La patrie, 27 juillet 1916, Édition hebdomadaire
[" a gm # RS .>a L'Agriculture est la grande source de richesse du Canada.atrie Edition | Hebdomadaire (LE CULTIVATEUR) 44e ANNEE\u2014No 38 PEN 4 2 f .Je vieesamiral si David Beatty, com-,.\"\\mandaak leader dis proiseurs & hatoillé britoufiiques » bee = re.\u2014 ve EE NE : LE NUMERO : UN CENTIN Danemark Ns ~ ~~ Jatlend Le Wosurte \u2018 en action.ë Les abus en sen | : Æ gloutissant font F A surgir de veri- A & tables Frombes GX à p d'eau.Le contre-amirel § Horace Hood, NN qui peril avec l'/nvin cfble, battant son pavilion .=) Au fort de Ja bâtaille: § le croiseur, 4 t mirasse Méyvror À.riposte au feu .de six adversat- # res.a To cophe-anial = 2 7 il ph Robert Keith it .ot, .Va vec le D Le, Barkan son pavl lon.\u201d oe HES : pit [ seurs de la flotte britannique riposte glorieusement à l'ennemi.FE 31 Mai, vers 4 heures de l'après-midi, quand le tragique appel du vice-amiral Beatty: \u2018Suis engagé avec de grosses forces ennemies\u201d\u2019\u2014appel évoquant le cri d'alarme: \u201cA moi, Auvergne!\u201d de d'Assas-parvint à l'amiral sir John Jellicoe, un frisson d'espérance secoun les équipages de la grande flotte.Le grand jour tant attendu était arrivé; on allait enfin se mesurer avec l'ennemi ahhorré et le vainero.Mnis aussitôt une angoisse étreignit tous les covurs: les croiseurs de Beatty pourraient-ils tenir jusqu'à l'arrivée des cuirassés bien éloignés d'eux ?Le signal n'avait pas cnenre afteint la pomme du mât du cuirassé amiral \u201cIron Duke,\u201d que toute la flotte, le devinant plutôt qu\u2019elle ne le vit, prenait la formation ordonnée et s'élançait à toute vitesse dans le sillage de son chef, Inissant derrière elle un énorme nuage de fumée, qui dut tromper plus d\u2019un voilier et l'amener à serrer ses hautes voiles par crainte d\u2019un grain.Sur les ponts et les passerelles les officiers et les marins anxieux, les muscles de la face tendus, prêtant l'oreille aux bruits lointains.les mains crispées sur les jumelles ou en abat-jour au-dessus des yeux, s: rutaient l'horizon au delà duquel se déroulait un des drames les plus fameux de la lutte sur mer.Li-bas, le vice-amiral sir David Beatty.en extrême pointe de la grande flotte, était de nouveau aux prises avec son ancien adversaire, le vice-amiral Hipper, qu'il avait vaincu sur le \u2018\u201cDogger Bank.\u201d le 24 janvier 1915.Mais Beatty très loin du gros de la flotte anglaise ne pouvalt compter sur aucun secours immédiat, tandis que Hipper savait qu'il serait rapidement appuyé par les escadres de cuirassés allemands qui le suivaient à une quinzaine de milles au plus, moins d\u2019une heure de marche pour la plupart des bateaux.ers ae ee ras \" .L'escadre de Beatty était composée de huit cruiseurs de bataille: \u201cLion.\u201d \u201cTiger,\u201d \u201cPrincess Royal.\u201d et \u201cQueen Mary,\u201d (armés chacun de huit canons de 348), \u201cInvineible,\u201d \u201cIndefatigable.\u201d \u201cInflexible\u201d et \u2018\u201cNew-Zealand.\u201d (armés chaçun de huit canons de 305); trois croiseurs cuirassés: \u201cWarrior\u201d et \u201cBlack Prince,\u201d (armés chacun de six canons de 234), \u2018\u201cDeferice, \u201c (armé de quatre canons de 234); quelques eroiseurs-éclaireurs et une escadrille de destroyers.Le vice-amiral Beatty avait son pavillon gur le \u201cLion\u201d et le contre-amiral Horace Hood sur I' \u201cInvincible.\u2019 .; L'escadr+ de Hippor (pavillon sur le \u2018\u201cLutzow\u201d\u2019 probablement) comprenait onze croiseurs de bataille dont six ont pu être identifiés: \u201cHindenburg,* (pour celui-ci, on émet cependant quelques doutes), \u2018\u2019Derfflinger\" et \u2018Lutzow.\u201d (armés chacun, d\u2019après les données de 1914, de huit canons de 305), \u2018Seydlitz\u201d\u2019 et \u201cMoltke,\u201d (armés chacun de dix canons de 280), \u2018Von der Thann,\u201d [Tesco i ! 1 de bata Foyers.dessinent n mouvement pur tournant pour cou à retraite à la flotte allemande de haute mer.f (armé de huit canons de 280); des croiseurs-éeluireurs, des destroyers ot des sous-marins.On remarquera que le calibre des en- nons allemands est inférieur à celui de- canons anglais.Cotte remarque s'ay- plique à toute l'artillerie de bord allemande qui pendant longtemps n'a pas dépassé le 280 et venait à peine de re- revoir du 305 au début des hostilités.H est certain que les Allemands ont adopté, depuis, des calibres supérieurs au 305 pour leurs navires.La remarque n\u2019en est pas moins curieuse parce qu'elle montre le contraste entre l'artillerie de terre de nos ennemis.atteignant les calibres les plus extraordinaires malgré les difficultés de transport.et leur artillerie de bord que l'on pourrait pres! que appeler de la moyenne artillerie, étant donnés les calihres netueltement : en usage dans les autres marines.C'est, paraît-il, von Tirpitz qui en est cause, | fi ne croyail pas aux coups \u201c'A vouler | bas,\u201d dans la cuirasse et.ne voyait que la dévastation des superstructures par | les obus à parois minces et À grando | capacité d\u2019explosif.i Les furces des deux escadres étaient | À peu près équivalentes.Roatty attaqua | Hipper avce fureur ot, descendant la! ligne des navires de son adversaire à, toute vitesse, il allait le touruer et lui, couper la retraite quand la première | escadre de cuirassés allemands arrive sur le champ de bataille.L'iuniral anglais fut pris entre deux feux et bientôt il avait à supporter le choc de toute la flotte de haute mer allemande.C'est à ce moment que David Bent:y lança ; l'ap pel A sir John Jellicoe, Jennemi commenga aussitôt un feu concentrique sur le \u201cLion,\u201d portant le avillon de l\u2019amiral Beatty, qui devint \u20ac point de mire de chaque canon alles mand.Un soul coup porta dans la coque.Deux gros projectiles asphy- viants tombèrent sur le pont supérieur en arrière de la passerelle, produisant un effroyable remous dans lequel furent entratnés tous les objets relativement légers agissant comme de la mitraille.Le \u201cJion,\u201d faisant honneur à sun nom, 8e défenduit avec rage.L'en- e britanniques, sui- Ce que jul lo grande rencontre des.ceux flottes.au large des iles grobegs oo ose Dn zeppelin au cours de 16 baratlle a ate atfeint et à tombé dans ls mer.nemi soudain s\u2019éloigna virant de-bord cap pour cap comme s\u2019il abandonnait le combat.L'escadre Beatty manoeuvra Immédiatement en conféquence.Au bout d\u2019un quart d'heure l'ennemi revint À son premier cap, tous ses canons braqués, vatte fois, sur le \u201cQueen Mary.\u201d Aprds quelques minutes de tâtonnements pour trouver la distance au but, chaque obus atteignit, avec une précision remarquable, le eroiseur anglais accablé par une avalanche d\u2019arier.L'infortuné navire sembla rouler un instant bord sur bord, puis il donna de la bande à tribord, ayant, de ee côté, une énorme brèche dans ses flancs que l'eau atteignit bientôt et par laque on elle s'engouffrs.Les mâts et les cheminées s'érroulèrent.L4 \u201cQueen Mary\" chavira complètement et coula en moins d'une minute.Apres un engagement rapide, 1\" \u201cIndefatigable\u201d assailli par plusieurs cuirnssés ennemis, criblé de projectiles, sa coque perçée, son pont dévasté, ses tourelles arrachées, sombra à son tour., Le croiseur \u2018\u201cInvincible,\u201d battant pavillon de l'amiral Hood, venait d'envoyer au fond un croiseur-éclaireur allemand que ses projectiles avaient incendié et qui coule au milieu d'un nuage de fumée et de vapeur, quand il fut attaqué par un croiseur de bataille de la classe \u2018\u201cDerfflinger.\u201d L'allemand envoya deux où trois bordées, mais moins efficaces que celles de l'anglais dont les canonniers trouvèrent le but Immédiatement.Malheureusement, un projectile de l'ennemi pénétrant dans la coque fit exploser un pare à munitions qui détermina l'inflammation générale des soutes ot la perte du navire coupé en deux.Le commandant, le capitaine de vaisscau Tristan Dannreuther, après avoir été projeté en l'air par la force de l'explosion, fut entraîné par les remous.Quand il revint à la surface, il était près d'une épave sur laquelle il grimpa.Au même moment apps rût à l'autre extrémité une figure couverte d'huile et de graisse souriante mais mévonnaissable.; \u2014Je paricruais que c'est Sandford, dit le commandant au nouveau venu, Soul, un Irlandais est capable de rire après cette terrible épreuve.ous avez Taison-\u2014\u2018you are right\u201d \u2014répondit le lieutenant Sandford, en escaladant le racdeau.L'humour britannique est tenace.Une denri-heure après, les deux survivants étaient sutfs à bord d\u2019un destroyer envoyé en patrouille par l'amiral Boatty.Le croiseur \u2018invincible\u2019 avait pris une part extrêmement brillante au combat des Falklands, le 8 décembre 1914.Il portais (Suite à la 8me page) \u2018 A + ie re re pet re mart 4ée ANNEE \u2014 No 38 \u2014 PAGE 2 ©.«= LAPATRE > \"UNE ARMEE DE CENT (Ei Cr + .merveilleuse ordonnance gratuite.Un liormume « petits caractères ; MILLE MEXICAINES EST PRETE A COMBATTRE Nombre d'entre elles ont déjà fait leurs preuves en! guerroyant avec Villa ou les troupes fédérales.\u2014 Le premier coup de fusil de la révolution a été tiré par une femme, Mme Aquiles Serdan.Selon Mme.Catalina Perez Qe Lobreno, nièce de feu Francisco L Madero et fondatrice de la ligue dee Soeurs de la Liderté, de Mexico, le premier coup de feu de.la révolu- | tion interminable qui a fallli causer une guerre entre le Mexique et les Btats-Unis a été tiré par une femme.Et, ajoute-t-elle, 11 est très possible qu'une autre Mexicaine tire la première sur l'armée d\u2019invasion que tout Mexicain s\u2019attend A voir arrfver sur le territoire du Mexique.Car plus de 20,000 Mexi- d'engager de 20,000 à 50.000 jeunes hommes qui devaient être en- vovés au front quand le chose serait nécessaire.1! fit aussi savoir aux femmes les plus en vue de chaque grande ville que leurs services seraient appréciés si elles organi- sajent deg sociétés et oftralent de travailler en qualité d\u2019infirmières ou de faire l'ouvrage des hommes de leurs familles quand ceux-ci seraient partis pour ia guerre.Mais les femmes de Mexico allèà- rent plus loin.Elles commencèrent 1 } LA SHRGENTE MARIA TERRAZAS qui fait partie des troupes du bandit Villa.\u2014 Une amazone caines se préparent à combattre avec deurs frères et leurs maris contre tout ennemi étranger qui entrera dans jeur pays.Ellga se préparent depuis près de cé ans, c'est- à-dire depuis que président Taft envoya une ar 18 l'état du Texas.A cette époque, Ma dent à une invasion, \u20ac , s'atten- oya à tous | les gouverneurs d'états l'ordre | combattantes qui devait avoir des\u2018 aguerrie.à organiser des clubs dont les membres juréèrent de combattre aux côtés des hommes quand la guerre serait déclarée.C'est Mme.Aquiles Serdan, de Puebla, qui a tiré le premier coup de feu de la révolution contre Por- porio Diaz, le 18 novembre 1910.Elle fut aussi l\u2019une des premières à organiser une société nationale de Un Médecin dit comment Renforcer la Vue de Une Semaine dans Plusieurs Cas Une ordonnance gratuite que vous pouvez faire prépurer et employer 1a maison.Philadelphie, Pe.\u2014Portez-vous des verres?Avez-vous \\a vue fatiguée où faible?St oui.vous serez Heureux d\u2018apprendre que d'après Je Dr Lewis, 11 y & pour vous bon espoir.Plusieurs dont la vue faiblisait, déclarent qu'ils ont recouvrd la vue, grace au principe de cette dit après cet essai : \u2018J'étais presque aveugle et Je 2e pouvais lire du tout.Maintenant.je peux lire tout caractère sans verres et les jeux ne me pleurent plus.Le soir, ils me fai- talent terriblement souffrir et rnaintenant ma vue est bonne tout le temps.Ce fut pour moi uf miracle\u2019.Une dame qui en fit usage dit : \u201cAvec ou sans verres, la lumière me semblait bfumeuse.mais après avoir «mployé cette ore donmince, durant quinze Jours.tout wo paraissait clair.Je puis mâme lire saus verres les *, Ou croit que des milliers do gens qui portent des verres peuvent maintenant s'en passer dans un laps de temps raisonnable, et qu'un plus grand nombre pour- font renforcer leur vus de telle sorte aqu'ils #'épargneront l'ennui et les dépenses d'avoir Jamais à s6 procurer des verres.Les maladies de la vue de diverses sortes peuvent être sou- 50 pour cent en lagées d'une facon mers villeusf en suivant les simples conseils suivants Voici l'ordonnance Achetez dans n'importe quelle bonne pharmacie une bouteille do (ahlettes Bun-Opte.Mettez une tablette Bon-Opto dans !4 de verre d'eau et laissez dissoudre.Avec cette solu- don, balgnez-vous les yeux deux où quatre fois par jour Vous remarquerez que dès le commencement votre vue s'éclaireira d'une façon manifeste et que l'inflummation s'en tra vite.St Vos yeux vous causent des inquiétude= mêmes légères.prenez les mesures pour les conserver maintenant avant quil soit trop», tard.Plusieurs personnes définitivement aveugles auraient Été sauvéez en prenant soin de leurs yeux au moment voulu.Nota.\u2014-Un autre méderiu en vue de cette ville À qui on à soumis l'article ci-dessus dit .\u2018\u201cBon-Opto est un vemède trés remarquable.Les ingrédients dont i! se compose sont bien connus des spécialistes célèbres pour la vue qui les prescrivent beaucoup.Les fabricants | garantissent qu'il renforcira la vne de 50 pour ! tre RAMONA FIOREZ, l'une des plus intrépides amazones mexicaines.ramitications dans toutes les villes du Mexique.Et aujourd'hui, depuis Agua Prieta, sur la frontière des Etats-Unis et du Mexique jusqu\u2019à San Juan Bautista, capitale de l\u2019état de Tabasco, plus de cinquante villes out offert les services de 50 à 2,000 guerrières.Mme.Rosario de Tovar, d'Agua Prieta, a envoyé au général Félix Gomez, tué plus tard à Carrizal.les noms de 2.000 volontaires de son sexe et elle a requ 2.090 fusils et 400,000 cartouches.Quand la Ligue des Soeurs de la Liberté fut fondée une célèbre actrice de Mexico lui fit don de $6.- 000 qui servirent à l'achat d\u2019uniformes.Les armes furent données par le gouvernement.A Mexico seulement cette ligue compte 4,000 membres.A Guadalajara une société du même genre & environ 1,200 menm- bres.À San Luis Potosti, Queretaro, Guanajuato, Monterey.Torreon, Saltillo, Zacatecas et Durango.11 existe aussi des régiments fémi- ning dont la plupart sont commandés par des officiers de l'armée de Carranza.Avec te fameux bandit Zapata se trouvent près de 300 femmes de réputation plutôt triste, qui ont combattu bravement.Toutes sont des amazones de premier ordre.À Santa \u2018Marla.lorgque Zapata a été battu.elles ont lutté avec succès con- les troupes de renfort en- voyéea par le général Ambrosio Figueroa et.probablement.empêché l'ennihflation de la bande de Zapata.: Quant le général Pablo Gonzales a pris Tampico fl avait avec lui plus de 400 de ces \u2018'soldaderas\u2019\u201d\u2019 qui ; combattirent comme des tigres contre les troupes du gouvernement retranchées près du port de Ta- maulipas.A la bataille de Torreon plus de \u2018100 femmes de cette ville ont aldé ! les troupes fédérales.A Calaya.200 femmes aïdaient les Villistag et une centaine d'entre elles furent ; tuées.« Presque toutes les femmes 8ol- dats actuellement sous les armes A Mexico sont habillées en homme et il est parfols difficfle de les distinguer parmi leurs camarades masculins.Dans l'isthme de Tehuantepec les | femmes de la tribu fadienne de Té- lhuana.qui gouvernent les villages {et donnent leurs nome à leurs des- \u201ccendants, ont formé une armée fé- ; mfnine d'un millier de membres.11 y à environ 300 ans, leurs ancêtres jont résisté victorieusement à l'in- i vaslon espagnole.© Les femmes Tehuana sont de \"grande taille et très belles: elles montent à cheval comme des écuyères de cirque et se battent comme ;des lions.Aussi le gouvernement de Carranza s'est-il empressé de leur envoyer les armes qu'elles lul ont demandé.Bref, la perspective d'une guerre avec les Etats-Unis a fait renaître l'union dans une grande partie du Mexique, spécialement parmi les femmes et, s\u2018il faut en croire Mme.Perez de Lobrano, une centaine de mille guerrières seralent dans l'ar- mén sl lo pays avait à repousser \u2018cles envahisseurs.+ | | i ! } + cent en une semsine, dans plusieurs cas, od ile rembourseront l'argent.On peut re pro- Mme.AQUILES SERDAN, curer Bon-Opto chez tout bon pharmacien et c'est une des rares préparations qu'on de- veait, selon moi, avoir sous le main pour l'usage ordinaire dans toute famille\u201d.l'une des fontatrices des \"Hermanas de la FAbortad\" (Soeurs de la Liberté) du Mexique.AU MOIN Le premier ministre du Japon, le comte Shigenobu Okuma, croit que l\u2019'homiae et la femme devralent vivre 125 ans.Pour sa part il est décidé et 11 se prétend sûr d'atteindre ce bel age.\u2018Depuis les temps les plus reculée.disait-i) récemment à un journaliste, un grand nombre de gens ont essayé de trouver le moyen d\u2019éviter la mort.De grands philoso- | phes, même, qui avaient parlé de Ja beauté et de la joie de mourir ont désiré vivre plus longtemps quand ils ont constaté que leur fin appro- chaîit.\u201c\u2018Ils n\u2019ont pu prolonger leur eris- tence, naturellement.Pt ls étaient sur une mauvaise voie, \u2018Lorsque la mort approche, en effet, il est impossible de la retarder.CE QU'IL FAUT S'EFFORCER DE FAIRE C'EST DE NE PAS VIBILLIR.\u201cLa peur de la mort ou le désir de vivre ne prolonge nullement ia vie.Mais si l'on désire et s\u2019efforce de ne pas devenir vieux on prolonge In durée de la vle.» \u2018Le vieillard n'est plus ufle en ce monde.On salt que les cannibales inangent ceux et celles des leurs qui sont devenus vieux.ans les temps primitifs on avait d\u2018œl- leurs, presque partout, coutume de tuer les vieux; au Japon, selon la légende, nous les emmenions dans les montagnes où (ls devaient pourvoir à leur subsistance ou mourir à bref délai.Ces manières d'agir ne sont, heureusement, plus de mise aujourd'hui dans le monde civilisé, mais en tous cas, il faut reconnaître qu\u2019un vieillard n\u2019est plus capable de rien faire et, souvent, nuit au progrès général.\u201cNous le resgectons aujourd'hui, mais il nous gêne.Il n'est animé d\u2019aucune mauvaise intention à notre égard, wats ses idées sont si différentes des nôtres que nous ne pouvons nous entendre avec lui.l\u2019ensant pous servir il nous fait parfois du mal.\u2018Il n'y a plus de place pour lu} sur la terre parce qu'il n'a pas réussi À rester jeune et à penser comme les nouvelles générations, parce qu'il ne comprend pas les hommes jeunes et la situation présente ; parce qu'il échafaude des théories sur des souvenirs.\u2018En devenant vieux en esprit et en idées il se sent repoussé de la société \u201cles gens plus jeunes et plus actifs que lui et sa vieillesse s'accentue en conséquence.S\u2019il ne se rend point compte de sa situation 1! nous gêne davantage.\u201d Rappelons en passant que le comte Okuma qui se classe encore parmi les jeunes et trouve que les vieux nuisent au progrès est âgé de sol- xante dix-neuf ans bien sonnés, mais a toujours l'esprit et l\u2019activité d\u2019un jeune homme.\u201cOn m'appelle le \u2018vieil Okuma\u201d, a-t-il ajouté, mals je ne suis pas encore vieux.Tes ministres de mon cabinet ont tous environ vingt ans de moins que moi.ils pourraient être mes enfants, mais ce sont tous des vieillards.Je suls le membre le plus jeune de mon cabinet.\u201d Et cela semble vrai, en effet.Après de longues Séances du cabinet le comte Okuma est le seul ministre dont l'attitude ne trahit pus la fatigue, et il est le plus actif et le plus productif de tous les serviteurs de l'Etat.En dehors de ses travaux comme premier ministre, 11 écrit de très nombreux acticles pour les journaux et les revues, ainsi que des livres; {l fait des conférences, préside des assemblées diverses et est asslégé par des visiteurs du LE MOYEN DE VIVRE Le premier ministre du Japon, le comte Okuma, nous l\u2019a révélé.\u2014En dépit de l\u2019âge il faut s\u2019efforcer de rester jeune.\u2014Cet homme d'état qui a près de 80 ans compte vivre encore 45 ans d CENT VINET-CINO ANS LE COMTE OKUMA, premier ministre du Japon.11 se croit sfr de vivre au moins 125 ans, matin au soir.\u2018Pour moi, dit-l} encore, je crois que je vivrai au moine cent vingt- cing ans.Je vivral peut-être beaucoup plus longtemps.Cent vingt- cing ana devraient être la moyenne de la vie humaine.Ceux qui n'\u2019at- tejgnent pas cet âge meurent.jeunes et, Seuls, les hommes qui vont jusqu'à cent soixante ou cent soixamte-d'ix ans doivent être considéré comme ayant vécu jusqu'à un âge remers;ib'ament avancé, \u2018La ridæers est le pire ennemi de la læ.mévdhé : eble apporte plu- SIEUTE SO) Leg du SoucIs et bien «d'autres maux.Les riches méfléchissent toujours à la facon dont leurs biens doivent être administrés et proté- £és.Ceux qui possèdent de riches collections d'objets d'art se préoccupent constamment de la sécurité de ceux-ci.Ceux qui ont des actions ressentent de fortes émotions à chaque hausse et à chaque baisse du marché.Bref.ordinairament les riches ne peuvent s'attendre à vivre tonguement.À cet égard je n'ai pas de soucis, car Je ne possède ni fortune, ni trésor.\u201cIe plaisir est une autre cause de courte existence.L.e bonheur est essentiel, mais il ne faut pas être trop exigeant et désirer le plaisir.Cetul-ci n'est pas un mal en sof, mais il Taccourcit la vie quand on en abuse, \u2018.\u201cEn géndral, nous mourons pré- matunément par notre faute.Le Cfal à ordonné que nous vivions au moins cent vingt-cinq ans et ceux qui meurent avant oet Age le veulent.\u201d Okuma ne croit pas que des hommes ajent vécu plus de 200 ans.\u2018On raconte, dit-il.que certains personnages ont atteint un millier d'années.Ce ne sont que des l6é- gendes.Moi, je me contenterai de 125 ans.Je euls dans un état idéal pour avoir une longue vie.Je n'ai pas de soucts, je suis toujours heureux ; je ne suls pas encone vieux et $e ne le serai pas avant de nombreuses années.\u2018Vivez tamdis que vous êtes jeunes, voilà mon conseil.Dès que vous vous sentez vieillir préparez vos funérailles.Quand un homme est vieux il ne peut plus vivre longtemps.Ce monde n\u2019est pas fait pour lui : 11 devrait mourir.\u2018Restez donc jeunes, soyez toujours au courant des conditions du moment et tdu progrès.Dès que vous Vous sentirez arrjéré vous serez vieux et vous n'aurez rien de mieux à faire que de mourir.