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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 16 octobre 1967
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Références

Les affaires : a magazine of business, 1967-10, Collections de BAnQ.

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[" an, duit.\u201d \u2018\u2019En ce qui concerne la convention d\u2019antidumping, le Canada protège actuellement > contre le dumping les producteurs de mar- ns chandises de toutes sortes fabriquées au Ca- A nada, c\u2019est-à-dire qu\u2019un produit importé et facturé à un prix inférieur à son prix de vente dans son pays d'origine est assujetti à un droit de dumping correspondant à l\u2019écart entre le prix de facture et la valeur normale.Nous n\u2019accordons pas une protection de ce genre aux producteurs qui n\u2019ont pas été en mesure d'obtenir l\u2019application de rglement \u2018fait au Canada\u201d.Pour jouir del'application d\u2019un règlement de ce genre, les producteurs canadiens doivent fabriquer un volume de marchandise correspondant au moins à 10% de la consommation intérieure de leur pro- Mitchell SHARP, Ministre des finances YY, x expos ¥-sald a diy js Lundi 16 octobre 1967 VOL.XXXIX NO 41 & SITE se.IE 166701967 oa LÉCOLEDES HAUTES yyy, 1 70CT 1987 COMMERCIALES EA né aù CETTE és HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE 635 HENRI-BOURASSA EST \" à MONTRÉAL 12 W 8 JALE cents Advenant une sécession du Québec Jacques Parizeau: le retrait des capitaux étrangers ne serait pas compensé par l\u2019accroissement local Il n\u2019y aurait pas assez d'argent dans le Québec pour financer les programmes d'expansion économique si les entreprises étrangères retiraient leurs capitaux du Québec, a affirmé M.Jacques Parizeau, protesseur à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales, devant la réunion du National Industrial Conference Board qui s\u2019est déroulée à Toronto jeudi.M.Parizeau répondait alors à une question des participants lui demandant quelles seraient les conséquences économiques du retrait du Québec de la Confédération.Dans la conférence qu\u2019il a prononcée, M.Parizeau a déclaré que les provinces et les municipalités Importante mission commerciale de Londres dans le Québec Les 21 membres de la délégation commerciale que la Chambre de Commerce de Londres envoie au Canada sont arrivés à Montréal lundi, 9 octobre, et ont commencé une série de rendez-vous d\u2019affaires et de rencontres officielles à Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec.Cette mission est la première que la Chambre de Commerce de Londres organise au Canada.Les délégués ont été accueillis à l\u2019Aéroport international de Montréal, à Dorval, par des représentants du bureau montréalais du gouvernement de Grande-Bretagne.La délégation a pour chef le très hon.Lord Tweedsmuir, qui est président de la section canadienne de la Chambre de Commerce de Londres.Lord Tweedsmuir est accompagné de sa femme, Lady Tweedsmuir, qui est membre du Conseil d\u2019administration de la Cunard Steamship Company et ancien membre du Parlement pour Aber- deen-Sud.M.John Spencer-Wood est secrétaire de cette mission commerciale.Les délégués représentent les secteurs les plus variés de l\u2019industrie britannique, depuis la taille des diamants jusqu\u2019à la manufacture de moteurs marins.Augmenter les ventes La délégation vient au Canada dans le but de promouvoir la vente de produits et de services britanniques et d\u2019étudier les possibilités de vente qui y existent.Les délégués voyagent à travers la Province de Québec et les Provinces de l\u2019Atlantique jusqu\u2019au 20 octobre, date de leur retour à Londres.Au cours de leur séjour à Montréal, entre le 9 et le 12 octobre, lesmembres de la délégation ont eu l\u2019occasion de rencontrer des industriels, des concessionnaires et des experts conseils canadiens, ainsi que de voir, au moins en partie, l\u2019Expo \u201967.Le mardi 10 octobre, à 4,30 h.de l\u2019après-midi, ils ont rencontré les représentants de la presse au Centre du Commerce International, Cité du Havre.Au début dela journée, les délégués ont visité les installations portuaires de Montréal, en tant qu\u2019invités du Conseil des Ports nationaux.La journée du mercredi, 11 octobre, a été occupée par les rendezvous d\u2019affaires individuels de chacun des délégués, tandis que le soir ils seront tous les invités du Minis- tere de l\u2019Industrie et du Commerce de la Province de Québec, au Pavillon du Québec, à l\u2019Expo°\u201967.En province Le jeudi 12 octobre, à 11.30 h., la délégation de la Chambre de Commerce de Londres à visité le Le T.H.Lord Tweedsmuir, CBE, CD, LL D.Pavillon britannique.Les délégués seront au déjeuner, les invités de Sir William Oliver, Commissaire général de Grande-Bretagne à l\u2019Expo °67.Après le déjeuner, les membres de la délégation sont partis à destination de Sherbrooke.Les représentants de la ville de Sherbrooke \u2014 \u201cVille reine des Cantons de l\u2019Est\u2019\u201d\u2019 \u2014 ont agit comme hôtes envers les délégués de la Chambre de Commerce de Londres, depuis le début de l\u2019après-midi du 12 octobre jusqu\u2019au matin suivant, soit vendredi, jour où les délégués se sont rendus à Trois-Rivières.Le samedi matin, 14 octobre, la délégation de la Chambre de Commerce de Londres a quitté \u2018la capitale mondiale du papier-journal\u201d à destination de la ville de Québec d\u2019abord, et des Provinces de l\u2019Atlantique ensuite.trouveront de plus en plus difficilement les argents dont elles ont besoin si la guerre se poursuit au Vietnam et si la hausse des impôts que réclame le président Johnson n\u2019est pas accordée.ll a ajouté que le marché des emprunts à long terme sera pratiquement paralysé, ce qui va rendre difficile la tâche des provinces, des municipalités et des sociétés publiques qui voudront effectuer des emprunts aux États-Unis.Affirmant qu'une douzaine de ministères, d'agences gouvernementales et de sociétés publiques sont responsables de la tres grande partie des investissements publics, M.Parizeau est d\u2019avis que les décisions principales en matière d\u2019investissements devraient être prises après consultations entre ces organismes.Il a dit que les agences gouvernementales de même que les responsables de sociétés publiques telles que l'Hydro-Québec ou l\u2019Hydro- Ontario ne se rencontrent jamais et qu\u2019ils opèrent isolement.Apres avoir dit que les hausses de salaire dans le secteur public ainsi que la mise en application du programme d'assurance-santé vont augmenter considérablement les dépenses publiques en 1968, M.Parizeau a ajouté que ces pressions vont exercer des contraintes sur les investissements des gouvernements.Les provinces les gouvernements provinciaux et les municipalités trouveront donc de plus grandes difficultés pour réaliser leurs propres programmes.ll est d\u2019avis que tous les programmes d\u2019investissements publics en 1968 devraient être revisés et réduits.Dans le cas où c\u2019est impossible, M.l\u2019arizeau suggère que ces immobilisations soient financées par des impôts nouveaux et non par des emprunts.Une évalution économique et financière du rapport Carter Voici les grandes lignes d\u2019un mémoire que l\u2019Association canadienne des compagnies d'assurance-vie a remis à M.Mitchell Sharp.à la demande de celui-ci.Par les semaines passées, nous vous avons présenté plusieurs opinions d'organismes professionnels.Ce rapport est un autre lien d'une longue série d'objections à l\u2019application intégrale du rapport mentionné.\u2014 La réduction de la circulation d\u2019espèces des sociétés d'assurance- vie contribuerait à réduire le portefeuille privé d\u2019hypothèques d\u2019un montant de $7 milliards, en 1976, en deçà du montant qu\u2019il atteindrait sous l\u2019empire du régime fiscal actuel.La Société centrale d\u2019hypothèques et de logement et les prêts hypothécaires gouvernementaux pourraient être appelés à porter le gros du fardeau de l'adaptation en ayant à absorber des demandes hypothécaires nettes de l'ordre de $900 millions par année.\u2014 Selon les propositions dela Commission Carter, l'épargne domestique pourrait diminuer d\u2019au moins 8600 millions par année.En même temps, tout indique que par suite de l'impact des propositions sur la circulation de capitaux, on devra compter sur l\u2019apport de capitaux étrangers dans la mesure d\u2019un surplus de $600 millions.Les besoins du Canada en capitaux étrangers seraient ainsi accrus de $1.2 milliards par année.et il semble peu probable qu\u2019on puisse obtenir de l\u2019étranger, ce supplément de capitaux à intérêt fixe, \u2014 Les propositions fiscales accentueraient dangereusement la tendance de l\u2019investisseur\u2019\u2019 à s\u2019écarter des titres à revenu fixe en faveur des titres à revenu variable.Ceci se produirait à un moment où les fortes demandes de capital à des fins sociales telles que l\u2019habitation, l\u2019éducation et les hôpitaux doivent compter sur des formes de financement à revenu fixe.\u2014 L\u2019équité que recherche la Commission est compromise parce que le régime proposé procurerait des gains inattendus aux détenteurs actuels de portefeuilles, entrainerait 1 f t des répercussions sur les contrats existants et serait d\u2019une complexité si grande que de nombreux contribuables se verraient privés de ses avantages.\u2014 |l est presque certain que l\u2019adoption des propositions du Rapport entrainerait des taux d\u2019intérêt hypothécaire plus élevés et que, comme la Commission l\u2019admet elle-méme, les loyers augmenteraient.En conséquence, il est probable que le coût plus élevé du logement aurait tôt fait de neutraliser l\u2019épargne d\u2019impôt réalisée par la famille canadienne moyenne.\u2014 Un régime fiscal qui traite le capital et le revenu de la même façon et qui impose de lourds pré- levements sur le capital transmis par décès, entrainerait de graves implications relatives à la motivation personnelle et à l'épargne privée.(Suite à la page 9 ) Les principes directeurs de la Chambre de Commerce du Québec sur les relations patronales-ouvrières Devant l\u2019assemblée générale de la Corporation des Maitres-électriciens, à Québec, le nouveau président de la Chambre de Commerce dela province de Québec, M.Ronald Dugré, a rappelé les principes directeurs de cet organisme relativement aux relations patronales-ouvrières.Voici les 11 principes qu\u2019il a énoncés: 1.Laisser à un employé le droit d\u2019adhérer ou non au syndicat de son choix et ne pas faire dépendre le droit au travail de l'appartenance au syndicat ouvrier; 2.Reconnaître l'égalité des parties en les rendant également justifiables et en donnant à chacune des responsabilités équivalentes à leurs pouvoirs; 3.Prévoir un moyen de contrôle sur le pouvoir monopolistique des syndicats ouvriers sur les effectifs des travailleurs, toutcomme d\u2019autres lois contrôlent pour le bien public les monopoles dans les entreprises; ~~ OR la sécurité ou la santé publique; œ entre des syndicats rivaux; .Proscrire I'ingérence des syndicats étrangers; .Laisser aux employeurs et aux employés le plus de latitude possible pour discuter de leurs problèmes communs dans un climat de liberté; .Prévoir que le vote de grève sera pris au scrutin secret; .Proscrire les greves ou lock-out quand ils peuvent mettre en danger .Proscrire toute grève ou action dommageable résultant de conflits 9.Proscrire les grèves de solidarité et le boycottage secondaire; 10.Proscrire le piquetage par d'autres personnes que les employés de l'établissement affecté par la grève et ailleurs qu'aux abords immédiats de l\u2019établissement où sévit le différend; 11.Assurer une rédaction claire et spécifique des textes légaux afin d'éliminer les possibilités d'interprétation différente ou opposée. PROPOS SUR L\u2019ASSURANCE par René CALLES courtier d'Assurance Agréé : Assurance-incendie 3e partie: LES CONDITIONS La plupart des conditions se retrouvent dans toutes les polices d\u2019assurance contre l\u2019incendie; les autres sont particulières à des formules spéciales, différentes selon la nature de l\u2019assurance-incendie.Nous ne reviendrons pas sur certaines conditions qui sont communes à tous les contrats d'assurance et dont nous avons parlé dans des articles précédents; notamment celles ayant trait au règlement des sinistres et à la validité du contrat.Il reste quand même plusieurs conditions qui se rattachent soit à là nature du risque, soit à des biens ou des risques exclus, soit encore à des engagements pris par l\u2019assureur et l'assuré.Conditions statutaires Les conditions statutaires, au nombre de vingt-trois, sont mentionnées à l\u2019article 240 de la loi des assurances et reproduites dans toutes les polices d\u2019assurance-incen- die.Ces conditions, voulues par le législateur, ont pour but d'éviter des - abus de la part de l'assureur au détriment de l'assuré; mais accordent en retour des garanties à l'assureur.Etant donné qu'elles ont été adoptées depuis longtemps, le législateur a permis par la suite qu'elles soient modifiées pour être mieux adaptées aux conditions du temps.En vertu de l\u2019article 241 de la loi des assurances, l\u2019assureur doit cependant ajouter après les changements dans les conditions : \u201cCes changements sont faits en vertu de la loi des assurances et restent en vigueur en autant que le tribunal ou le juge auquel sera soumise une question s\u2019y rattachant, considérera juste et raisonnable de la part de la compagnie (l\u2019assureur) d\u2019en exiger l\u2019application\u2019.Ces changements, qui doivent être mentionnés dans la police avec une encre de couleur différente (rouge généralement), bien que n\u2019ayant pas été rédigés par lelégis- lateur, sont identiques dans toutes les polices.Conditions supplémentaires Les changements apportés aux conditions statutaires ont principalement une portée restrictive et c\u2019est la raison pour laquelle la police doit mentionner qu\u2019elles ne seront valides que si le tribunal ne les considère pas irrecevables.Afin de rendre la police encore plus adéquate aux nécessités du moment, les assureurs atténuent les rigueurs de certaines conditions statutaires en permettant à l\u2019assuré, par exemple, d\u2019avoir d\u2019autres assurances identiques sans préavis et d\u2019effectuer des travaux de transformation ou d\u2019agrandissement.Ces conditions supplémentaires sont contenues dans la partie intercalaire de la police, auxquelles s\u2019ajoutent les conditions particulières qui relèvent de la nature des biens assurés ou de celle de la formule d'assurance.Cette masse de conditions fait dire aux profanes que les polices d\u2019assurance enlèvent ici ce qu\u2019elles donnent là; ce qui est juste pour la police d\u2019assurance contre l'incendie.Cette situation n\u2019est pas essentiellement le fait des assureurs, car ils doivent tenir compte des obligations du Code civil et de la loi sur les assurances.Mais réjouissons- nous, car le Code civil et la loi sur les assurances sont actuellement revisés pour être modelés sur le XXIe siècle.À retenir Il reste malgré tout que des conditions subsistent jusqu\u2019à ce qu\u2019elles aient été modifiées à leur tour; sur demande de l\u2019assuré cette fois-ci et, le plus souvent, moyennant une surprime.En outre des conditions ayant trait aux fausses déclarations, aux changements dans la nature du risque, au règlement des sinistres, au droit de poursuite contre l\u2019assureur et à l\u2019annulation de la police, voici brièvement quelques autres conditions portant surtout sur des biens et risques non garantis.L'assurance ne porte pas sur l\u2019argent, les livres de comptes (sauf le coût du papier et du travail pour les reproduire), les valeurs, les véhicules, les bijoux, les tableaux et les autres oeuvres d\u2019art.Elle ne s'applique pas non plus lorsque dans l\u2019immeuble on utilise ou garde plus d\u2019un gallon d\u2019essence, de benzine, de naphte ou d\u2019un autre produit de volatilité égale ou plus grande; sauf l\u2019essence contenue dans le réservoir des véhicules et l\u2019huile combustible nécessaire aux appareils de chauffage.I! ne faut pas que l\u2019immeuble soit laissé vacant ou inoccupé pendant plus de 30 jours consécutifs ou, dans le cas d\u2019une usine, que les opérations soient arrêtées durant une période aussi longue pour chaque arrêt, De plus, les pertes découlant de \u2018\u2019l\u2019absence de bonnes cheminées solides en pierre ou en brique\u201d\u2019 ne sont pas garanties et la police n\u2019autorise pas l'assuré à garder plus de deux véhicules dans l'immeuble; sauf pour y être chargés ou déchargés.Pour terminer, signalons la phrase impayable suivante inscrite dans la police: \"La présente police est assujettie SEULEMENT (1) aux conditions statutaires ou conditions de la police de la province ou les biens assurés sont situés, ainsi qu\u2019aux changements dans les condi: tions et aux autres stipulations et conditions qui sont imprimées dans les présentes ou y apparaissent par écrit\u2019.Il faut garder l\u2019estime de l\u2019assuré en lui disant que c\u2019est tout et en se gardant bien de lui signaler qu\u2019existent un Code civil et une loi sur les assurances.(1) Ce mot n'est pas en caracteres gras dans le texte.Concours international d\u2019architecture La Haute Autorité de la Communauté Européenne du Charbon et de l\u2019Acier a organisé en 1965 un concours international pour l\u2019élaboration d\u2019un projet d\u2019unité d'habitations préfabriquées.Ce theme a été choisi, compte tenu du fait que les besoins actuels et a venir en matiere d\u2019habitat, ne peuvent trouver une solution que dans les unités préfabriquées.3,000 groupes d\u2019architectes et d\u2019ingénieurs, représentant 53 pays (dont la liste ci-jointe) ont participé à ce concours: participation la plus vaste enregistrée jusqu'ici dans le monde.L'architecte allemand Dipl.Ing.Jochen Brandi, qui a participé a ces concours avec 7 collaborateurs, a été choisi à l\u2019unanimité comme lauréat par le Jury International.Le projet allemand primé est basé sur le développement d\u2019un complexe hautement \u2014standardisé d\u2019unités, calculé sur la base d\u2019unités de mesures européennes.Ceci implique que des unités peuvent être préfabriquées à une large échelle, d\u2019après le schéma déjà appliqué dans l\u2019industrie automobile.Les dimensions des unités répondent à des conditions de transports les plus économiques.Ce principe rend e Les ACTIONS e Les JUGEMENTS e Les SAISIES © Les FAILLITES e La LOI LACOMBE * ENREGISTREMENTS e PRIVILEGES o NANTISSEMENTS UN JOURNAL UNIQUE INFORMATION JUDICIAIRE {COURT HOUSE DAILY REPORT) Publié depuis 45 ans LES PROCEDURES CIVILES LES INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES PERMIS DE CONSTRUCTION ASSIGNATION (transferts de comptes recevables) SEULEMENT $35.00 par ANNEE 1130 est, Lagauchetière, Montréal 523-1182 possible l\u2019assemblage des unités d\u2019habitation par du personnel non qualifié.Jusqu'à présent, on construisait selon les méthodes \u2018\u2018médiévales\u2019\u2019 c.ad.\"pierre sur pierre\u2019.Contrairement à cette méthode médiévale, le projet allemand primé d\u2019unités préfabriquées présente des avantages évidents: diminution du coût à la production en série, délai de construction très réduit des unités exemptes d'humidité, offrant la guarantie d\u2019un haut standard technique dû au fait que toutes les opérations difficiles sont industrialisées.Les experts du jury ont estimé que le projet allemand devait gagner le premier prix pour son architecture rationnelle qui permet, malgré sa standardisation élevée, une adaptation aux exigences individuelles.D'après l\u2019appréciation du Jury, le projet allemand est le plus adéquat à la construction de l\u2019avenir.Par la simplification de la construction, l\u2019architecte Jochen Brandi considère que son système pourrait être un instrument utile pour des architectes qualifiés, ingénieurs et urbanistes.Les plans présentés à l\u2019Exposition à Luxembourg démontrent la possibilité de réaliser des bâtiments à un ou plusieurs étages au moyen d\u2019éléments superposés.Les éléments de construction sont en tôle d\u2019acier; toutefois celle-ci n\u2019est pas le seul matériau utilisable.Le respect des brevets et des droits des compagnies intéressées ne permettent pas encore la publication des détails techniques.Le groupe allemand choisira son associé pour une production en série, uniquement après avoir examiné toutes les offres présentées par des firmes allemandes ou étrangères.Nouveaux permis Au cours de septembre 1967, la ville de Montréal n\u2019a émis aucun permis de manufacturier de produits alimentaires mais elle a émis des permis de commerçants en gros de produits alimentaires aux contribuables suivants : Bernardi Nicolas, 9708, rue Boy- ce.\u201cAenos Fruits & Vegetables Reg\u2019d\u201d, 153, rue des Commissaires a/s M.Dimitri Kampitsis.