Les affaires : a magazine of business, 1 mai 1970, lundi 11 mai 1970
[" Vol.XLII No 19 Lundi 11 mai 1970 LES AFFAIRF | HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET coms iC.635, EST HENRI-BOURASSA MONTREAL 357 *20S INU 8/v£/84-01/69-865 LET IVE a] \u2018qsoto OT puou fey \"NYO 1 Ç 0° d \u2018aofo- ta nELSG I $04 au 272 CEN\" S La gréve dans la construction Affrontement de doctrines entre patronat et syndicats par Michel J.Roesler Une des principales industries du Québec, l\u2019industrie de la construction, est paralysée par une grève depuis quelques jours déjà.Si on en croit l\u2019objet du litige qui divise syndicats et entrepreneurs, la crise n\u2019est pas prête de se désamorcer et la marge de négociation paraît assez faible.Les syndicats demandent que leur soit reconnu le droit de nommer un délégué de chantier et celui de contrôler les bureaux de placement.La partie patronale refuse, considérant qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un privilège mettant en danger son droit de choisir ses employés.Les deux positions semblent claires et difficilement conciliables.La grève qui menace de ralentir une industrie déjà passablement mal en point était prévisible depuis un certain temps et pour l\u2019instant la radicalisation des positions ne parait pas permettre une issue rapide.Mais revenons à l\u2019origine du conflit pour tenter d\u2019en dégager les grandes lignes.C\u2019est le 18 décembre 1968 que fut sanctionnée la Loi des relations du travail dans l\u2019industrie de la construction, plus communément connue sous le nom de Bill 290.Cette Loi avait pour but essentiel de mettre de l\u2019ordre dans les rapports entre employeurs et employés de la construction à travers toute la province.Cinq associations patronales reconnues et deux centrales syndicales, sont habilité au terme de la Loi, à négocier les conventions collective et à résoudre les litiges pouvant surgir entre les deux parties.Au mois de juillet 1969, les deux parties s\u2019entendirent pour signer une pré-entente et en octobre, signe- rent une entente valable jusqu\u2019au 30 avril 1970.Il s'agissait en fait d\u2019une sorte \u2018\u2018d\u2019armistice\u201d devant permettre de négocier les points litigieux de façon à signer à son échéance une convention collective d\u2019une durée de trois ans.Les négociations commencèrent peu après mais un obstacle majeur devait surgir, obstacle depuis lors non franchi et qui constitue aujourd\u2019hui une des principales causes du conflit.Cette pierre d\u2019achoppement c\u2019est l\u2019article 47 du Bill 290 ayant trait à la sécurité d\u2019emploi.Cet article prévoit l'institution d\u2019une commission mixte ayant pour but de faire des recommandations au ministère du Travail et de la Main-d'Oeuvre dans le cas des questions relatives à la sécurité d\u2019emploi.Le 15 janvier 1970, la commission faisait connaître le compte-rendu de ses délibérations lequel montrait que les parties n\u2019étaient pas parve- INDICE DE L'EMPLOI (1961=100) w0 \u20141136 \u2014j130 \u20141128 CONSTRUCTION \u2014 RÉEL DÉSAISONNALISÉ pb LULU EEL LE LO LULL J 1964 J 1985 J 1966 J 87 3 169 wes 3 Source: B.F.8.Employment and Average Weekly Wages and Selaries 72-002 (Suite à la page 14) Le différend Brossard-Soquem Les points en litige exigent l'intervention des tribunaux -c carbonneau La Société québécoise d\u2019exploration minière (SOQUEM) déplore que ses relations d\u2019affaires avec le groupe minier Brossard exigent finalement l\u2019intervention des tribunaux supérieurs, mais elle estime qu\u2019elle n\u2019a plus le choix de régler son différend en dehors de la cour.Telle est, selon M.Come Carbon- neau, président de SOQUEM, la position de la société qu\u2019il dirige face aux exigences exprimées la semaine dernière par le groupe Brossard lors des assemblées annuelles de Na- ganta Mining and Development Co.et de Timrod Mining Co.Le président de ces deux entreprises minières, M.Léo Brossard, a, en effet, informé les actionnaires que la décision avait été prise d\u2019intenter une poursuite judiciaire contre SOQUEM qui détient un contrat de recherches et de gestion avec le groupe Brossard pour la mise en valeur de certaines concessions minières détenues par le groupe dans la région de Louvicourt.Comme on le sait déjà, un important gisement de minerai de cuivre a été découvert par SOQUEM sur par Laurent Lauzier ces propriétés et sa mise en valeur doit commencer vers la fin de cette année.Une société a été fondée à cette fin, Louvem Inc.aux termes des accords conclus en 1967 entre SOQUEM et le groupe Brossard.C\u2019est au sujet du partage des actions que le différend est survenu, partage qui a finalement donné le contrôle de la nouvelle entreprise à SO- QUEM.Selon M.Carbonneau, les points en litige sont assez nombreux et surtout d\u2019une interprétation difficile puisqu\u2019ils donnent lieu à des opinions légales fort différentes suivant les bureaux d'avocats qui ont été appelés à faire l'examen du dossier.La situation étant ainsi, le président de SOQUEM est donc d'avis qu\u2019il n'appartient plus aux partenaires en cause de se prononcer sur la question.Il préférerait cependant qu\u2019une solution soit trouvée qui puisse prévenir une intervention judiciaire.Ml a rappelé au représentant des Affaires que SOQUEM, entreprise entièrement contrôlée par le gouvernement de la province qui en Les performances de l'indice Dow Jones ébranlent la confiance du monde américain par Victor LaRoche Conséquence du comportement plutôt capricieux qu\u2019il a laissé voir depuis quelques mois, notamment au cours des dernières semaine, l\u2019indice Dow Jones est devenu l\u2019une des plus grandes vedettes de la vie économique américaine.Il fait parler de lui non seulement dans les milieux boursiers mais il est pour airisi dire de toutes les conversations, à titre aussi normal que l\u2019est la température.Sous cette agitation d\u2019un indice se cache cependant une grande réalité économique de la vie nord-américaine, l\u2019inquiétude que suscite présentement l\u2019évolution de la conjoncture et qui jamais dans le passé ne s\u2019est traduite avec une telle sensibilité à la bourse, comme l\u2019indiquent les décisions d\u2019importance qui ont été prises la semaine dernière tant à Washington qu\u2019au Canada.Pour stimuler un commerce boursier qui semblait se détériorer trop rapidement, au point de représenter uz Certain danger de panique, la Réserve fédérale est intervenu aux Etats-nis pour abaisser les marges de couverture sur les achats de titres, notamment sur les achats d'actions et d\u2019obligations convertibles.Une mesure semblable a été par la suite prise au Canada, au niveau des principales bourses canadiennes qui ont également téduites les marges requises.Il semble que ces mesures aient déjà produit une certaine relance comme l\u2019a indiqué la hausse de l\u2019indice Dow Jones au cours des derniers jours, mais il apparaît clairement que de telles mesures ont plutôt un caractère artificiel et surtout passager puisque le comportement même de la Bourse, notamment à New York, semble plus erratique que jamais comme le confirment les variations de forte ampleur que le marché laisse voir au cours d\u2019une même séance.De l\u2019avis de plusieurs observateurs, l\u2019indice Dow Jones continuera encore de fluctuer très fortement, réflétant dans une large mesure la tension qui règne depuis plusieurs mois déjà dans le comportement même de l\u2019économie.Plusieurs sont d\u2019avis que les mesures {Suite a la page 6) est le seul actionnaire, s\u2019était donné comme règle de conduite d'agir comme si elle était une entreprise privée et selon les méthodes administratives en vigueur dans notre régime de libre entreprise.En conséquence, il reconnaît que la poursuite judiciaire projetée par le groupe Brossard est de nature à susciter de multiples questions sur le rôle de SOQUEM.mais il estime qu'ayant déjà investi des sommes considérables pour assurer la mise en valeur de la découverte de Louvi- court, il importe que SOQUEM tiennent compte de l\u2019importance de cet investissement.M.Carbonneau est enfin d'avis que le contrat négocié avec le groupe Brossard en 1967 aurait probablement du étre plus explicite sur certains points.Il a été préparé avec grand soin et selon les méthodes en cours dans ce genre d'accords, mais il apparaît aujourd\u2019hui qu\u2019il n\u2019était pas suffisamment élaboré.SOQUEM détient actuellement 48 contrats avec différents groupes et entreprises minières.La société n\u2019a effectué, à date, qu\u2019une seule découverte d\u2019importance, celle de Louvicourt, d\u2019où l'importance ex- trème du différend qui, à moins d\u2019une intervention gouvernementale, aboutira sous peu devant les tribunaux.Ah! qu\u2019il était beau mon village L'air est connu de cette chanson nostalgique.Il nous remonte à l'oreille avec les théories de M.Marshal McLuhan.D'après lui, le monde est en train de devenir un grand hameau sous l'influence de l'information audio - visuelle - universelle - instantanée.Hélas, en simplifiant les images et les sons les mass media ultramodernes sacrifient nos cultures a la monoculture \u2014 ce qui est à l'inverse de ce que recommande le Conseil Economique du Canada aux agriculteurs des Prairies.Désormais, et dans le goût de ce que proclameient, il y a deux ans, les constataires du mois de mai, nous ne pourrons que nous écrier d'une voix unanime et monocorde: \u2014 \u201cNous sommes tous des paysans!\u201d Qu'il était beau mon village! .\u2026 (Le Castor) oe Le francais au service du monde des affaires par Philippe Hurteau A l'heure du Québec: dans des sentiers nouveaux! Bilinguisme\u2026 et unilinguisme auront fait couler beaucoup d'encre depuis la formation, le fonctionnement et la publication des rapports de la Commission fédérale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, depuis la querelle linguistique sur le front scolaire de Saint- Léonard, l'opération \u201cMcGill français\u201d et l'avènement du Front du Québec français.De même, bilinguisme.et unilinguisme auront fait couler beaucoup de salive en ces années de velléités indépendantistes et de fédéralisme trop souvent rigide.Au dessus des thèses politiques fréquemment étayées de tissus de pieuses intentions et parfois défendues avec une intransigeance, une arrogance et une désinvolture superflues, il y a les faits, les constantes de l'histoire et de l'économie avec lesquelles il faut savoir compter.; A ; , ; .Nonobstant leurs options respectives, fédéralistes et indépendantistes bien pensants sont d'accord pour proclamer que le français devrait devenir la langue d'usage prioritaire au Québec.Les premiers sont même plus audacieux, parce que plus confiants peut-être en l'avenir du Canada, puisqu'ils ambitionnent de faire du français l'une des deux langues effectivement officielles de notre pays.Seul un manque absolu de sens des réalités empêche une bruyante minorité de se rendre compte que même dans un Québec hypothétiquement indépendant la langue anglaise demeurera indispensable plus que jamais et solidement implantée.Un tel changement d'ordre politique ne modifierait en rien le contexte géographique.les Québécois demeureraient une enclave francophone dans un continent anglophone et devraient recourir plus que jamais à l'anglais pour renouer des relations économiques fructueuses avec une très grande partie du reste du monde.Qu\u2019on le veuille ou non, l'anglais est, à l'échelle non seulement continentale mais universelle en plus, la langue prédominante, notamment dans !es milieux scientifiques et économiques.Et ce statut, l'anglais ne semble pas en voie de le perdre dans un avenir prévisible.Méme en France, au coeur même de la francophonie, dans le commerce, l'industrie et la finance, on exige de plus en plus des cadres une connaissance de l'anglais.on pas que la francophonie soit en perte de vitesse.Bien au contraire, avec l'avènement des républiques francophones africaines, l'essor de la francophonie au Québec, en Ontario, au Nouveau- Brunswick, dans l'Ouest canadien et jusqu'en Louisiane, la langue française semble promise à un bel avenir et devrait s'affirmer davantage dans les années à venir comme seconde langue à vocation et portée internationales.Ici même au Québec, il n\u2019y a aucune raison pour que, dans le cadre du fédéralisme, elle ne passe pas au premier rang.À condition toutefois de cesser de croire qu'une langue s'impose dans la pratique à la faveur d'un décret alors que l'histoire n'a encore fourni aucun exemple d'une telle éventualité.A condition aussi de secouer un trop-plein de pessimisme, de défaitisme, d'apathie et d'incurie, et de prendre le taureau par les cornes en se disant bien que l'usage prédominant du français au Québec s'imposera uniquement par sa valeur pratique, par l'insistance que nous mettrons tous à bien parler notre langue, à nous faire servir dans notre langue, à bien l'enseigner aux générations montantes, à la respecter et à la faire respecter et aimer de nos compatriotes anglophones du Québec et des autres provinces.C'est, certes, un défi de taille, mais aussi un défi que les descendants des premiers explorateurs.colons et batisseurs du pays et du continent sont de taille a relever.\u201cQuébec, au travail!\u201d est un slogan fort opportun dans l'ensemble de l'effort qu'il nous faut déployer, tout particulièrement, dans la tâche de la revalorisation et de la promotion de la langue française.Le nouveau premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, a raison, au milieu de ses multiples préoccupations pressantes, d'attacher une vive importance à la nécessité de faire du français la langue d'usage prioritaire du monde québécois des affaires et de l'industrie.Et tous ceux qui comprennent bien les intérêts de notre groupe ethnique, vont mettre l'épaule à la roue.C'est dans cette optique que le seul journal financier du Canada français \u2014 LES AFFAIRES \u2014 a décidé de faire sa modeste part en instituant, à compter de ce numéro, une chronique régulière consacrée à l'emploi du français dans la finance, le commerce et l\u2018industrie.Cette chronique, nous l'avons confiée à un de nos collaborateurs, Philippe Hurteau, qui \u201cvit\u201d notre problème linguistique depuis plus d'un quart de siècle.À la fois conseil en relations publiques et traducteur professionnel, M.Hurteau, qui est bachelier ès arts et licencié en sciences commerciales de l'Université de Montréal, a fait des stages dans l'assurance maritime, l'administration des affaires et le journalisme avant de créer successivement les services français de relations publiques de la C-1-L et de Bell Canada.ll travaille à son compte comme conseil en relations publiques et traducteur professionnel depuis 1950.Il institua le premier cours de relations publiques au niveau universitaire au Canada et enseigna cette discipline pendant 14 ans à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.Membre d'honneur, membre fondateur et membre accrédité de la Société Canadienne des Relations Publiques, il est aussi membre fondateur et membre accrédité de la Public Relations Society of America, et membre correspondant de l'Association Française des Relations Publiques.C'est un ancien vice-président de l'Association Internationale des Relations Publiques et un ancien président de La Ligue de Sécurité de la Province de Québec.Il est membre titulaire de la Société des Traducteurs et Interprètes du Canada, membre agréé de la Société des Traducteurs du Québec, membre de La Corporation des Administrateurs Agréés du Québec et de l'International Platform Association (Ohio).Il est détenteur de la médaille d'argent de l'Association Italienne des Relations Publiques.Enfin il est l'auteur du premier mémoire soumis à la Commission d'enquête sur la situation de la langue française et sur les droits linguistiques au Québec.CC YOU J.Levasseur Inc.Immeuble 381-4449 Montréal-Nord, Bâtisse Industrielle-rue Amiens, 7.000 p.c.Prix $75.000.00 comptant: à discuter.J.Levasseur Inc.381-4449 Paul Gagné 321-4692 Terrains Résidentiels, Industriels, Commerciaux, Ville Jacques Cartier À partir du Boul.Marie Victorin jusqu'au nord du chemin du Lac Frontage sur Boul.Jean-Paul Vincent.Prix variant de $0.30 4 $2.00 le p.c.Terrains Résidentiels-Ind.-Commerciaux.Ville de Laval - Laval des Rapides, Chomedey, Ste-Thérèse Ouest Prix: de $0.60 à 51.60 p.c J.Levasseur Inc.381-4449 Irving Mintz 737-6096.Montréal-Nord Maison Appts 13 logements.Rue (Charleroi Prix: $105,000.00 comptant: $20.000.00 Revenus: $17.628.00 J.Levasseur Inc.381-4449 Jean-Paul Levasseur Montréal 121-123 Des Commissaires ouest.Maison 3 étages-antique-fondations solides.Rez de Chaussée: Taverne-Bail 10 ans.Idéal pour club Bavarois ou discothèque.Vaut la peine d'être visité.Prix: $30,000.00 comptant: à discuter J.Levasseur Inc.381-4449 Jean-Paul Levasseur.Terrains Résidentiels-Industriels-Commerciaux.Montréal-Nord.Zonage: duplex ou 3 étages.Prix de $1.30 à $3.25 p.c.J.Levasseur Inc.381-4449 Jean-Louis Bélanger F.R.l.: 331-8135.Maison Appartements 10 logements.Boul.Léger, Montréal-Nord, Prix $91.000.00 Comptant $20,000.00 Revenus $13,620.00 J.Levasseur Inc.381-4449 Paul Gagné 321-4692.Cottage semi-détaché 8801 Waveriey, près St-Laurent.Hypothèque: aucune Vendeur accepterait balance de prix de vente 5 ans.Sous-sol fini \u2014 3 toilettes, une chambre de bain complète.Bureaux chauffés à l'arrière \u2014 Garage chauffé.J.Levasseur Inc.381-7788 Jean-Louis Bélanger F.R.l.321-2781.Quand on constate le nombre infime des hommes d\u2019affaires et des hommes de loi du Québec qui ont appris à manier le français avec correction et élégance, il n\u2019est guère surprenant que le français n'ait pas normalement progressé comme langue de travail et comme langue d\u2019usage prioritaires au Québec et complémentaires dans le reste du Canada.L\u2019incidence de cette lamentable carence sur la situation de la langue française au coeur même de la francophonie canadienne est accentuée par le peu de souci sincère que suscitent chez nos dirigeants, d\u2019où vient l\u2019exemple, la valorisation économique du français et sa ferme implantation dans le mode de vie des Québecois et des autres Canadiens.Même si le français est une langue analytique, à la différence de l\u2019anglais qui est une langue synthétique, il n\u2019est pas moins vrai que notre langue maternelle est d\u2019une richesse et d\u2019une précision telles qu\u2019on peut toujours y puiser lès ressources nécessaires à l'expression des réalités concrètes qui nous entourent.Le monde dans lequel nous vivons est essentiellement bilingue en ce sens qu\u2019il nous faut recourir à deux langues \u2014 qui constituent une richesse et non une faiblesse en raison de leur respective portée universelle et des horizons qu\u2019elles nous permettent d\u2019atteindre \u2014 pour communiquer efficacement avec lui.Or il y a trop de gens qui persistent à croire que la maîtrise de deux langues est aussi difficile à atteindre que le pic du mont Everest.Et il y en a d\u2019autres, en assez grand nombre, qui demeurent persuadés que la maîtrise de l\u2019anglais par un francophone est destinée à atténuer à la longue la connaissance qu'il a de sa langue maternelle et son habileté à s\u2019en servir.En fait, il y a longtemps que, chez nous, le français a franchi l\u2019étape de la survivance et il ne faudrait tout de même pas faire à notre langue l\u2019injure de la croire incapable de résistance à l'assimilation.Mais la communication dans le monde canadien des affaires, parce qu\u2019elle repose sur l\u2019usage de deux langues, n\u2019est pas sans présenter maintes difficultés.Elle exige le passage assez fréquent du français à l'anglais et de l'anglais au français.Dans cette gymnastique difficile mais enrichissante, il importe de respecter le génie de chaque langue et le cadre de vie où s'exerce l\u2019activité de ceux qui la parlent.Ainsi les puristes et autres promoteurs sincères de la langue française ont beaucoup exagéré l\u2019importance du français universel.Au point même que certains d\u2019entre eux vont jusqu\u2019à s\u2019opposer à la création de RNA NX UE néologismes dont nous avons un besoin aigu pour exprimer des réalités concrètes d\u2019origine nord-américaines ou inexistantes hors du Canada et d\u2019autres parties du cbnti- nent américain sous prétexte que ce nouvel apport linguistique ne fait pas partie du trésor français universel! Pour nous, le français universel, c\u2019est la masse linguistique répondant à une norme commune que doivent observer tous les pays francophones par souci d\u2019homogénéité {Suite à la page 23) interdesign andré vilder / patrick danan: decoration d'intérieur Dianificatron de magasins agencement de bureaux qraphisme maquettes 1405 rue Peel, suite 211 Montréal Tél.: 842-6345 designers industriels J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: 381-7788 ÉQUIPEMENT R.LAGUË LIMITÉE 1800 Boul.TASCHEREAU, Ville LEMOYNE, P.Q.Tél.: 861-0455 \u2014 672-1756 Telex 01-26244 LES CHARPENTES D'ACIER STRUCTURAL STEEL 10715, rue Jean-Meunier * Montréal-Nord * Tél: 325-1220 Les Affaires, lundi 11 mai 1970 u fil a des jours * Le Pérou achetera 7,400,000 boisseaux de blé canadien de catégorie no 4 nordique.C'est la seconde vente de cette importance entre les 2 pays au cours des dix derniers mois.* L'assurance-maladie du Québec coûtera $250 millions, pen- dans la première année, dont la moitié sera payé par le gouvernement fédéral.* Une conférence, organisée par le Lethbridge Herald et l\u2019université de Lethbridge.se penchera bientôt sur les problèmes constitutionnels.sociologiques et politiques d'une fusion de l'Alberta.de la Saskatchewan et du Manitoba.* Pendant le mois d'avril.le nombre des chômeurs américains s\u2019est accru de 300.000 et il approche maintenant le chiffre de 4 millions.soit le plus haut niveau depuis 5 ans.* Le vice-président de la Commission des prix et des revenus.M.Paul Gérin-Lajoie.a souligné la nécessité pour les Canadiens de s'astreindre à plus de mesure dans l'augmentation de leurs revenus.* La Dominion Glass Co.a accepté d'abaisser l'augmentation de ses prix.annoncée le ler mars.* Le programme fédéral durcirait sa politique du pétrole afin de protéger le marché de I'Ontario contre les importations de ce produit.Cette politique, adoptée en 1961, désire encourager la production de pétrole de l'Ouest canadien en lui réservant tous les marchés situés à l\u2019ouest de la vallée de l'Outaouais.* Le ministère des Richesses naturelles du Québec prévoit une augmentation de 7% de la production minérale en 1970.* Des éléments vietcongs avancent par le sud, le sud-est et l\u2019est vers la capitale cambodgienne.Les pressions s\u2019accentuent.* Les troupes américaines et sud-vietnamiennes poursuivent leur avance en territoire cambodgien pendant que les manifestations anti-guerre du Cambodge se multiplient et que le président Nixon multiplie les gestes d\u2019apaisement.* On estime à plus de 300 le nombre de facultés et d\u2019établissements d\u2019enseignement supérieurs qui sont fermés en signe de protestation contre la politique américaine en Indochine et contre la mort des 4 étudiants de l\u2019université Kent en Ohio.* Le Livre blanc sur la fiscalité affaiblirait la position compétitive de l'industrie sidérurgique canadienne, selon le mémoire commun des trois principales aciéries canadiennes, soit l'Algo- ma Steel, la Dominion Foundries et la Steel Company.* Les Français, par la voix de leur ministre de l\u2019Economie et des Finances, M.Valéry Giscard d\u2019Estaing, manifestent, au secrétaire américain au Trésor, M.David Kennedy, leur appréhension face au risque d\u2019une récession aux Etats-Unis.