\" EST ENFIN i L'autre jour, à Boston, trois po- .licemen pénétraient dans une con- ; ciergerie Juxueuse et téléphonaient à l\u2019un des locataires que des voleurs venaient de partir avec son automobile qu'i! avait laissé devant la porte.Ie locataire descendit4m médiatement; les hommes de poli: ce le firent prisonnier et l'emme- néront au poste.C'était Mdward ¢.Kindred.ve cherché pour le vol d'une somme de $22,000 commis en août dernier Daopuis cetto époque {1 menatt la vie à grandes guides, donnant des diners de $1,000, faisant de riches radeaux, ate.a - Je 4 août 1916 Edward C.Kindred, sous-caissier de la \u2018\u2018Flinn- O'Rouke Contracting Company\u201d.de New-York, était chargé d'aller chercher A la Liberty National! Bank environ $22,000 qui devaient servir à payer le salaire des employés de ladite compagnie.Uy jeu ne commis l\u2019accompagnait.Kin-! dread se rendit à la banque dans son propre automobile.Là 1! reçut | l'argent qu'il placa dans un petit sac.puis if remonta dans l'auto.Mais se rappelant qu'il avait be-! soin d\u2019une lettre de change de $1v.- \u201cRO 11 envoya le commis chercher celle coquine de dent que j'ai là au fond celles qu'il jugeait toutes \"eux de In mâchoire et qui me fait hor- ; = riblement souffrir.Ea re baht ont vous votre bouche, répondit oo iN : le praticien.sence de sa tante.1 la conten, : suis un pauvre diable qui ne puis 5 © \u201c| paver bien cher.dre avec un de ses camarades de! _ Nous verrons, nous verrons, chantrer.reprend le dentiste et en un tour \u201cde main il lui extirpe la dent douloureuse.Et d'ailleurs, les deux femmes, parties sans laisser d'adresse, devaient être loin, Martial, tout triste, reprit son métier de maçon.En se rendant à son chantier, il vit, un jour.en levant la tête, voler un pigeon qu'il n'hésita pas à reconnaître à son collier rouge.L'ayant rencontré plusienrs jours à la mé- me henre, il eut la curiosité de le suivre et le vit se poser sur la fenêtre d'une mansarde, dans une maison d'humble apparence.A cette fenêtre att Dense, prends vingt francs! Mais d'après Co que Vous m'avez dit, ce ne sera i \u2014-Voili ani est fuit, dit-il.i ~\u2014Ah! vraiment! eh birn, vous avez eu vite fini! Combien vous dois-je pour cela?L -\u2014Ecoutez, à mes clients.Je q | ar j * \u201cque cing franes pour vous.( 8 , l'est Encore cher! Quand je | i | pense que la dernière foie que je m'en suis fait arracher unu, l\u2019apo- rire de chez nous a travaillé \u201c| = a au moins une demi-heure & me tri- Livide de peur.la tante Gibon, Poter les gencives, qu\u2019il m'a à mois Ne put qu'avouer ct, sous la mena-\u2018 Li déchiré la bouche ot que pour ce des gendarmes, restitua leg cent tout ce temps, 11 ne m'a demandé miile francs qu'elle cachait dans; QUE quarante sous! sa paillasse.Martial était riche dé- sormalis.ll épousa Denise ef, lorsqu'il fut devenu un des gros entre.Elle n'eut pas de peine à démontrer à Martial que sa tante était seule coupable et qu'elle-méme, Denise, avait tout ignoré, jusqu\u2019à ce jour, de l'indigne conduite de sa parente.Martial n'en demandait pas plus.11 enjamba la fenêtre et ; ; h CE QUIENTENDENT LES PHARMA- se Précimita dans la chmbre de Mme preneurs de Paris, il reoueillit dans, LIENS Gibon, en lui criant: \u2018\u201c\u2014\u2014Rendez- le parc de sa villa le brave pigeon h ve sous da ciô : : : 1 > : i ' A : ND) y - moi mon argent, vieille sorcière, Kiki, à qui tous deux devaient lu |.ure de ehausgetim Ces ou je vous fais condamner au ba- richesse et le bonheur.\u201cle pharntacien - - \\ ous d'i:s > gnels Lan bonne six sous de eld uve de chaussettes Cost pour chags or ley cousins, qu'elle à dit madame, - * Le pharmacien, MHiuminé, An ; oui : chlorure de chaux sec l.\u2014 x J v 0 © glais et français.MUNTKEAL, JEUDI, ZI JUILLET LYIO SUR LE THEATRE DE LES OPERATIONS DE LA SE- MAIN La semaine dernière, les Alle mands ont réussi à reprendre une partie dun village de l.ongueval et du bois Delville, mais ils n\u2019ont pas tardé à en être chassés par les An- £luis nidés des Français.Ces derniers ont, plus tard, pris des tranchées de première ligne sur un front de six milles, dans la région de 1a Somme et les Anglais se sont aussi emparés de mille verges de tranchées de première ligne.L'avance des Poilus s'étendait de Bar- leux, au sud-ouest de Péronne, jusqu'aux hauteurs de Vernandovil- lers, et celle de leurs nlliés s'est effectuée au nord de Bazentin et Longueval.Les Français ont capturé 2,900 prisonniers en une journée, ainsi que trois canons, trente mitrailleuses, etc.A la fin de la semaine les troupes britanniques ont réussi à s'installer à Pozières après un violent bombardement.Elles ont aussi pénétré dans Guillemont, mnis n'ont pu résister à la contre-attaque des Boches.\u2018 Au nord-est de Verdun les Français se sont avancés près des fortifications de Thiaumont et dans les environs de Fleury.Depuis le golfe de Riga jusqu\u2019à la \u2018Fransylvanie, les Russes ont fait de nouveaux et importants progrès.ls ont avancé de cinq milles dans le secteur de Riga, malgré la résistance acharnée des Boches.En ese sayant d'arrêter l\u2019offensive russe sur les rivières Styr et Lipa, le g6- néral Von Linsingen a perdu 50,000 hommes.ll a dû se retirer à Be- restochk, au nord de Brody.Au commencement de la semaine courante il y a en une diminution d'activité sur les fronts an- Cependant au sud d\u2019Estrées les Poilus ont pris une batterie boche et, dans la région de Verdun, une rodoute à l'ouest de Thiaumont.Tes Russes ont délogé les Allemands du village de Galitchanie, sur la Lipa, en Volhynie.Les Italiens continuent leur avance dans les régions d'Astico et d'Avis.SUR LE FRUNT FRANCAIS PARIS.\u2014 Ayant amené leurs gros canons sur le nouveau front de combat et complété leurs communications, tandis que les Anglais redressaient leurs lignes, pour les! amener au niveau des troupes françaises, l'état-major a donné l\u2019ordre de reprendre l'offensive sur les dœux rives de la Somme.Après une préparation intense d'artillerie, qui a duré deux jours, la bataille d'infanterie a recommencé sur toute la ligne.Au nord, les Allemands, qui étaient sous les yeux du kaiser, ont attaqué les An- Eluis, dans l'espoir de détourner l'attaque des Français qui avait lieu plus au sud ; mais ceux-ci, à l'appel du sifflet de leurs officiers, sautèrent d\u2019un bond hors de leurs tranchées et s'élancerent sur Har- decourt qu'ils dépassèrent et vinrent occuper la ligne du chemin de fer.Puis par un prompt mouvement par échelons, d\u2019autres colonnes vinrent s\u2019aligner au nord, tout le long du chemin de fer, jusqu\u2019au village de Maurepas.A ce point, te chemin de fer tourne brusquement au nord-est vers Combles et les Français s\u2019éloignèrent de la voie ferrée pour rester en alignement avec leurs positions de la côte 139, au nord d'Hardecourt.La bataille se déroula en grande partie sur un terrain ondulé, légèrement en pente depuis le plateau du nord jusqu\u2019à la vallée de la rivière et les Français, bien soutenus par leur artillerie, exécutérent admirablement leur avance sur ce terraïn découvert.Grâce à un temps favorable, les aéroplanes français rendirent de grands services en repérant les positions ennemies, notamment celles de l'artillerie, et celle-ci a souffert considérablement du tir précis des gros canons français.Avant 11 heures toutes les positions allemandes étaient occupées par les Fran- cais, qui les organisèrent rapidement pour subir les contre-attagues auxquolles ils s\u2019attendent.En même temps, au sud de Ja Somme, les Français étendaient leurs attaques vers Chaulnes et s'emparafent de toute la ligne de tranchées allemandes depuis Bar- Jeux jusquà Soyecourt, ce qui les amène au niveau de la colline 97, pui est le point d'appui des Adle- mands sur les bords sud de la ri vière, En consguence, les Français dominent maintenant la ville de Péronne de tout le plateau qui est CHOLERA INFANTILE Guéri par l\u2019Emploi de L'Extrait aux Fraises Sauvages DU Dr FOWLER Le choléra infantile est une des affections les plus communes et cn méme temps des plus dangereuses dont les enfants soufigent pendant l\u2019été.Beaucoup d'enfants qui en sont morts au- raiont pu êtro sauvés si on leur avait administré le remède adéquat au premier signe du malle cholérainfantile débute par une diarrhée profuse, des vomissements, des douleurs intestinales.l'enfant perd rapidement de son poids.s\u2018affaiblit, souffre de prostration puis s\u2019étiole.Mme B.A.Carvell, Rossway, N.-F.écrit : \u2018Je puis chaleureusement.recommander l'Extrait de Fraises Sauvages du Dr Fowler (Dr Fowler's Extract of Wild Strawberry).Une de mes amies dont la petite fille fut prise de choléra infantile avait été abandonnée par les médecins.La mère de l'enfant vint me demander de venir la voir.Je lui fis part que j'avais une bouteille d'Extrait du Dr Fowler en lui offrant d'en faire l'essai.Dès que l'enfant en pris la moitié de ln bouteille du remède elle était rétablie\u2026 \u201cCette cure fut un miracle car à ce moment je croyais bien quo l'enfant se mou- rait.L'Extrait do Fraises Sauvages du Dr Fowler est sur le marché depuis soixante-dix ans.\u2018Fous ceux qui en ont fait usage ne voudraient pas accepter de substitut.Veillez À ce qu'on vous vende le véritable.Quand vous demandez le remède du Dr Fowler, Assurez-vous que ce woit bien cela qu'on vous donne Le véritable remède cet seulement manu- fucturé par \u2018The T.Mitburn Co.Limited,\u201d Turontu.Ube.Prix 35¢, 2 LA h d'ouest et ils capturèrent l'un après l'autre, par une série de mouvements de flanc, tous les points d'appui allemands pour ta défense de Péronne, exerçant ainsi une pression de plus en plus forte qui devra rejeter l'ennemi hors de cette ville très prochainement.\u2014:0:\u2014 PARIS.\u2014 Les positions conquises, hier, par lee Français au sud de la Somme ont été l'objet -d\u2019une vigoureuse contre-attaque des Allemandes durant la nuit.Ceux-ci chargèrent les lignes fran- gaises au sud de Soyecourt, mais ils furent refoulés en désordre et avec des pertes considérables.Une autre forte colonne allemande e\u2019avanoce dans la région de Chaulnes, mais fut repoussée à la baïonnette.Sur le frons de Verdun, l'artillerie a été active des deux côtés, particulièrement autour de Chattaucourt et de Fleury.Des aéroplanes français ont bombardé avec succès les gares de Conflane, Mars-la-Tour, Lon- guyon et Brieulles.Voici le texts du communiqué officiel de cette midi: \u201cAu sud de la Somme l'ennemi nous a livré hier soir une contre- attaque contre nos nouvelles positions au sud de Soyecourt.Le bataillon qui conduisait d'assaut a été saisi par notné rideau de feu et nos mitrailleuses et a fui en désordre laissant beaucoup de son effectif sur le terrain.\u2018La nuit a été calme au nord de la Somme.Dans la région de Chaul- nes, une forte colonne d'Allemands a tenté d'approcher de nos lignes au sud de Maucourt, mails elle a été repoussée avec les baïonnettes.\u201cEntre Soissons et Reims, eu nord-ouest de Vendresse, un détachement français en reconnaissance, profitant de l'explosion d\u2019une mine a pénétré dans une tranchée de 1'ennemi et l'a nettoyée complètement à coups de grenades.\u201cSur le front de Verdun, #l y a eu grande activité de l'artillerie des deux côtés.\u201cLe 20 juillet et la nuit suivante nos escadrilles d\u2019aéroplanes ont bombardé plusieurs points importants en arrière des lignes de l'ennemi.Les gares de Confians, Mars- le-Tour, Longuyon et Brieulles et l'embranchement de Ham ont reçu un grand nombre de bombes de grog calibre.\u201cLes aviateurs allemands, eux, ont bombardé les villes sans défense de Baccarat et de Lunéville, les 17, 18 et 19 juillet, y causant des dommages matériels.Nous avons pris acte de ces moyens illégaux en vue de représailles futures\u201d \u2014:0:\u2014 PARIS.\u2014 Le communiqué officiel publié par le \u2018Ministère de la Guerre français hier soir est comme suit: \u2018Il n\u2019y a rien à ajouter à notre bulletin de l'après-miat.\u2018Un aéroplane allemand a jeté plusieurs bombes sur Belfort hier.Les dommages matériels sont insignifiants.\u201cCommuniqué belge.\u2014Dans les secteurs au sud de Nieuport et autour de Dixmude, il y a eu des duels d\u2019artillerie d'une grande intensité.Les batteries belges ont ouvert un feu destructif sur les ouvrages retranchés allemands à Steenstraete.Ce bombardement continue.\u201d \u2014.0:\u2014 PAIRIS.\u2014 Les troupes coloniales ont joué un grand rôle dans l'offensive de la semaine.Avant la bataille le lieutenant colonel L.dit à ses hommes qu'ils allaient se mesurer avec de redoutabes goldats \u201cMais, je vous ai vus à l'oeuvre et je compte sur la bonne chance.En avant! \u2014 Peu de temps après, ses hommes en un impétueux assaut, prirent trois lignes de tranchées allemandes, 12 mitrailleuses, plus de 500 prisonniers.Un autre exploit eut lieu près d\u2019Estrées.Une colonie d'infanterie rencontra un fort souterrain, fortement défendu par une section de mitrailleuses, Dirigée par ses chefs, elle attaqua le fort avec une telle férocité que les canonniers n'eurent pas le temps d\u2019orp niser de résistance.Un seul Français fut blessé pendant cet assaut.Pas loin de Belloy- en-Sauterre, près de la route Amiens-Péronne, un officier des troipes coloniales fut blessé à la té- te par une balle de mitrailleuse.Aveuglé par le sang il cria à ses hommes: \u201cVengez moi !\u201d.A ces mots, la troupe prise de rage passa l\u2019ennemi au fil de la baïonnette.Le carnage, dit un témoin, fut quelque chose d'horrible.Parmi les prisonniers pris dans les environs de la Somme on trouve des Wurtem- bourgeois, des Saxons, des Bavarois et des Prussiens.Tous sont jeunes de 17 à 20 ans.Parmi les captifs, il y avait toute une compagnie qui avait été à la prise du fort de Vaux.Un des prisonniers admit que son régiment avait été amené à la hâte de Verdun, le 12 juillet et, immédiatement envoyé en première ligne pour remplacer les troupes territoriales bavaroises.\u20140 PARIS, 24 (2.40 p.m.)\u2014Le mauvais temps règne eur la région de la Somme, dang le nord de la France et la nuit derniére s'est passé assez tranquillement sur le front des! troupes françaises qui sont là.Dans une attaque près de Vailly, au nord de l'Aisne, nous pénétrâmes les tranchées allemandes et nous ft- Mmes des prisonniers.Sur le front de Verdun, à l\u2019est de la Meuse, il n\u2019y a eu que des engagements locaux, dans lesquels nous avons fait 800 prisonniers.Le sous-lieutenant Cha- put a abattu son huitième aéropla-: ne allemand près de Fresnes en Woévre, Voici le texte du communiqué officiel publié cet après-midi, par le ministère de la Guerre français: \u2018Au nord de l'Aisne, nos troupes en reconnaissance ont pénétré dans.les tranchées allemandes prèg de Vailly, et ont ramené des prisonniers.\u201cSur la rive droite de la Meuse, au front de Verdun, il y eut hier un petit engagement autour de la Chapelle Ste-Fine, dans lequel nous avons fait 30 prisonniers, ce qui porte à 800 le total des prisonnierg faits dans Ce secteur dans les derniers dix jours, \u201cPendant la nuit un aviateur allemand a joté des bombes sur Lunéville.L.e sous-lieutenant Cha- put, bien que blessé, a abattu hier son huitième aéroplane ennemi, le quel est allé tombé près de Fresnes en Woëvre, Une autre machine allemande, qui fut attaquée alla tomber près du front de Vaux.\u201cDans la nuit du 22 au 93 et pendant la journée du 23, nos aviateurs ont jeté quatre-vingts bombes eur la gare militaire de Con- flans et le chemin de fer, quarante eur le camp allemand près de Vi- gneules et vingt-cinq eur l'aéro- drôme à Dveuze.\u201d ; SUR LE FRONT RUSSE PETROGRAD.\u2014 Les inondations causées par la crue subite du fleuve Dniester profitent & l'ennemi, qui a pu retirer des troupes des régions qui jusqu\u2019à hier étaient gravement menacées de destruction par les Russes pour les envoyer temporairement sur le front de Ko- vel ou sur celui de la Bukovine.En conséquence les experts militaires s\u2019attendent à voir de nouveau de violents combats de ces deux régions, où les Russes avalent établi leur supériorité.Ces crues du Dniester se produisent régulièrement; elles s'élèvent en un rien de temps à une hauteur de six ou sept pieds submergeant toutes les contrées plates environnantes et rendant toutes grandes pérations militaires impossibles dans ces régions pour plusieurs semaines.Cette fois-ci elles ont arrêté les combats sur les routes partant de Bouzatz et de Calomea vers Lemberg, mettant fin pour le moment au progrès des Russes dans cette partie moyenne du front de Broussilaf.Un ancien conseiller municipal de la ville de Vladimir Volynski, qui s\u2019est échappé de cette ville, a dit aux officiers que cette ville est presque vide.Il n\u2019y reste que des femmes, des enfants et des vieillards qui n'ont pu s'échapper.Tous les hommes capables de travailler ont été embauchés par les Allemands pour travaux de défense ou pour travaux des champs; ceux qui s'y sont refusés ont été emmenés dans des camps d'internement en Autriche où on les fait ttérale- ment mourir de faim et de mauvais traitements.Ce qui reste de population, faible et en partie malade, souffre beaucoup de l'insufisance de nourriture et du manque de soins médicaux.Le pain (si on peut appeler cela du pain) se vend cinquante sous Ja livre : quant à la viande il n'y a même pas à en parler.Aussi y a-t-il beaucoup de fièvre typhoïde et.presque toutes les maladies épidémiques se développent avec une rapidité effrayante.Qu'est-ce que ces pauvres gens-là vont devenir ?\u2014:09\u2014\u2014 PETROGRAD.\u2014 Les troupes russes, s'avançant vers la Galicie du nord, ont battu les Austro- Hongrois au confluent des rivières Styr et Lipa et se sont emparées de plus de 1.600 prisonniers, dit le bulletin d'aujourd'hui publié par l\u2019Etat-major général russe.Voici le texte du communiqué: \u201cDans plusieurs secteurs sur la Dvina, il y a eu\u201d de violents combats d'artillerie.\u2018Dans la région du Styr, au-dessus de son confluent avec la Lipa, nous avons de nouveau battu l'ennemi, le rejetant hors du village de Verbene et des ouvrages fortifiés qui étaient au sud de ce village.et marchant sur ses talons.nous avons changé sa défaite en déroute, et avons saisi les points de traverse du Styr.L'ennemi s'est retiré vers les hauteurs qui sont près de la ville de Berestechk, où une partie s\u2019est rendue à un bataillon russe qui se trouvait déjà engagé dans cette région.Le nombre des prisonniers dans ces circonstances dépasse déjà 1,600.y compris un grand nombre d'officiers et nous en capturons encore à tout moment.\u201cLe brave colonel Tatarnoff, commandant d'un régiment est mort glorieusement vers la fin de juin, en combattant dans la région de Kozin, au sud-ouest de Dubno.Il s\u2019était mis à la tête de son régiment pour forcer le passage d\u2019une rivière sous un feu extrêmement violeht ct fut tué au moment même où entraînés par son exemple, ses soldats mettaient l'ennemi en fuite.Armée du Caucase.\u2014 Dans la région de Djvizlyk nous avons fait de nouveaux progrès et avons pris une soixantaine de Turcs prisonniers.\u201cEntre Tréblzonde et Erzingan A la suite d'une bataille nous nous sommes emparés de la ville de Goumouskaneh.Dang la région au nord-ouest de Kialkitschvtli, nous avons capturé un important convoi et nous avons fait prisonniers 400 Tures et 30 officiers.Une of- tensive de l\u2019ennemi A l'est de Ri- vondouza (région de Mossoul) a été repoussée.\u201d \u2014:0:\u2014- PETROGRAD, 24 \u2014 I v a pro- ETès constant dans le mouvement offensif des Russoe, depuis le golfe de Riga jusqu'à Ja Transylvanie.Les efforts des Allemands pour contre-attaquer à l'extrême nord, ont été vains et ils ont été obligés d\u2019amener de lourdes pièces d'artll- lerie pour répondre au feu écrasant des Russes dans le secteur de Dvinsk, Voici le communiqué officiel publié hier soir, par l'état-major général russe: \u201cDans 1- positions de Riga, !! y a eu un intense duel d'artillerie, Au nord-est de Smorgon (50 mil- | les à l'est de Vilna), dans le voisinage du villege de Martyschi, les Allemands ont tenté une evance ayant pour hut de reprendre les positions perdues hier, mais le feu de nos batteries les obligèrent à retraiter Toutes les autres tentatives de contre-attaques allemandes ont été brisées par le feu de notre {nfanterie et le feu de nos batteries.\u201cSur la Stokhod, dans le district de Zaejey-Berernica, l\u2019ennemi a attaqué ver, neuf heures du soir, mais il fut forcé à reculer.\u201cDans le district de Vorokhty- | Tatarow, sur le chemin entre Dela- ityn et Maramamoros-Sziget, nous {avons fait prisonniers cinq offi- clers, y compris un commandant de batterie, 3.483 hommes, 3 canons et quatre mitrailleuses.\u2018Il neige et il pleut ; Carpathes.L'ARMKE DU CAUCASE \u201cSur la rive de la mer Noire, nous avons fait une evance cons!- dérable.Nous avons pris un grand nombre de prisonniers el nous dans les IEP.apart + - LA FATRIE «ie ANNÉE \u2014 No 33 \u2014 PAGE T avons capturé la ville de Kialkit- Chevtilk, eituée près de la rivière Bshit-Demaka.Après un combat, Nous avons pris d'assaut la ville de Foll et nous avons considérablement avancé vers le sud de ce point.\u2018Dans la région de Moste Ketur- Kerri, dans la direction de Mos- soul, à l'ouest du district de Reva.buza, nous avons eu des engagements avec \u201cde grandes forces turques.\u201cDurant le 30 et le 21 juillet, nous avons fait prisonniers 370 ; officiers dont un général et un colonel, 13,700 hommes, et 10 canons.Le total de prisonniers, capturés en comptant ceux d\u2019hier, est de 27,000 et 40 canons ont été UNE GRANDE AVANCE LONDRES, 24 \u2014 L'agence Reu- ter a reçu de Pétrograd, le télégramme euivant: \u2018On rapporte qu'une avance de cinq milles a été fait.par les Russes eur l'aile gauche du secteur de Riga.Les récentes portes du général Linsingen.sur les rivières Styr ot Lipa, sont évaluées à pas moins de 50,000 hommes, sur trois corps d'armée engagés.\u201cLes Russes eont sur lg point d'entrer en Galicis par le coin nord- est, le général Boehm-Ermoli et te général c~mte von Bothner étant séparés et pris en flanc sur le nord et eur le sud respectivement.\u201cLes hauteurs capturés par les Moscovites ne sont qu'à quatre mil- lesdu sommet des Canpathes et de la frontière hongroise dans la direo- tion de Maramaros Szitget, \u201cLes Russes sont maîtres absolus du chemin Trebizonde-Erze- roum, dans la Turquie d'Asie.