\u201cShip Fruit Supply\u201d 153, rue des Commissaires a/s Saul Male \u201cJ.C.Man & Cie\u201d 1001, rue Saint-Urbain.Ce nouveau service nous est fourni gracieusement par le service des permis et inspections de la ville de Montréal.Exposition Le vernissage des toiles du peintre Baillar se tiendra le 20 octobre au soir prochain, à l\u2019atelier de Bail- lar, au 5794 \u2014 9e avenue, Rose- mont.Nous en profitons pour mentionner qu\u2019à cet endroit, il existe une exposition permanente des peintures à l\u2019huile de ce peintre.Lors du congrès annuel de l\u2019Association des Courtiers d'Assurances de la Province de Québec, Monsieur Yvon Trudel a été réélu membre du conseil d\u2019administration de l\u2019association.Il a aussi été élu membre du comité exécutif.De plus, il dirigera le comité de l\u2019éducation de l\u2019association au cours de la prochaine année.Monsieur Trudel est membre du bureau Brunelle & Trudel, courtiers d'assurances agréés, de Montréal.ese (Cartes d'affaires eee JOHN DEERE EQUIPEMENT R.LAGUE LIMITEE 1800, BOUL.TASCHEREAU, VILLE LEMOYNE, P.Q.TEL.861-8673 \u2014 672-1756 # BRUNELLE & TRUDEL Guy Brunelle, C d'A.A.\u2014 Yvon Trudel, C.d'A.A.COURTIERS D'ASSURANCES AGREES 1395 est, rue Fleury - 381-1835 MONTRÉAL LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGRÉÉS TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 861-4761 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 131, PRINCIPALE SUD, Amos BOUDREAU, FERRON, MARTEL & ASSOCIÉS ASSURANCES GENERALES Gérant: Alfred Devost, c.d'a.a.Téls.: 732-3646 732-3297 732-3268 « Personnel: cadres et fonctions « Evaluation de tâches, salaires e Plans de stimulants ou rendement e Systemes et protedures de bureau * Monuiention - Méconisation 1224 BÉLANGER OUELLETTE & ASSOCIÉS Conseillers en administration et ingénieurs industriels « Contrôles: production \u2014 prix coûtant \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budget ouest, rue STE-CATHERINE, Suite 701, Montréal \u2014 * Organisation: ventes, distribution * Etudes de rentabilité * Planification à longue portée « Structures financières « Continuité de lo Direction Tél.: 866-9567 MONTREAL \u20ac SAMSON, BELAIR, COTÉ, LACROIX et ASSOCIÉS Comptables agréés QUEBEC e 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal RIMOUSKI 842-4691 Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 Selon le président de la Chambre de Commerce du Québec L\u2019agitation politique actuelle a des effets négatifs sur les nouveaux investissements dans notre province Le climat d\u2019instabilité politique que nous traversons et particulièrement la publicité faite à l\u2019extérieur du Québec tout autant qu\u2019à l\u2019intérieur sur le terrorisme et les déclarations extrémistes originant de nos milieux politiques, ont un effet négatif sur les nouveaux investissements au Québec, a déclaré le président de la Chambre de Commerce de la province de Québec, M.Roland Dugré.M.Dugré qui était le conférencier invité lors de l\u2019assemblée générale annuelle de la Corporation des Maîtres-électriciens du Québec, à Québec, a dit qu\u2019il n\u2019était pas en mesure de préciser dans quelle proportion ces effets se font présentement sentir.Toutefois, précise-t-il, les nombreux témoignages que nous avons Le granit de Ville-Marie intéresse les Italiens Un bloc de granit de la carrière Janal Inc., de Ville- Marie, que les visiteurs peuvent voir au pavillon du Canada à l\u2019Expo, a attiré l\u2019attention d\u2019experts italiens qui se sont informés de d\u2019Ottawa.| \u2019 sa provenance auprès du gouvernement : \u201c Il est encore trop tôt pour affirmer que le granit du Canada va prendre le chemin de l'Italie.Mais, selon les Italiens, le granit du Témiscamingue aurait des qualités de poli et de dureté exceptionnelle.Price offre à Fraser l\u2019échange d\u2019une action privilégiée de Price contre 4 de Fraser Le communiqué suivant a été émis jeudi par la compagnie Price Limitée, à la suite d\u2019une assemblé fédérale spéciale de ses actionnaires à Québec.À une assemblée générale spéciale qui a eu lieu jeudi, les actionnaires de la compagnie Price Limitée ont approuvé la création de 600,000 actions privilégiées 5.6\".cumulatif, rachetables, d\u2019unevaleur au pair de $1.00.Le président, M.T.R.Moore, a déclaré que la compagnie, ainsi qu\u2019il a été annoncé précédemment, va maintenant offrir officiellement aux actionnaires de Fraser Compagnies Limited, d\u2019échanger leurs actions à raison d'une nouvelle action privilégiée 5.60% de Price et de deux droits de souscription d\u2019actions de Price, pour quatre actions ordinaires de Fraser.Les documents relatifs à cette offre devraient être postés à Important Fonds placemént immobilier français, spécial.investissement PARKINGS recherche AGENTS GÉNÉRAUX AU CANADA Conditions avantageuses.Responsable français sera a Montréal du 17 au 27 octobre.RITZ-CARLTON MONTRÉAL à l'attention de LICHAU & Cie Pierre tous les actionnaires de Fraser, sauf ceux résidant aux Etats-Unis, à la fin de la semaine.Nous relevons, ci-après, quelques-uns des points principaux du du discours du président : Marché déversifié \u2018\u2018 L\u2019acquisition de Fraser donnera à Price un acces immédiat aux marchés des papiers fins commerciaux et des papiers à base de pâte mécanique, tout en assurant une diversification des revenus, comme le faisaient déjà les intérêts miniers.Les actions de Fraser n'ont pas dépassé le cours de $25 au cours des cinq derniers mois et sont tombées à $16 quand le dividende d'automne n'a pas été versé.Le redressement récent de ces actions est attribué dans les cercles financiers à des rumeurs d\u2019acquisition auxqu\u2019elles on associait le nom de Price.L\u2019acceptation a la majorité de l\u2019offre officielle, pour le 13 novembre, assurera aux actionnaires de Fraser qui auront échangé leurs actions à cette date, un dividende privilégié à compter du ler octobre 1967, à un taux équivalent à celui versé antérieurement par Fraser y compris les extras.Les ventes de l\u2019rice ont augmenté de $102 millions en 1962 à $144 millions en 1966, et la part des actionnaires est passé de $145 millions & $162 millions pendant la méme période, Au cours de ces années, les bénéfices ont augmenté de 18 cents a $1.25 par action, soit un gain de 60°.reçus de sources compétentes, nous rendent absolument certain que cette situation existe et nous croyons que nous avons la responsabilité d\u2019en informer le public afin que les Québécois réalisent pleinement que toute cette agitation se paie et que nous aurions bien avantage à discuter de notre avenir politique avec calme et modération.Radio-Canada M.Dugré a dénoncé ce qu\u2019il a appelé \u2018\u2018un lavage de cerveau\u201d et le noyautage de l'information\u2019 de certains média d'information, \u201cpar exemple notre radio et notre télévision d\u2019Etat\u201d*.Nous devons nous rendre compte, a-t-il dit, que les bulletins de nouvelles et les émissions d'affaires publiques sont nettement orientés vers la promotion d'idées séparatistes et socialistes.Il m'apparait illogique, a-t-il ajouté, que Radio-Canada, corporation publique, quifonctionne grace aux taxes imposées à tous les Canadiens, devienne un instrument pour détruire le Canada et dont se servent à leur guise un groupe d'individus qui ne semblent avoir de compte à rendre à personne.Je ne conteste à personne le droit à ses opinions, à enchaîné M.Du- gré, mais je pense que les média d\u2019information ont une très grande responsabilité vis-à-vis leur public de présenter la nouvelle et les commentaires de la manière la plus objective possible, c'est-à-dire de ne pas se servir de ces moyens pour ne préconiser qu'une seule idéologie, surtout lorsqu'elle ne représente que la pensée d'une minorité.L'Etat doit-il employer des politiques discriminatoires dans l\u2019octroi de ses contrats et celui de ses subventions ?Nous ne tenterons pas d'apporter une réponse à cette double question.nous contentant, après le professeur Albert Breton, de la poser et surtout de la porter à la connaissance d'un oublie plus large que celui qui a lu la brochure publiée par le Canadian Trade Committee of the Private Planning Association.L\u2019auteur, ancien professeur à l\u2019Université de Montréal qualifie de \u201cpolitiques discriminatoires\u2019 certaines pratiques d'achats des gouvernements, certaines politiques de vente, certaines politiques de développement régional et certaines politiques de subventions.Il est d'avis que ces politiques sont intentionnelles et que, si elles arrivent de satisfaire aux exigences du bien commun, elles sont surtout appliquées dans le but d'obtenir plus de votes lors de futures élections.Les achats préférentiels Selon le professeur Breton, les gouvernements, surtout dans un régime fédératif, pratiquent une politique d'achats préférentiels.Ce qui veut dire que les gouvernements accordent leur préférence tout d'abord à ceux d'une région, à ceux d'une province, puis à ceux du pays, et finalement aux étrangers.Aux soumissionnaires qui sont de l'extérieur des zones, quand ils auront le pouvoir de présenter des soumissiuns, ils devront présenter une soumission inférieure à celle des entrepreneurs locaux.L'agence des achats du gouvernement du Québec fournit un exemple typique: elle accorde 5\", de préférence aux Canadiens sur les étrangers et une préférence supplémentaire de 10% aux soumissionnaires du Québec sur ceux des autres provinces.Ceci équivaut, selon le professeur Breton, à forcer les contribuables à payer un subside.sous forme de taxes, égal à la différence entre le prix payé pour l'achat ou le contrat accordé et celui du prix de la soumission la plus basse présentée par le soumissionnaire extérieur.Les agences de développement Le professeur Breton aborde ensuite les agences de développement: la Société générale de financement du Québec, l'ARDA, etc.De telles agences on pour but de favoriser certaines régions ou certains secteurs.!l conclut que lorsque les provinces luttent entre elles pour obtenir detels avantages, ce sont les provinces les plus pauvres qui sont le moins capables d'attirer à elles les capitaux dont elles ont besoin.La réélection Si un gouvernement veut se faire réélire, demande le professeur Breton, quelle politique doit-il mettre sur pied?Il répond: il doit tout d'abord conserver une organisation politique stable.Si les citovens quittent massivement une région défavorisée, ils menacent de désorganiser la machine électorale dans une région et de la paralyser dans une autre.Dès lors, les gouvernements vont adopter des politiques qui empé- chent les migrations massives et protègent les valeurs foncières de préférence aux politiques qui exigent la mobilité de la main d'oeuvre et la redistribution des ressources, Chaque secteur d'un régime fédératif va agir de même.Au Canada, les gouvernements provinciaux font de même.De telles politiques, conclut-il, sont faites sur le dos des contribuables par une hausse des taxes ct des impôts pour appliquer les politiques discriminatoires, et ont pour conséquence de faire augmenter Je coût de la vie et d\u2019être des cataplasmes au lieu de véritables solutions aux problèmes.Après 15 millions de doigts collants\u2026 Plus de 1.500.000 visiteurs ont circulé dans la maison Chatelaine à l'Expo 67 depuis l'ouverture.Ceci représente quelques 3 millions de mains et 30 millions de doigts \u2014 dont la moitié étaient souvent couverts de sucre, tire où autres friandises.A la mi-juillet, lorsque la maison entière fur renovée, un matériau qui n\u2019a pas nécessité de retouches fut la planche murale Vinyl-Kote de Domtar.Après avoir subi des centaines de lavages (souvent avec détergents) le Vinyl-kote est aussi beau que lorsqu'il fut installé.Les planches murales Vinyl-kote dureront ceraînement jusqu'à la fin de l'Expo.À cette date.le trafic ayant passé dans la maison Châtelaine aura d'usure normale.atteint un chiffre correspondant à environ 150 années \u2018Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 | ms Toronto 924-7773 DE L'ATLANTIQUE AU PACIFIQUE L'HOMME D'AFFAIRES CHOISIT Berlitz Pour perfectionner ses connaissances de l'anglais, ou pour apprendre l'espagnol, l'allemand, l'italien, ou le russe, l'homme d'affaires avisé sait que les techniques BERLITZ sont sa meilleure garantie ! De plus, chez Berlitz l'homme d'affaires bénéficie de programmes exclusifs à des tarifs spéciaux, établis pour les besoins de son industrie.Ecoles Berlitz Langues Vivantes lan | Ottawa 232-5343 / Vancouver 685-9331 = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014=_ pr Ha i i Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Publié por lo compagnie \u2018Publications LES AFFAIRES Inc.\u201d Président : Julien LEVASSEUR Directeurs : Claude Coupal et Claude Moquin Rédacteur en chef: Claude Moquin Rédacteur : Fernand Bourret Collaborateurs réguliers: Patrick Allen, conservateur de lo bibliothèque de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Montréal; Charles Atalo, LLL., Conseiller en droit international; René Callès, Courtier d'assurance agréé; François Gauthier, de la faculté d'administration de l'Université Laval; M.William H.Pugsley, de lo faculté de commerce de McGill; Michel Vibien, conseiller en placement.Directeur de la publicité : Claude Coupal.Représentants: à Toronto Peter Elliott, 6 Chorles St.East, Suite 213, Tor.5-922-0524 à Montréal Cloude Martin.Directeur du tirage : Georges Lorivière.Comptabilité : Mlle Chantal Lacroix.On souscrit pour un an (52 numéros) a raison de $8.00; trois ans (156 numéros): $15.00.(le ministère des postes, à Ottawa, o autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication).Typographie : Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation.Le Québec devra choisir : Sidérurgie ou technicité ou bien les deux ensemble Deux économistes qui font souvent parler d'eux quoique oeuvrant dans des secteurs bien différents.M.Roland Parenteau, directeur général du Conseil d'Orientation économique, et M.Robert Bourassa, député libéral à l\u2019Assemblée législative du Québec, ont exprimé, la semaine dernière, à quelques heures d\u2019intervalles, dans des endroits différents, des thèses qui sont trop rapprochées et qui peuvent tellement influencer toute l'économie du Québec pour que nous les passions sous silence.Dans la conférence qu\u2019il prononçait devant le congrès des Caisses populaires, à Montréal, samedi le 7 octobre, M.Parenteau s'est demandé s'il ne serait pas opportun pour l'essor industriel du Québec de concentrer nos efforts en vue de mettre sur pied chez nous des industries de haute technicité.Après avoir admis que le Québec souffre d\u2019un retard sur l\u2019Ontario dans le secteur de l'industrie secondaire, surtout à cause de la situation géographique des deux provinces, M.Parenteau a dit que l\u2019industrie secondaire essaimera chez nous.Il a donné comme exemple General Motors qui, en construisant à Ste-Thérese, a voulu se rapprocher des marchés.Selon M.Parenteau, il en sera de même dans d'autres secteurs surtout si, par suite des réformes éducationnelles, la main- d'oeuvre du Québec devient compétente.Dès lors, dit-il.les investissements devraient augmenter dans le Québec vers 1970.Poussant plus loin son analyse, M.Parenteau voit le destin du Québec dans le développement d\u2019industries de haute technicité.Montrant en exemple les Etats-Unis où ont surgi depuis quelques années des industries prospères, comme celle de l'électronique, le conférencier affirme que le Québec se trouve dans une situation idéale pour agir de même.Nous posséderons une main-d'oeuvre qualifiée, nous sommes aux portes des grands marchés mondiaux, l\u2019Europe et les Etats-Unis grâce à notre réseau de communications fluviales et maritimes tandis que .ces industries, règle générale ne posent pas de problemes aigus de transport, puisque ce sunt des industries légères.Des lors, il serait possible de doter tous les petits centres industriels du Québec d\u2019industries de ce genre.Et puis, pour ne donner qu\u2019un exemple qui frappe présentement tous les spéculateurs, les actions d\u2019International Systcoms ont passé de 70 cents le 1 janvier 1967 à 834 cette semaine: c\u2019est donc payant.Quant à M.Bourassa, parlant devant la Chambre de Commerce des jeunes du District de Montréal, il a traité avec nostalgie du temps perdu à étudier le problème de l\u2019établissement d'une sidérurgie au Québec: \u201cNous ne pourrions renoncer à l\u2019industrie sidérurgique, dit-il.et a son role d\u2019entrainement qu\u2019a la condition qu\u2019on nous propose une option plus avantageuse face à l\u2019évolution de l\u2019industrie secondaire.Il serait fâcheux, en effet, que nous consacrions nos ressources à rattraper les pays étrangers en établissant une sidérurgie lorsque le centre de gravité se déplace vers les secteurs plus modernes et plus dynamiques comme les industries chimiques, pétrochimiques et électroniques.Notre retard et notre faiblesse nous commandent de nous intégrer aux courants de l\u2019industrie par les points d'appuis les plus forts et les plus prometteurs pour l\u2019avenir.\u201cIt importe, conclut-il, que l'Etat fasse son choix, fixe ses objectifs en pleine lumière et s\u2019engage à les réaliser sans délai\u201d.Ce sera également notre conclusion.Nous avons payé cher, comme contribuables, le coût des études préparatoires à cette sidérurgie.Cela nous donne le droit de savoir ce que contiennent les rapports qui se trouvent dans les tiroirs du gouvernement, de préférence, avant le jour où les résultats de ces recherches ne soient périmés.Si la sidérurgie est viable, qu\u2019on la lance au plus tôt.Si elle ne l\u2019est pas, qu\u2019on le dise et afin que nous cessions d'en parler en perdant des moments précieux.Et puis, que l\u2019option de la sidérurgie soit bonne ou mauvaise, rien n\u2019empêche de songer à l'établissement d\u2019autres industries secondaires modernes, payantes dans les secteurs de l\u2019électronique, de la chimie et de la pétrochimie.MM.Parenteau et Bourassa ont indiqué une voie qu\u2019il serait illogique d'ignorer.Fernand BOURRET La participation des Québécois aux centres de décisions au Québec par François GAUTHIER, économiste professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l'Université Laval Les mouvements internationaux de capitaux ont pris une importance considérable au cours des vingt dernières années.Ce développement a été salué parfois comme un indice favorable à l'expansion de l\u2019économie internationale puisque certains pays ont besoin de capitaux pour progresser.D'autres observateurs pensent, toutefois, que la dépendance trop grande vis-à-vis de l\u2019épargne extérieure peut réduire le degré d\u2019autonomie nationale dans les domaines de l\u2019économie, de la politique et même de la culture.Ce risque a été souligné en Europe, au Canada et au Québec.Le plus souvent, on a mis en lumière l\u2019ampleur du rayonnement de la puissance américaine dans les domaines de la technologie, de la finance et de l\u2019organisation des entreprises.Les critiques ont surtout porté leur attention sur les Etats-Unis, le plus grand exportateur d'épargne actuellement, et s\u2019ils sont plus nombreux au Canada qu'ailleurs, c'est peut-être en raison de l\u2019importance relative plus grande des investissements américains dans ce pays, en raison de la proximité des deux économies et des liens nombreux qui les unissent.Elément de prospérité Si l\u2019on considère l\u2019ensemble du Canada, il semble que ces importations de capitaux constituent un élément important de la prospérité.D\u2019autre part, les entreprises auxquelles ces capitaux donnent naissance sont souvent dirigées par des chefs d\u2019entreprises de nationalité canadienne.Ces derniers, qui sont d\u2019ailleurs pour la plupart d\u2019expression anglaise, partagent avec les Américains des vues qui sont souvent les mêmes.Certes, on ne peut affirmer qu\u2019il y a une identité parfaite ou une similitude absolue sur tous les plans fondamentaux entre les Américains et les Canadiens d'expression anglaise, Néanmoins, dans plusieurs domaines et particulièrement dans le domaine de l'économie et de la finance, beaucoup d'hommes d'affaires canadiens voient dans le continentalisme économique des avantages économiques importants, des avantages qui ne semblent pas devoir être mis de côté simplement à cause des vagues conséquences de la puissance économique américaine sur la culture du Canada.Les obligations Au Québec, le problème de l\u2019importation de l\u2019épargne extérieure a une nature particulière.En effet, parce que la majorité des citoyens du Québec sont, dans des domaines importants, essentiellement distincts des Canadiens d\u2019expression anglaise et des Américains, il s\u2019ensuit que la forme des entrées de capitaux a une importance qui peut étre considérable.Par exemple, lorsque le gouvernement du Québec, la ville de Montréal et