Les affaires : a magazine of business, 1 mai 1975, 26 mai 1975 - Cahier 2
[" Pace LPPLÉ 17 N r r (ER + ji XVII No.2 [= = 1/26 mai ws * $1.50 i bd .and al [ZO NDUSTRI DOMADAIRE D'INFORM ATION FINANCIÈRE EET COMMERCIALE ps He £ az £3 PA a +, 5.3 Rg 1 » ta © il Lo) t v * by - oh AM VY HA ns te a Pam \u2014 LE et + D.pu = sidérurgie Québecoise: Un témoignage de foi dans l\u2019avenir\u2026.C'est une histoire courte, mais combien passionnante .une histoire de défis à relever.Pour réussir, il a fallu utiliser une technique d'avant-garde, mettre à contribution les ressources énergétiques du pays, transformer le minerai de fer du sous-sol, et surtout manifester de beaucoup de dynamisme et de féi en l'avenir .A une nation jeune, comme le Québec, qui grandit et se développe, il faut de l'acier, toujours plus d'acier, ce métal universel qui se prête à plus de 10 000 usages.Deux choix s'imposent.en acheter à l'extérieur, ce qui entraine des problèmes d'approvisionnement, de dépendance économique, sans parler des fluctuations constantes dans les prix, d'où influence défavorable sur les secteurs industriels qui l'utilisent.Ou bien le tabriquer soi-même.Donc en 1964, le gouvernement du Quebec crée SIDBEC (contraction de Sidérurgie du Québec).société autonome dont le capital est entièrement détenu par l'État.L'actuel pré- stdent directeur général de Sidbec, M.Jean-Paul Gignac.est nommé en 1966.Et c'est en 1968, que l'actionnaire approuve la recommandation du conseil d'administration de SIDBEC d'acquérir 100% des actifs sidérurgiques d'une entreprise privée, la Dominion Steel and Coal Corporation, quatrieme société siderurgi- que du Canada.L'achat de cette societé.qui represente alors un marche de près de 500 000 tonnes de produits de l'acier, constitue le premier pas vers la création d'une sidérurgie intégrée.L'équipe de SIDBEC fait face à plusieurs problèmes, tant techniques qu'économiques mais, forte de succes déjà impressionnants, elle a confiance en l'avenir.Car les possibilités sont là! En effet, que faut-i pour fabr:- quer de l'acier?Du fer et de l'énergie! Le Quebec regorge de minerais dont le FER qui sera enfin transformé chez nous grâce à la sidérurgie intégrée SIDBEC.Dans les territoires du nord du Québec coulent des dizaines de rivières qui alimentent barrage après barrage et produisent les milliards de kilowattheures indispensables au développement industriel du Québec.Et puis, il y a le gaz naturel venant des champs pétrolifé- res de l'ouest canadien.Au Québec, l'acier est plus qu\u2019un besoin.c'est le symbole d'une ration enr marche! = SIDSEC Une technique! La principale usine de Sidbec, située à Contrecoeur, près de Montréal, est l'un des complexes sidérurgiques les plus modernes du monde.On y produit de l'acier de haute qualité grâce à un nouveau procédé qui combine la réduction directe, les fours électriques et la coulée continue.Ce procédé, à ia fine pointe de la technique et l'excellente performance de l'usine de réduction \u2014 en production depuis avril 73 \u2014 attirent actuellement l'attention des spécialistes du monde entier.Une foule de produits sortent des usines Sidbec: tôles à chaud et à froid, feuillards ordinaires Ou à tubes, profilés, barres, ronds à béton, fil machine, fil industriel, lequel, a son tour.prendra la forme de clous, boulons, rivets, treillis, etc.C'est ainsi qu'est née une industrie sidérurgique québécoise intégrée dont le chiffre d'affaires.en 1974, atteignait les 210 millions de dollars Une deuxième phase d'expansion (1974-1978), comportant des investissements de centaines de millions de dollars, permettra de doubler ia capacité de production d'acier.de tripler celle de l'usine de réduction et de participer directement à l'exploitation d'un important gisement minier Désormais, l'acier québécois est partout: chez le cultivateur de la Beauce comme dans les grands complexes immobiliers et les aménagements routiers ou dans les wagons du Métro de Montréal La moins polluante des sidérurgies.Créer une sidérurgie peu polluante semble une gageure.Et pourtant, l'électricité \u2014 cette énergie \u2018propre\u2019 et ie gaz naturel réduisent fortement cet inconvénient.Grâce à des installations modernes, l'eau du Saint-Laurent retourne à la rivière aussi propre qu'elle en a été tirée.Et 60% des boisés qui entourent ce complexe industriel ont été conservés.2-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC Les Affaires, lundi 26 moi 1975 .A LAR SOR 0 ADS GT MD Mn ME ee an A nn 0 in a Vn a = Vr \u2014\u2014 78 rn = Am Em =e Lm WS Wm See hr Su WP Wm Me A A vem ne Wm Em em Mm WE An FA wan EE a An = a wh mE A EW Ve =O Mm em ae SOMMAIRE Le PNB a triplé depuis 1961: La conjoncture économique de la Belle province en chiffres page 4 .Les perspectives économiques: une analyse de la situation économique et l\u2019évolution probable par Francois Gauthier .page 5 La conjoncture québécoise: des graphiques qui illustrent la performance économique de la province en la comparant à celle du pays et des années passées .pages 6 et 50 Il est permis d\u2019afficher un certain optimisme: en dépit de la mauvaise conjoncture l\u2019année en cours sera bonne et le ministre Saint- Pierre explique son optimisme .\u2026.page 8 Un bouc émissaire: les prix, le malaise économique, le chômage, les difficultés sociales sont autant de raisons que commente Ghislain Dufour.page 9 Relancer l\u2019économie régionale: tel est le but fondé du budget provincial pour l\u2019année financiére .page 10 $2,888,169,000 pour la mission sociale: soit une hausse par rapport au précédent budget Ce eee ee page 11 $1,266,805,000 pour la mission économique: 15.5% de l\u2019ensemble des crédits budgétaires page 12 .$2,380,873,200 pour la mission éducative: une enveloppe qui pèse lourd dans un budget page 13 4a ¢ 6 .0.s%4.e.$1,659,152,000 pour la mission gouvernementale: les transferts fiscaux expliquent cette hausse 122020200000 een san ee page 14 L'investissement étranger au Québec: une des trois préoccupations du CPQ dans son meémoire a M.Tetley .page 16 La place des associations patronales: le patronat est mieux placé que quiconque pour aborder cette question .page 18 La mutation de la structure industrielle: une LES AFFAIRES vus 88 wat 1 \u201ceut Ment Bourrassa Montreal 157 Tel 181 188A Presigent Jean-Paut Levasseur Rédacteur en chef Jean-V.Batteyen Rédacteur en chebadoint Michel Ourand Secrétaire de rédaction Victor Stez Rédacteurs Marcel Brachmen, Joon Didier Fessou, Chamat Boulay CoHaborateur Jacques Beauwtort Correspondants régutrers.Chartes Atela, François Gauthier.Jean-Pierre Gagné.H.Harvey.Senarrosh, Drrecteur de \u2018a publicité René 8.Bourdbonness Gérant pour Montrés!.Lionel Corel Toronto Marc À.Grerd, Gérant pour | Ontario et 1 Est des E U Tom Jordan, représentant Suite 203 801 York Mills Ad Milis.Ont 449 3808 447 7404 Ouest canadien et Cantorme 0.0.Davideon, National Advertising Representatve 1350 west Pender St Vancouver BC Directeur du trrage.Georges Leriviére, Adjoints.Normand Duris et Marcel Poissent Production.Lise Duras Composé et imprimé aux ateners de l'imprimerie Ournont ine.9130 Boivin.LaSatie Abonnement un an (52 numéros) $12 00 Jeux ans (104 numéros: $19 OOtorsans 156 rumêros: $25 00 cinq ans (260 numéros) $35 00 Distributeurs pour l'Europe: C.C.l.F.66 rue Rothechild, Gendve, Suisse, 161: 022/347478 EUROPE $15 00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20 00 Le oduction ale ou ietle d'artictes publiés par ie Journal n'est sournise à aucune ome or voi ée de \u201cLes Affaires\u201d eutorisation présisble mais doit cep être pag te (Courrer de ia deuxiéme classe \u2014 Enrea:stramant no 0923) Fondé en 1961 par feu M Julien Levasseur Les Affaires, lundi 26 mai 1975 longue analyse du CPQ à l\u2019intention de M.Tetley .a nee page 20 Eléments d\u2019une stratégie de développement: C\u2019est le dernier volet du mémoire du CPQ au ministre des Institutions financières OP page 22 Une entente Canada-Québec: au chapitre des infrastructures les deux paliers de gouvernement sont parvenus à une entente .page 25 Une économie québécoise sans Montréal: est-ce possible?Pour sa part, André Ray- nauld en doute .page 26 L\u2019Europe oublierait-elle le Québec: c'est l\u2019avis d\u2019un éminent spécialiste en relations internationales, Charles Atala .page 30 Un prix unilatéral pour le pétrole et le gaz: il est à craindre qu\u2019Ottawa s\u2019y résigne après l\u2019échec de la conférence fédérale-provincia- le.Lea eee ea ea ae page 33 Le Québec favorable à une hausse du prix du pétrole: à condition, toutefois qu\u2019elle soit graduelle et modérée .\u2026.page 34 Le Québec, une plaque tournante: en ce qui concerne l\u2019approvisionnement en énergie pour le nord-est américain, demain, c\u2019est probable .page 36 Le revenu minimum garanti: le Québec est hostile au régime à deux paliers suggéré par Ottawa .page 37 La réforme de la fiscalité miniére: le gouvernement provincial entend s\u2019en servir pour rationaliser l\u2019exploitation des ressources page 40 Pourquoi les investisseurs hésitent: c\u2019est la question que pose Gonzague Langlois alors qu\u2019il y a tant d'importants projets dans le secteur minier .page 41 L\u2019inflation et l\u2019immobilier: voilà deux facteurs qui se conjuguent bien mal selon John H Kipping .page 44 La baisse des taux d\u2019intérét: elle presage rait une reprise de la construction dans les moisavenir.page 45 Le métro de Montréal: une influence grandissante dans le domaine de l'immobilier page 46 +.» .La stabilisation des revenus agricoles: le Conseil de l'alimentation du Québec entend y inclure des éléments de précision .page 48 Mirabel, cinq mois avant: les travaux s\u2019achèvent et déjà on en parle comme d\u2019une chosedupassé.page 52 $700 millions à Montréal: telle est la somme que le secteur manufacturier entend -in- vestir a Montréal en 1975 selon Jacques Dery .e aan ane page 53 Où en est l\u2019industrie papetière: elle serait dans une nouvelle impasse pour Paul Lachan- CC tte page 54 Les recommandations de la Commission Cliche: elles provoquent des remous dans les milieux industriels .page 58 Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-3 billet de l'éditeur L'économie québécoise a certainement marqué de nombreux points depuis les tristes performances de la fin des années '60.Ce qui d\u2019ailleurs permet au ministre de l'Industrie et du Commerce, Guy Saint-Pierre, d\u2019envisager l'avenir d court et moyen terme avec un optimisme relatif \u2014 quoique prudent \u2014 malgré une conjoncture mondiale en dégradation manifeste (roir p.8).Pour le ministre Guy Saint- Pierre, les chances de l'économie québécoise sont ternies par la mauvaise conjoncture mondiale et l\u2019inflation qui ronge notre efficacité économique.Mais il estime que, tout compte fait, les perspectives pour 1975/76 apparaissent moins sombres que pour la plupart des autres pays industrialisés.Il reste que le chémage pourrait, selon le ministre de l'Industrie et du Commerce.affecter, en 1975 et 1976, 9 et 10 p.cent de la population active de la Province.Pour notre collaborateur François Gauthier, (voir p.5) l\u2019évolution de la conjoncture au cours des prochains trimestres sera fonction notamment des stimulants fiscaur dont Ottawa voudra bien décider: de l\u2019évolution des taur d'intérêt, qui, elle-même, dépend du sort du dollar canadien sur les marchés des changes internationaux, et, enfin de la reprise de l'économie américaine.\u201cPlutôt que de s'interroger sur les causes véritables de l'inflation et de la récession, les différents groupes de pression et le gouvernement ont préféré se livrer d une chasse aur sorciéres\u2019\u2019 accuse Ghislain Dufour du Conseil du patronat du Québec (voir p.9).Accusées de réaliser des profits exagérés.relève le vice-président exécutif de la confédération patronale, les entreprises en ont été les premières victimes.I n'en fallait pas plus, dit-il, pour saisir l'imagination populaire La complerité croissante des problèmes socio-économiques.l'inertie des institutions, la surenchére d laquelle ze livrent les groupes de pression, le sensationa- lisme de l'information, la croissance irraisonnée des attentes des citoyens, etc., sont autant de facteurs qui géné- rent un climat d'insécurité et d'instabilité, qui incite les in- ditidus et les groupes d se hattre arec acharnement pour la défense de leurs seuls mtéréis égolstes.Dans un tel contexte, le problème du gourernement est celui de la confiance que savent où peuvent inspirer les hommes chargés de diriger le pays.Selon Ghislain Dufour.malheureusement un tel leadership de la part de nos gouvernements n'est pas toujours évident\u2026 Que suggére-t-il?Que les gouvernements \u2018\u2019sabrent\u2019\u2019 les dépenses publiques et que, dans le même temps, ils favorisent les investissements productifs.\u201d Cela suppose, dit-il, outre un leadersMp convaincant de leur part, un certain assouplissement fiscal et une stabilisation des relations industrielles.\u201d En attendant, le Québec, d l'instar de presque tous les pays industrialisés, est réduit d naviguer entre la récession \u2018\u201c\u201cprovoquée\u2019\u2019 et la relance qu\u2019on hésite d \u2018débrider\u2019\u2019\u2026 J-V.B. Le produit national brut a presque triplé depuis 1961 Les recettes du gouvernement ont été multipliées par 6 et les dépenses l'ont été d'autant Le Service de l'éducation économique de la Direction des communications du ministére de l'industrie et du Commerce a publié, il y a peu, un document intitulé: le Québec en chiffres.C\u2019est ce document que nous publions ci-dessous.Ce document est important dans la mesure où, d travers les chiffres \u2014 parfois impressionnants \u2014 il traduit l\u2019évo, lution de l'économie du Québec.Ainsi la population a augmenté de près d'un mil- lon de personnes alors que le taux de natalité a baissé de plusieurs points pour se situer d 14.4 pour 1,000 d la fin de 1973.Si bien que le taux d'accroissement naturel de la population, en plus de dix an- vement aux 948.5 millions de dollars en 1961.soit, sur une base de 100 en 1961, l\u2019indice 229.2 en 1973.Si les exportations ont progressé notoirement, les importations canadiennes dédouanées au Québec ont été encore plus importantes.Soit sur une base 100 en 1961, respectivement 237.2 et 297.1 en 1973.Il faut toutefois se rappeler que si les années soi- rante furent celles de l\u2019expunsion économique \u2014 une expansion sans précédent \u2014 elles furent aussi traversées par deux récessions, dont l'une fut grave, et par une crise inflationniste sévère.Certes cette crise fut peu de choses comparativement d celle que nous connaissons aujourd'hui: toutefois, ce sont des éléments dont il faut tenir compte et qu'il ne faut pas perdre de vue dans ces résultats, aussi brillants soient-ils.Le présent gouvernement, au pouvoir depuis la fin des années soixante, avait fait de la chose économique son cheval de bataille: il faut toutefois reconnaître que la conjoncture favorable d'alors permettait un optimisme qui n'est plus de mise présentement.Les prochaines statistiques \u2014 disons celles de la décennie que nous avons vécue de moitié \u2014 nous instruiront bien davantage sur les effets de l'inflation.Les résultats de 1980 risquent d\u2019être brillants par les chiffres, mais sans doute moins en valeur réelle.Tout cela pour dire qu\u2019il faut, dans les chiffres présents, tenir compte de la perle de valeur de la monnaie nées, est brusquement passé de 19.1 pour 1.000 d 7 4 pour mille.Le chômage, quant d lui, a régressé de près de 1961 1966 1971 1973 1961 1966 197 1973 deux points.Toutefois, en ce qui concerne ! emploi.Terntowe et von Indicateurs économiques c'est par secteurs que les chiffres deviennent inté- out popula .44 60 Pr strates Lest aan or x .5.0 Le ~ ey ares $ : .- Lean ressants et particulièrement éloquents.Le produit ee | \"540680 av ne 3000000 1 EY AB wks national brut a augmenté de 179.1 par rapport d 1961 won Tee es aes 502 800 Reen .serrs, net S 200 000 ois ns | vai] an et st, cette année ld, on prenait l'indice 100.Et le re- És.n \u201créreures | 71 000 Bele ars om pas aban § ar 2058 mn 1764 venu personnel, parallélement, triplait purement et 183889 c vs mera vs \u2018er.381 aa 2538 \u2018 .- Limi nly fF Les Th 15 Sa ares A tuments al reer.simplement.Enfin, en ce qui concerne les inventis- sat mn té ee 6V8L 000 Dre secure 3 tes $ 200 000 sal ssa \u2018asc 1e0s sements, sur une base 100 en 1961, ils représentaient a SR ea 28617100 $ WG 00 51 01 F4] ME l'indice 264.9 en 1973 ; : 18 van 2612 0 tot ee Mee 2849 - .\u2026.die, paper on Quant à la construction, l'indicateur économique Fe ee a mate fat tes, SKA NU ar 10468 3675 cron par excellence, elle a tout simplement triplé.Certes | pote te 7961 = 100 # oe * ode il faut noter cependant que le chiffre d'affaires de la Prin.revenus ot construction résidentielle est, de loin, celut qui a le pe Bet eat 96 hab aa ce , : | re 37 434 104 \u20185493 plus augmenté.Cependant tl faut convenir que, tout | 09 HE Sen = 100 & au Us.si au long de cette période, de grands travaux ont in- j 263 (NA \u20ac des pet à a ONSETTE at ; , .re a.: = + = fluencé directement l'évolution du secteur de la ; #5 aed 3 ad?01 aa Es a construction: Exposition de 1967 et toute l\u2019infras- as 151 rate ; 0 0 6 ; 1 \u2018 .8 Ox Mp + .tructure mise alors en place, Baie James, Mam- .8 Coote | 2 rn 2 76 couagan, Mirabel, jeux Olympiques, etc.\u2026 Il faut certes to $00 N00 CRO 1 358 certainement insister sur ce point car le boom de la Vs areuvettse HK up 8, aM | à 542 Dee Les ses 4 EE s2a \u201c58 \u201c32 29 \u2018 .Tant 2 *0 5 6 1 139° Tet en, es +63 \u2018 \u201c65 +?construction tout au long de cette dernière décennie Er 31 7} £3 315 35 PS5 36 \u201ca 3 2 \u2019 \u2019 my tT gi 0 %; 165- n'est pas étranger au développement et d lessor A ab ge JE Investissements par secteur prodigieux de l'économie québécoise.Ceci est d\u2019au- Wa tom ese mm { ($°000 000) tant plus notable que la construction, de tous les nes # | i 350 3%?Pate gee rl an ; .secteurs économiques, est celui qui a enregistré la #54 Litt ay \u2018 x igs 4649 wal 8238 plus forte poussée en dix ans.Et il semble que ce 240 a a; +4 SAY] 8700 USB \u20184665 rythme est loin de se ralentir, en dépit des proble- .| os at 3: ps sn sas [ere mes conjoncturels et en raison du fait que, après les Bree teas ¢ i i i ee \u2018 ° jeux Olympiques, un certain ralentissement des UE, To a \u2018es care am] ASE asl grands travaux se fera sentir.Tans pr a ; ae a.10g was] 87 sas 11 est intéressant de relever que.sur la hase 100 Craie | 5 ca 63 Construction en 1961, les recettes du gouvernement avatent at- Ed re à a a veu es pen ss teint l'indice 687.5 en 1973 alors que la dette publi- Se me wes , 2 etre $000 WG \u2018 as coca wee que, toujours sur une base de 100 en 1961, avait at- PURI 0 pastovau : ie \u201c ss eee HA Sal dl Dae , 1 3 Fl L nr ; ' teint l'indice 449.4 en 1973 Total oecondaire 4 us 317 a.\u201cnet gover La valeur des transactions effectuées aux bour- Total terhiawe 11 ses de 1e par eteure 5207 cars| ise] lke ses de Montréal et canadiennes représentaient, en tr Agarble te 196° - 00 100 142% 2350 ies 1973, quelque 2,174 millions de dollars comparati- 1981 1968 | 1971 1973 1961 1966 ! 1971 1973 1961 1966 1971 1973 Principales industnes | Transports Recettes ot manufsctunires | Pirates, i Gouvernement du Sst Autirrrter, ov .\"6 ; Irene cations ot reparations : ernie termes : a Reve $ 200 200 ie nal Lat 1$ 000 000) y Renstos gross ate i os, | 584 De; erismy on note 183110 + Accent of bey sun rt .ne \u201cie (mie matin 340 !$ 000 000: 1268 49¢ ie 394% Fraps or oot growhsts connie \u2018al me | 4 il Rent ce gras Pme SIC A oo asie Véétertaeents et brinrwetens : ; \u2018 a fot (hisetres Hs 8108 1458 1 33104 83048 oh ' iste ch fae rr eye £1296 a, tales 8 000 000 1376 18046 36493 4898 « ; Co | \u2018 1 ; mee ; 34 424 \u201cnd nous battons tou- à jours pour attirer de nouveaux clients.Avec plus de fougue ue tout autre.] ais ensuite, AYP + nous continuons Ava RE à nous battre IR ur protéger y leurs intérêts.ne \u201cho EF\" autre compagnie d'ordinateurs Honeywell Honeywell information Systems, 800, boulevard Dorchester, Montréal, Québec.861-0461 Siège social: 2025 Sheppard Avenue East, Willowdale, Ontario.Bureaux principaux: Montréal, Ottawa, Toronto, Harnilton, Waterloo, London, Winnipeg, Calgary, Edmonton, Vancouver, Victoria.Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-27 M.André Raynauld, président du Conseil Économique du Canada: Comment bâtir une autre économie québécoise sans Montréal ?Me dclopege suite de la page tions avec la totalité des autres; l\u2019absence d\u2019un maillon affaiblit l\u2019ensemble.Contrairement à ce que beaucoup ont cru comprendre, ce tertiaire ne se distingue pas par sa quantité, mais surtout par son type, par sa vitalité.De lui dépend l\u2019existence ou l\u2019implantation d'activités de développement, d'activités innovatrices.Il est clair que dans la province du Québec, une seule ville peut, par sa taille, ses liaisons avec l\u2019extérieur, la densité et la qualité de son tertiaire supérieur prétendre à un tel rôle, et c\u2019est Montréal.Cependant, déjà en 1970, Montréal avait perdu plusieurs de ses atouts au profit d\u2019autres pôles extérieurs.Le secteur financier notamment émigrait vers Toronto, de même qu\u2019un certain nombre de centres de décision des entreprises, les filiales de sociétés étrangères à vocation internationale.En même temps, disparaissaient progressivement les avantages comparatifs hérités de situations qui se sont modifiées depuis.Nous avions préconisé que l\u2019on intervienne pour enrayer cette dégradation relative en y favorisant la création d'activités de développement, et en y renforçant la qualité des facteurs qui en déterminent la localisation.Sachant que ce n\u2019était qu\u2019à ces conditions qu'il était possible d\u2019assurer la relance de la croissance économique québécoise à long terme, nous avions recommandé que ces interventions aient un caractère prioritaire.Il ne s'agissait en aucune manière de \u2018\u2018mettre le paquet sur Montréal\u201d et d\u2019aboutir ainsi a transférer massivement la population de l\u2019ensemble de la province dans les \u2018\u2018ghettos\u2019\u2019 de l\u2019est de Montréal comme on dit.Il s\u2019agissait d\u2019améliorer la qualité des activités économiques montréalaises plutôt que d'en favoriser le développement quantitatif.La croissance quantitative, irait ailleurs, dans d\u2019autres centres de la province.Ce genre d\u2019intervention pouvait et pourrait encore se traduire Si un employé improductif n'échappe pas a votre vigilance, alors pourquoi laissez-vous dormir vos capitaux?La rentabilité des capitaux de roulement ne s\u2019évaluc pas en un clin d\u2019ocil.A propos, qu'advient-il des vôtres?Faitez-vous fructifier votre argent à l\u2019allure de l\u2019escargot?Faitez- vous un bon usage de vos capitaux?Sinon, vous gaspillez de l'argent.Et il est grand temps de jeter un coup d'ocil sur la façon dont vous gérez votre trésorerie.Scul un expert peut trancher cette question et il vous attend justement à la Banque de Commerce.Nous avons lancé nos 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des fonds.L'une d\u2019elles consiste à créditer le jour même, à un compte de concentration, les dépôts effectués à l\u2019une de nos succursales au Canada.On parvient ainsi à réduire les fonds improductifs, à diminuer les besoins d\u2019emprunt ou à créer un supplément de capitaux à investir.Services Commerce aux entreprises i 1 1 1 Pour aider les dirigeants des grandes ou i des petites entreprises a micux gérer i 5 leur trésorerie.PET Conclusion Nous offrons aussi, entre autres services, le dépôt-24 heures, le plan de chèques préautorisés, l'encaissement des factures ct la carte Chargex Commerce.Pour obtenir d\u2019autres renseignements concernant tous nos services aux cntreprises, veuillez remplir lc coupon ci-dessous et nous le faire parvenir.Nous vous enverrons notre cahier de documentation sur les Services Commerce aux entreprises.Nous pouvons aussi demander à l\u2019un de nos experts d'examiner votre système actuel.Il vous donnera.des conseils professionnels et vous indiquera, s\u2019il y a lieu, les points faibles de votre trésorerie et comment améliorer la situation.Le service est gratuit, sans obligation dec votre part ct absolument confidentiel.BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE Écrire au: Le Directeur, Services aux entreprises, 28-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC Banque de Commerce Canadienne Impériale, 1155 ouest, boul.Dorchester, C.P.6003, Montréal, Québec H3C 3B2 Veuillez m'envoyer votre cahier de documentation \u2018Services Commerce sux entreprises\u201d, contenant les renseignements sut Îa gestuon de la tresorerie et sut tous vos autres services.Je desire m'entretenit avec un des representants de la Banque de Commerce sur le programme des Services Commerce aux entreprises, Nom Nom de la socicté Fonction #8 LA-Q.Adresse Boom ow vor on om on mr EE EER GD Or NW ER ME KIN NS US US NS US ED SR SI GE ER KY XA OE WC Kn [7 ~\u2014 2) 20 , 4 du Cd a \\u ET! 0 ii CX FE 4 be Be aif \\ 4 par une diminution des principales grandeurs caractéristiques de l\u2019évolution économique.Loin de proposer une concentration accrue de l\u2019industrie sur Montréal, nous espérions et nous recommandions une planification du territoire susceptible de diffuser la croissance hors de Montréal.C\u2019est dans ce sens qu\u2019il convenait d'interpréter les conclusions du rapport H.M.R.au sujet de Montréal.Dès l\u2019instant où Montréal est un foyer d'activités innovatrices, elle acquiert du même coup la plupart des attributs qui caractérisent un pôle de développement.Cependant le rôle d\u2019un pôle ne consiste pas 2) TTI | 1) d Teléphone L 7 us en ue 02 me ee 9e se es seulement à rassembler les capacités innovatrices, à les attirer, à les exploiter; il consiste également à diffuser autour de lui les effets de croissance qui en découlent.Cette diffusion des effets d\u2019entraînement ne peut profiter à l\u2019ensemble du territoire québécois que s\u2019il existe entre lui et Montréal, des circuits d\u2019échanges de produits, de facteurs, de services et d\u2019information.Si de tels mécanismes, de tels circuits n'existent pas, ou sont insuffisants, les effets induits par les activités de développement seront exportés, ce qui contribuera à \u2018\u2018désintégrer\u201d l'économie de la Province.Le rôle moteur de Montréal profitera à d'autres espaces économiques.Dit d'une façon positive, il faut que les différentes régions du Québec s'intègrent à un même espace économique hiérarchisé.Si l\u2019on garde à l'esprit qu\u2019il existe une industrie de l'innovation, comme il existe une industrie des produits alimentaires ou de l'acier, l\u2019on pourra dire que les exigences de la production sont telles qu'elle se localisera surtout à Montréal, parce qu'elle demande une main- d'oeuvre peu nombreuse mais hautement qualifiée, aux compétences très diversifiées, parce qu\u2019elle entretient des relations étroites avec une foule d'autres institutions tout aussi spécialisées qu'on désigne par le tertiaire supérieur.Dans une deuxième phase.celle qui suit en fait la période pendant laquelle on a mis au point les techniques de production, ces activités de développement vont se transformer en activités de croissance, Elles vont se standardiser, se mécaniser et les méthodes de production vont s'automatiser.Cette évolution va se traduire par un accroissement des besoins de financement, par une augmentation du rapport capital-travail et un accroissement rapide de la productivité.L'entreprise a besoin d'espace, elle doit agrandir ses installations.La structure de la main-d'oeuvre change, il n'est plus nécessaire qu\u2019elle soit très qualifiée.Les quantités produites vont considérablement augmenter et une bonne part sera destinée à l'exportation.L'entreprise est de plus en plus apte à nourrir elle-même sa croissance et le besoin de recourir de façon quasi permanente aux services extérieurs se fait moins sentir, elle a davantage besoin d'inputs standardisés.En d'autres termes, ia localisation à Montréal, compte tenu de ces changements et de son coût, ne répond plus aux nouveaux besoins de l'entreprise qui va transférer ses installations de production ailleurs, et ne maintenir à Montréal, et l'on sait pourquoi, que ses activités de R & D et ses services centraux.Evidemment, pour pouvoir transformer son activité de développement en activité de croissance, l\u2019entreprise devra trouver un site qui réponde à ses nouveaux besoins, exprimés en termes de facteurs de production et d'écoulement de ses produits.Cela suppose la présence de sources énergétiques ou de richesses naturelles, celle d'un bassin de population active, de moyens de communications et de transmissions développés avec Montréal.L'entreprise devra pouvoir y bénéficier d'un niveau éleve d'economies externes, mais différentes cette fois de celles dont elie pouvait bénéficier à Les Affaires, lundi 26 mai 1975 = gem Montréal.Ce sont ces conditions qui définissent l\u2019existence d\u2019un pôle de croissance.Ainsi, parce que Montréal est selon notre hypothèse, devenu un foyer d\u2019activités innovatrices, et à condition qu\u2019il existe à sa périphérie ou plus loin, des centres urbains susceptibles de devenir des pôles de croissance, le processus même de transformation des activités de développement en activités de croissance va donner naissance à des circuits intégrants, structurants entre Montréal et ces divers pôles de croissance.Il s\u2019ensuivra, c\u2019est certain, un processus de satellisation ou de domination.Lorsque l'on reproche au rapport HMR de faire l'apologie de la domination, en arguant qu\u2019elle contribue au sous-développement des régions, l'on commet une erreur grave d'interprétation du modèle.La domination, dans le sens qu'on lui donne à partir d\u2019un tableau in- terindustriel est l'agent d\u2019intégration par excellence des espaces économiques.Ce sont les régions non intégrées, ou mal inté- faire naître si tant est qu\u2019il n\u2019y en a pas, les effets d'entraînement de Montréal sur le reste de la Province.Retournons le raisonnement: est-il concevable qu\u2019un autre pôle de développement soit choisi au Québec et qu\u2019il entraîne Montréal dans son sillage?Ceux qui tirent une quelconque leçon du faible rayonnement de Montréal entendent-ils renoncer à l'intégration économique du Québec: entendent-ils laisser Montréal dériver au gré des courants des Grands Lacs et bâtir une autre économie québécoise sans Montréal?Imaginez! On nous reproche aussi de présenter un schéma conduisant à un dualisme territorial excessif, et d'ignorer les coûts sociaux qu'il entraîne.C'est tout le contraire! Nous voulons résorber et réduire le dualisme qui existe déjà.Nous voulons intégrer, nous voulons structurer, nous voulons établir des circuits, créer des liens, ouvrir des passages, jeter des ponts sur toutes les rivières.Si Montréal était laissée à elle-même et qu\u2019elle était satellisée par Toronto, i.e., intégrée à l'espace économique de Toronto, ne pense-t-on pas qu'on accentuerait le dualisme?Pour moi c\u2019est une évidence élémentaire.En fait, nous favorisons la décentralisation des activités industrielles et nous voudrions même que des pôles de croissance forts prennent naissance en dehors de Montréal pour exercer cette interaction que nous jugeons nécessaire avec le pôle de développement dans l\u2019intérêét de l'ensemble du Québec y compris Montréal même.C\u2019est donc suite à un grossier malentendu si certains auteurs ont pu nous accuser de vouloir faire le vide autour de Montréal.Rien n\u2019est plus faux.En somme, nous percevons Montréal comme un foyer, comme un incubateur où l'industrie nouvelle trouve les services dont elle a besoin pour naître en santé, se consolider et croitre.Quand elle a acquis une certaine vitesse de croisière, qu\u2019elle s'est \u2018normalisée\u2019 ou standardisée, elle peut s'éloigner et prendre racine ailleurs, soit dans un pôle de croissance, soit à un DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL stade plus avancé, dans l\u2019hinterland.I s'établit alors entre le pôle de développement et les pôles de croissance, entre les pôles de croissance et leurs zones périphériques un ensemble de relations de domination, de complémentarité et de liaisons de toutes sortes, qui structurent et hiérarchisent autour de son pôle tout l'espace économique québécois.En empruntant la conclusion de cet exposé à Fernand Martin, j'ai voulu non seulement rendre hommage aux travaux qu'il a consacrés au développement régional du Québec, mais aussi l\u2019associer à des propos qui sont autant les siens que les miens.Il reste que nous sommes loin d'avoir épuisé le sujet et qu'il subsiste plusieurs points à éclaircir.COMBIEN DE CES TRAVAUX DE BUREAU N\u2019AVEZ-VOUS PAS ENCORE MECANISES?grees, Me dehors du coup\u2019 5 ) ose , qui prennent du rec .dans l'augmentation du niveau de Chaque feuille de papier Pitney Bowes social, as 1a qualite du milles qui passe de main en s\u2019occupe depuis plus de Tout autre est la question de sa- î , à 3 \u2018 \u2019 SIA voit autre est la question de sa- main, d\u2019 un bureau aun cinquante ans d\u2019accélérer effet d'entrainement.Certaines autre, d'une entreprise à le traitement de la Montréal ne diffusa rien au Qué une autre représente une paperasse.L'un de nos pes à supposer que cela fit ural, je somme de travail spécialistes peut vous modèle ni aux conclusions du rap- coûteuse, fastidieuse et faire, gratuitement, le port HMR.Bien contraire Ilest qui prête toujours à diagnostic de vos conomie du Québec et plus néces- erreurs.\u2018\u201cbobos\u2019\u2019 de bureau et saire encore de renforcer où de Fastidieuse, parce que vous exposer comment ils\u2019 ; pouvons y remédier.L'Europe \u2026 tout ce travail s'effectue nous po suite de le page 31 sans doute à la main.Il vous montrera les massives, les procédés des mass- Qui prête à erreur, causes d'embouteillages media.On conviendra d'ailleurs \u2019 .Svici : qu-un tel effort devra être récipro- parce que c\u2019est le cas de la actuels ou prévisibles et il quement entrepris de l'Ouest vers plupart des travaux vous proposera ensuite un I t de l'Est vers l'Ouest de I\u2019 rps .aa i céan, pour qu'il produise psycholo- répétées au point de n'être moyen sur me pour iquement et économiquement ses , a ionner la go.wor ot Ia les \u201cforces plus qu'une corvée écongest 9 d'inertie\u201d et des groupes de pres- ennuyeuse.circulation de tout ce sion \u2014 il en existe déja \u2014 tendront A : à maintenir la route barré.Ils Coûteuse, parce que papier.ol pie our de plus amples le temps, c\u2019est de l'argent.Mais pourquoi devrait-il en être ainsi?n'empécheront pas la formation de nouveaux groupes d'intérêts combinant.selon de nouvelles formules, \u2018le donner et le recevoir\u2019\u2019 que les uns attendent des autres.On renseignements, écrivez- nous.Pitney Bowes, Dept.33 1 5, 150 Ferrand verra alors moins de centres cultu, Sachez donc que coûteusement entretenus.moins Pitney Bowes vous offre Dr., Don Mills, Ontario d'oeuvres canadiennes de grande un vaste assortiment de M3C 3B5.Ou téléphonez valeur ignorees, moins C - .a tions d'éditeurs ou de diffuseurs se machines conçues pour i à l\u2019un de nos 50 bureaux former.de et d'autre, à cause .ue \u201cifférence alléguée de cul- travailler ensemble, \u201c au Canada.ture, de style ou de langue accom.comme à la chaine, et qui Le temps c\u2019est de ées ois du paradoxe qu > ., AO consiste à préérr l'adaptation où peuvent mécaniser l\u2019argent.Les papiers raduclio u .américain à la production directe presque toutes vos .i aussi d'ouvrages en français grâce à des opérations: photocopiage , \u2014 , Équipes Ce auébecoises, Québec assemblage, comptage, =| lbs Pitney Bowes péennes et québécoises, le Québec étant imprégné de technique américaine et ayant besoin de puiser dans celle de la France et des pays de la francophonie européenne en général.On peut multiplier à l'in- Sl [= Parce que les affaires se font à la vitesse du temps.impression, adressage, insertion, pesée.soc , gommage, i ba À | o> tee fini les exemples des bienfaits affranchissement, et \u2018rentables\u2019 a tous les points .a de vue.matériels aussi bien que jusqu'à l\u2019ouverture du tr culturels.qu'une collaboration courrier.ns Eire étendue à de multiples domaines pourrait produire si elle était re- alisée.Les Affaires, lundi 26 mai 1975 Supplément ECONOMIE DU QUEBEC-29 een , L'Europe ne sait pas regarder vers le Québec.Saisir d\u2019un seul coup d\u2019oeil l\u2019image du Québec et de son développement est une gageure bien téméraire même pour les plus atlantiques des Européens.Nous tenterons plus loin de déceler quelques unes des causes de la coupure persistante qui, au détriment tant de l\u2019Europe que du Québec et du Canada, fait obstacle à une véritable circulation de ce que les spécialistes appellent l'information et ses messages entre les deux rives de l'Océan.Pourtant le tableau de l'économie québécoise est bien propre à attirer l'attention, à la retenir et à exciter l'imagination.Il est d'une lecture facile: un P.N.B.de plus de 33 milliards de dollars pour une population de 6 millions d\u2019âmes seulement.Un Revenu National calculé en termes de \u2018\u2018Revenu personnel\u201d de 4,400 dollars par té- te d\u2019habitant, des investissements globaux de prés de 9 milliards dont plus d'un milliard consacré aux nouvelles immobilisations, une production manufacturière de 22 milliards et tous ces chiffres accusant une hausse de 15% à 43% par rapport à ceux de 1973.Certes, dans ces pourcentages doit-on faire la part de l\u2019inflation.Mais celle-ci n'annule pas les hausses et laisse, tout compte fait, un taux de croissance de 3.5% (très proche de celui du Canada dans son ensemble), ce qui n\u2019a été le cas, sauf erreur, d\u2019aucune autre économie occidentale en 1974.Le chômage assez fort, comparable à celui de 1970 et de 1973, a été cependant moins élevé que celui des deux années intermédiaires.S'il accusait 7,2%, il y a 5 mois et aujourd'hui un pourcentage plus élevé, il faut noter que, pour des raisons propres au Canada tout entier, le taux moyen de chômage n'y à jamais pu être ramené, comme dans d'autres pays, au minimum de 1 1/2% ou de 2% fixé par les économistes et les gouvernements d'aprés-guerre et que, depuis 1967, il est resté au Québec supérieur au taux de 4 3/4% qu'il avait exceptionnellement atteint une année auparavant et constamment au- dessus de la moyenne nationale.Cette caractéristique du niveau du chômage apparaît moins significative du comportement de l'économie québécoise lorsqu'on tient compte de la création nette de 74000 emplois en 1974, ce qui représente une augmentation de 3,1% par rapport à l'année 1973.Elle apparaîtrait encore moins significative peut-être si l'on prenait en considération l'accroissement aunneul de la population active qui est de 3,8% au Québec et de 31% au Canada.Enfin, le calcul statistique de l'emploi et du chômage en Amérique du Nord n\u2019est pas absolument comparable à celui des pays européens où la population active, notamment, n\u2019inclut pas partout les jeunes a partir de 14 ans Ces remarques faites, les résultats annuels de l\u2019économie québécoise indiquent à notre sens une bonne tenue, voire une progression régulière qui devrait susciter sans peine l'intérêt des investisseurs européens \u2014 industriels ou financiers.Or, tel n\u2019est pas le cas, à quelques exceptions près, en Europe, et ce qui l'indique c\u2019est, entre autres la faiblesse des échanges commerciaux des pays des Six ou des Neuf, comme on voudra, avec le Québec.On peut constater cette faiblesse en parcourant les chiffres des exportations québécoises en direction de ces pays.À partir de 1968, les expéditions vers la Grande-Breatagne et l'Allemagne fédérale n\u2019ont pas progressé.Elles ont regressé en direction de la Belgique et du Luxembourg qui est passé du 7ème au 9ème rang des clients du Québec.Même situation par rapport à l'Italie qui a reculé du 6ème au 7ème rang.Seuls les Pays-Bas et la France ont pu irrégulièrement avancer.Les statistiques les plus récentes indiquent que les premiers ont pu se hisser au 4ème rang et la France au 6ème.Inutile de dire que la 1ère et la 2ème places sont respectivement occupées par les États-Unis et la Grande-Bretagne qui maintiennent leur avance depuis cing 30-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC Les Affaires, lundi 26 mai 1975 un =.A qui la faute ?par Charles Atala ou six ans.Voyons de plus près ce que traduisent ces classements.Les exportations du Québec vers les États-Unis s\u2019élèvent, bon en mal an, à près de 2,700 millions de dollars.Vers le Royaume-Uni, el- Nous savons, depuis un bon moment déjà, qu\u2019en affaires, on ne peut toujours tout résumer sur 8'2\u201dx 11\".Souvent, la reproduction .est portatif.Il accom- _- d\u2019une liste, ot plit donc son © at at at Prep \u2014 *1 15 - d\u2019un Jf ee Mr travail 1a ou plan, nécessite plus d\u2019espace.Et cela peut devenir un véritable problème.Nous avons maintenant ce qu\u2019il vous faut pour remédier à cette situation.Le nouveau copieur Xerox 3103 14\u201dx18\".Bien entendu, le copieur 3103 reproduit sur euilles 8!'2\"x 11\u201d, Mais, une fois le bouton de sélection et la cassette grand format en position, il produit des copies Les Affaires, lundi 26 mai 1975 les se tiennent autour de 400 millions.L'Allemagne (112 millions) les Pays-Bas (90 millions), la France (55 millions), l'Italie (40 millions), l\u2019Union belgo- luxembourgeoise (37 millions), des feuilles a vous le désirez.représentent tous ensemble, et en moyenne, 334 millions de dollars, sensiblement moins que la Grande- Bretagne et 8 ou 9 fois moins que les Etats-Unis.Pour illustrer plus éloquemment cette situation, ajou- pouvant atteindre des dimensions de 14\u201dx18\u201d.Ainsi, il peut facilement reproduire schémas, plans, rapports d\u2019ordinateur, etc.De plus il X Le copieur 3103 possède d\u2019autres caractéristiques intéressantes.Par exemple: système d\u2019alimentation continue et réglage des contrastes.Aussi, comme tous les copieurs Xerox, il utilise du papier non sensibilisé.Le copieur Xerox 3103, un petit copieur qui laisse une grande impression.Xerox of Canada Limited tons que sur le plan de ces comparaisons la France est 34 fois moins importante que les Etats-Unis.Les résultats plus récents qui pourraient accuser, dès 1974 et pour le premier trimestre de cette année, 0X Xerox du Canads Limitée, 703 Don Mills Road, Don Mills.Ontario MIC 152.XEROX est une marque de XEROX CORPORATION utilisée par XEROX DU CANADA LIMITÉE en tant qu'usager inscrit.COOPÉRATION une hausse très sensible de la valeur des exportations du Québec vers les principaux pays européens dont nous venons de parler, ne seraient nullement à retenir; la baisse du dollar et la revalorisation correspondante des monnaies de ces pays annuleraient, en effet, à raison de 15 à 20% l'augmentation éventuelle qui ne serait qu\u2019apparente.Est-ce à dire que les efforts entrepris au Québec, même conjugués à la nouvelle orientation de la politique fédéraie tendant à renforcer les liens de toute nature du Canada avec les pays francophones et à développer ses relations économiques avec l'Europe communautaire, sont demeurés sans effet?À la vérité, l'amélioration visée se ré- véle difficile et tente à atteindre.Les moyens employés semblent insuffisants et dans certains cas, inadaptés.Ce ne sont pas les seuls canaux officiels, les seules prises de contacts limitées qui mèneront au but.A l'heure actuelle, qu'il s\u2019agisse du Québec ou du Canada tout entier, le resserrement des rapports avec la France par exemple, et d'autres pays de la communauté des Six se borne a \u2018\u2019des consuita- tions politiques, des visites parlementaires, des échanges culturels et scientifiques, des échanges de fonctionnaires à la coopération sur des questions de défense, etc.\u201d comme s'exprime une publication du ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce.À la liste de ces démarches bilatérales, on ajoutera les divers aspects de la coopération franco-québécoise.Mais tant que l'initiative privée ne sera pas intervenue dans les relations économiques et culturelles pour les alimenter de ses apports, les animer.les intensifier, aucun progrès en profondeur ne pourra étre réalisé.Car, s'il existe, comme on le sait, dans tous les pays et dans tous les milieux des facteurs dynamiques qui agissent directement sur la vie économique, politique, culturelle ou autre ct contribuent à orienter ses divers aspects, il existe aussi des forces d'inertie qui paralysent toute action nouvelle.Entre les pays qui, à certains niveaux, s'étaient tenus jusque là suffisamment à l'écart l'un de l'autre, en raison des distances géographiques, de la différence des structures psychologiques et surtout des systèmes geo-politiques et \u2018\u2019geo-économiques\u2019\u201d\u2019 auxquels ils ont appartenu et continuent, dans une moindre mesure, d'appartenir, n'est-il pas normal que la communication se révèle difficile?Pour qu\u2019un véritable circuit soit établi, donnant libre cours au passage de l'information et de ses messages, pour nous exprimer dans le langage des spécialistes de ces questions, un effort appuyé doit être fait avec application aux points les plus appropriés.Seule l'initiative privée est capable d\u2019intensifier les échanges économiques, industriels, commerciaux et financiers, de multiplier les divers échanges culturels au sens le plus vaste et le plus familier du terme, de propager la connaissance du Québec et du Canada en Europe au moyen du livre, par la voie de la presse, le truchement de ia radio et de la télévision servant, ensemble \u2014 pourquoi pas?\u2014 à la pénétration publicitaire industrielle et commerciale.Pour rapprocher les sociétés modernes les unes des autres, il leur faut appliquer parfois, à doses Voir page 29: L'Europe .Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-31 Consultez le tableau.Ces Pontiac et Buick 1975 ont fait de 19 à 30 milles au gallon sur la grand-route et de 14 à 22 milles au gallon en ville! dynamomètre, un appareil qui peut reproduire bon nombre de conditions de conduite différentes.Au cours des essais, on a simulé la conduite en ville qui suppose de nombreux arrêts et la conduite sur la grand-route à environ 50 milles à l\u2019heure.Les chiffres ont été convertis en gallons impériaux.Voici les résultats officiels des essais sur la consommation d\u2019essence menés par l'Agence américaine de protection de l\u2019environnement (EPA) sur des -Pontiac et Buick 1975 dotées du Système millage maximum de GM et alimentées à l\u2019essence sans plomb.Les essais de l\u2019EPA ont été effectués à l\u2019aide d\u2019un Ï | | 1 © AUTONOMIE PONTIAC MI/GAL contou | autonomie | SUR LA t | MI/GAL SUR LA ; RÉSERVOIR EN VILLE GRAND-ROUTE ,Ç MOTEUR |___EN VILLE GRAND-ROUTE | ENGAL.\u2014_; _ (milles) _ (miles) | Ventura | _6 cyl.250.carb.1 corps [ 192 252 T1721} 32832 ; 43092 Ventura _ 4 V8 260, carb.2 corps 180 228 17.1 | 307.80 Ï 389.88 Firebird | _6cyl 250.carb 1 corps 19.2 25.2 | 16.8 i 322 56 i 423 36 Firebird i V8 350.carb.2 corps 156 21.6 CL 168 26208 A.36288 | LeMans __1__6cyl.250, carb.1 corps 19.2 25.2 __18.3 +._ 35136 __; 46116 | LeMans V8 350.carb.2 corps 156 21.6 18.3 be 285.48 4 39528 + Parisienne Brougham V8 350, carb.2 corps 14.4 216 215 : 30960! 464 40 ! AUTONOMIE BU ICK MI/GAL ; CONT, DU i AUTONOMIE SUR LA MI/GAL SUR LA i RESERVOIR | EN VILLE ; GRAND-ROUTE LL LL 41 MOTEUR _ENVILLE GRAND-ROUTE | ENGAL.| (milles) _ (miles) Skylark V6 231.carb.2 corps 192 26.8 175 | 336.00 __ 504 00 Apollo 6 cyl.250, carb.1 corps 192 25.2 17.5 336.00 2 441.00 5 Skylark /Apollo V8 260, carb.2 corps 18.0 228 175 31500 _! 399.00 Skyhawk V6 231, carb.2 corps 22.8 30.0 15.4 351.12 462.00 + Century 'V6 231, carb.2 corps 19.2 28.8 18.3 351.36 527.04 , Century V8 350.carb.2 corps 14.4 228 18.3 263.52 41724 3 LeSabre V8 350, carb.4 corps 14.4 19.2 21.6 311.04 : 414.72 3 L'EPA n'a pas fourmi de données relativement à la Pontiac Astre équipée on vue de la vente au Canade.» Pour calculer l'autonomie, il nous a sulh de multiplier ls consommation d essence élebhe par l'EPA par la contenance du réservoir à essence Exemple l'autonomie de ia Century V8 est Quel millage pouvez-vous vous attendre d'obtenir?de 288 mi/gaix contenance du réservoir de 18 3 gai = 52704 milles.En fait, vous ne pourrez probablement pas égaler les résultats de l'EPA.L'écart 5 c qui vous en séparera dépendra de plusieurs facteurs, tels que votre fagon de ' - 10:08 003 EQUDSMENIS ODFESENIES (C! S001 OUMNIS 1 ODOM.MOTENNN! Suopement conduire, la charge que vous transportez, l'équipement en option de votre voiture.b ~~~: les conditions atmosphériques et les routes sur lesquelles vous conduisez.\\ oo Songez aux avantages supplémentaires dont vous pourrez tirer parti en achetant ; / une Pontiac ou une Buick 1975.Demandez a votre concessionnaire de vous donner la meilleure reprise possible sur votre présente voiture.Vous pourriez être surpris de constater combien il est facile de vous procurer une 1975.Coupe hardtop Votre concessionnaire Pontiac-Buick sera heureux de vous faire connaitre les BK Burch Century Regal .: EAP résultats des essais de l'EPA sur la consommation d'essence des voitures qu'il vend F et de vous expliquer de quelle façon le Système millage maximum de GM a réussi , | Coupé hardtop 2 portes ; a Coupe 2 portes a diminuer le cout du fonctionnement des voitures 1975.i Pontiac Le Mans Sport Coupe hardtop 2 portes Ponnac ventura Pontiac Parisienne Brougham LES PONTIAC «BUICK 1975 vous le donnent en milles! Demandez a votre concessionnaire Pontiac-Buick de vous remettre un exemplaire des résultats des essais de l'EPA touchant les voitures qu'il vend.care: 32-Supplément ÉCONOMIE DU QUEBEC Les Affaires, lundi 26 mai 1975 Après l'échec de la Conférence fédérale-provinciale sur l\u2019Énergie Ottawa fixera-t-il unilatéralement le prix du pétrole et du gaz ?Au mois d\u2019avril dernier se réunissaient à Ottawa, les onze Premiers ministres fédéral et provinciaux pour renouveller l\u2019entente du 27 mars 1974 sur le prix du pétrole.Le contexte avait changé, tandis que l'année dernière, le Gouvernement fédéral s\u2019était rangé du côté des provinces productrices, en 1975, M.Trudeau se ralliait à l\u2019idée que le prix du pétrole et du gaz naturel devait être majoré: \u201cMes collègues et moi en son venus à croire un peu à contrecoeur, que le prix du pétrole canadien doit être majoré et se rapprocher du prix mondial\u201d.Il est vrai qu\u2019entre-temps, l\u2019Office canadien de l'Énergie avait estimé que les réserves canadiennes de pétrole classique s'épuiseraient dès 1980 si l\u2019on maintenait le rythme de production actuel et que le Gouvernement fédéral, dans son entente avec le projet Syncrude, avait accepté que le pétrole provenant des sables bitumineux serait vendus dès 1979, sur le marché canadien au prix international.Quelles étaient les positions des provinces\u201d En premier lieu, un adversaire acharné à toute augmentation en la personne de M.William C.Davis de l'Ontario: Arguant de l'inflation ce dernier devait déclarer en substance \u2018Mon gouvernement s'oppose à toute augmentation du prix du pétrole brut et du gaz naturel à l'heure actuelle.\u2018Aucun des buts urgents de la nation n'ont été avantagés par les augmentations de prix de l'an dernier.\u201cDans le but de relancer notre économie, nous avons présenté dernièrement un budget expansionniste et il serait irrationnel d'annuler ces mesures par une augmentation du prix du pétrole et du gaz naturel, d'augmenter ainsi le chômage et d'attiser l'inflation\".Dans le même état d'esprit, le Premier ministre du Manitoba M.Edward Schreyber devait fermement s'opposer à toute réajustement des prix: \u2018Le processus inflationniste qui nous assaille présentement justifie pleinement une attitude ferme à cet égard chaque hausse du prix du barril entraine- rait une sortie de fond de $20 millions pour ma Province\u201d.Tenant compte du phénomène inflationaliste qui mine l'économie canadienne et des effets néfastes au niveau de toutes structures des prix d\u2019une hausse inconsidérée des prix des hydrocarbures M.Regan, Premier ministre de la Nouvelle- Écosse devait déclarer \u2018il n\u2019est nullement dans l'intérét des canadiens de voir le prix du pétrole bouger de son niveau actuel.\u201d Particulièrement inquiet pour l'économie de sa province déjà fortement perturbée par l'augmentation de l'année dernière, M.Campbell, de l'ile du-Prince-Edouard, en rappelant que sa miniscule province était entièrement tributaire du pétrole pour la production de son électricité, devait proposer que toutes des hausses des hydrocarbures, au cas où elles interviendraient, fussent compensées pour les régions particulièrement touchées.Même \u201cOUI, mais\u201d pour le Nou- veau-Brunswick, dont le Premier ministre M.Richard Hatfield préconisait une hausse graduelle des prix du cours des prochaines an- Les Affaires, lundi 26 mai 1975 nées afin d\u2019en atténuer l'impact sur l\u2019économie et se montrait très ferme sur le fait que toute augmentation devait se traduire par une restructuration de l\u2019économie afin de se libérer peu à peu de la dépendance vis-à-vis de l\u2019étranger?Enfin, pour des raisons beaucoup plus politiques qu\u2019économiques le Premier ministre David Barrett de Colombie-Britannique devait partir en guerre contre les multinationales et après avoir proposé pour la nième fois une nationalisation du secteur de l'énergie, il observait un mutisme prudent sur le problème de la hausse des prix du pétrole tout en envisageant, toutefois, une augmentation des coûts du gaz naturel.Dans le clan des 2 POUR, deux alliés des provinces productrices.Le Québec, bien que consommateur mais grand bénéficiaire de la péréquation et partisan d\u2019une hausse raisonnable et dont l'appui Sté Fartour % a TORONTO Pour renseignements et réservations, communiquez avec votre agent de voyages ou composez sans frais un des numéros CANADA: Adresse: 1, square Harbout, Toronto, Ontario.MS) 1A6.Appel local: (416) 869-1600.Appel de l'extérieur (sans frais): 1-800-261-8426.Télex: 06-22356.Câble: HARCASTEL Vancouver, Calgary, Edmonton, Regina, Saskatoon.Winnipeg et ETATS-UNIS: Appel sans frais: 800-223-5372.Nouvelle- Orléans: WX5577.Miami: WX8198.Houston: Ent.5577.Dallas: 5577 Los Angeles: Zenith 9-3577.Seattle: Zenith 8198.Sen Francisco: Ent.1-7477.New York: composez (212) 752-5577 ou communiquez avec notre bureau des ventes et réservations pour les Etats-Unis au 527, avenue Madison, suite 305, New York, N.Y.10022.Tout juste à côté, les luxueux condominiums de la Résidence Harbour Square peuvent vous accewillit pour un long séjour.ainsi apporté n\u2019était pas étranger à son attachement au principe de la propriété provinciale des ressources naturelles.De plus si le prix du brut de l\u2019Ouest augmentait, il ne serait pas exclu de voir un jour naître le port pour super pétroliers.Terre-Neuve, la plus défavorisée de toutes les provinces mais qui s'accroche à l'espoir d'une découverte pétrolière au large de ses côtes.Est-il utile de préciser que les provinces productrices: Saskatchewan et Alberta, se montraient farouches partisans de la hausse des coûts de l'énergie?Réclamant une vue plus rationnelle des choses et arguant du véritable détournement dont elles sont victimes, tant au niveau fédéral, principal bénéficiaire des augmentations passées qu'au niveau des autres provinces auxquelles elles consentaient une énergie bon marché, elles proposaient un prix suivants: Halifax: Zenith 00880 Romantique?Un château sur le lac.plus juste qui tiendrait compte du prix international et du coût des sources de remplacement.Le peu d\u2019unanimité des interlocuteurs devait se soider par l\u2019échec de cette réunion.L\u2019échéance du 30 juin laissait place à de nouvelles rencontres bilatérales, celles-ci.Entre-temps, cependant, le gouvernement fédéral a acquis tous pourvoirs, grâce à un vote des Communes, pour fixer unilatéralement le prix du pétrole et du gaz naturel.Cette latitude, Ottawa n'en usera que contraint et forcé et préfère- rait aboutir à un accord à l'amiable avec toutes les parties concernées.Le recours à ce pouvoir serait en effet vivement ressenti par les provinces, farouchement attachées à la propriété pleine et entière de leurs ressources naturelles personnelles.La situation est d\u2019autant plus vaitré.éblouissante.heures par jour.Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-33 ÉNERGIE complexe que les grandes compagnies pétrolières, elles-mêmes, ne sont guère favorables aux augmentations, précisant qu\u2019une politique fiscale adéquate permettrait, plus que les hausses, de pallier à une situation préoccupante sur le plan des investissements et de l'exploration.Déjà, M.Donald McDonald a annoncé une augmentation de 60 cents sur le prix du gaz naturel exporté vers les Etats- Unis, provoquant par cette décision la colère de nos voisins.Ceux-ci jugent que cette hausse sélective aura un effet discriminatoire sur les industries américaines.Quant aux prix intérieurs, il ne reste plus qu\u2019un mois pour parvenir à un consensus.Chacun, dans I'expectative, attend et jugea la force de l'adversaire, évitant toute position trop catégorique qui ruinerait tout accord éventuel.La vie de château.Notre nouvel hôtel Harbour Castle.11 se dresse à une encablure du lac Ontario, là même où le centre des affaires de Toronto, en sa limite, vient prendre _ JR ; à l'aor frais du large. ; E pe 1 a Ex os.pate, \u2019 [oA MOI AUSSI, JE PARTICIPE À l'activité l\u2019exploration, dans les régions frontalières.En somme, l\u2019établissement d\u2019un nouveau prix pour le pétrole devrait servir en priorité au développement de nos propres ressources, que ce soit dans l\u2019ouest, dans l\u2019est ou dans le nord.Comment nous en donner l\u2019assurance?Dans la tradition classique, nous aurions fait entièrement confiance à cet égard à l\u2019entreprise privée.Mais les choses ont bien changé depuis la crise de 1973.L'entreprise privée elle-même s'accommode mal de la situation créée par cette crise, en particulier au Canada.(.) La participation des gouvernements et de l'entreprise privée apparaissant irréversible, il s\u2019agit d\u2019aménager les choses de telle sorte que les interventions des gouvernements se fassent de façon concertée et qu\u2019elles se situent dans un cadre cohérent.\u201cDans cette perspective, la proposition que je soumettais a notre conférence de janvier 1974 me parait plus valable que jamais.Je suggerais alors la mise en place d\u2019un \u201cOffice de planification des programmes énergétiques\u201d.Je ne reviendrai pas sur les détails de cette suggestion qu'on trouvera dans ma déclaration de l\u2019an passé.Le Québec promet.Parce que les industriels québécois promettent.Moi j'y crois.Et mes amis du M.I.C.y croient aussi.Le M.I.C.participe au développement et à la croissance des entreprises de chez nous.ll en favorise l'expansion.À ces fins, plusieurs spécialistes, programmes de recherche et services techniques sont mis à notre disposition.Et c'est tous nous autres qui en profitons.Ma meilleure façon à moi de participer à l'activité du M.I.C., c\u2019est encore d'en parler, de vous en parier.Car je sais que nous pourrions sûrement grandir ensemble.oper AY TSS RE Je constate cependant qu'un rapport récent du Conseil des Sciences su \u2018\u2018Les options énergétiques du Canada\u201d formule une recommandation qui ne va peut-étre pas aussi loin que la mienne, mais qui s\u2019inspire manifestement de la même intention.Après avoir souligné que \u2018\u2018les retards de la planification limitent les options disponibles\u201d, le Conseil suggère \u2018que les ministres fédéraux et provinciaux concernés se réunissent régulièrement pour concerter l'élaboration d\u2019une politique nationale de l'énergie et qu\u2019ils reçoivent l'assistance d\u2019un secrétariat fédéral-provincial à l'énergie\u201d.Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-35 a \u2014 \u2014 ~~ ima - \u2014 um Le Québec, avant la fin du siècle, pourrait devenir la plaque tournante pour l\u2019approvisionnement en énergie du Canada et du nord des Etats-Unis C\u2019est, dans une conférence devant les membres du Club Richelieu de Victoriaville que M.J.-Gilles Massé a tenu à démontrer la justesse de la politique québécoise lors de la grave crise énergétique qui secoua le monde, l\u2019année dernière.La politique gouvernementale, souvent mal comprise, fut alors en butte à des critiques parfois hostiles.Au regard de la conjoncture actuelle, le ministre des Richesses Naturelles prouve, aujourd'hui, le bien-fondé des vues de Québec qui toujours a cherché à oeuvrer pour les intérêts de la Province.I espère que les actions d'hier seront aujourd'hui mieux comprises et notamment les réticences qu'il formula à l'égard du pipe-line Sarnia- Montréal.Nous présentons, ici, de larges extraits de cette allocution, dans laquelle il évoque le système nouveau qui, selon lui, régira désormais l'avenir des besoins canadiens dans le secteur énergétique.Cet ordre nouveau se manifeste par de nombreux symptômes tant sur le plan national que sur le plan international.Au niveau international, nous constatons que les propriétaires des réserves pétrolières ont consolidé leur emprise sur cette matière première et que face à cette tendance, les pays consommateurs qui en dépendaient ont tenté, et dans plusieurs cas, ont réussi à réduire sensiblement leur consommation, de telle sorte qu\u2019il existe actuellement au niveau mondial une surca- \u201c pacité de production de pétrole brut.Cette situation a entrainé entre autres, une légère réduction ou à tout le moins une stabilisation des prix du pétrole international.I! faut donc espérer, à moyen terme et à moins d'événements imprévisibles, que le prix du pétrole international se stabilisera aux alentours de dix à onze dollars le baril et peut-être même plus bas si l'on en arrive à une entente sur le principe d\u2019un prix-plafond.Au niveau national, le Gouvernement canadien a réagi à cette crise en prenant diverses mesures qui ont modifié les règles du jeu du secteur des hydrocarbures au Canada et qui avaient pour but de réduire la dépendance traditionnelle d'une partie du Canada sur le pétrole importé, à plus long terme, de chercher à assurer pour l'avenir la sécurité des approvisionnements pour l'ensemble des Canadiens.Dans ce contexte.on décida entre autres de prolonger le pipeline de Sarnia à Montréal, ce qui ne reçut évidemment pas notre accord inconditionnel.Tout de même, nous espérons que l'ensemble des mesures prises depuis la crise pétrolière permettront aux consommateurs canadiens de bénéficier à l'avenir de tous les hydrocar- SAINT-HYACINTHE INDUSTRIEL Demandez le dossier économique de la REGION DE SAINT-HYACINTHE préparé par le ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.Ecrivez au Directeur Corporation de promotion industrielle de la région de Saint-Hyacinthe inc.1555 Girouard, Suite 306, Saint-Hyacinthe, Qué.ou téléphonez frais virés: (514) 773-4232 Sans frais, de Montréal: 464-0383 \u201c 20-Suppiément ÉCONOMIE DU QUEBEC bures dont ils auront besoin, tant pour leurs besoins domestiques que pour le développement économique du Canada.Il est évident que le prix du pétrole canadien ne sera jamais plus le même, qu\u2019il aura même tendance à s\u2019aligner, comme nous l'avions prédit il y a plus d\u2019un an, sur les prix du pétrole internationaux.Cet ordre nouveau tient cependant mieux compte des réalités économiques actuelles, bien qu\u2019il puisse évidemment exercer une pression supplémentaire sur le coût de la vie au Canada.Il est maintenant possible d\u2019examiner les conséquences de cette crise de façon plus sereine, mais il faut bien noter que le processus politique qui a amené ces nouvelles règles du jeu a été long, laborieux et même souvent pénible, tout particulièrement pour le gouvernement québécois qui a semblé, dès le début de la crise en septembre 73, agir à contre-courant de l'opinion généralement adoptée tant par le gouvernement central que par les média d\u2019information sur les principaux problèmes nés de cette crise énergétique.(\u2026) Ce retour en arrière nous ramène donc à l'automne 1973.Vous vous souviendrez sans doute que certains pays arabes avaient alors menacé, et ensuite mis à exécution leurs menaces de réduire leur production de pétrole.Cette réduction dans la production aurait évidemment pu entrainer une réduction principalement de nos réserves d'huile à chauffage et d'essence.Face à cette perspective, nous avons immédiatement rencontré les compagnies pétrolières, au milieu de novembre.pour connaitre ~ leurs prévisions.Ces principales compagnies nous ont alors affirmé que leurs réserves emmagasinées pour l'hiver étaient plus importantes que l'année précédente.D'autre part, les approvisionnements en pétrole importé arrivaient au Canada à un rythme normal et le léger déficit causé par l\u2019'embargo des pays arabes était compensé par l'approvisionnement à l'Est du Canada de pétrole de l'Ouest canadien acheminé par la voie maritime et le Canal de Panama.Ce contexte m'amena donc à déclarer, le 9 novembre 73: \u201cRien ne laisse présager une pénurie de pétrole au cours des prochains mois\u201d.(.) Pourtant.à la même époque.le Premier Ministre Trudeau décida d'étendre le pipe-line de Sarnia à Montréal.Nous avions au départ des réticences importantes envers ces projets qui nous semblaient incapables de rencontrer les objectifs officiels, tant à court terme qu'à long termes, qui justifiaient sa construction.Or, j'avais expliqué à maintes et maintes reprises, tant en Chambre qu\u2019en public.les raisons qui motivaient nos réticences vis-à-vis la construction de ce pipe-line.(.} Ces réticences étaient.en grande partie justifiées par le délai requis pour construire un tel pipe-line et par le doute que les réserves connues et la capacité de production prévisible du Canada puissent suffire à la totalité de la demande canadienne.Or, les 7 et 10 février dernier, le ministre fédéral de l'Energie, Mines et des Ressources.l'honorable UNE ANNÉE IMPORTANTE .1975 .L'OUVERTURE DE NOTRE USINE DE PORT-CARTIER NOUS SOMMES FIERS D'AJOUTER À L\u2019AVOIR INDUSTRIEL DU QUÉBEC RAYONIER QUÉBEC INC.PORT-CARTIER ENERGIE Macdonald, commentait ainsi les conclusions de l\u2019Office national de l'Energie qui venait d'examiner l'approvisionnement en pétrole pour les dix années à venir.L'Office national de l'Energie avait en effet annoncé qu'il était possible d'ici 1985 que la production canadienne ne puisse suffire à la demande des consommateurs canadiens et que ce déficit puisse même s'élever jusqu'à un million de barils par jour, et peut-être même jusqu'à deux millions, cela dépendant de la production éventuelle des sables bitumineux.(.) D'où arrivera et comment sera acheminé le pétrole, c'est-à-dire le million et même davantage de barils dont parle monsieur Macdonald d'ici 1985?D'où proviendra ce pétrole.qui le fournira?\u2014 De l'Ouest?Comme vous le voyez.il y aura carence de production à cet endroit pendant encore plusieurs années.\u2014 De l'Arctique?Pas avant 1988.1990.\u2014 De l'oléoduc Portland- Montréal?Celui-ci est déjà utilisé à sa presque pleine capacité.\u2014 Par l'Est?Oui, de l'Est puisque c'est la seule voie logique d'acheminement de pétrole importé capable de satisfaire la demande canadienne.Or.nous savions, il y a déjà un an et même avant l'embargo de l'automne 1973 qu'il faudrait importer massivement du pétrole au Canada et même qu'il faudrait probablement acheminer ce pétrole importe vers Toronto puisqu'il n'était pas certain que la production de l'Ouest soit en mesure de satisfaire Voir page 35: Le Québec .Yvon Boulanger Limitée Imprimeurs de documents monétaires 2325 Rue Dandurand Montréal H2G 1Z9 Tel: 273-7777 Les Affaires, lundi 26 mai 1978 ! REVENU GARANTI La Conférence d'Ottawa sur le revenu minimum garanti: - Ottawa: un régime à deux paliers et une participation financière accrue - Québec: contre l'approche \u201cségrégationniste\u201d d\u2019un tel système Position fédérale Lors de la sixième rencontre fédérale-provinciale des Ministres du Bien-Etre, il s'agissait pour M.Marc Lalonde, Ministre fédéral, de présenter et recueillir le consensus de ses homologues provinciaux sur le financement du futur système de revenu garanti pour tous les Canadiens.Cette révision en profondeur du système de sécurité sociale est l\u2019objectif fixé en avril 1973 et qui, d'ores et déjà, a connu certaines modifications mises en application notamment dans le domaine des Allocations Familiales, la Sécurité de la Vieillesse et l'Assurance Sociale.Dans le cas du système de revenu garanti, M.Marc Lalonde devait rappeler les deux catégories auxquelles les mesures s'adressaient : \u2014 l.Un revenu garanti total pour les personnes incapables de travailler ou celles qui ne peuvent trouver de travail.\u2014 2.Des suppléments de revenu avec des mesures d'incitation au travail pour les personnes ayant un emploi mais dont les revenus sont insuffisants.Ce schéma, semble-t-il, avait recueilli l'approbation tant fédérale que provinciale, pourtant le Québec devait manifester son opposition sur les modalités de financement du programme proposées par le Gouvernement Fédéral.Que suggérait M.Marc Lalonde?