Les affaires, 25 mai 1985, Cahier 2
[" TRE EAR TER all 43 hez tn ordinateur rapide, Ph Pie?Un ordinateur qui garde .AVECHST SITE @® = von vient d'inventer celui à soins.Personne Canon peut - hires de programmes IBM.Sans aucune mod bition du clavier est ible avec le PC IBM.) icroprocesseur 8086 de de mémoire et son Ego.l'ordinateur per-: t traiter des données.mps record, : Canon Canad i, + 6390 Dixie Road, Miss ) WP maginez.Ba [e016 TALIA fa traitement préférentiel @ (enregistrement à la remise bagages.RTD ue &87& 88 Montréal! Vagecaurer q 65 & 66 Toronto, ourer FE [| LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPECIAL §-2 CAHIER SPECIA\u2014\u2014\u2014\u2014 Aux audiences du CRTC sur la nouvelle chaine de télévision Télé-Métropole et Radio-Canada ont mis en doute les chiffres des requérants BB \u2018Je connais mon ami Henri Audet, de Co- geco, depuis assez longtemps pour pouvoir lui dire que ce n\u2019est pas seulement une télévision en couleurs qu\u2019il prépare, mais qu\u2019il rêve en couleurs aussi dans ses prévisions de revenus publicitaires pour une nouvelle télévision.\u201d M.Roland Giguère, président du conseil de Télé-Métropole, était en verve la semaine dernière aux audiences du CRTC sur la deuxième chaîne de télévision proposée par deux requérants rivaux: Cogeco et CFCF.\u2018\u201c\u201cQuant à Jean Pouliot de CFCF que je connais depuis aussi longtemps, s'il peut cuire de nouvelles tartes (allusion a la \u2018\u2018tarte publicitaire), il n\u2019est pas dit que celle qu\u2019il mettra au four doublera de volume.Je ne mets pas en doute ses talents de financier, mais de cuisinier!\u201d Les couteaux ont volé sous les éclats de rires pendant quelques moments des audiences de la semaine dernière.Selon Roland Giguère, Télé-Métropole perdra entre 50 % et 60 % des augmentations de revenus publicitaires prévisibles avec l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle télévision, ventes réseau et sélectives réunies.Quant à Radio-Canada, elle a estimé, selon son vice-président-directeur général, M.Pierre Desro- ches, que toutes ses augmentations de revenus publicitaires prévus à 10 ou 12 % par année, seront annulées par l\u2019arrivée d\u2019un autre concurrent.Radio- Canada prévoit une perte de revenus sur le marché montréalais, en particulier.Radio-Canada et TM se partagent à peu près en deux quelque 120 M$ de recettes publicitaires sur leurs réseaux (toujours ventes réseau et sélectives).Les deux ne croient pas que le \u2018\u2018facteur de stimulation\u201d inhérent à l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle chaîne per- * mettra de générer un volume publicitaire suffisant pour que ne soient pas rognées les recettes des télévisions actuelles, en marchés centraux (Montréal et Québec) comme en marchés périphériques.Il en résultera donc, selon M.Giguère, une nécessaire diminution des réinvestissements dans la programmation avec une altération de la qualité des programmes.Or, des programmes de moins bonne qualité iront dans le sens contraire du rapatriement des auditeurs francophones passés à l\u2019écoute des stations anglophones.Plutôt que de renforcer les programmes actuels par stimulations de concurrence, l\u2019ensemble des programmes des télévisions francophones s\u2019en trouveront affaiblies.C\u2019est également ce que prévoit Radio-Canada qui compte sur une augmentation de ses ventes publicitaires pour éviter que les coupures budgétaires ré- Dialogue: c\u2019est tout dire! LE CONSEIL D'ADMINISTRATION: On veut des résultats qui parlent d'eux-mêmes.LE DIRECTEUR DES COMMUNICATIONS: Proposez- nous une stratégie.L'AGENCE: On a commencé la recherche.LES CONSOMMATEURS CONSULTÉS: (donnent leur son de cloche).L'AGENCE: Le concept correspond à leurs attentes\u2026 LE DIRECTEUR DES COMMUNICATIONS: \u2026et centes de 75 M$ ne portent atteinte à la qualité de ses programmes.Radio-Canada a augmenté ses revenus publicitaires de 40 % depuis deux ans.Pour y arriver, non seulement a-t-elle augmenté sa carte de tarifs, mais elle a asssoupli sa politique d\u2019insertions publicitaires à son antenne.Elle a, par exemple, ouvert ses émissions d\u2019information à la diffusion de messages et a tendance à augmenter la fréquence de la publicité à l\u2019heure.Radio- Canada avait établi cette fréquence à dix messages.Comme l\u2019a fait le réseau anglais, le réseau français a maintenant tendance à défoncer ce plafond.D\u2019autre part, TM a mis en doute le redressement à la hausse de 3,5 % des chiffres de l\u2019Association canadienne des annonceurs (requis par les résultats à la hausse de 1984 sur les prévisions du Financial Post, de 11 % à 14,5 Yo).Si la révision à la hausse vaut pour 1984 et 1985 (en estimé), TM ne croii pas qu\u2019elle s\u2019applique aux années subséquentes.Si l\u2019on applique, donc, une augmentation réelle de 4 % des dépenses publicitaires de télévision au Québec (7 % de ventes aux détail + 2 % de \u2018\u2019facteur d\u2019exagération\u2019 moins 5 % d\u2019inflation), celles-ci augmentent de quelque 10 M$ par année.Or, Cogeco prévoit 15 M$ de revenus publicitaires pour la première année d\u2019exploitation.Selon Co- geco, son projet s\u2019inscrit dans un \u2018\u2018contexte spécifique où un sous-développement publicitaire, évalué à 28 M$ en 1986, est relié très étroitement à l\u2019absence de nouveaux éléments compétitifs dans les marchés de Montréal et de Québec\u2019.Cogeco compte sur le blocage actuel des périodes publicitaires en haute écoute, le \u2018\u2018sold out\u2019\u2019 des périodes publicitaires aux stations existantes (ce qui lui vaut l\u2019appui de 21 agences de publicité dont les directeurs médias ont de la difficulté à placer les messages de leurs clients annonceurs dans les bonnes périodes).Le CRTC a aussi observé, sur la base des rapports financiers confidentiels fournis par les télévisions sur les marchés où sont arrivés de nouvelles stations, une hausse d\u2019ensemble des revenus publicitaires.Seules les stations périphériques de la Colombie-britannique, après l\u2019arrivée de CBVU à Vancouver, auraient souffert de la nouvelle station.À Toronto, à Winnipeg et à Edmonton et Calgary, de nouveaux budgets publicitaires auraient été alloués aux nouvelles stations.M.Paul Martel, de Paul Martel Inc, consultant respecte le budget, et l'échéancier.UN UNIVERS COMMERCIAL LE CONSEIL D'ADMINISTRATION: Les résultats À DÉCOUVRIR.parlent d'eux-mêmes.e e LÀ e La publicité.une affaire de SAAD Soyez opportunistes, 54, rue de Brésoles & 3 Joignez vous a CTe 4° Montréal, QC .H2Y 1V5 I (514) 268-6134 AGENCE DE PUBLICITÉ DEN VV A ENS SAS 0 BUR alee all, (0 LOT EEO er va ey yas LY VIA NY ae eee Cee, SLL as 2 pour Télé-Métropole dans le dossier, a interjecté l\u2019argument de facteurs économiques différents pour l\u2019Ouest afin d\u2019expliquer ce phénomène.Sur les 20 marchés canadiens, l\u2019Ouest en compte 7; l\u2019Ontario, 9 et les Maritimes, 2.Il en reste donc deux au Québec: Montréal et Québec.Par ailleurs, selon M.Martel, en pondérant l\u2019indice des ventes au détail par celui des ventes au détail per capita, celui du revenu personnel disponible et celui du taux d\u2019augmentation de la population (un taux nul au Québec comparé aux taux positif de 11 % à Toronto à l\u2019arrivé de Global Television), on retrouve l\u2019augmentation des budgets publicitaires des marchés de l\u2019ouest auxquels on réfère.Les deux intervenants ont sérieusement mis en doute les prévisions de dépenses établies par les deux requérants pour ce qui est de la programmation.La moyenne des coûts projetés par les requé- rants d\u2019une nouvelle licence est d'environ 6 000 $ l\u2019heure.Comme les grilles présentée contiennent des téléromans, des émissions de variétés et des émissions d\u2019information, Radio- Canada et TM se sont attaqués à belles dents à ces chiffres.Selon M.Giguère, il en coûte en moyenne quelque 30 000 $ pour produire un téléroman d\u2019une demi- heure à Télé-Métropole.Une émission de variétés d\u2019une heure peut aller chercher dans les 75 000 $ ou 100 000 $.Pour l\u2019ensemble des émissions comprises entre 16 heures et minuit, les coûts moyens de productions sont de 17 000 $ l\u2019heure à TM.Les coûts de production sont encore plus élevés à Radio- Canada, même quand la Société s\u2019associe à un producteur indépendant pour les produire (ce que Cogeco et CFCF se proposent de faire pour environ 85 % de leur programmation, à l\u2019exclusion des émissions d\u2019information).La moyenne de ses coûts de production en participation avec des producteurs indépendants dans le cadre du Fonds de développement des émissions canadiennes de Téléfilm Canada lui reviennent à 50 000 $ l\u2019heure sur des coûts d\u2019ensemble de 300 000 $ l\u2019heure.CLAUDE PICH De sec, pre ee 44» wn aL Sy ean IR ps R= Va ne a gi Ton PCR or A PERE NPE RP J! hid i bi 8 bE EEE CAHIER SÉCA\u2014{\u2014{\u2014{\u2014{\u2014 Nu L\u2019élasticité de la \u2018\u2018tarte publicitaire\u2019 au Québec a été l\u2019objet central des préoccupations, sinon des débats, aux audiences du CRTC sur la nouvelle chaîne de télévision tenues la semaine dernière, à Montréal.Deux requérants rivaux ont tenté de convaincre le CRTC de leur accorder la licence de diffusion: CFCF, de Montréal, et Cogeco, de Trois-Rivières, pour deux stations sur les marchés de Montréal et de Québec.Les requérants ont été d\u2019accord sur un point: les fonds publicitaires disponibles sont suffisants pour rentabiliser leurs projets à la fin de la troisième année (48 M$ de mise de fonds pour Cogeco et 32 M$ pour CFCF).Les questions du président du CRTC, M.André Bureau, ont été précises.Les réponses l\u2019ont moins été.\u201cSi le travail n\u2019a pas été fait, a dit M.Bureau, le CRTC le fera.\u201d F à du pain sur la planche! L\u2019arrivée d'une nouvelle chaine de télévision comportera-t-elle un \u2018\u2018facteur de stimulation\u2019 qui accroîtra le volume des budgets publicitaires au- delà des recettes normales des médias actuels?Quels médias souffriront du manque à gagner, mis à part ce facteur de stimulation jouant au cours des deux premières années?Les stations mont- réalaises et québécoises, les stations périphériques à ces grands centres, les stations de radio ou les imprimés?Les achats des annonceurs influenceront-ils les ventes réseau ou les ventes sélectives (visant les marchés locaux)?Cogeco prévoit pour sa part un facteur de stimulation de 6 % et de 12 % pour les deux premières années.Cogeco affirme que ces prévisions sont \u2018\u2018\u201cbien en-dessous de l\u2019accroissement constaté à Toronto, à Vancouver, à Edmonton et Calgary et à Winnipeg\u201d où sont arrivées dans le milieu des années 70 de nouvelles stations de télévision.Malgré ces références, les questions restent posées.Compte tenu des comparaisons à établir entre les économies du Québec et celles de ces provinces, d\u2019une expansion démographique déficitaire au Québec, d\u2019une reprise plus lente après la récession de 1981-82 (alors que les provinces de l\u2019Ouest connaissait à l\u2019époque le \u2018\u2018\u201cboom\u2019\u2019 pétrolier, sur les marchés albertains), ce facteur de stimulation jouera-t-il au Québec?À l\u2019exception du président de CFCF, M.Jean Pouliot, qui l\u2019a mis en réserve, personne n\u2019a évoqué le ralentissement du taux de croissance de l\u2019économie aux États-Unis et au Canada après le premier trimestre de 1985, qui soulève un autre point d\u2019interrogation.Pour l\u2019Association canadienne des annonceurs qui regroupe 240 membres corporatifs parmi les plus importants annonceurs nationaux du pays, la tarte publicitaire n\u2019augmentera pas au Québec malgré l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle télévision.Elle sera divisée en trois plutôt qu\u2019en deux.On prévoit qu\u2019elle sera de 271 M$ en 1986, année où arrivera en septembre la nouvelle télévision, si le CRTC y consent et que le Conseil des ministres à Ottawa ne lui demande pas de réviser sa décision (possibilité évoquée par M.Marcel Masse, ministre fédéral des communications, dans une entrevue aux AFFAIRES, l\u2019automne dernier).Les recettes publicitaires des télévisions québécoises (publiques ou privées) ont été de 229 M$ en 1984.En excluant les télévisions publiques (surtout Radio- Canada, mises à part les quelques miettes de commandite recueillies par Radio-Québec), les télévisions privées ont vendues pour 186 M$.CFCF Inc.La méthode de prévisions d\u2019augmentation des recettes publicitaires est basée sur les prévisions d\u2019augmentation des ventes au détail (évaluée à 7 % pour le Québec par le Financial Post à partir de 1986).On ajoute à ce pourcentage un autre 2 % de \u2018\u2018facteur d\u2019exagération\u2019\u2019 propre 4 la télévision et on soustrait un taux d\u2019inflation prévu de 5 %.Résultat: 4 %.Cette méthode a été adoptée par CEGIR dans son rapport de 1984 sur \u2018\u2018Le positionnement de l\u2019industrie de la publicité au Québec\u201d et reprise par l\u2019Association canadienne des annonceurs pour ses estimés de revenus publicitaires de télévision d\u2019ici 1989.Or, le ministre québécois des Finances, M.Yves Duhaime, (selon LES AFFAIRES cité par M.Yves Ameline, vice-président de l\u2019Association GRAPHIQUES 80 LTÉE canadienne des annonceurs) ne prévoit une augmentation des ventes au détail que de 4,8 % de 1986 à 1988 comparativement à 8,4 % de 1979 à 1985.L\u2019augmentation est de 6,2 % pour l\u2019ensemble de la période.L\u2019ACA a révisé ses prévisions à la hausse de 3,5 % par année après une intervention d\u2019André Bureau indiquant que les ventes au détail avaient augmenté de 14,5 % au Québec comparativement aux 11 % prévus par le Financial Post sur lesquels l\u2019organisme avait basé ses chiffres.On prévoit ainsi en 1987 des recettes publicitaires Aux audiences du CRTC sur une nouvelle chaîne de télévision Les télévisions du Québec s\u2019arrachent une \u2018tarte publicitaire\u2019 contestée (©) COCECO Ss A raté es se Ny M.André Bureau, président du CRTC: *\u2018Si le travail n\u2019a pas été fait, le CRTC le fera\u2019.des télévisions québécoises IE de 282 M$, en 1988, de 292 M$, en 1989, de CLAUDE 305 M$.PICHE pour commercants.Nom de MES INVESTISSEMENTS PUBLICITAIRES SONT DEVENUS = ENFIN RENTABLES.\u2026 ET LES VÔTRES / L'efficacité est rendue possible en publicité de détail \u2018\u2019GUIDE DE GESTION PUBLICITAIRE POUR COMMERÇANTS\" DÉCOUPEZ CE COUPON ET POSTEZ-LE AUJOURD'HUHt! \u2014 I oul | je désire ma copie personnelle du guide de gestion publicitaire Prix A PUNE .iiveennivrcassnnes, 1008 Poste et manutention .vus Commande totale pcenssesseéree VOS avec l'aide du e Excellent outil de travail et de références e Contient tous les formulaires pour établi.répartir, gérer et contrôler votre 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définition le probléme de l\u2019oeuf et de la poule: qui vient en premier?Les revenus de publicité garantissent la qualité des programmes et, inversement, la qualité des programmes assure les recettes.La question se pose avec d'autant plus d\u2019acuité au cours de la première année: celle du démarrage.Les publicitaires attendent de voir ce que seront les programmes et, partant, l\u2019auditoire.C\u2019est l\u2019inconnu.La station n\u2019a pas les revenus nécessaires pour investir massivement dans la programmation.Quand on lancait des stations de télévision dans un contexte où la concurrence n\u2019agissait pas, le problème était moindre, Il n\u2019y avait pas de comparaison possible.Pour les projets actuels, avec les nombreuses stations existantes, qui ont créé des habitudes et une fragmentation de l\u2019auditoire, les jugements comparatifs seront implacables.Si elle doit être lancée, la nouvelle chaîne devra dès le départ se montrer à la hauteur de ses concurrentes.Elle aura d\u2019autant plus de difficultés à le faire que ceux-là seront prêts à la guerre.Télé-Métropole, dont l\u2019état de bonne santé financière n\u2019est plus à démontrer, mettra le paquet.Roland Giguère, son président du conseil, ne l\u2019a pas caché aux audiences du CRTC.