\u201d SUR LE FRONT ANGLAIS NEW-YORK.Le rapport du général Halg sur les opérations des Anglais hier, montrant que de nouveaux gains avaient été faits à Longueval et dans le bois de Del- viile, est regardé ici comme une preuve convaincante que les Anglais sont en train d'établir leur suprématie guerrière sur les Allemands.La contre-attaque de ceux-ci fut faite avec de grandes forces et n'a pas été sans quelque succès momentané ; mals leur prétention d\u2019avoir reconquis Longue- val et le bois de Delville paraît une \u201cexagération de la vérité\u201d comme les communiqués allemands nous ont habitué à en voir.Les dernià- res dépéches du général Halg, affirment que ces positions sont dans les mains des Anglais.et cela ne laisse pas de doute sur Ja situation réelle.Nous avons été habitués.par les rapports allemands sur Verdun à comprendre qu\u2019en cas de défaite, les Allemands arrêtent leurs dépêches au moment où le combat était encore indécis, en sg'attribuant une supériorité hypothétique, ot qu'il n'était plus jamais question plus tard de la manière dont cela avait fini.L'opinion des critiques milital- res américans est que si leg Ars glais peuvent conserver le terrain si vaillamment arraché à l'ennemi, dans des conditions extrêmement difficiles, cela sera pour les neutres une preuve directe que le pouvoir militaire de l\u2019Allemagne est sur le déclin et que les calculs des stratégistes en chambre pour établir que ses ressources en hommes diminuent ont enfin une base substantielle.-\u20140\u2014 LONDRES.Les Allemands ont lancé tine attaque vendredi sur le bord nord du saillant de Leip- slek,occupé par les Anglais et ont réussi à s\u2019y accrocher, mais plus tard ils en furent chassés de nouveau.Votci le bulletin officiel publié, hier soir, par ie bureau des renseignements: \u2018A l'exception de quelques ren- coutres locales, il y a eu suspension en partie de la grande bataille au front anglais de Picardie et il ne s'est pas produit do changements importants dans la situation depuis le rapport d'hier.\u201cLes Allemande ont attaqué avec accompagnement de grenades nos positions sur le bord nord du saillant de Lelpsick et ont réussi sur un point à entrer dans nos tranchées de première ligne; mais nous les en avons presque nussitôt chassés par une contre-attaque.\u2018Profitant du beau temps.nos aviateurs ont repris leurs expéditions de bombardement contre des points ennemis d\u2019une importance militaire, et obtinrent d'exoellents résultats.Les aéroplanes ennemis restèrent inactifs toute la journée, male lg soir, il y eut de vifs com- bate en arrière des lignes allemandes.Une de nos patrouilles aériennes rencontra onze machines volantes ennemies ct comme résul- Île troisième semaine de l'offensive tat trois de celles-ci furent précipitées à terre, l\u2019une d'elles toute en flammes, \u201cUne autre rencontre se produisit entre quatre de nos avions et six de ceux de l'ennemi et elle dura 45 minutes.Un aéroplane alle- mend fut précipité à terre, un autre fut gravement endommagé, les autres s'enfuirent, \u201cDans la même journée, une cin.\u2018 quième machine allemande fut mi- | se hors de combat.Notre perte Dour tous ces combats de le journée fut d'un seul aéroplans.\u201cIl est maintenant certain que l'assaut livré par l'ennemi le 18 juillet sur le bois de Delville \u2014 sur va front de deux kilomètres -\u2014 & été fait par treize bataillons tirée de quatre divisions différentes.Les pertes des Allemands ont été proportionnellement grandes.\u2018 \u2014 LONDRES, 24, (1.51 pm.).\u2014 Les troupes anglaises ss sont emparées de la plus grande partie du village de Pozière, sur le front de Plcardie, et elles ont aussi gagné du terrain dans un bois près de Gufllemont.Voici le texte du bulletin officiel de cette après-midi: \u201cA part d'un violent bombardement des deux côtés, une nuit comparativement calme a suivi la sé-: vère bataille d'hier.Dans la journée d'hier, les Allemands répétèrent leurs contre-attaques entre Haut-Boig et Guillemont mais n'aboutirent qu'à éprouver vainement des pertes énormes.\u201cNous avons encore gagné quelque terrain près de Haut Bots, et dans Ja direction de Gulllemont.aux environs de Pozidres nous avons obtenu des avantages importants, malgré la défense opiniâtre de l'ennemi: la plus grande partie de ce dernier village est maintenant dans nos mains.Dans catte Occasion nous avons pris deux canons et 60 prisonniers de plus.\u201d \u20140:\u2014 LONDRES, 24 \u2014 Les Austre- lens ont été à la gloire hier, dans les opérations marquant la fin de des Alltés.Une dépêche du front angleis en France, par l'agence Reuter, dit: \u201cAprès un vif bombardement, la nuit dernière, les troupes anglaises at Auzacs ont fait une attaque vers Posières et Guillemont.Malgré une résistance désespérée les Au- zacs réussirent à s'emparer de Po- zières où ils consolident maintenant leurs lignes.On rapporte que les pertes ont été relativement légères.\u201cA l'ouest de Pozières, les Anglais ont gagné du terrain.A droite de Pozières les défenses de fils bar- belég étaient insuffisamment détruites et l'avance fut en conséquence arrêtée par un violent feu de mitrailleuses.Nous avons cependant gagné du terrain dans Guille.mont mais une contre-attaque déterminée nous a empéchés de conserver cette avance.\u2018En somme notre progrès continue d\u2019une manière satisfaisante, surtout dans le voisinage de Poziè- res et le Jong du chemin passant par le village et allant vers le nord où nos troupes sont établies,\u201d LONDRES, 24 \u2014 Lg communiqué officiel d'hier soir dit: \u201cLa Journée &'est passée sans aucun événement important sur le front.Hier nos aviateurs ont détruit six aéroplanes allemands et en ont obligé plusieurs autres à descendre en très mauvais état.Une de nos machines est tombée et deux autres sont manquantes.SUR LE FRONT CANADIEN OTTAWA, 24.\u2014 Le témoin oe- culaire canadien écrit aujourd'hui: \u201cIl n'y a pas eu de cessation des activités dans nos bataillons de la ligne de front.Tous les jours notre ertillerie réduit au silence à maintes reprises les batteries de l'ennemi, détruisant ses travaux de terre, coupant ses fils barbelés et dispersant ses travailleurs.Les Allemands semblent se reposer plug que d'habitude sur leurs mortiers de tranchées.Dans leurs duels quotidiens, nos canons montrent leur supériorité.Un labeur iucessaat de nos hommes a grandement amélioré nos travaux de défense et notre système de communication.Des partis ennemis travaillant aux fortifications ont été sans cesse harassés et furent Invariablement dispersés, Nos patrouilles, dans l\u2019offensive comme sur la défensive, font une excellente besogne.Une patrouille composée de deux sous-officiers et de huit hommes, d\u2019un régiment de Winnipeg, sons le commandement dun lieutenant Salt, s\u2018'Approcha d\u2019un poste ennemi.La patrouille lança quinze bombes et fit un feu nourrt à l'aide d'une mitrailleuse.l'ennemi er fit tuer ¢innq hommes et de tous creux qui composaient la garnison quatre seulement purent s'échapper.Sur le front d'un bataillon dela Nouvelle-Erosse, une patrouille de cinq hommes, sous le commandement du Yentenant Galt et du ca- Aux Dames et Demoiselles qui Voudraient Travailler à Montréal MESDAMES :\u2014 Comme Directrice du BUREAU DE PLACEMENT DE \u201cLA PATRIE\u201d, je prends la liberté d\u2019attirer l'attention des dames et demoiselles sur le fait que je puis positivement leur trouver une position à Montréal.J'ai actuellement une grande demande pour des BONNES D'ENFANTS, FILLES DE CHAMBRE, CUISINIE- RES, SERVANTES, INSTITUTRICES, COUTURIE- RES, etc, ete.ç J'ai des demandes pour Montréal, pour la campagne; donc s'il y a des SERVANT'ES sans position ou qui désirent l\u2019améliorer, elles n\u2019ont qu\u2019À s'adresser au BUREAU DE PLACEMENT DE \u201cLA PATRIE\u201d, chambre 26 Edifice \u2018\u201cLa Patrie\u201d, coin Ste-Catherine et Hôtel-de-Ville.A vous de profiter de l'avantage que nous vous offrons de vous placer sans rien débourser et sans fatigue.En arrivant à Montréal, faites-vous conduire directement à notre Bureau de Placement qui vous placera dans le plus bref délai possible.Votre toute dévouée, \u201cLA DIRECTRICE\".at + bien-être.Mâchez-en NAAN NG SON NNN NL Fabrication Canadienne Chaque jour, les \u201cWrigley Spearmen\u201d visitent les coeurs, petits et grands, et leur portent la gaité car ils sont rafraichissants, coûtent peu et procurent un réel \u2014 ee 7 4 2 Demandez le livre illustré en couleurs \u201cSpearmen\u2019s Gum-ption Book\u201d a Wm.Wrigley Jr.Co., Ltd., Toronto, Ont., qui vous I\u2019enverront gratuitement, Il eat aussi amusant pour les grands que pour les petits.Empaquetage hermétique poral Canning, fit une sortie et | comune elle s'approchait du fil bar- | belé des Allemands, elle aperçut deux partis ennemis qui prenalent la fuite, La patrouille revint au batalillon sans perte aucune.Dans une autre circonstance, une patrouille sous le commandement du Jieutenant Saîti, du régiment Royal Canadien, attaqua une patrouille ennemie avec des bombes et tua six hommes.Une nuit, vers onze heures, une patrouille ennemie fut signalée en train de fuir.Un parti s\u2019organisa immédiatement pour aller couper sa retraite.Notre patrouille réussit à atteindre la patrouille ennemia et l'attaqua sur le flanc droit.Nos hommes lancèrent des bombes et le soldat MeLean tira sur un Allemand et I'nbattit .Les autres Allemands prirent la fuite.Sous le feu enne-! mi qui venait des tranchées, le caporal Canning et le anidat MacDou- gall se portèrent au secours de l'Allemand blessé, et l'emmenèrent en arrière de nos lignes où 11 mou- : rut, La même nuit, les patrouilles organisées par les lieutenants Toole et Beattle rencontrèrent un autre parti d\u2019ennemis.Le leut.Toole abattit le premier homme.Nos patrouilles lancèrent des bombes et fondirent sur l'ennemi.Six Allemands fyrent tués et l\u2019un des cadavres fut amoné en arrière de nos lignes pour être examiné.La nuit suivante une patroullle d'un bataillon de Toronto.sous le commandement du capitaine Kennedy, repoussa un détachement en- nemt qui essayuit d'atteindre nos retranchementas.Un parti d'infanterie légère sous ie commandement du capitaine Stewart, se rendit aux tranchées de l'ennemi qu'ils examinèrent winu- tieusement.On n'y trouva pas d\u2019Allemangs mais on recucillit des | informations importantes.A la faveur den ténèbres une pa- | trouille d'un bataillon de Montréal, composée du sergent Jones et des\u2019 goldnts Lellors, Jake et Marquard, | occupa une vieille sape en face d\u2019un parapet ennemi.Non braves demeurèrent vingt heures dans cette position périlleuse et recueillirent des informations précieuses concernant les méthodes et les dispositions de l'ennemi.Ils attendireut ! et quand la tranchée fut remplie d'Allemands, 118 jetérent des bou- bes, lu confusion 3e mit dans les vint sain et sauf.SUR LE FRONT ITALIEN ROME, 24 \u2014 Je bulletin officiel italien publié hier solr par le Ministère de la Guerre dit: \u201cDans la vallée de Lagarina.l'artillerie a été active des deux cô- | tés.Les batteries ennemies ont aué-: si bombardé Avio, endommageant l'hôpita! civique.Notre artillerie! lourde a repris le bombardement.BUREAU DE PLACEMENT DE \u201cLA PATRIE.\"\u201d de Riva.Nagor «t Roveretn.rangs allemands et notre parti re- 8 18 ème EXPOSITION ANNUELLE DE.LA VALLÉE DU ST-LAURENT TROIS-RIVIERES, P.Q.DU 21 AU 26 AOÛT 1916 L'EXPOSITION UNE EXPOSITION POUR Hon.J.A.TESSIER, Président.Le Grand Événement Annuel Au prix de grandes dépenses, on s\u2019est procuré des attractions nouvelles, originales, très intéressantes.Musique entratnante tous les jours Courses de chevaux émouvantes et battant tous les records parce que des prix généreux sont offerts.De grands prix sont offerts dans tous les départements assurant ainsi une forte rivalité des meilleures productions du sol.TOUT LE MONDE L.H.AUGER, Secrétaire.le plateau Sette Communi, notre infanterie continue d\u2019'exercer une forte pression et nous avons avancés sur les pentes du mont Sebio, où nos Bersaglieri ont brillamment capturé quolques tranchées, pre nant 120 prisonniers et une mitrailleuse.\u2018Mans les Dolomites, entre les têtos des vallées Trevnignolo et Cismon, nous avons capturé de fortes positions, le mont Cavallozza et le mont Colbriccon, prenant 142 prisonniers, y compris trois offi- clera; deux canons, quelques mor- POUDRES NERVINES MATHIEU POUDRES NERVINES Y \"De MATHIEU YL Pour tous les Maux deTète et Névraige TILT Ri GUERISSENT Lo mal de Tête, la Migraine, la Névralgie, le Manque de Sommeil, l'Etai Fiévreux et la Grippe.EN VENTE PARTOUT 25e In boîte.$ votre fournisseur ne les à pas, la Cle J.-L.\u201cSur la ligne de ra Posing, et BUT | enverea une boile sur reception do 250.Mathieu.Sherbrooke, Qué., vous ep | Ne Désespérez plus FillesetFemmesMaigres Peu Favorisées de la Nature le HBustinol du Dr Simon peut faire pour vous ce qu'il a fait pour des légions d'autres.Pour une file ou une femme qui de quelque manière qu'- elle s'habille se sent toujours hu- i miliée à cause de sa maigreur, le Bustinol est toute une révélation 11 fait ergralsser d'au Muins Une Lis vre par Jour, remplit les creux du cou, des épaules, donne de l'ampleur, développe et raffermit la chair, grossir d'une façon élégante.une bonne santé.une apparence au- perbe.l\u2019our an avoir la preuve, il nuffit d'envoyer votre adresse avec 10c pour frais de poste et d'embalia- ge et vous en recevrez Un échantillin el tout ce qu\u2019il faut pour prouver son efficacité réellement prodigteuse.Adressez Cie br Simon.Dépt.67, = + 155 rue des Commissaires Ouest.Montréal.Toute correspondance strictement confidentlelle.Commandes at paquets toujours expédiés de ffkçon que personne ne puisse en soupçonner le contenu.Prix du trattement complet, $1.00.187-sam-jno fait assure tiers de tranchées et une grande quantité d'armes et de munitions.\u2018Dans la hauta Boîte, l'artillerie ennemie a encore bombardé Corti- na et Ampezzo, Nos batteries y ont répondu et ont bombardé Toblack, Sillian et Innichen, \u2018 \u201cRien d'important du front.\u201d sur le reste .Sd Veste Bayes 46 8 = $ 3 i 3 ERR Far RTL THE ny ie hs 0 SHR et pin .#4 ANNEE \u2014 No 38 \u2014 PAGE 8° LA PATRIE MONTREAL, JEUDI, 27 JUILLET 1916 RR Lo J LA RECOLTE DE 1916 La prospérité qui règne actuelle nent dans le pays provient de deux tauens : l'élan donné aux affaires par l'énorme développement des in- Tnstries de tu guerre, et le rende- nent sans précédent de la récolte de 1915.On a estimé à 800 millions de klers la production des grandes whures, l'année dernière, ce qui fquivaudrait à une augmentation de presque 300 millions sur l'année pré- tédente.Cette récolte a ramené l'abondance dans les campagnes, qui avaient été éprouvées par le rendement médiocre de la terre, en 1914.Cette année, les perspectives de la récolte ne sont pas mauvaises, mais est possible que le rendement ne voit pas au-dessus de Ja moyenne.D'autre part, i! apparaît une forte diminution dans les superficies en eulture, qui étaient de 37 millions d'acres en 1915, et que l'on estime à 34 millions et demi seulement, en 1916.Cette diminution serait partiellement expliquée par le départ d'un grand nombre d'habitants des campagnes aux armées.Peut-être aurait- ÿ fallu, au commencement de la saison, renouveler la si féconde campagne de l'année dernière en faveur de l'augmentation de la productron agricole.Les cultivateurs ont été magnifiquement récompensés pour l'effort \u2018is ont fait dans cette direction en 1915.Il est regrettable qu'ils D'aient pu cette année maintenir les mêmes étendues en culture, et nous \u2018ne sommes pas convaincus qu'ils ont eu de bonnes raisons pour laisser improductif deux millions et demi d'acres de terre dont ils auraient pu tirer soixante millions de boisseaux \u2018de céréa: .LE PEUPLE ALLEMAND PERD CONFIANCE Les fournaux américains com- mertent l'appel de l'état-major allemand au peuple boche.Le\u201c\u2018New-York Evening Post\u2019 dit: \u2018Pour que l'état-major général allemand se voit forcé de faire appel au peuple 11 faut que l'attitude de la masse soit bien plus inquiétante que les nouvelles de Berlin nous l'avalent dépeinte.L'\u2019état-major général se préoccupant du peuple ! Voilà réellement un extraordinaire changement d'attitude, une preuve iévidente que:deux années de guerre acharnée ont rendu un peu de rai- Mon À ceux quitse considéraient tant au-dessus des simples civils.Cet anxieux appel des puissants militaristes de Berlin en détresse doit grandement réconforter les alllést!\u201d Le \u2018New-York Globe\u2019 est d'opinion que si la confiance allemande \u2018diminue ce n\u2019est pas le verbiage des communiqués ennemis qui en est \u2018la cause.Cette ponfiance s'en va parce qu\u2019on reconnaft en Allemagne la fausseté de la conclusion que le chancelier Bethmann-Hollweg voulut imposer quand Il invita les belligérants à jeter les yeux sur la \u201ccarte de guerre\".\u2018 Le \u2018New-York World\u201d dit que l'appel de l'état-majer général allemand à la confiance du peuple n\u2019est pas seulement un acte stupéfiant en lui-même, mais qu'il constitue l\u2019aveu que la confiance du peuple commence à disparaître.Ce n\u2019était pas dans cet esprit que les dirigeants allemands parlaient au début de la guerre quand les armées allemandes emportaient tout devant elles.Aujourd'hui, sous une direction officielle, une campagne est organisée pour préparer le public à 1a paix.En Hongrie l'organisation du nouveau parti du comte Karolyl pour une paix immédiate équivaut À un acte de défection envers l\u2019Autriche.On dit que la Hongrie a perdu à elle seule 600,000 hommes et les griefs de la Hongrie pour les sacrifices imposés par l\u2019Autriche au royaume ont été ouvertement exprimés à la Diète par des \u2018leaders\u2019 comme Aponyi et Audros- sy.La nouvelle agitation en faveur de la paix dans les empires centraux a une grande importance politique car elle coïncide avec des revers militaires que Berlin et Vienne ne peuvent pas cacher.D'après la \u201cTribune\u201d de New- York, il suffit d\u2019examiner la liste des illusions entretenues per le gouvernement allemand pour oom- prendre pourquoi i] adresses, maintenant un plaintif appel à la confiance populaire.Le gouvernement allemand avait promis Paris, il avait promis Calais, il avait promis l'écrasement de la Russie, il avait promis Suez et l'anéantissement des Anglais, il avait promis Verdun et la fin de la résistance de la France, Noël dans ses foyers après avoir paradé dans Constantinople, Verdun et la paix avant le printemps.C'est par ces phreses que l'opinion publique allemande a été entretenue.Et rien de tout cela ne s\u2019est réalisé, La \u2018Tribune\u2019 remarque ensuite que l'idée du eurhomme et la merveilleuse machine de la Kultur n'ont pas fonctionné.Toutes ces {l- lusions se sont évanonles.Il n\u2019y a pas de France décadente, d'Angleterre aux abois, de Russie inerte.\u201cAn lieu de cela, dit la Tribune\u201d, les armées anglaises, russes et fran.caises lancent des vagues de feu et d'acier contre les lignes allemandes et maintenant le peuple allemand est prié et imploré de conserver sa confiance en l'armée qui défend ses murs.\u201d Le \u2018New-York Times\u201d constate que la lumière commence enfin à se faire jour en Allemagne.Jamais l'état-major général allemand n'avait été jusqu'ici obligé de faire appel à la confiance du peuple en ce qui concerne la conduite de la guerre.Le \u2018\u201cTimes\u2019\u2019 estime que cet appel n\u2019est pas une simple formalité mais qu\u2019il à été provoqué par une Nécessité urgente.Le journal new-vorkais en voit la preuve dans l'article du major Moraht, le caractérisant comme un fait de la plus haute importance et dans le ton plaintif de cet article.\u2018Le moral de l'Allemagne est-11 comme l'armée eur In défensive?demande le Times\u2019.II est facile de voir d'où vient le manque de confiance que l'état-major général allemand cherche à combattre, Bien que le gouvernement allemand n'ait pu- DIS que les plus maigres rapports eur l'offensive des alltés, {1 a autorisé la publication complète des communiqués des alliés.Les Alle mands ont lu chaque jour l\u2019avance des alliés, d'après ces rapports sans que le gouvernement allemand n'ait rien fait pour les dé mentir.Pour la première fois l'Allemagne & trouve fece à face avec les faits réels.\u201d pe ee mein LES BONNES ROUTES Nous ne critiquerions pas le \u2018\u2018Ca- pada\u2019 s'il se contentalt de louanger les \u2018oeuvres\u2019 du gouvernement Gouin; mais nous avons trop le respect de la vérité pour ne pas protester chaque fois que le confrére nous parle de 1\u2019 \u2018excellence\u2019 des routes Edouard VII et Montréai- Québec.Le boulevard Edouard VII n'est pas \u2018'exceflent\u201d, parce que le mi- nistére de la Voire n'a pas cru devoir faire les réparations nécessaires: la section comprise entre le pont Victorta et la jetée de protection - - c'estdi-dire, la route de la Presse \u2014 est aujourd\u2019hui dans un état de délabrement complet La route Montréal-Québas n'est conetruite que par section et d'immenses travaux restent & faire.Le chemin ne eaurait 6tre terminé avant l'année prochaine, ai l'on ne pe preass pas davantage.L\u2019on ne volt eur le parcours que des équipes absolument insuffinantes.Au Bout de l'Ile, les approches du pont at le bout de chemin qui s'étend de ta viole du Tenminal à l\u2019est sont uno viénitaible honte pour notre provisce.Lorsqu'il pleut comme «dimanche damier, ces endroits deviennent im- passables.Que dire des ornières profondes et dangereuses qui font depwis des années le désespoir des aubomobilistes, die chaque côté du pont?7 Avant de nous vanter eans cesse la Toute Montnéall-Québec, ainsi que les mérites du mimistère de la Voirie, les organes ministériels de- vreient exiger que ces travaux ur- genits, nécessaires, soient exécutés.Permettre un état de choses comme celui qui existe au Bout de l'Ile, c\u2019est salir la bonne renommée de la province \u2018de Québec.CHANCES DE VICTOIRE Les nouvelles des champs de bataille qui sont chaque jour meilleures, nous font espérer dens une fs- sue prochaine de cette épouvantable guerre.Le \u201cTemps\u201d de Paris die que la victoire sera 4 qui, attaquant sur la totalité des fronts avec les moyens nécessaires, pourra choisir, d'après les circonstances, les points d'exploitation du succés.Cette abondance de moyens, permettant l'extension des opérations dans l'espace et dans de temps, l\u2019Allemagne commence à en être privée dans l\u2019instant même où ses adversaires commencent 4 en bénéficier.C'est l'impression qui se dégage des événements récents.La résistance à Verdun, en atteignant son sixième mois, apparait comme la clef de voûte de l'édifice.Le réeultat de la bataille \u2014 quel qu'en soit le terme \u2014 est acquis dès maintenant, et il est à l'avantage de l\u2019Entente.Car c\u2019est de Jui que résultent les possibilités qui se manifestent sur les autres fronts.Possibilités russes d\u2019abord: le générai Broussiloff, après avoir fait des centaines de milliers de prison- viers, continue le combat, c'est-à- dire qu'ayant infligé à l'ennemi des pertes totales qui ne peuvent étre inférieures à 400,000 hommes, il fixe des effectif: austro-allemands au moins égaux 4 oe chiffre.Plus au nord, le général IKouro- patkine obtient dans la défensive le même résultat.Toutes les tentatives ablamendes sont nepoussées, et cette résistance, partout victorieuse, entraine une fixation stratégique, dunt la valeur s'ajoute à celle dont la Galicie est ls théâtre.Possibilités italiennes ensuite: les succès du général Cadorna, qui viennent de rendre à ses troupes Asiago, Posina, Arsiero, prouvent que les capacités italiennes sont su périeures aux capacités autrichiennes et que nos alliés sont présentement plus aptes que leurs adversaires à nourrir le combat.Cette constatation a une importance extréme.Possibilités anglaises aussi: les opérations entreprises par les troupes anglaises au nord de ia Somme, opérations remarquables par la te- nacité des troupes et par les proce- dés méthodiques employés, donnent une idée de la puissance militaire que l'Angleterre a atteinte.On peut y voir aussi la preuve des progrès de la production anglalse \u2014 progrès capital: car c'est par le matériel qu'«a longtemps péché l'armée de sir Dougiass liaig.On a vu le jour où ce matériel a été suffisant, la supériorité numérique de cette ar- méec s'est aussitôt fait sentir à l\u2019en- nem.Dapuis le premier juillet, 1'armée anglaise a connu de beaux succès, se de Loos, car ce n'était, à cette époque, qu'une faible partie des formations qui pouvait être engagés, et avec un outiflage natoirement in- suftisant.