* Les membres du \u2018Business Council\u201d seraient quelque peu sceptiques quant aux capacités du gouvernement Nixon de juguler l\u2019inflation sans causer une (récession.) Les Affaires, lundi 11 mai 1970 toa La Banque provinciale Les années70 verront la création au Canada d\u2019un impôt sur les gains de capitaux Il est vraisemblable qu\u2019un impôt sur les gains de capital sera prélevé au Canada sous une forme ou une autre au cours des années 1970, malgré les objectifs valables que l\u2019on peut soulever contre une telle taxe.Dans son dernier bulletin économique, la Banque Provinciale du Canada fait une revue des faits sur lesquels se fonde cette opinion.Premièrement, les Etats-Unis imposent les gains de capital, comme le fait la Grande-Bretagne et la politique économique du Canada s\u2019inspire souvent de ces deux pays.Deuxièmement, l\u2019adoption progressive d\u2019un impôt sur les gains de capital au Canada est déjà en cours depuis nombre d\u2019années par le truchement de la jurisprudence, qui restreint de plus en plus le champ des gains de capital non-imposa- bles, surtout dans les ventes d\u2019immeubles.Enfin, les salariés au Canada portent déjà un fardeau d\u2019impôts très considérable par comparaison notamment à celui des salariés aux Etats-Unis: le gouvernement sera probablement porté à exploiter de nouvelles sources de revenus avant de puiser davantage dans les anciennes.Quant à la formule même proposée dans le Livre blanc, le bulletin de la Banque fait état des objections que souleve principalement la proposition d'imposer à tous les cing ans les \u2018\u2018gains de capital présumés\u201d\u2019, en d\u2019autres termes des bénéfices qui n\u2019ont pas été réalisés.Cela pourrait engendrer de graves problèmes de liquidité.La Banque considère que l'imposition des gains de capital, une fois que le principe en aura été approuvé, ne devrait être adoptée que graduellement et accompagnée de l\u2019allégement d\u2019autres impôts.Elle souligne l'opinion de ceux qui critiquent l\u2019abolition du taux préférentiel sur les premiers 35,000 dollars de profit des sociétés par actions, sans compensation adéquate pour les compagnies de moyenne taille sous la forme d\u2019un amortissement accéléré des immobilisations ou d\u2019un impôt différé sur les bénéfices retenus.Les propositions du Livre blanc au sujet des impôts sur le revenu des particuliers apporteraient un fardeau fiscal alourdi pour les personnes jouissant d\u2019un revenu annuel de plus de 8,000 dollars.Les impôts augmenteraient d\u2019une façon considérable (200 dollars en moyenne) pour les personnes qui gagnent entre 10.000 et 15,000 dollars: dans la catégorie de revenu entre 15,000 et (Suite a la page 23) Le président de la RAM.Q.rassure les professionnels de la santé Faisant un tour d\u2019horizon des travaux d\u2019implantation effectués jusqu\u2019à ce jour par la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec, M.Robert Després, président-directeur général de cet organisme, a décrit plus spécialement samedi matin, à l'intention des quelque 500 membres de l\u2019Association médicale de la province de Québec réunis en congrès annuel à Québec, les rouages administratifs établis par la Régie pour le traitement des réclamations.Les objectifs spécifiques de ce système sont de réduire autant que possible les renseignements requis des bénéficiaires et des professionnels de la santé, tout en gardant un contrôle adéquat sur les réclamations.Dans le concept du système, le temps écoulé entre la réception, le règlement et le paiement d\u2019une réclamation n'excédera pas 30 jours.Il est également prévu que le professionnel de la santé sera informé du statut de ses réclamations d'une façon systématique et concise, et que toute demande d\u2019information concernant une réclamation recevra une réponse dans les 24 heures.Le système de traitement des réclamations est un des six grands systèmes sur lesquels reposent les ENE mécanismes administratifs de la Régie.Le bon fonctionnement des sys- temes et des sous-systemes est une nécessité vitale pour la Régie de l\u2019assurance-maladie.\u201cNous avons donc tenté d'anticiper toutes les éventualités possibles, afin de servir nos publics avec le maximum d'efficacité, a dit M.Després.\u201d Les autres systèmes principaux concernent la perception des contributions, l'enregistrement des bénéficiaires, l\u2019enregistrement des professionnels de la santé, la banque des données, le cadre comptable.Les termes du projet global comportent de mettre au point, avant le ler juillet 1970, les politiques et les pratiques administratives requises pour percevoir les contributions de quelque 2,500,000 employés salariés, travaillant pour 120,000 employeurs, plus celles d\u2019environ 250,000 personnes travaillant à leur propre compte; de payer périodiquement 6,000 à 7,000 professionnels de la santé, selon les réclamations; de traiter et régler 100,000 réclamations par jour, soit 20 millions par an, portant sur 35 millions d\u2019actes différents.L'A.M.Q.section québécoise de l\u2019Association médicale canadienne, compte environ 4,000 membres, dont environ 2,500 sont de langue française.A VENDRE Terrain commercial, industriel Boul.Métropolitain.Est St-Léonard, entre Langelier et Lacordaire 128.014 p.c.\u2026.photo M.L.S.\u2014 Comptant à discuter Téléphone: 254-7579 M.Gérin-Lajoie présente discrètement sa médiation par Laurent Lauzier La causerie prononcée la semaine dernière par M.Paul Gérin-Lajoie devant les membres de la Chambre , de commerce du district de Montréal constitue, à notre avis, un document d\u2019une portée fort grande pour l'avenir économique et politique de la province.Vice-président de la Commission des prix et des revenus, organisme fondé par le pouvoir central pour conseiller le gouvernement en matière de politique économique et de stabilité des prix, M.Gérin-Lajoie a non seulement défini quel était le véritable rôle de cette Commission, mais il a surtout souligner de quelle façon elle pouvait intervenir pour favoriser l\u2019épanouissement d\u2019un nouveau fédéralisme basé sur la compréhension mutuelle des exigences que commandent des priorités économiques différentes.# * Dans l'esprit du conférencier, il ne fait aucun doute que le récent scrutin provincial favorise la pratique d'un fédéralisme axé sur la relance économique du Québec.Selon M.Gérin-Lajoie.la poursuite d'un tel objectif est essuatielle au bien-être immédiat et futur des Québécois, mais elle constitue aussi une tâche excessivement délicate du fait qu'au niveau du pouvoir central priorité est donnée à la lutte contre l'inflation.Comme cette lutte engendre inévitablement la hausse du chômage et qu'elle accentue les disparités régionales, elle se révèle donc, dans une certaine mesure, une cause directe de ce marasme économique contre lequel le nouveau chef du gouvernement provincial a promis de lutter avec efficacité.Dans un tel contexte d'opposition.le champ de manoeuvre reste de dimensions restreintes dans les deux capitales mais les risques d'erreur, souligne peut discrètement M.Gérin-Lajoie.seront fortement attenués si, d\u2019un côté comme de l'autre, on tient compte du mandat même confié à la Commission des prix et des revenus qui, malheureusement, semble encore bien mal connu à travers le pays, plus particulièrement au Québec.Ce mandat, a expliqué le conférencier, ne consiste pas uniquement à assurer l'efficacité de la lutte contre l'inflation mais il comporte aussi l\u2019obligation de prévenir les effets trop rigoureux que cette lutte pourrait avoir dans certaines régions du pays.Autrement dit, la Commission n\u2019est pas un instrument dont l'objectif est uniquement de servir la politiques monétaires et fiscales par ailleurs absolument nécessaires.Il n'est sans doute pas nécessaire d\u2019élaborer davantage sur la nature du mandat de la Commission, où siège M.Gérin-Lajoie, pour apercevoir quel rôle de premier plan elle peut jouer dans l\u2019établissement de ces rapports économiques fort délicats qui devront maintenant se développer entre Québec et Ottawa à la suite de l\u2019orientation indiquée par le dernier scrutin.$s = 3 L\u2019offre de médiation, si habilement formulée par M.Gérin-Lajoie dans les circonstances actuelles, prend une signification beaucoup plus grande encore si on se réfere a la carriere de cet homme politique québécois qui jusqu\u2019à tout récemment semblait uniquement préoccupé de problèmes constitutionnels dans une optique plutôt pointée sur le caractère particulier des aspirations québécoises.Nous ne croyons pas que M.Gérin-Lajoie ait radicalement changé ses options en cette matière mais nous constatons, par le message qu\u2019il a formulé la semaine dernière, qu\u2019il a singulièrement agrandi sa vision du fonctionnement d\u2019un véritable fédéralisme canadien.Maintenant placé, par ses fonctions, au coeur même de certaines données capitales de l\u2019économie du pays, il considère que pour assurer l'avenir des Québécois, la priorité de l\u2019heure n\u2019est pas tant de refaire la constitution que de permettre à Ottawa et à Québec de fonctionner harmonieusement pour assurer la relance économique de la province tout en respectant les exigences même de l\u2019essor économique canadien.Sans le dire bien ouvertement, M.Gérin-Lajoie, reconnaît donc maintenant que c\u2019est au niveau des relations économiques que le fédéralisme canadien trouvera au cours des prochaines années ses bases les plus efficaces de fonctionnement, non pas dans les idéologies et critiques de toute nature qui ont si fortement troublé la vie politique du Québec au cours des derniers mois.Un tel témoignage, on le comprendra facilement, est d\u2019une singulière valeur pour ceux qui dirigeront les destinées de la province au cours des quatre prochaines années selon un programme politique qui donnera, dès maintenant, la priorité aux exigences fondamentales de notre économie.Ce témoignage rejoint aussi fort adéquatement la signification réelle du verdict rendu par la population lors du dernier scrutin puisque celle-ci s\u2019est prononcée, avec l'écrasante majorité que l\u2019on connaît, pour un gouvernement qui pense en termes de bilan financier et d\u2019essor industriel.* * » Du message de M.Gérin-Lajoie, il importe enfin de retenir quelle importance il donne à la nature excessivement délicate des relations qui devront maintenant s'amorcer entre les deux niveaux de gouvernement.En conséquence, il serait donc souhaitable que certains chefs politiques québécois, naturellement déçus du dernier scrutin, n'oublient pas complètement leur responsabilité en cette matière et observent, au moins pour le moment, un silence qui leur est commandé par le verdict même de la population qui a demandé de relancer notre économie dans un contexte fédéral. 7 éditorial ) Risque d\u2019un effet \u201cboomerang\u201d Alors que quelque 25.000 ouvriers de la construction, dans la région de Montréal, se sont mis en grève depuis le ler mai, certains signes indiquent que les employés de la poste, à leur tour, se préparent à débrayer.Le malheur est que ces nouvelles perturbations surviennent alors que les répercussions sur notre économie de tant d'autres grèves antérieures, sans mentionner les effets d'autres malaises, ne se sont même pas encore totalement estompées.Dans ces conditions n'est-il pas légitime de ressentir de sérieuses craintes quant aux chances de succès de l'objectif de plein-emploi que s'est fixé, en priorité, le gouvernement de MR.Bourassa\u2019 Néanmoins, ce pari, M.Bourassa pourrait le gagner quand même.La clef de voûte de cette gageure réside sans doute dans l'autorité qu'il consentira à conférer à certaines instances supérieures qui devraient fonctionner en toute impartialité mais en tenant compte des intérêts de la collectivité.En somme, il va falloir que les pouvoirs publics acceptent d'intervenir, sans hésitations, sans ambiquités, équitablement mais avec beaucoup de fermeté, dans les conflits majeurs dès que le ton des négociations préfigurera une impasse.!! sera nécessaire qu'ils donnent la preuve de leur volonté d'encourager le dialogue entre les parties, mais celle également de leur détermination de ne pas céder au chantage des ruptures sine die; notamment, lorsque sont impliqués des services d'utilité publique ou encore des secteurs vitaux de l'économie.ll y a de fortes chances qu'une telle attitude ne soit pas tou- Jours populaire.En revanche, les résultats qu'elle ne peut manquer de donner compenseraient largement l'Administration qui aura le courage de l'adopter.D'ailleurs, existe-t-il réellement une autre solution?Désormais, le temps des affrontements limités est terminé.Les centrales syndicales sont, d'ores et déjà, engagées dans une phase nouvelle: celle de l'offensive générale.Les revendications sont plus globales, plus ambitieuses que légitimes, les attitudes plus intransigeantes, le chantage à peine voilé et les menaces plus audacieuses.Une autopsie des conflits récents entre syndicats et employeurs révélera que la plupart des litiges portent rarement sur des questions de salaire ou de bien-être.!! est évident que lorsque les dirigeants des centrales syndicales ont fini de discuter des salaires, de la durée du travail, des cadences, de la sécurité et des congés, ne serait-ce que pour justifier leur rôle, il leur faut trouver de nouvelles exigences à l'égard du patronat ll reste qu'il n'est nullement démontré que ces exigences sont toujours des facteurs de progrès dans l'entreprise, qu'elle relève du secteur privé ou public.En revanche un syndicalisme éclairé l'est sans aucun doute.En fondant leur argumentation sur ce principe, les pouvoirs publics et le patronat ne devraient-ils pas faire comprendre aux dirigeants de nos syndicats que le jeu qu'ils jouent à l'heure actuelle est dangereux; qu'au delà d'un certain seuil, ils risquent de tomber victimes d'un effet \u2019boomerang\u201d.Déjà de nombreux syndiqués réalisent qu'ils sont devenus une masse de manoeuvre aux mains de leurs dirigeants.Jean-V.Baltayan LES AFFAIRES 635 est.boul Henri Bourassa Mt! 3567 Tel 381 1888 Président.Julien Levasseur Directeur général.Claude Coupal Rédacteur en chet.Jean V.Baltayan Rédacteurs: Michel J.Roesler, Laurier Cloutier Laurent Lauzier Correspondants réguliers François Gauthier, économiste et professeur à l'Université Laval.François Charette, BA.LSc Comm.professeur de finance et placement à l'Ecole des Hautes Etudes Com merciales.Gilles N.Besner, BA LLL Charles Atala, LL L .conseslier en droit inter national.René Callés, C ¢AA AIAC Roland Lefebvre, analyste financier Patrick Desdemaines-Hugon, diplômé de l'Ecole Supérieure de Transports de Paris Paul Frérotte, conseiller an recherche et développement Directeur de la publicité.Claude Coupal, Représentant à Montréal.Claude Martin Gérant à Toronto.Peter Elliott, 1130.Bay Street.Toronto 181.Tél 922-0524 Représentant à Toronto.Patrick Evans, Ouest canadien et Californie.D.D.Davison, National Advertising Representative.suite 123, 845 Hornby St.Vancouver.B C Europe Paul Singer-Lawrence, 54 Burton Court, London S W 3.England Directeur du tirage Georges Larivière Production Mme Nicole Vézina' Abonnements un an (52 numéros) $9.00.deux ans (104 numéros), $15 00.trois ans (156 numéros) $20 00.cinq ans (260 numéros).$30 00 (Courrier de la deuxième classe - Enregistrement no 0923) British Leyland baisse ses prix et lance la Deluxe Mini Austin 1000 British Leyland fait d\u2019une pierre deux coups en annonçant la baisse de prix de deux de ses sédans et en présentant en même temps le Deluxe Mini Austin 1000._ M.Donald F.Pocock, président de British Ley- land Motors nous dit que le rabais de $100.sur chacun des modèles Austin America 1300 et Austin 1800 a pour but de leur permettre une meilleure concurrence sur le marché canadien des voitures compactes .Il ajouta en plus que \u2018\u2018ce rabais est accordé sans annuler aucune des options normalement offertes sur les modèles réguliers de British Leyland Motors.La nouvelle Austin Mini 1000 Deluxe se vend $500.au-dessous du meilleur prix de Détroit.L'extérieur de la Austin Mini 1000 Deluxe n'est pas changé sauf que \u2018\u2019Mini\u2019\u2019, le mot inventé pour la cause et qui fait maintenant partie de notre langue courange.est en évidence sur l'emblème de la capote.la grille avant est plus élégante et les fenêtres sont aussi améliorées.Congrès-exposition de l\u2019Association des hôpitaux On s'attend à ce que plus de 8.000 personnes s'inscrivent au congrès-exposition de l'Association des Hôpitaux de la Province de Québec qui se tiendra dans la métropole cette semaine, soit les 12.13 et 14 mai.à la Place Bonaventure.La séance d'ouverture du congrès se déroulera le mardi matin 12 mai, en présence de MM.Gilles Gaudreault et Albert Nantel, respectivement président de l'Association et président du congres.Coincidence.le 12 mai est \u2018la journée des hôpitaux du, Canada\u201d célébrée à travers tout le pays.Au nombre des conférenciers de marque qui participeront au congres, mentionnons MM.André Hur- tubise.consultant senior en informatique: Robert Després.président de la Régie de l'Assurance-maladie du Québec: F.R.Wolf.directeur adjoint du programme de révision administrative de l'American Hospital Association: le Dr Gustave Gingras, directeur général de l'Institut de réhabilitation de Montréal: M.Jacques Villeneuve.président de Volcano Ltée, et M.l'abbé Jean-Guy Pagé.directeur du département de pastorale de la Faculté de théologie de l'Université Laval.Nominations au Canadien National Le Canadien National vient d'annoncer trois importantes nominations.M.Pierre-Paul Brosseau a été nommé surintendant du service des enquêtes pour la région du Saint-Laurent.I! devient responsable du maintien de l'ordre et de la protection de la clientèle et du personnel du CN, ainsi que des biens de la compagnie et de ceux qui lui sont confiés pour transport.dans un territoire qui s'étend à la presque totalité de la province de Québec.à une partie de l'Ontario et à quelques Etats de l'est américain.D'autre part.le vice-président adjoint aux ventes marchandises, M.John C.Gardiner, a été muté a la vice-présidence du CN pour la région des Prairies.Enfin le vice-président du CN pour la région des Prairies, M.Eric P.Stephenson.a été nommé vice- président.service de la cybernétique.a la direction générale du CN a Montréal.CP Air a commandé deux autres Boeing 727 Deux autres appareils triréacteurs Boeing 727 d'une valeur totale de $12.5 millions s'ajouteront à la flotie de CP Air au printemps de 1971.C\u2019est ce qu'annonce le président de la société aérienne.M.John C.Gilmer.Les deux premiers appareils de ce type acquis par CP Air viennent d'être mis en service sur le réseau transcontinental canadien dont la fréquence a été portée de cinq à sept vols quotidiens dans chaque sens entre Montréal et Vancouver.Avec la livraison des deux nouveaux Boeing 727 l'année prochaine.la floite de CP Air comportera 22 jets: Sept DC-8.quatre DC-8-63 allongés.sept Boeing 737 et quatre Boeing 727.Chevrolet baptise sa nouvelle petite voiture Détroit \u2014 Pour nommer sa nouvelle petite voiture.Chevrolet a levé les yeux vers le firmament et l'a baptisée: \u2018Vega 2300\".Comme on le sait.Vega est le nom d'une des plus brillantes étoiles qu'on peut voir de la terre et elle appartient a la constellation de la Lyre.comme I'a souligné John Z.DeLorean.chef de la division Chevrolet.bloc-notes \u2014 \u201cLe chiffre \u20182300\u201d, a-t-il ajouté.\u2018s'applique à la cylindrée du moteur ultra-léger avec arbre à cames en tête.une des caractéristiques de la nouvelle petite voiture.exprimée en centimètres cubes\u201d.\u2018\u2019Nous sommes confiants que la toute nouvelle petite voiture améliorera grandement la position concurrentielle de Chevrolet et constituera le point de départ d'une nouvelle prospérité pour l'industrie domestique de l'automobile\u201d.a-t-il dit.La Vega 2300 offrira quatre modèles deux portes différents: un coupé.un sedan.une familiale et une camionnette.Son moteur quatre cylindres avec arbre à cames en tête est construit à partir d'un bloc d'aluminium coulé et combinera au maximum économie d'essence.performances et contrôle des émissions polluantes.Un livret ICL décrit le software série 1900 Le service et le software offerts à tous les utilisateurs d'ordinateurs série 1900A par International Computers of Canada Limited sont donnés dans un livret disponible sur demande.L'emploi et les applications de toute la gamme d'ensembles de softwares sont décrits et illustrés dans ce livret de plus de 16 pages.Exemplaires disponibles sur demande à International Computers of Canada Limited.199 Bay Street.Toronto 116.Ontario.La Veme quinzaine technique de Paris 536.000 m2 de surface d'exposition, 4,500 entreprises, dont 45% de sociétés étrangeres, exposant des biens d\u2019équipement, telle sera, du 21 mai au 10 juin 1970.la Vème Quinzaine Technique de Paris.5 salons internationaux spécialisés dans les domaines suivants: \u2014 Matériel de travaux publics et de bâtiment EXPOMAT - Paris - Le Bourget - 21-31 mai \u2014 Equipement électrique BIENNALE DE L'EQUIPEMENT ELECTRI- QUE - CNIT - Paris - Puteaux - 27 mai - 4 juin \u2014 Mesure - Contrôle - Régulation - Automatisme MESUCORA - CNIT - Paris - Puteaux - 27 mai 4 juin \u2014 Chauffage - Froid - Climatisation EXPOSITION DES TECHNIQUES INTERNATIONALES DU CHAUFFAGE, DU FROID ET DE LA CLIMATISATION - Paris - Porte de Versailles - 2-8 juin \u2014 Plastiques (chimie, machines, produits finis) EUROPLASTIQUE-EUROCAOUTCHOUC Paris - Porte de Versailles - 2-10 juin La Quinzaine Technique de Paris permet à ses visiteurs de combiner en un minimum de temps, information sur les nouveautés, contacts professionnels, affaires et participation aux nombreux congrès et journées d\u2019études organisées dans le même temps.La Quinzaine Technique de Paris: un rendez-vous à ne pas manquer.Pour tous renseignements Secrétariat Général de la Quimzaine Technique de Paris \u2014 17 rue Daru \u2014 Paris 8ieme Télm: 267.26.53 / 09.53 et La Chambre de Commerce Francaise au Canada \u2014 1080 Beaver Hall, Suite 826 Montréal 128, P.Q.\u2014 Tél.: 866-2797 Règlement de deux différends entre armateurs et débardeurs OTTAWA.Le ministre du Travail du Canada.M.Bryce Mackasey.est heureux d'annoncer le règlement de deux différends opposant la Fédération des armateurs du Canada Inc.et l'Association internationale des débardeurs.section 273.Saint-Jean (N.-B.).et section 269, Halifax (N.E.).M.C.A.Ogden, agent des relations du travail.Halifax, et M.C.-E.Poirier.spécialiste du travail.Montréal.ont été nommés simultanément pour aider à régler ces différends à la suite des négociations directes entre les parties.Les nouvelles conventions ont une durée de trois ans.à compter du ler janvier 1970.et prévoient des rajustements de salaire.des congés rémunérés accrus et des dispositions en matière de caisse de re traite.Pendant une période de pointe.ces conventions touchent 1.500 travailleurs à Halifax et 1.300.à Saint- Jean.Les Affaires.lundi 11 mai 1970 Bell Canada, membre du Réseau Téléphonique © Transcanadien DONNÉES INSTANTANEES.3> une spécialité ji duréseau 2 téléphonique.Ce que tout homme.d\u2019affaires devrait savoir: Le téléphone vous permet de Ce même réseau téléphonique Votre entreprise peut béné- parler affaires à n\u2019importe qui, vous donne accès, instan- ficier de cette capacité n\u2019importe quand, n\u2019importe où, tanément, à toutes les universelle de transmission instantanément, parce qu\u2019il est données et informations dont instantanée des données.relié à un réseau universel: vous pouvez avoir besoin, où Appelez un spécialiste en le réseau téléphonique.qu\u2019elles soient: partout au communication de Bell Canada.pays et même au bout du monde.Pour plus de renseignements, faites \u201c1\u201d\u2019 ou \u201c112\u201d (selon le cas) puis 800-361-8441.Nous assumons les frais.Bell Canada VÉHICULE DE L'INFORMATION Les Affaires, lundi 11 mai 1970 L'inflation a des caractères mondiaux d\u2019une définition tout à fait difficile -Etude de la Banque de Montréal Les pays tndustrialisés traversent actuellement la deuxième grande période d'inflation depuis la Seconde Guerre mondiale.La première a duré de la fin de la guerre mondiale jusqu'à la fin de la guerre de Corée.Les hausses de prix ont eu tendance à s'accélérer depuis 1966 et.pour les 22 pays membres de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques, elles ont atteint l'an dernier 434 (telles que mesurées à l'aide des facteurs de déflation implicites des prix du PNBI.