Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 9 septembre 1968
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Les affaires : a magazine of business, 1968-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" DÉVELOPPER UNE AFFAIRE.C'est le but de tous les genres de prêts commerciaux qu'offre La Banque Provinciale.Renseignez-vous! HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTI 635 HENRI-BOURASSA EST 3.Lundi 9 septembre 1968 Vol.XL \u2014 No 37 Pa Selon le Cinquième exposé annuel du Conseil Economique du Canada x at =r Avian, Ra BIBLICT:i i.D; + MONTRÉAL 12 Ev um OU ~ QW au us O.9 = \"| A + 159 US {77 14 OO 23 VI > 730 ~ Cw oo sw 5] DV- 0D'UU 5 +H o > - oO IT ~~ - sl \"D a .ss D) Q = .\u2026 nN B ul vi 1ERCIALE 25 cents Le Canada doit faire disparaître la pauvreté Les conclusions qui se dégagent du cinquième Exposé annuel du Conseil Economique du Canada, rendu public à Ottawa jeudi, incitent les gouvernement à tous les échelons, les corps intermédiaires, toute la population enfin à se mettre à la tâche, non pas seulement en vue de diminuer la pauvreté actuelle de certains secteurs dela population, mais pour la faire disparaître entière ment.Mais en même temps, les experts du CEC, tout en demandant aux Eouvernements de lancer une vaste offensive contre la pauvreté au Canada et augmentant les investissements dans les universités, l\u2019instruction, les hôpitaux pour assurer une meilleure santé et partant une plus grande productivité, demandent à ces mêmes autorités publiques de diminuer le taux des dépenses publiques.De plus, le rapport ne dit pas comment l\u2019Argentier fédéral peut en même temps ouvrir et serrer simultanément les cordons de la bourse.La distribution Il reste que le rapport reste éminemment valable dans les études et les recommandations qu\u2019il contient.Faisant état de la lutte contre la pauvreté entreprise aux Etats-Unis et des politiques annoncées par le gouvernement Trudeau defaire disparaître surtout les disparités régionales, le CEC, abandonnant les directions indiquées dans les rapports précédents insistant sur la productivité, le plein emploi, la crois- Baisse de 15% dans les contrats de construction en août 1968 La valeur des contrats accordés à l\u2019industrie de la construction au coeurs du mois d\u2019août 1968 s\u2019est établie à $399.8 millions comparativement à $469.1 millions en -août 1967.Il s\u2019agit d\u2019une baisse de 14.8% selon le Southam Building Guide.En juillet, la valeur des contrats accordés avait été de 5.8% inférieure à celle des contrats du mois correspondant en 1967.Par ailleurs, la valeur des contrats avait été en hausse pendant les six premiers mois de l\u2019année comparativement à l\u2019année dernière.Les gros contrats, ceux d\u2019un million de dollars et plus se sont élevés à $116.9 millions en août 1968, soit 29.2% du total du mois comparativement à $129 millions ou 27.5% du total, le mois correspondant de 1967.Le total de $50.7 millions pour les Maritimes, en août 1968 dépasse de 33.8% celui du mois correspondant de 1967.Des baisses sont enrégistrées dans les autres régions: Québec, une baisse de 25.8%; Ontario, une baisse de 8.6%, les Prairies, une baisse de 32.4% et la Colombie-Britannique, une diminution de 19.3%.Au cours de la période des huit premiers mois de 1968, la valeur des contrats s\u2019est élevée à $3,469, 320,000 comparativement à 583, 317,457,000, une augmentation de $151,862,000 ou de 4.6% comparativement à la même période l\u2019an dernier.Tous les secteurs, à l'exception de la construction industrielle ont accusé une hausse depuis le début de l\u2019année.La construction résidentielle a augmenté de 6.5%; le secteur affaires a connu une hausse de 3.2%, la construction institutionnelle a augmenté de 13.7% tandis que les travaux de génie se sont élevés de 0.3%; la construction industrielle a accusé une baisse de 8.5% comparativement à l\u2019an dernier.STATISTIQUES SUR LA CONSTRUCTION , AOUT 1968 1967 Baisse Résidentielle.$110,524,300 $139,769,000 20.9% Affaires.50,604,300 66,944,200 24.4% Institutionnelle.109,742,900 118,083,100 7.1% Industrielle .30,525,800 35,898,900 14.99 Génie.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.98,394,700 108,402,700 9.2% TOTAL.$399,792,000 $469,098,300 14.8% 8 PREMIERS MOIS 1968* 1967 Résidentielle.$1.123,196,300 $1,054,797,700 433,824,400 420,510,600 831,664,600 731,438,000 346,540,000 378,928,100 734,094,700 731,782,800 TOTAL \u2026.\u2026.\u2026.\u2026vvcccooves $3,469,320,000 $3,317,457,200 sance économique, la balance des paiements, concentre ses recommandations sur deux sujets principaux: la pauvreté individuelle et les disparités régionales.Le peu de temps laissé à nos rédacteurs de faire une étude approfondie du rapport en vue d\u2019en tirer le plus de substance possible, incite \u2018Les Affaires\u201d à reproduire dans cette édition les principales recommandations du rapport du CEC sans les commenter, ni sans chercher à les justifier.Dans des éditions subséquentes, nous ferons une analyse plus détaillé du rapport.Les conclusions L'attaque à lancer contre la pauvreté devrait être bien préparée et de grande envergure.Elie devrait être présentée à la population dans un esprit de fort engagement, mais.aussi avec beaucoup d\u2019objectivité, Il faudrait éviter les promesses de triomphes immédiats et faciles, ainsi que ce genre de sentimentalisme qui se contente de beaux gestes dans la direction générale des pauvres, sans souci des résultats réels.Etudes à faire Il importe de combler les lacunes en matière de renseignements, avant d'entreprendre une attaque vraiment complète contre la pauvreté.Toutefois, il n'est pas nécessaire, dans le cas de toutes les mesures à prendre, d\u2019attendre d\u2019avoir de meilleures données.L'attaque contre la pauvreté peut être organisée par étapes; on peut commencer par viser certains objectifs immédiats dont la réalisation s'impose, puis étendre graduellement le champ d'action.Une définition plus claire des objectifs et un profond sens d'engagement et de participation sont nécessaires pour abattre les obstacles entre les divers paliers de gouvernement et créer cet esprit de collaboration éclairée qui doit exister entre les gouvernements, les institutions privées et le public en général.Un haut niveau d'emploi et une croissance économique forte et stable sont d\u2019une importance vitale pour le succès de tout programme de lutte contre la pauvreté.Cependant, malgré certains effets \u2018\u2018indirects\u2019\u201d\u2019, les politiques de croissance ou de développement national et régional n\u2019offrent pas de solutions suffisantes au \u2018problème de la pauvreté.La personne humaine Les politiques de lutte contre la pauvreté doivent être fortement axées sur les personnes.Le principe peut paraître évident, mais il n'en reste pas moins que certains programmes de redressement rural ont été beaucoup trop orientés vers les ressources matérielles plutôt que vers les ressources humaines.Les pauvres eux-mêmes doivent participer aux programmes destinés à leur venir en aide.Toute politique contre la pauvreté doit accorder une place très importante à un degré suffisant d\u2019instruction.Toutefois, il faut plus qu\u2019un système d\u2019enseignement formel.Il faut aussi d\u2019autres mesures, comme des programmes de recyclage des adultes et de mobilité de la main-d\u2019oeuvre, pour aider les familles et les particuliers à échapper à la pauvreté.Le besoin de programmes de soutien direct du revenu nedisparaîtra jamais complètement.I] y aura toujours des gens qui, pour diverses raisons, seront incapables de travailler.L\u2019aide doit donc leur être accordée à titre de droit et non de privilège, et n\u2019avoir rien d\u2019hu- muliant.Nous avons déjà, au Canada, un ensemble assez impressionnant de mesures sociales.Rien ou à peu près n\u2019a été fait pour reviser régulièrement les objectifs et les résultats de ces rnesures.Des points de vue de I'envergure et de lefficacité, plusieurs parties de la structure actuelle des pcliti- ques sociales au Canada laissent beaucoup à désirer.Dans certains secteurs, il y a des preuves assez manifestes d\u2019inefficacité et de frais excessifs d\u2019administration.Dans certains cas, on semble beaucoup trop préoccupé de soulager les pauvres et pas assez de prévenir et de faire disparaître la pauvreté.Il importe de faire une appréciation en profondeur des diverses politiques sociales au Canada.Ce devrait être une entreprise conjointe de la part des trois paliers de gouvernement.Nous y voyons une question urgente qu\u2019il sera nécessaire d\u2019aborder bientôt dans les consultations au plus haut niveau intergouvernemental.L\u2019élimination de la pauvreté est une tâche complexe mais qui doit figurer au premier rang de nos priorités nationales.: Au Québec, depuis le début de 1968 Baisse de 4.4% de la production minérale Les expéditions de minerai de fer du Québec ont atteint, en juin 1968, 2,032,346 tonnes, ce quireprésente une augmentation de 6.7% par rapport à juin 1967.Cependant, pour les six premiers mois de l'année, on enregistre une baisse des expéditions de 4.4%, celles-ci passant de 5,923,598 tonnes en 1967 à 5,664,303 tonnes en 1968.Ces données sont contenues dans lebulletin du Bureau de la statistique du Québec sur la production minérale en juin 1968.On remarque une diminition des expéditions de plusieurs minéraux métalliques, par comparaison avec juin 1967.On peut citer l\u2019argent (17.6% ), le nickel (47.3% ) et l\u2019or (20.8% ).Pour ce qui a trait aux expéditions enregistrées durant le premier semestre, citons une hausse de 22% pour le fer (refonte).Tous les autres minéraux métalliques ont marqué une baisse de leurs expéditions, dont 23.1% pour le bismuth, 39.5% pour leplombet 18.1% pour le zinc.Dans le secteur des minéraux non métalliques, les expéditions d\u2019amiante ont accusé une baisse de 15.8% en comparaison avec juin 1967, mais elles ont par contre marqué une hausse de 6.4% au cours du premier semestre, passant de 570,570 tonnes en 1967 à 607,- 60L tonnes en 1968.La valeur des expéditions des produits d'argile a augmenté de 11.7% en juin 1968 par rapport à juin 1967.Pendant le premier semestre de 1968, les expéditions de ces produits ont augmenté de 14.8% comparativement au premier semestre de 1967.Expansion de \u201cElite Dye-Works\u201d Des travaux considérables d\u2019agrandissement sont actuellement en cours à l\u2019usine Elite Dye-Works Limited, A Drummondville-Sud.On sait que les frères Atchez, Lucien et Louis Morissette sont les propriétaires de cette entreprise.L\u2019annexe en construction a une superficie de 10,000 pieds de plancher et doublera en quelque sorte la superficie de l'usine actuelle.Elle sera parachevée, et la machinerie installée, pour les premiers jours de novembre.Elite Dye-Works est une teinturerie de bas pour dames.La compagnie recrute sa clientèle parmi les bonnetiers de diverses villes, mais surtout à Montréal.La compagnie, fondée il y a dix ans, emploie actuellement 110 personnes ¢ il y a lieu de prévoir, que ce nombre sera augmenté de 25 à 30 avec la nouvelle construction.M.Louis Morissette est un ancien expert-teinturier de la \u2018\u2018défunte\u201d bonneterie Butterfly Hosiery.x == préparées par M.Guy BLOUET du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec Nous poursuivons cette série de dix études sur l'exportation destinées tout particulièrement aux chefs de petites et moyennes entreprises de la province de Québec.Les sujets suivants sont successivement traités dans cette étude: 1.Petites et moyennes industries et l\u2019exportation; DIXIÈME ÉTUDE: 2.Organisation du Service Exportation; 3.Etude de marché; 4.Le calcul des prix à l\u2019exportation; 5.Le rôle du transitaire et du courtier en douanes; 6.La facturation et le paiement des ventes à l\u2019exportation; 7.Les voyages d\u2019affaires à l\u2019étranger; 8.Le contratd\u2019agence ouderepré- sentation a I\u2019étranger; 9.Esquisse d\u2019un groupement à l\u2019exportation; 10.Après-vente et service à l\u2019exportation.Après-vente à l\u2019exportation L\u2019après-vente à l\u2019exportation, sous la forme de l\u2019assistance aux clients étrangers, est de toute première importance.Beaucoup plus sollicité que le client du marché intérieur, l\u2019acheteur étranger est très difficile à reprendre lorsqu\u2019il n\u2019a pas été satisfait avec son exportateur.L'acheteur, qu\u2019il soit agent ou distributeur, attend de son exportateur, en tous points, une aide semblable à celle qu\u2019il recevrait d\u2019un manufacturier de son propre pays.Tout doit donc être mis en oeuvre pour garantir à l\u2019acheteur étranger que le matériel livré aura subi les contrôles de qualité les plus sévères et que, si défectuosité il y a, les mesures nécessaires auront été prises pour reprendre la marchandise ou la faire réparer.Assistance technique Celle-ci peut s\u2019exercer à plusieurs niveaux selon la nature des produits vendus.Si, au Canada, il existe déjà un service après-vente dans l\u2019entreprise qui commence d\u2019exporter, il est simple d\u2019étendre ce service aux territoires étrangers après avoir instruit le personnel des normes et spécifications en usage dans le pays de chaque agent ou distributeur.Dans les cas de produits hautement techniques, il est recommandé de former un technicien du pays importateur en lui faisant subir un stage en usine ou en atelier au Canada.Prévoir et définir un temps de garantie pour le matériel vendu entre dans le cadre de l\u2019assistance technique.Cette garantie de durée; variable selon les pays, sera le plus souvent négociée à la passation du contrat, sur la base du temps de garantie en vigueur dans le pays concerné.Si la garantie au Canada devait étre de plus longue durée, il peut étre bon de concéder la méme durée de garantie à l\u2019étranger, ce qui donne à l\u2019agent un solide argument de vente.Assistance commerciale Le service après-vente devra être une prolongation de l\u2019entreprise exportatrice chez son client.Ainsi l\u2019exportateur pourra mieux suivre l\u2019évolution des désirs du client, connaître précisément ses besoins et INVENTAIRE Un inventoire REEL et FINAL (honnête) sur les lieux, après les heures ouvrables, por notre personnel.Aucun arrêt de lo production.Inventaire surprise ou périodique.Téléphonez : M.D.Bouliane Service d'inventaire (Montréal) 747-791 étudier le meilleur approvisionnement en pièces de rechange.L\u2019après-vente commence donc immédiatement après l\u2019expédition de la marchandise.L'assistance commerciale directe est une forme de service après- vente que l\u2019importateur saura toujours apprécier.Ainsi, les visites personnelles à la clientèle, la participation conjointe à des expositions, la conception d\u2019une publicité et d\u2019un catalogue communs, le règlement à l\u2019amiable des éventuels litiges avec les auxiliaires de l\u2019exportation et de l\u2019importation, sont autant de points essentiels au chapitre du service après-vente.Enfin, chaque fois que l\u2019entreprise exportatrice modifie sa production ou met de nouveaux produits en marché, il estindispensable de consulter les agents ou distributeurs au préalable, afin de leur permettre de faire face aux nouvelles exigences auxquelles ils pourraient être soumis sur leur propre \u201c marché.S\u2019il veut conserver sa place sur le marché, l\u2019exportateur sera toujours soucieux de se çonformer aux habitudes commerciales de sa clientèle étrangère.Par le service après-vente et l'assistance qu\u2019il offrira au client, l\u2019'exportateur renforcera les liens avec l\u2019utilisateur, fera sa propre propagande et achèvera sonimplantation commerciale pour l'avenir.En terminant cette série d\u2019études sur l\u2019exportation, nous croyons utile de soumettre à l\u2019attention des personnes intéressées une bibliographie d\u2019ouvrages et de revues condensés traitant des techniques d\u2019exportation.NDLR: Tous les lecteurs intéressés à obtenir de plus amples informations sur les sujets traités au cours de cette série d\u2019articles peuvent le faire en communiquant avec le journal \u2018Les Affaires\u2019\u201d\u2019 ou avec l\u2019auteur de cette série, M.Guy Blouet, au Service du commerce extérieur du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce de la province de Québec.Plusieurs nominations à la Société des Relations d\u2019Affaires HEC La Société des Relations d\u2019Affaires HEC Inc.est heureuse d\u2019annoncer les nominations suivantes: M.Pierre Dufour, président; M.Claude Lortie, vice-président exécutif, M.Ronald Leduc, secrétaire trésorier, M.Robert Nowlan, vice- président administratif, M.Yvan Stang, vice-président, relations extérieures.Fondée il y a six ans, la Société des Relations d'Affaires HEC Inc, est un organisme sans but lucratif.Depuis ses débuts la Société permet aux étudiants de l\u2019Ecole des Hautes Etudes commerciales d'avoir un contact direct avec les administrateurs des grandes sociétés canadiennes.Des étudiants de I\u2019Ecole, par groupes de quatre ou cing, rencontrent les principaux responsables de l\u2019une des compagnies membre de la SRA.Cette réunion permet aux futurs diplômés en sciences commerciales de voir de près le fonctionnement de certaines compagnies.Il est facile de constater le double bénéfice de ces rencontres.Pour l'étudiant, il s\u2019agit d\u2019un apprentissage qui lui permettra de choisir avec plus d\u2019assurance sa spécialisation.Pour l\u2019homme d'affaires, c\u2019est une initiative qui lui donne l\u2019occasion de mieux connaître les aspirations de ceux qui prendront la relève.Autres activités La SRA permet aussi à ses membres de découvrir leurs disponibilités d'hommes d'affaires, grâce à ses clubs d'administration.Une so- ciété-membre soumet un problème d\u2019ordre concret à un groupe d\u2019étudiants.Ces derniers remettent ensuite le rapport détaillé de leur étude, accompagné de leurs suggestions, au responsable de la société.Par la suite ils se réunissent pour en discuter plus abondamment.En plus de ces activités, la SRA organise, pour tous les étudiants des HEC, des colloques et des conférences auxquels prennent part des parsonnalités du monde des affaires.Des films sont aussi projetés régulièrement.Un comité consultatif permet aux administrateurs de la SRA de recevoir l'aide technique d\u2019hommes d\u2019affaires reconnus.Ce comité, formé de huit présidents de sociétés- membres, conseille l\u2019exécutif, accepte le budget et la politique générale qui sera suivie au cours de l'exercice.Le comité se réunit deux fois par année.En font partie cette année: MM.Hervé Belzile, (Alliance compagnie mutuelle d\u2019assurance- vie); Marc Carrière, (Dupuis Frères); Stuart A.Cobbet, (Montreal Trust); Gérard Filion, (Marine Industrie Ltée); John M.Keith, (Imperial Tobacco Company of Canada Ltd.); J.Claude Lessard, (Hydro-Québec); L.E.Nichol, (Industrial Acceptance Corporation Ltd.); I.H.Peck, (Compagnie Internationale de Papier du Canada).BIBLIOGRAPH LIVRES A la Conquête des Marchés du Monde \u2014 Librairie de l\u2019Imprimeur de la Reine, Québec - Montréal.Exporting \u2014 Teach Yourself Book, The English Universities Press Ltd.Les Techniques de l\u2019Exportation \u2014 Collection \u2018Que sais-je\u201d, Presses Universitaires de France.Financing Foreign Trade \u2014 The Royal Bank of Canada.Marketing \u2014 (en français) IE M.Biscayart, Collection Marabout (Affaires).International Marketing (1964) \u2014 Publié pour l\u2019homme d\u2019affaires américain par M.R.Kramer, South Western Publishing Co.En général, les brochures et documents publiés parla C.C.1., disponibles au Comité Canadien de la C.C.I.\u2014 Maison du Commerce, Beaver Hall Hill, * * * REVUES Commerce International \u2014 Montréal.Ministère du Commerce - Ottawa (mensuel).International Commerce \u2014 (offres de l\u2019étranger régulièrement publiées ), U.S.Department of Commerce (hebdo).The American Import and Export Bulletin \u2014 Budd Publication Inc., New York.Canadian Export Association Bulletin \u2014 1080 Beaver Hall Hill, Montréal.Revue du Marché Commun \u2014 Forum (G.A.T.T.) Genève.JOHN DEERE pe EQUIPEMENT R.LAGUE LIMITEE 1800, BOUL.TASCHEREAU, VILLE LEMOYNE, P.Q.TEL.861-8673 ~ 672-1756 COURTIERS D'ASSURANCES LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 AGRÉÉS 861.4761 Comptables agréés SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX & ASSOCIÉS a, vilder \u2014 p.danan MONTRÉAL « QUEBEC + RIMOUSKI 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal 842-4691 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tel.: DU.1.7788 [| architecture d'intérieur grophisme maquettes interdesign Nn fon Sroham tél: 738-6761 322-1960 Etude Légale NOTAIRES ET C.C.S.FILION & ROBILLARD 11903 rue Ste-Gertrude \u2014 Montréal-Nord ROLAND FILION, np.\u2014 PIERRE ROBILLARD, np.Il vout toujours mieux de consulter avant de s'engager.Comptables Agréés RAYMOND CAMPBELL BÉLANGER WALTON CHABOT & WILLETTS Montréal - Sherbrooke - Lac Mégantic - Rouyn - Toronto - London Sarnia - Edmonton - Vancouver - Victoria - Penticton Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 IR 2 Rôle important des chemins de fer dans l\u2019expansion économique du Nord canadien Les chemins de fer sont-ils appelés à jouer un rôle de premier plan dans l'expansion économique du Nord canadien ?M.Lawrence Maclsaac, chef du développement au Canadien National, a répondu affirmativement à cette question dans une causerie qu\u2019il prononçait récemment devant les membres de la Commission d\u2019expansion industrielle de Prince George, en Colombie-Britannique.Le représentant du CN a affirmé que le développement des richesses naturelles du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du nord de la Colombie-Britannique dépendra en grande partie de la contribution des entreprises ferroviaires à transporter ces ressources vers les centres d\u2019exportation et les marchés de consommation.Le porte-parole a précisé qu\u2019il était important dans les discussions sur l\u2019expansion du Nord canadien de penser à relier ces régions au réseau continental de chemin defer.Si le Canada veut maintenir son rythme de croissance économique pour supporter les besoins d\u2019une population plus nombreuse, un sys- teme de transport économique et efficace assez souple pour s'adapter aux changements technologiques doit être mis au point.\u2018C\u2019est un facteur important dont Les Cahiers 8-9 de l\u2019ICEA ; Le CDE et l\u2019éducation des adultes L'Institut Canadien d'Education des Adultes a procédé, cette semaine, au lancement du Cahier 8 et 9 de ses ouvrages.Dans cette publication, \u2018Le Centre des Dirigeants d'Entreprises et l'Education des Adultes\u201d, le CDE fait l'histoire du patronat et définit sa propre philosophie quant au rôle de l'entreprise dans la société.M.Jean Bru- nelle, directeur général du CDE accapare 32 pages du volume, qui est lui-même composé de 185 pa- £es, afin de décrire la voie difficile dans laquelle l\u2019organisme qu\u2019il dirige s\u2019est engagé: \u2018Ces objectifs, à la vérité, n'étaient pas populaires, écrit-il, et leur validité est encore loin d\u2019être universellement admise.Par leur nature même, ils s'adressent fatalement à une minorité, transformer une société en profondeur, inviter une classe privilégiée à reviser son propre sys- teme de valeurs, non dans le but unique d\u2019accroitre la protection de ses intérêts, mais avec le souci de parfaire la qualité de son apport à l\u2019ensemble de la civilisation, c\u2019est faire appel à une sorte de désintéressement qui, aux yeux de certains, touche de près à des illusions inadmissibles\u201d.Voilà, en effet, tout un programme et l\u2019on peut déjà entrevoir, chez CAPITAL SPÉCULATIF DISPONIBLE pour ASSOCIATION, INVESTISSEMENT OU ACHAT D'ENTREPRISES NOUVELLES OU EN VOIE D'EXPANSION DANS LE SECTEUR MANUFACTURIER OU DE LA DISTRIBUTION Spécialement intéressés dans lo recherche où le développement de nouveaux produits Planification de gestion disponible DUO0OO00O0 SPARTEX LIMITED Suite 203, 67 Yonge St.Toronto 1, Ontario Tél.: 416-368-3768 le lecteur, tantôt de profondes divergences d'opinion, tantôt de l\u2019enthousiasme, mais rarement de l\u2019indifférence.Passant ensuite à l\u2019application pratique de cette philosophie, le CDE brosse un tableau de ses activités éducatives, tant au plan de ses activités régionales, qu\u2019à celui de son service d\u2019éducation.Il insiste sur l'importance de l'évaluation scientifique de toute société éducative, si l\u2019on veut éviter gaspillage d'énergie et erreurs répétées, et il décrit les nouvelles expériences de l\u2019organisme en ce sens.Ont collaboré à la rédaction de ce Cahier, outre M.Brunelle déjà cité plus haut, M.Rémy Gagné qui s\u2019attache pour sa part à faire valoir le service de formation et l\u2019action du CDE tout en fournissant au lecteur intéressé quelques appréciations des stagiaires qui ont participé à ces cours.M.Guy Dar- veau, d'autre part, décrit l\u2019essence pédagogique des cours mis à la disposition des chefs d'entreprises.Par ailleurs, M.Laurent Bélanger s\u2019attache à évaluer les programmes de formation du personnel de cadre et son action vis-à-vis le CDE.Toujours dans cette publication, M.Robert Robitaille relate les activités régionales du CDE, sonéva- luation et son évolution au travers du temps.M.Ghislain Dufour, enfin, s'applique à décrire la nature du service de consultation et de représentation du CDE, ses perspectives et la relation de l\u2019organisme avec l'éducation des adultes.Au début de l\u2019ouvrage, le directeur général de l\u2019ICEA, Madeleine Joubert, présente en quelques lignes la politique de l\u2019prganisme qu\u2019elle dirige: \u201cEn prenant l\u2019initiative d'offrir aujourd\u2019hui, une tribune au CDE, l\u2019ICEA ouvre la porte, sans choix préconçu, à tous ses membres aussi variés que soient leurs champs d\u2019activité.Nous estimons qu'il est temps, plus que jamis de faire connaitre dans une publication facile d\u2019accès, mais quand même de qualité, les réalisations des nôtres en éducation des adultes, la philosophie sous- jacente aux politiques et aux orientations des organismes du milieu, les problèmes auxquels ils doivent faire face et les solutions qu\u2019ils proposent\u201d.Le Cahier 8-9 de I'ICEA sera d\u2019abord tiré à 2,000 exemplaires.Les premiers Cahiers traitaient du Bill 60 et le public, les citoyens et la législation, la participation de la collectivité à une planification économique et, en\u2018séptembre 1967, l\u2019animation.} R.B.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 on doit tenir compte dans la planification à long terme du progrès économique du Nord canadien,\" a commenté M.Maclsaac.L'importance de la technologie \u2018La technologie moderne a été un facteur important qui permet aujourd\u2019hui au Canadien National de répondre plus adéquatement aux besoins et aux exigences dela clientele.La dieselisation, les cours detria- ge, la commande centralisée de la circulation, les ordinateurs, le pig- &yback, la containerisation, les trains-blocs et de nouveaux wagons marchandises conçus pour les besoins spécifiques des clients sont autant d'exemples de la réponse positive des chemins de fer au défi de la concurrence.Recherche continuelle \u2018Les chemins de fer, a-t-il ajouté, répondent aux nombreux défis de la concurrence en maintenant un programme énergique de recherche pour apporter les améliorations techniques et économiques à l'exploitation ferroviaire afin de transporter les richesses naturelles du pays toujours à meilleur compte, encourageant ainsi le développement minier et industriel dans tous les secteurs.\u201d Cependant, le chemin de fer moderne ne se limite pas uniquement aux problemes de transport de ses clients actuels ou éventuels.Il s\u2019intéresse aussi à tous les aspects de la question, comme les coûts de distribution, les besoins d'information sur les marchés, les sites d\u2019installation, de l\u2019approvisionnement en matières premières et de la distribution des produits transformés.Le chemin de fer moderne et progressif sert ses clients en faisant l\u2019inventaire de leurs besoins pour mieux adapter ses projets, ses services et ses tarifs.De gauche à droite, entourant le ministre Claude G.Gosselin, nous y voyons MM.Léo-Paul Lévesque, directeur-général de la Société Populaire des Pâtes et Papiers, le notaire Roger Néron, de Malbaie, Roger Morasse, secrétaire, et Paul Mercure, président de la Société.Des investissements de $24 millions Entente entre Québec et la SPPP Le ministre des Terres et Forêts du Québec, M.Claude-G.Gosselin, a signé la semaine dernière une entente avec La Société Populaire des Pâtes et Papiers du Québec en vue de l\u2019approvisionnement en matière ligneuse d\u2019une usine de papier à cannelure que la société s'engage à construire incessamment, près de Sacré-Coeur, dans le district électoral du Saguenay, de façon à ce qu\u2019elle puisse entrer en fonction au cours de l\u2019année 1971.L'usine aura une capacité annuelle d'au moins 100,000 tonnes et la société se propose de doubler cette production le plus tôt possible au cours des quinze premières années de la mise en activité de l\u2019entreprise.En vertu de l'accord, une partie importante des approvisionnements proviendra des bois coupés par les colons et les cultivateurs.Le gouvernement accordera a la Société, pour une période initiale de 25 ans, des permis de coupe de bois sur pied dans la forét domaniale du Saguenay, pour un volume annuel estimé a 60,000 unités de cent pieds cubes, afin de compléter l\u2019approvisionnement de l\u2019usine.L'acte de convention prévoit des renouvellements après, expiration de la période initiale de 25 ans.Le président de la Société, M.Paul Mercure, et le directeur général, M.Léo-Paul Lévesque, ont apposé leur signature sur le document au nom de la Société.L\u2019implantation de cette usine entraînera, d\u2019après les prévisions de la Société, des investissements de l\u2019ordre de $24,000,000.Quelque 160 employés doivent être embauchés à l'usine alors que 400 ouvriers trouveront du travail en forêt.Le ministre, M.Claude-G.Gosselin, a exprimé la satisfaction de la part du gouvernement d\u2019avoir donné la preuve qu'il est prêt à faire sa large part pour favoriser l'implantation de la nouvelle usine et en assurer le développement.La retraite vous ennuie?L'action ne manque pas dans le SACO.Le SACO (Service Administratif Canadien Outre-Mer) est administré par des hommes d'affaires canadiens sous le haut patronage du gouvernement du Canada.Le SACO est à la recherche de cadres à la retraite, possédant de l'expérience dans l\u2019administration, les activités professionnelles ou la technologie et qui veulent servir de conseillers à titre bénévole pour quelques mois dans SERVICE ADMINISTRATIF CANADIEN OUTRE-MER rés les pays en voie de développement.Toutes dépenses de voyage et de séjour pour le mari et son épouse sont défrayées par SACO et par le pays requérant.Il n\u2019est pas nécessaire de connaître une langue étrangère.Si vous voulez aider un pays en voie de développement à l\u2019occasion d\u2019un voyage intéressant, communiquez avec SACO.1010 ouest, rue Sainte-Catherine, suite 420, Montréal 2, Québec.