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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 17 juillet 1967
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1967-07, Collections de BAnQ.

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[" \u2018répartition Sir Henry Lintott, K.C.M.G.Haut commissaire au Canada \u2018\u2018Nous les Britanniques sommes décidés à augmenter nos exportations au Canada et faisons un grand effort dans ce but.Nous croyons avoir beaucoup à offrir dans cette internationale du travail\u201d \u2014 comme l\u2019appellent les économistes et qui est la spécialisation rendue possible par le commerce international.Je ne veux pas dire par là que nous pouvons entrer en compétition dans le cas de tous les produits et sur tous les marchés.Ce que j'affirme, c\u2019est que nous sommes en tête dans le cas d\u2019un tres grand nombre de produits, et particulierement dans ces domaines où la technologie moderne, le style ou la conception constituent un important facteur, I n\u2019existe pas beaucoup de pays qui peuvent se prévaloir d'avoir inventé, au cours des dix dernières années, aussi bien le Hovercraft que la mini-jupe.\u201d VOL.Les Affaires 17 juillet 1967 XXXIX NO 28 3 UL ud L'ÉCGLEULS HAYIES tie 585 COMMERCIALES MONTRÉAL 12 f TE I HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE 635 HENRI-BOURASSA EST ES Va 3 11 7 O lu! be {uv DS UT LS 4319 +3 ra Ly A= ee on LI OO Ler © 0 en : Cow wae?LI à» De 1 Li us ow 2 - Doi - a vt wu Tan\u201d .\u201c., &© 244 | .«a ; if Sr Va.St : - wt + JALE 4 | cents Québec engage $45 millions d\u2019ici 1972 pour venir; en aide aux petites et moyennes entreprises industrielles Un projet de loi déposé par le gouvernement du Québec jeudi et adopté en première lecture a pour objet d\u2019instituer un régime de crédits pour venir en aide aux petites et moyennes entreprises qui sont susceptibles de favoriser le développement industriel et économique du Québec.Selon les notes explicatives qui accompagnent le projet de loi qui n\u2019a pas encore été expliqué ni discuté par les membres de l'Assemblée législative, le texte du projet de loi intitulé \u201cLoi de l\u2019Office du crédit industriel du Québec\u201d'a tout d\u2019abord pour objet de créer l'Office du crédit industriel du Québec qui consentira des prêts et accordera certaines garanties en faveur d\u2019entreprises industrielles qui se trouvent en mesure de contribuer au développement économique et industriel du Quéhec ou d'une de ses régions, mais qui se trouvent actuellement dans l\u2019impossibilité de le faire parce qu\u2019elles ne peuvent obtenir les crédits nécessaires à des taux et des conditions raisonnables.L'Office pourra également acquérir des immeubles et de l\u2019équipement industriel pour ensuite les revendre ou les louer à des propriétaires d'entreprises industrielles qui se sont engagés préalablement à les acheter ou à leslouer.L\u2019Office pourra engager aux fins sous-men- tionnées une somme de $5 millions d\u2019ici le 31 mars 1968 etune somme de $10 millions par année pour Le Capital étranger un bienfait pour le Canada L\u2019honorable Robert Winters, ministre du Commerce, a déclaré la semaine dernière à Montréal, qu\u2019il n\u2019y a aucune preuve indiquant que les filiales des sociétés étrangères agissent contre les intérêts nationaux du Canada.M.Winters a ajouté: De tout temps, les capitaux étrangers ont apporté de grands bienfaits au Canada.Il incombe au gouvernement de s\u2019assurer que cela continuera.\u201cLa propriété industrielle étrangère s\u2019insère dans la tendance qui se dessine de plus en plus vers l\u2019établissement de grandes sociétés multinationales\u201d\u2019, a déclaré M.Winters \u201cC\u2019est là une réalité de la vie qui, si elle est acceptée et utilisée à bon escient, peut produire de grands bienfaits.La chose sera utilisée sagement ou non dans le programme économique de la nation, selon que le gouvernement définira les règles du jeu.\u201cEn dernière analyse, il importe peu de savoir qui possède le capital; c\u2019est l\u2019usage que l\u2019on en fait qui compte, à déclaré le Ministre, et c'est là un domaine dans lequel le gouvernement peut jouer un rôle déterminant.Le Canada a toujours compté dans une très large mesure sur les capitaux étrangers pour son développement économique rapide et actuellement le total des intérêts étrangers investis dans notre économie s\u2019éleve à 33 milliards de dollars, au dire du Ministre.La moitié de ces investissements est sous forme de propriété directe d'actions d\u2019entreprises canadiennes et représente les trois cinquièmes des capitaux investis dans l\u2019industrie manufacturière et minière du Canada et les trois quarts de ceux de nos industries du pétrole et du gaz naturel.Plus des trois quarts de ces capitaux étrangers sont entre les mains de résidents des Etats- Unis, a déclaré M.Winters.Le ministre du Commerce a signalé et réfuté trois appréhensions fondamentales au sujet de ces investissements étrangers considérables au Canada.Quant à la suggestion que ces capitaux étrangers constituent une dette contrôlable, M.Winters a dit : \u201cTout en reconnaissant que toute importation de capitaux crée une position débitrice, je dois faire remarquer que les intérêts et dividendes que nous payons à l\u2019étranger représentent seulement 2\", de notre revenu national brut, soit le tiers de ce qu\u2019ils étaient dans les années 1930.Et par tête, les Canadiens investissent bien plus aux Etats-Unis que les Américains chez nous\u201d Les plus grandes filiales de sociétés étrangères au Canada vendent la méme proportion de leur production à l\u2019étranger que l\u2019économie dans son ensemble, et dépensent près de 11 milliards de dollars, soit 80%, de leurs dépenses totales, en salaires payés etenfour- nitures achetées au Canada.\u201cNi le Ministère ni aucun de ceux qui entreprennent des recherches indépendantes n\u2019a décelé un élément de validité à la prétention que la propriété étrangère en soi agisse contre nos intérêts nationaux, a dit M.Winters.Bien entendu, l'étude ne prouve pas non plus que chacune de ces filiales de sociétés étra n- gères est immaculée et irréprochable en tous points.M.Winters a souligné le fait que nous devons rechercher une plus grande participation nationale dans l'expansion de notre écono- mié, par une participation plus quatre années suivantes, soit un total de $45 millions qui sera mis à la disposition de l'office d\u2019ici le 31 mars 1972.L'Office qui sera créé se composera d\u2019un président et directeur général ainsi que de huit autres membres dont trois seront choisis parmi les fonctionnaires du gouvernement ou de ses agents.L'article 35 du projet deloi modifie la Loi des fonds industriels de façon à permettre aux municipalités d\u2019acquérir, pour fins industrielles seulement, uniquement des terrains.Mesure controversée décrétée en France Les ouvriers participeront et à la propriété des entreprises La gauche gaulliste a finalement eu raison des objections de la droite du même parti et le gouvernement a adopté la semaine dernière une mesure qui permettra aux travailleurs de participer aux profits et à la propriété des entreprises.Cette mesure controversée qui est combattue par les industriels et le patronat qui veulent conserver la maîtrise de leur entreprise et par les syndicats qui perdent un grand atout dans la lutte des classes et leurs revendications, comporte pour le moins des principes contradictoires.Par exemple, le ministre des Finances, M.Michel Qebré, veut faire de la Bourse de Paris une grande place internationale et il invite les investisseurs français à placer leur argent dans des valeurs mobilières.Comment les épargnants seront-ils intéressés à investir quand ils sont assurés que les profits des entreprises seront partagés avec les travailleurs.Le président De Gaulle a déclaré en annonçant la mesure que si les travailleurs sont et restent accrochés aux seuls salaires, on perpétue la lutte des classes.La rnesure est l'une des sept mesures ou ordonnances que le gouvernement entend adopter pendant le congé de l'été, en vertu des pouvoirs spéciaux qu\u2019il s\u2019est fait accorder avant l\u2019ajournement.Le gouvernement veut ainsi éviter d\u2019être défait en Chambre parce que de nombreux députés gaulliste sont opposés à la mesure qui tient cependant à coeur au général De Gaulle, s\u2019est rangé en faveur de ce qu\u2019on appelle l\u2019amendement Vallon en vue d\u2019intéresser les travailleurs à l\u2019entreprise.Repli boursier Par ailleurs, on sait que les cours de la Bourse de Paris sont en repli active dans la création et la propriété de l\u2019industrie canadienne.Mais les restrictions sur le capital étranger, en ralentissant le taux de croissance de l\u2019économie, aurait l\u2019effet opposé, dit-il.\u201cLe plus sûr moyen de réaliser la participation canadienne a l'industrie est d\u2019encourager, et non de limiter, notre développement économique, .et ensuite d'encourager I'usage des profits de cette croissance en augmentant nos propres ressources en immobilisations et en développant les nouvelles entreprises\u201d.et que les porteurs de titres français ont perdu confiance.Depuis le début de 1967, les valeurs françaises ont été amputées de quelque 7 milliards de francs, soit autant que durant l\u2019année 1966.Même les nationalisations qui, au lendemain de la libération, avaient fait baisser la capitalisation boursière des valeurs françaises de quelque 35% furent moins catastrophiques que la baisse survenue depuis 1967.Au cours des derniers mois, on croyait que le gouvernement allait combattre la mesure par suite de l\u2019opposition de plusieurs personnages influents gaullistes, dont le premier ministre Pompidou, lui-même.Mais c\u2019est finalement ce dernier qui a annoncé la politique du gouvernement en précisant que la formule du partage des profits serait obligatoire pour les grosses entreprises et volontaire pour les petites et rnoyennes entreprises.Dans le cas des grandes entreprises, on croit que ces dernières devront remettre des actions purement et simplement aux employés; dans le cas des moyennes entreprises, les ouvriers devront avec des aux profits épargnes obligatoires, jointes à des cotisations patronales, investir de l\u2019argent dans les entreprises et finalement les petites entreprises devront verser une partie de leurs bénéficies non distribués dans une caisse ad hoc qui servira de société nationale d\u2019investissement à créer.Les sommes mises de côté pour des investissements dans les entre prises seront exemptes d\u2019impôt et les actionnaires-travailleurs ne pourront les retirer qu\u2019après une certaine période, à leur terminaison d\u2019emploi ou à leur mort.Cette ordonnance en vue d\u2019intéresser les travailleurs aux fruits de l\u2019entreprise tend à transformer les travailleurs en de pseudo-capi- talistes et elle va modifier le statut des travailleurs aussi bien que celui des entreprises.Il apparaît un peu difficile de comprendre ce qui va arriver, par exemple, dans le cas des entreprises nationalisées et surtout de voir comment le système français pourra fonctionner dans une Europe qui cherche à harmoniser toutes les législations à l\u2019intérieur du Marché Commun.Le jeudi 13 juillet, le président du Conseil de l'OACI, M.Walter Binaghi, a pris livraison du premier appareil d\u2019une commande de trois avions Twin Otter qui ont été construits par la compagnie de Havilland of Canada et sont destinés à être utilisés pour créer des services de transport aérien dans les régions inhospitalières du territoire de l\u2019Irian occidental.Après réception de l\u2019appareil, il sera procédé à une démonstration en vol de ses caractéristiques d\u2019atterrissage et de décollage sur courte distance; ces caractéristiques permettent d'utiliser l'avion sur les petits aéroports et terrains d'aviation de l\u2019Irian occidental. SOURCES DE RENSEIGNEMENTS UTILES LISTE DE VOLUMES NOUVEAUX À LA BIBLIOTHÈQUE DE L'ÉCOLE DES HEC ABADIE, J.Nonlinear Programming, Amsterdam, North- Holland Publishing, 1967.316 p.BINGHAM, Robert Economics Concepts: A Programmed Approach, New York, McGraw-Hill, 1966.321 p.BRASH, D.T.; American Investment in Australian Industry, Cambridge, Harvard University Press, 1966.366 p.BUFFA, Elwood S.Readings in Production and Operations Management, New York, John Wiley, 1966.608 p.COHEN, Jerome Investment Analysis and Portfolio Management, Homewood, Ill., R.D.Irwin, 1967.790 p.CONGRES DES RELATIONS INDUSTRIELLES Une politique globale de la main-d\u2019oeuvre, Québec, Presses de l\u2019université, 1966.165 p.DIETZ Pension Funds: Measuring Investment Performance, New York, Macmillan Co., 1966.165 p.DUMONT, Fernand Le pouvoir dans la société canadienne française, Québec, Presses de l\u2019université Laval, 1966.252 p.FARRELL, Maurice The Dow Jones Investor\u2019s Handbook, New York, Dow Jones Co., 1967.112 p.HAROLD, John Cases in Labor Relations: An Arbitration Experience, Englewood Cliffs, Prentice-Hall, 1967.HAVEMAN, Robert The Market System, New York, John Wiley, 1966.223 p.HEADY, F.Public Administration: À Comparative Perspective, Englewood Cliffs, 1966.115 p.KING, Arthur The Curriculum and the Disciplines of Knowledge: A Theory of Curriculum Practice, New York, John Wiley, 1966.221 p.KLEIN, Lawrence R.; The Keynesian Revolution, 2e édition, New York, Macmillan, 1966.288 p.LEGRAND, Louis L\u2019enseignement francais à l\u2019école élémentaire, Paris, Delachaux et Nestlé, 1966.148 p.MAITRON, Jean Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Paris, Editions Ouvrières, 1966.3 tomes.NAYLOR, Thomas H.Computer Simulation Techniques, New York, John Wiley, 1966.352 p.PERPILLOU, Aimé Vincent Human Geography, New York, John Wiley, 1966.522 p.QUIERS-VALEITE, Suzanne Comptabilité interrégionale et secteur agricole, Paris, Armand Colin, 1966.310 p.SCHNEIDER, Lucien Dictionnaire alphabétique syllabique du langage esquimau de l\u2019Ungava, Québec, Presses de l\u2019uni- 224 p.versité Laval, 1966.380 p.Les laboratoires d\u2019essais privés doivent avoir le champ libre M.Henri Trochu, M.Sc., de Montréal, est le nouveau président de l\u2019Association Canadienne des Laboratoires d\u2019Essais.M.Trochu est Chef des Laboratoires d\u2019uneimpor- tante entreprise de Montréal qui s\u2019occupe d\u2019essais, d\u2019inspection et d\u2019analyses, Les Laboratoires Industriels et Commerciaux Limitée.Diplômé de l\u2019Université de Montréal en 1934, il est d\u2019abord entré aux Laboratoires de l\u2019Administration des aliments et médicaments, à Montréal, en tant que chimiste.En 1946, il était nommé Chimiste en Chef aux Laboratoires Industriels et Commerciaux, et occupe maintenant le poste de Chef des Laboratoires.HENRI TROCHU, M.Sc.Durant son mandat de 1967-68, M.Trochu aura en particulier a mettre en oeuvre un importantpro- gramme de relations extérieures pour l\u2019industrie des essais.À l\u2019aide de ce programme, l'Association désire faire valoir, aux yeux de l\u2019industrie, du commerce et des gouvernements, les avantages des services fournis par des organismes autonomes en matière d\u2019essais, d\u2019inspection, de contrôle de la qualité et de recherche appliquée.Ces quatre activités constituent les principaux secteurs de travail des membres de l\u2019ACLE.Ceux-ci sont répartis dans des centaines de domaines spécialisés comme les analyses de minerai, les sondages de sol, la radiographie, les ultrasons, les épreuves physiques et chimiques, et les essais spectroscopiques et spectrophotométriques.2 Les principaux avantages offerts par les organismes autonomes sont l\u2019objectivité des constatations; compétence et intégrité professionnelles; le caractère confidentiel des travaux effectués; le fait que les organismes d\u2019essais ont accès à l\u2019équipement et à la technologie les plus modernes, et le fait que les services sont offerts dans tout le pays, suivant les besoins, en laboratoire ou sur place.Les organismes autonomes ont décidé d'entreprendre leur programme de promotion parce que de plus en plus, ils sont confrontés par la concurrence provenant d\u2019organisations qui ne paient pas d\u2019impôts, comme celles de domaines fédéral, provincial et même municipal.L'Association tient à mettre le public en garde contre cette intervention, dans son domaine, de la part de sources non commerciales, d\u2019autant plus que dans certains cas ces organisations constituent un véritable empire, édifié aux frais du public.Cette situation est inacceptable, affirme l\u2019Association.Il n\u2019est pas juste, signale-t-elle, que les laboratoires et les services d\u2019inspection gouvernementaux fassent concurrence aux organismes autonomes, en se servant des imp dts quepaient ceux-ci.L'Association se tient également au courant des activités des organisations d\u2019essais et de recherche quasi-commerciales qui fonctionnent à l\u2019aide de subventions ou sur une base exempte d'impôts.L'Association soutient qu\u2019il existe suffisamment d'organismes professionnels autonomes au Canada pour assurer aux gouvernements et à l'industrie un vaste choix de fournisseurs.M.Trochu signale que les membres de \u2019ACLE sont requis, pour être membres de l\u2019Association, d\u2019avoir parmi les dirigeants de leur entreprise un ingénieur professionnel, un membre de l\u2019Institut Chimique du Canada ou une personne possédant des aptitudes professionnelles jugées acceptables parlecon- seil d\u2019administration de l\u2019ACLE.Ces exigences ont pour résultat d\u2019assurer à l\u2019Association des membres d\u2019une haute compétence.9 e e L\u2019unique cie d\u2019assurance-vie J.Ménard et Paul Dell\u2019Aniello de Montréal ont été respectivement élus vice-président et secrétaire- trésorier.Les autres membres du conseil sont: Me Jules Landry C.R.; Guillaume Piette Ing.P.; Gérard Gosselin C.A.; Léopold Garand; Pierre Chamberland; J.-Louis Boulanger et Roger Baulu.Le siège social de L'Unique est à Québec et la compagnie a des bureaux de vente à Québec et à Montréal.Lors d\u2019une assemblée des actionnaires de L'Unique, compagnie d\u2019assurance-vie, tenue à Québec récemment, on a procédé à l'élection des membres du conseil d\u2019administration de cette nouvelle compagnie d\u2019assurance-vie dont nous annoncions l\u2019incorporation il y a quelques jours.Le lieutenant-colonel Hervé Ba- ribeau, homme d\u2019affaires bien connu de Lévis a été élu président du conseil d\u2019administration et M.Roland Hallé, de Québec, président de la compagnie.Messieurs Yves Hausse de 192% des ventes de l\u2019Industrielle Trois département sur quatre de l'Industrielle, compagnie d\u2019assu- rance-vie ont doublé leur chiffre d\u2019affaires de 1957 à 1966.En dix ans Le département des rentes collectives marque une hausse de 1453\", passant de $2.5 millions à 836.5 millions en dix ans.L'assurance collective a augmenté de 244\", et l'assurance ordinaire de 213\".Seule l\u2019assurance industrielle (polices d'un montant de $2.000 et moins dont les primes sont perçues par les représentants au domicile du porteur de police) enrégistre une baisse.En 1966, elles ne représentent plus que 20\", de ce qu\u2019elle était en 1957.Au total, les ventes étaient de S125,913,517 en 1957 alors qu'elles étaient de S242,794,940 à la fin de 1966, ce qui représente une variation de 192.82\".La Salle Matériaux Construction Ltée et Val Royal Ltée Les compagnies LaSalle Matériaux de Construction Limitée et Val Royal Matériaux de Construction Limitée, importantes maisons de distribution de matériaux de construction et de quincaillerie, allient leurs efforts avec quartiers généraux au 159 ouest, rue Jean- Talon, Montréal 10, Qué.En effet, à compter du ler juillet 1967, la division Matériaux de Construction de LaSalle sera opérée par Val Royal et les achats à compter de cette date apparai- tront sur le relevé de compte de Val Royal Matériaux de Construction Limitée.Cette initiative comporte d\u2019immenses avantages, entre autres: cing vastes centres de distribution, une plus grande gamme de matériaux, une équipe de spécialistes à votre service et une livraison plus rapide.\u2018 Tout en continuant d\u2019opérer la division d\u2019Isolation soufflée, la compagnie LaSalle Matériaux de Construction Limitée pourra dorénavant concentrer tous ses efforts sur la promotion et la vente de ses nombreux produits industriels que réclame de plus en plus notre technique moderne.NOMINATION M.ROBERT A.CAZELAIS M.Thomas C.Wallace, vice- président et gérant-général de Xéros of Canada L.mited, annonce la nomination de M.Robert A.Cazelais au poste de gérant de la nouvelle succursale Xérox ré cemment établie dans la cité de Québec.M.Cazelais occupait le poste de gérant de la mise en marché depuis 2 1/2 années.Cette nomination fait suite au programme d\u2019expansion de la Compagnie Xérox dans la Province de Québec.Cartes d'affaires =~ ® Personnel: cadres ef fonctions e Evaluation de tôches, salaires « Plans de stimulants au rendement © Systèmes et procédures de bureau © Manutention \u2014 Mécanisation BÉLANGER OUELLETTE & ASSOCIÉS Conseillers en administration et ingénieurs industriels e Contrôles: production - prix coûtant \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budget 1224 ouest, rue STE-CATHERINE, Suite 701, Montréal - e Orgenisotion: ventes, distribution « Etudes de rentabilité « Planification à longue portée © Structures financières e Continuité de lo Direction Tél.: 866-9567 BRUNELLE & TRUDEL Guy Brunelle, C d'A.A.\u2014 Yvon Trudel, C.d'A.A.COURTIERS D'ASSURANCES AGREES 1395 est, rue Fleury - 381-1835 MONTRÉAL J.J.MARTEL INC.ASSURANCES GENERALES Gérant: M.Alfred Devost, c.d'a.a.C.P.1540, AMOS, P.Qué.Tél.: 732-3268 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGRÉÉES TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 861-4761 MONTREAL e SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIÉS Comptables agréés QUEBEC + 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal RIMOUSKI 842-4691 Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 sue TT Ye rm, Ee, etage TR is ES TETE TT Développement des Aactivitées franco - québécoises dans l\u2019énergie Depuis 1963, date de l\u2019Exposition Technique Française de Montréal, les liens d\u2019amitié et les courants d\u2019échanges entre les Industries électriques et électroniques françaises et le Canada n'ont cessé de se développer.Le Pavillon de la France à l\u2019Exposition Universelle de Montréal est une occasion pour ces Industries de présenter certaines de leurs réalisations et d\u2019organiser une \u2018\u2018Semaine\u201d spéciale, du 17 au 21 juillet 1967.24 conférences feront le point de techniques susceptibles d'intéresser l'économie canadienne A l\u2019intention des techniciens canadiens, un programme de vingt- quatre conférences techniques a été établi.Ces conférences se déroulent simultanément, d\u2019une part, au Pavillon français, d\u2019autre part, dans l\u2019'amphithéâtre d\u2019Hydro-Québec, mis généreusement à la disposition des organisateurs.Les ingénieurs de nombreuses Sociétés françaises, auxquels se sont joints ceux d'Electricité de France, du Centre National d\u2019Etudes Spatiales et du Centre National d'Etudes des Télécommunications, traitent de sujets variés, mais se rapportant tous aux techniques les plus évoluées de leurs disciplines, qu'il s'agisse de conversion des énergies, des équipements de production, de transformation ou de distribution de l\u2019électricité, de la traction ferroviaire, des applications de l'électronique à l'industrie, de l\u2019informatique, de la télévision infra-rouge ou de la recherche spatiale.Ainsi, au cours de cette \u2018\u2018Semaine\u2019, techniciens canadiens et français auront la possibilité de confronter leurs expériences et decréer, ou de renforcer dans les nombreux cas où elles existent déjà, des relations d\u2019estime et d\u2019amitié.Poursuivre la coopération industrielle franco-québécoise L'accueil très favorable des Autorités canadiennes et particulièrement de celles du Québec, a incité plusieurs entreprises françaises à s'engager dans la voie d\u2019une coopération industrielle et financière.Les accords de licence et les exemples de coopération entre Sociétés canadiennes et françaises se sont multipliés.Depuis deux ans, CEGELEC, une fabrique franco-québécoise d\u2019appareillage haute tension et d'isolateurs, est en activité à Laprairie; sa production s\u2019étend actuellement aux transformateurs de mesure, Dans d\u2019autres domaines, tel l\u2019automatisme, cet exemple est des maintenant suivi.Ainsi, en association de plus en plus étroite avec l'Industrie canadienne, l\u2019Industrie française participe a plusieurs des récentes et prestigieuses réalisations du Canada: des alternateurs français sont installés à Manicouagan |, tandis que des turbines hydrauliques franco-québécoises fabriquées par MARINE INDUSTRIES équipent Outardes Il, Outardes IV et Manicouagan V.Le réseau à 735,000 volts du Québec continue à faire appel aux Conférences au Pavillon de la France Lundi 17 juillet, 10 h.a 11 h, 30 \u2014 \u201cL\u2019Electronique, chance et moyen d\u2019une éducation nouvelle\u2019 \u2014 par M.PONTILLON, Attaché à la Direction du Groupe Electronique de la Compagnie Française Thomson Houston-Hotchkiss Brandt.Directeur a la Société Thomson Télé-Industrie.15 h.à 16 h.30 \u2014 \u2018La Télévision dans l\u2019invisible\u2019\u2019 \u2014 des Laboratoires d\u2019Electronique et de Physique appliquée.17 h.à 18 h.30 \u2014 \u2018\u2018Péage: -réalisation et développements\u201d \u2014 par M.HURABIELLE, Ingénieur E.S.E.a la Compagnie Générale d\u2019Automatisme.Mardi 18 juillet, 10 h.a 11 h.30 \u2014 \u2018Le champ de tir spatial du Kourou\u2019 \u2014- par M.CHIQUET, Directeur du Développement au Centre National d'Etudes Spatiales.15 h.à 16 h.30 \u2014 \u2018\u201cL'\u2019évolutiontechnique des commandes et des contrôles des équipements électriques dans la métallurgie\u201d \u2014 par M.de CHASSEY, Directeur Adjoint de la Division des Equipements et Entreprises Electriques de l\u2019Alsthom.17 h.à 18 h.30 \u2014 \u201cEvolution des disijoncteurs haute-tension à faible volume d'huile\u201d \u2014 par M.René BIDARD, Directeur Scientifique à la Compagnie Electro-Mécanique.Mercredi 19 juillet, 10 h.à 11 h.30 \u2014 \"Les accélérateurs linéaires de particules\u201d \u2014 par M.GAUTHIER, Ingénieur à la Compagnie de Télégraphie Sans Fil (C.S.F.) 15 h.à 16 h.30 \u2014 \u2018\u201cCommandecentralisée et visualisation du trafic ferroviaire - Application au métro de Montréal\u201d \u2014 par M.MAGNIEN, Ingénieur E.S,E.- Compagnie Générale d\u2019Automatisme.17 h.à 18 h, \u2014 \u2018 Le Plan calcul français\u201d* \u2014 des Industries Electroniques.par M.le Professeur G.A, BOUTY, Président par M.DONTOT, Président de la Fédération Nationale Jeudi 20 juillet, 10 h.à 11 h.30 \u2014 \u2018Assistance des télécommunications aux organismes de transport par pipeline et d\u2019exploitation d\u2019autoroute\u2019\u2019 \u2014 par M.PLUCHARD, Ingénieur au C.N.E.T.15 h.4 16 h.30 \u2014 \u201cPerspectives de la commutation électronique en France\u2019 \u2014 par M.DUQUESNE, Ingénieur au C.N.E.T.Vendredi 21 juillet, 10 à 11 h.30 \u2014 \u201cCalculateurs électroniques et transmission de données\u201d \u2014 par M.DUQUESNE, Ingénieur au C.N.E.T.15 h.à 16 h.30 \u2014 \u2018\u2018Traction ferroviaire - Les grandes options de la technique française\u2019 \u2014 par M.HORVILLEUR, de la Société Alsthom (Traction-Export).17 h.à 18 h.30 \u2014 \u2018L'équipement générateur \u201c\u2018Statodyne\u2019\u2019, ses applications dans les transports publics\u2019 \u2014 par M.LAMORLETTE, Directeur Délégué de \u2018\u2019L\u2019Eclairage des Véhicules sur Rail\u201d (E.V.R.) Conférences à l'Amphithéâtre de l'Hydro-Québec Lundi 17 juillet, 10 h.à 11 h.30 \u2014 \u2018La production d\u2019électricité d\u2019origine thermique en France\u201d par M.GUYOT DE VILLENEUVE, Contrôleur Général à la Direction de l\u2019Equipement de l\u2019Electricité de France.15 h.à 16 h.30 \u2014 \u2018\u2019Dessalement de l\u2019eau de mer et production d\u2019énergie\u201d\u2019 \u2014 par M.René BIDARD, Directeur Scientifique de la Compagnie Electro-Mécanique.17 h.à 18 h.30 \u2014 \u201cL'état actuel des recherches et du développement dans le domaine des piles à combustibles\u2019\u2019 \u2014 par M.DUBOIS, Directeur de la Division des Générateurs électrochimiques au Centre de Recherches de 1a Compagnie Générale d\u2019Electricité.\u2018Conception nouvelle de la pile à combustible\u201d Recherches de la Société Alsthom.Mardi 18 juillet, 10 h.à 11 h.30 \u2014 \"Techniques modernes et réalisations récentes dans le domaine des groupes hydro-électriques\u201d \u2014 par M.CASACCI, Directeur Technique de la Division du Gros Matériel de la Société Neyrpic.par M.B.VERGER, Ingénieur à la Direction des \u2018\u2019Alternateurs pour centrales hydrauliques\u201d \u2014 par M.RUELLE, Directeur des Services Electriques et Mécaniques de la Société Alsthom.15 h.à 16 h.30 \u2014 \u201cL'usine marémotrice de la Rance\u201d \u2014 par M.AUROY, Contrôleur Général à la Direction de l\u2019Equipement de l\u2019Electricité de France.Mercredi 19 juillet, 10 h.à 11 h.30 \u2014 \u2018Aspects techniques de la distribution de l\u2019énergie électrique en France\u201d par M.Roger ROBERT, Chef du Service Technique Electricité à la Division de la Distribution de l\u2019Electricité de France.15 h.à 16 h.30 \u2014 \u2018Le P.K,, disjoncteur pour les super-tensions: \u2014 perspectives d\u2019avenir\u2019\u2019 \u2014 par M.KIRCHNER, Directeur Technique à Delle-Alsthom.17 h.à 18 h.30 \u2014 \u2018L'alimentation des grandes agglomérations urbaines par les postes blindés 245kV\" \u2014 par M.PARISELLE, Chef de Bureau d\u2019Etudes Sectionneurs H.T.aux Etablissements Merlin et Gérin.; Jeudi 20 juillet, 10 h.