\u201cEn premier lieu, que le gouvernement du Canada assume 2/3 du coût du supplément de revenu des personnes qui travaillent mais dont les revenus sont insuffisants.En vertu de cette mesure, les personnes qui travaillent plus ou moins régulièrement recevraient un supplément de $1 pour chaque $3 lorsque leur revenu familial est inférieur à un seuil déterminé de revenu: ainsi, ces familles seraient assurées d'un revenu supérieur au revenu garanti aux personnes qui sont incapables de travailler ou de trouver un emploi.Deuxièmement, que le gouvernement augmente sa part des coûts dans les Provinces à faible revenu au chapitre du revenu garanti ou soutien du revenu pour les sommes versées aux personnes qui sont incapables de travailler ou de trouver un emploi.Pour ce faire: La partie du soutien du revenu qui autrement serait versée à une famille sous la forme d\u2019un supplément de revenu.si elle recevait seulement un supplément, serait partagée par le gouvernement fédéral au taux de 2/3 du coût, alors que la balance des versements du revenu garanti serait partagée par le gouvernement fédéral au taux actuel de 50%, jusqu'au niveau de la moyenne nationale du revenu garanti.Troisièmement, les provinces à revenu plus élevé qui sont en mesure de hausser les seuils du revenu garanti (de soutien) seraient invitées à n'accepter que 1/3 de la contribution fédérale pour cette portion de revenu garanti qui est supérieure à la moyenne nationale du revenu garanti, contribuant ainsi indirectement à l'objectif de redistribution des revenus.Dans toutes les provinces, les contribu- Les Affaires, lundi 26 mai 1978 tions totales du gouvernement aux mesures de soutien et de supplément de revenu ne seraient en aucun cas inférieures a 50%.\u201d Cette proposition, M.Claude Forget, Ministre québécois des Af- faires Sociales, devait la com battre sévèrement.Nous vous présentons de larges extraits de son intervention.Néanmoins, un statu quo fut néanmoins trouvé et les ministres provinciaux et fédéral devraient se retrouver au mois de septembre pour poursuivre leur vaste programme de réforme du système de Sécurité Sociale.Position provinciale telle que présentée par M.Claude For- Cost ve nous sommes L'Office favorise les relations entre les ministères et organismes gouvemementaux i prépare des avis sur les diverses politiques et activités du gouvemement, tout en élaborant des plans.programmes et projets d'aménagement et de Par son action, l'Office participe fiérement à l'essor économique du Québec, en conseiiant et orlentant les ministères qui bôtissent (416) 643-2872 od OFFICE DE PLANIFICATION ET DE DEVELOPPEMENT DU QUEBEC Seppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-37 get, Ministre québécois des Aftaires Sociales.Depuis 1973, des efforts systématiques ont été entrepris pour définir des objectifs, élaborer une stra- suite en page 38 ee \u2014 A ma = oe ayy a oes La conférence d'Ottawa sur le revenu minimum garanti: - Ottawa: un régime à deux paliers et une participation financière accrue - Québec: contre l\u2019approche \u201cségrégationniste\u201d d'un tel système tégie ainsi qu\u2019une politique de revenu intégré pour tous les Canadiens; un certain nombre d'étapes ont été franchies.Nous avons mis au point un vocabulaire commun (ce n\u2019est pas là un résultat négligeable si l\u2019on veut finir par s\u2019entendre) et nous avons retenu certains objectifs.Ils sont au nombre de trois: a) garantir à tout individu ou à toute famille un revenu adéquat, compte tenu des normes généralement acceptées; b) accorder une protection en cas d\u2019interruption brusque de revenus lors de la réalisation de certains risques sociaux; c) inciter les gens à améliorer leurs conditions socio- économiques.Une stratégie a été adoptée, il y a un peu plus d\u2019un an.Elle consiste à accorder la priorité, dans l'élaboration d'un projet de développement de la sécurité du revenu, à la recherche d\u2019une formule de soutien et de supplément du revenu, formule qui serait autonome par rapport aux régimes d'assurance sociale.Enfin, l'automne dernier, nous réduisions le nombre de formules possibles en refusant, en particulier, le recours massif aux crédits d'impôt ou aux allocations accordées selon le nombre d'enfants, à cause de leur impact limité sur la réduction de la pauvreté.De plus, grâce à nos discussions, tant au niveau © fonction- nariat qu\u2019au niveau ministériel, nous avons découvert qu\u2019il fallait rejeter le critère \u2018\u201cd\u2019employabili- té\u2019 pour plutôt adopter celui de perte d'éligibilité à certains bénéfices, lors du refus d'un emploi approprié et disponible.Cette convergence des positions permettait par le fait même de laisser derrière nous la distinction de principe entre les formules de support/supplément à un ou à deux paliers, quitte à la retenir sous une forme qui est encore à déterminer pour des raisons administratives.Si la proposition du gouvernement d\u2019Ottawa n\u2019avait pour but que de nous amener à constater et à sanctionner officiellement les résultats que je viens de décrire, nous ne pourrions certes pas la critiquer, sauf, peut-être, pour la juger inutile comme telle.Cependant, même pour transformer ce consensus en un programme opérationnel de supplément du revenu, il reste à résoudre plusieurs questions importantes mentionnées précédemment: le niveau de garantie, le coût du régime, les règles d'éligibilité, les relations des futures mesures avec les mesures déjà existantes de sécurité du revenu.Tant que ces \u201cdétails\u201d font défaut, on pourrait nous qualifier d\u2019irresponsables si nous incitions les Canadiens et leurs gouvernements à sauter dans le vide, à prendre des décisions qui précisément ne seraient que \u201cpolitiques\u201d, mais malheureusement, dans le mauvais sens du mot.Le Québec ne peut appuyer une position qui est incompléte, dont les contours sont vagues, le coût imprécis, et l\u2019application incertaine.Mais, même si ces lacunes pouvaient être comblées, le Québec s'objecterait encore à cette proposition parce que, tout en se réclamant des accords élaborés conjointement par toutes les provinces, elle s\u2019en écarte sur un point essentiel à nos yeux: celui de la ségrégation des programmes de soutien et de supplément.En effet, au lieu d'un programme unique à un ou deux paliers, on nous propose deux programmes distincts.Une telle ségrégation est inacceptable pour plusieurs raisons.La première, et peut-être la plus importante, est qu\u2019une telle ségrégation constitue un facteur de division sociale en ce sens qu'elle accentue des caractéristiques qui stigmatisent les bénéficiaires de l'Aide sociale aux yeux des membres dits \u2018productifs\u2019 de la société et à leurs propres yeux.Perpétuer la situation actuelle, c\u2019est abandonner l'espoir de revalorisation autant psychologique que sociale et économique des individus; c\u2019est également consacrer l'existence d\u2019un obstacle administratif, obstacle qui n\u2019est certes pas infranchissable, mais qui est néanmoins réel.S'il est une caractéristique des régimes canadiens de sécurité sociale dont le Canada peut être fier, c\u2019est bien l'absence de discrimination sociale qui les a caractérisés de façon générale.Ainsi, dans le secteur des services de santé, le Canadien le plus modeste a les mêmes droits et reçoit le même traitement que tous les autres Canadiens.Les dispensaires des pauvres sont un vestige d\u2019une autre époque.Si les mesures de redistribution du revenu doivent par définition être sélectives, on doit cependant éviter qu\u2019elles engendrent des occasions nouvelles de discrimination sociale.La réduction des barrières administratives des programmes d\u2019assistance sociale et une participation plus entière des bénéficiaires aux activités socio- économiques constituent précisément deux de nos objectifs les plus importants.La discrimination des bénéficiaires de l'Aide sociale causée par une ségrégation des régimes de soutien et de supplément du revenu est donc une proposition Qui contredit le but que nous re- (suite de lo page 37) cherchons.Enfin, si la proposition fédérale était complète, elle supposerait nécessairement une période transitoire durant laquelle serait introduit graduellement (et peut-être sélectivement?) le supplément des revenus d\u2019emploi.Le meilleur moyen, selon nous, pour amorcer cette transition serait d\u2019élargir progressivement les règles d\u2019éligibilité à l\u2019Aide sociale, et de développer celles du cumul des prestations et des revenus d'emploi.Ce dernier régime s'adresse surtout à une clientéle qui occupe des emplois occasionnels et passagers.C'est pourquoi la mise sur pied d\u2019un régime particulier pour ceux qui sont occasionnellement pris en charge par l'Aide sociale constituerait un fardeau administratif pour les gouvernements et pour les individus et les familles auxquels ce régime s\u2019adresserait, fardeau qui n\u2019est pas nécessaire et qui peut être évité.Il serait bien ironique de conclure de cette façon les efforts de deux ans, efforts que nous avions entrepris pour accroître la cohérence et diminuer la complexité des régimes de sécurité du revenu! Aux objections du Québec sur le fond de la proposition Lalonde qui vise à établir un régime distinct de supplément du revenu, s'ajoutent des objections quant à la manière à dîner : invités : troisième ; l'année à 24°.« Oui Monsieur! » C'estchaud.à l'Auberge des Gouverneurs Québec Centre-Ville.Ouverture 12 mai AUBERGE La chaîne d'hôtels dans notre piscine extérieure chauffée à Celsius! hé nous brûlons du plaisir de vous accueillir DES GOUVERNEURS à la grandeur du Québec Pour tous renseignements, communiquez avec le directeur du marketing, (418) 647-1717 dans nos bars « L'Imprévu » et « Le Piano-Bar» : dans « Les Quatre-Saisons» notre café typique ; dans nos salles de banquets ou de congrès « Crémazie », « D'Auteuil », « Jonquière ».et sept autres, pouvant recevoir jusqu'à 1.dans nos quatre cents chambres tout aussi intimes qu'extravagantes ; - dans nos superbes suites à deux étages : « Maison Mailloux » et « Maison Chevalier » dans notre oasis de verdure et de fleurs, au 30-Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC c\u2019est chaud! dans nos cuisines et sur les menus ; dans « Le Talemelier », notre rustique salle Les Affaires, lundi 26 mai 1975 REVENU GARANTI dont Ottawa envisage I'administra- tions mutuellement , urgente.Elle comportait égale- dant, qu'il demeure possible de dramatique que ne le serait la tion et le financement d\u2019un tel ré- cette proposition contenait des im- ment des modalités totalement ir- réaliser ces objectifs sans soulever création d'un nouveau régime en- gime.précisions d'autant plus graves que recevables eu égard à nos objectifs d'objections, par une démarche à tièrement distinct de supplément Le Québec ne peut accepter [invitation à la sanctionner était et a nos politiques.Je crois, cepen- la fois plus progressive et moins du revenu.d'envisager un programme de sécurité du revenu pour les personnes de moins de 65 ans, administré par le gouvernement fédéral.La position du Québec a ce sujet n'est pas nouvelle et elle est bien connue.Outre les arguments constitutionnels sur lesquels je ne reviendrai pas, je désire attirer l'attention sur la nécessité de relier les mesures sociales, y compris les mesures de redistribution du revenu, aux conditions sociales et économiques de chaque province ou même de chaque région.Pour administrer un tel régime, il faudra donc tenir compte des écarts de revenus d'emploi d\u2019une province à l\u2019autre; ceci illustre bien le non-sens de confier cette responsabilité au gouvernement fédéral.Dans ces circonstances, peut-on sérieusement s\u2019attendre, du côté du gouvernement fédéral, à une participation financière du Québec à un programme administré par Ottawa?C'est oublier la raison d'être des transferts de ressources financières entre Ottawa et les provinces, depuis le début de la fédération.Ces transferts n'ont jamais eu pour but, comme on semble le prétendre depuis quelques années à Ottawa, d'associer le fédéral et les provinces dans l'administration des programmes exécutés conformément aux responsabilités constitutionnelles des provinces, mais de permettre aux provinces de jouir des ressources financières que la distribution des sources fiscales attribue de façon privilégiée au gouvernement central.Il va sans dire que ce déséquilibre relatif entre ces responsabilités et l'usage des champs d'imposition n'a pas été modifié.M] ne saurait être ques tion, pour le Québec, d'ajuster le partage des responsabilités respectives des provinces et d'Ottawa au partage fiscal, mais plutôt, d'ajuster le partage fiscal aux dépenses des provinces et du gouvernement central.Enfin, même si ce problème était réglé, une péréquation inter- provinciale est indispensable au maintien et au renforcement de la cohésion nationale.La formule de répartition du revenu à l'échelle des provinces a cependant aussi son histoire et sa logique; elle tient désormais compte de la plupart des sources de revenu autonomes des provinces mais ne tient aucun compte de l'effort fiscal ou des besoins fiscaux des provinces.Sans nécessairement suggérer l'introduction de ces dimensions nouvelles, le Québec ne souscrira certainement pas à l'introduction d\u2019un critère de \u2018\u2018besoins\u2019\u2019 dans la détermination du niveau de la participation fédérale à un programme spécifique \u2018\u2018à frais partagés\u201d.Depuis quatre ans, le Québec essaie de démontrer combien l'adoption de mesures nouvelles à l\u2019intention des travailleurs à faible revenu est importante.C\u2019est donc avec une certaine irritation que nous avons examiné la proposition faite par Ottawa en février dernier, car en plus de bouleverser un travail accompli en commun qui nous permettait d'entrevoir des solu- Les Afiaires, lundi 26 mal 1978 Cost po nous sommes dans lè paysage: le ministère du Tovail et de lo Main-doeuvre Notre rôle Le ministère contribue à I'omékoration des condifions de frovail.fournit des services spécialisés À la main-d'osuvre et favorise Ia sécurité des travailleurs et du public en général Comment l s'exerce En collaborahon avec les employeurs et les ravoilieurs.le rninistère efait respecter leurs droits respects concemant le fravoi, notarnment le droit d'associdiion et les autres droits prévus au Code du fava, lors des négociations ; e répond aux besoins de la main-d'oeuvre par des progrom- mes de formation et de quafifications professionnelles, de e appfique des règlements de sécurité sur les chantiers dans les industries ef dons les lieux publics.oval Québec, c'est un front commun de 3.500 personnes Qui oeuvrant au sein du ministère du Travail et de la Main- d'osuvre.de ia Commission des accidents du fravoi, de lo Commission du salaire minimum et de lo Commission de amt Supplément ECONOMIE DU QUEBEC-39 Réforme de la fiscalité minière: Une plus juste part de vos revenus pour l\u2019État et une exploitation rationnelle des ressources \u2018Le prélèvement de droits sur les mines vise à permettre à la population de recevoir une juste rémunération pour l\u2019utilisation de ses richesses naturelles.Il importe toutefois d\u2019assortir ces droits d'autres mesures destinées à inciter l\u2019explo- ation, à favoriser la croissance et .développement du secteur minier, et à encourager une transformation plus poussée du minerai\u201d.Tel est le double objectif que fixe M.Raymond Garneau, ministre des Finances du Québec, en proposant le parachèvement de la réforme de la fiscalité minière amorcée en décembre dernier.La réforme fiscale est basée sur une échelle de droits progressifs applicables aux bénéfices miniers, et la nouvelle table d'imposition comporte des taux variant de 15% à 30%: Pour éviter les fluctuations parfois considérables provoquées par les variations prononcées des prix, on a prévu la possibilité de l\u2019étalement du revenu et du report des pertes sur une période de trois ans.De cette façon, les droits seront moins influencés par les mouvements à court terme et le seront davantage par la richesse de la mine elle-même.Pour encourager l'exploration minière et favoriser une transformation plus poussée du minerai au Québec, le gouvernement propose des mesures incitatives: les actifs miniers et ceux servant au traitement du minerai, pourront être amortis au taux de 30% au lieu de 15%.Les frais d'exploration et de mise en valeur continueront d\u2019être radiés au taux de 100%.Une allocation d'exploration autorisera les Droits sur les mines Taux d'imposition Bénéfices miniers à la limite inférieure dans les limites de la tranche de la tranche $ % 150,000 - 3,150,000 0 15 3,150,000 - 10,150,000 450,000 20 10,150,000 - 20,150,000 1,850,000 25 20,150,000 et plus 4,350,000 30 Services location d'immeubles 5 prêts hypothécaires Services financiers Services & successorale - mandats spéciaux 7 dépôts garantis fonds mutuels - Garde de valeurs Services en placements immobiliers conseiller en placements immobiliers achat, vente d'immeubles administration d'immeubles évaluation d'immeubles - plans d'épargne retraite - conseiller et gestionnaire > Fiducie du Québec le\u201d Trust \u201cdes Caisses populaires Si vous avez besoin d\u2019un service et de beaucoup de coopération.préts garantis par nantissement financements spéciaux érmussions d'obligetions oux individus règlements de successions - planification financière et de placements e Montréal e Québec e Chicoutimi 40-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC e Sherbrooke e Trois-Rivières compagnies à réclamer, dans le calcul de leur fevenu minier, une dé- cution égale à $1 pour chaque tranche de $3 de dépenses faites au Québec._ Dans le même esprit, une allocation d'\u2019investissements permettra aux compagnies de réclamer le même type d'allocation, gagnée suivant le même mécanisme, sauf que les dépenses admissibles s'appliqueront aux nouveaux investissements dans la concentration, le smeltage et l\u2019affinage, à l\u2019inclusion des actifs servant au traitement forfaitaire et même au palier de la fabrication dans certains cas.L\u2019allocation de traitement demeurera à 8% du coût des actifs québécois servant à la concentration.Elle sera portée à 15% de celui des actifs servant au smeltage et a l'affinage.En outre, le taux de 15% s'appliquera au coût des installations de concentration lorsque le minerai est traité au Québec à un stade ultérieur par l'entreprise.Comme par le passé, l'allocation de traitement conservera son minimum de 15% et son maximum de 65% du profit minier.Les sociétés minières continueront d'être imposées au taux des compagnies ordinaires, soit 12%, mais plusieurs modifications prendront effet à compter du ler avril 1975.pt! Les droits miniers ne seront plus déductibles pour les fins de calcul de l'assiette de l'impôt.De plus, l'épuisement automatique de 33-1/3% sera aboli pour être remplacé par l'épuisement gagné à raison de $1 pour chaque tranche de $3 de dépenses admissibles.Le gouvernement a décidé de maintenir le statut fiscal privilégié des prospecteurs et des commanditaires en prospection.La réduction de la taxe de vente en fonction des ventes faites en dehors du Québec sera retirée aux compagnies minières.Toutefois, elle continuera de s'appliquer dans le cas des entreprises qui se qualifient pour l'allocation de traitement de 15%.Elles seront alors considérées à cet égard comme des entreprises manufacturières, pour ce qui est de leurs opérations de smeltage et d\u2019affinage.Nouveau type d'institutions financières La création d'un nouveau type d'institutions financières destinées à stimuler le développement des petites et moyennes entreprises, et la reconduction pour des périodes plus ou moins prolongées de mesures visant à favoriser le renforcement de la structure industrielle du Québec, figurent au nombre des mesures budgétaires et fiscales proposées par le ministre des Finances du Québec, M.Raymond Garneau, dans son Discours sur le budget.Ces dispositions, qui s'inscrivent dans un cadre beaucoup plus large englobant des interventions destinées à raviver l'économie du Québec, ont pour objet de stimuler l'activité dans le secteur manufacturier.C'est ainsi que le ministre prolonge de deux ans l'application de la Loi favorisant le développement industriel au moyen d'avantages fiscaux.Cette mesure vise à accélérer la transformation de la structure industrielle québécoise en favorisant l'implantation d'entreprises fabriquant des biens de conception nouvelle et utilisant une technique moderne, et à promouvoir le développement des régions excentriques en accordant des dégrèvements fiscaux plus élevés pour des nouveaux investissements.On estime que depuis l'institution de ce programme, les investissements admissibles ont dépassé le demi-milliard de dollars.D'autre part, le gouvernement a décidé de prolonger pour une période indéterminée l'application des dispositions permettant l'amortissement accéléré des investissements en machinerie et en équipe- \" ments manufacturiers.Cette mesure s'applique également au matériel anti-pollution.Taxe sur la machinerie industrielle Le fléchissement anticipé du taux de croissance des investissements manufacturiers a incité le ministre des Finances à prolonger pour deux ans l'exemption de la taxe de vente sur la machinerie industrielle.Cette mesure avait été introduite le 18 avril 1972, a rappelé M.Raymond Garneau.Elle avait pour objectif d'enrayer la baisse des investissements manufacturiers qui se manifestait depuis 1967.Une forte reprise de ces investissements en 1972 et 1973, et une hausse supérieure à 40% en 1974 avaient motivé l'annonce de l\u2019abandon de cette incitation fiscale à son échéance normale du 31 mars 1975.Cependant, les dernières prévisions d'investissements manufacturiers pour 1975 indiquent un taux de croissance plus faible par rapport aux années précédentes.C\u2019est la raison pour laquelle le gouvernement a décidé de reconduire I'exemption pour deux années additionnelles.Ainsi, toute machinerie industrielle achetée après le 19 avril 1972 et avant le ler avril 1977, et livrée avant le ler avril 1977, pourra bénéficier de l\u2019exemption de la taxe de vente.Les PME L'innovation la plus importante est sans doute celle qui vise les petites et moyennes entreprises (PME).Le ministre annonce en effet la création de \u2018Sociétés pour le développement de l\u2019entreprise québécoise\u201d (SODEQ), qui se spécialiseront dans l'offre de capital de risque aux PME.\u2018Les petites et moyennes entreprises québécoises jouent un rôle de premier plan dans notre économie, et même si les mesures d'incitation au dêve- loppement industriel leur sont applicables, il importe de faire davantage pour favoriser leur développement\u2019\u2019, a commenté M.Gar- neau.\u2018\u2018Pour juger de leur importance, qu\u2019il suffise de mentionner qu\u2019elles furent responsables de plus de 90% des nouveaux emplois créés dans le secteur manufacturier du Québec au cours de la dernière décennie.