l\u2019Hydro-Québec vont emprunter à New York pour financer une partie de leurs investissements, le mouvement d\u2019épargne résulte de la vente à des Américains d'obligations.Les recettes de ces ventes de titres obligataires sont alors sous le contrôle du conseil de ville de Montréal, du conseil d'administration de l\u2019Hydro-Québec et du cabinet des Ministres du Gouvernement du Québec.Les emprunteurs québécois s\u2019engagent à payer des intérêts (une chargefixe), à amortir la dette et à rembourser les préteurs à échéance.La décision d\u2019emprunter ou de ne pas emprunter, l\u2019affectation des épargnes empruntées et la rentabilité des entrées de capitaux dépendent alors de personnes qui appartiennent, par la voie démocratique ou autrement, à la majorité des citoyens du Québec.Si l\u2019on suppose que ces personnes sont représentatives de cette majorité, il est probable alors qu\u2019il existera un degré élevé de similitude entre leurs aspirations et leurs objectifs et ceux de la collectivité.Investissement direct Au contraire, lorsque l\u2019importation d\u2019épargne prend la forme d\u2019un investissement direct, l\u2019épargnant étranger (disons une grande firme internationale) possède la totalité de l\u2019entreprise ou tout au moins une fraction assez importante pour lui permettre de participer aux prises de décisions importantes.Dans ce dernier cas, l\u2019entrée d\u2019épargne étrangère donne naissance à des centres de décisions nouveaux qui peuvent avoir ou ne pas avoir les mêmes aspirations fondamentales que ceux qui existent déjà.Evidemment, on ne doit pas juger un centre de décision selon qu\u2019il est possédé par l\u2019étranger ou con- trolé del\u2019étranger ou par l\u2019étranger.Ce qui importe, c\u2019est la nature et la qualité des décisions qui sont prises par ces centres de décisions.Ces derniers, qu\u2019ils soient contrôlés par des Québécois ou par des étrangers, peuvent prendre aussi bien de bonnes décisions que de mauvaises décisions.Cependant, l\u2019existence de centres de décisions qui seraient complètement étrangers aux objectifs fondamentaux de la majorité québécoise pourrait amener des problèmes à long terme aussi bien pour ces centres que pour le Québec.Les centres de décisions L'important serait, dans une politique d'intégration des centres de décisions, d'essayer de rapprocher ces centres de décisions étrangers de la réalité québécoise et de leur fournir le nombre et la qualité nécessaire de jeunes gens désireux d\u2019accéder aux postes importants dans tous les centres de décisions importants.Mais produire le genre et le nombre de personnes nécessaires ne constitue nullement une assurance que ces personnes pourront accéder aux fonctions importantes.Déjà, au niveau de la production, il importe de constater que le développement de personnes compétentes et aptes à pratiquer l\u2019art de la gestion ne peut se faireen dehors de centres de décisions.Souvent, on déplore la pénurie de Canadiens français compétents dans le domaine de la gestion et on est tenté d\u2019expliquer ce phénomène en soulignant les faiblesses historiques d\u2019un système d'enseignement qui n\u2019a pas toujours été adopté aux besoins d\u2019une société marquée par l\u2019urbanisation et l\u2019industrialisation.On a également mis l\u2019accent sur l\u2019esprit individualiste et sur les préférences personnelles des Canadiens d\u2019expression française.L\u2019accessibilité Il y sans doute un élément de vérité Fans chacune de ces tentatives d\u2019explication maisilfaut garder a l\u2019esprit l\u2019idée que la production de personnes aptes à prendre des écisions et surtout dès décisions importantes dépend à un degré élevé de la possibilité d'accéder aux postes clé et du climat humain qui règne dans les centres de décisions.Par exemple, M.Paul Dozois, le ministre des finances du Québec, demandait récemment qu\u2019une place plus large soit faite aux Canadiens d'expression française au sein de la Banque du Canada où il sont actuellement absents (ou presque).Evidemment là comme ailleurs, on dira peut-être que la chose n\u2019est pas possible étant donné la pénurie de Canadiens français compétents en ce domaine.Ce genre de problèmes illustre bien ce que nous venons de souligner : personne ne naît compétent mais chacun a en puissance la possibilité de le devenir.Ce qui semble bloquer le développement de personnes compétentes dans divers domaines, ce n\u2019est pas seulement l\u2019immobilité oceupation- nelle ou régionale, ce n\u2019est pas seulement la langue étrangère de l\u2019investisseur étranger (ou même de ceux qui dirigent les institutions nationales canadiennes), c\u2019est peut- être surtout l\u2019existence de centres de décisions où le Canadien d\u2019expression et de culture française n\u2019a pas acces ou ne peut avoir acces sans renoncer à ce qu\u2019il est.Cette situation excessivement pénible fait naître des centres de décisions très importants, très importants parce que la santé de la vie économique québécoise en dépend beaucoup, où les Québécois sont absents.S\u2019il y a une chose qui ressort clairement de ce qui précède, c\u2019est que le développement de toutes énergies des générations futures de Québécois dépendra de leur aptitude à occuper des postes importants au sein de centres de décision importants, au sein d\u2019institution et d\u2019organisations privées et gouvernementales.Ce problème de la participation des québécois aux décisions importantes est peut-être un des problèmes les plus importants actuellement au Québec.Le système de comptabilité économique du Québec Le ministre de l\u2019industrie et du commerce du Québec vient de rendre public le premier volume d'une série portant sur la réalisation des différentes phases du système de comptabilité économique du Québec.Ce volume, qui s\u2019intitule \u2018Le système et son fonctionnement\u2019, porte sur la conception générale du système de comptabilité, les caractéristiques principales du tableau économique et sur les traits fondamentaux du modèle économétrique et son fonctionnement.Une annexe plus technique, qui comprend entre autres une description détaillée du programme de résolution sur ordinateur, accompagne ce volume.Cette publication s'inscrit dans le cadre des travaux sur le système de comptabilité économique effectuée au bureau de la statistique du Québec, en collaboration avec le laboratoire d\u2019économétrie de l'université Laval.Son emploi le plus évident consiste à calculer les conséquences probables d\u2019une modification de la demande finale, étant donné l\u2019état initial des différents secteurs et marchés.Le modèle associé au sys- teme de comptabilité économique n\u2019est pas un modèle de planification ou de programmation économique, néanmoins il en constitue le point de départ.Son rôle est d'abord du décrire d\u2019une façon systématique l\u2019ensemble de l\u2019économie québécoise et ensuite de permettre de calculer les conséquences probables de changements qui pourraient survenir dans les facteurs qui affectent l'économie du Québec.Les descriptions seront à la fois complètes et détaillées.En se servant, il est en effet possible de retracer par exemple les origines des revenus des ménages, la composition des dépenses de consommation ou des différents types de dépenses gouvernementales.On y trouvera en particulier leur contenu Québécois, c'est-à-dire les parts de ces dépenses qui reviennent aux différents secteurs de l'économie du Québec, Enfin, dans la préparation des plans d\u2019action, comme dans les travaux de prévision, le rôle du système de comptabilité économique, si précieux, voireessentiel et indispensable, qu'il puisseêtre, sera toujours subordonné aux décisions et jugements humains.(Les Affaires, lundi .16 octobre.1967 Ba mL ii Prost cor [Ser ATR pr DEN Tew ane Rp Le congrés travailliste et la C.E.E.ont mis en lumiére LE DILEMME DE L\u2019ANGLETERRE Par: Charles Atala Conseiller en droit International.Un ministre anglais vient d\u2019emprunter les colonnes d\u2019un journal français, LE MONDE, pour plaider la cause de l\u2019admission de son pays au sein de la Communauté Economique Européenne.Pour n\u2019être pas unique, cet évènement n\u2019est pas banal.Il s\u2019est produit à l\u2019occasion de deux autres évènements: la mise au point du rapport de la Commission du Marché Commun sur la demande d\u2019adhésion de la Grande-Bretagne a la C.E.E.et la réunion du congres travailliste de Scarborough.L\u2019Angleterre, jadis hostile a la formule de la C.E.E.et du Marché Commun, naguère désireuse, au contraire, de s\u2019y intégrer, persiste depuis 1961 dans sa dernière attitude, et pour se faire accepter, se déclare prête à toutes les concessions.Si, au Canada, certains journaux spécialisés ou non, ont accordé aux problèmes économiques et monétaires qui se posent à l\u2019heure présente et font l\u2019objet de débats internationaux une place plus ou moins grande, ils ne leur ont pas toujours consacré celle qui leur revient.Le FINANCIAL POST les a relégués dans un coin de ses grandes pages.Question d\u2019aptique assurément.1 \u2019 ) Le Marché Commun est intéressant.Il n\u2019en demeure pas moins que le destin de deux immenses espaces économiques est en train de se jouer sur l\u2019échiquier international: d\u2019une part le Marché Commun européen et ses associés, del\u2019autre, l\u2019Angleterre et le Commonweath britannique avec en plus les sept pays de l\u2019A.E.L.E.ou Association Européenne du Libre Echange.Le Marché Commun représente une population de 280 millions dont la majeure partie appartient aux pays les plus fortement industrialisés de l\u2019Europe continentale.Au ler rang pour le commerce mondial, au Zième pour l'acier, au 3ième pour le charbon et le minerai de fer; 60% de la production agricole européenne mais consommant en plus 85 millions de quintaux de céréales et 200,000 tonnes de viande en moyenne annuellement.3ième place mondiale, enfin pour l\u2019énergie hydro-électrique avec une énergie nucléaire en voie de croissance, La moyenne mensuelle des exportations canadiennes vers le Marché Commun se chiffre par 50 millions de dollars et celle des importations par 45 millions sans compter les échanges avec les Etats associés.Cette situation met le Marché Commun au 3ième rang pour le commerce avec le Canada, soit après les Etats-Unis (Exportations mensuelles 560 millions \u2014 importations, 660 millions) et le Royaume-Uni (Exportations mensuelles 90 millions 6 importations, 55 millions).Pour ce qui est du Commonwealth britannique, sa part est de 18% des échanges.Ces chiffres approximatifs, pris au hasard, n\u2019ont qu\u2019une valeur indicative, mais suffisante pour mettre en relief l\u2019importance considérable de ce bloc économique qui émerge.Ajoutons que pour ce qui est de la production automobile, celle du Marché Commun tend à se rapprocher de celle des Etats-Unis et qu\u2019au Canada, elle a fourni la moitié des véhicules importés (Allemagne et France réunies).À noter en passant que certaines fusions ou associations de, marques françaises et allemandes font à l\u2019heure présente l\u2019objet d\u2019entretiens : Citroën et Volkswagen, par exemple.Or, le Commonwealth britannique avec une population totale de 710 millions détenait jusque-là la première place du commerce mondial \u2014 24\", de celui-ci \u2014 qu\u2019il vient de perdre au profit du marché Commun, bloc commerçant le plus puissant du monde.En outre, le Royaume-Uni a graduellement cédé son rang au sein du Commonwealth lui-même.L'Angleterre cherche ailleurs En Europe, l\u2019Angleterre a formé, au lendemain de la dernière guerre mondiale, le groupe de l'A.F.L.E.représentant sept pays entretenant entre eux des rapports économiques très étroits et très souples.Elle domine par sa taille cette association de petites puissances industrialisées qui rassemble les 3 pays scandinaves, l\u2019Autriche , la Suisse et le Portugal.La Finlande y est associée.Cette zone qu\u2019on appelle aussi la Petite Zone de Libre Echange détient 15% environ du commerce mondial mais ses échanges avec le Commonwealth représentent 6% du commerce de celui-ci.Depuis le ler janvier de cette année, l\u2019A.E.L.E.a supprimé les barrières douanières/industrielles entre ses membres.Dans d\u2019autres domaines, elle a réalisé divers accords bilatéraux ou multilatéraux intérieurs à son cadre à l\u2019effet d\u2019éliminer les restrictions au négoce.Comparée au Marché Commun, elle a l'aspect d\u2019un club d'Etats pragmatistes et de gens pratiques, d\u2019un superclub de rotariens.Cette formule, en tenant \u2018és Aifires, féndt 16 octobre 1967 \u201cSi la politique divise l'économie unit\u201d.compte de ses aspirations modestes, ne s\u2019est pas révélée à la longue économiquement moins efficace que celle du Marché Commun.Mais cette association dont les liens sont des plus lâches suffira-t-elle pour soutenir la concurrence du \u201cMarché,\u201d organisation puissamment structurée et cohésive, ceinturé d\u2019une barrière douanière unique et qui exerce déjà son attraction sur la plupart des membres de l\u2019A.E.L.F.?En effet, le Danemark, l'Autriche, la Norvège, la Suède, la Suisse et le Portugal ont déjà demandé les uns, leur admission au Marché Commun, les autres leur association à celui-ci.Condition de la C.E.E.à l'Angleterre Assurément, l'émergence de ce Marché, comme un bloc européen puissant et plutôt compact a fini par inquiéter ses voisins et notamment Londres, soucieuse de maintenir son rang dans l'économie international.Or, ce sont précisément les rivalités autour de ce rang qui ont dressé sur le continent européen un mur en face de la Grande-Bretagne, centre du Commonwealth et force motrice de l\u2019A.E.L.E.La France tout d\u2019abord, maintenant suivie \u2014 si curieusement! \u2014 par l\u2019Allemagne, s\u2019est méfiée des intentions de Londres.L'opinion publique courante attribue au Général de Gaulle et à son gouvernement l\u2019attitude d\u2019extrême réserve et de prudence adoptée par la C.E.E.à l\u2019égard de l\u2019adhésion du Royaume Uni au sein du Marché européen.En réalité, cette attitude est conforme à celle des experts européens et français en général.Elle est depuis longtemps défendue par la plupart des économistes tels Raymond Barre et J.F.Deniau tous deux membres de l\u2019éxécutif de la C.E.E.et le dernier Rapport de celle-ci sur la demande d\u2019adhésion de la Grande- Bretagne a fait siennes les objections avancées par la France sans pour cela fermer la porte à de futures négociations avec Londres.Il a posé les conditions essentielles de cette admission parmi lesquelles figure celle de la renonciation de l\u2019Angleterre au rôle de la livre sterling comme monnaie de réserve internationale et la substitution à celle-ci d\u2019une monnaie européenne commune.M.James Callaghan, Chancelier de l\u2019Echiquier, 3 jours après la remise du Rapport, laissait clairement entendre dans LE MONDE, comme nous le disions plus haut, que l\u2019Angleterre n\u2019y trouverait pas d\u2019objection.Cela venait en conclusion des travaux du congrès travailliste de Scarborough qui a donné à M.Wilson le feu vert pour ce qui est de l\u2019entrée de l\u2019Angleterre dans la Communauté Européenne.Une forte minorité des congressistes s\u2019y était opposée: \u201cNous ne voulons pas que notre économie soit contrôlée par l\u2019étranger\u2019\u2019.La majorité s\u2019est prononcée pour entraînée par un argument d\u2019importance: \u201cAdmis au sein du Marché Commun, nous pourrons influencer le développement de l\u2019Europe à notre guise\u2019.C\u2019est précisément de ce débar- quegpent de I\u2019Angleterre en Europe que l\u2019on se méfie de l\u2019autre côté de la Manche.Jusqu\u2019à nouvel ordre, le dilemme anglais subsistera donc.Mais entre-temps, Londres envisagerait une solution de rechange ou de secours pour le cas d\u2019un échec définitif auprès du Marché Commun: celle de la formation d\u2019une zone de libre échange atlantique avec les Etats-Unis.L\u2019Angleterre offre l\u2019apport de son poids et de celui du Commonwealth à l\u2019un des deux plateaux de la balance, d\u2019une part ou de l\u2019autre de l\u2019Atlantique.Ces Gratien Gélinas, ses deux fils Pascal et Yves dan \u201cYESTERDAY THE CHILDREN WERE DA CING\u201d traduction de \"Hier les enfants dansaier de Gratien Gélinas.Après une semaine de relâ@e pour permettre à monsieur Gélinas de représen£r le Québec à la Quadriennale de Prague, la pièce reprendra l'affiche au Théâtre de l\u2019Escale le lundi 16 octobre (jusqu'au 28 octobre).Le Théâtre de I'Escale est amarré au pied de la rue Beaver Hall- McGill.hommes d\u2019affaires du monde veulent discuter avec vous L'administration de l\u2019Expo présente la liste hebdomadaire des hommes d\u2019affaires qui seront de passage à Montréal durant la semaine finissant le 28 octobre 1967 .Des relations peuvent être établies avec ces visiteurs en écrivant au Centre du Commerce international, division de la promotion commerciale, Cité du Havre, Expo 67.KIRIL MEDNIKAROFF, Directeur, Balcancarexport, (manufacturiers), Sofia, Bulgarie, cherche des représentants canadiens ou, si possible, un fabricant sous licence, de treuils et de camions à bascules.ROBIN C.YEE, Gérant général, Leelin Battery Corporation, (manufacturiers) Bulacan, Philippines, désire entrer en relations avec des fournisseurs de plomb et de produits entrant dans la fabrication de batteries d'accumulateurs.L.H.McLAGHLAN, Directeur, Davidson-Arnoit & Co.Ltd.batteries (Agents de Commission), Port of Spain, Trinidad, désire entrer en contact avec des founisseurs de bois, de fer galvanisé, de quincaillerie et d\u2019aliments en conserves.B.P.D.LIST, Directeur général, Industrial Safety Services Pty.Ltd.(manufacturiers, grossistes et importateurs) Burwood.Australie, cherche des contacts avec des manufacturiers d\u2019équipements industriels.Il est aussi intéressé à établir un commerce réciproque.J.M.CARLISLE, Directeur général, Lockwood & Carlisle Limited, (manufacturiers), Sheffield, G.B., est intéressé à entrer en contact avec des firmes canadiennes désireuses de s\u2019associer en Grande- Bretagne.Les dispositifs actuels L'argent dans les tirelires, les bas de laine, sous les matelas .c\u2019est une méthode dépassée, et sans in- | térêt.Il faut se servir de l\u2019argent, et non le servir.Nous pouvons vous aider à placer votre argent et à | le faire fructifier.Pour vous renseigner sur nos services, demandez nos brochures.| comprennent un potentiel de machines-outils circulaires, de l\u2019équipement de soudure à arc submergé de l'équipement de fraisage, meules et autres accessoires.MIAZI EL SAADI, Gérant général, Middle East Garment Company, (import-export), Beirut, Liban, cherche des contacts avec des importateurs de vêtements prêts-à-porter, ainsi qu\u2019avec des exportateurs de produits textiles.V.C.GIGNA, Co-directeur, Gres- ta Agencies (Sales) Pty.Ltd.(importateurs), Sydney, Australie, est intéressé au tricot léger en coton pour hommes, en banlon et autres fibres.L.H.THOMPSON, Comptable Agréé, Alligator Rainwear Limited, (manufacturiers), Stockport, G.B., cherche des contacts avec un représentant ou un acheteur de tissus imperméables.HUGH M.CARTER, Directeur \u2014 Division internationale, Pensalt International, Camberley, G.B.estin- téressé aux nouveaux développe ments de l'industrie spécialisée de la chimie de cristallisation, de séparation des solides et des liquides, séchage thermique, malaxage, ainsi que réduction en vue de négocier des arrangements mondiaux sous licence.vi NV N VER CNS 1) AN RAS Nom Adresse Ville Montréal: Québec: Ottawa/Hull: affaires.App Prov.voudrait savoir comment vous pouvez l'aider.Envoyez-lui des brochures sur le Montreal Trust et ses services.& | | | | | | | Montreal Trust I | | | | Place Ville Marie 500 est, Grande Allée 96, rue Sparks, Ottawa Retournez ce coupon au Directeur du Service d'expansion des 5 Conférence sur l\u2019éducation des adultes au Château Champlain, du 22 au 25 oct.