à 11 h.\u2014 \u201cLes transformateurs à phases dissociables: développements et applications\u201d \u2014 par M.René BIDARD, Directeur Scientifique a la Compagnie Electro-Mecanique.15 h.a 16 h.30 \u2014 \u2018La technique des transformateurs à colonnes face à l'accroissement des puissances unitaires\u201d sienne.DE L\u2019ATLANTIQUE AU PACIFIQUE L'HOMME D'AFFAIRES CHOISIT Berlitz Pour perfectionner ses connaissances de l'anglais, ou pour apprendre l'espagnol, l'allemand, l'italien, ou le russe, l'homme d'affaires avisé sait que les techniques BERLITZ sont sa meilleure garantie! De plus, chez Berlitz l'homme d'affaires bénéficie de programmes exclusifs à des tarifs spéciaux, établis pour les besoins de son industrie.Ecoles Berlitz Langues Vivantes / Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 deta yi par M.TOURNIER, Attaché Technique à la Direction Générale d\u2019Alsthom-Savoi- Montréal / 288-3111 Toronto 924-7773 techniques françaises dans le domaine des disjoncteurs et des transformateurs.D'ailleurs, sur le continent nord-américain, plus de cent disjoncteurs allant de 525,000 à 765,000 volts ont été livrés par la France.En ce moment même se prépare une liaison d\u2019une puissance sans précédents, entre l\u2019Ile de Vancouver et le Continent, par câbles transportant 360,000 kilowatts sous ni 300,000 volts en courant continu.Coopération franco-québécoise aussi dans la réalisation du métro de Montréal: moteurs de traction et leurs équipements de contrôle, groupes redresseurs, groupes convertisseurs, poste de commande centralisé, contrôle automatique d'admission des passagers.représentent des matériels venus de France ou construits au Canada, sous licence française.Maquette de démonstration au 1/50 de l\u2019antenne à faible température de bruit destiné à la deuxième station de télécommunications spatiales de PLEUMEUR \u2014 BODOU.(Cliché C.R.C.G.E.) Bien faite, bonne réputation, c'est une Canadienne\u2026 Pour votre sécurité: 20 points stratégiques ont été particulièrement soignés.A votre choix: Moteur à carburateur ou à injection automatique du 4 vitesses synchronisées toit fixe ou coulissant.PEUGEOT Garantie 2 ans ou 50,000 milles sans soucis.| sen | Ottawa 232-5343 / Vancouver 685-9331 Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est.boulevard HENR-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Publié par la compagnie \u2018Publications LES AFFAIRES Inc.\u2018 Président: Julien LEV ASSEUR Directeurs: Claude Coupal et Claude Moquin Rédacteur en chef: Claude Moquin Rédacteur : Fernand Bourret Collaborateurs réguliers : Patrick Allen, conservateur de la bibliothèque de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal; Charles Atala, LL.L., Conseiller en droit international; René Callès, Courtier d'assurance agréé; François Gauthier, de lo faculté d'administration de l'Université Laval; M.William H.Pugsley, de la faculté de commerce de McGill; Michel Vibien, conseiller en placement.Directeur de lo publicité : Cloude Coupal.Représentants : à Toronto Peter Elliott; 6 Charles St.East, Suite 213, Tor.5 - 244-4855 à Montréal Cloude Martin.Directeur du tiroge: Georges Larivière.Comptabilité: MIle Chonto! Lacroix On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $8.00; trois ans (156 numéros): $15.00.: (Le ministère des postes, à Ottawa, à autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de lo deuxième classe de la présente publication.) Typographie: Typofilm Inc.Impression: Delpro Corporation.Nos coûts élevés peuvent être un obstacle à nos exportations Le président des exportateurs canadiens, M.J.M.McAvity, a déclaré que si l'avenir apparaît meilleur pour les exportateurs des industries primaires canadiennes, à la suite des négociations Kennedy, le secteur des industries manufacturières devra se rendre compte qu\u2019un petit pays de 20 millions d'habitants aura à faire la concurrence à des industries manufacturières géantes qui se trouvent dans des paystrès industrialisés.Parlant devant la Conférence des acheteurs canadiens, M.McAvity a dit que bien que les réductions tarifaires qui doivent entrer en vigueur au mois de janvier 1968 fourniront des marchés plus nombreux et plus variés à l\u2019industrie manufacturière canadienne, elles ouvriront également la porte aux concurrents de nos manufacturiers sur notre marché domestique.UNE CHANCE UNIQUE D'un côté, dit-il, les négociations Kennedy ont été conclues à un moment opportun pour le Canada alors que notre industrie manufacturière vient de traverser une époque d'expansion, de modernisation et de diversification.De plus, au cours des dernières années, plusieurs manufacturiers canadiens sont devenus des exportateurs expérimentés.Mais de l'autre côté, nous venons de traverser une période infla- tionnaire et, ce qui est plus nuisible aux exportateurs, nous venons d\u2019assister à une ronde de hausse de salaires laquelle, dans plusieurs cas, a été plus élevée que l\u2019augmentation de la productivité.CONCURRENCE ACCRUE Comme résultat des réductions tarifaires, le marché domestique aura à faire face à la concurrence des manufacturiers étrangers plus que jamais auparavant.Plusieurs entreprises manufacturières canadiennes ont des coûts élevés de production pour la simple raison que le volume de leur production n'est pas assez élevé, compte tenu des débouchés restreints qui leur sont offerts.Si elles sont incapables de faire la concurrence sur les marchés internationaux, elle feront face à la faillite et à la disparition.Dès lors, dit M.McAvity, la plus importante question à résoudre par le patronat et les syndicats n\u2019est pas de savoir qui retire le plus de bénéfices, mais plutôt de savoir comment il est possible d'augmenter le rendement et la productivité afin que nos entreprises soient capables de faire la concurrence sur les marchés mondiaux.AUTRES BARRIERES M.McAvity a fait ressortir que pour plusieurs industries, les tarifs ne constituent pas les seuls obstacles aux exportations.Pour plusieurs entreprises, il y a des barrières encore plus efficaces que l'on appelle \u2018\u2019les barrières non tarifaires\u201d.Une seule de ces barrières a reçu quelque considérations lors des négociations Kennedy, il s\u2019agit de la loi anti-dumping.Mais d'autres obstacles que placent les pays, comme les campagnes d'achat au pays, \u2018Buy American\u201d \u2018Buy Canadian\u201d, obligent les exportateurs à offrir leurs produits à des prix considérablement inférieurs à ceux des prix domestiques s\u2019ils veulent exporter.Les systèmes de contingentements qui sont encore en vigueur dans plusieurs pays ont encore pour effet de bloquer les importations dans certains pays.Enfin, certaines entreprises internationales ont des politiques d\u2019achat qui rendent difficiles les exportations.Et les exportateurs canadiens ont des problèmes detransport maritime alors qu\u2019ils sont souvent obligés d\u2019expédier leurs produits dans des navires étrangers spécifiquement désignés par les pays acheteurs.Enfin, les changes étrangers constituent d\u2019autres obstacles à nos exportateurs.4 or L\u2019avenir des petites entreprises par François GAUTHIER, économiste professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l\u2019Université Laval L\u2019avenir des petites entreprises québécoises semble préoccuper de plus en plus les milieux d'affaire et le gouvernement comme en font foi certaines déclarations récentes.Notre propos n\u2019est pas aujourd\u2019hui de discuter le bien fondé des affirmations pessimistes ou exagérément optimistes que l\u2019on a pu entendre, mais seulement de souligner certains points fondamentaux sur lesquels il est nécessaire de s\u2019entendre avant d\u2019aborder le problème.Pourquoi s\u2019inquiète-t-on de l\u2019avenir\u2019 des petites entreprises?Sans doute, remarque-t-on le chiffre élevé de faillites ou de fusions qui se produisent dans divers secteurs.En outre, les grandes entreprises semblent prendre une importance grandissante dans leurs domaines d'activités respectifs.Ce phénomène de concentration n\u2019est pas nouveau.Toutefois, on se demande encore s\u2019il s\u2019agit d\u2019un mouvement irréversible destiné à s\u2019étendre de plus en plus à tous les secteurs d'activité.S'agit-il d\u2019un mouvement qui porte en lui-même sa propre limite?La réponse n\u2019est ni aisée, ni définitive.Tout au plus peut-on formuler quelques remarques à partir des observations dont nous disposons.Constatons, en premier lieu, que le taux de faillite des petites entreprises est élevé dans certains secteurs particuliers.Dans ces domaines, les petites et grandes entreprises s\u2019affrontent aprement et la lutte se termine souvent par la mise hors du marché de la petite entreprise.Toutefois, il existe également des secteurs où petites et grandes entreprises sont complémentaires.Et, lorsqu\u2019on note la disparition d\u2019une petite entreprise dans un domaine particulier, on peut remarquer aussi, avec parfois quelques années de décalage, I\u2019'apparition de nouvelles entreprises dans d\u2019autres domaines, Ceci nous amène au deuxième point que nous voudrions souligner.Dans une économie dynamique, il y a transfert de petites entreprises d\u2019un secteur d'activité à un autre.Ces entreprises passent de la production et de la distribution de masse à la fabrication spécialisée.Elles refluent des domaines où la production est standardisable vers les domaines où l\u2019importance du cachet personnel ou artistique est grande; du domaine où les investissements sont élevés vers les domaines qui demandent surtout un effort intellectuel; des secteurs stabilisés vers les secteurs neufs où chacun a sa chance; de la production vers les services personnalisés.Il semble ainsi y avoir une certaine délimitation des aires d\u2019activité propre à chaque catégorie d'entreprise.I] va de soi qu\u2019untel transfert ne s'effectue pas sans difficulté.Cela exige de la part des entrepreneurs concernés une juste évaluation de la situation économique de leur secteur et de leurs chances de réussite.Il faut beaucoup de lucidité et de courage à un petit entrepreneur pour se tourner vers une autre forme d'activité quand il n\u2019est encore ni trop tôt, ni trop tard.D'autant plus qu\u2019il n\u2019y a jamais certitude absolue d\u2019être à l\u2019abri des grandes entreprises.En effet, on constate depuis quelques années, que les grandes entreprises ont pénétré aans certains secteurs comme les services personnels qui semblent réservés aux petites entreprises.Il estencore trop tôt pour savoir si cette pénétration s\u2019accentuera.ou régressera.Ceci alimentera sans doute encore longtemps la contreverse sur le mouvement de concentration de l\u2019économie.Un autre point vaut d'être souligné.Les observations statistiques sur les entreprises se sont multipliées le concept de taille de l\u2019entreprise s\u2019est modifié.Ainsi, on ne peut plus considérer une entreprise comme grande ou petite en se référant au nombre d\u2019ouvriers qu\u2019elle emploie ou à son chiffre d\u2019affaire.1] est plus réaliste de considérer la place qu\u2019elle occupe dans son secteur d'activité.On dégage ainsi un concept de taille comparative, c\u2019est- à-dire de la taille d\u2019une entreprise considérée par rapport à la moyenne des entreprises évoluant dans le même secteur d\u2019activité.Ceci peut porter à dire qu\u2019une entreprise dont le capital ou le nombre d'ouvriers employés semble élevé est petite si elle se trouve dans un secteur d\u2019activité où la majeure partie de ses concurrents peut aligner des ressources supérieures aux siennes.Ainsi, ce qui devient important ce n\u2019est plus la taille physique de l\u2019entreprise mais sa taille économique ou sa face concurrentielle.Dans cet ordre d\u2019idée, ce n\u2019est plus seulement l'avenir des \u201c\u201cpetites\u2019\u2019 entreprises qui est préoccupant mais celui des petites entreprises dans chaque branche d\u2019activité.Il semble ainsi que ce nesont pas les très petites entreprises qui sont les plus menacées.Ces dernières possèdent souvent une souplesse dont ne disposent pas les entreprises plus importantes.On constate que les entreprises le plus souvent acculées à la faillite ou à la fusion sont des entreprises moyennes dont l'investissement est relativement important, ce qui crée par là même une certaine rigidité.Ces entreprises sont suffisamment importantes pour être exposées à la concurrence mais leurs moyens sont trop faibles par rapport aux autres entreprises pour leur permettre de lutter efficacement contre ces mêmes entreprises.Ces entreprises moyennes sont donc le plus souvent appelées a disparaître alors des entreprises plus petites peuvent relativement facilement envisager une reconversion de leurs activités.En dernier lieu, disons que le taux de faillite n\u2019est pas une indication absolument réaliste d\u2019une tendance économique.En effet, on est trop souvent amené à confondre les faillites dues à des causes purement externes et celles qui sont dues à des causes internes.Les faillites dues à des comptes externes (changements technologiques, concurrence, etc.), seulement sont relativement rares.Beaucoup plus fréquentes sont les faillites dues à une mauvaise gestion ou à une mauvaise organisation de l\u2019affaire qui rendent celle-ci inapte à affronter une concurrence à laquelle elle aurait pu normalement faire face.Les causes internes sont généralement sous-estimées; il est plus facile d'essayer de faire porter la responsabilité d\u2019une faillite à des éléments extérieurs à l\u2019entreprise.La venue du Général de Gaulle ouvre des horizons au Québec A la lumière des commentaires qui ont suivi le voyage de Monsieur Daniel Johnson à Paris et des accords franco-québécois qui en ont découlé, la venue du Général de Gaulle au Québec ouvre au Canada français de nouveaux horizons.Il suffit pour s\u2019en rendre compte de revoir les opinions émises par les différents éditorialistes au retour de Paris de M.Johnson.\u201cIl est certain, note Cyrille Felteau, dans La Presse du 23 mai dernier, que sous de nombreux aspects (technique, scientifique, économique, financier, mais aussi culturel), le voyage de M.Johnson à Paris marque le début d\u2019une étape nouvelle.Ce qui ressort clairement de tous ces projets, c\u2019est que le Québec peut maintenant compter sur de grandes forces extérieures pour assurer sa survieetson progrès.Appuyés sur une France moderne qui a retrouvé son dynamisme créateur, nous pouvons nous consacrer à la réalisation d\u2019un grand destin vraiment conforme à notre génie.L\u2019éditorialiste du Montreal Star précise, la même journée que \u2018Tout accord, culturel ou technique, qui active les voies d\u2019échange entre la Mère-Patrie des Français et les autres pays francophones est enrichissant.Et ce, non seulement pour le Québec.Car plus forts seront les liens qui relieront le Québec à la France plus vigoureuse sera la culture française en Amérique; et c\u2019est le Canada tout entier qui profitera d\u2019une telle situation\u201d.Roger Bruneau de l\u2019Action poursuivait ainsi la pensée de l\u2019éditorialiste du Montreal Star: \u2018La technique française jointe aux données que l\u2019on pourrait par ailleurs obtenir des autres provinces et de nos communes au développement des centrales thermo-nucléaires.Par ailleurs, dans un éditorial du 20 mai, on pouvait lire dans la Gazette que \u2018\u2018La culture et la langue que partagent la France et le Québec forment un tout indivisible\u2019.Et Péditorialiste poursuivait: \u201cOn ne saurait mettre en doute les liens naturels et indissolubles qui relient la France et le Québec\u201d.La plupart des éditorialistes reconnaissent la nécessité pour le Québec de maintenir des rapports avec la France.On va même jusqu\u2019à affirmer que ces liens sont essentiels et vitaux.\u2018La bataille constitutionnelle, précise Jean-Marc Léger du Devoir sera l\u2019occasion ou jamais de faire reconnaître le droit du Québec à défendre lui-même sa langue et sa culture et à pouvoir exercer pleinement sa juridiction.Or, il ne peut l\u2019exercer, et dans le monde où nous vivons, il ne pourra l\u2019exercer, et de moins en moins, s\u2019il n\u2019impose pas la reconnaissance des dimensions internationales de ses compétences constitutionnelles.La culture, l'éducation et la science sont de plus en plus l\u2019objet de relations internationales d\u2019où le caractère vital de la lutte menée depuis quelques années par le Québec.\u2018\u201cL\u2019avenir de la communauté francophone d'Amérique dépend désormais de deux facteurs: son Etat national, le Québec \u2014 les instruments d\u2019une coopération organisée avec le reste du monde de langue française, la France au premier chef.C\u2019est dans l'affirmation du premier et dans le développement de la seconde que résident les chances d\u2019une aventure humaine qui soit autre chose que la monotone survivance d\u2019un peuple incertain et médiocre.Davantage, il y a entre ces deux facteurs intéraction, fécondation réciproque\u201d.Non seulement reconnaît-on au Québec, l\u2019importance de ces accords, mais même chez nos voisins de l\u2019Ontario on admet la légitimité des revendications et des désirs du Québec.Dans le Toronto Daily Star, l\u2019éditorialiste souligne que les aspirations du Québec peuvent certes lui causer des ennuis particuliers mais aussi lui apporter d'importants bénéfices.Le fait de renouer les liens entre la France et le Québec sera un geste très profitable qui aidera le Canada français à se débarrasser de sa coquille isolationniste.Par ailleurs, il en résultera un dynamisme culturel que pourra partager le Canada tout entier.Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 (ASP ta VI EL Or SOS 220 es PN he ey ep \u2014\u2014 fm TN em me reg ge CANADA - QUEBEC - FRANCE ET VICE VERSA par Charles ATALA Conseiller en droit international Parmi les mérites des journées nationales successivement célébrées par EXPO 67, celui de permettre l\u2019évocation du rôle économique qu'assume le Canada dans le monde et que chaque nation, à son tour, joue au Canada et au Québec, n\u2019est pas le moindre.Les chiffres précis \u2014 lorsqu'ils sont fournis \u2014 aident l'homme d\u2019affaires attentif et concerné à faire le point et à ajuster, pour ainsi dire, sa vision des perspectives.Pour le Canada, et plus sensiblement encore pour le Québec, la France est devenue moins lvin- taine: l\u2019accueil que l\u2019on se prépare à réserver au général De Gaulle en témoigne.Quelles que soient les considérations permanentes ou passagères qui auront ainsi amené les 2 pays à se redécouvrir, en quelque sorte, mutuellement, retenons celle du développement ininterrompu de l\u2019économie canadienne en général et la part toujours plus grande que le Canada se réserve depuis quelques années dans le domaine des échanges internationaux.Concurremment, certaines puissances de l\u2019Europe continentale de l\u2019Ouest ont eu à reviser leur politique économique à la suite notamment de la restructuration de l'Afrique et de l\u2019Asie.Un gigantesque \u2018\u2019overhaul\u2019\u2019 économique a étéentre- pris par la France, l\u2019Italie, l\u2019Allemagne, la Hollande, l\u2019ensemble Belgique-Luxembourg \u2014 sans parler de la Grande-Bretagne \u2014 entraînant une transformation peu perceptible d\u2019Amérique, bien que réelle et profonde, des structures économiques internes et qui a rapproché ces pays de l\u2019économie etdes structures économiques nord-américaines; de touie évidence, la concentration délibérée des plus importantes entreprises qui se poursuit dans cette Europe rénovée en est la preuve.* Xx * Au nombre des grandes puissances économiques, la France et le Canada (territorialement 17 fois plus grand, mais deux fois et demie moins peuplé) occupent deux rangs voisins: la France tient la 4e place pour le commerce extérieur, le Canada, la 5e selon les données de 1965.Cependant l\u2019orientation des courants d\u2019échanges n\u2019est pas la même pour les deux pays à cause de la divergence des pôles d'attraction.C\u2019est ainsi que le Canada imbriqué dans le continent nord- américain exporte davantage \u2014 et considérablement \u2014 vers les Etats-Unis et le continent, puis vers l'Allemagne de l\u2019Ouest, la Hollande, l\u2019Italie et la Belgique-Luxembourg, que vers la France.Pour les 3 premiers trimestres de 1966, ces exportations se chiffraient ainsi: France: 62.7 millions de dollars part la plus faible Allemagne: 129.6 millions de dollars Hollande: 99.7 millions de dollars Italie: 88.6 millions de dollars Belgique et Luxembourg: 83.9 millions de dollars On peut en dire autant des importations dans lesquelles la part de la France est comparativement modeste bien qu'elle se chiffre pour la même période considérée à 72.9 millions de dollars.x * * On serait facilement tenté de croire que le Québec, francophone et des plus riches en ressources naturelles, pourrait compter comme un facteur particulier d'encouragement des échanges économiques entre la France et le Canada.Paradoxalement, il n'en est pas ainsi ou du moins pas encore ainsi.On sait tout d\u2019abord que le Québec, d\u2019après les données courantes, n\u2019exporte que peu de sa production manufacturière hors du Canada.5% des industriels québécois le font \u2014 seulement.D'autre part, si l\u2019on adopte le critere des investissements pour mesurer l\u2019intensité des relations économiques entre pays, il apparaît que les investissements français ne représentent au Canada que 2\" du volume global des investissements étrangers \u2014 soit 5% du total des investissements français à l\u2019extérieur.Il est vrai que cette part est en constante progression mais elle se maintient comparativement à celle des autres pays au méme niveau de 2%.Les Etats- Unis, quant à eux, détiennent un large 70\", dans ce domaine, soit 16 milliards de dollars environ, contre 15% pour la Grande-Bretagne ou 3.3 milliards.Quelle est l'importance des investissements canadiens en France?À son tour, elle est bien modeste : 1.7% du total des investissements étrangers en France.Les placements sont effectués dans la métallurgie (Bauxites du Midi, International Nickel, Alcan de France), la mécanique (Massey-Ferguson, Perkins), dans la chimie (Schenectady of France, Polymer Corp.), le secteur financier (banques, Soli- france qui n\u2019est autre que Laurentide Financial Corp.) et celui de l\u2019alimentation.Au Canada, les investissements français sont plus diversifiés : électricité (C.G.E.), industrie automobile (Peugeot et Renault), mécanique (Poclain-Canada ), chimie ( Kuhlman et Hyperphosphates Reno), tabac (Bastos, Seita et Job), mines (Potasses d\u2019'Alsace), industrie agricole (Sanders), ciments ( Lafarge), air liquide, banques, recherches pétrolières (S.N.P.A.ou Pétroles d\u2019Aquitaine, Cie française des pétroles qui vient d\u2019annoncer qu\u2019elle entend développer sa production au Canada), etc.Cette diversité qui correspond au large éventail de la technique française ne reflète cependant pas, comme nous l\u2019avons vu, une abondance suffisante de placements et ne répond guère au potentiel des échanges entre deux grands pays.Un contrat de $4 millions pour R CA La compagnie RCA Victor vient d\u2019obtenir un contrat d\u2019une valeur de $4 millions pour la construction d\u2019un nouveau satellite terrestre de communications, à Mill Village, en Nouvelle Ecosse pour le compte de Canadian Overseas Telecommunication Corporation.Le satellite Intelstat 111 remplacera les satellites L\u2019Oiseau Matinal et Intelstat 11 les capacités commerciales sont limitées.Le président de RCA Victor, M.John D.Houlding, a dit que le La station opérera par le moyen de satellites qui seront lancés en orbite au-dessus de l'Océan Pacifique, de l\u2019Océan Atlantique et de l'Océan Indien au cours de 1968 et qui permettront de fournir un système complet de télécommunications autour de la terre.Réorganisation de Labrador Accept.Corp.L'année 1966 a été pour la Société de Financement Labrador une année de réorganisation, dit le président de la compagnie, M.Marc A.Boisclair, dans le rapport annuel qui vient d'être rendu public.Les administrateurs ont réduit les effets recevables de $24,645,042 à $20,702,479 et ils ont augmenté la valeur des préts hypothécaires.Le ler février 1967, la Corporation fonciére de Montréal, (COFOMO) a acheté l'entreprise et cette dernière a résolu d'adopter les politiques de COFOMO, particulièrement en ce qui concerne les revenus différés et les réserves pour les mauvaises créances.Ainsi, Labrador a abandonné la pratique d'inclure un coût d\u2019ac- Les Affaires, lundi 17 juillet quisition pour les contrats achetés dans les profits de l\u2019année et de réduire d'autant les revenus différés, et les réserves pour les créances douteuses ont été substantiellement augmentées.Les résultats financiers indiquent donc une perte d'exploitation de $60,746 pour l\u2019année, en tenant compte des dividendes versés de $204,710 et la somme des revenus non distribués a étéréduite de $543,418 a $169,213.Les réserves pour créances douteuses atteignent actuellement 2.4\".des effets recevables en cours au lieu de 1.4%, et les comptes en souffrance ont été considérablement réduits et la compagnie jouit, selon le président d'une situation parfai- 1967 contrat fut obtenu parmi d\u2019autres soumissionnaires internationaux et permet a la compagnie de se tailler une place dans le monde des télécommunications terrestres.La nouvelle station comprendra également une antenne de 95 pieds de diamètre qui sera construite par Canada Iron Foundries.La plupart des appareils électroniques compliqués qui seront installés à la nouvelle station seront fabriqués à Montréal.Le département de RCA qui s\u2019occupe de ces installations emploie 200 ingénieurs et techniciens et constitue un important centre de l\u2019électronique de l'espace.tement solide par suite de l'utilisation de méthodes comptables plus conservatrices en ce qui concerne les revenus différés, la diminution du nombre des succursales, la réorganisation sur une base plus rentable de tout le réseau et la réduction des frais d'exploitation.Certaines entreprises françaises recherchent des représentants au Canada pour leur produit.Dansun but d\u2019échange, \u201cLes Affaires\u2019 vous apportent une première liste.Votre journal entre sur le marché international.De plus en plus les échanges techniques tant entre les gouvernements que les entreprises seront mis en vedette tout en améliorant notre présentation de l\u2019entreprise canadienne.MAISONS FRANÇAISES désirant être représentées au CANADA AMELIORAIR Paris (Seine) Société des CHAINERIES LIMOUSINES Bellac (Haute-Vienne) SOFICA Puteaux (Seine) Ets H.CHUET Nevers (Nièvre) S.A.H.M.M.Puteaux (Seine) JAGUAR Nice (Alpes Maritimes) Société MIL\u2019S Lyon (Rhone) Société CHAUMECA Lille (Nord) FORISSIER & FILS St Chamond (Loire) PYRAGRIC Rilleux (Ain) AUTOMATIC Paris (Seine) serres chaines anti-dérapantes pour automobiles appareils de chauffage pour véhicules automobiles machines pour travailler du bois élévateurs hydrauliques machines outils pompes et compresseurs épurateurs d\u2019air comprimé connexions souples tresses métalliques câbles soudure pyrotechnie artistique, agricole et industrielle téléphonie, interphonie j Le \u201cFrance\u201d, le paquebot le plus réputé au monde, se fera la semaine prochaine l\u2019ambassadeur de l'exposition universelle la plus extraordinaire que l'univers ait encore connue.Au milieu des préparatifs au port d'armement du Havre pour le voyage qui amènera le paquebot à Québec mardi prochain, le timonier Riret hisse au mât de \u2018\u2019France** le drapeau de l\u2019Expo '67 que le Commissaire général Pierre Dupuy remettait il y a quelques semaines au Commandant Elie Desplat lorsqu\u2019il le reçut à ses bureaux de la Cité du Havre.Ce second voyage exceptionnel de \u201cFrance\u201d à Québec permettra à des centaines d\u2019Européens de se rendre visiter l\u2019Expo.- 5 Les grands secteurs de la vie économique La Société Générale de Ba.