\u2018\u2018La nouvelle télévision nous trouvera sur son chemin\u2019, a-t-il affirmé.Les coûts des programmes de télévision sont vertigineux.Or, Télé-Métropole dispose de plus de 55 M$ de fonds de roulement.Il suffit de comparer cette somme avec les 48 $ de mises de fonds qu\u2019entend apporter Cogeco et les 32 M$ de CFCF pour l\u2019investissement dans l\u2019ensemble des années de démarrage pour parier sur les gagnants de la guerre qui sera livrée.Il reste à savoir si le perdant survivra.La part du marché pour une nouvelle télévision ne fait pas de doute.On peut l\u2019estimer à 20 % à maturité.C\u2019est l\u2019étape à laquelle la véritable concurrence s\u2019engagera.Et que le meilleur gagne, comme disent les sportifs.RELIURE SPÉCIALISÉE Vous voulez - quelque chose de spécial\" Demandez-le nous.NOUS FABRIQUONS = 160 rue Jean Milot LaSalle, Qué.H8R 3V9 e Couvertures pour feuilles mobiles catalogues, listes de prix e Relieurs à poteaux e Couvertures de présentation e Tout pour la reliure informatique e Porte disquettes - ou cassettes ® Serviettes/Porte documents Index plastifiés e Reliure mécanique e Wire-OMD e CerloxMD e Etuis de tous genres LE TOUT PERSONNALISÉ SUR DEMANDE DÉPLIANTS DISPONIBLES SUR DEMANDE RELIURE G a L a INC.Tél.: (514) 367-1123 Mais la nouvelle télévision devra trouver a vivre pendant ces années ou le handicap de départ sera lourd.Il y a certes un réservoir publicitaire pour alimenter la nouvelle chaîne.Mais il n\u2019est pas extensible au-delà d\u2019un seuil.Les annonceurs et les agences Il faut faire la part des choses entre ce que dit l\u2019Association canadienne des annonceurs et ce que disent les agences de publicité.Les grands annonceurs n\u2019ont pas intérêt à voir leur dollar publicitaire perdre de son efficacité dans un marché fragmenté.Ils estiment que les cartes de tarifs ne suivront pas à la baisse les auditoires partagés.De leur côté, les agences de publicité (qui comptent les annonceurs parmi leurs clients) appuient l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle chaîne (21 agences Pont exprimé dans des lettres à Cogeco).On comprend leurs raisons: il est difficile d\u2019acheter des périodes publicitaires aux bonnes heures d\u2019écoute actuelles.Le directeur des ventes de publicité de Radio-Canada, M.Paul Rousseau, le reconnaît plus loin dans ces pages.Il suffit de se mettre à la place des directeurs médias des agences.Quand un annonceur lance une campagne qui prend la télévision comme appui, il n\u2019aime pas s\u2019entendre dire par son agence qu\u2019elle doit ou bien être retardée parce que les périodes publicitaires ne sont pas disponibles avant plusieurs mois (souvent ceux de basse écoute, comme l\u2019été), ou bien se contenter de périodes en frange du \u2018\u2018prime time.\u201d Les agences ont déjà perdu des contrats pour moins.Le développement d\u2019une nouvelle télévision s\u2019appuiera non seulement sur le volume de recettes publicitaires disponibles mais, surtout, sur la rapidité avec laquelle se feront ses ventes.Le temps lui sera compté.Un trop grand écart à la baisse du taux de croissance de l\u2019économie peut lui faire rater le tempo.Or, le ralentissement de l\u2019économie qui se dessine aux États-Unis, avec l\u2019impact qu\u2019on peut prévoir sur l\u2019économie canadienne, augure mal.Déjà, malgré un premier trimestre excel- - lent de l'année financière\u201d - Publicité et programmes: l\u2019oeuf et la poule des stations de télévision (septembre, octobre et novembre), les ventes de publicité ont l\u2019air de ralentir.Les stations travaillent déjà sur leur premier trimestre de 1985 et les difficultés du marché se profilent.Les annonceurs attendent.Le ralentissement du taux de croissance prévu pour 1985, s\u2019il est bon pour le repos d\u2019une économie un peu surchauffée en 1984, ne l\u2019est pas pour les ventes de publicité.Malgré de bons résultats de ventes au détail en 1984 au Québec, il est loin d\u2019être certain qu\u2019ils continuent.Le revenu personnel disponible doit diminuer au cours des prochaines années.Ce ralentissement de l\u2019économie devrait se prolonger en 1986, selon les prévisions (toujours incertaines, il faut en convenir).Il s\u2019agit là de l\u2019année névralgique du lancement de la nouvelle chaîne (septembre 1986).Qu'en sera-t-il alors des budgets des annonceurs sur lesquels comptent les télévisions (anciennes ou nouvelles)?Les annonceurs sont catégoriques: les budgets seront divisés en trois plutôt qu\u2019en deux.Alors toutes les télévisions s\u2019en ressentiront.Elles seront toutes de faible qualité en termes de programmes plutôt que résistantes aux fluctuations budgétaires.Ces points d\u2019interrogation n\u2019enlèvent rien à l\u2019entrepreneurship des Cogeco et CFCF qu\u2019il faut saluer.Car les télévisions ne se construisent pas, non plus, en un jour.Ils le savent autant que Télé-Métropole.Si l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle chaîne crée une concurrence telle que ses rivales sentent le besoin d\u2019engager un nouveau dynamisme, tant mieux.Mais si ces dernières n\u2019en ont pas les moyens, toute l\u2019industrie en souffrira.Les 6 000 $ l\u2019heure prévus pour les nouveaux programmes seront-ils suffisants?On peut en douter.Sinon, on joue l\u2019autruche devant les conditions actuelles du marché.Les promoteurs d\u2019une nouvelle chaîne doivent bien le savoir.Ils comptent sur un accroissement de leurs capacités de payer, avec le temps.Si le courage ne leur manque pas, les certitudes d\u2019avenir, elles, ne sont pas présentes.Il reste à attendre la décision du CRTC dont la lecture ne manquera pas d\u2019intérêt! CLAUDE Re d CAHIER SPECIAL rS-so CABLE SF TOUJOURS PREMIER! MARCHE ( CENTRAL MARCHE ETENDU CHICOUTIMI = Ene BAIE SAGUENAY-LAC-ST-JEAN Du lundi au dimanche Du lundi au dimanche De l'ouverture à la fermeture De l'ouverture à la fs meture CKRS-TV_50%| |CKRS-TV_50% CJPM TV 33% CJIPM-TV_______ 35% RADIO-QUÉBEC___ 3% RADIO-QUÉBEC____ 3% AUTRES 14% AUTRES 12% 1- Poivre et sel ckrs-Tv____ 137100 2-La Bonne Aventure ckas-rv___ 134100 3-Dynastie CJPM-TV___ 106700 4-Nouvelles ce soir (mardi) ___ ckrs-Tv___106 500 5-Les Moineau et les Pinson_____ GJPM-Tv___104 600 6-Cinéma de 17 h.(mardi) ckrs-Tv___ 94700 7- Walt Disney ckrs-Tv____91900 8- Les Grands Films ckrs-rv___9G 200 9-Entre chien et loup CJPM-Tv__88400 10-Dallas 0 Cxns-vu__ 85500 source: B.B.M.rte 1985 Gere \u201cMerci / spécialistes en sérigraphie 9020, boul.parkway ville d'anjou montréal, québec H1J 1N5 téléphone (514) 353-3970 filiale: point of sale (1978) inc.affiches d\u2019autobus panneaux pour metro 400 rd présentoirs p3 auto-collants Une étude commanditée par le Conseil des directeurs média du Québec (CDMQ) révèle que les francophones ne comprennent pas tout ce qui est présenté dans les commerciaux anglais et réagissent moins émotion- nellement que les anglophones à ces mêmes commerciaux.Cette étude intitulée la \u2018\u201c\u201cRétention des commerciaux de télévision anglophones par les francophones dans le marché de Montréal\u2019\u2019 a été réalisée par Créatec Plus présentée récemment lors d\u2019un atelier média organisé par le CDMQ.\u201cJusqu\u2019a récemment, le Bureau of Broadcast Measurement révélait que les canaux anglais accaparaient de 20 à 25 % des heures d\u2019écoute des francophones, mais cette année le BBM a enregistré une effritement de la clientèle francophone et un certain abandon des canaux anglais par les francophones\u2019\u2019, a déclaré M.Grégoire Gaulin, président de Créa- tec Plus, lors d\u2019une entrevue téléphonique aux AFFAIRES.\u2018\u201c\u2018L\u2019étude avait deux objectifs principaux: mesurer la compréhension des commerciaux anglais par les francophones et la réaction des francophones face aux commerciaux anglais\u2019\u2019, a déclaré M.Michel Roy, président du CDMQ et vice-président des services médias chez Publicité McKim.L\u2019étude révèle que les francophones ne comprennent que 55,5 % du message présenté, 50,3 % de ce qui est écrit, 42 % de ce qui se dit et 33,4 % du contenu des chansons (jingles).Pour la 1ère fois, une étude s\u2019attarde au phénomène Les commerciaux anglais sont mal compris des francophones L\u2019indice global de satisfaction (qui a été calculé sur une échelle de -100 % a +100 %), démontre un taux de satisfaction de +9 % pour les francophones, comparativement à +22 % pour les anglophones.Ces taux représentent la moyenne des six types de commerciaux présentés en tenant compte du degré d\u2019effort fourni par les répondants.\u2018\u201cCette étude suggère aux utilisateurs des médias d\u2019adapter les résultats de cette étude à leurs impératifs marketing et à leurs budgets.ll est évident qu\u2019un seul message anglais n\u2019est pas suffisant pour rejoindre efficacement la population francophone de Montréal et que les jingles n\u2019ont pas un fort taux de rétention.Il s\u2019agit d\u2019appliquer les plans marketing en conséquence, a affirmé M.Roy.Le Graphicien soigne votre image! 9 Le Graphicien: Un ar- tiste-concepteur qui US) Ice A * reproduction, [3 leur Co e impragio w J Une équipe d'experts gun studio degraphis- dynamiqu (Koiiis:] des servic ile (=1 6) de UE elle [FTES * conceptio » graphis me professionnel et avant-gardiste q réalise ce qu\u2019il co olt.rapidement Ad Depuis 25 ans déjà nous oeuvrons dans le domaine du graphisme, du design et de la gestion totale de l'image.Nous tenons à souligner cet anniversaire en remerciant nos nombreux clients, nos employés actuels et anciens, nos fournisseurs, nos collaborateurs et associés ainsi que tous nos amis qui nous ont permis d'évoluer avec brio pendant 25 ans et d'obtenir bien plus de 25 prix d'excellence et de reconnaissance professionnelle.Cabana, Séguin Design inc.1420, rue Sherbrooke ouest bureau 600 Montréal (Québec) H3G 1K5 Tét.: (514) 285-1311 Une équipe de création qui se renouvelle et se distingue depuis 25 ans.Message identique dans les 2 langues L'étude dissipe certains mythes concernant la réceptivité des francophones face aux commerciaux anglais, mais d'autres études seraient nécessaires pour vérifier les effets de répétition d\u2019un commercial et le fait de voir un message identique sur les canaux français et anglais\u201d, a expliqué M.Roy.L'étude était commanditée aussi par Gaz Métropolitain, Air Canada, les Brasseries Molson et O\u2019Keefe.C\u2019est la première fois au Canada qu\u2019une étude est réalisée sur le phénomène des commerciaux anglais tel que perçus par les téléspectateurs d\u2019une autre langue.Un échantillon de 50 anglophones (groupe de référence) et 100 francophones ont été interviewés à leur domicile.On leur présentait six types de commerciaux lors d\u2019un \u2018\u2018talk show\u2019\u2019: témoignage, démonstration, informatif (corporatif), variétés, \u2018\u201cstraight sale\u2019\u2019 et \u2018\u2018problem solving\u2019\u2019.Les observations étaient basées sur des mesures objectives du répondant, des mesures subjectives (effort fourni, clarté perçue du message, conviction d\u2019avoir compris) et des réactions émotives.RG DOMINIQUE BEAUCHAMP 1VIO3dS H3IHVO - S861 EU SC \\poues \u2018SIUIVJ4V SIT G-S LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-6 = am CAHIER SPECIAL B La Société Radio- Québec veut aussi sa part de la \u201c\u2018tarte publicitaire\u2019\u2019 du Québec, même si elle n\u2019entent pas diffuser des messages publicitaires traditionnels.Elle en a fait l\u2019objet d\u2019un volet important de sa demande de renouvellement de licence aux audiences du CRTC.Radio-Québec a l\u2019an dernier perçu 405 000 $ de commandités de prestige et reçu sous forme de contrats d'échanges (surtout en publicité dans des journaux) 414 000 $.Il s\u2019agit pour elle d\u2019une nouvelle source de revenus.Le total de ses revenus autonomes (hors subsides gouvernementaux) de 2,4 M$ ne dépassent guère 4 % de son budget d'opération.\u2018\u2018La commandite de prestige, dit Radio-Québec, constitue une source de revenus dont tout le potentiel n\u2019a pas été exploité.Bien que récente, sa pratique démontre pourtant déjà la limite de ses horizons.Son caractère discret ne peut satisfaire un désir marqué de notoriété chez le commanditaire(.) La Société ne peut plus dorénavant compter sur l\u2019unique subvention gouvernementale pour assurer son développement.\u2019 Les formes de commandite C\u2019est ainsi que Radio- Québec veut déborder le cadre de la commandite de prestige.Grosso modo, on retrouve dans cette forme de commandite, au début et à la fin des émissions, le message connu: \u2018\u2018Cette émission est rendue possible grâce à la collaboration de telle entreprise (ou de tel produit)\u201d.Les autres formes de messages dont Radio- Québec veut explorer le marché sont ceux de la publicité corporative ou institutionnelle, ceux de la publicité sociétale ou d'intérêt public et ceux de la publicité formative ou informative.Radio-Québec définit la publicité corporative comme celle qui \u201c\u2018se distingue de la publicité conventionnelle de produit en ce sens qu\u2019elle vise à promouvoir et valoriser des idées plutôt que des biens et services.Dans son message, l\u2019entreprise fait connaître ses activités et son fonctionnement, souligne ses qualités et témoigne de son rôle civique.Elle peut faire état de la gamme de ses produits ou services ou citer quelques produits ou services pour illustrer sa mission, mais non pas présenter un ou plusieurs de ses produits ou services de façon dé- re tai .La publicité sociétale est \u201c\u2018une communication dont l\u2019objet porte sur une question invitant à la réflexion ou à l\u2019action dont la nature est non commerciale.La D\u2019ici 1989 Radio-Québec entend augmenter ses revenus de commandite de six fois publicité formative \u2018est une technique de communication qui vise a informer le consommateur en faisant connaitre des biens et services par la transmission de renseignements sur les caractéristiques, la fabrication et l\u2019utilisation de ceux-ci.\u201d Les prévisions de revenus Radio-Québec compte ainsi sur des recettes de 2,49 M$ en 1986, de 3,68 M$ en 1987, de 4,8 M$ en 1988 et 5,76 M$ en 1989.(En comparaison, Radio-Canada perçoit des revenus de 60 M$).Ces revenus ne représentent que de 1,2 % à 2,5 % des revenus du marché de publicité nationale au Québec.Radio- Québec compte sur ces fonds pour développer sa programmation, \u2018\u2018tant pour la production que pour la coproduction et l\u2019acquisition d\u2019émissions\u2019\u2019.Radio-Québec a maintenant accès au Fonds de développement des émissions canadiennes de Téléfilm Canada (dont elle était exclue jusqu\u2019à l\u2019arrivée au pouvoir du gouvernement Mulroney) et entend y recourir systématiquement en association avec les producteurs indépendants.I CLAUDE PICHE Nous ne changerons pas notre formule magique.Parce qu\u2019il n\u2019y a rien de magique dans l'idée de fournir, pour chacun des projets de chacun de nos clients, un produit rigoureusement bien pensé, vraiment inventif et carrément efficace.Notre magie, c\u2019est tout simplement la volonté collective, de tous nos clients, des gens de Cossette et de nos fournisseurs, de le faire.Cossette Cossette Communication-Marketing Québec + Montréal * Toronto DEPUIS AOÛT DERNIER, ILS ONT TOUS CHOISI NATCOM! @ desjardins Une ressource naturelle.Régie de et» l'assurance automobile du Québec cer = QUEBECAIR DANSKIN x Cacharel VENEZ VOIR POURQUOI.Une Équipe de stratèges dynamiques qui a le vent dans les voiles.TR ICOMMUNICATION 1420.rue Sherbrooke ouest.Montréal iQuébec) H3G 1K5 1514) 842-9471 TVIO3dS Y3IHVO - 5861 JEU GC IPOUIES \u2018SIHIVJJY SIT L-S LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL $-8 = ç > i = .GAHIER SPECLAI Ji.= % =; » Déja présente sur les i 3 3 Les deux associés, qui Bi en, EN relations publiques et en marketing possèdent 100% des au et Vancouver, la compa- A » tions, ont passé des enten- gnie spécialisée en rela- tes avec d\u2019autres firmes tions publiques Dumas O ne U CO e qui évoluent sur les mar- Bergen International, de chés canadien, new-yorkais Montréal, vise à s\u2019accapa- 9 = 9 et même français, avec un rer à moyen terme d\u2019une e rl U e et | Eu r contrat a Paris.part du marché mondial.Leur plan de développe- Cet objectif, de I\u2019avis de ment prévoit sur cinq ans Claudette Dumas, risque du Nord, pour son travail Dumas et Ber : sai ; \u2018 l\u2019établissement de baa , ro.