\u2019 Possibilités françaises Sans doute la France depuis deux ans à payé largement sa dette et elle continue de tenir ferme à Verdun et de s\u2019attirer l'admiration du monde entier.Cette charge, si lourde soit- elle, laisse les français capables, avec une armée numériquement plus forte qua la mobilisation, d\u2019appuyer, sur les bords de la Somme, les efforts des troupes anglaises.Les magnifiques opérations en cours sont une preuve tangible de la vitalité et de la puissance de la France.L'armée de Saionique fera bientôt parler d'elles les Bulgares qu'elle a en face d'elle ne sont pas les égaux des Allemands.La révolte arabe.la conquête de l\u2019Arménie, les opérations de Mésopotamie ajoutent aux possibilités principales que nous venons de résumer des possibilités secondaires qui peuvent et doivent être exploitées.Pour que cette exploitation d'ensemble soit féconde, il faut qu'elle soit concertée et qu\u2019elle soit soutenue; or, le nerf de la guerre moderne, c'est le canon et c'est le projectile.Et les alliés sont au- jourd'hui parfaitement outillés.Les mouvements qui se dessinent sur les différents fronts indiquent un progrès sérieux, car ni les Russes, ni les Italiens, ni les Anglais, ni les Français n'auraient pu, il y a six mois, faire ce qu'ils font au- jourd\u2019hui.Voila des mois que la pression allemande se limite au seul front de Verdun.La pression autrichienne, qui se bornait au Trentin.n'a pas pu se maintenir.Il est donc indiscutable que les alliés ont dès maintenant sur l'ennemi la supériorité quant à l\u2019extension des opéra- tion- dans l'espace.Il reste à affirmer la même supériorité quant à l'extension, dans le temps, c'est-à-dire, avoir un outillage qui permette de faire dt'er ce que les alllés entreprend, cr» cv tant que le kronprinz a fait wera son entreprise de Verdun.Le jour où les alliés pourront assurer le bénéfice de cette durée à \u2018l\u2019ensemble de leurs actions, ils seront bien près de la victoire.AWS We\u2014 NOUVELLES PE STE.AGATi.= DES MONTS Sainte-Agapte les Monts.\u2014 M.Henri Bourassa est l'hôte de M, le curé Bazinet depuis quelques jours.\u2014\u2014Samedi soir.le 22, nous avons eu dans la grande salle du collège.un conc :rt donné par Madame Dan- sereau (Ida Morin), Monsieur Dan- sereau et quelques autres artistes renommés.Véritable régal artistique ! \u2014Nos jeunes gens ont décidé de former quatre clubs de balle au but (base-ball), afin de pouveir nous donner des joutes intéressantes, sans le secours de clubs étrangers.Ces clubs sont organisés en ligues.ZC IN ELLE OAL [IN Propre à manipuler.Vendu par tous les pharmaciens, les épiciers et magasins à rayons.qu! latement Min derrière eux ls pæri- enfin: ! |F.\u20ac.Doveton Sturdes auquel uvait ÿ, rin ennemi incapable de plonger et (SUTIE DE LA 1ère PAGE) alors le pavillon du vice-amiral sir succédé, au retour du mavire en Europe, le contre-amiral Hood qu! vient de mourir glorisusement à son bord.\u2018 Le \u201cTiger\u201d attaqué par deux eui- rossés allemands avait à se défendre, on outre, contre une demi- douzaine de sous-marins dont les périscopas trouajent la surfa:e Ce l'eau et disparaissalen: rapidement.Et ecnmme si cela ne suffisait pas pour le couler, il eut à swpporter l'assaut de quinze tonrpilleurs cherchant à l\u2019encorcier \u2019 Ses canons de 152, dont le tir fut excellent, on coulérent trois, l\u2018un après l'autre, en moins d\u2019une minute, jes autres fortement ava- rtés s'éloignèreut.On en vit un, ayant perdu ses cheminées, son mât, n'ayant plus de canons, ni de tubes lance-torpilles, sans personne à la barre, lancé encore à près de 20 noeuds, son pont encomibré d\u2019une masse indéfinissab!e en flammes au milleu de laquelle des hommes se débattaient en hurlant, cherchant à fuir cet enfer, Le \u2018\u2018Tiger\u2019\u2019.ses superstructures déchiquetées, ses cheminées trouées comme des écumoires, ses ponts labourés par Jes obus, fut tout à coup abandonné par ses adversaires, La première division de la flotte anglaise des cuirassés de ligne venait d'\u2019apparaître sur le champ de bataille.Les trente-deux canons de 381 dun \u2018\u2019Warspite\u2019, du \u201c\u201cValiant\u201d, du \u201cBarham\u201d et du \u201cMalaya\u2019\u2019 faisaient entendre leur voix: de tonnerre qui décida du sort du pavillon britannique pendant cette : journée mémorable.! Le *Vallant\" et le \u201cBarham.les | premiers arrivés, concentrèrent laur feu sur les derniers navires de la ligne allemande qu\u2019ils attaquèrent vivement.les martelant de leurs bordées rapides.Un mât, une | cheminée s'écroulèrent.une tourelle santant montraient l\u2019efficaci- té du tir des canonniers anglais.Le \u2018\u2019Warepite\u2019\u2019 était engagé pendant .e temps, à l'arrière.avec \"Jeux croleurs de bataille allemands do t l'un, à trois cheminées, : fut coulé en moins de cing minutes ne latesant Tautre trace qu\u2019une é- palsse fumée qui demeura collée à l'endroit où !l avalt disparu.Le \u201cMalaya canonnalt un autre crof- seurs dr bataille qui paralssaît ê- tre le \u201cHindenburg\u201d et qui se retira en donnant de la bande.Ua autre grand navire allemand désemparé de ses machines paraissait fixé au fond de !a mor, incapable de faire auc n mouvement, ; mafa continuant de tirer de tous les disposait encore, ; canons dont 11 l ainsi qu\u2019un boxeur gigantesque, les : | jambes soudain paralysées, lançant de tout le poids de son torse puis- ; sant de terrible \u2018swings\u2019\u2019.Le \u2018\u2019Bar- ham\u201d et le \u201cVallant\u201d.s\u2019en étant tapprochés, le frappèrent de leurs gros obus de 1,000 kiles, comme le marteau-pilon frappe le masse de méta) incandescant of de fait, sa coque rougeovait sous les coups.Alors il parut se plisver.éprouver une contraction de tout son corps, comme une chose vivante.Ses tourelles furent scalpés de leurs toits d'acier lancés A travers les ponts et fauchant tout sur leur passage.Enfin, les gros obus de 381 forgeant sa coque sans répit, à la mé- me place, aver une infernale précision, ouvrirent de larges bréches, les plaques de culrasse n'étant! plus maintennes s'écroulèrent.des flammes immenses s'élevèrent de toutes parts.et !r navire a:lemand ; sauta dans une formidable explo- ; sion.Plug loin le \u201cNew-Zeland\u201d con- i lait À coups de ranon nn sous-ma- : un autre cuirassé anglais en êpe- ; , ronnaît un second qui bascula dans | ! sa longueur, ses hélices tournalent | encore quand son arrfère sortir de l'ean nvant de disparaître.A ce moment.on était fort in- | quiet sur le sort da J\u2019amira!l Beat- | ty dont !rs ordres ne parvenaient ! plus À ses capitaines qui combat- | UNE GRANDE BATAILLE NAVALE Ce que fu la grande rencontre des deux flottes au large des Iles Jutland, Danemark i vision cuirassée.talent chacun selon son propre jugement.On sut plus tard gue des avaries dans la mâture du \u201cLion\u201d n\u2019avaient pas permis de signaler par pavillons tant que ce navire était en vue du gros de l\u2019escadre et | que plus tard, étant isolé.i! n'avait pas pu se servir de la télégraphie sans fil.Voilà un evemple twpique ce la difficulté de diriger le combat.pour l'amiral engeaé dans l\u2019action sur un navire, diffientté aul | ne fait que croître au fur et à mesure que le combat se développe.Si l'amiral est tué, la transmission du commandement es?souvent matériellement fmpossible.Ta mort de Nelson À Trafalgar a été ignorée pendant plusieurs heures à bord des navires de la flotte britannique et Rodjestvensky, gravement blessé à Tsushima, n\u2019a pas pu permettre le commandement de la fotte russe à l\u2019un de ses amiraux.Cette particularité de Ja guerre navale oblige les amiraux à laisser la plus large initiative à leurs capitaines.Le brave David Beatty ayant réparé ses avaries de mâture et de dypamosg put signaler ses ordres à son escadre.À ce moment, une multitude de colonnes de fumée s\u2019élevaient au-dessus de la mer à l'horizon; il semblait qu\u2019une grande cité industrielle allait sortir du sein des flots.C'était la grande flotte de sir John Jellicoe qui arrivait enfin et bientôt on put distinguer les moustaches d\u2019écume barrant à la Flottaison l\u2019étrave de ses culrassés marchant à toute vitesse.La flotte allemande était à ce moment en pleine retraite chassée par l\u2019escadre Beatty et la première di- 11 était près de 8 heures du soir.De nouvelles escadrilles de destroyers anglais entrèrent en action et la chasse prit une vive allure.Un des hommes de l'équipage de l'un d'entre eux a fait le récit suivant, fort intéressant, d'un épisode dent il a été témoin \u2018Nous filions bten 30 noeuds.Les obus tombaient tout autour de nous et quelques-uns enlevaient hommes et choses sur la pont, com- tue on abat des quilles.Tout à coup, à tribord, nous apercevons le sillage d'une torpille.Nous pouvions déjà voir les bulles d'air venir à nous rapidement, quand une manoeuvre brutale, au risque de perdre nos hélices, rejeta notre arrière en dehors de la trajectoire de l'engin, juste à temps.\u201cDès qu'on volt le sillage d'une torpille, la première chose à faire est de chercher le torpilleur.Si rien n\u2019est en vue, Ça n'empêche pas qu'il y a un périscope quelque part vous guettant de près.Personne à bord ne voyait de périscope, mais on apercevait nettement sur l'eau deux rides s'écartant l'une de l'autre formant un angle, produites par le périscope à peine immergé.Nous piquânies à toute vitesse sur le sommet de l'angle.Quand nous l\u2019eûmes dépassé, il y eut une sorte de choc, de bruit spécial, de sensation de glissement, nous nous élevâmes un peu au-dessus de l'eau pour retomber.C'était comme si nous avions enfourché le sous-marin et que notre poids fut trop lourd pour lui, Il nous semblait avoir coupé une coquille d'oeuf avtc un rasoir.\u201cNous n'\u2019attendîmes pas de voir l'huile )'étendresurla mer car now eûmes vite à nous défendre contre deux bateaux allemands tirant sur nous, Ils s'esquiverent à l'arrivée du \u201cBlack Prince\u2019 qui les prit rudement à partie.En tout cas, le sous-marin alla au fond, \"All right!\u201d Tes destroyers qui, déjà au début de l\u2019action, avaient été vivement engagés, jouèrent un rôle important dans la poursuite.Leurs fortes pertes proviennent de la hardiesse de leurs commandants qui, d'ailleurs, les firent payer très cher à l'ennemi.Le destrover \u2018\u201cArdent\u201d.entre autres, s'élanca sur un grand croiseur allemand déjà mis mal en point par les projectiles dont le criblait 4 longue distance un croiseur anglais, le torpilla et coula avec lui.Les attaques de destroyers sont extrémement difficiles à condnire.Il faui des marins de premier ordre pour obtenir un résultat satis- | EAU PURGATIVE | | GUERIT Constipation Habituelle et Mauvaise Digestion.i | 1 | faisant.Elles ne peuvent réussir \u2018que la nuit et monées en masse.! Lancé à toute allure sous les pin- | ceaux aveuglants des projecteurs des gros navires, au milieu de ca- | marades qu'il faut naturellement se j garder d'aborder et ce hater d'évi- ; ter s'ils donnent un mauvais coup i de barre dont son propre bateau | peut être vietime, le capitaine d\u2019un { destroyer doit franchir les tirs de Te arene tree move, oem ims adversaire et, quand il est à bonne portée de ! «cement, évaluer, en une seconde, la vitesse du but, sa direction, l'angle que sa route fail avec la sienne et se placer dans une position favorable au lancement.C'est beaucoup pour un homme si bien équilibré qu\u2019il soit et il lui est souvent difficile d'empêcher que son bateau n\u2019aille plus vite que son cerveau.Cependant les destroyers anglais, dans ces conditions, ont fait un excellent travail en chargeant sans cesse l'ennemi qui s\u2019enfuyait vers ses bases et dont plusieurs des Navires étant en feu faisaient dire aux Anglais, qu\u2019ils poursuivaient des torches.Le commandant en chef, des destroyers, 'amiral sir Robert; Keith Arbuthnot.a trouvé une mort magnifique dans cette poursuite effrénée qui ne s'est arrêtée ; qu\u2019en vue des bases allemandes.Les croiseurs-£claireurs se trou-; vèrent aussi très fortement engagés.Le \u2018Southampton\u2019, à 11 heu-, res du soir, tomba sur un croiseur , de bataille ennemi ayant les carac.: téristiques du \u2018\u2018Seydlitz\u201d et qui\u2019 était accompagné de trois Croiseurs légers.Tous les quatre dirigèrent les pinceaux de leurs projecteurs sur le pont supérieur du \u201cSouthampton\u2019 qui, en un instant, fut balayé par une rafale de projectiles abattant tous les hommes qui s'y trouvaient.Le croiseur anglais mit le cap sur le croiseur de bataille allemand et, arrivé à bonne! portée, lui lança une torpille qui le toucha, L\u2019ennemi mit le cap au Sud | et s\u2019enfuit, suivi des trois croiseurs | légers qui paraissalent avoir été! quelque peu éprouvés.Les cuirassés de la grande flotte de sir John Jellicoe engagèrent | le combat à l'extrême portée de leurs canons contre les route À toute vitesse pour regagner leurs bases.Ils ne purent tirer que pendant quelques minutes.Le atteint par une torpille, 1! rentra néanmoins sauf à son port d\u2019attache.Trois hommes furent blessés.la grande flotte n\u2019éprouva pas d'autres pertes.Les Allemande: ont reconnu, depuis leur première déclaration, la perte de deux autres de leurs bateaux: le croiseur de bataille \u2018\u2019Lut- zow (28,000 tonnes) et le croiseur léger \u2018\u2018Rostock\u2019\u201d (5,000 tonnes).C'est 33.000 tonnes et 44 canons de plus à Inscrire sur la liste des pertes de leur flotte, liste non en- {core arrêtée: le rapport de l'amiral sir John Jellicoe précisera certains incidents du combat.qui permettront sans doute de la compléter.Ce document, impatiemment atten- quoi le gros de la flotte anglalse était tellement éloigné de l'escadre de l\u2019aniiral Beatty qu\u2019elle mit quatre heures pour la rejoindre, ce qui sippose une distance d\u2018environ 80 milles, bien grande pour une armée navale recherchant le combat.Le blocus de l'Allemagne s\u2019est encore resserré.Son unique flotte terdit toute opération de grande envergure.La suprématie de l\u2019Alle- bataille gagnée par les Anglais, gardiens vigilants de l'empire de la mer qui !eur appartient.La lutte de la vie est assez péniblo pour tout le monde, mais elle est doublement pénible pour celui qui est malade et désespéré.Le Novoro du Dr Pierre inspire l'espérance chez l'invalide, aprds une journée de traitement.Ce n\u2019est pas un remède de pharmacie.dresser au Dr Peter Farhney & Sons Co, 19-\u201425 So.Boyne Ave, Chicago.Hl, E.-U.d'A.limite de! dernters navires allemands faisant ! \u201cMarlborough'' seul eut à souffrir: ! du, nous expliquera peut-être pour- de haute mer très éprouvée lui in- ! magne dans la Baltique est compromise, Tel est le résu!tat de cette * Il est fourni libre de tous droits.S\u2019a- : barrage des 152 de son puissant; == Donnez l'occasion au vent et à la température de pénétrer sous les bardeaux de votre habitation et vous encourerez de nombreux ennuis et des dépenses\u2014disjoi- nant, pourrissant et détachant es bardoaux\u2014et vous donnant des fuites d'eaux et causant des réparations sans nombre, Les bar- | deaux \u2018\u2019Oshawa\u2019\u2019 de Pedlar, faits § d'une feuille de métal seront permanent avec la beauté de bardeaux à pièces multiples.Se ferment hermétiquement des quatre côtés, à l'épreuve du vent, de la pluie, et ne rouillant pas\u2014les clous ne sont pas même visibles.F Il y a de la sécurité permanente, en pedlarisant les toitures.Le coût est peu élevé.Ecrivez maintenant pour avoir la brochurette M.P.intitulée \u201cThe Right Roof.THE PEDLAR PEOPLE LIMITED (Etablie en 1861) 26, rue Nazareth, Montréal.Succursales : Toronto, ondon, Bureau exécutif et usines shawa, Ont.Ottawa, Winnipeg.Pour Embellir le Visage in Talre dlsparaitrs .gj, rides.boutons, rougeurs, masques fousgeurs, polats noirs, SERVEZ-VOUS DU CELEBRE LAIT DES DAMES ; ROMAINES | Furnommée \u201cNourriture de \\a peau\u201d | C'est sans contredit le plus merveilleux om- ! 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gi bien en plongée qu\u2019en surface.instant : \u2014\u2014Jacëques Cerfontaine était fils d'un ami de mon père et quoique je fus son aîné de quelques années, nous fâmes tonjours de bons amis.Nous avions jes mêmes goûts el la même ambition nous guidait.Cette communauté d\u2019aspirations nous attira irrésistiblement Jun vers l\u2019autre.Chacun dans sa sphère, nous poursulvimes nos efforts, les associant au besoin, les confondant souvent; et de cette intime collaboration, naquit une de ces amitiés dont la racine est au coeur et que rien ne peut détruire.Mes débuts avaient été modestes, mals J'étais arivé à rendre prospère l\u2019in- - dustrie métallurgique que j'avais créée.Jacques Cerfontaine, brillant ingénieur s'était spécialisé danses constructions navales et tout en s\u2019acquittant de ses travaux courants, 1! s\u2019adonnaît, avec passion à l'étude des submersibles, engins nouveaux, que les essalg de Roma- totti et de Laubeuf venalent de faire entrer dans le domaine des choses réslisables.Un soir, Je le le | | merveilleuse ; ; i 1 J'examinai le système de Jacques Cerfontaine ; sa découverte était l'âme des sous-marins était trouvée.T1 ne s'agissait plus que de démontrer, par la pratique, la haute valeur de l'Invention, \u2014Et, comme il arrive presque toujours, l'inventeur se heurta aux basses jalousies, À l'indifférence.\u2014Non pas précisément, mais notre pays, qui n'avait qu'une marine de commerce et ne portait pas ges vues plus haut, ne pouvalt songer à l'utiliser.T1 s\u2019adressa à la France qui, alors, expérimentait d\u2019antres systèmes et qui, sans déclimer ses offres ne lui fit pas tout l'accueil qu\u2019il eût souhaité.Mais la découverte avait fait du bruit en d'au tres milleux.Jacques Cerfontaine recut la visite d'un agent de l\u2019Allemagne qui lui apporta des propositions.1) les repoussa énergigue.ment, et nl l'or ni les promesses ne purent le séduire.\u2014Le geste fut beau.\u2014De mon côté, j'avais quelques relations danse la haute société mos- covite et je m\u2019en servis en faveur de Dion ami.Mes démarches furent couronnées de succès.Jacques Cer- fontaine vendit son usine, me confia sa petite fortune et partit pour la Russie, On l'installa à Riga; de l'argent, des ouvriers, des chantiers furent mis à sa disposition, et bientôt le succès justifia toutes ses espérances.M.Verdier s'était interrompu pour presser le bouton d'une sonnerie d'appel.Il jeta le cigare qu\u2019il avait allumé, et après une pause: \u2014Jacques atteignait donc son but et la marine russe allait être dotée, par lui, d\u2019une arme puissante quand la fatalité mit, sur son ' chemin, la créature néfaste qui devait le perdre et l\u2019entraîner à l'abîme.C\u2019état une feune fille de seize ans; cll.était posnanienne et appartenait à une de ces rares fa- | milles polonaises qui ont renié leur | patric pour accepter le joug allemand Elle était d'une beauté mer- «veilleuse, et, malgré la dispropor- ,llon d'âge.malgré l'origine de la (charmeresse dont les oncles ser- vatent dans l'armée Jacques se mit A l'aimer d'un anour insensd ot |! l'épousa.C'est ici que s'ouvrent les pages de ce drame lamentable dont fut témoin le domestique de confiance qui avait suivi, là-bas, mon malheureux ami.Je viens d'appeler cet homme et lui-taôme parlera.Gomme {1 achevait, on frappa et un petit vieux, tout menu, tout grisonnant, entra.\u2014\u2014Asseyez-vous, Nicolas Delsaux: nous parlions de votre ancien mat- tre et de Sonia Borovna.\u2014\u2014Sonia Borovna! Ella a vendu son marl, la maudite! Que Dieu la con fonde! \u2014Jacques &pousa donc Sonia Bo- rovna, et si les premiers temps de cette union mal assortie laissérent Une apparence de honheur, la désil- lusfon ne tarda pas à venir.La nouvelle mariée était une de ces créatures qui se croient déchues de prussienne, ! leur condition, quel que solt le rang social où elles se trouvent placées, Flle était coquette, or- guellleuse et poussalt l'amour du luxe jusqu'à l'excès.Son mar] ge ruinait pour satisfaire à ses coûteuses fantaisies et elle osa lui re procher sa lésinerie.\u2014-Oul, corrobora Nicolas Delsaux cette femme qui avait été élevée pauvrement chez un de ses parents, hobereau sans fortune, cette femme qui, avant son mariage, ne portait que des jupes de droguet ot des chaussures de gros cuir, cette femme avait le démon de la prodigalité dans le sang.Toutes les ressources de mon maître n\u2019y suffi- salent pas, et, cependant, la coquine le poussait A jeter toujours da- i vantage l'argent par les fenêtres.{Ah ! elle savait ce qu\u2019elle faisait, la Borovna ! | \u2014-Parmi les hôtes qu'elle rece- ;vait souvent, continua M.Verdier, i y avait un certain Bogdan Kobel, {qui se disait son oncle maternel, Cet «homme était agé d'une trentaîne | d'années et habitait, à Tilsit, en Al- ilemagne, près de Ja frontière, un hôtel assez somptueux; mais ses allures de grand seigneur ne ser- valent qu\u2019À couvrir son vérftable métier; c'était un des chefs de l'espionnage allemand et il avait, pour mission d'aider Sonia à s\u2019emparer de l'invention de Jacques Cerfon- taine.Bernard de Walzin eut un mouvement de stupeur.