\u201d Se fondant sur les études menées par le ministère de l'Industrie et du Commerce et par différents corps publics, dont la Chambre de Commerce de la province de Québec, le ministre estime que la croissance des PME est généralement génée par la souscription de capital de risque et par la qualité de la gestion.C'est surtout sur le plan du financement que les SODEQ seront appelées à soutenu la croissance de ces entreprises.Cependant, comme elles offriront du capital-actions ou des prêts non garantis, ces sociétés financières seront fortement incitées à collaborer à l'amélioration de la gestion des entreprises dans lesquelles elles auront investi.Le ministre a signalé que les SODEQ seront constituées à titre expérimental dans un certain nombre de régions.Les modalités de fonctionnement et les structures de ces nouvelles institutions.de même que les avantages fiscaux s'y ratachant, seront définis par législation.M.Garneau indique cependant que des avantages fiscaux seront consentis à la fois à ces institutions et à leurs actionnaires, en raison des risques incontestables qui seront encourus.Le ministre des Finances a reconnu qu'un certain nombre d\u2019institutions spécialisées dans l'offre de capital de risque existent déjà, et que la Société de Développement industriel apporte une contribution fort valable dans ce domaine.Il estime cependant qu'il y a lieu de faire un effort particulier pour suppléer ad financement traditionnel qui fait souvent défaut quand la petite ou moyenne entreprise a besoin de capital de risque pour prendre de l'expansion.Les Affaires, lundi 26 mai 1975 FISCALITÉ/MINES .Pourquoi les investisseurs hésitent à entreprendre d'importants projets dans le secteur minier par L.Gonzague Langlois, directeur général de l'Association des mines et métaux du Québec.Depuis quelques années, dans le domaine de l\u2019exploitation des richesses minérales, nous sommes en train de vivre un curieux phénomène.Alors que des travaux d\u2019ex- Pendant ce temps, le ministère des Affaires sociales non satisfait de faire défrayer par les employeurs la totalité du coût d\u2019hospitalisation bien que ceux-ci contribuent à l\u2019Assurance-hospitalisation pour les accidentés à partir de janvier 1975.De plus, dans le domaine de la construction en particulier, (la Commission Cliche nous a suffisamment informés là-dessus) avec des conditions salariales plus élevées que dans l'industrie, la productivité a baissé de façon drastique.Les exploitants du fer de la Côte Nord en savent quelque chose pour avoir vécu, durant les trois dernières années, des problèmes qui finalement leur ont coûté des centaines de millions de dollars et des délais considérables sur leurs prévisions.Il n'est donc pas surpre- suite page 43 ploration et de recherche minérale se poursuivent dans la plupart des provinces canadiennes (à l\u2019exception peut-être de certaines provinces de l'Ouest), et plus particulièrement dans le Québec et l'Ontario, il y a fort peu de nouveaux projets importants entrepris pour développer des gites minéraux indiqués par les travaux d'exploration.Dans le Québec en particulier, certaines découvertes rapportées comme importantes, (de l\u2019amiante et du cuivre dans la région de Joutel- Matagami ainsi que des dépôts de fer et d'amiante dans la région de Chibougamau) n\u2019ont pas à date fait l\u2019objet d'investissements importants pour leur mise en valeur et leur exploitation à brève échéance.De plus, la décision sur la construction d\u2019une usine de boulettes à Port Cartier se fait de plus en plus attendre.Ce sont pourtant de tels investissements qui, à court terme, rapporteraient le plus au gouvernement puisque environ 40% de leur totalité retourne en impôt aux gouvernements fédéral et provincial et qu'à long terme, ils créent des emplois fort bien rémunérés.Une explication sommaire de ce phénomène réside dans le fait que les travaux d'exploration et de recherche minérale sont généralement peu coûteux comparativement aux investissements nécessaires à la mise en valeur des gites découverts.L'exploration demande, bien sûr, de l'expertise technique mais exige peu de main-d'oeuvre { de sorte que, présentement, il est encore possible d'en contrôler le coût.Toutefois, lorsqu'il s'agit de prendre la décision d'investir des capitaux importants pour mettre en valeur et exploiter les gites découverts, il semble que présentement.en tout cas, les investisseurs déviennent de plus en plus exigeants au niveau de la teneur du minerai et de l'ampleur des dépôts trouvés.Un certain nombre de facteurs les font hésiter à s'embarquer dans ces projets importants.Parmi ceux-ci, le coût de la main-d'oeuvre qui a augmenté de façon vertigineuse durant la dernière année.Cette augmentation s'est située non seulement au niveau des salaires, mais aussi au niveau des béné- Cot 0 1 dans le paysage: la Régie de la langue française C'est de veiller À l'amélioration et à l'enrichissement de la langue française, parlée etécrite, dansie butprincipald'enfaire la longue fices marginaux et de la contribution des employeurs aux program- du travail au Québec.mes sociaux du gouvernement.- La Régie de la langue française collabore avec les entreprises à l'élaboration et à la mise en oeuvre de progrommes de francisation, Par son action de promotion du français commelangue du travoil au Québec, la Régie vise entre autres à assurer l'omniprésence de ia longue française dans le monde des affaires.{418) 643-2134 (514) 873-6571 oO dh REGIE DE LA LANGUE FRANCAISE Les augmentations de salaires obtenues par les travailleurs miniers ont été en moyenne, pour l'année écoulée, de 17%.Par contre, elles atteignaient dans certaines régions éloignées au-delà de 40%.Les bénéfices marginaux, à la suite des dernières négociations, totalisent au-delà de 30% du salaire et dans le cas des mines de fer de la Côte Nord, ce pourcentage dépasse 40%.Finalement, la contribution patronale aux programmes sociaux du gouvernement ne cesse d\u2019augmenter de façon vertigineuse.Les coûts à la Commission des Accidents du Travail ont augmenté, en 1974, de 30% et l'on prévoit une augmentation similaire sinon plus l'an prochain.Les Affaires, lundi 26 mai 1975 Ÿ Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-41 è 3 LE i J .\u2018 Ta \u2014 nn \u2014 42-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC # Un Faxcom vaut mille mots.QUVERTURE OU CHAUFFE-EAU POUR Pt .ORIFICE FLETE3 CHAUDIÈRE À VAPEUR (DÉBIT) {51 FOURNIE) eco \u2019 ~ * RACCORDAS UNION + ORIFICE 3 À ORF 4, RET ICE a.DRAIN a Un appareil Faxcom, d\u2019un emploi aussi facile que celui du téléphone, offre une nouvelle dimension des communications téléphoniques.Faxcom, par l\u2019entremise du réseau téléphonique, peut transmettre une copie d\u2019une photographie, d\u2019un dessin, d\u2019un graphique ou de tout autre document jusqu\u2019à concurrence de 9 pouces sur 14 et ce, approximativement en trois minutes.L'appareil Faxcom est réglable de façon à expédier en un temps encore plus court, une portion de page seulement ou un document plus petit.Et, si nécessaire, la transmission peut être interrompue instantanément en tout lieu.L'appareil Faxcom est assez léger pour être déplacé.Il est facile d\u2019emploi, rapide, et peut être installé dans votre MUNTART WR LALONDE NTL BE: INSTALLATION D'UNE CHAUBIERE A GAZ VOUS NOUS AVEZ DEMANDE DES RENSEIGNEMENTS AU SUJET DE L'IRSTALLATION D'UNE CHAUDIÈRE À GAZ.CELA EST PRESQUE IMPOSSIBLE A EXPLIGUEN PAR ECRIT TOUTEFOIS, JE FERAL DE MOR MIEUX, PREMICREGENT, THACONS Un DESSIN OUI SOIT LE PLUS SINPLE POSSIBLE, TOUS LES ORIFICES DES CONDULTES DE GAZ DOIVENT ETRE PLACES A L'EXTERIEUR DE L'ENCADREFENT AFIN DE PERMETTRE UNE MEILLEURE EVACUATION DU TROP-FLEIN DLS GAZ.LES BRULEURS DOIVENT AVOIR DES RACCOROS SCELLES ET FLEXIBLES ENTRE LA PLAGUE D'ENFOURNEMENT ET LE TUYAU DE REMPLISSAGE, LE TYPE DE GAZ DGIT EYRE INSCRIT SUR LE BOUCHON DE REMPLISSAGE.108 D ORIFICES DE RETO.R J bureau, pour seulement $90 par mois.Si vous désirez obtenir plus de renseignements, communiquez avec la téléphoniste et demandez le Zenith 33000.LeGroupe _ .des communications informatiques Bell Canada en collaboration avec Alberta Government Telephones B.C.Tel Manitoba Telephone System Maritime Tel & Tel NB Tel Newfoundland Telephone Co.Ltd.Saskatchewan Telecommunications Les Affaires, lundi 26 mal 1975 Pourquoi les investisseurs hésitent à entreprendre d'importants projets dans le secteur minier par L.Gonzague Langlois, directeur général de l'Association des mines et métaux du Québec.nant de constater une hésitation croissante lorsqu'il s\u2019agit d\u2019entreprendre de tels projets.D'autre part, il ne semble pas que les autorités syndicales soient intéressées à rétablir un climat propice aux investissements miniers.Ils ont entrepris, il y a quelques mois, une campagne virulente au niveau de la prévention des accidents et des maladies industrielles.Le problème a toujours existé, mais depuis 30 ans un travail sérieux a été accompli pour le régler tant au niveau du ministère des Richesses naturelles que de l\u2019administration des opérations minières et des associations.Il est évident toutefois que la solution de ces problèmes sera toujours un éternel recommencement.I] semble que les autorités syndicales viennent de le découvrir et tentent d\u2019en faire un problème politique.Présentement, si les solutions qu\u2019elles proposent, par un énorme battage publicitaire, étaient acceptées, elles mettraient en banqueroute la grande majorité des opérations minières québécoises.Le climat créé par une telle campagne n\u2019est sûrement pas propice à l'afflux d\u2019investissements miniers.Un dernier facteur fort important demeure le chambardement fiscal à travers le pays à l'endroit de l'industrie minière canadienne.Il est difficile d'expliquer une telle attitude de la part des gouvernements provinciaux et fédéral.Il semble toutefois que deux choses en particulier aient provoquée cette situation qui a commencé, comme vous le savez, dans les provinces de l'Ouest, plus particulièrement en Colombie Britannique et en Saskatchewan.D'abord, la prise de conscience soudaine de la part de ces gouvernements du fait que la population, par leur intermédiaire, soit soi-disant propriétaire des ressources et qu'elle doit recevoir une part beaucoup plus importante des profits provenant de leur exploitation.Il semble bien aussi qu\u2019un manque d'information flagrant (les gouvernements ne sont pas les seuls responsables) soit à l'origine de la croyance que les sociétés minières réalisent des profits beaucoup plus importants que ce qui existe en réalité.D'autre part, après l'augmentation décrétée par les gouvernements du Moyen-Orient pour le prix de l'énergie (c'est-à-dire par une décision politique) il semble que les gouvernements de la Colombie Britannique et de la Saskatchewan en particulier, aient cru que le prix des métaux se comporterait de la même manière et suivrait la courbe ascendante de l\u2019inflation.C\u2019est donc à cause d\u2019une malencontreuse confusion qu\u2019ils ont établi un système de fiscalité minière basé sur des prix de métaux qui continueraient d'augmenter.Or, ce système a été établi alors que, dans le cas du cuivre en particulier, les prix étaient à leur maximum et ils ont commencé à dégringoler à la suite d\u2019une décroissance de l\u2019économie mondiale.C\u2019est ce qui explique que le système fiscal en Colombie Britannique et en Saskatchewan a été élaboré pour laisser une faible marge Les Affaires, lundi 26 mai 1975 de bénéfices aux entreprises minières lorsque le prix de leur produit était au maximum, ($1.30 la livre dans le cas du cuivre).Comme conséquence de cette politique, lorsque le prix du cuivre est redescendu a 60c la livre, le systéme fiscal de la Colombie Britannique se trouvait à absorber plus de 100% des profits des opérations minières.L'Ontario et le Québec, malgré une très forte augmentation des impôts, ont tout de même conservé le principe de l'imposition sur les profits.D'ailleurs, malgré le fait que le dernier discours du budget de M.Garneau consacre une augmentation extravagante de l\u2019impôt minier, il démontre néanmoins une certaine compréhension des problèmes qu\u2019ont à faire face les exploitants miniers par l'adoption de mesures telles que l\u2019étalement des profits sur une période de trois ans, certains stimulants pour inciter à faire plus d'exploration et de transformation des produits miniers au Québec et l'inclusion de certaines dépenses au niveau des services communautaires faites par l\u2019industrie minière, pouvant servir à aug- Détente Pour réussir en affaires, restez en pleine forme toute l'année menter les stimulants.II n\u2019en demeure pas moins toutefois que le ministre des Finances n\u2019a jamais perdu son objectif économique soit de doubler les impôts miniers des sociétés minières québécoises et ce qu\u2019il a semblé donner d\u2019une main il l'a repris de l\u2019autre en consacrant la double taxation, c\u2019est-à-dire en n\u2019accordant pas la déduction des impôts miniers aux fins de l'impôt sur les corporations et en retirant l\u2019exemption de la taxe de vente aux sociétés minières qui exportaient leurs produits à l'extérieur du Québec.FISCALITÉ/MINES (suite de la page 41) Lorsque l\u2019on considère tous ces problèmes, il est fort compréhensible que malgré une activité importante au niveau de l'exploration minérale au Québec, il y ait une stagnation presque complète lorsqu\u2019il s\u2019agit d'investir des capitaux importants pour mettre en valeur des gîtes déjà découverts.Il semble bien que l'attrait pour risquer des capitaux dans le secteur minier du Québec s\u2019amenuise de plus en plus avec le climat actuel et que de ce fait, du moins pour une certaine - période, bien des richesses minérales demeureront inexploitées.claxation antc- Beaute NS Sa REA \u20ac eC \u20ac.\u20ac \u20ac 2 ; E \u20ac Pt ; > Ë j = ie £ ; 7 Z 7 A £ 7 Ê 7 PR z Zz £ Ê Z Z 4 NN RRR SANS NS SSH ou à construire soi-même.Venez les essayer et constatez par vous-même.GUÉNETTE ET BRIEN c'est un bain de santé à portée de main 331-6921 \u2019 I \u2019 \\ Soir: 3 688-3489 Salles d'exposition à votre disposition.- e #\u201c Agences GUÉNETTE et BRIEN Ltée # 2147 Thimens, St-Laurent, Montréal (514) 331-6921 (durant le jour) 9 Soir: Jean-François Brien 672-0710 Guy Guénette 688-3489 672-0710 \\ Avec un SAUNA-FINLANDAIS ROYAL que vous ferez poser chez vous ou au bureau vous aurez à portée de main à toute heure de la journée.pour vous, votre famille, vos collaborateurs, clients ou locataires un véritable centre de remise en forme.Le sauna finlandais, c'est le traitement \u2018\u2019antifati- gue\u201d par excellence 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promoteurs dans le domaine.Plusieurs projets ont été mis en veilleuse et d'autres ont vu leur envergure amoindrie en attendant un signe de reprise du marché immobilier.\u2018Les investisseurs se posent actuellement beaucoup de questions quant à l'avenir de leurs projets de développement.Verront-ils une augmentation ou une diminution des taux d\u2019intérêt?Qu\u2019adviendra-t- il des coûts de main-d'oeuvre?Et la taxation changera-t-elle?\u201d de demander M.Egar.Il ajoute qu\u2019actuellement, on trouve facilement des entrepôts et des édifices de manufacture alors que les espaces de bureaux se vendent ou se louent très bien.À New York, cette situation de l'offre et de la demande n\u2019est pas aussi encourageante.\u201cA New York, il y a une surabondance de bureaux à louer.On a trop construit pour la demande.Les frais toujours croissants éloignent en quelque sorte les investisseurs qui craignent la vente à court terme avant d\u2019avoir réalisé le profit anticipé\u2019\u2019, déclare M, Egar.Plusieurs investisseurs réalisent le bien-fondé des structures actuelles, surtout si la location est assurée.Le coût de remplacement en 1975 est, dans la plupart des cas, de beaucoup supérieur à ce qu\u2019on peut retirer des édifices construits il y a plusieurs années, nonobstant les quelques rénovations requises.Au chapitre des investissements, le Québec est à l\u2019orée d\u2019une nouvelle ère.Les investisseurs reluquent la province de Québec principalement à cause des deux facteurs suivants: une stabilité politique assurée, et les richesses naturelles.Le projet de la Baie James figure en grande première parmi ces espoirs.M.Egar croit fermement que cet immense apport de ressources à bon compte jouera un rôle vital pour l'attrait d\u2019investisse- La difference entre \u201cêtre géant\u201d et \u201cêtre excellent\u201d Certaines compagnies ont concentré leurs efforts sur leur croissance.Sperry Univac s'est consacré au perfectionnement de l'informatique afin d'assurer à sa clientèle un service plus efficace.Depuis l'invention et la fabrication du premier ordinateur pour usage commercial par Sperry Univac, le principal souci de cette compagnie a été de créer de nouvelles dimensions d'accessibilité, de fiabilité et d'efficacité des coûts pour ses clients.Cette année, nous avons annoncé le lancement d'ordinateurs Sperry Univac plus gros, plus puissants et offrant plus de souplesse.Ces modèles (1100/20 et 1100/40) sont venus s'ajouter à la série 1100 déjà utilisée dans le monde entier.SPERRY» BE Bag a Coln sue state of «aa Ÿaants Ca cest du Scotch! (7 .etca fait longtemps! La maison Haig est la plus ancienne marque de Scotch.Son passé est un héritage de la qualité qui caractérise les fameux 4 Scotch d'aujourd'hui À \u2014Pinch(12ans) Rh &Haig.ze Les Affaires, lundi 26 mai 1975 INFRASTRUCTURES immobilier est fortement influencée par 2 importants facteurs: accessibilité et déplacement de population.Tout immeuble accessible à un grand nombre de gens prendra de la valeur.Sous ce rapport, il ne fait aucun doute que le métro a largement contribué à la plus-value des biens immobiliers dans les secteurs qu'il dessert.Cependant, d\u2019autres mesures ont également accru leur valeur: élargissement des principales artères, réunion de plusieurs terrains et projets majeurs de développement immobilier.Le métro a surtout influencé considérablement l'immobilier par la mise en valeur des terrains avoisinants.Il est très compliqué d'évaluer cette influence avec précision; cependant, on peut difficilement la nier.Le cas du métro de Longueuil démontre que des terrains inexploités sont devenus très rentables.Il est douteux que des promoteurs de construction se seraient intéressés à y ériger autant d'immeubles sans la proximité d'un tel moyen de transport.Mais que réserve l'avenir?Pourra-t-on parler de Montréal comme d'une ville souterraine comme le laisse penser l'impressionnant réseau reliant les édifices importants du centre-ville?Ce réseau, long de 5 milles, s'accroitra de 2 à 3 milles par suite des nouveaux projets immobiliers et il est même question de le compléter entre les rues St- Jacques et Sherbrooke.ainsi qu'entre les rues Peel et Bleury.Le centre de Montréal sera alors sillonné par un réseau de couloirs souterrains d'une étendue unique au monde.Plusieurs villes utilisent ce système pour faciliter la circulation des piétons en toute sécurité.Dans le cas de Montréal.les couloirs souterrains servent d'abord à relier les edifices a bureaux.les hotels et les magasins, en plus de protéger les piétons contre les éléments.De plus, ils se caractérisent pag la présence de nombreuses boutiques qui dans le réseau actuel.s'échelonnent sur plus de 3 milles.Au rythme de ces développements, il ne fait aucun doute que la circulation souterraine axée autour du métro jouera un rôle de plus en plus grand dans notre existence.Dans un avenir rapproché, Montréal sera une ville où les citoyens pourront se déplacer au centre-ville pour vaquer à leurs occupations, sans être obligés de sortir dans la rue.Quels seront les développements majeurs du métro une fois la présente phase d'expansion terminée?L'expansion du metro a Laval semblerait la mesure la plus pressante.De nouveaux ponts constitueraient une mesure partielle aux problèmes de transport, en améliorant temporairement la circulation automobile.Montréal étant une ile, il faut y accéder de différentes façons en évitant de trop se fier au système routier qui est le plus affecté par les conditions climatiques difficiles.A Laval, le métro aurait pour effet de diminuer la congestion des ponts et de stimuler le développement économique de la région.Enfin.un nouvel élément pourrait s'ajouter au système actuel de Les Affaires, lundi 26 mai 1975 transport métropolitain.En effet, il est fort probable que l\u2019on utilisera un jour les voies du CN et du CP de la région métropolitaine pour prolonger le réseau du métro.Ces voies seraient d'excellents substituts aux autoroutes ou autres voies rapides que l\u2019on devra construire éventuellement pour répondre aux besoins de la circulation automobile.Les gouvernements seraient certes intéressés à subventionner un tel projet plutôt que de financer l'expansion du réseau routier qui augmenterait la congestion du centre-ville.Un système semblable à celui-ci est en opération à Toronto sous le nom de \u2018Go Transit\u201d.Le gouvernement de l'Ontario a conclu une entente avec le CN pour maintenir un service de transport desservant les banlieues de Toronto et compléter le réseau du métro.Le gouvernement prépare les plans, achète le matériel roulant et comble les déficits, tandis que le CN est responsable des opérations.Le métro de Montréal a exercé une forte influence sur l'immobilier et l\u2019économie de la région de Montréal.Il a permis la réalisation de nombreux projets et l\u2019ébauche de complexes immobiliers futuristes.De plus, le réseau de couloirs souterrains de Montréal lui doit une large part de son succès.Cependant, le métro a surtout servi de point de départ au système de transport en commun qui desservira un jour la région métropolitaine en entier.Les gouvernements devront réaliser l'urgence de développer un tel système, car le réseau routier constitue seulement une solution partielle aux problèmes du transport urbain.Métro \u2014 Réseau existant et futur Phase Reseau existant Réseau prévu mars 1976 Décembre 1976 Décembre 1977 Décembre 1978 TOTAL Nombre Longueur Nombre de lignes de stations 3 13.7 28 1 48 9 1 5.2 8 1 10.2 18 2 12.3 24 8 46.2 87 pesticides BASF.Le complexe chimique BASF a Laval apporte une contr- bution importante ai économie du Québec.ainsi qu à notre vie de tous les jours On y produit 25 millions de livres par année de Styropor\".une polystyrène expansible.utilisé dans la construction de maisons et de navires, dans la fabrication de meubles et de réfrigérateurs.en agriculture et horticulture.et comme emballage.Et 100 millions de livres par année de 2-éthythexanol et du n-butanol.utilises dans la fabrication de plastifiants.de peintures et d'esters Il sagt dune industrie majeure.dans un secteur de pointe.et le Québec tout entier en bénéficie.La BASF distribue aussi au Canada une vaste gamme de Nous pensons à vous en préparant l'avenir.Leur monde, c'est notre monde.matières plastiques de produits chimiques et de colorants Ainsi que du ruban magnétique des cassettes et des disques Du ruban et des disques pour ordinateurs ainsi que des plaques graphiques Nyloprint.