à rapproche d'une moyenne annuelle de 242 durant la période de 1960-1965.Le Canada et les Etats- Unis ont fait meilleure figure au commencement de cette période.du moins par comparaison avec l'Europe occidentale et le Japon.Toutefois, avec des hausses de prix Robert Tessier: \u201cMonsieur Minute\u201d Une minute économisée par-ci par-là peut se traduire par d'importantes économies sur le nettoyage d'un immeuble.Or, une compagnie de l'importance du Service moderne de nettoyage des immeubles peut se permettre de former des employés capables de faire le travail plus rapidement.et c\u2019est là précisément la tâche de Bob Tessier.Cette formation n\u2019est toutefois qu'un des avantages qui font de \u201cModerne\u201d le plus important entrepreneur de nettoyage d'immeublès du Canada.Son importance vous fait profiter non seulement d'excellents programmes de formation du personnel, mais aussi de travaux de recherche, de perfectionnements des produits et du matériel de nettoyage, ainsi que d'une vaste expérience.\u201cModerne\u201d donne ce qu\u2019il promet: un nettoyage plus satisfaisant de votre immeuble pour les sommes affectées à ce travail.Nous nous ferons un plaisir de vous montrer comment \u2018\u2019Moderne\u2019\u2019 vous permet d'économiser.ll y a un bureau de \u201cModerne\u201d dans votre voisinage.MODERNE B.P.381, terminus \u201cA\u201d, Ottawa 2 Succursales dans toutes les grandes villes SERVICE D'ENTRETIEN DES IMMEUBLES UNE DYSON BE OL TRANS ENTIRPAICES tIMITHD 8-6-9 LE PLUS IMPORTANT NETTOYEUR D'IMMEUBLES AU CANADA 6 de 42°, et 4.7\u2018« respectivement en 1969.le taux de l'inflation dans ces pays est un des plus élevés du monde industriel.La présente Revue se propose d'exposer quelques-unes des causes principales de l'inflation dans divers pays et d'attirer l'attention sur les changements qui en découlent pour leur capacité de concurrence.Vouloir déterminer si un phénomène d'inflation particulier a sa source dans l'excès de la demande ou la montée des prix de revient.c'est soulever.dans la plupart des cas.le problème de l'oeuf et de la poule.Pourtant.l'on peut peut-être supposer sans crainte d'errer que les pressions inflationnistes après la guerre venaient surtout d'un exces de la demande.Il serait probablement inexact de voir dans la présente tendance inflationniste un cas.de \u2018montée des prix de revient\u201d.mais on ne peut s'empêcher de constater l'importance des facteurs de l'offre dans le phénomène actuel de l'inflation.Parmi ces facteurs, nous en dégageons deux ici, qui réclament une attention et une étude particulières.Le premier.ce sont les salaires et le second, un effet d'\u2019\u2019étalement des prix\u201d.Dans les grands pays industriels.le salaire horaire s'est accru beaucoup plus vite.en général.durant les dernières années que durant la période de 1963-1967, l'Italie étant l'unique exception.À en juger par les hausses de salaires accordées l'automne dernier, l'année 1970 ne peut manquer d'enregistrer encore hk Les performances.{Suite de la page 1) antiinflationnistes prises par le gouvernement pour freiner la hausse des prix ont manqué leur objectif: elles auraient freiner trop fortement l'expansion économique et in- dustrieile sans empêcher le coût de la vie de hausser (6%).provoquant ainsi une forte augmentation du chômage (plus de 5%} comme vient de l'indiquer une statistique du gouvernement.La bourse refléterait maintenant cet échec beaucoup plus que les récents développements intervenus sur la scène militaire et l'intervention au Cambodge.L'abaissement des marges de couverture comporte cependant un aspect fort grave puisqu'il constitue en quelque sorte une mesure qui indique un debut de retour aux conditions qui ont prévalu avant la crise boursière de 1929.On sait que cette crise fut en forte partie provoquée par un minimum beaucoup trop mince des marges de couverture qu'à cette époque.était d\u2019environ 10 pour cent.Il est bien évident que les nouvelles marges (50%).mises en vigueur cette semaine.aux Etats-Unis et au Canada restent encore hautement confortables mais le fait même qu'on les aient ainsi réduites constitue un indice inquiétant et indique surtout la gravité de la situation qui prévaut maintenant sur le marché boursier.Cette situation restera, de l\u2019avis de plusieurs observateurs, sans correctifs valables, aussi longtemps que les autorités gouvernementales n\u2019auront pas admis leur échec en matière de lutte contre l\u2019inflation et aussi longtemps aussi qu\u2019elles ne décideront pas de freiner la récession économique actuelle.une accélération de lu hausse des salaires au Japon.en Allemagne.au Royaume-Uni et.particulièrement.en Îtalie.où la hausse sur l'année précédente semble devoir se tenir autour de 14-15\"; (au lieu de quelque 7\u2018: en 1969).L'accélération récente des hausses de salaires survenue dans ces pays peut être attribuée en partie à des causes qui se rattachent à des phénomènes cycliques.La plupart des pays considérés ont connu une intensification remarquable de leur activité économique durant les quelques dernières années.Le resserrement consécutif du marché du travail a sans doute amené les em- ploveurs à faire monter les taux des salaires.comme c'est souvent le cas aux dernières phases d'un cycle.Il v a eu.en outre.un effet d'\u2019'étalement des salaires\u201d.c'est-à-dire une accentuation de l'écart entre les salaires gagnés et les taux des salaires.Ce phénomène tient surtout à l'augmentation du travail supplémentaire et constitue une autre caractéristique des dernières phases d'un cv- cle économique.En Allemagne, par exemple.les salaires gagnés en 1969 se sont accrus à un rythme de 4.5\u201d plus rapide que les taux de salaires contractuels, et au Royaume-Uni.l'écart a été de 2%.D'un autre côté.d'autres facteurs, qu'on ne saurait rattacher au cycle économique, ont également exercé leur action durant ces dernières années.Ainsi, a-t-on laissé entendre, comme la plupart des gouvernements poursuivent comme objectif la croissance continue de l'économie : nationale.le perfectionnement des outils politiques employés pour réaliser cet objectif et la longue période consécutive d'expansion rapide et soutenue dont ont bénéficié la plupart des pays industriels durant les années soixante ont fait entretenir de grands espoirs de croissance ininterrompue.Cet état d'esprit.selon la théorie.a conduit les gens à croire que toute récession tou plutot ralentissement de la croissance) qui pourrait se produire ne sera que temporaire et peu marquée.Lorsque les hommes d'affaires regardent ainsi la situation.le risque cyclique que comporte l'acceptation de demandes de salaires plus élevés semble moins grand que dans le passé.où les incertitudes qui entourent l'avenir n'inclinaient pas les dirigeants d'entreprise à adopter des vues à long terme.En dehors des causes plus courantes de l'esprit de revendication de la main-d'oeuvre (par exeinple.la hausse du revenu réel.qui permet aux travailleurs de soutenir de longues grèves: le monopole croissant de certains groupements clés de travailleurs).un autre facteur est apparu.Une nouvelle génération de travailleurs a grandi depuis la guerre qui n\u2019a jamais connu le chômage de masse des années trente ni de la période immédiate de l'apres-guerre.Cette génération tend souvent à regarder l'ampleur des accroissements de salaires appropriés d'un autre oeil que les dirigeants des syndicats.qui.la plupart du temps.appartiennent à une autre génération et qui, dans certains pays, ont été accoutumés à collaborer étroitement avec des gouvernements socialistes (par exemple, la Suede).ou sont enclins à subordonner les revendications salariales aux considérations de tactique des partis de gauche.dans la lutte pour la conquête du pouvoir politique (par exemple.la France et l'Italie».Ces divergences de vues entre les différentes générations de travailleurs ont fait explosion ces dernières années dans plusieurs pays d'Europe.Ainsi.il était évident au moment des troubles du printemps 1968 en France.que les dirigeants du syndicalisme étaient à ka remorque de leurs effectifs beaucoup plus qu'ils ne les conduisaient.En outre.les grèves spontanées.événement bien connu au Canada et au Rovau- me-Uni.se sont étendues récemment au continent européen.Depuis octobre dernier.une succession de grèves sans aucun caractère officiel ont balayé l'Italie, l'Allemagne et la Suède.Phénomène très significatif.étant donné que les grèves non officielles étaient jusqu'ici virtuellement inconnues dans les deux derniers pays.De plus.le rejet des conventions de salaires intervenues entre la direction des entreprises et les chefs syndicaux.par les ateliers de travailleurs devient de plus en plus commun dans plusieurs pays.Comme un bon nombre des facteurs ci-dessus énumérés sont à la fois indépendants du cycle économique et susceptibles de persister durant les années à venir, il est difficile de ne pas conclure que la pression sur les salaires va être un des aspects caractéristiques des années soixante-dix.Jusqu'ici la récente accélération des hausses de salaires n'a pas été compensée par un accroissement de productivité correspondant.d'où la tendance marquée du coût unitaire de la main-d'oeuvre à s'accroitre.Soucieux de protéger leurs marges de bénéfice.les chefs d'entreprise semblent avoir penché nettement pour la majoration des prix.En réalité, telle a été la tendance dans la plupart des pays.Les prix au producteur (ou prix de gros) et le coût unitaire de la main-d'oeuvre ont suivi une courbe parallèle en Amérique du Nord et en Europe.Il est permis de voir là une indication que les facteurs de l'offre.dans ces pavs jouent vraiment un grand rôle dans le processus de l'inflation.IL est révéla teur que les prix aient monté paral- lelement au coût unitaire de la main- d'oeuvre.non seulement dans les pays qui sont en état de prospérité, mais aussi au Royaume-Uni.ou li progression du produit réel à ralenti tres nettement en 1969.Le Japon.d'autre part.fait ox.ception à la norme internationale.Tandis que les coûts unitaires dc J; main-d'oeuvre restent relativement stables.les prix ont continué d'y monter depuis le début de 1967 Cette divergence de mouvement peut être attribuée.en partie.au coût grandissant des éléments de I; production autres que la main- d'oeuvre.En particulier.le coût des matières premières importées \u2014 qui tient une grande place dans le processus de la production au Japon \u2014 s'est élevé durant les dernières années, par suite des pressions inflationnistes qui s'exercent dans les pays fournisseurs.En outre.la grande demande de produits japonais à l'extérieur et.aussi bien.la demande soutenue à l'intérieur.ont joué un rôle important.Bref.le processus inflationniste au Japon semble done avoir été déterminé dans une bonne mesure par les pressions sur les prix de revient et sur la demande qui émanent d\u2019autres pays.L'attention a porté jusqu'ici sur les facteurs d'inflation qui agissent (Surte a la page 7) A leur congrès annuel à l'hôtel Reine Elizabeth.Où sont-ils donc.tous les membres des coopératives?Hs ont choisi Ile Reine Elizabeth parce qu\u2019ils savent que rien n\u2019est laissé au hasard pendant un congrès.Un coordinateur des services travaille en étroite collaboration avec eux et veille à ce que tout tourne rond.Situé au coeur du \u201cMontréal souterrain\u201d, le Reine Elizabeth est pour tous les délégués une porte ouverte sur un monde fascinant été comme hiver.Avant de fixer la date de votre prochain congrès, ruppelez-vous que le Reine Elizabeth réduit ses tarifs de novembre à avril.Salles de réunion pouvant contenir jusqu'à 3,500 personnes ct 1,200 chambres disponibles.Pour plus de renseignements, téléphonez à notre service des ventes en composant 514/861-3511 (frais virés).Ou écrivez au Directeur des congrès, hôtel Rcine Elizabeth, Montréal, Québec.Un hôtel du CN administré par Hilton Canada Ltée.Le Reine Elizabeth montréal E Les Affaires, lundi 11 mai 1970 Inondations par René Callès, C.d\u2019A.A., A.I.A.C.Tous les ans ou presque, les riverains des rivières Assomption, Ma- tawin, Chaudière, Des Prairies et d\u2019autres rivières, ; sont inquiets, parce que ces rivières menacent sérieusement d\u2019inonder leur propriété.En fait des inondations se produisent chaque année au Québec et elles ne sont pas toujours concentrées dans une seule région, mais dans plusieurs.Les dommages ainsi entrai- nés atteignent chaque fois plusieurs millions de dollars.Au moment où sont écrites ces lignes, nous ne connaissons pas encore la gravité de la situation à St-Michel-des-Saints.L'assurance Les dommages causés par l\u2019inondation, l\u2019infiltration de l\u2019eau et un glissement de terrain sont exclus des contrats d'assurance; qu\u2019il s'agisse des assurances pour les particuliers ou des assurances pour les commerçants ou les entreprises.Rares sont les entreprises qui obtiennent une garantie de ce genre et, lorsque la chose est possible, c\u2019est parce que la réalisation de tels risques n\u2019est pratiquement pas à craindre.Mais, est- ce logique de la part des assureurs de ne pas accorder d\u2019assurance pour le risque d\u2019inondation?Oui, si l\u2019on .considère que seuls prendraient une assurance de la sorte ceux uniquement qui seraient susceptibles d\u2019ê- tre frappés par la réalisation de ce risque; les autres jugeant inutile de verser une prime pour assurer un risque inexistant.Les primes seraient alors tres élevées étant donné que des sinistres d\u2019une ampleur considérable ne seraient supportés que par une faible proportion des assurés.Par contre, les assureurs, croyons-nous, devraient combler ce besoin d'assurance car cela relève nettement de leurs attributions.Comment peuvent-ils alors y parvenir?L'inflation.(Suite de la page 6) surtout sur l\u2019offre.Cependant, il est possible que la demande, aussi, ait subi récemment l\u2019influence d\u2019au moins un facteur inflationniste extraordinaire.La génération issue de l\u2019explosion démographique d\u2019après- guerre est entrée dans la population active durant les années soixante.L'observation révèle que les jeunes ont une propension moindre à l\u2019épargne que la génération qui précède.Par conséquent, l\u2019accroissement relatif de la jeune génération au sein de la population active a pu exercer une influence à la baisse sur le niveau de l\u2019épargne.Avec les instruments et les techniques existants de la statistique, il serait plutôt difficile, toutefois, de prouver ou de nier que cette hypothèse soit valable.Peut-être vaut-il la peine de rappeler qu\u2019une tentative a été faite dans plusieurs pays pour réprimer et contenir les forces inflationnistes qui agissent sur l'offre, directement par l'application de \u2018directives des salaires et des prix\u2019, dans le cadre d\u2019une politique des revenus.L'efficacité d\u2019une telle politioue reste encore à prouver.(L'opinion générale est qu\u2019elle a été incapable de prod duire les résultats attendus à la fois aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.) Les Affaires, lundi 11 mai 1970 - émeutes L\u2019Etat collabore De toute évidence, si elle n'existe pas déjà, il faudrait dresser la carte géographique des zones qui pourraient être touchées par les inondations, en faisant les distinctions voulues sur l'étendue et l\u2019amplitude possibles des dommages selon les zones.Ensuite, les assureurs devraient automatiquement comprendre, dans les polices d\u2019assurance- incendie par exemple, la garantie contre de tels dommages, avec des tarifs calculés selon la méthode normale; c\u2019est-à-dire en fonction de l\u2019étendue des risques en jeu dans chaque zone géographique, en plafonnant cependant le taux là où les risques peuvent avoir une incidence catastrophique.Les primes perçues par les assureurs pour ce type particulier d\u2019assurance iraient alors rejoindre une caisse de compensation, administrée par les assureurs, mais dont les déficits seraient comblés par I'Etat.Ce serait, croyons-nous, une solution au probleme de ceux qui voient partir avec les flots ou avec leur arrivée, les biens qu\u2019ils ont peut-être péniblement acquis au cours de leur existance.Et les émeutes Une formule semblable pourrait être retenue dans le cas de dommages causés par le vandalisme et les émeutes.Comme pour le risque d\u2019inondation, il est urgent que l\u2019on se penche sur les moyens à prendre afin d\u2019indemniser de façon totale ceux qui sont victimes de risques de ce genre.Bien sûr, il est essentiel de se pencher en premier lieu sur les moyens à prendre afin d\u2019éviter de tels dommages, mais, entre temps, il n\u2019est pas sage de laisser à leur sort ceux qui ont subit le triste sort des éléments de la nature ou des hommes; éléments que la société n\u2019a pas encore subjugués.Pourquoi attendre que les laissés- pour-compte en matière d\u2019indemnités gonglent le camp des protestataires des causes justes?Ce n\u2019est pas l\u2019Etat qui fera ici les premiers pas, mais soumettons-lui un projet sur lequel il n\u2019aura plus qu\u2019à prononcer un oui ou un non.Cela, en terminant, nous rappelle qu\u2019il faut de toute nécessité, reprendre rapidement l'idée émise il y a quelques années, de la création d\u2019un conseil provincial des assurances où plusieurs groupes intéressés seraient représentés.Quel travail indispensable et intelligent aurait à accomplir ce conseil des assurances.Les plaisirs du Autrefois! attend.Autrefois, pour louer une voiture, vous deviez y voir après votre atterrissage, Car maintenant, vous pouvez louer une voiture chez Avis avant de vous envoier C\u2019est tout simple: avant de monter ft I: 2, vous passez au comptoir Avis prendre ::: billet de \u2018service sans escale\u201d.Puis, vous le remplissez ; mais plus 3% tard, une fois installé confortablement dans votre avion.1 À votre arrivée, vous présentez votre billet au comptoir Avis et on vous remet les clefs de l\u2019auto neuve désirée ; une Plymouth, par exemple.C\u2019est tout.Ce \u201cservice sans escale * unique à Avis, est tout à fait révolutionnaire.Et si simple: vous atterrissez et votre voiture vous \u201cservice sans escale\u201dAvis.2 + > d ay Pas un instant perdu : vous êtes fin prêt à continuer le voyage.Comme vous le Voyez, Avis a une toute nouvelle façon de louer des autos.Repartez sur-le-champ avec Avis. ® Marine Industrie: carnet de commandes bien garni Grâce à son expansion due en grande partie à la modernisation de ses ateliers et à ses nouvelles méthodes de production, Marine Industrie a en carnet différents contrats en cours d'exécution: la construction des deux premiers navires- escortes porteurs d\u2019hélicoptères commandés par le Ministère de la Défense Nationale.la fabrication de plus de 1,600 wagons de chemin de fer: une commande pour cinq turbines et alternateurs pour la centrale hydro-électrique de Chruchill Falls et huit pour la centrale de Manic V.ainsi que quatre compensateurs synchrones qui contrôleront la charge en énergie réactive sur les lignes de 735.000 volts reliant Churchill Falls.Manic.Québec et Montréal.Avec le \u201cJos Simard\u201d et le \u2018E- douard Simard\u201d.cette société québécoise voit sa flotte maritime porter à huit le nombre de vaisseaux spécialisés dans le transport en vrac de produits pétroliers et chimiques liquides entre les ports de l'est de l'Atlantique.des Grands Lacs et des Territoires du Nord- Ouest.A l'instar du Jos Simard et du Edouard Simard, premiers navires canadiens à affronter les glaces du Saint-Laurent jusqu'à Montréal.le Ludger Simard peut également naviguer dans les conditions les plus difficiles.aussi bien dans les eaux de l'Arctique que sur les Grands Lacs.grâce à la ceinture d'acier dont il est doté à la ligne de flottaison.Ce navire-citerne de 7.000 tonnes a des réservoirs pouvant contenir 63.000 barils de produits pétroliers.Il est également muni de quatre pompes à vapeur ayant chacune une capacité horaire d'absorption de 350 tonnes.et a un dispositif qui permet de réduire au mini- mur le temps nécessaire au chargement ou déchargement de ses 15 cales.Nissan Automobile inaugure un grand entrepôt de pièces Toronto \u2014 Un gigantesque entrepôt de pièces a été inauguré par Nissan Automobile Compagnie C'a- nada Ltée.Les deux millions de dollars de pièces qu'il contiendra.en fait le deuxieme plus important entrepôt de pièces d'autos importées au Canada.Les 852.000 pi.cud'espace disponible pour les pieces en transit pourront servir a lex- pansion éventuelle de ce centre de distribution.Cet entrepot fait partie du nouveau complexe ontarien de Nissan appelé le Centre de Vente et de Distribution inauguré officiellement par le Ministre ontarien du commerce, M.Stanley Randall.Ce centre de 42.600 pi.ca.est le plus grand centre Nissan au Canada et le deuxième plus grand en Amérique du Nord après celui de Compton.Californie.qui s'étend sur 65.000 pi.ca.C'est la compagnie Triple À qui a construit à partir de chassis d'acier cet immense hangar qui ressemble étrangement à un Mécano géant.Les pièces de Datsun seront emmagasinées dans des contenants de différentes grandeurs insérés dans des étagères géantes.Ces étagères sont conçues pour qu'un \u2018\u2018fork-lift\u201d puisse les servir et les desservir.Sur un des murs de l\u2019entrepôt.nous pouvons y voir un dessin géant des étagères pour les pièces.Tom Pryde.assistant directeur général de Nisson Canada.nous disait, que ce concept est un des plus modernes au Canada et, il espère qu\u2019il servira de modèle pour d\u2019autres centres de distribution de pièces.Ce dépôt de pièces est seulement une partie du nouveau centre de $1 - 750.000.qui comprend en plus assez d'espace pour emmagasiner 3,000 Datsuns, pour fournir un centre de préparation des voitures neuves et une école équipée : l'électronique en plus des bureaux.8 Ce centre desservira les 75 concessionnaires de l'Ontario et sera en communication permanente avec les autres centres Nissan du Cana- du par un système électronique qui servira aussi d'inventaire perpétuel.Nous sommes tres fiers de ce centre et spécialement de l'entrepôt de pièces disait M.Pryde.\u201cNous savons que cette année l'Ontario deviendra le territoire No 1 de vente de Datsun au Canada et que ce nouveau centre nous permettra de répondre à la demande des concessionnaires ontariens et des acheteurs de Datsun.Croissance phénoménale du commerce bancaire Plus de $735 milliards ont été négociés, dont près de 63% dans les régions de Montréal et Toronto Selon l'Association des banquiers canadiens, plus d'un milliard de chèques et autres \u201cinstruments de paiement\u2019\u2019.représentant une somme bien supérieure à trois quarts de trillion de dollars, ont été négociées par des canadiens en 1969.Presque 63 pour cent de ce montant est le résultat des opérations effectuées dans les régions de Montréal et Toronto.L'A.B.C.fait remarquer que les statistiques de l\u2019année 1969 impliquent des débits à quelque 20.000.- 000 de comptes en banque.