-\u2014-Mals alors, étalt sa complice ?\u2014\u2014Elle était sa complice.-C'est horrible, re que dites là.-\u2014Dieu m\u2019est témoin que c'est l\u2019exacte vérité.L'Allemand, quand il s\u2019est assigné une tâche, ne recule devant aucun moyen, pour l'accom- pHr.pas plus devant le sacrilège que devant le parjure.TI! renie sa parole, il profane les Institutions les plus saintes comme |l se fait un cette misérable YOUR jeu de la vie de ses semblables.Sonia Boroyvna n'avait été qu\u2019un instrument dans la main de Bogdan | Kobel.Par ses dépenses exagérées | elle avait cru acculer son mari à la banqueroute et le forcer alnsi à accepter l'odieux marché que Bog-: dan Kobel lui proposa cyniquement, ; quand il le pensa à hout de ressour- | ces.Trop épris encore pour soup- gonner sa femme, Jacques Cerfon- : taîne se contenta de chasser le tentateur.Sonia feignit de prendre son parti de l'incident.changement qu'on prochaine maternité s'était opéré ! chez elle.Lydie vint au monde quelques semaines après et la lettre qui m'annonçait cette naissance était débordante de jote.Hélas ! la grande catastrophe était proche.Un jour, Jacques fut appelé à Li- bau, où il devait assister À des expériences d'assez longue durée et 11 partit plein de confiance.Mais c\u2019est Nicolas Delsaux qui, maintenant, va vous raconter ce que sen yeux ont vu.-Ce que mes yeux ont vu restera gravé dans ma téte, dussé-je vivre cent ans encore.J'étais resté À la maison, parce que mon maître qui devait rester huit jours à l'arsenal de Libau, n'avait pas voulu que je l'accompagne.Malgré ses assurances, je n\u2019états pas tranquille, et j'avais de mauvais pressentiments.La Barovna avait comblé M.Cerfontalne de marques d'amitié et avait pleuré; mais quand elle tut seufle, elle ne pleurait plus, et il y avait.dans ses youx, une expression qui m'effraya.Je résolus de ja surveiller autant que le permettaient mes humbles fonctions et je fus bien inspiré, car, 1e lende- maln, en pénétrant dans le cabinet de travail du maître.je constatai que son coffre-fort avait été ouvert et que ses plane les plus précieux avalent disparu.Je compris ot je montai immédiatement à la chambre de Sonia.La gueus.était par- Un grand | tie dans la nuit et, a la gare.j'appris qu\u2019elle avait pris son billet pour Tilsit, la ville prussienne où habitait Bogdan Kobai.Comprenez mon émol, et aussi mon embarras, i] importait que je prévienne M.Cerfontaine, mais conument m'y prendre.Il y avait précisément un train en partance.J'y pris place et, quelques heures après, j'avais Te- joint mon maître.Le malheureux, quand je Tu! appris la nouvelle, de- | vint pâle comme la mort et je le vis que s'appuyait anu mur pour ne pas attribua à sa !tomber.\u2014\"Partons, me dit-11.Le soir même.nous passions la frontière allemande.mous étions à Tilsit, où nous nous rendimes à la demeure de Bogdan Kobel! Un grand diable de valet, qui était venu plusieurs fois chez nous, avec son patron, nous laissa passer.J'attendis sur un pallier et Jacques Cer- la voix de sa femme.Que ge passa- t-il alors?Je ne le sais pas au juste, en son secours, quand je le vis paral- tre dans l'encadrement de Ja porta, Il était hagard, \u2014\u201cNicolas, me dit-11, retourne chez nous, prends la petite Lydie et emméne-la à Liège.chez Antoine Verdier.Sur ton Ame ne perds pas un instant.Va.vn! \u2018Je restal figé sur place.orme re Jaoques Cerfontaine.BeguL.Vo.hel venait de surgir, et 11 crfait: \u2014\"\"Cet homme est fou.lu m'assassiner! qu'on le saisisse, qu'on appelle ls.police.\u201cDeux gredins de vaiets accoururent.et en un olin d'oeil, mon pauvr maître fut terse, Jivré à l'impuissance et, pour.l'avais entendu répéter: \u2014'8ur ton âme, va, va! fontaine entra seul sans s'Annoncet, dans un salon où il avait entendu mais ayant percu le bruit d\u2019une v!n- lente querelle, je crus mon maftre danger et j'allais m\u2019élancer A sauve-toi, Na von.avant de tomber.il m'avait fait signe et je Alors, je n'hésitai plus.fuis, et, bousculant le grand dia! qui vovlatt Lie retenir, je bon\u201d dans la rue.Tout cela avait du.\u2018espace d\u2019un éclair et je me dema: Je encore comment tant de chos: ont pu se passer si rapidement.Nicolas Delsaux épongeu su.front couvert de sueur et il éleva | voix, \u2014Que personne ne m® reproch d'avoir abandoné mon matire ce: péril.L'ordre qu'il m'avait donn- était sf pressant, j'avais lu, dans so veux, une si hailucinante expre- sion d'inquiétude que je ne pouvt me méprendre, ni sur sa volonté, > sur leg motifs qui l'inspiraient.\u201cJe mis donc tout en oeuvre po: gagner Riga le plus tôt possible et je pus y rentrer sang avoir \u20ac: inquiété en quittant le territoi: allemand ainsi que je l'avals redou té, Une nouvelle surprise m\u2019atten dait à la maison.La rourrice de !« die y faisait des préparatifs de de part et se disposait à se réfugier avec l'enfant, dans une ville prus iene, que ja Burovna lui avait dé signée, avant d'aller à Tilait.Je fis croire a cette femme que maîtressa avait changé de résoiu tion et qu'eile allait bientôt reve tir avec son mari.Elle se coucha.\u2018Malgré mon trouble, j'avais en idée de m'enquérir de l'horaire des rus, of fe savais qu\u2019aucun voyageur de Tilsit ne pouvait débarquer 1 Riga avant quatre heures du matin.Ti était dix heures du soir ot savais toute la nuit devant moi.\u201cMais comment m'y prondre pour éniever l'enfant sans laisser des lraces de ma fuite.\u2018Je creusals ma pauvre cervelle pour trouver la solution quand une inspiration me vint.\u201cJ'allai trouver Thaddée Opa- iineky, le jeune officier de marine que le gouvernement russe avait adjoin à mon maître.C'était un bon et brave jeune Je m'\u2019er se \u2018tomme pour lequel, M.Cerfontai- :vait toujours éprouvé la plus rrande sympathie.Je lui racontal + terible aventure et la mission \\-nt j'étais chargé.\u201cThaddér Opalinsky me crut, et : me dit simplement : \u2014Où veux-tu aller avec l'enfant?-À Liège, chez un ami de mon zaître.-\u2014As-tu besoin d'argent pour ton yvage en chemin de fer ?-\u2014Non; j'en ai plus qu'il \"ut.C'est bien.Dans une deani- \u201cure, je seral au quai de la Dune, rès du pont de bateaux.Je vous 'mmenerai, tol et la petite, sans ne personne sache comment vous -rz quitté Riga.\u2018Je rentrai plein de joie, car j'avais confiance en Thaddée Opalins- y.\u201cComme je m'y attendais, je \u2018ronvais la nourrice endormir; Vanlevai Lydie: je l\u2019enveloppa: de \u201courures, je pris tout l'argent que \u2018e savais appartenir à mon maître m'en vt, à l'heure convenue, J'étais au uai de la Dune.\u2018\u201cThaddée Opalinsky m'y avait lovanes, \u2014Viens ' d4lt-11, 11 me fit monter dans nn petit vapeur du service de l'arsenal maritime.A l'aube, il me débarquait à Parnovo et trois jours après, Lye die était à Tdège.chez M.Verdier -Vous avez agi comme vous deviez le faire, dit Bernard visiblement dma, ear Jacques Cerfontai- ne, se voyant au pouvoir de Boge dan Kobe! nt pressentant is sort qu\u2019on lui réservait, a eu la suprêe me pensée de soustraire son pne fant à la tutalle d'une femme indie rne.Mais ne vous êtes-vous jamais ceoupés de ce malheureux ?\u2014-Nous avons fait l'Impossibilité pour l'arracher à ses gedllers.la !égation de Belgique, l'ambassade de Russie sont intervenues, mais ame SE TE 5 bi V I iy CR SES FRS fil de col Le 194d ego = gn is mire a ; = i MONTREAL, JEUDI, 27 JUILLET 1816 : LA PATRIE [_Wouveutes DE MONTREAL | CHAGRINS D'AMOUR \u201c MORTELS Un Grec et un Syrien tén- tent de s\u2019ôter la vie dans des circonstances identiques.\u2014 Deux hommes sont en ce moment entre la vie et la mort dans les hôpitaux, à la suite de bleseures qu'ils se sont infligées en tentant de se suicider.Les deux sont des étrangers, d'un d'eux est un Grec et l'autre un Syrien.Des chagrins d'amour semblent être la cause de leur désespoir.Nicholas Niacz, âgé de 28 ans, un Grec, ouvrier À Lachine, s\u2019est tiré une balle de revolver dans la poitrine, au coin des rues Ste-Ca- therine et la 9ème avenue, à La- chine, hier soir à 9 houres.11 était en amour avec une jeune fille de Lachine, quand, à la suite de certaines difficultés, la fille prit contre Jui un mandat d'arrestation.Le Grec disparut alors de la ville Hier soir, il revint et se rendit chez la jeune fille avec laquelle, il eut une entrevue dramatique.II sortit de la madson avec un ami st le quittant subitement, il prit son revolver et se tira upe balle dans lu poitrine.Au bruit de la détonation son ami accourut pour voir son compagnon s'affaiser eur le trottoir.La police accourue à son tour, fit transporter le désespéré à l\u2019hôpital de Lachine et les médecins croient qu'ils ne pourront pas Jul conserver la vie, car la balle est logée tout près du coeur.' \u201401\u2014 Joe Alex, Agé de 30 ans, un Syrien, propriétaire d\u2019un petit magasin de bonbons, au No 85 rue De- courcelles, est à l'hôpital avec une baie dans la poitrine lui aussi.Ii efit du troubles, 1] y a quelques jours avec une femme qui demeura avec lui pendant plusieurs anméea.Cette dernière de quitta la nuit dernière, ce que voyant, Adex ferma son magagim et quelques minutes plus tard, on entendait une détonation d'arme à feu.Alex s'était tiré une balle dans la poitrive Le lieutenant Maloney, du posts de police de St-Henri, força la porte et trouva le désespéré baignaut dans son sang, ; Alex a été transporté à (hôpital Western, mais les médecins ont bien peu d\u2019espoir de lui conserver la vie.COMPTES SEVERES À RENDRE Les détectivesopèrent l\u2019arrestation d\u2019un repris de justice sur qui pèsent de graves accusations.Paul Emile Chapleau, âgé de 32 ans, originaire de Sainte-Agathe, un dibéré sur parole, n été arrêté hier après-midi, par les détectives Adélard Laberge et Barrette et D.D.Lorrain, ce dernier de la Sûreté provinciale, sous l'accusation de vols et de maintes escroqueries.D'après les détectives, Chapleau ne serait autre que cet habile filou qui entra la semaine dernière dans une succursale de Davis, dans Ja partie nord.et se disant un inspecteur de cette compagnie, ordonna quelques changements dans les prix, et se dirigeant vers le registre en Tetira froidement le contenu.Le pseudo inspecteur avait donné le nom de Bertrand.Le gérant de la succursale apprit le Jende- main qu\u2019il n\u2019y avalt pas d\u2019inspecteur de ce nom à la compagnie, Les détectives Barrette et Laberge furent chargés de rechercher le filou.De son côté, le détective iLorrain était à la poursuite d\u2019un individu qui avait fait plusieurs victimes dans la région de Sainte-Scholasti- que à l\u2019aide de chèques sans valeur.Cet homme achetait des chevaux chez les cultivateurs ou des marchandises chez des négociants et payalt avec des chèques au montant plus élevé que le prix de l'achat.Il se faisait remettre la différence.+ (ASEUEE En comparant leurs notes, les détectives en vinrent à la conclusion qu'ils recherchalent le même individu.Hier après-midi, ils le retrouvèrent dans une maison du Boulevard Saint-Laurent.Il tenta d\u2019échapper aux agents en sautant par une fenêtre mais fut bientôt appréhendé.Chapleau avait été condamné à deux ans de bagne pour avoir passé des chèques sans wa- leur à des marchands de Montréal.Sa peine expire le 25 novembre 1916.Le tramway de la prison de Bordeaux a été frappé par la foudre, vendredi soir À Ahuntsic.Tous les prisonniers heureusement étaient descendus au moment où le tonnerre frappa le tramway.Le wattman et le conducteur en ont été quittes pour une secousse, mais n'ont pas été blessés, SOULAGEMENT RAPIDE POUR LES EFFORTS ET LES ENTORSES, SOULAUEMENT MENVEILLEUX Les herbes rares et les extraits de racines qui se trouvent dans ce liniment lui donnent un pouvoir merveilleux FRICTIONNEZ-VOUS AVEC NERVILINE Vous serez étonnés comme le mal sera rapidement soulagé scus l'action de \u2018Nerviline\u201d.Son efficacité est due à sa puissance de pénétration remarquable-\u2014elle touche profondément.se rend Jusqu'au siège du mal.Nerviline est plus fort et plusieurs fois plus fort que les liniments ordinaires, elle n'est pas graisseuse, De sent pas mauvais et n'est pas désagréable.Chaque goutte pénètre, donne du confort et guérit après applications.6 wg REE PR MEE en vain.Les Allemands tenaient leur proie et la lâcher eût été rendre la liberté de parler à un terrible accusateur.Jacques Cerfontai- ne resta donc en prison et pour donner à cet acte criminel un semblant de légalité, on parodia un tribunal qui condamna le malheureux pour tentative d'assassinat sur ja personne de Bogdan Kobel.Le jugement fut rendu à huis-clos, et sur le principal témoignage de sa propre femme.Un an après, Je fis faire une nouvelle démarche.On me montra un acte de décès attestant que Jacques Cerfontaine venait de mourir en (prison.\u2014 Vous avez vu son acte de décès, dit Nicolas Delsaus.Et que _ it et de! vous ai-jo toujours dit au sujet de ours, le père et le fils rcetèrent en \u2018 tête à tète.cet acte?\u2014Voug m'avez dit que cet acte était faux.\u2014Il a été fabriqué pour les besoins de la cause, Les papiers les plus officiels ne signifient rien dans la main des Allemands.Bien des années se sont passées depuis, et pourtant, qui sait?11 y a des morts qui ne sont pus morts! I! y a des tombes qui s'ouvrent quand on les croit fermées.Qui sait si Jacques Cerfontaime nn reviendra pas un jonr.-\u2014\u2014E+ Sonia Borovna.qu'est-elle devenue?_\u2014Nul ne pourrait dire à quelles nouvelles aventures, à quels nouveaux crimes elle a prêté sa monstrueuse collahoration.-\u2014Lydie sait-elle?\u2014Elle connaît la tragique histoire, mais Jamais le rom de sa mère n'a été prononcé devant clle.Elle la croit morte en lui donnant 1e jour.et mes propres enfants sont dens la même erreur.Louise entra, Elle venait annoncer que lo déjeuner était servi.Nicolas Delsaux se retira.L'ancien industriel et Bernerd de Walzin se t Vous ne voudriez presque pas croire comment elle soulage une entorse, comment elle fait dispa- Taître la paralysie et comment elle adoucit les contusions.Ayez toujours de la Nerviline\u2014 c\u2019est un panacé pour les maux, les douleurs et les petites maladies de toute la famille.Une seule bouteille fera que le compte de médecin ne sera pas élevé et gué- | rira le rhumatisme, la névralgie, le lumbago/ la sciatique, le mal de dents, la pleurésie, les entorses et les gonflements.Frictionnez la partie douloureuse avec Nerviline, elle guérir, toujours.La grande bouteille de famille de 50c est la plus économique; grandeur d essai 25c.En vente partout chez les marchand, ou directement de la Catarrhozone Co, Kingston, Canada.7 rendirent dy la salle à manger.Ils y trouwert Jean Verdier qui venait de desoc ire, Vv = Ve At fils Les jeunes pune se serrérent la main.-\u2014J'ignorais que nous aurions le plaisir de te voir Ge matin, dit l'ingénieur.Je me suis attardé à lire dans ma chambre, et si je t'avais gu ici, je me serais empressé de venir te saluer; mais, voilà, personne n'a songé à me prévenir .On se mit à table.Le repas fut court et Bernard partit de bonne heure.Les jeunes filles allérent s'asseoir sur la terrasee ot, pour la premiere fois depuis plusieurs M.Verdier.les coudes sur la table et le menton dans les mains semblait absorbé en quelque péni-; ble pensée.Le jeune homme venait d'achever son café.H fumait et, du bout de la cuiller, écrasait distraitement les cendres de sa cigarette sur le rebord de sa soucoupe.Ce fut lui qui rompit le silence.\u2014>Mon pére, je vous ai entrete-! nu, la semaine derniére, d'une pe-: tite affaire sur laquelle il me plaf-, rait d'être fixé.Avez-vous réfléchi | et puis-je espérer unr décision fa-, vorable.| Cette décision est loin de vous être favorable mon fils.J'estime que la pension de cing cents francs! que je vous sers tons les mois, suf- | fit amplement à vos menues dé-| penses.Je ne puis aller au-delà.\u2014Vous avez tort, car cotle somme est loin de me surtire.Le nom que je porte et la société que je fré-! guente, m\u2019imposent des obligations auxquelles {1 serait difficile de me soustraire.\u2014~\u2014Toute insistance serait Inutile car vous me voyez absolument dé- EXPLOITS Un ex-forçat, libéré sur parole, fait dupes sur dupes,\u2019 grâce à un ingénieux stratagème.SES VICTIMES Le 12 mai dernier.un jeune homme de bonne apparence portant l'uniforme militaire se présentait chez M.Arthur Vennes, boucher, au No.828 de la rue Dorchester Est et s'enquérait de celui-ci s'il ne connaissait quelque emplacement à louer où l'on pourrait caserner une troupe.\u2014 Parfaitement, dit le boucher.Une de mes connaissances, M.Roy, possède, rue \u2018Maisonneuve, No.150.un grand enclos à bois avec une construction qui ferait parfaitement votre affaire.Après les remerciements d'usage l'inconnu paraissant des plus satisfait, s'en alla.M, Roy devait rece- Voir sa visite peu après.\u2014M.Roy, lui dit-il, cet enclos est un endroit idéal pour caserner des soldats.Je vous la loue au nom du gouvernement canadien dont je suis l'agent.Quel est votre prix.Le propriétaire resta un moment perplexe.Son enclos était loué à un bien faible prix, 11 est vrai, mals enfin ll était loué, bien qu\u2019il n'y eût point de bail.L'agent fédéral.en présence de cette hésitation, erut devoir ajouter, -\u2014Cent dcllare par mois pour un site semblable ne serait pas exagéré.Le pauvre propriétaire était sur des charbons.Son locataire actue} qui n\u2019avait pas de bail ne lui donnait que 25 dollars par mois, \u2014~C\u2019est marché conclu.j'accepte votre offre, je donne trois jours à mon juif pour déguerpir, finit-il \u2018par déclarer.Séancd tenante, le généreux Teprésentant du département de la guerre lui signe un ché- que de cent dollars.Si ce n\u2019est pas malheureux, soupira en ce moment le militaire de pouvoir'étre si coulant aveciceux avec qui mous transigeons et être d\u2019autre part si dépourvu d'argent de poche pour les patites déponses.Le propriétaire comprit parfaitement d'alluslon.Il tira un billet de cing dollars de 8a poche et le passa dans celle de som interlocuteur.Le soir, le locataire surpris recut son avis.Le citoyen propriétaire déposa son chèque à sa banque, puis attendit l\u2019arrivée de sa troupe.Le chèque revint, 1! était faux, mais il n\u2018a pas depuis entenfiu parler de son cinq Yollars «i des fameux soldate.Après avoir dupé M.Roy, notre fillou pensa qu'il devait quelque chose auesi à son afiii, M.Venne, le boucher de la rue Dorchester.Il s'y rendit, lui apprit le résultat de sa démarche, et promit à M.Vanne da jamais acheter une livre de viande ailleurs que chez lui durant le sé- re D'UN \u201cHABILE ESCROC jour de eos soldats, dans la rue Maisonneuve.\u2014Pour commencer, \u2018prenez la commande suivante pour demain, elle s'éleva à 35 doflare.\u201cBt vous savez, ne craigmez pas de prendre un bon bénéfice sur les commandes que je vous donnerai.Le gouvernement est riche.Nous sommes des Canadiens-français Protégeons- nous.Un instant eprès, M.Venne avait dans son portefeuille deux chèques que lui evalent remis le pseudo représentant du gouvernement.Ils étalent sans valeur comme le boucher put s'en rendre compte quelques jours plus tard.Le boucher put retrouver sa viande avec l'aide des détectives.Elle avait été vendue à un autre boucher du voisinage par ce génial militaire qui se disait rien moins que colonel.Notre colonel qui n'est ey réalité qu\u2019un forçat libéré sur parole, du nom de Paul Emile Chapleau, a fait plus de cinquante victimes par toute IZ province de Québec.On a déploré son passage & Drummond- ville, à Saint-Cyrille, à Saint-Ger- main, à Sainte Perpétue, à St-Léo- nard, à Notre-Dame du Bon Conseil, À Marieville, à Sainte-Scholastique, à Sainte-Marguerite, à L'Assomption, à Adameville, à Sainte-Rosalie etc.Il a extorqué de l'argent aux curés de deux paroisses.Il achetait des chevaux des cultivateurs, les payait avec de supposés chèques acceptés qu\u2019il teimbrait tout bonnement avec l'estampille dont se servent les agents de gare.; Il se fit promener pendant des mois, sans bourse déliée, par toutes les campagnes en automobile.La course faite, il se débarrassait habilement du chauffeur après lui avoir emprunté quelque argent au cours du trajet.Les compagnies Davis et Blackwell ont eu se plaindre de lui.Il a été finalement retracé et appréhendé hier soir, dans une maison de la rue de Lanaudière par le détective D.D.Lorrain, de la police provinciale et les détectives Adélard Laberge et Barrette.Il admet sa culpabilité sur toutes les accusations.UN ENFANT SE NOIE À LACHINE VAINS EFFORTS D'UN COURAGEUX SAUVETEUR POUR ARRACHER A L'ONDE BA VIOTIME.L'onde vient encore de faire une nouvelle victime, un jeune enfant de sept ans, du mom de William Austin Gorman, dont les parents demeurent au No, 20, quatrième avenue.