| au moyen de la télévision La Conférence nord-américaine sur l\u2019éducation des adultes se tiendra à Montréal, au Château Champlain, du 22 au 25 octobre.En 1960, à Montréal, la Conférence Mondiale sur l\u2019éducation des adultes réunissait les principaux artisans de l\u2019éducation des adultes des pays membres de l\u2019Unesco.L\u2019une des conclusions majeures de cette conférence visait à encourager la mise sur pied d\u2019organismes régionaux.Le Bureau Européen d\u2019Education Populaire et le Bureau Asiatique du Sud-Est sont des initiatives florissantes, auxquelles il convient d\u2019ajouter, dans divers pays, une série de rencontres régionales réunissant des groupes variés engagés dans des activités connexes.; Depuis près de deux ans, un certain nombre de responsables de l\u2019éducation des adultes, tant des Etats-Unis, du Mexique que du Canada anglais et du Canada français, étudient la possibibilité de convoquer une Conférence nord- américaine ayant pour objectifs immédiats la mise en commun de nes préoccupations en éducation des adultes dans une perspective d\u2019échanges et de coordination.La conférence de Montréal Après maintes considérations, il a été résolu de procéder par étapes c\u2019est-à-dire d\u2019organiser, dès octobre 1967, une Conférence qui groupera environ cent vingt professionnels de l\u2019éducation des adultes, quitte à convoquer dans quelques années une Conférence plus large en vue de l\u2019organisation systématique d\u2019un Bureau nord-américain de l\u2019éducation des adultes.qui réponde aux voeux de chacun.Font partie du comité d\u2019organisation M.Ronald C.Bauer, Président, World University, International Institute of the Americas, Porto-Rico; M.Ramon G.Bonfil, Director General de Alfabetization y Educacion extraescolar, Mexico; M.Manuel Bravo, Direccion General, Centro Nacional de Produc- tividad, Mexico; M.Edward W.Brice, Assistant to the Assistant Secretary for Education, U.S.A.; M.Robert H.Coates, Chairman, Committee of Adult Education Organization, U.S.A.; M.Eugene 1.Johnson, Excutive Director, AEA, U.S.A.; M.Fernand Jolicoeur, Directeur général, Education permanente, ministere de !\u2019Education.Election à l\u2019A.A.P.P.Q.Monsieur G.Daudelin (Graham et Associés) a été élu président, succédant à Monsieur Warner- Goshorn (Ville de Montréal).Monsieur Edwin Skapsts (Ville de Montréal) a été élu vice-président, succédant à Monsieur Benoit Bégin (professeur \u2014 Université de Montréal).Mademoiselle Daniele Routa- boule (Société La Haye et Robert ) a été élue secrétaire, succédant à Monsieur Raymond Gascon (Ville de Montréal).Monsieur G.L.Zieleman (Ville de Montréal) a été élu trésorier, succédant à Monsieur La Fontaine (Ville de Montréal).Messieurs Warner-Goshorn ( Ville de Montréal) et John Schreiber (Université McGill et bureau privé) ont été élus conseillers, succédant à Messieurs D.Harper (Graham et Associés) et E.Skapsts (Ville de Montréal ).Les nouveaux élus sont heureux de remercier les membres du Conseil sortant, et s\u2019efforceront de poursuivre le travail selon Ja voietracée par ces devanciers.6 Québec; Mlle Madeleine Joubert, Directeur général, ICEA, Canada; M.Jean Lagassé, Directeur de la Citoyenneté, Secrétariat d\u2019Etat, Canada; M.Robert A.Luke, Executive Secretary, NAPSAE, U.S.A; M.Alan M.Thomas, Director, CAAE, Canada.Mlle Yseult Demers assume la fonction de secrétaire administrative.Commissions de travail Au programme sont prévues des commissions de travail ayantpour thèmes \u2018Les ressources humaines et le développement\u201d, \u2018\u201cl\u2019identité culturelle\u201d, \u201cle développement communautaire\u201d.commissions qui 18674 1967 CAAA CO DINING permettront aux participants d\u2019exprimer leurs idées dans une perspective d\u2019échange de personnel de cadres, de programmes de formation, de documentation.Les participants pourront ensuite faire le point sur l\u2019ensemble des questions discutées au cours des séances plénières.Un comité spécial est chargé de formuler des résolutions qui, nous l\u2019espérons, trouveront leur prolongement dans des réalisations concrètes.John W.Holmes, directeur général de \"Canadian Institute of International Affairs\u2019, sera le conférencier invité pour l\u2019ouverture de la Conférence qui est sous la présidence d'honneur du Dr.Roby Kidd de l\u2019Université de Toronto.Une Université des Ondes en Grande-Bretagne L'enseignement supérieur Le Ministre britannique des Arts, Miss Jennie Lee, annonçait dernièrement au cours d\u2019une conférence de presse, que le gouvernement britannique est à mettre la dernière main à un projet qui mettra sur pied une Université Ouverte.Le gouvernement créera une nouvelle institution universitaire qui dispensera un enseignement qui conduira à la licence et autres qualifications au moyen d\u2019un agencement de télévision, radio, correspondance, cours particuliers, cours condensés dans une institution et centres audio-visuels.Un comité de préparation sous la présidence de Sir Peter Venables, vice-chancelier de l\u2019Université d\u2019Aston, Birmingham, fut formé.Son mandat consiste à préparer un plan d\u2019ensemble pour l'établissement d\u2019une Université Ouverte, comme il est indiqué dans le Livre blanc de février 1966, publié par le gouvernement, et intitulé \u2018 Une Université des Ondes\u201d, et à préparer une ébauche de charte et de statut.Un comité a commencé un travail pré- léminaire.Ce projet sera financé directement par le gouvernement et ne fera pas partie du système du Comité pour les octrois aux universités.Après entente avec la British Broadecast- ing Corporation, ces programmes de télévision passeront sur le canal 2 de la B.B.C.Le coût en sera défrayé par des fonds provenant de l\u2019université et non par les revenus que la B.B.C.tire de ses permis.Cette entreprise nationale nécessitera la coopération, comme partenaires dans l\u2019éducation, de plusieurs organisations et institutions, y compris la B.B.C.Les programmes de télévision seront présentés à des heures très intéressantes au début de la soirée pendant la semaine, ainsi que pendant la journée toute la semaine et les fins de semaine, Le crédit constructif à l\u2019œuvre: encore un exemple de la façon dont les entreprises cana diennes savent Utiliser le crédit pour croitre et prospérer.Qu'est-ce qui clignote, qui est jaune et noir, et qui chaque jour conduit nos enfants aux sources du savoir?Prolongement pittoresque de l\u2019école telle qu'on l'entend aujourd'hui\u2014 avec tout ce qu'elle suppose d'interventions électroniques, de recherches sur l'économie domestique, de techniques pédagogiques nouvelles\u2014les autobus d'écoliers qui chaque jour conduisent nos enfants à l'école et les en ramènent, jouent dans l'éducation un rôle modeste mais irremplaçable.Mais, pour disposer d\u2019une flotte de ces autobus jaune et noir, il ne suffit pas de feuilleter le catalogue du constructeur.Pour matérialiser un tel projet, pour faire rouler ces véhicules, il faut de l'argent.Autrement dit, du crédit.Ce crédit constructif, que, dans de très nombreux cas, le Groupe IAC est prét à vous fournir.Et ce n\u2019est là qu'un exemple de la façon dont les Canadiens et les compagnies canadiennes mettent à profit les ressources du crédit pour croître et prospérer.Ce crédit, vous aussi pouvez y faire appel si vous avez besoin de véhicules, de matériel, de machines, voire même de ces appareils ménagers qui, à la maison, simplifient tellement le travail.JAC est une entreprise canadienne, administrée par des Canadiens.C'est pourquoi nous sommes particulièrement fiers de pouvoir procurer à tant de Canadiens et d'entreprises canadiennes le crédit qui leur est nécessaire.au service des Canadiens depuis 1925.Venez nous rendre visite au pavillon de la Vie économique durant l'Expo 67.Les Affaires, lundi 16 o vend Togs an BE Gh eed ae 4 ctobre 1967 une réent pas ur res ast- nes nal era | de us 1is.né- me tu- ses ont es- ant ins 7 ste : « La Belgique constitue la tête de pont pour le Marché commun Pour continuer notre campagne d\u2019encouragement à l\u2019exportation pour l'homme d\u2019affaires canadien, nous avons rencontré, il y a quelques jours pour vous, le directeur général de la foire internationale de Bruxelles, M.Georges Chantren.Comme M.Sharp.M.Chantren est d\u2019accord pour souligner la grande importance des négociations tarifaires Kennedy vis-à-vis les tarifs douaniers relativement élevés qui ont toujours interdit à la majorité de notre industrie de fabrication l\u2019accès à de grands débouchés.Par sa visite, M.Chantren vient nous offrir une porte d\u2019entrée sur le Marché commun de même qu\u2019en Belgique.Comme le mentionnait, M.Chantren: \u201cLa Foire générale de printemps à Bruxelles peut paraître à première vue ce qu\u2019on appelle de ce côté-ci de l\u2019Atlantique une manifestation horizontale.Toutefois, elle est aussi verticale pour un grand nombre de secteurs industriels\u2019.Il existe plusieurs avantages à cette foire commerciale sur le plan international.Le fait que le grand public est.admis.à visiter la Foire générale de printemps permet aux exposants d\u2019agir simultanément sur les milieux de la distribution et sur ceux de la consommation.Le producteur peut ainsi aider puissamment son réseau de distribution à vendre aux consommateurs atteints par la publicité de GOUDREAU, GAGE ET ASSOCIÉS 4970 PLACE DE LA SAVANE - BREVETS MARQUES DE COMMERCE TÉL: 731-3389 \u2014 MONTRÉAL 9 marque menée au cours de la Foire.\u201cIl est à préciser que sur les 3,371 usines qui ont participé à la récente Foire de Bruxelles, 2,355 étaient situées hors de Belgique.Cette situation correspond aux souhaits des responsables de nos manifestations; au moment où notre pays accueille largement organismes internationaux et capitaux étrangers, a continué M.Chantren, il est normal que nous nous efforcions d\u2019ouvrir la manifestation économique la plus importante du pays et les salons qu\u2019elle organise aux entreprises étrangères.\u201d Parlant de capitaux étrangers, un bulletin économique nous parvient de la Belgique sur les investissements étrangers en 1966.Dans ce pays de 9,556,380 habitants au 31 décembre 1966, le nombre de nouveaux projets d\u2019investissements acquis au cours de l\u2019année 1966 en Belgique est de 561, soit le chiffre le plus élevé obtenu depuis 1959, mais les valeurs des montants recensés sont inférieures à celles enregistrées au cours de 1965.La valeur des investissements comptabilisés en 1966 atteint $126 millions; elle se rapproche de la moyenne obtenue au cours de la période 1960-63.Les deux années précédentes (1964-1965) ont vu l\u2019implantation de quelques firmes étrangères de dimensions mondiale, tandis que 1966 se distingue par un nombre élevé de projets qui sont le fait d\u2019entreprises étrangères de petites et moyennes dimensions à prévision peu élevée d\u2019occupation de main- d\u2019oeuvre.La répartition des investissements étrangers de 1966 par secteur d\u2019activité indique quelles industries de la chimie, du pétrole et du papier représentent plus de 50% de la valeur de ces investissements.Quand au secteur groupant les in- dustr.es alimentaires, du bois, de la construction, etc.il rejoint la moyenne des années 1960 a 1964 avec $24 millions, soit 50% de plus que l\u2019année précédente.Les Etats-Unis occupent la première place dans les investissements abat.ensuite.utilitaires.Vous faut-il un camion trapu?Avis vous en procurera un.Et pas en estropiant un camion normal.Parce qu\u2019Avis vous fera construire un camion selon vos directives.Et vous le louera Peu importe les modifications dont vous avez besoin.General Motors a déjà construit pour nos clients des camions des plus exceptionnels.Venez donc en discuter avec nous.Avis loue des camions normaux: du plus gros des poids lourds à la petite fourgonnette en passant par tous les véhicules Mais si vous vous spécialisez dans le commerce des girafes, un camion d\u2019Avis sera à la hauteur.Pour louer à \u201clong terme\u201d un camion, un GMC par exemple, n\u2019importe où au Canada, appelez le plus proche bureau des Camions à louer Avis.étrangers avec un montant de 855 millions, soit $45 millions.Les Etats-Unis ont concrétisé en 1966 un plus grand nombre de projets industriels de petite et moyenne importance mais ils continuent à marquer un intérét soutenu à la Belgique comme base opérationnelle de leurs activités au sein du Marché Commun.En somme, c\u2019est cette idée générale que vient nous présenter M.Chantren.En plus de ce véritable coup de projecteur que de Belgique on peut diriger sur l\u2019ensemble du marché européen, le marché belge vaut d\u2019être considéré pour lui-même comme nous l\u2019a affirmé le directeur général de la Foire internationale de Bruxelles.Cette Foire se tiendra du 20avril au ler mai 1968, à Bruxelles.En plus, plusieurs autres salons spécialisés se déroulent sur le plan international en Belgique et plus précisément dans la grande ville industrielle de ce pays qu'est Bruxelles.Pour pénétrer les 200 millions de consommateurs du Marché Commun, M.Chantren cite l\u2019opinion autorisée de M.J.S.Andrews, vice- président de European Automotive Group, Ford Motor Cie: \u2018La Belgique est la porte d\u2019entrée de 1\"Europe, une tête de pont économique, la clé même de l'intégration économique européenne.Sa position centrale l\u2019a fait choisir comme siège internationale des plus grandes entreprises mondiales.La Belgique est également le sol natal de quelques-unes des concepts internationaux qui ont montré la plus rayonnante vitalité\u201d De plus, l\u2019homme d\u2019affaires qui est intéressé au Marché commun obtient avecla Belgique une excellente porte d\u2019entrée avec le Bénélux, soit l\u2019union économique belgo - luxembour- geoise, \u2018Les Affaires\u201d est à la disposition de ses lecteurs pour de plus amples renseignements sur cette grande foire et leurs différents salons spécialisés.Une documentation précise vous sera envoyée sur demande.Claude Moquin Baisse de la production de l\u2019acier Au cours de la semaine écoulée le 7 octobre, l\u2019industrie sidérurgique a opéré a 87.5% de sa capacité et produit 196,513 tonnes d\u2019acier, soit une hausse de 2,235 tonnes ou de 1.2% sur la semaine correspondante de l\u2019an dernier.Le total cumulatif pour l\u2019année est de 7,375,727 tonnes comparativement à 7,730,118 tonnes, un déclin de 354,491 ou de 4.6% comparativement à l\u2019an dernier.MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION, MARION fondée en 1892 e Brevets d'invention * Marques de commerce * Droité d'auteur en fous pays 2100, rue Drummond MONTREAL 25 Tél.: 288-21 52-53-54.- Teen in (RSA A nd Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 L\u2019Alcan ouvre à l\u2019aluminium le marché de la filerie dans les constructions Après le succès retentissant du conducteur d\u2019aluminium utilisé pour les lignes de transport à haute tension, de récents progrès viennent d\u2019ouvrir à l\u2019aluminium un autre marché canadien : celui de la filerie des constructions.\u2018Bien que l\u2019aluminium possède des caractéristiques et une conductibilité qui le placent en concurrence directe avec le cuivre dans les applications électriques, l\u2019emploi d'une filerie d'aluminium a dû être différé en attendant que l'on trouve des techniques et dispositils d'installa- ton approuvés et confirmés\u201d a déclaré M.Martin Emmett, direc- nin.Pour la première fois, on a installé unefilerie en aluminium dans une maison du Québec: il s\u2019agit d\u2019une maison Alcan située près de St-Bruno.On aperçoit à droite M.Jerry Lukaszewicz, de la division du fil et du câble de l\u2019Alcan, auteur de la brochure: méthodes de pose de fils solides en aluminium.À gauche, M.Guy Lacoste, entrepreneur électricien qui a installé cette première filerie en aluminium.Domtar Construction Materials lance un nouveau matériau Domtar Construction Materials Ltd.a mis sur le marché, récemment, un nouveau systeme de'\u2018Plafonds à nervures\u201d sous l\u2019appella- ton Dampa 10.Conçu afin de combler les exigences de l'acoustique et de l\u2019esthétique, ainsi que la flexibilité que requiert l\u2019architecture moderne, Dampa 10 est offert avec un profil angulaire inusité.Il est fabriqué en modules de 4\u201d et convient a tous les genres de constructions.Ces plafonds en émail cuit sont de pose facile pour les Applicateurs attitrés de Domtar.Les bandes préfinies demandent un minimum d'entretien.Le blanc os est la couleur régu- litre.Dix autres couleurs sont également disponibles sur demande.Fabriqué d'aluminium léger, qui ne se corrode pas, Dampa 10 peut être utilisé dans des endroits tres humides \u2014 à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur \u2014 et peut s\u2019adapter aux plafonds courbes ou à contours.Dampa 10 est disponible présentement au Québec et en Ontario et sera présenté aux autres Provinces du Canada dans un avenir rapproché.Une brochure technique renfermant les données, détails et devis descriptifs, concernant le systeme de \u2018\u2018Plafonds à nervures\u2019 Dampa 10, est disponible, sur demande écrite adressée à Domtar Construe- tion Materials Ltd, Chambre2210, 1 Place Ville-Marie, Montréal, Québec.teur général de la division du fil et du câble de l\u2019Alcan.\u2018\u2018 La raréfaction du cuivre a provoqué l\u2019augmentation et l\u2019instabilité du prix du métal, ce qui a appelé l\u2019attention sur l\u2019aluminium.Et, maintenant, les problèmes qui entouraient son emploi sont résolus.Economie de 20% \u2018La dernière barrière à renverser pour commercialiser pleinement l\u2019emploi de l'aluminium dans la filerie des constructions, a déclaré M.Emmett, est de vaincre l'habitude du cuivre, ancrée de longue date au sein de l'industrie électrique.Toutefois, on estime que l'aluminium devrait permettre de réaliser des économies de l\u2019ordre de 20%, et en face d\u2019un pareil chiffre, les entrepreneurs ne peuvent se permettre de rester indifférents\u201d.M.John B.Burke, directeur de la commercialisation de la division du fil et du câble, a lancé une campagne publicitaire visant à familiariser les entrepreneurs électriciens avec l'emploi de la filerie d'aluminium dans les constructions.Un manuel \u2018Nous avons rédigé un manuel d'installation intitulé \u2019Méthodes de pose de fils solides en aluminium\u201d qui décrit lestechniqueset méthodes de pose du fil d'aluminium, a dé claré M.Burke.Cette brochure a été approuvée par les services provinciaux d'inspection d'installations électriques des dix provinces du Canada.L'Alcan la tient à la disposition de l'industrie électrique\u201d.Par ailleurs, l\u2019utilisation large et récente de connecteurs approuvés par la C.S.A.et de dispositifs de filerie pour les connexions alumi- nium-aluminium ou aluminium- cuivre a facilité l'entrée de l\u2019aluminium sur le marché, En outre, la C.S.A.a effectué une révision de ses normes des fils électriques d'aluminium qui a conduit à la fabrication de fils améliorés.Expérience concluante Enfin l'expérience ne manque pas.Outre l\u2019emploi du fil d'aluminium dans les usines Alcan, 8000 moteurs électriques sont connectés avec du conducteur d'aluminium à l\u2019usine de Kitimat, en Colombie-Britannique et plus de 700 domiciles de la seule région torontoise possèdent une filerie d\u2019aluminium.\u2018Les conducteurs électriques en aluminium pèsent environ deux fois moins que lesconducteurs decuivre, c\u2019est-à-dire qu\u2019il faut environ deux livres decuivre pour conduire l\u2019électricité de façon aussi satisfaisante qu'une livre d\u2019aluminium\u201d a déclaré M.Emmet.Ce fait, joint à la stabilité du prix de l\u2019aluminium face à la fluctuation du prix du cuivre, donne à l\u2019aluminium un avantage concurrentiel marqué.Quand?Quand une firme industrielle ayant une importante clientèle doit-elle annoncer dans les Pages Jaunes?Continuellement! Aujourd'hui, la province progresse à un tel rythme qu\u2019à chaque jour de nouveaux marchés s'ouvrent, vous apportant ainsi de nouveaux clients.La clientèle industrielle, aussi bien que la clientèle domestique, consulte les Pages Jaunes lorsqu'elle a besoin d\u2019un produit ou d'un service particulier.Si elle y trouve votre message, vos occasions d'affaires sont multipliées, car neuf fois sur dix, les gens qui consultent les Pages Jaunes agissent! Annoncer là où les acheteurs se renseignent \u2018Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 ve rrr J ma_ ee mi- la 1es la as.um urs ine ni- la ent ois Te, ux ec- nte la- im du un rm ge En dix ans, De 1955 a 1965, les revenus des municipalités du Québec se sont multipliés par 2.77, passant de 201,851,000 dollars à 559,588,- 500.Les dépenses se sont accrues dans la même proportion (2.76 les finances des municipalités du Québec ont triplé fois): 201,892,000 en 1955, 557,- 644,000 dollars en 1965.Quant à l\u2019évaluation des biens- fonds imposables, elle a triplé (4,780 millions en 1955, 14,359 millions en 1965) alors que durant la même période, la population a augmenté de 32 pour cent.Ces chiffres proviennent de la publication Finances municipales que vient de publier le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.En plus du tableau récapitulatif portant sur la période 1955-1965, la publication de 287 pages présente, comme par les années précédentes : \u2014 l\u2019état des revenus et des dépenses AUTRES SOURCES 40.4 COMPTES A PAYER AU 25.0 DERNIER JOUR .DEPENSES EN CAPITAL A 33.6 MEME LES REVENUS : SUBVENTIONS NE FIGURANT 2.3 PAS AVEC REVENU EMPRUNTS TEMPORAIRES 63.8 ET À LONG TERME ' SOLDES DISPONIBLES 148.6 VENTES D'OBLIGATIONS 237.1 FONDS DE CAPITAL ET D'EMPRUNTS SOURCE ET AFFECTATION DES FONDS DES MUNICIPALITÉS DU QUÉBEC, 1965 SOURCE (en millions $) % 570.8 260% AFFECTATION (en millions $) % .100.0% DEPENSES DE FINANCEMENT 24 0.4% AUTRES AFFECTATIONS 114.3 20.0% FONDS NON DEPENSES 147.6 25.9% Ameublements 1.0 0.2% 2 Machinerie, outilloge, équipement 14.7 as 2.6% S terrains 148 Ym, 2.6% = \u2019 / ar x Batisses 38.1 \u2014\u2014= 6.7% = æ Oo 2 Reéseaux d'utilités publiques 104.1 \u2014 18.2% [=] a w a = w a ww ao 23.4% Chemins, rues, trottoirs etc.1388 \u2014\u2014 Un facteur important .pour votre correspondance adressée à des immeubles d'appartements: indiquez toujours le numéro gOSTES CANADA | de Pappartement devant l\u2019adresse de l'immeuble vos lettres parviendront wd plus rapidement VOUS TROUVEREZ DES RENSEIGNEMENTS POSTAUX DANS LES PAGES JAUNES DE VOTRE ANNUAIRE TÉLÉPHONIQUE.