\u201cue a récemment publié son rapport de l\u2019année 1966.Après quelques remarques générales sur la conjoncture économique internationale, le rapport souligne quelques traits propres à la Belgique.Bien que les grands secteurs de la vie économique soient étroitement complémentaires, leur développement ne s\u2019est pas produit d\u2019une manière homogène en 1966.Ainsi, les secteurs charbonniers et sidérurgiques ont connu quelques difficultés, et, dans une moindre mesure, divers groupes des fabrications métalliques, le textile et des entreprises de matériaux de construction.Par contre, l\u2019industrie chimique et surtout la pétrochimie, la production d'energie, la construction dans son ensemble, la transformation des métaux non ferreux et les industries alimentaires sont restées bien orientées.Le port d'Anvers L'importance exceptionnelle du développement du port d\u2019Anvers fait l\u2019objet de quelques commentaires du rapport.Le trafic maritime a augmenté de 60% entre 1960 et 1965, contre 47% à Rotterdam et 14%, à Hambourg.Les problèmes les plus urgents concernent les nouvelles méthodes de transport et de manutention, ainsi que l\u2019industrialisation de la rive gauche de l\u2019Escaut.Les cargaisons de masse se font maintenant par des navires-citernes, des mineraliers et d\u2019autres unités spécialisées.Quant au trafic général, il constitue la spécialisation du port d\u2019Anvers et le place au premier rang des ports continentaux.Les nouvelles méthodes de transport et de manutention adoptées ont été successivement : la \u2018\u2018palettisation\u2019\u2019, le groupage, le \u2018\u2018roll-on/roll-off* et, enfin, la containerisation qui soulève le plus grand intérêt dans les milieux maritimes.Une zone portuaire d\u2019environ 10.000 ha a été prévue sur la rive gauche de l'Escaut; une partie servirait à l\u2019extension des bassins, l\u2019autre est réservée au développement industriel.Le taux d\u2019intérêt et le financement du développement Le niveau élevé des taux d'intérêt s\u2019explique par l\u2019évolution conjoncturelle, le freinage vigoureux des sorties de capitaux des Etats- Unis et le développement croissant des besoins d\u2019investissements.Le taux d'intérêt joue un double rôle dans la dynamique de l\u2019économie: indicateur de l\u2019activité générale et régulateur del'expansion.L'expansion des investissements qui conditionne la croissance économique postule un niveau detaux d'intérêt suffisamment modéré pour stimuler les initiatives.Par ailleurs, il faut veiller, en particulier en Belgique, à accroître l\u2019efficacité des investissements publics et privés, donc au niveau du taux d\u2019intérêt.Marché des capitaux, de l\u2019argent et banques Le volume brut des émissions publiques de valeurs mobilières a légèrement fléchi, passant de FB 53,4 milliards en 1965 à FB 51 milliards en 1966, dont 45,3 milliards d\u2019emprunts émis par les pouvoirs publics belges.En ce quicon- cerne les marchés boursiers, l\u2019ambiance générale défavorable a été ressentie à Bruxelles où le volume des échanges s\u2019est contracté, passant de FB 86,5 millions (moyenne journalière des transactions au comptant et à terme) au premier semestre à FB 54,2 millions, pendant la seconde moitié de l\u2019année.Les cours se sont graduellement effrités surtout pour les valeurs sidérurgiques et les charbonnages.En Belgique, il y eut, comme ailleurs en 1966, une année de tension sur le marché de l\u2019argent en raison des taux élevés et du peu d'ampleur des transactions.L'évolution de l\u2019activité bancaire a été marquée par le ralentissement de la progression des dépôts et par le rétablissement, par les autorités, de restrictions frappant l\u2019octroi de crédit au secteur privé.Au total, la part des depôts à vue dans les dépôts bancaires est revenue de 56,3% à la fin 1965 à 54,4\"; en décembre 1966, tandis que les dépôts à terme sont passés de 22,5%, à 23,7%, la part des carnets de dépôt fluctuant fort peu.L\u2019accroissement des moyens d\u2019ac- un COngrès a l'Esterel ça refait son homme.Le travail, c'est beaucoup .mais ce n'est pas tout! A 50 milles seulement de Montréal, par l'Autoroute des Laurentides.L'Esterel peut loger 250 personnes et en accueillir jusqu'à 600 dans ses salles de conférences.Documentation: composez 866-8224 (ligne directe de Montréal) ou écrivez à Paul Hurtubise, directeur général, dépt C-613-6, Hôtel l\u2019Esterel, Ville d'Esterel, Cté Terrebonne, Qué, tion à permis aux banques de re- pondre plus largement aux sollicitations de l\u2019économie mais leur aide a été contenue, dans certaines limites, au voeu des autorités monétaires.Les crédits à l\u2019économie sont passés de FB 14,5 milliards en 1965 et 1964 à FB 18,2 milliards en 1966.Les opérations de réescompte par les banques Nationale, à l\u2019Institut de Réescompte et de Garantie et auprès des autres institutions pa- raétatiques sont passées de FB 14,4 milliards en décembre 1965 à FB 17,3 milliards un an plus tard.Les grandes agglomérations urbaines en Belgique Le bulletin de l\u2019Institut de Recherches économiques, sociales et politiques de l\u2019Université catholique de Louvain a publié une étude très approfondie au sujet des grandes agglomérations urbaines en Belgique, sur la base des recensements généraux de 1947 à 1961.Nous n'avons retenu que les chiffres de la dernière année.En vérité, cinq grandes agglomérations méritent cette qualification en Belgique; il s\u2019agit, par ordre d\u2019importance, de Bruxelles, Anvers, Liège, Charleroi et Gand.belge sont complémentaires Ces cinq agglomérations reprèsen- tent moins de 7\", de la superficie du territoire national, mais 35,8\" de la population totale.Les cinq grandes agglomérations représentent 43,2\" de l'emploi, dont 57,9\".des employés et 45,6% des ouvriers.Suivant une autre classification, elles interviennent pour 15,5\" dans l\u2019emploi du secteur primaire, 45\", du secondaire et 52,1\" du tertiaire.Leur intervention dans la population active ployés et 50\" d'ouvriers, Gand 28\", d\u2019employés et plus de 50% d'ouvriers; Liège 29% d'employés et 55\", d\u2019ouvriers; Charleroi 24\" d'employés et 60% d'ouvriers.Enfin, alors que l\u2019augmentation du nombre d'habitants dans les agglomérations centrales ne s\u2019est élevée qu'à 5,6\u201d, depuis 1947, la population périphérique a connu un accroissement nettement supérieur: 21,6%,.Cela est particulièrement vrai pour Bruxelles, où l\u2019aug- Agglomérations Superficie Population Densité (km ) (H/km) 722,64 792.544 1.097 403,95 1.214.116 3.006 438,00 429.873 946 166,61 301.747 1.811 417,24 551.113 1.332 Total des cinq agglomérations.2.148,44 3.289.393 1.531 Total royaume.30.513,38 9.189.741 301 est exactement identique à celle de mentation périphérique atteint la population totale: 35,8%.Voici la répartition par agglomération: Bruxelles 500.107, Anvers 295.- 588, Liège 204.121, Charleroi 144.379, Gand 116.629.Total: 1.260.824.Si l\u2019on considère le secteur ter- tiaie.il y a 59\u201c d'employés à Bruxe \u2018es, 54% à Anvers, 47% à Gand et v5\" à Charleroi.Du point de vue de l\u2019état social, Bruxelles compte 43% d\u2019employés par rapport à l\u2019emploi total et moins de 50\", d\u2019ouvriers; Anvers 31% d\u2019em- 36,6% pour 7,0% à l'agglomération centrale, et pour Anvers où les chiffres respectifs sont 30,1 et 6,9%.En ce qui concerne Gand, augmentation de 16,2% pour la périphérie et diminution de 0,8% pour le noyau central.À Liège, la population périphérique a augmenté de 14,1% contre 5,2% àl\u2019agglomération centrale, tandis que les chiffres correspondants de Charle- roi étaient, en 1961, 10,0 et 3,4%.Belgique: Informations économiques et techniques.M.Mc Cracken M.Archie R.McCracken, 50ans, vice-président et actuaire de la North American Life Assurance Company, de Toronto, a été élu président de l\u2019Institut canadien des actuaires au cours de l\u2019assemblée annuelle, à Kitchener (Ontario).M.MeCracken succède comme chef de l'institut à M.E.Sydney Jackson, vice-président chargé de l\u2019actuariat de la Manufacturers Life Insurance Company, de Toronto.L'Institut canadien des actuaires représente environ 500 actuaires de tout le pays, travaillant pour les compagnies d'assurance-vie ou les gouvernements, ou à titre d\u2019ex- perts-conseils.Au cours del\u2019assembléeannuelle, M.McCracken a déclaré que les compagnies d\u2019assurance-vie doivent faire face aux graves conséquences du rapport de la Com- à l\u2019Institut canadien des actuaires mission royale Carter sur la taxation.M.McCracken a remarqué: \u2018Quels que soient les arguments sociaux et politiques pour ou contre un accroissement de l'impôt sur le revenu des détenteurs de polices et des compagnies d\u2019assurance-vie, les propositions du rapport Carter, si elles étaient adoptées, poseraient aux compagnies d\u2019assurance-vie des difficultés extrêmement graves sur le plan pratique et administratif.C'est certainement un euphémisme de dire, comme le fait le rapport, que les modalités des pro positions devront être établies par le gouvernement en association avec les compagnies d'assurance- sae vie M.McCracken a abordé un sujet plus agréable quand il a évoqué les attrayantes carrieres offertes en actuariat, aux jeunes gens et jeunes filles qui ont les aptitudes et la formation nécessaires en mathématiques.Il a déclaré que l\u2019utilisation des ordinateurs, l\u2019extension du régime des assurances sociales et le développement des compagnies d\u2019assurance-vie ont engendré une sérieuse pénurie d\u2019actuaires.M.McCracken a suivi les cours de l\u2019université de Western Ontario et de l\u2019université de Toronto, où il s\u2019est spécialisé en météorologie.Il est entré à la North American Life en 1945 et est devenu membre de la Société des actuaires en 1948.Il participe aux travaux du comité des pensions de vieillesse de l\u2019Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie et du comité des dépenses de l\u2019Institut canadien des actuaires.Les communications humaines Publicité Foster Limitée s'est acquis l'expérience et la compétence exceptionnelles de deux Canadiens très connus dans le domaine des communications humaines.Le Sénateur Keith Davey et M.Michael Hind-Smith viennent en effet d'être nommés vice-présidents de Publicité Foster Limitée et membre du bureau de directon.Le Sénateur Keith Davey, spécialiste reconnu de radio-télévision et de relatons extérieures, consacrera ses activités aux entreprises Foster spécialisées dans les questions audio-visuelles et dans les relations extérieures.Il s'occupera également des problèmes d'expansion internationale de la Compagnie.Le Sénateur Davey continuera d\u2019assumer ses responsabilités à la Chambre Haute du Parlement Canadien.Il s'est toutefois démis de certaines activités d'ordre politique et commercial afin de donner tout son temps aux nouvelles fonctions qu'il vient d'occuper dans l'organisation Foster.La nomination de M.Hind-Smith comme vice-président des services de radio-télévision de l'agence met à la disposition des clients de l\u2019u- blicité Foster Limitée 15 années d'expérience dans toutes les phases de la programmation radio et télévision.M.Hind-Smith a passé neuf ans à Radio-Canada \u2014 en particulier comme directeur de la station CBLT à Toronto.Après avoir quitté ce poste il occupa, au nouveau réseau de télévision CTV, le poste de directeur national des programmes puis de directeur et vice-président des services de programmation.Avant sa récente nomination chez Foster, M.Hind-Smith était au service d'une importante compagnie canadienne candidate a et la publicité l\u2019établissement d\u2019un nouveau réseau de télévision canadien qui se proposerait d'utiliser un satellite pour la transmission de ses programmes.La nomination du Sénateur Davey et de M.Hind-Smith prend effet immédiatement.Les deux vice- présidents de Foster exerceront leurs fonctions au nouveau siège social de Foster, 40 St.Clair West, à Toronto.Publicité Foster ajoute à ses cadres Monsieur H.E.Foster, extrême gauche, président de Publicité Foster Limitée, et Monsieur Denis Jotcham, de Montréal, vice-président et gérant général de la division de Est, accueillent deux Canadiens bien connus qui feront désormais partie dela direction dela compagnie.À la gauche de Monsieur Jetcham on reconnait le Sénateur Keith Davey.qui s\u2019occupera des productions audio-visuelles et des relations extérieures pour le groupe Foster: a sa droite, Monsieur Michael Hind-Smith qui sera responsable de la diffusion chez Foster.Le Sénateur Davey et Monsieur Michael Hind-Smith ont été nommés vice-présidents de l\u2019organisation Foster et feront partie du bureau de direction.at TNT PTT CG CIC Lh so Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 Selon un économiste de Du Pont du Canada L'industrie secondaire sera désavantagée au profit de l\u2019industrie primaire par les négociations Kennedy \u201cNombre de Canadiens avisés considèrent sans doute comme un formidable coup de dés les récents accords tarifaires du Kennedy Round\u201d a déclaré M.R.B.MacPher- son, économiste chez Du Pont du Canada, au congrès de l\u2019Association des acheteurs canadiens.\u2018Le freinage de la croissance de l\u2019industrie manufacturière secondaire au Canada\u201d a-t-il poursuivi, \u2018\u2019contrebalancera tous les avantages que retirera l\u2019industrie primaire des accords du Kennedy Round.\u201cLe Canada sera presque irrévocablement tenu de consentir des réductions tarifaires considérables au cours des quatre prochaines années\u2019\u2019 a-t-il fait observer.\u201cCe qui importe peut-étre plus encore, c\u2019est le projet d\u2019adoption du nouveau code anti-dumping international qui affaiblit tres sérieusement la loi canadienne actuelle à cet égard.\u201d Danger du chômage \u2018L'industrie primaire a obtenu des concessions tarifaires aux dépens de l\u2019industrie secondaire, qui est le seul secteur productif capable de créer un nombre important d\u2019emplois.Au Canada, lechômage va s\u2019accroissant et ce danger est plus menaçant et s\u2019aggravera plus qu\u2019on ne le croit généralement à l\u2019heure actuelle,\u201d \u201cPendant un certain temps, les effets défavorables des négociations Kennedy ne seront pas apparents, car ils seront alliés a d\u2019autres facteurs économiques et commerciaux.Mais en définitive, il ne peut en résulter qu'un effritement progressif d'un grand nombre d\u2019activités manufacturières\u201d a prévu M.MacPherson.La concurrence \u2018Le gouvernement a établi la structure tarifaire dans laquelle les entreprises manufacturières devront transiger leurs affaires.En s\u2019y conformant, elles devront néanmoins adapter leurs activités au marché et aux impératifs concurrentiels évolués.Les résultats pourront différer des prévisions gouvernementales.Aussi ne devra-t-on pas condamner les dirigeants d'entreprises si les accords du Kennedy Round amènent sous peu un fléchissement marqué des mises de fonds du secteur manufacturier secondaire.Dans ce cas, les réductions tarifaires auraient pour effet d\u2019abaisser de sept à cing pour cent ou moins le taux annuel d\u2019accroissement possible du Produit National Brut.Ce recul entraînerait nécessairement une hausse du chômage.\u201d Productivité stationnaire M.MacPherson a souligné quela productivité dans les affaires au par téléscripteur Faire passer des renseignements d\u2019un endroit à un autre\u2014à l\u2019autre bout d\u2019un corridor, d\u2019une ville ou d\u2019un pays\u2014et les faire passer rapidement, voilà ce qui importe le plus dans les affaires de nos jours.Vous pouvez le faire grâce complet de télécommunications.Ce réseau vous permet de transmettre des renseigne- = à notre réseau ei f 7 y 1].aE) ad $B == = ments de tous genres à travers plus de 800 services de communications; et nous avons aussi les gens pour vous servir et vous conseiller afin que vous fassiez la meilleure utilisation possible de notre vaste réseau et de nos nombreux services.Un simple appel à notre bureau d\u2019affaires et vous recevrez toute l\u2019aide désirée a Bell Canada par machines électroniques.Expoe7 Voyez \"CANADA 67\", un étonnant film de Walt Disney 0 = en CIRCLE-VISION 360°, au pavillon du Téléphone.faire des affaires, c\u2019est communiquer! Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 Gel foe oan a Ln hy oo al Dire Canada, sauf dans le secteur agricole, est demeurée stationnaire l'année dernière.\u201cAujourd'hui, les progrès de la productivité ne sont pas tant liés aux efforts accrus de la main- d'oeuvre qu\u2019à des facteurs dynamiques comme une utilisation intensifiée des capitaux, les progrès techniques, une production massive, une organisation plus rationnelle ainsi qu\u2019une meilleure administration.\u201d Ecart grandissant avec les E.-U.Traitant de la capacité de concurrence du Canada, M, MacPher- son a fait remarquer que \u2018\u2019les frais de production sont non seulement beaucoup moins élevés aux Etats- Unis qu\u2019au Canada, mais que l'écart s\u2019est accru sensiblement au cours des deux dernières années.Ainsi, l\u2019année dernière, la moyenne des salaires de base au Canada a augmenté de 8.5%, soit environ le double de l\u2019augmentation enregistrée aux Etats-Unis.\u201d \u201cLe rôle joué par le gouvernement fut l\u2019un des principaux facteurs de l\u2019affaiblissement de notre capacité de concurrence.En 1966, la part du Produit National Brut perçue sous forme de recettes gouvernementales et de scurité sociale fut de 35.45, au Canada.contre 31.9% aux Etats-Unis, et cela, en dépit des lourdes dépenses de guerre des Etats-Unis.\u201d \u2018Au niveau de la fabrication, il faut beaucoup plus que la parité des prix de revient.Pour étre en mesure d\u2019offrir des produits a des prix compétitifs, il faut tenir compte des frais globaux de production et d\u2019exploitation.Un commerce florissant Ce n\u2019est pas tout président qui puisse tripler son commerce en un an.C\u2019est cependant ce que Richard Armand, président de \u2018Teenage Overload\u201d, a réussi a faire.En trois semaines, \u2018Teenage Overload\u201d a placé 256 étudiants dans des postes et ce nombre est le triple du nombre enregistré l\u2019an passé lors de l\u2019année d'inauguration.Bien que plus de 2,400 aient déjà fait application, un grand nombre ne sera disponible qu\u2019à la fin des classes, c\u2019est-à-dire le 23 juin.Bientôt beaucoup parmis ces étudiants seront placés, eux aussi.Richard affirme que le calibre el la qualité des emplois s\u2019est de beaucoup amélioré cette année.Les étudiants ont pu occuper des postes tels que: coiffeurs, serveurs detable, caissières, commis de bureau, dactylographes, laveurs de vaisselle et \"bus boys\u201d dans des hotels.Plusieurs ont participé a des recherches psychologiques conduites par l\u2019université McGill, Les étudiants désireux de setrou- ver de l\u2019emploi pour tout l\u2019été ou pour une partie seulement peuvent faire application aux bureaux de \"Teenage Overload\u2019 situés au 1441 Drummond.Les employeurs sont priés de communiquer par téléphone à 849-5770 afin d\u2019y placer leurs commandes.\u2018Nous pouvons remplir presque toutes les sortes de commandes qui nous proviennent du monde du travail\u201d a déclaré Richard.\u2018Il nous est possible de servir une compagnie avec une heure de notice seulement.Si nous n'avons pas le genre d'employés requis, l\u2019employeur est averti au moment de son appel\u201d.7 \u2018 > (y) dt. ( Un état de solvabilité financiére parfaite est exigé des compagnies d\u2019assurance ) \u2018L'objectif primordial de la surveillance exercée par les autorités gouvernementales sur les activités des compagnies d\u2019assurance consiste à s'assurer que celles-ci sont continuellement maintenues dans un état de solvabilité financière parfaite, de sorte qu\u2019elles sont toujours en mesure de faire face à leurs obligations envers leurs assurés.En général, une compagnie est considérée comme solvable lorsque la valeur de ses actifs excède celle de ses dettes.Le montant de cet excédent représente le surplus disponible pour la protection des assurés et il représente par le fait même l\u2019un des plus importants facteurs de sécurité d\u2019une compagnie d\u2019assurance.Il est donc essentiel que les actifs d\u2019une compagnie ne soient pas surévalués de même que ses dettes ne soient pas sous-estimées.par Fernand CHOQUETTE, C.A.De plus, vu que les obligations d\u2019une compagnie d\u2019assurance dépendent de la réalisation d\u2019évènements futurs, ses politiques administratives en matière de placements et de sélection de risques doivent être suffisamment conservatrices pour ne pas compromettre sa solvabilité financière sur une longue période d\u2019années.Notre Loi des assurances quoi- qu\u2019elle ne soit pas parfaite en tout point contient cependant certaines dispositions légales susceptibles de garantir le maintien de la solvabilité financière de nos compagnies.Les garanties Celles-ci comme suit : Toutes les compagnies autorisées à transiger des affaires d\u2019as- peuvent se résumer Téléphonez-moi.Je vous réserverai une chambre a 34 bons hotels au choix, au Canada et aux Etats-Unis.Immédiatement et gratuitement.Service de réservations d'hôtel ll y a un bureau du service de réservations d'hôtel dans 41 villes du Canada et dans 24 villes des Etats-Unis.Consultez l'annuaire téléphonique à \"Canadien Pacifique \u2014 Hôtels \u2014 service de réservations\u201d.avez A PAVILLON EXPO67 Wemd ou 11 surance dans la province de Québec doivent transmettre annuellement une copie de leur rapport financier au Ministre des Finances.Ces rapports financiers sont soumis au Service d\u2019inspection et de vérification du Service des Assurances pour qu\u2019ils soient examinés d\u2019une manière détaillée par les comptables et vérificateurs de ce Service en vue de déterminer si ceux-ci sont conformes aux exigences de la Loi.Toutes infractions à l\u2019une ou plusieurs exigences de la Loi de même que toutes irrégularités d\u2019importance constatées lors de cette vérification sont immédiatement signalées à l'attention des administrateurs de la compagnie.Notre Loi des assurances contient des dispositions spéciales stipulant que le Surintendant des assurances qui, comme chacun sait, est en même temps inspecteur des assurances et inspecteur des sociétés de secours mutuels doit personnellement ou par l\u2019intermédiaire des membres de son personnel visiter le bureau principal de toute compagnie d\u2019assurance ou société de secours mutuels au moins une fois par année et examiner soigneusement les états préparés par la compagnie ou par la société sur sa condition et ses affaires, vérifier ces états sur les livres de la compagnie ou société et faire rapport au Ministre des Finances de la province sur toutes les matières requérant son attention et sa décision.Ce rapport doit étre publié et distribué sans délai dès qu\u2019il est terminé.L'inspection des livres des compagnies d'assurance et des sociétés de secours mutuels relevant de la juridiction du Surintendant des Assurances est donc la plus importante fonction du Service des Assurances.Le principal but de l\u2019inspection des livres d\u2019une compagnie d\u2019assurance est d\u2019établir l\u2019état de ses affaires à une date donnée.En vue d\u2019atteindre cet objectif, on procédera à un examen détaillé de son bilan et de l\u2019état de ses opérations à cette même date.La partie la plus importante de cet examen consiste à s'assurer que les réserves techniques sont évaluées adéquatement et conformément aux exigences de la Loi.Une évaluation authentique de ces réserves est d\u2019ailleurs une condition essentielle à l\u2019établissement et au maintien de la solvabilité financière de la compagnie.L\u2019inspection des livres d\u2019une compagnie d\u2019assurance ne saurait cependant se limiter exclusivement à l\u2019évaluation de sa solvabilité financière.Nos inspecteurs doivent également étudier les politiques administratives de la compagnie.Aussi, doivent-ils faire un examen critique de la politique de la compagnie en matière de placements, de tarification, de sélection des risques, de règlement des réclamations, etc.Ils doivent également analyser les méthodes et procédures comptables en usage et faire une rétrospective des résultats financiers de la compagnie en vue de constater I'amélioration ou la détérioration de sa situation financière sur une longue période.Enfin, ils doivent étudier l\u2019aspect moral de certaines transactions financières en vue de découvrir les conflits d\u2019intéréts qui pourraient exister entre la compagnie et quelques-uns de ses administrateurs ou employés.Tels sont en résumé les devoirs et les responsabilités du Surintendant des Assurances en matière de surveillance des activités des compagnies d'assurance relevant de sa juridiction.Le grand nord canadien est un grenier inexploité de nos richesses naturelles Envisagée sous l\u2019angle d\u2019une \u2018entreprise entièrement canadienne qui sera la politique nationale de notre second siecle d\u2019existence\u201d, elle a trait au couloir de mise en valeur du Nord canadien, destiné à promouvoir une région encore inexploitée.Initiative \u2018valable, réaliste et capitale\u2019, le couloir a été évoqué, au cours d\u2019une allocution prononcée par M.Richard Roh- mer, c.r., dans le cadre d\u2019une réunion des Civitan Clubs de Toronto.\u201cLe couloir, tel qu\u2019il a été envisagé, est une bande qui traverse le Nord et dont l'axe est une voie ferrée.Le territoire ainsi localisé verra naître de nouvelles villes, de nouvelles industries, de grandes voies routières, des ports de mer importants, de nouvelles régions agricoles et un réseau de transport complet qui le reliera à l\u2019ensemble du Canada\u201d.Territoires du couloir L\u2019étude du projet, confié à Acres Research and Planning Limited, prévoit un couloir est-ouest qui est le fruit de recherches minutieuses ne négligeant en rien la réalité d\u2019une implantation humaine et les possibilités de mise en valeur du Nord.Les territoires réunissant ces deux caractéristiques essentielles forment un couloir qui part du Labrador, à l\u2019est, remonte jusqu\u2019à Goose Bay, traverse le nord du Québec pour gagner les territoires situés sous la baie James, avec une pointe jusqu\u2019à Moosonee; le couloir amorce ensuite une remontée vers le nord-ouest, à travers les terres argileuses de l'Ontario, atteignant Churchill qui fait l'objet d'une autre commission d'étude, nommée par le gouvernement.À partir de Churchill, ce couloir gagne l'ouest en passant par les territoires compris entre le lac Athabaska, le grand lac des Esclaves et la région de Yellowknife.De là, il se ramifie en trois branches: l'une gagne le sud pour atteindre Prince-Rupert, en Colombie-Britannique, l\u2019autre se dirige vers le nord-ouest et aboutit à Whitehorse, dans le Yukon; la troisième remonte le fleuve MacKenzie jusqu\u2019à son embouchure pour atteindre Inuvik sur l\u2019océan Arctique.Le coût Un programme approfondi d\u2019étude \u2018\u2018nécessiterait un budget de $2 à 83 millions\u2019.M.Rohmer a précisé que, si l'idée d\u2019une mise en valeur du Nord n\u2019est pas nouvelle, jamais encore elle n\u2019a été abordée \u2018globalement et dans le sens d\u2019un développement simultané couvrant un territoire qui traverse le Canada tout entier\u2019.La réalisation du projet, étalée sur 50 années, reviendrait à $5 milliards.Le climat Faisant suite aux études préliminaires, on a remarqué que le climat de la presque totalité des territoires formant ce couloir peut convenir aux habitants du Canada méridional.Ce facteur, joint aux méthodes modernes de planification et de construction urbaines, contribuera certainement à la victoire de l\u2019homme lorsqu'il montera à l\u2019assaut du Nord canadien.C\u2019est un assaut qui s\u2019impose pour les Canadiens, dans leur propre intérêt et dans celui deleur avenir\u201d.Moyens de communications Si les axes routiers, les ports de mer et les aéroports font partie intégrante de ce projet, le chemin de fer en est l'ossature.Le projet de mise en valeur du Nord canadien prévoit une ligne est-ouest qui reliera entre elles ces diverses zones et traversera les voies ferrées sud- nord déjà existantes, formant ainsi un réseau de transport complet.Cette étude évalue à 81.5 milliard le coût d\u2019une telle voie ferrée qui, selon M.Rohmer.\u2018\u2019ne dépasse que de moitié le montant des sommes consacrées à l'Expo 67 et représente à peine le budget annuel de la Défense\u201d.Le financement du projet \u201cLe financement pourrait être assuré par les Canadiens et les sociétés canadiennes ainsi que par les gouvernements fédéral et pro- \u2018Vinciaux.Le financement, la mise sur pied et la gestion du couloir de mise en valeur peuvent et se doivent d\u2019être une réalisation nationale à laquelle seuls s\u2019associeront les citoyens canadiens tant sur le plan individuel qu\u2019au niveau des sociétés\u2019\u2019.D'ailleurs, le rapport Acres suggère que le couloir soit constitué en société dela Couronne.Le rapport Acres Le rapport Acres est un document remarquable de 21 chapitres, assortis de cartes, qui aborde la question sous tous ses angles : géographie physique, climats, nature des sols, végétation et zones agricoles.Il envisage les ressources fores- tieres, minérales et énergétiques, le tourisme et les loisirs, l\u2019expansion démographique et économique, les collectivités déjà établies et les moyens de communication.Nouveaux débouchés pour l\u2019industrie Au cours des 100 années à venir, le Canada promet d\u2019être un pays en pleine expansion, prospère et riche de possibilités.Les derniers accords du Kennedy Round confirment plus que jamais la destinée du Canada, fournisseur de produits finis, qui figurera parmi les grandes nations industrielles.Le Nord canadien doit s'ouvrir à la mise en valeur non seulement pour favoriser l\u2019implantation humaine et promouvoir de nouvelles sources d\u2019exploitation des ressources naturelles, mais également pour servir de cadre à l\u2019implantation industrielle dont les produits finis pourront être envoyés par le monde entier\u201d.Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 rt ws Wo te FW ORE SPECTACLE INDUSTRIEL : nouvelle forme de promotion des ventes Depuis Aristophane jusqu'à Harold Pinter, le théâtre a toujours constitué un excellent moyen de rejoindre l'homme en touchant son coeur et son sens de l'humour.Au- jourd'hui, une nouvelle muse dramatique est née.Son nom : le spectacle industriel.A sa façon, ce nouveau venu sait merveilleusement bien adapter les divers atouts du théâtre à la communication d\u2019un message à un auditoire.Face à la hausse des tarifs de publicité et des autres formes de promotion, les hommes d\u2019affaires ont de plus en plus recours au spectacle industriel comme outil de promotion et de publicité, Nouveau médium de communication D'aucuns peuvent considérer le théâtre industriel comme étant une charmante et distrayante présen- communication \u2014 tant dansla vente de produits et de services que dans l'entraînement des vendeurs et des marchands.Le théâtre vivant possède plusieurs avantages inaccessibles aux autres formes de pro- N.D.L.R.D\u2019une récente causerie de M.C.Rankim Bingham, vice-président de Panex Incorporée, nous avons soutiré quelques extraits que nous croyons pouvoir être utiles à l'homme d'affaires qui s'intéresse à la mise en marché de son produit.tation théâtrale de produits offerte dans un décor enchanteur.Mais il est beaucoup plus que cela.Car il s\u2019est avéré un excellent moyen de motion.En subjuguant un auditoire, ce nouveau médium de communication peut transmettre un message à un groupe de vendeurs ou d\u2019acheteurs éventuels et ce, avec beaucoup plus de méthode, d'exactitude et d'efficacité.L\u2019auditoire peut être choisi au préalable et les moyens de communication.