= a me Guerre [LES AFFAIRES Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Publié par la compagnie \u201cPublications LES AFFAIRES Inc.\u201d Président: Julien LEVASSEUR Directeur général : Claude Coupal Chef de l'information : Fernand Bourret Rédacteur : Rhéal Bercier Assistant rédacteur : Denis Giroux Collaborateurs réguliers: Potrick Allen, conservateur de lo bibliothèque de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Montréal; Charles Atola, il.L., Conseiiler en droit international; René Collès, Courtier d'assurance agréé et diplômé de l'Institut d'assuronce du Canado; François Gauthier, de lo foculté d'administration de l'Université Lavol; M.Williom H.Pugsley, de la foculté de commerce de McGill.Directeur de la publicité : Claude Coupal.Représentants : à Toronto Peter Elliott, 6 Charles St.East, Suite 213, Tor.5-922-0524 à Montréal Claude Martin.Directeur du tirage: Georges Lorivière.On souscrit pour un an (52 numéros} à raison de $9.00; deux ans (104 numéros) pour $15.00; trois ans {156 numéros} pour $20.00; et cinq ans (260 numéros} pour $30.00.(le ministère des postes, à Ottawa, o autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de lo deuxième classe de la présente publication).Typographie : Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation.En matière de relations du travail Le rapport Rand devrait inspirer les législateurs de Québec Plusieurs motifs incitent \u2018Les Affaires\u201d à formuler la requête ci- dessus.Les grèves scandaleuses dont furent témoins le Canada et le Québec dans les services publics, dont les hôpitaux, les chemins de fer et les postes; la conduite désinvolte d\u2019un chef ouvrier qui se prend pour un autre et qui n\u2019hésitait pas à déclarer, selon le journal \u201cLa Presse\u201d de jeudi dernier, qu\u2019il y aurait grève des ouvriers de la construction à Montréal, \u2018\u2019qu\u2019i] pleuve ou qu\u2019il neige, qu\u2019il y ait injonction ou pas\u201d; ainsi que ses déclarations sur une escalade possible, oblige l'opinion.publique à prendre partie et à présenter ses propres recommandations.Par ailleurs, le ministère du Travail reconnaît lui-même que ses réformes sont nécessaires dans notrelégislation ouvrière afin de l\u2019adapter aux conditions actuelles.Dès lors, tout en condamnant les moyens utilisés par certains dirigeants syndicaux pour attirer l'attention de l\u2019opinion publique, nous sommes d'accord avec eux pour réclamer une enquête sur le système des relations du travail dans le Québec.Déjà, le gouvernement possède une étude, peut-être imparfaite, selon que l\u2019on se place d\u2019un côté de la clôture ou de l\u2019autre, mais qui peut servir de véritable document de travail aux futurs enquéteurs dans le Québec.Il s'agit du rapport présenté jeudi par le juge Ivan C.Rand, ancien juge de la Cour Suprême au gouvernement ontarien, à la suite d\u2019une étude qui a duré près de deux années et au cours desquelles, les commissaires ont non seulement entendu tous les points de vue des parties en cause, mais sont également allés enquêter en Angleterre, en Suède, en Australie.Au départ, le juge Rand était une figure sympathique aux éléments syndiqués et c\u2019est grâce à lui (formule Rand) que le mouvement syndical a connu une forte expansion depuis la guerre et obtenu des revenus garantis.Voici les principales recommendations de la commission Rand: La protection des membres dans les syndicats surtout dans les unions de métiers de la construction dont certaines occupent des positions de monopoles ou de quasi-monopoles.L'abolition du droit de grève dans les services publics, comme les services gouvernementaux, l'enseignement, les hôpitaux.Il affirme que l\u2019arbitrage obligatoire a donné de bons résultats, malgré certaines déficiences qui ne sont pas telles qu\u2019elles doivent nécessiter le droit de grève.Le juge Rand formule aussi des réserves sur le droit de piquetage en cas de grève.Le piquetage massif, les démonstrations en face des usines en grève ainsi que le piquetage d'entreprises non parties au conflit et le boycottage secondaire devraient être prohibés.Dans le cas du piquetage, le juge Rand dit qu\u2019il devrait être limité aux travailleurs en grève et à leurs dirigeants syndicaux.Si l\u2019ordre est violé sur les lignes de piquetage, le piqutage deviendrait illégal.Du côté positif, le rapport recommande la constitution d'un véritable tribunal du travail dont les membres auraient les pouvoirs absolus et dont les décisions ne pourraient pas être soumises à des tribunaux supérieurs.Ce tribunal pourrait de lui-même iptervenir dans tout conflit, mettre fin à certaines grèves et dicter un règlement, En résumé, ce rapport reste à lire et à méditer profondément par les gouvernements et les parties visées.Souhaitons que le ministre du Travail du Québec, avant de présenter sa législation, en fasse une étude approfondie.4 Dimension des entreprises au Québec par François Gauthier, économiste professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l'Université Laval La dimension des entreprises est une caractéristique importante du degré d\u2019évolution atteint par une industrie.Cette dimension varie selon les industries, compte tenu de leur nature, de l\u2019étendu du marché, du degré d'évolution technologique, etc.Les criteres généralement adoptés pour déterminer la taille des entreprises sont le nombre d\u2019employés ou la valeur de la production.Ces deux critères présentent un certain nombre d\u2019inconvénients.Dans le premier cas, ontend à sous- estimer l'importance des entreprises dont la production est tres mécanisée ou même automatisée et à surestimer l'importance des entreprises employant beaucoup de main- d\u2019oeuvre.Il est évident qu\u2019une entreprise peut augmenter fortement sa production tout en réduisant sa main-d'oeuvre si elle remplace cette dernière pour une machinerie nouvelle.Dans le deuxième cas, il faut tenir compte de l\u2019augmentation des prix dans les comparaisons effectuées entre des périodes différentes.En outre, cette méthode tend à surestimer la production des entreprises dont la matière première est coûteuse au détriment de celles qui utilisent une matière première peu onéreuse.Les deux méthodes ont done des limitations dont il faut tenir compte chaque fois que l\u2019on adopte l\u2019une ou l\u2019autre.Effets de la guerre En outre, l\u2019évolution générale de l\u2019économie, certaines circonstances fortuites, comme l\u2019état de guerre par exemple ou simplement l\u2019évolution de la structure industrielle, ont des effets non négligeables sur la dimension des entreprises.C\u2019est ainsi que le degré de concentration des diverses industries varie d\u2019une époque à l\u2019autre.En 1939, au Canada, les établissements ayant plus de 500 employés engageaient 25.6% de la main-d'oeuvre totale employée dans l'industriemanufac- turière.La seconde guerre mondiale amena un fort mouvement de concentration dans l\u2019industrie et, en 1944, ces établissements employaient 47.0% de la main-d\u2019oeuvre manufacturière.Dans la période d\u2019apres-guerre, la dimension des établissements a diminué et, en 1961, les établissement ayant plus de500 employés n'engageaient plus que 32.4% des employés du secteur manufacturier.Ainsi, sil\u2019on adopte comme critère le nombre d\u2019employés, il semble que le nombre et l\u2019importance des grands établissements (plus de 500 employés) ait diminué depuis la guerre.Ceci correspond à uneévolution des concepts d'administration des firmes.Les premières grandes firmes eurent une période de gigantisme et de concentration vers les années 30-40.Dans certains cas, la guerre a accentué cette tendance.Puis, les grandes firmes s\u2019aperçurent qu\u2019il était plus rentable, à partir d\u2019un (suite à la page 5) TABLEAUX I Répartition des entreprises ayant plus de 500 employés en 1961 Colombie-Britannique.Calculs effectués a partir de: % de la valeur Nombre % par rapport totale des expéditions d'établissements au total canadien au Canada 15 4.5 1.2 120 35.6 11.7 157 46.6 21.2 19 5.7 1.5 26 7.7 2.4 337 100.0 38.0 Source: Bureau fédéral de la Statistique, catalogue no 31-210, 1961.TABLEAU II Nombre et importance relative des établissements ayant plus de $1,000,000 d\u2019expéditions, 1961 Colombie-Britannique.Yukon et territoires du N.O.Calculs effectués à partir de: d'établissements Nombre % par rapport au total canadien 2 12,081 4 © 0 00 5 Ov a D D 3,502 8.100.0 Source: Bureau fédéral de la Statistique, catalogue no 31-210, 1961.% par rapport à la valeur totale des expéditions % du nombre total d'établissements du Canada dans chaque province 3.0 6.4 24.2 9.5 42.1 14.5 6.6 9.0 6.5 9.2 - 7.7 82.3 11.1 TABLEAU III Nombre moyen d'employés et valeur moyenne des expéditions par établissement, par industrie en 1964.Aliments et DOISSONS \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.srereccrs Industrie du tabac.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Industrie du caoutchouc Industrie du cuir.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Industrie du textile.Bonneterie.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026eesseee Industrie du vétement.Industrie du bOIS.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026eesrccesresrerse Industrie du meuble et des articles d\u2019ameublement.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rerercsecss Industrie du papier et des produits CONMEXKES.casrsnsssrasseccoresenossscness0ner Imprimerie, édition et industries CONNEXES.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.csonensensesse Industrie métallique primaire.Industrie des produits métalliques (à l'éclusion des machines et du matériel de transport ).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Industrie de la machinerie (sauf le matériel électrique).Industrie du matériel de transport Industrie des appareils et du matériel électriques.Industrie des produits minéraux NON-MÉétalliques \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.000c0 ses Industrie des dérivés du pétrole et du charbOn.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026ocsrrserenesssacssreuse Industrie chimique et des produits Calculs effectués à partir de: Québec Ontario Canada voue 24 33 29 342 190 278 - 316 263 56 71 60 105 70 79 55 72 63 \u2026 39 44 41 even 14 20 19 rues 20 20 17 vannes 189 152 176 I.21 27 22 verres 216 300 252 cereens 36 40 35 evens 118 111 98 203 260 166 avance 234 187 182 eee 38 45 36 reeves 186 276 169 een 68 65 59 ceva 21 31 22 Québec Ontario Canada 798 1,081 920 9,698 8,717 9,245 - 6,928 5,014 542 797 622 1,768 1,289 1,374 723 848 776 421 455 436 181 275 323 238 262 221 4,808 3,689 4,745 283 377 298 8,090 7,601 7,016 670 792 678 2,081 2,652 2,136 3,389 9,057 4,730 4,761 3,574 3,523 771 950 760 26,106 19,990 16,572 1,768 2,228 1,863 297 526 350 Sources: Industries manufacturières du Canada.Sommaire 1964 - cat.31-203 B.F.S.Industries manufacturières du Canada.Québec 1964 - cat.31-205 B.F.S.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Par bh mme Anne b Dimension des entreprises.(suite de la page 4) certain seuil, de décentraliser leur production qui fut alors répartie entre plusieurs établissements.Il était alors normal que le nombre d\u2019employés par établissements diminue.Si l\u2019on adopte comme critère la valeur des expéditions par établissement, la situation est quelque peu différente.En effet, les établissements ayant plus de $1,000,000 d\u2019expéditions produisaient 57% de la valeur de la production en 1939.Ce pourcentage n\u2019a cessé d\u2019augmenter depuis, sauf durant une brève période de l\u2019après guerre à la suite de la diminution de la production de guerre, Il atteignait 75% en 1944, 67% en 1946, 82% en 1961.Cette situation s\u2019explique par le fait que la plupart des entreprises ont modernisé leur équipement et qu\u2019elles sont maintenant capables de produire plus qu\u2019autrefois en quantité et en valeur (la qualité s\u2019étant améliorée) avec moins d'ouvriers.En outre, il faut tenir compte de l\u2019argument que nous avons souligné plus haut, à savoir que l'augmentation des prix tend à souffler la valeur de la production actuelle.Pour que la comparaison soit tout à fait valable, il faudrait ramener la valeur de la production à un prix commun, c\u2019est-à-dire dans notre exemple, aux prix de 1939.Ceci tendrait sans doute à faire baisser les pourcentages des années postérieures à 1939.Où se situe le Québec En gardant à l\u2019esprit les réserves faites plus haut, quelle est la position du Québec en ce domaine?En se fondant sur le nombre d\u2019employés par établissement, on constate que presque la moitié des grands établissements (500 employés et plus) sont situés dans I\u2019Ontario et un peu plus du tiers dans le Québec (voir tableau I).Ce critère tend, dans une certaine mesure, à surestimer le nombre de grands établissements au Québec puisque le nombre d\u2019établissements qui emploient une forte proportion de main-d\u2019oeuvre est élevé au Québec (textiles, bonneterie, vêtements, chaussures, etc.).Si, au contraire, on utilise comme critère la valeur des expéditions, l\u2019écart entre l\u2019Ontario et le Québec s\u2019élargit considérablement.Ainsi, 48.4% des établissements ayant plus de $1,000,000 d\u2019expéditions se trouvent en Ontario et 28.9% au Québec.Ces établissements on- tariens produisent 42.1% de la valeur totale de la production manufacturière canadienne; les établissements québécois 24.2% (voir tableau 2) cet écarts\u2019explique assez facilement par le fait que l\u2019industrie manufacturière est nettement plus développée dans l\u2019Ontarioque dans le Québec et qu\u2019elle possède de fortes industries de biens d\u2019investissement et de biens deconsom- mation durable qui exigent un degré élevé de transformation et acquièrent ainsi une valeur élevée.Employés et valeur des expéditions Un rapide calcul du nombre moyen d'employés par établissement par industrie montre que ce chiffre est inférieur dans presque toutes les industries québécoises à celui de l\u2019Ontario, à l\u2019exception des industries du tabacs, des textiles, des pâtes et papiers, des appareils électriques et électroniques et de la machinerie.En ce qui concerne la valeur des expéditions par établissement, on retrouve les mêmes industries moins l\u2019industrie de la machinetie et plus l\u2019industrie des métaux primaires et des dérivés du pétrole.Il semble donc que dans ces industries-là les établissements soient en moyenne plus grands dans la province de Québec, ou qu'il existe un ou plusieurs tres grands établissements susceptibles d\u2019influencer la moyenne.Ceci Avant d\u2019acheter votre nouvelle auto, faites donc d\u2019abord une balade Pour votre balade d\u2019essai, Avis a toutes sortes d\u2019autos dont des Plymouth, des Dodge et des Chrysler.Vous savez sans doute quelle auto vous pensez acheter.Mais pour en savoir plus long sur la voiture de votre choix, louez-en une chez Avis.Gardez-la un jour ou deux pour pouvoir bien l\u2019essayer.Roulez en ville.Empruntez les petites routes cahoteuses de la campagne.Et voyez comment elle se conduit sur la grand\u2019route.Prenez tout le temps qu\u2019il vous faut, pour vous faire une opinion définitive.Et ainsi, vous aurez pour pas cher, une idée très précise de la voiture qui, après tout, coûte dans les trois à quatre mille dollars.AVIS TRANSPORT OF CANADA LTD.\u2014UNE COMPAGNIE CANADIENNE AFFILIEE AU RESEAU INYERNATIONAL AVIS, Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 \u2019essal.appelle quelques commentaires.Le nombre d'employés et la valeur de la production par établissement dépendent en partie du degré de mécanisation de l\u2019industrie.Pour pouvoir établir une comparaison entre deux industries situées dans des régions différentes, il faudrait s\u2019assurer que leurs établissements ont des productions identiques, susceptibles d\u2019être traitées de la même manière.Or, si nous prenons l\u2019industrie du tabac, par exemple, on sait que l\u2019industrie québécoise se consacre presque uniquement à la fabrication des cigares et cigarettes alors que l'Ontario s'occupe principalement du traitement du tabac en feuille.Ce sont en fait deux industries différentes dans lesquelles les procédés de production sont entièrement différents, les uns pouvant être automatisés, les autres nel\u2019étant pratiquement pas.Dans l\u2019industrie des appareils et du matériel électrique, les chiffres élevés donnés pour le Québec résultent, d\u2019une part, de l\u2019influence de deux très grands établissements et du chiffre peu élevé des petits établissements.En Ontario, la production dans cesecteur est beaucoup plus diversifiée et le nombre d\u2019entreprises moyennes spécialisées est élevé.Par contre, dans certaines industries, comme l\u2019industrie des dérivés du pétrole, tous les établissements québécois sont de grande dimension et tres mécanisés.D\u2019autres industries, comme l\u2019industrie textile et l\u2019industrie des pâtes et papiers, sont dominées par quelques grandes entreprises.Les demi-produits En fait, quelques industries, par la nature même de leur production, ne peuvent se passer des grandes entreprises.Il est alors souhaitable, pour une région donnée, de posséder ces grandes entreprises.Mais, on doit attacher au moins autant d'importance à la répartition des établissements.Dans presque toutes les industries, il se développe un secteur de transformation des demi-produits souvent fabriqués par les grandes entreprises en produits finis exigeant une certaine spécialisation.(Par exemple industrie de la fonte et de l\u2019affinage, domaine dela grande entreprise et transformation de ces demi-produits en produits métalliques divers).Ce secteur est le domaine par excellence de l\u2019entreprise moyenne.Or, il semble qu\u2019il existe au Québec un groupe de grandes entreprises oeuvrant dans quelques industries seulement et un vaste groupe de petites entreprises à caractère souvent familial et oeuvrant dans des industries traditionnelles.Il manque entre les deux le groupe des entreprises moyennes, trop sous-développées, qui fait traditionnellement le lien entre les petites et les grandes entreprises, apporte un élément de diversification et ouvre des perspectives dans les activités spécialisées.Nomination WH M.Gilles G.Hénault, Ing.8.M., qui a été récemment nommé vice-président de la division des services professionnels de Warnock Hersey International Limited, à Montréal.5 so a x ym a AS CT RATER Trg Tb ArT Simi gms 7 Dans l'actuelle conjoncture favorable: Le problème du statut d\u2019Air Canada est de nouveau posé RÉPARTITION DES FRAIS D\u2019OPÉRATIONS DES COMPAGNIES D'AVIATION par Denis Giroux La situation présente de l\u2019aviation civile internationale semble de plus en plus devoir remettre en cause la question des statuts d\u2019Air Canada.On entrevoit en effet très aisément, au gouvernement fédérai, la possibilité de convertir cette propriété exclusive du Canadien National en une société publique.Il fut un temps où il ne pouvait absolument pas être question d\u2019un tel projet tout simplement parce que les conditions étaient trop incertaines pour confier à des particuliers la gestion d\u2019un organisme qui, financièrement, était difficilement viable et dont le maintien des opérations eût été problématique.À la lumière des récentes statistiques publiées par l\u2019Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), il semble que la conjoncture actuelle de l\u2019aviation internationale soit plus favorable que jamais à une modification du statut d'Air Canada.Les taux d\u2019exploitation Selon l\u2019organisme international dont le siège est situé à Montréal, les taux d\u2019exploitation du transport aérien devraient diminuer de plus de 20% d'ici 1980 et à un rythme d'environ 2% par année d\u2019ici cette date.Cette prédiction est attribuable à l\u2019augmentation de productivité des aéronefs qui ré sultera de la mise en service d\u2019avions plus rapides et plus grands.Ce phénomène s\u2019était déjà produit vers 1963 avec l\u2019entrée en service des géants d\u2019alors soient les Boeing 747 et autres appareils de taille identique.D\u2019ici 1975, la productivité devrait s\u2019accroitre de plus de 13% tandis que de 1975 a 1980 il y aurait un léger ralentissement et la productivité ne s\u2019ac- croitra que de 9.5% environ.Dans ces conditions et avec l\u2019augmentation constante du trafic aérien, il serait beaucoup plus aisé pour une entreprise privée de maintenir un taux de revenu susceptible d\u2019intéresser les investisseurs.Certains problèmes subsisteront \u2014 ainsi celui posé par les routes aériennes moins fréquentées qui souvent forcent les compagnies à employer leurs aéronefs d\u2019une façon inadéquate en les faisant décoller en partie à vide.Ce problème est particulièrement sensible au Canada où très souvent il n'existe hors des grandes lignes joignant les capitales provinciales ainsi que les centres comme Vancouver et Montréal qu\u2019un flot très réduit de passagers pour emprunter des routes secondaires.Projets pour Air Canada Présentement, il est établi qu\u2019Air Canada a besoin d\u2019au moins cent millions de dollars par année pour fonctionner.Jusqu'ici, le gouvernement fédéral était celui qui plus ou moins directement fournissait ce montant.D'ailleurs, cette année il a déjà versé plus de cinquante millions.Cependant ce chiffre de $100 millions est tout a fait susceptible de monter et en fait il est prévu qu\u2019avec l'entrée en service des nouveaux appareils très onéreux, ce montant pourra devenir $150 millions au moins.A ce moment, si Air Canada est une société rentable et si le gouvernement est, comme présentement, dans un état où il a besoin de tous ses fonds, il est tout à fait possible d\u2019envisager la transformation d\u2019Air Canada en société publique.Conditions favorables Ce projet n\u2019est pas récent et le gouvernement Diefenbaker l'avait déjà mis de l\u2019avant.Une étude approfondie n\u2019avait abouti à rien.Présentement, les conditions sont à terre Montréal-Nord Verdun J.Levasseur Inc.Immeuble 381-4449 A VENDRE Boulevard industriel \u2014 Terrain industriel, 41,685 pi.car.\u2014 Avec tous les services.Prix: $2.00 le pi.car.J.L.Bélanger: 331-8135 \u2014 soir 381-4449 Maisons appartements \u2014 Revenus annuels $21,000 \u2014 Prix: $150,000 \u2014 Conditions à discuter, Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Terrains à vendre pour entrepreneurs en construction \u2014 $0.65 le pi.car.\u2014 Tous les services \u2014 Possibilité de 3 étages et plus.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Nouveau-Bordeaux MAISON DE RAPPORT & vendre \u2014 Excellentes conditions.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Montréal-Nord Propriété commerciale à vendre, avec bon terrain sur boulevard Henri-Bourassa.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 District Côte-des-Neiges Maison 13 appartements, revenu annuel $17,000.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Montréal, Qué., rue Visitation 6 maisons appartements, non chauffées.Vente à sacrifice.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 N.D.G.Maison de rapport & vendre \u2014 Excellentes conditions.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Saint-Lambert Terrain pour construction de maison de rapport \u2014 Bonnes conditions.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Frais généraux et frais d*administratiog% Ventes et promotion 14% Services aux passagers 7% Frais d'escale et autres dépenses 15% Amortissement du matériel volant 9% Entretien : 19% Vols 30% Total Marge d'exploitation 1, 4% 1957 (en millions de 1967 16% 11% 16% 26% Source: OACI, étude de la situation économique du transport aérien 1957-67.Ces chiffres sont établis sur les statistiques fournies par les transporteurs réguliers des pays membres de l\u2019OACI.plus que jamais favorables: rentabilité assurée, tendances favorables des marchés, existence des compétences requises, etc.mais d\u2019énormes problemes subsistent, parmi lesquels la mince marge de profit d\u2019Air Canada et ses dettes antérieures ne sont pas les moindres.Il ne faut pas non plus oublier les relations qui existent et existeraient entre Air Canada et les autres compagnies aériennes.La nomination de M.James Richardson comme ministre d\u2019Etat a été un prélude a son assignation directe à la tâche d\u2019examiner les options possibles concernant Air Canada.En tant qu\u2019ancien administrateur du Canadien Pacifique, où il put être en contact avec la direction de la CP Air, M.Richardson apparaît comme particulièrement doué pour résoudre le pro- bleme.Il a d\u2019ailleurs publiquement suggéré une fusion d'Air Canada et de CP Air.Cette fusion donnerait naissance à un nouveau géant canadien du trafic international tandis que pour les lignes nationales où le trafic est moindre, les firmes plus petites (comme Québécair pour l\u2019Est du Canada ) seraient chargées d\u2019en assurer le maintien; avec les moyens dont ils disposent on croit généralement que cette assignation serait possible.On peut alors se demander si dans un tel cas la nouvelle compagnie pourtant canadienne ne serait pas uniquement orientée sur le transport international et sur les grandes lignes du Canada tandis que les autres trajets du Canada seraient négli- és.Il ne serait guère souhaitable de permettre l'existence d\u2019unegran- de compagnie rentable mais de devoir subventionner les compagnies plus petites qui opèrent sur des lignes moins avantageuses.La marge de profit Une autre question importante qui se pose est de savoir si les investisseurs seraient intéressés à placer leur argent dans une compagnie qui a une marge de profit voisine de 5% alors que la plupart des grandes compagnies américaines par exemple ont une marge de bénéfices de 9% en moyenne.Présentement ces actionnaires auraient à rencontrer pour plus de $300 millions de dettes.I est bon de noter que présentement le capital de la société Air Canada n\u2019est que de $17 millions et qu\u2019il est entièrement détenu par le Canadien National.À ce moment, surgit une nouvelle hypothèse qui voudrait qu\u2019Air Canada émette une série d'obligations pour se financer ou sinon pour réduire le montant de ses dettes présentes et en remettre (suite à la page 19) LES MÉTHODES ADMINISTRATIVES Principes fondamentaux Cours par correspondance administré par : L'ASSOCIATION DES CONSEILLERS EN ORGANISATION ET METHODES Voici quelques-uns des sujets traités : e Rassemblement des informations etleur présentation graphique.* Mesure du travail, simplification du travail.e Mécanisation du travail de bureau ef implantation des bureaux.© Création et contrôle des imprimés.© Elaboration de systèmes de conservation des documents, etc.Demondez votre dépliant explicatif en écrivant à : L'ASSOCIATION DES CONSEILLERS EN ORGANISATION ET METHODES Boîte postale 298, Station H, Montréal.