\u2019, | Ben possé- tuellement une dizaine de développement qualita- , ; f d\u2019être atteint d\u2019ici quel- lors de l\u2019inauguration du dent une expérience des clients, la plupart d\u2019enver- tif de tae et du pro- ses, solides sur le marché | ques années.Centre Sheraton de Mont- marchés internationaux.gure canadienne.Le pre- duit offert, plutôt que par qu\u2019ils exploitent présente- i Madame Dumas est as- réal.Leur association en 1983 mier contrat qui a lancé I'augmentation en vo- Ment, celui de Montréal, À socice avec son mati, Ro- Son mari, Robert C.leur a permis de mettre en leur association en 1983 a |ume.\u2018Avec notre ex- principal centre de leurs : be Elle à décroché en Bergen, a accumulé une commun les relations pu- été l\u2019organisation d\u2019un périence, nous pouvons activités, et en partie à Ë 1753.ElE à décroché en expérience plutôt orientée bliques et le marketing.plan de marketing pourla maintenant nous permet- eee © du Canada.Du- E janvier de cette même vers le marketing.Il a \u201c\u201cNous sommes mainte- station hivernale de Mont- tre d\u2019être plus sélectifs Mas Bergen détient par è année le trophée des re- geyvré notamment au sein nant sur la même longueur Tremblant.ix d Ii exemple le contrat de pro- 1 ; publ d > seats g remblan dans le choix de nos clients.du Prix d\u2019 ations publiques au sein de d'organisations telles que d\u2019ondes\u2019\u2019 explique ma- Pour eux, l\u2019expansion dési motion du Prix d\u2019excel- ! T des hôtel : > oO , p Nous ne désirons pas, par | du Canad Co.pi organisation ; es 3 ote s la Banque Royale, Cp Air dame Dumas.de la compagnie doit da- contre, grossir nos bu- ence u ana a, une 1m1- È Sheraton de l'Amérique ou Cockfield Brown.La compagnie détient ac- vantage s\u2019effectuer par le reaux'\u2019, mentionne Clau- pave LS du doom k + \u2014 dette Dumas.mique régionale (MEER).5 Gestion d\u2019une Phase exploratoire § AGENCE DE PRESSE ET DE COMMUNICATION campagne La phase d\u2019expansion i M M C Dumas Bergen emploie vers les marchés internatio- 5 «IVI.INC.de façon permanente une naux ne constitue pas, de y MULTINATIONAL MEDIA COMMUNICATION dizaine de personnes.La l'avis de madame Dumas, \u20ac plupart du temps, des une priorité dans leurs vi- È sous-contractants sont ap- sées de développement g pelés a venir compléter quinquennal.L\u2019explora- ¢ l\u2019exécution technique d\u2019un tion est toutefois débutée BE | plan de relations publiques concrètement puisque Du- È ou de marketing.Madame mas Bergen compte déjà i Dumas précise qu\u2019eux parmi ses clients Leader's ç | M La première agence de presse sonore de France s\u2019occupent plus particuliè- Mag, une revue améri- 1 KE Service d'agence de presse écrite personnalisés rement de la gestion d\u2019un caine destinée aux chefs K EUROMEDIA* EN Conseiller européen en communication et marketing plan de communication, d prise et pommes b C TELEVISION® ® Plus de 125 stations françaises de radio privé affiliées allant de la conception pri- politiques américains.\u201cUn b MMC TELEVIS (+ de 8 millions d\u2019auditeurs) maire a la réalisation du peu | équivalent ici de la 3 MONDOCOM\u201d Æ Production et réalisation d'émissions de radio et d plan envisagé, en passant revue Force\u201d\u2019, explique i KEBECMEDIA* slévisi 10 et de par l\u2019organisation d\u2019une madame Dumas.; & FRANCEMEDIA* télévision LS LL, ;Ç conférence de presse, par La firme de communi- Ë - [| Production et réalisation de message publicitaire radio exemple.cations montréalaise négo- F GIMMIX télévision destinées aux publics français ; cie également en ce mo- F KEBECPRODUCTION* M Production et réalisation de spectacle audio visuel Pas d\u2019expansion ment des contrats avec ' JSB RADIO SHOW* en publicité deux gouvernements étran- F EUROSPEC* , gers, l\u2019un européen et l\u2019au- 5 .Canada: Montréal \u2014 Studio& bureau \u2014 U.S.A.: Los Angeles Dumas Bergen évite {re africain.Les noms des ?MONDOVISION France: Paris toutefois de déborder dans pays en question sont tou- 4 ; le secteur de la publicité i £ Be 417 St-Pierre Tél.: CDN (514) 286-1308 \u201cN n°, tefois demeurés secrets, de ; * Marque des commerce de: Suite 702 Télécopieur, Fax.CDN (514) 286-1259 complément ae plutôt un mame que la nature de Agarca de Presse et de , Montréal, QC Tix.CDN: 055 60374 MMC TVCOMM MTL p sé aune campa- contrats qui pourraient _ ommunication M.M.C.inc.H2Y 2M4 J gne pur icitaire\u2019\u2019, expli- éventuellement être ac- _ que-t-elle.cordés.pinay SERGE L'excellence appelle FORTIN l'excellence.Notre clientèle n'est pas BROCHURES seulement la source de Joi notre fierté: c'est aussi Joignez-vous nez-vous celle de notre inspiration.ANAT Ee aux 200 000 lecteurs Nous remercions: DEPLIANTS PPE] > PF ET / F EF du journal A XC.NC.AFFICHES Banque Nationale, .Bombardier inc., PÉRIODIQUES \u201cAFFAIRES - Brasserie Labatt Limitée, * Cascades PS.H.inc., EMBALLAGES Comterm inc., Gaz Métropolitain inc., pour bâtir NOLIN LAROSÉE ET ASSOCIES INC.J.René Ouimet limitée, MONALISATION ; : Le l\u2019avenir \u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Laurentienne Générale, _\u2014 DESIGN COMMUNICATIONS .\u2019 Les Cours Mont-Royal, STANDS economique Sico inc.D'EXPOSITION > 387, RUE SAINT-PAUL OUEST 2 _ BUREAU 204 Société des alcools du Québec, Québec MONTRÉAL (QUÉBEC) H2Y 2A7 RS (514) 282-1331 Télé-Métropole inc.PROMOTION 17 CAHIER SÉCÉA\u2014 B Installée à Montréal depuis 1934, l\u2019agence de publicité Young & Ru- bicam Inc.a la ferme intention de devenir au Québec un des cinq principaux publicitaires.Avec plus de 20 M $ de chiffre d\u2019affaires cette année, Young & Rubicam, section Montréal, occupe le treizième rang des firmes québécoises spécialisées en publicité.Le directeur de cette agence au rayonnement international, Madeleine Saint-Jacques, croit que deux ans suffiront pour atteindre l\u2019objectif de croissance visé.Young & Rubicam constitue présentement la plus grosse agence de publicité au monde, une des plus vieilles, avec plus de 40 bureaux disséminés sur tous les continents.Y&R est présente dans neuf grande villes américaines, et Montréal a été la première ville hors des États-Unis où se sont installés ces publicitaires.Le bureau montréalais emploie 38 personnes, dont 15 à la création.Selon Madeleine Saint-Jacques, Y&R a un carnet de clients de prestige.Au nombre de 17 ils sont Johnson & Jonhson, Montreal Trust, Meaghers, Orangina et Du- bonnet du côté européen.Ces firmes font appel à Y&R-Montréal lorsqu\u2019elles visent à publiciser leurs produits sur le marché québécois.Le Poulet frit Kentucky, par exemple, fait affaire avec Y&R-New-York, mais le contrat de promotion pour ici échoit au bureau dirigé par madame Saint- Jacques.Acquisition de Burson-Marsteller Depuis 1978, Y&R-Mont- réal a connu une croissance d\u2019un peu plus de 65%, le chiffre d\u2019affaire passant de 7 M $ à 21 M $.\u2018\u2018Notre principe est celui-ci: Nous nous associons avec un client si celui-ci a un potentiel de croissance\u201d, explique madame Saint-Jacques, qui est directrice de l\u2019agence à Montréal depuis 1978.Celle-ci considère que \u201cI\u2019exode des sieges sociaux\u2019\u2019 de grosses compagnies vers Toronto nuit passablement à l\u2019expansion de Y&R, puisque ces départs de Montréal lui enlèvent une partie de son potentiel de marché.Y&R ne verse pas uniquement dans la publicité.L'agence internationale a acquis au milieu des années 70 Burson-Marsteller, une firme de même calibre spécialisée en relations publiques, ainsi qu\u2019une agence de marketing, Warde- man, toutes deux américaines.Dépendamment des marchés ou est impliquée une de ces trois firmes, les deur autres ouvriront des bureaux.Ainsi à Montréal, Y&R et Burson-Marsteller Malgré une clientèle qui s\u2019en va vers Toronto Young & Rubicam aspire aux cinq premiers rangs en publicité ont pignon sur rue.Leur clientèle n\u2019est pas nécessairement la même, mais les deux agences, complémentaires l\u2019une de l\u2019autre, se réfèrent mutuellement les clients lorsque les besoins d\u2019un contrat l\u2019exigent.Y&R se distingue par son réseau international.La discipline de travail, explique madame Saint-Jacques, est la même dans tous les bureaux.La compagnie privilégie un genre de \u2018\u2018global Marketing\", c\u2019est-à-dire la préservation de l'image de marque d\u2019un client quelle que soit la région du globe ou le produit est lancé ou publicisé.Formation Installée au Québec depuis plus de cinquante ans, soit en méme temps que l\u2019apparition de la télévision, cette agence, explique _ - 7 ul.; } » M a CIEE: la directrice, tente de garder le méme rythme de croissance.SERGE FORTIN IVIOAdS HIIHYO - 6861 FEU GC IPOWES \u2018SIHIV44Y S31 6-5 LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S- 10 CAHIER SPÉCIAL Pour les produits de bâtiment La campagne N La campagne publicitaire d\u2019Alcan pour ses produits de bâtiment ressemble à un slalom entre les nombreux obstacles dressés par la haute notoriété de l\u2019annonceur et son engagement sociale également très importante.Cette campage nationale a duré huit semaines et se termine cette semaine au Québec, Elle a coûté 2 M$ au Canada dont 200 000 $ au Québec.Elle a été conçue en anglais et en français par Médiabec, de Montréal, pour tout le Canada.L'an dernier, Alcan a formé un groupe de marketing national avec un directeur pour chacun des produits de bâtiment: portes, fenêtres, revêtements extérieur, etc.Cependant, elle tenait à garder une approche très locale car tous ses produits sont vendus par des détaillants autorisés, qui font également l\u2019installation, et des dépositaires qui font seulement la vente.L\u2019objectif de la campagne était d\u2019apporter un support marketing aux détaillants, principalement, et aux dépositaires qui, ni les uns ni les autres, ne sont très forts en mise en marché.Le Québec Le marché du Québec est différent de celui de l'Ontario: on retrouve beaucoup plus de bricoleurs ici et donc de dépositaires, a expliqué aux AFFAIRES M.André Tassé, vice-président associé, planification stratégique et médias électroniques de Médiabec.Au Québec, les 225 détaillants réalisent quand même 70% à 75% des ventes d\u2019Alcan contre 25% à 30% pour les dépositaires.Cela explique que 63% du budget de 200 000 $ sont passés en publicité télévisée pour les détaillants et 37%, en publicité à la radio et aux points de vente pour les dépositai- d\u2019Alcan: comment éviter les M.André Tassé, vice-président associé, planification stratégique et médias électroniques, de Médiabec.res.Le Québec représente environ 30% des revenus nationaux de la division d\u2019Alcan des produits de bâtiment.La campagne publici- 5 taire télévisée a été diffusée par 13 stations françaises et 2 stations anglaises.Comme elle visait à promouvoir le détaillant autorisé qui fait l\u2019installa- tion, elle s\u2019est adressée à une clientèle disposant d\u2019un revenu moyen supérieur (revenu familial de 45 000 $ environ) et d\u2019une scolarité au-dessus de la x a Fan) 3% is 3 LF, y ul ol fi =, \u201cpo La publicité qui marche! Foster Publicité Foster (Québec) Limitée 2021 avenue Union, bureau 915, Montréal H3A 2C1 Téléphone (514) 285-5200 , or .- * , \u2014 T BST ST 045 MA A MS AE 4, 1904 A AN A ENS VE A hn eed CITE de \u201c moyenne.La valeur moyenne des commandes se situe à 3 000 $, installation comprise, ce qui fait des produits Alcan des produits haut de gamme.Le message télévisé met en vedette un détaillant et il concerne tous les produits de bâtiment d\u2019Alcan, sans en privilégier un en particulier.\u2018\u2018L\u2019année dernière, nous avions mis l\u2019accent sur les produits plutôt que sur le détaillant, a dit M.Tassé.Mais la \u2014\u2014 AEE ates ADVERTISING LTD Guy M.Pressault La nomination de Guy M.Pressault comme directeur des Services français de Case et Associés Publicité Ltée a été annoncée par Denis W.Case, Président du Conseil d'administration.Travaillant de Montréal, Guy Pressault présente une grande expérience dans les domaines de la publicité de détail, de l'automobile, de l'alimentation, des services et du tourisme auprès d'annonceurs nationaux.Cette nomination reflète l'engagement que prend Case et Associés à offrir le plus haut niveau d'expertise en création, marketing et promotions de ventes au Québec.| ! PE AR EE en nine (17 JE PE EEE EEE mr ne da JE ji i 4 5 B Kk A ny.(or R b: CAHIR SPECIAL écueils de la notoriété campagne a trop bien marché et les détaillants se sont laissés aller et n\u2019ont pas fait d\u2019efforts.Nous avons changé notre stratégie cette année.\u201d À cause de la clientèle plus scolarisée qu\u2019elle visait, la campagne d\u2019Al- can a été présentée à Radio-Canada seulement.Médiabec a choisi du temps d\u2019antenne prioritaire: les nouvelles de 18 heures et de 22 heures, en plus d\u2019émissions spéciales à haute concentration d\u2019auditeurs, comme les parties éliminatoires du hockey.Dix messages ont été diffusés en moyenne à chaque semaine de la campagne.Quelques publications spécialisées ont également été utilisées pour soutenir la campagne télévisée.A la radio, le message pour les dépositaires s\u2019adressait aux bricoleurs, c\u2019est-à-dire à des gens dont le revenu familial oscille entre 20 000 $ et 25 000 $, en majorité.Les contraintes Ni la campagne télévisée d\u2019Alcan qui représente 600 000 $ à l\u2019échelle nationale, ni celle à la radio ou dans les imprimés, ne présentent de particularité.Son extrême politesse tient en fait au prix à payer par Alcan pour être le plus important producteur d\u2019aluminium au monde.La publicité d\u2019Alcan ne fait aucune allusion à la concurrence.Elle sug- gére simplement qu\u2019elle est la seule entreprise du genre au Canada en se basant sur la puissante notoriété de son nom.Alcan ne peut pas se montrer agressive envers ses concurrents puisque dans 90% des cas, ils sont ses propres clients.Ces concurrents jouent sur le fait qu\u2019ils fabriquent leurs produit à partir de l\u2019aluminium qu\u2019ils achètent d\u2019Al- can, mais ce ne sont pas des portes et fenêtres fabriquées par Alcan.Le public ne fait pas toujours la distinction, mais Alcan doit vivre avec cette situation.De plus, il serait mal vu de la part d\u2019un géant comme Alcan dont l\u2019engagement social est très poussé de tenter quelque action contre de petites et moyennes entreprises.Al- can ne peut même pas laisser entendre que ses fenêtres en aluminium sont supérieures aux fenêtres de bois.La publicité d\u2019Alcan pour ses dépositaires doit également respecter une barrière psychologique très rigoureuse puisqu\u2019elle suggère aux acheteurs de faire l\u2019installation eux-mêmes, ce que les détaillants autorisés n\u2019aiment pas beaucoup.Par ailleurs, la publicité pour les détaillants autorisés est à deux tranchants car ils vendent aussi des produits de marques concurrentes, Quand la publicité d\u2019Alcan amène un client au détaillant, rien ne garantit que celui-ci ne lui vendra pas un produit d\u2019une autre marque.Selon M.Tassé, Alcan songe à changer cette situation, mais la solution s\u2019annonce complexe, Il y aurait bien la possibilité de constituer un réseau de franchises, mais Alcan ne fabrique pas toute la gamme de produits nécessaires à l\u2019opération de franchises.Et si elle décidait de les fabriquer tous, elle devrait aussi fabriquer des produits bas de gamme qui risqueraient d\u2019altérer l\u2019image de prestige et de haute qualité qu\u2019Alcan veut maintenir.Alcan a même évité dans son message télévisé d\u2019aborder l\u2019achat des produits proprement dit.Comme c\u2019est souvent l\u2019homme qui effectue l\u2019achat, (même si c\u2019est la femme qui décide) Alcan voulait éviter de chatouiller les féministes.De plus, la division des produits de bâtiment d\u2019Al- can doit vivre avec un compétiteur qu\u2019elle a elle- même acquis: Vycan (anciennement Westroc), un fabricant de revétement extérieur de vinyle.Cette division d\u2019 Alcan veut ainsi accroitre sa présence sur le marché de la rénovation, mais elle est trés limitée dans ses moyens de com- pétitionner puisqu\u2019elle ne fabrique que des produits d\u2019aluminium.DOMINIQUE FROMENT ILYA BGP ineti logical \u2018Ontario dépose neuf accusations contre Kinetic Ecolog BCP dans le boeuf livré à Asbestos: Epp soutien! que la 2 inati nfi A contamination est 1 toe eme ve © ITA en N HN \"emer aa ue el Cane a saultgn x ari0 4 contaminé des car: Tl 3 RN Les gros titres injurient une des BCP COM nur meilleures agences de goons Te publicité au Canada: mises «ix BCP.Imaginez 125 bécépistes obligés de faire face à un carnaval de lazzis et de quolibets proférés par leurs confrères publicitaires.Hy a maldonne! Et c'en est trop! Heureusement, ces vaillants bécépistes font face à cette réalité avec courage et détermination.Malgré leur folie créative (toujours bien disciplinée), ils se portent à merveille.Ils redoublent d'efforts auprès de leurs 60 clients et font des campagnes de publicité remarquables et efficaces.Contre mauvaise fortune bon coeur! La méprise doit cesser! |! y a le BCP.byphéniles concentrés polychlorés et la BCP, bonnes campagnes publicitaires: deux agents puissants, hautement concentrés et indestructibles.