à Lachine.L'enfant, avec d\u2019autres compagnons était À se balgner quand s'étant rendu un peu plus loin que ses aut-es camarades, 11 fut pris dans \u2018un remous que l\u2019engouffra.Les cris de détresse de ses amis HEMOR Vous trouveres du t Zam-Buk: 11 calme le brûlement; Ia dé arrête l'hémorrugle et \u20ac De la perué- rison.Po - pee Duo ne pas en faire Pur: Ches tous les chands, 50\u20ac la bol puarmacians ob marte.LUBUBRE DRAME À BORDEAUX Deux enfants de M.Michel Lescarbeau se noient en se baignant près des quais Ménard.Une nouvelle tragédie de l'onde vient de se dérouler à Bordeaux et aujourd'hui, l'une des familles les plus respectées de cette place, pleure la mort de deux do ses enfants, Cécile, âgée de 11 ans et son petit frère Louis, âgé de 9 ans, qui s© sont noyés tous deux hier après- midi dans la rivière des Prairies, à Bordeaux, à quelques pas à peine de la demeure familiaie.Ces deux enfants, dont le père, M.Michel Lescarbeau, est garde h la prison, se sont noyés en se bal- gnant près des fameux quais Mé- nard, vers 4 heures 30.Selon la version que l'on donne les petits imprudents se seraient éloignés et auraient été entraînés par le courant.M.le Dr, Villecourt, qui ee bal- gnait non Join de là voulut porter secours aux malheureux.mails tous ses efforts furent inutiles, le courant entraîna les victimes, qui en peu de temps disparurent dans l\u2019eau, Des recherches furent, organi- eées: le père des enfants, M.Les- carbeau, garde à la prison, fut prévenu.Ute quinzaine de chaloupes par- ccuriient en tous sens la rivière + vois 7.30 heures, M.Turgeon, xBussissst à retirer de l'eau le corps 1s la petite fille.Les recherches continuent pour retrouver le corps de Louis-Georges.Le cororer McMahon, prévenu de l'accidsrt.a donné la permission de Ppir-ûer les corps à la résidence ds = famille.firent accourir M.Joseph Cassidy, qui se lança dans le fleuve tout habillé, T1 faillit payer de sa vie son acte de dévouement, car ce ne fut que grâce à son habtuti, somme nageur qu\u2019il réussit À sovarr à 1 remou.mais sans parvenir à sat'->r l'enfant qui ne reparut pas à k, surc(ace.L\u2019arrestationde Dorion, sténographe officiel, crée une vive sensation dans le monde des fonctionnaires.IL COMPARAIT Théophat Dorion, sténographe ot- ficiel employé au département des Affaires étrangères, à Ottawa, a été treduit, ce matin, devant le megis- trat Saint-Cyr, pour répondre à l'ao- cusation de trahison.Il y à quelque temps, la compagnie MoOrory, de Sheffield, en An- gletarre, faismit savoir em département qu'une certaine maison fabricant des munitions pour le gouver- mement canadien devrait ôtre considérée comme une firme ennemie.L'incuikpé se serait alors empressé d'écrire à la compagnie en question, pour ki faire part des soupçons qui planaient sur elle, et lui offrir de lui communiquer toutes les infor- metions qu'il pourrait recueillir à ce sujet.La maison montréalaise aurait répondu au sténographe qu'elle accaptalt volontier ees bons offices.Le prévenu au.ensuite axpédié un télégramme dans lequel il fixait un rendez-vous eux fabri- cents de munitions.Cette ddpéche fut Interceptée par la censure et la police fédérale fut promptement avisée.Comme résultat, une plainte fut déposée contre Dorion qui a été arrêté, hder soir, & Hull, où 1! mé side, par le grand connétable sup- AODE ACCUSE DE TRAHISON pdéunt, Clovis Désautniers.Au cas où 1! serait déclaré coupable du délit qui Juf est reproché, le prévenu est pamælble de l'emprisonnement à perpétuité.L'article du code en ventu duquel Il& poursuite a été intenté mentionne également uno seconde sentence de deux an-|.neces de réclusion comme maximum et une amende de 100 dollars comme minimum.Le prévenu a retenu les serri- oes de Mtre Alfred Forest, de la so- ciétéd dégale Leblanc, Brossard, Forest et Lalonde, pour le défenxare.L'onquêôte -préliminaime ae été fixés au 25.Le Juge Saint-Cyr étudiera l'accusation pour décider si le prévenu peut être remis en ifberté provisoire moyennent un cautionnement.24 juillet, Cléophas Dorion, sténographe officiel, employé au département du secrétaire des affaires étrangères À Ottawa, aocusé oes jours derniers de trahison pour avoir offert de fournir des informations du département à une compagnie ennemie des allids, a comparu devant le magistrat St-Oyr et a plaidé non cou- pabie.\u2018 Par l'entremise de ses avocats, 11 demande à être libéré sous caution, mais M.St-Oyr refusa, allé- tuent, que dans le cas présent, seul, un juge de la cour Supérieure avait cette juridiction, Une requête fut en conséquense présentés ce matin, A cet effet, en Cour de Pratique, présidée par M.le Juge Monet, Mtre Edouard-Fwbre Surveyer, reprégentant le gouvernement, n\u2019ayant pas fait d\u2019objection, Ja requéte fut aoccordée, moy- énnant un cautionnement de $500, donné sur propriété {mmobilière.BRUTALE AGRESSION UN JEUNE HOMME EST ARRETE SOUS UNE GRAVE ACCUSATION.Vendredi dernier.vers quatre heures de l'après-midi, un jeune homme se présentait au No 442 du Boulevard Saint-Laurent, et demandait à la jeune fille qui vint À la porte, s'il pourrait louer une chambre dans cette maison.La jeune fille répondit que ses maîtres étaient absents en ce moment, et pria son interlocuteur de revenir dans la soirée.Comme une bête fauve, l'inconnu se jeta alors sur elte, lui enfonçant un mouchoir dans la bouche pour l'empêcher d'appeler à l\u2019aide.Fort heureusement pour ia victime de cette bru- [# agression, un bruit de pas se tit entendre.L'agresseur s\u2019enfult, mais au cours de la lutte qui avalt eu lieu,\u2019 il avait laissé tomber sur le parquet une insigne de colporteur qui fut remise: À la police.Le détective Lajole qui fut chargé de l'affaire finit par savoir qu'elle appartenait & Jacob Labor- viteh, qu\u2019il appréhenda ce matin, au magasin de son patron, Boulevard Saint-Laurent.i trés vilain.\u2014C\u2019est ce que je disais hier à Jean quand 1! m'a flanqué une volée.terminé à repousser tout nouvel appel de fonds, sous quelque forme que vous le présentiez.Oh! ne croyez pas que j'ohéisse à une arrière-pensée de lésinerie.Dieu m'est témoin que j'al toujours révé pour vous une carrière brillante et vous savez que je suis résolu à ne rien é pargner de ce qui pourrait contribuer à votre bonheur.Mais je croi-, rais faillir à mes devoirs en vous fournissant les moyens d'aller plus loin dans dans une manière de vivre que je déplore.\u2014Je ne vous comprends pas mon père.\u2014Vous me parliez, tout à l'heure de vos relations.C\u2019est précisément ces relations que je vous reproche.Vous vous affichez publiquement avec certaines personnes d'origine allemande et dont le caractère reste fort mal défini, Jean ne put réprimer un mouvement d'impatience.\u2014Encore! dit-il.Qu\u2019avez-vous donc tous à vitupérer ces gens-là?Est-ce parce qu'ils sont d'un pays que nous détestons, sans que rien justifie cette animosité.Les Allemands sont des êtres que nous ne comprenons pas, parce que nous ne voulons pas les comprendre.Ils nous sont supérieurs en beaucoup de choses et c'est cette supériorité i motive peut-être la haine dont on les accable en pays wallon.Hier encore.Fabrice Ramelot & soulevé cette question et le débat a fafll! tourner en querelle.« Vous n'allez pas m'obliger à entrer.avec vous.dans une discussion de principes qui.\u2014 Non! Je ne discuteral pas avec voug; mon opinion est fafin depuis longtemps.-\u2014\u2014Depuis l'affaire de Jacques Cerfontaine.Une histoire dont on n'a jamais au le fin mot.\u2014 Comment osez-vous dire pareilles choses, Le contact avec \u2014Il ne faut jamais te battre, mon petit, c'est vos nouveaux amis vous a donc \u2014Qu\u2019est-ce qu\u2019il a voire !aime ?me dire qu\u2019fl n'y avai \u2014C\u2019est un filou, #1 m'a pris 3 piastres pour dit le médecin pour | t rien à faire ! \u2014 I] y a | ak, $ A) Ry | jé (UE ay, WN firey ; Et Fy med (ee \u2014 J'ai entendu du bruit au rez-de-chaussée, ce doit être des canrbrioleurs.\u2014Vas-y voir, Amélie.du danger ?\u2014-Assurément, sans ça, c\u2019est moi qui irals ! CHEF DE VOLEURS A 12 ANS Le détective Hugène Martin a opéré, hier , Varrestation d'une bande de Jeunes cambrioleurs dont le chef est âgé do pas plus de dou- 2e ans, Les autres membres de la bande sont plus âgés que leur chefs mals devant son habileté ls luf avaient abandonné ia direction des opérations.Les garconnets s'{ntroduisalent dans les résidences ou dans les établissements de comgnerce, soit par une fonêtre laissés ouverte à cause de la chaleur, soit avec de fans- ses clefs, ou encore en enfonçant un châssis.Chez A.Lazarus, petit restaurateur au No 1091 de la rue St-Ds- nis, fls enlevèrent environ 60 dollars de bonbons et de cigarettes.Ils camibriolèrent le magasin 4'B- donard Gariépy, 1123 rue Rachel le 12 Julllet, et découvrirent après avoir tous mis sens dessus-dessous un portefeuille contenant 37 dollars.Les petits voleurs sufbfront leur procès le 2 août.Un autre garçonnet a comparu devant M.Dwen Mawson, greffier de la cour juvéntie, pour répondre d'un vol d'un bleycle.Pour échapper aux racherches, le jeune pnéve- nu avait cru devolr peinturer la machine en rouge.LA DUPE D'UN FIN VOLEUR .Il ne se passe pas de fours quo Ja Sfireté n'ait à enregistrer Ia plainte de quelgue naïf étranger victime des filous qui pullulent dans notre ville, Ce matin, un russe du nom de John Maelo, est venu raconter à l'interprète de la cour du Recorder comment il avait été dépouillé d'une somme de 163 dollars qu\u2019il avait amassée en poinant péniblement pendant de longs mois Samedi après-midi, f1 allait rue Fufllum lorequ\u2019{l fut abordé par un individu qui le pria de lui indiquer 44e ANNEE \u2014 No 38 \u2014 PAGE 9 SA se UN MARI SAUVE SA FEMME \u2019 11 lui de souffrances les plus atroces cessent immédiatement.Denison, Texas-\u2014\u2018Tl y à deux ans, après la naissance de ma petite-fille, je commençai à sonf- frir de malndie féminine et pouvais à peine uer à mes dévoirs domestiques.J'étais très nerveuse, mais je persistai à faire l'été dernier, alors qu\u2019il me devint im- ssible de travail- fier.Tous les jours j'avais un frisson, des chaleurs, des ma tête semblait toujours sur le point d'éclater.J'en arrivai À avoir l'apparence d'un véritable squelette ambulant, et dès lors ma vie devint un vrai fardeau.Enfin, un jour la sœur consanguine de mou mari lui it que je n\u2019en avais pas lon e'il ne faisait pas Prciue chore Tar moi, et elle Vengagea 4 m\u2019acheter dep remèdes.Alors il me procura le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et après les trois premi doses, je com- mengal À me sentir mieux.J'ai continué à prendre, et depuis je n'ai jemais lus souffert de cette maladie féminine, 18 ont accompli pour moi une chose que les médecins t'ont jamais pa accomplir,\u2018 et partont où f'irai je les louangeral.** Mde G.O.Lowrny, 418 W.Monterey St., Denison, Texas, } ui vous goufires pm de maladi ; en nature, procurez-vous Ba 5 Compues Végétal de Lydia EK.Plniden, eommaences à vous soigner sans retard.Grisonnez-vous! Perdez- vous vos Cheveux ! Faites donc l'essai .Oela ne coûte Ten ot vous avez vite fait de constater que ja Luxurine est la scu- epréparation au monde qui sans être une teinture puisse redonner aux eux blancs, gris ou fanés leur vraie couleur naturelle, soit blond, châtain, brun ou noir, cela infalllfhlement, à tout ge.dans tous les cas Do plus, la Luxurine détruit les pelligules; les démangeaisons du cuir chevelu, arrête le chûte des cheveux ot en fait pousser des nouveaux, cela positivement, tant chez les hommes comme chez les femmes et les onfants.Euvoyez votre adresse aveo 106 pour frais de posto ot d'emballage et nous vous en en- verrous ratis un teal ement d'essal.Adress 5 le Dr l\u2019rosse, Dépt, G7, 155 minissal- ros Onest, Montréns, Oo Partout $1.00, traitement de à mois où étaft située l\u2019égîfse Sainte-Brigi- de.Masio s'empressa de lui dom- ner M rempeilgnement nécessaire.L'inconnu prétendit alors qu'il ne saisissait pas bien l'indication, vu qu'il venait à Montréal pour le pro- mdére fois.\u2014\"B1 ce n\u2019était pas trop exiger de votre obligeance, je vous prierais de me conduire au temple en question.Bn route, nous prendroms un bock et fumerous un cigars.Le naif Mesio se laissa prendre à cet jappât.L'inconnu, après lui avoir donné un cigare, débita son histokra, M était Fæpagnol.Un de ves onctes était mort A Montréal.Il venait payer les frais de l'enterrement au ouré de Sainte-Brigide.Le Russe \\dégustait son cigare tout en écoutant son compagnon.ll se sentit tout à coup la tête lourde.Puis il perdit la notion des choses.Lorsqu'il revint à luiquelques houresp lus tand, 11 se Tendiit compte qu'il avait eu affaire à un voieur.Son porte- monnate qui contemait la joMe somme de 163 dollars avait disparu, Les détectives informent.AYE UN BON TEINTE LA FLEUR DE BONNE SANTE Le vrai secret du teint réside dans le sang.Tenez-vous le sang pur, riche et bien nourri, et pardessus tout, tenez- vous le corps bien réglé avco les Pilules du Dr Hamilton.Elles tonifient et enrichissent le sang, nottoient l'organisme des rebuta, facilitent la digestion, et, en un mot, donnent une bouue santé qui, après tout, est, la clef du bonheur et du bien-être.No tardez pas, le charme d'un beau teint et les joies de la santé sont à vous, dès que vous prenez ce bon vieux remède de famille.Tous les marchands vendent les Pilules du Dr Hamilton à 250 la boîte.6 hypnotisé au point de vous faire suspecter la mémoire d'un homme qui fut fa wictixo de leur race, d'un homme dont vous devriez parler avec respect, puisqu'il est ile père de votre fiancé.Jean comprit qu\u2019il était allé trop loin : il voulut atténuer l'effet de sa maladroite réplique.\u2014Mon intention n\u2019était pas de vous blesser dans les sentiments que vous pontez à la mémoire de ce malheureux, Je voulais faire ressortir que c\u2019est à ce seul fait qu'il faut attribuer votre\u2019 haine contre tout ce qui porte le nom allemaand.Pour le reste, ma parole a dépassé ma pensée et fe vous prie de m\u2019excuser.\u2014Me direz-vous quelle est cette baronne d'Andernach qui vous compte parm! ses commensaux les, plus assidus ?Jean Verdier ne perdit pas contenance.\u2014C\u2019est une personne trés distinguée, qui me fait I\u2019honneur de me recevoir avec quelques amis.Je 1'al connue Csez un de ses parents, un gentilhomme dont tout le monde s'entend à louer la courtoisie et la parfaite correction.\u2014\u2014Ne comprenez-vous vos assiduités auprès de cette por- sonne ont autant d'insultes pour Lydie ?\u20144Mes assiduités ! On a vous a très mal informé.Ces assiduités se hornent à quelges phrases échangées dans les théâtres et dans les réunions, où la société mondaine se rencontre.Je suis allé plusieurs fois chez elle, mais c\u2019était à des réception ot ma personne se con fondait dans ke flot des invités.-\u2014On m'a dit que vous comptiez perrai ses intimes.\u2014Et qui donc vous a dit cela ?Brenard, peut-être \u2014Bernard, que fe me suis permis, en effet, d'interroger, Bernard n'a pas voulu vous trahir et s\u2019est retranché dans la discrétion la plus absolue, Jo tiens ces rensoignements d'amis à moi, quo vous ne connals- sez pas.\u2014Eh bien ! ces amis ont fait erreur.Je vous en donne l'assurance ia plus formoîle, et je ne vois pas pourquoi vous douteriez de ma parole.Il mentait effrontément, mais il maniait avec tant d'adresse l\u2019art de la persuasion que M.Verdier finit par se demander si la médisance n'avait mas exagéré les choses, D'autre part, il comprit qu'il serait maladroit de persévérer dans un système qui irritait eon père ; 11 défendit la baronne et ses amis avec moins d\u2019ardeur.Il finit par avouer ses torts et alla jusqu\u2019à promettre de rompre des relations si blessantes pour les siens.-\u2014Je suis heureux, mon ffls, que vous entendez enfin, le langage de la raison, Parcestempsoû l\u2019on commence à parler ouvertement de la de, À ne sie guère à un patriote de se commettre avec lg ennemis do son pays.Lalssez ces gens qui ;seront loin de vous regretter, s'ils Revonez- nous, revenez à vos bons amis d'au- ltretois, et à cette chère Lydie que (votre conduite afflige profondément, D'ici un an nous penserons à vous marier.Îl n\u2019osa pas enlever à son père sa douce illusion.\u2014Qui, dans un an, mais Das avant.Nous sommes jeunes encore, et j'estime qu'un homme pour penser sérieusement au mariage, doft | s'être assuré une position entièrement (Indépendante.Je suls in.| génteur.je veux me lancer dans l\u2019industrie et M cet nécessaire que je fausse un atago dans les usinés de l'étranger.Leissons passer cette pértode.chercher votre amitié.possibilité d\u2019une agressimn alloman-; Le raisonnement du jeune homme ne manquait pas de logique; M.Verdier dût s'Incliner.\u2014Vous êtes dans le vral, Jean, et nous attendrons quelque Lempe encore pour reperler de de mariage.L'entretien finit affectueusement.M, Verdier sp sentant soulegé d'un poids énorme, Il était presque radieux.Mais 1! eut été beaucoup moins satisfait, s'il avait pu connaître la vraie pensée do son fils.Dès que celui-ci fut remonté dans sa chambre, dès qu'il ge crut à l\u2019a- wri de toute investigation 1indiscrète, l'expreesion pateline de eon visage se fondit en une eorte de Ti- canement, \u2014J'ai joué le bon apôtre, dit-il.Jo me suis falt tout petit, et je ne me suis Das cabré, comme j'aurais dû le faire, quand mon père a ressassé la vtellle antienne de mon mariage avec Lydie, Ft tout cela pour gagner du temps pour rétar- Ider ung brouille inévitable, car il faudra que je jette le masque tôt , ou tard.Pourgnoi ne euis-je pas al- 16 droit au but, pourquoi n'ai-je | pas laissé se déchaîner l'orage qui | doit éclater?Tla veulent me déta- pas que; n'ont pas un intérêt immédiat à re-jcher de Hilda! Ah! eh! ah! Me détacher de Hilda! comme si c'était possible, comme sl cetta sirène ne m'avait.pas ensorcelé! comme si tote ma vie n\u2019était pas dans un rayon de ses yeux et dang nn sourire de ses lèvres! Non! jamais! jameis! plutôt la malédiction de tous les miens! phitôt la honte! plutôt tout! VI Une soirée chez lea Boches Le comte de Stolberg hahitait une somptueuse demeure au sud-est de le ville, dans le campagne de Sclessin, entre la rive de la Meuse et les premiers controforts de la montagne de Cointe.La maison jadis résidence d'été d'un riche prébendier, se compo- eait d\u2019un grand bâtiment flanqué de deux ailes entre lesquelles s'étendait une cour oû des orangers en caisse et des laurlers-roses s\u2019all- Enalent dans un ordre parfait.L'entrée principale, marquée par une grille aux pointes dorées, étalt du côté de la chaussée et l'on y arrivait par une allée plantée de grands arbres.Tout ewtour du corps de logis, 1! y avait un jardin établi dans le style français le plus pur, mais que déparaiît un peu, il faut le dire, des statues trop neuves posées sur des eocles trop an- clens, des vases aux formes trop lourdes et, de-ci de-là, au beau mi- lleu des ginesifs, quelques-unes de ces disgfâcieures boules de verre argenté, que les usines de Bohé- me semblent avoir gonflées de tout le ridicule et de tout le mauvais goût germanique.Derrière ca Jardin, un parc, ee- caladant les pentes basses de la colline, dessait ses hautes frondaisons et, vers la gauche, séparées du domaine proprement dit, par une hale touffue, on voyalt les toitures algues d'anciennes dépendances qui, depuis longtemps restaient inhabitées, malgré qu'elles fussent assez spaciocuses, of qu'on y eût accès, directement de la route par une voie carroseable.Ce soir-là, de nombreux invités avaient répondu À l'appel de M.le comte de Stolberg.Selon la mode d'outre-Rhip.les salons avaient été tendus de guirlandes de feuillage entremêlées de fleurs de papter, et ce luxe de guinguettes s'étalait avec une profusion remarquable dans la salle de bal, où, sous la direction d'un maestro habillé en belluaire un orchestre tzigane faisait tournoyer une dizaine de couples.Ailleurs, on jouait, on causait, on circulait par groupes, et, circonstance qui aurait étonné quiconque n\u2019eut pas connu l'origine du maître de céans, tout ce monde ne parlait que l'allemand; un allemand sonore, guttural, heurté de consonnes durement articulées, auquel toutes les provinces de Teutonie appor- talent leur accent de terroir.Mais si entraînantes que fussent les danses des tziganes, st variés que fussent les autres plaisirs offerts par le comte de Stolberz, toute l'animation se portait autour des deux buffets installés, le premier dans la galerie intérieure, le second en plein afr, aux pieds d'une Cérés dodue, quf souriait béatement dans la clarté des lanterues multicolores et avait l'air de présider à une fête de barrière.Solidement campés sur leurs jambes pour résister à la vague humaine qui ne cessaît de battre l\u2019îlot de la Cérès, deux messteurs s'entre- tenalent gravement.Il y avait une bonne heure qu'ils s'étaient rencontrés en cet endrfit, et ils y étalent encore, le verre d'une main, un pe tit pain fourré dans l'autre.\u2014Ce jambon est excellent, n'est- ce pas, monsieur Schinke.\u2014En effet, monsieur Winkel, ¢a fond dans la bouche comme du beurre.\u2014Vous ne prenez pas de champagne?(A SUIVRE) LA SURDITE CATARRHALE NE SB GUERIT PAS.par des applications Incales, vu que celles-et ne sanralent atteindre la partie affectés de l'orelile 1 ny & qu'un moyen de guérir is surdité catarrhale et c'est un remâde constitutionnel.Ia surdité catarrhale est causée par l'état, enflammé de IA muqueuse de ia trompe d'Eustache.Quand ce tube est cuflammé, vous avez comme des boure donnements et vous n'\u2018entonder pes bien.11 en résulte ls surdité.A moins qu'on ne pulsse rédutre cuite inflammation et qu'on ne remette le tube A son état normal l'oule sera perdue pour toujours.Plusteurs cas de sur- ditô catarrhale sont causés par le catarrhe, qui est une condition enflamnée des rue gueuses.1.0 Hall's Catarrh Cure agit, par entremise du sang, mir les muqueuses de l'organisme.à ous donnencme cent dollars pour tout cas © surdité catarrhale que ne pourra guére in Hell's Catarrh Our (Heméds do Hall contre le Cntarrhe).Circulatres gratuites.Chez tous tes pharmaciens 75c, F.J.CHENEY & CO., TOLEDO, O, Co ea Lie E- pores végétal, : Ï A i i i » pre ae re ce ie «ccm ee rie a arr ae ee Page rate res re Rpt Erion FE SR Ra A À 4 I et 3 #3 ?, T PO ek ADAMI # Trot a ré re a ti re ds rt pe nt er is vos craie rp re ate rg j à { ! 2 © Pn C7 A4e-ANNEE \u2014 No 38 \u2014 PAGE 10 \u2014 TTT yu PO LA PATRIE ° - MONTREAL, JEUDI, 27 JUILLET 1916.| LE DOMAINE DU CULTIVATEUR L'USAGE DU CANON CONTRE LES NUAGES CHARGES DE GRELE Il donne de bons résultats en France pour la protection des récoltes de raisin et de céréales.Tandis que les canons des ar-: * mées européennes tonnent sang Cesse sur un grand nombre de champs de bataille afin de tuer des hommes et de jéter la ruine dans les villes et les villages, les vitioul- teurs de France se servent du ce- non, eux aussl, mais dans un tout autre but: la proteotion de leurs récoltes de raisin contre la grêle qui tombe assez fréquemment là- bas.L'usage du canon \u2014 un canon rpécial \u2014 contre la grêle, n'est pas précisément une nouveauté: en 1896, un Autrichien, nommé Stie- ger, qui avait constaté les dégâts causés chaque année par la grêle.\u2018dans certaines régions de son pays, eut l\u2019idée de canonner les nuages chargés de grêle au moyen d'une Dièce d'artillerie d\u2019un modèle apé- dial.Or, les nuages menaçants se transpontèrent ailleurs avant de crever.Il avait sauvé la récolte dans le voisinage de l'endroit où gon canon était installé.Peu après, des expériences du même genne furent faites, en Ita- lio, puis en France où la méthode est, depuis lors, employée pour la protection des récoltes de Taisin et de céréales, surtout dans la région de Bordeaux, en Bourgogne et en Champagne, La canon spécial que l'on em- pioie contre la gréle se compose d'un trépied qui supporte le mécanisme de la cartouche, d'une culas- Be qui reçoit la cartouche et la fait exploser, d'un tuyau qui est la continuation de la culasse et (permet eux gaz de s'échapper, et d'un tuyau évasé en fer mesurant de 9 à 12 ptede, surmontant le canon et passant À travers le toit du hangar qui sert d'abri au canon et à œux qui s'en servent.Après que le coup est tiré il s'é- DEUX CULTIVATEURS en train de charger les cartourhes de cuivre du canon dont on se sert contre Ia grêle.chappe du tuyau un courant d'air tourbillonnant qui produit certains changements dans l\u2019atmosphère.La condensation résultant de la décharge de la pièce modifie l'état d\u2019électrisation instable des grêlons dont sont composés leg nuages que les cultivateurs craignent le plus.IL FAUT DEVELOPPER NOTRE INDUSTRIE CHEVALINE Une occasion dont les éleveurs canadiens devraient s\u2019empresser de profiter.