\u2014 Ce cours est également disponible en anglois \u2014 COLLECTE POUR L'EGLISE CANADIENNE ET LES OEUVRES DU PAPE DIMANCHE, 15 SEPTEMBRE L\u2019EGLISE sommes-nous (CE Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Au cours de 1967: L\u2019aide canadienne aux pays étrangers a atteint $253 millions Les récentes statistiques publiées par l\u2019Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) dans lecadre du programme d'assistance aux pays moins développés indiquent qu\u2019au cours de 1967 le Canada a contribué pour $253 millions au montant total de $11,360,000,000 qui a été avancé par l\u2019ensemble des pays membres du Comité d\u2019Aide au Dé veloppement.Ce montant est inférieur aux $267,000,000 versés en 1966 mais cette exception exclue, il représente le plus fort apport que le Canada ait jamais consenti.Il est intéressant de noter que le montant de $253,000,000 ne provient que pour $39,000,000 du secteur privé tandis que la différence, $213,000,000 a été fournie par le secteur public.L\u2019apport du secteur privé s\u2019est surtout fait sous forme de crédits à l\u2019exportation et én investissements directs et depor- tefeuille.Le secteur public pour sa part, a contribué sous forme de prêts et de dons ainsi que par une aide financière bilatérale, une aide technique bilatérale et une aide multilatérale.L'aide canadienne qui paraît assez imposante à première vue doit être replacée dans le contexte: en fait parmi les seize pays qui participent au programme de l\u2019OCDE, le Canada vient au septième rang pour les montants versés derrière des pays comme l'Italie, la France, \u2018le Japon, le Royaume-Uni (malgré la crise qu\u2019il traverse).Et encore ce point de vue est-il très inexact.I] vaut mieux s\u2019en référer au pourcentage que cette aide représente en fonction du produit national brut, véritable indicateur dela puissance économique d\u2019un pays.Dans ce domaine, le Canada vient au treizième rang derrière le Portugal, l\u2019Autriche, la Belgique etc.La France consacre 1.24% de son P.N.B.et vient au premier rang.Le Canada ne consacre pour sa part que 0.44% du sien à l\u2019assistance aux pays sous-développés.Avec un des plus forts revenu national par tête (derrière les Etats- Unis, $3,290, la Suède $2,200 et la Suisse $2,160) à $2,200 et un PNB par tête qui est le plus fort au monde à l\u2019exception des Etats- Unis, le Canada serait certes en mesute de fournir beaucoup plus aux pays sous-développés.Les principaux pays bénéficiaires sont par ordre d\u2019importance: L'Inde, qui reçoit 19% du total avec une assistance de $1,240,000,000, le Pakistan (7% avec $485 millions) et le Vietnam (5% et $357 millions).Plusieurs pays d\u2019Amérique du Sud sont au nombre des bénéficiaires dont le Brésil qui suit immédiatement le Vietnam avec une assistance s\u2019élevant à $238,000,- 000 ce qui représente 4% du total de l\u2019aide des pays du Comité d\u2019Aide au Développement.Nouvel apport canadien en Inde Pour en revenir à l\u2019aidecanadien- ne, le secrétaire d\u2019Etat aux Affaires extérieures, M.Mitchell Sharp a annoncé la semaine dernière un nouvel appui du Canada au développement du réseau ferroviaire de l\u2019Inde.Les gouvernements canadien et indien ont en effet conclu une entente concernant un prêt sans intérêt de 8.8 millions de dollars à des fins de développement qui permettra à l\u2019Inde d'acquérir environ 30 locomotives diesel électriques de fabrication canadienne et une partie du matériel nécessaire à leur maintien en opération sur une échelle de plusieurs années.Ce matériel sera monté aux ateliers de Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Varanasi en Inde et sera semblable à celui fourni par la Montreal Locomotive Works (devenue depuis MLW Worthington Ltd.) au cours de 1965 et 1966.Cette aide fait partie d\u2019une politique active d\u2019aide à l'étranger, mais comme le démontrent les chiffres plus haut, cette aide est bien mince en comparaison de ce qui pourrait être fait même s\u2019il est vrai que \u2018charité bien ordonnée commence par soi-même\u201d.Il semble que l\u2019aide fournie aux pays étrangers par le Canada en 1968 se révélera supérieure à ce qui a été versé au cours de l\u2019an dernier.% 1.5 1.0 0.5 Déboursés privés et publics par rapport au produit national brut o % Ton C5 %, A, , , 2.%, Secteur privé Secteur public N \u201c 1966.% K % 2, Ye %, oF Se N N N S TTL! © % = s % % 4 de oy.% A 1} N SL, TILL ST, AON - Les petites choses qui font du Reine Elizabeth un grand hotel.L\u2019une de ces petites choses est certainement qu\u2019on y trouve le plus grand nombre de restaurants qu\u2019aucun autre hétel au monde.Le Reine Elizabeth a mis tant de restaurants a votre disposition que vous pouvez manger trois repas par jour pendant toute une semaine sans jamais avoir a choisir deux fois le méme restaurant.Et il y a une foule d\u2019autres petites choses qui font du Reine Elizabeth un grand hôtel.Le meilleur bœuf de l\u2019ouest choisi avec soin par notre maître boucher en personne.L'agneau commandé spécialement des marais salés des Maritimes.Les succulents fruits de mer des eaux de I'Arctique .Quoi qu\u2019il en soit, dans cette ville renommée pour sa bonne cuisine, les restaurants variés du Reine Elizabeth répondent à tous les goûts puisqu\u2019autant de Montréalais que de visiteurs s\u2019y retrouvent quotidiennement.Et vous qui séjournerez peut-être bientôt à \\ Le Reine Elizabeth Montréal Montréal, songez-y.Un hôtel du CN administré par Hilton of Canada.Chambre simple à partir de $14.00.Chambre double à partir de $19.00.Stationnement gratuit.Autres hôtels administrés par Hilton au Canada: l\u2019hôtel Vancouver (un hôtel du CN) et le Montréal Aéroport Hilton.age Pour réservation, communiquez avec votre agent de voyage ou avec l\u2019un des services de réservation de n\u2019importe lequel des hétels Hilton.J ©.> 9, 2, Se wen ; rame pe ny ta en pr ol 7) at Les nouvelles modes, les tissus synthétiques et les importations tiennent le textile sur le qui-vive KINGSTON, Ont.\u2014 Des problèmes de mise en marché à l\u2019échelle mondiale obligent l\u2019industrie textile du Canada à se montrer la plus souple et la plus agile du monde.C\u2019est ce que déclarait ici, M.R.T.Bell, directeur de la mise en marché à la Société Dominion Textile lors de la 11e Conférence (internationale) du Textile canadien.Le monde moderne subit l\u2019influence des communications instantanées et de la rapidité des voyages aériens.Pour cette raison, il importe que les manufacturiers canadiens sachent, chaque jour, ce qui se passe sur les marchés new- yorkais, parisien ou londonien de la couture et de la mode.Selon M.Bell, les styles doivent, au Canada, évoluer simultanément avec ceux des capitales de la mode, comme Londres ou New-York.Il estime que les modifications sont rapides, constantes, mais jamais complètement imprévisibles.\u201cNous devons, par anticipation, dit-il, savoir ce que sera demain la mode chez nos concurrents, particulièrement sur la scène américaine\u201d.Les fibres synthétiques Mais les changements qui interviennent dans l\u2019industrie textile ne sont pas seulement attribuables à la mode.I y a aussi les fibres synthétiques; elles jouent dans un monde technologique un rôle de premier plan.La plupart des manufactures produisent aujourd\u2019hui un produit fort éloigné de ce qu\u2019il était il y a quelques années.À l\u2019intérieur même de ses propres usines, jadis vouées à la fabrication du coton, le fortrel et les mélanges de coton et de fortrel poly- nosique occupent maintenant le haut du pavé.Ils servent surtout à la confection de vêtements, mais tout indique que leur usage sera continuellement accru au cours des années à venir.Le consommateur les réclame, désire des tissus d\u2019allure propre et d\u2019entretien facile.Les couleurs psychédéliques chez les jeunes femmes et les adolescents, font la pluie et le beau temps.C\u2019est pour en accélérer la production que les manufacturiers ont perfectionné l\u2019usage des filés acryliques pour le tissage.Mais les recherches se poursuivent, afin d\u2019en arriver à la production de polyesters tissés et de rayonne à coefficient hydrophile élevé.Les importations Un autre élément de pression sur le marché canadien, les importations, jouent un rôle déterminant.\u201cLe Japon, Hong-Kong, la Chine et l\u2019Inde forment un bloc d\u2019importations de premier plan.Leurs tissus sont peu coûteux, à cause du coût peu élevé de la main- d\u2019oeuvre, et, de plus, certaines de ces industries reçoivent des subsides gouvernementaux\u201d.Selon OCDE: expansion des textiles au Japon, ralentissement en Europe et en Amérique du Nord La production textile, fortement touchée par le ralentissement général de l\u2019expansion économique, a diminué considérablement dans tous les pays membres de l'OCDE à l'exception du Japon où elle a continué à augmenter en 1967 et ce, pour la septième année consécutive.Le dernier rapport de OCDE sur l\u2019industrie textile laisse entrevoir, selon les estimations de fin d\u2019année, une certaine amélioration de la situation en Europe et en Amérique du Nord.Le rapport note que le ralentissement de la production textile a été plus accusé dans la Communauté Economique Européenne que dans l\u2019Association Européenne de Libre Echange.Parmi les pays de la Communauté, ce sont la France, la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne qui ont été le plus fortement touchés.Parmi les pays de I'A.E.L.E., la Norvège, la Suède et l\u2019Autriche ont souffert davantage que la Suisse et le Royaume-Uni.Toutes les branches de l\u2019industrie \u2014 laine, coton, fibres artificielles \u2014 ont été touchées par ce ralentissement, de façon plus ou moins marquée suivant les pays.Les fibres artificielles ont été touchées en dernier et n\u2019ont enregistré que de légères diminutions dans le rythme de leur production.D'importantes baisses de prix ont cependant caractérisé la situation dans cette branche.Comme les années précédentes, le rapport contient de nombreux tableaux donnant des informations chiffrées sur l\u2019industrie textile.Les lainages en Selon l\u2019Institut canadien des Textiles, le total du marché canadien des marchandises en tissus de laine a baissé à 59.4 millions de verges carrées en 1967 comparativement à 61.4 millions de verges carrées en 1966.Les expéditions domestiques de tissus de laine et ses produits ont baissé à 39 millions de verges carrées comparativement à 41.2 millions de verges carrées, en 1966, alors que les importations de tissus, de produits et de vêtements ont légèrement augmenté à 20.4 millions de verges carrées comparativement à 20.2 millions de verges carrées, en 1966.Comme résultat, les moulins du Canada ont alimenté pour 65.6% le total du marché canadien de ce produit comparativement à 67% en 1966.Suivant une tendance évidente depuis quelques années, les importations de vêtements de laine du Royaume-Uni ont baissé à 8.4 millions de verges carrées en 1967 8 perte de vitesse comparativement à 9 millions de verges carrées, en 1966 alors que les expéditions du Japon au Canada augmentaient à 4.5 millions de verges carrées comparativement à 4.1 millions de verges carrées, en 1966.Les importations des autres pays se sont élevées à 4.8 millions de verges carrées comparativement à 4.4 millions de verges carrées, en 1966.Le taux moyen de l\u2019emploi, l\u2019année dernière, dans les industries du vêtement et du fil de laine a été de 8,216 personnes comparativement à 9,332 personnes, en 1966.L'industrie, selon les estimations de l\u2019Institut canadien du Textile, a dépensé $7.8 millions en capital et dépenses de réparations en 1967 comparativement à $7.2 millions, en 1966 et $8.5 millions en 1965.Les dépenses de cette industrie, en 1968, atteindront, toujours selon les statistiques de l\u2019Institut, $4.8 millions.Ces pays, selon M.Bell, font porter leurs efforts sur un produit particulier, et tentent d\u2019en inonder le marché.\u2018Le Japon, par exemple, se spécialise dans la fabrication de produits lourds et de matériel brut pour la transformation industrielle.La Pologne, de son côté, s\u2019est consacrée aux finettes de coton et aux draps\u201d.\u2018Les Canadiens dans le domaine des tissus de coton, occupent seulement 50% de leur marché.Dans le domaine des textiles de synthèse, ils retiennent seulement 70% du marché local\u201d, selon lui.Bien sûr, dit M.Bell, les changements de style, le perfectionnement des tissus synthétiques, tout cela fait partie des problèmes \u2018\u2018normaux\u201d de notre industrie.Ce qui est anormal, c\u2019est l\u2019invasion du marché par des pays où la main- d\u2019oeuvre est peu coûteuse.Disponibilités plus grandes de prêts hypothécaires de la Banque de la N.-E.Les programmes d'automne et d'hiver deconstruction domiciliaire seront cette année favorisés par des fonds supplémentaires disponibles de La Banque de Nouvelle- Ecosse, pour les préts hypothécaires.Ce supplément vients\u2019ajouter aux deux augmentations qui ont déja été effectuées sur les fonds hypothécaires prévus pour l\u2019année.Cette nouvelle allocation defonds et les engagements pris déjà pour de nouvelles hypothèques domiciliaires porteront le total des engagements de La Banque de Nouvelle- Ecosse à près de $100 millions pour l\u2019annéefinancièreseterminant le 31 octobre 1968.Sur tous les engagements de prêts hypothécaires domiciliaires pris jusqu\u2019à la fin de juillet cette année, 22.6% provenaient de La Banque de Nouvelle- Ecosse qui a enregistré une augmentation nette de 40% dans son portefeuille d\u2019hypothèques depuis la fin de l\u2019année dernière.Les nouveaux fonds hypothécaires seront attribués à des particuliers et des entrepreneurs clients de la Banque, pour la construction d'habitations unifamiliales.On prévoit que la plus grande partie de ces fonds sera employée pour des hypothèques LNH et sera distribuée par le réseau de succursales de la Banque à travers le pays.annoncez où vous attirerez les acheteurs et non les flaneurs dans les PAGES JAUNES Quand les gens sont prêts à acheter, ils se tournent naturellement vers les Pages Jaunes.Ils s\u2019en servent pour localiser rapidement services, marques de commerce, veaux, Et n'oubliez pas que les gens agissent selon ce qu'ils trouvent.Alors, faites en sorte qu\u2019ils vous trouvent facilement.Notre représentant se chargera de tous les détails; sous la rubrique \u201cPublicité - Annuaire et Guide\u201d.Dans les Pages Jaunes, naturellement.annoncer là où les acheteurs se renseignent Ea fournisseurs anciens ou nou- vous le trouverez Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Au ministère des Terres et Forêts Vers la planification de la recherche en sylviculture Un projet de planification de la recherche en sylviculture est au stade de l\u2019élaboration à la faculté de foresterie et de géodésie de l'université Laval grâce à une subvention du ministère des Terres et Forêts.Sous la direction du professeur Paul-Emile Vézina, à la faculté, Mlle Lise Robitaille, l\u2019une des deux seules femmes à avoir un diplôme d'ingénieur forestier au Québec, procède aux travaux qui permettront la réalisation du projet de planification.Le ministère des Terres et Forêts estime qu\u2019une telle planification sera avantageuse à cause de l\u2019intérêt économique qu'elle présente pour le Québec; en effet, elle permettra de déterminer plus rapidement les meilleures méthodes pour revaloriser certaines parties de nos forêts et pour reboiser certains territoires.Jusqu\u2019à ce jour, les recherches en sylviculture au Québec ont été effectuées, isolément et sans coordination, par divers organismes\u2018 publics ou privés: administrations fédérale et provinciale; universités; sociétés industrielles; Institut de recherche des pates et papiers du Canada.Le manque de collaboration entre ces différents secteurs a fait trop souvent jusqu'ici que les résultats de leurs travaux n\u2019ont pas été publiés et n\u2019ont été connus que d\u2019une fraction seulement des milieux qui auraient pu en bénéficier.Mlle Robitaille adresse à qui de droit une série de questionnaires qui lui permettront de déterminer où services publics, universités et industrie en sont rendus dans le domaine de la recherche en sylviculture.Première étape vers la planification! Si vous avez pris le temps de réserver une voiture chez Tilden, nous ne vous ferons pas attendre en ligne.Approchez-vous du drapeau, et nous accourrons.AR & ae far to Dans nos bureaux les plus achalandés, un drapeau rouge et bleu, placé sur le comptoir, indique la position réservée à ceux qui ont fait leur réservation.Vous n\u2019avez qu\u2019à signer la formule déjà remplie pour vous, et prendre le volant.En plus de ce service spécial, vous profiterez de nos tarifs imbattables et d\u2019un plus grand choix de nouvelles voitures comme la Chevrolet Impala, par exemple.Et nous mettons plus de qe bureaux à votre service partout au Canada.Quand il vous faudra une voiture, au Canada, aux Etats-Unis, (où nous sommes reliés à National Car Rentals) ou dans n\u2019importe lequel des 40 autres pays que nous desservons, appelez- nous d'avance.Nous vous ferons passer devant les files d\u2019attente.C\u2019est comme ça que nous passons devant nos concurrents.Siège social du système : 1194, rue Stanley, Montréal 2, Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 N Ue We pres | seme ma Légère baisse de la construction au cours de juin, au Québec Le nombre de logements mis en chantier dans les centres urbains de 10,000 âmes et plus dans la province de Québec a atteint 4,261 unités en juin, et se compare à 4,611 unités pour le même mois de l\u2019année dernière.Vu toutefois que le chiffre de 1967 était largement influencé par le programme de prêts directs du printemps, la baisse enrégistrée en juin 1968 \u2014 de l\u2019ordre de 7.6% \u2014 est plus apparente que réelle.Pour les six premiers mois de l\u2019année en cours, les logements mis en chantier ont totalisé 16,488 unités comparativement à 13,909 unités en 1967, soit une augmentation de 18.5%.Cependant, la distribution partype de logement révèle que durant cette période, le nombre de mises en chantier des maisons simples est actuellement en régression.Des prêts pour 2,329 unités ont été approuvés aux termes de la LNH pendant le mois de juin dans tous les centres de la région de Québec, au regard de 2,360 unités en juin 1967.Le chiffre cumulatif des unités approuvées pendant la période janvier-juin a atteint 7,392 unités, 28.1% de moins que les 10,274 unités approuvées pendant la même période en 1967.De ce total, la part des prêteurs agréés s\u2019élevait à 6,105 unités comparativement à 2,206 unités seulement approuvés l\u2019an dernier.Le nombre des maisons unifami- liales et duplexes nouvellement complétés et inoccupés dans les régions métropolitaines et les grands centres urbains à la fin du mois de juin a atteint 1,170 unités en comparaison avec 1,190 unités en mai.L'inventaire d'appartements et maisons en rangées complétés et inoccupés a totalisé 3,688 unités contre 4,110 unités le mois pré- cédent dans les régions métropolitaines.Selon le Conseil du bien-être du Québec L\u2019ensemble de la population doit s\u2019intéresser à l\u2019habitation Il est essentiel que l\u2019ensemble de la population se préoccupe du pro- bleme de l'habitation.C\u2019est en ces termes que s\u2019exprimait M.Jacques Dupuis, président du comité exécutif provisoire qui a la responsabilité d\u2019assurer une représentation de 150 personnes du Québec à la Conférence nationale sur l\u2019habitation qui aura lieu, en octobre 1968, à Toronto.Cette participation du Québec est l\u2019initiative du Conseil de bien-être du Québec.\u2018Le probleme de l'habitation est devenu une préoccupation majeure chez nos gouvernements \u2014 a dit Monsieur Dupuis \u2014, et le secteur privé est de plus en plus conscient de la nécessité d\u2019une action concertée en ce domaine.\u201d Voilà pourquoi, le Conseil canadien du bien-être organise cette conférence nationale pour rechercher des solutions au problème du logement et de l\u2019habitation.De concert avec la SCHL et les gouvernements provinciaux, le Conseil Canadien du bien-être a mis sur pied le programme d\u2019une grande rencontre qui aura lieu à Toronto, en octobre prochain.Les objectifs immédiats poursuivis par la Conférence sont de sensibiliser la population au proble- me de l'habitation; de rechercher des solutions; d\u2019étudier l'opportunité de créer un organisme national permanent réunissant les personnes intéressées à l\u2019habitation.\u2018\u2019Jusqu\u2019à tout récemment, poursuit Monsieur Dupuis, la responsabilité dans le domaine de l\u2019habitation a été assumée par le gouvernement fédéral.Il faut maintenant développer au niveau pro- Lallumeuse! Les turbines construites par Dominion Engineering sont installées dans des centres électriques partout a travers le monde et fournissent assez de puissance pour allumer 198 millions d\u2019ampoules de 100 watts.Dominion Engineering Works Limited Case postale 220, Montréal, Qué., Canada, Succursales à Toronto et à Vancouver.naissent chez Les idées d'avant-garde minion Engineering.10 vincial, chez les citoyens les plus directement intéressés, un sens de leurs responsabilités au sujet de l\u2019habitat.\u201d En conséquence, la représentation québécoise à Toronto qui groupera environ 150 personnes de divers secteurs d'activité du Québec, comprendra aussi une délégation des \u2018Comités de citoyen\u201d, Hausse des ventes d\u2019appareils électriques Quelque 109,502 réfrigérateurs, 112,776 machines à laver, 56,615 sécheuses, 137,934 téléviseurs ont été vendus par les fabricants d\u2019appareils électriques au Québec en 1967.Les chiffres concernant les radios manquent encore.En comparant ces statistiques avec celles de 1965, on constate une augmentation du nombre des réfrigérateurs, des machines à laver, des sécheuses vendues : \u2014 réfrigérateurs \u2014 97,310en 1965; 109,502 en 1967: \u2014 machines à laver \u2014 111,214 en 1965; 112,776 en 1967 (l\u2019augmentation est particulièrement marquée pour les machines à laver automatiques: 55,701 en 1965; 65,811 en 1967); \u2014 sécheuses \u2014 48,052 en 1965; 56,615 en 1967.Par contraste, il y a eu un ralentissement des ventes de téléviseurs : 150,209 en 1965; 133,681 en 1966; 137,934 en 1967, Ces renseignements sont extraits de la brochure \u2018\u2018Statistiques\u201d de juin 1968, publiée par le Bureau de la statistique du Québec, service du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.Dans l'ensemble du Canada, en 1967, les ventes des fabricants d\u2019appareils électriques ont été les suivantes: 386,165 réfrigérateurs; 423,369 machines à laver; 198,218 sécheuses; 576,004 téléviseurs; 946,146 radios.NOMINATION A LA DOMTAR FINE PAPERS M, Roger E.Nelson vient d\u2019être nommé représentant des ventes de la Domtar Fine Papers Ltd.pour les territoires de l'Alberta et de la Colombie Britannique.Il rendra compte de ses activités auprès de M.R.E.Richardson, directeur général des ventes de la Compagnie.Natif d\u2019Ottawa, M.Nelson a fait ses études à Winnipeg et à l\u2019Université de Toronto.Il entra aux bureaux torontois de la Domtar Fine Papers en 1964 et occupa plusieurs postes au Service des Ventes où il acquit une vaste expérience dans le domaine des industries graphiques.Les bureaux de M.Nelson seront situés au 1161, Melville Street, Vancouver 5, C.B.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 lus de de ion era ers m- des CS Irs, 315 ont ap- en ues ate des la- 65; Selon M.Jean-Luc Pepin, ministre du Commerce Le Pacte de l\u2019auto sera plus profitable en 1969 Les consultations avec les Etats- Unis pour une revision de l\u2019Accord canado-américain sur les produits automobiles ont été menées à bonne fin, a déclaré l\u2019honorable Jean-Luc Pepin.Le Ministre a indiqué que grâce au programme de l\u2019automobile, la production, Pemploi, le commerce et la productivité au Canada avaient connu un accroissement notable.Non seulement ces réalisations d\u2019envergure seront-elles maintenues, a-t-il déclaré, mais on connaîtra de nouveaux progrès se traduisant par l\u2019expansion et le perfectionnement des opérations de l'industrie canadienne de l'automobile.Durée indéfinie L'article VII de l'Accord sur les produits automobiles déclare qu\u2019il \u2018aura une durée indéfinie\u201d.Cependant, l\u2019article IV prévoit que le premier janvier 1968 au plus tard, les deux gouvernements devraient se livrer conjointement à une étude complète du progres réalisé vers les objectifs de l\u2019Accord et prendre en considération toute mesure supplémentaire qui serait nécessaire ou utile à la réalisation complète de ces objectifs.C\u2019est cet examen qu\u2019on vient de terminer.Les objectifs de l\u2019Accord sont: a)la création pour les produits de l\u2019industrie automobile d\u2019un marché plus large au sein duquel il sera possible de bénéficier à plein de la spécialisation et de la production à grande échelle; b)la libéralisation du commerce des produits de l'industrie automobile entre les Etats-Unis et le Canada en ce qui concerneles barrières douanières et autres facteurs qui tendent à entraver ce commerce, afin de mettre les industries des deux pays en mesure de prendre une part juste et équitable du marché en voie d\u2019expansion de l\u2019ensemble des deux pays; c) le développement de conditions grâce auxquelles les forces du marché pourront jouer efficacement dans le sens du développement le plus économique des investissements, de la production et du commerce.Expansion des échanges Les représentants des gouvernements du Canada et des Etats-Unis ont entrepris ensemble, en décembre, un examen conjoint.Ils ont noté l\u2019expansion remarquable du commerce des produits de l\u2019automobile entre le Canada et les Etats- Unis qui a eu lieu grâce à l\u2019Accord au cours des quarante-deux derniers mois.Le commerce dans les deux sens est passé de 760 millions de dollars en 1964 à 3,300 millions en 1967 et sera même plus élevé en 1968.Les deux gouvernements se sont dits convaincus que le commerce et la fabrication dans les secteurs connexes tels que ceux des textiles, des produits finis du caoutchouc et de l'équipement électrique en ont également bénéficié.Spécialisation au Canada L'Accord a permis à l\u2019industrie canadienne de réaliser l\u2019économie d\u2019une plus grande spécialisation.Le nombre de modèles de véhicules fabriqués au Canada a été réduit et les séries de production sont beaucoup plus longues et efficaces.Ce phénomène a grandement contribué à améliorer la productivité des usines canadiennes et à réduire l\u2019écart entre les prix de revient des entreprises canadiennes et américaines.Les industries d\u2019approvisionnement réalisent de leur côté des séries de production beaucoup plus longues qu\u2019avant l\u2019Accord et bénéficient des économies qui en résultent.Cette plus grande efficacité a contribué de façon appréciable à la réduction depuis 1965 de l'écart traditionnel entre les prix des automobiles au Canada et aux Etats-Unis.Au cours du relevé, on a pris en considération les moyens possibles de progresser davantage vers la pleine réalisation des objectifs convenus.Beaucoup de progrès ont été réalisés par l'adoption de mesures qui simplifieront davantage les pratiques de la douane et des autres secteurs administratifs et cette question fait l\u2019objet d\u2019une étude poussée.Les deux contractants se sont déclarés prêts à étudier la façon dont on pourrait élargir la portée de l\u2019Accord et ce, afin d'aboutir à des avantages mutuels.Des discussions à cet égard continueront à avoir lieu quand l'Administration des Etats- Unis sera en mesure de recommander la législation nécessaire auprès du Congrès.La consultation Un aspect important de la re vue fut une série de consultations entre le gouvernement des Etats- Unis et les fabricants de produits \u201c de l'automobile de ce pays et entre le gouvernement du Canada et les homologues canadiens des fabricants américains.Au Canada, les consultations entre le gouvernement et l\u2019industrie ont revêtu une importance particulière à cause des problèmes auxquels le secteur de l'automobile (y compris les fabricants de pièces), qui est beaucoup moins puissant que celui des Etats- Unis, doit faire face afin des\u2019adapter aux nouvelles conditions de production et de vente résultant de la mise en vigueur de l\u2019Accord.Malgré tous ces problemes, le secteur de l'automobile a réalisé des progrès considérables et a réussi à accroître aussi bien la production que le rendement.En ce qui concerne le modele 1968, plus d\u2019un million de véhicules ont été fabriqués au Canada au regard de 700,000 en 1964.Les exportations de voitures et de pièces sont passées de 123 millions à plus de deux milliards de dollars au cours de la même période.Les nombreux fabricants de pièces indépendants au Canada ont profité dans une large mesure de l'accroissement enregistré en matière de fabrication et de vente, et leur propre production a augmenté d\u2019environ 30% depuis que le programme est en vigueur.Leniveau del'emploi dans l\u2019industrie de l\u2019automobile reflète d\u2019ailleurs la prospérité de ce secteur car 17,000 nouveaux emplois ont été créés.Afin de s\u2019assurer que des progrès constants pourront être réalisés afin d'atteindre les objectifs du Programme de l\u2019automobile, les représentants du gouvernement canadien et les constructeurs ont eu des entretiens afin d\u2019étudier les futurs plans d'exploitation au Canada, surtout pour 1969.D\u2019après les renseignements communiqués au Ministre, l\u2019industrie de l\u2019automobile a non seulement l'intention de maintenir les niveaux de production atteints à l\u2019heure actuelle au Canada mais elle mettra également tout en oeuvre afin de stimuler la production et la vente de produits canadiens dans le contexte d\u2019un marché nord-américain de plus en plus important.PILKINGTON REFROIDIT L'ARDEUR DU SOLEIL DE PRÈS DE LA MOITIÉ! On accorde de plus en plus d'importance dans la construction aux moyens à mettre en oeuvre pour contrôler la température.On y parvient, entre autres, en utilisant des verres teintés ou à surface modifiée.Ces derniers réduisent l'éclat et la chaleur du soleil tout en permettant à la lumière de pénétrer normalement dans la pièce.Pilkington vous offre un vaste choix de - verres spéciaux qui facilitent de beaucoup le contrôle de la température.lis donnent une chance de souffler à votre climatiseur, protègent la santé de votre personnel tout en améliorant son rendement et son efficacité et vous permettent une utilisation plus rationnelle des espaces dont vous disposez.PILKINGTON GLASS LIMITED 3444 EST, BOUL.ST-JOSEPH, MONTRÉAL 36, QUÉBEC Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 11 me = ee er Contrat de $6 millions pour la Canadian Vickers Limited La commande d\u2019un navire \u2018\u2019container\u2019\u2019 de 6,000 tonneaux permettra à la Canadian Vickers Limited de Montréal, de fournir du travail à 500 hommes durant les onze prochains mois.Le navire, commandé par la Compagnie maritime White Pass & Yukon Route de la Colombie- Britannique, aura une longueur de 394 pieds et coûtera $6 millions.C\u2019est le troisième navire du genre que la Canadian Vickers construit pour la Compagnie White Pass & Yukon Route.Le nouveau bati- ment sera semblable au \u2018Frank H.Brown\u2019 livré il y a trois ans lequel remplaçait le premier navire \u2018container\u2019 au monde, le \u2018\u201c Clifford J.Rogers\u201d construit en 1955.