\u201c\u201cÉes Affaires\u201d luHäi-16\u2018octôbre 1967 des municipalités, \u2014 le bilan du fonds de capital et d\u2019emprunts, \u2014 des renseignements statistiques pour l\u2019année 1965, \u2014 le bilan de l\u2019état des revenus et dépenses de : .La Corporation du Montréal métropolitain, la Corporation interurbaine de l\u2019Ile Jésus et des conseils de comté.Le Bureau de la Statistique du Québec qui a préparé la brochure a adopté cette année un nouveau mode de présentation des statistiques municipales.Les municipalités ont été réparties selon la région administrative à laquelle elles appartiennent et divisées en deux catégories: celles ayant 2,500 habitants et plus et les autres.Dans le cas des municipalités ayant plus de 2,500 habitants, chacune est identifiée et ses finances sont exposées en détail.Pour les municipalités de moins de 2,500 habitants, on s\u2019est contenté d\u2019exprimer globalement les sommes qu\u2019elles administrent.Cette classification a l\u2019avantage de refléter plus fidèlement l\u2019activité financière des municipalités que la division traditionnelle en cités, villes et villages.i L'étude des chiffres ainsi présgntés révèle que 286 municipalités \u2014 #7% du total \u2014 représentent à elles seules 81% de la population des territoires organisés du Québec et que leurs revenus et dépenses s\u2019élèvent respectivement à 501 et 499 millions de dollars, soit 90% du total des revenus et dépenses des 1,658 municipalités du Québec.Une autre innovation est le cha- pître intitulé: Source et affectation des fonds (capital et emprunts) des municipalités par région administrative.Une analyse superficielle des chiffres révèle que la vente d\u2019obligations constitue de loin la principale source de ce fonds, soit 237 millions sur 570.Quant aux dépenses en immobilisations, elles sont consacrées principalement aux travaux de voirie, 134 millions, et aux services publics (eau, gaz, électricité), 104 millions.Une évaluation (suite de la page 1) \u2014 Pour des jeunes à l\u2019esprit créatif et talentueux.l\u2019occasion d\u2019accumuler des biens est une force motrice puissante.En conséquence, l\u2019application extrême de la théorie de la dispersion des richesses avec chaque génération présente certains dangers.\u2014 S'il est théoriquement exact de traiter un surplus potentiel dans les comptes gouvernementaux comme la compensation d\u2019une réduction dans l\u2019épargne privée, l\u2019expérience de l\u2019histoire et les perspectives courantes militent fortement contre une telle hypothèse.L'Association met en doute le réalisme de compter sur l\u2019épargne gouvernementale comme compensation d\u2019une réduction dans l\u2019épargne privée.\u2014 L\u2019estimation de la Commission du volume des épargnes supplémentaires (résultant du traitement fiscal libéral qu\u2019elle propose à l\u2019égard des plans enregistrés de pension) semble optimiste.Il est loin d\u2019être certain qu\u2019on réussira à persuader une main-d'oeuvre plus jeune et plus instruite, désireuse de maintenir ou d'atteindre untrain de vie plus élevé que la génération qui l\u2019a précédée, d\u2019augmenter sensiblement son épargne courante sous la forme \u2018\u2018immobilisée\u201d d\u2019un plan enregistré de pension.\u2014 Les répercussions de l\u2019intégration sur le marché (un régime qui transfère aux actionnaires le revenu et les impôts des sociétés) seraient compliquées, incertaines et, dans bien des cas, ne répondraient pas à l'attente et à l\u2019objectif de la Commission \u2026 il est permis de douter qu\u2019une expérience de cétte nature justifie les risques rattachés au bouleversement des marchés de capitaux.» @® L'exploitation d'une entreprise au Canada \u2014 6.Impôt fédéral sur le revenu des sociétés Cet article est le sixième d'une série de dix concernant l'établissement et la gestion d'une entreprise au Canada.H est basé en partie sur une suite de brochures publiées par le Ministère de l'Industrie que tous les intéressés peuvent se procurer en écrivant aux bureaux du Ministère à Ottawa.A l\u2019approche de la période où une décision concernant l\u2019application ou le rejet des propositions du rapport Carter sera prise, cet article permet de se remémorer les principaux points du régime fiscal existant présentement concernant les sociétés.De façon générale, toutes les sociétés opérant au Canada sont soumises à l\u2019itnpôt fédéral sur le revenu.La loi concernant ce dernier s\u2019applique à tout revenu obtenu de toute provenance à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur du Canada au cours d\u2019une année d\u2019imposition.Le régime admet l\u2019existence des déductions fiscales.Le fait que le terme revenu ne soit pas clairement défini par la loi de l\u2019Impôt alloue une certaine latitude aux chefs d\u2019entreprises quânt à l\u2019évaluation de leur revenu brut.Il peut utiliser la méthode qui lui convient si celle-ci est conforme à l\u2019usage reçu.On reproche parfois à certaines entreprises de ne pas savoir profiter du régime fiscal en vigueur dans les pays où ils opèrent.Au Canada les entreprises se sont rendues compte de Jl\u2019importance des montants d\u2019argent impliqués et elles ont mis au point un service très efficace pour conserver le maximum de leur revenu.Ces entreprises essaient de profiter le plus possible des exemptions et des déductions permises.Au nombre des principales déductions autorisées se trouvent: l\u2019intérét sur un montant d'argent emprunté et la location de biens utilisés pour accroître ou constituer le revenu, les réserves pour créances douteuses, les contributions aux fonds de pension, les frais occasionnés par les recherches scientifiques approuvées.Certaines autres déductions particulières sont admises, comme dans les cas de forages de puits et l'exploitation de mines.Ainsi une société n\u2019est pas tenue, en calculant son revenu d\u2019inclure le bénéfice qu\u2019elle a tiré de l\u2019exploitation d\u2019une mine au cours de la période de trente-six mois à compter du jour où la mine a commencé à produire en quantités importantes.On se souvient que les recommandations du Rapport Carter qui enlève une grande partie de ces exemptions avait poussé certaines entreprises à cesser toute exploration et prospection dans le Nord-Ouest canadien.Une disposition tout particulièrement importante est celle qui permet à toute société nouvelle de répartir ses bénéfices et ses pertes sur une période de sept ans aux fins de déterminer son revenu imposable.Ainsi une société peut déduire de son revenu ses pertes des cinq années qui précèdent ou de l\u2019année qui suit immédiatement l\u2019année d'imposition.Sont également déductibles, les dépenses occasionnées par l\u2019émission du capital- actions, les dividendes reçus des sociétés canadiennes sujettes à l'impôt, les taxes commerciales et foncières payées aux administrations municipales ainsi que divers frais dus aux gouvernements pro- ciaux selon le régime fiscal de chacune d'elle.Les allocations pour dépréciation sont également très importantes.Présentement, toute entreprise peut amortir la plus grande partie des machines et de l\u2019outillage qu\u2019elle emploie à untaux maximum de 50% sur un montant constant.Le gouvernement fédéral a mis au point un programme très élaboré; l'établissement d\u2019entreprises dans des régions du Canada jugées moins favorisées appelées régions désignées.Les compagnies qui s\u2019établissent dans ces régions sont sujettes à un traitement parti- 10 culier.Les déductions pour dépréciation sont plus fortes, les taux d\u2019'imposition plus as et le gouvernement alloue également des octrois pour la plupart des sociétés dont 1'établissement est particulièrement onéreux ou dont l\u2019exploitation ne sera rentable qu\u2019à plus long terme.Les recherches scientifiques sont de même favorisées par des octrois ou par des taux de dépréciation avantageux.Les déductions non-permises comprennent: les dépenses d\u2019organisation, les sommes versées à une réserve ou au fonds d\u2019amortissement et en général, toutes les dépenses et tous les déboursés qui n\u2019ont pas pour objet de gagner un revenu.Les sociétés doivent payer leurs impôts par versements mensuels.L\u2019impôt sur le revenu des sociétés est en général de 21% sur les premiers $35,000 de revenu imposable et de 50% pour l'excédent.Les compagnies doivent payer l\u2019impôt annuel dans une période de douze mois seterminant quatre mois après la fin de l\u2019année d\u2019imposition.Elles doivent déposer leur déclaration à la fin du sixième mois qui suit l\u2019année d\u2019imposition.Légalement, une année d'imposition pour une société est son exercice financier et lorsqu\u2019une année d\u2019imposition est désignée par le millésime d\u2019une année civile, il s\u2019agit de l\u2019année d'imposition qui se termine au cours de cette année.Lorsqu\u2019une entreprise est exploitée par une société en nom collectif ou par un seul propriétaire, elle n\u2019est plus assujettie à l'impôt fédéral sur le revenu des sociétés mais à l\u2019impôt sur le revenu des particuliers.Depuis quelques années l\u2019impôt fédéral sur le revenu des sociétés doit se plier à certains accords conclus entre les gouvernements fédéraux et provinciaux.C\u2019est ainsi que l\u2019impôt fédéral sur le revenu des sociétés a été réduit de 9% dans toutes les provinces du Canada sauf au Québec où il a été réduit de 10%.Ce supplément de 1% accordé au Québec remplace les subventions fédérales aux universités.Les sociétés étrangères sont protégées par des accords qui permettent d\u2019éviter une double imposition.Une entreprise de ce \u201ca pas Pourquoi louer n'importe quelle voiture?Soyez avec TILDEN Une voiture dans l\u2019vent .c'est une voiture de l\u2019année, flambant neuve et brillante.Une Chevrolet Caprice, parexemple, ou une Pontiac Grande Parisienne, une décapotable.ou encore une fougueuse Camaro .ça, ça vous change de la routine! Tilden vous offre plus de voitures dans l'vent que toute autre agence de louage.Sans qu'il vous en coûte un sou de plus.Et l'essence est comprise.type n\u2019est soumise à l\u2019impôt que dans la mesure ou ses bénéfices proviennent de sa seule exploitation au Canada.En somme, une société n\u2019est taxée que sur les revenus que lui procure sa suceur- sale opérant au Canada.Le prochain article poursuivra l\u2019examen des taux d\u2019imposition des sociétés mais cette fois à l\u2019échelle provinciale et municipale.Denis Giroux Livraisons accrues de Trans Mountain Oil Les livraisons de pétrole par Trans Mountain Oil Pipe Line Co.atteindront 282,000 barils par jour en octobre, comparativement à 311,363 en septembre et 256,499 en octobre 1966.Les livraisons pour les neuf premiers mois de l\u2019année seront de 285,254 barils en moyenne par jour comparativement à 246,537 en 1966, soit une hausse de 16%.crie \u2018 Passez donc à l\u2019un des 200 bureaux Tilden, partout au Canada (aux États-Unis, chez National Car Rentals); \u2018Mademoiselle Tilden\u201d vous y attend.Elle est à l\u2019image de Tilden : dans l'vent.TILDEN DANS L'UENT Le bon premier au Canada.La seule entreprise canadienne de louage d'autos d'envergure mondiale.Siège social: 1194, rue Stanley, Montréal 2 Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 le es a- 1e e- r- Le a- es le ils [\u2019 utt e efficace de Stelco Ces photographies prouvent la grande efficacité des précipitateurs électrostatiques utilisés actuellement à l'atelier du four à sole no 3 de la Stelco.La photo montrant les nuages de fumée qui s\u2019échappent des cheminées fut prise alors que les précipitateurs avaient été débranchés expressément pour la démonstration.L'autre photo fut prise pendant que les précipitateurs fonctionnaient.Le placement de bonne compagnie.Depuis 21 ans, les Obligations d\u2019Epargne du Canada constituent le placement préféré des Canadiens.Cette année, pour la première fois, les compagnies, sociétés, fiducies et associations religieuses, philanthropiques ou autres, peuvent en acheter.+ Les-Obligations d\u2019Épargne du Canada peuvent être encaissées en tout temps, sans délai, à toute banque, à leur pleine valeur nominale plus l'intérêt couru.« Elles rapportent un taux d'intérêt moyen véritable de 5.48%, par année, si on les garde jusqu\u2019à l'échéance.L'intérêt annuel s\u2019échelonne de 514% à 6%.« Elles permettent de composer l\u2019intérêt et de doubler votre argent en treize ans.On peut acheter des Obligations d\u2019Epargne du Canada de toute banque, caisse populaire, société de fiducie ou de tout courtier en valeurs mobilières, agréés comme vendeurs.Il y a des obligations avec coupons et des obligations entièrement nominatives.La limite d'achat par détenteur a été haussée à $50,000 et les coupures débutent à $50.Cette année, profitez du placement le plus populaire au Canada : les Obligations d\u2019Épargne du Canada contre la pollution de l\u2019air La société The Steel Company of Canada, Limited vient de franchir un nouveau pas dans la lutte qu\u2019elle mène contre la pollution de l\u2019air en passant commande d\u2019un huitième précipitateur aciérie Hilton de Hamilton.Le parachèvement de cette nouvelle installation, au coût de $675,- 000, portera à $8 millions la somme que la Stelco a consacrée au cours des sept dernières années aux mesures anti-pollution.La Stelco a commandé ce préci- pitateur supplémentaire, qui sera installé à son atelier du four à sole no 3, en prévision d\u2019un accroissement de sa production d\u2019acier et afin d\u2019éviter toute surcharge des précipitateurs existants.Ce nouveau précipitateur épurera les gaz souillés de poussieres a raison de 315,000 pieds cubes/minute avant qu\u2019ils n\u2019atteignent les cheminées tronconiques, les poussières étant chargées électriquement à un potentiel d\u2019environ 50,000 électrostatique destiné à son volts dans leprécipitateur et attirées vers de grandes plaques collectrices en métal.La Stelco collabore depuis de nombreuses années avec les autorités municipales et provinciales à l\u2019étude de la pollution atmosphérique et aux moyens d\u2019y remédier.Dès 1953, la société prenait des mesures efficaces pour enrayer la pollution en apportant certaines modifications à la nouvelle usine de frittage qu\u2019elle construisait alors.De plus, il y a quelques années, elle prenait une part financière importante à une étude triennale de la pollution de Pair entreprise à Hamilton par l\u2019Association des fabricants canadiens de concert avec l\u2019Institut de Recherches de l\u2019Ontario.Subvention fédérale de $150,000 pour la recherche industrielle L\u2019université McMaster, de Hamilton (Ont.) recevra une subvention de $150,000 du ministère fédéral de l\u2019Industrie pour l\u2019établissement d\u2019un Institut de recherche industrielle.C\u2019est ce qu\u2019annoncait C.M.Drury, ministre de l\u2019Industrie.La subvention a pour objet de défrayer le coût de la formation et de l\u2019administration de l\u2019Institut au cours de ses trois premières années d\u2019existence et M.Drury ajoutait qu\u2019on espère que l\u2019Institut pourra se suffire à lui-même financièrement après trois ans.On l\u2019appelle le \u201cCentre for Applied Research and Engineering Design\u201d et il a ouvert ses portes le ler octobre 1967.Le Centre de l\u2019université McMaster est le troisième institut de recherche du genre établi dans une institution canadienne de haut savoir avec l\u2019appui financier du ministère de l\u2019Industrie.Les autres ont été fondés à l'Université de Windsor et au Nova Scotia Technical College, à Halifax.Les instituts procurent des services de recherche et de développement à l\u2019industrie qui se sert du personnel et de l\u2019outillage des collèges ou universités.M.Drury a déclaré que le ministère de l'Industrie estime que la fondation de ces instituts de recherches dans les collèges et universités est l\u2019un des moyens les plus efficaces d\u2019établir une collaboration plus étroite entre l\u2019industrie et les institutions d\u2019enseignement du pays.Etudes supérieures sur la sécurité routière La Fédération des Assureurs du Canada accorde La Fédération des Assureurs au Canada vient d\u2019octroyer deux bourses de $3,900 à deux professeurs d\u2019école secondaire, l\u2019un de l\u2019Ontario et l\u2019autre du Québec, pour leur permettre de poursuivre, au niveau supérieur, des études ayant trait à l\u2019enseignement de la sécurité routière.Ces bourses sont allées a M.Keith E.Wallace, de Burlington, en Ontario, et à M.Jean-Pierre Plouffe, de Repentigny, au Québec.M.Wallace, qui dirige le département d'histoire au T.A.Blakelock High School à Oakville, Ont., utilisera sa bourse pour poursuivre à partir de janvier prochain des études supérieures en sécurité routière à l\u2019Université de l\u2019Etat du Michigan, à East Lansing.M.Plouffe, professeur au Québec depuis 1959, s\u2019est inscrit dès septembre au Centre d\u2019enseignement de la sécurité de l\u2019Université de New York, où il prépare une maîtrise en enseignement de la sécurité, Dans un an, M.Plouffe doit revenir au Canada pour diriger le Centre d\u2019enseignement de la sécurité que l\u2019Université de Montréal se propose de créer.Comme l\u2019a précisé M.J.E.Burns, président de la Fédération des deux bourses Assureurs au Canada, la remise de ces bourses montre bien l\u2019importance que le secteur de l\u2019assurance-automobile attache à l\u2019enseignement de la sécurité et a la formation de professeurs hautement qualifiés.\u201cCes bourses\u201d, a poursuivi M.Burns, \u2018viennent compléter ce que fait déjà l\u2019assurance au niveau des écoles secondaires.Par l\u2019intermédiaire de la fédération des Assureurs au Canada, l\u2019assurance- automobile contribue financièrement à la formation de professeurs qui ainsi peuvent à leur tour enseigner à leurs élèves l\u2019art de bien conduire; cet enseignement comporte des cours théoriques et des exercices pratiques.\u201d Au cours des deux dernières années, la contribution de la fédération à ce titre s\u2019est montée à quelque $50,000 par an.\u201cSi nous nous intéressons à ce programme de formation de professeurs, \u2019\u2019 a expliqué M.Burns, \u2018c\u2019est que nous sommes persuadés que c\u2019est en formant les conducteurs au niveau de l\u2019école secondaire que nous parviendrons à réduire sur nos routes le nombre des accidents.\u201d Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 Selon un constructeur d\u2019habitations Effets néfastes de la hausse du taux d\u2019intérêts à 81/4% sur les prêts Dans une déclaration remise à la presse, M.Albert Gagnon, ex- président del\u2019Association des Constructeurs d\u2019 habitation de Montréal, et un des plus importants constructeurs d\u2019habitations de la Ville de Laval, dénonce vigoureusement la politque du gouvernement fédéral en ce qui concerne l\u2019augmentation du taux d'intérêt à 81/4% sur les prêts à l'habitation.Selon M.Gagnon cette politique privera un grand nombre de Canadiens de réaliser leur rêve soit celui de posséder leur propre maison.Il estime que les politiques mises en vigueur actuellement par le gouvernement fédéral vont à l\u2019encontre du bon sens et du bien commun d\u2019un trop grand nombre de personnes pour que les groupes de pressions, les associations et la population en général nese révolte pas dans un effort commun pour sensibiliser nos politiciens aux graves dangers qu\u2019une telle mesure fait courir à l\u2019économie du pays.he ¢ Effets désastreux La politique actuelle du gouvernement défie tous les rapports d\u2019experts tels que le rapport du conseil économique du Canada, etc.Voici quelques-uns des effets désastreux: l\u2019augmentation du coût du loyer privant par le fait même un salarié de moins de $8,000.00 de l\u2019accession à la propriété.Augmentation du coût des prêts conventionnels ou des prêts non garantis par la SCHL.Actuellement ces taux ont tendance à demeurer entre 1 et 2% de plus que les prêts garantis parla SCHL.Les constructeurs réduiront certainement leurs projets des 3/4, donc une crise de chômage Le Canada rend visite au Japon Le ministre du Commerce, M.Robert Winters, a quitté le Canada la semaine dernière pour se rendre au Japon où il aura des entretiens commerciaux avecle gouvernement japonais à Tokyo.