À ne pas confondre, cependant.JB 1vG A tous les annonceurs, nous aimerions proposer cect: si vos campagnes ont les effets chimiques refroidissants et négatits des byphéniles polychlorés sur vos groupes cibles pourquoi ne pas essayer la BCP.la vraie.Jacques Bouchard et Yves Gougoux prendront votre appel au 866-8461.BCP STRATÉGIE CRÉATIVITÉ TV1D3dS U3IHVO - S86L IeW Sg Ipawes \u2018S3ylv4Jv SIT Ls LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-12 BB Les magasins La Baie investiront 2 M$ en publicité de février jusqu\u2019à la fin de 1985 pour tenter de rehausser leur image et pour augmenter leurs ventes a court terme.A la fin de 1984, La Baie a demandé a quatre agences de lui faire une présentation de campagne.C\u2019est l\u2019agence Publicité Martin inc., de Montréal, qui a décroché le contrat avec une campagne à la radio seulement.Il s\u2019agit d\u2019un nouveau compte pour Martin.\u201cLe slogan \u2018\u201cDemandez- nous n\u2019importe quoi.ou presque\u2019\u2019 que véhicule La Baie depuis une dizaine d'années a connu beaucoup de succès et il est encore bien perçu dans le 2 M$ à la radio seulement La campagne de La Baie: le double \"aie public, mais il manquait de souffle et avait besoin d\u2019être rajeuni\u201d\u2019, a expliqué aux AFFAIRES M.Yvon Martin, président de Publicité Martin.Toutefois, La Baie ne voulait pas abandonner un slogan qu\u2019elle avait mis tant d\u2019année à rendre notoire.Depuis quelques années, La Baie a mis beaucoup d\u2019emphase sur le rendement à court terme en organisant un grand nombre de ventes spéciales qu\u2019elle a abondam- ment publicisées.Ces événements spéciaux, qui offrent des GAHIER SPECIAL réductions sur les prix réguliers, ont eu un effet direct positif sur les reve- nus de La Baie.Par contre, ils ont quelque peu altéré son image par rapport a la concurrence, Eaton et Simpson\u2019s surtout, en donnant à La Baie une image de magasins à rabais qui tendait à se rapprocher un peu trop de Woolco et de Zellers.Il était nécessaire de rehausser cette image pour tenter de reprendre un peu de marché à Eaton et Simpson\u2019s.La Baie voulait bien rehausser son image, mais pas à n\u2019importe quel prix.Pas au prix d\u2019une campagne publicitaire à la télévision et à condition de ne pas avoir à renoncer aux revenus générés par ses événements spéciaux.Un défi de taille \u201c\u201cConcevoir une campagne d\u2019image sans avoir accès à la télévision représentait un défi de taille, a indiqué aux AFFAIRES M.Jean-Pierre Ratelle, directeur de la création chez Martin et responsable du compte de La Baie.De plus, une image se bâtit à long terme et La Baie voulait aussi du rendement à court terme.\u201d Martin a choisi de conserver à La Baie son petit côté humoristique qu\u2019elle a développé avec son slogan \u201cDemandez-nous n\u2019importe quoi.ou presque\u2019, slogan qui demeure comme conclusion a tous les messages de La Baie.Par ailleurs, Martin a coiffé chaque annonce d\u2019un nouveau slogan qui assure une continuité à l\u2019ancien: \u2018\u2018C\u2019est tout trouvé à La Baie\u201d.L\u2019agence a conçu deux messages institutionnels, un de 30 secondes et l\u2019autre de 60 secondes, pour établir le nouveau thème musical et le nouveau slogan.Ces messages sont un survol de la grande variété d\u2019articles que l\u2019on retrouve chez La Baie.Les messages sectoriels de 30 secondes eux procèdent par secteurs précis: mode féminine, sports, électronique, etc.Il y en a huit en tout.Les messages pour les événements spéciaux servent à attirer les clients dans les magasins au cours de la douzaine de ventes spéciales organisées chaque année par La Baie.\u2014 rem SE ES mi Mr NES AS ee Ë fren CAHIER SPECIAL] défi de l\u2019image et de la Ces messages pour les produits (30 secondes) mettent en vedette un produit en particulier dont le prix est réduit pendant une période donnée.ll y a aussi les messages sectoriels et pour les produits qui consacrent les deux tiers du temps d\u2019antenne à annoncer un rayon en particulier, comme le camping, et le tiers à la promotion d\u2019un article précis à l\u2019intérieur de ce rayon, comme par exemple un sac de couchage.La recherche d\u2019une voix Ces deux derniers groupes de messages ont demandé à Martin une approche particulière.À cause des règlements de l\u2019Union des artistes, il aurait coûté trop cher d\u2019enregistrer ces messages à l\u2019avance.Martin a donc utilisé les annonceurs maison des stations de radio.Cette mesure a contribué à maintenir les coûts de production a 5 % seulement du budget.Mais les annonceurs maison ne sont pas tous.des virtuoses et des membres de \u2019agence Martin on dû faire le tour des six stations MA et MF françaises de Montréal et des trois stations anglaises pour rencontrer des annonceurs et les motiver afin d\u2019obtenir une qualité de messages comparable à un enregistrement.\u2018\u201cCela ne s\u2019est jamais fait\u2019, souligne M.Martin.Martin a préféré présenter aux auditeurs la résultante de leurs achats, les avantages, plutôt que de vendre directement le produit.Ainsi, une intervenante dans un des messages ne cherche pas des produits de maquillage mais bien quelque chose pour paraître plus belle.Un autre se présente au rayon des sports en disant vouloir un peu plus de bras.Cette approche plus subtile contribue également a humour des messages qui est accentuée par intervention de personnages cocasses comme Tarzan et Jane, la Princesse et la Grenouille et d\u2019autres.Les effets sonores Martin a utilisé les effets sonores en abondance dans les messages de La Baie afin de les rendre le plus visuel possible.75 % du budget de La Baie ira à sa publicité française.La Baie effectue elle- même son placement dans les médias.En tout, 200 annonces en français et 50 en anglais sont diffusées chaque semaine, du lundi au vendredi aux heures de pointe (de 7 à 9 heures et de 16 à 18 heures).Quelques messages passent aussi le samedi avant-midi.Cette haute fréquence de diffusion obligera Publicité Martin à concevoir plus de 560 messages différents pour La Baie au cours de sa campagne de 1985.EE DOMINIQUE FROMENT rentabil i of CORN 170 romane ps tet hi it M.Yvon Martin, président de Publicité Martin: Martin a utilisé les effets sonores en abondance dans les messages de La Baie afin de les rendre le plus visuel possible.4 immédiate AFFAIRES Les \u2018500\u2019 Le journal LES AFFAIRES prépare son ca- Hn hier spécial annuel sur les 500 plus importantes entreprises au Québec.A ne pas rater.Pour réserver votre espace publicitaire, a IESE! A PORTICIPZCFIDON 2 téléphoner a Montréal a Pierre Goyer au (514) 842-6491 a Toronto, a Marc Girard au (416) Villemaire Relieur Inc 499-9348.POURQUOI S'ISOLER?De nombreuses campagnes publicitaires ne portent pas de fruits tout simpiement parce que les marchés visés ne sont pas rejoints.On se contente d'utiliser les supposés \u2018média miracles\u201d, alors qu'en région, des millions de lecteurs optent pour les journaux qui parlent d'eux.Les journaux \u2018\u2019Sélect\u2019\u2019 du Québec regroupent 75 de ces régions, totalisant plus de 1,400,000 exemplaires hebdomadaires, lesquels rejoignent au delà de 3,000,000 de québécois et québécoises.La presse hebdomadaire régionale est aujourd\u2019hui un phénomène qu'on ne peut plus nier.Les \u2018\u2019Sèlect\u2019\u2019 ajoutent aux campagnes publicitaires cette dynamique régionale représentant plus de la moitié du marché du Québec.Alors, n'isolez plus votre publicité.Choisissez plutôt de faire un brin de jasette aux régions.Elles sauront certes vous rendre la politesse.Bureau d'affaires: Marc Lefebv ze et Associés 1538, rue Sherbrooke Ouest Suite 204, Montréal, Qué.H3G 1L5 Tél.: (514) 931-2501 Toronto: (416) 598-1308 LES JOURNAUX SÉLECT DU QUÉBEC AVIS DE NOMINATION Villemaire Relieur Inc.est heureuse d'annoncer la nomination de Monsieur Réal Desjardins au poste de directeur général! de celle-ci.Monsieur Desjardins compte plus d'une vingtaine d'années d'expérience dans plusieurs secteurs de l'industrie des arts graphiques.En plus des nombreux produits déjà offerts, Ville- maire Relieur Inc.obtenait récemment une licence pour la production et la distribution des produits de Weldo Plastics Ltd, pour le Québec.Deplus, l'entreprise a ajouté un département de service à l'imprimeur comprenant la reliure d'édition, reliure Wire-O et spirale.NE se Sr er we .+ à 6.43 64 0 4 6005 «5 .\u201ca Ce ee Ns » TVIOFdS Y3IHVO - 5861 lew Gg Ipswes \u2018SIHIV4dv S31 ELS CAHIER SPECIAL] - La multiplication des postes de radio, la prolifération des journaux et magazines et la segmentation de la télévision ont sensiblement modifié le paysage de l\u2019industrie publicitaire.Dans le jargon du métier, c\u2019est ce qu\u2019on appelle la fragmentation des auditoires.Comme a expliqué aux Affaires M.Pierre Ger- vais, président du conseil de Vickers et Benson, \u2018\u201cla \u2018fragmentation a eu comme conséquence l\u2019augmentation du prix de revient nécessaire pour rejoindre un consommateur cible.\u201d \u201c\u201cÀ la télévision par exemple, il y a quinze ans, il suffisait de placer un message dans une émission que l\u2019on savait très regardée pour être à peu près sûr d\u2019atteindre notre LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-14 objectif.Actuellement, avec le grand nombre de stations et les possibilités du câble, il faut placer à plusieurs endroits pour toucher Ja cible.L\u2019efficacité du dollar dépensé à la télévision est ainsi de moins en moins grande.\u201d Cette opinion est partagée par la grande majorité des annonceurs.Par contre, les responsables de télévision sont, à ce propos, plus sceptiques.Il est vrai que le petit écran reste le diffuseur privilégié des annonceurs nationaux, et surtout de ceux qui proposent un produit utilisé par l\u2019ensemble des consommateurs, comme le dentifrice ou les sacs de vidange.Mais lorsqu\u2019il faut vanter les mérites d\u2019un produit plus spécifique, par exemple l'ordinateur, l\u2019opéra- André Rival 264 McGill.de étg Montreal (Qué) H2Y 2H2 Publicité tustration rapports annuels architecture reportages PHOTOGRAPHE soie ans tion de placement média prend l\u2019allure d\u2019un puzzle.De là, le nombre croissant d'agences ou compagnies spécialisées dans le choix des diffuseurs.Pour M.Jacques Do- rion, président de Straté- gem, il n\u2019y a pas \u2018\u2018péril en la demeure\u2019\u2019.La fragmentation existe depuis plusieurs années à la radio et dans les magazines sans avoir bouleversé à elle seule tout le marché.\u2018\u2018Les annonceurs s\u2019inquiétent de la fragmentation, mais il faut bien comprendre que c\u2019est une tendance.Aujourd\u2019hui, aucun annonceur ne peut prétendre que tout le monde va acheter son produit, sauf les monopoles comme Loto- Québec.La segmentation du marché donne l\u2019opportunité à un grand nombre d\u2019annonceurs (ex: IBM, Xerox) de parler spécifiquement au client potentiel intéressé par son produit.\u201d \u201cA ce moment-là, il s\u2019agit pour nous de la publicité et des communications de bien choisir l\u2019environ- La nouvelle campagne publicitaire de Pepsi-Cola\u2019, un succes absolument «terrible», pour un de nos clients les plus «terribles».nement de diffusion.Dans un sens, la fragmentation est en train de rafraîchir nos méthodes de travail\u2019, a expliqué M.Dorion.À propos des magnétoscopes, une récente étude de la compagnie Nielsen réalisée aux Etats-Unis concluait qu\u2019il était utilisé avant tout à l\u2019enregistrement d\u2019émissions et non pas au visionnement exclusif de films loués ou achetés.\u2018\u201cCe qui inquiète les annonceurs, a expliqué M.Maurice Brisebois, vice- président de I\u2019 Association Canadienne des Annonceurs, c\u2019est le phénomène du \u2018\u2018zapping et zipping\u201d (élimination par télécommande ou visionnement en accéléré des commerciaux).\u201cLorsque vous enregistrez une émission, vous pouvez éliminer tous les commerciaux.Or, des études indiquent - sans être définitives - que le coût par mille auditeurs (C.P.M.) au lieu de 7,50 $ est en réalité de 27 $\u201d.Pour le fondateur et président de Publicité (514) 844-2092 La fragmentation: une préoccupation grandissante des annonceurs La multiplication des médias commande une stratégie de publicité différente Martin, M.Yvon Martin, la fragmentation a engendré des changements à tellement de niveaux qu\u2019il faudra de plus en plus mettre l\u2019accent sur la création.D\u2019après M.Paul Rousseau, directeur de la vente à la Société Radio-Canada, la fragmentation a beaucoup moins d\u2019impact qu\u2019on pourrait le penser de prime abord.À preuve, la station du boulevard Dor- chester accroît régulièrement son auditoire.On a constaté une progression de 12 % à 14 % environ des revenus publicitaires (le total n\u2019a pas été - dévoilé) au cours du dernier exercice financier.\u201cLa qualité et surtout la régularité de la programmation de Radio-Canada sont deux éléments importants dans le maintien de la position de la Société dans le marché\u2019\u2019, a expliqué M.Rousseau.Quant à la nouvelle chaîne, M.Rousseau estime qu\u2019il serait simpliste de croire que la venue d\u2019une autre télévision se ferait aux dépens de ses stations.La récupération des budgets publicitaires se fera probablement au détriment du marché anglophone.\u2018\u201cÀ mon avis, il y a de la place pour une 3ème chaîne; elle permettra, entre autres, aux annonceurs locaux et régionaux de placer plus facilement qu\u2019aujourd\u2019hui leurs message\u201d.Pour M.Richard Ge- nin, vice-président aux ventes de Télé-Métropole, \u2018\u201cla télévision conventionnelle est là pour rester; c\u2019est elle qui fait le mieux vendre des produits.D\u2019ailleurs, l\u2019ensemble des média électroniques autres que les stations traditionnelles totalisent à peine 4,4 % d\u2019auditoire.La fragmentation a entraîné une complémentarité entre télévision, radio et imprimés\u2019\u2019.I SERGE TRUFFAUT La Compagnie J.Walter Thompson Ltée, 2060, de la Montagne, Montréal (Québec) H3G 127 * « Pepsi» et « Pepsi-Cola» sont des marques déposées de PepsiCo, Inc, \\L/ PE rs Pr CAHIER SPECIAL BB Grâce en grande partie à une petite campagne publicitaire de 125 000 $, les salons de coiffure Vag ont augmenté leur chiffre d\u2019affaires de 79 % en un an et le nombre de leurs établissements est passé de 17 à 24.\u201c\u2018Aucune recherche n\u2019avait été faite lorsque M.Denis Nantel, propriétaire des salons Vag, est venu me trouver\u2019\u2019, a expliqué aux AFFAIRES M.Bertrand de la Perrière, de la maison La Source, de Montréal, le concepteur de la campagne.Précisons que La Source n\u2019est pas une agence de publicité mais bien une maison de création publicitaire qui travaille à contrat pour les agences.Le cas de Vag, qui a transigé directement avec elle, constitue une exception.\u2018\u2018Le budget de publicité restreint de Vag ne nous permettait pas de réaliser une étude de marché scientifique, a précisé M.de la Perrière.Nous sommes donc descendus dans la rue pour rencontrer notre clientèle, c\u2019est-à-dire dans les restaurants et les boutiques du centre-ville de Montréal, et nous avons demandé aux secrétaires, notre clientèle de cible, ce qu\u2019elles pensaient de Vag.