\u2018\u2019A ma connaissance, notre Compagnie est la seule au monde à construire des bateaux de type Spino Construction obtient un contrat de $6,400,000 de Churchill Falls Corp.Churchill Falls (Labrador) Corporation Limited vient d'attribuer deux contrats de près de $7,000,- 000, l'un pour le percement de la deuxième galerie de fuite d\u2019un mille de long et le parachevement de la première, l'autre pour lafourniture de deux grues de 400 tonnes, les plus puissantes du genre au Canada, destinées à la centrale.Spino Construction Ltd., de Montréal, reçoit un contrat de $6,400,- 000, pour le percement dela galerie de fuite est et de la section inférieure de la galerie ouest.Ces deux galeries reliant la centrale au cours inférieur du Churchill mesureront chacune 60 pieds de haut, 45 de large et plus d\u2019un mille de long.La division Provincial Crane de la Dominion Bridge Company Ltd., de Niagara Falls (Ontario), reçoit un contrat évalué à plus de $500,- 000, pour la fourniture et l\u2019installation de deux grues d\u2019une puissance de levage de 400 tonnes chacune et de 800 tonnes ensemble, ainsi que de deux monte-charge auxiliaires de 25 tonnes.Cette puissance de levage sera la plus considérable au Canada, et l'une des plus considérables du monde entier pour des installations de ce genre.Chaque grue pèsera 210 tonnes (420,000 livres ) et comportera deux poutres maîtresses mesurant chacune 76 pieds de long, 8 pieds de haut et 4 pieds de large, qui seront transportées en une seule pièce jusqu\u2019à la centrale.Ces grues serviront à la mise en place et au service des 11 groupes de turbines et de générateurs dont le potentiel de 5,225,000 kilowatts fera de Churchill Fallsla plus puissante centrale souterraine du monde.Le remplacement du coton par les synthétiques Les usines canadiennes de textile ont utilisé 35,263 balles de coton brut durant le mois de juin, comparativement à un total de 34,953 au moiscorrespondant l'an dernier.En rendant publiques ces statistiques, l'Institut Canadien des l'exti- les rapportait également que letotal cumulatif pour les premiers six mois de cctte année était 197,955 balles (500 livres chacune), comparativement a 222,406 pour la même période en 1967.La différence entre les deux années est largement le résultat du remplacement du coton par un produit brut synthétique.12 \u2018\u2019container\u2019\u2019 entièrement conçus à cette fin\u2019 a déclaré M, James M.Packham, vice-président Senior de la Canadian Vickers.Les bâtiments \u2018\u2019container\u2019\u2019 américains sont transformés à partir de navires detrans- port conventionnels.Selon M.Frank H.Brown, président de la White Pass & Yukon Route, la production croissante du Yukon nécessite une intensification dans les facilités de transport et il croit que le nouveau navire commandé à la Vickers remplira son rôle.La White Pass & Yukon Route effectue le transport de fret au Yukon depuis 1898.L'achat, par la Compagnie, du \u2018Clifford H.Rogers\u2019 en 1955 a permis depuis cette date l\u2019exploitation d\u2019un service complet de \u2018\u2018container\u201d\u2019 rail/mer entre Vancouver et Whitehorse, Yukon.Le CL-215 de Canadair, le premier avion au monde conçu spécifiquement pour le bombardement à l'eau des feux de forêt, à réussi, au cours de récents essais sur le lac Simon, au Québec, à prendre en 12 secondes seulement sa charge maximum de 12,000 livres d\u2019eau (soit 1,200 gallons impériaux), alors qu\u2019il glissait à une vitesse de 70 noeuds à l\u2019heure sur la surface du lac.Le CL-215 peut, opérant à une centaine de milles de sa base, effectuer 75 pleins d\u2019eau et arrosages subséquents en une seule journée d'opérations.Pour ce faire, il n\u2019a besoin de refaire le plein de carburant qu\u2019une seule fois.Ceci veut dire que le CL-215 peut déverser 900,000 livres d\u2019eau (90,000 gallons impériaux) sur un feu de forêt dans une seule journée, soit quatre fois plus que son plus proche concurrent.La France a commandé dix de ces avions et la province de Québec, 20.Les deux gouvernements pourront commencer à mettre les CL-215 en service le printemps prochain.\u201cGrâce à M.Éric Forbes, du ministère du Commerce, les gourmets de28pays \\\\ se régalent de MW poisson fumé § canadien.\u201d Mel Langner, The Imperial Saimon House, Vancouver.A ses débuts, il y a trois ans, The Imperial Salmon House était une petite entreprise familiale.Aujour- d'hui, c\u2019est un commerce florissant dont le chiffre d'affaires a augmenté Aujourd'hui, les exportations vers 28 pays représentent 80% des ventes de Mel Langner.Et ce n\u2019est qu'un commencement! Voici ce que M.Langner rapporte au sujet de de 700%.\u2018'Je savais, dit le propriétaire, M.Langner, que le marché interne ne pouvait pas absorber toute ma production de saumon fumé.J'ai donc communiqué avec M.Eric Forbes du bureau régional du ministère du Commerce.Il m'indiqua les débouchés étrangers que je devrais sonder en premier lieu.Les délégués commerciaux ont repéré les fournisseurs des meilleurs hôtels et restaurants dans ces pays et je leur ai expédié par avion un filet de saumon.\u2018\"Plus de la moitié des distributeurs m'ont envoyé des commandes d'essai.Un filet-échantil- lon envoyé par avion à Madrid (au coût de $30.00) m'a valu une commande initiale de 100 Ib et une deuxième de 1,000 lb.\u2018 Gouvernement du Canada, Ottawa l'aide qu'il a obtenu des délégués commerciaux à l'étranger.\u2018Ils se fendent en quatre pour m'aider.A titre d'exemple, quand le délégué commercial, M.Ken Ramsay, était posté au Pérou, il a contribué à faire servir le saumon fumé de marque Imperial dans Las Prece Monebas, un des plus grands restaurants d'Amérique du Sud.\" Voilà une des nombreuses réussites des délégués du ministère du Commerce du Canada à l'étranger.Votre produit pourrait aussi connaître le même succès.Composez Zénith 01968 (sans frais) ou appelez le bureau du\u2019 ministère du Commerce de votre ville.Renseignez-vous au sujet de notre P.V.E.* *Potentiel de vente à l'étranger + Potentiel de vente étudié = Pouvoir de vente à l'étranger.i Ministére du Commerce + Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Association de la Construction de Montréal Les nouvelles nominations sub vantes au personnel de l\u2019Associs tion de la Construction de Montréal sont annoncées par son gérant gé néral, R.E.Nuth: Paul A.Desrosiers Assistant à l\u2019administration Jean-Yves Gagnon Officier en relations ouvrières Jacques Tessier \u201cOfficier des finances M.Nicholas I.Battista, président du conseil d'administration de Courtaulds (Canada) Ltd., de Cornwall, Ont., est le nouveau président de l\u2019Association des Textiles Synthétiques.Il a été élu à ce poste tandis que M.Ian C.Stewart, pré sident de Dominion Silk, Mills Ltd, de Toronto, devenait vice-président de l'Association, qui tenait sa 40e assemblée annuelle.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 simplicité et efficacité La contribution minimum totale au plan est de $6,000.00 ou $100.00 par mois.Vous pouvez investir sur une base mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle.Pour vous rendre la tâche plus facile, nous mettons à votre disposition un service de chèques pré-autorisés ou anti-datés.Un état de compte et le rapport financier du fonds SPEC vous sont remis chaque année et les renseignements additionnels peuvent être obtenus sur demande.Vous recevez une confirmation pour chaque versement, quelle qu'en soit la fréquence.Conçu pour l'homme d'affaires ou le professionnel, le \u2018Plan Exécutif SPEC\u20145 ans\u2019 comporte plusieurs autres modalités intéressantes, mais qui débordent du cadre de ce document.Notre société se fera un plaisir de vous renseigner davantage et de vous transmettre le prospectus.dynamisme - et réalisme Le \u2018Plan Exécutif 5 ans\u201d a été institué à la demande de nombreux hommes d'affaires et professionnels qui vivent les années les plus productives de leur vie et qui désirent un mode de placement profitable et réaliste.Ainsi, dans un laps de temps facilement prévisible, le plan permet de répondre aux besoins les plus variés: consolidation de la situation financière, éducation des enfants, réalisation de rèves, retraite plus aisée\u2026 Ce plan est particulièrement dynamique puisqu'il fait participer au fonds SPEC, l'un des fonds mutuels des plus vivants.Les titres qui le composent sont choisis dans les domaines jes plus prometteurs de l'industrie moderne et exclusivement parmi les compagnies appelées à un essor spectaculaire.Le fonds SPEC a donc un aspect spéculatif à risque bien calculé, qui seul de nos jours permet d'envisager un accroissement plus rapide du capital.sécurité et progrès Le plan, enregistré auprès des autorités gouvernementales, forme un programme personnel de retraite exempt d'impôt.Le plan peut être accompagné d'une assurance-vie non décroissante, pour une prime minime.Cette assurance offre un avantage considérable à celui qui recherche la sécurité et veut mener son plan à terme, quoi qu'il arrive.innovation et économie Les frais de courtage, calculés au taux applicable sur la totalité du plan, sont répartis également entre tous les versements.Outre une économie appréciable, l'argent placé fructifie davantage dès le début.Il s'agit d'une innovation dans le monde de la finance, et Les Placements Collectifs Inc.sont fiers de vous l'offrir.en résumé Programme de placement sur une période de 5 ans.Frais de courtage répartis également entre tous les versements.\u2019 # Taux de courtage préférentiel sur la valeur totale du placement.Déductible de l'impôt après enregistrement.Assurance terme non décroissante sur la valeur totale du plan, si désiré.: Confirmation de chaque versements Appréciation rapide du capital grâce au fonds SPEC.PTTTTTTT TT =: LES PLACEMENTS COLLECTIFS INC.500, Place d'Armes Montréal 1, Qué.Tél.843-8861 Messieurs, faites-moi parvenir votre prospectus \u201cPlan Exécutif 5 ans'\u2019, sans obligation de ma part.NOM trees esas ssness vu ADRESSE _.uuuccerssrrsrsarencensennesassnssencunrssarensensensansensasenssses VILLE orice PROV.sressconceunes 4 œ We 7 Au congrès de l\u2019Association internationale des sciences économiques Commerce plus libre souhaité entre l\u2019Est et l\u2019Ouest Trois conférenciers, au congrès de l\u2019Association internationale des Sciences économiques qui s\u2019est déroulé au Reine Elisabeth, la semaine dernière, et qui traitait des relations économiques et commerciales entre les pays de l'Est et les pays de l\u2019Ouest, sont tombés d\u2019accord pour affirmer que la paix du monde et la prospérité économique mondiale auraient plus de chance de réussir si la libéralisation des échanges se faisait entre les deux blocs.Les trois conférenciers ont été d\u2019accord sur plusieurs autres points.Il s\u2019agit du professeur T.S.Krachaturov, président de l\u2019Association des sciences économiques de l\u2019Union soviétique, le professeur Imre Vajda, président de l\u2019Association économique hongroise et du professeur A.Nove, de l\u2019Université de Glasgow.Le bloc communiste Le professeur Nove a dit que plusieurs réformes économiques prenaient place dans l\u2019Europe de l'Est.L\u2019Union soviétique, dit-il, se refuse toujours à concourir au concept de la liberté des prix et croit que l'équilibre entre l\u2019offre et la demande devrait être abandonné aux planificateurs.Par contre, la Hongrie et la Tchécoslovaquie (avant le dernier coup de force de l\u2019URSS) revenaient aux concepts de la liberté des prix et du profit.Il a noté plusieurs obstacles à la libéralisation des échanges entre les deux blocs.Par exemple, la politique des pays de l\u2019Ouest d\u2019imposer des droits élevés sur les \u2018\u2018produits communistes\u2019\u2019 et le refus de l'Ouest d\u2019accorder aux pays de l\u2019Est le statut de la nation la plus favorisée\u201d.D'autre part, le climat politique aux Etats-Unis est tel que les importateurs américains pourraient subir le piquetage de compatriotes anti-communistes fanatiques, Les produits de l'Est Il a également dit que les pays de l'Est ne pouvaient pas fournir des produits exportés en quantité suffisante qui leur permettrait de concurrencer les autres pays.La Qualité et la conception des produits manufacturés dans les pays del\u2019Est sont des obstacles aux exportations tandis que le traditionnel système de planification soviétique est mal conçu pour faire le commerce avec l\u2019étranger parce qu'il se fonde sur des considérations matérielles et les priorités gouvernementales qui n\u2019ont rien de commun avec le système des prix et de profit des pays de l'Ouest.Un autre sérieux obstacle consiste dans la non-convertibilité des changes.Le professeur Nove a suggéré la création d\u2019une chambre de compensation multilatérale en vue de faciliter les échanges Est et Ouest.M a demandé que l\u2019on mette fin au système bilatéral actuel qui oblige un pays à acheter obligatoirement dans un autre pays.L'économie mondiale Le professeur Vajda a dit que l'augmentation des échanges entre l\u2019Est et l\u2019Ouest était d\u2019une extrême importance pour assurer la prospérité mondiale.Il a reconnu que les pays de l'Ouest peuvent fournir des produits en plus grande quantité et de meilleure qualité, mais il a ajouté que la situation s\u2019améliorait dans les pays de l\u2019Eat.Il a souhaité la collaboration entre les entreprises de divers pays ainsi qu\u2019une formule de convertibilité interrégionale.Il a repris à son compte la thèse voulant que la convertibilité des changes cons- 14 titue la plus grande expression de l\u2019interdépendance économique.Expansion du commercesoviétique Le professeur Krachaturov a dit que la meilleure preuve de la volonté de l\u2019URSS de vouloir élargir les bases des échanges commerciaux se trouvait dans l\u2019expansion soutenue du commerce extérieur de l\u2019Union soviétique.Il a affirmé que ce progrès est toutefois entnavé par le blocus économique et la discrimination pratiquée par certains pays de l\u2019Ouest.Le refus de certains pays del\u2019Ouest de suivre cette politique s\u2019est traduit par une forte expansion du commerce extérieur de l'URSS.Le professeur Krachaturov a dit que la pratique soviétique de conclure des accords à long terme avec certains pays de l'Ouest gagnait de la popularité parce qu\u2019elle assurait la stabilité aux économies des pays de l\u2019Oueast.Il a dit que l\u2019Union soviétique était intéressée à importer de la machinerie pour son industrie pétrochimique et que l\u2019URSS était équipée pour exporter des satellites artificiels et des centrales nucléaires.Au sujet des pays en voie de développement, il a dit que leur développement futur dépend de l\u2019établissement d\u2019un système de prix juste et de la stabilisation du prix des denrées.Le développement futur des relations économiques de l\u2019Union soviétique avec les pays de l\u2019Ouest dépend dans une large mesure des attitudes politiques de ces derniers.Notant qu\u2019il y a des intérêts puissants qui désirent empêcher l\u2019ex- pandion du commerce soviétique, le conférencier a ajouté que chez les hommes d\u2019affaires et plusieurs hommes politiques on souhaitait une plus grande libéralisation des échanges.Cette tendance est stimulée, dit-il, par les progrès technologiques soviétiques et les difficultés économiques et financières que connaissent les pays européens et les Etats-Unis.Chemcell Limitée Les dividendes trimestriels suivants furent déclarés lors de l\u2019assemblée du conseil d\u2019administra- ton de la compagnie Chemcell Limitée.43 3/4 cents sur les actions privilégiées série A $1.75.25 cents sur les actions privilégiées série A $1.00.6 cents sur les actions ordinaires.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Selon le professeur Myint: Le nationalisme étroit peut nuire aux pays en voie de développement \u201cLes pays en voie de développement se développeraient probablement plus rapidement et plus efficacement s\u2019ils pratiquaient une forme limitée delibre-échangisme\u201d, c\u2019est sur cette conclusion assez peu orthodoxe que le Professeur H.Myint a terminé l\u2019exposé qu\u2019il présentait dans le cadre du Congrès international de l'Association Internationale des Sciences Econo- miques (A.1.S.E.) tenu la semaine dernière à Montréal, L\u2019allocution prononcée par M.Myint avait pour but d'examiner quelle devait être la politique des pays en voie de développement concernant le commerce international.M.Myint a déploré le fait que plutôt que de Vern commence sa journée par une ronde dans tou de la raffinerie, y compris celui de l'expédition.Il vérifie avec les chefs des travaux la marche de la production.Pas surprenant qu'il fasse de la gymnastique chaque matin! développer une certaine forme de libre-échangisme, \u2018\u2018les pays sous- développés, à cause de l\u2019éveil du nationalisme, ne veulent ni ne peuvent adopter une politique entièrement tournée vers l\u2019extérieur qui soit fondée sur une libération des échanges jointe à un régime libéral relatif à l\u2019implantation des entreprises privées étrangères\u201d.M.Myint qui est professeur à la London School of Economics a de plus ajouté qu\u2019il était bien \u2018\u201ctypique que dans la plupart des pays sous-développés, le secteur industriel comprenne une série d\u2019industries produisant des biens de consommation destinés à se substituer aux importations\u201d.Les pays en a Vern Barker a expédié du nickel a peu pres partout dans le monde Les- Affaires, lundi 9 septembre 1968 s les batiments voie de développement tiennent a assurer le plus possible leur indépendance face à leurs supérieurs d'hier, mais il arrive malheureusement trop souvent que cet aspect aveugle les dirigeants et les empêche de voir toutes les implications d'une politique aussi limitée.De plus, fréquemment, un tel état d\u2019esprit se propage etla masse dont trop souvent on a oublié de faire l'éducation économique, rend par son attitude hostile, l\u2019établissement de compagnies étrangères extrêmement problématique.Très souvent il est bon d'inviter par des avantages fiscaux les compagnies étrangères qui veulent exploiter les richesses naturelles du pays à éta- Et même un peu sur la lune Vern Barker, directeur adjoint de notre raffinerie à Port Colborne, pourrait croire que le monde est à sa porte, à demander du nickel.Et au fond, il n'aurait pas tout à fait tort.À peu près tous les pays du monde libre ont besoin de nickel, et le travail de Vern Barker est de le leur procurer.Il doit voir à ce que les matières premières, après l'extraction et la fonte, soient transformées à temps et en quantité suffisante pour remplir les commandes d'une incroyable liste de clients.Ensuite, il doit voir à ce que l'expédition soit faite à temps.Tout cela sert le Canada.En vendant du nickel dans le monde, l'International Nickel fait entrer des devises étrangères au pays.Et cette demande soutenue pour le nickel créera de nouveaux emplois pour les Canadiens.INTERNATIONAL NICKEL THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA, LIMITED Nous avons des clients en Australie.au Chili, en Colombie, en Allemagne de l'Ouest.a Hong Kong, en Italie, au Japon, en Inde, en Corée, en Nouvelle-Zélande, au Pakistan, au Pérou, aux Philippines, à Taiwan.en Uruguay et au Vénézuéla .et ailleurs! Et une partie du nickel expédié par Vern a servi à la construction de la sonde lunaire Surveyor qui repose aujourd'hui sur la lune.\u201cUne de mes fonctions principales, c'est de garder un stock de nickel sous toutes les formes exigées par nos divers clients, et d'assurer l'expédition à la date prévue.\u201d blir des usines où le produit serait traité.Une tâche très difficile échoit aux dirigeants de pays en voie de développement.1ls doivent souvent surmonter une crise de repli du pays sur soi pour le maintenir ouvert aux nouvelles idées et aux nouvelles techniques.Ce n\u2019est qu\u2019ainsi que l'économie du pays pourra progresser.Car, s\u2019il est un champ de l\u2019activité humaine qui ne ressemble en rien à un vase clos, c\u2019est bien le domaine économique.M.Myint a fait remarquer que le problème était déjà en voie de solution si, dès le départ, le gouvernement du pays concerné adopte une politique définie concernant l'épargne nationale.Tres souvent, celle-ci est très réduite et il convient de l\u2019utiliser dans les cadres d\u2019une politique bien définie et planifiée.Ainsi, selon M.Myint, il est possible d\u2019utiliser les fonds ainsi constitués pour construire les moyens de productions nécessaires à la fabrication de produits semi-finis où à importer ces moyens de production.Il est également possible de se servir de la production locale qui sera construite par ces fonds pour exporter les biens semi-finis et en recevoir en échange des biens directs de consommation.En somme, les pays en voie de développement doivent prendre conscience qu\u2019ils ne peuvent construire seuls une économie solide.Ils doivent tenir compte des limites de compétences, de capitaux et de marchés qui les génent.\u2018\u201cIl est donc souhaitable de maintenir une économie qui serait ouverte et qui jouerait un rôle triple sur les trois problèmes que nous venons de mentionner en élargissant les marchés, en apportant des compétences et en contribuant aussi à une certaine entrée de capitaux indispensables et probablement introuvables, sur place\u201d.Hommages à un métallurgiste L'Institut canadien des mines et de la métallurgie a décerné à M.John H.Walsh, métallurgiste, le parchemin symbolique H.T.Airey, le mercredi 28 août, lors de son assemblée annuelle à Vancouver.Cette distinction, sous lepatrona- ge de la société Noranda Mines Ltd., est accordée chaque année à un citoyen canadien en reconnaissance de sa contribution au progrès de la métallurgie canadienne, plus particulièrement dans le domaine de l\u2019industrie.Agé de 39 ans, M.Walsh dirige le Groupe du génie métallurgique et pétrolier au ministère de l\u2019Ener- gie, des Mines et des Ressources.Il a joué un rôle de premier plan dans l'application du vaste programme du Ministère en vue de favoriser l\u2019exploitation des ressources minérales au Canada.Nomination à la \u201cCitibank\u201d M.Louis-P.Gélinas, deMontréal, membre du Sénat canadien depuis 1964, a été nommé au Conseil d'administration du trust dela First National City Bank.Ancien président de Geoffrion, Robert et Gélinas Cie, courtiers en valeurs mobilières et d\u2019assurances, pour lesquels il agit présentement comme conseiller, le sénateur Gélinas est administrateur de la Banque Mercantile, société affiliée à la First National City Bank, depuis 1964.Il est également administrateur de plusieurs autres sociétés, dont Canada Permanent Trust Company, la Compagnie Internationale de Papier du Canada, John Labatt Limitée, Distillers Corp.Seagrams Ltd.et le groupe Global de compagnies d'assurances.American Motors L'élection de M.Lawrence C.Rice à la présidence d\u2019American Motors (Canada) Limited, a été annoncée par MM.Roy D.Chapin Jr, et William V.Luneburg, respectivement président du Conseil et président d\u2019American Motors Corporation.M.Rice, un citoyen canadien qui à vécu et travaillé aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne durant les dernières 15 années, prendra la suite de M.Luneburg, qui avait assuré l\u2019intérimat depuis la démission de M.Earl K.Brownridge, au début de cette année. LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI ; REPRISE FAVORABLE AVANCE MODEREE FORTS GAINS MONTRÉAL CN 11 1/24 1/8 Alcon 27 1/8 4 3/4 GAINS PARTOUT Chemcell 10 1/8 4 1/4 Banque de Mil Banque Provinciale 9 1/8 4 1/8 BOURSE Cons.-Bathurst 17 1/4 + 1/4 13 5/8 inchangé Ciments Conada 32 4 | FERMEE Patrofina 17 7 184 3/8 Bell Conada 45 4 1/2 CPR 62 3/8 + 3/8 / Rolland \"A\" 7 3/4 4 5/8 Scott-LaSalle 29 4 1 PATES ET PAP.84.98 4 0.74 85.40 4 0.42 86.26 4 0.86 87.454 1.19 BANQUES 154.42 + 1.70 154.28 \u2014 0.14 155.73 4 1.45 155.90 4 0.17 INDUSTRIELLES 174.30 4 0.48 174.47 4 0.17 175.57 + 1.10 176.08 + 0.51 COMBINÉS 165.43 4+ 0.73 165.60 + 0.17 166.81 4 1.21 167.30 + 0.49 \u2014 \u2014p lp lp MARCHE INCERTAIN RECUL DES PETROLES AVANCE GENERALE MARCHE SOUTE DE L'OUEST NU TORONTO Abitibi 7 5/8 4 1/8 Brazilian Light 183/8 + 1/8 Goldrim 54 4 2 Banff O1 12 1/4 \u2014 1/4 Imperial Oil 78 3/4 4 3/4 BOURSE | Denison 72 7/8 \u2014 1/8 nco 40 3/4 \u2014 3/8 Kerr Addison 18 4 1/4 FERMEE Seurray-Roinbow 337/8 5/8 Dofasco 18 + 1/8 Hollinger 32 1/4 4 1/8 - Central Del Rio 153/4 \u2014 1/8 INDUSTRIELLES 169.41 4 0.39 169.554 0.14 171.07 4 1.52 171.46 4 0.39 AURIFERES 200.38 4 0.05 199.71 \u2014 0.67 200.09 4 0.38 202.24 4 2.15 METAUX 108.24 \u2014 0.36 108.27 + 0.03 108.30 + 0.03 108.454 0.15 PÉTROLES 213.84 \u2014 0.3) 212.15 \u2014 1.69 212.94 4 0.79 214194 1.25 NEW YORK wl 07 ly \u2014 DOW JONES BOURSE GAINS SENSIBLES FORTE AVANCE HAUSSE EN FLECHE AVANCE REMARQUABLE SERV.PUB.FERMEE 130.56 4 0.03 130.66 4 0.10 131.45 4 079 131.93 + 0.48 INDUSTRIELLES 900.36 4 4.35 906.95 + 6.59 917.52 4 10.57 921.25 4 3.73 \u2018\u2018L\u2019or-papier\u2019\u2019 du Fonds monétaire international \"L'or-papier\u201d du Fonds: Jusqu\u2019aux récentes décennies, l\u2019or constituait le principal moyen de régler les déficits de la balance des paiements et, partant, de stabiliser les taux internes du change.Il a été toutefois constaté que l\u2019intensification de l'offre d'or n'a pas nécessairement de corrélation avec le besoin grandissant de réserves de change.De fait, une part sans cesse croissante de la nouvelle production d\u2019or est maintenant absorbée par l\u2019industrie.M.J.M.Keynes avait prédit, à la Conférence de Bretton Woods tenue en 1944, que l'éventualité d\u2019une telle situation ne manquerait pas de provoquer un déficit dans les réserves internationales et il avait alors suggéré que le Fonds se constitue en banque centrale internationale, avec pouvoirs decréer et de distribuer un nouveau genre \u201cd\u2019or-papier\u201d.Cependant, le Fonds, tel qu\u2019il a finalement été constitué, s\u2019est vu investi de pouvoirs plus limités.Il pouvait emprunter des devises à un pays À afin de les reprêter, pour ainsi dire, à un pays B, mais il n\u2019avait pas l'autorisation d'augmenter le montant total des réserves monétaires internationales.Les besoins Le besoin d\u2019un plus grand volume de réserves monétaires pour faciliter le reglement de la balance des paiements internationaux est devenu de plus en plus manifeste au cours des dernières années.Malgré que les importations mondiales aient doublé au cours de la dernière décennie, atteignant ainsi plus de $200 milliards, le volume des réserves officielles d\u2019or s\u2019est accru beaucoup moins rapidement.En effet, celles-ci sont demeurées presque inchangées, à $40 milliards, tandis que l\u2019accroissement de devises en dollars américains et en livres sterling, qui constituent les deux devises officielles de change, n'a pas été aussi rapide que celui du commerce mondial.Les réserves autres que celles de l'or font, à l\u2019heure actuelle, avec le chiffre des réserves des pays membres du Fonds, un total de quelque $33 milliards.L'ensemble des réserves monétaires internationales, c\u2019est- à-dire le total des \u2018liquidités\u2019 s\u2019élève donc à environ $73 milliards, 16 mais ce chiffre ne représente que 36% des importations mondiales actuelles, contre 52% il y a dix ans.De plus, le financement du développement accru qui se produit dans nombre de pays augmente les exigences en liquidités.Etant donné la distribution inégale des réser ves entre les pays, la baisse continue de la masse des liquidités internationales par rapport à l\u2019activité économique mondiale pourrait provoquer une pénurie de ces liquidités à l\u2019avenir.L\u2019accroissement des réser ves officielles de change en dollars américains et en livres sterling résulte des déficits continus enregistrés dans la balance des paiements tant des Etats-Unis que du Royaume- Uni, et il dépend de la volonté des pays du monde entier d'augmenter leurs réserves dans ces devises.Les événements survenus ces dernières années ont montré que certains pays semblent moins disposés à accroître leurs avoirs, sans compter queles Etats-Unis et le Royaume- Uni s'appliquent actuellement à éliminer très sensiblement les déficits de leur balance des paiements.Il est donc devenu souhaitable, dans ces conditions, de rechercher de nouveaux moyens d\u2019accroîtrele volume des réserves internationales.Accord Le Groupe des Dix et le Fonds se sont mis d'accord, malgré l\u2019attitude de réserve adoptée par la France, sur la création d\u2019une nouvelle forme d\u2019üunité de réserves internationales appelée droits de tirage spéciaux (D.T.S.).Les droits sont \u2018\u2018spéciaux\u2019\u2019 en ce sens que, contrairement aux tirages ordinaires ou aux emprunts temporaires que les pays se procurent du Fonds, ils ne doivent être remboursés que dans une certaine limite.C\u2019est à cause de cette particularité que les D.T,S.ont déjà été qualifiés d'or- papier.Le programme En vertu de ce programme, chaque pays aura droit à un montant annuel de D.T.S.proportionnel à sa quote-part au sein du Fonds.De cette façon, si la première mise en vigueur des D.T.S.porte sur un montant de $10 milliards, disponibles à raison de S2 milliards par an, le Canada pourrait, en cas de besoin, effectuer des tirages pour $70 millions par an, correspondant à la part luirevenant dela totalité des fonds constitués par les quotes-parts.Ces droits de tirage peuvent être utilisés pour combler les déficits internationaux, soit par letransfert de ces droits de tirage aux pays créditeurs, soit par l\u2019échange deces mêmes droits auprès du Fonds contre d\u2019autres devises jugées nécessaires.Si un pays donné n'utilise pas le montant alloué en droits de tirage spéciaux, il s\u2019accumulera a son crédit.La valeur des D.T.S.dépendra de l'engagement que prendront les autorités monétaires participantes de les accepter mutuellement, de la même façon qu'elles acceptent les devises convertibles ou l\u2019or.Pour prévenir un usage excessif de ces droits de tirage, il a été décidé que tout pays qui effectuerait des retraits dépassant, au cours de la période initiale de cinq ans, 70% du net de ses droits, se verrait demander soit de rembourser le surplus ou de le reconstituer.Cela signifie, entre autres, que les pays ne sont pas censés considérer leurs D.T.S.comme une forme inférieure de réserves, à utiliser avant même d\u2019avoir entamé une partie de leurs réserves d\u2019or ou de devises convertibles.D'autre part, les banques centrales des pays excédentaires ne sont tenues d'accepter les D.T.S.que des pays débiteurs et jusqu\u2019à concurrence d\u2019un montant représentant le double de l'allocation cumulative accordée à ces derniers sous forme de D.T.S.Pour mieux inciter les pays à détenir des D.T.S., il sera conféré à ceux-ci une valeur or fixe.Quand aux D.T.S.qui sont transférés aux pays excédentaires, ils produiront de l'intérêt à un taux modéré (probablement de 1 1/2% par an) tandis queles pays débiteurs payeront un taux similaire sur les montants qu\u2019ils utilisent.Position de la France Les Français ont soulevé certaines objections à l\u2019idée d\u2019émettre des D.T.S.Ils ont signalé entre autres que le volume de \u2018\u2018l\u2019or- papier\u2019 n'est pas assujetti à la même limitation matérielle quecelle s'appliquant à l'accroissement des réserves d\u2019or et ils considèrent essentiel de veiller à ce que les montants de D.T.S.