étudiés et présentés d'une façon inoubliable.Efficacité et économie Mais le théâtre industriel n\u2019est pas qu\u2019un moyen efficace offert à l nomme d'aftaires pour communiquer son message; c\u2019est aussi le plus économique, Il y a de ¢a quelques années, un client éventuel, gérant d\u2019une compagnie de matériaux de construction, me confiait ses craintes au sujet du coût trop élevé du Un .votre service pour concilier vos comptes .a bon compte Vous émettez chaque mois des milliers de chèques?Pour connaître leur sort \u2014 pour vérifier vos comptes \u2014 votre personnel se livre à un travail fastidieux très long, très délicat, risquant à tout moment des erreurs de calcul .alors qu'il pourrait être occupé à meilleure fin.Ce serait moins coûteux pour vous et plus intéressant pour votre personnel.Pour cette \u2018\u2018conciliation de comptes\u2019\u2019, pourquoi ne pas recourir a un '\u2018conciliateur\u2019\u2019 spécialisé?Nous en avons un a la Banque de Montréal \u2014 nous l\u2019appelons GENIE parce que son cerveau est prodigieux, sa mémoire stupéfiante, sa capacité de travail étonnante, méme pour nous.II est évidemment électronique.Nous l'avons chargé du PCC, notre \u2018\u2019Plan de Conciliation de Comptes\".|| travaille déjà pour une quantité d'administrations, de compagnies comme la vôtre.Mais, infatigable, il attend \u2014 avec son impassibilité coutumière qui est celle d'un parfait comptable \u2014 que nous lui apportions de nouvelles tâches.Voulez-vous que nous vous présentions ?Ecrivez-nous.Nous vous fournirons, avec son CV (Curriculum Vitae), tous les renseignements sur ce PCC dont notre flegmatique ami a fait sa raison de vivre.Banque de Montréal La Première Banque au Canada *GENérateur d'Information Electronique Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 spectacle industriel.Je lui fis remarquer qu\u2019il employait 25,000 vendeurs et que si chacun de ses vendeurs s'avisait un même midi d\u2019inviter un marchand à déjeuner, au coût de $10.00 le déjeuner, le total de ces 25,000 déjeuners vourrait facilement représenter une dépense de l'ordre d\u2019un quart de million pour la compagnie, de plus avec la possibilité d\u2019obtenir des résultats moindres, car le message de la compagnie était transmis d\u2019une façon discontinue et désorganisée, autour de 25,000 tables à déjeuner.Le théâtre industriel aurait permis à cette compagnie de vendre son produit à un auditoire choisi, avec méthode et efficacité.Très souvent les brochures publicitaires, pellicules cinématographiques et diapositives, n\u2019offrent pas un programme qui correspond à la réalité.Plutôt que d\u2019avoir une quantité de messages confus émanant des divers vendeurs, le spectacle industriel offre au vendeur un programme conçu pour lui, plus facile d\u2019assimilation, et conséquemment plus efficace.En plus d\u2019être d\u2019un précieux secours à la promotion, le spectacle industriel constitue un excellent moyen d\u2019entraîner des vendeurs car chaque spectateur s\u2019identifie aux personnages sur la scène.Ce puissant véhicule de communication réduit considérablement la période d\u2019entrainement et conséquemment, diminue les frais.Le vendeur apprendra plus rapidement et plus efficacement.Amélioration des relations publiques Le spectacle industriel permet à l\u2019homme d\u2019affaires d'apprendre à parler en public.Presque tous sont susceptibles de devenir de bons orateurs s\u2019ils sont adéquatement orientés.Un directeur habile peut enseigner à l\u2019industriel les diverses techniques théâtrales qui lui faciliteront la communication avec son auditoire.Et comme la perfection est chose rare, il est pertinent qu'aucun homme d\u2019affaires ne devrait rejeter cet entrainement.Trop d\u2019orateurs ne sont pas adéquatement préparés, et par conséquent, le message qu\u2019ils ont à transmettre ne rejoint pas son destinataire.Toute conférence, ou cours de vente, devrait être minutieusement préparée et la meilleure façon de la bien préparer est de se servir des techniques qu'offre le spectacle industriel.2 buts atteints : vente et éducation Presque toutes les techniques utilisées dans une présentation théâtrale dramatique peuvent profiter au spectacle industriel.Prenez par exemple l\u2019histoire prise en elle-mé- me.Ce qui se passe sur la scène doit se communiquer aux spectateurs.Le théâtre industriel doit offrir une histoire authentique s\u2019il veut éveiller et attirer l\u2019attention de l\u2019auditoire.Bien que l'humour soit important, il n\u2019est définitivement pas recommandable de rire d\u2019un produit.Un spectacle doit divertir, mais il doit aussi éduquer.L'humour peut être un atout valable mais le but principal est de vendre.Le spectacle industriel est maintenant un moyen reconnu de communication qui attire et retient l\u2019attention du public.Bien utilisé, il constitue un puissant outil de vente qui rapporte des profits \u2014 et les profits, dit-on, sont le jeu préféré des hommes d\u2019affaires.Tout produit, que ce soit une automobile, un médicament ou une boisson, peut être promu au moyen duspec- tacle industriel.Cependant, le spectacle industriel a un rôle à remplir qui lui est propre et qui est important, et ce role, il ne peut I\u2019accomplir que s'il est entre les mains de directeurs compétents, versés dans l\u2019art théâtral, et bien renseignés sur les besoins de l\u2019industrie.Ils doivent être des experts dans l'agencement de ces deux aspects du spectacle industriel.NT aa YG 9 ITS TES INTL, SIRE Les perspectives dans l\u2019industrie de l\u2019uranium ELDORADO MINING: une hausse de prix est nécessaire Les commentaires suivants, qui ont été extraits du rapport annuel de l\u2019Eldorado Mining, ont été faits par W.M.Gilchrist, Président de la compagnie.Ils semblent représenter une synthèse passablement raisonnable des perspectives pour l\u2019industrie de l\u2019uranium, à l\u2019heure actuelle, ainsi que des développements qui ont eu lieu.En 1966, la production d\u2019uranium au Canada a été beaucoup moindre que le volume anticipé au début de l'année.On a expédié au cours de l'exercice les quantités d\u2019uranium prévues aux termes des contrats avec la Commission de l\u2019Energie atomique des Etats-Unis et l'Administration de l\u2019Energie atomique du Royaume-Uni; cependant, les livraisons de concentrés devant être effectuées en vertu du programme de stockage du Gouvernement canadien ont été de 322,- 000 livres inférieures à la limite permise.Les expéditions d'uranium à la Commission de l'Energie atomique des Etats-l'nis, en 1966, mettent un terme à 23 années de collaboration intense, période au cours de laquelle notre pays a produit et a vendu à cet organisme, par l'entremise de l\u2019Kldorado, de vastes quantités d'uranium dont la valeur s\u2019élève à environ S1,620,- 000,000.Devant le nombre croissant d\u2019entreprises d'énergie du monde occidental qui ont recours à l\u2019énergie nucléaire, notamment aux létats- Unis, ainsi que la mise en chantier de plusieurs usines nucléaires, il faut se réjouir de la décision qu\u2019a prise le Gouvernement canadien, au milieu de l\u2019année 1965, de ne pas laisser fléchir la production et de procéder à l'accumulation des stocks de concentrés d'uranium.Les investissements En 1965, les pays occidentaux avaient convenu d'investir S1,750 millions en vue de la production de 8,300 mégawatts en énergie nucléaire.Or, au cours du dernier exercice, ces investissements éventuels s\u2019élevaient à environ S3,750,- 000,000 pour la production de 21,000 mégawatts; par ailleurs, on prévoit qu\u2019en 1980, la capacité de la production d'énergie nucléaire atteindra environ 250,000 mé- gawatts.On indiquait, en 1965, que la consommation d'uranium s'\u2019élèverait en 1970 à près de 12,000 tonnes, mais il semble d'ores et déjà certain que les entreprises d'énergie feront usage de quantités légèrement supérieures.Quant aux 33,000 tonnes prévues pour l'année 1975, tout laisse prévoir que la demande s\u2019établira, cette année- là, entre 35,000 et 38,000 tonnes.De plus, on prévoyait en 1980 l'utilisation de 60,000 tonnes d'uranium; or, onest maintenanten droit de supposer que la demande se situera alors à au-delà de 75.000 tonnes, pour atteindre vraisembla- lement près de 85,000 tonnes.Capables de coneurrencer Les progrès remarquables accomplis dans le domaine de l'énergie nucléaire, en 1966.demeureront mémorables dans l'histoire de cette industrie, puisqu'ils auront permis de dissiper toutes les incertitudes quant à la situation coneur- rentielle de cette nouvelle forme d'énergie.De toutes les usines d'énergie qui seront construites prochainement aux États-Unis et dont la capacité dépasse 500 mégawalts, GO pour-cent seront actionnées par l'énergie nucléaire.L'expérience.en avis d'assemblée lundi 31 juillet 1967, à 9h.30 dollars ($2) chacune.Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la BANQUE CANADIENNE NATIONALE se tiendra au siége social de la Banque, Place d'Armes, à Montréal (Canada), le considérer l'adoption d'un règlement des actionnaires ayant pour objet la division de chaque action du capital social de la Banque, émise ou non, d\u2019une valeur nominale de dix dollars ($10).en cing (5) actions d'une valeur au pair de deux Par ordre du Conseil d'administration, [==] Banque Canadienne Nationale générale extraordinaire du matin (h.a.e.), aux fins de Le Secrétaire général, YVAN DESJARDINS 10 ce domaine, démontre clairement que les exploitants d'usines dont la capacité est supérieure à 300 mégawatts devraient songer sérieusement à recourir à l'énergie nucléaire.Dans le cas des usines d\u2019une puissance de BÜO mégawatts ou plus, les avantages du réacteur l'emportent nettement, à moins qu'il n'existe dans la région où l'usine doit étre érigée d autres facteurs hautement favorables.Les avantages Maintenant que l'on est parvenu à abaisser le coût d'utilisation de l'énergie nucléaire, celle-ci laisse entrevoir d'autres avantages précieux.Parmi ces avantages, mentionnons que l'énergie nucléaire élimine tous les problèmes inhérents à la pollution de l'air propres aux régions où sont situées des usines actionnées par des combustibles d'origine fossilifere.Parce que les usines nucléaires peuvent étre érigées là où on veut, il devient alors possible d'éliminer les frais de transport et d'entreposage de vastes quantités de houille, d'huile ou de gaz et ainsi réduire de beaucoup le coût du transport de l'énergie.En ce qui concerne les pays qui doivent puiser leur source d'énergie vutre-frontière, l'usine nucléaire élimine, une fois construite, tous les problèmes inhérents au change étranger et peut présenter ainsi de grands avantages pour les pays en voie de développement.Progression !H semblerait que la demande d'énergie électrique progresse à un rythme plus rapide que prévu et contribue alors à raffermir la situation commerciale de l'énergie nucléaire.Dans les pays occidentaux.on estime généralement que les besoins en matière d'énergie doubleront tous les dix ans.Par ailleurs, méme si l'on ne dispose pas de chiffres précis sur cette question.il y à tout lieu de croire que les exigences du marché s'accentueront davantage.Toutefois.en raison de l\u2019utilisation plus efficace des combustibles et des améliorations techniques apportées à la construction des réacteurs, il est peu probable que l\u2019utilisation de l'uranium augmente proportionnellement à la demande d'énergie nucléaire.Cependant, cette situation ne change en rien les prévisions indiquées précédemment.Longue préparation Que l'écorce terrestre recèle ou non les quantités requises d'uri- nium ne constitue pas en soi le problème, encore faut-il localiser l'uranium et procéder à son extraction et à sa conversion en combustible.l'out cela requiert évidemment beaucoup de temps.En effet, l'histoire de l\u2019exploration et de l\u2019exploitation minière démontre qu'il faut compter, en moyenne, une période de huit années pour localiser et mettre en valeur un gisement important; à en juger par la nature des gisements d'uranium, il est douteux que l'on puisse réduire de beaucoup cette période.Mentionnons également qu'il faut plus de temps que l'on estime généralement pour remettre en exploitation les mines et les usines désaffectées.Notre pays produit un peu moins de 4,000 tonnes d'uranium par année et quoique la capacité de production des mines non actives se situe entre 11,000 et 12,000 tonnes, il faudrait, en supposant un effort considérable, près de cinq ans avant d'aticindre ce niveau de production.Il en va de méme pour l'ensemble des réserves du monde occidental.Bien qu'il soit possible d'extraire annuellement, pour une période de temps limitée, entre 33,000 et 35,000 tonnes de ces réserves, y compris celles se (trouvant en sol canadien, soulignons que l'extraction de telles quantités nécessiteru au moins cinq années, en s'appuyant sur le rythme de production en cours dans les pays occidentaux.soit 20,000 tonnes annuellement.De plus, c'est tout juste si le temps le temps le permet sil'on songe qu'il faudra commencer à extraire en 1973 les quantités requises pour 1975, lesquelles s'établissent entre 35,000 et 38,000 tonnes.Autres lacteurs Il existe par ailleurs deux autres facteurs qui peuvent avoir une influence de premier plan sur l'exploration et la mise en valeur des ressources uraniferes.kn premier lieu, a cause de la demande accrue pour les autres métaux plus connus et les difficultés de main-d'oeuvre, les sociétés minières qui disposent des moyens techniques et financiers hésiteront sans doute à s'engager dans l'exploitation de l'uranium.à moins que la marge des bénéfices soit plus attravante.En second lieu.compte tenu du fait qu'une forte proportion des fonds proviendra de sources extérieures à lindustrie minière et, aussi, de l'état actuel du marché des investissements, il faudra de toute nécessité que les bénéfices puissent soutenir la concurrence des autres entreprises d'exploitation.Les Affaires, lundi an @ED COUP \\ D'OEIL À 7 LA \u2014 BOURSE ue QUO MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI Def oN \u2014 Def ,] AVANCE DES INDUSTRIELLES HAUSSE IMREGULIERE MARCHE MONGFONE MARCHE IRREGULIER MONTREAL n Du Pont 31 3/4 + 1 1/2 Alcan 29 1/24 1/2 Moore Corp.3! !/2 4 1/2 INCO 37 1/24 1 1/4 MARCHE MIXTE INCO 105 1/2 4 1/2 Dominion Textile 23 \u2014 1/2 Bell Telephone 455/8 + 1/8 Chemcell 11 1/8 + 1/2 Hudson Bay Mining 64 4 1/2 North.&Cent.Gas11 3/8-1/2 Banque de Mtl 123/4 \u2014 1/4 DuPont311/2-1 167 62 41.85 166.29 4 0.52 166.88 40.59 167.11 + 0,33 167.48 40.37 160.68 42.22 INDUST 158.89 + 0.43 159.56 40.67 159.62 4 0.06 159.95 +0.33 TORONTO MARCHE ERRATIQUE SOMMET DES HUILES NOUVEAU SOMMET MARCHE TRES ACTIF DES HUILES MARCHE TRES ACTIF Cominco 30 1'2 - 7/8 Scurry-Rainbow 38 3/8 + 1/2 Scurry-Rainbow 43 3/4 4 5 3/8 Scurry-Rainbow 41 1/2\u2014 2 1/4 Denison 70 7/8 \u2014 2 3/8 Canadian Superior 47 1/2 + 1 Dome Pete 60 1/2 + 1 3/4 Dome Pete 59 1/2 \u2014 1 98.87 \u2014 0.46 Dome Oil 57 3/4 4 27/8 Dome Pete 58 3/4 + 1 Kerr-Addison ! 4 1/2 \u2014 3/8 La Luz 11 3/4 \u2014 1/2 163.51 \u2014 0,41 METAUX 99,88 \u2014 1.49 99.934 0.05 99.36 \u2014 0.57 99.33 \u2014 0,03 HUILES 184.144 0.95 186.30 + 2.16 191.39 4 5.09 191.08 - 0,31 M.RONALD H.PEROWNE NEW YORK \u2014 \u2014 7 qui a été élu administrateur de la VASTE POUSSEE PRISES DE PROFIT ET MARCHE HESITANT PRISES DE PROFIT MARCHE ACTIF Société Dominion Textile lors de GAINS SELECTIFS LES TABACS EN VEDETTE l'assemblée annuelle, a aussi été nommé vice-président et directeur DOW JONES 875.52 4 6,47 879.454 3.93 878.70 - 0.75 878.53 \u2014 0.17 882.05 +3,52 général de la Société.Gradué de l\u2019université McGill, il a servi outremer comme lieutenant dans la Marine canadienne pendant le dernier conflit mondial.À la fin de la guerre, il revint à la Dominion Textile en qualité de directeur du département des relations industrielles, avant sa mutation à la division des ventes dont il devint directeur général.En 1963 il accédait à la vice-présidence de la mise en marché.Hausse des prix Ces facteurs laissent donc supposer que les entreprises d'énergie nucléaire devront verser beaucoup plus pour se procurer leur combustible.On se souviendra que la moitié des exploitations minières des années 1950 ne pouvaient rencontrer leurs frais, alors que l'uranium se vendait $10.50 la livre.Il ne faudrait pas conclure pour autant que les prix à payer pour les quantités requises d\u2019uranium risquent de ralentir l\u2019expansion de l'énergie nucléaire, mais simplement que les prix en cours, durant ces dernières années, pour l'achat de petites quantités d\u2019uranium devront être nécessairement majorés et présenter un plus grand attrait.Soulignons que la situation actuelle des prix donne lieu à des conceptions erronées concernant l'achat d\u2019uranium.Ainsi, parce que quelques sociétés produce- trices d\u2019uranium, possédant des stocks plutôt restreints de concentrés d'uranium ont consenti à vendre ceux-ci à des prix dérisoires \u2014 c'est- à-dire presque au prix de revient \u2014 dans l'unique but de réduire leur inventaire et de raffermir leur situation financière, on peut dire que la baisse des prix au cours des dernières années est purement artificielle.Les réserves des sociétés ayant fléchi considérablement, les seules quantités importantes se trouvent maintenant aux mains des gouvernements.Aussi, une fois les besoins satisfaits en matière de défense et autres, les quantités disponibles seront fort restreintes.Cela revient à dire que les contrats futurs relèveront des réserves de minerai plutôt que des inventaires de concentrés d'uranium et que, conséquemment, la valeur de la livre d\u2019uranium devra être suffisamment élevée pour pouvoir défrayer non seulement le coût de la main-d'oeuvre, mais aussi celui des frais de l'exploration, de la mise en valeur et du traitement du minerai.Contrats à long terme Les usagers d'uranium doivent apprendre à mieux connaître les difficultés que comporte l'industrie minière de méme que les hésitations que manifestent les industriels à se lancer dans une nouvelle aventure, alors qu'ils sont déjà engagés avec succès dans uneentreprise rentable.17 juillet 1967 \u201cered Sree ei ua, ai ais Metz\" a as» La banque de l\u2019Ouest serait liquidée Dans les projets de British International Finance, le rôle futur de la Banque de l\u2019Ouest, reste indéfini, selon M.Marc Bienvenu, président du Conseil d\u2019administration, dans le rapport annuel soumis aux actionnaires.Les directeurs de York Lambton, qui possède des intérêts majoritaires dans la Banque de l\u2019Ouest considèrent actuellement plusieurs solutions alternatives.Nul développement ou projet d\u2019expansion ne sera mis de l\u2019avant par le groupe BIF dans l'avenir immédiat.RIF agira quand les filiales seront dans une position financièresolide et produiront assez de bénéfices pour soutenir une telle entreprise.Au cours de la présente année, ce sera une période de consolidation.Un autre développement, selon un courtier de Toronto, qui a fait plusieurs tentatives en vue de vendre les intérêts majoritaires de York Lambton dansla Banque de l\u2019Ouest à des investisseurs des provinces de l'Ouest a déclaré que la compagnie se propose de liquider la Banque de l\u2019Ouest à moins que les actions ne soient vendues en fin de semaine.York Lambton fera publier un avis dans la Gazette du Canada dans l'édition du 22 juillet afin de liquider officiellement la Banque.York Lambton possède 50.2\", des actions de la Banque del\u2019Ouest pour un montant approximatif de $6,500,000.Un billet promissoire a 180 jours, de $3 millions doit étre remboursé par York Lambton en septembre à Marc Bienvenu, qui a pris le contrôle de York Lambton et de sa filiale au Canada, British International Finance.Imperial Oil construit deux unités d\u2019hydrofinage en C.-B.De nouvelles installations en vue de la production massive de carburants supérieurs pour turboréacteurs et de meilleures huiles de chauffage seront aménagées à la raffinerie d\u2019Ioco de l'Imperial Oil au coût de $3 millions, annonce le directeur M.H.L.L'Imperial Oil a accordé à la compagnie Foster-Wheeler, de St.Catharines, Ontario, un contrat de $2 millions pour la construction de deux unités d\u2019hydrofinage.L\u2019outillage supplémentaire destiné à ces dernières coûtera près d\u2019un million de dollars.C\u2019est en grande partie de la Colombie-Britannique que viendront les matériaux et la main- Fluct ations des bourses de Montréal et de Toronto JU .| .e publiée avec Financial coraAmn Moyennes de la semaine le collaboration du Times.\u2026.le 17 juillet 1967 Sore, MONTREAL TORONTO Indus.pub Bonques Papier Mixte Volume Indus.Or Métaux Huiles Mixte Volume di 165.50 167.72 99.88 184.15 3,027,000 166.29 148.10 125.10 109.59 158.09 870, (NDUSTR Eu ih En mu ows ihm ke ag me 198 98 WR Rapport RENDEMENT -SÉMAINE EN COURS - Youd\" 16706 16392 A 19108 £21000 1735 140,79 126.45 11021 15985 1.158,00 Rende- Prix/ 1966 Dividendes 6 mois ou 6 mois ou Vendredi 167.37 163.51 9847 134.18 5,006,000 167.62 149.00 125.22 loss 10.2 1,064,000 ment Béné.ayés ind, dernières dernières ferme-varia-ventes Somedi fa 713 on hen KL Jon BH hak di % toux haut bos Titres 1 1966 intérim.année fisc.haut bas ture tions 100s 1ses How 16873 14200 VEE 19.15 iiss 1B 109,72 1049 141.8 NEW YORK DOW JONES LONDON 5.8 wh 124 9% ADItSIP 56 56 Dec 92 Mardm.18 9% 9% 9% - Y% 268 Comp.Indus Transp.Wils.Finencelndus 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Dec 13.38 Mariam 2.35 68 55 9% 7 ConsText .J5 50 Dec 134 .24 74 MA 32% 3204 67Mar 1.28 CONSUMER 21 149 25 CalgPow \u201c70 70 Dec 1.53 55 14 85m \u201c\u201c5pfd 500 500 Dec 3271 20 23 WW 15 ConsGas 50 58 Sept _.29 Marl2m 92 50 19 » 5.40 pra 540 Dec 3271 53 WE Se A 550 550 Sept 7468 Le 104-106 106 530 120 .B cal Dale Jun 016 54 won B 5.50 550 102 102 CANAD Ip 186 154 12, conpolass A Dec Uh We Tk 44 55 13 10% CanBresd .40 50 Jun 201 | aN 159 57h SU Can 2.38 s \u2026.@ 59 a 45 vid 275 275 Jus 2697 Dect136 Ah y 1x S00 4.00 Copp Clark % 51 PY 45 CanCem 1.60 291 Nov 427 AprSm 38 2h 3 8 -% a 47 165 M 2% Cor LA 1 2% Nn 52 26 2% \u201cpid 130 1:30 Nov 1593 22° 24m 2% \u2014 % N 50 U5 D 24 * 1 3 35 87 3% 2 CCrStone 1.20 120 Dec 392 , 2 » 1.00 195 CorCred 17 160 80 107 C&D Sugar 1.25 140 Sept 217 Mar 0 23 2% 22% \u2014 W 0 Ya Li pd 16%.4.00 3.50 C Forging pbec 1.70.350 33) 30) tx 3.59 2.50 \u201d gra 2.00 3.00 53 as Zn 18 Caniron 100 100 \u201cBec 253 = ER 0 2 AP 8e an iron \u2018 1 3 .| AA 50 8 75 pid 425 425 206.47 40 20 \"auts 2425 23 Lu \u20ac Machine é7jan 1.07 28 M 6 Corpex 4,50 50 118 24° 17% CMafing 100 110 Dec 116 70 158 12 10 Cosmos Imp.1% M 11 25 8 to CPackA 245 2.50 g67Mer 3,38 25 160 600 4.00 CouvraiteA .% Su Li 207 8 4A v8 240 25 g6TMar 3M 30.300 1.85 Craig BH 2:5 2.48 Very bite wo Wb Lo os Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 Cavanagh, d\u2019veuvre nécessaires à la construction, Le travail doit s'amorcer à l'automne et on s\u2019attend à terminer les nouvelles installations pour la mi-été de 1968.Au témoignage de M.Cavanagh, il a fallu sans cesse effectuer de fortes immobilisations à la raffinerie d\u2019loco pour répondre à la demande croissante du marché tant en qualité qu\u2019en quantité.Unefabri- que de toluène de deux millions de dollars s\u2019est mise en production récemment et de nouvelles installations portuaires au coût de $1,350,- 000 sont en voie d'aménagement.Des études techniques en cours visent à accroître encore la capacité de production.Selon M.Cavanagh, \u201cces immobilisations refletent combien, dans I\u2019optique de la compagnie, I\u2019entreprise privée a continuellement l\u2019occasion de servir l\u2019économie en plein essor dela Colombie-Britannique.\u201d La raffinerie d\u2019loco a une capacité quotidienne de 32,000 barils.Elle produit notamment les essences ordinaires et d\u2019aviation, les huiles pour les moteurs, les carburants pour turboréacteurs, le kérosène, le carburant diesel, les huiles industrielles légères et lourdes, les solvants et les asphaltes.La semaine en capsule Supersol Ltd \u2014 Un profit de $165,419, soit le premier de I\u2019entreprise, pour l'année prenant fin fin le 28 février 1967, comparati vement à une perte de $144,516 l\u2019année précédente.Les ventes se sont élevées à $11,837,994.Exquisite Form Brassiere \u2014 A cause de coûts plus élevés pour les salaires et les matières premières, le profit net a été de $358,334 à la fin de l\u2019année se terminant le 28 février 1967 ou de 66 cents par action comparativement à $638,172 ou $1.14 par actionl\u2019année précédente.Livingstone Industries \u2014 Des ventes de $14,611,844 et des bénéfices nets de $619,516 pour l\u2019année se terminant le 30 avril se comparent favorablement à des ventes de $9,730,128 et des bénéfices nets de $472,221 l\u2019année précédente.Mussens Ltd \u2014 Des bénéfices nets de $620,993 ou $1.22 par action pour l\u2019année se terminant le 31 mars 1967 se comparent à des bénéfices nets de $657,562 ou $1.29 par action l\u2019année précédente.Gendron & Lefebvre Arpenteurs-géomêtres Ingénieurs-conseils ARPENTAGE, TRAVAUX PUBLICS ET MUNICIPAUX, MECANIQUE, ELECTRICITE, STRUCTURE, CALCUL ELECTRONIQUE Edifice G.L.\u2014 Suite 200 \\ Place Laval, 384-1260 Loval, P.Q.j _.11 k CHANGE ervice de la BC @ ee Afrique du Sud Rand 1,51 Allemagne Deutsche Mork 2698 Angleterre Livre 3.0105 Argentine Peso -0031 Australie Dollar 1,21 Autriche Schilling 0419 Belgique Frane .0218 Brésil Cruzeiro Novo .4016 Chili Escudo 1965 Danemark Couronne 1557 Espagne Pesela .0180 France Franc 2201 Hollande Florin 2997 halie Lire 001730 Japon Yen .002986 Mexique Peso .0865 Etats-Unis Dollar 1.07 15/16 Norvège Couronne 1511 Nouvelle-Zélande Livre N.Z.1.50 Pérou Sol .0405 Svade Couronne .2098 Suisse Franc 2496 Tchécoslovaquie Couronne 1504 Vénézuela Bolivar 2406 FONDS MUTUELS YE Offres Offres d'achat devente Adanac Mutual Funds .2.56 2.80 Affiliated Fund Inc.Com 9.05 9.79 All Canadian Com 7.93 8.67 All Canadian Div .987 1079 All Canadian Venture 7.33 8.01 American Business Share 3.84 4.17 Andreae Equity .3.57 3.90 American Growth 6.82 7.45 Associoted Investors .5.26 5.31 Seaubran Corp.39.73 43.14 Boston Fund Li 9.05 9.89 Bullock Fund Ud.1556 17.06 Canada Growth Fund \u2026 6.90 7.58 Canada Security Fund .479 5.26 Can.Gas & En.Fund PM.11.94 13.08 Canadian Investment Fund.4.13 4.54 Canadian Trusteed Inc.Fund.4.65 5.08 Canafund Co.Ltd.55.97 58.77 Cham.Mutual Fund of Cda.7.24 7.87 Collective Mutual Fund.6.54 7.11 Commonwealth Intl .10.88 11.92 C.l.Leverage \u2026\u2026 .11.38 12.47 Corporate Investors 5.94 6.49 Div.Inc.Shares Ser.\"A 1.48 1.63 Div.Inc.Shares Ser.\u201c8\u201d.5.10 5.61 Dividend Shares 3.71 4.07 Dominion Compound Fund.4.26 4.63 Dom.Comp.Fund (non-res.).4.06 4.41 Dominion Dividend Fund.3.10 3.37 Dreyfus Fund Inc .1520 16.55 Dynamic Fund.16.60 16.77 Entarea 5.25 5.30 Exec.Fund of Cda Ltd.7.56 7.94 European Growth Fund \u2026 6.46 7.06 Exec.Intl Fund 7.7 8.10 Federated Financial.5.20 5.68 Federated Growth 7.71 8.42 Fonds Collediv \"A 7.01 7.62 Fonds Collectiv 5.12 5.28 Fonds Collectiv \u201cC\".8.73 9.49 Fonds Desjardins \u201cA 4.80 - Fonds Desjardins \u201cB\".4.63 - Fonds Mutuel Adanac.2.56 2.80 The Fraser Fund Ltd .12.16 12.22 G 1S Compound.9.07 9.92 GIS Income 4.15 4.54 Group Inc 4.15 4.54 Growth Equity Fund.\u2026 6.10 6.67 Growth Oil & Gas .17.30 = Guardian Growth Fund.7.05 7.71 Harvard Growth Fund \u2026 1005 10.98 Investors Growth .10.36 11.26 Inv.Intern.Mutual 7.5 8.16 Inv.Mutual of Canada 5.34 5.80 Keystone Canada.8.88 9.75 Keystone Custodian S-1 22.51 2455 Keystone Custodian $4 6.81 7.65 Keystone Custodian K-2 7.65 8.35 Le Fonds P.E.P.4.23 4.60 Mass Inv.Growth Stocks \u2026\u2026 13,03 14.24 Mass Invest.Trust \u202616.96 1854 Molson M.Fund.3.92 3.99 Mutual Bond.\u2026 8.55 8.93 Mutual Accumulating Fund.5.49 6.00 Mutual BI Foor 5.30 5.54 Mutual Growth 6.11 6.68 Mutual Income Fund 6.28 6.87 Natural Resources \u2026 6.72 7.34 One William Stree 18.16 - Parlicifund.14,02 15.38 Prêt et Revenu Mutuel 7.42 8.11 Principal Growth Fund 4.54 4.95 Provident Mutual Fund 6.63 7.21 Putnam Growth Fund.13.88 15.17 Radisson R.l.4.46 4.90 Regent Fund lid.9.72 10.62 Royfund Ud .521 5.37 Lexington Research .\u202617.27 18.87 Svgs Inv.Mutual of Cda.7.42 8.11 \u2026 10.52 11.56 Television Electronics N07 1207 Timed Investment Fund.6.45 6.46 United Accum.Fund.1088 1189 Unv.Svgs Equity Fund Lid .5.61 6.02 Wellington Fund Inc .13.62 14.80 Western Growth Fund Ltd.5.16 5.64 York Fund of Canada .