\u201d \u2018Sans qu\u2019aucune campagne publicitaire n\u2019ait jamais été faite par Vag, nous nous sommes rendus compte que le nom était familier aux jeunes femmes que nous avons interrogées, à dit M.de la Per- rière.Elles savaient également que Vag, c\u2019est pas cher.\u201d Mais cette image de bon marché constituait un risque car dans le domaine de la beauté, la qualité des produits et des services reste étroitement liée à leur prix dans l\u2019idée du consommateur.Il fallait donc insister sur la qualité des services offerts par Vag\u2019\u2019, a souligné M.de la Perrière.Vag avait déjà son thème permanent depuis quelque temps: \u2018\u201cLe prêt- à-coiffer\u2019\u2019.Ce thème décrivait bien Vag, mais il fallait éviter d\u2019insister là-dessus pour ne pas faire trop \u2018\u2018fast food\u201d.La résultante plutôt que les bas prix Au lieu de mettre l\u2019accent sur les bas prix de Vag (6,99 $), M.de la Perrière a misé sur la résultante, ou le fait que Vag permette (grâce à ses bas prix) de changer de tête aussi souvent que les jeunes femmes en ont envie.Cette résultante a été suggérée par le thème \u2018\u2018Prenez-vous pour une autre\u201d.Son audace comportait des risques, mais dans le domaine de la mode, on peut se permet- PI TR NT a aN a a aT AAC SO Augmentation des revenus de 79 % en un an Les salons de coiffure Vag: une petite campagne toute simple a eu des résultats très intéressants tre beaucoup de choses, surtout si la clientèle visée est jeune, comme pour Vag.La campagne a couté au total 125 000 $, dont 10 000 $ pour la production.La photographie couleurs qui montre la même quatre manières différentes a coûté 5 000 $ à elle seule.Les deux tiers du budget ont été investis dans les affiches du métro de Montréal d\u2019août à novembre 1984 et sur les autobus.Ces médias rejoignent exactement la clientèle cible à salaire moyen de \"Vag.Pour donner du prestige a sa campagne, Vag a acheté une double page en couleurs dans les revues Chatelaine et Clin d\u2019oeil, pendant la méme période.Pour illustrer le succès de sa campagne, M.de la Perrière a indiqué que le chiffre d\u2019affaires de Vag était de 3,4 M$ en mai 1984 dans ses 17 établissements.Un an plus tard, ce chiffre d\u2019affaires est grimpé à 6,1 M$ et sept nouvelles succursales ont été ouvertes entretemps.M.de la Perrière estime donc que sa campagne a rencontré les objectifs de Vag de vulgariser la coiffure en disant aux jeunes femmes qu'il n\u2019est pas nécessaire d\u2019attendre un événement spécial pour changer de tête.rever DOMINIQUE FROMENT jeune femme coiffée de ment sûr Téléromans ; La grande popu- Vous avez larité des télé- romans de Radio- Canada attire des milliers de téléspectateurs devant leur écran semaine après semaine.Comme pour le Temps dune paix, le téléroman par excellence de Radio-Canada, qui maintenant dure une heure complète.Rejoignez efficace- men! votre pu- blic-cible avec les téléromans de Radio-Canada.C'est un place- reconnu Jacques Boulanger?Un animateur hors pair qui séduira à nouveau son fidèle public, tous les jours de la semaine de 17h à 18h.Une nouvelle émission, une nouvelle formule, un nouveau Jacques Boulanger Vous pouvez l'accompagner sur tout le réseau vu dans des marchés sélectifs.Quel que soit le produit ou le service que vous offrez, la grande variété de la programmation de Radio- Canada saura répondre à toutes vos attentes.Société Canadian Radio- Canada Corporation sé Séries Les Séries de Radio-Canada vous promettent Sports Hockey, football, baseball, l'Univers des Sports.il y Cinéma Radio-Canada présente encore cette année les -RAJO'CANADA'A TOUT POINT DE VUES Broadcasting beaucoup de variétés et de téléspectateurs pour la nouvelle saison.Les lundis soirs à 21h, Télé- lundi devient les Best-sellers et présente des films à succès et des spéciaux américains.Vous pouvez y annoncer sur tou! le réseau ou par marchés sélectifs.L'émission Mini- Séries est à l'horaire tous les vendredis soirs à 20h; une émission de prestige ouverte aux achats à l'échelle du réseau.Vente Télévision française Radio-Canada en a pour fous les goûts.Un immense auditoire composé d'hommes et de femmes tous mordus du sport et religieusement fidèles devant leur petit écran.Vous pouvez les rejoindre sur tour le réseau ou sur un seul marché.A la Soiree du Hockey, durant les matches de football, le Baseball des Expos, ou l'Univers des Sports, vous jouez toujours gagnant avec les sports à Radio- Canada.Montréal (514) 285-2138 (Rèseau) (514) 285-2131 (Sélectionnée) Toronto 1-800-361-5335 Grands Films tous les jeudis soirs, Des films à grands succès qui ont attiré les foules aux guichets et qui feront de même devant lc petit écran.Et une fois par mois, le dimanche soir, Ciné-Festival est maintenant présenté à 21 heures.\u201cFanny et Alexandre\u201d \u201cViva lu vie\u201d.du grand cinéma à domicile, des superproductions, des super-auditoires.New York Canadian Standard Broadcast Sales.New York City 838-5774 we ConA > A * o \" ae PE EE a SEE - SAS ESS SOA ECO ETT TC TVIDAdS HZIHVO - S86L leW SZ \\pewes \u2018SFYIVJAV SI §1-§ +100 C0 0 0 0 4 35 NYY NN YY YY] LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-16 D 44 Ne cherchez plus de «bibit gamme complète de produit Traceurs électroniques pour Systèmes de télévision \u2018 Caméras, écrans de contrôle et lettres et graphiques.en circuit fermé.Ordinateurs et imprimantes.Systèmes de vidéo industrielle.systèmes de montage professionne Va Se en NS .Gi ' ites»:Panasonicacrééune _ tits hautement perfectionnés.Presque tous les produits ont leurs petites «bibites» : bris, mauvais fonctionnement, etc.De petites «bibites» qui vous font perdre un temps précieux\u2026et de l\u2019argent.Vous en avez sûrement assez.Panasonic aussi! C\u2019est pour cette raison que nous avons mis en place des mesures de contrôle et de recherche sans pareilles permettant de dépister, d'isoler et d'éliminer la moindre «bibite ».Pour arriver à ce résultat, nous avons étudié tous les produits de bureau et de diffusion électronique disponibles sur le marché.Et nous avons évidemment trouvé des «bibites».Alors, nous avons chérché un moyen de les éliminer sur nos propres produits\u2026et nous l'avons \\ > trouvé.Nous avons simplifié et perfectionné nos modèles.Voilà pourquoi les appareils Panasonic sont si fiables et si efficaces! 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années.Foncièrement tradition- naliste, l\u2019industrie mondiale des spiritueux éprouve des difficultés à s\u2019adapter à la nouvelle génération de consommateurs beaucoup plus sensibilisés à leur bien-être.Pendant que le cola se débarrassait de ses calories et de sa caféine, que la margarine s\u2019épurait de son sci, que la bière perdait un degré d'alcool et que les aliments naturels envahissaient le marché, les boissons fortes, elles, sont restées aussi fortes.Les publicitaires doivent vivre avec ce problème et tenter de changer l\u2019image du produit, faute de pouvoir changer le produit.C\u2019est ce qu\u2019a fait avec succès Young & Rubicam itée, de Montréal, pour Beefeater.Beefeater est un produit \u2018*made in England\u2019, distribué au Canada par la Beefeater: Distillerie Meagher Limitée qui importe aussi plusieurs marques en plus de distiller ses propres produits.Young & Rubicam s\u2019occupe exclusivement des produits importés par Meagher: le scotch Teacher\u2019s, le cognac Hennessy, l\u2019apéritif Dubonnet, le vin blanc Dein Hard, le vin rouge Ruffino, le rosé Casal Mendes et les vins Bichot, entre autres.Au Canada, le budget publicitaire pour les produits importés Meagher s\u2019élève à 1,5 MS par année, dont la moitié seulement pour le Beefeater.Le marché des spiritueux Selon ce qu\u2019a affirmé aux AFFAIRES M.Neil S.Kilgour, vice-président de Y & R à Montréal (qui vient d\u2019être muté à Paris), le marché des spiritueux a régressé de 5 % au Canada, en 1984.Le whisky (rye) détient 36 % du marché canadien des spiritueux, le rhum, 17 %, la vodka, 14 % et le gin vient en quatrième place avec une part de 9 % en baisse continuelle.3 Ps M.Neil S.Kilgour, ex-vice-président de Young & Rubicam à Par contre, le gin est beaucoup plus apprécié au Québec où il détient une part de marché de 28 %, suivi par les liqueurs à 14 % et le rhum à 13 %.\u20ac Selon M.Kilgour, le marché des spiritueux se divise en trois grands secteurs géographiques au Canada: le whisky dans l\u2019ouest, le gin au Québec et le rhum dans les Maritimes.Le marché du gin se répartit lui aussi en trois grandes catégories: le gin importé, le gin distillé au Canada et le gin genièvre (le gros gin).Montréal, vient d\u2019ê faire progresser un produit tre muté à Paris.Le gin importé représente 30 % du gin vendu au Canada et le gin distillé au Canada 70 %.Le gin genièvre est dans une classe à part.Dans le gin im- \u2014\u2014 hr he te ua CAHIER SPÉCIAL.dans un marché en décroissance porté, le Beefeater et le Tanqueray à eux seuls comptent pour 90 % du marché, soit 60 % pour le Beefeater et 30 % pour le Tanqueray.50 % du gin importé au Canada est vendu au Québec.Dans ce contexte, le gin a régressé plus vite au Canada que les spiritueux.M.Kilgour explique ce phénomène par le goût du gin qui est plus fort que celui d\u2019autres produits ayant un volume d\u2019alcool pourtant aussi élevé (40 %), comme la vodka qui a augmenté sa part du marché au Canada et au Québec.La vogue récente des bières légères illustre bien ce changement d\u2019attitude des consommateurs.Changer l\u2019image L'image très conservatrice du gin l\u2019a empêché de pénétrer le marché de la nouvelle génération.II fallait donc changer cette image.Mais il y a un principe fondamental en marketing selon lequel avant Dans l\u2019esprit des consommateurs, le gin était confiné à deux alternative: ie Martini (gin et vermouth) et le gin tonic.Young & Rubicam a voulu suggérer à la clientèle des 25-39 ans d\u2019autres possibilités.d\u2019aller chercher de nouveaux clients, il faut d\u2019abord songer à conserver ceux que l\u2019on a déjà.La marge de manoeuvre de Y & R était donc plutôt mince.On a modifié l\u2019étiquette de la bouteille, ce dont peut-être personne ne s\u2019est rendu compte.Précisons que les boissons fortes sont interdites d\u2019annonce à la télévision.Les 300 000 $ du budget québécois de Beefea- ter sont donc allés presque exclusivement dans les ma- La nouvette bouteille de Beefeater.gazines qui permettent de publier une annonce en quatre couleurs sur papier glacé pour conserver l\u2019image de marque du produit.Dans l\u2019esprit des consommateurs, le gin était confiné à deux alternatives: le Martini (gin et vermouth) et le gin-tonic.Y & R a voulu suggérer à la clientèle des 25-39 ans d\u2019autres possibilités.Dans ses annonces de Beefeater, Meagher, une filiale d\u2019Hiram Walker et fils Itée, a d\u2019abord inclus une suggestion de gin et jus d'orange mais en conservant dans la même annonce les présentations traditionnelles de Martini Je déménage et voici ma nouvelle adresse: Adresse: Ville: Code Postal: QUES] SI VOUS DEMENAGEZ, FAITES-LE NOUS SAVOIR DES MAINTENANT! Nom: __ 1000000 et gin-tonic pour ne pas trop dérouter la clientéle plus âgée.En même temps, le jus d\u2019orange ajouté au gin était une réponse à la montée de la vodka sur le marché canadien.Cette annonce comportait également en médaillon un couple dans un décor moderne représentatif de la jeune clientèle huppée qui était visée.Les annonces suivantes ont été plus loin en suggérant une seule présentation traditionnelle et deux nouvelles présentations.Dans cette même ligne de pensée, Y & R a modifié son placement dans les magazines.Elle a conservé les publications comme McLean et L\u2019Actualité pour la clientéle plus traditionnelle, et a abordé de nouvelles publications destinées aux plus jeunes, comme Ski Québec, Ski Canada, Sporting Life et une revue de produits audio.Un peu comme les brasseurs de bière, Beefeater a récemment commencé à mettre plus d\u2019emphase sur son implication sociale en instituant des promotions spéciales.Meagher __Prov.:.____ Téléphone: _ {lle H2Y 354 Je déménage: !! dès maintenant Apposez ici votre étiquette d\u2019abonnement Remplissez et retournez ce coupon au: Service aux abonnés 465 St-Jean, no 903, Montréal, QC fo 11988 prépare incidemment les fêtes du 500e anniversaire des vrais Beefeaters.C'est ainsi que Beefea- ter a réussi en deux ans à gagner trois points malgré la décroissance du marché du gin, principalement, et des spiritueux en général.I DOMINIQUE FROMENT TVID3dS YIIHVO - SS6L [BW G2 Ipewes \u2018SaY|vi4v S371 §1-§ Comme on parle pour se faire comprendre, on fait de la publicité pour convaincre.Mais, pour convaincre, il faut comprendre celui à qui l'on parle.COMMUNICATIONS 363, rue St-François-Xavier, Montréal, Québec H2Y 3P9 LES DU PRISME LTÉE Bureau 415, (514) 281-1911 ap LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-20 CAHIER SPECIAL | Considérés pendant longtemps comme des \u2018\u2018vendeurs de bébel- les\u2019\u2019, les fabricants de publicité par objet affichent de plus en plus de susceptibilité face à la non- reconnaissance de leur image de marque.Les spécialistes du domaine se concentrent davantage sur ia création de campagnes publicitaires faisant appel à une utilisation efficace de l\u2019objet, selon M.Claude Rochon, président de l\u2019Association de la publicité par objet du Canada.Ce type de promotion se sert de l\u2019objet quotidien pour véhiculer le message désiré.Un stylo, une horloge, des verres, des tasses: la gamme des objets utilisables peut varier à La publicité par objet: plus qu\u2019un gadget l\u2019infini; de là la réputation de distributeurs de gadgets qui est faite à ces entrepreneurs.Dans le cas de la compagnie Art-Pro-Bec, de Montréal, dirigée par M.Rochon, la créativité occupe une place déterminante dans la mise en marché de son produit: \u2018\u201cnous proposons au client l\u2019objet qui va satisfaire le mieux ses objectifs de Ce type de promotion se sert de l\u2019objet quotidien pour véhiculer le message désiré.Un stylo, une horloge, des verres, des tasses: la gamme des objets utilisables peut varier à l\u2019infini.promotion\u2019.M.Robert Leblanc, de Promo-ldées, a débuté dans ce secteur spécialisé de la publicité en 1974, avec l\u2019intention d\u2019y apporter une démarche de marketing.Préparant actuel- lement une maîtrise en administration à l\u2019Université Concordia, M.Leblanc exploite une compagnie de huit employés, dont cinq vendeurs.Ses bureaux sont situés à Brossard.+ \u201cPar la compréhension du besoin de notre client, nous lui suggérons un objet qui peut y répondre.Dans ce domaine, l\u2019originalité et la créativité sont les clés du succés\u2019\u2019, a-t-il expliqué aux AFFAIRES.Accidents de travail Promo-Idées, ainsi qu\u2019Art-Pro-Bec ont toutes deux travaillé pour des clients dont les objectifs de promotion visaient la prévention des accidents.M.Rochon avait conçu une campagne où chaque employé recevait à la fin du mois un petit cadeau soulignant qu\u2019it n\u2019avait pas subi d\u2019accident de travail au cours de cette période.À chaque mois subséquent, le cadeau augmentait en qualité, pour finalement devenir, à la fin de la campagne, un ensemble de verres de service.Quant à M.Leblanc, il a conçu un calendrier pour promouvoir, chez un groupe de 18 000 employés, la prudence à la maison dans l\u2019utilisation quotidienne d\u2019objets comme des couteaux, ainsi que dans la pratique d\u2019activités saisonniéres de loisir.\u201cCette campagne visait la prévention d\u2019accidents dans la famille, mais aussi la prévention dans le milieu de travail\u2019 a-t-il précisé.\u201cIl n\u2019existe malheureusement pas encore de méthode satisfaisante pour évaluer l\u2019efficacité de la publicité par objet\u2019, tient à dire M.Leblanc.\u201cIl n\u2019y a qu\u2019un seul moyen: un objectif précis est mesurable.