\u2018\u2018créés\u2019\u2019 ne soient généreux au point d\u2019écarter la nécessité pour les pays souffrant de déficits de change d\u2019avoir à exercer, sur le planintérieur, des restrictions dans le domaine économique, Il faudra, pour parer à toute éventualité d\u2019inflation, mesurer avec soin le montant global de l\u2019allocation accordée chaque année, pour les droits de tirage.La ratification Les grandes lignes du programme portant sur les D.T.S.ont fait l\u2019objet d\u2019un accord ratifié à l\u2019assemblée annuelle du conseil des gouverneurs du Fonds en septembre dernier, et l\u2019on demanda alors aux administrateurs délégués de cet organisme de proposer les modifications et les additions nécessaires aux clauses de la Convention du Fonds.À une réunion tenue à Stockholm vers la fin de mars, le Groupe des Dix, agissant en tant que groupe consultatif non officiel des administrateurs délégués du Fonds, examina les propositions; puis il fut annoncé, le 16 avril, que les dirigeants du Fonds avaient approuvé les détails du programme.La seconde étape, terminée le 31 mai, consistait dans l\u2019adoption, par le conseil d\u2019administration du Fonds, d\u2019une résolution proposant des modifications à apporter aux clauses de la Convention du Fonds, dans le but (a) de créer des facilités pour les droits de tirage spéciaux et (b) de donner suite, tel que recommandé par les administrateurs, à certains amendements des règlements et des pratiques actuels du Fonds.Chaque gouvernement est maintenant requis d'accepter les modifications proposées lesquelles, dans la plupart des cas, exigeront une intervention parlementaire.Le premier de ces amendements consiste dans une nouvelleclause introductive établissant que le Fonds doit diviser ses opérations en deux parties: la première, le Compte général, englobera toutes les opérations du Fonds telles qu\u2019effectuées jusqu\u2019à présent, quant à la deuxième partie, ou Compte spécial de tirage, elle visera le nouveau service des droits detiragespéciaux.L'amendement proposé entrera en vigueur dès sa ratification par 65 Paul Desmarais, président de IU Toronto \u2014 M.Paul G.Desma- rais, financier canadien âgé de 41 ans, a été élu au conseil d\u2019administration de International Utilities Corp., société de gestion dont le portefeuille global s'établit à 5900 millions.La nouvelle a été annoncée par M.John M.Seabrook, président de IU à la suite d\u2019une réunion du conseil d\u2019administration.M.Desmarais, président du conseil d'administration et chef de l\u2019exécutif de Power Corporation, succède à M.Peter Thomson, ancien président du conseil de Power Corp., au conseil de la IU.M.Seabrook a déclaré que le portefeuille de placements de la IU, qui s'éleve à $166 millions, comprend 486,100 actions ordinaires et 39,- 080 actions privilégiées à six pour cent de la Power Corp.La Power Corp.n'a pas d\u2019intérét dans le capital action dela IU.membres, réunissant au moins 80% de la totalité des voix.Pour avoir le droit de participer au nouveau service, le pays membre doit déposer auprès du Fonds uninstrument par lequel il déclare s'engager à remplir toutes les obligations imposées à un participant.C\u2019est seulement après que cette formalité aura été remplie par les membres réunissant au moins 75% de la totalité des quotes-parts que sera constitué le service des droits de tirage, dont la mise en marche se fera par la suite.Pour ce qui est des décisions concernant l\u2019allocation, elles ne pourront être prises que sur une proposition du directeur général du Fonds, sur laquelle les administrateurs délégués devront se mettre d\u2019accord et qui devra être approuvée par les gouverneurs à raison de 85% de la totalité des voix des participants.Les étapes Bien que l\u2019approbation de la modification proposée soit prévue pour le début de l\u2019an prochain, l\u2019on n'a encore mentionné aucune date précise quant aux étapes qui lui succéderont.La première décision à prendre au sujet de l\u2019allocation de D.T.S.devra tenir compte de trois facteurs importants : l\u2019opinion générale selon laquelle il existerait un besoin collectif de voir se parfaire les réserves de change, la nécessité d\u2019améliorer la position de la balance des paiements des Etats-Unis, et la possibilité detrou- ver à l\u2019avenir une meilleure application du processus d'ajustement à l\u2019échelle internationale, par suite de la mise en pratique des droits de tirage spéciaux.Sept des principales banques centrales du monde décidèrent, le 17 mars de cette année, d\u2019adopter, pour l'or, un arrangement basé sur deux prix (double marché de l\u2019or) et de s'abstenir désormais d\u2019acheter ou de vendre des réserves monétaires d\u2019or sur le marché libre.L'adhésion à ce programme pourrait signifier qu\u2019à toutes fins utiles, la quantité des réserves monétaires d\u2019or dans le monde ne va vraisemblablement pas s\u2019accroître au delà de son niveau actuel.C\u2019est pourquoi cette décision semble devoir rendre d'autant plus urgente la nécessité d\u2019activer la création du système de réserves \u2018\u2018d\u2019or-papier\u201d.Il importe toutefois de constater que le programme visant à créer des droits de tirage spéciaux ne solutionnera pas les problèmes actuels de la balance des paiements.Il est plutôt destiné à apporter une amélioration progressive dans les liquidités internationales, en permettant un développement équilibré de la production et du commerce mondiaux, grâce à l\u2019amélioration apportée à la stabilité du change et à la libéralisation des paiements en cours.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Perspectives européennes du Canada par Charles Atala, L.L.L.conseiller en droit international Si les mois de juillet et d\u2019août sont, en France et en Europe, ceux des congés payés et del\u2019arrêt des activités économiques et ils correspondent commerciales, aussi à une période de pause qui sert à la réflexion; ils préparent la rentrée de Septembre.Singulièrement cette année, la pause aura revêtu en France une importance particulière, au lendemain des grèves de Mai et de Juin.Propice à la révision du mécanisme économique, pour neparler que de celui-ci, elle s\u2019est trouvée vouée sinon à l\u2019éclosion d'idées tout à fait nouvelles, du moins à la méditation et à des récapitulations utiles destinées à \u2018\u2018rectifier le tir\u201d.C\u2019est donc au cours de cette période de pause féconde et salutaire que j'ai eu l\u2019occasion, surtout à Paris, dem\u2019entretenir a batons rompus avec quelques unes des personnes les plus qualifiées pour aborder le sujet des affaires canadiennes et québécoises en Europe.Entretiens fertiles en tours d\u2019horizons et mises au point indispensables.Millhaven Fibres Limited sera désormais géré par Chemcell La CIL et la compagnie Chem- cell Limitée ont conclu un accord en vertu duquel la gestion des opé- gations de la Millhaven Fibres Limited sera intégrée a celle qui voit déjà à la fabrication des fibres de la compagnie Chemcell Limitée La CIL détient 60% des actions de la Millhaven Fibres Limited, et la Chemcell, 40%.Les actionnaires de la Millhaven Fibres Limited demeurent les mé- mes mais la Chemcell répondra, par l\u2019intermédiaire du président de la Millhaven Fibres Limited, au conseil d\u2019administration de cette dernière, de la fabrication des fibres de polyester et de nylon.La division des fibres de la Chemecell produit, pour sa part, des fibres d\u2019acétate, de triacétate et de polypro- pylène.La commercialisation de la production des deux compagnies demeurera la responsabilité de la Cel-Cil Fibres Limited, propriété conjointe de la CIL et de la compagnie Chemcell.Cet accord est entré en vigueur le ler septembre 1968.Les responsables de ces deux compagnies estiment que cette réorganisation améliorera la rentabilité de la Millhaven Fibres Limited.M.D.S.Kirkbride, qui demeure président de la Millhaven Fibres Limited, a parlé des avantages de cette mesure en ces termes : \u2018\u2019La Millhaven Fibres Limited profitera d\u2019une meilleure coordination de ses activités avec celles de la Cel-Cil et de la compagnie Chemcell.Grâce à cette coordination, la Millhaven Fibres Limited pourra faire face de façon plus avantageuse à la concurrence intense des années à venir\u201d.M.Jean Vinant, vice-président de la Chambre de Commerce France-Canada, est l\u2019un des plus authentiques promoteurs des échanges économiques et techniques entre les deux pays.La Chambre de Commerce a son siege dans un vieil et élégant édifice, sans doute ancien hôtel particulier, del\u2019avenue Franklin-Roosevelt, à deux pas du Figaro, à Paris.M.Vinant est un homme jeune, mince et vif dont la tête est pleine de projets réfléchis et concrets.Licencié en Droit et diplômé des Sciences politiques (finances publiques), il a été successivement professeur à l\u2019Ecole d\u2019Organisation du travail, membre responsable du Centre des Jeunes Patrons.Chargé de mission au Canada par le Gouvernement français, il passe en Amérique du Nord une dizaine d\u2019années s\u2019intéressant aux techniques modernes de la construction métallique (aluminium) et aux divers aspects de l\u2019économie canadienne qu\u2019il expose et commente pendant 7 ans à Radio- Canada.De retour à Parisen 1956, il fonde l\u2019Institut et la Chambre de Commerce France-Canada ainsi que la revue économique \u2018Les Informations Canadiennes\u201d pour enfin lancer l'Office Européen des relations extérieures ( Eurelex ) dont le principal collaborateur est un dynamique jeune homme connu du public québécois, M.Yves Mar- graff.En France et en Europe, Si la politique divise l'économie unit\u201d M.Vinant figure aussi comme l\u2019un des artisans de la promotion d\u2019Expo 67.Les progrès d\u2019une oeuvre, en moins de quatre ans J'avais fait en 1965 unepremière incursion à la Chambre de Commerce de l'Avenue Franklin-Roose- velt.J\u2019étais en quête d\u2019une documentation précise sur certaines questions économiques touchant le Québec.J'avais feuilleté \u2018Les Informations Canadiennes\u2019.Or, cet été, j'ai pu comparer les derniers numéros de cette revue franco- canadienne avec ceux d\u2019il y a 3 ans et mesurer le chemin parcouru depuis lors.Les progres réalisés sont immenses : la matière est plus substantielle, les sujets traités le sont avec un soin plus méticuleux, les renseignements donnés sont plus étendus.C\u2019est que le Canada et le Québec sont maintenant mieux connus du mondedes affaires européen et français rendu plus perméable aux questions d'intérêt québécois.Aussi l\u2019occasion m'est elle donnée de faire avec M.Vinant le point des progrès réalisés dans ce domaine.La Chambre de Commerce France-Canada n\u2019a cessé de multiplier ses activités.Indépendamment du rôle que joue son Centre de Documentation technique sur NOUVELLE ÉMISSION les conditions douanières, fiscales, etc, abstraction faite des informations que publie sa revue, elle a recouru aux moyens d'action les plus appropriés aux buts qu\u2019elle poursuit en organisant systématiquement des déjeuners-débats entre hommes d'affaires francais et canadiens, des réceptions de personnalités officielles canadiennes, des sessions d\u2019études et des tables rondes pour approfondir certains pro- blemes d\u2019ordre technique ou économique intéressant les deux pays, des voyages collectifs d'hommes d\u2019affaires, d\u2019industriels, de commerçants au Canada, etc.M.Vinant esquisse pour moi son programme pour ce mois de Septembre et pour l\u2019automne.J\u2019y relève notamment l\u2019envoi d\u2019une mission de prospection au Québec et au delà du Québec pour le compte de divers groupes d\u2019entreprises françaises ainsi que la tenue d\u2019une réunion-colloque avec des représentants de services commerciaux canadiens en Europe et les responsables des chambres de commerce europeano-canadiennes.En effet, le Marché Commun, synonyme d'Europe Economique Unie, tient une place de plus en plus grande dans les préoccupations des représentants des intéréts extra-européens.Le dessein de M.Vinant est donc d'amener les observateurs canadiens du développement du Marché à se réunir à Paris pour se concerter à l\u2019occasion de l'avènement de cette 3ième force industrielle et commerciale que représente désormais la Communauté Economique Européenne.Il çom- prend \u2014 et qui ne partagerait pas son point de vue ?\u2014 l\u2019intérêt qu\u2019il y a pour le Québec dans l\u2019ensemble canadien à se tourner vers ce nou- $50,000,000 Province de Québec $15,000,000 d\u2019obligations a 74%, en série échéant a raison de $1,500,000 par année le 15 septembre 1969 a 1978 inclusivement (non-rachetables) $5,000,000 d\u2019obligations à 714% échéant le 15 septembre 1978 (non-rachetables) $30,000,000 d\u2019obligations à 747% avec fonds d\u2019amortissement, échéant le 15 septembre 1993 (rachetables à 100 à compter du 15 septembre 1990) Date d\u2019émission : le 15 septembre 1968 M.Jean VINANT, vice-président de la Chambre de Commerce France-Canada.veau grand marché qui ne tardera pas à devenir également une source de nouveaux investissements.Certes, il y aura pendant longtemps encore des difficultés à surmonter, des barrières à franchir, des hésitations et mêmes des suspicions réciproques à réduire (on reviendra sur cette question à propos de cas spécifiques), mais le Canada et l\u2019Europe devront dorénavant mieux connaître la vigueur deleurs économies \u2014 de part et d\u2019autre de l\u2019Atlantique.Enfin, beaucoup de fausses idées et de préjugés devront être dissipés et les méthodes de travail respectives devraient en outre se rapprocher.C\u2019est à cette tâche que, prévoyant lucidement l'avenir, M.Vinant s\u2019est intelligemment consacré et c\u2019est pour participer, dans une modeste mesure, à cette même tâche que les colonnes de cette revue se font de temps en temps l\u2019écho de ce qui s\u2019élabore dans ce domaine.- De l\u2019avis de nos conseillers juridiques, ces obligations constitueront un engagement direct de la province de Québec et le capital et les intérêts en seront payables à même le fonds consolidé du revenu de la Province.Consultation juridique: Mes McMaster, Meighen, Minnion, Patch & Cordeau Mes Blain, Piché, Bergeron, Godbout & Emery PRIX: Obligations en série: vendues privément Obligations de 1978: 99.50 plus l\u2019intérêt couru, pour rapporter 7.57% Obligations de 1993: 98.50 plus l\u2019intérêt couru, pour rapporter 7.64% Nous offrons les obligations de 1978 et les obligations de 1993 pour notre propre compte, sous réserve de leur émission et de leur livraison et sous réserve de vente au préalable et de l\u2019approbation de nos conseillers juridiques.Nous comptons que la livraison des titres définitifs s\u2019effectuera vers le 26 septembre 1968.5.L.Lévesque & L.G.Beaubie: \u201c Dominion Securities Corporation Limited Circulaire descriptive sur demande A.E.Ames & Co.Limited Royal Securities Corporation Limited n Ltée Pitfield, Mackay, Ross & Company Limited McLeod, Young, Weir & Company Limited Mills, Spence & Co.Limited Morgan Ostiguy & Hudon Ltée Société de Placements Ltée Mead & Co.Limited Equitable Securities Canada Limited J.C.Boulet, Limitée Cochran, Murray & Co.Limited J.T.Gendron Inc.Bouchard & Leblond Inc.Banque de Montréal Banque Canadienne Impériale de Commerce Septembre 1968.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Burns Bros.and Denton Limited Collier, Norris & Quinlan Limited Casgrain & Compagnie Limitée J.E.Laflamme Limitée Crédit-Québec, Inc.Graham, Armstrong Securities Ltd.Hamel, Fugère & Cie, Limitée Gingras, Reid, Gaudreau, Inc.Fry & Company Limited La Banque Provinciale du Canada a Banque de Nouvelle-Ecosse René T.Leclerc, Incorporée Nesbitt, Thomson Valeurs Limitée Wood Gundy Valeurs Limitée Greenshields Incorporated Richardson Securities of Canada Bell, Gouinlock & Company, Limited Gairdner & Company Limited Harris & Partners Limited Bélanger Inc.La Corporation de Préts de Québec Brault, Guy, Chaput Inc.Oscar Dubé & Cie Inc.Mare Carrière, Limitée R.À.Daly & Company Limited Molson & Company Limited La Banque Royale du Canada La Banque Toronts- Geoffrion, Robert & Gélinas, Inc.Midland-Osler Securities Limited Maison Placements Canada Inc.Greni uel & Cie Inc.Lagueux & Des îtée Cliche et Associés Ltée MacDougall, MacDougall & MacTier Ltd.Florido Matteau Inc.Bankers Bond Corporation Limited Banque Canadienne Nationale 17 Vars a ee an INDUSTRIAL ACCEPTANCE CORPORATION LIMITED R.E.CAMPBELL M.L.E.Nichol, président de Industrial Acceptance Corporation Limited, a redistribué certaines responsabilités pour permettre le maximum de spécialisation dans la gestion, de même qu\u2019un développement plus poussé du marché du financement des ventes au Canada.MM.R.E.Campbell et D.W.Maloney, anciennement vice-présidents et directeurs généraux adjoints, sont nommés aux nouveaux postes de premiers vice-présidents avec l'entière responsabilité respective de l\u2019exploitation et de l'expansion des affaires.Ils rendront compte à M.K.H.MacDonald, vice-président administratif et premier directeur général.Deux régions, l\u2019une comprenant les succursales du centre et de l'ouest, l\u2019autre les succursales de l'est et de l\u2019Atlantique, seront dirigées chacune par un vice- D.W.MALONEY H.S.HAWKINS P.NADEAU président (exploitation) qui rendra compte à M.R.E.Campbell, et par un vice-président (expansion des affaires) qui rendra compte à M.D.W.Maloney.Quatre vice-présidents IAC assumeront les fonctions suivantes: M.H.S.Hawkins, vice-président, s\u2019occupera de l'exploitation des succursales de l\u2019est et de l\u2019Atlantique, alors que M.P.Nadeau, vice-président, sera chargé de l\u2019expansion.M.F.P.Paradis, vice-président, s\u2019occupera de l\u2019exploitation des succursales du centre et de l\u2019ouest, alors que M.J.Y.Buchanan, vice-président, sera chargé de l'expansion des affaires.En même temps, on a procédé à des changements régionaux pour accélérer les communications, élargir l\u2019autorité régionale et renforcer les principaux marchés.F.P.PARADIS J.Y.BUCHANAN Graves tensions dans les paiements internationaux Un rapport établi par des experts financiers, appartenant pour la plupart aux ministères des finances et aux banques centrales des pays de l'OCDE, est rendu public au- jourd\u2019hui.Selon ce rapport, les tensions latentes dans le système monétaire international ont atteint leur point le plus critique en 1967 et la coopération entre les autorités monétaires ainsi que le système lui- même ont eu à faire face à l\u2019une des épreuves les plus sévères enregistrées depuis la fin dela guerre.Les déséquilibres Le rapport * analyse les principaux éléments de cette crise, qui peuvent être répartis en deux catégories principales.En premier lieu, les déséquilibres excessifs des paiements internationaux se sont aggravés: les règlements officiels des deux pays à monnaie de réserve, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, se sont soldés par de nouveaux déficits importants, alors que dans le cas des pays de la C.E.E., on observait de nouveau un large ex- cédent.En second lieu, les réserves internationales ont présenté une évolution peu satisfaisante: les réserves d\u2019or monétaire des pays occidentaux ont diminué de 1,5 milliard de dollars alors que l\u2019on enregistrait une augmentation d\u2019une importance exceptionnelle de 3,6 milliards de dollars de leurs avoirs en devises, augmentation qui a entraîné de nouveaux accroissements des engagements déjà fort élevés des pays à monnaie de réserve et revêtu la forme de \u2018\u2018swaps\u201d entre autorités monétaires et d\u2019autres transactions spéciales de nature temporaire.(Des indications complémentaires sur ces développements sont données en Annexe).Ces développements ont eu une incidence d'autant plus perturbatrice qu\u2019ils se sont produits dans un climat économique généralement moins expansionniste.La dévaluation de la livre sterling a suscité des craintes quant à la parité d\u2019autres monnaies et quant au niveau général des parités des diverses monnaies par rapport à l\u2019or.Ces craintes se sont traduites par une grande instabilité des marchés des changes et par une vague massive d\u2019achats d'or de la part du secteur privé.Ces facteurs ont aggravé les pressions que la conjoncture économique défavorable exerçait sur les balances des paiements et auraient pu provoquer un grave recul de l'expansion économique mondiale, en cequi concerne Le mouvement coopératif et la distribution alimentaire En marge del'essor remarquable de la distribution alimentaire en gros au Québec, il convient de souligner la part de plus en plus importante que joue le mouvement coopératif dans ce secteur dynamique de l\u2019économie.Cette part grandissante des organismes coopératifs qui n'avait pas été signalée dans la récente étude de Les Affaires (no.du 29 juillet 1968) s\u2019accroît à un rythme qui semble dépasser celui des entreprises privées signalées lors de cette étude.Ainsi, la Fédération des Magasins Coop qui regroupe plus de 200 établissements de vente, rapporte dans son rapport annuel pour l\u2019exercice terminé le ler mars 1968, que son chiffre d\u2019affaires s\u2019est élevé de 16.3% au cours de l\u2019année et qu\u2019il se chiffre maintenant par $29,- 720,508 ce qui représente un montant qui se compare très bien aux chiffres de ventes des compagnies mentionnées dans la précédente étude.De plus, ce taux de hausse de 16.3% se compare à un taux de 4.1% pour les autres grossistes 18 canadiens.Il sembleque l\u2019on puisse retrouver dans les cadres de cet organisme du mouvement coopératif le même souci d\u2019efficacité et le même dynamisme que dans certaines compagnies privées.Au cours de l\u2019année la Fédération des Magasins Coop a procédé à l\u2019aménagement de nouvelles facilités d'entreposage et de distribution à Jon- quière, Québec et Montréal.Il est bon de remarquer qu\u2019alors que les grossistes privés n'optèrent le plus souvent que dans une région ou sur un marché plutôt limité, la Fédération des Magasins Coop a enregistré ses $534,446 d\u2019excédents nets d\u2019opérations partout en province.La Fédération est en passant la seule centrale des coopératives a présenter des états financiers excédentaires depuis son existence.M.Jacques Towner, direc teur général de la Fédération con- sid@re que les efforts entrepris en 1968 pour assurer un optimum d'efficacité aux opérations devraient porter leurs fruits en 1969 et permettre la réalisation d\u2019unchif- fre d\u2019affaires record.notamment le commerce international.La coopération entre autorités monétaires nationales a toutefois réussi à empêcher ou à atténuer de telles réactions en chaine.Baisse de l'expansion Pour l\u2019ensemble des pays de l\u2019OCDE, cette crise s\u2019est traduite en 1967 par une réduction de près de 50% des taux annuels élevés d'expansion de la production réelle et des échanges internationaux enregistrés au cours des dernières années.Le résultat aurait pu être bien pire sans la coopération entre autorités monétaires qu\u2019il faudra continuer de renforcer et de développer en 1968.Le présent rapport est le premier document publié qui donne un exposé complet, assorti de chiffres détaillés, de l\u2019évolution de la situation monétaire et des balances de paiements en 1967.On y trouve la position de la balance des paiements de chacun des pays de l\u2019OCDE en 1965, 1966 et 1967 ainsi que des statistiques sur l\u2019évolution des avoirs en or et en devises étrangères, des positions de réser ve au F.M.I., des opérations swap, etc.Ce rapport est le Neuvième Rapport Annuel du Comité Directeur de l\u2019Accord Monétaire Européen.Le Comité, qui est composé d\u2019experts financiers désignés par le Conseil de I'OCDE sur la proposition des pays Membres de l\u2019Organisation, contrôle les opérations du Fonds Européen établi dans le cadre de l'AME.Dans la deuxième partie du rapport, sont recensées les opérations effectuées par le Fonds Européen en 1967 et, en particulier, les crédits accordés par le Fonds aux pays Membres.* Le neuvième rapport annuel du Comité Directeur de l\u2019Accord Monétaire Européen.Légère baisse des bénéfices de Union Carbide au ler semestre Au cours des six premiers mois de 1968, les ventes de Union Carbide Canada Limited se sont chiffrées a4 $78,690,000 soit une augmentation en comparaison de $77,725,000 au cours de la méme période de l\u2019an dernier.Le bénéfice net fut de $4,284,000 ou 43¢ par action en comparaison de $4,675,000 ou 47¢ par action, réalisé du cours du premier semestre 1967.Dans le rapport semi-annuel de la compagnie émis aujourd\u2019hui, M.J.S.Dewar, président, déclara que la difficulté de reprendre le niveau satisfaisant de profits fut surtout attribuable à la pression continue sur les prix concernant un grand nombre de produits de la compagnie et sans réduction correspondante du prix de revient.Il cita deux autres facteurs importants; la surcharge de 3% sur l\u2019impôt sur le revenu des corporations, et un ralentissement de l\u2019activité dans certaines industries dont Union Carbide est un fournisseur important.Les bénéfices pour 1968 dépasseront le montant de 974 par action réalisé l\u2019an dernier.Cette contingence dépendra d\u2019un certain nombre de facteurs \u2014 un ajustement de l\u2019index des prix décroissants de la compagnie, la cessation des problèmes ouvriers dans les industries de services et aussi aux usines des clients et des fournisseurs, et un retour vers un développement plus ferme dans l\u2019économie.Le programme de construction d\u2019Union Carbide continue de fournir une base solide pour le développement futur avec des dépenses en 1968 prévues à environ au même niveau que celles de l\u2019an dernier.QUÉBEC, P.Q.\u2014925, CHEMIN ST-LOUIS RIMOUSKI, P.Q.\u2014143 QUEST, RUE ST-GERMAIN \u2014TEL.: 724-4481 SHERBROOKE, P.Q\u20141845 OUEST, RUE KING, \u2014TEL.: 367.5481 TROIS-RIVIÈRES, P.Q.\u2014350, RUE BONAVENTURE\u2014TÉL.: 375-1621 D'AUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUÉES À TRAVERS LE PAYS Demandez cette brochure.La BEI peut considérer une demande d\u2019empruni si vous désirez établir, développer ou moderniser TT CA votre entreprise.BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE FINANCEMENT À TERME POUR LES ENTREPRISES CANADIENNES MONTREAL, P.Q.\u2014110 OUEST, BOUL.CREMAZIE=~TEL.; 322.2891 \u2014001, CARRÉ VICTORIA \u2014TÉL.: 886-; OTTAWA, ONT.\u2014350, AVENUE KING EDWARD \u2014TÉL.: 232-5789 BANQUE 2701 \u2014TÊL.: 681-6541 D'EXPANSION @ SourcE de late OL les Entreprise anadiennes Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Colloque international sur les problèmes urbains, à Québec, les 8, 9, 10 septembre Du 8 au 11 septembre, seréunira, à Québec (université Laval) un colloque international consacré aux problèmes urbains.Ce colloque est organisé parl'Association Canadienne de Science Economique et le Congres des Eco- nomistes de Langue Française.Il sera donc avant tout animé par des économistes français et des Canadiens francophones.Des participants sont, toutefois, attendus des Etats-Unis, des universités canadiennes anglophones, de Suisse, de Belgique.Au total, 25 économistes français doivent participer parmi lesquels 9 présenteront des rapports.Les économistes canadiens présenteront un nombre à peu près équivalent de communications.Le colloque a suscité un vif intérêt dans la Province, et une centaine d'économistes et defonctionnnaires se sont d'ores et déjà inscrits pour participer.Ne payez pas vos employés Cet intérêt s'explique sans doute par le fait que les promoteurs du colloque ont tenu à organiser une confrontation entre les vues des théoriciens et les préoccupations des hommes de l\u2019action.Cette tendance se traduit par le choix des auteurs de rapports et contre-rap- ports qui viennent pour partie de l\u2019Université et pour partie d\u2019organismes d'aménagement urbain (Commissariat français du Plan; Société d\u2019Economie et de Mathématiques Appliquées.Paris etc.).Au total, les organisateurs attendent beaucoup de cette rencontre préparée depuis plusieurs mois, car ils ont pu obtenir la participation des spécialistes qui ont, ces dernières années, présenté, en ce domaine, les contributions les plus originales, les plus percutantes et les plus opérationnelles.