* Le groupe BASF compte plus de 110.000 employés dans 130pays Etses ventes depassaient$8 300,000.000en 1974 .Le complexe BASF au Québec n est donc qu'une partie d'une des plus grandes entreprises au monde Mais une partie importante pour nous tous.Pour plus de renseignements sur tout ce que nous pouvons faire pour vous.communiquez avec notre siège social BASF Canada Ltd.Dépt 305 CP.430.Station St-Laurent.Montréal.Québec HAL 4V8 BASF Canada Ltd.Supplément ÉCONOMIE DU QUEBEC-47 \u201cMarque déposée La Le Conseil de I\u2019 Alimentation du Québec - Qui a 'avant projet de loi sur la stabilisation des revenus agricoles - mais qu'un effort soit fait pour y inclure des éléments de précision ou de limitation Incorporé, en vertu des lois du Québec, le Conseil de l\u2019Alimentation est une fédération professionnelle d\u2019affaires regroupant, pour fins d'étude et d'action collective, des associations à caractère provincial, dont les membres représentent les entreprises industrielles et commerciales qui assurent les approvisionnements alimentaires de la population du Québec.Il représente effectivement dix associations: L'Association des Manufacturiers de produits alimentaires du Québec.Le Conseil des Salaisons du Canada (Division du Québec).Le Conseil de l\u2019Industrie laitière du Québec.L'Association des Abattoirs avicoles du Québec.L'Association Professionnelle des Meuniers du Québec.L'Association Canadienne des Manufacturiers de Moulées (Est) Ine.L'Association des Magasins- chaîne du Québec.L'Association des Epiciers en Gros du Québec.L'Association des Détaillants en Alimentation du Québec.L'Association des Grossistes en Fruits et Légumes du Québec.Ce conseil est intervenu dans l'étude de l'avant-projet de loi sur l'agriculture destiné à assurer la stabilisation des revenus agricoles du Quebec car: \u2018il considère qu'il doit cette collaboration au ministère de l\u2019Agriculture du Québec, qui, depuis quelques années, tente de mettre en place une véritable politique globale de développement intégré L'assurance cest sérieux.Avez-vous toute la protection qu'il vous faut ?Parlez-en à quelqu'un qui est objectif et indépendant.Votre courtier d'assurances.Il ne vend pas d'assurance, il l'achète pour vous aux meilleures conditions possibles.Les courtiers d\u2019assurances parce que l'assurance c\u2019est sérieux.ayn ili 48-Supplément ECONOMIE DU QUEBEC + | li du grand complexe agro- alimentaire québécois\u201d.Mais devait, par ailleurs, préciser le Conseil: \u2018Nous considérons également que nous devons au maintien des bonnes relations interprofessionnelles que nous avons avec le monde agricole de venir exposer honnêtement le point de vue de I'Industrie et du Commerce\u201d.Quel rôle peut jouer l'industrie alimentaire québécoise dans la stabilisation du revenu agricole et quelle sera sa fonction économique?C'est a cette question que tente de répondre le mémoire du Conseil de l'alimentation du Québec présenté à la Commission de l\u2019agriculture de l'Assemblée Nationale du Québec, dont nous vous présentons ici les extraits les plus révélateurs.Considérations pertinentes à cet avant-projet de loi Les documents officiels soulignent qu'alors que le revenu national de l'ensemble de la population progresse lentement et régulièrement, le revenu agricole s\u2019élève par saccades, avec des reculs et des reprises pour aboutir à un progrès moyen sensiblement inférieur au progrès du revenu national.Les experts quantifient le degré d'amplitude et de fréquences de ces variations.Nous retenons des mêmes explications officielles \u2014 pour référence ultérieurement \u2014 que cette instabilité du revenu provient beaucoup plus des variations du marché que des aléas des forces de la nature.En effet, on affirme que les variations annuelles des prix à la ferme des produits agricoles expliquent 48% environ Hin Hn (506) 855-8362 ible ! possible: Nous fabriquons plus de 700 produits en plastique.Et certains passaient pour impossible à fabriquer.avant qu'IPL s'attaque au problème.Notre recette: un mélange d'expérience et d'audace, de patience et d'esprit d'innovation, de connaissance et de curiosité.C'est comme ça que nous sommes devenus, en 25 ans seulement, une des plus grandes industries canadiennes dans le domaine du plastique.Ce que nous réserve l'avenir?Tout est possible.Meilleures idées, meilleurs plastiques.meilleurs produits LES INDUSTRIES PROVINCIALES LTEE St-Damien.Bellechasse.Qué GOR 2Y0, (418) 789-2880.Québec (418) 892-1677.Montréal (514) 354-1420, Toronto (416) 487-0455.Edmonton (403) 599-4491.Moncton (506) 386-8036./ des variations de revenus nets, alors que les variations du volume de production n\u2019en expliquent que 6%.Le projet de loi décrit et propose exclusivement ce que sera cet élément de stabilisation: soit le mécanisme d\u2019une caisse de compensation, à base contributoire par les producteurs avec la suppléance de l'Etat pour hâter l\u2019édification d'un fonds assez considérable pour avoir un véritable effet régulateur.Tout y est quant à la technique du fonctionnement de cette caisse de compensation et de l'organisme gouvernemental qui verra à la faire fonctionner.Nous avons tout de même deux réserves quant aux modalités de fonctionnement du mécanisme de la Caisse de compensation décrit dans le projet de loi: \u2014 L'Article 2 prévoit qu\u2019il peut y avoir un nombre non limité de régimes de compensation pour diverses productions agricoles alors que l'Article 34 ne prévoit aucune limite aux sommes que le Gouvernement pourra verser dans ces caisses de compensation, à même le fonds consolidé de la province: ce qui veut dire sans être soumises aux exigences budgétaires.N'y a-t-il pas là un danger sérieux d'aventures coûteuses sans que le contribuable n'y puisse rien faire.Nous posons seulement la question, conscients que c'est à l'Assemblée Nationale à rechercher des assurances de ce côté.\u2014 Les Articles 15 et 24 perpétuent la tendance de décider du rôle et des obligations des tiers sans se soucier s\u2019il est équitable et pratique de leur imposer un rôle dans l'application d'une loi.Dans le cas du présent projet de loi, nous nous opposons à ce qu'on force l'industrie à absorber des frais comptables de perception sur les chèques de paie des producteurs- fournisseurs des montants qu'ils auront à verser à leur caisse de compensation.Qu'il y ait au moins une compensation prévue pour de tels frais inhérents au système, comme c'est le cas pour la perception de la taxe de vente, pour la perception des primes de l'assu- rance-récolte, etc.\u2014 Nous proposerons plus loin une autre modification au texte du présent projet de loi-cadre en regard des règlements qui en découleront.Il est évident que l'industrie de la transformation des produits agricoles et le commerce des primeurs agricoles ne peuvent que bénéficier de la régularité dans les approvisionnements de matières premières agricoles.Conscient des conséquences graves de cette instabilité du revenu du cultivateur sur la mise en marché ordonnée des produits agricoles, le Conseil de l'Alimentation du Québec est favorable à cette tentative de régularisation, dans des structures législatives bien définies et avec des instruments administratifs qui respectent et traduisent la réalité de notre régime constitutionnel et le système économique dans lequel nous évoluons en Amérique du Nord.Stabilisation du revenu vs niveau du revenu à assurer Nous devons à la compétence de ceux qui ont inspiré ce projet de loi et à l'intelligence de ceux qui l\u2019ont Les Affaires, lundi 26 mai 1975 AGRICULTURE rédigé, de croire qu\u2019on maintient une différence fondamentale entre la stabilité du revenu agricole qui peut être apportée par une caisse de compensation et l\u2019assurance d\u2019un niveau de revenus agricoles qui ne peut pas être le résultat d\u2019une législation ou d'une réglementation.L\u2019Article 29 de l\u2019avant-projet de loi faisant référence à un \u2018revenu stabilisé\u2019; les notes explicatives faisant état que les producteurs seront assurés de percevoir en recettes une somme correspondant à leurs coûts de production \u2018additionnée d\u2019un revenu annuel net déterminé par le régime\u2019; le document sur la problématique affirmant que \u2018\u2018ces objectifs pourront partiellement être atteints par une politique de revenus garantis aux producteurs agricoles\u201d, nous nous croyons justifiés de profiter de l\u2019étude de ce projet de loi pour poser la question au Gouvernement: \u2018\u2019Qu'entendez-vous par un revenu garanti?\u201d \u2018A quel niveau entendez- vous placer ce revenu stabilisé et par quel moyen pratique entendez- vous fixer ce niveau?\u201d Cette incertitude quant à la conception du gouvernement en matière de niveau de revenus à assurer aux agriculteurs, s'aggrave du fait que les experts, dans leur étude de la problématique, ont tenu à mettre en évidence que l'équilibre de la stabilisation des revenus agricoles n'est affecté qu'à 6% par les aléas de la nature, alors qu'il est affecté jusqu'à 48% par les variations de prix du marché.D'où la tentation possible de vouloir établir une relation de cause à effet entre la fixation des prix du marché et le niveau de stabilisation des revenus agricoles et de tenter de justifier un plus grand degré de contrôle des marchés, avec l'illusion de pouvoir faire sur le plan national ce qu'on n\u2019est pas capable de réussir sur le plan provincial.Si vous ajoutez à toutes ces appréhensions le fait qu'il n'y a aucune limite imposée, par le projet de loi, à la faculté du Gouvernement de puiser dans le fonds consolidé de la province, pour soutenir de tels régimes de revenus garantis, vous comprendrez que l\u2019industrie alimentaire se croit justifiée de demander des précisions sur des questions qui relèvent implicitement du fonctionnement du projet de loi d'assurance- stabilisation du revenu agricole.En toute équité, nous reconnaissons que le ministre de l'Agriculture du Québec a apporté une série de précisions sur la philosophie de cette législation, lors de sa conférence à la Fédération canadienne des producteurs laitiers, en janvier dernier.@ Une politique de revenus pour les agriculteurs doit s'inscrire dans une politique globale de revenus pour l\u2019ensemble des citoyens.II n'est pas question de classifier les citoyens et de faire des cultivateurs une classe de soutenus ou d'assistés sociaux.@ Considérer les agriculteurs comme des salariés dont le niveau de revenus dépend de leur capacité d'arracher des subventions au Gouvernement, c'est courir vers la disparition de notre agriculture.© Si la parité de revenus entre agriculteurs et travailleurs spécialisés devait se réaliser par le biais d'un transfert de revenus entre consommateur et agriculteur, on ne saurait le faire sans se poser des questions sur la qualité de la gestion, des techniques et des structures de production agricole prévalant actuelleraent.© La parité ne peut s'arrêter au contenu du compte de banque à la fin d'une année mais doit être vue dans le cadre de niveaux de vie comparables, dans le cadre d\u2019un revenu permettant la qualité de vie recherchée par chacun.Il faut à ce sujet tenir compte que l'agriculteur accumule un patrimoine sans cesse croissant et en grande partie à partir de prêts dont le taux d'intérêt est très peu élevé.® Tout en travaillant à stabiliser les revenus agricoles, il faut permettre au Québec de développer le plus haut niveau d'auto- approvisionnement pour certains produits, grâce à une confiance accrue que fera naître un plan de stabilisation de revenus et permettant ainsi d'établir des programmes de production à long terme: il faut assurer une stabilité dans l'approvisionnement des industries de transformation de produits agricoles afin que celles-ci puissent mieux planifier leur expansion: il faut un mécanisme souple pour favoriser l'expansion ou la contraction de certains secteurs particuliers.Il ressort que la maximisation du revenu agricole et la garantie que ce revenu se maintiendra à un niveau qui assure une rentabilité comparable à celle des autres entreprises d'exploitation de nos ressources naturelles, ne peut reposer sur un texte de loi ni sur des règlements fixant des conditions artificielles de marche.La loi ne prévoit rien pour empêcher que les opérations de stabilisation qu'elle autorise ne soient identifiées à une subvention massive de l'agriculture et deviennent un obstacle de taille lorsqu'il s'agira d'exporter nos produits agro- alimentaires, compte tenu de la nature des ententes internationales du G.A.T.T.Quelles mesures seront prises, dans la loi ou les règlements, pour prévenir toute accusation de violation des ententes auxquelles le Canada est partie?LA BANQUE MERCANTILE DU CANADA AFFILIÉE À LA FIRST NATIONAL CITY BANK Suceursales: Halifax St.John (Miébee Montréal Toronto Kitchener /Waterlou Winnipeg Hamilton Calgary Edmonton Vancouver Los \\ngeles SIÈGE SOCIAL: MONTRÉAL Bureaux de Québec et Montréal 580 EST.GRAND ALLÉE.625 OUEST, BOUL.DORCHESTE Les Affaires, lundi 26 mai 1975 .MONTR UEBEC.QUEBEC-GIR 2K2 (418) 647-2921 RÉAL.QUÉBEC H3B 1R3(514) 871-2500 L\u2019avant-projet de loi sur l\u2019assurance-stabilisation du revenu agricole ne répond pas à ces questions.Nous comprenons qu\u2019une série de règlements, découlant de la dite loi, pourraient prendre soin ou clarifier plusieurs de nos inquiétudes.Nous nous trouvons donc dans la situation difficile de nous prononcer sur les implications d'une loi que nous devons nécessairement retrouver dans des règlements que nous ne connaissons pas.En conséquence, le Conseil de l'Alimentation du Québec recommande formellement aux autorités concernées, de retarder la sanction ou la mise en vigueur du projet de loi jusqu'à ce que les principaux règlements, qui doivent nécessairement en découler, aient été étudiés par les parties intéressées et que ce projet de loi.par l'interprétation et l'orientation que pourraient lui imprimer ses règlements, pourrait être un premier pas vers une politique spécifique de transfert du revenu du citoyen vers une plus grande appropriation pour les fins de l'alimentation.Ce transfert ac- celéré et à court terme du revenu peut se faire de deux manières: Ou bien l'Etat.par des mesures de dirigisme en matière de prix et de contrôle sur la répartition du dollar du consommateur entre tous les agents de la chaine alimentaire.garantit aux producteurs agricoles des niveaux de prix-objectifs; ou bien l'Etat, par le jeu de subventions aux consommateurs, atteint les mêmes fins tout en évitant d'avoir à opérer dans une économie fermée.Dans ce contexte, si c'est l\u2019intention de l'Etat d'être l\u2019initiateur d'un tel transfert de revenus, qu'il le dise clairement.afin que ceux qui seront appeles à en payer le coût soient parfaitement informés de l'effort collectif qu'on leur demande de faire pour des raisons su- perieures de développement et de consolidation de l'agro-alimentaire québécois.Les prérequis à la réalisation de l\u2019objectif de parité Qu'on nous permette de décliner sommairement les facteurs que nous considérons essentiels pour assurer une véritable stabilité du revenu agricole et une meilleure parité avec les revenus des autres entrepreneurs industriels.1\u2014 Que l'on mette fin à l'illusion, entretenue chez les producteurs agricoles.à l'effet qu'ils sont les seuls maitres de leur destinée et qu'ils peuvent imposer leurs produits à n'importe quelle condition au marche de consommation.2\u2014 Que l'on redécouvre l'existence de l'industrie alimentaire du Québec: ce géant qui occupe une place prépondérante dans l'économie québécoise et dont les activites industrielles et commerciales ne dépendent pas nécessairement du comportement de la production agricole du Quebec.(.) 3\u2014 Que l'on s'ouvre les yeux et qu'on se hâte de tirer les conclusions qui découlent du fait que les centres de décision, dans notre économie de marché, ne sont plus au niveau de l'agriculture, ni au niveau de l'industrie, mais au niveau des grands réseaux de distribution.Bon nombre de ces centres de décision ne sont même pas au Québec: pas méme au Canada.(.) 4\u2014 Que l\u2019on cesse de batir des régimes de mise en marché de nos produits agricoles comme si nous vivions en marchés fermés ou dans une économie captive.Au niveau national et continental, nous opérons en régime d\u2019économie libérale et il nous faut faire face à une concurrence impitoyable entre les diverses régions canadiennes et américaines; et de consolidation de l'agriculture comme ce fut trop longtemps le cas dans le passe.(.) 5\u2014 Qu'on soit réaliste et, a la lu- miére de plusieurs expériences cuisantes des dernières années, qu\u2019on réalise enfin que le marché commun canadien, actuellement assuré par la Confédération, ne permet pas d'établir des zones de production complémentaire pour nos principaux produits agricoles de base.Nous ne pouvons capitaliser sur la complémentarité pour orienter nos productions.On produit la même chose, ou presque, d'un océan à l'autre.Par contre, toutes les regions économiques du pays s'arrachent nos trois seuls grands marchés de consommation alimentaire: Montréal, Toronto, Vancouver.(.) 6\u2014Que l'on concentre les efforts collectifs de tous les agents de la chaîne alimentaire québécoise d'une part sur l'augmentation de la productivité à la ferme et sur la spécialisation dans la production: d'autre part sur la réorientation des industries alimentaires vers les secteurs de pointe de première et seconde transformation.(.) 7\u2014 Que l'on capitalise sur l'état deficitaire de la plupart de nos productions, au plan de l'autosuffisance à améliorer, pour déterminer les secteurs où faire vorter les efforts de développement: mets cuisinés, produits surgelés, \u2018\u2018snack foods\u201d.etc.8\u2014 Que ['exportation devienne une priorité pour le complexe agro- alimentaire.Le temps est venu de mettre a profit le marché de 50 millions d\u2019Ameéricains qui vivent a nos portes dans le triangle Montreal, New York, Chicago.de tirer avantage du glissement, sur les marchés mondiaux, vers le boeuf, le porc et les huiles végétales.9\u2014 Que dans l'ordre des moyens pratiques, au niveau des parties impliquées, on accepte de rechercher un meilleur équilibre dans l'application de la Loi des Marchés agricoles du Québec.10\u2014 Que l'on puisse bénéficier des orientations, des mesures incitatives \u2014 genre projet de loi créant une société québécoise d'initiatives agricoles et alimentaires \u2014 d\u2019un ministère de l'Agriculture qui cesse d'être un ministère de classe pour devenir un ministère à vocation économique et qui s'est donné, par un plan intégré de développement de l'industrie agro- alimentaire, des objectifs qui s'in- tegrent dans ceux des grands des grands plans de consolidation de l'avenir économique du Québec.Quant à la stabilisation du revenu agricole, le Conseil est prêt à appuyer l'avant-projet de loi devant nous, à condition que le Gouvernement fasse droit aux trois (3) modifications au texte des articles 24, 34.et 36, que nous avons soumises dans le cours de notre mémoire et qu'un effort soit fait pour inclure dans la loi des éléments de précision ou de limitation qui répondent aux questions que nous avons Pour le reste, nous faisons confiance au ministère de l'Agriculture du Québec et à sa politique globale agro-alimentaire.Supplément ÉCONOMIE DU QUEBEC-49 or tait que de 2.4% au Québec et 2.6% au Canada.En 1975, on ne peut s\u2019attendre qu\u2019à une faible croissance de l\u2019emploi, en raison des perspectives peu encourageantes qui ont été mentionnées précédemment.D'autre part, les pertes de productivité qui auront été encourues devront être comblées avant que la reprise éventuelle de l\u2019économie n'entraîne une relance de l'emploi.On peut prévoir pour la main- d\u2019oeuvre une évolution similaire à celle de l'emploi, en raison d\u2019un ajustement à la baisse du taux de participation.Toutefois, cet ajustement ne sera pas suffisant pour éviter une hausse du taux de chômage.Les prix : Contrairement à 1973, l'inflation a progressé sensiblement au même rythme au Québec que dans l\u2019ensemble du Canada.L'indice global des prix à la consommation à Montréal a montré une hausse de 11.1% (6.7% en 1973), tandis que l\u2019indice canadien s\u2019est accru de 10.9% (7.6% en 1973).Les composantes de l'indice de Montréal qui se sont accrues le plus rapidement sont l\u2019alimentation, l'habillement et les dépenses de transport.Les prix de l'alimentation ont connu la plus forte hausse tant au Québec (15.7%) qu'au Canada (15.2%).Ces augmentations de prix furent occasionnées par la pénurie mondiale de biens alimentaires qui a commencé à se manifester en 1973.Mais l'alimentation n\u2019est pas seule responsable de la hausse des prix à la consommation de Montréal.Si l\u2019on retranche cette composante de l'indice global, on remarque que l'écart dans la variation des prix entre 1973 et 1974 est aussi explicable par les autres composantes de l'indice qui se sont accrues beaucoup plus rapidement en 1974 qu\u2019en 1973 (8.2% contre 3.1%).Le renchérissement du .La conjoncture québécoise et canadienne pétrole et la hausse du prix des matières premières ont été des causes déterminantes pour expliquer les variations de prix dans ces éléments de l\u2019indice.On peut facilement prévoir l'évolution exacte des prix en 1975.D'une part, les prix des matières premières semblent entraîner à la baisse les prix des produits intermédiaires.A ce sujet, l'évolution de l'indice des prix à la consommation des premiers mois de cette année est encourageante.Toutefois, d'autres facteurs, comme la poussée des salaires qui s\u2019est développée en 1974, de même que la hausse probable du prix inférieur canadien du pétrole devraient contribuer à freiner cette tendance.Dans l\u2019ensemble, on peut s\u2019attendre à une augmentation des prix un peu inférieure à celle de 1974, alors que le rythme de croissance pourra continuer à montrer certains signes de ralentissement au cours de l'année.l'industrie, la construction, J1T 3N2 Asbestos Ou on extrait et usine plus de 2,250 tonnes de fibre d'amiante par jour, produisant 125 grades différents, pour utilisation de tous genres dans le secteur résidentiel, pour améliorer notre milieu JM Canadian Johns-Manville Co., Limited ASBESTOS.Que.La Renault 17 Gordini: Un coupé découvrable en été, un coupé à toit rigide en hiver, une voiture grande performance à l'année longue.En été, ouvrez It toit de toile de votre Renault Gordini ou 17 TL et partez vers le soleil.En hiver, installez le toit en polyester et votre coupé découvrable se transforme en coupé à toit rigide.Traction avant, 5 vitesses, 40 m/gal*.injection électronique, direction à crémaillère, pneus radiaux ceinturés d'acier, freins à disque, monte à 110m/h.*(*Motor Trend\u201d, mars 74) Gordini A etTL wg - 50-Supplément ECONOMIE DU QUEBEC Ces coupés 4 places convertibles sont aussi offerts en coupé de ville.Venez nous voir et faites l'essai d'une Renault Gordini.Le coupé toutes saisons.(suite de la page 7) Rapport Québec/Canada des Immobilisations Manufacturières En Pourcentage 25 20 15 10 Certaines composantes de l'indice des prix à Montréal Pourcentage d'accroissement annuel 1 10 14 12 10 : Giobealsauf |: alimentation » Habitation Transport Giobal Alimentation + 1073 1074 PE source: + Statistique Canada Prix et indices des prix, 02-002 Hit > Votre meilleur N placement.