à l'exclusion des chèques tirés par les banques sur elles-mêmes et ceux de la Banque du Canada et du gouvernement fédéral.En 1969.les chèques, mandats et traites bancaires ainsi débités aux comptes de dépôt du public ont atteint $735.404.385.- 000.Ces chiffres, qui constituent d\u2019importants indices de l'activité économique générale du secteur privé, représentent entre 85 pour cent et 90 pour cent de tous les débits portés aux comptes des particuliers au Canada.Les opérations de la chambre de compensation de la région de Toronto (c'est-à-dire d'une grande partie du sud de l'Ontario quelque peu plus vaste que le Toronto Me- tropolitain) se sont élevées à $284 - 000.000,000.et celles de la chambre de Montréal à $176.000.000.000.Les opérations des autres principales chambres de compensation au Canada se répartissaient pour 1969 comme suit: Vancouver $49.000.000.- 000: Winnipeg $36.000.000.000: Cal- garv $25.000.000.000: Edmonton $20.000 000.000: Ville de Québec $16.000.000.000: et le méme montant, soit $15,000.000.000, pour Hamilton et Ottawa.L.A.B.C.tient ces statistiques depuis 1924.mais c'est au cours de la dernière décennie qu'a été enregistrée la croissance la plus spectaculaire, tant en volume qu\u2019en nombre.En 1948, les banques manipulaient chaque jour une moyenne de 1.100,- 000 instruments de paiement.En 1957, le nombre passait a 2,100,000 pour dépasser 4.000.000 par jour ouvrable en 1959.Au cours de la même période, la moyenne mensuelle de débits enregistrés \u2014 qui se chiffrait par 6.7 milliards de dollars en 1948 - atteignait 17.7 mil- bards de dollars en 1957 et $61,000.- 000.000 en 1969.L'augmentation globale des montants compensés a atteint près de 200 pour cent pour La décennie 1959-69.Le chiffre qui était légerement supérieur à $256,000.000.000 est passé à $735.000.000.000 en 1969.Plus de 95 pour cent du total annuel \u2014 soit $700.000.000.000 \u2014 a été porté au débit des seuls comptes courants.Le systeme de compensation du Canada remplit deux fonctions: la première consiste à assurer l'échange des instruments de paiement par l'intermédiaire des succursales des banques à charte: la seconde.à effectuer le règlement des soldes des opérations entre banques.Ce svs- teme se compose des agences de la Banque du Canada dans neuf chambres de compensation, des suceur- sales des banques à charte dans 51 chambres de compensation (y compris les neuf centres de la Banque du Canada) ainsi que dans de nombreuses localités où la compensation se fait sans qu'il existe de chambre.Une chambre de compensation est un endroit choisi par l'A.B.C.pour faciliter le règlement des soldes entre les banques selon des normes établies.Les nombreuses localités où la compensation s'effectue sans qu\u2019il existe de chambres sont celles comptant au moins deux succursales de banque mais où le volume des opérations ne justifie pas qu'on y organise une chambre de compensation.Les chambres de compensation ne représentent qu'une partie du système, puisque chaque banque effectue sa propre compensation des instruments de paiement tirés ou négociés par ses propres suceur- sales, y compris ceux négociés par ces dernières mais tirés sur d'autres banques.La Banque du Canada intervient dans la compensation en participant au règlement final des soldes par l'entremise de ses neuf chambres de compensation, qui reçoivent des banques à charte participantes notification des montants à payer et à recevoir et qui les transmettent à Ottawa.Le siège de la Banque du Canada met alors à jour les comptes des banques à charte en fonction de ces informations.Ces neuf agences de la Banque du Canada interviennent également dans les règlements des opérations entre les banques à charte et le receveur général du C'a- nada.L'A.B.C.précise aussi que Li plupart des documents tirés par leurs clients dans les établissements du secteur parabancaire passent également par le système de compensation des banques à charte.a60 ans.ne vous laissez pas aller.allez-y! Allez servir outre-mer avec le SACO.SERVICE ADMINISTRATIF CANADIEN OUTRE-MER 1010 ouest, rue Ste-Catherine, suite 420, Montréal 110 ou 7 King Street East, suite 1005, Toronto Les Affaires, lundi 11 mai 1970 mi mx oT -7=S ur = (OD em = Économie d\u2019abord Si, comme les résultats spectaculaires des élections de mercredi dernier l\u2019ont démontré, la politique donne et doit donner - radicalement - ses orientations à la vie économique d\u2019une population, il est néanmoins vrai que les considérations économiques dominent de plus en plus l\u2019option politique elle-même.Ces interférences sont naturelles.Encore une fois, l\u2019évènement vient, de la manière la plus péremptoire, de nous le confirmer.Cette constatation nous servira à reprendre notre dernier article au point où nous l\u2019avons laissé.Nous y parlions de l'aspect économique des récents accords culturels de la francophonie \u2014 aspects vite décelés par Ottawa et peut-être mieux perçus par la capitale fédérale que par le Québec.L'importance de la participation financière du Canada à la mise en oeuvre de ces accords n\u2019en témoigne-t-elle pas?Elle est de 33, ce qui est considérable comparativement à la contribution des autres pays qui groupent un total d\u2019environ 200 millions de francophones théoriques dont 75 millions ont effectivement le français comme langue maternelle.Sans vouloir prendre parti pour n\u2019importe laquelle des tendances politiques qui dominent ou non au Québec, osons affirmer que les vues que nous avons développées à ce sujet ne sauraient différer de celles du parti libéral qui vient d\u2019ê- tre porté au pouvoir, car le P.L.Pest plus sensible que les autres formations aux réalités économiques en général.Et la francophonie est une réalité économico-culturelle qu'il faut savoir exploiter.Cette même dimension a d\u2019ailleurs été bien saisie par le correspondant européen d\u2019un grand journal de Montréal.Il écrivait naguère, en concentrant son attention sur le continent africain, ce qui suit: \u2018à court terme et à moyen terme, ce sont les pays en voie de développement qui profiteront le plus de cette coopération.Il est\u2019 certain, qu\u2019avec le temps les pays développés y trouveront des avantages divers, à la fois matériels et culturels\u201d.Par \u2018pays développés'\u2019 entendons pour ce qui nous concerne, le Canada.Nous savons, d\u2019autre part, que les pays supposés participer à cette nouvelle organisation internationale sont au nombre de 33.Il serait utile de les énumérer.Les voici donc, par ordre alphabétique: l'Algérie.la Belgique, le Burundi.le Cambodge, le Cameroun.le Canada, le République Centrafricaine, le Congo- Brazzaville, le Congo Kinshasa, la Côte d'Ivoire.le Dahomey, la France, le Gabon, la Guinée, Haiti, la Haute-Volta.le Laos, le Liban, le Luxembourg, Madagascar, le Mali, le Maroc, l'Ile Maurice, la Mauritanie.le Niger, le Ruanda, le Sénégal, la Suisse, le Tchad, le Togo, la Tunisie, le Vietnam du Nord et le Vietnam du Sud.Soit 22 états africains, 5 asiatiques, 1 antillais, l nord-américain et 4 européens \u2014 autrement dit, 28 pays appartenant aux régions sous-développées et 5 au monde industrialisé dont principalement le Canada.la Belgique, la France et la Suisse.Cette dernière, sans doute à cause de sa neutralité permanente qui la tient.entre autres, en dehors du Marché Commun européen, s\u2019est abstenue de participer à la 1ère Conférence de Niamey.L'Algérie.la Guinée et la Maurita- Les Affaires, lundi 11 mai 1970 par Charles Atala, LL.L., nie, pour des motifs idéologiques qui cachent mal leur crainte de retomber sous l'influence d\u2019un colonialisme économique travesti en coopération culturelle, en firent autant.Il ne faut pas chercher ailleurs le mobile de leur attitude.Or, le 20 mars dernier, 20 Etats auxquels est venue s'ajouter le Principauté de Monaco, ont donné leur adhésion à l'Agence créée ce jour-là.Le Liban et le Maroc, pour des raisons diplomatiques qui pourraient se rattacher aux motivations algériennes et arabes, le Cambodge pris dans les difficultés politiques que l\u2019on connaît, le Laos et le Congo-Kinshasa réservaient leur adhésion, la refusaient ou demandaient un statut de pays associés.On n\u2019entendit parler ni de la République Centrafricaine, ni du Congo-Brazza ville, ni de la Guinée, ni de la Mauritanie, ni de Haiti.ni encore du Vietnam du Les hôtels CN plaisent aux vrais connaisseurs.Nord attirés par des idéologies culturelles et économiques nationales ou rivales.Car, nous ne tarderons pas à le voir, le monde francophone envisagé comme une sorte d\u2019entité ou de rassemblement, a dans le domaine économico-culturel beaucoup de compétiteurs dont l\u2019U.R.- S.S., la Chine communiste, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l\u2019Allemagne et l'Italie.Nous aurons un aperçu de cette compétition rien qu\u2019en prenant l'exemple du Niger lui-même où les accords de mars dernier sont nés.Nous y découvrirons la présence des Etats-Unis et de l\u2019Allemagne qui y envoient des fonds, des experts et des enseignants et créent peu à peu des marchés qui leur seront naturellement réservés.Or, en étendant alentour et plus loin nos explorations que découvrirons-nous qui puisse intéresser l\u2019homme d\u2019affaires?.PUS Ua \u201caf EN Me J Ae a ed Lau ® a On connaît vos goûts, vos préférences.Et on fait tout pour les satisfaire.Des chambres confortables.Un service excellent.Une cuisine de qualité.Et pour se divertir, des cabarets et des bars-salons animés.Notre clef, nouveau symbole, est une garantie d'excellence.La prochaine fois, descendez Baisse sensible des bénéfices du Canadien Pacifique Les bénéfices du Canadien Pacifique, y compris la quote-part des bénéfices non répartis des filiales, ont totalisé $12.5 millions au cours du premier trimestre de 1970, à rapprocher de $14.5 millions au cours du premier trimestre de 1969.Le total des bénéfices, au cours du premier trimestre, représente 81 cents par action ordinaire, alors qu\u2019il était de 95 cents par action durant la même période de 1969.Les bénéfices de l'exploitation ferroviaire étaient de $7.3 millions pour le premier trimestre de cette année, soit une baisse de $1.2 million sur la même période de 1969.Les recettes du rail se sont chiffrées a $147.2 millions, soit une hausse de $1.5 million.Toutefois, les dépenses ont augmenté de $2.7 millions, à cause des augmentations de salaires, y compris une augmentation de 6.55% accordée aux em- à un hôtel CN.Dans presque tous les cas, vous serez près de tout, au centre de la ville.Saint-Jean, T.-N.\u2014 Hôtel Newfoundland.Halifax\u2014Hétel Nova Scotian Montréal\u2014*Le Reine Elizabeth Ottawa\u2014Château Laurier Winnipeg\u2014Hôtel Fort Garry Saskatoon\u2014Hôtel Bessborough Edmonton\u2014 Hôtel Macdonald Jasper, Alberta\u2014 Le Jasper Park Lodge Vancouver\u2014*Hôtel Vancouver *Administré par Hilton ployés non-itinérants et qui est entrée en vigueur le premier janvier 1970, et aussi à cause de la hausse du coût du matériel.Les autres revenus totalisent $1.7 million, soit une baisse de $0.5 million durant le trimestre.Les exploitations de navigation et de camionnage ont causé cette baisse.Toutefois, les bénéfices des télécommunications et les dividendes provenant de Canadian Pacific (Bermuda) Limited ont accusé une hausse sur le premier trimestre de 1969.Durant le premier semestre, les frais fixes ont augmenté de $1.1 million et ont été portés a $6.3 millions a cause de nouveaux emprunts contractés durant 1969.Chez les filiales, Canadian Pacific Investments Limited a connu des revenus nets consolidés de $12.5 millions durant cette période, soit {Suite à la page 15) \u201d Paul Gérin-Lajoie Ne pas sacrifier le plein emploi à la lutte contre l'inflation mais les réconcilier à moyen terme par Laurier D.Cloutier \u201cIl ne s\u2019agit pas de sacrifier le plein emploi à la lutte contre l\u2019inflation ou vice-versa, mais bien de les réconcilier à moyen terme en mettant l\u2019accent aujourd\u2019hui sur l\u2019un d'eux.C\u2019est une décision politique, même en tenant compte de toutes les contraintes auxquelles doit faire face le gouvernement d\u2019un pays dont l\u2019économie est aussi largement ouverte sur l\u2019extérieur que celle du Canada.\u201d Telle est l\u2019opinion émise par le vice-président de la Commission des prix et des revenus, M.Paul Gérin- Lajoie.devant la Chambre de Commerce de Montréal.Le gouvernement canadien, pour- suivait-il en substance, a choisi de mettre l'accent, depuis 1968, sur la lutte contre l\u2019inflation.En effet, au rythme où les prix montaient, toute une partie de la population glissait inexorablement vers la pauvreté.L'inflation est, on le sait, surtout inéquitable pour les personnes à revenus fixes.\u201cDe plus.la poursuite des augmentations de prix et de salaires hors de toute proportion avec les hausses de productivité aurait facilement pu nuire à la position concurrentielle du Canada sur les marchés mondiaux.Une dévaluation dans ces conditions aurait été beaucoup moins favorable qu\u2019en 1962.Mentionnons en passant que, si ce danger semble maintenant conjuré \u2014 du moins pour l'instant \u2014 c\u2019est grâce en partie aux mesures déjà prises pour ralentir la montée des prix.Succès appréciable certes, mais que rien ne nous autorise à considérer comme définitif.\u201d Les moyens habituels de lutte contre l'inflation, mentionnait M.Gérin-Lajoie, ont fait leur preuve depuis 30 ans mais les limites de ces outils sont aussi très clairement ressorties: \u2018\u201c\u2018une politique antiin- flationniste efficace, dans la mesure où elle ne s'appuie que sur les politiques monétaires et fiscales habituelles, entraîne une augmentation du chômage et un ralentissement de la croissance économique\u201d, maux traditionnellement supportés par les plus mal pourvus, ce qui entraîne, au niveau du pays, une accentuation des disparités régionales de revenus.La Commission des prix et des revenus a pour tâche, justement, d\u2019atténuer ces conséquences néfastes.C\u2019est dans ce but qu\u2019elle collabore avec les conseillers économiques du président Nixon et avec les grandes banques américaines.C\u2019est dans ce but qu\u2019une Conférence nationale sur la stabilité des prix a été convoquée et qu\u2019un Régime de surveillance a été institué.Ce dernier a été appelé, depuis sa création, à intervenir à l\u2019occasion des hausses de prix annoncées ou envisagées et dans certains cas la seule \u201cpersuasion\u201d, entre guillemets, a été suffisante pour éviter les augmentations (exemple: cuivre et aluminium).Cependant, on le sait, les syndicats ont refusé de participer à l\u2019élaboration d\u2019une politique de stabilisation des prix et ils continuent de 10 s\u2019opposer aux programmes de la Commission des prix et des revenus.\u201cCette attitude, poursuivait le vice- président de la Commission, contribue a neutraliser les efforts du reste de la société dans sa lutte contre inflation.C\u2019est pourquoi nous avons dû, ces derniers temps, nous pencher sur l\u2019élaboration de mesures nouvelles qui pourront s\u2019avérer nécessaires pour restreindre les hausses souvent disproportionnées de salaire.\u201d Si, il y a quelques mois, l\u2019action entreprise par la Commission des prix et des revenus semblait, pour plusieurs, naïve \u2014 de l\u2019aveu même de son vice-président \u2014 \u2018\u2018on est au- jourd\u2019hui en mesure de se rendre à l\u2019évidence: non seulement ses objectifs immédiats ont-ils été atteints, mais certains indices nous encouragent encore davantage: nous sommes parvenus depuis quelques temps à maintenir un plus faible taux de hausse des prix à la consommation qu\u2019aux Etats-Unis, tandis qu'aux Etats-Unis même la courbe de la hausse est en train de se niveler.Les remèdes américains se rapprochent du laisser-faire, ajoutait-il en réponse à -une question.Ces signes nous soulageraient si l\u2019on n\u2019était obligé de constater par contre que les augmentations de prix dues aux seules hausses de coûts sont encore beaucoup trop considérables.\u201d En effet, un des objectifs de la Commission est d\u2019éponger au moins une partie des hausses de coûts en comprimant les profits des compagnies.\u2019 L\u2019accroissement des inégalités régionales est une des conséquences de la lutte à l'inflation.Pour en corriger les frais, une véritable politique de relance régionale est nécessaire.Le retour des camions de la Brinks ne serait \u2018\u2018pas d\u2019une grande utilité\u201d.Cependant, \u201c\u2018vu l'interdépendance des économies onta- riennes et québécoises, une simple politique de relance générale au Québec risquerait d\u2019augmenter de façon significative les carnets de commandes déjà surchargées des entreprises ontariennes, sans régler pour autant le déséquilibre régional dont souffre le Québec.Il faut donc élaborer pour le Québec des politiques d\u2019incitations à l\u2019investissement privé et de dépenses publiques qui soient aussi finement calibrées.que les fusées de la NASA\u201d.Commentant les résultats des élections du 29 avril au Québec, M.Paul Gérin-Lajoie, fondateur et ministre de l'Education sous le gouvernement Lesage, a déclaré qu'un défi économique \u2014 qui est incontestablement de taille \u2014 attend le nouveau gouvernement libéral.Un défi politique aussi vu l\u2019équation à plusieurs inconnues posée depuis le scrutin.En effet, le mouvement indépendantiste est désormais \u2018\u2018une force importante puisqu'il se situe au deuxième rang des formations politiques\u201d.D'autre part, \u201cla présence d\u2019une forte députation créditiste et une représentation relativement faible de l\u2019Union nationale constituent aussi un précédent \u2019\u2026 Enfin, \u201cl\u2019option fédéraliste du parti libéral du Québec laisse elle-même place à de nombreux points d\u2019interrogation\u201d.Mais une chose est claire: le parti libéral du Québec mettra l'accent sur les problèmes d\u2019ordre économique et il est \u2018\u2018déterminé à mettre tout en oeuvre pour faire donner au fédéralisme tout ce qu\u2019il peut offrir à la société québécoise\u201d\u201d.Brascan (Brazilian Light and Power) étendrait son activité au Canada Toronto \u2014 La Brascan Limited a annoncé dans son dernier rapport annuel qu'elle se propose d\u2019étendre progressivement son activité au Canada.La Brascan, autrefois connue sous le nom de Brazilian Light and Power Co.Ltd.est l'entreprise canadienne qui produit et distribue l'énergie électrique dans les principales régions industrielles du Brésil.Elle est l'un des principaux investisseurs de capitaux canadiens à l\u2019étranger.Le président de la Brascan, M.J.H.Moore, a déclaré que la réorganisation de la compagnie se poursuit.ce qui facilitera la diversification de ses activités au Canada.La réalisation des projets dépendra dans une certaine mesure des modifications qu\u2019il est question d'apporter à la fiscalité au Canada; aux termes du régime fiscal fédéral actuel.la Brascan est considérée comme entreprise commerciale étrangère.M.Moore a ajouté que les capitaux investis récemment par Bras- can dans la John Labatt Ltd.montrent déjà des résultats satisfaisants.Brascan possede en effet 32.5% des actions ordinaires en circulation de cette entreprise.qui a des activités diverses dans le secteur des produits alimentaires et des boissons: ses bénéfices nels pour les neuf derniers mois ont augmenté de 32% pour atteindre $1.12 par action ordinaire.Le conseil d'administration s'attache actuellement à trouver des nouvelles possibilités de placement au Canada.et à établir un programme souple pour pouvoir de l\u2019appliquer quand les remaniements de la fiscalité canadienne auront eu lieu.Pour le moment.il est impossible de déterminer quelle charge fiscale la compagnie aura à supporter au Canada à l\u2019avenir.M.Moore a dit que la compagnie présentera un mémoire sur les propositions de réforme fiscale du gouvernement, et qu\u2019elle espère que les politiques fiscales et autres, en rapport avec la réforme fiscale, créeront une ambiance favorable et fourniront des stimulants pour compenser les charges fiscales et les frais élevés d'exploitation auxquels doivent faire face les entreprises ay Canada, et qu\u2019elles encourageront les Canadiens à créer des capitaux nouveaux.Malgré l'importance qu\u2019il attache au développement des affaires de la Brascan au Canada, M.Moore a ajouté que la compagnie veut renforcer les liens du Canada et du Brésil en étendant aussi ses intérêts dans ce dernier pays.Il déclare à ce propos: \u201cAu Brésil, notre programme de diversification sera amplifié dans le cadre de directives qui rendent possible une extension profitable de notre activité et qui sont conformes au plan à long terme de développement économique du Brésil.Ce programme créera de nouveaux emplois.il apportera au Brésil des techniques nouvelles et il contribuera à accroître les exportations du pays.A la fin de 1969.Brascan avait déja affecté $7.2 millions sur les $65 millions prévus au programme de réinvestissement au Brésil à la suite de la vente.en 1966.de son réseau de téléphone.En cours d'année, ce programme a été élargi: la compagnie a augmenté le montant qu\u2019elle avait investi dans une entreprise de transformation de produits alimentaires et de conserverie, et elle a conclu une entente portant sur les services techniques avec la H.J.Heinz Co.Brascan avait déjà annoncé que ses bénéfices nets de 1969 se dégageaient à 60 millions de dollars américains, contre $59 millions en 1968.Le bénéfice par action s'établit à $2.84 contre un bénéfice re- visé de $2.81 après prise en considération d'un dividende en action de 20%.Les Affaires, lundi 11 mai 1970 l\u2019enrichissement des contribuables par François Gauthier, économiste.On a suggéré ré- _ cemment qu\u2019un ef- * fort supplémentaire serait bientôt demandé aux contribuables québécois qui sont en \u20ac MR mesure de payer tandis qu\u2019un allégement d\u2019impôts directs serait consenti aux éléments les plus démunis de notre population.Plus précisément il a été proposé de soustraire à l\u2019impôt direct du Québec les contribuables célibataires dont les revenus sont inférieurs à $5,000.globalement (les limites actuelles sont $2.000 et $4.