À uneépo- que où les problèmes des villes deviennent les problèmes de tous Fn Nel (en 1980, 60% de la population canadienne vivra dans des agglomérations de plus de 100,000 habitants), les économistes ou hommes d'action canadiens ont certainement beaucoup à apprendre des contributions européennes en la matière puisque la France joue en particulier un rôle pilote dans le domaine de la promotion de l'aménagement urbain.Parmi les thèmes traités, notons : \u2014 Comment expliquer la croissance des villes ?\u2014 Peut-on définir une ville idéale ?\u2014 Peut-on définir, pour un pays ou une région, un réseau urbain satisfaisant au mieux les besoins de la population et de l\u2019économie ?\u2014 Comment peut-on concevoir un programme d\u2019aménagement urbain?\u2014 Ledéveloppement urbain n\u2019est- il pas générateur d'inconvénients (coûts pour l'individu et la collectivité, etc.?).Laissez-nous le faire à votre place.Nous nous chargeons et de la préparation de la feuille de paye et du Depuis neuf mois, les dividendes sont en hausse Les dividendes payés par les compagnies canadiennes depuis le début de 1968 continuent d\u2019être plus élevés que ceux versés pour la période correspondante l\u2019an dernier et il semble que cette tendance puisse se poursuivre au cours des mois à venir.C'est ce qui ressort del\u2019étude publiée par la maison de courtage J.R.Timmins & Co.sur les dividendes versés par les compagnies canadiennes à leurs actionnaires depuis janvier dernier.La hausse légère pour les montants versés cette année s'élève pour le grand total 4 1.7% ou $17,747,966.Le montant total payé par l\u2019ensemble des compagnies canadiennes s\u2019élève en effet jusqu'ici à $1,062,173,900 comparativement à $1,044,425,- 934 pour 1967 tandis que l\u2019année 1966 avait été marquée parle paiement de $972,778,825.Ce dernier chiffre est de pres de 10% inférieur aux montants versés jusqu'ici en 1968.Au cours du seul mois deseptem- bre, en 1968 des dividendes de $163,510,453 ont été payés tandis qu\u2019en 1967 et 1966 ces chiffres étaient $162,301,544 et $152,703,- 349, Le secteur industriel a connu une hausse sensible des paiements en septembre alors que les compagnies qui le composent ont payé à leurs actionnaires $88,378,133 comparativement à $86,856,023 en 1967 et $80,891,021 en 1966.Al- can, Imperial Oil et Massey-Fergu- son ont payé un plus large montant vu le nombre accru deleurs actions en cours tandis que Simpsons et Simpsons-Sears payaient un dividende plus élevé par action.Lesec- teur minier a connu une baisse des dividendes versés.Ceux-ci se sont établis en 1968 a $46,676,236 contre $49,636,163 en 1967 et $47,351,750 en 1966.Cette baisse est due en partie au fait que Hastings Mining a omis son dividende trimestriel régulier tandis que Hol- linger a déplacé la date de paiement de ses dividendes.Les actionnaires des institutions financières (banques, sociétés de ficudies etc.) ont bénéficié d\u2019une hausse de dividende payé.Celui- ci avait été de $20,051,463 l'an dernier et de $18,983,676 il y a deux ans tandis que cette année, septembre aura rapporté aux actionnaires de telles institutions un montant de $21,836,898.Cette hausse est attribuable aux bons résultats de la Banque de Montréal, la Banque Royale et Industrial Acceptance.Enfin, dansle domaine des utilités publiques, les dividendes versés ont connu eux aussi une légère hausse passant de $5,757,- 895 de l'an dernier à $6,619,186 pour septembre de cette année.International Utilities et Northern & Central Gas sont à la base de cette hausse.Tel que mentionné plus haut, la tendance à une augmentation des dividendes payés devrait se poursuivre et le secteur minier devrait dès le mois prochain enregistrer une hausse de ses dividendes payés.Le probleme du.(suite de la page 6) i l'échéance.Cette émission serait couverte par le gouvernement canadien.Le statu quo est-il possible?Toutes ces solutions proposées, fusion, émission d\u2019obligations, transformation en compagnie publique, etc., reposent sur la néces- versement du salaire au personnel.Vous avez le choix entre deux plans efficaces et confidentiels pouvant s\u2019adapter a vos exigences.L'un ou l\u2019autre de ces plans vous permet de réduire vos frais généraux et vos frais de papeterie tout en assurant à la comptabilisation de la feuille de paye toute la discrétion voulue.: Si vous désirez de plus amples renseignements sur la préparation de la feuille de paye et sur les nombreux autres services que nous mettons à la disposition des hommes d\u2019affaires, consultez le gérant de notre succursale la plus proche.Il est secondé par des spécialistes.sité d'assurer à Air Canada les meilleures conditions possible de développement pour ne pas dire de financement.La taille d\u2019Air Canada (Air Canada est la plus grande ligne aérienne du monde à l\u2019exception des Etats-Unis et de la Russie avec 5,221,356,000 sièges- milles occupés devant BOAC et Air France) justifie l'établissement de structures efficaces et qui lui assurent le maximum de rentabilité.Le gigantisme des opérations qui seront menées par les grandes compagnies aériennes danslemon- de semble requérir un système de gestion qui permette une flexibilité dans les opérations financières que 2 son statut actuel ne confère peut- 2 étre pas a Air Canada.En principe, la plupart des spécialistes sont d'accord pour recom- _ Procurez-vous notre brochure mander que la société Air Canada intitulée: \u2018Services spéciaux aux devienne une société publique où sociétés\u201d.i.le capital-actions pourrait être dé- Prenez la Banque de Commerce à pe par des nvestisseurs cane : .ens.e solution serait certai- votre service.nement de nature à assurer à Air Canada le dynamisme de l\u2019entreprise privée, dynamisme qui, si l\u2019on en croit l'exemple des grandes firmes américaines, n\u2019est absolument pas incompatible avec la réa- 4 lisation de profits intéressants.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 \u2018 19 DNS FINANCIÈRES.TRANSACTIONS FINANCIÈRES.TRANSACTIONS FINANCIE Neon Products offre d\u2019acquérir les actions d\u2019Imbrex Ltée La compagnie Neon Products of Canada Ltd.a offert aux ac- tlonnaires de la firme montréalaise Imbrex Ltd.d\u2019acheter toutes les actions émises et encirculation, sauf celles qui sont détenues par les résidents américains.Cette offre, datée du 21 août 1968, implique un échange d'actions selon les modalités suivantes: la détention de chaque action ordinaire sans valeur nominale de la firme Imbrex donnerait droit à 46.1539 centièmes d\u2019une action ordinaire sans valeur nominale du capital-actions de la compagnie Neon.En d\u2019autres termes, il s\u2019agit d\u2019un échange à raison de 46.1539 actions de la compagnie Neon pour chaque lot de cent actions de la compagnie Imbrex.Cette offre prendra fin le 16 septembre 1968 et elle ftipule, entre autres modalités, qu'elle ne sera valable que dans la mesure où au moins 90% des actions ordinaires de la compagnie Imbrex seront déposées.La compagnie Neon se réser ve le droit de prolonger la durée de l\u2019offre.La firme Imbrex dont le chiffre de ventes dépasse les quinze millions de dollars, et qui compte plusieurs Canadiens français au sein de son conseil d\u2019administration, est l\u2019un des principaux distributeurs canadiens de tapis et de couvre-planchers en général.La firme montréalaise a un champ d\u2019activité qui s'étend sur l\u2019ensemble du territoire canadien et son mode d'opération très efficace lui confère une position et une réputation enviable sur ie parquet des bourses canadiennes.La compagnie Neon Products of Canada dont le siège social est à Vancouver s\u2019occupe de la vente et de la location d\u2019enseignes publicitaires et par ses filiales, elle fabrique le plastique nécessaire au montage de ces enseignes, montagequ'elle fait d\u2019ailleurs elle-même.Avec un chiffre de ventes inférieur à dix millions de dollars, elle devient une autre de ces compagnies qui absorbent une plus grande firme qu\u2019elles-mêmes.Toujours en marge des modalités de la transaction projetée, la compagnie Neon n\u2019émettra pas de fractions d'actions ordinaires.Dans le cas où l\u2019offre nécessiterait l\u2019émission de fractions d'actions ordinaires de la compagnie Neon, cette dernière remettra aux actionnaires impliqués un chèque d\u2019un montant de $12.00 en monnaie canadienne pour chaque action ordinaire de la firme Imbrex qui représentera une fraction d\u2019action de la compagnie Neon, ou encore un montant proportionnellement plus élevé ou plus bas selon le cas.Les actionnaires impliqués auront toutefois le choix, au lieu d\u2019accepter un tel paiement au comptant, de remettre à la compagnie Neon un montant additionnel en argent de $14.00 qui représentera la différence entre les prix des deux actions.Où en est la Le succès de l\u2019association Atlantic Richfield-Humble Oil dans la partie septentrionale de l\u2019Alaska près de Prudhoe Bay relance in contestablement la recherche dans une zone du monde où l\u2019on avait déjà abandonné tout espoir detrou- ver du pétrole.En effet, après neuf ans d\u2019efforts et des investissements d\u2019un montant global de quelque 45 millions de dollars pour lefora- ge de 75 puits, par la Marine américaine qui ne parvenait à découvrir qu\u2019une structure représentant des réserves prouvées de 100 millions de barils environ, on avait commencé à se désintéresser decette zone.On estime que le gisement de Prud- hoe Bay décèle au moins 5 milliards de barils, soit environ 700 millions de tonnes métriques.À cet avantage s\u2019ajoute encore celui des conditions particulièrement favorables offertes par l'Alaska aux sociétés pétro- litres.Bien qu\u2019appartenant aux Etats-Unis, les taxes et les redevances imposées par cet Etat ne présentent qu'une fraction des taux en vigueur dans les autres pays des Etats-Unis.De plus, aucune restriction n\u2019est imposée à la production.Le pétrole trouve des débouchés faciles sur la côte ouest de l\u2019Amérique, notamment pour celui découvert dans la partie méridionale, soit dans le voisinage d'Anchorage et dans la Bristol Bay, où la production s\u2019est élevée déjà à 180,- 000 barils par jour, ce qui était primitivement l\u2019objectif pour 1971, Les nouvelles perspectives en Alaska septentrionale attirent également l\u2019intérét pour les régions arctiques canadiennes.Voici les principales sociétés qui sont actuellement titulaires de permis: Du côté d\u2019Alaska: Atlantic Rich- field avec 1,100,000 acres, Standard Oil of New-Jersey (par sa filiale Humble Oil) 413,000 acres, Mobil Oil 230,000 acres, Phillips Petroleum 215,000 acres, British Petroleum 403,000 acres, Sinclair Oil 257.000 acres, Standard Oil (Indiana) 40,000 acres, Standard- Oil of California 1,396,000 acres, y compris 1,071,000 acres du côté canadien, Union Oil of California 200,000 acres, Texaco 200,000 acres.Tout récemment, la Société Nationale des Pétroles d\u2019Aquitaine a également acquis un permis de recherche (cf.BIP no 1148).Dans la partie canadienne de l\u2019Arctique, les principaux titulaires sont Canada Southern Petroleum 709,000 acres, Canadian Gridoil avec 1,300,000 acres, Canadian 20 recherche dans l\u2019Arctique ?Homestead avec 1,227,000 acres, Canadian Industrial Gas avec 822,000 acres, Central Del Rio avec 1,300,000 acres, Dome Petroleum avec 2,617,000 acres, Great Plans Development avec 3,850,000 acres, Prairie Oil Royal avec 1,526,000 acres et United Canso Oil & Gas avec 2,783,000 acres.Mais la British American et l\u2019Imperial Oil, ainsi que la Shell of Canada et Bow Valley Industries disposent également des permis de grande surface dans la partie canadienne où une filiale de l\u2019'ERAP poursuit déjà depuis fortlongtemps une activité discrète.Shell Canada, B.A.O.et Imperial Oil sont d\u2019ailleurs associées pour réaliser un premier forage dans le delta du fleuve Mackenzie.Le gouvernement canadien, qui encourage ces initiatives, participe financièrement aux efforts de recherche et un programme pour une durée de quatre à cinq ans a été lancé dans les îles arctiques, notamment Queen Elizabeth Islands et l'Ile Melville où une première campagne de 15 puits débutera en 1969.Les investissements y atteindraient quelque 20 millions de dollars.On estime généralement que malgré le coût élevé de la recherche dans des régions aussi peu hospitalières et dépourvues d\u2019infrastructure, l\u2019exploration pourrait être rentable en cas de découverte.L'évacuation du pétrole supposera également des solutions spéciales.On prévoit dès maintenant de relier la Bay de Prudhoe avec les gisements méridionaux par un pipeline d\u2019une longueur de plus de 900 km.En cas de succès dans le delta de Mackenzie, il faudrait un oléoduc de plus de 2,500 km.Il n\u2019est cependant pas exclu d\u2019utiliser des tankers pourvus de brise glace.Des essais pour de telstrans- ports sont en cours.(Source B.I.P.) Il existe une façon rapde, facile et personnelle de traiter des affaires sur le plan international: telep honez Parler 3 minutes \u2014ry OO OO La Laiterie Leclerc,de Sherbrooke, acquiert Hunting\u2019s Dairy Limited Une importante transaction vient de s\u2019effectuer au sein de I\u2019industrie laitière de la région de Sherbrooke.MM.Norrey Huntings et Guy Pinard, présidents respectivement de Hunting\u2019s Dairy Limited et de Laiterie Leclerc (Sherbrooke) Ltée, annoncent en effet qu\u2019ils viennent de signer un accord en vertu duquel cette dernière se porte acquéreur de toutes les actions de Hunting\u2019s Dairy.Cette nouvelle n'a pas causé trop de surprise dans les cercles industriels, car on savait que M.Hunt- ings songeait depuis un certain temps à prendre sa retraite, bien méritée d\u2019ailleurs.M.Huntings, qui est âgé de 72 ans, dirigeait les destinées de son entreprise depuis près de quarante ans.Il s\u2019est dit heureux de pouvoir maintenant les confier à la plus importante laiterie de Sherbrooke.M.Guy Pinard a pour sa part déclaré que cette transaction n\u2019affecterait en rien pour l\u2019instant les opérations régulières de Hunting\u2019s Dairy.Celle-ci conservera la même raison sociale et l'usine de Len- noxville continuera de fonctionner sous la direction de son gérant général actuel, M.Allen Huntings.On ne prévoit également aucun changement au niveau du personnel, à la production comme à la vente, La Laiterie Leclerc (Sherbrooke) Ltée, qui était déja et d\u2019emblée la plus importante de la région, prend un nouvel essor avec cette dernière acquisition.Tout ceci, dans le cadre d\u2019une politique d'expansion rationnelle, qui lui permet de se maintenir à l\u2019avant-garde dans un marché en perpétuelle évolution.Astro-Space acquiert le contrôle de Mussens Ltée M.C.J.Jackson, président, annonce la signature d\u2019un contrat entre la Corporation Astro-Space de Huntsville, Alabama etun groupe d'officiers et actionnaires principaux de la Compagnie Mussens Ltée.Astro-Space est une compagnie de contrôle (holding company) récemment formée.Sous les termes de cet accord, les actionnaires principaux de Mus- sens se sont engagés à placer leurs actions de la Compagnie Mussens Ltée (s\u2019élevant à environ 300,000 actions) en garantie collatérale (in escrow) avec la Compagnie Royal Trust.De son côté, Astro a fait un dépôt en numéraire avec la Compagnie Royal Trust.Astro s\u2019est engagé à faire une offre à tous les actionnaires de Mussens d\u2019ici 180 jours, afin d\u2019acheter au comptant un total de 350,000 actions a un prix de $12.00 l\u2019action.Si plus de350,000 trois minutes: OOWO Cones OO La Société canadienne des télécommunications transmarines Suisse Belgique Angleterre nce ne coûte que $9 Vous pouvez appeler n'importe qui, n'importe où dans le monde.Tout comme si vous étiez sur place.PLACER UN APPEL OUTRE-MER EST AUSSI SIMPLE QUE COMPOSER UN APPEL LOCAL! Et ce n'est pas cher.Voyez ces exemples de tarifs pour un appel de n'importe où au Canada pour actions sont déférées, la Corporation Astro-Space achètera une proportion égale des actions de tous les actionnaires qui déposeront ces dites actions sous les termes de l\u2019offre donnée.L'obligation de Astro-Space est conditionnelle à une émission publique des actions de Astro-Space aux Etats-Unis.M.Jackson représentant Mussens et M.K.J.Fowler, président de la Corporation Astro-Space, ont tous les deux mentionné qu'aucun changement n\u2019est prévu dans l\u2019administration, les buts ou l\u2019opération de la Compagnie Mussens.Il y a présentement 509,595 actions dûment émises de la Compagnie Mussens Ltée.L\u2019acquisition par Astro, sous les termes de leur offre, implique donc à peu près 70% des actions capital émises par Mussens.m.-5 p.m.5 p.m.- 5 a.m $9.00 $ 9.00 9.00 9.00 9.00 9.00 9.00 6.75 7.50 5.70 À votre service, par l'entremise de votre compagnie de téléphone Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 ce AAAI 3 RoyMor: une nouvelle société de prêts hypothécaires L'association mise au point par la Banque Royale du Canada et l\u2019Interior Trust de Winnipeg a permis la semaine dernière la création de RoyMor, une nouvelle société qui permettra à la banque depour- suivre sa politique d\u2019expansion de ses services au niveau important du financement de la construction résidentielle.La nouvelle compagnie achètera de la Banque Royale tous les contrats de prêts hypothécaires que celle-ci avaient consentis et elle offrira bientôt au public une émission d\u2019obligations destinée à lui procurer un capital initial.Cette émission projetée sera faite par l\u2019entremise dela maison Wood Gun- dy Securities Ltd.La Banque Royaleet United Corporations détiennent chacun 40% des actions de Interior Trusttandis que les 20% qui restent appartiennent à la firme montréalaise St- Maurice Gas Inc.L'émission de RoyMor s\u2019élèvera à quinze millions de dollars et sera offerte au public sous forme d\u2019obligations d\u2019aussi peu que $1,000.Cette somme qui permettra à Roy- Mor d'acheter les contrats de prêts hypothécaires du porte-feuille de la banque Royale, ne sera utilisée que pour l\u2019acquisition des contrats dont les paiements auront débuté et les détenteurs de ces contrats continueront de payer à la banque les remboursements de leur emprunt.Troisième trimestre fructueux D'autre part, le troisième exercice trimestriel de 1968 s\u2019est révélé tres fructueux dans tous les domaines Fluctuations des bourses de Montréal et de Toronto Fi i Moy de | i publiée avec inancial COTE A MIDI oyennes e ia semaine la collaboration du I IMEeS.le 6 septembre 1968 gare, MONTREAL TORONTO INDUSTRIELS Indus.pub Banques Papier Mixte Volume fndus.O: Métoux Huiles Mixte Volume cu Bondums Tapler Mixes ¥ alu Lund.169.41 200.38 108.24 213.84 3,272,000 174.30 139.56 15442 84.98 16543 1,179,800 Rend.Rapport senses 6 mos au MENDÉMENT SEMAINE EN COURS Mercreds 169.55 199.71 10871 212.15 3,860,000 17447 13987 15428 85.40 165.60 1.019,60 n hvide eudr we! Bene 1968 Drange dermêres dermeres terme.vana vem Eee na 200 18.30 nas 3,870,000 175.57 141.25 155.73 86.26 166,81 1,393,100 taux haul bas Tares 1967 1968 intérim année fisc haut bas ture tons 100s: Samed: +244 +10 Jad ey 3,935,000 en 141,84 155.90 87.45 167.30 1,452,500 ee em Tues 2 Hour +2., 26 +3,28 +318 +321 +260 194 48 104 9% le AblibiP 5 36 Dec 72 June 33 B Th Th + 4 348 66 Bas Jai dé 260,79 100,34 226.02 176.08 14184 159.62 91.69 167,30 TU ee Shao np 6 35 No 1 OM y up Ss Stu tou 8 4462 179.29 95.09 165.99 148.69 119.16 113.50 66.18 139.69 A a /a Acklands .ov 1.ay .\u2014 Wu NEW YORK DOW JONES LONDON .\u201coid 150 1 N 14 2 a 1x Es 65 3 2 Admir sh 25 1.50 ae sau Mar3m.01d Ba 3 20% Lundi Comp.Indus Transp.Utils.Financelndus Rails Utils, Comp.Volume (F.Tms.) 24 322 4 4 AGE Mo 5 100 by Mee 1 8 8 Fs 53 phoe 55.65 58.27 49.00 4446 69.15 900.36 251.03 130.56 321.64 8,620,000 504.8 206 154 6% afmes .July 68 Jan 34 15% 14% 15 +144 16 Harerads 56.00 58.61 49.49 44.84 69.32 906.95 251.36 130.66 323.02 10,040,000 509.3 43 188 3% 28% AltaGas 123 150 Dec } June 1.01 35 34% 24% \u2014 VA 77 BVO S640 59.12 5006 4478 69.94 917,52 253.15 131.45 326.02 12,980,000 508.8 sa 1» 2m 2 ibid 475 475 Dec 2395 C0 UP Sa?270 +29 OS sameds 56.60 5940 5037 4477 7035 $21.25 255.65 131.93 327.98 1,160,000 509.3 4.8 21 18% AltaNGas 100 1.00 Dec 1.36 June .70 207% 20% 20% \u2014 we 7 lose Hout +119 +131 71.18 +0,70 +1,33 +25.24 +4.54 +140 +701.+9.0 22 72 M, 74 Algoma v2 2 Des June a lon wh dou + um ° 57.67 60,71 5471 48.02 71,21 923.72 269,61 135,95 33412 .509.3 6 Algoma 1.: ec 1 une | om 48 Agora \"Be vas 219 78 23 +58 IP 48.70 5047 4261 40.96 51.95 825.13 214,58 119,79 250.09 385.0 \u2026 - , \u201cep \u201c 25d Le , .\u2026.\u2026.6 ., 1 00 Dec 194 June 1.06 28% 24 28% + 2% 919 où 81 72 54 SR AU 10 1% D NU seed Te on, ma re am Rende Rx ° Dividendes 6 mos ou 6 mars ou 56 0 84 1 AICanpid 1.00 120 Dec 17200 Marsmal 5s Vu Vu mous oy Bene 1968 payés ind dermieres dernieres ferme- vañia - vent 60 9% \" X ï , r .: t SC haut b 100: 34 188 04 Amero, 225 3.00 Dec 473 Mardml.26 69m 0 aux haut ba Tares 1967 1968 mienm annee he au as ture tions 100: 355 480 220 Am Metro Dec 0 , X + 45 7% 3.00 1.00 C Forging 69 101 7.00 440 AngCPip 72 3 Dec 32 5 5 \u2014 wu 5 25 10 \u201cA ; 80 .T6h 4 pre 1.1221.12% Dec 771 LLL.0 64 \u20ac Machine .68 U3 3 AngTdh 225 225 Dec 11.63 +2 || 51 m2 2% 16 (mating 100 1.00 67 I.Qu D \"265 265 265 Dec 11.63 92 80 \"pid 67 0.4 D \u201c290 29 2% Dec 1.43 \u2014%% Vl 37 229 \u201844 39% CNor West 1.00 1.50 66 .50 42 # 315 35 AS.1 1 29 144 200 1 CPackCo .50 5 36 236 11% Ba Ang-Scan 40 40 Apr 476 = 4%, 2j 053 U8 1 8% CPermM .55t 156 77 $4 16 \u201cpid 137% 13% Apr 835 WT 50 88% C Safeway 4.40 4.40 V6 9 41% 27 AnthesA \u2018est a Dec 200 2 34 126 34 D Ésteam 130 1.00 13 220 46% LA 7B Sst 58 Dec 20 \u2014W A] 6 440 \u201cnid Iu 3% #3 un n° LEHI iN Im bx Si 7 a CANADIAN 33 US UM WU Arqust 58 ss Nov 8 \u2014 % 4j 13 122 M5 265 CâArena 400 400 June 2461 .2 49 1 13° 7° \u2018Cpia 56 \u201858 Nov \u201869 0] a3 151 10 7Va CdnBrew \u201840 40 &BApr .62 \u2014'à 68 $02 gm af 22 12 MG B08 Bed gigi 5 67 am 354 8 270 270 Nov 2424 CU % 3 \u201831 24 183 18% 13% CBrAlum 40 40 July 90 +2 8e ha \u201853 i we Aspestos 190 19 Des 7757 June 83 Wh mu » ows Vu 5 \u20ac Cinna of 5.00 oo Feb 96 EEE ; .A , 4 7s 96 lll «a U oe n Ashdown : J ns .x 370 155 \u20ac Chem wis = am 1 % 5 25 1 71 26 2% AshTemp 1.174 .oniaur'm © ar nl 50 \u201880 80 + 06 19 45 95 six \" P 800 6% - 15,4 - \u20ac Cony À \u2026- ééDec 35 190 0 one 0 6 Afcolnd \u2018 \u2019 Wh \u2014 % ME 29 26 41 4 CCoMgt 180 1% Dec 41 2 ST Mn Alper 0B 0 \"1% 144 74 6 wun Foods Sept \u201845 Mar .18 727 wn \"À 120 120 5 We \u2014 wm sf 63 oe da ss 3m 200 Seat na ; \u201d 00 5.00 so .; ; pt 21.17 wo WE BE ade SR PUY nem a 1% WH + % 11 24 WI BU Se CPond 2 ot 4 Aer 7 Qu 8 BONE Se he Avo, MER Nev 3m Pell meso i.#2 ve gw mu ComEl 100 100 Dec 182 une oe Na Th 2 .4 \u2018.ec e à | B 42 209 57% Adve © Geninv 2404 240 Dec 270 June 1.26 Lua 56% iA \u2014la 7 Re EN = 109 Le 2 BACM Ina hy bes, \u2019 ; 9% C Go'dale \u2019 \u2019 Dec 394 Coo 5 26 16% + Mm 4) 199 WA 10% BankMti 52 36 Oct 68 18 157 20a 9% CHydruch 272 35 Dec 1.26 June 81 21 19% 21 + 1% 25) 3 oo uh Bekins BM Od 8 oar WR cmpeem al Der ves Ca Vn lew Vw +e ad ul rE \u2018 .mj .l IC .a ro ou oBbean = 2 oa 9 aa 53 Me DB \u20ac né GEO 5 ss De x ue 5 16 ie 1 Iw 2 31 Va 0 38 Sangre 5 £00 Dec nag 38 76 on eC indus et 50 Dec 7m June 1 13 à 19% + n 84 = da A Barber Oy SI \u2026 45 V8 3 2 CIIMWT Lt LR Dec 185 June m1 5 LEE V8 19% 5h rtaco « \u2026 Dec 83 6.1 % 69% \u2018 ptd 500 500 Dec 2890 .82 .74.14% 10% Bathurstpf 1.05 1.05 Dec 8.42 60 68 Ww iC Int Pow 158 1.60 Dec 294 June 204 7 uu 7 +wu on ul .; | A be.70 29 nw 5 CA J] iy 1.2 14 500 1% 3.15 Clinicruron M 12 Dec 17 June .08 tu 8% 8% + W 2 \"7 9 8 Beatty Dec 28d 13.9W 5 CMürceni 10 10 Dec .004 82 7% Be + % 180 44 Wy 50 40 Butyc, M M Dec \"A.39.2 1e CPincnid .95 Dec 7% Juneds?Boh Us 0 3s W2 194 1% Bavlum 8 5 BK 05 48 126 OF 4% CPRwy 200 300 Dec 497 June 245 2% éi9 ei 1 Iv 16 S86 CU 2 D 0 pla 140 140 Dec 105.34 62 .Wu 9 \u201cspt 60 60.00 94 9% 9% + Y% 10 02 T8 \u20188% Becker Mk ssape 45 85 ai ne de cnPé, 4% 4% a 8 8 \u2014% #4 43 215 12° 74 Beidi 82% 40 Dec 43 56 9) 144 10% CRetract 80 60 DCIOMLIE APF .57 wa OT , ga us nL A J0° 70 Dec 188 24 163 176 14 CdnSalt 27 40 June 1.04 Dec Yds 164 VU LM Be RA Le 3.60 260 Sec Mgt Dec 09d C 300 295 3.00 21 je y 3 * Stand 0 8 05 4.) 62% 34 CTire 23 28 Dec 147 June 7% 6 6 61 +2 9 42 10 BN Belo 8 18 72 5 \u201cA 3 \u20182 De 1 Ss 54k 85 + U 8 Poe de a men fet \u201d 43 149 42% 31 cum 170 170 Dec 276 June 232 42% dd 47/4 +16 6 sa ue MP NP palican 29 20 62 6 6x \"a 425 425 Dec 27.78 , so 634 ; .Biltmore 0 a0 és .82 70 \u201c5 500 500 Dec 27.a TU wy fh, Re BIOS 00 100 65 1 9h 0 \"6 402 600 ao 9 13 22 W 13% Block Bros \u2019 20 74 7 C Vickers 45 Dec 12.01d May 34 14 13 M + 2 5 3% Bo TH BlockBrot 16 56 3) 137 125 52% CWallpA 280 340 Dec 803 June 539 M5 112 12 i 04 49.5 25% 9 BowValley 09 00 61 124 18% 144 CWNGas 90 95 Dec 125 - 15% 15h 154 3 La O° TA he BW Yo 10 6.4 we Ma va 80 80 Dec 5&1 .13% 13 14 +1 4 811 PU QE 65 1B 15% \u201c 5% 110 LI0 Dec 54) 16% 17% 70 4% 39 BowMpld 275 275 34 209 17 12% CWesting 50 5 Dec 70 June 40 15% MW 14% \u2014 $ Bb 5 sea 3° HR Bowmpt 273 LE 55 108 13, Canron 1.00 100 Dec 372 June 75 18% 17% 18% + % 4 27 164 2 I Bowen 301 1 45 4 Bid 425 425 Dec 18310 85% Ba 33 85 uu Bowes a % 400 5% 12 Cap Bldg Dec 01 June 08 5% 495 5% +47 293 10 241 Jore 318 Bromalea \u2026.- 59 74 205 80 CarbCm 11 1 Dec 25 19 185 19 +05 4 1 30 MP prazil LAP 1.00 1.00 7 09 183 114 JF% Carrier JD 10 .10 Oct 40 Co NM 10% 0% \u2014 % & 34 61, mn US pla.00 60 92 74 375 3.50 Casavant .32V:t 32: Aug ab 360 360 360 +05 2 55 0 os Bridge TK © 65 39 102 0 5% Cassidy's 30 .37Vat efsan 93 ram 04 9 94 5 + % 12 «59 4 a PO 290 10 192 10 Cent Fund \u201840 \"40 Mar 82 1 105 9% 10 .= Bright 200 2.00 81 7% 8) la of 34 139 17 9% ChatGal 50 .50t s8Apr 1.04 .15° 15 15 + h 8 26 Ns SV Ga Brg 20 2.90 June 1.37 24 2.7 M) 465 Chemcell 36 24 Dec 46 June 32 M 104 10% + 3 7 53 M6 63 BA Dank 290 à June 94 \" \u201cwo wal 71 ©! 15.1 \u201cl0pt 100 10 De 188 15 15 15 + à 24 29 uy Bao 120 110 Juno 98 19 124 8 OT 2) 65 BW Ru \"V7Spt 200 175 Dec 13.88 L 7% \u2014 % 2 33 138 19% 12% BCForest 100 100 oa BER a SV] 79 er 75% À Chrysler 20 20 De Las n mn + 5 se.dm 40 pre 395 355 Dos 23 259 2% 174 ChumA 22 48 Sept 81 2% Dh D 1 45 \u2026 JM Uk BCPackA 5 = Cp Ul ax 34 68 Dh A Cimco \u201830 100 Dec 435 29% 2% \u2014-% 1 62 Bow v8 ln 1% Ÿ Un Ÿ vu | 74 55 A A CE 100 Dec 100 .§2 10 Mv 35 BCSuger 1854 270 > \u201ca an\u201c a \u2018 \u201c 5.5 2.50 Clairfone .ééJan 11.200 ol 15 sé sw pc pa 18 190 Li somamass 1% MN wo wo R35 Claro Ce } 45 u9 © Sw BCTel 29 20 49 Le 280 94 RO TOM MI 22 m2 9° 2 CohDun 80 à Dec 310 June 1.08 2, $4.mM 4 «R43 42 17% 17 \u201cA 80 80 Dec 2671 bé.M 2, LCR 28 45 PE : 20 176 9% 475 Codville [15 18 6aMar 51 Junesm.12 3% ce Io 3 \u201ca = saut on in A 4 1.9 ax 3 Coll Term +R 13 Dec 15 June 98 31 cen .g \u2018ee M X , .\u201cpf ., Le .62.UM D camp 12 TA 2 525 285 CalCel Dec 70d June .55d 419 385 400 +30 23 86 7 Sp 313 ie 8 9.4 Miu 9 \u201cpid 120 120 Dec 496d .12% WH =1% 4 6 .95 82 x) à 20 05 589 942 Comb Ins 50 Dec 158 Marim .38 a 95 LLL.6.Wa mn 6 a £00 25h 52 M7 M 2 Cominco 170 140 Dac 231 June 127 27% 20% 2% + ve 217 és .2% 2% ae no = 35 1500 6% 1.90 Com Hold Dec 03 .460 430 440 \u201410 I .50 35 fon \u2026 Dec 03 - 21 839 Wu 7% CommSav .25 25 Dec 14 14 114 MA \u2014 U À \u2026 1600 550 3.05 Brinco fe 10 dome 2189 .\u2026\u2026 9% 270 Commodore June .15d 9% 8% P% + % 85 s5 We 18% BrookeB 101 10 june 280 1 5% 1 \u201cwis .505 4.55 505 +30 17 68 71 20 15% Bruck 20 120 god 28 88 525 270 Compro Aug .5! 475 4.20 455 +05 25 63 2m 8 8 i so V3 IR ber 8 13% 10% _\u201cApfd 110 110 Avg 419 w 013013 + 1 0.0 143 55 4.50 Bulloch A 50 2 Dee 2 Lod - \u201cuo 2 1 Conip Dev ; Sept 25 17 wa 17 Lu 9 8 143 3m ik Bunt Reld 8 \"8 Dec 132 a 178 \u20183 \u2026.400 3.00 C~nd Nat .20 Dec .ôld 220 320 320 +05 4 \"Wh 7% M Burns Dec 1.16 23% 2% 23% 7 CONSOLIDATED es 80 TW 6% BureDryA 45 45 gDec sa.th 58 72 294 1% ConsBath 210 100 Dec 23 June 02 WA 17 V4 \u2026 9 70 Ave 174 \" ptéd 150 150 Dec 915 \"LL\" 2% A 2 \u2014 uw 6 c 208 4 3p se X o ons \u2014 3 M2 2% 6h CAE 22% 32Vat GMer 52 70 228 Cpe?Toes 62 1 6% CDRH itd &8Apr 1.91 85 15\" wis \u2026 27 34 148 20% 18 CalaPow 70 80 Nec 15 50 31 1).CDivers 05 05 - $7 .\u2026.» 