- - 12 © NOUVELLES MINIÈRES e Le prix du cuivre se maintiendra et pourra même augmenter Les dépôts de minerai ne poussent pas comme du blé et ceci s\u2019avère de plus en plus vrai dans le monde industriel où nous vivons.Les métaux précieux comme l\u2019or et l'argent se font de plus en plus rares dans le monde, à un tel point même que le Canada vient de suivre l\u2019exemple des Etats-Unis en faisant convertir toute sa monnaie (les dix sous et les vingt-cinq sous) de l\u2019argent au nickel d\u2019ici 1968.Pour ce qui est des métaux usuels la rareté n\u2019est peut-être pas aussi aigue pour ce qui est du zinc et du plomb cependant, la demande soutenue et les prix devraient donc se maintenir sur les marchés mondiaux d'ici la fin de l\u2019année et même augmenter dans le cas du cuivre, compte tenu des inventaires qui ne sont pas très élevés, de la diminution des réserves stratégiques depuis 2 ans aux Etats-Unis et de la demande soutenue à cause en grande partie de la guerre au Viet-Nam.De plus l\u2019avenir est incertain dans le domaine de la pro- RENDEMENT Dividendes 6 mois ov 6 mois SEMAINE EN COURS - fa ès ind.dernière dernières ferme.varia.veptes .Titres 1965 1966 année fisc.intérim.haut bas ture tions 100s 17 194 su 9 Crain 72 84 Dec 2.47 50% 4 50% +1% 2 42 159 62% 4 Credit Fon 2.00 2.10 Dec 2M 5 50.1 12.0 53 525 400 Credit M-G .60 40 Dec 94 1.00 - 500 .or 1.4 20 6% 485 CrStL 60 60 65Dec 2.82 3 5% 22 $5 MA Si Crestbrook 15 15 Dec 123 Ta 66 7% + Va 149 27 103 120 M0 CrCork 30 30 Dec 10.92 ee = 43 12.2 §5v 47 CrTrust 195 2,0 3.73 .38 279 12% Crows Nes 25 Dec 20 43 149 55% 50% CrZeller 200 220t Dec 344 \u2018arim 75 58 125 18% CrZCanA 1.20 1.20 Dec ! .33 125 4% N% Crushint 30 40 Nov 9 2.7 .50 3.Cygnus A lo 10 bec 23 Wa 64 \u201c Dec 55 19 \u201cSVapfa 1.10 1.10 Dec 274 $2 nn 0 DaleRoss 35 460 Dec 7.45 67 a Su \u201cA 60 60 Dec 2.05 73 8 a Dalexpfd 7.00 7.00 Dec 20.62 65 155 48 4 DavidFr 300 300 gMar 300 .64 1015 $&u Bebhoid, 625 Dec 59.434 Augim .10 a» foe a Hav! .ec 59.; RR .pat 320 1.60 Deltaël Aor 27 Oct 21 2.50 220 2,40 \u2014l0 LU 104 14% 10% Deltona Dec 1,35 Marim .J1 Wha 1s .25 33 9% 6% Denault Jé 20 May 24 Feb3sw .33 5% 84 8% + % 84 Le ae ee wig a 26 149 233% 34 DistSeag 1.00 1.00 July 257 Aprm 1.83 39% 3% Ma + Va 164 - NI Hh IH Dome Paie .Dec 1.65 ar3m 64 8 55 61% + 6% 79 DOMINION i 40.os a D fing tov sn 3 Apr a8 IN o fee 8 su .= x x \u2019\u201d .RARE oe 53 17 7 D erfide so 1.00 of 2.46 Apr 4 18 WTA 174 \u2014 ln 19 15 .\u2026.7 #% DCGen Ins 1.00% 1.25.010 0 + vr 1 15 8% D Coalpt eer 5.19 nu 64 8s 1 si Corset 60 40 Dec 1.09 38 102 1» 14 D Dairles 60 60 Dec 1.58 53 39 + pid 1.75 Dec 26.20 39 V6 17% 12% D Elect 40 40 Dec Bi 58 100 95 * pid .75 57% Dec 24.76 43 127 450 305 Dom Fab lé 16 gDec 22 67 148 500 4.28 \u201c A otd 2 22 gDec Re 26 152 2 1842 DFoundry 60 .&0 Dec 1.52 32 2 86 \u201c ofd 4.475 Dec 90.22 29 149 1 10% DGiass 60 40 Sept #9 5.0 15 13 pd 5 70 Sept 640 - 4.7 295 225 Dom Lime Dec 5 - 1.00 3 us 81 Gaaniesss 18.Th 46 D Magnes .Dec 35 41 240 18 144 DOuicth 90 60 Oct 61 35 258 13% 10 DSroitish 38 42 Dec 47 5.6 45 ave \u201c pd 2.50 2.50 Dec 0.08 7% D Stesi & C ,10 Dec .65d 39 155 ww 17 D Stores 7 J?67Mar 1.16 66 9.4 8% Domtar 1.00 1.00 Dec .1.62 Marim 14 15 UY 18 45 53 \u2026 20% 184 \u201c pl 190 3.00 Dec 80.56 Marimé92 2h 18% 18h \u2014) 3 42 15/9 D Text 1.25 1.00 s7Mar 1.804.2 22% \u2014 1% WI 5.7 120 118 \u201c\u201c pia 7.00 7.00 67Mar329.45d 12% 1 53 8.0 8 &% Donohue A040 Dec 94 Marîm .20 7% TM + U 2 46 86 8 16a Dover ind .80 80 Dec 2.04 7 18 66 8 * pid 40 60 Dec Ju.8% 10% - 75 225 8 Orum W 80 60 Dec 35 8 33 175 4 2 Dupont 100 1.00 Dec 1.73 Mardm .29 ah 34 31 + 3% te 50 76 * vid 375 375 Cec 206.73 Mar3m49.83 75 7 2 76 92 Ta 6% DupuisA 55 55 Jan Ce.Na Ta Ta 1 25.0 8x 8x Eagles Dec 35 Lune 8 9 3.8 6 24 2 EastBk 1.00 1.00 gOct 2.71 oe 26 - - \u201c ptd 58 5.5 Oct 5.50 pue 36 14,7 41 36V> E&Chart T 1.40 1.40 Dec 245 June 127 M 33% 3% \u2014 % é 36 Econinv 40 40 Dec 47 Mardm .l4 10% n 5.4 7% 4% \u201cA 250 2.50 Dec 7.37 Mar3m206 Aa 45 6.0 91 MR 2 Eddy M 20 2.00 c 3.63 - Sa 307% 30 250 Electra Inv .04 .04567Mar 07 1.50 40 150 37 25 Electrolux 80 e.80 Dec 2.02 7 y nn 2 30 98 D 12% Emco ARG 50 Dec 1.48 Mar3m 20 16% 16% 16% + US .16% 10 Emp Life 0 Wa 1 8 95 BS 6% 4&4 EnkHeatA .S0 50 Dec 62 5% Sta SV 2 29.4 75 2.80 \u201cB Dec 12 0 PA 100 36 7 Fi ErleA 60 60 Jun 1.48 .1.2Sx 1.25x \u201c B Jun 67 8% 445 Exquisite .70 67Feb 8.0 8% Ma \u201cpla 60 67Feb 11.27 1.50 60 A wis 49 202 5.50 425 Fabi 2002 Dec 26 4.5 7% é% Falrbnks-M Dec 1.41 cee _ 41 152 97 8: Faicer 3.56t 3.50 Dec 566 3.6 203 33M 31% FomPlay 1.20 1304 Dec 1 Mar3m 47 51 01 39% 3 FyFarmer 160 1460 Jun 3.12 Dec 1.64 238 290 18 FiFe ms Mar 08 ; 38 35 743 37 Wn 7 6 Fd Grain 20 25 July .83 oe 5.50 2.50 Fibre Jun 86d 1.25 225 \u201c Jun 1.624 40 179 6-0 490 FinCollect 49 Jun 2 12 172 9% DA Fiscal ln 10 Jo Apr 48 5.9 JB 05 a 01 01 Apr 03 4 25 61 W7 14 Fittings 25 40 Dec 2.83 .; 175 61 Fleet Mig Jun 09d Dec 0 28 151 2 n Fleetwood 65 65 Dec 1.52 43 96 59% 49 FordUs 240 240 Dec Mar 1.10 31 1%) 117 Ford Can 5.00 5.00 Dec 1012 Le de M 1 For Pow Oct o 24 125 25 7 FPE Plonr 56 Jun 1 Marÿm1.70 28 100 67 \u201c pla 275 2 Jun 23:38 Mar 23,22 64 146 23 20% FraserC 1.40t 1.40 D 1,53 Mardm 03 43 62 500 460 Freiman 20t 20 67Jan 7 Cees 52 3.4 1.95 Frontler 67Mor 62 .81 2m 20 \u2019 1.624 1.42% 67Mar 9.29 43 95 WW 11% Fruehauf 50 .75 Dec 185 Mar3m 55 So.5.00 400 Fulcrum cern n 10 \u201cp 8.0 .410 25 Furlong J0 20 .7 4 4.75 \u201c ofd 48 48 60 235 wis 41 109 & 5% Gen Baker .25 25 é7Apr S60 a 66 MM x 2.7 Ma 7 GenDev Dec 54 Mar3m .18 10% 13 NS 7m & Dy 1.00 Dec 5.59 8 gun 8 x 53 138 9 7 GenMotors 4.55 455t Dec 6.24 Mardmlds 85% 85 86 \u20141 0 193 100 10 Drlit \u2026 67Mar 14.220 RES JO 193 309 3.00 A 67Mar 14 3 .42 56 Wa IVs Gen PrA 125 1.50 Dec 6.34 .43 56 3 27 8 1.5% Dec 6.34 20 9% 8 GS Wares Dec 0 5 39 88 834 pla 5.00 Dec 12.69 7 67 en Wire C Aug 54 .295 1.45 Glengalr 65Dec 08 81 84 51 4725 325 Glichrist 20 35 Jun 82 05 41 98 4 fé Globe À 32 36 87Mar 91 9 9 1 80 120 219 18 6.00 4.00% 6.63 208 26 206 +6 1 4.4 qu MA * pid 200 2.00 Dac 35.52 da 4h UAE \u2014 1% 1 71 05 ma 8 G Mckay .50 50 67Jan £1 ea «7 APS sé .0 ?\"B 50 50 67Jan J ww 7 7e + WB 4 7.3 164 15 ser pt 40 1.20 67Jan 90 .hn 15% Wa 35 241 1h N Gt B Can In .45t St Dec 54 Marîm .12 12% 14 6,3 43 » \u201c pd 250 2% Dec 651 MarimiS3 Vu MU NU + WU 1 42 158 231 2% GtLPap 1.00 1.00 Dec 152 Mardm 29 24 2) 2 \u2014 Ya 98 5.5 119 24 21% GtL Pow 120 +20 Dec 1.685 Mardm 4% 2 2% 22 + 4 8 20 222 1 8 Gt cap \u2026 é5Dec 08 _- 1.60 .| °C wis Ua GN GasA pf .18% 1.50 Dec 8.09 2A NU BYU \u2014 U 2 19 684 47 SiWsst Life 68 1,00 55 sv +2 1 150 W 10 GtWSadd .Jan 01 - 215 17 +2 1 123 2 29 t W Gas Dec 1.82 sa nn a x 54 81 10h 84 red ind 3934 48 Dec 1.190 May7m .42 8% 8% 8% \u2014 LU 5 43 1.7 Sve 4 Greenberg 22 22 67Jan 67 5% 5 Se + Ya 3 36 194 28/9 19% Greyhound 85 00 2: 1.42 Morim 29 Ba 27 Wh + HO 77 LI 112 260 2.15 Grissol 02% 02 Apr 2 Oct 13% 2,45 2,35 245 +10 3\u201d 29 758 N 20 u3rCo NA 60 60 Dec 2.79 0 .47 1s Mn ; var Trust 3044 45 Dec 7% To MA MW n 52 174 1M4 Hahn pld 92 90 67Jan 10.06 .7 Ta 45 0 25 Ham Cott 1.20 120 Marséw.47 25 28 £4 9 95 \u201c pta 5.00 5.00 Mrsswl7.69 - 5 95 170 423 4.00 Hand Chem Sept 27 - 4.60 5.00 73 & 8 \u201cA A £3 Sen: 1.06 .82 8% Bl + J 2 duction du cuivre a travers lemon- de en raison de l'instabilité politique en Afrique, du renouvellement des conventions syndicales aux principales mines du Chili et meme des Etats-Unis d\u2019ici la fin del\u2019année 1967.Les négociations sont déjà commencées depuis plusieurs mois: officiellement ou en coulisses pour régler les contrats des mines de cuivre qui expirent en 1967, afin de ne pas débalancer complètement l\u2019offre et la demande à travers le monde.Qui vivra verra, mais nous croyons que le prix actuel du cuivre est très vulnérable et peut connaître des soubresauts comme en 1965 et 1966 à la moindre alerte et devenir même un problème très aigu.L'idéal serait que les prix actuels se maintiennent sans trop de fluctuations entre .45 et 50 cts la livre, c\u2019est suffisant pour les mines en production et pour encourager destra vaux d\u2019exploration assez intensifs permettant de nouvelles découvertes qui remplaceront les dépôts qui s\u2019épuisent rapidement un peu partout.TRUST ROYAL Le Trust Royal annonce que son Conseil d'administration a approuvé le paiement, le ler août 1967, d'un dividende trimestriel de 75 cents par action de $5 aux actionnaires dont le nom apparaitra au registre le 20 juillet, Comparé a celui de l'an dernier, ce dividende accuse une augmentation de 20 cents l\u2019action.RENDEMENT ~~ SEMAINE EN COURS -~ Rapport 1966 Dividendes sains Prix/ fs ès ind.ferme- varia- ventes toux Béné.haut bos Titres ads 1966 heut bas ture tions Î 79 S% MA HandyAndy Ta 8 .So 00 100 4 wis .cose .\u2026 .44 20 Hardee F , .May.03%d 3 2 0 12 25) 25 \u201c ptd .May 4 26 a 35 120 Va 13% HardingC 40 Oct 112 Feb 45 15% 15 15 1x 38 H5 15h M2 \u201d 40 4 Oct IN Feb 45 13% 12% 1 n .89 625 400 HarveyWA .40 ec .4.20 4.50 FEE 1.20 60 \u201c8 .60 60 9.4 500 3.50 Hawker Sid 40 3.50 75 2° 76 \u201c pfa 575 38 125 12% 8 Hayes-Dana .33 o 23 19 \u2018Un 8 Haass to Dec 39 5 2 .: nde of 8 &3 130 10 9% HoidenA 60 .IW He 7 \u201c8 Dec 4 25 205 26% 18 HomeO A .50 .Dec M Marim.ww 217% + 1% 23 20 26% 19% \u2018B sn ss Dec .99 Mariam 24 2 2% +1 § 8.0 400 250 Horne Pitt 67ape 4) | 3.35 3.40 56 38 HsSmithpt200 200 Dec 23.1 BY AY ol - + Mubbard 1% .seen 18 193 20 15% Hud gy C 3% 344 67Jan : 1 11 %Æ8 Ma 244 HuUdOKG 40 40 Dec 95 87 40 4 13 HuphesOA 80 80 Dec 3, .358 97 B 45 451 1.32 oe 65 25 \u201c pfd_ 160 140 Dec 1620 45 13.0 MN 9 Hur& Erle 40 43 oc.+ Ww 16 230 19 12 HuskyO 18 30 Te \u2014 % 59 0 sh a8 \u201c6% A 300 3.00 ST 5% + Ww 2 58 51% 47% \u201cé%B 300 ADD Dec 51 Sve \u2014 % 7 \u201c6 53 \u201cCpfd 1.85% 287% Dec 61 62 \u2014 % 2 .0.95 475 wt: .8.25 8.45 \u201420 127 18 155 7% 375 brex 42 Dec 4% Marim.06 TH 6% Tu + % 7 29 145 ImpLife 23.90 440 7 150 145 145 \u2014$ 1 39 d'a Imp Oli 200 2.15t Dec 2.90 Maridm 47 (A 2% A + 1% IN $7 10 15% 11% imp Tob 80 Dec 1.28 15% 14 1608 + Va 152 49 pt 2% Dec 853.Leu 2 .INDUSTRIAL 55 103 25% 20% Ind Acc 120 1.20 Dec 209 Mardm 51 22% 21% 21h \u2014 Ww 9 52 8 75 \u201c 450 4.50 450 Dec 188.36 .852 85K 85h \u2014 Wu 1 6.0 25Va 200 + 5% 50 1.43% Dec 21.69 .; 44 130 9 S$ Ind Adh 23% 31 Get Sk Apr 24 PA Pa TA + W 3B 42 178 14% 9 ind Min St.Dec 50 Mar3m .20 145 14 1A + ù 3 89 7% 460 Ind Wire \u2026 6TMar 70 .oa a 64 \u2014 Ua NS 26 56 20 10% Ingersoll A .50 .59 Dec 3.41 eee.18 18 18 Ix 89 13% 8 Ingits Dec 1.38 es Lo MN NU + BRB 104 9% 7% Inid Chem Dec 75 Te Ta Tho.2 36 18.5 1% 9% InidNGas 30 À Jun 80 Martm 85 1% 11 11% + Ww 87 59 18% 16% * pt 100 1.00 Jun 5.42 Marÿm5.73 17% 17 17 4 46 195 155 Inspiration .Dec 3% - 1,79 188 155 \u201410 68 27 13 1e De imerEiyc 40 a dm ae Te R a ri ol - 8.0 19% 18 * pfd 1.50 ] 39 Am ws ane 55 8 INTERNATIONAL 35 Int Atl Dav 1 3 n Int Bronie .60 Dec 22 5 6.2 25% 20% \u201c pfd 150 130 Dec 1.72 08 554 559 1 LBM.440 440 Dec 966 Mar3m2,52 x 40 97 5 37A nt Min'ls 127% 150 Jun 3.Marÿm 9 12 27 264 199 89% IntNick 280 280 Dec 3.98 Marîm 1.11 137 86 43 Int Paint 100 Dec 3.- a3 30 2% \u201copofd 123 120 Dec 474 ; 42 121 % 27 IntPaper 1.23% 13 Dec Le 27 4.4 \u201captd 450 4.00 Dec 844.88 : 31 209 M 25 IntUth 110 110 Dec 1.21 Marîm 72 3M 3,7 3 Wa \u201coid 132 132 Dec 952 Mar3m381 150 INTERPROVINCIAL T5 25 imp Disc 3.40 3,70 05 01 \u201c62 wis as 05 wis 32 258 4% 17 mipPipe 72 7 Wa Sn wis 35 Sh 400 Intp Steel 6,1 NA WAC ot as 1.20 61 164 462 41 Inv Found 2.60 2.70 36 157 12% 10 Inv Group 4 40 42 145 a Qu \"A 40 40 53 109 2 19 Island Tel 50 10n ; 14 255 39% 11a ITL Ind 59.50 » 8.9 \"A \u201c ofd 1.62% 1.62% 66 61 19% MN JemPS 65 1.00 $6 6.4 415 2% jan pr, on?7.00 sae .- x ames 3.78 3.40 \u2014: 13 300 39% 24% JeffPet 30 40 a ve ou \" 3 W% \u201cBwis Wh 27% D +1 M 63 165 415 315 Jock Club .18 20 325 325 335 +5 0 65 M» 9 \u201cApld 60 9 #9 # x 68 9% 8% \"Bpfd 55 .55 an aus cesse .69 T% \u201c2oid 5 56 74 TMG PA Ve 3 50 84 579.455 \u201cDougA 25 25 5.25 480 5,25 + 2 30 M2 17 Kelsey-H 50 à 16 16 ~~\" 12 32 68 8% 6m Keivinat 25 \u201825 Th Th Th .2 36 179 Se Kenting 3» 3% De 8 9 + %U 4 165 63 odlak Le 8 75 75 \u20145 10 L 33 165 27h 19% Laban 85 S7Apr 1.57 19 575 1.00 LabAcc Ma D 264 29 M6 le% 1014 Laf Cem Dec 1.19 55 21 Ma 8a \"A 60 Dec 119 257 8% 0 Lakeland KY] 2 1 \u2026 1 17% \u2018 ptd 08 1.08 Dec 648 - 470 450 \" .WS 5% 430 LOntCem Dec 24 Le 66 59 10 16 LambtA 1.70 120 Dec 337 .65 118 525 45 Lamloan 32 32 Dec a?25 174 % 129 Lamonta .40 40 Apr 92 Oct 52 42 .Latonla 98 95 _ PS 36 18.1 15 Ta LauraSec 45 45 Sept 49 6.25 425 LaurFin 30 Jun 53240 Marÿm.60d 14 Wa \u201c6 125 Jun 11.3% Marÿm3.73 14% ove Las 93% Jun 11.43 LL.Wa Ne 140) 305 Jun 71.360 23.1 »* 2,00 Jun 3113 11220 1.10 55 \u201c wis nL 48 2 2 LawJA 1.26 1.20 té67Apr 1.06 16 65 & \u201d 169 700 bé7Apr #43 .ht 39 103 9% L Lait-Lec .40 40 \u2018Sept 1.00 i 81 25 18 Levy 250 Marim .60 430 67 .na 10 \u201c J2 2 Dec 881 Marîm239 7 5.2 2% 18 \u201cBofd 10 11) Dec 9.58 Marim2.60 pr 130 7# 4% Lewis Dec 78 42 Sa Life Inv + 13 Jandm .02 27 2.20 wis 3 52 60 9 vs LobCosA 38 .28 ne 48 65 9% MA \"B 38 38 s0 5.5 ms \u201d pfd 240 2.40 2 47 128x 128x Loblaw G 600 6.00 5.7 26 \"\u201cBpid 160 1.60 4 55 29% 25% \u201cIst 1.50 1.50 : i 13.0 To \"x Lob ine >) ee 65 | ob Inc .1.15 21 Locana .x 08 286 3.5 3.50 Lochaber 03 03 12 171 14% 9% Losb 10 115 1 37 #97 Ma 3 Lowney 116 1.00 Ve 0 Wms = 20 45 46 21 ackinn .Cee SU mmm mec, Xs Rs 55 93 28 aclaren 1.; 22 % \u2018à 59 101 De 22% \"B 123 1.20 .In + 4 23 240 S5% 32 M'LeanH 1.0 1.20 51% S4 +26 14 03 24 Bn ie Mane El 0215 ip @ Te OM 0.4 gn 0s .| 18 1 11 94 82% 26% Magnum 5 38 .fre a thou 28 73 12% 10 Mal AS 48 67Jan 1,7 ue UL 67 9% 8% =\" ptd 0 60 .9 - à 44 81 375 170 Manor M ON 34 2,75 3 10.7 257 3% 25% MLGard .60 Jct 1.13 » = 3 42 95 16Ga@ MLMII 75 80 ly 203 Mar8mlL3 19% 19% 19% 15 $4.10 9S \u201cpid 5.50 5.50 July 178.28 \u2026.S100 0104 42 120 2 Mar Elec .90 1.00 .00 23.; 49 057 24 Nu MarT&T 95 110 Dec 144 Maims 2 7 2 x 44 9.0 27% 20% Mass Ferg 1.00 1 .2.50 Apr 80 2% 22% 2h Iw 60 9 7 M AlllsterT .30 Dec\u201d 1.22 Mardm 13 % 74 7h 4 25 12° 12 MBrinepf 1.00 1.00 Dec 16 ,\" 12% uo - 45 152 8% 64 M'CabeG 32 32 Jun 47 6% ve c 45 107 23 19 Melchers 80 $0) Aug 2.06 3.2» 23 +4 ù 24 180 3.2.20 MEPC Cdn 08t .10 Sept 72 Mar 1 390 2.95 3.10 \u201420 19 7.0 22% 2130 \" pté 64 15 Sept 865 274 An MA 2 Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 NA ASUS EEE NE mt bn AU EEE 20 ® Rapports financiers gage Accroissement de $50 millions Le bilan du Crédit Foncier Fran- co-Canadien au 15 juin 1967 s\u2019est accru de $5 millions sur celui du 15 juin 1966.Cette augmentation est attribuable pour la plus grande part à un accroissement des réserves de la société, selon le directeur général, M.B.Lechartier.Malgré un marché de l\u2019argent difficile, le Crédit Foncier Fran- co-Canadien a été en mesure d\u2019émettre depuis le début de l\u2019année Total de l\u2019actif.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026 vasasaresceeunes Préts et créances hypothécaires.Portefeuilles-actions.Investissement dans les filiales.Dette & court, moyen et long terme.Capital et réserves.co.15 juin 1967 $208,400,000 $175,100,000 $ 4,300,000 $ 17,100,000 $158,700,000 $ 43,900,000 15 juin 1966 $203,400,000 $175,300,000 $ 4,000,000 $ 14,100,000 $157,700,000 $ 37,200,000 jusqu\u2019au 15 juin 1967, $7,685,000 d\u2019obligations; ce montant comprend $5 millions d\u2019obligations 6 3/4\" émises le 15 mai 1967 et échéant le 15 mai 1987 et $2,685,- 000 d'obligations échéant à courtet moyen terme qui ont été émises aux taux de 6 1/4%, 6 1/2% et 6 3/4%,.Le bénéfice net du ler janvier au 15 juin 1967, avant impôts et affectations aux réserves, ressort à $1,800,318 contre $1,940,259 pour la méme période de 1966.A moins d\u2019un changement majeur dans la situation du marché monétaire, la société s'attend à présenter en fin d\u2019année un bilan et un profit net comparables à ceux de l\u2019an dernier.Shop & Save connaît une autre année record Le profit net de Shop & Save (1957) Ltd.pour l'exercice terminé le 25 mars 1967 a atteint un nouveau sommet.Au montant de $866,980 ou 82 cents par action, il marque une hausse de 14.1\", sur celui de $759,812 ou 72 cents par action pour l\u2019exercice précé- RENDEMENT - SEMAINE EN COURS - RENDEMENT == SEMAINE EN COURS - 1966 Dividendes 6 mois ou Repport 1966 Dividendes mois ou 6 mois ou ésind.dernière forme- verie-ventes goin Prix/ ; ras ind.leraière dernières ferme- varie- ventes bos Titres 5 1966 année fisc.heut bes ture tions teux Bani.how bas Titres 1966 ennés fisc.intérim.haut bas ture tions 100s ; tro § 67Jen 1.22 &7 84 17% Na Scythes Co 1.00 1.00 Nov 2.08 17% 20) « pid 1,30 1,30 s2Jan 8.27 78 6.25 5.00 Seaway Ho! Dec 64 54 13% Mex Light ec 2,67 .66 97 350 229 SecurCap 24 24 Ap 29 Oct 15 2.80 n * ptd 1.50% 1 Dec 11.05 12 .60 38 255 2.00 SelectFin 12 12 65De: 58 LL.2.05 2.50 MGF Mgmt \u2026.r 4 2.60 137 1,50 1.25 SelsctL Dic 10 1.9 .A 420 MPGInv 22 .22 July .28 5.00 .22 XI 15% 7H SeikikA 0 30 Dec 9 15% 68 0% 194 ** pid 120 tL July 3.16 22 .67 43 9h Shaw A 60 Lec 2.07 8% 180 14 wis 200 .15 22 2394 Stell A 40 50 Dec 1.3) 2° 6.6 95 395 3.50 Milt Brick 244 .25 Dec 40 iss 34.M SU Shallapt 1,19 10 De: 7.60 æ J 10.3 su 5 Mironpid 60 60 67Mer 50 Hh a 7 © wis 12% 95 6&9 12 10 MitchRA 1.00 1.00 Dec 1.55 ma 40 95 23 201s Sher wilt 190 80 Aug 2.09 17% \u201ce 28 5 65 ne 18 \u201c pfd 700 700 Aug 20.55 105 30 176 24% 18% Molsch A 60% 72 67Mar 1.36 ah 33 147 \"73% Me Shoph£Save 40 40 War (A \u2018 12% 20 176 25 19 \u201cBB 55 72 67Mar 1.36 2m 26 93 415 268 ShopCi 3 M0 Nov 42 dm a3 390 24 157 10% \u201c7% M Foods \u2018 .Jun 0% 103 67 255 1.80 Shully's 20 D 67Jta 2B 1,85 .29 142 7% 0 M Invest 2,00 2.00 Dec 40 103 7% 7 Sicard 3) 30 ésDec 23 Va 3.50 1.85 Montex 2.00 6.0 20 w \u201c pld 20 1.20 ésDrc 11.23 1946 43 ws 8 pid 44 44 7 55 66 10 9% Sitknit 55 St Lec 53 sn .1.90 .80 wis - 95 5.0 2x Px \u201c ptd 2.00 i 39 IH 3.8 14.1 15H 15% At! 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32 \u2018ov a Mer 03 77 2% \u2018 NS i 24 79 27 40 80 Dec 23.12 23 108 lw SR Ronaids F 50.50 1% te 2 i in 5 18 28 ox ad 3 9H .\u2018 15% 15% + ., .32 bn rn 1e SORA % % oer 1.82 \u201c 3.Ve 65) 37 155 \u20186% 480 West 25 25 Dec 4 * 74 58 150 19 16 yTMapf 1.00 1.00 gnNec 118 3 1% 18 +V 8 2,75 230 WCan ; Juiy 17 at 7 M9 156 10% y Dec 1.03 .12% 13% 17% w 77 4 Jo Ja = $v 0p 4 75 7% sin 1 1 © = x 3.£ \" - .$2 91 19% 127% RusselHA % 80 De: 1.71 , 15% 15% 15% +n 2 24 415 370 \"a Sept 114 2 $ 29 116 23% 18% WestonA 75 Dec 1.65 57 5 100 Dec 305 Eù ma a +0 8 31 T1 Tu 87 aha 4B 4B Dc wb ® 2 \u20ac: 22 st LawCm .9 « ec.3: .3 ya 2 5 \u2026 \u201d ; c 98.as 7 Fan 450 \u2018wis el 2.75 4.00 ss 105 100 ë 6.00 Dec 98.86 2 £5 27 21% 72186 StLawCp 1.00 1.00 Dac 175 .\u2026 21% - 17 140 18% 9% White Pass .30 30 De: 1.28 » 84 95 2° \u201c pfd 500 5.00 De- 8°) \u2026 ga 90 834 \u2014 2 18 65 55 269 1,15 Wood Al 20 20 67Jen 856 - 15 58 t Law Div [£313 0 FE £5 7 oo th 5 Woodford A ; \u201c 4 3 t M Gas 527 193 \u20142 22 1.3% 1,5 \u201c8B ; 4.5 115 N 9% SalFoods 40 4 S-pt 9 Mar .33 10 10 1° \u201c7 193 15 Me WoodwdA 23 42 67Jan 03 109 2,7 161 1% 12 Sangamo 0 20 Dec 1.09 Sees ?13 130 490 1.590 YkLamA 36 36 lez 3.47d 5 120 395 2,9 Ssyvette dec\u2019 25 300 2° 3% 300 13 _\u201c B Dec .85d 12 3 9.0 13% Scott LaSal .43t 61Jan 216 Apridm .59 > r on + 4%» Nn 26 176 27% 24% Tellers STVa 70 S7Jan 1.8) 7 69 3 1 S-oftMis p 1.10 1.19 &AVar 2.93 Mou 74 x 5.2 av 40 \u201c ofa 225 225 Jan 62.36 1 \u201c 24 93 15 0 cott Yk 2 36 Dec 150 .15 1° 15 +1 35 450 220 1.75 Zenith De.04 \u201d Les Affaires, lundi 17 juille.Ths eg VE oe a ae .she hy ji , dent.les ventes, au chiffre record de $63,629,854, accusent une augmentation de $7,669,8520u 13.7\".sur celles de la période précédente qui s\u2019établissaient a $55,960,002.C'est la 12e année d'affilée, depuis l\u2019acquisition de l'entreprise par la présente direction, que de nouveaux sommets sont atteints tanten matière de ventes que de bénéfices.Les bénéfices nets sont établis après absorption de dépenses extraordinaires considérables nécessitées par l\u2019aménagement du nouveau centre de distribution de la société et la mise en marche du traitement électronique des données, souligne M.F, A.Juno, président et directeur général de la société.Au 25 mars 1967, le fonds de roulement net s\u2019établissait & $805,485 au regard de $262,393 a la fin de l\u2019exercice précédent.Durant l\u2019exercice, les dépenses de capital s\u2019élevèrent à $3,183,919 englobant le cout intégral du nouveau centre de distribution en plus du nouvel équipement d\u2019entrepôts et de magasins.En décembre dernier, la société vendit $3,000,000 d\u2019obligations convertibles non garanties à 6 1/2\" échéant dans 20 ans.Le rapport signale que le bilan du dernier exercice indique un inventaire de $1,200,000 de marchandises en entrepôt, en excédant du montant nominal; en conséquence, les comptes à payer comprennent une augmentation correspondante.Il s\u2019agit d\u2019une situation temporaire découlant du transfert, en fin d\u2019exercice, des opérations de stockage au nouveau centre de distribution, ce qui nécessite des inventaires aux installations d'entreposage nouvelles et anciennes.Les stocks ont maintenant repris leurs proportions normales.La planification et l\u2019aménagement du nouveau centre de distribution de la société ont retardé l\u2019expansion des installations de détail l\u2019année dernière; toutefois, on a ouvert cinq nouveaux magasins Shop & Save, ce qui porte à 60 le nombre des établissements en exploitation.Tout indique présentement qu\u2019au cours du présent exercice on pourra ouvrir trois ou quatre nouveaux magasins.Bien que le nombre des entrepôts auxiliaires (Cash & Carry) de la société n'ait pas été accru, le volume global des ventes de ceux-ci a atteint un nouveau sommet.L\u2019effectif des détaillants 1.G.A.affiliés est demeuré solide.Les ventes globales de ces membres ont atteint un volume record et les bénéfices de certains d\u2019entre eux se sont élevés à des sommets sans précédent.Shop & Save est désormais en possession d'installations agrandies et modernisées qui permettront d'étendre son activité et de réaliser des économies d\u2019exploitation.Une plus grande concentration d\u2019efforts en vue d'accroître les ventes et d'assurer un meilleur contrôle des dépenses est \u2018\u2019à l\u2019ordre du jour\u201d, de conclure M.Juno.MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION, MARION fondée en 1892 * Brevets d'invention Marques de commerce » Droits d'auteur en tous pays : 2100, rue Drummond MONTREAL 25 Tél.: 288.2152-53-54 Le ra ort VALEURS DETENUES PAR ARGUS CORPORATION LE MAI 1967 .p p (avec chiffres comparatifs au 31 mai 1966) Nombre 1966 semil-annuel Compagnies Catégorie d\u2019actions Pourcentage Valeur Nombre Valeur British Columbia Forest détenu du marché d'actions du marché 9 à LS Products Limited.Ordinaire 462,500 12.5% $ 9,134,375 400,000 $ 7,450,000 d Argus Corp.Canadian Breweries Limited.\u20ac 2,400,000 11.0% 18,000,000 2,400,000 16,500,000 ; Dominion Stores Limited.a 1,900,000 23.5% 33,250,000 1,900,000 41,325,000 ; fon Posstdait des ses COIPO DOMUAT LImied.r.rerssreeorerrrrrr « 2,475,000 16.8% 38,671,875 2,475,000 43,621,875 ration possédait des valeurs équi- , : valant à $16.21 l\u2019action compa- Hollinger Consolidated rativement a des valeurs de $19.65 Gold Mines, Limited.c.te 800,000 .16.3% 19,200,000 730,000 16,607,500 l'action, le 31 mai de l\u2019année pré- Massey-Ferguson Limited \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 c* 1,980,000 10.9% 44,302,500 1,980,000 71,527,500 Les revenus en provenance des Standard Radio Limited.537,495 48.8% 17,468,588 537,495 11,153,021 investissements durant la période futres valeurs cotées SITIES oe \u2014 \u2014 \u2014 1,688,750 couvrant le ler semestre de 1967 aleurs non COtÉES.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026e \u2014 ppp ont été de $4,124,874, compara- $180,027,338 $209,873,646 tivement 4 $4,012,932 durant la $ _\u2014 $ 250,000 ) période correspondante de 1966.Les dépenses, incluant des inté- réts de $303,891, ont été de $395,- Vent V + Vent es entes F < Vario.272, comparativement à $383,205, 100) Hour Bas tare V2 amas (00) Maur Bas \"ture 201% pas, 1001 Hour Bos ture tons Hans 80e incluant un intérét de $289,942, MINES ET PETROLES Soppercora 14 52 8 2 #, i à Mi Gity er aa 131 123 \u20145 29 % Quonto 75 um 4 maw 8h M ; opperfiel l'année précédente, Copper M 1072 29% 21% 26 ta Bo Mire 4 1e VA 0 5 DA adire, 75 HO DOS) 7 a , , .Vontes Formes Varia.1966 Copperstream 3 4 Ea 1 Mistan 05 15% 12 18 + 13 da Rancheria 61 16 15 15 =a 279 14 Le revenu net s\u2019est élevé à $3,- (Go Haw Bos US Haut Bes CORE 154 9 g 4 o es Misrango 305 1s Boon m5 287 mR as 20 i : culee 45 » +3 8 39 i .a 729,602, comparativement a $3,- Acacia Ts pe 5 + 5 34 Gourven, 12 13 Bos Moore! Bg.3 da , * BCE 73 47 sut \u2018 \u2018 .a 629,727, pendant la période se Ace 35 2 We 19 ~1 32 18 Crolgmonts 4 12% 11% 114 \u2014 14 11 vibe Ts 00 1% 20 #1 125 , 12 les 10 ; î 6 Advocate 2 275 200220 Qls wa 270 Crestiand vs HB ~Y% 36 24% ME Wnght 2009 3a aie 8 Ma 3254 34 \u20141a 38 772 terminant le 31 mai 1966.Aetns 8 8m mom oz 8 @ Crownbricgelo Wa 12 Tv M84 Mut n iz La % ok Hod Ÿ Ma NE 1056, 15 9m ! dividend ; Agena 02 is 13% 1% =k 22 11 Crowpat 8 ma 15 sr Museo Ex nn I \"5 5 Me 2d deu UT : En surplus des dividendes régu- Agnico Né WB 135 14 164 105 Crusace is 12 17h Pa D 7h 20 au En man ; .+ i.Tir 1, \u2014_ @ liers, des actions classe À et des aps 5 8 O5 OH OH 8 1 15e 8 O8 + nH 3 N-O Rouyn Ex 240 22 16 19 +2 122 , ajex 9 15 1015 + 19 n OaLE 2; : ; 13 8 nat Ex 85 aes 7 Rowan 3850 10% 11 sv Ty 8 actions classe B préférentielles, des Akaifcho 19 53 805 9 4% Berton 7 Bn B Maan Zon RES 2 a i\" wg\u201d Royal am es nL, omg Allglich x 8 8 # +2 17 5 Beer tom 75 don 2 Japa 30 17 Nat Pele 33 zor a us +10 20100 Rusty we Se Sh 5 dividendes trimestriels de 14 cents All Rox 17 50 00 57 +45 56 #3 DetghiPec 2 13 15 13 To $5 We Neaion 23 7 8 #3 Je 8 Ryanor nM Bo er 1 a par action classe C et actions ordi- Alscope 64 140 130 135 \u20145 185 1.5 gris U0 IVa MW 9% \u20144 77m 51% NEW ; ed Ad .Alsof nos 5 a2 4 P 220 125 NAthona 316 27 22 24 +24 27 mn 5-T naires ont été déclarés au cours de AmalgBB 25 8 8 of de OSE 1085 0m 26 wm +4 hh NBidimqu 6 3% Iu 3 5 Ama:g Lard 10 22% 22%, 22% \u2014V2 34 20 Dickensen 73 310 290 310 410 250 NCaumel 23 28% 2 29% +1 x StLaw Col 67 180 145 175 +5 193 119 la période.Amertedue 8 13 18 07 12 4 | Dower 200 150102 14 41 4 ns Newronex M SD 245 ses Lio 68 5780 SLucle 196 MO 6 11 NI \u2019 .mer Leduc - fy Au cours de la période mention- A waite 8 8 3 TLS Boni JL 4 Mw dn swan Nemh ws ow ow op wm op See 99 0 7, sm m8 , .ng Am IV es J 12 née, Argus Corporation a augmen- Ang Rouvn 5 05 9 8 4, 8 D Dom Latics 20 16 16 4 417 2 15, N Éormaa Ë i 15 174 +0 7 oh Sarimca 16 15 I Boas ; iti * n ; - \u201c acier ! 3 3, #2 + #% nR Scurry 1664 49 34% 46 0 an 15% 5 ; - thoni ga hy 2 Dumagaml 35 4 s »% N Go! 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Deb & Sec 5% 80.00 Nor Tel 514% pr 18,25 WortSon mig gay TW 4 jeur d'investissements, réparti sur \u20ac Marbenor # a \u201c5 \u201ca \u2014» 40 2 Martin M 13 2 ¥ 2 +2 4, 21% Dominion Mfrs pfd 90.00 NS Lion 4% Pr vu .Wellington Bank 195\" 2.00 1 N arcus 6 30 15 2 nsurance Companies a 5.C Mogador 70 11 10 1 \u2014 23 0 MatachCn 9565 153 132 152 420 140 34 Abstal ÿ une pe riode de pres de deux ans CMogul 215 3) 205 350 + 375 290 MatachCon 91 12 10% 11 13% ne Crown: Lite tosur RS 25 Income ie me\u201d sh eas Monarch Lite 73.00 78.00 i L importance de ce programme EME i of of That ad [HEEEDCE UR meow 0) ERUSGE BR ue memes noe SOIL LDR peut étre soulignée par le fait que, Neos S°I3 de 45 sma Thi | Madam M0 4 4 45 + 62 4 Famiy Lie sow 30s Hay Lou Tb ¢ 1509 a3 Tor Gen Ince 300 aux périodes de pointe pres de 100 § New Pac oo \u201c 3% » +4 $ 15 Mowaters 0 8 ; HR dre 2 Income Disabil vic 4.50 550 Maritime Life 25% 300.00 United Cdn Shares 25.00 26.00 » B ; C Pershcourt 15 0 2 8 Mentor 281 63 0 81 +1 6 5 Trust and Loan Companie É lémentaires figu- CQsSmelt 325 154 136 127 \u201413 158 45% MercChip 36 4 Vy 4 7 3 Alberta Fidelity 275 8.50 n P * NS Savings & Loan 33.00 35.employés supp.emen S 5 CQ Yk 24 4 4 24 Merrill 43 120 9 100 \u201415 178 7 Atlantic Trust 8.00 850 Fidelity Mige .8.50 Nova Seon Trust 48.00 ss raient sur la liste de paye.Les CRambler 56 133 122 123 \u20145 217 M5 Meta Mica 10 10% 12 8 Central Trust \u2014 18.00 Halton & Pee 1250 Sask Loan & Inv «5.00 .CR Popl.20% 42 324 41 + 42 3 Mid-Chib 0 3 12 13 19 n District Trust 8.50 7.50 Hamilton Trust com 5.00 4.00 Security Trust pr BS5.C0 95.00 effectifs sont maintenant revenus a \u20ac Virginie 13 4% 3 7 7 Mécon 5 sa 1 \u2014 8 # Ea Cun Savings $2 625 Id Mige & Trust 18.00 2000 Spclets d'Administ 27.00 240 .nt.MeKin essa \u20ac 3 vangelin vings | F aterloo Trust 6.00 17.00 J un niveau normal, le taux de pro- Cimwest 13 £55 $55 S55 +2) 650 S25 Mideim 79716 2:4 134 199 +56 435 2 Fed Sav & Loan ~~ 600 700 Metropolitan Trust 26.00 29.00 York Trust & Sav 250 509 4 duction étant maintenu.14 Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 \u2018 \u2018 ni Va UT UE Lau c e 00 00 T5 00 21 50 16 00 - hale.arb URL Patt 12 7 A 0 \u2014ehodancaks aman od sah nh, ae Comparativement au mois dernier L\u2019indice des valeurs mobilières est en légère hausse D\u2019après le tableau qui accompagne cet article, en provenance du Bureau fédéral de la statistique, l\u2019indice des valeurs mobilières accuse une légère hausse comparativement au mois dernier.L'indice général était fixé à 177.1 le 22 juin 1967, comparativement à 172.9 le mois précédent.Les industrielles étaient en avance de près de 5 points tandis que les ere financiers Anthes Imperial Le dividende annuel des actions ordinaires catégorie \u2018\u2019A\u2019\u2019 d\u2019Anthes Imperial Ltd sera augmenté à 68 cents l\u2019action par suite du paiement trimestriel de 17 cents versé le 15 juillet aux actionnaires inscrits le 5 juillet.Il s\u2019agit d\u2019une hausse de 16 cents le taux du dividende annuel de 52 cents pour les actions de classe \u2018A\u2019 versé depuis janvier 1966.Les détenteurs d\u2019actions de la classe \u2018B\u201d recevront également le 15 juillet un paiement de 0.145 cents par action consistant à un dividende de 14 cents et d\u2019une balance taxable de 1/2 cent pour chaque action de classe \u2018\"B\u201d\u201d.services d'utilité publique avaient progressé de près de 7 points.Seules les valeurs financières et bancaires accusaient une légère baisse alors que les valeurs financières qui comprennent les sociétés bancaires, les sociétés d\u2019investissement et de prêts accusaient une baisse de 5.4 points pour descendre à 142.4.Les titres bancaires avaient subi une baisse de 146.2 à 140.8, soit une perte de 5.4.Parmi les titres miniers, l'or avait accusé une hausse de 4.0 mais les titres ont perdu de la valeur depuis la publication de ces statistiques qui datent du 22 juin.Par ailleurs, les métaux communs ou usuels avaient gagné 0.8 pour monter à 84.4, de sorte que l'indice combiné des titres miniers avait gagné exactement 2 points dans un mois.Les titres d\u2019uranium ont accusé une forte hausse de 30.7 au cours de la période d\u2019un mois pour passer de 247.4 à 278.1.Quant aux valeurs pétrolières et de gaz primaires, à cause de la crise au Moyen-Orient et par suite de la demande de plus en plus forte de gaz naturel au Canada et aux Etats-\"Inis, leur valeur avaient augmenté de 19.9 pour passer de 159.8 à 179.7.INDICES HEBDOMADAIRES DES VALEURS MOBILIERES Nombre de 22 15 25 valeurs juin juin mai comprises 1967 1967 1967 Valeurs de portefeuille (1956 \u2014 100) Indice général.