- 000 respectivement pour les contribuables célibataires et ceux qui sont mariés).L'idée de réduire la pression fiscale sur les classes de la population qui appartiennent aux tranches de revenu qui sont faibles peut difficilement être critiquée tant il est évident que les montants que nous venons d'indiquer sont à peine suffisant pour vivre décemment dans le milieu économique et social actuel.Il y a pourtant un fait qu\u2019il importe de souligner: c\u2019est que la répartition des contribuables québécois (celle de 1965 par exemple qui est l\u2019une des plus récentes dont nous disposions) révèle que les revenus déclarés et imposables provenant des contribuables dont les revenus sont inférieurs à $5,000.constituent une partie très importante de tous les revenus.C\u2019est ce qui ressort du Tableau 1 qui révèle que près des deux tiers des déclarations appartenaient à la tranche des revenus inférieurs à $5,000 en 1965.De plus, 42.8% du revenu total déclaré et 34 L% du revenu imposable provenait de cette même tranche.Le même tableau permet d'ailleurs de se rendre compte que les revenus provenant de cette tranche la plus faible sont proportionnellement (au total) plus importants que dans l\u2019Ontario et que dans l\u2019ensemble du Canada: ceci reflète essentiellement le fait que le revenu par habitant est plus faible au Québec.Le deuxieme point qui mérite d\u2019être souligné a trait au fait qu\u2019il est difficile d'escompter qu\u2019une augmentation de la pression fiscale dans les tranches de revenus plus élevées pourra augmenter d\u2019une façon substantielle les revenus fiscaux, et cela pour plusieurs raisons: 1.d\u2019abord l\u2019allégement fiscal sur les revenus les plus faibles se traduira par une baisse des revenus.2.deuxiemement, il est difficile d\u2019établir des taux d\u2019imposition qui different beaucoup de ceux qui prévalent déjà dans les autres provinces.3.en troisième lieu, notons que les contribuables québécois paient déjà une surtaxe de 6%.4.enfin remarquons qu\u2019il est très hasardeux de modifier sensiblement la structure fiscale québécoise sans harmoniser ces changements que ne manquera pas d\u2019apporter la réforme fiscale du gouvernement central.; Pour toutes ces raisons et d'autres aussi, on peut se demander si la volonté exprimée de modifier la répartition de la pressions fiscale Les Affaires, lundi 11 mai 1970 permettra d\u2019augmenter suffisamment les recettes publiques au cours des prochaines années pour financer l\u2019accroissement prévisible et inévitable des dépenses publiques.Il serait souhaitable que l\u2019accroissement des dépenses publiques soit davantage lié à l\u2019expansion de la production et des revenus.Car il est évident que le financement ne peut indéfiniment être assuré par un accroissement des taux d\u2019imposition.Tôt ou tard, il faudra bien se propos financiers et Crete Les dépenses publiques et QUEBEC \u2014 de $5,000 $ 5,000 - 10,000 $10,000 - 25,000 $25,000 et plus TOTAL ONTARIO \u2014 de $5,000 $ 5,000 - 10,000 $10,000 - 25,000 $25,000 et plus TOTAL CANADA \u2014 de $5,000 $ 5,000 - 10,000 $10,000 - 25,000 $25,000 et plus TOTAL rendre compte qu\u2019il y a une limite à tout et que finalement il est bon et souhaitable de lier l\u2019accroissement des dépenses aux possibilités réelles de l'économie, et notamment à l'enrichissement de tous les contribuables.Répartition des principales statistiques fiscales par tranche de revenus + atomabre de Revenes Revenu clarations % Total % imposable % Déclaré (000) (008) 975,723 65.8 3,071,093 42.8 1,381,231 34.5 436,530 29.4 2,850,399 39.7 1,619 446 40.5 61,597 42 860.909 120 650,046 16.2 9,241 0.6 390,581 55 200,601 a8 1,483,091 100.0 7,181,983 100.0 4,001,123 100.0 1,390,993 59.2 4,375,402 36.2 2,167,115 29.6 825,088 35.1 5,435,773 45.0 3,363,872 46.0 119,670 5.1 1,640,723 13.6 1,244,665 17.0 14,893 0.6 622,611 52 540,352 74 2,350,644 100.0 12,074,510 100.0 7,316,003 100.0 3,572,656 62.3 11,145,309 39.3 5,233,188 31.7 1,860,115 325 12,229,163 43.2 7.340,605 4455 263,900 46 3,626,877 12.8 2,744 440 16.7 32,271 0.6 1,340 492 4.7 1,165,566 71 5,728,942 100.0 28,341,841 100.0 16,483,799 100.0 des Pontiac flambant neuves à de véritables tarifs d'aubaine, à compter de 5h du soir le vendredi jusqu'à 9h du matin le lundi.Essence et assurance in- , cluses! 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Srège social du système 1194 rue Stanfey.Montreal 110 11 pétrole L'industrie pétrolière canadienne, malgré ses problèmes actuels, pourrait connaitre une expansion intéressante Même si on produit du pétrole au Canada depuis 1857, ce n\u2019est que lors de la découverte de Leduc, Alberta, en 1947, que l\u2019industrie d\u2019hydrocarbure nationale a atteint une position intéressante.En 1946, le Canada était au 15e rang pour la production du pétrole.A la fin de 1969, le Canada était le 9e plus grand producteur de pétrole au monde et se rangeait au lle rang quant aux réserves de pétrole connues.Avec une population de plus de 21 millions, il est devenu le plus grand consommateur des.produits pétroliers per capita, utilisant plus de 825 gallons par personne.Dépenses de production On a dépensé.pour la production industrielle au Canada, un total de $13 milliards jusqu'ici, dont $10.4 milliards pour l'exploration et le développement.Les $2.6 milliards qui reste ont été alloués aux dépenses d'opération pour le transport du pétrole jusqu\u2019aux pipelines.Canada: demande croissante d\u2019énergie Les demandes canadiennes en énergie croissent présentement de 4% a 5% par année.Elles ont plus que doublé depuis 1946 et on prévoit qu\u2019elles doubleront encore au cours des 20 prochaines années.1946 1956 1966 1969 (en milliards de BTU) 1,985 2.837 4.282 4,862 Qui fournit l\u2019énergie canadienne?Les contributions comparatives des sources de combustible aux demandes canadiennes croissantes en énergie, ont aussi changé.En 1946, le charbon a rencontré 58% des besoins canadiens en énergie.Les hydrocarbures \u2014 huile et gaz naturel \u2014 ont fourni ensemble 28%.La contribution du pouvoir hydrolique était alors moins que celle du bois.Au cours de 1969, les hydrocarbures \u2014 l\u2019huile pour 53% et le gaz naturel pour 21% \u2014 a satisfait plus des 3/4 des besoins canadiens totaux en énergie.Le charbon fournissait environ le 1/7, l\u2019énergie hydrolique, 1/10 et le bois, seulement 1/100.1946 Huile * 491 Gaz naturel 55 Charbon 1,148 Eau 131 Bois 160 Energie nucléaire \u2014 Total 1,985 * Milliards de BTU.Les besoins canadiens en pétrole Le climat canadien, les longues distances et la croissance de la force industrielle s'associent pour faire du Canada le plus grand consommateur de produits pétroliers du \u2018\u2018monde libre\u201d.En 1969, chaque canadien utilisait l\u2019équivalent de 825 gallons impériaux.La consommation totale annuelle est plus de fois celle de 1946.Les Canadiens emploient environ 41% de leurs produits pétroliers pour le transport et la moitié pour 12 les besoins résidentiels, commerciaux et industriels.Le reste est attribué aux produits non-énergé- tiques, tel l\u2019asphalte, lubrifiants, etc.longs et coûteux pipelines avant de pouvoir rivaliser, sur ces marchés, avec les produits bruts venant de l'extérieur du Canada.Les prix à l\u2019extraction du pétrole brut canadien reflètent donc les prix compétitifs sur ces marchés, moins le coût du transport depuis le champ pétrolier.Depuis la construction de pipelines plus gros vers la côte ouest en 1957 et vers l\u2019est, Québec et Ontario, en 1958, le gaz naturel est devenu une source majeure d\u2019énergie au (Suite a la page 20) Production et demande canadiennes en hydrocarbure liquide.Le Canada utilise plus de 1.4 million de barils d\u2019huile par jour contrent la plus grande partie des (milliers debarils par jour) 1946 1956 1966 1969 1946 1956 1966 1969 Production domestique 21 476 1,013 1.307 Colombie Britannique 29 78 116 133 Demande domestique 222 719 1,208 1.404 Prairies 43 154 200 224 9 de production/demande 9 66 84 93 Ontario 78 242 400 453 Québec 53 181 361 427 (milliers de barils par jour) Atlantique 19 64 131 167 Canada 222 719 1.208 1.404 Importation/pétrole brut 174 292 434 520 Importation/produits 26 92 156 176 Un baril \u2014 35 gallons impériaux \u2014 42 gallons U.S.(en milliers) Exportation/pétrole brut 116 374 554 Dee, La production canadienne 3 > \u2018 de pétrole ALASKA 2% {on Depuis 1946, la production d\u2019hui- = le au Canada s'est multipliée plus de 50 fois pendant que la demande domestique augmentait de plus de 6 fois.Si le Canada avait consom- N.W.T.mé toute sa production de 1969 en ,Ç fn hydrocarbures liquides, il n'aurait | Approvisionnement en 1969 | répondu qu'à 93% de la demande .| EN Co.domestique.__ {7 hydrocarbures liquides Les raffineries nationales ren- Cauta Ps mm) sous-produits | | besoins canadiens en produits pétroliers, s\u2019approvisionnant a la fois d\u2019huile brute domestique et importée.Les besoins des raffineries canadiennes situées à l\u2019ouest de la vallée de l\u2019Outaouais sont comblés entièrement par l'huile brute canadienne, en accord avec la Politique nationale des pétroles, pendant que le Québec et les provinces atlantiques sont alimentées en huile brute importée.Les marchés du pétrole canadien Les marchés domestiques et étrangers du pétrole brut canadien ont augmenté rapidement durant les 23 années qui se sont écoulées depuis la découverte de Leduc, expansion aidée par la construction de pipelines géants de l'Alberta à l\u2019Ontario, à la Colombie Britannique et aux Etats-Unis.Sur le marché domestique, les raffineries canadiennes en 1969 ont utilisé en moyenne 667,000 barils par jour de la production canadienne, ce qui représente la plus grande partie du raffinage domestique.C\u2019est environ 30 fois plus 1956 1966 1969 1,400 2,305 2,597 163 838 1,011 916 630 691 263 439 505 95 70 53 \u2014 \u2014 5 2,837 4,282 4,862 que ce qu\u2019on utilisait 23 ans plus tôt.Les marchés étrangers ont atteint en moyenne 554,000 barils par jour en 1969.La production totale canadienne d\u2019hydrocarbures liquides s'est élevée à environ 1,307,000 barils par jour en 1969.Le prix du pétrole brut à l\u2019extraction Le pétrole brut produit dans l\u2019ouest du Canada présente beaucoup d\u2019inconvénients sur les marchés de l'Ontario et les régions d\u2019exportations avoisinantes: le pétrole doit être transporté dans de 1 ! MAN.339 | = 1000 BBL/ jour 7 A = 5; en affaires.Vous étes en affaires.Vous savez que, dans votre métier, il faut avoir beaucoup de flair et des connaissances .à revendre.Mais vous n'êtes pas sans vous rendre compte que les affaires, ici, et de plus en plus, parlent deux langues: l\u2019anglais et le français.De là, notre propos.Nous avons mis sur pied, chez Berlitz, un programme d\u2019enseignement des langues spécialement conçu pour l\u2019homme d\u2019affaires d\u2019aujour- d\u2019hui.Ce programme supersonique de Berlitz permet pratiquement à n\u2019importe qui d'apprendre à bien parler l\u2019anglais, le français ou toute autre langue vivante en moins de 4 semaines.Flexible et pouvant facilement s\u2019ajuster à vos heures de travail, il peut presque doubler vos capacités en affaires, aisément, rapidement et à bon compte.Il y a deux choses qui aident L\u2019autre, c\u2019est d\u2019être bilingue.N'est-ce pas là un investisement intéressant ?Pensez-y entre deux interurbains ou deux dictées.Pour vous.Pour votre personnel.Il y va de votre intérêt.C\u2019est certain.Car la réussite en affaires, aujourd\u2019hui, dans le contexte nord-américain où nous sommes, n\u2019est bien souvent qu\u2019une affaire de langues.Et ça, c\u2019est notre spécialité, chez Berlitz.Donnez-nous un coup de fil.Dans la langue que vous voudrez.Vous verrez.Berlitz Cours de langues vivantes Montréal, 2055, rue Peel, Tél.288-3111 Montréal, 50, Place Crémazie, Tél.288-3111 St-Jean, 207, Richelieu, Tél.346-6100 Les Affaires, lundi 11 mai 1970 = rr ov = = )7 M4 3 0 6 Gulf Canada Le Livre blanc menace l'expansion de l'industrie des richesses naturelles Les propositions fiscales du Livre blanc, comprenant la baisse des primes de stimulation, l'imposition des gains non réalisés et une intégration complexe des dividendes mettraient gravement en danger la capacité de l\u2019industrie pétrolière d\u2019attirer les capitaux nécessaires pour pouvoir contribuer au maximum à l'expansion et à la prospérité économique du Canada.Voilà ce que M.Jerry McAfee, président de Gulf Canada.a déclaré devant le Comité du Sénat sur la réforme fiscale.\u201cLe Canada a un besoin énorme de capitaux et ne peut pas obtenir des fonds suffisants sur le marché domestique pour maintenir les investissements au niveau nécessaire pour développer les richesses naturelles à un taux d\u2019expansion acceptable\u201d, déclara-t-il.\u201cLa compétition étrangère pour les capitaux spéculatifs augmente.et d'autres pays offrent des programmes de stimulation qui sont aussi intéressants sinon plus que ceux du Canada.Par conséquent, il est indispensable de s'assurer que les modifications fiscales qui sont promulguées ne fassent pas de discrimination contre les investissements étrangers et ne réduisent pas les primes de stimulation offertes par le Canada à un niveau nettement au-dessous du niveau actuel\u201d, déclara le président de Gulf Canada.Sur le sujet des gains de capital.M.McAfee a déclaré: \u2018Gulf Canada se rend compte de la nécessité d'élargir l'assiette fiscale, mais a des réserves sur les méthodes et la portée des propositions du Livre blanc\u201d.Il déclara que la compagnie s\u2019oppose en principe à l\u2019imposition des gains non réalisés et rejette comme \u2018pratiquement impossible\u201d la proposition d'imposer les gains présumés sur les actions des compagnies publiques tous les cinq ans, car elle serait une source de difficultés et d'inégalités extrême.\u2018\u2018Les cours en bourse des actions sont sujets à de grandes fluctuations et ne constituent pas une indication très sûre de la véritable valeur d\u2019une compagnie.Dans les cas où l\u2019actionnaire devrait vendre des actions pour pouvoir payer l'impôt, cela reviendrait à une véritable confiscation\u201d.M.McAfee a déclaré que les impôts sur les gains de capital non réalisés ne devraient pas dépasser ceux levés aux Etats-Unis, qui est la principale source de capitaux d\u2019investissement.Il ajouta qu\u2019un impôt plus élevé que celui des pays du monde libre avec lesquels nous commerçons mettrait en danger l'apport d'investissements dont le Canada a un besoin urgent pour son développement et son expansion économique.En ce qui concerne les allocations d\u2019épuisement, qui causent le plus d\u2019inquiétude à Gulf Canada, il déclara que la compagnie avait reçu l\u2019assurance que le Livre blanc reconnaît le risque élevé de la recherche et du développement des ressources de pétrole et de gaz et le fait que le régime fiscal revisé devrait continuer à contenir des dispositions pour des allocations d\u2019épuisement.\u201cSans stimulants suffisants, il serait difficile de réaliser les taux de rapport nécessaires pour attirer les capitaux qu\u2019il faut pour pouvoir maintenir l\u2019exploration et la mise en valeur à un degré élevé\u201d.Les Affaires, lundi 11 mai 1970 M.McAfee a déclaré que la proposition de changer la base actuelle de l'allocation d\u2019épuisement, qui correspond à un tiers des profits de production nets, pour adopter un concept d\u2019épuisement \u2018gagné\u2019 d\u2019un tiers des frais \u2018admissibles\u2019 se traduirait par une baisse considérable de l\u2019allocation après la période de transition.Il proposa que l\u2019on établisse les propositions du Livre blanc pour les allocations d\u2019épuisement sur une base plus \u2018\u2018réaliste\u201d en élargissant le concept de frais \u2018admissibles\u2019 de telle façon qu'elles incluraient toutes les dépenses d\u2019exploration et de mise en valeur et en autorisant une allocation de 20 pour cent du revenu épuisable brut, avec une limite de 50 pour cent des frais admissibles.Tout en restant dans les limites des principes posés par le Gouvernement, cette formule éliminerait les inégalités reconnues du régime actuel et procurerait une allocation quelque peu inférieure à l\u2019allocation actuelle, mais légèrement plus élevée que celle de la proposition du Livre blanc, ce qui maintiendrait une stimulation suffisante pour encourager la continuation de l'exploration.Au sujet de l'intégration du revenu qui, selon la proposition du Gouvernement, éviterait en partie la double imposition des profits des sociétés, M.McAfee a souligné que \u2018\u201cle résultat des propositions du Livre blanc serait de récupérer chez les actionnaires une partie des allocations et des octrois de stimulation qui sont exemptés d'impôts pour les sociétés pour encourager certaines activités bienfaisantes pour l'économie.Cela semblerait entièrement contraire au concept de l'intégration\u201d.Il déclara que les actionnaires des compagnies exploitant des richesses naturelles, et des compagnies qui font des investissements dans des régions défavorisées et dans de l\u2019équipement pour le contrôle de la pollution (et qui, par conséquent, reçoivent des primes de stimulation).devraient payer des impôts plus élevés que les actionnaires qui investissent dans d\u2019autres genres d'industries.\u201cSi l\u2019on ne prévoit pas d\u2019allégement fiscal pour les compagnies qui exploitent les richesses naturelles dans ce domaine de l\u2019intégration, cela ne pourrait que se traduire par une baisse de l'intérêt que les actions présentent pour les investisseurs canadiens et une réduction de la capacité des compagnies d\u2019obtenir leur capital-actions™.Gulf Canada est en faveur de la continuation de dégrèvements fiscaux de l\u2019ordre de 25 pour cent ou de l'introduction d\u2019une base variable, avec des dégrèvements légèrement plus élevés pour les actionnaires dont le revenu est moins élevé.Une autre possibilité, suggérée par M.McAfee, également acceptable et plus proche de la formule du Livre blanc.serait une majoration du montant brut et un dégrevement de 50 pour cent, quel que soit le montant d'impôt à créditer.Il recommanda que dans l\u2019un ou l'autre cas les dividendes intersociétés soient exempts d'impôts.En ce qui concerne les intérêts miniers de Gulf Canada, par l'entremise de Syncrude et de Gulf Minerals, M.McAfee a exprimé le regret {Suite a la page 20) Passes nous voir.Simplement pour nous dire bonjour, ou encore pour nous demander de l\u2019aide\u2026si la situation l\u2019exige.Le directeur de la banque Toronto Dominion vous aidera à relancer vos affaires en vous offrant toute une gamme de services conçus spécialement en fonction de vos besoins.Il ne négligera rien pour trouver la formule qui vous convient.Que faire quand vous avez besoin de services bancaires \u201ctaillés sur mesure\u201d?Satisfaction garantie TORONTO DOMINION la banque où le personnel crée toute la différence 13 construction Les différends découlant des contrats fédéraux seraient soumis a un tribunal indépendant LECFINANCEMENT DESL'ENTREPRI To 3 GERARD J.BLONDEAU Cl ew.\u2014 - \u201cééé as - Sr = = = CONTENU L'entreprise et sa forme juridique Organisation de la compagnie limitée La politique financière L'analyse financière Profil de la structure financière Le crédit à court et à moyen termes L'émission de dette à long terme L'émission d'actions L'effet de levier en finance Coût du capital Politique en matière de dividendes Sources internes de financement Le prospectus Souscription à forfait et placements privés L'admission à la cote Applications pratiques Incluant 11 tableaux et deux appendices Veuillez m\u2019expédier.volume(s) intitulé(s): LE FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE par Gérard-J.Blondeau, Adm.A.O Paiement inclus: $.(J Expédiez P.S.L.(COD)S.Coût du volume: $3.50, plus 25c d'expédition \u2014 P.S.L.(C.O.D.) 50\u20ac d'extra PUBLICATIONS LES AFFAIRES INC.635 est, Herwi-Bourassa, Mtl 367.Dans une déclaration faite récemment, le président de l'Association Canadienne de la Construction a applaudi à la proposition de l\u2019Hon.Jean-Paul Deschatelets qu\u2019un système soit institué en vertu duquel les différends découlant des contrats fédéraux seraient soumis par les organismes adjudicateurs à un tribunal indépendant qui serait chargé de faire des recommandations au Conseil du Trésor.L'ancien ministre des Travaux publics, maintenant président du Sénat, a fait remarquer que le seul recours accessible aux entrepreneurs est un appel à la Cour de I'Echiquier.ce qui représente \u2018dans bien des cas une solution peu pratique.\u201d M.Robert G.Saunders de Vancouver (C.-B.) a fait remarquer que l\u2019Association Canadienne de la Construction avait recommandé une mesure semblable au gouvernement.\u2018Cette question est à l'étude depuis 1966.Le Conseil du Trésor a chargé un Groupe d'étude de fonctionnaires fédéraux d'étudier les mécanismes de règlement des litiges résultant des marchés de construction, tant au Canada qu\u2019à l\u2019étranger.Le rapport du Groupe d\u2019étude a été présenté en novembre 19,3 et nous espérons des résultats positifs bientôt.\u201cLes propos du Sénateur Descha- telets quant aux difficultés qui confrontent entrepreneurs et organismes adjudicateurs en matière de règlement des litiges sont tout à fait justifiés.Nous sommes convaincus que les parties à un litige accepteraient d\u2019emblée les recommandations d\u2019un Conseil de revision compétent.Les deux parties épargneraient ainsi du temps et de l'argent.Tout litige non résolu pourrait évidemment être soumis à la Cour de l\u2019Echiquier.\u201d L'ACC avait recommandé un Conseil de revision devant connaître des litiges découlant des marchés fédéraux de construction comme solution à retenir à défaut d'une clause d'\u2019arbitrage.L'Association avait déjà proposé cette clause qui est devenue de pratique courante dans les contrats de construction.Les litiges occupent maintenant une partie importante du temps de hauts fonctionnaires fédéraux et de cadres de la construction.Certains litiges aboutissent à la Cour de l\u2019Echiquier mais.règle générale.la grande majorité des conflits pourrait être résolue plus rapidement et plus économiquement si un mécanisme moins formel, permettant de faire un examen indépendant de tous les facteurs en jeu, était institué.D\u2019ordinaire, ces litiges portent primordialement sur des interprétations différentes des faits, sur la qualité et(ou) la quantité des travaux exécutés, sur les pratiques de l\u2019industrie, etc, plutôt que sur des divergences de vues mettant en cause d\u2019importantes questions de droit.Les recommandations du Conseil de revision laisseraient à l\u2019entrepreneur la faculté d\u2019interjeter appel aux tribunaux s\u2019il n\u2019était pas satisfait des résultats.A remarquer que le Conseil de revision proposé diffère considérablement des comités ministériels internes qui sont actuellement chargés de revoir les contrats au sein dû gouvernement fédéral et des Commissions d\u2019appel quasi-judiciaires qui, aux Etats-Unis, sont appelées à statuer en matière de litiges por- ant sur les marchés de construction du gouvernement fédéral.Le nombre des litiges impliquant les divers ministères et organismes adjudicateurs du gouvernement fédéral semble devoir justifier au moins la nomination d\u2019un président et d\u2019un secrétaire à plein temps.Ces fonctionnaires assureraient également la continuité et l\u2019uniformité qui sont considérées comme des facteurs particulièrement importants.Les membres du Conseil viendraient d'un groupe de personnes qualifiées et seraient choisis dans telle ou telle cause déférée au Conseil de revision à cause de leurs connaissances techniques en la matière.Le président et les conseillers devraient être indépendants, c'est-à- dire n'avoir aucun lien avec le ministère ou l\u2019organisme, ni avec l'entrepreneur impliqués dans le litige.