\u2014 Produisons des chevaux de trait de race pure.L'industrie chevaline canadienne entre actuellement dans une nouvelle phase.Avant d'étudier sa al- tuation actuelle nous croyons bon de passer en revue les conditions qui existatent pendant les dernié- res années du siècle et jusqu\u2019au début des hostilités.De 1891 à 1901 la population chevaline du Canada a augmenté | d'environ cœnt mille têtes, tandis \\ f + | avait été de les dix années que l'augmentation 400,000 mendant | précédentes, Vers la fin de cette | période les chevaux de trait léger ne se vendalent plus sur le marché.D'autre part les prix très bas Dans beaucoup de sections du pa/s les éleveurs perdirent tout intérét et se relâchèrent.Mis cessèrent de se servir d'étalons de race pure, à cause du droit élevé de saillie.Dane d'autres sections, ils cessèrent presque entièrement d'élever des chevaux de trait lourd.D'autres commencèrent à élever des chevaux légers.Comme H était impossible de vendre des chevaux à moins qu\u2019ils ne fussent de la première qualité, la coutume de faire saillir les juments viellles, tarées et de mauvaise conformation, devint générale.On se servit d'éta-! lons communs dams bien des parties du Canada et ce relâchement général amena inévitablement un mouvement rétrograde.Heureusement pour le pays cepenidant, beaucoup de bons districts continuèrent à améliorer leurs chevaux et lorsque la situation changea, ces dis- triots nous fournirent un bon nombre des sujets reproducteurs pour.Tecommencer.La guerre du sud-Afrique eut un heureux effet sur l'industrie chevaline.On acheta dans notre pays des milliers de chevaux au grand la demande de che-\u2019 vaux de tmait lourd était Hmitée et ! d\u2019aucune façon comparable à la demande de chevaux de trait.Néanmoins 11 devrait y avoir un marché régulier pour de bons animaux comme par exemple, le cheval de trait belge.Jadis l'attention du cultivateur s'est portée presque exclusivement sur les reproducteurs.Il est vrai que l\u2019on ne devrait se servir que de reproducteurs de race pure, de bonne conformation et de bonne qualité, Mais l'heure est arrivée ol l'on devrait donner une attention toute spéciale à la jument re- { productrice, en vue des Intérêts de l'industrie.Que l'on conserve sol- gneusement les meilleures juments pour l'élevage ! Il n'y a pas grand avantage à se servir d\u2019étalons de choix si les juments sont de pauvres spécimens.On ne devrait jamais employer pour la reproduction des juments épuisés, malsaines, de conformation défectueuse ou atteintes de tares hénéditalres.On devrait également mieux nourrir at mieux soigner le poulain.Un grand nombre de poulain n'\u2019attel- gnent pas la taille qu\u2019ils devraient et mal soîgnés.Les chevaux se font ou se défont suivant les soins qu'ils reçoivent pendant leur déve- : loppement.Le bon accouplement.\u201cla bonne nourriture et les bons | soins auront pour résultat la production d\u2019un gros pourcentage de chevaux vendables.Disons en passant, qu'en dépit de tous les renseignements qui ont été donnés et de toutes les lois qui ont été promulguées pour venir en aide à l'industrie chevaline, on | trouve dans le pays une proportion\u2019 | assez élevée de chevaux qui ne peu.| vent être acçaptés par les inspec- ;teuns de remonte.On ne transgresse pas impunément les lois de l\u2019hé- Quel que soit le mérite des théo- avantage de l'élevage.L'exportazion \u2018rédité; si l'on accouple des étalons les offertes pour expliquer l'effet | du surplus, l'amélioration des mar-iet des juments qui sont tarés ou du canon spécial eur les nuages de: chés monétaires et l'immigration grêle il est certain que celui-ci remplit bien la tâche qui lui a été assignée Je canon dont on se sert en France la grêle.pour protoger les récoltes contre | Quels sont les avantages des Bardeaux EASTLAKE résistent À à 1 Incombuetibles.température, à l'épreuve de ln foudre, résistent temps, ornementaux.1e nom \u2018\u2018Fastlake' est une ga- tie que l'on n'a employé que des hetériaux de la plus Haute qualité.Tia xe posent rapidement, s'ajustont darfaitement, la tâte des clous est secouverte.Attachant ferniement lans les vallées-\u2014les pouties lee plus titales de la toiture.La construe don aux joints défie l'orage le plus rolent.La neige engllsse facilement m n'y gêle pas on ne s\u2018y \u2018\u2019moulile A 'oreront plus que à hardeaux bofs avec le prix initial un peu Musa élevé, par conséquent ils sont lus économiques, bardeaux Eastlake\u201d ajoutent une valeur réelle aux constructions.Demandes 'a brochurette, les prix, etc.Laissez-nous catimer ls eau \u2018\u2019Eastiake\u2019\u2019 pour votre tot- nu Nous faisons aussi des plafonds \u201cmétalliques\u201d.des parols (genre tocher, briques et chanteaux), fer alvanisé, etc.etallic Roofing Co., Limited.|L'ENGRAISSEMENT ces deux boeufs unt été abattus en vue «du publle, a été coupée, les cntés et lem couper | ont été mis à côté l'un de l'autre en : vue de faciliter les comparalsone à dos millfers que l'on Les chant sur des cartes montrant rité du boeuf de choix sur l'autre, DES BOVIN., A la dernière exposition provincia- a fait une expérience très inté horn-Heretord et un boeuf ordinaire, non À point.étuient présentés l'un à côté de l\u2019autre et une carte étalée eu pleine vue du public donnait des renseignements sur chacun d'eux.la deuxième journée, et A lu fin de leurs corps ont été ln section des viandes de l'exposition lorsque la viunde le meilleur de ces deux boeufs a fourni une viande presque sans défauts, l\u2019autre n'auralt été classé que parmi les Nos 3 ; en cela, !! correspondait vend annuel- l\u2019abattage immédiat.renseignements suivants, ton.les animaux.étalent Indiqués la stipério- lement pour Boeuf de choix Toronto-Winntpeg.158 vrez ped Poids wif .FES Poids net ,, .a La» 856 Pourcetnage de v'Ande-649%,.Poids du côté .2.24242.430 Quartier de derridre: fesse .104 Aloyau long \u201ca Cees 84 Sulf de rognon L.\u2026.\u2026\u2026.12 Flanc.Ce ee eee \u201ces 24 Quartier de devant : Côté de choix APPIN 48 Collier .r.\u2026.88 Platea-côtes .sh Jarret .Cee eee 10 Boeuf ordinaire non À point Poids vif FE 1.130 Polds net J R20 Pourcentage de vianfle\u201434 877 Poids du cote ., .216 | exercèrent | t cine à le de l'Untario qui « eu heu & Guelph | on ressante sur l'engraissement des bo- un effet considérable.On se remit à d'élevage du cheval.Entre 1901 et 1911 la population chevaline avait augmenté d\u2019un peu plus de un million de têtes, soit dix fois plus que pendant les dix années précédentes.Pendant les trois années suivantes, l'augmentation se chiffra par plus de 250,000, mais une diminution considérable s'était produite en 1913 et 1914.De 1903 à 1908 ce fut le règne du cheval de trait léger.La demande de chevaux de gros trait s'est développée avec la population et le pays, En 1911 et 1912, elle a atteint son point culminant.Au début de la guerre nous avions un eurplu très considérable de chevaux de gros trait pour lequel il existait peu de demande, et depuis lors on n'a demandé que des chevaux de remonte.La quantité de chevaux achetés pusqu'à la fin de l'année fiscale 1915-16 a été d'environ 50,600.Une maison canadienne & des contrats qui epéci- Ment la livraison de 10,000 chevaux par mois pendant toute la durée de la guerre.Tes prix payés pour les chevaux de guerre peuvent paraître faibles aprèe les prix extrêmement élevés qui ont eu cours pendant des années, Il ne faut pas oublier cependant que le pays peut très blen se passer des chaevaux qu'on nous enlève actuellement.et.en outre, que tout considéré, le prix est excellent pour ce genre de chevaux.Au début de la guerre, presque tou- ,es chevaux convenables furent réquisitionnés par le service militaire pour la Grande-Bretagne et la France.Ces pays, fl est vral.épargnèrent leurs mellleurs étalons, mals généralement parlant ;1lg furent forcés d'envoyer au front un bon nombre de leurs mellleures juments de reproduction.Ils seront donc forcés à la fin de la guerre.d'Importer des chevaux jusqu'à ce que les opérations d'&- levage soient rétablies.En Belgique l\u2019industrie cheva- été pour aînsi dire ané antle.Quelques-uns des meil- \u2018eurs reproduateurs ont ét# en- vovéa en France.Mais les Alle- mandg ont salsi tous les bons chevaux et les ont vendus aux ench&- res en Allemagne.C'est-à-dire que l'Industrie dhevaline devra Ctre ré organisée lorsque la paix sera rétablie T.a boune récolte de l'année der- nfière a perm!s aux cultivateurs -\u2018a- nadlens d\u2019acheter une partie des chevaux dont (ls avaîent un grand besoin; un bon nombre de chevaux «se sont rendus dans ces district et vins de boucherie, afin de démontrer l'importance qu'il y a À engraisser | À point ces animaux avant de les vendre, Pendant les deux premiers Jours de l'exposition, un hoeuf croisé Short | suspendus dans | d'autres suivront.On expédie généralement par charge de wagons DéJà le nombre de chevaux transportés de l\u2018est À l'ouest dépasse le nombre total qui a été expédié en 1915.les nombreux {mmigrants qui nous arriveront probablement \u2018après la guerrr ét qui nécessaire- ment s'étabifro-> aur la terre, ouvriront encore un nouveau débou- ehé.le seul bon congell que nous pnissions donner aux cultivateurs.c'est de commencer Immédiatement à élever de bons chevaux de trait.de bonne conformation et aussi gros que possible.Ces chevaux seront sans doute nécessaires au pays et à l\u2019étranger.Parmi les chevaux de trait léger le saul dont on pourra avole besoin c'est le gros carrossier, un cheval de bonne allure, de bonne conformation et sain.pesant 1050 iivres ou plus.Mais la demande de chevaux de cetté catégorie n\u2019est Quartier de derrière fesse.RR Aloyau long .,.50 Huff du rognon 5 Flane.\u2026 12 : Quartier de devan Côtes de choix .31 Colljer ,.- 11 Plates-côtes 35 Tarvat 4 cons oa 10 qui ont une mauvaise conformation, \u2018on peut être sûr qu\u2019une forte proportion de la progéniture présentera | ces caractéristiques peu désirables.Les éleveurs d'animaux de race pure sont aujourd'hui au tournant des chemins.Jusqu'ici le mot magique \u2018IMPORTE\u2019 a eu beaucoup \\d'effet, Il y a beaucoup de bons | chevaux importés au pays.Aujour- | d'hui cette question se pose: Bst- , il nécessaire de continuer à {mpor- ter des sujets reproducteurs d'une \u201caunée à l'autre \u20act A payer de gros prix pour ces sujets lorsque les éleveurs, en donnant l'attention qu'il, faut à l'accouplement, à l\u2019alimentation, aux soins et à la conduite, , qui représentent la moitié du guc: cès dans l'élevage, peuvent produl- Te Un cheval aussi bon sinon meil- |leur qu\u2019une forte proportion des , chevaux importés jusqu'ici?Les l éleveurs du Canada ont aujour- \\d'hui une occasion sans précé- dent.Voici le moment où les bons éleveurs avant À coeur les Intérêts de leur Industrie et de leur pays, doivent plus que jamais donner toute leur attention à la production de bons chevaux.Qu'ils accouplent judicieusement les reproducteurs, qu'ils nourrissent convenablement les poulains à partir de le naissance jusqu'à ce qu\u2019ils aient toute leur tallle, ainsi que font les éleveurs des pays européens.Que nos importateurs se rendent dignes 1 da la réputation qu'ils ge sont acquise d'être des éleveurs pratiques en élevant et en développant des animaux de choix., L'année dernière, la division fédérale de l'industrie animale a re- cu des demandes officielles de l'Australie au sujet de notre indus \u201ctrie chevaline.On faisait remar- {quer qu'après la guerre l'Australie \u2018serait préte à acheter de bons Cly- desdalrs pour améHorer les haras du pays, On appelait spécialement l'attention sur ce fait qu'il fallait !de bons étalons.Comma le Canada iest beaucoup moins éloigné de , 'Australle que la Grande-Breta- \u201cfre.on croit qu'il sera plus facile 1de s'Y procurer des chevaux.En ces dernières années, les so- ; clétés d'élevage et les organisations |de cultivateurs ont fait beaucoup ; de propagande utile.Cette propa- {Rande a fini par produire des réaul- tats.Aujourd\u2019hui, dans toutes les {provinces, À l'exception de la pro- | vinen de Québec, une loi oblige les ! éleveurs d'étalons à inscrire leurs l'étalons au Ministère local de l'agri- | eulture avant de les présenter pour lle service, et de publier dans toutes |leurs annonces une copie du certi- | fleat d'inscription.Tous les inté- (ressés peuvent aujourd'hui savoir, len Hsant l\u2019affiche, si l\u2019étalon otfert .est un animal de race pure, métis Ou sans race.Les provinces de la Saskatchewan, de l'Ontario, du Ma- : pitoba et de la Nouvelle-Ecosse sont allées encore plus loin.En Saskatchewan, tout district peut empêcher l'emploi de chevaux tarés.communs \u201cOÙ sans race par un vote de la .majorité.Au Manitoba.on ne permet l'emploi que d'étalons de race pure.Dans la province de l'Onta- i rlo, tous les chevaux métis, tarés et sans race, doivent être retirés de la circulation, et en 1918 on ne per- | mettra d\u2019employer pour l'accouple- !ment que des étalons de race pure.| En Nouvelle-Ecosse ainsi que dans les trois provinces que nous venons ferts pour Ja vente dolvent être Inspectés par des vétérinaires et toutes les annonces À leur sujet doivent contenir une copie de la licence accordée, déclarant non seulement la race À laquelle le cheval appartient, mai aussi sl ce cheval est sain ou taré.C'est grâce A des efforts persistants et aux moyens que l'on a pris pour faire connaître au peuple la nécessité d'employer de bons étalons et les avantages qui résultent de cet emploi, que l'on a pu faire adopter ces lois utiles et avantageu- 'ses.Il sera nécessaire pour les au- \u2018tres provinces d'adopter immédiatement des lois du même genre.Si \u201celles ne le font pas, eliss se trouveront non seulement distancées mais elles peuvent aussi servir de dépo- avoir parce qu\u2019ils sont mal nourris | de mentionner, tous les chevaux of- |- LA VACHE À Une vache de la ferme de dé-| monstration de Sedgewick {Alber- | ta(.une Courtes-Cornes (8hort- horn), Lady McKay, 2nd, a donné en un an 10,472 livres de lait.Deux autres vaches de la même race ont donné 9,699 et 9,006 livres de lait DEUX FINS SHORTHORN Une excellente laitière dont les descendants sont de bons boeufs de boucherie.tière et que ses descendants ont les qualités des animaux de boucherie.Ci-contre nous publions la photographie de trois bouvillons faisant partie d\u2019un troupeau de six animaux qui, à l'âge de 23 mois, se sont vendus à raison de $9.30 les 100 livres, soit $109 par tête en- TROIS BOUVILLONS de la race Shorthorn qui, à l'âge de 23 mois, ont été vendus $109 par téte.respectivement.Quatorze vaches, {dont cinq âgées de deux ans, ont | produit une moyenne de 6,000 li- | vres de lait.Le taureau Shorthorn Butterfly King est l\u2019un des animaux les plus remarquables de ladite ferme.Il a toutes les caractéristiques du meilleur reproducteur de sa race au viron.Pendant quelques années deux vaches d'un troupeau de Shorthorns de la ferme expérimentale d'Ottawa ont produit chacume plus de 11,090 livres de lait en une seu- la période de lactation.La produe- tion moyenne de ce troupeau a été d'environ 6.000 Tivres de lait par | livres de lait en un an.point de vue de la Jaiterie et, dans} sa jeunesse, il aurart fait trés bonne figure comme hoeuf de boucherie.L'unc de ses descendantes a produit 8.343 livres de lait en neuf mois; une autre.5.284 livres en un peu plus de six mois: une troislè- me.âgée de 3 ans, 2,061 livres en trois mols et une quatrième, Âgée de 2 ans, 3.454 livres en cing mols.Il a été souvent prouvé que la vache Shorthorn est une bonne lai- UNE VACHE SHORTHORN, Lady McKay 3nd., qui a donné 10,472 an pendant plusieurs années.Les boeufs provenant de ces vaches laitières étaient, une fois engraissés, des animaux de boucherie de premier ordre.: En Angleterre, la Shorthorn avec ses métis et ses croisements est employée presque universellement dans la production du lait.C'est pa~ excellence la vache du cultivateur.celle qui paie le lover de la terre.LA CULTU RE DES PATATES SUCRELS On cultive beaucoup la patate sucrée dans l\u2019état du New Jersey et les jardiniers ont, pour cette culture, des méthodes spéciales intéressantes.La photographie que nous reproduisons ci-dessus a été faite au moment où l'un des principaux cultivateurs du conité de Gloucester finissait la plantation de 300,000 plants \u2014 occupant plus de 50 arpents -\u2014 de patates sucrées.Le terrain avait été préparé au moyen d'un cultivateur à deux disques fabriqué À cette fin et muni d'un Instrument qui marquait sur les sillons les endroits où les plants devaient être mis en terre.On transporte les plants de couche chaude au champ dans des paniers.Pour faire la plantation un jeune Barçon passe entre les sillons, laissant tomber un plant à chaque marque.Derrière lui vient un homme ayant un long baton attaché au bras gauche et à l'aide duquel i1 fait un trou pour le plant.Il porte de la main droite une paire de longues pinces en bois.Après avoir fait un trou à l\u2019aide de son bâton il saisit le plant avec ses pinces et le met en place, puis il le recouvre de terre avec son bâton.Cette opération est l'affaire d'un petit instant.Les cinq mauvaises herbes les | plus communément répandues dans | les fermes du Canada sont ie char- i don des champs, le chiendent, la moutarde sauvage, l\u2019harbe à poux et le laiteron lisse.En maints endroits elisa augmentent avec une, rapidité menaçante.L'ennemi! est donc dangereax et f! faudra des | rae Same br mh em mes mem ame ad Cmmmemmaas es man toir pour les animaux de pauvre \u2018 qualité.Il semble que l'ou ren-! drait encore tn nouveau service à - l\u2019industrie chevaline en promul-, guani une loi uniforme rendant : obligatoires l'inscription et l\u2019inapec- | tion des étalons dans toutes les provinces du Dominion.IL FAUT FAIRE LA GUERRE AUX MAUVAISES HERBES efforts réunis pour le vaincre.Pour réussir à détruire les mau- valsss herbes, il faut savoir deux choses: les années d'existence et le mode de reproduction et de diffusion.Au point de vue de Ia durée, on peut les diviser en trois classes: annuelles, biennales, pgrennales.Les mauvaises herbes annuelles naissent de graines, fleurissent, produisent de la graine et meurent.Les biennales naissent aussi de graines, et produisent seulement des feuilles la première année.Les racines et quelquefois les feuilles survivent pendant l'hiver.La deuxième année la plante produit des fleurs et des graines et meurt.Les pérennales sont celles la ! CE N'A JAMAIS ETE UN MEILleur moment pour acheter une écrémeuse De Laval, comme colui qui s'offre actuellement.LES \u201cCANICULES'' SONT EN VUE, c\u2019est à ce moment qu'il est le plus dif- ficlle do se passer d'une écrémeuse, c'est aussi à ce moment que la quan- Ut6 et la qualité de la crème ot du beurre sont les plus grandes par l'emploi d'une bonne écrémeuse.IL FAUT CONSIDERER LA GRANde économie de temps et de labeur qui, pendant l'été, est plus précieuse u'en toute autre saison et souvent nomise le prix de l'écrémeuse, Informez-vous immédiatement vous voir.AU CANADA.MONTREAL PETERBORO 50,000 SUCCURSALES et AGENCES Pendant les Canicules C\u2019est le moment | d\u2019acheter une ECREMEUSE DE LAVAL De Laval, ou Écrivez-nous, nous ferons en sorte qu\u2019il aille DE LAVAL DAIRY SUPPLY CO., LTD.LES PLUS GRANDS FABRICANTS D'ACCESSOIRES DE LAITERIE Seuls déposituires canadiens des célèbres écrémeuses De Laval et des moteurs à essence Alpha.Fourrage Vert.Catalogues de toutes nos lignes 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serez surpris des avantages.NEWPORT, VERMONT 20\u2014jno dont les racines résistent d'une année à l\u2019autre.La plante ne produit pas toujours de graines chaque année, tout dépend des conditions.Ordinairement toutes les annuelles se reproduisent par graines.Les biennales se renouvellent de la même manière, excepté que durant l\u2019hiver leurs racines demeurent dans la terre.Les pérennales se propagent par les racines\u2014ou par les racines et les graines.Moyens de les détruire : Annuelles et biennales : 1.Le fauchage ou l'arrachage.2.Le labourage et les récoltes sarclées, 8.L'assolement.4.L'arrosage avec dients chimiques.| Pérennales : , 1.Les jachères d'été.2.Les jachères d'été partielles et les récoltes à larges feuilles.3.Le labourage avec récolte.4.L'étouffement avec papier goudronné, ete.5.L'application de saumure, de gazoline, ete.Les cultivateurs, Jes habitants des villes et les autorités municipales devraient faire tous leursef- forts pour exterminer les mauvaises herbes.AICHE ET LUCRATIVE RECOLTE des ingré- | Des milliers d\u2019hommes | vont être requis dans ! l\u2019Ouest pour les travaux de la moieso :.| | I t | M.Louis Kon, surintendant de I'immigration et de la colonisation pour la province du Manitoba, et qui était à l'hôtel Windsor hier.dit que les travaux des récoltes au Manitoba, cette année, requiëèreront plus de 25,000 moissonneurs, alors que dans tout l'Ouest, 11 en faudra de 60,000 à 70,000.D'après un : estimé préparé par le département.+ il y a plusieurs mois, et basé sur la superficie ensemencée, il faudra ! | 26,217 moissonneurs dans le Manitoba, ces chiffres ne peuvent varier que de quelques cents tout au plus.Dans une lettre que M.Kon a reçu lundi de M.A.-H.Povah, agent i d'immigration et de colonisation, à i Winnipeg.celui-ci dit que la récolte ; est superbe, grâce à la chaleur que ; nous avons depuis le ler juillet.Le ! blé est plus beau que jamais, cette | année, dit-il, et la récolte sera d'une | abondance extraordinaire.M.Kon ; est venu icl pour préparer les excursions de moissonneurs à Winnipeg dans l'ouest.Ces excursions seront annoncées dans quelques | Jours.Vu la rareté de la main- d'oeuvre, due à la guerre, l'on | compte sur la province de Québec Dour fournir les ouvriers de fermes demandés.Les salaires sont élevés, dit M.Kon, el les moissonneurs en s'engageant feront acte de patriotisme.AVICULTURE UNE PHTITE INDUSTRIE REMU.NERATRICE i Dans la plupart des villes importantes les poulets, depuis les tout jeunes, pesant de 10 à 16 onces, jusqu'à ceux d\u2019une livre et demie À deux livres sont toujours en grande demande; aussi des cultivateurs intei- ligents ont-ils entrepria de n'élover | Tue des poulets Certains d'entre eux ! ne servent d'oeufs achetés ohez des voisins et ne gardent que peu de poules, Leur matériel] se compose de bat).ON VOIT RAREMENT un genou gros comme celui- ci.mais votre cheval peut avolr une protubérance ou une contusion à la cheville, au jarret, au grasset, au genuu ou À la orge, \\ BSORBINE TRADE MARK REG.ULS, PAT; OFF.Teri disparaitre tout cola, sans mettre le cheval au repos.Pas d'ampoules, nf perte de poils.Concentré \u2014 seulement quel- «aes fouttes par application.