\u2018Le Japon, a-t-il déclaré, est déjà l\u2019un de nos trois marchés les plus vastes, mais je crois nous n\u2019avons que commencé à exploiter nos possibilités de vente dans ce pays de l\u2019océan Pacifique\u201d.M.Winters a ajouté que les moyens d\u2019intensifier le commerce canado-japonais en général et les achats japonais de blé canadien en particulier feront l\u2019objet de pourparlers au cours de ces réunions.On y fera un exposé général des relations commerciales entre les deux pays et M.Winters et les ministres japonais traiteront aussi des intérêts communs et des initiatives qu'ils pourraient prendre pour améliorer lecommerce international.Les échanges commerciaux entre le Canada et le Japon ont totalisé presque 650 millions de dollars l\u2019année dernière et on prévoit quece record sera dépassé cette année.Le Canada, pays riche en ressources naturelles, est déjà devenu un important fournisseur de matières industrielles qu\u2019utilisent les industries manufacturières très évoluées du Japon, tandis que ce pays fournit en retour une gamme croissante de produits au Canada.Le Kennedy Round, a déclaré le Ministre, devrait contribuer à l\u2019expansion future du commerce.A titre de Ministre responsable de la participation du gouvernement canadien à EXPO 67 de même que de la participation canadienne aux expositions internationales organisées par d\u2019autres pays, M.Winters se rendra sur l\u2019emplacement de la prochaine exposition internationale, EXPO 67, qui aura lieu à Osaka (Japon).Le Canada a été le premier pays à annoncer sa participation à cette exposition universelle.C\u2019est le premier voyage de M.Winters au Japon, en qualité de ministre du Commerce du Canada.12 se dessine à l\u2019horizon dans le domaine de la construction et dans notre région avec la fermeture de l\u2019Expo 67.Des solutions M.Gagnon poursuit en ajoutant que pour remédier à cette situation qu\u2019il qualifie de catastrophique: il faudrait rabattre le taux d'intérêt à un niveau plus réaliste et accorder des crédits immédiatement à la Société centrale d\u2019hypothèques et de logement.Etudier la possibilité d\u2019accorder des prêts aux acheteurs éventuels qui gagnent moins de $8,000.00 par année à un taux plus avantageux.Abolir la taxe de vente de 11% sur les matériaux de construction.Obliger les banques à charte à investir davantage dans cesecteur.M.Gagnonest d\u2019avis qu\u2019au Québec, les Caisses Populaires, avec les actifs qu\u2019elles ont présentement, devraient investir davantage dans le domaine de l\u2019habitation.Entente entre la Société Générale de l'habitation du Québec et les Caisses Populaires pour financer certains projets à loyers modiques, projets pour veillards ou étudiants.Amender et reviser la loi du Rabais Provincial afin de la rendre plus réaliste pour qu\u2019un plus grand nombre puisse s\u2019en prévaloir.Actuellement cette loi aide ceux qui peuvent disposer d\u2019un comptant initial très élevé.On devrait augmenter à $16,000.00 le maximum de l\u2019hypothèque qui est actuellement plafonné à $14,000.00 pour la maison unifamiliale, et à $22,000.00 pour une maison de deux logements.Enfin appliquer le plus rapidement les conclusions du rapport Carter en ce qui concerne les gains de capitaux pour ceux qui détiennent des terres en spéculation, ici le gouvernement central pourrait trouver des revenus intéressants sans encore recourir à une surtaxe à la charge du petit contribuable.Hydraulic Machinery Co.Ltd.La compagnie Hymac de Montréal est maintenant responsable de la vente et de l\u2019entretien de la machinerie de haute qualité manufacturée par The Alexander Fleck Limited spécifiquement pour la préparation de pâtes à papier.Hymac peut maintenant offrir à l\u2019industrie des pâtes et papier, en plus de sa livraison et de son service traditionnels, la ligne complète d\u2019équipement pour préparation de pâtes à papier.M.H.L.Rollit, gérant-général de Hydraulic Machinery Company Limited (Hymac) et M.J.L.Fleck, président de The Alexander Fleck Limited d'Ottawa, ont conjointement annoncé la conclusion d\u2019une entente par laquelle la machinerie conçue et manufacturée par Fleck est confiée aux services de vente et d\u2019entretien de plus en plus importants de Hymac.Depuis quelque temps, Hymac a concentré tous ses efforts au développement et à la vente de la machinerie dans le domaine de la préparation des pâtes à papier.Avec l\u2019addition de la machinerie Fleck, Hymac possède maintenant une ligne complète.L\u2019Entraide économique d\u2019Alma Le bénéfice net de l\u2019Entraide économique d\u2019Alma pour le premier trimestre se terminant le 30 septembre indique une hausse de 13.2% sur la période correspondante de l\u2019an dernier.Au cours de la période, les bénéfices nets ou trop perçu a été de $32,119.42 alors que pour la même période l\u2019an dernier, il avait été de $17,334.89, soit une augmentation de $14,784.43.PRENEZ UN BON DEPART! L Europe offre aux entreprises canadiennes de vastes possibilités pour I'exportation et I'importation.C'est un marché extrémement profitable, surtout si vous y allez en personne.De plus en plus, les hommes d'affaires se rendent compte qu'il est plus facile de négocier des transactions avantageuses et d'obtenir des livraisons rapides quand on se rend soi-même sur place.Mais avant de partir, consultez le Service d'expansion des affaires d'Air Canada.Il peut vous fournir des indications précieuses sur les occasions d'affaires qui existent au Royaume- Uni et en Europe continentale.VOULEZ-VOUS, IESE Grace a son choix insurpassé de services par jet, Air Canada relie, tout au long de chaque semaine, les principales villes canadiennes Copenhague, Zurich, Vienne, Shannon et, avec BOAC, à Londres et Glasgow.De ces grands centres, vous avez des correspondances pratiques pour toutes les villes importantes de l\u2019Europe.Votre agent de voyages se chargera de vous préparer tout votre itinéraire, y compris vos correspondances entre villes européennes.Il fera aussi le nécessaire pour le transport de vos échantillons et articles d'exposition, puis, une fois vos transactions conclues, pour la livraison rapide des marchandises par fret aérien.à Francfort, Paris, Quand une occasion d'affaires se présente soudainement, gagnez vos concurrents de vitesse en vous rendant personnellement sur place.Demandez à votre secrétaire de téléphoner à votre agent de voyages ou à Air Canada.AIR CANADA (%) Moscou, \u201cids Affaires, lundi 16 Scobie 1967 home br ré Mémoire sur les recommandations du rapport Carter L\u2019AMC s\u2019oppose à l\u2019imposition des gains de capital \u2018Au stade de développement que le Canada traverse actuellement, toute imposition des gains de capital ne pourrait que ralentir sa croissance\u201d\u2019, a déclaré l\u2019Association des manufacturiers canadiens au ministre fédéral des Finances, M.Mitchell Sharp.L\u2019AMC a également pris une position ferme contre I\u2019adoption de plusieurs autres des recommandations dela Commission Carter sur lafiscalité, estimant que leur adoption nuirait au potentiel de croissance de notre pays.C\u2019est dans un mémoire de 96 pages que les fabricants ont exposé leur prise de position, et monsieur J.C.Whitelaw, vice-président exécutif de l\u2019Association a signé ce document au nom des 6,400 sociétés que compte cet organisme dans les dix provinces canadiennes.Le mémoire traite spécifiquement des questions sur lesquelles le ministre des Finances avait, il y a quelques mois, invité l\u2019entreprise privée à se prononcer.Les gains de capital L'AMC affirme que \u2018\u2018L\u2019imposition des gains de capital aux pleins taux marginaux ne conviendrait nullement et serait tout à fait inacceptable dans un pays qui, comme le nôtre, afun tel besoin de capitaux\u201d.ue [78 Conséquences néfastes Loin de se contenter de faireécho a opposition générale que tout le monde des affaires au Canada n\u2019a cessé de formuler à l\u2019égard de cette imposition dès la publication des recommandations de la Commission royale en question, le mémoire des manufacturiers a souligné en détail les conséquences néfastes qui pourraient en découler.Il précise notamment: ® que cette imposition diminuerait les capitaux dont les Canadiens disposent pour l'investissement; e qu\u2019elle n'admettrait pas le fait qu\u2019une forte proportion de la plus- value du capital en actions ordinaires subit les répercussions des poussées inflationnistes; e qu\u2019elle tendrait à amplifier \u201cI\u2019exode de nos cerveaux\u201d (Canadiens hautement qualifiés, spécialistes ambitieux et cadres aptes a devenir dirigeants d'entreprise); e qu\u2019elle chargerait les gains de capital d\u2019un fardeau fiscal plus lourd que celui auquel ils sont assujettis dans tous les autres pays; e qu\u2019elle constituerait uneentrave à la mobilité du capital car les actionnaires éventuels tendraient à remettre leurs projets d\u2019investissements à plus tard; © qu\u2019elle accentuerait les fluctua] du marché \u2018par suite de l\u2019inéifätion à modéret les investissements lorsque le marché est à la hausse et à vendre les actions lorsqu\u2019il est à la baisse; © qu\u2019elle encouragerait les personnes prodigues et découragerait celles qui sont portées à épargner.L'intégration de l'impôt L\u2019Association a également exprimé des doutes sérieux concernant les répercussions de l\u2019intégration de l\u2019impôt sur le revenu des sociétés et des particuliers.Elle a suggéré par ailleurs que l\u2019on envisage de nouveau d\u2019autres méthodes de remédier à la \u2018\u201cdouble imposition\u201d et de solutionner les problèmes de non-répartition du revenu.Le mémoiresouligneque:.\"Ces alternatives devraient entre autres tenir compte de la proposition du \u201cComité des Quatre\u2019 relative aux accumulations de surplus des sociétés, d\u2019une augmentation du niveau des crédits fiscaux en matière de dividendes comme moyen desti- muler l\u2019achat d\u2019actions ordinaires canadiennes, ou bien de l\u2019abolition de l\u2019impôt sur les dividendes versés aux actionnaires canadiens par les sociétés canadiennes\u201d.Quant à la proposition dela Commission royale d\u2019assujettir les dons et les legs à l\u2019impôt, l'AMC a exprimé l'avis que l\u2019accroissement des recettes fiscales qui résulterait de cette mesure serait équilibré par une réduction des capitaux dontles Canadiens disposent pour l\u2019épargne et le placement.Les petites entreprises En ce qui concernela proposition d\u2019assujettir toutes les entreprises à un taux unique d\u2019impôt sur le revenu, l\u2019Association fait remarquer que c\u2019est sans doute pour une raison valable qu\u2019Ottawa a, antérieurement, fixé un taux d\u2019impôt moins élevé pour les petites entreprises, Les expéditions d\u2019amiante du Québec ont diminué depuis le début de l\u2019année Les expéditions d\u2019amiante parles producteurs canadiens ont atteint un total de 740,109tonnes au cours des sept premiers mois de 1967, soit une diminution de 5.5 comparativement à la période correspondante de 1966.Cette baisse est surtout attribuable aux expéditions moindres des producteurs d\u2019amiante du Québec qui ont livré 661,071 tonnes, une baisse de 7.5% comparativement à 714, 512 tonnes en 1966 tandis que les expéditions en provenance de l\u2019On- rario, de Terre-Neuve et de la Colombie-Britannique ont augmenté de 15.3\", a 79,038 tonnes comparativement a 68,537 tonnes en 1966.En juillet 1967, les expéditions d\u2019amiante ont totalisé 103,646 tonnes, une baisse de 11% comparativement à 116,626 dans le mois correspondant de 1966.Les producteurs du Québec ont expédié 91,412 tonnes, une baisse de 16.3\"; sur les 109,157 tonnes expédiées en juillet 1966 tandis que les expéditions en provenance de Terre Neuve, de I'Ontario et dela Colom- bie-Britannique ont augmenté de 63.8%, pour passer de 7,469 tonnes a 12,234 tonnes.LES EXPEDITIONS D'\u2019AMIANTE EN TONNES 1967 Janvier \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.80,129 Février.82,541 Mars.120,190 Avril.97,140 Mai.119,158 Juin.137,305 Juillet.108,646 7 MOIS.748,109 1966 Changement 1965 1964 1963 84,350 - 5.0% 58,570 77,887 64,016 101,834 - 18.9, 72,385 70,554 64,537 116,404 + 3.3% 84,303 82,153 72,984 129,572 -25.0% 114,254 121,247 110,684 93,343 + 27.7% 113,588 124,656 116,612 140,920 - 2.6\" 121,988 121,191 112,029 116,626 \u201411.1% 109,466 119,020 113,224 783,049 - 5.5% 716,708 656,086 674,554 une demande d\u2019emprunt si vous désirez BANQUE FINANCEMENT A TERME POUR LES ENTREPRISES établir, développer ou moderniser votre entreprise.9 D'EXPANSION 4! INDUSTRIELLE Demandez cette brochure.La BEI peut considérer CANADIENNES \u2018Si le gouvernement a encore pour politique l\u2019encouragement de la fondation et de l'expansion de petites entreprises au Canada, il serait peu sage de promulguer un changement fiscal qui ne semblerait pas favoriser ce genre d\u2019exploitation\u201d, souligne le mémoire.L'Association se dit d\u2019accord avec nombre des propositions de la Commission concernant la déduction des dépenses imputables au gain ou à la production de revenu, mais elle s'oppose à celle qui n'admet pas les allocations du coût en capital avant qu'on ait utilisé un actif.Les gains étrangers Le mémoire s\u2019oppose carrément à la proposition concernant les niveaux minima de l\u2019impôt canadien sur les gains provenant de sources étrangères, car, dans bien des cas, semblable mesure placerait les entreprises canadiennes concernées dans une position désavantageuse par rapport aux concurrents étrangers.Le mémoire de l\u2019AMC renferme l\u2019avertissement suivant.\u2018\u2018L\u2019adoption des recommandations de la Commission forcerait probablement les entreprises à s\u2019établir dans d\u2019autres pays et à ne laisser qu\u2019une succursale ou une filiale de piètre importance au Canada\u201d.\u201cS\u2019il en était ainsi, non seulement le Canada subirait-il directement la perte des revenus quela présence de telles sociétés apporte à notre pays, mais il serait également privé de tous les avantages qu\u2019il pourrait retirer de leur expansion future\u201d.Recommandations peu équitables En réponse à la question posée par le ministre des Finances à savoir dans quelle mesure les principales recommandations de la Commission Carter étaient essentielles, l\u2019'AMC a affirmé qu\u2019un très petit nombre pouvait être ainsi qualifié.Le mémoire souligne que.\u2018Si les gains de capital, les dons et les legs devraient être compris dans l\u2019assiette compréhensive de l\u2019impôt et partant assujettis au plein taux de l\u2019imposition sur le revenu des particuliers, il semblerait également absolument nécessaire d'accepter les propositions portant sur les dégrèvements sensibles des taux de l\u2019impôt personnel, l\u2019étalement du revenu (y compris le recours aux \u201ccomptes de répartition du revenu\u201d), la déductibilité des pertes et des dépenses importantes qui se rattachent à la réalisation de gains de capital et enfin les exemptions annuelles du vivant du contribuable et les exemptions intra-familiales.En outre, l\u2019adoption de la proposition relative à l\u2019intégration pourrait nécessiter la pleine imposition des gains de capital\u201d.L'Association a également formulé l\u2019avertissement suivant: \u201cil ne faudrait pas oublier que la fiscalité fédérale ne saurait être traitée isolément; qu\u2019en ce qui concerne la structure et l\u2019administration fiscales ainsi que les niveaux d'impôts, elle doit tenir compte de la fiscalité provinciale et municipale\u201d.La lettre que monsieur Whitelaw a adressée au ministre des Finances pour accompagner le mémoire de \u2019AMC contenait lecommentaire suivant qui résume les vues de l\u2019Association sur les propositions de la Commission Carter: \u2018Le rapport de la Commission royale contribue grandement à expliquer la structure fiscale au Canada.Toutefois, de toutes les recommandations qu\u2019il contient, nombreuses sont celles dont l\u2019adoption pourrait avoir des répercussions néfastes sur notre future croissance économique et, par le fait même, sur le niveau de vie des 877 pages Reliure toile le commerce et les finances Une véritable encyclopédie.l'annuaire du Quebec: 560 tableaux statistiques 190 cartes, gravures et photos L'ANNUAIRE DU QUÉBEC CONTIENT DES TEXTES SUR: e l\u2019évolution politique du Canada français e l\u2019histoire politique du Québec la situation géographique \u2014 les richesses naturelles la constitution \u2014 le gouvernement \u2014 l'administration la population \u2014 la main-d'œuvre les transports et communications En vente chez L'IMPRIMEUR DE LA REINE Hôtel du Gouvernement, Québec 4 et chez plus de 80 libraires.Remplissez ce coupon et postez : Veuillez m'envoyer.Annuaires à $5,00 chacun .Prix: $5.00 L'imprimeur de la Reine .Hôtel du Gouvernement, Québec 4 MONTREAL, P.Q.\u2014110 OUEST, BOUL.CRÉMAZIE\u2014TÉL.: 382-2801 \u20140ot, CARRE VICTORIA \u2014TÉL.: 866-2701 OTTAWA, ONT.\u2014350, AVENUE KING EDVW ARD\u2014TÉL.: 232-5780 QUEBEC, P.Q.\u2014925, CHEMIN ST-LOUIS\u2014TEL.: 681.6341 RIMOUSKI, P.Q.\u2014133, RUE ST-GERMAIN\u2014TÉL.: 724-4461 SHERBROOKE, P.Q.-31 OUEST, RUE KING\u2014TÉL.: 562-2261 TROIS-RIVIÈRES, P,Q.\u2014150, RUE BONAVENTURE\u2014TÉL.: 373-1821 D'AUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUÉES À TRAVERS LE PAYS S.V.P.Inclure un chèque visé ou un mandat de poste à l'ordre du Ministre des Finances du Québec.(N'envoyez pas de papier monnaie).MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUEBEC & ee me PAS T1 11 eye , Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 a 13 toy . GEES COUP ~ D\u2019OEIL A / LA \u2014 VOTE TE LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI = ~~ = ma CTION DE RECUL GENERAL CHUTE MONTREAL ACTION MARCHE INDECIS BAISSE PRONONCEE GRACE DES INDUSTRIELLES CPR 64 1/4 \u2014 2 3/8 Asbestos 23 - 3/4 Inco 116 \u2014 17/8 Bell Téléphone 45 \u2014 1/2 IAC 20 3/4 4 1/4 Bell Tél.45 3/4 \u2014 1/8 Moore Corp.31 1/2 \u2014 1 C.P.R.64 5/8 45/8 Bell Tél.46 + 1/4 Brinco 3.45 \u2014 0.10 Noranda 54 1/2 \u2014 1 1/8 Banque Royale 14 5/8 \u2014 3/4 INDUST 173.93 + 0.31 173.28 \u2014 0.65 171,17 \u2014 2,11 170.34 - 1.83 COMBINES 102.68 4 0.01 161.96 \u2014 0.63 160.09 \u2014 1.05 159.11 - 0.98 > = = IRREGULIER MARCHE A LA BAISSE LOURDES PERTES RECUL GENERAL TORONTO _\u2014 Pacific Pete 19 7/8 + 3/8 Scurry-Rainbow 36 + 2 1/2 Laura Secord 16 \u2014 3/4 Noranda 54 1/2 \u2014 3/4 Scurry-Rainbow 33 1/2 \u2014 2 1/8 Denison 85 \u2014 1 Rio Algom 37 \u2014 3/4 Rio Algom 35 3/4 \u2014 1 1/4 Dome Pete 58 \u2014 1 1/2 Roman Corp.28 3/4 \u2014 7/8 BA Oil 36 1/2 \u2014 1 METAUX _\u2014 110.63 \u2014 0,57 109.45 \u2014 1.18 109.16 \u2014 0.29 108.85 \u2014 0.31 HUILES \u2014_ 205.90 + 0.58 206.35 + 0.45 204.91 \u2014 1.44 204.69 \u2014 0.22 NEW YORK ma - Na - FORTES PERTES NOUVEAU DECLIN LES PERTES LEGERE REPRISE CONTINUENT DOW JONES 926.61 - 6.70 920.25 \u2014 6.36 913.20 \u2014 7,05 918.17 44.97 Selon J.-L.Lévesque et L.