À cause de leur haute compétence, ces conseillers devraient être rémunérés suffisamment ou recevoir une allocation quotidienne, suivant le cas.Le coût du fonctionnement du Conseil de revision serait amplement compensé par l\u2019économie du temps que de hauts fonctionnaires fédéraux doivent actuellement consacrer à ces questions.Affrontement\u2026 (Suite de la page 1) nues à une entente.En effet la partie syndicale demandait le contrôle des bureaux de placement ce que lui contestait la partie patronale.On fit donc appel au Juge en chef adjoint Alan B.Gold qui avait été désigné en qualité d\u2019arbitre, au cas où les deux parties ne parviendraient pas à s\u2019entendre, par un arrêté en conseil publié dans la Gazette Officielle du Québec le 27 octobre 1969.Le 31 mars 1970, le Juge Gold présentait un rapport dans lequel il propose un système mixte comprenant trois sources de placement deux appartenant respectivement aux deux centrales syndicales, C.S.N.et F.T.Q., une troisième relevant du Centre de la main d\u2019oeuvre du Québec.Lorsqu\u2019un ouvrier se présente à un bureau de placement celui-ci transmet l\u2019information à un service dépendant du ministère du Travail et de la main d\u2019oeuvre lequel transmet ensuite cette information à une banque centrale d\u2019information qui analyse quotidiennement les placements effectués durant la journée.Le but de cette banque est de vérifier s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019infractions commises envers les critères obligatoires de placements.Dans le cas d\u2019infractions, la banque d'information avise la Commission multipartite provinciale qui décide des pénalités.Au préalable, toutefois, des critères sont établis et des responsabilités déterminées pour chaque postulant d\u2019une part et pour chaque bureau de placement d\u2019autre part.A ce sujet, dans le rapport Gold, on lit: \u201cLes salariés réguliers seront embauchés directement par l\u2019employeur.Les salariés permanents (professionnels) peuvent être embauchés par l'intermédiaire des Centres de main-d'oeuvre du Québec et les bureaux syndicaux de placement.Les réservistes sont embauchés seulement par le truchement des Centres de main-d'oeuvre du Québec qui émettent un permis temporaire de travail valide pour un seul employeur et un seul chantier de construction tel que décrit par le permis émis par l\u2019autorité compétente\u201d.Ce rapport s\u2019il est globalement accepté par les associations patronales est contesté par les centrales syndicales qui demeurent intransigeantes sur le principe de reconnaissance du droit de contrôler totalement les bureaux de placement.A ce point vient s'ajouter une deuxième source de litige les centrales syndicales demandent que le délégué de chantier jusqu\u2019alors choisi par les ouvriers, soit nommé par l\u2019une ou l\u2019autre centrale syndicale, selon le cas.Le 30 avril l\u2019entente signée au mois d\u2019octobre venait à terme sans qu\u2019un accord n\u2019ait été pris entre les deux parties.On connaît la suite, environ 25,000 travailleurs de la construction ont débrayé.Du côté gouvernement on parle d\u2019illégalité, du côté syndicale on déclare que puisque l'échéance des ententes d'octobre 1969 est survenue le 30 avril, la grève n\u2019est pas illégale.Autre point de discussion les mini-contrats passés entre entrepreneurs et syndicats.En vertu du Bill 290, il ne peut y avoir de signature d\u2019accords entre syndicats et entrepreneurs.Seul ont le droit de s\u2019établir de tels contrats, les centrales syndicales et les associations patronales reconnues.Sur ce point, encore, on parle d\u2019illégalité.Les syndicats rétorquent qu'il ne s\u2019agit pas de contrats définitifs engageant les deux parties à long terme, mais seulement de contrats de transition entre la période d'échéance des ententes et la signature d\u2019une convention collective de 3 ans.On reproche d\u2019un côté aux syndicats de chercher à créer un précédant en plaçant dans ces mini-con- trats des clauses reconnaissant les deux principales causes du litige, les bureaux de placements contrôlés par eux-mêmes et la nomination unilatérale d\u2019un délégué de chantier.De l\u2019autre côté on répond que ces mini-contrats ont pour but de protéger les travailleurs qui ne sont plus couverts depuis le 30 avril par aucune entente.Il reste un point néanmoins important à souligner c\u2019est que tant que les ententes d\u2019octobre 1969 n\u2019ont pas été déclarées échues par une déclaration dans la Gazette Officielle du Québec, elles sont toujours en vigueur.Les syndicats répondent que non, au ministère du Travail et de la Main d\u2019Oeuvre on répond que oui.En attendant les négociations sont au point mort.Elles devraient reprendre dans le courant de la semaine.Elles- promettent d\u2019être dures car les marges de négociations sont plutôt étroites.Les Affaires, lundi 11 mai 1970 LAE PE Ciments Canada Lafarge: le 3° producteur en Amérique du Nord Deux compagnies bien connues dans l'industrie cimentière canadienne, Ciment Canada Limitée et Lafarge Canada Ltd., se sont associées à la suite d\u2019une opération d'échange d'actions.La compagnie de Ciment Canada Limitée a changé son nom en celui de Ciments Canada Lafarge Ltée.M.Taylor Kennedy, Président de Ciments Canada Lafarge Ltée a annoncé la nouvelie à Montréal.Il a mis l\u2019accent sur les particularismes provinciaux et régionaux de l\u2019économie canadienne et de l\u2019indus- tric de la construction, raisons pour lesquelles une organisation décentralisée a été adoptée.La compagnie sera subdivisée en cinq régions: Ouest.Prairies, Ontario, Québec et Provinces de l'Atlantique.Ces régions recevront l'appui et l'aide des services centraux du siège social qui reste à Montréal.M.Kennedy a ajouté que Ciments Canada Lafarge Ltée, avec une capacité annuelle de près de 6 millions de tonnes.devient le troisième producteur de ciment en Amérique du Nord.Treize usines et stations de broyage, ainsi que de nombreux dépôts, sont en exploitation d'un océan à l\u2019autre.Les bureaux régionaux sont à Vancouver, Calga- rv.Toronto, Montréal, Halifax.Tous les produits Canada-Lafarge sont donc a la disposition de tous les entrepreneurs canadiens dans quelque région qu\u2019ils soient.Fondée en 1909 par Lord Beaver- brook.la Compagnie Ciment Canada Limitée a été depuis le début le leader de l'industrie cimentière canadienne.Elle a été le pionnier dans beaucoup de domaines; elle a notamment mis au point et commer- clalisé, au Canada.plusieurs ciments tels que le Kalicrete ciment résistant aux sulphates, et le ciment à maçonnerie pour répondre aux besoins multiples de la clientele.Le début de Lafarge au Canada remonte a 1956, avec la construction d\u2019une usine à Richmond en Colombie Britannique.Une deuxième usine fut installée à Saint-Cons- tant.pres de Montréal.en 1965.et une troisieme vient de démarrer à Kamloops en Colombie Britanni- Baisse.{Suite de la page 9} une augmentation de $2.5 millions, à rapprocher du premier trimestre de 1969 qui comprenait une dépense exceptionnelle de $394,000.Les revenus nets provenant de l\u2019exploitation ont connu une hausse de $132,000 et la quote-part aux revenus non consolidés des filiales a augmenté de $2.8 millions.Le revenu provenant de l\u2019exploitation forestière et de l\u2019exploitation immobilière a été plus élevé, tandis que les bénéfices provenant du pétrole, du gaz et des minéraux, et ceux des hôtels et restaurants ont été moins élevés, Les bénéfices nets provenant de Cominco Ltée ont connu une hausse substantielle à cause d\u2019une hausse des prix des métaux.Cominco prévoit pour l\u2019année en cours des bénéfices semblables à ceux de 1969.CP Air publie des résultats inférieurs de $1.5 million à ceux du même trimestre de 1969.Les recettes ont connu une hausse de 14% mais cette augmentation a été dépassée par une hausse de 18% des dépenses et par une hausse des taux d\u2019intérêt.Les Affaires, lundi 11 mai 1970 que.Lafarge Canada Ltd.est associée aux Ciments Lafarge, société française, qui est l\u2019un des plus importants producteurs de ciment dans le monde.La réunion des talents et ressources des deux compagnies facilitera les travaux de recherche et de développement et permettra une planification efficace des investissements.Il en résultera une augmentation de la consommation de ciment au Canada, des produits ciments et bétons de qualité, un pouvoir concurrentiel accru et la possibilité de construire des installations grandes et modernes, à haut niveau de productivité et ayant tous les équipements nécessaires pour lutter contre la pollution.Dans les Cantons de l\u2019est Nouveau gisement d'uranium exploré par Scandia Mining Scandia Mining and Explotation Ltd.a récemment jalonné un groupe de concessions minières dans la région des Cantons de l\u2019Est, à proximité de la frontière Québec-Ver- mont, où l\u2019on a rapporté récemment une nouvelle découverte d'uranium.Les valeurs primaires d\u2019uranium du nouveau gisement se présentent sous forme de brèches verdâtres à noirâtres, intercalées dans les sédiments.M.(B.0.Kvendbo, président de la Scandia a déclaré toutefois: \u201cIl faudra exécuter un vaste programme d\u2019exploration avant d\u2019être en mesure d'évaluer l'importance de cette nouvelle découverte d\u2019uranium de la région des Cantons de l\u2019Est.\u201d En outre de la Scandia Mining and Exploration Ltd., les autres sociétés minières engagées dans des programmes d\u2019exploration d\u2019uranium dans la région sont Soquem, Rio, Algom, Labrador Mining et El Coco Exploration.La découverte d'uranium dans cette région revient à la Soquem.La nouvelle propriété jalonnée par la Scandia est située un peu à l\u2019ouest de l\u2019endroit de la principale découverte de la Soquem et de son emplacement de forage.Par ailleurs, la Scandia annonce qu\u2019elle s\u2019attend à signer prochainement les contrats de forage dans le cadre de son programme d\u2019exploration a sa propriété sud de Sturgeon Lake dans le nord-ouest de I'Ontario.La propriété de la Scandia 2 Sturgeon Lake, où l\u2019on entreprendra le programme de forage, est attenante au côté ouest du Bloc No 722, où la Mattagami Lake Mines a effectué une importante découverte de métaux à base d'argent.Dominion Leaseholds Ltd.En vertu d\u2019un accord en date du 13 février 1970, Rosmar Corporation Limited et Alness Investments Limited, chacune jusqu\u2019à concurten- ce de 50%, se sont engagées à acheter 200,000 actions du Trésor de la compagnie au prix de .21e chacune, payables sur-le-champ.Le produit de la vente des actions du Trésor, qui seront émises, servira à poursuivre l\u2019exécution d\u2019autres travaux d\u2019exploration sur ses claims miners, situés dans la région de Mont- Laurier (Québec) des chiffres.tête sur les épaules.PERDEZ LA TÊTE.Lorsque vous dépassez les limites d'une calculatrice, elle laisse tomber Malheureusement, elle laisse s'échapper les chiffres les plus importants: les premiers chiffres de gauche.Sans vous en rendre compte, vous venez de perdre des milliards.- de dollars, de pommes ou d'individus! Il y a de quoi perdre la tête! Mais la nouvelle Friden*1114a une Lorsque le premier chiffre du nombre qu'elle manipule atteint la limite gauche des cases, le nombre AVEC LA NOUVELLE CALCULATRICE FRIDEN 1114 VOUS NE PAR LÀ, VOUS at PAR ICI, POUVEZ PLUS 2 .ERDRE LA TÊTE.VOUS LA CONSERVEZ.entier et le point décimal se déplacent vers la droite, Etles quelques unités perdues s'arrondissent à la dizaine près.Vous conservez donc vos milliards .et votre tête! La Friden 1114 vous offre de nombreux autres avantages.Plus que n'importe quelle autre calculatrice de sa catégorie.Alors, plus de coups de tête.La prochaine fois que vous voudrez une calculatrice, écrivez ou téléphonez à Friden, 1184, rue Crescent, Montréal.Té!.: 875-5160.15 7! 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Ltd.augmentèrent de huit pour cent durant l'exercice terminé le 21 mars 1970 et atteignirent un sommet se chiffrant par $651.649.- _735 au regard de $602.886.147 au cours de l'exercice précédent.Au montant de $9, 18.397.l'équivalent de $1.15 par action, les bénéfices nets accuserent une diminution de $203.324 sur ceux de l'année dernière qui s'établissaient à $9.521.721 ou $1.17.Le profit net par dollar de ventes fut de 1.43 cents en comparaison de 1.58 cents.De solides programmes de commercialisation et des prix peu élevés engendrerent une augmentation tres satisfaisante des ventes.lit-on dans le rapport provisoire.Toutefois.les frais d'exploitation.y compris le coût des marchandises, aug- menterent notablement de sorte que les profits furent moindres.La hausse rapide et continuelle du coût des denrées fit l\u2019objet d\u2019une grande préoccupation chez les consommateurs.Durant l'exercice.la compagnie a grandement contribué à restreindre et minimiser l'augmentation du prix de détail des aliments.En absorbant l'accroissement des frais.y compris le coût accru des marchandises.les prix de ventes furent maintenus au niveau le plus bas possible.Au 21 mars, il v avait 398 magasins en exploitation au regard de 389ilyaunan.Le rapport annuel sera adressé aux actionnaires avant l'assemblée annuelle des actionnaires qui aura lieu le 17 aout au nouveau centre de distribution \u2018Dominion.a Etobi- coke (Toronto).Sociétés de fiducie du Canada: Le marche de I\u2019Eurodollar Derniers taux pratiqués sur l'Euro Marché Franc Suisse à 48 heures 14% à 1] mois 8.3/4% à 3 mois 8.1/2% à 6 mois 8.1/8% Dollar U.S.à 48 heures 8.1/2% al mois 8.3/4% a 3 mois 8.1/2% à 6 mois 8.1/2% Livre Sterling à 48 heures 7.1/2% al mois 8.5/8% a 3 mois 9% a 6 mois 9.1/8% or (once) Zurich $35.95 4 $35.85 Londres $35.97 2 $35.85 Source: Nuvest-S.A.Genève Fonds de $455 millions, un gain de $42 millions sur 1968.Ottawa (CNW) \u2014 M.Conrad F.Harrington, Président du Conseil d\u2019administration et chef de l\u2019exécutif du Trust Royal, a été élu Président de l'Association des sociétés de fiducie du Canada.L'Association.qui tenait son assemblée annuelle à Ottawa.représente quelque 26 sociétés de fiducie et sept sociétés de prêts hypothécaires du Canada.Ces dernières administrent un montant global de 27 milliards de dollars en fonds garantis.bien immobiliers.fiducie et comptes d'agences.Les Vice-Présidents sont: MM.Harold F.Kerrigan.Président et Directeur Général.Crown Trust Company, Toronto et Frank E.Case.Président, Montréal Trust Company, Montréal.Les autres membres du bureau de direction sont: M.R.Jussaume, Président et Directeur Général.Trust Général du Canada, Montréal: NOMINATIONS AU CN E.P.Stephenson M.Eric P.Stephenson est nommé vice-président du service de la cybernétique et M.John C.Gardiner, vice-président, région des Prairies, au Canadien National.Voila ce qu\u2019annonce le président et directeur général de là compagnie, M.N.J.MacMillan.MM.Stephenson et Gardiner ont occupé plusieurs postes de commande au, CN avant d'accéder à leurs fonctions présentes: le premier était vice-présidents : de la région des Prairies, et M.Gardiner, vice-président adjoint, ventes mar- J.C.Gardiner chandises, à la direction générale à Montréal.16 Glengair Group fait une offre d'achat d'actions a Atlantic Sugar Refineries Toronto (CNW) \u2014 Une offre officielle en vue de l'acquisition des actions d'Atlantic Sugar Refineries Ltd.a été faite par le Glengair Group à tous les actionnaires d\u2019Atlantic Sugar.Cette offre a été antérieurement approuvée à l\u2019unanimité par le Conseil d\u2019administration d\u2019Atlantic Sugar.La circulaire de l'offre détaillée envoyée aux actionnaires d\u2019Atlantic Sugar précise que l\u2019offre d\u2019échange de valeurs de Glengair contre les actions ordinaires et les titres d\u2019Atlantic se terminera le ler juin 1970.Les détenteurs d'actions ordinaires d\u2019Atlantic Sugar pourront obtenir un bloc d\u2019une action et demie privilégiée de classe B et d\u2019une action ordinaire de Glengair.Les actions privilégiées de classe B de Glengair sont convertibles en actions ordinaires sur une base d\u2019une pour une.Elies ont une valeur nominale de 5 dollars et rapportent un dividende annuel non-cumulatif de 30 cents.M.J.Howard Hawke, Président de Glengair, s'attend qu\u2019à la suite (Suite a la page 17) M.R.R.Merifield.C.R.Vice-Pre- sident et Directeur Général.Victoria and Grey Trust Company.Toronto:; M.D.G.Neelands.Président.Canada Permanent Trust Company.Toronto: M.T.S.Ripley.Vice-Pre- sident Exécutif.The Metropolitan Trust Company.Toronto: M.JA.Taylor.Président du Conseil d'administration et Président.The Canada Trust Company, London et MA.B.Ramsay, Président et Directeur Général, Guaranty Trust Company of Canada.Toronto.Le Président sortant est M.Edwin H.Heenev.Président du Nu- tional Trust.Toronto.Le Directeur exécutif de l'Association est M.E.F.K.Neison, de Toronto.Parmi les faits saillants de l'essor des sociétés de fiducie en 1969 l'on note: les fonds des sociétés au 31 décembre s'établissaient à 455 millions de dollars.un gain de 42 millions de dollars par rapport à la fin de l'exercice de 1968.Les fonds garantis, soit les dépôts et les certificats de placement garantis.se chiffraient par 5.252 millions de dollars.une augmentation de 776 millions de dollars au regard du montant à la fin de l'année préce- dente.Au 31 décembre 1969.le total des comptes de biens immobiliers, de fiducie et d'agences s'élevait à 21.273 millions de dollars, un gain de 2.484 millions de dollars par rapport à l'année antérieure.L'actif global administré par les sociétés à la fin de 1969 avait augmenté d'environ 3,303 millions de dollars au cours de l\u2019année pour atteindre 27 milliards de dollars.AVIS DE DIVIDENDES Actions ordinaires - Un dividende intérimaire (no 288) de 17 %c par action ordinaire sera payé le 30 juin 1970 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 29 mai 1970.Le secrétaire Norman J.Flynn Montréal, le 7 mai 1970.IMPERIAL Tobacco du Canada Limitée.SAVARD ASSURANCE INC.DEPUIS 1900 757 EST, AVENUE MONT-ROYAL MONTRÉAL 176 522-3116 .Les Affaires, lundi 11 mai 1970 Le % % % % % Yo % % © So il- il- in ds H- se le 76 lu o - 3 vw + Wn CP or EA Taga, sa ; valeurs au crible ERP A ev Mcintyre Porcupine Mines Ltd Cours (22 avril 1970) $164.00; Bénéfices par action 1969 $3.06; Dette à long terme Impôts différés Part des actionnaires Capital Bénéfices non distribués Rapport Prix/Bénéfices 1969 53.6x: Dividende par action 2.00: Rende- Capitalisation au 31 décembre 1969 $ 6,299,000 $120,280,000 ment actuel 1.2%.$ 33,313,000 20.7% 1,510,000 0.9% $126,579,000 78.4% $161,402,000 100.0% Superior Oil Company of California détient 851,215 actions représentant 35.6% des 2,389,282 actions émises et en cours.1.Investissements Falconbridge Nickel Mines Limited Madeleine Mines Ltd.Actions (b) Obligations a intérét contingent première hypothèque 5% Frobex Limited Opemiska Copper Mines (Quebec) Limited Autres titres cotés Notes: (a) La valeur en bourse est basée sur les cours de fermeture au 22 avril 1970.En raison du nombre important de titres, la valeur en bourse ne Principaux Actifs de la Compagnie Nombre d'actions % du Valeur Nominale Capital 1,838,201 37.2 1,712,207 36.4 12,500,000 100.00 1,000,000 28.6 96,000 1.7 reflete pas forcement la valeur de réalisation.Notes: (b) Participations directes de Melntyre et des filiales consolidées.Valeur en Valeur Bourse (a) par action Mclntyre $301,464,964 $126.17 8,903,476 3.73 12,500,000 5.23 280,000 0.12 1,368,000 0.57 225,000 0.09 $324,741.440 $135.91 (c) Les obligations première hypothèque 5% de Madeleine Mines ne sont pas cotées: la valeur au pair a été utilisée ici.Falconbridge Nickel Mines Limited Falconbridge exploite huit gisements de cuivre-nickel, quatre con- centrateurs, une fonderie et une raffinerie.Les principales filiales consolidées de la compagnie sont Fah- ralloy Canada Limited et Wesfrob Mines Limited.Les compagnies associées sont Alminex, Dominion Magnesium, Giant Yellowknife Mines, Indusmin, Kilembe Copper Cobalt, la Luz Mines, Lake Dufault Mines et Opemiska Copper Mines.La nouvelle installation de boulet- tage de Sudbury est conçue pour la production d\u2019environ 300,000 tonnes de boulettes de fer, et environ huit millions de livres de nickel.L'usine 2.Mines Mines Réserves Teneur McIntyre 4,337,000 tonnes 0.733% cuivre 686,950 tonnes 0.33 oz/tonne or Madeleine Mines 5,068,456 tonnes 1.36% cuivre 0.20 oz/tonne argent Smoky River 1.5 milliard detonnes Charbon métallurgique possibles et de chauffage.90 millions de tonnes prouvées doit entrer en opération fin 1970 et devrait contribuer substantiellement aux bénéfices en 1971.Egale- ment en 1971, la mine de Manibrid- ge au Manitoba commencera à con- W.0.TWAITS IMPERIAL OIL LIMITED J.A.ARMSTRONG M.W.o.Twaith, président de l'Imperial Oil depuis 1960.a été élu président du conseil et chef de l'administration.M.J.A.Armstrong.vice-président exécutif depuis 1966, lui succède au poste de président de la compagnie.T Les Affaires, lundi 11 mai 1970 tribuer aux bénéfices.En 1972 l\u2019usine de ferro-nickel de la République Dominicaine et l\u2019agrandissement de l\u2019usine de pelletisation de minerai de fer contribueront aux revenus.Au total la compagnie envisage de tripier sa capacité de production de nickel de 1969 en 1975.Les autres producteurs contrôlés par la compagnie sont New Quebec Raglan Mines et le gisement de cuivre porphyrique de Catface Mountain en Colombie Britannique.Madeleine Mines Limited Madeleine, un producteur de cui- vre-argent, situé dans la presqu\u2019ile de Gaspésie, est entré en opération en juin 1969.Des problèmes de démarrage ont été causés par la teneur excessive en silice du minerai, mais ceux-ci ont été réglés d\u2019une manière satisfaisante.Etant donné le niveau élevé des prix du cuivre, il appa- rait que la compagnie sera à même de rembourser sa dette obligataire avant deux ans.Les réserves de minerai prouvées sont suffisantes pour six ans d\u2019exploitation mais ces réserves pourraient être augmentées d\u2019une manière appréciable.Mclntyre Mine La mine McIntyre renferme un gisement de cuivre-or, situé à Schu- macher, en Ontario, dans la région de Porcupine.McIntyre a pu développer des réserves de minerais suffisantes pour permettre une exploitation de 2,000 tonnes par jour de minerai de cuivre et 1,000 tonnes/ jour de minerai aurifere.L\u2019exploitation continuera probablement pendant un certain nombre d\u2019années.Sans les subsides accordés dans le cadre du EMGA (qui pourraient être abandonnés cette année) le gisement aurifère ne pourrait pas être exploité.Gisement de charbon de Smoky River Le projet qui devra permettre d\u2019augmenter les revenus de McIntyre est l\u2019exploitation du gisement de charbon de Smoky River, dans I'Alberta.Les réserves prouvées s\u2019élèvent actuellement à 90 millions de tonnes.Melntyre a déjà signé des contrats portant sur la livraison de 29,500,000 tonnes, échelonnée sur une période de quinze ans, commençant en août 1970, au prix de $14.00 la tonne ($15.12 Can.).La production commencera en août 1970.La pénurie de charbon métallurgique de bonne qualité est évidente sur les marchés mondiaux, et les prix tendent à monter.Les immenses réserves de McIntyre, constituées de charbon d\u2019excellente qualité, mettent la compagnie en mesure d\u2019étendre les accords existants avec les sidérurgies japonaises, et de fournir d\u2019autres marchés internationaux.Dans le cadre de la législation actuelle, aussi bien que dans celui de la législation nouvelle envisagée, l'exploitation de Smoky River ne serait pas taxable pendant trois ans.En plus de ce charbon pour la métallurgie, environ 500,000 tonnes de charbon seront utilisées pour l\u2019alimentation d\u2019une centrale thermique opérée par Canadian Utilities Ltd.La profitabilité de ce contrat est marginale, mais permettra ce- .pendant de réduire les frais d\u2019exploitation en utilisant un charbon qui serait autrement considéré comme \u201crebut\u201d, pour la production d\u2019énergie.Programme d\u2019exploration En 1969, McIntyre a considérablement étendu son programme de OLLIER, ORRIS UINLAN Membre des Bourses de: Toronto Montréal Canadienne Affilié aux Boston, Philadelphie - timore - Washington Bourses de: Bal- Telex: 01-2869 Câble: Colnorson Adresse: Collier, Quinlan Ltd.800 ouest, boul.Dorchester, Montréal 101, Qué.Norris & recherche et d'exploration minérale, portant son budget à $2 millions.La majeure partie de ce programme couvre le Canada, les Etats-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.La compagnie a également conclu un accord de participation avec Fal- conbridge Nickel Mines pour des recherches minières en Afrique.En plus d\u2019un certain nombre de prospects de métaux non ferreux, la compagnie s\u2019est portée acquéreur, par soumission, d\u2019un permis de recherche dans la région de la rivière Berland, dans l\u2019Alberta.Melntyre a découvert un certain nombre de filons de charbon, qui suggère la possibilité d\u2019un nouveau gisement de houille métallurgique.La majeure partie du gisement pourrait être exploitée à ciel ouvert.Source: Dominion Securities (Québec) Ltée Glengair.