8 \"5 500 50 Dec 34.00 6.2 \u2018ptd 250 2.50 e 52 .WwW 9 \u201c-lpf 540 540 Dec 34.00 ; 1444 5% ConsText 374 189 se 110: 9 Cana \u2026 \u2026 June 3d CONSUMER sn CanBresd 45 50 July 146- 35 UO 2% 17% ConsGas 8 72 2 22 3 IN 3% CenBreed 45 50 July 14 el UU dw 8\u201d TA OR 50 x 155 34 20% CanCem 20 1.20 éBApr 1.94 tone 3, 0B Cons ras sa sm | 82 - Uk WW pré 1D 10 Apr 61 Le 24 184 ConsGless 8 ou 44 95 M D CCrawne Lay 1200 Dec 245 .4 ga C ark 97Ve 15 .dé 111 % 2 CEDSugar 140 1.40 Sept 232 25 98 ov CoppClark \" Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 .pour la banque Royale du Canada.Au cours des trois mois terminés le 31 juillet 1968 la banque canadienne a enregistré des profits nets de $7,822,413 (soit 23.5 cents par action) ce qui représente unehausse de 17.2% sur le chiffre de $6,673,- 906 (20.1 cents par action) enregistré pour le même trimestre l\u2019an dernier.Les revenus provenants des prêts se sont élevés de 34.1% pour atteindre $94,333,049 ce qui représente une hausse de $23,995,- 792 sur les $70,337,257 réalisés l\u2019an dernier à pareille date.Une autre hausse a été enregistrée dans les revenus provenants des placements en obligations de la banque.Ceux-ci sont passés de $18,099,- 969 à $26,580,290 pour cette année, tandis que les revenus prove- nants d\u2019autres sources seront établis à $17,126,673 comparativement à $15,302,787 pour le trimestre correspondant de 1967.La compagnie a versé $61,052,402 en intérêts sur les dépôts ce qui représente une augmentation de 43.1% sur les chiffres de 1967 qui étaient de $42,666,853.Les dépenses globales de la banque Royale s\u2019élevent à $109,997,599 soit un chiffre supérieur aux $88,- 216,107 de l\u2019année précédente.Les revenus nets pour les neufs premiers mois s'élèvent maintenant à $24,960,934 (ou 75 cents par action) comparativement à 521,- 909,003 (65.9 cents par action) pour les neufs premiers mois de l\u2019an dernier.Les revenus provenant des prêts se sont élevés de 26.9% pour passer de $208,045,891 à $264,013,195 tandis que les intérêts versés sur les dépôts atteignaient $166,719,164 ce qui représente une hausse de 30.7% sur le montant de 1967 quiétait de $127,- 585,809.Le président de la banque montréalaise, M.Barle Mc- Laughlin considère ces résultats comme très satisfaisants et croit que cette tendance devrait se poursuivre pour le reste de l\u2019année, Il a depuis exprimé sa satisfaction face à la création de la nouvelle filiale de la banque (RoyMor), qui croit-il, a devant elle des possibilités extré- mement intéressantes.Texaco Canada Limited Pour les six premiers mois de 1968 les profits nets de Texaco Canada s\u2019élevérent a $9,791,601, équivalant à $1.00 par action ordinaire.Ceci se compare à $8,- 565,264, ou 87 cents par action pour la même période de 1967.Le bénéfice net pour le deuxième trimestre fut de $4,334,753, ou 44 cents par action, et pour la méme période l\u2019an dernier il était de $3,- 779,278, ou 38 cents par action.L\u2019amélioration dans les profits résulte des augmentations dans la production du pétrole brut et les ventes de produits, ainsi qu\u2019à la stabilité relative des prix del\u2019essence dans la plupart des régions du pays.Societe de RE LT med nt ee wei.OS ea Te 2.ue 2 rate Hausse des ventes et des bénéfices de United Westburne Industries Ltd.Les résultats des opérations combinées de United Westburne Industries Ltd.estimés pour le premier semestre de 1968 sont sujets aux vérification et ajustements habituels de fin d\u2019année.Les résultats comparatifs pour 1967 ont été ajustés et établis sur une base pro-forma afin d\u2019inclure ceux des filiales acquises durant le second semestre de 1967, ainsi que les ajustements passés en fin de cet exercice.Le chiffre d\u2019affaires du premier semestre de 1968 révèle une augmentation de 7% sur la période similaire de l\u2019an dernier tandis que le bénéfice a progressé de 11%.Toutefois, en procédant à l\u2019extrapolation de ces résultats intérimaires sur une base annuelle, il convient de tenir compte des éléments modificateurs suivants.La distribution en gros de matériel de plomberie est un commerce cyclique dont les volumes les plus élevés de ventes sont enregistrés entre mai et novembre tandis que les frais d\u2019exploitation, à l\u2019exception des dépenses d\u2019installation de nouvelles succursales, sont pratiquement constants au cours del\u2019année.Il en découle que les résultats de fin d'année dépendent considérablement des niveaux de ventes La Prudentielle d'Amérique Un porte-parole de la Pruden- tielle d\u2019Amérique, Compagnie d\u2019Assurance a annoncé que cette compagnie avait versé $10,917,000 aux assurés et bénéficiaires de cette compagnie résidant au Québec, au cours des six premiers mois de 1968.Pour la période correspondante en 1967, la compagnie avait versé $10,218,000.Ces montants représentent tous les genres de versements, soit sinistres, dividendes, versements de rente, et autres prestations d'assurance.Le montant total des versements effectués au Canada et aux Etats- Unis pour le premier semestre de 1968 s\u2019élève à $1,281,000,000.Jockey Club Le premier semestre 1968 s\u2019est soldé pour Jockey Club Ltd.par l\u2019enregistrement d\u2019une légère hausse des profits nets qui s\u2019établissaient au 30 juin de cette année à $596,- 140 (soit 8¢ par action ordinaire) comparativement à $555,454 (ou 6¢ par action ord.) pour la méme période de 1967.Cette hausse provient d\u2019une augmentation réduite de 3.2% des revenus bruts qui sont \u2018maintenant de $10,986,264 tandis que les coûts d\u2019opération s\u2019élevaient de 3.6% pour atteindre $8,634,661.C\u2019est au cours du présent exercice \u201cque la date de l\u2019année financière a été portée du 30 novembre au 31 décembre.Ce changement n\u2019a eu aucune influence marquée sur les revenus puisque cette période de l\u2019année ne se prête pas aux courses de chevaux qui constituent l\u2019essentiel du revenu de la compagnie.M.EP.Taylor, président du Jockey Club ne croit pas que l\u2019année qui vient apporte des changements importants en ce qui concerne la croissance régulière des revenus.La compagnie qu\u2019ils dirige a payé en dividendes au cours du premier semestre un montant de $176,157 comparativement à $922,019 pour le premier semestre 1967; les dépenses en capital ont atteint $578,517 tandis que pour l\u2019ensemble des sept derniers mois, les dividendes payés se sont stabilisés à $618,000 pour 1968 et ils avaient été de $1,076,892 pour les sept mois correspondants de 1967.22 réalisés durant cette période de haute productivité; ceci pour autant que les marges bénéficiaires brutes soient maintenues et qu\u2019aucune augmentation importante des frais fixes d'exploitation ne survienne.Le 28 juin, la compagnie a acheté le commerce en gros de plom- Mitchell (1964) Ltd., société d\u2019importance desservant Sherbrooke et les Cantons de l\u2019Est du Québec.Cette acquisition permet donc l\u2019entrée de la société dans la distribution en gros de produits électriques.Durant le semestre, elle a disposé de son investissement en actions de classe \u201cB\u201d de Cygnus Corporation pour un montant de $6,750,000.Les fonds réalisés ont été utilisés pour fins d\u2019acquisitions ou pour diminuer les emprunts Les Ciments du Saint-Laurent La Compagnie des Ciments du Saint-Laurent Ltée a enregistré pour les six premiers mois de 1968 terminés le 30 juin dernier une perte de $162,610 comparativement à une perte plus forte de $233,236 pour la même période l\u2019an dernier.Les ventes de la compagnie se sont sensiblement accrues, passant des $11,747,766 du premier semestre 1967 à $17,790,- 162 cette année, Le président de Paul Chapdelaine a révélé qu'un taux d'intérêt plus élevé sur les prêts à court terme et l\u2019accroissement imprévu des provisions pour dépréciation ont influé de façon négative sur les résultats enregistrés par la compagnie, Le président des Ciments du St- Laurent croit que le rythme actuel d\u2019accroissement des ventes devrait se poursuivre au cours des mois à venir permettant ainsi de réaliser berie, chauffage et électricité de JS.bancaires en cours.la compagnie montréalaise, M.des bénéfices intéressants.e Rande.Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rende.Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS ment x Dividendes 6 mois ou 6 mois ou Prix i \u201cfe Béné.1968 payés ind, dernières dernières ferme- varia - vent Le Béné 1968 Sormiaror Crore or ferme- t tux haul bas Tires 1967 1968 intérim année fisc.haut bas ture tions 1005 taux haut bas Titres intérim année fisc.haut bas ture tions 1005 68 25 XV 25% CorbyA 210 210 Aug 325 71 51 88 10% 7 Grebind 4 Oct 106 M .3 .; ay 48 PU 9 9 6.os 2h Frid co Ean 210 210 Avg 3 1 6 Hs 144 10% Grevhound 43% 50 Dec 82 June 21 NK 2 12 2 : 20 À ar ee duly ml ps 29 238 26 Grissol A a 02% saApr 3 ga en 54 2 co am am Fora von 75 0 + 61 47 17 @ 8 GuerTrun 44 @ ox 0 12° 10% nm 1 Lee oy egw OO OI! 80 59 \u2014.15 12 H 106 83 40 a rm sr us Dec aa A AE 29 i A CE Cure 14 ene à T6 T4 76 + m9 oa on HEU lamps mL ean vam ve.A : Wong VE Cum, O2 SOS Bein 1 Cu 81 9 Hi wenden SR Mara #4 i 3 vs # $, Credit-Fon 2 2 Dec Sa wo BOAT rd ¥ wid mm Handyandy 9% 15 : x , .eb 7.\u2026 400 .Lon di 44 81 450 200 CrStLaur \u201860 12 gApr 31 in 9 Dona tH] Hardes F 07 15 183 1a Sh Crestbrook \u201815 .15 Dec .5 a iow 11 + 4% 18 1 5 3 \u201c otd ow 21 123 150 9% CrCork 200 300 Dec 1182 10 49% 15 +5 3] 29 197 8% 10 HardingC 48 à i 38 132 2% Cr Trust 20 200 Dec 293 55 5 + 2j 29 ws wa 8 LATE 2 à PA 62 134 18e 19% CrZCanA 120 100 Dec ras ie I = CW 3% Die Manet oo 8 29 M2 22 OU, CrousNest 75 75 Dec 5 al: 2 10 EQ Havawa - 5 : 8 23 1s 44 278 Cygnus A 1000 Bu % wo ia 1 Gl oo oon 80 Ham Ded ny , 75 7 \u2026 \u2026.Dec 05 % \u2014 nw 4] 0 ny u 9% Hayes-Dana 44 44 July .50 672 WH OW Sapfd 1.10 1.10 Dec 290 wo ow 2| 54 12, MZ\" Hendsnpt 60 6% De na x D 35 N2 sm Hinde& D 180 1.80 Dec 4.65 i ns asa 18 Home oA ®t Dec 101 ne , 5 24 \u201c : ; Dec 1.01 a 123 A ne Daje Ross 60 Bec 6; 9.5 385 2.70 Horne Pitt .6BADr 3% in 80 LU wx a5\u201d Dalexord 70 B .32 25% HSmithpt 200 200 Dec 680 ; 10 70 5% 245 : RI i 4 \u201c10 Nev M2 C so x A .A v .\u201coo bu Si Debhold ptd 6.25 21 20 24 15% HudBayc Se 55 éjan 104 25% n 25 154 550 265 DeltaElec .10 a aw Nn 2 Be J)» 2 97 75 Deltoc Pan 49 we | 0 To Dec 45 2 ¢ ve Lee ee 10e 7 pid 5 70 : a Ja Hughes 0 B 40 18 Bec A 2 * 1 13 19% Deltona 38 186 4% 9% Hur& Erle 40 2 74 19% i3 VS 195 1° 94 Denaut ib ja 53 mm out Haga Bo 5 Be Ja i 5 24 Î x 7 12 63 fa ps Distsesy 100 1.00 esjuly 205 64 WG 4 68B 30 30 Dec 1507 dh 46 wh + W 2 M4 75 4% DomoPete .|.Dec 25 \" PTT Wau Mh \u2014 Ww = DOMINION 8 as 2a ¥ 0 Ang, inv 2 A 53 0.8 30.1 16% 400 Imbrex 09 47 June 31 14 12 12% \u2014 1% 8 58 71 Wl@ VA DBrdce j0 20 .28 75 123 Impliée 420 480 LL.Lexricien V5 168 176 +4 2 7% 71 7e M7 parie.10 am 124 27 259 MH SI ImpOil 210 2 290 June 148 79% 77% 78% + 144 321 = &a Tu Begins 1 .x 43 26 gu am impTob 80 128 June 59 197 15% 15% \u2014 lA 136 57 150 1! 7% DCorset 0 40 70 twa wr Be mcoaw 7 pd : om 4 71 17, 184 ODalrles 1201 0 : ENS vas CC ME 8 Vee ve 50\" 4 83 ma TH mw pla | 178° 115 05 49 121 27% 17 IndAcc 1.2W 1.2.18 %%h 27 + % % 80 74 4 400 \u201cApia 2 \u20182 : a LR oni 4.50 4.5 12.45 10a 9% m2 dE De NA Pre A A 3 1) ut VA UE mat RE Du RE mn as 7 12% 7 D Ginss 2 n Kk 37 158 21 Ma IndMin 0 : 1.03 18% 16 \u2014 U9 5 as V0 D8 emt, .38 236 460 280 IndWire ; 8 395 395 \u201430 97 78 20 Lr A .81 43 2% 17 Ingersoll A 100 1.452 7m wo» 2 105 \u2018M 5 ome.as as : \u2026 53 a 8% Inglis 200.174 8% 8% \u2014 %U 7 27 31 106 aj OQlMagnes 50 25 .125 BY 41a Inid Chem \u201842 su Vio.4 65 \"2 3° 4 Scotin 0 8 18 49 140 1B 8 IndNGas 4 89 12% 13 Fe 299 oe % paddy ce\u201d .62.Va an pd 1.00 + en su \u2014#% 4 39 142 0% Van DEEE CO a oe 189 LOS Inspiration 264 +0 144 43 85 18% 10% DText 100 60 ; 23 164 15 Nu merle a x 7.3 104 6 \u201cpfd 70 7.00 X - .terCity .o 73 1% 87 175 \u2018À 5 vomi 18 7% ® 69.Wh 1 \u2018él ptd 1.25 1.3.00 2 60 17 a \u201cpid 1.00 1.00 .ee 340218 wis PT oe 8 153 19% 15% Donlee ! : INTERNATIONAL 62 84 SA Donohue 40 40 i | .10 Int Atl Dev .V6 7.8 20 17 \u201c pid 1.56% X 85 3 25/4 Int Bronze Dec 2.99 $3 105 19% 17 Doverind .80 .80 i 54 2 25 © pfd 15 150 Dec 449 TA 5 LÉ ol 8 8 : 21 165 % Bo wines 100 CH ee va M4 150 475 475 DrumW =.60 © \u2019 - nt Minis 1.- une 1.21 246 34 2% Open 100 Vos \u201cBec 13 29 220 5080 40% IntNick 1.20 120 Dec 190 57 M 65h pla 375 37S ; 77 47 18: Ma infPaint 10 Dec im .~.90 9.1 7% S% DupulsA 55.55 Jan .67 48 Ua 2 pra 220t 120 Bec 409 .25 208 23 17% Dustbane .52 73 \u2018Dec 35 175 Be RU Int Pape J Ik 1% Dry Com Ls «207 3% 19 Dylex duly 1.79 Janém : 28 172 55% 344 IntUtil 120 140 Dec 293 June 1.85 7 E F L 5° M \"A : 15 - 26 57 Uk \" pd 132 1,92 Dec 2595 28 34 226 10%x 10%x EagleS 35 Dec 4 \u2026 INTERPROVINCIAL 50 66 20 17 EastBk 1.00 1.00 gDec 232° .: 5 \u2026\u2026.245 20 fmtpDisc .\u2026 Dec 184 37 260 4° NU EcoPlv C4 CR \"5 OB June\u2019 0 CoAT me as 1 ES a 0 00 NA CSA 25 20 Bi gm Que 85 19 36 22 2% 1% ipPipe 72 72 Dec 89 2 \u2026 M9 JV 16 Eddy 2.00 Dec 194 June 07 5 10m 7.20 © wis = LE 3 30 214 Electra Inv 04% 04a Mar 07 .150 NES ;, 182 6% 330 Inip Steel , Aug 8 507 15 250 113% 9% Electrohome 30 20 Dec 53 5.6 2m 164 fd 1M 1.20 Aug 1281 4 8.1 8 7 \u201c pfd 515 575 80 71 18 ¥ u Inv Found 265 270 68Mar 2.75 .33 148 3 26 Electrolux .80 1.00 06 44 134 1044 8 Inv Group 40 40 Dec 67 Ya 1 21 19.0 25% 15 mco 48% 185 35 46 131 9 7 \u201cA 40 40 Dec 4 % Mm 03 27.1 20h 9 Emp Life 06 06 70 1 66 118 16/4 15 isiand Tel 1.00 1.00 Dec 1.28 .3.8 _ 575 259 En&Heat A .50 12 5 4.11 46 19% 124% ITL Ind 17 .20 Nov 37 se 45 225 1,0 _\" B I a 87 a 18% pfd 1.624 1.62% Nov 1287 \u2026 86 34 7 Erle A 0 a Sm 38 78 88.66 Jamaica PS 03° Dec 10 640 27 3.00 3.00 0 10 10 I ; 218 4.25 2.80 James U St Dec 19 25 283 240 7.00 480 Exquisite Stk Stk & 5 5 1.6 214 82 28% Jeff Pet 30 60 Dec 17 \u2018es 139 0.6 .\u2026 86 6 pid 0 60 I\u201d .7, 7, \u2026 s = sa ne \u2014 4, © 19 4 «Pts \u201cred 2 SE 0 Ta To Zao he 208 410 2.55 Jock Club 38 Dec \u201818 + .05 283 7a &% Falrbnks-M Dec 1.64d June 37 7 8% 13.Fa 7 \u201cAptd 60 60 Dec 410 -% 1 30 188 109% 92% Falconb'ge 3.504 3.00 Dec 525 June 213 98% 95% 97% + M 3m 70 .8, 6 ,Bpfd 5 58 Dec 410 \u2014% 4 22 207 6 4 FamPlay 122% 130 Dec 204 June 1.06 59% 58a 59 u| 83 -\u2014 Ta 6 2pfd 56 36 Dec 374 Be 7 a; 40% 39 FyFarmer 1.60 1.60 duly 257.M Ma MM x 22 né Se mn an 2 107 z£ 6 30 120 Fa Farms co GæMar M4 28 28 ee 1 A0 2 97 lsh Koop A 25 125 glune 9 + % us 53 84 8% 5% FedGrain 0 40 July 89 \u2018Jen 18 M 7° 7% \u2014'u 75 36 150 15% 12% Kelsey-H 50 50 g 95 \u2014-% 7 Ve 323 FibreProd .June 91d Dec.l6d 8 7% 7% \u2014 % 4] 25 207 4 TV Kelvinat 25 25 Sept 49 \u2014 3% 5 7% 5.50 re d .Junel3.33d ; L.6% 11 13.1 41 25/4 Kenting 3 0 Dec 2.00 + 1% 9 22 358 11 FinCollect 32 45 June 58 Dec .35 23 20% 22% + 1 25 : 130 72 Kodiak ee -œ n 10 256 10% 8 Fiscalin 10 10 Apr 3 .- 0 Tens 2 65 8\" \u201cpid 01 Apr 0 LUI as LL A L-M 27 73 WL Fittings 40 40 Dec 205 \u2018june 1.03 \u2026 M2 43 1.45 Fleet Mig \u2026 June 28 \u2018Dec 1 950 | 26 207 194 Labatt av: 50 68Apr 91 19% 19 WU + Va 126 351 21 14 Flestwood 65 Dec .52 June .32 7] 43.M 18% fd 1.00 ce 4 23h U + Lh 9 42 747 63 57h FordUS 240 240 Dec 77 Maram 203 ; 110 4 Lab Acc 0 66Dec 26d 50 0 50 +.00 2 20 129 262 143 FordCan 500 500 Dec 19.04 June 17.73 12 40 91 UV 9 Laf Cem 44 48 Dec 12 Na Wh Va \u2014 W 4 26 97 Me 18 FPEPionr 55 .56 June 220 Marÿm 1.27 ni se 81 wu su A 60 60 Dec 132 0 0 0 \u2014 % 1% 32 Ww A ota 275 275 June 3270 1| 58 76 va 7% LLait-Lec 44 4B Sent 406 8% 84 8h + % 2 500 23% 13% FraserC 1.10 Dec 32 5 16.7 4.75 2.70 L Ont Cem Dec 27 4.75 440 465 + 1S 284 21 T9 73 7h Freiman .20t 20 68Jan 80 6j 66 55 19a lé LambertA 120 1.20 Dec 329 : ' cernes 82 250 Frontier | Mar 6 ¢| 56 107 7M 5 Lamioan 32 34 Dec 57 SES 6 Le \" 67 n°2 Oa 162% 1.63% GaMar 9.16 mx 26 168 500 275 LamontA 10% 12 esApr 28 Julyldw 08 274 Lr 88 ES 1% Eur 78 75 Dec 1M | 37 164 vm M Lavrasec 45 45 ééJune 3 LL 9 : = Wa a \u201c ptd 25 PT 7 00 64 275 Laur Fin - - Ju 20 382 7.) 275 LM Furlong D 10 3 à wa 0 7 Que 1 12.8 500 325 pfd 48 4 \u201c a 11 june, 25 x» \"x - 5 J 9% 1.40 : LL Junet7.284 a , : = \u2026 3 w 2.00 .- June 9.534 7 Lo dé s & 17.1 # 1 Law Jones 12 12 S8apr.1æ 2 144 14 8 Galt M Iron .Dec 71 June 62 14 30% 13% +3 M .- pr 4.\u201c 42 182 74 5m GenBaker .25 25 éApr- 3 1 8U Sh QU 15 Ws Be Re Loonie = 0 Bune 12 @ 253 26% 16 GenDev .Dec 85 Mardm.26 23% WA.so Wn % \"ow non BE 3B : 20 ui\" 18% 12 Gen Distr | esJan A We 19% 16 +2u «| 11 GF wala 10 110 Dec 1744 x 19 98 61% 49% GenDyn 100 1.00 Dec 546 Maram1.19 52 8 LL \u2026 19 Vu TE Lewis - do Bec 1-4 9 40 148 914 79° GenMotors 380 340 Dec 56 Marîm 1.8s 8 +24 4 Via VA 5% Lite inv +2) 2 11 126 2 18% GenPrA M M Dec 199 June 7 264 264 Hu \u2014 % 1 \"200 108 wWs 11 \u2019 7 WMS 2m 54 os wares Dec 524 June 26 0% 10° Tow Zw \u20184 22 156 21a Jia Liviegdton \u2014 60 esapr 173 w 70 ee Bo 0 Gien 50 500 Dec 585d - 704 704 704 + 4 117 gh, How fay HU Sr RE Lee 7 14 VS WW Chen 25 ab omar wp CUS 19 9 1806 am 42 74 SA O$ tesa BOR June 121 pectiw 2 23 na 19 Goodyear 6.00 Dec 15.07 June .38 170 5] os 29 Ra ph 20 240 June 23.40 w.236 5.1 35 \u201c pfd 200 200 Dec 3279 .x - Y Y une 5 ; © MOK D Ix So 78 10% 100 LoblawG 600 600 June 1535 Dec28w6.03 10 , 61 56 842 SU G McKay 2 59 1 Dh A \"Bptd 1.60 1.60 June 17.A .J 0s FR 7 8 ; 01 640 21 25% QU st 150 1% June 17.3% 2 rT.18 1% Grafton-Fr 1.20 «| 83 a Nn \u201c2nd 600 600 June 1535 GREAT 55 151 8 6 Lobinc 40 40 June 45 5 24 373 19 1% GIBCanin .45t 51 LL.274 120 91 Locana saMar 04 1 83 æ | \u201cpid 2.50 2.50 632 | 32 226 .\".Lochaber 13 .13 Dec 18 56 154 19% 14% GiLPap 100 100 Dec 117 June 0 7% Ww 1a \u2014 % 27] 1.6 155 15% 10% Loeb 15 20 eajan 80 10 60 11.4 20% 16 GtLPow 120 120 Dec 1.75 June .68 20% 19% 19% \u2014 ve 51 15 22 & 24 Lowney 1.00 1.00 \u2018June 279 156 104 200 Gt N Cap Dec 64 \u2026 cee 10% 9% 1046 + VU 15 _ 8 7 Mackinn S _.81 Juiy__.204 _ 67 23% 19 GNGasApt 150 1.5 Dec 2235 3 1| 54 \"pid 500 500 July38.60d L6 .77 45Va GiWestLife 97 1.20 $ 4 7 61 81 92 wa 124 Maciaren 120 120 Dec 162 n 1 1 Tate 46 Gt Wi Sadd \u2026 é8Jan 10d RE 1 76 #97 1 Wa 120 120 Dec 1.62 3 8 162 2 21 GIWGas 1.5 \u2018Dec 19 Z6 189 17% 12° MacleanH 31% 36/4 Dec 74 7 Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 Consolidated-Bathurst Ltd.hausse les prix de ses cartons ondulés La compagnie Consolidated- Bathurst Ltd.vient d\u2019annoncer une hausse de 4% des prix de ses divers cartons ondulés.Cette hausse est principalement attribuable à des coûts de production plus élevés par suite des hausses de salaire, a déclaré le vice-président et gérant général de la division des contenants, M.E.H.Gibson.Les autres producteurs de carton ondulé n\u2019ont pas encore fait connaître leurs réactions.Consol- idated-Bathurst est d\u2019avis que la concurrence sera dure si les autres compagnies ne haussent pas leurs prix.Le 22 août dernier, après que plusieurs producteurs américains eurent décrété des hausses de prix, les producteurs canadiens avaient décidé de ne pas suivre cet exemple à cause de la concurrence difficile qui tenait les prix à un bas niveau.Résultats Consolidated-Bathurst Ltd.a annoncé que ses ventes nettes pour les six premiers mois de 1968 étaient de $142,900,000, dépassant ainsi de $25,000,000 celles de la période correspondante de l\u2019an dernier.La compagnie, dans son rapport aux actionnaires, a déclaré que cette augmentation était principalement attribuable à l\u2019inclusion des ventes de 1968 des entreprises acquises l\u2019an dernier en Allemagne de l\u2019Ouest et aux Etats-Unis.Hende.Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS _pende.Rapport ment rx 1968 Dividendes 6 mois ou 6 mois ou ment Prix 1968 Dividendes 6 mois ou \u201cfe Bene 5 payés ind dernieres dernieres ferme- varia - vent %/ Bene © ayes ind dermieres e + pay; A taux haut pas Tares 1967 1968 intérim année fisc haut bas ture tions 100s \u2018aux haut bas Titres 1967 1968 Intérim 41 341 27 17% MacMBId 120 100 Dec 174 June 90 24% 24 UA + Ya 104 wer\u2019 38 74 a wh Mugnafl 10 10 Aug 169 Feb so 124 ze dau + ou T9 %4 \"54 \u2018aa TQS Roclower 0 4 De 87 3,95 1.90 Magnelles ._ Cee.395 330 380 +50 2728 24 10 74 ol 25 38 96 09 433 39% 34 Magnum 35 35 élJune 90 39% 39% MH .x 53 10 * pid 425 425 Dec 112.43 23 125 25m 10 Maher 28 56 saan 198 Me 25 256 + 4 101 40 10 p ° \" ec Ta ?.TA \"pid 60 0 an 313 9 8m 9 + 4 a) 49 WO Jéÿa 12% RonaldsF 50 60 san 107 42 253 dire a\" ven d ator 1 RE 12 Ji di Vise T'à 7 mo ow a Rn cM dune 19 ; ar ; ug 1.3% 3 NX + 4 C1 4 ai oe epee 51 97 0 12% MLM 77% \u201885 6Mar 193 174 17 17% +1 36 217 Wh 13% RoyalBank £0 22 Oct 91 68 97 8 pd 5.50 550 4sMar 153.0) | = 1000 Ii 4s 8 a RylOakA 60 0 Dec 150 46 100 26% 24% MorElec 1.00 1.20 243 Lo 2 26 2 + % 51 34 17 3 10a Royal Trust 63 75 Dec 126 40 Jv ow 18, Mar TET 1.10 1.10 Dec 1,54 June 67 18% 18% 18% \u2014 va of 82 |.J6%w 13% RyTMopf 100 100 Dec 202 \u2026 2437 12 2 Mark ip.«Det 0 Apr 03 11.97 107 toe as] oo 4 Lu 187 Royalite a ù à Bec La 54 121 20% I Mass Ferg 1.00 =\" 260 312 Bo i St Law Cm 75 - Dec 73 , 3 WCAllister à * .99 1044 10 McBrine pf 1 ue 3 22,7 aw 18 St Law Cp 1.00 60 Dec 89 29 WY MY 7% McCabe G 32 do By Su fd 0 500 Dec 36.82 21 158 107% 5% Melchers 16 \u2026.= +2 5 St Law Div \u201c Dec 0 20 244 4% 2,50 MERC Cdn !10 xs ue 1# , SM Ges .: Nov [004 78 2 18%\u201c pid .0 Wa Bu sal Foods 40 40 Sent as 273 5 29! Metro § oe De .- ec LB 68 7 MM à \u201cod 120 \u201c188 72 ibe She ghee Lid 87 19% 18% \u201c67 pid 07 .cintrex 68Jan 69 w mes LPS sik 7 282 30 13% ScoftLasal .IR%2 .20 68Jan 103 10.0 124 pig 11.1 12V2 9 Scott Misp 115 1.00 ¢8Mar 2,91 18 400 2.60 MGF Mgmt ; a £ 19 a2 M 2 et yk 19 D Dec 4 40 108 162 10% MIW-Wrth 60.60 Dec 1.39 June .82 \u201c2e 2 Vso cythes Co 1.00 1.00 Nov 190 46 183 SU 425 MPGInVv 2 72 July 26 June AA co B88 204 480 Seaway Hot - 8 76 ta.18 18° \u201cpd 130 120 July ana .: \u2018oo SecurCap 18 .spr lad 2.50 1.10 7 wis ; 8 Pen 3% 200 elect Fin 12 12 ééDec 06 27 160 M 4355 MNtBrick 25% 26 Dec 20 250 1% lie Shr 9 9 De 44 191 10m 7A Mindustrial 0 40 Dec 15 53 8% 6 Shawh ua 40 Le 15 4.50 2.60 Miron pfd ésMar 1.19d 16 233 35% 25% Sheil A 20 S$ Dec 137 9.5 70 10% 1 MitchRA 100 1.00 gDec 34 36% 25% Shell Inpf 110 1.10 Dec 9.42 oes eee OB 9Dec 29 144 YA MU\u201c wis \u2019 \u2019 35 149 S44x 47x Mobil Ol 185 2.00 Di 50 97 25 17v Sher Will 115 1.00 Aug 207 29 165 27% 15% MalonA 70 72 sSMar 72 100 95 \u201cpid 700 7.00 Aug 20.44 28 V0 2 ln\" 20 72 6& ar 23 178 19% 10% Shop&Save \u201840 40 Mar oop 33 135 75% 75% Minvest 250 3.00 Dec 15 135 5 395 Shop City.10 10 \u201cNav \u20180 LL 265 85 Moniex T4 146 \u2018Bla 270 Shully's 20 10 66Jan 48 ee 30 \u201cpid 44 .\u2026 Dec 73 63.19 18 Slcardpfd 120 120 6éDec 1191 120 38 IS LL 36 90 20% 10 Shknit 55 80 Dec \u2018184 so 59 5.Mtl Ref 60 1.00 Dec 33 29 7 Oh 4 \u201cbid 200 20 Dec 6539 49 125 wu 10 MiTrust 68 60 Dec 35 152 24% 12 Sliverwood .80 .80 Mar 151 15 284 Mu Moore Cp Va 45 Dec 35 152 26 15 vg \u201880 é@Mar 151 56 +6 274 15% Morse 97% 1.00 Dec 17 262 40% 30 Simpsons 60 .64 é8Jan 1.46 49 105 16 \"B 7% 90 12 391 38 25% Simp-Sears 33 40 éBJan AA 56 .2 44% p 5, 275 59 105 7 400 Sintra : 25 Dec 3 6.1 sa 4 \u201cBofd 1724 275 Dec 31.05 13 6) 1% én SKDMig 25 25 t 1.24 44 155 1% 6% MIRRice .55 40 68Feb .81 97 13% 7% Slater s \u20180 oct 123 7.6 8 \u201c pfd TAS 145 é8Feb 512 al 14% 196 \u201clistptd V 110 Oct 74 53 116 1956 SV Murohy var ri DE 7É 85 194 12, cided 10 Tio Oct Ta 56 96 10% Sv Mussens 45.50 «Mer ; i Lo YG a 1% oct 74 N 0 41 104 9B 7% Sobay\u2019s 32 36 6BMay 84 \" 22 125 2 \u201c4 x 4 50 115 8% 4.20 NaborsDrill 35 35 é8Apr % Ta 7% + a 411 24 3 63 seras 2 # be 109 177 34 10 Na-Churs _ Sept 12% NY 1% + % 25 58 85 N 3 a \"50 D é8Feb 107 \u2026 76 225 1.50 NetAutv Dec 165 165 1.65 +05 51 64 7 4 40 Somindpt 28 280 Des 44,04 Cn Sin NatCont Stk Te 04 22 +4 OA) 24 93 SG Ju southam 120 TD Du 2 495 200 WE 185 °° A2 + 182 160 \u201885 Spartan.ocl * 17 M3 13% .8 NatOrug We nom 38 so 174 525 270 Steff Foods 30 2 42 Mw 254 \u201cpid 80 12% 2 Ma S| 30 Ws & 4 stBronds 137% 1.40 24 49 nN © Net Groc 80 38 .17 249 4 Th road 10 2% 58 2 \u201c pid \u20181,50 8 25% 25% | © %5 wo 5% StandPav Laan \u201come Nat Hees.sn Th 8h \u201c oo 82 9 Tr StStrsH 4 se mg eM Ce où Wan aw Ix] 53 61 % an Brock 50 50 A 2 seer ees at Lea , - .or .| 13 1062 700 AS Nekises 25 SL Sh a w 3 24 13 Be 12 einer A SE \"2 ; rust = 8 ' 60 131 34% 12h NB Tel 80 ia 134 4 + 4 71 5 wi Pw 34 Steriln Tr u 5 59 97 9% 7V NfidLight 45 .8: 8 su \u2014 Ww S| .195 450 275 Stuart me 03 472 45% 11% Neon Prod 4 UU Me NW \u20142% 101 64 7 A 2 \u201cpid @ À 75 .26 2184 Nlagsiee! 195 19 33 30.| 45 146 Wa 13V StuartO 41 6% $7 La lu M NRC 10 im Sept 49 Jog 10a je + 1 07 52 \u2018Mu 35 Soper Ye 08 03 9 68 \u201d ; X .us Less ., .,60 Supertest .J 39 185 sûa dde Norende 183 200 Dec 381 Memes Sha sin Hu 406 0 LA V9 426 27% \u201cord D D S1 144 43% 39% NARockw 1.81% 200 Sept 275 Decim 20 3 0 .\u2026.\u2026 Fe \u2026 N° 8 \"pla 500 500 33 100 15% V4 NorCGos M D A June 80 35 144 3 LL sé a .\u2026 a.\u201c pt 1% 10 Dec 904 .254 25 25h \u2014 WM 3 64 53 \u201c ; ou .47 2% \"2ndpid 244 1.80 sh à 1% 08S G0 Uh Tambin Los 10s amar 245 71 A bia .270 i\u201c .88 6 3.73 Tancord 22 Le 723 393 wh LL.0.\u2026 25 20 * à 70 05 6 s NorTar 4 4 1e °° sa; Tate RL 196 13% 9.4 2% 7 \u2019\u201d 1% 1.70 1.4 2% 22% Teleflex A 6.2 se 80 NWUtHIp 400 4.00 23 Mu 24 Texaco a A Se 1386 9% TVs NSLight 40 40 » & Q 400 400 1x 10x Oak 3 1\" SV ThCninv 43 48 08 490 5s 40% Occid Pete 2% 40 8 4 sh pid 20 20 41 77 22% 17% OcesnCem .95 80 7 M 6% Thomp Box .20 20 26 217 Bu a Oglivie ha mu Thms News 3 56 21 96 7% 435 Okanagen 20 D 43 97 % Oni Stes 130+ 1.30 ae Me mien, 18D 04 94 15H 45 OSF ind 0434 05 ma A Ti raft 20 20 04 460 42% 27% Oshawa 13.18 19 1.00 T 2) 97 21 M1 Overland MM Tu 1 ru ad .2 MN UC 1 13% TorDom® 81 34 33 275 Tork ton WM Me Tr AB @ 48 217 400 345 PACInv 20 2 4.00 9! Th \u201cB ss 0 82 2% 1 PacPete 15.2% \u2014 SW 2 \u201cAptd 19 1,8 71 50 7% 1344 PSerSts 1.00 1.00 CE 60 5 \u201d ova 4.5 4.5 \u2026 220 4 1 Peel Elder .4 + n A 20% 28 \u201cyg 200 2.00 22 26 1% Pembina .Tom + » Le ow \u201cA 100 1.00 sé a 4 pid 2.80 2.50 8 = AY 0.vars 100 10 92 4 N28 Pembr El 200t 2.75 .2 Lo VO 28 D SMS .60 WN nmns pf 6.00 6.00 i] Ce DOI 475 10 _\" 6 wie 19 153 25 11 PeoplmCr 40 40 ; 5, 1; 6.00 430 TransAlr 24 70 D 54 TA 40 40 Va + Va 21 36 ma Tu M TrCCom æ 6 61 Save 99 \" ptd_ 600 600 Sa au 4iX 2.10 1.05 TrsCFreeze 34 164 19V2 13% PetroCan 60 .&0 Wa + Va 120 28 41 3% 29% TrCPlpe 100 1 33 96 9 &% PhlllipsC 24 \u20182 oh + #% 11 15 Me oe Carina 175 5 S41 19, ProlcBno © 0 td 62 6 a ne 2m 2 Dec 14.86 ), LL ww \u2018.5.7 o 5 .ee Lannaun000 70 334 Ma \" Hapt 2.37 237% 3% 93 79 18% 11% TransMnt 1.25 125 Dec \u2018171 + ue A = # : % 44 124 WH Te TrPraP 4 40 Dec 47 15 528 480 1.50 Premiron 07 07 09 4.70 au 50 030 VS THE uw om rt 2 34 No 90) Premir 800 800 .DA = 51 : 20° TrustGen 1 120 Dec 1.87 $7 101 7 Eu Prisco 5 28 140 39 Me MW 16% UAPInc 1.00 100 Dec 216 67 ms pid 400 400 , s 25 23 13° 9% Unasinv 25 20 Dec 4 22 13% 9% QNGas A , 12% \u2014 \u2026 + Fe 260 Union Acc \u2026 Dec 9 78 \u2026.Ta eva \"54001 540 540 , 7ga +2 1170 :.à \u201cist 3.02% 2.12% Dec 11.38 14 .75 \u201cSapt 550 55 | Bai 2 So.880 2 * 2nd 28 _.Dec 11,58 20° 25% \"és 2e \u2026 $25 \u2014.10 31 75 UU 45 Mv Bopid 2124 213% Dec 1155 255 \u2018\u2019éôwts \u2026.11e D 40 +15 #1 go 3 3 \u201cCpfd 300 300 Dec 11.53 134% Que Tel 7% % Dec 12 Wa \u2014 81 30 204 21% 16% Union Corb .60 Dec 97 8% \u201c50 100 100 Dec 4.82 eee «| 29 250 18% 12% Union Gas 29%: 44 Mar __.60 7 51pild 1.00 1.00 Dec 4.82 «| 59 LL Ah Mk TA 2.75 2.75 6SMar 25.67 5 55 100 100 Dec 482 - 62 Ul sv 46H 0\" 00 3.00 68Mar 2567 18 \"58 100 100 Dec 482 % \u2026 M6 6! 43 Union OI \u2026 Dec 1.43 Na \u201c4%pfd 95 95 Dec 482 21 43 2x 20%x UnCorpA 1.50 1.30 Dec 40.80 3% urls = pee eld CIE TR ON + pa vk vB Be wa 48 VO .REM Bear 1.20f 1.20 June 1,0 .&7 .2h 2 = big 1.5 1.5 Dec 10.20 828 4% 13 Radio Eng June 47 126 \u2026 35 M6 U Mg .Aug 0 17 443 11% 54 Rank Org lé 164 June 22 24 our om 4% UWbume \u2026 1.Dec 37 ;; 34 425 325 Repidorp n SE % 6 Coe fy Pole Dee 106 owe wm 8\u201d ResdDio © 0 De 75 i2| 20 152 1% Sh Unsections 2% HG Mer 75 Va SV Read TVa% 12% RD 1 Lé 20.46 Val Mar \u201c 2 Dec 42 21 04 3% 2% 60 80 Dec 297 2 - \u2014 48 48 Vengerht Avg 0 7 46 4% Reldpfd 2124 3.i2% Dec 163 .2 Cred B® 2 Vannes 1.054 5 92 Te 0% i 5 59 Jan 1.20 9 062 9 Vascan June 08 $6 73 VV à \"A 50 30 ban 12 ni} 02 #84 & Velcro 12 M Sept 7 69 123 .RenoïdCh V10 130 Dec 1X LLL \u20ac eee 782 45, Venez + 24 122 18%: \u2018éva Reveistoke 40 40 Dec 138 Ww Bn 29 a0 sed June lo 72 we 1% \u201cold 120 120 Dec 819 Ix 05 #3 157 1B Vorsate .28 De 80 Li 42 194 7 ReyProp lew lé De 0 5 17 19 16 Wa vests .: vu 10! 15 2 \u201d S$ ies., ; o 7.TW RyAlumpt 475 475 Dec 1927 .15 124 13% 10% Vie 80 00 6aFob 86 67 Th Tos Marne CT OCR De Mim 1) 41 216 15% 124 VictOrTr 54 58 ge 4 13 \u201cA : LU Dec ned 1] 61 sh 42% pid 267% 274 ne 23 [447 35 2 RebtMfg 80 8 Dec 75 3j 30 166 475 200 VuteanC 10 10 Dec 10 69 .17% 154 \u201cpid 120 120 Dec 301 Se WT M Wabasso ©.\u2018\u2026 Dec 1124 79 we 15 \u201cardpt 128 128 Dec 175 6 ! 4 25 \u2026 Bec ond 09/64 Ti Tw Robinsonl 90 80 Nec 141 1x 350 320 Me Wainoco .ot a 18 SU! .Wx kx \u201cpid 100 100 Dec 412 LL.50 M6 7 2 Walax 65t 1, Apr 1; Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 RENDEMENT SEMAINE EN COURS 6 mois ou dermeres ferme.vara - vent année fisc haut bas ture uons 100s 6a 18% 20 % ma © m0 .;! 2 15 15 91 7 2% 55 10% 10 23 19% 19% 251 8 8 \u201cx 2 20% 3% 16% 16 3 172 .\u2026 14 134 8 a 23 13 2.00 1.60 4 19% 19% x 78/2 78Y2 1 1.20 1.00 261 ee 1,55 95 630 June®m 57 12 Ma 149 a .5% SY 159 132 13% 18 28 21 9% 97 1x 24 204 182 me ; 22% 20% 469 30 220 4 3.25 3,25.3.25 1 350 3.25 4 163% 162 18% 2 au 7 9 2 su so 3 2 41 15% 15% mw = \u2026 20h 96 Junel2w .21 166 17% 9 July 18% oa 7 9 June 122 15% .3 \u2026 PR .4 .- 24% 224 24% + M 168 .25 Zn +1 Hu June 40 38% 27 3m \u2014 YU AS June 28 32% 31% 3% \u2014 % U eevee 2.10 50 .n Juneÿm .6t 7% 74 7h \u2014 WU 35 Apr 48 13% 11% 13% + PA 309 4 4 WM 2 M4 4 U + 1 15 16% $5) 520 640 +65 100 9 9 + va 2 .R15 1.15 1.18 + 05 2 LL 82 6 4 + A 2 June .63 \"a 15 16 +1 94 June 25.58 4344 4344 43u + 134 1 June 1,31 4 48% 49 \u20142 3 93 90 - 38 10 n 2 3 456 156 1 1x 3 3 ê \u2019 n n » 1 1 a w 8 2 Nn 54 2% 1 3 \u201c X 42 490 a 35 ww & nN W \u201c4 MW 7 .