représentent qu\u2019une des multiplesactivités de Reed.Reed est une nouvelle compagnie d'envergure nord-américaine ui croît rapidement.Elle possède de nombreuses iliales qui sont actives dans les domaines suivants: produits d'emballage, pâtes et papiers, produits chimiques, recyclage, transports, produits finis pour la construction.Vous nous avez peut-être connus sous la raison sociale de: General Paint, National Drapery, Empire Wallpaper and Paint, Dwoskin, Dominion Colour, Anglo-Canadian Pulp and Paper Acme Paper Quebec Containers, Dryden Paper, Woods Dryden Paper Bags, Emballage Anglo ou Alpa Industries.REED Vous entendrez parler davantage de nous sous le nom de Reed.Reed Ltée Paprers Revd Leée Les Affaires, lundi 18 déoemisre 1978 "]
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