-G.Beaubien Ltée Lé niveau actuel des obligations est très avantageux La tendance générale du marché des obligations était faible dans les dernières semaines d'août, mais un peu moins faible en septembre.La nouvelle de l\u2019augmentation d'impôts proposée aux Etats-Unis a légèrement raffermi le marché vers la mi-août, mais ensuite la tendance a faibli, probablement parce qu\u2019il s'est avéré que le déficit du budget dépassait les prévisions antérieures, et les mesures d\u2019économie du gouvernement n\u2019ont pas suffit pour influencer les cours.D'autre part, on a l\u2019impression que le phénomène de l'inflation continue à se développer.La baisse est devenue un peu plus prononcée lorsque la Banque du Canada a cessé de soutenir lecours des obligations fédérales 4 1/2%, 1983, au niveau de 85.Leur cours est alors descendu à 84, mais il est remonté légerement par la suite.Cette baisse a entra iné la baisse générale du marché, certaines émissions à long terme ayant reculé de pres de un point.Comme le marché américain est resté généralement hésitantles jours suivants, les cours sont également restés déprimés au Canada.Le taux élevé de l\u2019intéret est maintenant l\u2019une des plus graves préoccupations des autorités aux Etats-Uniset au Canadaet l\u2019on peut s\u2019attendre à ce que les gouvernements fassent tout ce qui leur est possible pour éviter une nouvelle baisse.Nous croyons, dans ces conditions, que le niveau actuel des obligations est très avantageux, bien que nous ne nous attendions pas à une reprise rapide.MARCHE DE L'ARGENT ET DU CREDIT A COURT TERME Bons dutrésor 3/8 10/8 17/8 24/8 31/8 7/9 à 3 mois.4.32% 4.32% 4.34% 4.33% 4.34% 4.34\" a 6 mois.4.61 4.63 4.63 4.60 4.59 4,58 Billets de sociétés de finance 30à 59jours 53/8% 53/8% 51/2% 51/2% 51/2% 51/2% 60à 89jours 51/2 51/2 55/8 55/8 55/8 55/8 904 179 jours 55/8 55/8 53/4 53/4 53/4 53/4 180 à 269 jours 53/4 53/4 57/8 57/8 57/8 57/8 270 à 365 jours 53/4 53/4 57/8 57/8 57/8 57/8 MARCHE DES OBLIGATIONS Rendements moyens de douze obligations canadiennes à long terme (première semaine du mois ): 3 Gouvernement mai juin juillet août sept.du Canada.5.55% 5.73% 5.88% 5.90% 5.96% 4 provinciales.6.25 6.46 6.60 6.66 6.85 2 municipales.6.43 6.69 6.83 6.93 7.00 3 industrielles.6.38 6.50 6.58 6.75 6.92 12 (moyenne).6.14 6.33 6.45 6.54 6.67 Aux prises avec une machinerie démodée ?LE SYSTÈME DE FINANCEMENT RoyNar EST À VOTRE SERVICE Préts de $25,000 a $1,000,000 \u2014 ou plus \u2014 pour tout projet commercial ou industriel.Périodes de remboursement jusqu\u2019à 15 ans.Consultez RoyNat Ltée, Halifax, Montréal, Winnipeg, Régina, Calgary ou 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commencer à reprendre, si le marché de l\u2019argent devenait un peu moins resserré.Or, à ce point de vue, on peut remarquer que les besoins des sociétés en argent nouveau semblent être moins importants qu\u2019ils ne l\u2019étaient il y a quelques mois.Toutefois, la liquidité de certaines entreprises est encore insuffisante et la reconstitution des fonds de roulement pourrait encore absorber quelque capital.De plus, les besoins du gouvernement fédéral et des provinces restent importants, ce qui pourrait ralentir la reprise économique.Les derniers accords sur la liquidité monétaire internationale au sein du groupe des dix allégeront la situation de la balance des paiements des Etats-Unis, ce qui, à son tour, devrait exercer une influence favorable sur le marché de l\u2019argent.Par contre, la tendance de l\u2019économie reste assez inflationniste et la hausse des frais d\u2019exploitation se poursuit.L'effet de la grève des usines Ford aux Etats-Unis sera sans doute d'aggraver la poussée vers l\u2019inflation.Cette grève se répercute fortement au Canada et il est possible que l\u2019économie canadienne en soit plus affectée que l\u2019économie américaine.Ainsi, dans l\u2019ensemble, l\u2019économie présente un tableau assez varié.Toutefois, les éléments de reprise semblent prédominer à l\u2019heure actuelle, ce qui, à notre avis, donnerait un arrière-plan satisfaisant pour un retour de confiance à la bourse.NOMINATION A L'UNIQUE YVES J.MENARD Le Conseil d\u2019Administration de la Compagnie d'Assurance - Vie L'UNIQUE est heureux d\u2019annoncer la nomination de monsieur Yves J.Ménard au posted\u2019 Administrateur de la Compagnie, Monsieur Yves J.Ménard est en outre Vice-Président de Herdt & Charton Inc, Administrateur de la Chambre de commerce du district de Montréal et Directeur d\u2019autres sociétés.Résultats.HARVEY'S FOOD LTD.Les bénéfices nets de Harvey's Foods Ltd.ont été de $323,781 ou 51 cents l\u2019action au cours des cinq mois terminés le 31 août 1967 comparativement à $113,965 ou 25 cents l\u2019action en 1966.Les résultats pour 1967 comprennent la vente d\u2019une franchise pour le montant de $100,800.Le revenu brut a augmenté à $1,050,034 comparativement à $397,180 l\u2019année dernière.LIFE INVESTORS La valeur marchande des avoirs nets de Life Investors Ltd.était de $2,080,781 ($6.94 l\u2019action) le 30 septembre 1967 comparativement à 82,213,130 (87.37 l\u2019action) le 31 décembre 1966 et $2,144,315 (87.14 l\u2019action) le 30 septembre Spéculer ou investir?Ou se termine l'investissement et où débute la spéculation ?Il est évidemment très difficile d\u2019en pointer les bornes précises, et cet essai n\u2019aura pas la prétention d\u2019y arriver.Toutefois, il est clair qu\u2019une fièvre spéculative, depuis quelque temps, s\u2019est emparée du public à la recherche de profits boursiers tres rapides.Plusieurs titres, transigés au comptoir ou même inscrits à des bourses sérieuses ont, depuis six mois, marqué de tels gains que l'on doit en prévoir la fin un jour ou l\u2019autre.Et ceci s\u2019est passé sans égard aux avertissements de plus en plus nombreux des agents de change et conseillers financiers qui croient aux valeurs intrinsèques d'entreprises établies plus qu'aux firmes dont la vie repose sur un machin-truc en constituant le produit unique.Il est toujours difficile, sinon impossible, de dire si les cours boursiers sont trop hauts.Actuellement, plusieurs titres sérieux affichent une cote bien conservatrice.Cependant, la montée trop générale des valeurs obscures, queles enthousiastes qualifient de \u2018\u2019valeurs de croissance\u201d rend le marché vulnérable.Le jour par J.-T.Gendron Inc.où les placeurs se mettront à lire les données réalistes de la plupart de ces titres, ils se rendront compte qu\u2019il était bien plus facile de les acheter que d\u2019en disposer.Nous croyons letemps opportun de mettre nos clients en garde.A partl\u2019automne dernier, où nous avons souligné le bas niveau des cours en disant qu'il fallait \u2018acheter au son du canon pour revendre au son du violon\u201d, nous avons rarement tenté de prédire avec un ton ex-cathedra la tendance des cours.Mais si l\u2019excèes de spéculation se poursuit, il en résultera des conditions chaotiques coûteuses pour tout le domaine boursier, que l\u2019on soit client ou courtier.Un certain nombre d\u2019actions a go-go a doublé, triplé, quintuplé en quelques mois.La plupart de ces titres sont de compagnies dans des domaines scientifiques, avec des ressources financières limitées.Et même avecune administration forte et un succès éventuel phénoménal, toute chose vaut un prix, et pas plus.Que l\u2019on se rappelle Itek, qui cotait à 882.en 1960.Lors de la \u201ccorrection\u201d de 1962, \u2019action est descendue a $91/2.Aux yeux des spéculateurs actuels, la valeur présente n\u2019importe pas.L\u2019on monte joyeusement des titres à des niveaux qui seront peut-être justifiés pour un petit nombre en 1970 ou en 1975, mais pas actuellement.Et que dire des 9 compagnies sur 10 qui ne seront pas à la hauteur des folles espérances d\u2019aujourd'hui.Le réveil sera brutal.Ceux qui pensent que ceci n\u2019arrivera plus parce que notre génération serait \u2018\u2018supérieure\u201d n\u2019ont qu\u2019à se dire qu\u2019en 1906, en 1927-28, en 1961, le même optimiste régnait.Le plus important en placement, c\u2019est de ne pas se faire mal.J.T.Gendron Ine.a jusqu'ici formulé des recommandations, par ses bulletins, qui ont permis à sa clientèle de réaliser des rendements intéressants sans risques trop grands.Lorsque la tempête viendra, il sera amusant de voir les héros d\u2019au- jourd'hui très heureux d'accepter nos offres d\u2019achats à des fractions des cours actuels.Et lorsque la leçon sera oubliée, ils viendront nous supplier de leur revendre les mêmes valeurs pour le double.Messieurs les spéculateurs, nous ne vous ferons pas faux bond.Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 © Bl a 5 1 1 > 5 2 2 SPT EN PI WWD =» FD PE VEN Salada Foods et Fanny Farmer Candy Shop bataillent pour le controle de Laura Secord Candy Shop Limited Deux importantes entreprises, Salada Foods, de Toronto, qui est contrôlé par Slater Steel Industries, de Hamilton, et une entreprise américaine, Fanny Farmer Candy Shop Inc.de Rochester, aux Etats-Unis, se livrent une lutte farouche en vue des\u2019assurer le contrôle des actions de Laura Secord Candy Shop.Cette dernière entreprise dont le siège social est à Toronto, possède 163 magasins de confection de gâteaux, de bonbons et de chocolat vendu dans 325 établissements de détail en Ontario, au Québec et au Manitoba.Elle possède également Fluctuati des bourses de Mont éal et de T nto Fi 1 | î * publiee avec inanclal coramn Moyennes de la semaine | i ven le 9 octobre 1967 a collaboration du 1 mes om sers MONTREAL TORONTO Indus.pub Banques Papier Mixte Volume indus Or Metaux Huiles Miste Volume INDUSTRIE seaine en cours lof hah mn ue nh ah nh uh un ee N \u2014~SEMAIN URS - .97 109,4 ; 20 ; 6 J Ronde.REPRO oy RENDEMENT 16634 17198 109.16 20491 3,095,000 17.17 139.80 119.40 101.68 16009 1.494.600 ence.Prox Oy dendes 6 mois ou 6 mois ou 165.51 170.20 108.85 Bea 3,058,000 170.34 139.99 116.86 100.52 359.11 1,590,400 ment Bene ayes ind, dernières dermières ferme-vori0- ventes > \u2014281 +076 \u20142.35 =328 \u2014197 \u2014397 \u2014215 148 Took haut bas Tires.1863 1966 smtersmn.annee fisc haut bos ture tions 100, 13 « 240 wes iz 159 17391 150.18 138.26 124.04 164.31 Vies 147.65 142.30 85389 130.15 14899 170383 10972 100.52 141.38 42 F3 lin 812 AbiMoiP 56 56 Bac M2 dune 4 ve ue ant a NEW YORK DOW JONES LONDON 85 4 Ge Lo Ackenas 2 8 NS 8 AS Tut PUCCINI Comp.Indus Transp Unis Frmoncelndus Rous Unls Comp Volume F Ta.) 17 136 36% 36 Admire 5 Dec 198 June 64 3% 2 sie HD nar om dg pad 128.45 329.61 11,180,000 398 3 78 17 17 agnews s7May 1.03 Tae 1 78 2430 520 079 Ds Dee) Bel M7 32703 12.000000 30 47 178 38% 307 AflaGes \u201820 132 Dec 186 June 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\u20141 4 49 86 75 \u201c pié 425 425 Dec 208.47 as, LJ - D s 2wts 25 25 \u20142 19 v3 \u20ac Machine eran 107 duly 172 10 20 1% \u20186 Corpex I.20 6 4 .> 4 124 2% 17% C Melting 3.00 1.10 1.84 June 101 25 2442 24% \u2014 va 7 66 176 12% 10 Cosmos Imp 0188 Dec 71 June 62 12 He NB \u2014 Ve 2 28 364 9 4: CPackA 245 150 géTMer 3.8 .8% 88 B% + Ww 5 25 143 400 400 CouvreteA 144 .144 géTMar 36 Junedm 12 Sha Sha Sk \u2014 a 43 27 71 om MB 240 150 qé7Mer 1H 7 Nun .38.0.325 V8 Croigm\u2026it 08 16 Sept 0 .240 260 2.80 20 Les Affaires, lundi d wudloie \u20ac.nue vaut, à part entière Mary Lee Candies et Smiles \u2019Chuckles Ltd.Offre d'achat Une première offre d\u2019achat fut faite il y a deux semaines par Sa- lada Foods, de Toronto qui fabrique une variété de produits alimentaires et qui possède 17 usines de fabrication dont 5 au Canada, 6 aux Etats-Unis, 2 au Royaume- Uni, 1 en Honduras britannique et 2 en jamaique.Cette entreprise est formée de la fusion de Shirriffs Ltd.et William Horsey Corp., en 1955.Lenom fut changé en Salada-Shirriff-Horsey avec l\u2019acquisition de Salada T'ea en 1957.Elle prit le nom de Salada Foods Ltd en janvier 1962.Cette année, le contrôle de Salada Foods fut acquis par Slater Steel, une entreprise ontarienne dynamique qui se spécialise dans la fabrication de produits de l'acier.Salada a offert d\u2019acheter 475,000 actions de Laura Secord à raison de $16 l\u2019action.Les directeurs de Laura Secord ont recommandé aux actionnaires de ne pas se départir de leurs actions à ce prix.Par la suite, Salada a augmenté son offre à $17.15.Laura Secord 16 octobre 1967 Le 4 octobre 1967 7\" ne réagit pas sur le moment.Mais un autre acheteur se montra intéressé.Fanny Farmer Fanny Farmer Candy Shops, de Rochester, est une entreprise américaine qui fabrique des produits similaires à ceux de Laura Secord.Fanny Farmer offrit aux actionnaires de Laura Secord de payer $18 l\u2019action pour 475,000 actions ordinaires en précisant que déjà il avait acquis sur le marché environ 10% des 1,150,000 actions de Laura Secord.Les directeurs de Laura Secord recommandèrent à leurs actionnaires d\u2019accepter l'offre de Farmer Candy Shop parce que l\u2019offre était raisonnable, que la compagnie était engagée dans des produits similaires et qu\u2019on ne se proposait pas de se départir des politiques administratives de Laura Secord, lesquelles sont conservatrices.Quant à Fanny Farmer, il précisa que l\u2019un des fondateurs de Laura Secord fut un Farmer et que les deux entreprises poursuivraient les mémes politiques.L\u2019affaire rebondit quand Salada Foods porta son offre à $18.12 l\u2019action de Laura Secord, le 5 octobre.Salada Foods veut conserver à Laura Secord son indentité canadienne.Il affirme dans une lettre aux actionnaires que ce ne serait pas une bonne chose pour les actionnaires, les employés de rejoindre la longue procession d\u2019entreprises canadiennes qui tombent sous lecontrôle des Américains.On sait que le nom de Laura Se- cord est entouré d\u2019une légende.Il appert que \u2019héroine Laura Secord avertit les troupes canadiennes d\u2019une attaque organisée contre ce qui est aujourd\u2019hui le Canada, par les troupes américaines en 1812.Par coincidence, \u2019offre de Salada Foods est de $18.12.Jeudi, sur la Bourse de Toronto, les actions de Laura Secord se transigeait à 16 3/4 tandis que celles de Salada Foods restaient inchangées à 10 1/2.Il faut noter que même les parlementaires canadiens s\u2019intéressent à la transaction quand un député a demandé au ministre des Finances s\u2019il allait prendre des mesures pour empécher que Laura Secord ne tombe sous la domination de capitaux étrangers.L\u2019offre de Fanny Farmer expirera à 500 p.m., le 26 octobre, à moins qu\u2019elle ne soit prolongée.THE BRITISH AMERICAN OIL COMPANY LIMITED Avis de dividende AVIS est donné qu\u2019un dividende de vingt-sept cents et demi (27 1/2¢) par action pour le quatrième trimestre se terminant le 31 décembre 1967 (au taux de un dollar et dix par action par année), a été déclaré sur les actions ordinaires sans valeur nominale de la compagnie.Ce dividende est payable en fonds canadiens le 2 janvier 1968 aux actionnaires inscrits en date du ler jour de décembre 1967.G.W.K.MacDonald Secréleire © ten \u2014 Les fonds mutuels sont l\u2019objet de fortes critiques aux E.-U.Le président de la Commission des valeurs mobilières des Etats-Unis, M.Manuel F.Cohen, a déclaré qu\u2019un investisseur fait mieux à Wall Street en choisissant des titres au hasard qu\u2019en investissant son argent dans des fonds mutuels.Cohen a fortement recommandé au sous-comité du commerce de la Chambre des représentants d\u2019adopter de fortes mesures de controle sur cette industrie de $45 milliards en vue de protéger les petits investisseurs contre les abus subtiles des administrateurs de ces fonds.Il a dit que des études de la Commission des valeurs mobilières FONDS MUTUELS Cours de fermeture du 12 octobre 1967 fournis par Grenier, Ruel & Cie Inc.La valeur au comptant ou valeur de rachat représente la valeur totale des actifs par action.Le prix d'achat ou prix de l\u2019offre représente la valeur au comptant plus des frais d'acquisition.Les frais d'acquisition indiqués ci-dessous représentent les frais maximum.Ils varient selon l\u2019échelle établie pour chaque fonds et décroissent proportionnellement au montant acheté allant d\u2019environ 8 1/2% à 1%.Sauf de très rares exceptions.il n\u2019y a pas de frais de liquidation.Voleurou Prix complont d'achat Adanac.sersssrrercsene rs 2,49 2.72 All-Canadian Compound 7.98 8.72 All-Canadian Dividend.986 10.78 All-Conadian Venture.7.95 8.69 American Growth Fund 6.83 7.46 Andrea Equity.3.60 3.93 Canada Growth Fund 7.20 7.91 Conado Security \u2026\u2026 4.69 5.15 Canadian Gas & Energy - 12.94 14.18 Canadian Investment Fund.4.11 4.52 Conadian Security Growth 7.45 8.16 Can.Trusteed Income Fund 4.96 Conafund .55.71 58.50 Champion of Canoda.7,29 792 Collective Mutual.6.87 7.47 Commonwealth International 10.86 11.84 Com.Intern.Leverage 13.35 Corporate Investors.6.61 Diversified Income \u201cA 1.68 Diversified Income \"8\".5.70 Dominion Compound.4.78 Dominion Equity Fund .6.59 European Growth Fund 197 Executive Fund Canada \u2026 Executive Fund International.7.93 8.33 Fonds Collectif \"A\".\u2026 6.80 7.47 Fonds Collectif \"B\"*.5.06 5.22 Fonds Collectif \u201cC*.9.13 9.93 Fonds Spec.12.08 13.28 4.54 4.54 Fonds Desjardins \u201cA Fonds Desjardins \"B 4.9 G.1.S.Compound.9.17 10.03 G.1.S.Income 4.53 Growth Equity 7.29 Guardian Growth 8.81 Investors Growth 11.40 Investors International.8.15 Investors Mutual 5.82 Keystone of Conada 10.13 Le Fonds P.E.P.4.52 Molson M.Fund.\u2026 4.48 Mutual Bond Income Fund .6.05 Mutuoi Bond Income Fund \u2026 5.33 Mutual Bond Fund.8.8.72 Mutual Income Fund.6.82 Mutual Growth Fund.6.78 Natural Resources 7.96 Prêt et Revenu 8.22 Radisson R.I.4.89 Regent Fund.10.99 Roy Fund 5.48 United Accumulative.12.17 York Fund.4.04 FONDS AMERICAINS (Dollars americains) Affiliated Fund Inc.Com 10.08 Boston Fund pa Bultock Fund Ltd \u2026 .Dividend Shares \u2026 4.07 Dreyfus Fund.16.57 Fidelity Trend.36.10 Keystone K2.8.71 Keystone S1.24.51 Keystone S4.7.86 Lexington Research.19.01 Manhattan Fund.12.18 Putnam Fund (Growth).15.65 Television Electronics.- 12.01 Wellington Fund.+.14.82 \u201cot 16 ont démontré que des titres choisis au hasard fournissent un meilleur rendement que les fonds mutuels à cause des coûts qui sont associés à l\u2019achat de fonds mutuels.Ces coûts incluent une charge initiale de vente qui habituellement représente la moitié du premier investissement annuel, des honoraires d\u2019administration et d\u2019autres coûts basés sur le virement des actions en portefeuille.Il a précisé que les règlements actuels remontent à 1940 et qu\u2019ils avaient été adoptés pour répondre aux besoins de cette époque.Mais nous en sommes venus au point, a-t-il dit, que ces règlements ne sont plus suffisants et que les investisseurs ont besoin d\u2019une plus grande protection contre les coûts d\u2019acquisition d'actions de fonds mutuels ainsi que contre les coûts de leur administration.Il importe, selon M.Cohen, de fixer le coût initial d\u2019achat à 5\" comparativement au coût initial moyen actuel qui est de 9.3\", et de voir à ce que les honoraires des administrateurs soient raisonnables.Le Comité des banques et des changes du Sénat est également saisi de la question.Nomination à la Banque Mercantile La Banque Mercantile du Canada annonce l\u2019élection de M.James D.Farley au conseil d\u2019administration et sa nomination comme vice-président exécutif et directeur général de la Banque Mercantile.M.Farley était auparavant vice- président de la First National City Bank ou il était chargé desservices de planification et de coordination à la division d\u2019outre-mer; il succède à M.Steward B.Clifford, qui a été nommé vice-président au siège social de la Citybank à New York, où il occupe l\u2019ancien poste de M.Farley.Diplômé de l\u2019université de Georgetown, M.Farley est entré à la Citybank en 1950; il a passé 13 ans en Argentine à la succursale de la banque de Buenos Aires, dont il a assumé la direction après y être entré comme stagiaire.En 1964, il a été chargé de diriger les services de planification et de coordination de la division d\u2019outremer, qui groupe aujourd\u2019hui 213 succursales et bureaux de banques affiliées établis dans 62 pays en dehors des Etats-Unis.Né à Chicago en 1926, M.Farley est marié et père de trois enfants.Il a servi dans la marine américaine pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre de Corée.RENDEMENT Rapport 1966 Dividendes 6moisou 6 mois où SEMAINE EN COURS gains Prix- fa sind.dernière dernières ferme.voria- ventes Joux Bené.hout bas Titres 90s 1966 année fisc.interim.haut bos ture tions 100s 17 19.8 5 29 Crain 7 ! Dec 2.47 June 1.12 8% 4% 4A \u2014 Va 3B 42 161 62% 48 Credit Fon 2.x 2.10 ec 1 .50 \u2026 SPA 525 4.00 Credit M-G 6JFeb 7.54 .- 125.1,75 15.0 1.4 64 3.00 Cr St Laur ir] « 45Dec \u201c 3.00 4.50 21 5.9 5% Crestbrook .15 15 Dec 1.22 June .40 Ta Ta 4a + VW 1 28 100 120 1 Cr Cork 300 3.00 Dec 10.92 June 5.03 105 105 105 i 44 122 55% 44 CrTrust 1.95 2.00 Dec 3.- 46 a7 35 07 2 123% Crows Nest .75 75 Dec 70 June 41 22 2 2 + wv 13 4.2 151 55% Cr Zeller 200 220+ Dec 3.44 June 1.5) .- LL - 62 312.1 25 18% CrZCanA 1.20 1.20 Dec 1.65 June 6é 19% 19% 194 4 4 28 108 J4Va 9% Crushint 30 40 Nov 96 May .08 10% WY 10% 108 2,5 500 3.35 Cygnus A Jo 0 Dec 23 «410 400 4.00 \u20145 26 la 6% \u201cB Dec 04 ™ 7 7 \u2014 % MU 5,5 23 19 \u201c 5Va pfd 1.10 1.10 Dec 274 Wa 19h 194 \u2014 A 1 62 65 13 ?Dale Ross 55 Dec 1.45 June 75 9% MA Ma \u2014 YW 5 84 a 8% 60 Dec 205 .su 8% 8% \u2014 U 2 74 8a 88 Dalek pid 7.00 7.Dec 20.62 - .100 oe 63 1012 94% Debholdpfd .6, June 4.01 98% 98 28 = 4% 2 De-Havil Dec 59, 4d June 26.964 oe 29 B84 425 1.60 Delta El 67Apr 3.45 3,30 345 .34 11,1 15/4 10% Deltona Dec 1.25 June 84 15 15 15 or x 19 08 N 65 Denault J6 s7May 50 Lacs 9a à 13 13 \u201cws el 13 13 13 2 26 13.7 39% 3a DistSeag 1.00 1.00 isuiy + 69 39% 384 38/4 \u2014 wu 88 264 66/2 33% Dome Pete \u2026 Dec 1.66 June 1,25 60% 58 58 \u2014 24 M DOMINION 17 409 15% 18% DaAnginv .30 -30 67Apr 47 Lace 1514 15/4 15% + \u201cA 3 [34 esx Blx \u2018pf 5.00 5.00 Apr 27.53 81 - 5.8 Te 22 7\u201d D Bridge 90 1.00t Oct 2.46 Apr 74 11% 17 17% .1,7 75 67% DCGen Ins 1.03% 1.25 Dec 8.27 74 74 a \u20141 15 8% D Coal pfd 67Mar 5.19 1% 14 U% + 5 13 60 922 11 9% D Corset S080 Dec 1.MY.- 14 104 1B 16 O Dairles .60 60 Dec 1.- cee 18% 77 34 30 29% \u201c pta 1,75 1,75 Dec 26.30 .2% .2 41 122 450 305 DomFab lé .16 gDec .32 June .22 310 5.00 6,7 148 5.00 4.25 \u201cAptd 32 :32 gDec 32 4.40 4.60 1x 25 156 26% 13% DO Foundry 60 60 Dec 1.52 June 93 24 22% 23 \u2014 M 9 sa 2% sé \u201c pfd 475 4,75 Dec 98.22 Nn 9 91 + A 2 41 138 14 8/2 D Glass 0 40 Sept 69 Mar .06 va A A a 53 15 13 \u2018* pid 70 70 sept 440 13 13 13 - « 45 295 225 Domlime .o Dec 56 June .005 - 1.00 38 wis PA - 90 90 .» 