\u2026es: assuré par un personnel compétent qui consacre tout son temps à la gestion de portefeuilles personnels et institutionnels.Tous n'ont qu'une préoccupation: augmenter la valeur de vos placements par des conseils judicieux et la gestion du Fonds Bolton, Tremblay.Pour obtenir plus de renseignements ou un prospectus sur le Fonds Bolton.Tremblay Ltée, écrire ou téléphoner à: BOLTON, TREMBLAY & COMPANY 1245 ouest, rue Sherbrooke, 44 quest, rue King, bureau 1225, bureau 2519, Toronto 1, Ontario 864-1480 a D Montée, 109, Québec a vous Demenagez, Avec Votre Famille ou à vendre une maison presque n\u2019importe où! , Lh Servicé Immobilier al ou appelez Elspeth Butler, COTE Les Affaires, lundi 26 mai 1975 > ly 37 GP Cest le prix suggéré au détaillant pour une boîte de vitesses automatique Torqueflite que vous obtenez sans frais supplémentaires à l'achat d\u2019une de ces compactes à équipement spécial! DODGE DART 1975 Sedan Custom à 4 portes Hardtop Swinger à 2 portes a) Coupé sport à 2 portes 1975 PLYMOUTH VALIANT Sedan Custom à 4 portes Hardtop Scamp à 2 portes Coupé Duster à 2 portes Valiant et Dodge Dart portent la garantie de douze moi millage illimité, sur les pièces et la main-d'oeuvre, (les voitures detaxiet de police exceptées).\u201cPas de problème\u201d, q la distance parcourue durant la premiére année.\u201cPas de probleme?\u2019 x x - e CHRYSLER Plymouth Valiant CHRYSLER i Dodge Dart |= Demandez aux concessionnaires Dodge et Plymouth participants les détails sur l\u2019aubaîne concessionnaire Chrysler.Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-51 Commetoutes les voitures de tourisme Chrysler, les Plymouth e mois, voit u'importe Les Afiaires, lundi 26 mel 1975 INFRASTRUCTURES \u2018 Mirabel, le nouvel aéroport international de Montréal sera ouvert en octobre 1975 Conçu à la fin des années 60 (le \u201cfeu vert\u201d officiel fut donné en 1969) à une époque où rien ne laissait présager la crise qui frapperait le trafic aérien, Mirabel sera officiellement ouvert à la fin de l\u2019année 1975, en octobre.Montréal, l\u2019un des centres les plus actifs d\u2019aviation commerciale du Canada (24 compagnies aériennes assurent une liaison régulière entre les villes canadiennes et américaines en plus des grandes capitales d'affaires et de tourisme d\u2019Europe, du Mexique, des Caraïbes, d'Amérique Centrale et d\u2019Amérique du Sud) devait faire face à un certain nombre de problèmes.\u2014 augmentation rapide du nombre de passagers et du volume de fret aérien.\u2014 augmentation du nombre d\u2019avions commerciaux et privés \u2014 doublement de capacité des avions avec l'arrivée des B-747, L-1011 et VC-10.\u2014 encombrement de l\u2019espace aérien et des installations au sol de Dorval \u2014 accentuation des problèmes de pollution: bruit \u2014 gaz.etc.\u2014 imposition d'un couvre-feu limitant les acitivités nocturnes.Dès lors devant l\u2019augmentation régulière et irréversible du trafic passagers (2,5 millions de voyageurs en 1963 \u2014 7.5 millions en 1973 et 14 millions prévus pour les années 80), devant l\u2019impossibilité d\u2019agrandir Dorval, un nouvel aéroport s\u2019imposait, qui puisse prendre le relai et décongestionner la fréquentation.Le nouvel aéroport sera situé à environ 56 kms au nord ouest du centre de Montréal.36,000 hectares de terrain y ont été expropriés par le gouvernement fédéral; le cinquième de cette superficie (7,000) est réservé aux installations aéroportuaires et les terrains périphérique, (29,000 hectares\u2014, permettent une planification adéquate pour assurer le contrôle des zones les plus soumises au bruit et des développements adjacents à un aéroport.En effet, le plan directeur a été concu de telle sorte qu'il permettra l'agrandissement indépendant des principales installations (deux pistes et un aérogare dans la phase initiale six pistes et six aérogares en phase finale).Les zones réservées aux passagers pourront s\u2019étendre de façon autonome dans deux directions du centre de l\u2019aéroport.LE MOUVEMENT DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS la solution appropriée à vos besoins personnels et col 1,260 CAISSES POPULAIRES DESJARDINS « 10 UNIONS RÉGIONALES LA SOCIÉTÉ D'ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES * L'ASSURANCE-VIE DESJARDINS LA SAUVEGARDE, COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE LA SÉCURITÉ, COMPAGNIE D'ASSURANCES GÉNÉRALES DU CANADA LA FIDUCIE DU QUÉBEC + L'ASSOCIATION COOPERATIVE DESJARDINS LA FÉDÉRATION DE QUÉBEC DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS AUTANT DE SERVICES, AUTANT DE POSSIBILITES.C'EST CA LE MOUVEMENT DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS.lectifs Certes ces expropriations ont provoqué quelques difficultés 9,885 personnes étaient directement ou indirectement touchées par cette décision, néanmoins plus de 80% de celles-ci pourront continuer d'habiter ce territoire pour un bon nombre d'années et peut-être même pour toujours.Si l\u2019occupation dominante du territoire demeure l\u2019agriculture et il est fort probable que I'implantation de l\u2019aéroport attirera de nouveaux services et l\u2019activité industrielle et commerciale, encore faible, devrait connaître un remarquable essor.En phase ultime, l'aéroport pourra recevoir 160 mouvements aériens à l'heure ou 630.000 par année.D\u2019ores et déjà, dès 1975, Mirabel accueillera le secteur des vols internationaux et assurera certaines correspondances frontalières et nationales; environ 4 millions de passagers s\u2019y présenteront chaque année.Ce sont 5,000 emplois qui seront disponibles à Mirabel dès son ouverture.Il est évident que dans ces conditions, les acces se révélaient indispensables.A la suite d'un programme intensif de construction, plus d'une demi-douzaine d\u2019autoroutes permettront aux premiers voyageurs d'atteindre Mirabel.Parallèlement une flotte de plus de 30 autocars assurera une liaison régulières entre Mirabel et le Centre Ville de Montréal, la station de métro Henri Bourassa.Dorval et St-Jérôme.Un projet prévoit l'utilisation de trains électriques qui circuleront en couloir réservé entre l'aéroport et la Ville.Un concept original d\u2019aménagement a été prévu pour Mi- rabel.L'avion sera stationné à l'égard de l'aéroport et c'est un véhicule transbordeur qui assurera le transport des voyageurs de l'aérogare à l'appareil.Le véhicule transbordeur pourra recevoir 150 personnes, circuler à plus de 20 milles à l'heure et un système mécanique lui permettra de s'élever jusqu'à la porte d'entrée de n'importe quel avion.(en 1975, c'est une flotte de 14 de ces véhicules qui sera mise en service).Ainsi donc, les avions, gères a l'écart, dans 18 postes de stationnement, groupés par 6 autour de 3 ilôts de service pourront recevoir des soins d'entretien et manoeuvrer sans perturber les autres activités.De plus cet aménagement permet de recevoir tous types d'appareils.52-Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC Les Affaires, lundi 26 mai 1975 INVESTISSEMENTS $700 millions d\u2019investissements manufacturiers à Montréal en 1975 par Jacques Déry, président du B.R.E.D.E.M.Uniquement dans la machinerie et la construction de manufactures, deux milliards de dollars auront été investis à Montréal en l\u2019espace de trois ans.Deuxième centre industriel au pays, Montréal se spécialise dans les secteurs suivants: l\u2019alimentation, le vêtement, le matériel de transport, les dérivés du pétrole et les produits chimiques.Son emplacement, le nombre de parcs industriels, les programmes d'aide technique du Ministère de l'Industrie et du Commerce, la promotion du Bureau d'expansion économique de la C.U.M.et la conjoncture économique ont vivifié les investissements au cours des trois dernières années.En effet, passant d'une moyenne annuelle de $300 ; ord; Pour joe : fin LE ek 1583, rue Hollis, Halifax, N.-E., 800, carré Victoria, Montréal, P.Q., millions de 1966 a 1972, les investissements ont augmenté considérablement ($579 millions) en 1973 pour atteindre $701 millions en 1974 et $700 millions en 1975.L\u2019inflation mise a part, Montréal a progressé dans cinq secteurs manufacturiers: fabrication métallique, textile, matériel de transport, produits chimiques et dérivés du pétrole.Ce sont effectivement ces secteurs qui ont doublé les investissements de la période 1970-1971.Par contre, elle maintient un rythme régulier dans l'alimentation et les appareils et fournitures électriques et elle régresse nettement dans le vêtement et la bonneterie, La campagne de promotion pour l\u2019attrait des industries de pointe, celles qui donnent les plus hauts salaires et qui possèdent un avenir prometteur comme le matériel de transport, est difficile à déceler.Elle se prouve négativement par le recul des investissements d'industries à caractère traditionnel.Comparativement à Toronto, même si l'écart entre les deux centres a diminué de $51 millions de 1974 à 1975, il n'en demeure pas moins que la ville reine reçoit $106 millions de plus d\u2019investissements.Son avance s'explique par les secteurs de fabrication métallique, appareils et fournitures électriques et aliments et boissons.Vu que la reprise de la production industrielle se fait en février 7 obtenir un prêt de la BEl en vue d'établir, de développer ou de moderniser votre entreprise./ BANQUE D'EXPANSION Bureaux régionaux: INDUSTRIELLE 161, Av.Portage, Winnipeg, Man, R3B OV4 900, rue West Hastings, Vancouver, C.-B.V6C 1E7 , 250, Av.University, Toronto, Ont., M5H JES gg succursales su Canada 871-1175 Brault, Guy, O'Brien Inc.635, OUEST BOULEVARD DORCHESTER MONTREAL, QUEBEC.H3B 1R8 Siège social : ST.LAWRENCE COLUMBIUM AND METALS CORPORATION (Libre de responsabilité personnelle) SEUL PRODUCTEUR DE CONCENTRÉS DE COLUMBIUM EN AMÉRIQUE DU NORD EXPLORATION e EXPLOITATION e PRODUCTION 1010 ouest, rue Ste-Catherine Suite 1010, Montréal, Qué.H3B 3R8 1975, après une baisse au cours des trois mois précédents, plusieurs commissaires industriels sont con- née 1976.fiants d\u2019une augmentation des investissements qui marquera l'an- CANADA INVESTISSEMENTS MANUFACTURIERS 1974 1975 Terre-Neuve 65.9 84.5 tle-du-Prince-Edouard 5.7 4.5 Nouvelle-Ecosse 251.7 195.3 Nouveau-Brunswick 230.4 204.4 Québec 1,885.2 1,998.4 Ontario 3,312.6 4,479.3 Manitoba 134.3 133.7 Saskatchewan 72.6 78.2 Alberta 408.9 414.0 Colombie Britannique 738.4 807.5 Montréal 701.0 700.3 Toronto 858.6 806.8 §: Statistique Canada 61-2058 RÉGION DE MONTREAL INVESTISSEMENTS MANUFACTURIERS Aliments et Boissons 87.5 71.5 Textiles 18.4 25.4 Bonneteries 8.4 6.8 Vêtements 10.3 10.1 Fabrications métalliques 37.4 42.0 Matériel de transport 30.8 35.2 Appareils ot fournitures électriques 37.1 41.9 Produits chimiques 118.6 96.1 Industries diverses 15.6 11.3 Autres industries de fabrication 336.9 360.0 TOTAL 701.0 700.3 S: Statistique Canada 61-205 Montréal®.Québec / Rimouski Sherbrooke / Trois-Rivières SGF Société d'investissements industriels détenue entièrement par le Gouvernement de la Province de Québec, la SGF veut contribuer à la croissance économique et industrielle de la province et a pour but de participer dans de nouveaux développements industriels d'envergure impliquant l\u2019utilisation et la transformation des richesses naturelles du Québec.SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE FINANCEMENT DU QUÉBEC Les Affaires, lundi 26 mai 1975 Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-83 PÂTES ET PAPIERS Nouvelle impasse pour l\u2019industrie papetière ?par Paul E.Lachance, président du Conseil des Producteurs de Pâtes et Papiers du Québec Les soubresauts qu\u2019a connus l\u2019industrie des pâtes et papiers depuis cinq ans devraient suffire à convaincre les plus sceptiques de la complexité de cette industrie d\u2019exportation.Après les fermetures d\u2019usines et les difficultés financières des années 1970-71, suivies de la reprise graduelle des affaires puis de la montée des prix et des profits en 1974, l\u2019industrie papetière doit au- jourd'hui affronter de nouveaux problèmes qui sont hors de son contrôle.Au cours des deux premiers mois de cette année, une baisse de la demande sur les marchés canadien et américain a provoqué une réduction de 12% dans les ventes canadiennes de pâtes tandis que celles des cartons et papiers autres que le papier journal connaissaient une diminution de près de 25%.Plusieurs usines ont donc connu des ralentissements de production ou des fermetures.Le Québec, qui fournit plus de 40% de la production canadienne des cartons et papiers autres que le papier journal, a été particulièrement affecté par cette situation.Pour ce qui est du papier journal, notre principal produit, durant les trois premiers mois de 1975, la production canadienne, dont près de la moitié provient du Québec, s'est maintenue sensiblement la même comparativement à l'an dernier et les usines ont fonctionné à 967.Par contre, certains dirigeants de notre industrie ont déjà annoncé la fermeture probable de plusieurs usines au cours des mois à venir.Comme nous le savons, les Américains achètent d\u2019abord chez eux le papier journal dont ils ont besoin avant de l\u2019acheter à l\u2019étranger.Or, à cause de la baisse des affaires aux Etats-Unis, les ventes des usines canadiennes aux américains, au cours des trois premiers mois de cette année, ont baissé de 3.6% comparativement à celles de l'an dernier.Par ailleurs, durant la même période, les usines américaines ont augmenté leurs ventes chez eux de 4.7% malgré une baisse de 11.5% dans la consommation totale de papier journal dans ce pays.Le graphique ci-contre illustre bien la situation dans laquelle nous sommes présentement.Il indique les approvisionnements, la consommation et les stocks de papier journal des éditeurs américains depuis mars 1974, Il est normal que ces derniers gardent toujours des réserves de papier assez importantes, mais il ressort de ce graphique que leurs stocks ont augmenté de 500,000 tonnes en un an seulement.Ce surplus de réserves équivaut aux expéditions de papier journal de toute l'industrie canadienne aux Etats-Unis effectuées sur une pé- Approvisionnements, consommation et stocks des éditeurs américains (En miiliers de tonnes) Approvisionnements Consommation Stocks 1974 Mars 877 900 907 Avril 913 870 952 Mai 873 927 898 Juin 870 863 905 Juillet 890 779 1017 Août 858 812 1062 Septembre 799 841 1020 Octobre 923 898 1046 Novembre 870 867 1049 Décembre 891 840 1100 1975 Janvier 904 731 1273 Février 822 693 1402 Mars 854 797 1458 riode d\u2019un mois.L\u2019addition de ce stock aux réserves courantes porte le total du papier journal en entre- pots aux E.U.a prés de 1,500,000 tonnes, ou une réserve de 57 jours.Les éditeurs américains ne semblent pas avoir été influencés par la hausse des prix du papier journal du début de cette année puisque c\u2019est surtout depuis janvier dernier qu\u2019on note la plus forte augmentation des stocks, soit 358,000 tonnes.Il faut plutôt voir dans cette augmentation plus Milliers de tonnes A considérable qu\u2019à l\u2019ordinaire, la crainte chez les éditeurs que les négociations en cours dans la plupart des usines établies à l\u2019est des Rocheuses occasionnent des arrêts de travail, ce qui entrainerait des difficultés d'approvisionnements.À moins d\u2019une reprise rapide de l'économie nord-américaine, l\u2019industrie des pâtes et papiers du Québec, autant que celle des autres provinces canadiennes, sera sévèrement touchée d'ici la fin de l'année.>\u2014 Approvisionnements 900 - \\ \\ \\ v 800 se v \\ I vConsommation = Pour se rapprocher davantage des besoins régionaux, le MEER o décentralisé son administration.Au Québec, le MEER a pignon sur rue à Montréal, Québec et Rimouski.220 est Grande Allée, BUREAUX DU MEER AU QUÉBEC Suite 820, Québec, P.Q.Expansion Regional 800, Place Victoria, GIR2N I db Économique Economic Le M EE R us 2 4.PQ 320 est, St-Germain ontreal, F4.» OT , Régionale Expansion H4Z 1E8 Rimouski, P.Q.Les Affaires, lundi 26 mai 1975 54-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC Un bouc émissaire.suite de la page 9 etc, sont autant de facteurs qui génèrent un climat d'insécurité et d\u2019instabilité, qui incite les individus et les groupes à se battre avec acharnement pour la défense de leurs seuls intérêts égoistes.Dans un tel contexte, un leadership politique ferme et de nature à inspirer confiance à la population est nécessaire.Malheureusement cependant un tel leadership n\u2019est pas toujours évident.Les gouvernements ont eu par ailleurs tendance parfois à confondre leadership politique avec mainmise gouvernementale.Là on lui demandait d'opérer un arbitrage équitable entre groupes de pression, le gouvernement a cru solutionner le problème en prenant en charge un nouveau secteur de l\u2019activité économique.Cette tendance est particulièrement évidente au Québec où les dépenses brutes du gouvernement sont passées de $1,222 millions en 1963, à $8,195 millions en 1975 (chiffre des crédits).Une telle évolution ne serait pas nécessairement mauvaise en soi, mais elle le fut pour plusieurs raisons: \u2014 L'activité gouvernementale ne s'est pas toujours déroulée dans le cadre d'une productivité très élevée.\u2014 Les revenus salariaux æt les paiements de transfert ainsi distribués ont augmenté beaucoup plus rapidement que la production nationale et ont généré une demande accrue sans que l'offre progresse en conséquence, provoquant ainsi une inflation par la demande.\u2014 L'élargissement du secteur public a drainé vers la fonction publique une main-d'oeuvre abondante et fréquemment des plus qualifiée, qui n\u2019a cependant pas toujours été utilisée pleinement.\u2014 Le désir d'assurer une croissance économique indispensable au plein emploi a incité les gouvernements à intervenir massivement par les biais fiscal, monétai.e et budgétaire dans le fonctionnement de l\u2019économie provoquant ainsi des distorsions profondes dans la répartition des Ressources Nationales.\u2014 Le coût élevé des appareils gouvernementaux a absorbé une part de plus en plus grande du revenu national ces dernières années, entrainant par la même occasion alourdissement de la fiscalité.Cette ponction fiscale accrue a elle même provoqué un fléchissement de l'épargne et de l'investissement qui explique en partie les problé- mes de pénurie apparus en 1973- 1974.Cet activisme économique commun à l'ensemble des pays industrialisés, est donc loin d'avoir atteint ses objectifs.Nos gouvernements qui étaient supposés être \u2018\u2018arbitre\u2019\u201d\u2019 dans la négociation économique en sont devenus l\u2019un des principaux acteurs se servant le plus généreusement, quitte à proposer ensuite que l'on gèle la part des salariés et des entrepreneurs.Les problèmes de relations industrielles Cette attitude politique ne pouvait de toute évidence que provoquer une concurrence excessive Li pi .entre les divers groupes de pression.L'absence d\u2019arbitre respecté explique que le Canada ait atteint en 1974 le record peu enviable d\u2019être second seulement à l'Italie dans le nombre d\u2019hommes-heures perdus en grèves.Cette multiplication des grèves légales, illégales, rotatives, sessions d'étude, congés maladie, ralentissements, périodes de travail sans enthousiasme, etc.a également valu au Canada d\u2019obtenir la réputation de pays non fiable en termes de commerce international au méme titre que l'Italie et l'Angleterre.Le problème a été encore aggravé au Québec par le fait que suite à une longue série de pratiques inacceptables telles la négociation politique, le non respect des règles des services essentiels, l'oubli et le pardon des gestes illégaux après le conflit de travail, etc.Certains comportements excessifs ont eu tendance à se généraliser et ce plus particulièrement dans des secteurs vitaux tels la construction et les services publics.Conclusion Le temps est venu pour les gouvernements québécois et fédéral de reconnaître qu'ils sont parmi les principaux responsables de l\u2019inflation actuelle, (et qu'ils sont d\u2019ailleurs les seuls qui en bénéficient), et que la lutte à la hausse des prix commence par un freinage des dépenses publiques.La proposition fédérale visant à contrôler les salaires et les prix ne peut donc qu'être rejetée dans cette optique, puisqu'elle ne s'attaquerait en rien aux causes de l'inflation.as D%// 1 / .Pour étre efficace, cette lutte a l\u2019inflation, outre nos considérations précédentes, devrait être de plus doublée d\u2019un effort de relance économique orienté principalement vers la reprise de la construction domiciliaire et l\u2019accroissement des investissements productifs.De toute évidence une telle démarche suppose un certain assouplissement fiscal, une stabilisation des relations industrielles et un leadership convaincant de la part des gouvernements.A.E.Ames & Cie Limitée Maison fondée en 1889 Syndicataires et Distributeurs Valeurs Mobilières Filiales A.E.Ames & Cie Membres Bourse de Montréal Bourse de Toronto Bourse de Vancouver | A.E.Ames & Co.Imcorperated Membres Bourse du Midwest Chicago MONTRÉAL TORONTO QUÉBEC Bureaux dans les principales villes du Canada, ainsi qu'à New York, Londres, l\u2019aris, Lausanne et Tokyo Rayonier-Québec .Cette photo est une illustration du complexe de pâte textile Rayo- nier Québec Inc.Ce complexe, installé dans le nord du Québec et dont la mise en exploitation a débuté récemment, est, de son type, le plus moderne qui soit dans le monde.Il comprend une usine de pate blanchie au sulfite, avec une production de 750 tonnes par jour, un entrepôt maritime, un aménagement domiciliaire et d'autres installations.Pour cet important et nouvel aménagement industriel dans la province de Québec, la Société d\u2018Ingénierie Cartier Ltée à fourni les services de gestion en construction.\u201cAu Québec, Cartier Un projet de la Société d'Ingénierie Cartier Ltée Case Postale 186, Place Bonaventure, Montréal, Québec HSA | A9 compte parmi ses projets en cours, ou réalisés récemment, une usine de pâtes et papier à Trois-Rivières, une usine de préparation du poisson & Montréal, un générateur de vapeur pour une usine textile à Magog, un pont pivotant à Chambly, une étude sur les aliments congelés pour l'ensemble de la province et un projet hydro-électrique pour la Société d'Énergie de la Baie James (en co-participation).Cartier effectue également des travaux à l'étranger dans le cadre d'importants contrats passés avec des pays francophones.\u201c£8 8 Cowon Ltd.ort fourni les services de conception.Les Affaires, lundi 26 mai 1975 Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-55 MUNICIPALITÉS L'aide gouvernementale aux municipalités passe à $810 millions L'aide aux municipalités L'aide aux municipalités se traduit cette année par une augmentation de $187 millions des transferts financiers et fiscaux.Cette aide passe ainsi à $810.7 millions, une augmentation de 144% depuis 1972-73.Même si le gouvernement a financé plus de la moitié de la croissance des dépenses.municipales depuis 1972, il a voulu éviter que ces transferts n'amênent les élus municipaux à abdiquer leurs responsabilités.Ces derniers doivent en effet continuer de répondre aux besoins tels qu\u2019ils sont perçus localement.L'Union des municipalités et l\u2019Union des conseils de comté ont fait valoir au gouvernement que la réduction du taux normalisé avait été neutralisée en partie par un accroissement des rôles d\u2019évaluation pour fin d'impôt scolaire et par les surtaxes levées pour financer les dépenses inadmissibles aux subventions d\u2019équilibre budgétaire.Par souci d'au:vnomie, la Fédération des commissions scolaires a réitéré son désir de conserver son droit à l\u2019impôt foncier.Sans vouloir trancher ce débat de façon définitive, nous avons décidé de réduire le taux normalisé de l'impôt foncier scolaire de 20 cents par $100 d'évaluation en une seule étape.La même baisse s'appliquera aussi à l'impôt foncier scolaire plus élevé des compagnies situées à Montréal et à Québec.Parlons protection La route, les maisons, la forêt, les collines et les lacs, c'est notre milieu naturel.Nous le protégeons en l'embellissant.C\u2019est une entreprise de tous les jours qui aura pour résultat d'améliorer la qualité de la vie.