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.crererrcseenerrescnnes 114 177.1 175.5 172.9 Industrielles.\u2026 80 184.9 183.0 179.3 Services d\u2019utilité publique \u201c 20 174.1 172.0 167.7 Financières (1).\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.cersrcssscsssresercse .14 142.4 143.0 147.8 BANCAIrES \u2026.\u2026\u2026.\u2026.crersrecenrencensececasennarsercnse 6 140.8 139.9 146.2 Titres miniers Indice général.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rrsrerccernenseccs 24 102.0 101.6 100.0 Vacsrocoerecesrerencen ram remonte vencrresraca acer re mee0 0e - 13 134.0 136.0 130.0 Métaux COMMUNS .\u2026.\u2026\u2026ossrocrerrecerrensencrausee 11 84.4 82.7 83.6 Autres indices Uranium .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rerrrrcrreserrcereresserrec sance 6 278.1 270.8 247.4 Pétrole et gaz primaires.6 179.7 183.9 159.8 (1) Comprend les valeurs des sociétés bancaires, d\u2019investissement et de prêts.Selon Richardson Securities L'industrie secondaire: un secteur de croissance Les actions de quelques-unes des compagnies dont les activités s\u2019exercent dans le secteur de l\u2019industrie secondaire canadienne offrent de très attrayantes occasions de placement, à l\u2019heure actuelle.Le nombre de valeurs disponibles, offrant un placement de choix, est cependant limité.Plusieurs compagnies, dans ce secteur, sont des entreprises privées ou sont entièrement détenues par des sociétés mères étrangères.Lors- Nouvelle émission René T.Leclerc Incorporée Morgan, Ostiguy & Iudon Ltée Société de Placements Ltée Mead & Co.Limited Equitable Securities Canada Limited J.C.Boulet.Limitée Cochran, Murray & Co.Limited Florido Matteau Inc.Bankers Bond Corporation Limited Fry & Company Limited Dominion Securities Corporation Limited Pitfield, Mackay, Ross & Company Limited McLeod.Young, Weir & Company Limited $50,000,000 Province de Québec $12,500,000 d\u2019obligations 634% échéant à raison de $1,250,000 par année le ler août 1968 à 1977 inclusivement (non-rachetables) $37,500,000 d\u2019obligations 634% avec fonds d\u2019amortissement échéant le ler août 1991 (rachetables à leur valeur nominale à compter du ler août 1988) Date d\u2019émission : le ler août 1967 De l\u2019avis de nos conseillers juridiques, ces obligations constitueront un engagement direct de la Province de Québec et le capital et les intérêts en seront payables à même le fonds consolidé du revenu de la Province.Consultation juridique Mes Cate, Ogilvy, Bishop, Cope, Porteous & Hansard Mes Blain, Piché, Bergeron, Godbout & Emery PRIX: Obligations de 1968 à 1977: sont vendues privément Obligations de 1991 : 98.25 plus l\u2019intérêt couru pour rapporter approximativement 6.90% Nous offrons les obligations échéant en 1991 pour notre propre compte, sous les réserves d\u2019usage quant à leur émission et livraison et sous réserve de l\u2019attestation de leur validité par nos conseil titre réductible, en nous réservant le droit de les refuser et aussi de clore la souscription en tout temps, sans avis.Nous comptons que la livraison des titres définitifs s\u2019effectuera vers le 3 août 1967, Une copie du prospectus sera fournie sur demande Wood Gundy Valeurs Limitée Royal Securities Corporation Limited Mills, Spence & Co.Limited Burns Bros.and Denton Limited Collier, Norris & Quinlan Limited Casgrain & Compagnie Limitée J.E.Laflamme Limitée Crédit-Quêbee, Ine, Graham, Armstrong Securities Ltd, J.I.Gendron Ine, Bouchard & Leblond Ine.lers juridiques ci-dessus mentionnés.x ous recevrons les souscriptions, à J.L.Lévesque & L.G.Beaubien Ltée A.E.Ames & Co.Limited Nesbitt, Thomson et Compagnie, Limitée Greenshields Incorporated Richardson Securities of Canada Bell, Gouinlock & Company, Limited Gairdner & Company Limited Harris & Partners Limited Bélanger Inc.La Corporation de Prêts de Québer Brault.Guy.Chaput Inc.Oscar Dubé & Cie Inc.Hamel.Fugère & Cie.Limitée Gingras.Reid.Gaudreau, Inc.Geoffrion, Robert & Gélinas, Inc.Midland-Osler Securities Limited La Maison Bienvenu Limitée Grenier, Ruel & Cie Inc.Lagueux & DesRochers Limitée Cliche et Associés Ltée MacTier & Co.Limited Mare Carrière, Limitée R.A.Daly & Company Limited Molson & Company Limited Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 qu\u2019une participation est possible, la quantité d\u2019actions disponibles est souvent limitée et leur négociabilité présente un problème.Dans plusieurs cas, la compagnie est d\u2019une importance restreinte ou la nature de ses opérations la rend particulièrement vulnérable aux changements qui peuvent survenir.Les compagnies faisant l\u2019objet du choix ci-dessous font en quelque sorte exception à la règle générale.Elles sont toutes de dimensions importantes et sont bien implantées dans leurs domaines respectifs.Prises en groupe, elles représentent largement le secteur de l\u2019industrie secondaire, au Canada.Anthes Imperial Limited \u2014 Cours récent $23.75 La compagnie a maintenu un record impressionnant.Bien que son progres futur puisse étre irrégulier en raison du role dominant que les nouvelles acquisitions sont appelées à jouer, nous anticipons une croissance annuelle moyenne des bénéfices par action d\u2019environ 10% .Les actions semblent se traiter à un niveau raisonnable en regard des bénéfices de 1967 évalués à $2.20 par action.Canadian Westinghouse Company Limited \u2014 Cours récent $21.75 Les perspectives, pour l\u2019industrie de fabrication de produits électriques, sontencourageantes alors que l\u2019on s\u2019attend à une augmentation moyenne annuelle de 8\" de la valeur des ventes.Bien que Canadian Westinghouse n\u2019obtiendra peut-étre pas des résultats supérieurs à la moyenne précitée, les bénéfices pourraient croître à un taux plus rapide en raison des efforts acharnés qui sont faits dans le but d\u2019améliorer les marges bénéficiaires.Les actions semblent posséder de bonnes possiblités de croissance.Massey-Ferguson Limited \u2014 Cours récent $24.25 La compagnie poursuit l\u2019exécution de programmes de fabrication et de commercialisation qui, s\u2019ils atteignent leur objectif, devraient améliorer le volume des ventes et les revenus nets au cours de l\u2019exercice 1967.Les actions se traitent à des cours 35\" inférieurs au haut de $37.25 qu'elles avaient atteint en 1966 et semblent représenter une bonne valeur.Westeel-Rosco Limited \u2014 Cours récent $24.00 Le cours de l\u2019action ne s'établit qu'à 7.4 fois les bénéfices anticipés de $3.25 par action, en 1967.Ce bas multiple s\u2019explique par les résultats irréguliers obtenus dans le passé et par l'inquiétude générale à l'endroit des perspectives économiques.Toutefois, la fusion avec Rosco, en 1965, a considérablement modifié la compagnie et des bénéfices plus élevés sont à nouveau prévus cette année.15 Li L\u2019incidence du Cartérisme sur l\u2019industrie pétrolière Les actions de la plupart des entreprises pétrolières perdraient de la valeur si les recommandations de la Commission Carter étaient mises en application à un certain degré, selon un expert dans le calcul des impôts de Calgary, devant le Desk and Derrick Club.Earle Clark, de la compagnie Hudson bay Oil and Gas Ltd, a expliqué que les avantages apparents qu\u2019offre le rapport Carter concernant l\u2019intégration ne seraient pas avantageux pour la plupart des entreprises pétrolières et de leurs actionnaires.La raison, c\u2019est que la plupart des entreprises pétrolières canadiennes ne sont pas en mesure de montrer un profit net.Elles n\u2019ont pas encore accumulé assez de bénéfices pour rembourser leurs dépenses d\u2019exploration, de droits miniers et les coûts du forage.Pour les quelques entreprises payant actuellement un impôt sur le revenu, les propositions Carter pourraient être avantageuses pour leurs actionnaires.L'intégration On\u2019 sait que le concept de l\u2019intégration aurait pour effet de déduire l\u2019impôt sur le revenu à la source tout comme si chaque actionnaire avait reçu sa part du revenu de la société.L'autre proposition qui veut accorder des remboursements d\u2019impôts pourrait bénéficier aux actionnaires de 50% de la valeur de leurs dividendes en remboursements supplémentaires d\u2019impôts.Théoriquement, ceci pourrait rendre les investissements plus intéressants dans les actions de compagnies capables de payer des impôts.Cependant, M.Clark prévoir certains désavantages qui pourraient placer l'actionnaire dans une situation aussi désavantageuse.La perte pour les gouvernements de certains revenus d\u2019impôts devra être compensée d\u2019une façon ou d\u2019une autre.Dès lors, la recommandation de taxer la famille comme une unité serait probablement mise en application.Facteurs politiques M.Clark prévoit également que certains facteurs politiques qui ou- Ce livre à succès n'a jamais été 16 Ces mains sont celles d'un représentant technique Rolland.Il connaît à fond le papier et ses utilisations.Il connaît l\u2018importance d'une prompte livraison et fait l'impossible pour l'assurer.|| peut répondre à presque toutes les questions que vous pouvez poser sur le papier, ou trouver rapidement la réponse.|| travaille pour nos distributeurs, pour les imprimeurs, pour vous.La prochaine fois que le papier vous posera un problème ou que vous aurez besoin de l'avis d'un expert quant au bon papier à employer pour un travail spécial, consultez-le.ll y trouvera son plaisir, vous y trouverez publié votre profit.COMPAGNIE DE MONTREAL TORONTO SPECIALISTES DE PAPIERS D'IMPRESSION DE QUALITE QUEBEC LONDON WINNIPEG blieront les conclusions purement économiques du rapport Carter voulant que le rapport soit considéré comme un tout et non applicable en partie seulement.L'expérience passée, dit-il, montre que seules les recommandations suffisamment rentables sur le plan politique pourraient être mises en application.Selon, lui, les pressions politiques seront telles que le gouvernement voudra n\u2019appliquer que quelques recommandations rentables sur le plan politique.Dans une étude approfondie des recommandations du rapport Carter, M.Clark a révélé que l\u2019entreprise dont il fait partie a complété une étude exhaustive sur les effets du rapport sur les dépenses des coûts d\u2019acquisition des puits d\u2019huile et de gaz.La compagnie Hudson Bay Oil est d\u2019avis qu\u2019il n'existe qu\u2019une faible relation entre les coûts d\u2019acquisition et d\u2019exploration des propriétés et des revenus qu\u2019il est permis d\u2019en retirer.Au premier trimestre Premier déclin de la production non - agricole L'indice de la production industrielle a accusé une hausse de 1.4%, sur le niveau rectifié de mars 1967 de 276.9.Tous les principaux éléments ont contribué au gain; l\u2019extraction minière augmentant de 1.8, la fabrication de 1.4, l\u2019électricité et le gaz de 0.5.50% de la hausse résulte de l'avance de la fabrication de biens non-durables qui a été de 1.7%.Les biens durables accusent une hausse de 1.1%.ler trimestre Le produit intérieur réel désai- sonnalisé, sans l\u2019agriculture, pour le premier trimestre de 1967, diminue de 0.3% (1) au regard du quatrieme trimestre de 1966.Ce déclin de la production réelle non- agricole est le premier enregistré depuis le début du cycle d\u2019expansion en cours, durant le premier trimestre de 1961.Ceci contraste avec les gains de trimestre en trimestre de 2.2\", 1\", 0.2\"% et 1.8\", réalisés en 1966.Le recul de la production non- agricole globale peut être attribué aux industries productrices de biens, qui perdent 0.6\u201c contrairement aux industries productrices de services qui ne varient pas de leur niveau du quatrième trimestre.À l\u2019intérieur des industries productrices de biens, un mouvement de descente considérable dans la fabrication (-1.6%,), attribuable surtout à la baisse de la production des biens durables, est en partie contrebalancé par les variations ascendantes du forestage (-10.3\".) et des services d'électricité et de gaz (-1.6%).Dans les industries de service, une réduction du commerce (-1.4\", ) a été contrebalancée par une augmentation du groupe des finances, assurances et immeuble (1.1\u201c ) et des augmentations moins notables de l'administration publique et de la défense, et des groupes communautaires, récréatifs, commerciaux et des services personnels.(1) l\u2019inclusion de données provisoires sur l\u2019agriculture, fondées sur les hypothèses habituelles du premier trimestre, dans les estimations du premier trimestre, réduirait encore davantage le produit intérieur réel.L'alternative.quoique tant soit peu différente, dans son concept, soit la mesure de la production économique globale \u2014 Dépense nationale brute aux prix du marché en dollars constants \u2014 indiquait une augmentation fractionnaire pour la période correspondante.Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 : Pre Tr MT TF LE ?vy +g soi wus w w n T4 lé 2 en ; HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 635 HENRI-BOURASSA EST MONTRÉAL 12 25 cents VOL.XXXIX NO 28 Les Affaires 17 juillet 1967 L\u2019INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION Si les municipalités ne trouvent pas bientôt des sources de financement extérieures et ne mettent pas un frein à la hausse sur la propriété, la construction nouvelle pourrait se trouver paralysée bientôt et les investisseurs se détourneront des investisments dans la construction.a Tel est l\u2019avertissement donné par le Canadian Realty News dans sa ) À À miss AL lettre mensuelle de juin.Le eu ppp EVE Alors que les taux de taxation municipale varient largement, on peut y A RE er ms cependant affirmer qu\u2019ils ont quelque chose en commun: au cours des a I, a dernieres années, ils ont augmenté a un rythme inquiétant, souvent à cause de taxes spéciales et le plusfréquemment par la hausse du taux de la taxe.Généralement, quand le taux de la taxe est bas, la hausse est élevée, et inversement, ce qui n'empêche pas les propriétaires d\u2019être lourdement frappés.Une chose reste certaine: les taux ont eu tendance à augmenter graduellement depuis quelques années.A Toronto, par exemple, le taux de la taxe par $1,000 était, en 1957 (taxes scolaires comprises) de 52.55.En 1967, il est de 99.42, A Montréal, le taux de la taxe sur la propriété non-résidentielle était de 28.48 en 1957 et il est maintenant de 38 millins.Vancouver fait état d\u2019un millin de 69.1 cette année comparativement à 53.5 en 1957.Le Bureau des recherches municipales a préparé une étude qui démontre que la ville de Toronto, par exemple, utilise la taxe sur la propriété et sur les affaires sur une plus grande échelle que la plupart des grandes municipalités.Elle tire de ces taxes 80.43% de ses revenus alors que pour les municipalités suivantes, le rendementest comme suit: Edmonton, 53.89%: Montréal, 56.49%; Halifax, 62.65%; Régina, 64.56%; Vancouver, 65.80% et Winnipeg, 71.92%.Mais parce que les taxes foncières sont le produit de l\u2019évaluation et du millin, la pratique commune de tirer des conclusions en faisant état du millin seulement est fautive.Par exemple, le taux effectif de la taxe foncière pour une vente d\u2019une propriété non-résidentielle est comme suit dans neuf des principales villes canadiennes: Halifax, $4,290; Toronto, $3,930; Hamilton, $3,680; Québec, $2,789; Vancouver, $2,320; Ottawa, $2,540: Régina, $2,680; Calgary.$2,210; Edmonton, $2,180 et Montréal, $2,140.M.A.J.B.Gray, une autorité en matière de taxation municipale, est d\u2019avis qu\u2019il est nécessaire que les représentants de chaque niveau de gouvernement se rencontrent pour discuter et déterminer les revenus possibles par tous les moyens de taxation connus.Ils devront alors se partager les revenus disponibles des sources explorées, en tenant AT y compte des responsabilités qui relèvent de chaque niveau de gouverne- ; fod 4 i ment.NY Kad 4 De la sorte, les divers gouvernements sauront quelles sont les res- À XEON 5 [os sources sur lesquelles ils peuvent compter et ils devront limiter leurs dépenses selon la capacité fiscale des contribuables qui se trouvent sous leur juridiction.C\u2019est donc avec raison que le maire Maurice Tessier, de Rimouski, et vice-président de l'Union des municipalités du Québec, à déclaré que les maires des municipalités qui se rendront au prochain congrès de cet organisme, à bord du \u201cQueen Elizabeth\u201d, du 28 septembre au 2 octobre, devront absolument trouver cette année des solutions aux multiples problèmes que pose la fiscalité au niveau municipal.Comme on le voit, un réaménagement des sources de fiscalité devient nécessaire pour les gouvernements eux-mêmes.Le rapport Carter, la Commission Bélanger, les études de l\u2019Union des municipalitésdu Québec ainsi que les problèmes qui se posent non seulement aux constructeurs et aux investisseurs, mais également à tous les propriétaires, sont tous des signes évidents qu\u2019il faut des sources nouvelles de revenus pour les municipalités.Une telle unanimité devrait faire réfléchir tous ceux qui ont charge du bien commun et de la prospérité de la communauté.D 3 Ng par Fernand BOURRET ERSTE RS LEE ee FBIM TOT SIAR BUILD LG LTA San a at be a ee ds eens UE a rata RRL TE a SPOR.AT ne ant ASIE rm: crane a _ Une baisse de 2.1% pour l\u2019ensemble du pays alors qu\u2019elle est de 28.8% au Québec et de 42.3% à Montréal Alors qu\u2019au mois de juin 1967, les contrats de construction domiciliaire ont augmenté de 64.2\".sur les $106,591,000 accordés en juin 1966 pour la construction domiciliaire pour monter à $8174,989,000 cette année, le total des contrats accordés pour la construction domiciliaire pour monter a s174,- 989,000 cette année, le total des contrats accordés pour la construction domiciliaire au cours du premier semestrede 1967 atteint $729,- 733,900, comparativement,a $597,189,700, soit une augmentation de $132,544,200 ou de 22.2\", pour la période correspondante en 1967.Au cours du deuxième trimestre de 1967.la hausse a été de 48.4\".dans l'industrie de la construction domiciliaire comparativement à la période correspondante de l'an dernier et pratiquement du double de la construction au cours du premier trimestre.Les travaux de génie accordés en juin ont été de 5112 millions, soit une hausse de 33\".sur les $84 millions en juin 1966; les contrats institutionnels ont été de $132.5 millions, soit une hausse de 53.5\", sur les $83.6 millions accordés en juin 1966.Dans le domaine des affaires, les contrats accordés en juin ont été de $52.4 millions comparativement a $61.5 millions en juin 1966, soit une baisse de 14.7\".Les contrats industriels ont baissé de 71.4\", à 37.2 millions, comparativement à 125.6 millions en juin 1966.Au total, les cinq catégories ont accordé pour 5509,167,600 decon- traits en juin, comparativement à 8464,015,400 en juin 1966 soit une augmentation de 9.7\", ou de $45,- 152,200, sur la valeur des contrats accordés en juin 1966.Premier semestre génie accordés au cours du premier semestre a pratiquement absorbé la baisse des contrats dans les secteurs industriels et des affaires, Au total, la hausse des contrats de construction domiciliaire et de alors que la valeur des contrats institutionnels a été sensiblement la même au cours du primier semestre 1966 et du premier semestre 1967, soit $519,488,200 en 1967 et $516,204,900 au cours du premier semestre de 1967.Dès lors, la valeur cumulative des contrats accordés au cours du premier semestre de 1967 des cing grands secteurs de la construction a été de $2,335 millions, comparativement a $2,385 millions au cours du premier semestre de 1966, soit une légère baisse de 2.1%.Québec et Montréal en recul Pendant ce temps, la valeur cumulative des contrats accordés pendant le premier semestre de 1967 était en baisse de 28.8% , soit 3400,- 051,300 contre $562,079,700 au cours du premier semestre de 1966.Dans l\u2019industrie de la construction Hausse de l\u2019indice des prix des matériaux et de la L'échantillon de prix servant à calculer les indices des prix des matériaux de construction domiciliaire et non domicilaire a été revisé en février 1966, mais la pondération et la base chronologique n\u2019ont subi aucun changement.Le nouvel échantillon est fondé sur le régime de prix par industrie qui est décrit dans la publication intitulée Industry Selling Price Indexes.La taxe de vente fédérale est ajoutée s\u2019il y a lieu.Les marchandises incluses dans l\u2019indice des prix des matériaux de construction domicilaire ont été re- visées après consultation avec des spécialistes de l\u2019industrie.Ceci a permis d'établir un échantillon moins considérable mais plus représentatif des marchandises d\u2019usage courant.On s\u2019est efforcé de réaliser une plus grande couverture régionale, en vue de publier plus Indices rectifiés des prix des matériaux de construction et certains éléments Pondé- Moyenne de 1967 ration 1966 Janv.Fév.Mars Avr.Construction domiciliaire (1935-1939 100).\u2026.\u2026scersrseressensessrce 100 352.0 359.5 360.7 361,4 361.9 Bois d\u2019OEUVIE.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026orcccsssensersercecssoon ces 43 519,4 532.3 533.8 534.6 535.5 Plomberie et chauffage.18 256.0 260.9 262.8 263.4 263.4 Panneaux muraux et isolation.11 166.6 168.4 168.4 168.4 169.8 BétON.\u2026\u2026.\u2026rerrersrersassrsessrcrses 8 176.2 180.6 180.6 181.0 181.8 Autres 20 255.6 258.3 259.4 260.4 259.6 Construction domicilaire (1949 100).0-00ccerososcrasanssssscsan anses 100 154.4 157.7 158.2 158.5 158.7 Construction non domiciliaire (1949 100).\u2026.\u2026.\u2026.cersersres 100 151.0 152.5 153.1 153.7 154.0 Ouvrages en acier et en métal 20 180.0 177.3 177.7 179.0 179.0 Plomberie et chauffage.21 141.2 143.6 144.7 145.1 144.9 Travaux d'électricité.12 128.8 130.5 132.5 133.0 133.3 BÉtON.\u2026.\u2026serrsrrnerensanensssessasnssarasserssc0r 11 139.1 142.1 142.1 142.5 142.9 Bois d\u2019OEUVIE.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.eccorsonsecrassarsssasves 10 160.9 164.1 164.6 165.0 165.9 AUTTES.\u2026.\u2026\u2026ovcorcccressrrsserarencenessesessres creuser 26 147.6 150.0 150.1 150.4 151.3 Drminion Fnnarance.cir ld COURTIERS D'ASSURANCES AGREES ©® garanties d\u2019exécution @ responsabilité d\u2019entrepreneurs @ fous genres d'assurances © assurances-vie, assurances collectives et caisses de retraite Tour de la Bourse me, .Ed à Place Victoria 3 ot = 2 2 Po Montréal 3, Qué.18.main-d'oeuvre d\u2019information sur les indices régionaux.Un programme expérimental d\u2019établissement des prix se poursuit actuellement afin de déterminer si l\u2019utilisation des prix de ventes des fabricants, pour représenter la fluctuation des prix de vente fixés par les grossistes et les détaillants aux entrepreneurs et autres constructeurs, est valable.En plus de mettre à jour la couverture des marchandises afférentes à l\u2019indice des prix des matériaux de construction domiciliaire, le nouvel échantillon a l\u2019avantage de mesurer la variation des prix toujours à la même étape de la distribution et est fondé sur la ventilation très détaillée de l'indice des prix de vente dans l\u2019industrie.En outre, l\u2019inflexion des prix est traité de la manière décrite dans Industrie Selling Price Indexes, dont il est question ci-dessous.Les marchandises ajoutées a l\u2019échantillon et le nouvel échantillon de prix se rattachent à l\u2019indice au niveau de l\u2019ancien échantillon de prix au début de 1966; ainsi, la fluctuation de l\u2019indice n\u2019a pas été touchée par le changement.On continuera de publier des chiffres sur les mêmes éléments.Dans le Québec, pour le mois de juin, le total de $83.5 millions représente une hausse de 21.4% comparativement au mois correspondant de l\u2019an dernier.On constate des gains dans la construction domiciliaire, de la construction commerciale et dans les travaux publics.Pour Montréal, la valeur cumulative des permis de construction accordés au cours du premier semestre de 1967 est en baisse sensible sur la période correspondante de 1966.Avec un total de $183.6 millions de contrats accordés, Montréal accuse un recul de 42.3% parrapport au montant de $318.1 millions au cours du premier semestre de 1966.Toronto, de son côté, enregistre une hausse de 10.3% avec $304.3 millions comparativement a $275.8 millions.L\u2019Ontario bénéficie d\u2019une hausse des contrats de 9.8%, passant de $1,046,649,600 en 1966 à $1,149,- 610,000 pour le premier semestre 1967.Pour les Maritimes, une hausse de 3.3% a été réalisée avec des chiffres respectifs de $141,441,300 et $136,927,900.La région des Prairies bénéficie également d'une hausse de 3.8% avec $412,672,400 et $397,686,- 200.La Colombie-Britannique accuse une baisse de 4.2%, passant de $241,693,800 pour janvier-mai 1966 a $231,439,100 pour les six premiers mois de 1967.Hausse en juin au Québec Dans le Québec, pour le mois de juin, le total de $83.5 millions représente une hausse de 21.4% comparativement au mois correspondant de l\u2019année dernière.On constate des gains dans les secteurs de la construction résidentielle, de la construction commerciale et dans les travaux publics.En Ontario, par contre, le total est de $240.4 millions, soit une hausse de 34% par rapport à juin de l\u2019année 1966, et on constate des progressions dans tous les secteurs à l\u2019exception de celui de la construction industrielle.Regain de la construction à Montréal en juin 1967 Bien que la construction ait connu un regain de vie en juin à Montréal comparativement à la même période l\u2019an dernier, la valeur globale des permis de construction émis depuis le début de l\u2019année 1967 demeure inférieure à ce qu\u2019elle était à la fin du premier semestre de 1966.C\u2019est ce que révèle le rapport mensuel de la division de la construction du service des permis et inspections de la ville de Montréal, dévoilé au début du mois.EN JUIN Le rapport souligne qu\u2019en juin, la ville de Montréal a émis, autotal 334 permis de construction d\u2019une valeur de $17,468,890, soit 78 permis de $15,778,700 pour l\u2019érection de nouveaux bâtiments, et 256 permis de $1,690,190 pour l\u2019exécution de travaux de réparations et de modifications à des édifices existants.Au cours de la même période, l\u2019an dernier, Concordia avait accordé 289 permis d\u2019une valeur totale de $3,512,440.soit 69 permis d\u2019une valeur de $2,21 7,700 pour de nouveaux édifices, et 220 permis de $1,294,740 pour des travaux de réparations et de modifications.LE SEMESTRE Depuis le début de 1967, la ville a octroyé 1,684 permis d\u2019une valeur totale de $54,003,855, soit 415 permis de $42,984,725 pour l\u2019érection de nouveaux immeubles, et 1,269 permis de $11,019,130 pour des travaux de réparations et de modifications.Au cours du premier semestre de l\u2019année dernière, le service des permis et inspections avait émis, au total, 2,046 permis d\u2019une valeur de $87,187,320, soit 537 permis de $66,785,370 pour de nouveaux bâtiments, et 1,509 permis de $20,- 401,950 pour des travaux de réparations et de modifications.UN PERMIS En juin 1967, la ville a enregistré une valeur de permis de l\u2019ordre de $17,468,890 grâce à un permis de $11,500,000 accordé à l\u2019Université de Montréal.La maison de haut-savoir érigera un édifice abritant les facultés de droit et de sciences sociales rue Jean-Brillant, entre les avenues Decelles et Louis-Collin.Les ;/\\ffaires,, lundi, 17 juillet 1967. Selon la Revue des Affaires de la Banque de Montréal Les causes du déclin: la hausse des prix, le coût des terrains et la pénurie des prêts hypothécaires Selon la Revue des Affaires de la Banque de Montréal, du mois de juin 1967, le déclin actuel dans l\u2019industrie de la construction en général et du taux des nouvelles constructions mises en chantier, serait attribuable à la hausse des coûts dans le domaine de la construction, la hausse du coût des terrains et finalement la rareté des prêts hypothécaires disponibles.La situation actuelle dans le secteur du logement de l\u2019économie canadienne présente un paradoxe.D'un côté, il semble y avoir une demande latente de logement considérable et croissante; de l\u2019autre, les mises en chantier, qui donnent un indice de la demande réelle, accusent 20% de moins en 1966 qu\u2019en 1965, recul qui va se refléter dans le total des habitations nouvelles en 1967.C\u2019est pourquoi, selon les prévisions officielles d\u2019investissements de capitaux pour cette année, qui ont été publiées en avril dernier, les sommes consacrées à la construction d'habitations en 1967 vont rester au niveau de 1966, par opposition à leur accroissement depuis le début des années soixante.Durant la période qui a suivi la Deuxième Guerre mondiale, la construction résidentielle a représenté près de 40% du total des investissements dans la construction au Canada et quelque 4.5% du PNB.Ces chiffres donnent une idée incomplete de I'importance économique du logement, car les changements qui surviennent dans ce domaine ont une influence directe sur beaucoup d\u2019autres formesd'activité.Par exemple, les fabricants de biens ménagers durables sont intéressés d\u2019une façon vitale à la nature et à la direction de l\u2019évolution future de la construction des maisons d\u2019habitation, tout comme les fournisseurs d\u2019un grand nombre de services publics.On trouve un indice du potentiel élevé et grandissant de la demande de logement dans la hausse prévue du nombre des nouveaux ménages.Cette hausse va avoir des effets non seulement sur la quantité de maisons nécessaire, mais aussi sur le genre d'habitations qui vont se construire.Un autre facteur est le besoin constamment grandissant qui découle de la vétusté et de la destruction pour une raison ou l\u2019autre des habitations existantes.Demande pour des maisons d'appartements La population du Canada présente actuellement une forte proportion d\u2019hommes et de femmes en age de se marier ou qui approchent cet age.Le chiffre net desnouveaux ménages pendant le reste des années soixante, selon les prévisions, va s'établir à quelque 108,000 par année, à rapprocher de 72,000 durant les années 1960-66, et le total TA] Le crédit constructif à l\u2019œuvre: un autre exemple de la façon dont les entreprises canadiennes savent utiliser le crédit pour croître et prospérer.Comment profiter de \u2018\u2018l\u2019expérience Expo\u201d.C'est très simple.Regardez cette image de l'Expo et réfléchissez à tout ce qui peut s'accomplir lorsqu'on utilise le crédit d'une façon constructive.Nous appelons \u2018\u201ccrédit constructif\u201d les arrangements financiers employés par l'industrie pour obtenir équipement et machinerie.