\u2019 M.Rochon d\u2019Art-Pro- Bec a donné comme exemple de mesure la baisse du taux d'accidents au travail.Selon lui, les grandes compagnies y trouvent un intérêt important puis- qu\u2019une réduction tangible d\u2019accidents dans les usines ou les ateliers entraîne une baisse directe des primes d\u2019assurance, généralement fixées en proportion du nombre d'accidents.Médium sélectif La publicité par objet n\u2019est pas un médium de masse, souligne M.Leblanc.Il considère par exemple que ce type de publicité s\u2019adresse en particulier au marketing industriel, où l\u2019impact est le plus grand.\u2018\u201cC\u2019est un genre de publicité hautement sélectif.Il est possible de segmenter à outrance le marché visé.C\u2019est un médium très direct, fait pour atteindre un type de clientèle avec précision, un groupe de personnes bien distinct.C\u2019est également durable: aussi longtemps que l\u2019objet dure\u2019.Un agent immobilier a vendu quelques maisons d\u2019ün quartier en expédiant par la poste, à chaque résident du coin, un dépliant sur les spécifications des maisons et leur situation exacte.Un porte-clé avec l\u2019inscription Spécialement pour vous était inclus.L\u2019agent a utilisé le journal local et 1a radio comme soutien.Dans les quinze jours, les 12 maisons, invendues en six mois, furent achetées.Une autre compagnie, celle-là de Montréal, possède un important réseau de canalisations souterraines.Face aux nombreux bris occassionnés par des ouvriers qui creusaient, elle a dû réagir.Elle a fait appel à une compagnie de publicité par objet qui a conçu un petit cadran à affichage numérique, muni d\u2019un aimant permettant de le fixer sur la tablette avant d\u2019un camion, à la vue du conducteur.Une inscription lumineuse clignotant à intervalle, située à gauche des chiffres de la petite horloge, indiquait: \u2018\u2018Avant de creuser, téléphonez- moi!\u2019\u2019, avec le nom de la compagnie et son numéro de téléphone.Vaste potentiel La publicité par objet peut offrir une gamme infinie d'articles à publici- ser.La plupart de ceux-ci sont de conception américaine.Des firmes comme celles de MM.Rochon et Leblanc peuvent adapter l\u2019article selon les besoins.C\u2019est à ce niveau qu\u2019ils situent l\u2019essentiel de leur travail, c\u2019est-à-dire la conception d\u2019un message véhiculé d'une certaine façon par un outil spécifique.Si le marché est vaste, selon M.Rochon, son élargissement dépend de la créativité dù concepteur et de l\u2019efficacité de son produit.L'association qu\u2019il préside ne possède pas encore de moyens d\u2019éva- tuer le marché, ni de chiffrer quantitativement le bassin exploité.L'APOC regroupe près de 300 membres et se compose de compagnies publicitaires ainsi que de manufacturiers d\u2019objets destinés à ce genre de promotion.Selon M.Rochon, les universités américaines offrent déjà des cours portant sur la publicité par objet dans le cadre de leurs programmes de publicité.Au Canada et au Québec, l\u2019instauration de | tels cours devrait se faire d\u2019ici quelques années.SERGE FORTIN yy | p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 HIER SPECIAL [i B Le rapport annuel de Statistiques Canada (1983-1984) estime à 16 M $ le marché canadien de production publicitaire télévisuelle et prévoit une augmentation annuelle de 11% sur les prochaines années, pour un budget 1987-88 de 21,2 M $.L\u2019étude d\u2019Econotec Inc d\u2019avril 1984 (Étude de marché pour une Cité Internationale du Cinéma) prévoit quant à elle une production de 17 M $ en 1985, de 20 M $ en 1986, de 22 M $ en 1987 et de 24 M $ en 1988, sur un grand total de 110 440 000 $ de productions film et vidéo au Québec.Or, on estime généralement à un faible 24%, la part québécoise du marché, Toronto raflant la part du lion et ne laissant que quelques miettes à Van- couvert et à quelques autres petits centres canadiens.Le marché québécois Des quelques 210 maisons québécoises de pro- de vos stands.Pourquoi CS acheter # un stand «sur mesure» LOUEZ-LE! 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M $ à 3 M $) qui comprend Les Productions Harwood, Les Productions du Sagittaire et Mag-2, les deux premières produisant indifféremment en film ou en vidéo, et la dernière se spécialisant exclusivement en vidéo.On trouve ensuite les \u2018\u2018grosses\u2019\u2019 maisons, celles dont le chiffre d\u2019affaires dépasse les 3 M $ pour atteindre 9 M $ et même 19 M$.Les Productions Téléscène comprend une équipe de réalisateurs permanents bien connus dans Je do.maine de la fiction: Robin Spry, Roger Cardinal, Francis Mankiewicz et Peter Svatek.Les Productions SDA sont également avantageusement connues pour leurs productions télévisuelles de fiction.Les Films 24, font une très large partie de la production avec l\u2019agence de publicité Cossette.Les Productions du Verseau sont dirigée par Éric Fournier et Aimée Dany.Les Productions La Fabrique d\u2019images s\u2019ajoute Les productions Diva qui est une toute nouvelle venue effectuant une percée remarquée dans tout le milieu (de 0 à 3 M $ de chiffre d\u2019affaires en un an).Toutefois, la production vidéo, sans expliquer totalement les succès des nouvelles maisons de production, marque des points importants sur la production filmique.Une Étude de planification stratégique a été remise il y a un mois à Mag-2 par ses auteurs de l\u2019École des Hautes Études Commerciales: Louis Beaulieu, Manon Côté et Paul Fugère.Selon les auteurs, le marché canadien de la production totale (vidéo et film) a augmenté de 81% de 1978 à 1982.La vidéo augmente de 115% contre 65% pour le film.L'étude d\u2019Éconotec Inc d\u2019avril 1984 précise que 70,2% des Les producteurs cherchent à rapatrier les messages publicitaires émigrés à Toronto 1 667 messages de son étude avaient été tournés en vidéo.Quant aux coûts de production comparés, un atelier de production de I\u2019 Association des producteurs de film du Québec, les a évalué en février dernier, presque équivalents: 40 655$ pour une publicité commerciale de 30 secondes film et 39 439$ pour la même, tournée en vidéo avec structure film.> originalité d\u2019un concept vous fait remarquer.C'est bien.L'ingéniosité / avec laquelle ce con- W cept est appliqué vous fait vendre.C'est mieux.Publim vous offre le bien et le mieux habilement coordonnés par un groupe de communicateurs de talent dont les idées nouvelles sont matérialisées par le biais d\u2019une logistique d\u2019avant- garde.En moins d\u2019un an, cette heureuse alliance a permis à Publim de doubler son chiffre d\u2019affaires de 8,1 à 16,8 millions de dollars.Si vous vous rendez compte que d\u2019une pièce publicitaire à l\u2019autre vos efforts ne portent pas fruit, laissez Publim vous offrir un deux- \u201cpièces coordonné: originalité- .Va jamais sans .ingéniosité.Chez nous, l'une ne l'autre 28e 5 16515015 05 4 5 4 41 5 TVIOIdS YIIHVO - SB6L leW SZ \\poures \u2018SIYIv43JV S37 LE-S LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-22 PRÉSENT DANS TOUS LES MARCHÉS MAJEURS AU |, QUEBEC MONTREAL 1717 EST BOUL.DORCHESTER MONTREAL, QUEBEC H2L 4E8 TEL: (514) 526-4991 TELEX: O5-25185 TORONTO 60 EST, AVENUE ST-CLAIR SUITE 1000 TORONTO, ONTARIO M4T IN5 TEL: 1(416) 961-4371 TELEX: 065-24524 MONTREAL CJMS QUEBEC CJRP CKMF-fm CHIK - fm TROIS \u2014 RIVIERES CIGB - fm OTTAWA /HULL CJRC SHERBROOKE CJRS CIMO -fm GRATE a CAHIR SPECIAL | La perte du marché de ces dernières années évaluée entre 15 et 25% est due, selon la très grande majorité des producteurs, d\u2019abord à l\u2019exode de sièges sociaux vers Toronto.\u2018\u2018Plusieurs fournisseurs d\u2019équipement, affirme Michel Beaudet, pdg de Mag-2, maison de production exclusivement vidéo, et plusieurs techniciens les ont suivi, répondant à l\u2019offre des studios de production torontois qui, c\u2019est normal, vont chercher les compétences là où elle se trouve.Cela a temporairement affecté un peu nos possibilités.\u201d\u2019 \u2018\u2018L\u2019argent étant à Toronto, souligne l\u2019étude effectuée pour le compte de Mag-2, les producteurs ont suivi(.).Pendant que les producteurs québécois se concentraient sur les tournages de long métrage et documentaires, Toronto se spécialisait dans le développement du commercial.Il semble donc que les producteurs (québécois) devront être plus créatifs et développer des avantages comparatifs certains.Sur ce plan, la tendance à Montréal est d\u2019être à l\u2019avant-garde en matière de nouvelles technologies.Par contre, il faudra un effort de marketing considérable pour rattraper les pertes encourues.\u2019\u2019 Des producteurs s\u2019expliquent sur le mouvement vers Toronto Si l\u2019actuelle hégémonie torontoise n\u2019est pas irréversible, justement à cause de cet avant-gardisme technologique qui caractérise la production québécoise, elle n\u2019en donne pas moins des avantages concrets qui pourraient bien consolider sa position.\u201cLe volume de production est si élevé, selon Robin Spry, cinéaste de fiction et de documentaire bien connu et associé de Télé- scène Inc, qu\u2019il permet à leurs studios des économies de volume substantielles.\u2019\u2019 \u2018\u201cCes économies, d\u2019ajouter Claude- Michel Morin, partenaire de Publi-cité, une jeune agence de publicité qui atteindra le cap de 10 M $ cette année (après deux ans et demie d\u2019existence) permettent aussi aux studios torontois d\u2019affecter une équipe technique à plein temps sur une production.Mais, ne tentez pas de choisir votre réalisateur: What you see is what you get!\u201d _ \u2018\u2018Mais, de renchérir Éric Fournier, co-directeur des Productions du Verseau, Une table toutes importantes que soient ces économies, au départ, elles sont tempérées fortement par les frais supplémentaires.Nos amis torontois ont des devis qui évoluent.Nous, au Québec, n\u2019avons pas le choix; nous devons respecter nos budgets et il est très rare que nous ne le fassions pas.Si bien que les annonceurs commencent à découvrir qu\u2019on obtient souvent plus pour un dollar investi à Montréal qu\u2019à ous poss Toronto.\u201d Claude-Michel Morin ne pourrait être en désaccord avec cette affirmation.\u2018\u2018Nous voulons, affirme-t-il, que toutes nos productions publicitaires se fassent à Montréal, parce que c\u2019est ici, selon nous, qu\u2019est la crème des producteurs, des réalisateurs, du talent, du know- how et de l\u2019équipement technologique et que production pour production, il n\u2019en coûte pas plus dons les maisons, nous possédons aussi les studios de production, de post-production et les labos pour le faire.Il suffit de vouloir!\u201d cher de produire ici qu\u2019à Toronto.\u201d \u201cLe vrai probléme, d\u2019ajouter le publicitaire, se faisant ainsi le porte- parole d\u2019une grande majorité de producteurs, le vrai problème n\u2019est pas dans le déménagement des sièges sociaux, mais dans l\u2019attitude de nos agences de publicité, ici au Québec.\u201d \u2018\u201cSi nos agences prenaient la peine de convaincre leurs clients de venir, à Montréal, tourner leus commerciaux dans une ambiance unique, avec des rapports directs et dynamiques avec l\u2019équipe de production au grand complet, et ce à des coût compétitifs, c\u2019est elles qui y gagneraient.Nous possédons les maisons, nous possédons aussi les studios de production, de post-production et les labos pour le faire.Il suffit de vouloir! Plutôt, selon M.Neil Léger, de Téléscène, un trop grand nombre d\u2019entre elles, oubliant leur intérêt à long terme, acceptent souvent sans di- cussion d\u2019aller tourner à Toronto, en double tournage et de voir ainsi leur rôle d\u2019agence créatrice ramener, sur le plateau to- rontois, à celui de simple conseiller.\u2018\u201cLes agences qui ne luttent pas, de conclure le cinéaste Robin Spry vont tranquillement se détruire, parce que si la production n\u2019est plus ici, alors pourquoi l'agence y serait-elle, elle?\u201d TE Marc K.Parson IVI02dS HIIHYO - 6861 [EW Ge \\pawes \u2018S3uIv4Jv S37 £Z-$ - : ; otre A Le succes d'une agence comme Publicité Média Chez Média, nous savons reconnaitre le talent.il ste\u201d + 42 \u2018 .3 Limitée repose essentiellement sur la qualité Tout comme nous savons évaluer vos besoins.de son personnel.Le savoir et la Dans une société en constante détermination de notre personnel représentent © © | a notre plus grande richesse.1 Publicité Média Limitée \"\u20ac est composée de 2 17 personnes.17 professionnels du marketing, des médias, de la promotion, de la création et de notre évolution, observation, souplesse et rapidité d'exécution sont les règles d'or.L'on Red A Vous en avez ras-le-bol des agences conventionnelles?Faites appel à Publicité Média Limitée.Quels que soient les budgets, les marchés visés et les médias envisagés, nous sommes en mesure de faire valoir chacun de vos dollars au maximum.Pour en savoir davantage au sujet de Publicité Média Limitée, communiquez avec Ted Marsil ou Martine Thomassin.Notre personnel pourrait bien s'avérer votre meilleur investissement.! la production.Des gens sérieux qui ne demandent i pas mieux que de relever un nouveau défi pour vous.Agence réellement bilingue et \u201cmultiservice\u201d ; avec bureau chef à Montréal, Publicité Média 3 est affiliée à trois autres bureaux: à Toronto, à Mississauga, à Vancouver.Depuis plus de 20 ans, nous excellons dans l\u2019art de développer des campagnes efficaces.Des campagnes qui génèrent des résultats.Notre vaste expérience couvre des domaines aussi différents que nombreux: le tourisme, les transports, l'alimentation, les produits pharmaceutiques, la mode, les produits de consommation, etc.PUBLICITÉ MÉDIA LIMITÉE (514) 842-4131 Toronto MONTRÉAL ERR EEE ee Lv te re ee ee - re eee ke eee nee veveyn Ed i pe IS .\u2014 LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPECIAL $-24 CAHIER SPÉCLAL B Publicité McKim déloge Cossette communication Marketing, cette année, du premier rang des agences de publicite selon le volume de facturation au Québec.Mais avec ses 210 employés au Québec, Cos- sette continue, de loin, d\u2019être l\u2019agence la mieux nantie en personnel.Son nombre d'employés est passé de 155 à 210 alors que sa facturation a augmenté de 55 M$ à 67,5 M$, au Québec, et de 61 M$ à 81,8 M$ au Canada.McKim a augmenté sa facturation au Québec de Sur la base de leur facturation au Québec Publicité McKim déloge Cossette du premier rang des agences 54,5 M$ à 72 M$, selon sa déclaration aux AFFAIRES, un bond de 32 %.Son personnel au Québec à diminué pourtant de 5 employés avec 85.BCP, Stratégie Créativité (Publicité BCP, l\u2019an dernier) garde le troisième rang pour la facturation au Québec avec 49,3 M$ en hausse de 50 % sur l\u2019an dernier où elle percevait une facturation de 32,85 M$.Son personnel était l\u2019an dernier de 92 employés.La surprise vient cette année, pour ce qui est de l\u2019augmentation de la facturation, du Groupe Interaction Martin avec une augmentation de 55 %.L\u2019an dernier Publicité Martin avait facturé pour 19,4 M$ de comptes publicitaires.Son personnel accuse une forte progression: de 40 à 73 employés.Mais cette progression vient de l\u2019acquisition, surtout de Publistudio Communication et d\u2019Idéation Plus, l\u2019automne dernier.Groupe Interaction enlève ainsi le 4ème rang à Publicité MacLaren qui tombe en cinquième place avec 30 M$ de facturation, soit 2 M$ de plus que l\u2019an = e Affiches verticales a metro 5\u2019 hauteur x 3'6\" largeur (152.4 cm x 106.68 cm) | Moi,mes souliers.| 4 1,274,000 usagers du métro n\u2019attendent plus que vous! Les Affiches Verticales Métro, de même format que celles des centres commerciaux et abribus, sont maintenant disponibles.En périodes de 13 semaines, 120 AV M vous assurent 2 affiches par station de métro.TOUT UN IMPACT! TRANS, )PUBLIC 1350 ouest, rue Sherbrooke Suite 1500 Montréal, Québec H3G 1J1 Téléphone: (514) 842-8946 dernier.Son personnel au Québec est tombé de 85 employés à 60.Suivent, dans l\u2019ordre: le Groupe Marketel, qui garde le même 6ème rang; J.Walter Thompson, qui tombe du 5ème au 7ème rang; Planicom/PNMD, qui garde la 8ème place avec une facturation de 6,5 M$ de plus que l\u2019an dernier; Vickers & Benson tombe du 7ème au 9ème rang; Ronalds-Reynolds prend la 10ème place de la 13ème qu\u2019elle occupait l\u2019an dernier avec un ajout de 3 M$ à sa facturation au Québec.Les agences de publicité ont rempli un questionnaire expédié par LES AFFAIRES et ont déclaré leurs chiffres sur une base volontaire.Le journal n\u2019a pas contrôlé les déclarations, mais l\u2019ordre par rang d\u2019employés et par rang de facturation au Québec reflète dans son ensemble la perception qu\u2019en a l\u2019industrie.Ajoutez votre nom à la liste des entreprises qui bénéficient déjà de nos services de design et de publicité: Environnement Canada Transport Canada Hydro-Québec Ville de Saint-Léonard Service d'Assurances Fugère Inc.L'Excellence Godro Equipment inc.Vinyform Ltée.