1 186 7% 6 D Magnes Dec 35 June 3 4 é -Y 86 31 213 13% on DOilcloth 0 #0 Oct 61 n 14 11 288 13% 10 D Scottish 38 42 Dec 47 June 23 13 13 13 - ix 57 45 4a \u201c pfd 50 2.50 Dec 3.0 a a 43 1 9% 6% DSteel& C .10 Dec 45d June 1.210 7 &% 7 + Ww 16 40 157 21% 17 D Stores Ry 72 67Mar 1.18 19 18 19 + 3 204 79 79 \u2018M on Domtar 1.00 1.00 Dec 1.62 * June 45 12% 12 194 \u2014 % 369 5.6 204 174 \u201c pf 1.00 1.00 Dec 80.56 June 22.74 18 18 1 \u2014 A 0 44 .3 15% D Text 1.25 1.00 é7Mar 180d .22% 214 Na \u20141 125 8.5 18 \u201c 7.00 7.00 67Mar39.45d 108 \u2014 a 1 53 83 8% 6% Donchue 40 40 4 June 46 8% 6% 6% .8 46 a8 1 lé Dover ind .80 .80 Bec 204 June 1.05 17.1 67 9 8k \u201c ptd 60 69 Dec Ju._- êa M.0.0 40 8 Drum W 50 50 Dec 1 .8% 37 156 4 26% Dupont 1.00 1.00 June 71 27% 26% 27% + M 49 5.1 76 73 \u201c pfd 175 3,75 Bec 294.n June 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LambertA 1.20 1.20 Dec 3.17 164 18 84 119 525 450 Lam Loan D 4 June 29 470 470 470 1x 33 140 19 12% LamontA 40 67Apr 1.05 July3m 26 15 \u201c4% 14% 6 4.3 Latonia 95 95 ; M 26 245 17% M'A LauraSec 45 45 Sept 69 Juneÿm 69 174 18V, 16° \u2014 Ve 161 4.15 Laur Fin 82Jjune 1.65d 4.60 4.45 460 +20 \u201c 14% NM 8% 1 67June17,28d .n 12 1434 10% \u201c1.25 9334 &7June17.28d Ma 3 n 3 16 1a 1.49 &7June!?.28d 12% 12% 12% ê 23 15 \u20182.20 1,50 67June 9.53d va Va 1Ma 1 1.10 wis 5449.12 52 22 22 Law JA 1.20 1.20 bé7Apr 14.06 23 Wa 3.3 70 60 \u201c8 1.60 2.00 bé7Apr $ 43 40 Ce .49 98 104 FAC + yee 40 48 sept 1.00 .\u2026 10 123 3% 18 Dec 2.0 June 1.81 Id 29% 29% \u20141 147 65 Love 10 ter » pfd 72 7\u201d D 881 Mar3m2.3?nn 1 n 18 4.2 27 18 \u201cBpfd 110 110 De: 958 Mar3m2.60 FA 25% Be -Y% 4a 128 10 8% Lewis Dec JB 10 ; 3 - 7% Sa Life Inv o.+ 13 Jandm .02 Ba Ba \"8 4 2.20 90 * wis .- 125 1,25 1,25 13 83 13% Ma Livingston é7Apr 1.39 Ma 11% 11% .1x 79.Ala TA \u201c pfd 3.00 coe - WA 374 37h \u2014 A à 4.00 3.25 wis 4 4 3 5.4 57 9 Fa LobCosA 36 34 May 1.22 64 5.0 62 9a Ta \" 38.38 May 1.22 95 6.0 452 IV \u201c pfd 240 2.40 May 33.22 8 50 77 128x 110 Loblaw G 600 4.00 May 15.40 .5.9 30 26% * B pf 160 1.80 May 17.25 2 5e 2% 28% \u201css 1.50 1.50 May 17.25 1 24 70 70 nd 6.00 6.00 May 15.40 63 134 7 £% Lob Inc A0 4D May 47 7 2 1.15 81 ocana ee 1.00 oe 1.0 214 3.3.5 Lochaber 03.03 4 3.50 50 .1.0 6 15% 9% Loe 10 15 67Jan 76 Aug?m 39 15% 14% 15 + % 261 36 103 28% 25 Lowney 100 1.00 67June 2.7 20 28 MAC 85 49 2 10 MackinnS 50 1.00 July + M4 11.MA LL 5.4 \u201c pid 500 5.00 July nê © 3 A FE 6.6 77 8% WMA Maclaren 1.20 1.20 Dec 237 June 1.00 17% » .60 B4 30% 19% \u201cBe 10 120 Dec 237 wa 19% 194 \u2014 V 4 22 270 68 M'LeanH 1.00 1.25 Dec 2 1 June 1.64 S 57 57 a} 2 42 138 Nn 23% MacM Bid 1.208 1.20 Dec June 1.00 28/5 27h 274 \u2014 % 970 19.7 22% Magna EI 024 .10 ug 0 Maytm 1.21 17% 16% 1% + % «© 10 100 2A 28% Magnum 35 35 hove 236 32 \u2026\u2026.35 A 3.4 74 14 10% aher 45 48 é7Jan 17% July 60 12 13% \u2019 69 Ys \u201c pid 40 67Jan 288 Cee 2 43 03 4d 1.70 Manoir 12 12 Dec 4 13 100 27,3 31% 25% MLGard 60 310t Avg 11 6 50 84 1674 ML Mill 75 85 July 2.03 Nn 5.5 100 pfd 50 5.50 July 178.26 .- 42 M9 2 23% Mar Elec 0 1.00 Dec 200 _- 4 cee.50 153 24 Mar T&T 95 1.10 Dec 144 June 74 21 20% 20% 9 659 440 Mark Prp PER sua 5 ve \u2018 3.25 125 iS ; es 320 1,95 2,75 \u201425 101 45 83 27% 19% Mass Ferg 1.00 1.00 .50 Juneÿm1 21: 2 20 206 \u20141 220 92 14 M AllisterT .30 Dec 1.22 June 61 12% Nv 12 +u 5 10.0 124 ow Merine pt 100 1.00 Dec 1,16 _ \u2026 10 Ma LL 46 90 BU 6h 32 87June 78 LL.se 6% 64 \u2014 H 2 25 155 U 19 Meichers 80 60 Aug 20 3 M 9 +1 13 211 145 330 2.20 MEPCCdn .08t .10 Sept 2 Mar MN 295 2,95 295 \u201425 1 71 3 Nw 7 pid 64 150 Sept 8.65 _ Lon .vo.- Cees \u2018es \u2018 pp Dol casa ly ES Les Affaires, lundi 16 octobre 1967 ST NME SE Les compagnies de finance se donnent un code d\u2019éthique Un peu inquiètes de l\u2019image qu\u2019elles présentent actuellement au public, les compagnies de finance, se sont donné cette semaine un code d'éthique à l\u2019occasion du 11e congrès du Conseil fédéré des compagnies de finance à Montréal.Plus tôt, les délégués avaient entendu le président élu, M.Keith H.MacDonald, vice-président exécutif et gérant général de Industrial Acceptance Corp.déclarer que les compagnies de finance devraient rendre plus difficile aux entreprises qui ne dirigent pas leur commerce d\u2019une façon orthodoxe le droit de continuer à rester en affaire.Le temps est révolu, a-t-il dit, où il était permis de fermer l'oeil sur les pratiques qui sont contraires aux meilleurs intérêts de l\u2019industrie.Le futur de l\u2019industrie Au sujet de l\u2019avenir de l\u2019industrie des compagnies de finance, M.MacDonald a dit qu\u2019il ne fait aucun doute que les compagnies de finance qui ont tellement contribué au développement économique du Canada ont encore une longue route à parcourir pour atteindre le sommet du perfectionnement.Il a prédit qu\u2019à l'avenir, aucun type de crédit ne serait plus efficace que celui que l\u2019on accorde au moment même de la vente.Le Conseil qui groupe 44 entreprises qui se spécialisent dans la vente à tempérament a l\u2019intention d\u2019expulser les entreprises qui ne se conformeront pas au code d\u2019éthique et de leur faire une mauvaise publicité.Le code d\u2019éthique M.Watson Evans, président du Conseil a dit que l'industrie a connu une mauvaise presse à la suite des faillites spectaculaires d\u2019entreprises comme Atlantic Acceptance Prudential Finance et Alliance Credit.La situation présente, dit-il, est telle qu\u2019elle permet la protection du coupable plutôt que celle de la société.ll a ajouté que les compagnies de ce genre n\u2019ont qu\u2019à se trouver un bon avocat pour s\u2019en tirer.Que l'offense provienne d\u2019une mauvaise administration ou d\u2019une intention frauduleuse, on n\u2019a pas encore réussi à condamner quelqu\u2019un pour ses méfaits.C\u2019est alors qu\u2019il a dit que les compagnies de finance se devaient d\u2019assurer elle-mêmes la protection du public, si elles voulaient pré- Rapport 1966 Dividendes gowns Pros ayes nd toux Bene hawt bos Tes 1965 1946 254 Ma 172 Metro S 62 25 21% 20's \u201c\u201c pta 130 1.30 39 We 1042 Mex Light Stk 8s 12 n pt dm LH LY 395 225 Mes Moi 46 17.0 525 425 PG | oo 22 $3 3 19 Me pla 130 170 140 \"is .Milt Brick 24's .25 81s 4.65 Miron pid 68 12 10 MitchR A 1.00 1.00 s Ws a B 45 M1 Mobil Oil 1.60 43 160 2434 183 Molson A d'a MN 32 166 19 \u201c B 55 72 25 139 10 s'e M Foods 25 25 17 a2 on 0 M Invest 2.00 2.25 35 180 Moptex 73 N'a 5 \u201c pd 44 44 :.20 80 \u2018wis 14 163% Mil Loco #0 60 7 17% 17V2 MtI Ret &® 4 Al Trust 1 4 5 59 70 2 33e 24e Moore Co SY 45 \" A 7.00 7.00 9 Morse À 8s 1.00 7 \u201c8 25 20 1.72% 2.25 ND NR OWwD eww \u201cin Dvn CREE 83 50 \u201c pl 5742 54 pfd 2.75 Morse paint 70 14 8': mt R Rice .B) 22 20 pta 1922} 5 17,9 98 6 murghe 5.0 Wa 25 \u201c ptd 721.433, 87 49 8 6 Mussens 40* 40 73 79 SR 410 NaborsDrit 35 135 48 185 1.30 Nat Aut 113 10 $ Nat con\u201d 25 590 1.43 175 Me 9.Nat Sri a6 154 12 60 24 5% 28 25 Nat &o 80 57 7 Ban =\" pla 59 1.50 2% 70 Nat Hees bla la \u201c ptd 49 13.2 66\"2 é6l1 Nat Lead 325 325 16 78 10 7 Nat'l Sea 235 25 327 1973 2 16'a Nat Trust 60 -65 54 146 le: Wa NB Tel 72 eo 48 146 31 Blu Nhdlight 40 50 52 12% 8 Su Neon Prog 40 40 8.1 8 73:2a NiagSteel 1.95 1.95 53 21 183 Niag WC 1.00 1.00 53 ge 2 17, \u201c8 190 +00 15 53 6042 4942 Noranda \u2014!85: 3 75¢ 37 ns ou 3344 NA Rockw 1.50 1.50 32 133 14% 10% Nor Cc ra Ie 40 44 20 202 1.06 1.06 49 ga ai CR pré 280 260 52 2 28% \u20182p 355 26 20.3 113 Nor Phone 24s 54 \u201812/8 52 Nor Tar 377 15 75 225% 2! \u201c pfd 170 1.70 5?7% 7% NW Utilp +00 400 44 164 12 8a NS Light 3523 40 1° ass am 5 Sax weed i \u201c » Occid 69*2 4 5.1 ga 2 9B Ocean C 0° 3 EH 6.3 BU 147 107s Ogilvie 6.0 3.293\" opt ' n 08 172 Ont Loan 40 4.7 89 2 25 Ont 5*eel 105 $3 72 41D 2éd OntStores \u20180 19 208 5%, 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57 550 3.50 Rapid Grip 67 Me 7e A s 140 7 6 Reed 1725 17 13 141 34 24 Reichhold .57'2+ 60 64 59 46 Reid pfd 3.12°2 3.122 16 136 1234 Bz Reitman 57a 5747 20 N pa\" sat Sna 47 127 6x 14x Renold Ch 110 110 1.2 72 ga 7, Revelstoke .15 .yr 191 18 \u201cpid 125 1.20 120 14's sa Rev Prop Ti 32 22 © pld 200 2.00 12 300 \u201cets vo 79 79 RyAlum pf 475 475 45 100 Riverside ; 11 8 \u201cA 3 34 1.40 R Nodwel! 3; 72 2 21 Robt Mig eo 8) 6.3 197s ptd 0 1 Hn 0 1774 \u201c3rd pt 1264 1.26 go 258 30 Robinson L 8 ys Wwe 1 ph 1.00 1.00 37 147 M3 8 Rockower 2 40 sa 98 N99 Rolland A 40 40 nN 1689 13 \u201c 353% sa 85 BO \u201c ptd 425 425 77 .20 Romtield 31 137 PM 91, Ronalds F 50 .50 9.4 33 4% Rothman 39 18.9% Ns 13% Royal Bk 60 15 44 9 a au Qak A 60 60 16,7 24 18 Royal Tr 56 150 19 1 RyTMgpt 1.00 10C 146 16 0% Royalite 5.1 92 18's 12% Russel MA 80 80 a) 57 n Va st Law cm 95 25 8.00 2.50 wis as 124 2158 210 St Law cp + 1.00 57 95 87 pla | 5.00 45 55 3 Law Div 43 3 t M Gas 17 H8 1a Na al Foods 49 49 23 101 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Unione 39's 382, Dec 1.34 June .70 5 Ba 49 \"+ i UNI 51 9.9 19% 13e UtdAutoA 86 1.00 Dec 1.96 June .95 39 1234 10h \u2014- Ja 19 8 26% 24% UnCrpA 1.50 1.50 Dec 37.55 qi 31,2 We 10 \u201cB 43 44 Dec 45 June 24 14 13% 14 3 64 27 2342 \u201c pfd 1.50 1.50 Dec 942 25 59 26% 25 \u201c43pid 1.50 1.50 Dec 947 2342 1125 B38 169 UW'burne Dec 07 Tr Ta He \u2014 $C sa JV\" pld 0 4 0 \u2014 % 1 5.25 225 wits 5.50 480 480 \u201420 28 3,7 1% 8% J.R0 Un Sections 20 .22V3 &7Mar 78 June3m 1% dz 6's ble + tu 1 16 59 400 37° val Mar 4 4) bDec 59 2.88 400 73 Vascan +09 159 3150 23 40.0 650 255 Vander Ht Aug JOR 2.25 378 328 +5 2 1.05 37 Venez Pw dun 81d 69 65 65 \u20141 4 2.00 193 \"pid Jun 02d 285 255 2.55 \u2014 8 1 0.9 19.4 1159 3,70 Versafood Jo Dec .58 June 33 1 319 10 \u2014 Me Val 12 208 18 816 Versatile 1643 20 Aug 81 18%.5% 15% \u2014 le 24 1517 1244 ze A .14 \u20183 13 \u2014\" 6.1 94 A Ua Via 80 80 67Jan 1.35 17\" n 4.0 014,3 124 134 Vier sr Tr 5134 56 Oct 98 4 \"Fe 14 8s se 49 Lo \u201c pfa 1.85% 2,475 Oct 10.8) 462 497 1.75 1.00 Virg D pta 6?Jan 5,454 1,59 2.00 3.3 330 2.50 Vulcan C Al 10 wo 06 June 10 2.75 3.20 48 144 Wabasso Dec 3.29 54 15 \"B Dec AS 82 235 .70 Walnoco Dec 04% 85 7.82 146 2.2 8.5 + 1134 Walax Sst 60 é7Apr 220 19 18 104 \u2014 \u201832 4 34 162 W 2394 Walk Hir 130+ 1.30t Aug 2.21 Mav9m 1,47 3674 354 3542 \u2014 là 17 Sa 3,75 Waterous Dec 1.18d June OF 463 460 4 5 10 05 Webb & Kn Dec 174 06 .08 43 149 10.7% Weidwood 50 50 Dec 79 June .30 1134 IVa M2 14 23 258 177a 6/2 WBroadcast .20 36 67Mar 6) 18's 15% 16 + 4% 20 20.5 3034 2334 Westcoast 7 67Mar 83 Juneïm .36 252 UY: 24% \u2014 Wm 55 to 10 W Koot 7.00 1.00 Dec 125.80 nest car 29 66 27 19 Westeel-Ros 60 40 Dec 312 June 78 2194 21's M3 + 42 4 6.0 352 Bt westrale A 200 200 Dec 31.32 Lo 3314 Hu .59 22 24 \u201c ptd 140 1,40 Dec 36.95 25% 252 37 165 7 4.80 West Pac 25 25 Dec Al June is 83s 576 64 \u2014 M 142 395 2.25 W Can Seed July Ar 355 330 330 \u201435 46 75 64 104 $2 WSuppA 75 18 67Jan 148 July 5 10 sv 10 + A 5 30 260 10 W Angles sept 77 22% 2.20 2.25 \u2014 § 7 14 415 345 sept 1.14 3.45 345 3645 +5 27 42 10.6 2034 1M vwesion A 75 M Dec June 56 18 174 17% \u2014 Va 35 27 M3 2 18 TS 275 Dec 1.65 .20 193 12 - Ts 19 52 9217 83 \u201c pid 450 4.5 Dec 98.86 a3 8s > $9 105 100 \u201cA 600 4.00 Dec 98.84 1901 100 100 1 1 15 153 2076 ¥ #hite Pass 30 NO Dec 1.28 June 68 203.\u201c934 20% + vp 3 53 6&7 380 315 Wood Al 20 20 an 3 3.20 4.00 - &a 5 WoodtordA 7 n .130 1.25 oN) 1.70 24 202 17% Ma Woodwd A 138 405 éTJan 83 July 227 17 We 16% + à 5 450 ID Yk LamA 3# 2474 1.20 1.90 .3.00 95 B 054 1,10 95 1.00 = § 2 22 NS 4 2344 ellors SV 70 vin 1.51 duly 40 335 32% 3) +4» 8 54 as 0 pta 2.25 2,25 62.36 41% 42 i 53,7 2.63 1,75 Ze ni dre 0 June 04 220 2.10 215 .n 186 8'2 June 25 544 Sl Sa + 3 O° Oct Is 3¢5 270 2% \u2014X se server l\u2019entreprise privée en restant soumis à une intervention gouvernementale très minime.Le point principal du code d\u2019éthique précise que les compagnies membres recommanderont a leurs vendeurs et détaillants d\u2019utiliser des formules de contrats qui contiendront les renseignements suivants: Le prix de vente au comptant; le montant du paiement initial; la valeur de l\u2019échange s\u2019il y a lieu; la prime de l\u2019assurance; le montant qui sera financé; le coût du financement; le montant total du contrat; les montants et les dates des paiements à effectuer.Parmi les autres points du code d'éthique on remarque: maintenir un service de qualité en fournissant du crédit à des distributeurs et détaillants honnêtes et en refusant de fournir du crédit à des entreprises qui ont une mauvaise réputation.L\u2019entrainement des employés à la courtoisie et en les obligeant à garder confidentiels les renseignements qu\u2019ils obtiennent.En aidant le client quand c\u2019est possible et approprié à obtenir une protec- ton sur sa vie et contre les dommages.En fournissant aux vendeurs des copies de formules de contrat qui seront remises aux clients au moment des achats.En acceptant le paiement à l\u2019avance en tout temps et en accordant une remise des charges financières imposées lors de la signature du contrat; en accordant, sur requête, des ajustements de cédule de paiements et en accordant certaines extensions de paiement.En supportant toute législation qui facilitera l\u2019usage responsable du crédit au consommateur.M.Evans a réclamé également que des mesures punitives soient imposées aux entreprises qui violent la loi ou le code d\u2019éthique.Avoirs nets de Fulcrum Investment Fulcrum Investment Co.Ltd.possède un avoir net qui s\u2019élève à $5.01 par action, le 30 septembre 1967 comparativement à $4.87 le mois précédent.Les actions privilégiées et ordinaires de la compagnie sont transigées au Canada depuis décembre 1966 et on ne possède pas de chiffres comparables pour l\u2019année dernière.Les avoirs nets garantissant les actions privilégiées 6% , 5810 au pair cumulatif, étaient de $15.01 par action à la même date.4 ) Gendron & Lefebvre Arpenteurs-géomêtres ingénieurs-conseils ARPENTAGE, TRAVAUX PUBLICS ET MUNICIPAUX, MECANIQUE, ELECTRICITE, STRUCTURE, CALCUL ELECTRONIQUE Edifice G.L.\u2014 Suite 200 1 Place Laval, 384-1260 _\u2014 Loval, PQ.J 1% Une émission de $100 millions de Canadian Pacific Cette société annonça récemment son projet d\u2019une émission publique se montant à environ $100 millions d\u2019actions privilégiées, convertibles, rachetables et cumulatives, ayant droit de vote, au pair de $20.Chaque action privilégiée sera convertible à la demande de son porteur en deux actions ordinaires Canadian Pacific Investments et portera une option d'achat permettant à l\u2019actionnaire d\u2019acquérir une action ordinaire C.P.I.de plus.Les conditions d\u2019émissions relatives au coupon et au prix ne sont pas encore connues.La compagnie fut constituée en société de gestion en 1962 et opère sous le plein contrôle de Canadian Pacific Railway Company Ltd.Les filiales de C,P.l.représentent la plupart des actifs non-ferroviaires de C.P.R.et sont engagées dans les industries minières, immobilières, et du bois, ainsi que dans l\u2019exploration et le développement de gisements de pétrole et de gaz.De plus, C.P.l.dispose d\u2019un important portefeuille de titres négociables.Le 31 décembre 1966 l\u2019actif total de C.P.1.fut de $546 millions et le bénéfice net atteignit $42 millions.C,P.1.fait savoir qu\u2019elle déposerait une requête d\u2019inscription de ses actions privilégiées aux bourses de Montréal, Toronto et Vancouver.Dès que C.P.L.comptera suffisamment de porteurs d\u2019actions ordinaires par le truchement de la conversion ou de l\u2019exercice d\u2019option, elle fera également la demande d'inscription de ses actions ordinaires auprès des bourses sus-nommées.La possibilité de transactions publiques sur les actions ordinaires de C.P.I.Résultats Canadian Investment Fund Le dividende de 6 cents par action payable sur les actions spéciales et ordinaires de Canadian Investment Fund le 1 novembre 1967 aux actionnaires inscrits le 16 octobre est le plus élevé de l\u2019histoire du Fonds depuis 36 ans.Il se compare au paiement de 4 cents le ler août 1967 et 51/2 cents le ler novembre 1966.Ce dividende portera le total des dividendes de l'année à plus de $7,200,000 ou 16 cents par action.Depuis son incorporation en 1932, la compagnie a versé plus de $84 millions en dividendes.SIGMA MINES (QUÉBEC) La production de Sigma Mines (Québec) Ltd pour septembre s\u2019est élevée à $245,763 pour 38,580 tonnes d\u2019une valeur unitaire de $6.46 la tonne.Pour les neuf premiers mois de 1967, la production a été de 351,164 tonnes a $6.41 la tonne, soit $2,252,940 comparativement à 334,730 tonnes à $6.64 soit un total de $2,229,000 en 1966.CHANGE LATELY: (a) Afrique du Sud Rand 1.50 Allemagne Deutsche Mark .2682 Angleterre Livre 2.9892 Argentine Peso .0031 Australie Dollar 1.20 Autriche Schilling 0417 Belgique Franc 0217 Brésil Cruzeiro Novo .3997 Chili Escudo .1826 Danemark Couronne 1551 Espagne Peseta 0180 France Franc 2190 Hollande Florin .2987 Kalie Lire .001725 Japon Yen .002974 Mexique Peso .0860 Etats.Unis Dollar 1.07 3/8 Norvèg Couronne .1502 Nouvelle Zélande Dollar N.Z.1.4906 Pérou Sol .0306 Suède Couronne 2080 Suisse Franc 2474 Tchécoslovaquie Couronne .1496 Venezuela Bolivar .2394 18 Investments Ltd.soulève un certain nombre de considérations provisoires quant à leur valeur marchande.En prenant le bénéfice d\u2019exploitation estimatif de $12 millions pour l\u2019exercice terminé le 31 décembre 1967 à un multiple conservateur et la valeur boursière des placements de C.P.l.à un escompte approprié l\u2019on peut arriver à une valeur marchandeestimative de $10 par action ordinaire C.P.1, Etant donné que lesactions privilégiées seront offertes au public à environ $20 et seront convertibles en deux actions ordinaires de C.P.1.il apparaît que l\u2019investisseur paiera peu pour l\u2019option d\u2019achat qui pourra être exercée en deux étapes.Le fait que cette émission serait offerte exclusivement aux résidents canadiens laisse entrevoir que les actions privilégiées et ordinaires, une fois cotées en bourse, commanderont l\u2019attention des investisseurs étrangers.Les sommes recueillies par cette émission donneront plus de consistance à la structure du capital et serviront à financer essentiellement des entreprises canadiennes engagées dans l\u2019exploitation de ressources naturelles.Elles serviront également à fournir des capitaux additionnels pour le développement des filiales de C.P.1.Lorsque cette émission sera placée et que la conversion sera totale, C.P.R.aura encore 77\" du contrôle sur C.P.1.Hausse des ventes et des bénéfices de Walter M.Lowney, Co.Ltd.Le rapport annuel de Walter M.Lowney, de Sherbrooke, une entreprise qui manufacture des chocolats, de la crème glacée et qui possède également une laiterie à St-Cuthbert, de Berthier, indique une amélioration du volume des ventes, des profits et des bénéfices nets au cours de l\u2019année financière terminée le 31 juin 1967.Le volume des ventes des produits de la compagnie a atteint un nouveau sommet alors que l\u2019augmentation de la division du chocolat a augmenté de 8.73\" e celle de la crème glacée de 8.67 sur l\u2019année précédente.Les profits d\u2019opérations ont été de $1,207,487 comparativement à $1,166,595.Les profits nets, apres impôts et amortissement ont été de $607,487 comparativement à $602,368 l\u2019année précédente.Les profits par action s\u2019établissent à 82.79 sur 217,190 actions émises à rapprocher de $2.77 l\u2019année dernière.; STATISTIQUES FINANCIERES Mouvement Profits des fonds par Année par action action 1964 6.43 1.31 1965 7.00 1.49 1966 8.04 2.77 1967 9.38 2.79 MINES ET PETROLES ventes Dome Mns § $ ag 17e 47's \u201cie 5611 40'3 Domin Ex 19: 18 8 = 20 14 Dem Cshigs 75 204 16 18 vs MON Joy Seema 17e 9, 1 Donaida 233 36 1442 15 2742 192 Le wa Tor Bas Dumagami 45 89 9 3 - Dumont 280 282 22 23 \u20141'z 25 13 Bury sine, xs genom Te 2 .agle GI 3 162 153 135 \u20146 167 10 Acad 003 8 4 de 8 I EMalarnic 159 136 150 +10 160 135 Accra 20 1042 1042 10ta +ta 15 8 E Sullivan sad sis 535 \u20145 620 480 Acme ar te Ma Ma-t 32 wo ERIS RN 1 8071 0 4 Advocate 259 24 9 \u20142 39 72 EmpireM 20 10 $a D 472 M 3 n : .Asin 35 he 1 hs iH Endakos 68 33% 12Va 13 \u2014'a 13% 10% Agniro 104 135 6 +4 164 105 Agassiz 3114 5 +4 51 1 F-1 Ajax 30 on 11 It +; 192 19 Akaitcho 26 48 47 w ~\u2014 8 4 =! A Pitch 18 12° 12 1 7 5 Fa, TA s,s, Alscope M5 220 18 220 +10 248 125 Fareest 75 13 ane he 1° à Alsot 10 2 3 hy Feely 15 4 D D \u2014 D 20 Amalg 88 10 8 - va First Mart 30 170 170 170 315 140 Amal Lara 393 3 77 2 % 7% FNatUr 40 73 20 N non meranium iP \u2014 Ar Am Mo 308 25 m2 \u20142 4 M ErstOrens Sb 7 2 \u20142 MO Ang Rouyn 89 106 90 100 8 9% Fontens D 5 05 +1 7 23 Ang Unis 34 68 61062 +! 85 81 FiRelian 112 35 30 34 \u2014 4 24 Anfhonian 10 ¢ 2 9 A 8 Fox Lk 135 8 ga a EP 6 Area 134 340 275 230 +32 445 29 Frodex so 400 285 +400 +15 SiS 345 Argosy 83 87 8) Bs +4 163 #3 Frose 15 36 Armore 20 2018 2 MY | Foury 8 wa ww ss» 4 G + Ass Arcad Ms 25) 222 23, \u20142, 51, A Eten ww wa $n Atlan cst 14 70 6 ds
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