\u2026 8 June 41 We 193 13% FlIHel+ 1+ 1+ 4 éfsstBf ss ss Sréariu.usnai: zx: Eu Lu: tooatiS Hs \u2014 ++ 55 +% + M + 35 +h + Les bénéfices pour la première moitié de 1968 se chiffraient par $6,400,000 soit 82¢ par action ordinaire, après déduction des dividendes payés aux détenteurs d\u2019actions privilégiées, mentionnait le rapport.Ceci est à rapprocher de $9,400,000 pour la méme période I\u2019an dernier, ou $1.33 par action ordinaire, alors qu\u2019un profit occasionnel de 11f l\u2019action sur la vente de valeurs avait été réalisé.Le rapport, signé par G.M.Hobart, président du conseil, et R.A.Irwin, président, déclarait : \u201cLes bénéfices pour 1968 sont plus bas en raison de la continuation de l\u2019accroissement des frais d\u2019exploitation, d\u2019une hausse des frais d\u2019amortissement et d\u2019intérêts et de l'inclusion de la perte d\u2019exploitation de la fabrique de pâte Pontiac pour le mois de juin.\u2018\u201cLes bénéfices du second trimestre de 1968 ont été de 54¢ par action ordinaire, comparativement a4 28¢ par action ordinaire pour le premier trimestre, ajoutaitlerap- port.Les ventes du second trimestre ont dépassé de $12 millions celles du premier trimestre, tandis que les bénéfices sont en augmentation de $1.5 million sur ceux des premiers trois mois\u201d.Fléchissement pour CAE CAE Industries Ltd.a enregistré un revenu net de $1,153,367 sur un revenu brut de $42,820,898 pour l\u2019exercice terminé au 31 mars 1968 à rapprocher du revenu net revisé de $1,834,254 sur un revenu de $45,361,913 pour l\u2019exercice précédent.C\u2019est ce que déclarait le président H.C.Douglas Ree- kie, dans le rapport annuel de la compagnie.Il a fait remarquer que le fléchissement de certains secteurs de l\u2019économie canadienne, des frais imprévus et extraordinaires d\u2019organisation technique et de mise au point imputables à certains programmes d\u2019amélioration du matériel, la cessation de l\u2019exploitation du matériel de signalisation routière et une grève de sept semaines dans une des filiales de la compagnie ont été principalement responsables de la diminution des revenus et bénéfices.Le revenu a représenté $0.52 pa- action ordinaire en se fondant sur les 2,126,381 actions en circulation au 31 mars 1968, au regard de $0.84 par action ordinaire en 1966-67, en tenant compte des autres actions émises au cours de l\u2019année.Les dividendes versés aux possesseurs d'actions ordinaires se sont élevés à $639,766 et ont représenté 32-1/2 cents par action, y compris un dividendesupplémen- taire de 2-1/2 cents par action.En prévision du rythme de croissance de CAE au cours des prochaines années, M.Reekie a déclaré que toutes les dispositions nécés- saires avaient été prises afin de supprimer les secteurs déficitaires et les sources de problèmes techniques et administratifs.CAE Industries Ltd., fondée il y a 21 ans, appartient à des Canadiens et son exploitation est assurée par des Canadiens.Son personnel comprend 2,600 employés répartis dans 12 divisions ou filiales au Canada, aux Etats-Unis et en Allemagne occidentale.Son activité a surtout trait à l\u2019électronique, à l\u2019aviation, au matériel forestier et ferroviaire.23 SEE AS TE Déclin des profits de Loblaw Malgré une hausse de 3.5% des ventes consolidées de Loblaw Companies Ltd, les profits enregistrés par la compagnie au cours des 43 semaines terminées le 30 mars dernier ont connu une baisse sensible par rapport au niveau record de 1967.Ainsi pour cette période de 1968, les ventes consolidées atteignent $2,012,703,000 (ce qui ne comprend les ventes de la filiale américaine National Tea que pour 41 semaines), tandis Loblaw, M.Metcalf considère que le chiffre des ventes devrait être assez facilement dépassé mais croit que la compagnie devra accuser une baisse dans ses profits nets.Il convient de remarquer qu\u2019en 1967, la compagnie avait touché $3,504,000 en revenus pour ses placements, tandis que cette année ce chiffre est tombé a $1,486,000.M.Metcalf croit que plusieurs compagnies n\u2019ont pas donné les résultats escomptés et il regrette que malgré un programme poussé qui devait les réduire, les coûts d'opération (main-d'oeuvre et biens) aient continué de monter, Au cours de l\u2019année les actifs totaux de Loblaw ont été portés au montant record de %371,332,000 soit une augmentation de $7.5 millions sur l\u2019an dernier.Au cours des mois à venir, la compagnie entend réduire considérablement ses coûts d'opération élevés et parvenir par là à maintenir des profits nets élevés.Nouveaux taux pour les Certificats Placement Garanti du Trust Royal La Compagnie Trust Royal annonce que ses Certificats de Placement Garanti sont soumis à un nouveau taux d\u2019intérét depuis le lundi 26 août.Nous publions ces nouveaux taux ainsi que les anciens entre parenthèses.De 30 à 59 jours \u2014 6.375% (6.625); 60 à 89 jours \u2014 6.50% (6.75); 90 à 179 jours \u2014 6.625% (6.75); 180 à 269 jours \u2014 6.625% (6.875); et 270 à 364 jours \u2014 6.75% (6.875).Les taux de 7% pour la période d\u2019un à cinq ans et de 7-1/4% apres cinq ans ne subissent aucun changement.L'adoption de nouveaux taux a été rendue nécessaire par les fluctuations qu\u2019a subies le dollar canadien au cours des trois dernières semaines.remise Wn\" ris 3, See De que le bénéfice net se chiffre par $8,118,000 soit 65 cents par ac- li ° tion.Au cours de 53 semaines e marc @S ODIIGATIONS en 1967, Loblaw avait enregistré COURS DU VENDREDI des ventes consolidées de $2,399,- we 103,000 et des revenus nets de Semeine finissant septembre 1961s $13,756,000, ce qui équivalait à R fournis por l'A i di des courtiers en valeurs mobilières $1.12 par action.Le président de Gouvernement du Conada oO.D.oO po 0 D oD Manitoba 5%/79-81 Ontarlo 54/70 97% 8 Quebec 14/8)-85 76% 5 Oct/s8 99.97 100.00 Man Hydro 5Va/68-69 Do 4/69-72 89% 90 Do 54/83 80% Bell Tel 61/88 86 8 Laurentide Fy 614/79 G0va av Dec/68 9980 99.90 Do 3/77-14 83 De Do 2,848 Do 3/90 85 Bot: 612/80 8 .sa Apr/69 9950 9955 Do 11m.à 5%/72 95 9% 1/4/84-86 Bo 75/91 101 103 LR 5 a 672/81 81 Ralentissement 5° July/69 9920 930 De MA/73-75 Do 5/73 9% sav Do Vo! 86.89 Bouter pap riz $3 9% quo Groc ans 81 su Ocl/69 99.75 99.85 Do 3/7476 Do 4/6874 86% BV Do 5%/86 BA ap Jame M1 | eased 5/81 80% Be 5 otra wa ne BS rane o ?\u201d A Oil Valid 80 Lobtemsed els so 92 8% Juty/69 100.60 100.70 Do 5/78.78 5/73-75 88% B92 Do 7\\/88 a la/77 83/2 86%2 acMillan BI 534/78 82% 852 du taux des sa Dec/69 100.70 100.60 Do 5Va/78:29 86 Do 04/7476 83% BA Do 5%/87.90 BE Forest SYa/89 | ME Mis 52/81 Bd 85 Feb/70 99.95 100.05 Bo 51/7881 83% Do 3/7577 79h MM So 6/91 Ble BC Moiyb Sam faves rage oo vi how BREE) RB RE | BE RES E 1 Mak og une MEE 9 dividendes versés 5% Dec/70 59.50 $9.60 Do 5%/81.8) 86% .Do sa 8 8} Be Sarkar Ba oe sums ® &8| NTom San Ba su Oet/70 101.45 10155 Do see m0 Do TR nn Do 8Va/89-02 86e.oe atl 8 Nor & Con Gas bares 98, Oct/70 101.85 101.95 Do 7/85-87 97 98 Do 52/7880 87/4 83 Que Autorte 534/89 Do oo 4 y De as Sask 7 8 Les paiements de dividendes, cet- Se Sprit 100.25 100.35 Do 54/8588 79% .Do SV2/79-81 86 87 Que Hydro 6/69 BP Refineries 5%/85 81 8 2 Do re Te roo te année, toujours en continuant é Lei ns mul esses 8a.Do Janse su es Be sane BPTaner sive on % NEM gees 764 de franchir certaines étapes record, su Dec/73 10050 10075 Be St a oe BS feds sou 8s BO \u201cin Parent Sas Ba fn | pee 225 as x 4 4 baissent en valeur.Le total de 3 Seri 810 ots Men.Tel 6/0087 8 14/8104 szu 63a 2° a Ean On ries AE 88 PopaPL Gus a.i In Brewe: D A }, dividendes cumulatifs payés au ; Qct3 ars 2400 0e 103.84 areas a 5 2° pam So vss 7° 5 | Be or oi so , .cours des huit premiers mois de gr Que urs sans BO Éa/sast Bank yy, ®.| BT Bo \"Sum ve ow | Priceco Buse: a4 ag l\u2019année 1968, se sont élevés à go oct aim em De ines it gn |B CAR a Tams 0g GueNetcas Su/es 704 Nu $898,663,447, soit une augmen- iN Oct/79 7525 7575 0 3/70 y Bo Do 54/77 852 88V2 Do /80 83 DT Te gm Sia Aug/éd 90.50 91.00 Do 34/70 ve, 24 4 5 5/7780 78) Son Marconi 514768 74 8 O7 tation de 2% comparativement à da Sept/83 80% 80.75 Do ery 26870 vs 95 Do ma ave mo | ER a 5, 8 pa ms 5 June/88 840 84.25 Do 42/6871 4/70 95% 9642 De 218 Sa 994 Do 5/83 772 80va Que Tel 6/77 87 $882,089,681 pour la période cor- 2 Sept/92 9225 9250 Do 3Va/67-72 me Ben |B 7/8, ga | canpenarina Am 85 Reon pipe TUE 8 respondante, l'année dernière et de A Mar/ssse sso du 2° pars 5/1 95u 9% De at SR Lo ED Reed Paper 4/85 874 a \"\u201c 9% comparativement à la même 3 Pe: 000 5200 De Za 10 Ney Sa sas 8 DoT mem O Ro STE a J.a.o période, en 1966.Le progrès réa- 2 Sgpusy ws ual Do 34/1176 SATS 4 as Do saree 774 je Bo oars ane © Rotomans fess Bla sa lisé dans le paiement de dividend SVa Dec/71 97.50 98.50 Be ine 7173 85 o Te Bw 7 ow nat cas sum a Royal TrustM 6/75 @ .\u2026.ns p e ndes i, Po T0 8 Do 64/76 4 Bo 6/! 81% Do 3/83 7742 80% 5/12 89 au cours des mois de janvier-août 5 May/7 0725 88% BO SiT0a) rt 5e * D Ce Chemeon Um 4 re 4 Feb/81 76.50 77.00 œ f o 7/ 342 967a 10?102 \u2019 Do 51/2/82-84 4%/72-75 87 83 T4092 93 chi Do 1967 Jur l\u2019année 1966 et 1965 Poop BSuR| Bsus s gf Cia gs Do Vie Gu chs soe wc De eww ss a été de 7% et 23% respectivement.World Bank A/s306 7e SIT4T6 87 88 Que Paw &w/Sept/B2 86% .Do 5va/80 82 85 Do 578 82 &4 5 Mar/90 76.00 78.00 Do /88 78% Do 5/7477 87 88 Sask\u2018chewn 414/67-69 974 Do 6/81 87 89 Do 6%/80 90v2 932 Les paiements en dividendes, au sa Narsl 8100 810 Bo farm em | De garrsT san ss Da ana era.Do er Dat Bes StMeurice 3470 93e , ~ \u201c an 86.50 88.00 ee 2 78 3A/Jan/73-75 sv oronation Cr 6\\4/63 80 Salad» Shi ! cours du mois d\u2019août, se sont éta- 7 Feb/93 9400 9550 De sa Ee Be en r Bo 34/061/7375 2 Credit Fon 52/72 SM, iv, Shown speritt 27 8, 9 ; Do 5/76-78 0 GA/7476 84 6 83 0 \\ blis a $78,363,717 comparative ana ro PROVINCIAUX Notons 125 8100 pe 7678 85 36 Bo dans ou Bo sn non Bo ams us ment à $73,133,335 en 1967 et a FES To 0 Do 32/7479 74 75 Do 5/75/17 85% .Domstores 5/72 924 Do Sein 2 $69,865,266 en 1966 Do 54/8345 Dy 94/0/7473 794 74 Bo ER Un Be fans 5, shell on can ry 39 ?> : Do 6/87-91 Va o Va/7 (2a 90 A 85 Les dividendes payés par les so- abc gin Bo Mina 4 8] D m8 0 .|\" RE 5 œ ST 8 ome = eraton 64/80 864 clétés industrielles, au cours du Do 5/808 Do 5/7982 BY ave Samay wn Do ÿ7 8 SI Is d'août, ont atteint $24,433 EE EERIE] 5 wANE oferee S000) SiR B42.mo.août, ont atteint $24, ,- Ge Sass » Hoyo foi ea Do 5\\4/Juiy/82-22 ev No eum 1 93 | accept 12/79 165 = 0 a 4 83% Do 5%/Feb/s! ;, impson Accept 4/81 : 134, comparativement à $24,167, Do Suis De 54/8084 62% 83 De demenees GA Eon Realty oop 28 1017 lpg Ps à 5 766 en 1967 et $23,388,928, en Be Sams a Do 54/81.85 82/4 83 Do 5%4/Nov/P1-82 85 0 y 14/86 852 he Simpson Sears 5%/81 82 84 Do 81/8689 89% Do 5%/84-88 86 87 Do 52/0184 84% Enam & Heat 4%/76 81% Simp Sears AC 74/87 93% 96% 1966.De SPA/BR 91 8 Bo ress wu su Do ses Sagres a Gatineau 34/70 9236 êmelter Pow 5%/77 83.\\ X ec/P - Gi | emine: > \u2018Toujours au cours du mois Be nm mo om, De mm ww Do 2 9 mu De sures son BAC Ga am oo > The ws A .| % af 1 va \u2018 | einberg' d\u2019août, les dividendes payés par Alla Uni em © 7/680 37 34 Be or Ben Be o/h 24% 954 Do ares 100 100% GIL Paper % at an 2e SF Tres Ba 0 2 D n les sociétés minières se sont élevés Br Columbia Ye 44 \u2026 85 où MR De 7788-72 99% 100% INDUSTRIALS CIs Pur Te Te ova Stemmons, YM 5 7 à $8,002,536, comparativement à STE | RO HE EL eee sym oe CT ER EME UE 8 $5,727,958 en 1967 et $5 229 106 Do \u2018I 84/79 ev \u2019 / 86 - Bo nT 87% \u201cconvertibles G Winnipeg G 54/78 83% bo 524/78 84 , > > > pod Tag mb Bo Ole Parent soa Bo Urs 9% 1000) Abitibi Paper 7%/87 982 om bo sre 80 Tor Dom Bk 4er dev, LA + : \"wee a en 1966.Cette baisse est princi- De BC De sm\u201d wm | Be aa 26 Acadia pulp su 87 1a.s 8/81 an 1 om cone 180 59 \u201c100 gry o /72 98% o - \u201cAcklands V2 9 1 *Home Oil 5 1 -Dom Centre 8/93 102! ' palement due aux compagnies Hol- Oo.Bak rea Do WI wn Bo sare a Ata Gas Tr sais) 82, 2 Husky oil 5/64 6 \"77 Treders Group 62/10 as 100 0: 0 Va/75 78; ; a 2, 932 0 69/87 88, 14 D D linger Consolidated and Labrador Rog gus mu Be Tire som Do ohms ga AC steer S85 8 85 Imperiet On sje obi || Bo Sem no i à sac \u2018A A+ - 2/Jan Y oma Stee 8 06 Mining qui ont porté le paiement BC E'ec'AA' 4/86 66% De oir Be ee Do 7M2/June/88 9:7 Alcan daa a sm DB 75 à 5 [re Toe a, 5 Do Di 4 3 8412 95 Cen Pipe 5.85/87 80%2 83% de leurs dividendes du mois d\u2019août Be Debs 54/77 894 Do 412/76-78 80% Do 594/89 79e Anglo-Cdn P ¢i4/78 8 90 Do 28/88 99/2 100V2 *Do 5/89 98V2 101V; is d b D, \u2018ae ders Se Do sm , BSVe Do 6a 192 83% Acq Tel saa der 89% Ind Accept 5a/74 86 88 TriadOH Co 4%4/71 92 04 J .3 0 70-81 865 - ng n Tel 0 6/79 RIV; va au mois de septembre.Bo /2D; us mn Do 5V2/80-62 83% Quebec 3687 81 Argus Corp 512/75 84 Do PVE UlonGasCo ser Bs 88 Les services publics, pour leur Da AE 78 5 Bo peus a, Bo 22 sa Avalon Tel 5Va/77 8 De mies 3598 Bo al sn an Lo 2 0 Mal 00 101 .part, ont payé en dividendes, au BC Power Vars OR, Bo Sam Tu Do area Sv Bt amasrie des Eva ho \u2018Imand N Gas Sarr 8s Un wpurme sare 9, Be 8 & .0 6Va/ dla 87, * \"Ce cours de ce mois, un total de Moo SR Ta 0s 718° og D3 ae aw OBE urd 9 9 ImPire ss 56 a | Do.fe smo $27,211,621, soit une augmenta- Bo gust Si Bo ghee ope QUE 8 B RE É race (mu uci Cm EU Da 434 /73-76 BAV- ae 0 a ockey Clul Western Mines 612/73 Cl tion \u2018comparativement à $25,126,- BMA Joe SEE Ewa os | 8 mae ERR SRE Nes RE y 919 en 1967 et $24,796,475, en 05 sae a Do 6709 oi ogy Do $179.81 812 Do 59/84 83 85 LrurentideF 4/69 95 ee Gam om 94 : y , 2/7679 BA gr, Do 4/6569 55% 98 D f surentide A \u201c Be 52/83 78 .Da \".3a 0 6/80-82 B4% Do 6/86 84 86 Lourentide F SVa/72 91 1966.Les compagnies Canadien 8/1679 90% Do 368.70 9% 92% Do 54/82-84 77% Do 6Va/87 84 84 Do 7* 6/75 85 Woltward oy I gr Pacifique et Union Gas ont aug- ® menté leurs taux; la compagnie a eurs ors- Istes OF Dem Inland Natural Gas a reporté le \u2019 paiement de ses dividendes à à une A OF Dem or Dem OF Per OF Dem r goin Expl DONS bbey 1 irs 600 700 600 Essex Packers 3.00 3 00 \u201cHeld! a 8 - 12 date ultérieure et la compagnie hI rs Ins 57.00 6000 S300 Fos x Packers Pid.36.00 800 More Life om \"Cameco oo att A 5.00 600 Braceme Bon Adm a pens, 1978 1900 198 Eosehackers Pld.35 00 Maritime Life 25% 31000 wc Oo 'B 3600 4000 300 Bracemac wor ow nu 9s.650 700 600 McCarthy Mill.\u2018A\u2019 6.75 600 Steadman Ind 19.50 2000 1975 Brandy 8 Cu, Northern & Central a payé des er Cretemedia \u20180G 42 49 Excelsior Lite 170.00 180.00 168 00 Moran ot 1600 1700 1600 Suorrsol \" 450 505 02 ambre on 1\u2018 den Na os ; Monarch Life 85.00 9400 8500 Sivpass Pet.Chem.825 8.50 700 lessbar L dividendes trimestriels aux déter- Eel S18 om 16 DER Geen US eS me HERG wi B30 Be SIRT WD A AS CE Um, 8 808 - » : a2 te.A zad> Le 59 aromon nd.140 1.50 140 ont.opper .eurs d'actions privilégiées 2e clas BS only Wis 625 op 6% Emenciar Life 1100 1200 1950 \u2018jo's~'s Laundries 825 8.75 A2% Toronto Gen.Assce.36.00 3606 Srackingsione 5 » 3 se, au printemps dernier.Cc.ra me Five Wheels .250 300 225 1 Method Laundry 625 695 Unizan Security 850 875 859 Dariel M.8 5.26 29 1 x 1 Credit \u2018A 6.00 575 : Cal.Pow.4% Pid .- 6.25 Femdon Ltd, 263 300 225 Ned LRP 54% Pid.675 8.00 7M Ud Con Shares 30.00 33.00 3 50 35 Les actionnaires des institutions Col.Pow dvs od, 20 Bo Sal Man.&% Pid.70-00 70 70.00 Moo 1 RP 572% Prd.7.25 7.95 va Crein Grow.\u2018Ac 1600 «rm 60 8 : 2 3 sa\" $ 75 2e bancaires, enfin, ont reçu en di- Can.£amiral, corn.15 % no 1400 Grnerat Tropact 90 a 0 an plgrra, Str.Steel 21s 22 28 Ra Patents 20.00 275 26 a 7% 6 dn.Eaulty Dav.9.soderich E'evator 1500 1 5 tre ust | - > gy , videndes une somme de $18,716,- Con po, Fr Secs 1300 1600 1300 Granite Clus TR TIE RA J 178 am FN nom % r / Cin Fur Invest.8000 59.5 Grenache 350 325 275 NS, Linht 5% Pid 3600 40.00 37.50 8.50 2.5) 5 comparativemen 8 E 'B'w's 6.75 7 \u2019 Can \"inierurban Un.35m 23 575 Guardicn Growth 963 9.87 933 NS Ss & Lon éd 70 hr 1M 125 rer 60 70 55 691 en 1967 et $16,450,757, en Capital Bldg, wa a0 0D Hatton & Peel 20.09 1900 NS Trost 4200 4000 - 7.25 7.25 9 , \u2019 \u2019 Eos Bids wi 358 387 250 Hamilton Trust 7.00 650 Oxkvi\u201d- Wood Prd.2400 24.00 .80.00 80.00 1m 80 1966.Quatre banques a charte Cora Oncratiors 50 Harris & Sons.7.00 800 500 Ok'gan Hel.6% Pid 8.25 7.75 Y Svgs.1.50 200 163 215 225 190 er, ons 1875 19.50 19.25 Hefner Fabrics 175 225 20 a.65 conv pfd 18.00 20.00 1750 Zodiac 275 30 263 5 65 ont augmenté la valeur de leurs Com phony, 100 275 10 Hightand Queen sa 700 600 Okan, Tol.40e Pid.575 625 600 * MINES ET PETROLES \u2019 New Boner i 5 : sara Tros a 2 , ©.olleries .4.3.8 .\u2018 .sw Be 6 dividendes payés comparativement cr Trost 1425 15.75 1409 Ho'wond Sanitarium 140.00 35 10:00 PH ne Riwy.82.00 9% = 9 \u201cuv [en cent) Niplren 40 4 à l\u2019année dernièr Chinook Shopp 875 850 8)2 In'sall Mach.B° 80 B00 Pac.Gas Trans.15.50 1625 155) .men 650 675 «D an er e ook Shopping 225 300 228 In\u2018soil Mach Pid.60.00 60.50 Pac.L 2 OH.Dem.préc.prado 465 48) 470 Caves Neon A 25 250 Income Lie.600 7.00 600 pac Loving\u201d comm: 1500 300 Advance Red Ls Ty Sobin, Red Lake 75 m0 75 sud2 8 .250 Indus'rlat Life 21.00 2300 1900 Pac.Leasing Wis, 9.Albatros nr a 5 #8 5 Coleman Collier.\u2018A\u2019 33 33 Ind.Mige & Trust 17,50 20 oc.Leasing Wis.9.00 1100 batro: 1 18 n shiver»-en 19 22 2 : ao .3 50 20.00 1700 Pac.W.Air.6% Pd.8.25 800 825 Amer.Chiboug.4 7 ; 2 \u2018 És'eman Corier.8 33 33 Intl Bond Equity 10.50 1209 8.00 Pan 55 600 425 Augdome 01 D à 8 Thon 0 20 22 Finance 25.00 2700 25 Intl p me 2s 35 Calgary Power Ltd.Community Tel, 1500 1800 1800 Invest verse 300 2500 350 Prone Dera 1225 1200 120 ) a ÿ ot .p 3 18 19 + 25 13 sa 547 SA 62 À 45 Sherr Gord 273 605 580 600 \u2014S 625 435 Triad C Homestd 363 910 060 880 +40 Ne 400 Clong Is P 20 C Sup Oil$ 145 46% 41% 48% +34 494 36 e De Rios 183 18 24! Charter Oiis 13 980 950 960 \u201415 1014 375 900 Gt Plains$ 180 244 22% 244 +1% 25% Bh Westatess - 850 1 Ya 575 W Decaita 676 490 435 445 \u201435 490 250 wis Wilshire $ 14% WorldwideE 14 640 550 S550 \u2014100 925 250 hal M6 7A 16% 17% +% 23 23 3 25 7A 0 MAE 12% U 18 775 120 90 40 15% 15% 345 320 350 208 37 610 580 S95 +10 625 190 275 245 255 +10 280 110 9 49 5 7 24 20 U +2 4 NV 92 220 200 207 \u201413 225 80 profits des manufacturiers canadiens a diminué nier trimestre de l\u2019année 1967.L'appauvrissement de ces producteurs s\u2019est donc élevé à $17 millions au dernier trimestre et de $19 millions pour le trimestre pré- cédent.La marge des profits pour les secteurs minier et prétrolier a été de 8.4%, soit une baisse de 11% comparativement au trimestre pré- cédent.L'industrie du transport, pendant ce temps, a vu sa marge de profit diminuer considérablement.La marge de profit, dans ce secteur, n\u2019a été que de 0.9% au cours du premier trimestre cette année comparativement à 3.4% pour le trimestre précédent.Les ventes ont baissé de $351 millions ou 31.2% à $773 millions, alors que les profits nets baissaient de $31 millions ou 81.6% à seulement $7 millions comparativement à $38 millions pour le trimestre précédent.L'industrie des communications, par ailleurs, a subi une baisse de $30 millions ou 9.5% dans ses ventes à $287 millions alors que les profits nets accusaient une baisse de $11 millions ou 39.3% à $17 millions.La marge de profit pour cette industrie, pendant ce temps baissait à 5.9% comparativement à 8.8% pour le trimestre précédent.La marge des profits pour les détaillants a été plus petite que dans les autres secteurs, s\u2019élevant à 0.6% au cours du premier trimestre comparativement à 1.5% pour le trimestre précédent.Les ventes ont baissé de $34 millions ou 63% à $20 millions.Les ventes des commerces en gros, enfin, ont baissé de $177 millions ou 3.5% à $4,485 millions alors que les profits accusaient une baisse de $22 millions ou 35.5% à $40 millions.La marge des profits pour ces manufacturiers s\u2019élevait, à la fin du dernier trimestre, à 0.9% comparativement à 1.2% pour le trimestre précédent.Industrial Wire & Cable Co.Les perspectives de la compagnie Industriel Wire and Cable Co.pour le second trimestre prenant fin le 30 septembre, 1968 se sont améliorées depuis que les prix sont devenus plus compétitifs en ce qui touche le cuivreet, aussi, depuis que la demande pour ses produits revient de plus en plus forte.Les résultats du premier trimestre, cette années, ont été affectés par la baisse des prix du cuivre, qui a provoqué une baisse des prix du fil.Pour le premier trimestre prenant fin le 30 juin, 1968 la compagnie a subi une perte nette de l\u2019ordre de $177,- 722 comparativement à un profit de $81,362 pour le premier trimestre, l\u2019année dernière.Gendron & Lefebvre Arpenteurs-géomêtres Ingénieurs-conseils ARPENTAGE, TRAVAUX PUBLICS ET MUNICIPAUX, MECANIQUE, ELECTRICITE, STRUCTURE, CALCUL ELECTRONIQUE Edifice G.L.\u2014 Suite 200 1 Place Laval, 384.1260 NN Laval, P.Q.Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 iene a ee crate! cus mig a CS.TE nT p\u2014 yo odo.Ne.Nad © car Celi ae Selon la Banque Canadienne Impériale de Commerce La situation de l\u2019économie est relativement favorable Selon la Lettre commerciale de juillet-août 1968, publiée par la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la situation de l\u2019économie canadienne était, à la mi-1968, relativement favorable.Comment le signale la Lettre, l\u2019activité du secteur des entreprises a connu un essor considérable, la situation monétaire a été plus stable, le rendement de la production a semblé s\u2019améliorer et certains indices ont porté à croire que les pressions exercées sur les prix pourraient légèrement diminuer.L\u2019allure de l\u2019activité au cours du second semestre de 1968 devrait se traduire, pour l\u2019ensemble de l\u2019année, par un accroissement d\u2019environ sept pour cent du produit national brut, soit un taux d\u2019accroissement de 3.5 à 4 pour cent dela production réelle.AX al Tien Le chômage Bien que cette augmentation représente une légère amélioration par rapport à 1967, le niveau du chômage est plus élevé quel\u2019an dernier et le taux de croissance del\u2019ensemble de l\u2019économie est considérablement inférieur à celui que devrait atteindre le potentiel du pays.C\u2019est ce qui ressort de l\u2019analyse semestrielle du rendement économique au Canada, qui fait l\u2019objet de la Lettre.Au cours du premier semestre de 1968, le produit national brut s'est accru d\u2019environ 5%, dont 2% sont attribuables à la hausse des prix.Le total des exportations a été de 16% plus élevé que celui de l\u2019année précédente, tandis que les exportations vers les Etats-Unis Jeannot et des millions d'enfants comme lui s'amusent ferme en jouant au Footsee.Ce produit a été créé par la division de Consolidated- Bathurst chargée des emballages en plastique et innovations connexes.Cette équipe, bien dans I'vent, fait partie d\u2019une grande entreprise canadienne qui fabrique papier-journal, produits du papier, matériaux d'emballages et bois d'œuvre.Footsee, le plus nouveau des :uets en plastique, a été conçu par notre division du noinde Twinpak Ltd.Une innovation ingénieusc comme Footsee témoigne de l'imagination que possèdent nos équipes, qui sont par conséquent en mesure de CONSOLIDATED - BATHURST LIMITÉE se sont accrues de 25%, représentant ainsi la presque totalité de l\u2019augmentation.Les dépenses Le secteur consommation a fait preuve de fermeté, le total des déboursés ayant dépassé de quelque 9% celui du premier semestre de 1967.Les dépenses du secteur public ont été d\u2019environ 7% plus élevées qu\u2019au premier semestre de 1967 et les immobilisations en usines et installations ont été légèrement moindres, cependant que les dépenses consacrées à la construction domiciliaire ont été d\u2019au moins 20% supérieures à celles du premier semestre de 1967.Au niveau de la consommation, la hausse des prix a progressé à peu près au même rythme que l'an forestiers ?MONTRÉAL, QUÉBEC PAPIER JOURNAL ET PÂTE + BOIS DE CONSTRUCTION « PAPIERS KRAFT, CARTONS ET EMBALLAGES suivre pas à pas l'évolution rapide du domaine des emballages.Et nos innovateurs sont constamment à la recherche d'améliorations.On retrouve ces experts partout chez nous: par exemple dans les établissements qui fabriquent du papier-journal de qualité pour quelque 500 journaux répartis dans 24 pays différents, ou dans ceux de Gillies Bros.qui écoulent chaque année quelque 90,000,000 de pieds/planche de bois d'œuvre.Si vous cherchez une création intéressante, pourquoi ne pas vous adresser à Twinpak.ou à l\u2018un de nos innovateurs dans nos fabriques de produits dernier, l\u2019indice des prix à la consommation atteignant 154.7% en juin 1968, soit quelque 2% de plus qu\u2019en décembre dernier.L'emploi En général, l\u2019emploi a été moins élevé pendant les six premiers mois de 1968 qu\u2019au cours de la même période de l\u2019an dernier, bien que le chiffre total de l\u2019emploi ait été, en juin 1968, d\u2019environ 3% supérieur à celui d\u2019il y a un an et que le taux de chèmage ait atteint, après élimination des variations saisonnières, 5.5%.Situation financière Si d\u2019une part, l\u2019ensemble de la production a sensiblement augmenté au cours des six premiers mois de l\u2019année, par contre, la situation Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 financière a été des plus incertaines.Les fortes pressions exercées sur les réserves officielles du Canada en janvier et février ont exigé l\u2019établissement de conventions spéciales d\u2019emprunts internationaux; toutefois, vers le milieu de 1968, la situation des réserves canadiennes était redevenue presque normale.Les paiements La situation de la balance des paiements au cours du premier semestre de cette année a contribué au progrès qu'a marqué l\u2019ensemble de l\u2019économie.L'excédent au compte des échanges de marchandises au premier trimestre de 1968 a été, estime-t-on, de $236 millions, cependant que le déficit au compte des opérations non commerciales s\u2019est élevé à $461 millions, portant ainsi a $225 millions le déficit total au chapitre des opérations au compte courant.L'augmentation continuelle du volume des exportations et l'orientation favorable qu\u2019ont prise d\u2019autres secteurs économiques au deuxième trimestre ont laissé prévoir qu\u2019à cette période-là également, le déficit au chapitre des opérations au compte courant serait, comme au premier trimestre, inférieur à celui de 1967.Grâce à ces circonstances fa vora- bles, le niveau des réserves officielles d\u2019or et de devises atteignait, à la fin de juin, $2,574 millions.Ce montant est légèrement supérieur au plafond que le Canada s\u2019est engagé à ne pas dépasser lors des arrangements spéciaux qu\u2019il a conclus avec les Etats-Unis à l\u2019effet d\u2019obtenir libre accès au marché américain des capitaux, en vertu du programme américain de la balance des paiements.Le second semestre En ce qui concerne le second semestre de 1968, la Lettre commerciale prévoit que \u2018\u2018contrairement à la situation qui prévalait au cours des derniers mois de 1967, le stimulant que l\u2019économie américaine a fourni va avoir tendance à se modérer.Les mesures que le Congres américain a récemment adoptées pour enrayer l\u2019inflation auront, semble- t-il, sur l\u2019activité économique du Canada, des répercussions qui seront de plus en plus ressenties à mesure que l\u2019économie américaine s'adaptera à un plus faible taux de croissance\u201d.French Petroleum of Canada Ltd.La moyenne de la production quotidienne de pétrole brut et de gaz naturel de la compagnie French Industrial Co.Ltd, augmenté à 31,806 barils au cours des six premiers mois del\u2019année 1968 comparativement à une production moyenne quotidienne de 31,173 barils au cours de la période correspondante, l\u2019année dernière.Le revenu brut de la compagnie a augmenté de 20% à $1,529,024 et les entrées au comptant de 31% à $1,203,787.Le profit net, enfin, s\u2019est élevé a $537,527 ($0.09.7 l\u2019action sur 5,569,457 actions) comparativement a $352,075 ($0.09.5 l\u2019action sur 3,690,388 actions) pour la période correspondante, en 1967.French Petroleum a limité sa participation à 10% du tiers des intérêts acquis dans l\u2019exploration de 23 millions d\u2019acres de terrains au Labrador, La Compagnie Française des Pétroles de l\u2019Ouest détient la balance des intérêts.27 Bell Canada, l'un des composants du Réseau Téléphonique Transcanadien | existe plusieurs modèles Ordinateurs sur le marché.aites votre choix.uis adressez-vous a BELL CANADA pour le faire communiquer avec d'autres.Une grande entreprise, par exemple, reçoit quotidiennement des données de ses 77 succursales \u2014 durant la nuit.La meilleure façon d'\u2019arriver à un pareil résultat, c'est de se servir du réseau téléphonique \u2014 avec l'aide des appareils de transmission de données Data-phone; ces appareils \u201cparlent\u201d le langage des ordinateurs.Voici comment ils fonctionnent: L'ordinateur central peut recevoir foutes les données de toutes les 77 succursales du Canada.Son programme lui commande d'appeler chaque succursale tous les soirs.Les succursales mettent les données de la journée sur ruban et elles sont automatiquement fournies à l'ordinateur.Ainsi, chaque matin, vous obtenez les renseignements les plus récents.Trois groupes de personnes ont conçu ce système d'information: les experts en données du client; les représentants de la compagnie d'ordinateurs; les spécialistes en transmission des données de Bell Canada.Nous serons heureux de vous renseigner davantage sur ce système de trans- mission des données \u2014 ou sur tout autre système qui conviendrait à vos besoins.Vous n\u2019avez qu\u2019à appeler notre bureau des données.À Montréal, composez 870-2984.À Québec, 529-5533.Bell Canada VÉHICULE DE L'INFORMATION 28 Les Affaires, lundi 9 septembre 1968 mi "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.