{Suite de la page 16) de l'acceptation de l\u2019offre.les actionnaires d\u2019Atlantic peuvent compter recevoir un revenu continu de 45 cents par année par action au regard de 40 cents qu'ils obtiennent présentement.Les dates des versements des dividendes ont été modifiées pour coincider avec le présent calendrier d\u2019Atlantic.Les détenteurs de titres d\u2019Atlantic pourront obtenir un titre de Glengair leur permettant d'acheter 1e action de classe B et une action ordinaire au prix de 10 dollars jusqu\u2019au ler mars 1976 et au prix de 14 dollars du ler mars 1976 au ler mars 1978.La circulaire révele que la Glen- gair et une filiale en propriété exclusive détiennent présentement 1.268.075 actions d'Atlantic Sugar.Un bloc de 1.250.000 actions d'Atlantic a été acheté de la Trafalgar Investments Ltd.pour la somme de 9.5 millions de dollars comptant et un billet à ordre d\u2019un an au montant de 3 millions de dollars.M.Hawke a déclaré que la Trafalgar ainsi que d'autres intérêts de la famille Gairdner avaient accepte l'offre publique pour le solde de leur participation dans Atlantic Sugar.soit environ un million d'actions.Glengair est une société diversifiée constituée il y a huit ans et qui groupe aujourd'hui des intérêts dans les produits forestiers, les matériaux de construction, l'énergie électrique et l'outillage, les cordages et les formules d\u2019affaires.Pour une opinion récente sur: AMERICAN TELEPHONES TELEGRAPH US.) Veuillez communiquer avec: M.PAUL DESLAURIEKS Tél: 878-1981 17 = avis boursiers ~ Atlantic Sugar Refineries Co.Limited The Glengair Group Limited a fait une offre d\u2019acheter (a) toutes les actions ordinaires en circulation, sans valeur au pair.d'Atlantic Sugar Refineries Co.Ltd.et (b) tous les droits de souscription comportant le privilège d\u2019acheter des actions ordinaires d'Atlantic.L'offre est sur la base suivante: 1) une action et demie (1 Le) privilégiée, 6% non cumulatif, convertible.ne comportant pas le droit de vote de la classe B\u2019 sans valeur au pair de Glengair pour chaque action ordinaire d'Atlantic et, 2) un droit de souscription permettant l'achat de 1'z action de la classe B\u2019\u2019 et une (1) action ordinaire de Glengair.pour chaque \u201cwarrants\u201d, selon l'offre à moins que les actionnaires de Glengair.au \u2018Warrants\u2019 permettant l'acquisition d\u2019une (1) action ordinaire d'Atlantic.L'offre.à moins qu'elle soit prolongée, expirera le ler juin 1970 et Glengair ne sera pas obligée de prendre aucune action ordinaire ou \u201cwarrants\u201d, selon l'offre à moins que les actionnaires de Glengair.au cours d'une assemblée générale des actionnaires, qui sera tenue le 20 mai 1970.en viennent à confirmer.avec ou sans variation, la résolution adoptée par les administrateurs de Glengair le 24 avril 1970, autorisant une demande de lettres patentes supplémentaires augmentant le capital autorisé de Glengair.Ainsi, après l'émission des dites lettres patentes, le capital autorisé consistera en 1.000.000 d'actions de la classe \u2018A\u2019 privilégiées, d\u2019une valeur au pair de $25 chacune susceptibles d\u2019être émises en séries, 15.- 000.000 d'actions de la classe *B\u201d d\u2019une valeur au pair de $5.00 chacune de 20.000,000 d'actions ordinaires sans valeur au pair.ta NOMINATION CHEZ R.L.CRAIN OTTO M.CEPELLA M.Frank J.Fleury, Vice-président et Directeur Général de R.L.Crain Limited, annonce ia nomination de M.Otto M.Cepella au poste de Directeur, Service de Recherche et Développement des marchés.M.Ce- pella possède de nombreuses années d'expérience dans le marketing de produits industriels et commerciaux.II a particulièrement consacré les six dernières années à la mise-en- marché de produits utilisés dans le traitement électronique des données.R.L.Crain Limited est reconnu, à travers le Canada, comme l'un des plus importants fournisseurs de formules d'affaires et de systèmes administratifs.TE PATE: =~ we == ue es : Rime x a FS a.ape AT w ve an ; ae dx i aR : Ls ThE Home Oil Company Limited fonctionnaires et ses employés-clé.L'entreprise a fait savoir à la Bourse de Montréal qu\u2019elle a adjugé des options non-transférables, le 23 avril 1970, au président du conseil d'administration de la compagnie, lui permettant d'acheter 10,000 actions de la classe \u201cA\u201d, susceptibles d\u2019être exercées au prix de $14.00 l\u2019action, conformément aux clauses du plan stimulateur d'option en faveur de ses hauts Cantol Diversified Ltd Un total de 10,000 actions ordinaires de la compagnie viennent d\u2019être inscrites sur la liste des valeurs de la Bourse Canadienne.Cette inscription additionnelle couvre un montant identique d\u2019actions, mises de côté aux fins d\u2019'émission en conformité avec des options consenties le 19 janvier 1970.Capital Diversified Industries Ltd Un total de 41,000 actions ordinaires de la compagnie ont été inscrites à la Bourse Canadienne.Cette inscription additionnelle couvre les actions mises de côté, en conformité avec les accords d'options en date du 19 janvier 1970.QSP Ltd.- QSP Ltée Un total de 20,500 actions ordinaires additionnelles de l'entreprise viennent d\u2019être inscrites à la Bourse de Montréal.Cette inscription couvre un nombre égal d'actions 18 a - Ç Financial 5tesi publiée avec - COTES À LA FERMETURE la collaboration du mes.Le 8 Mai 1970 INDUSTRIELS Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rende- Prix Dividendes 6 mois ou 6 mois ou ment Bene 1970 payés ind dernisred derniéres ferme.varia- vent % taux haut bas Titres 1968 1969 annee fisc interim haut bas ture tions 1005 13.7 6127 3% A%nel Black Mar, .28 Septém 16 390 3.80 390 + .05 2 35 160 13 9% Abitibi P 51 36 Dec 64 Marim.122 WW 94 9% \u2014 H 279 7.3 Sn sw \u201c pfa 1.61 275 Dec 14.70 51 51 sL 2 3.2 87 14 7% Ackiands 16 24 Nov.1,12 Febim .15 TR Th Ma LL.a 70 214 1 \u201cpfd 1.50 1.50 Nov 2220 .19 22 - .8.3 14 1 \u20182 ptd 40 96 Nov 22.20 - Ha Nu N% + w 2 06 1546 22 12% Acres 10 10 Oct 92 Janam 20 4h 13% A \u2014 *» 3 36% \u201c Apfd .eee N Cee Ng I 37% + #% MN 5.15 4 wis _ 4 4 .7 1 n Admiral 68Dec 10 9 46 103 mn AGF Mgt 18 30 Nov 63 ô 4\u201c 20% 20% Agnew May 2.62 0.7 284 Ta 5 Agra Indus 08 July .22%4 2 2.7 9% Va ratec .68Dec 51 115 18% 13% Almco July 1.40 446 37 12.7 48 3564 Arita Gas 1.41 1.50 Dec 227 0 6.9 .70% 61 \u201c dla ptd 475 4.75 Dec 5.05 + 4.8 120 102 \u201c Opta 5.37% Dec 505 8 52 133 233% 18% AltaNGas 1.00 1.00 Dec 1.4 .Lo v 2 58 135 7% 6 Algomac 22 40 Dec 51 cee 7% 7 + Ww 8 36 174 15 11% A'goma St 1.00 50 Dec 79 Marimi.4) 194 12% 1340 \u2014 U 315 15 340 2 Algonquin Dec i .- 3 3 \u2014-10 5 220 2.05 pid - 2.05 30 .48 9.5 29% 23% AlcanAlum \u201c 02% 1.20 Dec 2.62 235 2h UL \u2014 4h 757 56 34 28% daptd 1.70 1.70 Des 34.85 A \u2026.æ w 2% \u2014 Hm 7 11.2 6% 4.55 Allarco Oct 47 Le 5% 5% Va o.n 6.0 17 16% Al Canpfd 1.00 1.00 Dec 2568 Junsm29.99 16% =.6.8 34% M nd 225 2.25 25.68 3 ke) n 6 .- 100.0 ma 3 Alliance Dec 03 Juném 20 3.50 i0 380 + .50 6 .n 74 pf 7 su .\u2026\u2026 _ - .Amerada 30 68Dec 512 Septoml.7 Cee Lean - \u201c pd 3.50 .\u2018 62 120 .75 Am Metro ésDec 12 8 62 8.7 5Ka Ana C Pulp 45 .36 Dec 66 3 75 16 Ma \u201c 1.12% 1.127 Dec 6.10 3 7.4 27 AngCT 44 225 225 Dec 5.42 1 79 3 0% \u201c65 265 265 Dec 54 \u201d - 80 3034 \u201c2.90 290 2.90 Dec 5.42 38 1 8.2 » 2 2,15 315 3.15 Dec 5.42 » 1.8 2% 19% Ang-Scan 40 44 Apr 41 2 1 8.1 16 16 \u2019 pfd 137% 1377 Apr 4.24 17 - 71 7 71% AnthesB pf 5.50 559 saDec 9.74 n 7.1 76 n de fd 525 525 68Dec 9.74 3 1 266 25 l6 Aquitaine Dec 63 18 208 36 4.6 20 16 Argus 56 .60 Nov 67 v x 6.1 - 11% 9 \u201cCofd 56 so Nov 67 93% 5 6.9 233% \u201c250 250 2.50 Nov 4.47 HX 1 1.5 Me 34 ** 2.60 260 260 Nov 4.47 uu 1 79 37 3 \u201c8 270 270 Nov 4.47 4 2 38 121 27 25 Asbestos 1.00 1.000 Dec 216 7\u201d 66 : .Ash Temp .68Dec 3.73 .3% 8.0 75 75 \u201cA 6.00 6.00 68Dec 14.05 FE LL.8 7.2 8e 8% \u201cB 65 65 &8Dec 26.80 en - 9 14.6 15% 82 Atco Ind sept 65 Decam 37 10 s& 10 + 4 U 74 54% AtiRichfid 1.68 1.90 Dec 4.10 Mariam .95 55 54% s&h LL.2 57 96 Fh &% Atl Sugar 43% 40 Dec .82 Mar3m .13 Ta 6n 7 568 .3.45 135 \"wis - .188 135 1.685 \u2014 10 165 8.4 - 16 1% \u201cA 120 120 Dec 225 144 13% 19% \u2014 % 13 8.6 62 sa \u201cphd 500 500 Dec 2.25 5% 8 + W% 1 60 1.2 8% 4.10 Auto Elec .30 .30 68Dec 49 480 450 480 \u2014 20 21 nt 94 Ta Auto Hard gé8Dec 69 m TPA\u2014-\u2014k 7 15 15 Avco 1.20 1.20 Nov 3.12 .Cee .So Co \u201c pfd 320 320 Nov 3.24 no.B 7.5 23% 9 BACM Ind .Dec 2.6) 194 WK 19 \u2014 WM 2 62 .34 Bahama Sept 001d Dec3m.00ld 38 34 4 \u2014 04 229 48 150 17 142 Ban: Mont .58 75 Oct 103 Jandm 40 1% 143% IS \u2014 3.911 38 17.2 22% 18% Bank NS 64 78 Oct 118 Janam 20 Va 18% 19 \u2014 Va 34 63 1.7 124 19% B Cdn Nat 58 n Oct 96 Janiim.Ve 11% M + 4 92 62 91 1% 9% B D\u2019Epargn .53 62 Oct 110 \u2014- % Nn 5.8 9.4 UA 12 Barber Ellis .80 10 Dec 1.27 1 - 471 Barber Oil Stk Sk Dec 1.03 - 135 20 Barcelona N.A.65 12% TA Bartaco Sept 1.39 14 8.0 13 11v2 Bathurstpt 105 1.05 «Dec 425 .1x 8.0 5% 4.15 Bay Milis July 83 .1x 9.7 6 © A pfd 68v2 48%2 July 64 .2 8.5 154 13% Beatty Dec 1.58 .1.1 sn 6% Beaver Eng .05 Dec .61 \u2014 a 18 41 123 184 Mn Beav Lum #0 so Dec 99 - 4% 5 70 14% V4 A 1.00 1.00 Dec 29.00 \u2014 h 1 7.0 20 20 140 1.40 Dec 32 .15.7 N% 7% Beck Pi pt Apr 51 + %U & 45 125 MA 9 Be'din od 26% 0 Dec 88 \u2014 YU 2 78 9 ?20 70 Dec 620 .1 - 390 250 Le \u2014 60 5 no Wa W Belg 3 Stand 2 Dec 85 \u20145 19 07 \u201c ptd 100 1.00 Dec 43 .208 1.55 1% Beil Knit 68Dec 06 .58 132 44% 4 BellCan 250 250 Dec 3.20 U \u2014 % 6» 50 48 Bell Cn.pfd 84 \u2014 ù Nn 38 136 114 104 Blitmore 40 40 Oct nn Wa \u2014 1% 10 10.5 10 of 10 10 Oct 77 .Me \u2026 18 160 Ta 32 Block Bros .06 09 70Jan 30 .4.425 \u2014 55 108 55 88 335 265 Blue Bon 16 6 Feb 33 DeclOm .28 275 2 270 \u2014 2 #8 37 144 20% 14% Bombardier -60 70Jan 1.12 16 Ma 14% \u2014 1% 120 06 29 2 15 Bow valley .10 10 © May 55 Febÿm 44 15% 15 5 \u2014~ 7% 4 8.1\" 19 # : = pt Ho 1.50 May 16.82 Io ce.134 .1 .1 \u2014 % 2 72 38 NA Bou td 275 275 68Dec 44) nk 33 150 7 5% Bowater .19 40 5 \u2014_ % 46 44 8.5 34 13% bowes .50 1.6) 14 08 1.7 5% 405 Bramaiea 02 04 Nov .% 4,45 \u201410 8 395 230 \u201cvis - 275 \u201415 8 10.3 9 V4 13 Grascan 1 0 14 Dec 284 ie 4, rascan kK - 2.\u201cWh + % M \u201cf 295 M Bridge T.en 68Dec 35d \u2019 r se, ani c \u2026 240 \u2014.0 4 139 7% 20 290 2.90¢ 68Dec 10.21 20% 5 1x 49 133 110 90 Bright 200 4.00 Mar 7.50 104 « + 4 12 51 166 2 1% 8A Bank 68 98 Dec 1.15 2% 31 136 M4 72 BCForest 1.060 1.00 Dec 23 » -m\u2026 7 69 48 42% \u201cpfd 300 300 Dec 11.88 43 LL.1 40 .8% 18 BC Pack A .7% 25 Feb #3 217% 52 18% 15% \u201c8B 1.00 1.00 Feb 287 17% \u2014 13% 2 57 110 2 16 BC Sugar »0 27 Sept 1.52 168 + 4 2 62 16/2 ua \u201c\u2018 pto 100 1.00 Sept 19.25 15% 3 48 M2 7% BC Tes 300 3.00 Dec 528 sw \u2014 2h 13 75 80 sn aA 430 45 Dec 44 su.x 71 61 sa \u201campl 238 438 Dec 44) I 76 43 37 \u201céao 475 475 Dec 4.4 A 1 75 63 57 CA 88 475 48 Dec 44 81s \u2014 Ha 1 73 17% 6 \u2018484pf 12) 127 Dec 44 7 + Ww 3 73 n 68% \u201c5 15pt 15 51S Dec 44 7 .1 73 78% 6 \u201cSept 575 575 Dec 44 He LL.Ix 72 8 13% \u201cépfd 600 400 Bec 4.40 86 .x 71 25345 Mn 680 117 17 ec 44 ma \u2014 4 3 ni: 2 25 8 Cont oll ssDec > 2 +02 1 .4 rinco ec J 460 +.15 274 5.4 9 19 BBFoods 104 104 June 26.70 .Cee 8.0 98 16% 13 Bruck A 120 1.20 Oct 1.53 15.61 105 9 6 Oct 93 4 68 470 Budd Auto Dec n 4,38 2 9.5 60 Sa SW BullochA 50 50 68Dec 88 mn.54 115 5 n Buntin Reid .66 80 Dec 128 15G 23 NS M 234 Burns 25 40 Dec 24 264 +! 1 93 58 7 4% Burrard DD 45 48 Dec us + 6 103 72 4h CAE 32% Mar 465 450 455 \u20140 9 27 240 5 Caditiac 18 Dec Sh sa \u2014 % 3% 93 74 1 \u201cpla 1.62% Me 17% 1% \u2014 va 3 39 16 234 Calg Pow 0 80 Dec 20% 20% \u2014 VW 832 7 67 \u201csp $00 500 Dec a7 67 6 .1 9% \u201c5 40pta 540 S540 Dec \u201d» 0 \u2014° 3 1.5 2 Cai Dale June 100 8 8 \u20147 a7 mises de côté en vertu d'option qui ont été consenties à 19 employés à plein temps de la compagnie ou de ses filiales le 2 avril 1970, au prix de $17.10 l\u2019action.Ces options sont susceptibles d\u2019être exercées sur une base cumulative quant au tiers des actions sous option chaque année à partir du 31 décembre 1970 et jusqu\u2019au 31 décembre 1975.-30 - Canadian Interurban Properties Ltd La Bourse de Montréal a été no- Fluctuations de la semaine aux bourses de Montréal et Toronto.Moyennes de la semaine TORONTO ser MONTREAL Indus.Or Métaux Huiles Volume.indus.\u2014 \"Banques Papier Mixte Volume Lund 168.31 100) 102.86 147.71 1,318,000 173.05 128.00 171.42 108.78 164.69 784,000 Mardi di 166.74 154.32 102.01 144.43 1,701,000 171.42 127.34 168.76 107.88 163.14 785.000 ercre 167.96 15407 102.70 146.48 1.876,00 172.16 127.76 171.04 107.54 183.97 781,000 Jeudi 168.50 160.39 102.91 149.16 1.915000 172.74 128.25 173.02 108.38 164.67 894,000 Vendredi la 167-239 160.36 101.96 147.57 1,499,000 171.71 127.80 171.07 106.90 163.67 830,400 69.70 a se 3 93 +1553 \u2014239 \u20143.95 1.\u2014457 \u2014l17 \u20143.98 \u20142.59 \u2014385 oo 1969-70haut 187.16 17485 11818 226.50 So.19588 144.30 193.63 125,25 182.63 .1969-70bas 14674 144.40 102.01 14443 171.42 126.37 165.56 106.90 163.14 NEW YOHK DOW JONES LONDON Comp.Indus.Transp.Utils.Finance Indus.Reils Utils.Comp.Volume (\u20ac Tms.) Lundi 43-59 45.38 21.59 36.64 57.69 714.56 153.14 106.40 236.39 11,450,000 359.5 Mardi 43.11 4489 3116 36.32 56.96 709.81 151.66 105.67 234.42 10,580,000 358.0 Mercredi 43.60 45.41 31.66 36.63 57.54 718.39 153.76 106.08 237.02 14,380,000 368.0 Jeudi 4385 4568 31,84 3673 57.76 723.07 154.90 106.31 238.44 9,530,000 359.3 Vendredi 43.61 4542 31.68 36.65 5742 717.73 154,34 106.08 237.14 360.7 Chang.de fa se\u20141.14 \u20141.23 \u20140.74 \u20140.64 \u20141.82 \u201415.90 \u2014219 \u20142.21 \u20144.70 .+1.6 1969-70 haut 52.32 5544 39.59 41.38 6945 SILI 182.91 118.71 269.15 So.SNe 1969-70bas 11 4489 ILE 26.32 S69 70981 151.46 105.67 234.42 356.3 Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rende- Prix Dividendes 6 mois ou 6 mois ou ment Beng 1970 payés ind derniéres ferme.varis- vent.% no haut bes Titres 1968 1969 isc intérim haut bas ture tions 100s .TR 64 Cambridge May 25 Febÿm .21 7 .2 i 62 3% CampeauCp Oct 3B.4.10 \u201c 50 77 3h 28% CanCem 120 1.80 Apr 234 Jarÿm274 22 0 es 04 0 \u201c pfd 130 1.30 Apr 1680 nes 48 111 3% VA CAD Sugar 1.474, 170 Sept 3.15 Dec3m1.05 eee ee C Forgings .bésDec 2.A a © \u201c \u20ac Machine .50 68 2% 19 CMaiting 1.00 100 Dec 225 .69 95 8 \u201c .06 ; iin, 26 200 320 1.60 CNorWest .07 07 «Dec 05 Septom.005 28 11.7 ZW 18% CPackCo .50 .56 70Mar 1.67 .50 148 12 0% CPermM 56 56 Dec .75 Maram .10 58 163 75 8% C Safeway 4.40 440 s8Dec 46.03 SeptémS3.53 49 06 BA 23 CSteam 1.0 1.2 Dec 2% 6.9 da 415 ptd 31% 31% Dec 1284 13 M2 14 10 C Arena 14 14 June 96 51 127 8% 7% CdnBrew 40 4 Apr 61 71 03x a \u201c Apfd 220 220 Apr 682 7.4 u \u201cB 265 265 Apr 68 20 148 2 18% CBrAlum 40 0 Dec 1.30 76 10 6 5 \u20ac Cannrs A 75 40e May15m.75 03 03 CChemwts .La Lana 430 1.15 -90 C Coniaurm \u2026.ToMar 03 83 125 125 C Sony À 8 béBDec \u201835 27 79 15 124 \u20ac co Mat 50 37 Dec 147 95 75 C Curt - Dec .09d 25 4 Pa 54 CénÉquity .16 Oct 2 : SVs 4% Cdn Food Sept .70d sr.#W \u201c ist 300 300 Sept 3.07 7.1 © © \u201c Ind 300 3.00 Sept 3.07 33 109 6 4% CFound D 20 Oct 355 10.0 13% NW\u201c pfd 1.20 120 Oct 28 45 139 3 21m CGenEl 1.00 1.00 Dec 1.97 51 27% \u201c pfd 125 1.28 Dec 18.15 41 198 65% 55 CGeninv 240 240 Dec 2.91 63 140 12% 92 CGSecA 60 60 Dec .68 20 46 35 \u201c8 60 60 Dec 68 42 74 4 CGoldaie Dec 3 19 103 1746 9h \u20ac Hydroc'b 7%» 2% Dec 1.01 15 15% 13% pid 0 116 Dec 587 35 164 BU 19% CimpB Cm 57 71 Oct 1.10 17 Mu T4 CindG Dec _4! 28 2 Wa \u201cA 55 55 Dec 31.66 54 WS 13% 9% CIL 0 0 Dec 1.05 6.8 ss.54 \u201c ptd 1.78 375 Dec 32.2% Le 54 #@ .\u2026.\u2026\u2026 - 44 211 MU 3% ClinvT 1.9t 1.50t GBDec 1.61 Sept 1.21 27% .Wa.5 - .- s00 500 &Dec 515 .Ce .: 63 62 R 25 CintPow 1.55 180 Dec 4.35 |! .Yu % 8.7 13% 12 \u2018\u2019 pid 1.04 104 Dec 36.80 2 2 147 365 2% Cinterurbn .06 s8Dec 17 Sept9m 12 235 2% 230 x 10.9 83% é \u201c ptd 28 J0 es A 6 a + 4 2 279 Sa 3% CMarconi .05 Dec WM Mardm 06 4 FU 4 +00 25 37 .3a NV CPinvptd 95 95 68Dec 8.82 Junémi0.15 25% 23% M \u2014 134 185 6.30 \u201cwis \u2026 5.65 525 535 \u2014 35 204 53 115 TB4 5% CPRiwy 295 3.00 Dec 511 Mar3m .81 574 5h \u2014 Va 205 69 .M 8% \u201c20pfd 6 .Dec 10.11 B% \u2014% wn 78 7 * pid 4% 4% Desc 10.1 6 \u2014 % 7 43 87 18% 13a CRefract .20 80 Oct 2.10 ce .43 140 37 14 CdnSalt 45 4 June 1.00 3.60 2% Sec Dec .13d ie 02 207 79h 66 Tire 27 20 Dec 1 0.3 nw & \u201c A 27 0 Dec 2.28 \u201c 52 51 3 an cul 1720 17 Dec 635 1 0s \u2026 8 a \"À 425 425 Dec 4.79 x 19 .\u2026.7 63 \u201c5 5.00 500 Dec 679 as .nN I] \"6 6.0 60 Dec 67% 1x 8 545 wis - .1 56 92 &Aa C Vickers Nov 1.35 2 26 99 V0 10 CWalpA 320 36 Dec 10.13 x 64 B88 16% 14% CWNGas 95 95 Dec 1.68 3 18.0% 9 \"4 80 80 Dec 6463 5 7.3 15 13 \u201c sa 1.10 1.10 Dec 6.6) 50 93 12% 9% CWesting 50 $0 Dec 107 16 62 164 18 15% Canron 1.00 100 Dec 97 25 57 LL.425 425 Dec 1.2 .49 84 2 CoantolDIv 2% .éBAug 56 4 54 8% 245 Cantrend .63Dec 131 ; 0 1 «\u2026 68Dec 1.01 c 12,1 res La Cap By Dec 12 I .ap Dynam Lace .1.00 50 7 wis .36 67 8 4.85.Cars: \u2026 20 Mar 35 5 Fe) ; 19 154 id Carrier JD Oct 84 on a \u201c s oe 1.8 57 355 2% Casavant .32%t 34 Aug 4 2.80 va _ ] 66 75 485 325 Cassidy's .18%¢t 25 Dec .50 ce 3.35 3,75 .5 81 9 va \u201c pfd .62% Dec 485 \u2018 % 74 7% ] \u2026 38 M 46 COR - - Apr 1.2 Janÿm 20 495 450 450 \u2014 45 13 71 PA 4 CDP Process June 63 Decsm 0% da Me ave 1 40 294 SU 5 CentFund 20 20 Mar .17 Decom .5 5 | .à 3.6 IA 1% Charter Ind Dec 45 m2 160 1.50 155 \u2014 05 $2 45 90 12% 11 ChatGal D 50 Apr 1.22 octem 49 11% NB NK x 47 101 96 6% Chemcell 29 33 Dec .69 Maram 12 7 6% 165 68.14m 14 \"100pr 100 100 Dec 12.57 Lacets 14 x 7.4 25 n \u201c17Spf 1725 175 Dec 1257 25 22 143 Me 2% Chrysier 200 60 Dec 187 24% 3 2035 seu 3 hum Avg 28 3 2 43 205 TU 5 \u201cB 24 Aug 28 cel .Se 37 .Low 10 Cimco \u2018A\u2019 1.00 1.00 .10 1 2 30 Clairfons Jan 2.504 Septom .24d 44 24 26 14 3 4 CochDun 80 80 Dec 242 !:: °°\"! 5 1° 35 74 Os os Codvil À ar 72 ; .g .ville .ar 44 Jan \u2018 , -.41 78 : .-.CollTerm 10 130 Dec 428 ou 27 eu .2 5.2 .\" 10 130 Dec 175 ; ro 25 5 Come 120 12 Dec 0.608 Tu ies ie TN 3B .id .c 9.Va 1 -\u2014 00 452 734 4 Combins 526 55 Dec 1.5 é Pi .* 5 50 146 Wa 24 Cominco 1.40 140 Dec 191 27% WY 26% \u2014 1 19 2.45 Com Hold .Oct .08d 3.45 315 348 +20 155 208 Mu C.H.inns Dec 48 0 9 M4 - 4 7 30 wl 11 bid comm sav 25 23 Dec 7 7% M M \u2014 Kh 2 x ommodore June 69 4 4.00 270 conti Pal .1 %# He ram ir ompro A 25 2,15 2.05 205 \u2014 10° 4 103 : Wa CA pd 110 110 AUS 2.9 N ie se + iA 4 1344 44 Computel - Aug 80d Novim 8d 6 4h § \u2014 1h 2m 7.6 39% 1.00 Com ech «June 21 Sept3m.002d 16 130 RE \u2014 a da 1.20 Cond Nat 05 Nov 20d ~~ 3.50 Toa UT \u2019 50 141 25% Cons Bath 135 1.00 Dec 140 Merdm 19 19% 17% 18 \u2014 13 1011 ul 19% ie \u201cpid 150 150 Dec 394 - 18% 18% 10% + Ww 14 1124 a, oe 15 15 875 À .1 55.0 a \" Cans Bldg .Feb 2 Augém 03d 1.15 1,00 1.00 \u2014.10 14 40 30 170 CDivers 05 07 (Dec 51 11 708 15 Ll Les Affaires, lundi 11 mai 1970 tifiée que l'offre faite par Campeau Corporation Limited d'acheter toutes les actions ordinaires en circulation de la compagnie, qui devait expirer le ler mai 1970 a été prolongée jusqu'au 8 mai.Canadian Interurban Properties Ltd Campeau Corporation a décidé d\u2019étendre aux détenteurs d\u2019actions privilégiées de la compagnie, le droit de convertir leurs actions en actions ordinaires de Campeau, sur la base de 1.05 action de Campeau pour chaque action privilégiée de Canadian Interurban, détenue.Cam- peau projette de présenter cette offre lors d\u2019une assemblée des détenteurs d\u2019actions privilégiées de Canadian Interurban Properties qui aura lieu le 8 juin 1970.La Société Trust Royal L'entreprise a fait savoir à la Bourse de Montréal qu\u2019elle a consenti le 14 avril 1970, des options additionnelles non transférables à 14 hauts fonctionnaires de la compagnie, leur permettant d'acheter un total de 3,400 actions au prix de $26.33 chacune et susceptibles d\u2019être RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rapport Rende- Prix Dividendes 6 mois ou 6 mois ou ment Béné 1970 payeés ind derniéres dernieres ferme.varia- vent % teux haut bes Titres 1968 1969 annes fisc interim haut bas ture tions 100s 73 38 u \u201cpid 250 23 686Dec 4.35 LL.3 .45 1% 1 Cons Text Dec 25 .n n 22 21 13% Cons Distr Aug 45 15 13% 15 47 148 6% 13h ConsGas 46 72 Sept 1.02 Va 16h 14% 11 i as 75 \u201cA 5.5% 5.50 Sept 18.95 n 7% 7% 7.1 5 5% 5% Sept 18.95 76 85 1.6 %5 Xa 19 ConsGlass 33 3 Dec 1.27 20% 19 19 13 149$ Ma 70% ContCan 205 220 Dec 477 n 73 8.3 5% 1.90 Control Fd saDec 24 225 190 1.90 2.0 12.5 Copp-Clark .18 15 Mar 0 .7% 60 80 274 22% Corby A 1.65 1.50 A 3.09 5 25 3 62 78 26 24 B 1.65 1.50 A 3.09 Ma Bu DU \u2026 333 13% 1.15 Cornat .July 09 130 115 1.20 125 1.60 1.20 Cor Credit July 10 LM 120 125 .96 .2 1.30 © pid 18 July 39 1.55 145 155 .: 22 .10 2 we 12° 10 MW 4 1Va Corpex .68Dec 3.104 Juneém.33d 1.00 1.70 24 12 6% Corp F 50 ty 268 Decém 10 6% 6M 6h + O5 so x» 0 \u201c pfd 2,758 278 July 1292 3% WW ¥ +14 1 50 495 2.00 Cosmosimp .60 saDec 50 Septÿm.l&d 275 240 240 \u2014 10 13 5.8 8.0 $4 3.70 Costain Cda .51 .25t Dec 54 430 4.00 430 23 22 149 Ta 54 Couvretie Jud lé Mar 47 JanSIw 45 Sh Sh SA \u2014 1A 7 21 79 465 4.45 Cralg Blt 08 10 Sept 59 Decam.106 4% 5 .23 212 2% 16 Crain 32 40 Dec 80 LL.16% 16 16 \u20141 26 4.2 0 4 23% Craw Allled .15 18 Feb 40 Augém .25 M 3H 3 \u2014 U 27 47 157 82 46 Credit Fon 2.20 240 Dec 3.25 47 4 a \u20144 1 .108 1 7% Crestbrook .éBDec J4 Septtm .12 8 T% Td \u2014 YU N 4.1 3 Cross WB 68Nov 85 Decÿm 14 340 3.00 325 \u2014 25 15 16 9.2 175 152 Cr Cork 3.00 3.00 Dec 17.46 .2 me .\u2026\u2026 20% 25 Crown Life - PS 25% 25/4 25% 3 44 133 MH 9% Cr Trust Dec 75 sa 9h 9% \u2014 YU W 57 90 23% 163% CZCanA 105 1.00 Dec 1.Mardm .26 16% 16% 16% \u2014 U 3 1.4 45 4% Crows Nest .7 75 Dec 207d .sun .1.7 245 15 1n Crush Int 1 2 Oct 48 Janim .013 4 91 MN 9 Cummirgs P 4 Oct 42 Janim .13 41 Mo 13 Cunningham 0 Mer 89 Decÿm.28 108 8# 3% Cygnus À 0 1% béfDec .33 Junesm .06 \u2026 466 8 sa B 7 nésDec 08 Juneém .004 D-F 46 96 13% 10 DRGLWd M 4 Dec 1.07 vu 0 0 \u2014 % 9 41 90 17% 14 DaleRoss 60 8 Dec 1.62 4 4 \u2014 W 2 Ls.Tu 6 \"A 60 48 Dec 320 Ta MM Ta + U 47 ,.Dalexpid 7.00 7.80 68Dec 6.06 75 \u201d 0s es 10 6 Daitens 08 85 July 68 5 68 76 23 Ya Davis Dis 32 June 23 ce .185 1,75 180 + .05 6 74 TH 5% Da Oct 78 8% 6 MM + LA 2 9.4 76% 7% Debholdpfd 6.25 6.25 Dec 66 Juneém 77 75 15 7 - x 80 52 2% 1.20 DeltaElec .W 26 Apr .24 Octém 08 125 1.20 1.20 \u2014 05 14 20 56 dU Da Deltic Pan 05 sesept 45 : M.3 .24 164 55 a Dist Seag 1 1.20 July 304 Janéml 58 49594 48% \u2014 136 .9 eu mco .Oct .55d \u2014- % D 204 97 45 Dome Pete Dec 2% -2% 4 15 45.0 .DAnginv .%0 40 Apr #0 .7.2 69 \u201c pie 500 500 Apr 220 Lee 70 68 14% 12% D Bridge 85 34 Dec 1.95 + 4 2 ns 7h 54 D.Citrus .Dec 5 see 6 36 - .DCGenin .195 NA .\u2026 2 13 D Coal pfd : Mar 18 +3 45 46 15) V4 sa D Corset 60 20 Dec LH MM.3 s0 wi 7 27 ODairies 00 MM sDec 2.67 .40 ces \u201c ptd 178 1.75 Dec 24.64 - J Dom Fab Jé Dec 360 eo.- 128 2.90 ma \u201c A pfd 32.32 bésDec 126 \u2014 10 2 44 02 N% 12% D Foundry 6&8 90 Dec 2.64 \u2014 % 166 65 n & \u201c ptd 4.75 4.75 Dec 30.60 1 123 20 114 DGiass 10 Dec 1.14 \u2014 a 5 54 2 bri) \u201c ptd 7% 7 68Dec 11.03 + 1% 1 \u2026 38 465 310 Demlime Dec 53 n 1.00 65 \u201cwis .\u20140 1 43 93 66 5 DMagnes 25 Dec 62 + % 2 23 M4 7 12 D Scoftish = 32 Dec 7 \u2014 a 3 1.0 Zn» XN \u201c pfé 2 1% Dec 7.52 .1x 54 114 15% 12va D Stores 7 72 20Mar 1.15 \u2014 %» 3% 56 55 LH KE Text Je 60 June 1.91 \u2014 4» 8 71 106 \u201d \u201c ptd 7.00 7.00 June 55.53 \u2026 38 121 léh VE Domtar 0 60 Dec 1.18 \u2014 % 3 &5 .15/4 144 \u201c pfd 1.00 1.00 Dec 5.33 + % 1 .125 4h & Doniee Dec 64 \u20142 26 35 182 13% Xv Donohue 40 40 Dec 61 145 47 19 vw pfd 1.566 Y.