\u201c Paprocki & Ass.inc.\u201c6770 est, rue Jarry; bureau 260 =.\" Montréal, Québec; HIP.JW3: Tél: (514) 324-4233 1 JL ; te ; Rang , ; salon le Nombre d'employés Facturation selon la ; nombre Nom de l'agence au facturation i \u2018em- om au au totale Québec [2 Principaux clients Spécialités Principaux actionnaires ; loyés au Principales places Québec p p p 3 Bodbec d'affaires Québec Canada (000 $) (000 $) i 1 Cosselte Communication 210 240 81 800 67 500 2 McDonald, Beil/Telecom, Provigo, |Promotion/Direct Marketing (Blitz), |C.Lessard, F.Outfar, B.Paquet.J 5 Marketing itée Gilbey.Agrinove, GIC, Club Med, relations publiques/consultation Morin, M.Ostiguy, J-J Stréliski, L.* Montréal (514) 844-3011 Renault.Co-op, L'Oréal, Desjardins.|(Optimum), graphisme/design Larivière, P, Lefebvre, P Delagrave, Québec (418) 647-2727, Toronto (Graphème) G.Morin, F.Simard, |.Saville i 2 BCP, Stratégie Créativité inc.120 120 49 375 49 375 3 Air Canada, Aican (Société d'électro- [Publicité nationale française et Jacques Bouchard, Yves Gougoux Ë Montréal (514) 285-1414 lyse et de chimie), Bell Canada.anglaise, relations publiques et Banque d'Épargne, Canada Steamship/promotion, arts graphiques et Lines Inc.communication sociétale 3 (Publicité McKim Itée 85 437 190 000 72 000 1 Bureau laitier du Canada, Telecom (Publicité et promotion dans les deux (Plus de 80 actionnaires/employés Montréal (514) 861-8421, Toronto, Canada, Canadien Pacifique Itée, langues, conseillers en marketing.Winnipeg, Calgary, Vancouver Gillette Canada, Imperial Tobacco communications et recherche, produits de haute consommation, publicité ; institutionnelle et sociétale 4 4 |Compagnie J.Walter Thompson 75 465 175 000 28 000 7 Kraft Itée, Canadair inc., Vachon inc.Publicité, promotion, recherche, Actionnaires multiples ä Montréal (514) 844-2092, Toronto, Smith & Nephew inc., Unox inc.conception d'emballage 3 Vancouver {Hygrade) | ; 5 [Groupe Interaction Martin inc.73 73 34 300 30 100 4 Banque de Montréal, Benson & Hedges |Marketing, création, media, promotion Yvon Martin 3 Publicité Martin inc.(514) 866-3401, {Mark Ten), La Baie, Canadian Tire, _|production imprimée et électronique Publistudio communication inc.Hydro-Québec ; (514) 875-2533, ideation Plus (1984) : inc.(514) 861-1791 3 6 Publicité MacLaren 60 400 155 000 30 000 5 CN, Via Rail, Molson, Catelli, ESSO, |Publicité, marketing direct, affaires |Intermart Inc.(Toronto) Montréal (514) 866-8492, Toronto, Clairol, GM publiques, positionnement stratégique Edmonton, Calgary, Vancouver 7 Groupe Marketel 58 58 29 000 29 000 6 Métro-Richelieu, Gaz Métro, Centre |Publicité de détail, publicité institu- |Alfred Martel, André Poliquin, Jean Montréal (514) 286-9445 d'image et de son Atlantique tionnelle et design Bastien.Raymond Marchand ; (magasins) Itée, Agropur, Gai Luron ; 8 Publicité Vickers & Benson Itée 54 285 115 000 24 000 9 Bureau laitier du Canada (beurre), Communications.publicité.promo- (Pierre Gervais, Jean Noël, Jean- A Montréal: Art 2000, Promo Agropur (Yoplait), Culinar (Vachon), [tions (réseau de distribution/force de |Pierre Martel, Jeff Wright, Alan 2000, Linguistique 2000 (514) CN Rail, Tourisme Québec ventes/consommateurs), marketing.|Itakura, Vobco Management Ltd.à 849-6211 relations publiques Ë 9 |Natcommunication inc.48 48 19 000 19 000 12 Aliments Culinar, Québecair, Régie Publicité, graphisme, affaires publi- (n.d.Montréal (514) 842-9471 de l'assurance-automobile du ques, audio-visuel ; Québec, Phentex, Harlequin \u2018 10 Planicom/PNMD inc.40 40 26 500 26 500 8 Pétro-Canada, Catelli, Fédération des [Services diversifiés Jean-Pierre Arvisais, Gérard Normandin, ; Montréal (514) 878-1321 producteurs de lait du Québec, Brights, Robert Lord, Comcore Holdings Canadien National 11 Publicité Grey ltée 39 70 50 000 10 000 29 Proctor & Gamble, American Motors/ [Produits de grande consommation, {Grey International Montréal (514) 861-1621, Toronto Renault, General Foods, Revlon, détail, recherche marketing, relations + 36 bureaux dans te monde Laboratoires Ayerst publiques Un souci artisanal de l'excellence.Une haute technicité graphique.Et un seul objectif: le respect intégral de l'image à reproduire.En tous points.En toutes lettres.Litho Acme Inc, Séparation de couleurs.pelliculage, impression 3520, boul.Saint-Joseph est, Montréal (Québec) HIX TWO (S14) 254-7123 Si Jocelyne aime un Beefeater, c\u2019est un peu grace a nous.YOUNG &RUBICAM IVIOFdS HAIHVO - S86L leu SZ poules \u2018S3uIV44V SA1-6Z-S LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPECIAL $-26 4.Rang Rang selon le Nombre d\u2019employés Facturation selon la nombre Nom de | au facturation d'em- om de l'agence au au totale Québec |3V Principaux clients Spécialités Principaux actionnaires loyés au (Principales places Québec be oa: d'attaires Québec Canada (000 $) (000 $) 12 [Publicité Ronalds-Reynolds limitée 37 200 \u201c750 | 21000 TC |Air Canada, Bell Data Systems, Blue Transport aérien (voyages), produits Ronalds-Reynolds & Co.Ltd.(100%) Montréal (514) 849-9401.- Water Seafoods, Toyota Canada inc., alimentaires, automobiles, produits Toronto, Vancouver Texaco (Québec) pétroliers, associations, bureautique 12 Young & Rubicam ltée 37 125 43 600 18 100 13 Johnson & Johnson, Bombardier Service complet et intégré Membres de la direction des bureaux Montréal (514) 935-6375 et 160 (Ski-Doo), Montreal Trust, Restaurants de Young & Rubicam bureaux dans le monde Scott Québec Itée (Villa du Poulet), Distilleries Meaghers 14 Dialogue, agence de publicité 35 35 17 500 17 500 14 Société des Alcools du Québec, J.(Publicité, graphisme, placement Yves Guinard, Pierre Pelletier Montréal (514) 288-6134, Québec Meloche inc, C.R.T.C., Environnement média, relations publiques, recherche Québec (Ministère), Croix Bleue du Québec 14 Léveillé, Benton & Bowles inc.35 n.d.n.d.16 000 15 Banque Nationale du Canada, Loto- |Loteries, services financiers, produits{Jean Léveillé, Jean-Louis Garceau, Montréal (514) 878-9312, Québec, Procter & Gamble inc., La |emballés (packaged goods) Roger Tremblay, Ginette Payant, Benton Québec, Toronto Presse limitée, Cidrobec & Bowles Holdings inc.14 Publicité Wallace SCF 35 220 108 000 14 000 20 Le groupe Ro-Na, Simpson, Bata, Détaillants-distributeurs Wallace, Moore & cie ltée (Montréal), Montréal (514) 871-2014, Import Bazaar, Firestone Saffer, Cravit & Friedman Advertising Toronto et Chicago inc.(Toronto) 17 Publim Communication et marchéage 34 34 16 000 14 850 19 Lois Canada Itée, Ferme Super Préparation de campagnes de publicité André Martineau (35 %), Gilles inc.Carnaval, Ministére des communica- marchéage, recherche/échantillon- Tisseur (35 %) Québec (418) 522-7133 tions du Québec, Mutuelle SSQ, Groupe nage, adaptation francaise, program- Lépine Cloutier mes de promotion 18 [Publicité Ted Bates inc.30 100 55 000 16 000 15 Imperial Tobacco tée, Hitachi (HSC) |Planification publicitaire, création de |Ted Bates & Co.Montréal (514) 861-5721, Toronto inc., Dunkin' Donuts Canada ltée, publicité, achat de temps et d'espace (s.s.), New-York (s.s international) Société des produits Marnier-Lapostolle 18 Publicité Léo Burnett Itée 30 125 55 000 15 000 17 Benson & Hedges, Fuji Photo, Boyle- Service complet et intégré Raymond Bélanger Montréal (514) 287-2511, Toronto, Midway Chicago 18 Publicité Régionational ltée _ 3 30 10 750 10 750 27 Restaurant Le Biftéque, Hotel Méridien Service de publicité complet au détail (n.d.Montréal (514) 861-1868 Montréal, Restaurant Mike's, Les produits emballés; service aux con- Chaussures Brown\u2019s, Les Vins Corelli| sommateurs (restauration, hospitalité et finances) 21 Communications Soleil itée 26 26 13 000 13 000 22 Tapis Peerless, UAP, Canexel inc., Mise en marché, communication écrite Pierre Brouillette, François Hurtubise, Montréal (514) 523-2163 Pneus Pirelli, Dismat et électronique, présentation de ventes, Gilles Fortin, Ernest Grondin lancement de produits, consultation, création, production graphique et audio-visuelle 21| Wunderman International Inc.26 30 11 000 3 900 46 La Maison Columbia, Hume Marketing direct, service complet de Young & Rubicam (New-York) Montréal (514) 482-9726, Publishing, Livre-Loisirs Itée, Laffont création, production, sélection média Toronto Canada ltée, Time-Life Books Inc.et recommandation marketing pour promotions postales et marketing direct 23 Communications du Prisme itée 25 32 18 000 14 000 20 Distribution aux consommateurs, Pian de communication complet Elliott Ettenberg, Jacques Lapointe, Montréal (514) 281-1911, Toyville/Joycity Itée, Les Centres à la incluant l'analyse marketing Robert Schwartz, Germain Drouin Toronto mode, Distilleries Corby ltée, C.C.M.(25 % chacun) Si vous ne nous connaissez pas, comment pouvez-vous être certain de choisir la meilleure agence?a f ' 9 4 / Cone.2 ÿ Jr 0 1 14) I 7930, 20e avenue montreal, québec H17 385 A ) Vous recherchez @ un média stratégique?Pourquoi pas le porte en porte! Un média qui rapporte\u2026 Les Messageries PUBLI-MAISON Un porte en porte de choix flexible et sur mesure Sans aucune obligation de votre part on se fera un plaisir de planifier votre distribution 523 boul.Lebeau Ville St-Laurent Qc H4N 1S2 (514) 337-1351 - (514) 337-6920 Demandez Lina MESSAGERIES PUBLI- MAISON Un membre du Groupe Transcontinental 00%)] reaux A u, pnton éal), sing Se, ai ri ME ott 1M an rn Fae lei réa rm BL Fen ON 1e Bir, Kimani 2 Le 2 28e 255 de tis ra me 15 LA et mm mn nL So sa ah om a i selon le Nombre d\u2019employés Facturation Bom Nom de l\u2019agence au \"em- 0 au au totale Québec Principaux clients Spécialités Principaux actionnaires loyés au Principales places be Loe d'aftaires Québec Canada (000$) (000 $) 23 |McCann-Erickson Publicité du 25 200 85 000 12 000 23 Coca-cola, Kodak, Brasserie Labatt |Conception publicitaire, service à la [Interpublic Group of Canada ltée du Québec, Christie-Brown, clientèle, médias, production Compagnies (New-York) Montréal (514) 849-8341 R.J.R.MacDonald d'imprimés et de messages Toronto, Vancouver, électronique, recherche, promotion bureaux dans plusieurs autres pays 23 Groupe Everest Communication 25 25 9 000 9 000 31 Provigo inc., TVFQ 99, AMARC Production artistique, graphisme Richard Leclerc, Normand Daoust, Marketing inc.- Terre des Hommes, (Studio Ascension inc.), service Claude Lacroix, J.P.Toupin, Montréal (514) 842-1433, Multimarques (division Durivage), |complet (Agence de l'Estrie), sondage) J.B.Bélisie, Claude Boulay Sherbrooke (819) 566-2633 Les Aliments Kouri (Vittel) (S.E.R.0.M.) promotion (Echo Promotion Communication inc.) 26 Publicité Caledon limitée 24 68 35000 11 000 25 La Brasserie O'Keefe Itée, Publicité , conseil marketing The Sherwood Communications Montréal (514) 879-1764, Trust Général inc.Sico promotion des ventes, studio d'arts |Group Ltd.(50 %), Hedwyn Toronto inc., Associated Biscuits Ltd.graphiques Communications Incorporated (50 %) 27 Médiabec inc.22 22 10 400 10 4000 28 Produits de bâtiments ALCAN, Services intégrés en publicité et Gilles Charest, Claude Desjardins Montréal (514) 725-9595 Pierre Belvédère, Corporation promotion André Tassé Alexis Nihon, Mondor, Houbigant 27 [Ogilvy & Mather (Canada) ltée 22 205 115 000 10 000 29 Canadelle (Wonder Bra), Service complet Compagnie publique internationale Montréal (514) 849-3601, Roussel, Trust Royal, Toronto Seagram-Québec, Agropur 29 Paul Martel inc.21 21 19 500 19 500 11 Brasserie Labatt, Bovril Canada inc, |Placement media, recherche et Paul Martel, Claude Beaudoin Montréal (514) 526-0809 Steinberg.Peintures Sico, consultation Cordon Bleu, Fiducie du Québec 29 Académie de publicité 21 21 6 000 6 000 35 Squibb Canada, Johnson & Johnson, [Services diversifiés dans le secteur [Gilles Elie, Bernard Mouton, St-Alexandre Hospital Division, Bristol Laboratories [pharmaceutique Tro Piliquian, Dick Wisdom Montréal (514) 861-1811 American Standard, UniPro/UniSélect (parts (égales) 31 |Groupe Morrow Inc.20 20 11 500 11 500 24 Brasserie Labatt, la Chambre Publicité de produit et corporative, |André Morrow Montréal (514) 288-9101 d'immeuble, Trizec Corporation, lancement de nouveaux produits Effem Food Ltd., Pitney-Bowes promotions 31 |Scali, McCabe, Sloves/Québec inc.20 56 37 000 6 000 35 Agropur, Bovril, Cascades, Labatt, |Services complets aux annonceurs |Raybou Communication inc., Scali, Montréal (514) 842-5405 Norvinca nationaux et régionaux, en francais |McCabe, Sloves (Canada) Ltd.et en anglais (Toronto) 31 Publitel Communications inc.20 20 n.d.n.d.\u2014 Gouvernement du Canada Secteurs institutionnel, sociétal et Raybou Communication inc.Montréal (514) 842-3301 gouvernemental {100 %) 34 Publicité MBS ltée 18 69 n.d.n.d.\u2014 n.d.Service media Peter G.Swain Montréal (514) 282-9320, Toronto, New-York, Los Angeles, Londres, Paris, Francfort 35 [Agence de publicité Média limitée 17 32 17 000 10 920 26 Institut Armand Frappier, MEM Co, |Produits pharmaceutiques, produits |Tancrède Marsil (100 %) Montréal (514) 842-4131, Toronto, English Leather, March Shipping Itée, [cosmétiques, transport et tourisme Mississauga, Vancouver Merck Frosst Canada inc., Port de Montréal PR kb 6 ELE N \u20ac k + MARKETING - COMMUNICATION - PROMOTION ML INC.Dans le monde concurrentiel à travers lequel nous évoluons, les moyens d'expression revêtent souvent tant d'importance qu on en oublie l'essentiel.Un peu plus de présence pour mieux communiquer.Présence + .un éventail de possibilités créatives, pour vous offrir ce qu'il y a de mieux dans le domaine des hautes communications.2075, rue University, bureau 930, Montréal, Québec H3A 1E8 Téléphone: (514) 288-5574 Si Suzy est folle de Ski-Doo, c\u2019est un peu grâce à nous.YOUNG & RUBICAM Photography Barry Harris.TVIOIdS HIIHVO - S86L [eu Gg ipewes \u2018SIHIV44V S31 L2-S LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPECIAL $-28 \u2018Rang 7 Pron Nombre d\u2019employés Facturation selon la nombre Nom de | au facturation \u2018em- om de l'agence au au totale Québec âU Principaux cilents Spécialités Principaux actionnaires ployés au Principales places Québec buébec d'attaires Québec Canada (000 $) (000 $) 35 |Allard/SMW et associés inc.17 17 5 200 5 200 38 ExLane Lid., Banque Royale, KLM, Services diversifiés Cadres de l'entreprise Montréal (514) 875-7430 Knorr (Delico Corp.), Le Groupe BMR 37 Publicité Anderson 16 38 14 000 6 500 34 Sperry inc., Cast (1983) inc., Publicité d'affaires, nationale et Philip E.Cunliffe, Robert Kirkpatrick, Montréal (514) 844-9505, Rhone-Poulenc Pharma inc., internationale, promotion Dieter Kaufmann Toronto, Bruxelles Pfizer Canada inc., pharmaceutique (participation égale) Conair Consumer Products inc.38 Productions Publicité 15 15 7 800 7 800 32 Le Permanent, Zenith, Radio-Canada, | Service complet: marketing, création, |G.Dab, Claude Michel Morin, Publi-Cité Inc.Groupe La Laurentienne, Hewitt média, productions graphiques et Christiane Bock, Philippe Dorget, Montréal (514) 270-4044 Equipement limitée, électroniques, relations publiques Yves Monière (20 % chacun) Ridding Ouellette Rexon 38 J.G.Bourbonnais & associés Inc.15 15 nd.n.d.