\u201cConstructif\u201d parce que le matériel acheté est mis en service, crée de l'emploi et que l'économie A dans son ensemble en bénéficie.A l'Expo, dans le pavillon de la Vie économique dont l'IAC est l'un des co-commanditai- res, nous montrerons comment, partout au Canada, crédit constructif sert aux réalisations les plus diverses.IAC est une entreprise canadienne, administrée par des Canadiens.C\u2019est pourquoi nous sommes particulièrement flers de pouvoir procurer à tant de Canadiens et d'entreprises canadiennes le.crédit qui leur est nécessaire.Venez nous rendre visite au pavillon de la Vie économique durant l'Expo-67.vo i au service des Canadiens depuis 1925.Led 'Affaives; lundi- 17 jullléi 1967: de la demande de logement, y compris les remplacement et les locaux d\u2019habitation pour les célibataires et les personnes a la retraite, va atteindre en moyenne 180,000 locaux par année, soit 18\".de plus que le chiffre moyen des habitations nouvelles que l\u2019on a atteint jusqu'ici dans les année soixante.Le fait qu\u2019une grande partie de la demande potentielle de logement va venir de familles jeunes, nouvellement établies est de nature à donner de la continuité à la tendance, qui se manifeste depuis quelques années, à délaisser la maison uni- familiale simple pour l\u2019appartement.En 1955, 72\" des nouvelles habitations étaient des maisons uni- familiales simples, tandis qu\u2019en 1966, il y en avait moins de 46%.Durant la même période, la proportion des nouveaux logements que représentent les appartements a plus que doublé, avec 46\" .Le rajeunissement de beaucoup de nos vieux quartiers, la tendance croissante des personnes âgées à vivre dans des logis séparés, et le ralentissement de la tendance aux familles nombreuses, ce sont là autant de signes que la pression dela demande de maisons d\u2019appartements va rester grande.Hausse des coûts Cependant, deux facteurs principaux, depuis 1965, ont contribué au déclin de la demande réelle qui s'est produit en dépit de l\u2019augmentation des besoins de logement: d\u2019abord, la hausse rapide du coût des habitations, ensuite, une pénurie grave de fonds hypothécaires.Pour ce qui est du coût, la hausse la plus spectaculaire a été celle du prix des terrains.À mesure que les principaux centres de population au Canada se sont développés, les terrains à bâtir sont devenus plus difficiles à trouver et plus dispendieux à aménager.C\u2019est pourquoi, tandis qu\u2019en 1955 le terrain représentait seulement quelque 14% du coût estimatif des maisons unifa- miliales simples, ce pourcentageest passé à 18%, en 1966.Comme on peut le voir au graphique I, les coûts deconstruction sont restés relativement stables jusqu\u2019en 1964.Toutefois, durant les deux dernières années, il y a eu de fortes hausses des salaires et du prix des matériaux de construction.L'effet global de la hausse du coût des terrains et du coût de la construction a été une hausse très rapide du prix des maisons; par exemple, en 1966 le prix moyen des nouvelles habitations financées aux conditions de la LNH a augmenté de 11% sur 1965.Les fonds disponibles Le prix d\u2019un.immeuble, toutefois, n\u2019a guère qu\u2019un intérêt académique pour l'acheteur éventuel silesfonds hypothécaires requis ne sont pas disponibles.En fait, c\u2019est une pénurie de fonds hypothécaires qui a contribué le plus au recul récent de la construction des maisons d'habitation.Cette pénurie de fonds hypothécaires a été symptomatique de la pénurie générale de capitaux qui a existé durant les deux dernières années, et à l\u2019automne de 1966 les taux d\u2019intérét ont touché des dommets qui feront époque.Au _ côks de l\u2019année, les taux des hypothèques et ceux des obligations.En outre, plusieurs institutions de prêt, qui avaient pris de gros engagements hypothécaires pour le début de 1966, furent incapables de fournir.d\u2019autres fonds hypothécaires à mesure que l\u2019année s\u2019écou- .lait, en partie à cause de l\u2019accrois- (Suite à\"la page 20) » | } La construction domiciliaire paralysée par le coût élevé du versement initial Le président d\u2019une importante entreprise en construction domiciliaire de Toronto, M.Alan Taylor, de Bramalea Consolidated Developments Limited, a exprimé en quelques mots une vérité également applicable dans le Québec, lors de la réunion des actionnaires de cette entreprise.\u2018Il n\u2019y a pas de réel déficit de logements, dit-il.11 y a seulement une pénurie d'acheteurs capables de payer pour le construction d'écoles qui serviront à plusieurs générations d'\u2019écoliers, s'ils veulent que leurs propres enfants soient éduqués.\u201d M.Taylor a alors expliqué que la plupart des familles qui vivent dans les maisons de Bramalea Developments ont des enfants d'âge scolaire mais qui n\u2019iront pas à l'école pendant plus de 15 ans; cependant, elles devront payer pour la construction d'écoles qui seront utilisées par d'autres enfants pendant 50 autres années et plus.Même situation Cette situation se retrouve aussi dans le Québec.Le coût de construction des écoles a augmenté de 50\".et plus depuis 1961.C'est le coût de construction des écoles qui augmente les paiements initiaux à verser pour l\u2019achat d'une maison.Ce qui empêche nombre de familles de s\u2019acheter une maison, c\u2019est le coût élevé du versement initial.Il ne s'agit pas de faire disparaître ce paiement initial, mais il ne s\u2019agit pas non plus de lerendre prohibitif à la tres grande majorité des familles.Les constructeurs sont obligés de tenir compte du coût dela construction des écoles.Ces derniers doivent transposer ces coûts dans le prix de vente des maisons qu\u2019ils construisent.Il faudrait quelles gouvernements concernés, soit dans le Québec, le gouvernement provincial, les municipalités et les commissions sco- VARIATIONS EN PO URCENTAGE, D'ANNÉE EN ANNÉE DES PRINCIPAUX ÉLÉMENTS DES DÉPENSES EN CONSTRUCTION Augmentation Construction Dépenses sur l'année Construction non directes des précédente résidentielle résidentielle gouvernements Total 1951.112 1.4 21.9 33.7 17.0 1952.4.2 23.3 32.4 19.6 1953.25.0 9.8 - 6.8 9.4 1954.5.2 \u2014 2.8 - 3.7 = 5 1955.12.3 10.6 12.4 711,6 1956.10.7 40.1 22.8 26.5 1957.- 7.7 19.9 98 - 9.7 1958.25.1 \u2014 94 - 1.3 8 1959.\u2014 1.6 -7.9 10.4 \u2014 2.1 1960.\u201416.8 - 5 3.4 \u2014 4.5 1961.1.0 4.1 -3.9 1.2 1962.8.2 - 1.7 14.2 4.9 1963.8.2 7.5 2.7 6.4 1064.18.4 18.4 0.6 , 13.8 1985.5.1 17.8 30.6 17.1 1966.- 7 23.3 13.6 14.6 Nora: Les données de 1966 sont des estimations fondées sur un relevé-officiel des projets d'investissements.Fournitures sous plant \u2014 Pavage d'asphalte Chemins publics et privés \u2014 Cours \u2014 Parking, etc.\u2014 Curbs en asphalte ESTIMES GRATUITS SUR DEMANDE Usine d'asphalte 866-2210 ST-ISIDORE JONCTION Bureau chef 849-7097 MONTREAL Bureau exploitation 692.9811 CHATEAUGUAY Tél.: 387-7305 GOTTLIEB et MARCOVITCH Avocats RICHARD S.GOTTLIEB, LLL.ARTHUR J.MARCOVITCH, B.C.L.110 PLACE CREMAZIE Suite 515 \"ge WEE] _\u2014 435 PLACE TRANS-CANADA 20 4 4 4 HA REY: E CONCASSÉE e EXCAVATION e SABLE P\u2014 @ 527-8755 QUALITÉ et SERVICE DEMIXO VILLE JACQUES CARTIER QUÉ laires trouvent une formule pour que le coût des capitaux requis pour la construction des écoles ne soit pas à la charge des propriétaires de maisons qui ne rapportent pas de revenus.Les sociétés prêteuses dans le domaine de la construction domiciliaire, comme la Société centrale d'hypothèques et de logement et la Société d'habitation du Québec, devraient accorder des préts pouvant aller jusqu\u2019à 50 ans et augmenter le montant du prét au maximum afin de permettre de réduire le plus possible le versement initial.S'il existait un climat fiscal favorable et s\u2019il y avait une meilleure répartition des sources de fiscalité, les constructeurs de maisons seraient en mesure de construire des maisons en plus grand nombre à un prix que la famille à revenu moyen serait capable de verser.Hausse de l\u2019indice des prix des matériaux de construction L'indice canadien des prix des matériaux de construction domiciliaire passe de 361.9 en avril a 363.1 en mai (base: 1935-1939 \u2014 1949 100), hausse de 0.3%.100) et de 158.7 à 159.3 (base: Celui des matériaux deconstruction non domiciliaire (1949 \u2014 100) recule de 0.1% , soit de 154 à 153.9.Le tableau dessous illustre les fluctuations des principaux éléments ainsi que le mouvement de l\u2019indice général.Indices des prix des matériaux de construction et de certains éléments Construction domiciliaire (1935-1939 \u2014 100).Bois d\u2019oeuvre et produits.Plomberie et chauffage.Panneaux muraux et isolants.Construction domiciliaire (1949 \u2014 100O).uu\u2026vccccecrererrsensercense Construction non domiciliaire (1949 Ouvrages en acier et en métal Appareils de plomberie et de chauffage Matériel électrique.vrcucer Produits de béton.veer Bois d\u2019oeuvre et produits.100 ).v\u2026sosscosrsresennenrennense Pondé- mai ration 1967 vorsase 100 363.1 vanense 43 537.8 18 263.3 11 169.8 casses 8 182.5 OPO 20 260.9 vousser 100 159.3 100 153.9 20 178.0 21 144.9 12 132.6 .11 143.6 10 166.4 soccuses 26 151.3 avril mai avril 1967 1966 1966 361.9 348.4 346.3 535.5 50.0 506.7 263.4 257.0 254.1 169.8 167.5 166.8 181.8 176.2 176.2 259.6 256.1 255.6 158.7 152.8 151.9 154.0 151.3 150.7 179.0 180.4 180.0 144.9 141.2 140.2 133.6 129.2 128.4 142.9 139.0 139.0 165.9 160.9 160.4 151.3 148.0 147.5 Les causes.(suite de la page 19) sement des demandes de fonds en dehors du secteur hypothécaire, joint, dans certains cas, au déclin de l\u2019afflux de l\u2019épargne.Le résultat a été la baisse des mises en chantier que nous avons déjà mentionnée: de 88,700 en 1965 à 55,000 en 1966, pour les locaux d\u2019habitation financés au moyen d\u2019hypothèques classiques, et de 24,000 à 12,500 pour les locaux financés par les prêteurs accrédités en vertu de la LNH.De plus, ce déclin a porté surtout sur les maisons d\u2019appartements, où la demande semble devoir être particulièrement forte dans l\u2019avenir immédiat.Les mises en chantier ont diminué de 6.5, pour les maisons unifamiliales simples, mais de 34\u201d, pour les appartements.Devant le déclin des mises en chantiers et le potentiel grandissant de la demande, diverses mesures ont été prises en vue de stimuler l\u2019industrie de l\u2019habitation.Fin novembre 1966, on a modifié la loi nationale de l'habitation dans le but de fournir un supplément de fonds hypothécaires.Le taux d\u2019intérêt LNH a été établi sur une base automatiquement rajustable; il est maintenant fixé à 1 1/2% au-dessus du taux des obligations à long terme du Gouvernement du Canada, avec revision trimestrielle.En même temps, le rapport employé dans lecalcul des prêts pour la construction d\u2019immeubles de location a été majoré, et une disposition prévoit des hypothèques LNH pour l\u2019achat de maisons existantes.Pour renforcer ces mesures, en particulier à la lumière du faible niveau des investissements prévus pour 1967 dans la construction d'habitations, le Gouvernement a fourni un appoint de 5300 millions à la SCHL.Ces fonds ont été utilisés en avril et mai, surtout pour encourager la construction d'appartements.Une autre fait important cette année a été la nouvelle loi des banques, mise en vigueur le ler mai.Celle-ci autorise les banques à entrer dans le champ des hypothèques classiques d'où elles étaient antérieurement exclues.Bien qu\u2019il x ait certaines limites à la fois juridiques et pratiques quant au degré auquel les banques peuventengager leurs fonds dans ce domaine, cette source devrait apporter dans l\u2019avenir une grande somme de fonds hypothécaires.La nouvelle loi permet aussi aux banques de faire des prêts LNH aux taux d\u2019intérêt courants et elles vont ainsi rentrer sur un marché dont elles avaient été effectivement exclues depuis 1959, à cause du plafond de 6% VARIATION EN POURCENTAGE , D'UNE ANNÉE À L'AUTRE, ascendante.La demande de logement, qui est déterminée par des acteurs démographiques et économiques, va sans doute rester forte.Du côté offre de logement, si les considérations de capacité et de rendement dans l\u2019industrie de la construction sont clairement importantes, le facteur de détermination peut-être le plus important sont les disponibilités de fonds hypothécaires.Celles-ci, à leur tour, dépendent A DES DÉPENSES GLOBALES EN CONSTRUCTION 30 20H lo+ IG 1951 GO Nota: Les données de 1966 sont des estimations fondées sur un relevé officiel des projets d'investissement.du taux d'intérêt sur les prêts bancaires.S\u2019il est trop tôt pour dire quel sera l\u2019effet global de ces diverses mesures à longue échéance, il semble que certaines d\u2019entre elles aient déjà eu quelques répercussion.De toute façon, les mises en chantier ont augmenté vivement en avril et atteint un taux annuel désai- sonnalisé bien au-dessus de la moyenne des dix dernières années, et tout indique que les mises en chantier, cette année, vont dépasser nettement celles de l'an dernier.À regarder au-delà de l\u2019année en cours, il semble bien que les dépenses de construction d'habitations vont suivre de nouveau unecourbe non seulement de la politique du gouvernement, mais aussi de la situation des marchés de capitaux et de l\u2019état général de l\u2019économie.Devant cet ensemble complexe de forces qui sont à l\u2019oeuvre, réaliser un équilibre plus étroit entre la demande d\u2019habitations nouvelles et l'offre qui parvient sur le marché constitue un véritable défi.Toutefois, étant donné la solidité des éléments actuels de soutien de la demande sur le marché, il y a tout lieu d\u2019espérer qu\u2019une fois que l\u2019adaptation aux conditions extrêmement serrées de l\u2019année passée sera chose faite, un meilleur équilibre sera vraiment réalisé.Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 ent y0- Publi-Reportage ire te, 17 Juillet 1967 ns ire re nu HEBDC MADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, NDUSTRELLE ET COMMERCIALE 635 HENRI-BOURASSA ESI MONTRÉAL 12 25 cents Les personnes dans une entreprise la font ce qu\u2019elle est.La formation de l\u2019en- 9 treprise de construction J.& A.Levasseur est le résultat de l\u2019association d\u2019hommes ue.compétents qui complètent les exigences requises à la formation d\u2019une équipe qua- nts er 80 lifiée.Le Québec est maintenant riche en routes superbes et les frères Levasseur ice y ont contribué dans une très large part, grâce à leur expérience et à leur savoir- faire.Les deux frères Levasseur, André et Julien se sont associés en 1961 pour former l\u2019entreprise que nous connaissons aujourd\u2019hui.André Levasseur apportait à l\u2019entreprise quinze années de travail fructueux tant dans la construction domiciliaire que dans les structures de béton.On l\u2019associe, entre autres, à la réalisation des carrefours à voies étagées de l\u2019avenue des Pins et du Boulevard Décarie.De plus, il faut lui créditer le superbe centre domiciliaire de Fontainebleau à Ville LaSalle.Julien Levasseur alliait une vaste expérience en administration et des connaissances technologiques en construction dans plusieurs secteurs.Avant de s\u2019associer à son frère, Julien Levasseur s\u2019était fait connaître à toute la province a titre de se- crétaire-trésorier et de directeur général des entreprises du groupe Fridolin et Thomas- Louis Simard.Au moment de quitter ces fonctions, on évaluait ces entreprises à plus de $75 millions.Julien Levasseur a participé et dirigé plusieurs travaux d\u2019envergure dont le tronçon de route de 250 milles entre l\u2019Abitibi et Mont-Laurier, une partie de la construction du boulevard Métropolitain et de l\u2019Autoroute des Laurentides; et, plusieurs ponts et des centaines de milles de lignes aériennes; de même que plusieurs immeubles publics et industriels._\u2014 Ho RE + ow UPCANOU LD ON En 1963, les frères Levasseur élargissaient les cadres administratifs de l\u2019entreprise.Au milieu de ANDRE LEVASSEUR des Vice-président et ® 1 JULIEN LEVASSEUR Président 0- : l\u2019année M.Jean-Claude Malo s\u2019est te.surintendant général joint à l\u2019entreprise à titre d\u2019ingé- les nieur en chef et de directeur de en- l'entreprise des frères Levasseur.ns- or- Ensuite, M.André Veillette, on d\u2019Amos s\u2019est joint à J.& A.Le- les vasseur à titre de secrétaire géné- ai- ral.Il travaillait auparavant pour ent les entreprises de Fridolin et Thomas-Louis Simard dans le nord-ouest québecois.Cette équipe complétait les cadres.Elle a participé a plusieurs réalisations que nous pouvons voir dans les pages suivantes.JEAN-CLAUDE MALO [1] ANDRE VEILLETTE Ingénieur en chef » J 5 Secrétaire général _ q \u2018Hommage à la direction et au personnel de J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.\" VISITEZ « PARTICIPEZ + VENEZ | HÉBERT LUMBER LTÉE SE HAN 18671 1967 | 01417, rue CHARLEVOIX Montréal 22, Qué.937-9251 ine En hommage a la direction et au personnel de: J + En hommage à J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.JOHN DEERE J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.2.de LEFEBVRE & FRÈRES = Ë ; ° INSTALLATION ET RÉPARATIONS DE MOTEURS DIESEL ute- ET À GAZOLINE ae 1800, boul.TASCHEREAU lieu : Bureau-chef pta- Ville Lemoyne 10301, rue PELLETIER 980, rue DE BULLION en Tél.: 861-8673 Tél.: 321-2220 Tél.: 861-7471 era 37 : Shee nae een 21 \u201ca. LES RÉALISATIONS EN BETON DE LA | RAYMOND LACHAPELLE FERBLANTIER-COUVREUR Réparations générales de toits 10031.boul.ST-MICHEL Tél.: 321-3730-1 La compagnie J.& À.Le- vasseur Inc.a fait la sortie sud du pont-tunnel Lafontaine, et le trèfle situé sur l\u2019Ile Charron.En hommage à J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.DOMINION CIE D\u2019EXTINCTEURS LTEE Service sur les lieux 4284, DE LAROCHE, MH 34 J.Gaudreau, prés.Tél.: 522-7272 Rés.: 625-9258 PERCO LIMITÉE LOCATION D'OUTILS ET ÉQUIPEMENT 5272, boul.ST-LAURENT Montréal Tél.: 331-7550 Nos meilleurs souhaits pour un succès continuel 3185, boul.PITFIELD boul.St-Laurent, Montée de Liesse nord Sortie 18, Nord Transcanadienne LUMBERLAND INC.The Land of Lumber * Epinette ¢ Pin * Contreplaqué Tél.: 331-7600 500, rue Deslauriers VILLE ST-LAURENT, QUE.Hommage à J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.LION RUBBER & PLASTICS LTD.0140, rue CLEMENT Ville LaSalle, Qué.AVEC LES COMPLIMENTS DE MATERIAUX ET QUINCAILLERIE DE CONSTRUCTION vel royal BUILDING MATERIALS LTD.NEY CARTIERVILLE : 12200 Boul.LAURENTIEN Tél.: 334-5320 MONTREAL : 159 ouest, rue JEAN-TALON Tél.: 273-1781 MONTREAL-NORD : 11401 Boul.PIE-IX Tél.: 322-7341 VERDUN: 667 Ave GALT Tél.: 769-4581 BROSSARD : 6200 Boul.TASCHEREAU Tél.: 676-0311 STEELCRAFT : 150 ouest, rue BEAUBIEN Tél.: 334-5320 Division des Entreprises P.H.Desrosiers Ltée En hommage à J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.BBR CANADA LTÉE Système sans perte à l'ancrage Service complet dans la post-tension 8564, rue ST-DOMINIQUE AM ENTREPRISES INC.Air climatisé * Chauffage * Ventilation Refrigération ¢ Electricité 635 est, HENRI-BOURASSA, Suite 30, MONTRÉAL 381-3985 Tél.: 387-4389 Télex: 01-20066 22 J Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 A FIRME J.& A.LEVASSEUR INCORPORÉE L\u2019entreprise J.& A.Levasseur Inc.a réalisé jusqu'à aujourd\u2019hui plus de 50 viaducs dont la majorité sont aux abords de la transcanadienne.Le ministère de la Voirie du Québec est le principal client de la compagnie.Parmi les bureaux d\u2019ingénieurs qui ont participé à la réalisation de ces différents projets, mentionnons Brouillet, Carmel & Boulva; Bélanger & Wolfe; Desjardins & Sauriol; Maurice Leblanc et Associés; Lalonde, Girouard et Letendre; Régis Trudeau et Associés; Deslauriers et Marcier; société d'ingénieurs du conseil de Boucherville; le service des ponts; etc, D\u2019une douzaine d'employés en 1961, l\u2019entreprise en comptait plus de 200 à la fin de 1966.À certaines périodes, M.Levasseur nous dit qu\u2019à certains moments plus de 300 familles recevaient un salaire de J.& A.Levasseur Inc.La compagnie a une façon toute particulière de peinturer le béton.Elle possède un camion accompagné d\u2019une plateforme qui fonctionne à l\u2019air comprimé.Cette plateforme d\u2019une surface de 8 pieds par 24 de longueur peut s'élever à plus de vingt pieds en quelques secondes.Sa facilité d\u2019adaptation permet de protéger les surfaces en béton d\u2019une façon uniforme et peut donner un meilleur fini.Il semble que ce soit le seul du genre qui existe.C\u2019est une technique de finition au rouleau.Une autre technique employée par la firme J.& A.Levasseur est la système de supports métalliques dans le coffrage.Les structures ainsi érigées permettent de calculer les charges exactement et cette façon évite par le fait même les dangers d\u2019écroulement comme il s\u2019est déjà produit sur certains chantiers du Canada.Ce système réduit les chances d\u2019avaries au minimum, donne un support plus stable aux formes et réduit le phénomène de flexion au minimum.Pour démontrer l'excellence des techniques développées par l\u2019entreprise, signalons un cas qui est porté à notre attention.Il s\u2019agit de René Levasseur qui est maintenant rendu en charge de tout le montage des structures de béton à Manic 5, pour l\u2019Hydro-Québec.L'entreprise est fière de contribuer tant par son personnel que par ses techniques à l'essor économique toujours grandissant du Québec.8 En hommage à _ J.& A.LEVASSEUR CONSTRUCTION INC.B.C.LUMBER INC.SPECIALITES Matériaux de construction, finition armoires comptoirs et bars 8367, boul.RIVIERE-DES-PRAIRIES 665-4929 B.Chevalier, propriétaire | 5734 boul.INDUSTRIEL _ 2 Forar| Montréal-Nord 324-1320 COMPAGNIE D'OUTILLAGE ET DE FORAGE LTÉE FORAGE et SCIAGE dons le BETON ® TROU SECHEUSE «PORTES « FENETRES LOCATION D'EQUIPEMENTS Une autre réalisation de J.& A.Levasseur Incorporée avant la léopold moretti arpenteur-géomètre sortie du pont-tunnel Lafontaine est l\u2019échangeur Hochelaga, au niveau des rues Hochelaga et Sherbrooke, à Montreal.Uette réalisation est i la dernière grande en liste pour I\u2019entreprise des fréres Levasseur.Ces 6955 rue Christophe-Colomb, Montréal 27 3-4267 travaux seront complétés bientôt et cet échangeur s'ajoutera à la liste intéressante des travaux des Levasseur.LE BÉTON: matériau versatile et durable COMPAGNIE MIRON LTÉE Montréal Tél.376-2020 ; Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 23 Selon M.Julien Levasseur: On doit exiger la pré-qualification des entrepreneurs du Québec \u201cLes Affaires\u2019\u201d\u2019 ont demandé à leur président, M.Julien Levasseur, aussi président de J.& A.Levas- seur Incorporée, son opinion sur la situation présente dans l\u2019industrie de la construction de routes et de bâtiments.M.Levasseur oeuvre dans ce secteur depuis plus de vingt ans.On n\u2019a pu que constater la situation précaire de la construction dans la province avec les résultats des derniers mois dans le secteur de la construction tant au niveau du gouvernement que sur le plan industriel.On peut analyser la situation présente par deux causes majeures aux dires de M.Levasseur.D\u2019abord, il y a une peste de nouveaux petits contracteurs généraux qui n\u2019ont aucune expérience dans la construction et qui arrive sur le marché en coupant les prix pour se diriger tranquillement vers la faillite.C\u2019est d\u2019ailleurs ce que nous connaissons au Québec actuellement.Ces contracteurs soumissionnent pour des travaux qui procurent un rendement beaucoup trop faible par rapport à l\u2019investissement qu\u2019il a nécessité.La deuxième cause majeure est l\u2019action de l\u2019Etat dans le secteur de la construction.L\u2019ingérence indue du gouvernement et surtout des organismes publics, tell\u2019Hydro- Québec dans ce domaineenlève une partie importante des contrats qui étaient donnés auparavant à l\u2019entreprise privée.Plusieurs personnes diront que la population est employée de la même façon à la réalisation de grands travaux.Mais il ne faut pas oublier que l\u2019entreprise privée avec le même nombre d\u2019employés donne un rendement de beaucoup supérieur à celui d\u2019une entreprise publique.Ce fait n\u2019est pas plus à reconnaître, plusieurs l\u2019admettent, malheureusement, Le gouvernement devrait sortir d\u2019un secteur où il n\u2019est pas un spécialiste et où l\u2019entreprise privée peut fort bien s\u2019occuper d\u2019une manière efficace.\u2018Les Affaires\u201d marchent de pair avec M.Levasseur vers une rationalisation du secteur de la construction.À ces causes, nous pouvons amener certains remèdes.M.Levasseur est un des directeurs de l\u2019Association des constructeurs de routes de la province de Québec.