«Jd'embellis mon milieu» Les Pr ts du Canada moins de 20 ans encouragent à s'inscrire au concours «J'embellis mon milieu- des Cercles des Jeunes Naturalistes.On obtient renseignements et formules d'inscription dans les bureaux des Prévoyants du Canada ou aux Cercles des Jeunes Naturalistes 455, rue Saint-Jean, Montréal H2Y 2R5 GROUPE ©, PRE NOR Siège social: 801.rue Sherbrooke est.Montréal H2L 3K7 Tél: 527-3141 56-Suppliément ÉCONOMIE DU QUÉBEC Les Prévoyants du Canada Le gouvernement a décidé de remettre aux municipalités la totalité de l'impôt spécial perçu en guise de taxe foncière sur les compagnies distributrices de gaz ou exploitant un réseau de télécommunications.Le produit de cet impôt, jusqu'à maintenant partagé avec les commissions scolaires, rapportera $7 millions de plus aux municipalités.En outre, les terrains vagues acquis par le gouvernement en vue de construire des édifices, et les terrains de camping appartenant à l\u2019Etat, feront désormais l\u2019objet d'une évaluation et les municipalités recevront une compensation en guise d'impôt.Enfin, les compensations tenant lieu d'impôt foncier seront majorées pour les universités et les CEGEP (de $25 à $35 par élève), pour les centres d'accueil (de $20 a $25 par lit), et pour les hôpitaux (de $35 à $45 par lit).Cette mesure augmentera les revenus municipaux de près de $3 millions.Le programme de subventions statutaires aux municipalités est considérablement élargi et la somme des paiements passera de $27 millions l'an dernier à $51.5 millions en 1975-76.Le nombre des municipalités qui recevaient la subvention \u2018\u2018per capi- ta\u201d sera doublé de 32 à 64, en incluant les municipalités qui comptent 15,000 âmes au lieu du seuil de 25,000 qui existait jusqu'à maintenant.La subvention sera fondée sur la population annuelle définie par le Bureau de la statistique du Québec plutôt que sur les données quiquennales de Statistique Canada.Enfin, l\u2019échelle des taux marginaux permettra aux municipalités de toucher une subvention pour l\u2019excédent de la tranche de population.L'échelle revisée des subventions aux municipalités est maintenant la suivante: Le gouvernement continue à redistribuer aux municipalités une partie de la taxe de vente et de la taxe sur les repas et l'hôtellerie.Quant aux municipalités qui n\u2019ont pas droit aux paiements statutaires, on a prévu un fonds de $33 Subvention à la Subvention addi- Population limite inférieure tionnelle dans de la tranche les limites de $ la tranche $per capita 15,000 a 20,000 90,000 6 20,000 à 25,000 120,000 8 25,000 à 35,000 160,000 10 35,000 à 50,000 260,000 13 50,000 à 100,000 455,000 16 100,000 à 150,000 1,255,000 19 150,000 et plus 2,205,000 2 millions en subventions spéciales ou d'équilibre budgétaire à leur intention.Les communautés urbaines Le budget prévoit également $50 millions au titre de l'aide aux communautés urbaines de Montréal, de Québec et de l'Outaouais, ce qui représente une croissance de 40% par rapport à l\u2019an dernier.Dans le cas de la ville de Laval, certains contribuables locaux ont supporté le fardeau d\u2019une taxe \u2018\u2018ex- ville\u2019 pendant dix ans dans le but de financer le service de la dette pour des emprunts contractés avant la fusion.L'an dernier, le gouvernement a versé une subvention de $4.5 millions pour libérer ces contribuables de cette taxe particulière.Une subvention sera versée annuellement jusqu'à la disparition complète de la dette dont la taxe \u201c\u2018ex-ville\u201d finançait le service.SIÈGE SOCIAL: VILLE D\u2019ANJOU H1J-1C4, QUE.7887, GRENACHE CORPORATION PROVOST LIMITÉE LE TRANSPORT: CORDE VITALE DE NOTRE ÉCONOMIE © NOUS Y CONTRIBUONS DEPUIS 1927 17 TERMINUS 1100 EMPLOYÉS Les Affaires, lundi 26 mai 1975 INSTITUTIONS FINANCIÈRES Le projet de Loi No 16 prévoit la création d\u2019un conseil consultatif des Institutions Financières M.William Tetley, Ministre des Institutions Financières, Compagnies et Coopératives a déposé devant l\u2019Assemblée Nationale, un projet de loi (No 16) comportant plusieurs dispositions dont celles prévoyant la création d\u2019un conseil consultatif des Institutions Finan- ciéres.Selon le Ministre, le Conseil consultatif des Institutions Financières du Québec s'avère d\u2019une importance majeure en créant un lien entre les hommes d\u2019affaires et le Gouvernement.Le Conseil consultatif des Institutions Financières, le premier du genre au Canada, se composera de quinze personnes nommées pour un an par le lieutenant-gouverneur en conseil.Il y aura dix représentants du milieu financier: la gestion, les fiducies, l'assurance, les valeurs mobilières, le droit, la comptabilité, les banques, financement et prêts, etc.De plus, le conseil sera représenté par cing membres des associations de la protection du consommateur.Y siégeront, en outre, sans droit de vote, le sous-ministre, le sous-mi- nistre associé responsable des coopératives, le président de la Commission des valeurs mobilières du Québec et le surintendant des assurances.Parallélement, le ministre a fait remarquer que ce conseil \u2018\u2018est issu des mêmes principes que celui de la protection du consommateur, Province de Québec Auberge des Gouverneurs B.A.S.F.Canada Ltée Banque Canadienne Nationale Banque d'Expansion Industrielle Banque Mercantile Banque Nationale de Paris Banque Provinciale du Canada Banque Royale du Canada Bell Canada Bolton Tremblay & Co.Yvon Boulanger Ltée Brault, Guy, O'Brien Inc.CP/CN Télécommunications Canadien National Xerox of Canada Limited INDEX DES ANNONCEURS PAGE A.E.Ames & Cie Limitée 55 Agence Guénette 43 Association des Courtiers d'Assurance de la 48 Automobiles Renault Canada Ltée Banque de Commerce Canadienne Impériale Canadian Johns Manville Co.Limited Centre d'Organisation Scientifique de l'Entreprise Chrysler Canada Ltée st Ciments Canada Lafarge 15 Cité de Saint-Jérôme 19 Commonwealth Holiday Inns of Canada Ltd.25 Communauté Urbaine de Montréal \u2014 L'Office d'Expansion Economique 12 Control Data Canada 20 Coté Enseignes Limitée 53 Distillers Co.(Canada) Ltd.\u2014 John Haig & Co.Lid.46 Gin Tanqueray 26 Facit Addo Canada Ltd.11 Fiducie du Québec 40 General Motors \u2014 Buick / Pontiac 32 Gouvernement du Canada \u2014 Ministére d'Expansion Economique Régionale 54 Gouvernement du Québec \u2014 Ministère de l'Industrie et du Commerce 35 Ministère du Travail et de la Main-d'Osuvre 39 Office de Planification et de Développement du Québec 37 Régie de la Langue Française 41 Greenshields incorporée 5 Grenier Ruel & Cie L14 Hawker Siddeley Canada Limited 59 Honeywell 7 Hotel Harbour Castle 233 Hydro-Québec 13 LA.C.Limitée 48 Keuffel & Esser Canada Ltd.8 L'Agence de Sécurité Lamont Inc.57 La Brasserie Labatt Ltée 58 La Distillerie Meagher Limitée 6 Lamarre, Caty, Lévesque & Mireault Ltée 19 René T.Leclerc 57 Le Groupe Prévoyants du Canada se Le Groupe S.N.C.214 - Le Mouvement des Caisses Populaires Desjardins 52 A.E.LePage Ltée 80 Le Saint-Hyacinthe Industriel 38 Les Industries Provinciales 48 Morris & Mackenzie Ltée 57 Philips Electronics Industries Ltd.7 Pitney Bowes of Canada Ltd.29 Provost Limitée se Rayonier Québec Inc.36 Reynolds Aluminium Co.60 S.C.M.Limited 10 Sidbec-Dosco 2 Skyline Hotels Limited 26 Société d'Ingenierie Cartier 58 Société Générale de Financement $3 Société Générale d'informatique 58 Soquip 16 St-Lawrence Columbium sa UNIVAC 44 30-21 © Index des annonceurs par ordre alphabétique E o3NBREAVILIIB 588 organisme existant depuis quatre ans et constitué également a partir de représentants d'organismes de consommateurs et de ceux du monde des affaires\u201d.Cependant, le Conseil de la protection du consommateur (le seul au Canada) comprend dix membres représentant des associations de consommateurs et cinq membres des organismes du monde des affaires.Le Conseil consultatif des Institutions Financières aura pour fonction principale de donner son avis au ministre et de faire ses recommandations sur toutes les lois et les questions relatives au domaine des institutions financières.\u2018\u2018De plus, l\u2019une des préoccupations du conseil sera d'effectuer des recherches en vue de cerner et d\u2019atténuer, s'il y a lieu, les conflits qui pourraient exister entre les différents groupements.\u201d \u2018\u2018Par exemple.a souligné le ministre, nous avons été témoins récemment du conflit existant entre les compagnies de fiducie et les banques à charte concernant la question du programme d'épargne logement présenté par le gouvernement fédéral.Aussi, ajoute-t- il.d'autres efforts s'effectueront également pour tenter de retracer tout autre problème au sein des organismes suivants: les compagnies d'assurance en général, les compagnies de fiducie, les banques, etc.etc.Le conseil aura droit de rendre public son rapport annuel\".Avec l'adoption de cette loi qui modifie la loi du ministère des Institutions Financières, Compagnies et Coopératives, la procédure d'assermentation a laquelle les enqué- teurs devaient se soumettre auparavant et ce, devant un juge de la Cour provinciale, se verra remplacer par une simple autorisation du ministre.Cette nouvelle modalité permettra aux enquêteurs d\u2019exercer avec plus de célérité le rôle de surveillance qui leur est dévolu.Entre autres propositions, le projet vise à remplacer le nom actuel du ministère par celui de \u2018\u2018ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financie- res\u201d.\u2018Suite à l'évolution rapide et constante qu'a connue le ministère, suite aux nombreux dépôts et nombreuses adoptions de législations dans le domaine de la protection du consommateur\u2019, le ministre a entériné \u2018le besoin urgent d'adapter le nom du ministère à cette nouvelle vocation.\u201d GRENIER RUEL & CIE INC.MEMBRE DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTRÉAL QUÉBEC /MONTRÉAL Membre de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Membre de la Bourse de Montréal RENE T.LECLERC incorrorée SUITE 500, B00 EST, BOUL.DE MAISONNEUVE, MONTREAL, PQ.H2L 419 TÉL: 845-1152 ® Des gardiens c6 ur torne pouf sutyetian ce 6terne et externe ® Un contrôle sur les entrees et les sortes des em bloyes.des visiteurs, des vehicules et des marchan dises ® Un preventior contre le vol les accidents ot le meendws ® Des rondes dr secante pour ef met chyste = 04 poncon fourm sans fees \u201capplementaire y © Une uide en Ca5 d'urgenss ® Systeme dInspechon Par NOS msi leurs routers ee nos contrats à 1onte beare du peut Où de is put ® Section canne © Service de femmes cn unfoumes © \u2018ARDIENS ARMES FOURNIS SUR DEMANDE Pour un service de gardiens en uniforme: L'AGENCE DE SÉCURITÉ LAMONT inc.Adresse postale: \u2014 C.P.292, MONTRÉAL 101, P.Q.TÉLÉPHONE: 728-9411 Les Affaires, lundi 26 mai 1975 MORRIS & MACKENZIE LIMITÉE M Tréht&-Oeux &Ssociés quâlifiés dans t VAN s do ER de l'ESSUrance Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-57 ~~ WR er ws mem wt ew fee = fame va vee CONSTRUCTION Les recommandations de la Commission Cliche provoquent émoi et remous dans l'Industrie de la Construction DESIREZ-VOUS.\u2014 Optimiser le rendement de vos investissements \u2014 Améliorer vos méthodes de gestion \u2014 Accélérer le traitement de vos affaires SI OUI, S.G.I.VOUS OFFRE: DES SERVICES \u2014 Consultation \u2014 Conception de systèmes \u2014 Analyse et programmation \u2014 Traitement en temps réel DES MINI-ORDINATEURS \u2014 Entrée des transactions par écran cathodique.\u2014 Ensemble de programmes d'applications comptables.\u2014 Traitement à distance.\u2014 Systèmes \u201cclefs en main\u201d sociête générale S d'informatique inc.CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 625, PRÉSIDENT KENNEDY, SUITE 800, MONTREAL, TEL.(514) 843-4251 2075, BOUL.LAURIER, STE-FOY, P.0.G1V 2M2 - TEL.(418) 658-8662 FONDEE EN 1968 Au deuxième semestre de l'an dernier, le gouvernement du Québec, par le truchement du ministère du Travail, instituait une commission d'enquête dont le mandat était avant tout de faire la lumière sur l'exercice de la liberté syndicale.Une telle décision intervenait après des années et des années de malaise dans l\u2019industrie visée \u2014 celle de la construction \u2014 où les parties syndicale et patronale s\u2019étaient toujours vu imposer par décret un \u2018\u201cmodus vivendi\u201d\u2019 gouvernemental faute d'entente directe des intéressés.Mais c'est surtout, rappelons-le, le saccage du chantier LG2 de la baie James et le chaos et l\u2019indignation qui en étaient résulté qui avaient contraint le gouvernement Bourassa d ordonner une enquête qui devait largement déborder le cadre des agissements des syndicats pour s'intéresser de près aux constructeurs d'abord et au gouvernement lui-même ensuite, mettant, en son temps, le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer en difficulté.Ces mois de recherche et d'interrogatoires viennent de voir la moisson de renseignements obtenus réunis en un volumineux rapport de 600 pages dont quelques unes des 134 recommandations commencent d prendre forme de lois (tutelle, attributions précises des délégués de chantiers, responsabilités syndicales, solvabilité patronale, accession d la profession, etc.) La parution du rapport de la Commission Cliche a monopolisé l'attention.Et ce n'est pas fini.L'industrie de la construction a un impact tellement fort sur l'économie de la province et sur la vie de la communauté que le débat qui s\u2019en est suivi a largement dépassé les premiers intéressés: le gouvernement, les associations patronales, les syndicats.Le gouvernement attendait de pied ferme les recommandations du rapport.Si bien que moins d'une semaine après avoir reçu le document, deux projets de lois étaient proposés par le cabinet Bourassa.Si l\u2019on en croit certaines rumeurs, le ministre du Travail aurait jugé certaines recommandations tout simplement inapplicables.Plus officiellement, le Premier ministre déclarait devant un auditoire de militants libéraux que le gouvernement entendait bien donner aux conclusions des commissaires leur suite logique, c'est- à-dire les mettre séance tenante en application.Et c'est ce qu'il a entrepris de faire.Les associations patronales, pour leur part, ont été beaucoup moins empressées à faire leur le diagnostic de la Commission Cliche.Unanimes en ce qui concerne les passages du rapport dénonçant les activités des syndicats, elles ont, dans un télégramme adressé au Premier ministre, demandé a réfléchir en ce qui concerne le regroupement de leurs organismes.A l'heure où ces lignes sont écrites, les six associations patronales préparent un mémoire commun sur la façon dont elles envisagent leur sort.Ce qui, au seul niveau de la démarche, est déjà une action collective.Les commissaires n'en demandaient pas davantage sur ce chapitre.Les associations de niveau supérieur tout en apportant des réserves sérieuses (CPQ) n'ont cependant pas caché leur satisfaction quant à la performance de la Commission et recommandé (CDE) que le \u2018nettoyage\u2019 préconisé s'effectue en profondeur, cela dût-il faire mal.Mais les réactions les plus vives sont naturellement venues des syndicats.Plus virulente que la CSD, la CSN a commenté le rapport au lendemain même de son dépôt à l'Assemblée nationale.C'est bien entendu la mise en tutelle de locaux syndicaux \u2014 de la FTQ, incidemment \u2014 qui a déchainé les foudres de Marcel Pépin.Mais la solidarité syndicale ne va guère plus loin, car le président de la CSN s'est livré à un réquisitoire en règle contre son homologue de la FTQ, Louis Laberge, accusé nommément de n'avoir pas pris ses responsabilités à temps.La FTQ quant à elle, a mis trois jours à \u2018digérer\u2019 les conclusions du rapport.Et sa réaction ne s\u2019est pas limitée aux simples invectives même d'ordre philosophique comme la CSN: au sortir d\u2019une réunion orageuse, certains des militants de cette centrale sont allés investir les locaux de la United Aircraft \u2014 qui depuis seize mois est une écharde solidement implantée dans les relations patronales syndicales.Prise d'otage, charge en règle des forces de l'ordre, blessés des deux côtés ont transformé une fois de plus une réunion syndicale de consultation en émeute.Toujours au moment où ces lignes sont écrites, la confusion la plus totale demeure \u2014 avec deux lois passées \u2018à la vapeur \u2014 le résultat le plus tangible de la publication du rapport Cliche.Le travail a cessé sur les grands chantiers à Montréal puis dans la province, ce qui, bien sûr n'a pas manqué de relancer les spéculations sur la tenue des jeux Olympiques de 76 dont l'échéancier était déjà on ne peut plus serré.Et le Premier ministre, dans une déclaration nuancée quelques heures plus tard, a affirmé qu'il n'hésiterait pas à sacrifier les Jeux à l'ordre social, c'est-à-dire indiqué clairement qu'il n'était pas prêt à céder à quelque forme de chantage que ce soit.Ce en quoi il reçut quelques heures plus tard l'appui officiel de M.Trudeau.Chantiers (gardés par la police) en quête d'ouvriers \u2018\u2018convalescents\u201d, Assemblée nationale siégeant sans discontinuer, c'est donc une situation de tension, de malaise et d'incertitude qui prévaut au lendemain du dépôt des recommandations de la Commission Cliche., Bra38ée Québet par > Brasserie Lu IE eV» : Labartt Ein Pichi Lym 88-Suppiément ECONOMIE DU QUEBEC Les Affaires, lundi 26 mai 1975 ( a AÙ AA > Du train où nous allons vous irez loin.> Fg \u2019 .4 3 Je va e 0 de 2 7 + N hr = 4 sis .Lal ; .1 % 4 i & \u2018 # x Le ;.» 2 7 pT - s 5 \u201c | , 4 1 % 24 / .TTY y a i yo \u2019 + + y be y 7 , 2 \u2018 x » 4} # ve - » .ti ; | 4 A - * : .+, PE tit x f A, WY is in RH a 4 à 4 Lm Matériel ferroviaire: services d'ordinateur remorques d'exploitation pièces coulées conteneurs forestière berlines et wagons d'industrie châssis de conteneur mâts essieux ferroviaires machinerie spéciale equipement d'exploitation minière roues ferroviaires et industrielles equipement de contrôle réparation et construction de wagons-citernes et à marchandises électrique-électronique navires marchands et de marine construction de plates-formes voitures de chemin de fer pièces de forge (métro, banlieusard et interurbain) services d'arts graphiques de forage au large location de wagons-trémies et remorques routières equipement de déchiquetage citernes de chemin de fer turbines à gaz type industriel pour et sciage fabrications en acier production d'énergie électrique pompage de gaz et liquide, chauffage et climatisation travaux ferroviaires sous-stations réservoirs de pression et Autres produits et services: d'emmagasinage turbines à gaz type avion essais en laboratoire eléments pour applications gares d'entreposage de liquide poteaux et pylônes de réseau en énergie nucléaire débusqueurs électrique Hawker Siddeley Canada uo.A MONTREAL Canadian Steel Wheel Division.Canadian Steel Foundries Division.J Canadian General Transit Company, Limited.\\_ 73-11(R) Supplément ÉCONOMIE DU QUÉBEC-$9 Les Affaires, lundi 26 mai 1978 2e ce Ap 5, UTTER cs # Re EN 2 a AT > a] - = Le : Le gi Bs i cuit = = t= Be 5 + * gels o 4 Ah a Ey * Nn ! Ré ù 7 du A Re 5 i Re ne Ay = 3 A La es 5 ga A Ar ye ï Nl ours 7 te = ité du ] à ay ant 3 \u201c + ; \u20ac y RY oe ES y assdcie ès à son RS ; va de so A v7 SHR 5 à 5 # pu \"@ 12 AE SRE rh 7 ae AA RAT x 7, 1 EYAL) 3 pa st : on £3 = à s au progr è Sel] 3 Fe) + ALS Pw Rs 8, .- nolds i à a, wa te Re A pa À axe RE 5g Hype £4 4e ee * Les Affaires, lundi 26 mai 1975 id: LE 2 * 3 a Re a =, 3 2 > pe a la prospér e le progr A à as 3 Ed i- Nd {3 + 7 En vendant et en nvestissant tou e | = * \u201c% 4 : A Pi > ps 5 + £5 3 ub grande * 2 er Px Le vf El 4 St S$ A) roduction 1 \u201c4 At > p > 3 Ses Ar < à x æ pi 215) Cu < Li (RG a \u2018A + A) .que Reynold ar ol = oy + 3 .\\ \" » na oi de très pr Québec.3, LE.33 iL iy SARL 5 %.sax = .» >} J À ; 5 + 4 is £3 =.vs bd 3X RN ¢ wh Rr 2 in Fe.wi 4 = Aw vs = 5 Ÿ « > ve pe + dy 3 w > = \u2014\u2014 EN A Ee TN Ÿ Te à A w; zx % 3 8 x se +.5 te het 1 x 3 ie # & 4 3 » ¥ #.4 Æ et we ¥ 3 { 3 I doses A) wh as [33 3 de, uw Sad = sx = Ÿ 6 \u2019 ba ne 3 > À 2 A - 4 A > c c ee Pr, à né AS # ol y w= * Ÿ LE ss Xe oa va RS * x i 2 F * % cs 8 VAS Hos Fd A ad = ay dr NA RS 3 By ki we ! Vy po HAA 3 « 2 50 Ly 2 + x # best ge te pe % i.Fr % +, FE Gl N Ds.Wid = } ky a Eu ed 3 4 3 ~ Ac » % 25 D 2 ci oe + oF: NS ea \u20ac $ a i x è j æ de a 3 baad Pe SEagie HS, y SH Ÿ > ; von t Bs wi 5 y - > | In x cc of Iv, we N Gh an NT 3 = Le - RH > i $Y AY a cr 4 \u20ac ! 7 £ se fi % À 5 on he > EN pau + 43, ¥ LÉ Fd LY a Ned, LS } $ Ch IF.ère 3/2 ous *% ex Lr a ve 3, $+ ï vie i) By vi ts on \u20ac Le he Tr, a es > |.« JW x Px 1, > = ve, $ LS 7 T2 sa Eo A ap pe.< = ba 3 A pal cs py he 14 & ; + 3! ri wl > = ops nw, 2 Fe x 2p 2, - & Sw pt 4 2 +4 J \u201c~ = & AN < pid ae 2e Le ÿ ce = % 3 - Lu A wo Ë Ig fe .gr 5 & e digs.se 5 > : i 4 y à WT, bi) aye ei, gs an i # $ Ea A sv X 3 2 [ a) VIS NC nh ES RE Xe & 2) % c A Ÿ or 124% it} A.ae 7 pe.À Lee mad > + wt æ a \u2014 ve { 2 x or A Te 3 Les £ = SEL 3 1 x >= ee + - § La M, = * = x 6e; Vol 5 yr 2, LS .CS Sv A Sa \u201cfa x, AS > 50 es NH 5 PS ve À Let \"x, HE Je pn % Ly 8 By Fes f se.AUS A ; be x = AL j de TAY vv A x Tak a £ - cs) RN x WY, is FARR EL gs, Es af ; = A vie ss ë Ÿ x SP : 5 Zh iy PRE > 3 se æ A Mr ve ere a ati f x 7 À + &- Ap fr?3 = ro P Sv = i xd 2] Fe 3 we a z $, es x a + de S88 = 3 5 So ce 4 : 3 2% va Nez 5 fly 3 ie = 1 fu su % ss = A £ % a ok.> ne A AT + ia = 2 dut.we e = { j -~ Es S: ne hes 13 et Be x.\u201c1d x as A ve oo ! + or 5 3 NAS (qu ES oy Ë et, YI a Wa = > ; = fs nt is.Ê AE FH Tnt > É ê 2 > AA Sn he! ing: = = A = 2 > Fes $e he se 8 3, pe a Kg 45 ue % oF Pa 5 3 py = 08 Ip £ Sr ZR] LE eo k a 3 8, Re > ut i g vhs qu oF en I = i 1% i Sa eed Ke =r SE \u20ac i se at qe Bit i 4 sat ¥ & er x a, RS se, : 2 oR a \"E Ces , kh > ee oY A La.5 A Aw A WN ce & pes ue Wr 5 (ons ès ae Lee Ne E.a) & X PREVI wv , ès.> av 4 2 4 ae.os p= 4 Ww Le or J 3 < Bo) 5, es a x 26 + ray i i _ 5 oF TI ge pra Ae eu tn Lan 2 Ca i + 4 3 a When \"2 2 $£ 5 y i him Sait 3 S a er be a Poh ol id Twa Qu \"8.x oh +, Dei se pr INE we, ho a as CRE, >, = y, ir AA y.= peter, 58 A oa Ÿ ; rey SL © Ë 2 \" .oF os ee Ty Als 24 \u201c\u2014 x \u20ac ALT #.A £ Re A ay eu if A 4 , Vus a; % æ N 3 +! de A Ps EX > rma x ps pue x 3 B Ect .sa: 5 NN Ses Fr $ CE 3X 4 qe = AA LA = a mt od 3 ph x NS $ Lu .R + at 2 2 we y a A ie a> a ool & + A % Worn, Mis # 3 eo > fad Lo dd SE pe od + J, 3 < a i a ony ac SN sp à + = ! a + > > = us > 2.= J % di fit ans Na a Ea Hy a 8 das, qe i See) & SE lin cab ses 3, IE i) = ; ER.+, se.Le, Re 60-Suppiément ÉCONOMIE DU QUÉBEC ©\u201c i wa Wie: te = "]
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