%% Dec 3.77 + Ww 1 30 167 2% 1.65 Douglas Lhd 88 June 12 .u 66 109 12% 1 Dover Ing 00 00 Dec 1.37 .82 Tu eu \u201c ptd 40 40 Dec 301 \u2014 4 3 133 te 5% #4 Drumw 0 60 68Dec 4 5 46.0 245 134 Drum Die 70Jan 05 \u2014-» 2 50 9.46 UA Wa Dupont 1.00 1.00 2.05 \u2014- 4% 9 68 5 ofd 335 378 93.60 .8.9 6% 5% Dupuis A 58 88 ban 1M 29 194 1 6% Oustbane 7 27 June 47 148 10% 6% Dylex .nian 4 0.2 8 4 A 0 0Jan 64 2 10 4% E-L Fine 5 44 13% 10% I pid 8 385 2.00 wis S12 .Eagle-Star 45 Dec 4 80 49 ww 15 EastBk 100 120 Oct 2.03 76 .pf 55% 5% Oct 5.50 38 255 16 12% Econinv 44 4 Dec D to a 2% A 25 2% Dec als .60 143 2 14yy Eddy M 100 Dec 1.16 Electra Inv 044 05 Mar 07 Septém 04 1.50 .17 81 40 19 Electrohome .30 40 Dec 3.69 Meardm .&2 22 2 2 \u2014 1% 9 78 73% \u201c pid 375 8,75 Dec 7.41 74 © ; .32 120 17 134% Emco - 55 Dec 1.39 Maram .02 16% 152 15% \u2014 % 15 04 118 154 14 Eme Life 06 06 68Dec 1.19 2e PT 37 4% 285 En&heatA 50 124 Dec 203d .285 285 2.85 \u2014.55 2 \u2026 3 vw 2° Dec 3.064 .2 .23 N3 13% bn Erie Div 20 20 68June 75 Septÿm 37 8 8 a \u20142 3 03 273 1314 \u201c A 03 03 June 22 sa Sh 4 \u2014 1 § A eu Exquisite Sth Stk eb 3d Augém 15 TV MM TH \u2014 VU 7 5 7 ptd 0 0 Feb 17.67 ma 22 17.2 1824 150 Falconb'ge 3.508 350 Dec 9.13 125 16 134 Joa Eve Fam Flay 34 «0 Dec 8 ty 3 \u201cwis 44 137 0% 21% Fy Farmer 1.20 1.00 June 1.82 2 2000 54 2% FdFarms Mar 0! 48 65 199 74 5 FedGrain 40 40 éBJuly 4 53 26 22 0% &n Fin Collect 14 20 June n \u2026 T3 17% Wh Finning T .Dec 143 4 7464 744 First NatB \u2026.[ON .1.1 183 Nn 9 Fiscatinv 10 30 Apr 9 5.2 160 17 \u201d pfd 01 0 Apr.2.16 \u201cWw 17 W 5 Fittings 0 6 Dec 1.94 .0.se 1.80 Fleet Mfg June 18 Decÿm 03 1.10 90 110 + .10 92 65 13 17 & Fleerwood 48 Dec 75 0° 0 Ww.8 49 9.8 417 FordUS 2.40 240 Dec 503 Mar3mi.15 44 8 42 67 66h 5% FordCan 1.5 1% Dec 872 Mer3mi74 59 574 5m \u2014 Mu 12 75 14% 9 Four Seasons sDec 63 Septom 41 11 4 74 \u2014 1 6 40 79 146 11 FPEPlonr 56 5 June 1.46 Decém .Naw 1 1 \u2014 4% 5 5,2 57 44% \u201c pid 2.75 275 June 10.95 .sw sv - 1 35 180 34 25 FraserC .10 00 Dec 1% .Wh 26% 4 \u2014 88 42 108 46 4% Freiman 20t 20 Jan 25 Suptom 13 460 450 450 \u2014 D 2 4.1 76 N 18 Fruehauf Js 75 Dec 236 Maram 47 17% 17% 17% .x 572 .4% 155 Fulcrum 68 53 ae 4 4 +00 | 6 TA 2° run 4 71 Dec 624 Septem 28d 26 1° MK % ur! .- 128 4,80 M he 48 7 m\u2026 ma 34 \u2014 WU 1 2 \u201cwis eerie eens 1 Lee .G-H 72 WW 7 GaltMiron .Dec 97 LL eee TVa 8.159 64 4.10 Gaz Metro .Dec 7 45 410 4% +0 D 9.1 Lo 62 56 \u201c5.40 pt 5.40 Dec 4.63 5% STV STV .Ix 6 4 8 \u201cSupt $00 588 Dec 46 56% 56% S6% + 3% 1x .cee 2 1.40 \"63 wre Ceres A .160 1.460 1.60 + 10 1 210 120 \"éwts Lee ete 116 1,15 1,15 \u2026.x 91 Bs 5% GDN Mgmt Dec 6 Septém 19 6 sa 5 \u2014 u 1% 6.1 9.4 We 4 Gen Baker 25 23 Apr 43 Jentm 03 44 4% 4% + 0 1 08 2 a n Dev stk Stk Dec 132 .WW 20 n 144 143% TV Gen Dist Jan .61 ee Mm es 26 \u2014 W% | 254 Gen Dyn 1.00 1.00 é8Dec 368 SeptIm 88d .cu à 43 12.6 01% 48% GenMotors 4.30 3.45 Dec 595 .\u2026 4 T2U TV \u2014 7h 9 - 356 Mu la Gen Prod A Dec 90 u nun # +2 .81 A mou \"8 \u2026 \u2026 68Dec \u201867 n 2 nun + 1 9.5 % 124 GSW Lid Dec 1.37 2 12% OV \u2014 V 4 12 .M @ ou ofd 5.00 2 Dec 34 a.\u2026\u2026\u2026 .enesco .3 cate sees 67 M4 13M 10 Genstar s 0 Dec MN 0% 10 V0 \u2014 M 6 4.60 2% wis .- 270 225 250 \u201435 5 8 pH d Gexco on Sept 0 $00 485 500 \u2014 25 8 pe! .- \u2018A 97 NA Th Saas man 4 mou 0 7 fo mom CT 220 190 1% \u201420 IM exercées, conformément aux clauses du plan d\u2019options sur des actions de l'institution.Charge contre un courtier M.Farrell J.Vincent de L.J.Forget & Cie Ltée, a plaidé coupable de contraventions aux clauses de la section 10 du règlement XXIV et à l'ordonnance 2 du Comité et à la section 1 du règlement XVIII de la Bourse de Montréal.Au cours d\u2019une assemblée spéciale du Comité des Gouverneurs, tenue le 30 avril 1970, M.Farrell J.Vincent a été suspendu pour la période s'étendant du 6 Rapport Rende- Prix Dividendes 6 mois ou 6 mois ou ment Bane.1970 payes ind derrtéres dernières ferme.varia- vent % taux haut bas Titres 1968 1969 année fisc intérim haut bas ture tions 1005 26.1 151 95 Goodyear 2.00 Dec 3.8 100 9 95 \u2014.05 2 60 35 2 \u201c ptd 2.2.00 Dec 500 Ns Wa NE \u2014 2 | 83 12) 6 5% G McKay 50 50 Jan 49?Lente 5 ta 54 \u2014 \u201cYU 55 2.9 72 20 T6 \u201cBB 50 .50 70Jan 235 .1642 16% 16% \u2014 % 7.9 18148 15 Grafton-Fr 1.20 1.20 68Dec 13.85 Oct39w 9.49 15 15% .\u2026.38.2 1] 12%4 GtB Canin .25 Dec 34 Merdm 02 12% 12% 124 \u2014 la 3 8.6 0% \u201c ptd 2.5% 2625 Dec 253 PR 2 32 32 + 1% 1 43 186 214 GtL Pap 100 00 Dec 1.40 Mardm 26 22% 2 204 \u2014 1% 12 7.5 9.8 18 5% GIL Power 1.20 1.20 Dec 163 Maram 41 16% 16 Vie + Ww Mn 53 ™ 4% GIN Cap Dec 92 8 460 4.25 445 \u2014.4 16 8.} 19 Wh GNGasA pf 1.50 1.50 66Dec 782 Septÿmé.lé 19 19 19 + ¥ 1 24 12) 135 97 GtWestlife 1.15 2.40 Dec 0.27 9 97 8.3 5 19.7 7 34 GtWint Eq Oct 20 Jandm .0S 375 375 3,75 \u20141,25 1 37 231 .GtWGas 1,50 1.50 é8Dec 173 Septÿml.17 eee 4.) 8 Pa 5 Greb Ind 4 24 Nov 65 Febdm lé 5% 6 .45.8 8% 24 Grey Comp Dec 06 Lo 275 2.5% 25 \u201425 Nn 46 159 12% 1044 reyhound .50 50 Dec | fae NHK 10% N Ww 138 0.3 149 Grissol 024 025 Apr 37 Jandow 8 4.75 475 475 \u201425 10 33 V0 æ 77 Guar Co NA 90 90 sBDec 249 Juneémis4 204 41 133 11% 9% Guar Trust 47% D Dec 79 ee 10% 10 WA \u2014 % 38 158 19% 15% Gulf Cde 55 60 Dec 1.00 16 154 15% \u2014 Ww 193 .12%4 12% Hahn ptd 22% Jan 17.25d Juneém8.l14d 124 15 2% 1.55 Halifax Dev _ KX 75 1.58 1,75 +05 16 32 55 44 Har.Cott 90 A 45 \u20144 50 a 8 \u201c pfd 5.00 00 81 81 +5 1 19 262 13% 9 Hand Chem .20 20 sa 1 \u2014 A 3 28 13 10% \u201c pid 2 30 n 4 3 Handy Andy .£00 105 Nn Hardee F - 75 90 +08 68 ss \" I) 33 153 18% 13% HardingC 48 1342 134 \u2014 % 1 40 129 7% 12 \u201c A 48 12 12 ! 72 8% 2% Harlequin 275 2.80 15 60 200 4% 2 Harris, J _- 2.00 4.9 sa 1% Harvey Fds \u2026.1.60 1.75 -+.05 224 \u2026 2 14 Harvey WA .1.50 1.50 ~.25 69 40 \u201cBB 40 x 40.0 305 1.70 Hawker Sid 1,960 215 +15 M 55: 4 * ptd L4¥% 42 + Va 48 10.7 10% 8% Hayes Dana 47% 9 ÿ \u2014 % 1 54 m na Hendsh pf 6.00 : 3.68 57 51 Hinde & D 1.80 s 5 \u20146 1 36 06 32% 12% HomeOA D 12% 17% + %Y% 89 4 21 R 137% \u201c8B so 13% 144 \u2014 wu 158 41 86 3.15 220 Horne Pitt 05 220 235 \u2014.08 2 .59 5% 4 HBrsemofs .410 415 + 05 4 no 74 4% H Steln AY A = 1 7.1 30 26% H Smith pt 2.00 , 2 2 Jé 18 49 S54 32 Howden 06 30 30 \u2014 W 2 10 27 Hubbard es J 17 - 10.0 10 10 \u201cA 1.00 1\" 33 161 15% Hud Bay C 51 52 70Jan 12 28.2 5% » HudO&G .50 50 Dec 47 2% 51 \u201c pfd 250 Dec 62 3160 10 sn Hughes OB 45 60 Dec 8.0 *\u201c pid 0 1.60 Dec 10.2 174 10% Hunter D Dec 34 21.0 17% 15% Hur & Erie 4 56 Dec 15 132 15% hag] usky A 0 18 Dec 77.406 V7 \u201c6% A 300 300 Dec 76 04 su \u201c4% B 3060 230 Dec .8 2.80 wis 11 eee 1- 50 125 \u20184.10 1.85 Imp Gen 0 ot _- 1.08 \u201cwis ere 233 166 140 Implite 4.60 4.80 28 259 2% 17 Imp Oil 5 5 Dec 53 NN.ewe 12 tmp Tob 80 .80 Dec 7.0 sa 4.0 \u201c pfd 24 Dec 28 223 va 6% Inc Dis vt 20 Dec 2% & wis .ihe 22 Wé 12 8 tndai Cda 20 Oct \u2019 Janim .12 53 158 17% 13% Indusmin 75 75 Dec 88 48 12) 5% 13 Acc 65 20 Dec 1.19 Mardm 29 14% 13% 1314 \u2014 1h 143 A 5 4 wis - ces \u2026 AS 430 450 65 \u201ca ua \u201c4.50 4.50 4.5 Dec 1378 .Ms sa 64h \u2014 VA 1 68 2 5% 1494 1.433% Dec 138 LL.23 23 n 2 2 39 3137 174 10% Ind Adh 31 40 Oct 75 JapdIm 13 10% 10% 10% .3 6.7 15 7% Ingersoll 3 50 Dec rim 20 7% + % 7 243 A $ Inglis - - Dec 37 Maram.076 9 9 ya 7 10.2 Aa 3% Inid Chem ; .Dec 2 Ia .51 127 10% 9 IndNGas 4% D June 277 Dectm 73 9% \u2014 WW fn 71 dé 1 \" ptd 100 1.00 June 571 Lee 1% 13% 14 x 40 117 15% Nn InterCity G 40 50 Dec 1.07 n n n \u2014 VA 1 7.9 15% 15 \u201célaptd 1.25 125 Dec 12.06 1854 16Va .4% 3 \u201cwis \u201c - Ces .- 35 300 330 \u2014 25 7 91 5 3.60 Intermeico .- Oct 44 Janim 13 400 3.80 400 .3 73 20 Int Ati Dev., .\u2026.é8Dec .003 21 om oo .- ARE Int wronze 9 180 48Dec .35d Septym 71 » Ce ee Le 50 Jo - \u201c \u2018 .1.5 415 40 259 1.8B.M, 220 4.80 64Dec 7.71 Septomé.04 315 299 08 \u201412 7 1% N Int Min\u2018ls 67% June 2.09d Septam.324 12 n Va \u2014 4 7 26 20.5 47% 4134 Int Nickel 3.20 1.20 Dec 1.5 Maram 5% 444 422 44 \u2014 \u2018A 951 6.5 56 - .IntPalnt 100 1.00 Dec 2.47 ieee MN 2 \u201c 7e \u201c A \u201c ptd 2.20t 2.20 Dec 195 4.2 ak 38% Int Paper 1.39% 150 Dec 2.59 \u201c 4 pfd 436 4% Dec 125.67 53 9.2 29% 23% tnt Ut! 19 140 Dec 2.83 290 9.1 NK WU% \u201c A Dec 297 35 44 29% U \" 2 1.322 Dec 12.58 1 52 205 1.05 1ntp Div Dec 25 0 37 M4 23% 19% iIntp Pipe A 60 Dec 9 359 10% na \u201cwis Ce 63 69 44.2 a 5 Intp Steel 40 Aug 13 101 6.3 20% V7 \u2018\u2019 pfd 1.20 1.20 Aug 277 1 69 158 4 42 Inv Found 2.0 30 Mar 2% 1 47 11.6 11% Te inv Group 40 40 Dec 3 Fort 57 26 NM 6 \u201c A 40 40 Dec 73 2317 6.5 25% 17% \u201c* pfd 1,25 1\u201d 13.8 01 PU sa InvO Mgmt .1.4 Dec 1.00 264 129 M 4.20 10S._ \u2026 Dec 4 a2 248 16h N frwin Toy Jan 48 » 8 91 13% 12% Island Tel 100 100 Dec 1.40 230 57 sec Dec .20d 32 V4 N Sa ITL Ind 20 Dec 3 33 9.3 1% va \u201c pfd 1.62v2 1.62%2 Dec 1538 10.8 6% 4.40 Ivaco ind Dec 51 5 4.70 2 IWC Ind Mar 17d 9 12.2 49 60 49 JamaicaPS 04h O6 68Dec .10 82 sa la James Utd .é8Dec .2d 20 98 14d 9% Jeff Pet .60 .Dec 1.05 22 595 Va \u201c Bwis LL Lecce ; x 24 195 5 3.85 Jockey Club 18 48Dec 21 106 19 .™ 7 \u201cAptd 60 60 Dec 4.20 x 79 7m sa \u201cBptd 55 55 68Dec 4.20 4 8.2 Ta \u201c2ptd 56 -56 s8Dec 420 1 453.2 R% 1 Katser .68Dec .04 107 100 3.95 25 Kambern .Dec M 6 11 160 17% sw Kaps Tran .10 36 June 50 43 22 186 144 9% Keep Rite 21 23 Dec 55 43 35 ng Ta 6% KDougA 25 25 Dec .60 4 6.2 19 12% Kelsey-H 50 50 Aug 1.64 2 74 ô Kelvinator 25 - Sept 91d 47 MA 8 Kenting .30 Dec 2.13 13 12 216 .Kerr Mca La 18 Dec 440 43 \u201c \u2019 .VS : Kewanee Oil 45 s8Dec 229 Septomi.éé .10 na U 9% KoHler 0 0 Tolan 42 120 54 0° +4 M 39 196 Kraftco 15MA 170 Dec 269 Cee scene L-0 .4 0% 24 Labatt 52% 60 Apr 118 \u2014Janÿml.12 25% 24 4\u201c \u20141% XN ii n 30% UU pid 7S 1.00 Apr 4.95 ETN 2444 \u2014 3% WS 47 11,3 14 10% Lafarge 48 52 Dec 1.03 x 40 146 U 10% \u2019\u201d + 40 Dec 45 + A 0 25 4) 5 3 Laisiow \u2026 M Aw 55 \u2014 % « Va \u201d .0 Le.51 314 a bd L Lairlec @ 4H Sept 8 1000 \u2026 Lake _ - oo 9.4 270 210 LOntCem Dec 24 + .20 \u2019 14 2 la LambertA 1.20 1.99 Dec 252 ee = 35 219 10 4e Lamloon 34 35 Dec 48 .40 143 143% 10% LauraSec 45 45 June NN -% N 76 sm JA Laur Fin _ .June 5 +.20 » 8, \u201cun 2% \u201cdU 1.25 June 2.23 \u2014 LA 1 9.2 1% 1 ** 1,25 125 June 23 AR 2 87 16 14% 140 1.48 June 2.33 \u2026 3 9.7 2 19% \u201c 2,00 200 June 2.33 \u2014-n 8 64 154 WH WN Law pores ] » 14 yd 13 vUctem 2.26 im ce n Las Le 39 8 28° 4 Leighin \u2026 June 58 Bh 14% 1m + WW 107 1,0 40 Lemiex .\u2026 Apriom.004 0 HN -.15 79 Su 4 Leon'sFurn .Dec 4 4.28 4.00 408 \u2014 20 4 mai au 5 juin 1970 et condamné à une amende de $15.000.Consolidated-Bathurst Limited La Bourse de Montréal a été avisée que l'offre faite par Power Corporation of Canada Limited, aux fins d\u2019acquérir toutes les actions ordinaires sans valeur nominale ou au pair de la compagnie, qui devait expirer le 28 avril 1970 a été prolongée jusqu'au 15 mai 1970.Commercial Holding & Metals Corporation A l'ouverture des affaires de la RENDEMENT SEMAINE EN COURS Bourse Canadienne le vendredi ler mai 1970, la désignation au téléscripteur des actions de la compagnie a été changée en cellede \"CHM C\u201d à celle de \u2018C L H\u201d.Les transac- lions sur ses actions de la compagnie se poursuivront à partir de la date précitée sous la nouvelle désignation au téléscripteur.Early Bird Mines Ltd.L'entreprise a transmis ce qui suit à la Bourse Canadienne pour ses dossiers: En vertu d\u2019un accord de souscription et d'option en date du 23 avril 1970, West Coast Securities, de Vancouver (C-B) agissant pour son propre compte, s\u2019est engagée à souscrire 100,000 actions de la compagnie à $1.00 chacune, payables sur-le- champ et elle s'est vue consentir des options lui permettant d\u2019ache- NOMINATION AUX DISTILLERIES CORBY LIMITEE C.John New Le conseil d'administration des Distilleries Corby Limitée a élu M.C.John New au poste de président et chef de la direction de la compagnie.Il aura ses bureaux au bureau de la direction à Montréal.M.New, qui a eu une carrière distinguée dans les industries de la transformation des aliments et de la fabrication.était récemment président de Libby, Mc- Neil & Libby of Canada, Limited.Les distilleries Corby, qui sont parmi les mieux connues au Canada, mettent sur le marché une gamme compléte de marques réputées comme Corby Park Lane et Corby Royal Reserve.Par ses filiales, l'entreprise met également sur le marché des marques renommées comme Wi- sers Deluxe, Wiser's Special Blend.Lamb's Rums, et par l'entremise de J.M.Douglas Company.distribue de nombreuses marques importées, toutes bien connues.dont Grand Mac- nish Scotch Whisky, Lemon \u2018art Rum, Cognac Courvoisier.la liqueur de café Tia Maria et le champagne Charles Heidsieck.Né dans l'Ouest canadien, M.New a rempli diverses fonctions chez National Cash Register Co.et Lever Bros.Limited, après avoir servi son pays dans les forces armées durant la seconde guerre.Il est membre actif de plusieurs associations commerciales, et a fait partie du conseil exécutif de l'Association des Manufacturiers du Canada: il a été autrefois membre du conseil de l'Association de l'Emballage du Canada.|| est membre du conseil de Junior Achievement of Canada.M.New est marié, et père d'une fille et d'un fils.Il sera domicilié à Montréal.19 MUTUELLE GENERALE FRANCAISE VIE M.Armand Obadia Monsieur Gérard Parizeau, fondé de pouvoir au Canada de la Mutuelle Générale Française Vie, est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Armand Obadia au poste de directeur technique.Administrée au Canada par le Blanc Eldridge Parizeau.Inc.la MGFVie a récemment élargi ses structures, ce qui lui permet d'offrir aux compagnies d'assurance vie.tous les services d'un réassureur professionnel.Le Livre blanc.(Suite de la page 13) de voir que le Livre blanc ait mentionné les mines et le pétrole comme un seul et méme sujet.Bien que ces deux industries présentent des risques et qu'elles aient toutes deux besoin de stimulants suffisants, elles sont vraiment très différentes et devraient être prises en considération séparément.\u201cLes stimulants qui conviennent pour les compagnies pétrolières ne sont pas nécessairement suffisants ou appropriés pour les activités minières\u201d\u201d.L'industrie.{Suite de la page 12) Canada.D'importants marchés d'exportations ont été développé et on étudie présentement les moyens d'augmenter les ventes - aux Etats-Unis.En 1969.les livraisons de gaz naturel aux pipelines ont été de 4.2 milliards de pieds cubes par jour.ce qui inclut des exportations de quelque 1.9 milliard de pieds cubes par jour.Les pipelines canadiens Le pétrole canadien doit voyager a travers un réseau de pipelines s\u2019étendant d'un océan à l'autre.Le plus long de ceux-ci \u2014 en passant, un des plus long au monde \u2014 est le Pipeline Interprovincial qui transporte le pétrole de l\u2019Alberta aussi loin qu\u2019à l\u2019est de Port Credit.Ontario, avec des lignes secondaires déservant les marchés américains adjacents.On assista l\u2019année dernière à la fin de la construction d\u2019un boucle de lignes du Lac Supérieur via Chicago jusqu\u2019à Sarnia, fournissant ainsi un choix en direction de Sarnia, Ontario.Dans l\u2019ouest, le pipeline Trans Mountain transporte le pétrole de l\u2019Alberta à travers les Rocheuses jusqu\u2019à Vancouver et la région Puget Sound, aux Etats- Unis.Les raffineries du Québec reçoivent leurs matières premières via le pipeline Portland-Montréal, et -.celles des Maritimes sont approvisionnées par bateaux-citernes.Les pipelines plus modestes transportent les produits de quelques- unes des plus grandes raffineries du pays jusqu'aux marchés.(Source: Imperial Oil Ltd.) - 20 ter 100,000 actions a un prix de $1.- 25 chacune, susceptibles d\u2019être exercées dans les 30 jours et 100,000 actions à un prix de $1.50 chacune.susceptibles d\u2019être exercées dans les 90 jours.Le produit provenant de la vente des dites actions servira, pour un montant de $50,000 à effectuer le paiement final au comptant en vertu de l\u2019accord précité.re l\u2019acquisition de C B S 300 ainsi que les coûts d'autres travaux d\u2019exploration et enfin pour améliorer son avis boursiers fonds de roulement.Les actions souscrites et sous option seront offertes par les services de la Bourse de Vancouver et aucune des dites actions ne doit être distribuée au public de la province de Québec.Atlantic Sugar Refineries Co.Limited La base de l'offre d'échange de Glengair à la compagnie consiste en (a) une action et demie (1e) privilégiée 6%, non cumulatif, convertible, ne comportant pas le droit de vote, de la classe \u2018\u201cB\u201d d\u2019une valeur au pair de $5.00 chacune et en une action (1) ordinaire sans valeur au pair du Groupe Glengair pour chaque action ordinaire d\u2019Atlantic Sugar Refineries Co.Limited.Menorah Mines Limited La Bourse Canadienne a été avisée que les actions de la compagnie ne font plus l\u2019objet d'une distribution primaire au public.Consumers Glass Company Limited Un total de 5,000 actions ordinaires additionnelles de la compagnie viennent d\u2019être inscrites sur la liste des valeurs de la Bourse de Montréal.Cette inscription additionnelle couvre les actions mises de côté pour fins d'émission, conformément à un accord d'option conclu avec un employé senior de la compagnie le 31 mars 1970.Rapport Rende.Prix Dividendes ment Bene 1970 payes ind % taur haut bas Titres 1968 1969 \u2026 12 Levy Ind 1.1 7% 5 2 pfd 72 72 .615 9 va Life lov .2.20 1 \u201cvis 25 152 13% 8 Livingston .25 22 8.1 - 38 \u201d \u201c* pid 300 3.00 8% S54 \u201cwis 58 M6 7% 6% LobCosA 38 .38 5.6 3.9 7% a © B 38 38 73 u Wh \u201cpfd 2.40 240 47 14.3 10 100 Loblaw G 6.00 6.00 7.4 .22% 20% \u201cBpfd 1.60 1.60 7.5 eon 18% 1st 1.50 1.50 8.6 \u201c 2nd 6.00 6.00 62 98 74 4% Lob linc 0 0 525 270 2 Locana M 16 275 Lochaber .13 08 4.9 9.6 6 4% Loeb M 20 20 79 MR 6% Logistec 70 M6 7 MaclarenA 120 1.20 67 122 uv 17 * B 10 120 30 156 20 11% MacleanH .30 .38 5% 3 MacH Cable 33 147 H 29 MacM B'd 1.00 1.00 14 121 8% 62 Magna El .10 0 14.4 8 54 M ie .- 2.30 1.05 Magnetics 09 37 213 n Magnum Ave 20 32 87 25 n Maher 2 72 8.0 8 7 \u201c pfd 60 60 .21.2 2 1.60 Major Hidgs .9.1 2 1.35 Manoir 03 - 51 ws 27 25 ML Gard 4.310 1.30 57 70 8% 13w ML AMIN .85t 90 70 7914 65 \u2018 pfd 55 550 8.6 7h 5 Marche Un 66 77 19 164 Mar Elec 1.10 1.20 68 11.8 17 15% Mar T&T 110 1.10 18.2 470 3.80 Mark Prp - © 1.75 92 s 7.2 79 18 13 MassFerg 1.00 1.00 10% 7 McLaughlin 16 337 193% 12% Melchers 19 24 25 190 4 130 MEPCCdn .19 10 78 19 189 pfd 50 1.50 .100 75 \u201cwis .03 3 20 Metro S .7.4 - 1734 164 \u2018\u201d pfd 130 1.20 7.5 \u2026 1MA 16 A \u2026 120 - 19% 18/4 MetroTrCo 1.8 TH &% Mex Light Stk Stk 9.4 104 106 \u201c 1.00 1.00 58 da 22 MGF Mgmt 55 105 12% 1044 MLW-Wrth .60 60 40 423 8% 54 MPG Inv 22 2 8.5 \u2026 lé 15% \u201d 10 1% \u201c .2% 2 .\u201c .0% 8 Microsysims .4% 4 \u201cwis 6.4 71 8% 495 Milt Brick .27 32 68 9.3 9% 7 Mindustrial .50 .50 295 220 Miron pfd 9.7 68 14 10 Mitch R A 100 1.00 53 155 MobHOII 205 240 45 120 DU 1% Molson A 7 45 120 20 142 \u201cB 72 72 20 17.3 25 25 M Invest 50 50 2.0 23 19%2 Mon Life 24 40 - 9.6 94 6 Monenco _- - .95 -20 Montex A 1 20 \u201c ptd M 55 .10 wis 4.9 5.2 .Mtl Ret 1.00 1.00 57 137 13 11 MH Trust 65 65 17 28 3 3 MooreCp 45 60 8.6 9.1 15% 10% MorseA 1.00 1.00 47 162 194 VA \u201cB -90 90 74 41 30 \u201c pid 275 275 86 40 31% \u201cBpfd 2.75 275 5.7 55 114 9 Mt R Rice .40 55 7.2 20 19 * ptd 1.45 1.45 - 35 490 3% MNS indus .50 - 136 74 5% Murp : 7.0 2% 20% \u201c ptd 1.4336 1.4% 316 8A sa Murritt IN - ss 29 \u2018\u201d 27 74 74 8% NaborsDrill .20 25 65 5% 4 Na-Churs - - 550 10 50 Navco - LL 34 64 8% 5% NatDrug 15 .20 70 9% 8% \u201c pfd 0 0 69 274 20% NGrocptf 1.50 1.50 - 3.35 2.35 Nat Hees \u2026 - sa Pa * pid 28 8.2 9% 7 Nat\u2018l Sea 74 24 38 167 234 %W Nat Trust: .70 82 24 62 10% 360 Neonex 08% .10 68 NS 12 1 NB Tel 80 80 850 140 .70 N Prov'd 68 73 8 6% NfidLight 50 .50 9.8 Niag Steel 1.95 1.95 5.0 8s 21 19% MNiag WW 1.00 1.00 5.5 18 16% 8 100 1.00 32 153 37% 314 Noranda 103 1.10 6.è 8.2 18 16% NA Rockw 2.00 1.20 5.2 WY 14%.102 Nor CGas 44h .60 78 35 31 \u201c1 260 2.60 50 3 21 \u201cA2pt 1.06 1.06 5.4 29 B% \u2018\u201cB2ptf 1.59 1.50 84 3614 an \u201c270pf 2,70 270 - 7.75 4.55 wis .= Le Nor Tar 40 9.7 .ma W \u201c pfi 1.20 1.70 7.7 55 49 NW Util of 4.00 4.00 57 108 7% 6% NSLight 40 40 .sm 8 NSSv&Loan .A .77 5% 480 NuWestH \u2026.\u2026._ 9 53% Nytronics _ Ps 345 0 10 Oak W 47 90 2% 20% Occid Pete 40 1.00 60 9.5 21a 19 Ocean Cem 1.00 1.20 26 207 A 25 Ogilvie 65 65 6.9 25% 25 \u2018 pfd 1.78 175 128 7% 4 Oit Patch .27 120 395 33 Okanagan .20 10 - 3.9 57 50 d Can .oe 0 19 * wis 80 155 145 \u201cA 12 39 50 oH \u201c8 014 98 PA 2 Orlando 11 20 94 34 OSF ind 05 05% 16 140 25% 17% Oshawa \u2018+ 225 sa 2.40 \u201c wis 20 129 9 7 Overiand 08 15 34 - MG UH \u201d ptd 60 60 4.6 105 \u201c2ptd JS 52 211 4% 380 PACInv 20 M 09 373 32% 24% PacPete .25 25 9.7 ¢&% 4 PacoCorp .Fe la Peace River 04 186 18% 10% Peel Elder ova 149 26% 20 Pembina $.6 \u201ca U% \"pid 289 29 8.0 160 25/4 Pembr Et 3.00 200 6.0 100 9842 Penmnspf 6.00 6.00 121 8% 6% Pennington 16 19,1 25 20 PsopleCr @ 4 22 137 196 1 \u201cA 4 0 4.2 92 9 \u201d 600 6.00 45 1.6 176 4 PeiroCan 80 M0 43 10.5 84 66 PhillipsC 2 25 ss 05 7 15Va Photo Eng 00 92 24 96 NHB 9% Pits, CA.25 62 SY 29 Popular ind 55 92 WA 6s PowCorp 44 44 81 .A 2 \u201cSpt 2.374 2.7 80 .176 9 8 pid 60 7 16 16 \"6 Mu 68.7 TWh 44 Prem iron .07 20 122 25 4 m Tr 800 80 61 128 16% 11e PriceCo 75 75 TL.SW 56 4.00 4.00 RENDEMENT SEMAINE EN COURS 6 mois ou 6 mois ou dertiières dernières ferme- varia- vent année fisc interim haut bas ture tions 100s 13 12 13 \u20141 \u201d 8 6 6 \u2014 MH 2 7% Va T4 \u2014 YW 18 1.10 1.00 1.05 .53 8 % 8% + Wn 5 37% » 575 5,50 5.55 +05 5 8% 662 644 + U 86 nu 66 64 .143 2 ma Qn 4 20 20% 20% % 12 20 Ws 20 .6 Co.& 70 .Va SVs SY % 7 .04 230 2.00 2.25 15 690 .495 4.50 4.90 106 .82 6% 6% 64 + U 1 47 17% 174 174 + % 3 Dec 1.47 174 17 17% \u2014 % 4 Dec 77 12% 12% 12% + LG 11 a 410 370 2380 \u2014 25 51 Dec 2.04 30% 2% \u2014 7 545 July 57 su 62 64 \u2014 WB à Mar 40 6 5 SM + Ww 18 68Dec .05d 1.30 1.10 1.15 \u201410 18 June _.57 19% 19% 19% Le Ix 70Jan 255 21% Lon cvs 70Jan 6.18 Ta 8 - 70Jan 08.160 1.60 1.00 \u2014.10 14 Dec 16 oo.1.45 1.35 1.35 \u2014.10 56 Aug 1.34 Febsml.ll 25% 5 -u 1 Mar 2.25 Ssptéml.12 14% 13% 136 \u2014 2% 9 Mar 36.00 46 .1% .Mar 71 Octim .20 6 6 é \u2014 WB N Dec 2.31 18 18 we .\u2026.\u2026\u2026.2 Dec 134 Mardm 36 16 16 16 .20 Oct 22 Jandm 02 4.10 in 4.00 4 Oct 173 Jandm .07 ésDec .05d tom 29 Ta Aug 43 Febém .07 Sept 21 Las eee sept 6.50 oe Jan 194 Octym 90 Jan 5% Ce Jan 559 é8Dec 385 .éaDec 17.50 \u2018 Mar 43 nDec 25 Dec 102 Mardm lé July 13 Janém .07% July 219.68Dec 70 Septom 45 Dec 78 .Mar 63d Junesm 34d Dec 1.50 - gDec .08 43Dec 423 Septim3.26 Mar 1.33 Dec9ÿm!.07 Mar 1.33 Decÿrl07 1.46 - .NA, 88Dec .73 Septom .40 2.404 Junesm .1'd 3 - 1 1s 15 .15 \u2014.03 16 Dec 2.13 0 - Dec 83 14 11% 11% + Ww 10 Dec 1.26 3514 33% \u2014 VA 615 Dec 1.27 .Ne 10% 10% \u2014 % 16 Dec 117 .18% 18% 18% \u2014 % 3 Dec 523 So WU WA Wh \u2014 Th 5 Dec 5.23 FE 32% NV NH + HI 70Feb 1.72 FE 9% Mh + Ww 3 70Feb 5.12 19% Mar 1.10 Dectm 64 3150 380 350 \u201440 s Dec 4 Lace Sh 5% Sh \u2014 Ww 3 Dec 587 an 20% 21 + Vu 4 Aug 9 8 5% 5% \u2014 % D PP 340 250 300 \u2014 0 V7 Apr 1.21 Octém 71 9 8% 8h \u2014 Ya Wu Sept 70 430 400 400 \u201435 15 68Dec 01 Junesm .03d 68 55 55 12 égDec 90 é 54 5% + WW 2 68Dec 8.40 0% 85 .Mar 13.22 21% 21% 21% x June .80d 240 235 235 \u2014.15 2 einai 3.75 3.75 3.735 \u2014D 2 Avg 104 8s 8% BA \u2014 ¥% 18 129 204 9 19 \u20141M Mu Dec 88 US 415 360 395 \u201415 31! 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