\u2014 Des petites et moyennes entreprises Sondages, conseillers en marketing n.d.Chomedey (Laval) (514) 669-3513 et publicité, études de marché 40 Media Canada inc.14 35 50 000 15 000 17 Gouvernement du Canada (A.0.R.), Recherche, planification et achats |Peter R.Simpson, Socancom inc.Montréal (514) 875-7700, Toronto Trust Général du Canada médias 40 Lacroix Publicité inc.14 14 4 785 4 785 41 L'Assurance-Vie Desjardins, Conception, production et plan André Lacroix (100 %) Sainte-Foy (418) 659-3711 F.X.Drolet inc., La Régie média des Rentes du Québec, La Charcuterig| Roy inc., Ville de Cap-Rouge, Ville de Sainte-Foy 40 Patterson Coffin Brown & associés 14 14 3200 3200 49 Hotel Ritz-Carlton, Distilleries Corby, Création et production, publicité Paul R.Coffin (50 %), Montréal (514) 866-7807 Patins Micron-Lange, Plaza Chevrolet,| corporative, brochures, médias écrits Brian Patterson (50 %) Oldsmobile, Cadillac, Banque Royale |et électroniques 43 Publicité Michel Provost & associés 13 13 7 500 7 500 33 Brasserie Molson du Québec, Service complet et intégré Michel Provost, Jacques Bérubé, Montréal (514) 521-5292 Mariette Clermont inc., Forum de Gilles Lord, Rita DesRosiers Montréal, Urgel Bourgie ltée, Les Canadiens de Montréal 43 Publicité Moscovitz & Taylor inc.13 13 5 000 5 000 40 Les Hôtels Sheraton (8), Avis location Service complet et intégré Bernard Moscovitz (50 %), Montréal (514) 286-9300 de voitures (court et long termes) et Clare Taylor (50 %) camions, Les Plumes Pilot, El AI Israël Airlines, Entourage Vacation, Eastern Provincial 43 |lan Roberts Inc.13 53 18 700 4 000 43 Canon Canada Inc, Locations d'autos! Service complet Employés de l'entreprise Montréal (514) 849-8185, St-John Tilden, Tapis Armstrong, N.B.(N.B.), Toronto, Vancouver Telephone, Pete Marwick 43 Dialogue Communications Québec 13 13 4 000 4 000 43 Magasin La Baie, Fédération des Détail, industriel, services Denis Collette, Pierre Côté, Québec (418) 687-4424 Caisses populaires Desjardins de Michaël Gallagher Québec, Université Laval, Place Québec, Paré et associés 47 Créations Publigramme inc.12 12 4 200 4 200 42 Pharm'Escomptes Jean Coutu, Télévision, radio, imprimés, médias Germain Perreault, G.Menghile Montréal (514) 335-0320 Les Terrasses, C.K.L.M., Fortier Auto, Entreprises Réal Proulx inc.47 IN-CINQ Communications inc./CRI 12 12 1000 1 000 62 La C.S.N., la F.T.Q., Alliance des Service complet et intégré Philippe Haenen (79 %), Montréal (514) 527-3621 (est.) (est.) professeurs de Montréal, Société des Gisléne Lemay (7 %), professeurs du Québec, Les Cols Germain Ste-Marie (7 %), bleus de Montréal Monique Therrien (7 %) 47 Bozell Jacobs & associés inc.12 60 n.d.n.d.\u2014 Canadian Marconi, Ingersoll-Rand Secteurs industriels et touristique 5 employés seniors Montréal (514) 849-6182, inc, M.A.N.Ashton Ltd, Morris & Toronto, Hamilton MacKenzie Ltd., Super Lux Canada Ltd., Bell Helicopter ___ _ _ 50 Groupe Pro Media (1982) Itée 11 11 n.d.n.d.\u2014 Le Château d'Aujourd'hui, Publicité, relations publiques, Michel Fréchette, Serge Bouliane, Montréal (514) 273-5668 M.D.Vaillancourt, Henri Vézina, promotion Bernard Berthiaume, Benoit Girard Produits Lelarge, Frits 51 Stratégies-Forces ing.10 10 2500 2 500 53 Audio Video Specialists, Culinar Publicité, promotion, relations Pierre Girard, Jacques Blouin, Montréal (514) 282-1691 (Grissol), La Brasserie O'Keefe, Ordre| publiques Pierre-Paul Elie (33 1/3 % chacun) & Association des chiropraticiens, Piscines Vogue 51 Anthony McBride & associés 10 10 1300 1 300 61 Archivex inc., Brother International [Service complet et intégré Anthony McBride Montréal (514) 288-7451 Corp.Ltd., Kraft Ltd., Clevemont Industries inc., National Dairy Council of Canada, All-Steel Canada Ltd.51 C.H.M.Communications inc.10 10 n.d.n.d.\u2014 Schering Canada inc.(santé animale),| Secteur industriel, médias écrits McRea Cooper, Jerry Donohue Montréal (514) 937-3937 Warnaco Canada Itée, Linatex Canada inc., Unican inc., Hanna ltée 51 (Sheppard & Taddeo Inc.10 10 n.d.n.d.\u2014 Service de rénovation Métropolitain, Service complet et intégré Gary Sheppard, Jos.Taddeo, Montréal (514) 271-1159 Au Bon Marché, Peripherals Plus inc., Karen Hughes Orange Maison, Innocenti % A PRODUCTION D'ANNON COULEUR ET NOIR ET BLANC CES T\u2014\u2014 em MECO LIMITÉE 910, HERMINE MONTRÉAL, QUÉ.H2Z 1N5 861-3311 \u201c144\u20ac Kirkpatrick, prin, Dorget, un) om inc.érubé, s hile ane, irard acun) Po = Ld 309 re NE.Ra 3 a selon le Nombre d'employés Facturation selon la nombre Nom de | au facturation em- om l'agence au au totale Québec | Principaux clients Spécialités Principaux actionnaires loyés au Principales places Québec Budnec d'affaires Québec Canada (000 $) (000 $) 55 Mercier Leclerc Communication 9 9 2 500 2 500 53 Sports Experts, Compagnie Planification, organisation et conseil Pierre Mercier (50 %), Marketing d'Assurances Bélair, Le Groupe marketing; planification, stratégie et René Leclerc (50 %) Montréal (514) 397-9922 Commerce, Michelin, Volkswagen- |exécution en publicité Porsche-Audio (via entente avec Doyle Dane Bernbach de Toronto) 56 Média Conseil L.P.L.inc.8 8 5 200 5 200 38 n.d.Planification, achats-négociation, Paul Lépine (100 %) Montréal (514) 849-7366 contrôle de diffusion et recherche médias 56 Corporation Publi-Com inc.8 8 3 500 3 500 47 Seagram Québec, Les Pros Nissan, Communication/marketing Sylvie Chagnon, Bill Munro Duvernay (514) 663-7400 Homelite-Jacobsen, Aliments Primo, Coopérative Fédérée de Québec 56 Publicité Revista inc.8 8 2 000 2 000 56 n.d.Publicité de recrutement, conception |Lise Pinard ; Montréal (514) 866-4751 de graphiques, études de marché, 4 traduction et rédaction ; 56 Bergeron Prieur et Associés Inc.8 8 1900 1900 58 Lactantia Itée, Lavo ltée, Lippens inc.,| Secteur commercial REPCOM inc.(100 %) : Longueuil (514) 670-9400 A.Lassonde & Fils, Les Aliments Béatrice Québec inc.60 Publicité Comimpro 7 7 3500 3500 47 n.d.Élaboration de campagnes Michel L'Écuyer (100 %) Montréal (514) 725-5577 promotionnelles et publicitaires imprimées et électroniques 60 Publicité G.F.Jean Giroux inc.7 7 700 700 63 Bâtiments Est-Co, Canots Radisson Multiservices, consultation, Jean Giroux, Suzanne C.Giroux Beauport (418) 663-2061 Itée, Claude Miville inc., Communauté recherche, création, production, urbaine de Québec (partiel), Drouin & placement média, relations publiques Parent Construction inc.60 Agence de publicité Dunsky Itée 7 7 n.d.n.d.\u2014 n.d.Transport, alimentation, industrie du n.d.Montréal (514) 937-4257 vêtement, publicité de recrutement 60 Publicité Jean Leclair & associés 7 7 n.d.n.d.- Pavailler \u2018Canada\u2019 inc., Ciment Services diversifiés n.d.Ville d'Anjou (514) 355-1813 St-Laurent, Spec Electronique inc., Equipements Piedmont itée, SOQUIJ 60 Groupe Concept Publicité 7 7 n.d.n.d.\u2014 nd.Service complet et diversifié Guy Trépanier, Lily Anne Lauzon ! Marketing Montréal Itée ; Montréal (514) 526-3343 ; 65 Communicateurs associés 6 10 3 500 3 000 50 CTCRO, Services français du Publicité institutionnelle, Richard LeLay, Sherwood 2 R.L.S.inc.gouvernement de l'Ontario, communication interne Communications ! Montréal (514) 844-3943, Consommation et Corporations \u2019 Ottawa, Hull, Toronto Canada, Travaux publics, Ville ; d'Anjou, Quebecor (section ; magazine), Immeubles Léopold 4 65 Publicité J.L.Duval inc.6 6 2700 2700 52 Ciba-Geigy Canada, Hotel du Parc, Tourisme, immobilier, agro- Jacques L.Duval (100 %) * Montréal (514) 288-0242 Nutrite, Ralston Purina, alimentaire Les Jardins de l'Archipel © \\ RELATIONS i Robert et son frère MÉDIA Ne.Saviez-vous que nous collaborons avec les agences de publicité en tant que maison ressource, soit pour le placement des imprimés du Québec, soit comme conseiller pour le marché des hebdos du Québec.Nos services gratuits comprennent la recherche de pénétration, les tarifs, la préparation des contrats.Nous faisons même les interrurbains.En plus, nous sommes les représentants officiels de plus de 50 hebdos du Québec vis-à-vis les clients de Montréal.Nous collaborons avec le Groupe Marketel, Publicité Wallace SCF, Publicité Martin, Cossette Communication, etc.Nous avons plus de 35 clients tel Groupe B.M.R.Inc., Provigo, Uniprix, Woolco, Zellers, Hart, Dominion Textile, Greenberg, Sear, etc.Nous pouvons affirmer que nous sommes considérés comme les spécialistes de la publicité pour les hebdos du Québec.JACQUES GRINSELL PRÉSIDENT 4945 est, boul.Henri-Bourassa, Montréal-Nord, Québec H1G 2R4 Tél.: 321-8524 hfe adorent Kentucky, c\u2019est un peu grâce à nous.YOUNG & RUBICAM TVIOZdS YIIHVO - 6861 few GZ Ipawes \u2018SIYIV44V SIT 62-54 LES AFFAIRES, samedi 25 mai 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-30 Rang selon le Nombre d'employés Facturation selon la nombre , au facturation dem.au Er au au totale Québec au Principaux clients Spécialités Principaux actionnaires Eudbec d'affaires Québec Canada (000 $) (000$) Québec 65 Bleau, Duperrey, Giguére & associé 6 6 2700 2 400 55 Donohue inc., Raymond, Chabot, Service complet Pierre Bleau (50 %), Québec (418) 529-9761 Fafard, Gagnon, Consommation et Communications Cantin inc.(50 %) Corporations Canada, Vieux Port de Québec, Université Laval 65 Publi-Plus J.G.inc.6 6 2 000 2 000 56 Trust Général, Gulf Canada, Produits de consommation, service Jacqueline Grenier Montréal (514) 875-6316 BMW-Canbec, C-I-L, Groupement des| complet et intégré assureurs automobiles 65 Normand Madore & associés inc.6 6 1 500 1 500 59 n.d.Conception et production, campagnes n.d.Montréal (514) 845-7191 de publicité 70 Spécialistes en Média 5 40 30 000 5 500 37 n.d.Planification et achat de médias Mark Sherman, Fred Fernandes, Montréal (514) 931-5050, Toronto Peter Gough 70 Groupe des Communicateurs unis 5 5 4 000 4 000 43 Énergie, Mines & Ressources Canada! Petites et moyennes entreprises Monique Vallerand Montréal (514) 284-1715 Union des notaires immobiliers, Équipements Canair 70 [Boîte à Idées Comm.Marketing/ 5 5 2 800 2 800 51 n.d.Commerce de détaillants/distributeurs| Richard Fiset, Nicole Carpentier Groupe Publicité Montréal (514) 527-9554 70 Agence de publicité NAS 5 22 n.d.n.d.\u2014 AES Data inc, Agropur, Coopérative |Publicité de recrutement uniquement | n.d.Montréal (514) 845-4153, Ottawa agro-alimentaire, Paramax, Sperry, Toronto, Edmonton, Vdncouver Xerox Canada inc.70 PIR Publicité Itée 5 30 n.d.n.d.\u2014 n.d.Promotion corporative de marketing Propriété exclusive de 13 de ses Montréal (514) 937-5383, Toronto (télévision et radio) publicité de principaux employés au Canada produits, brochures et autres publications d'entreprises, rapports annuels 70 Stratégem inc.5 5 n.d.n.d.\u2014 Radio-Mutuel, Mouvement Analyse média, stratégie média Jacques Dorion (100 %) Montréal (514) 337-4111 Desjardins, Sports Experts, Squibb Canada, Alcan 76 Béliveau Johnson & associés 4 4 1500 1 500 59 Mulco inc, Société Générale Publicité institutionnelle et services Jacques Béliveau (90 %), Montréal (514) 878-1001 (Canada), Tassé & associés, Perco Ronald Johnson (10 %) Itée, Verreault Navigation inc.77 Verret Publivité inc.3 3 n.d.n.d.= n.d.P.M.E., création, production Jean-Pierre Verret Québec (418) 522-8217 graphique, média, traduction, développement marchés extérieurs: Canada, E.U., Europe 78 (TNT Advertising Promotions & 2 2 265 200 65 n.d.Concept publicitaire, relations Joyce Pillarella (75 %), Sales inc.publiques Douglas Price (25 %) Montréal (514) 483-2744 79 Creative Overflow 1 1 400 400 64 Pharmacies Cumberland, Limousines Service complet et intégré n.d.Montréal (514) 731-4341 Samson, Champlain Regional College (Lennoxville), Comfort Fur inc.Montreal International Dog Show 79 Optimum Media inc.1 1 n.d.n.d.\u2014 Singer, Standard Life Planification et achats media, Johanne Girouard (100 %) Montréal (514) 277-5625 consultation TABLEAU LES AFFAIRES Renseignements colligés par Céline Gélinas ae FOC atégieS \u201cPublicité.Pi relations 317.Jac Mmontréd e étagë Hay 285 .Université de Montréal Faculté de l\u2019éducation permanente UN PERFECTIONNEMENT DANS L\u2019ART DE COMMUNIQUER: PUBLICITÉ, RELATIONS PUBLIQUES Deux programmes d\u2019études universitaires, de trente (30) crédits chacun, axés sur l'acquisition de connaissances de base théoriques et pratiques et sur le perfectionnement professionnel dans les domaines de la publicité ou des relations publiques.Destinataires: les publicitaires, relationnistes, agents d\u2019information et autres personnes oeuvrant dans le domaine des communications dans les secteurs privés, publics et parapublics.Admission au trimestre de l\u2019automne 1985 - le 1er août Pour plus d\u2019informations veuillez communiquer avec: Louise Gaboury, responsable, Certificat de relations publiques Pierre Loiseau, responsable, Certificat de publicité Téléphone: 343-6985 seer.TTATATEIE EO RRA AT UT RT A A A ba hr a rd a ENN ENININLI T SE TO 77 30 a dT aia na hf i rm ee rt 5 __ minier SSÉcA C\u2019est l\u2019agence BCP, Stratégie Créativité qui a été choisie l\u2019agence de l\u2019année par le Publi- cité-Club à son gala de vendredi dernier, au cours duquei il a attribué ses Cogs d\u2019or annuels.L\u2019agence Planicom/ PNMD a remporté le Coq d\u2019or, catégorie fabricants, pour son message télévisé avec Normand Brathwaite pour le compte de la Fédération des producteurs de lait du Québec en même temps que son message Encore le remportait du côté radiophonique pour le même compte.Le jury n\u2019a retenu aucune candidature pour cette catégorie, division journaux, mais a attribué son Coq d\u2019or à J.Walter Thompson pour l\u2019annonce Toute femme a sa beauté pour le compte de Smith & Nephew.Le Coq d\u2019or de la division affichage est allé à Ogilvy & Mather pour le compte d\u2019Agropur et celui de la publicité directe à P.O.S.pour son propre compte.Planicom/PNMD a remporté le Cog d\u2019or des campagnes publicitaires pour la Fédération des producteurs de lait du Québec.Dans la catégorie détaillants, les Coq d\u2019or vont, pour la télévision, à Vickers & Benson pour Simpson La liste des gagnants des Coqs d\u2019or du Publicité Club ou Le Publicité Club de Montreal (cosmétiques); pour la radio, à Cossette Communications Marketing, pour le message Oui, madame, des Restaurants Mac- Donald; pour les journaux, à Publicité Régiona- tional, pour les Chaussures Brown; pour l\u2019affichage, à Ogilvy & Mather, pour les hambourjoies de Wendy et, pour les campagnes, à Vickers & Benson pour le compte de Simpson.Le jury n\u2019a pas retenu de candidature pour les revues et la publicité directe dans cette catégorie.Dans la catégorie services, à la télévision, le Coq Le Comité National Canadien dela CEl et Le Conseil canadien des normes souhaitent la plus cordiale bienvenue aux délégués de la 49° Réunion Générale de la Commission Électrotechnique Internationale (CEI) Montréal, du 20 mai au 1°\" juin GET FI === ra gs See.pare ee] pr Ar re Bienvenuel SE \u2014\u2014\u2014 rte re La CEl est l'organisme responsable de la normalisation internationale dans les domaines de l'électricité et de l'électronique Le Canada participe activement aux travaux de la CEl depuis 1911 d\u2019or est décerné à BCP pour le compte d\u2019Air Canada, message: J'ai trouvé mon soleil; a la radio, a Young & Rubicam pour le message Ohé, Ohé du Commissariat général aux célébrations 1534-1984; dans les journaux, à Génie Création Publicitaire pour le Centre de conditionnement Nautilus; dans les revues, à la même agence pour le même compte; pour l\u2019affichage, à Cos- sette Communication- Marketing pour le Club Méditerranée; pour la publicité directe, à Bod- son, Gauthier & Associés pour le Gouvernement du Canada et pour les campagnes, à Cossette pour le Club Méditerranée.Dans la catégorie de la publicité sociétale, division des grandes causes humanitaires, Ogilvy & Mather remporte le Coq d\u2019or pour son message sur les maladies transmises sexuellement; dans la division de la publicité institutionnelle d\u2019entreprise, BCP pour Alcan, et pour la publicité gouvernementale, BCP pour la Cidem.Les prix spéciaux d\u2019excellence à l\u2019intention des artisans vont, pour la photographie à Claude Lavigne; pour l\u2019impression, à L\u2019Afer, pour le studio-graphisme, à Réalisations BCP; pour les productions radio, aux studios Marko et pour les production télévision, aux Productions Diva.Le jury de treize membres était présidé par M.Daniel Melchers, directeur du marketing à La Presse.Près de 850 candidatures ont été soumises au jury.TVIO3dS YIIHVO - S861 le G2 \\powes 'SIYIV34V S31 LE-S Si Richard a choisi le Montréal Trust, c\u2019est un peu grâce à nous.YOUNG &RUBICAM : Photography Barry Harris Finies les bonnes idées: Aujourd'hui ells gagner, il faut la meille ee fo LE Re INTERACTION MARTIN INC.Gift ue ru M éal, (Qué H3G 251 A A P 2 \\ i Gui | f \"| IDEATTION 4% studio Communication inc Fd Lo\" eile SE K1984) vent MY.4( (oi À ) GE) PRL RT SE as SES oa & "]
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