À ce titre, il nous a précisé qu\u2019il préconise un renforcissement des cadres de I\u2019Association pour que celle- ci en arrive à un moment donné à imposer des normes dans la formation d\u2019un contracteur général et d\u2019un constructeur qui soient reconnus par le gouvernement.La raison en est fort simple.1I s\u2019agit de légiférer entre les professionnels de la construction pour exiger une pré-qualification des entrepreneurs.De cette façon, avec l\u2019application de certaines normes de construction pour les soumissions, il est possible de souhaiter la venue du jour où les différentes entreprises se spécialiseront pour fournir des services de plus en plus efficaces, nous a affirmé M.Levas- seur.On considère trois formes de spécialisation dans la construction de routes.Il y a les ponts et structures, les pavages et le terrassement.Ces trois secteurs différents ne peuvent être rencontrés d\u2019une excel- lente façon dans une seule entreprise.M.Levasseur croit que si la construction reprend comme on s\u2019y attend vers le début de l\u2019automne on accélérera la tendance actuelle à se spécialiser.La situation précaire dans laquelle se trouve la construction n\u2019est pas normale et le gouvernement y est pour quelque chose, On ne rencontre pas ce problème en Ontario où l\u2019Hydro-Ontario continue à faire appel à l\u2019entreprise privée pour soumissionner sur ces divers contrats de construction.Aussi, il faudra que les contrac- teurs s\u2019entendent pour régulariser leurs prix et soumissionner a des prix tels qu\u2019ils donnent une marge de profit raisonnable.Actuellement, on voit des entrepreneurs soumissionner à des prix ridiculement bas et on ne rencontre pas cette situation tant en Ontario que dans les autres provinces.Si les entrepreneurs avaient fait des réserves durant les deux dernières années, on ne connaitrait pas les faillites qu\u2019on voit tous les jours dans les différents journaux.Actuellement, on ressent une certaine inquiétude parmi les entrepreneurs, a continué M.Levasseur.En terminant, M.Levasseur nous a dit que la situation ne se normalisera qu\u2019au moment où les entrepreneurs, avec la collaboration du gouvernement, prendront leurs responsabilités pour exiger la pré- qualification des entrepreneurs et quand le gouvernement planifiera ses dépenses d\u2019immobilisations pour plusieurs années à venir.Claude MOQUIN LEE À 2x300 ampères Hobart et Lincoln et Acétyléne.marine, dégel de tuyaux, etc.Lincoln (soudeur à l'arc jumellé) 400, 300, 250 et 200 ampères ROYAL GENERAL WELDING UNE DIVISION DE LORD EQUIPMENT CORPORATION LIMITED ÉQUIPEMENT DE SOUDURE À LOUER DIESEL Petbow 400 ampères GAZOLINE MOTEUR-GÉNÉRATEUR ÉLECTRIQUE Hobart et Lincoln (500 volts, 60 cycles, 3 ph.) 600, 400, 300 et 200 amperes EQUIPEMENT DE DECOUPAGE Chalumeau à découper M-38 avec dispositif de réglage sans jauge à Oxygène Générateurs spéciaux sur demande pour découpage ARC-AIR; soudure sous- LORD EQUIPMENT CORPORATION LTD.Location © 3415 est, rue NOTRE DAME, MONTREAL 4, P.Q.Tél: 524-1224 J.B.D\u2019AOUST INC.BOIS ET MATERIAUX DE CONSTRUCTION STE-ANNE-DE-BELLEVUE 453-3430 - 2344774 Téls.: 321-2050 321-2051 321-2052 LES CHARPENTES D'ACIER e Consultations techniques e Fabrication Economie et Service e Montage 10715 JEAN-MEUNIER -MONTREAL-NORD 24 Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 TP Pass 4 .ir SONS Ty, D a ed pue à Cv + denses Lu Cr ear enim La Loi de la Société d\u2019habitation du Québec Une somme d\u2019environ $300 millions à la disposition des municipalités du Québec par Ottawa et Québec Une somme d\u2019environ $300 millions sera dépensée d'ici cinq ans dans le Québec pour la construction de logements a loyer modique et pour la rénovation urbaine, selon le ministre des Affaires municipales du Québec, M.Paul Dozois, par \"application de la Loi de la Société d\u2019habitation du Québec.M.Dozois a dit que ses prévisions tenaient compte des études actuellement en cours dans différentes municipalités et de l\u2019expérience des autres provinces, en particulier l\u2019Ontario, dans le domaine de la construction de logements à loyer modique et de rénovation urbaine.Rénovation urbaine Au total, si l\u2019on tient compte des améliorations locales qui seront apportées, c\u2019est une somme d\u2019environ $400 millions qui sera ainsi dépensée, selon M.Dozois.A la fin du programme, 27,000 nouveaux logements auront été construits, dont 10,000 seront construits par des municipalités ou des offices municipaux, 7,000 autres par des sociétés sans but lucratif et 10,000 nouveaux logements qui seront mis à la disposition des étudiants.La Loi qui a été adoptée par l'Assemblée législative a même reçu l\u2019appui de l\u2019Opposition.Elle veut atteindre trois buts importants : a) la rénovation des secteurs délabrés comme le secteur de la Petite Bourgogne, à Montréal; Au Québec le béton préfabriqué prend toutes les formes imaginables Aussi variées que soient les formes exigées, les éléments de béton préfabriqués faits de ciment \u201cCanada\u201d les rendent avec une exactitude impeccable.Hs se prêtent à la réalisation rapide et précise des plans et donnent des structures qui ne demandent pratiquement aucun entretien.Le béton préfabriqué satisfait simultanément aux exigences esthétiques de l'architecte et pratiques de l'entrepreneur et du propriétaire.Pour vos besoins de ciments ou pour des conseils techniques gratuits et des renseignements, veuillez vous adresser à un de nos cIMENT CANADA Compagnie de Ciment Canada, Limitée Edifice Canada Cement, Square Phillips, Montréal Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 1.Edifice 245 Victoria, Westmount.Architectes et ingénieurs-conseils (structure): T.Pringle & Son Ltd.Entrepreneur général: Magil Construction Ltd, 2.Edifice YMHA, Montréal.Architecte: Harry Stilman.Ingénieur-conseil (structure): Bernard Geller.Entrepreneur général: Léon M.Adler Inc, 3.Hôtel de ville de Tracy.Architecte: Jacques Racicot.Ingénieur-conseil (structure): Alexandre Opran.Entrepreneur général: Rapid Construction Ltée.4, Pavillon \u201cL'Homme et la musique\u201d, Expo 67.Architecte: Paul-Marie Côté, de Desgagné & Côté.Ingénieurs-conseils (structure): Ernest Dauphinais, et Sur- veyer, Nenninger & Chenevert.Eléments de béton préfabriqués et dalles pour le toit montés par Francon (1966) Limitée.ns 5, Caisse Populaire Notre-Dame du Sacré-Coeur, LaSalle.Artiste: Claude Théberge, Architectes: Lemay, Leclerc & Trahan.Ingénieur-conseil (structure): Claude Lanthier.Entrepreneur général: Terral Construction Limitée, Tous les éléments de béton préfabriqués pour ces structures ont été fournis par Francon (1966) Limitée.b) la construction d\u2019immeubles a prix modiques; c) l\u2019autorisation accordée à des sociétés sans but lucratif de faire construire de nouveaux édifices tant pour la population en général que pour les étudiants et pour les personnes âgées.Le financement Lors de l'adoption du projet de loi, M.Dozois a expliqué que les investissements publics de l\u2019ordre de $300 millions environ seront * défrayés dans une proportion de 90% par des fonds fédéraux en vertu de principes directeurs et ces fonds seront sous forme d\u2019emprunts.Quant aux subventions qui seront accords pour des études, des recherches, des travaux de déblaiement, les expropriations et le relogement des personnes déplacées par les travaux de démolition des taudis, elles seront de l\u2019ordre de $100 millions et elles proviendront d'Ottawa dans une proportion de 50% et de la province et des municipalités selon des modalités qui seront inclus dans les règlements et qui seront édictées par les membres de la Société d\u2019habitation du Québec.Le fonctionnement C\u2019est cette dernière société qui est le pivot de tout l\u2019organisme.L\u2019argent proviendra en grande partie d\u2019Ottawa, mais c\u2019est la Société qui l\u2019administrera, ce qui veut dire qu\u2019à l\u2019avenir, les municipalités ne pourront plustransiger directement avec la Société centrale d'hypothèques et de logement, mais bien avec la Société d'habitation du Québec.Les sommes obtenues par la Société seront mises à la disposition des municipalités ou des corporations sans but lucratif à la suite d\u2019ententes à intervenir entre la Société et les municipalités et les futures sociétés.Rôle de la Société La Société aura aussi pour rôle de surveiller, de contrôler les activités des municipalités dans les domaines de la rénovation et de l\u2019habitation.Elle verra aussi à ce que les organismes et les municipalités assument leurs responsabilités et remplissent leurs obligations à l\u2019égard des citoyens du Québec.Elle verra également à assurer aux citoyens le respect de leurs droits en leur permettant de faire valoir leurs objections s\u2019il y a lieu à certains programme de rénovation.Elle verra également à appliquer la Loi del\u2019habitationfamiliale pour faciliter aux citoyens du Québec, l\u2019accès à la propriété immobilière et enfin, de coordonner toutes les activités du gouvernement du Québec dans les domaines de la rénovation et de l\u2019habitation.La Société, un outil La Société n\u2019entreprendra pas elle-même de programme de réno- _ vation ou de construction de logements a loyer modique.Elle sera un outil entre les mains des municipalités ou des sociétés sans but lucratif qui seront volontairément et librement créées par des citoyens, des groupes de citoyens, des associations en vue de construire des logements à prix modique.25 + = Selon Miron Ltée, l\u2019industrie du ciment traversera une période difficile jusqu\u2019au début de l\u2019an prochain La période que vient detraverser l\u2019industrie du ciment était exceptionnelle et elle ne.pouvait pas s\u2019attendre à ce que l'activité débordante des dernières années, par suite des immenses travaux des routes, du métro et de l'Expo se poursuive au même rythme pendant longtemps et un rajustement s\u2019imposait.Telles sont les conclusions du rapport financier de la compagnie Miron Ltée au terme de l\u2019exercice financier terminé le 31 mars 1967.M.Louis-A.Lapointe, président de la compagnie Miron Limitée, se dit d\u2019avis qu\u2019avant que les nombreux projets présentement à l\u2019étude se réalisent, il se passera encore quelque temps.Cecilaisseentrevoir pour l\u2019année 1967-68 une période difficile.Ce sera le cas pour l\u2019industrie du ciment, précise-t-il, dans la province de Québec et dela construction dans le Grand Montréal, pour au moins les prochains douze mois.Les résultats Miron Ltée a connu une hausse de ses ventes au cours dela période envisagée, en passant de $40.7 millions à $43.4 millions, soit une augmentation de 6.8%.Pour Miron Ltée, les ventes ont progressé dans la Division de la construction mais elles ont diminué dans la vente des produits: ciment, béton, pierre.Or, les marges bénéficiaires sont plus restreintes dans la division de la construction comparativement à celles qui existent dans celle des Matériaux de construction.Cette hausse pourrait être jugée comme raisonnable si les ventes ne faisaient apparaître un changement important dans leur composition.Une raison plausible de ce changement, c\u2019est que les entrepreneurs qui obtiennent de gros contrats n\u2019achètent plus le ciment fini comme auparavant, mais ils installent une petite usine sur le bord d\u2019une route en construction ou à proximité d\u2019un gros projet industriel et ils fabriquent leur propre ciment.Dès lors, si Miron ou les autres grands producteurs de ciment, veulent vendre leurs produits, ciment, pierre, etc, ils sont eux-mémesobli- gés de présenter des soumissions pour des projets de construction afin d\u2019y pouvoir écouler leurs produits.Ceci exige des spécialisations nouvelles, des architectes en construction, des spécialistes, etc.et augmente les dépenses des fabriques de ciment.Le crédit Miron Limitée est d\u2019avis cependant que la contraction des ventes est due à plusieurs causes, dont la première sont les restrictions de crédits, tant dans le secteur public que dans le secteur privé, qui se sont faites sentir pleinement à l\u2019automne 1966 et qui ont amené des chutes spectaculaires dans l\u2019octroi des permis de construction et l\u2019adjucation de contrats dans le marché naturel du Grand Montréal.Permis et contrats La valeur des permis de construction émis par la ville de Montréal pour les huit mois se terminant le 31 décembre 1966, en comparaison avec la même période en 1965 a diminué de 61.7%.La valeur des contrats accordés dans le Grand Montréal durant les huit mois se terminant le 31 mars 1967, en comparaison avec la mé- me période de 1965-66, a baissé de 50.1%.Selon la Cie de Ciment Canada Ltée La concurrence Sur le marché du ciment, en contraction conjoncturelle, se manifestèrent également les premières interventions des nouveaux producteurs dont la venue avait pour effet d\u2019aggraver la surproduction qui existait déjà sur un marché en expansion modérée.La concurrence très vive menée par ces nouveaux producteurs pour s\u2019emparer de leur part d\u2019un marché restreint, fut la cause d\u2019une chute des prix de vente et des résultats de ces ventes, selon le président de Miron Limitée.En 1968, la construction de logements devrait surpasser tous les records Bien queles perspectives de l\u2019exercice en cours soient défavorables, celles d\u2019un avenir plus ou moins lointain sont prometteuses.On prévoit présentement un regain marqué dans la construction d\u2019habitations vers la fin de 1967, selon le président de la compagnie de Ci- Selon les CIMENTS DU ST-LAURENT hausse en Ontario, baisse au Québec Tel que les statistiques actuelles viennent leconfirmer, la compagnie des Ciments du St-Laurent, prévoyait à la fin de son exercice financier terminé le 31 décembre 1966, \u2018\u2018un volume d\u2019affaires sensiblement égal de ventes en Ontario pour l\u2019année 1967.Au Québec, une diminution de la consommation du ciment est prévue, lit-on dans le rapport annuel de la compagnie, signé par M.Paul Chapdelaine, président.Pour les Ciments du St-Laurent, les revenus d\u2019exploitation ont augmenté de 5% au cours de la pério- AGE de et le profit net a été de $2,701,- 133 pour l\u2019année 1966, soit environ le même qu\u2019en 1965 ($2,712,903).La compagnie explique cependant que l\u2019intégration verticale a été un problème pour l\u2019entreprise en 1966 alors qu\u2019elle a été obligée d'effectuer des placements substantiels dans des compagnies de béton préparé afin de maintenir sa position dans la vente de ciment.Les opérations de la filiale \u2018\u2018Duf- ferin Materials & Construction Ltd.\u201d se sont cependant développées favorablement au cours de l\u2019année, aussi bien au point de vue des ventes que du profit.UN PHENOMENE INUSITE: L\u2019INVERSION DES VOIES rg = R AS $ Cg LL a à es Ks SP Ce Sur le tronçon de l\u2019autoroute 20, dans la cour Turcot, entre les échangeurs Turcot Pour 1967, voici ce que dit le rapport: \u2018Les perspectives pour 1967 doivent étre jugées séparément pour nos deux marchés principaux.Dans la province d\u2019Ontario, les pronostics indiquent un volume d\u2019affaires sensiblement égal a celui de 1966.Au Québec, une diminution de la consommation du ciment est prévue.En outre, la capacité de production, résultat de l\u2019ins- | tallation de deux nouvelles cimenteries, a fortement augmenté.Par conséquent, le volume des ventes diminuera.\u201d\u2019 ment Limitée, M.V.C.Hamilton.En 1968, dit-il, et par la suite, la construction d\u2019habitations devrait surpasser tous les records établis par la construction domiciliaire.En même temps que cette entreprise dans la construction domiciliaire, M.Hamilton dit que les perspectives à l\u2019égard de la construction d\u2019autres genres d\u2019édifices durant le reste de la décennie sont encourageantes.Ecoles, églises, hôpitaux, barrages, centrales et établissements commerciaux et industriels exigeront des dépenses privées et publiques élevées pour travaux de construction.Auparavant, dans son rapport annuel aux actionnaires, le 19 juin, M.Hamilton avait noté que \u2018\u2018tout indique qu\u2019il y a présentement une diminution du volume des ventes durant les douze mois qui se termineront le 30 avril 1968, en raison de la décroissance du volume de la construction et de l'accroissement de la concurrence dans le Québec\u201d.Pour le moment, dit-il, il est difficile de prévoir l\u2019entière répercussion de tous ces facteurs sur les bénéfices de la compagnie.Toutefois, il semble que la compagnie ne croit pas atteindre le niveau de bénéfices de l\u2019exercice de 1966.TROPHÉE À HABITAT 67 soy et Ville Saint-Pierre, les automobilistes, presque sans s\u2019en rendre compte, circuleront à gauche comme en Angleterre.En effet, juste après le croisement des voies, que l\u2019on aperçoit au centre de la photo, l\u2019automobiliste en provenance de l\u2019échangeur de Ville Saint-Pierre (en haut de la vignette) aura à sa droite le flot de véhicules de l\u2019autre voie rapide, alors que normalement, ces derniers devraient filer à sa gauche.Lorsque, deux milles plus loin, l\u2019automobiliste emprunte les rampes de l\u2019échangeur Turcot, la situation redevient normale.Les ingénieurs ont dû concevoir ce tracé spécial sinon les automobilistes circulant sur les chemins de service à deux sens de circulation se seraient trouvés face à face à un autre flot de véhicules, au moment d\u2019entrer sur la voie rapide.26 VL Habitat 67 s\u2019est mérité un des trophées annuels accordés par Prestressed Concrete Institute, de Chicago, pour l\u2019apport important apporté par cette construction futuriste dans la recherche expérimentale.Il s\u2019agit, selon le jury qui afaitla sélection de 11 gagnants parmi de nombreux concurrents, d\u2019un puissant effort de création en vue de trouver \u2018une nouvelle façon de vivre dans l\u2019intimité dans les centres urbains.Les: Affaires, i lundi: t¥i juillet: 1967: Les gouvernements devraient planifier par des plans quinquennaux leurs dépenses dans la construction L\u2019idée d\u2019une planification des dépenses publiques dans le domaine de la construction n\u2019est pas nouvelle.Elle a d\u2019ailleurs fait l\u2019objet d\u2019une étude approfondie du Conseil économique du Canada ainsi que d\u2019une recommandation précise dans le Troisième exposé annuel sur \u2018les prix, la productivité et l'emploi,\u201d publié en novembre 1966.Les membres du CEE n'ont pas été sans souligner que l\u2019instabilité de la demande des ressources employées dans le domaine de la construction constitue l\u2019une des grandes causes des tensions et des goulois d\u2019étranglement qui se produisent périodiquement dans l'économie canadienne et qui étouffe littéralement l\u2019économie du Québec présentement.Stabiliser l\u2019industrie Jusqu\u2019à aujourd\u2019hui, les gouvernements agissent comme s\u2019ils croyaient que de simples mesures monétaires applicables à la construction domiciliaire pouvaient suffire à atténuer les fluctuations dans le dumaine de la construction.A vrai dire, ces mesures sont importantes et lerelachement du crédit, des sources plus abondantes de capitaux et des taux d\u2019intérét abordables influent rapidement et efficacement sur le niveau de la construction domiciliaire.Mais comme le fait voir le tableau ci-contre sur les dépenses de construction des secteurs publics et privés en pourcentage du Produit national brut, la construction résidentielle occupe le rang le moins élevé tandis que les dépenses directes des gouvernements sont plus élevées dans ce secteur.Politiques déroutantes Le CEE constate d\u2019ailleurs avec étonnement que de 1963 a 1964, les dépenses directes en construction des gouvernements a tous les paliers n\u2019ont monté que de 1%, alors que, de 1964 à 1965, la hausse a été de 30% .De façon plus générale, d\u2019affirmer le rapport, on peut dire que durant les trois périodes de grande expansion de la construction depuis 1950, les dépenses des gouvernements dans ce domaine ont renforcé et aggravé les pressions de la demande déjà excessive.C\u2019est seulement au cours de la brève expansion cyclique de 1958 à 1960 alors qu\u2019il y avait fléchissement de la construction résidentielle et non résidentielle, que les dépenses gouvernementales sont allées dans un sens contraire à celui des deux autres secteurs de l\u2019industrie.De plus continuel\u2019exposé du CEE, durant chacune des périodes de régression, depuis 1950 (1953-54); (1957-58; 1960-61) les dépenses en construction des gouvernements ont fléchi, accentuant ainsi la faiblesse de la demande dans les autres secteurs de l\u2019économie.Rôle du fédéral Il est évident que pour régulariser la croissance des dépenses dans le domaine de la construction au Canada, il faut d\u2019abord commencer au niveau général de l\u2019économie.Les investissements dans la construction sont sans doute nécessaire, mais l\u2019élément le plus puissant et le plus général est la pression exercée par la croissance de la demande de tous les biens et de tous les services sur l\u2019ensemble de l'équipement productif du pays.Planifier les dépenses des gouvernements Quant la demande générale est stabilisée à un niveau raisonnable, il importe d'utiliser des mesures complémentaires spécifiques en vue d\u2019augmenter la demande dans le domaine de la construction.À ce sujet, le Troisième exposé annuel du CEE est catégorique.\u2018Ces mesures devraient être conçues dans une perspective de trois à cinq ans, même plus dans certains cas, et il faudrait que l'accent soit placé plus qu\u2019il ne l\u2019a été jusqu\u2019ici sur la construction non résidentielle du secteur public, celui-ci étant étendu dans un sens qui comprend toutes les sociétés de l\u2019Etat\u2019.Il ne s\u2019agit pas, dans l\u2019idée du CEE, de se servir du secteur public comme moyen de compenser les fluctuations à court terme des dépenses du secteur privé, mais de maintenir, dans le secteur de la construction non résidentielle, les dépenses publiques selon une courbe de croissance plus régulière, moins chaotique, sans fléchissement prononcé en période de ralentissement économique et sans poussées excessives vers le haut, du genre de celles de 1956 et de 1965, en période d'activité économique très intense.Les secteurs à planifier Les dépenses publiques dans le domaine de l\u2019éducation : écoles, instituts universités; dans le domaine de la santé, comme la construction de cliniques et d\u2019'hôpitaux; dans les transports: routes, ponts, aérogares, voies fluviales, ports, voies d'accès, transports en commun, rues, etc., les services d\u2019eau, les aqueducs, les égoûts les usines de traitement des eaux usées, les services culturels et récréatifs, les édifices publics, bureaux de postes, édifices gouvernementaux, palais de justice et, en général tout ce qui a pour objet de répondre à des besoins publics non immédiats et qui sont d\u2019un genre que l\u2019on peut prévoir quelques années à l\u2019avance.Les responsabilités La majorité des dépenses en construction du secteur public proviennent du gouvernement fédéral, des gouvernements provinciaux et municipaux et de leurs diverses sociétés et entreprises d'utilité publique.Pour commencer, le gouvernement fédéral doit commencer par planifier ses propres dépenses de construction.Il lui incombe également de planifier ses subventions aux provinces et aux municipalités ainsi que ses programmes à frais partagés dans le domaine de la construction de façon à stimuler le plus possible la planification à long terme et la croissance régulière des déboursés.Il y a donc lieu d'accélérer la planification à long terme des investissements publics et méme d\u2019en arriver à des prévisions budgétaires à long terme, après des consultations entre les ministres des finances du gouvernement fédéral et des provinces de façon à ce que les gouvernements provinciaux soient au courant de Ja situation et des perspectives économiques en général pour planifier leurs propres investissements.Cette stabilisation de la croissance de la construction non résidentielle au Canada aurait pour effet de réduire le rôle de la construction d'habitations comme régulateur de l\u2019économie.Dans ce secteur, si l\u2019on tient compte de la spécialisation et de l\u2019organisation syndicale, la main-d\u2019oeuvre employée diffère de celle que l\u2019on trouve dans la construction non résidentielle.Il est donc faux de croire que l\u2019on peut réduire la construction résidentielle pour accroître, dans les mémes proportions les disponibilités de main-d\u2019oeuvres sur le marché de la construction non résidentielle.Bien plus, une des conséquences malheureuses d\u2019une forte réduction de la construction d\u2019habitations est souvent la création de pressions à la hausse sur les loyers dans les régions métropolitaines.AUDACIEUX PROJET D\u2019HABITATIONS A CITE DE JACQUES-CARTIER On procède déjà à l\u2019heure actuelle, - Un projet important et inusité est en train de prendre forme à Cité de Jacques-Cartier.Le Projet Emerillon a entrepris la construction de 93 maisons unifamiliales et 212 maisons multifamiliales, en bordure du Chemin Chambly, près de la rue Fontainebleau.Onévalue ce projet domiciliaire à plus de $6 millions, financé par la Société Centrale d\u2019hypothèque et de logement.Le Projet Emerillon constitue un fait unique dans les annales de la construction dans la région métropolitaine, et peut-être même dans tout le pays.Vingt-neuf constructeurs indépendants ont accepté d\u2019unir leurs efforts pour la réalisation de ce projet.Les travaux sont commencés depuis déjà un mois et l\u2019on prévoit que vers le 15 août, les 29 maisons modèles pourront accueillir les visiteurs.Les futurs propriétaires bénéficieront de nombreux avantages particuliers à ce projet d\u2019envergure.Par exemple, un oléoduc souterrain sera relié à 90% des habitations, tandis que les autres 10% offriront un système électrique de chauffage.à la préparation des rues en vue du pavage et de l\u2019aménagement des trottoirs.Le terrassement complet de chaque maison est prévu pour tout le projet.Un bureau temporaire pour la vente et la location a été installé sur le site même du Projet Eme- rillon, sur la rue De Lyon, à Jac- ques-Cartier.L'on peut obtenir tous les renseignements concernant la vente et la location des appartements en composant 526-4141.fo SE et L\u2019échangeur situé à l\u2019entrée LE PONT-TUNNEL LOUIS-HIPPOLYTE LAFONTAINE sud du pont-tunnel Louis-Hippolyte Lafontaine assure la RE communication entre la Transcanadienne, vers Québec, et les routes no 3 et Marie- Victorin, en bordure du fleuve.4141 TÉLÉPHONE 931-1851 MORRIS & MACKENZIE LIMITÉE MONTRÉAL 6, OUEST, RUE SHERBROOKE, SOCIÉTÉ D'ÉTUDES ET DE COURTAGES D'ASSURANCES MEMBRE L'ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION L'ASSOCIATION DE LA CONSTRUCTION DE MONTRÉAL P.Q.INDICES DE L'EMPLOI DANS LA CONSTRUCTION ET DANS L'INDUSTRIE EN GÉNÉRAL * (1949 = 100) 160 140 r 120 100 1950 55 - MTT UNG\u201d EMPLOI DANS LES DIVERSES INDUSTRIES ® Indices fondés sur les données trimestrielles: l'emploi industriel global ne comprend pas les \u2018secteurs suivants: l'agriculture, la pêche, le piégeage, l'administration publique et la défense.Les -Affaires,-lundi -17-juillet- 1967 ' 27 L\u2019Association de la Construction de Montréal réclame des gouvernements une action positive de la part Alarmée par la situation qui prévaut actuellement dans le domaine de la construction, l\u2019Association de la construction de Montréal a réclamé du gouvernement fédéral et du gouvernement provincial la fin des restrictions qui frappent actuellement cette industrie et l\u2019adoption de mesures positives pour amener le secteur public et le secteur privé à investir davantage dans la région métropolitaine.Cette Association qui groupe 860 entrepreneurs généraux, entrepreneurs spécialisés, manufacturiers ou fournisseurs d\u2019équipement et de matériaux qui exécutent de 80 à 90% tous les travaux de construction non résidentielle qui se font dans la région ainsi que les membres fournisseurs, manufacturiers ou entrepreneurs spécialisés qui s\u2019occupent activement de la construction dormiciliaire, s\u2019est adressée à M.Jean Marchand, ministre de la Main-d\u2019oeuvre et de I\u2019Immigration et au premier ministre Daniel Johnson, pour leur faire part des craintes, des appréhensions et des besoins actuels dans la région de Montréal.Appréhensions justifiées Dans son mémoire, l'Association a présenté un tableau faisant état des prévisions pour 1967, quant au Québec, à l\u2019Ontario et au Canada, ainsi que des montants investis au cours des quatre dernières années au chapitre de la construction.Malgré l'Expo et le Métro Les prévisions relatives au Québec pour 1967 indiquent une baisse en dollars courants dela valeur des travaux de construction, soitun volume total plus petit à effectuer qu\u2019au cours des deux années précédentes.Et, en tenant compte des changements dans les prix, le volume en 1967 sera inférieur à celui de 1964.Par ailleurs, l\u2019Ontario et le Canada atteindront en 1967 des totaux supérieurs à ceux de 1966, bien que cette augmentation soit assez minime au point de vue national.Bien que le tableau ne fasse pas état de toutes les données du problème, les chiffres de 1966 indiquent que le Québec n\u2019a pas connu l\u2019année dernière une activité aussi extraordinaire qu\u2019on le croit.Si l'on compare tour à tour 1964 à 1965, puis 1965 à 1966, l\u2019on en arrive aux mêmes conclusions: 1966 n\u2019a pas été pour le Québec une année vraiment extraordinaire et, en comparaison, les augmentations du volume des travaux de construction à y effectuer ont été assez modestes.De 1964 à 1965, la hausse a été de $232 millions dans le Québec et de $459 millions en Ontario; de 1965 à 1966, la hausse a été de $581 millions en Ontario et de seulement $120 millions dans le Québec.De 1966 à 1967, la hausse aura été de quelque $109 millions en Ontario tandis que le Québec accuse une baisse de $149 millions.Par habitant La comparaison des moyennes d\u2019investissements au Québec en 1966 avec les mêmes chiffres applicables à l\u2019Ontario et au Canada fait également voir que le Québec n\u2019a pas connu malgré l\u2019Expo, malgré le métro, malgré les autoroutes, malgré les ponts, unesituation aussi extraordinaire quecertainsl'imaginent.Voici les chiffres : Moyenne par habitant 1966 $476.00 $545.00 $560.00 28 En 1966, les investissements dans le Québec furent donc inférieurs de 15% à la moyenne nationale et de 13% à la moyenne del'\u2019Ontario par habitant.Mesures à prendre Les contrats en cours, les commandes en carnet et les prévisions pour 1967 justifiaient donc l\u2019Association de la construction de Montréal qui fournit dutravail à environ 45,000 ouvriers dans la région métropolitaine en période active et qui permet à près de 100,000 travailleurs de tirer une partie de leur revenu d\u2019emplois qu'ils trouvent sur les chantiers de la construction de Montréal, de demander aux gouvernements de prendre des mesures tendant à activer le domaine de la construction au moment où se font déjà sentir les signes avant-coureurs d\u2019une réduction du volume des travaux à exécuter.Au point de vue de la construction domiciliaire, les chiffres cités dans une autre page indiquent une baisse relativement aux années antérieures, tandis que pour la construction des routes, la région métropolitaine avec l'arrêt de tous les travaux a cause de I'Expo connai- tra la période la plusinactivequ\u2019elle ait connue depuis plusieurs années.Nous sommes donc d\u2019accord avec l\u2019Association de la construc- PREVISIONS POUR 1967 ET INVESTISSEMENTS DEPUIS 1962 $Millions de dollars (valeur courante) Québec 1890.9 1963.9 2385.9 2617.2 2737.8 2588.7 Ontario Canada 2,448.3 7,296.0 2,620.2 7,716.0 2,825.1 8,634.2 3,174.0 9,870.0 3,755.0 11,199.0 3,864.0 11,460.0 tion de Montréal pour réclamer le rappel de toutes les restrictions directes et indirectes qui frappent la construction, spécialement la taxe de 11% sur les matériaux de construction ainsi que l'application de mesures positives, comme le lancement de programmes de construction des édifices de Radio-Canada, de logements universitaires, d\u2019écoles, d\u2019instituts, d\u2019hôpitaux et de logements à loyer modique.Par exemple, les travaux publics que le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial veulent exécuter dans la région de Montréal devraient être lancés immédiatement si l\u2019on veut éviter non seulement la faillite de plusieurs entreprises de construction et une grave crise de chômage dans ce secteur et les secteurs qui approvisionnent cette industrie.DU ST-LAURENT.La cimenterie ST-LAURENT est d'annoncer la mise en marché de ce produit amélioré.Plus que jamais auparavant, il procure aux mortiers les avantages tant recherchés par les maçons.Encore une autre fois QUALITÉ ET SERVICE deviennent des réalités à la COMPAGNIE DES CIMENTS fière L'accroissement de l'excellence du CIMENT À MACONNER ST-LAURENT est le résultat de persistantes recherches suivies de longs et nombreux essais qui ont prouvé la valeur de sa composition.les mots d'ordre CIMENTS A ST-LAURENT Usines et stations de distribution à QUÉBEC \u20ac JACQUES-CARTIER » MONTRÉAL \u20ac OTTAWA \u20ac CLARKSON e LONDON © FORT-WILLIAM NOUVEAU CIMENT MAÇONNER ST-LAURENT Les Affaires, lundi 17 juillet 1967 "]
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