$2.00 la boutellle livrée, Décrivez votre cas et vous recevrez des instructions spéciales et Je livre 8K gratuitement, ABSORDBINE JR, (liniment antiseptique).pour les personnes.Soulage les enflures douloureuses, lcs glandes gonflées, 1: gofitre, les contusions, les veines varlqueuses, la varicocèle, les vieilles plales.Calme les douleurs.Prix $1 cot $2 la bouteille chez tous les pharmaciens ou livrée.Manufacturée seulement par W.F.YOUNG, PD.) 260 Edifice Lyman, Montréal, Can.ments, d'incubateurs et d\u2019éleveuses artificielles; leurs matières premières sont les oeufs et les aliments et les poulets à rôtir prêts pour le marché sont leurs produits.On cite une petite ferme d\u2019élevage de ce genre tenue par un homme et sa femme.tous deux avancés en Âge.avec, quelquefols, un alde.lls n'ont que quelques poules et se procurent leurs oeufs chez des cultivateurs avec dul Hs ont fait des arrangements.Dans une salle spéciale ils ont plusieurs incubateurs.A cOté est un grand bâtiment qui sert dtéleveuse.Les opérations commencent en sep- temhre ou octobre et se continuent jusqu\u2019au printemps.vand les temps chaud arrivent tous les poulets sont vendus.Et l'éleveur alnel que sa femme se reposent jusqu\u2019au mois de septembre en voyageant.Ce qui semble indiquer qu\u2019ils font de bonnes Affaires.Ajoutung qu'ils ont commencé leur industrie sur une petite échelle, ce qui est le mellleur moyen de ne pas avoir à mécomptes.Reaucoun de cultivateurs pourraient facilement suivre leur exemple aveu avintage.CONCOURS DE PONTE J.RL Terry, lirecteur du service de l'avicuitire, Ministère de l'agrleul- ture ie la Colomble-Britannique, donne le sommatre suivant des résultats obtenus pendant les quatre concours Internationaux de ponte, qui ont eu Jieu réc-mment : Durée In concours.mois 12 Nombre de parquets.4 Nombre de poules _ 240 Nomhre d'oetifs pondus.39,757 Valeur des ocufs pondus.$1,076.77 Coût de l'alimentation 527.28 Profit sur l'alimentation 549.07 {Prix moven veufs par es douzaine LL 1220 - Prix de rev'ent moven d'une Couzaine d'oeufs Le 15.9 Nombre moven d'oeufs pondus par parquet EN 993.9 Nombre moven d'oeufs pondus par poule Cee Le 165.8 Prix moyen de l\u2019alimentation par parquet «6 volall- les) Lo .22 15.181 Prix moves de l'alimentation par poule Lee 2.19 Profit sur l'alimentation par parrtuet .\u2026.M 13.7 Profit sur le cont de l'ait- mentation par poule .\u2026.2,28 Oeufs pondus par le mell- leur parquet (catégorie 1) 1,341 Moyenne d'oeufs pondus par poule :catéæorie 1» .,.223.5 Meufs pordus par le meilleur paru>t (catégorie 2) _ 1,342 Moyenne d'oenfs pondus par poule dans le meilleur parquet, (ratégorie 33.LL.\u2026.223.6 LE MEILLEUR LINIMENT ou EXTERMINATEUR de la DOULEUR pour le Corps Humain Le Baume Caustique de Gombanlt n\u2019a pas d'Egal.POUF Game a du.Un rissant et cleatrisant, Jp, is Rembde Recon: menrtrisnuros on Gorps Titer.pare parfaitement Sar externes, boutons, contre Humain cree, le le Mal de Gorge, Baume Caustique n'a pes d'égal comme Vniment.Rhume de Poitrine, Mal de Dos, Névralgie, Efforts, Entorses, Lumbago, Diphtérie, Maladies des A tous ceux qui l'achätent, nans dirons qu'il ne con tiont pan Ia moindre particule de mihatan.re délétère at par conséquent, i} ne saurnit rémuiter aucun mal de son usage extarne.fm emplal soutenu gnérit beaucoup de maladies chroniques et I'nn peut s'en ser- Poumons, Rha- matisme et tou- \u201cir en tonto stizots tes les raideurs dant lan can qui te.aularsnt un Iinimant des articulations.Il enlève la douleur, Renforce les muscles.Combi, Tex.\u2014\"Une bouteille de BAUME CAUSTIQUE A fait pine de bien à mon rhn- matisme que $120.00 payées cn notes de mé- derfn\u201d.OTTN A.BEYER.Prix $1.60 la bouteille, marens, oi de none, frais Fen \" pren Faites venir 1e brochurette R we The Lawrence- Willan Co, « Teronte, Ces.w PES est me met rar ut Hv Ou po $8.rd kr {1 ax MONTREAL, JEUDI, 27 JUILLET 1916 COMMERCE.-REVUE D : LA PATRIE gion ES MARCHES Vestx.Beurre, Le ton du marché au beurre s'est assez active.rureté de l\u2019oapace sur les navires nut- VTS sent un peu au commerce d'exporta-, tion, cependant oelui-ci à été assez actif.Pendant la semaine terminée Po dant la sema\u2018ne correspondante de l'année dernière.On cote à Montréal Beurre de prèmerie choix, 29% à 30c.Bon beurre de crémerie, 29% A 29 de premier des chaleurs, est assez difficile.\u20ac.Les prix on ualité inférieure.28% A 39c, maine dernière, vu la réception de nombreuses commandes pour l\u2019exportation & des prix élevés.A Cornwall.Ont, on a payé 175-16c pour le fromage coloré et 16 %c pour le blane.contre 14 11-16c la semaine dernière.Dans certains cas, à Montréal, l'augmentation a été de plus de 3 cents par livre.Mais la réaction ordinaire du commencement de la semaine a amené une tendance à la balsgse, Le ton du marché est tellement peu défini qu\u2019il est impossible de donner la liste des prix, Des commerçants qui, !! y a auelques Jours, estimalent que 17%c les 100 1b, La demande Agnenpx et moutons.se maintient Eère baisse.On cote:\u2014 Moutons, 7 cents la livre.Agneaux, 11 cents la livre.\u2014:0:\u2014 Avoine, T.a demande pour ble.Les prix ont baiesé de 1 cent.52 1-9 Pendant Ja semaine terminée le 22 °2 }-°\u20ac- courant, on a reçu à Montréal 20,505 51 10 § aleses d'oeufs contre 18,622 la se- =~ ' maine précédente et 18,588 pendant la semaine correspondante de 1915.Te ton du marché est resté ferme et les prix ont augmenté de 1 à Zc.de Québec, 52 1-2c.No 3, 51 1-2c; No 4, 60 1-2c.loin en hate Oeufs mirés No 2, 26 à 276 A Sucre et sirop d'érable.N On continue A acheter d'assez bon- 3 quantités de sirop d'érable et il! y a A veu de changement dans le marché.A On cote : À Sirop d'érable pur, bléons de 8 lbs, \u2019 $5 a $ .05.Sirop d'érable pur.bidons de 18 lbs, x £1.25 a $1.30.Sirop d\u2019érable pur extra, bidons de 13 lbs, $1.40 A $1.50 prochaine de la nouvelle récolte.Foln No 1, $20.Foln extra No 2, $18,50 a $14.Foin No 2, $17.50 & $18 tonne, hora vole.MARCHE BONSECOURS (Prix du détall) OEUFS KET BEURRE 90e, Sirop d'érable pur, bidons de 10 lbs, 1 a 05 Sucre d'érable pur, la 1b, 12 A f4c.Oeufs strictement frais, 360 Miel.Beurre de cuisine, 30c., l.a demande.au marché au miel, Beurre da table, sac.est restée fa'ble, car la consommation LEGUMES $1.75 de ce produit est peu élevée actielle- Tomates.Caisse plate, T5, MARCHES DE MONTREAL Sates vs 0 0 \u2014 Les prix des veaux es maintiennent bien, la demands était toujours rafrermi pendant la semaine tae On cote:\u2014 rix ont augmenté.Le 7 : .M.teve au transport océanique et ia _Voaux mourris su lait, $ à Sols 4 Cous de Veaux nourris & Vherbe, $c Je M- vre.occupés par la fenaison, n\u2019ont guère le temps, pour Je moment, de s\u2019occuper de la vente de leurs animaux de boucherie.En outre l'expédition des porcs aux abattoirs, durant les @ran- $1.25, augmenté en conséquence.Les animaux de choix se sont la boucherie est de $16.00 à $16.25 sassez bonne au marché aux agneaux et aux moutons.Les prix ont subi une lé- l\u2019avoine cava- dienne de l'ouest est toujours passa- ape On cote n\u2019étalent pas un prix trop élevé con- y .sidârent que 16%c constituent un faoine de 3 Try ER Es 8 83 1-2¢ prix ralsonnable.Oeufa Extra No 1 pour le bétail, 62 à Avoine No 2 pour le bétail.50 à Avoine blanche No 2 d'Ontarlo.et Nous cotons par lots de wagôn:\u2014 Foin mélangé de trèfle, $15.50 la Pigeonneaux, 65c à Tôe.Plgonneaux de Philadelphie, 80 à 156 cents.Cochons de Jait, $3.00 à $4.50.Grenouilles, moyennes, 15c à %c Grenoullles grosses, 605 à 650 Béoassines, $4.50 la dox Bruyère (Wood Oocks), $1.50 à $1.45 la pare.Pluviers anglais, $4.50 la dos, Pluviers dorés anglais, la douzaine 85,00 a $5.40.23 1 On n\u2019a regu récemment que de fal- Calllas égrptionnes, la dous., $6.00, 20.758 tes a SES contre 17,087 bles quantités de porcs aux abattoirs L'oules de prairies, le couple, $1.76 la\u2019 semaine précédente et 38,811 pen- de Montréal.Les ocultivateurs, très à $2.00.Perdrix blanches, le couple, $1.50, Perdrix anglaises, le couple, $1.50, Faisans.mâles, la paire, $4.00, Lapins domestiques, la paire, $1 à : POISSONS * Aiglefin (haddock), choix, la livre, 6 cents.| 1 , 2.50 les cent livres.Morue marohande, la livre, 4 1-2c.$ 2 uno de ferme de premier c!oix, vendus Jusqu'à 31 650 lps cent ® Fiétan.la Hvre.15e à 186.Bon beurre de ferme, 22 à 28c.Porcs de choix, $12 à $12.50, Bropchet, 1a livres, 12 1-3.5 Fromage.Porcs moyens, $11.25 A $11.75.Eolsgon blanc, la livre, 180 Une furte augmentation du prix du Truies, $10 & $10.50.paddock, fumé.la re, Coc fromage A suivi la baisse de la se- Le prix des porcs préparés pour erchaude fraîche.la llvre, .Perchaude préparée, Ja livre, 10c, Maquereau, la 1b, 12c.Truite saumannée, 160 Homards vivants, la livre, 28c.Filets haddock fumé.12c.Carpe de France, la Hvyre, 100.Buanbotte fraîche, la lIlvre, 12c.Brochet frais, la livre, 12e Angullle fumée, la livre, 12 1-2c.Angullie fraîche, le livre, 8 1-2c.Saumon frais, la livre, 15c et 18c Doré frais, la livre, 15e à 1fc Plies, 1a livre, Se.Esturgeon, la livre, 20c, Bar, la livre, 15c.l.aquéche, le paquet, ê£bc, Blue Fish, 20c.Butter Fish, 220.Achigan, la livre, 20c.Faumon de Gaspé, la Mvre, 15c à 18e.Morue spéciale, 1a livre, 126.2 Truite de ruisseau, la livre, 800 à 5e PRAUX ; Peaux de boeuf.No 1, inspectées, 23c la Îivre.On cote:\u2014 Les prix du foin ont baissé de $1.50 - Oeufs atrictement frais.350 à $2 depuis la semaine dernière, mals Peaux Se Poem.Ne : 33e Oeufs frais réguliers, 30c.\u2018 le marché demeure trenquille, les Peaux de veau.88c.: Oeufs frais No 1, 83c.achats du gouvernement étant faits.Peaux de cheval, No 1.$8 à $4.50 Oeufs frais No 2, 30.On note, cependant, un affaiblisse- Peaux de mouton.82.90 pièce Neufs mirés No 1, Soc.ment du ton à cause de l'arrivée QT vite MARCHE DE \" BERTHIERVILLE GRAINS-\u2014Orge.par minot, 90e; blé, par minot, $1.25, pois, par minot, $3; avoine, par minot, 66c; sarrasin, par minot, $1.00; blé-d'Inde, parminot, \u2018181.16 ; faves, par minot, $8.76.; LEGUMES ET FRUITS \u2014 Patates, nouvelles, 20c Ja terrinée ; patates, le minot, 75c À 80c : pommes, le baril, $4 2 $5; betteraves, 40c la douzaine : carottes, 35c la douzaine ; oî- gnon sal,erliv eed 9fi gô0o noh;afl I meat.s offres ne éont pas nomb eu | Betteruves nouvelles, 50¢ la doz.Bons a de pros Jo faa.uses srs et le miel de la nouvelle récolte de paquets.| salade, la ougaine 20: erail, n'arrive qu\u2019en petites quantités.nl Patates de Montréal, $1.75 le sac le paquet, 30 : radis, te paquet 8e: hy n'y a pas de changements dans les de 90 lbs.navets, la minot 40c \" prix.Puireaux, 15e la botte.: Nous cotons : Miel blanc, de trèfle, en gâteau, 15c., Miel brun, de trèfle, en gâteau, 12 1-2e à 13c.Miel blanc œuulé, 12 à 12 1-2c.Miel brun coulé, 10 à 11c.Miel de sarrasin, 9 À llc.Carottes nouvelles, 15c la boîte.Navets de Québec, le sac, $1.25.Concoumbres, 50e la doa.Fèves blanches en gousse, sac de 20 lbs.Faves de couleur, 750 le sac.marché aux pommes de terre, l.es vieilles patates sont presque complètement disparues et la plupart des nouvelles qui sont en vente viennent des Etats-Unis.On note aussi l\u2019arrivée sur le marché des pommes de _ terre des environs de Montréal et de Li Touest.les prix en gros suit : Pommes de paquets.Choux-fleur.$1 à 32 la doz, Patates sucrées, $2.35 le panler.1 \u2018 \" Navets nouveaux, 25c la, hotte.Tols,.75e le sac de 20 Jbs., FRUITS Pommes nouvelles, $2 Je panier.Pommes Ben Davis, sont comme terre des Etats-T'nis, Pofres, $3.25 la caisse.Les hoeufs de choix sont encore framboises, rares et Jeur prix est ferme, mais il y a eu depuis la semaine dernière utie diminution de 25 ceñts par cent livres pour la plupart des qualités.Ch a payé fusqu'à $9 par cent livres pour des animaux de choix, Nous cotons : Rourvillous \u2018de choix, les 100 livres, $2.76 à $9.[Aem, movens.$7.50 a $8.50.Idem, communs, $5 A $6.Vaches, bonnes, 86 à $7 Idem, moyennes, $5.50 à Tdem, communes.$5 Boeuf de cholx, 36.50 à Tdem, bons.$6 à $6.50.Idem, moyens, 18c le casseau.VULAILLES THndes à houlllir, 28c à 306 Dindes à rôtir 30c à cèc | Poulets à Tôtir.30c a $2c J * Poules, 22e à Zôc.| Poulardes, 32e à 35c.Chapons, 32c à 35c.fie, la livre, !18c.Canards, la livre, 27e.Caneton canadien, $1.50 à $1.75, Canetons importés, 33c la livre.Pintadez, la paire, $1.50.Pintardes jeunes, $2.00 a $2.23, Poussins, la douz., $6.00 A $6.60, Foulets du printemps, le $1.00 a $1.80.Pigeons, la paîre, 35 à 40c.Olgnons d\u2019Espagne.la caisse.$5.50 76\u20ac le Choux américains, $1.75 à $2 le pa- Ne 1, $4.00 : couple, VOLAILLES ET GIBIER\u2014 Poulets 50c : dindes, $2.3h poules, $1.50 ; canards, $1.85 ; oles.$2.00.VIANDES \u2014 Lard, par 100 livres, .$13.50; lard par lb 15 a 20c; lard sa- 16, par 1b, 19e ; boeuf par 100 lj- vres, 13c : bpeuf par livre, quartier de devant 9 à 150 : bosuf par livre, Faves Asperges.ln doz., 35\u20ac r le ton du marché aux fèves est, laitue 15 A 25c la doz, Quartier da mean 1205 veau, resté ferme, attendu que les arriva- Panais, $1.25 le sac mouton, la livre Tho : jambon et var ges sont faibles.Tres paris sont très Panais nouveaux, 40c ia.doz de eno la ib, 25 À See : Alevés et encore À la hausse { vaquets, .b, 2 C.Nous cotons : Persil.25e la doz.de pad.de Se ERIE FT por VERS \u2014, Seurre Aves canadiennes onejiiies % la Choux nouveaux, \u2019bc Ja dox 32e: fromage, 20e ; oeufs.en casse.main.par char.$6.Autres qualités, ! ltadis.?üc la doz de pag.Be oeufs frais.30c : saindoux.$0.50 à $5.75.: Salsifis, 40c la botte.ite sucre, la ib ate al x Pommes de inven RhWbarbe, 15 & 25c la doz.gallon.$1.35: miel en Afeaux, là 0 11 rêgne une bonne activité nu Petits oignons verts, 40c la doz de ; cé E + vre, 30c : laine en écheveaux, la I!- vre, 65\u20ac ; savn, la livre, 7e ; peaux Vertes et peaux salées, la livre, 1840 peaux de veau, la pièce, $1.75; peaux d'ugneaux.la pièce, 800, MOUTEE-\u2014Moulée de maïs, les 106 livres, $1.85 ; son de blé, $1,85 : gru, 51-40, - a - : TOIN \u2014 Foin pressé, à la tonne, #17; foin non pressé la tonne, $15.i BOIS \u2014 Bois mou.la corde, $2.50 No 2.$3.30.5 : i ex makKasin, $4 le baril ; Idem No 2, ses Gann, $4.50.à, 38:50 bois franc la corde $.00 à $3 Je barfl.Bananes Jamaïque, le régime, $1.50 \u201d à $2.54.; j AUX ABATTOIRS Boeuf Citrons, $4 à $4.50 la caisse.MARCHE DE y |] régne une assez grande activité Qranses Suns st.Ts.au marché aux bestinux.grace 2 Prunes, $2.25 a $2.75 la calsse.l'augnientation des arrivages aux l\u2019érhes, $2 la caisse.00 E abattoirs de l'est et de l\u2019ouest., GRAINS \u2014 Orge, par minot.$1.25: blé, par minot, $1.75; pots, par minot, 33.00 ; avoine.par minot.60a; sarrasin, par minot, \u201c$1.85; blé-d'Inde, ar ininot, $!1 ; féves, par minot, $3.00.LEGUMES BT FRUITS \u2014 Patates, minot, $1.36 à j1.45; pommes, le baril, $6 a $10; betteraves, 50c ; carottes, 46c ; oignons, la livre, 5e * vignons, le paguet, bc : all.la \u2018douzaine, 20, 25c; fèves, la pinte.12, le; salade, Ja douzaine, 50c ; perall, le pauuet, 6c : radis, le paquet, 5c ; pa- vets, le minot.45c VOLAII.LES ET GIBIER.\u2014Poulets 20, 8Zo; dindes.35c ; poules, 16, 180 ; JEGA L\u2019ECREMEUSE SANS TROUBLE 19 AINSI SURNOM- i MEE PAR CEUX = QUI L'EMPLOIENT 41 UN VERITABLE PRODUIT DE L'EXPERIENCE ET QUI A FAIT SES PREUVES DANS TOUTES LES PARTIES DU MONDE OU L'ECREMEUSE EST EN 57 4\u201d L\u2019ECREMEUSE FRET PAYE dans la Province, est la simplicité même pour la manipulation et le lavage des parlies.à Les plats à crème sont interchan- pour l\u2019Ecrémeuse geables, pas de numéros à suivre, \u201cVega\u201d.CAPA- vous les placez tel qu\u2019ils se présen- CITE 1650 LBS.A tent.L'HEURE.Le \u2018\u2019Vega\u201d est s) tendre à tourner qu'un enfant I'opére facilement et comme question D'ECREMAGE PARFAIT, le \u201cVEGA\u201d NE CONNAIT PAS DE SUPE- RIEUR.Il fait un écrémage vraiement bon.A maintes reprises dans les concours il a démontré sa supériorité.DEMANDEZ LE CATALOGUE, P.T.LEGARE L'MITÉE 273-287 RUE ST PAUL 92-38 RUE ST VALIER | QU ÉBEC canards, 16c.18¢; oles, 18c, 20c.VTANDES \u2014 Lard.par 100 livres, 8c, 16c ; lard, par livre, 12c, 18c ; lard salé, par livre, 16c, 1860 ; boeuf, var 100 livres, 8c, 16c ; boeuf, par livre, quartier de devant, 8c, 12\u20ac :; boeuf, par livre, quartier de .re, 9c, 18c: veau, à la livre, 9¢, 20c ; agneau, la livre, 15c, 26c ; mouton, la livre, 9c, 20c ; jambon et bacon.la livre.37e, 22\u20ac LAITERIES et DIVERS \u2014 Beurre de ferme.25, 28c ; beure de crème- rie, 30, 82c; frwemage.20, 25c: oeufs, en calsse, 22c : oeufs frais, 25 cta ; saindoux, 166, 18c: sucre, 1h.156, 186; slrop, le gallon, $20.mie) en gAteau, Ib, 20c, 266; peaux vertes, la livre, 13c, 18\u20184C; peaux salées, la livre, 14e, 1544 ; peaux de veau, la livre, J8c.20c ; peaux d'agneaux.la pièce, $1.50.MOULHE\u2014Moulée de maïs, les 100 lïvres, $1.85; son de blé, $1.40 ; Eru, $1.50.FOIN \u2014 Folin pressé.à la tonne.$20.00, $22.00 ; foin non pressé, à la tonne, $18.00, $20.00.BOIS \u2014 Rois mou, la cords.8450, $5.00: fois franc, la corde, $5.50, $7.00.MARCHE DE TROIS-RIVIERES GAINS \u2014\u2014 Orge, par minot, $1.40 ; blé, par minot., $2.25 A $2.40 : pols, par minot, $3.50 à $3,75 ; avoine, par minot, 60 à 65c ; sarrasin, par ml- not, $1.10 ; blé-d'Inde, par minot, $1.05; faves, par minot, $4.50 & $4.90; FARINE#S de sarragin, $4 A $4.50 par 100 livres.LEGUMES FT FRUITS -\u2014 Patates, le minot, $1,46 A $1.50 ; pommes, le baril, $3 à $6: Letteraves.la douz.Loc ; earotters.le Minot, 50e: oignons la livra.5e ; oiænons, le paquet.12\u20ac ; pfii.la douz.15c; fèves, la pinte, 15c; fèves, la pinte, Ge; saiade, la douz, 166 ; ferait, ie paquet, Le ; radis, le paquet, 10 ; Davats, le minot, 360 à C.VOLAILLES PT GIBFER\u2014 Poulets le couple, 50e à 60 ; poules, Je couple, $1.50 à $1.80 ; canands, le couple, 800 à P0c ; oles, le couple, $2 & $2.60.VIANDES \u2014 ré.par 100 livres, 818 à $14; lard, par lb 17e à 18e; lard salé par 1b, t7c; boeuf par 100 lbs, $11 & $13 .boeuf par 1b.quartier îe devant, 12e & lic ; boeuf, par livre, quartier de derrière, 13c & 150; veau À la JL, 10e à 180; mouton.la Ib, 190 à 156 : Jambon et bacon, la llvre, 19c 266.LAITERIES ET DIVERS -\u2014 Beurre de ferme, 20c; beurre de crémeris 28c fromage, 18c; oeufs, frais, 826; saln- doux, 15c; sucre, la livre, 12e; Nop Is gallon, $1.80;: miel en gâteaux, la livre, 100 à 13c : laine en écheveaux, la livre, 40o ; savon, la livre, Bo ; peaux vertes, la livre, 14c ; peaux salées, la livre, 150 : peaux de veau, la pièce, 90c à $1 - peaux d'agneaux, la pièce, 6üc,à 75c.; OULEE.\u2014 Moulée de maïs, les 100 livres, 62,00 ; son de tlé, $1.35 ; gru, $1.40, BOIS\u2014Bois mou, la corde, $3.00 à 83.00 ; bois franc, la corde, $400 à 56.00.MARCHE DE VALLEYFIELD GRAINS \u2014 Orge, par irfnot, 700 ; blé, par minot, $1,05 ; pois, par mi- | not, $2.10; avoine, par minot, 66c sarrasin, par minot, 90c; bIé-d'Inde, par minot, 850 ; fèves, pur minot.$4.20.FARINES \u2014 Patent, $8.60 ; Red Horse, $3.15, LEGUMES BT FRUITS \u2014 Patates, nouvelles, lo mipot.$1,25; pommes, le baril, $8.38 ; betteraves, le minot 60c ; carottes, Je miLot, 606 ; oignons la livre, 80 ; olgnone, le paquet, 10 ; ail.la doz, 10c : fèves, la pinte, 160; salaile, la doz., 200 ; porzil, le pad.114e ; navets, le minot, 80\u20ac VOLAILLES ET QIRIER\u2014Poulets, Ja Vivre, 30c ; dindes, la dives, 170 ; poules, la livre, 15c ; canards, Ja 11- vre, lic ; oles, 1a livre, 10c VIANDES\u2014Lerd, par 300 !bs, $15; lard par lb 189 ; Jard salé par lb, 18c ; boeuf, par 100 lbs, 180 ; boeuf, par }b, quartier de devant, 12c; boeuf ar lb, quartier de derrière 18c; veau R Ia lb, 15\u20ac; agneau, la !b, 170; mouton.la 1b, 17¢c ; jambon et bacon, la livre, 80c.° LAITERIES ET DIVERS -\u2014 Beurre de ferme, 30c ; beurre de crémerie, R8c : fromage, 22c : oeufs, en cals- se, 28e ; oeufs frais, 800 | salndoux, : 206; sucre d\u2019érable, la ib, 166: sirop, id'érable, le &allon, $1.85 ; miel en | Sâteaux, la livre, 18¢ ; laine en êche- veaux, la Livre, 50c ; savon, Ja livre, 9c ; peaux vertes, la lib, 15%c ; peaux salées, la lb, 176 ; peaux de veau, la pièce, $1.60 ; peaux d'a- Eneaux.la pièce, 25c MOUI,ÆFE\u2014Moulée de mals, les 100 livres, $1.80 ; son de bié, $1.15 ; gru, .80.QIN \u2014 Foin pressé, A la tonne, $19 à $79 ; foin, non pressé, & la tonne, $19.BOIS \u2014 Bots mou, la corde, $4.00 ; bois franc, la cerde, $6.MARCHE DE SOREL GRAINS \u2014 Orge.blé, par minot pa minot, $3 ; $2.00 ; pois.par minut, $2.00 ; avoine, par minot, 65e; sarrasin.par minot, $1 ; blé-d'inde, par minat, $1 ; fèves, ar minot, $3.50 LEGUMES BT FRUITS \u2014 Patates.$1.20 ; betteraves et Ie minot, doc ngnaens, ») lb, 6c : oignons.le pag.du all, ID doz.10c ; fêves, la pinte, 14.; saln- de.la doz, 10c : persil, le pag 1e; ra- dig, le pag.5e ; navets, le minot, 50c.VOLAILLES GIBIER \u2014 Poules, 25c la Jb.VIANDES \u2014 lard.par 100 livres, 14.00; lard par livre.15, 18 et 20e; ard salé, par livre, 18c ; boeuf, par 160 lbs, 14.00 boeuf, pa- , Hvre, quartiers de devant et derrière, da.10 à 36, 20, Z5c ; veau à la Ib, 156 : agneau, la lb, 18c : mouton, In 1b, 15e ; jambon la 1b, 22¢ ; bacon la lb, o 2 le minot, carottes, et 28c.LAITISRIES ET DIVERS \u2014 Beurre de ferme, 30c ; beurre de crêmerie, 32c .fromage, 22c ; oeufs frais, $00; sufndoux, 18\u20ac ; sucre, ln 1b, 14c ; sirop, le gallon, 31,40 : miel en gû- teaux, la lb, 18\u20ac : Jalne*en êche- veaux, la Ib, 65c : savon, Ja lb, bec: peaux vertes, peaux salées.peaux de veau.peaux d\u2019agneau, la 1b, 20c.MOULEE-\u2014Moulée de maïs.les 100 be 3180 : son de bdié, $1.50 ; gru, 1.30.FOIN \u2014 Folin preseé, a la tonne 3 foin mon pressé la tonne, $15 à Le ROIS \u2014 Bols mou la corde, $4.50 ; bois franc, la corde, $5.50.MARCHE DE ST-JEROME GRAINS-\u2014Pois, par minot, $3.60 avoine, par minot, 90c ; sarrasin, le minot, $1.00 : bW-6'Inde, par minot.85c .féves, la lbh, Te.LEGUMES BT FRUITS\u2014Patates la poche, $1.15 ; betteraves, 20c le qrt; carottes, 85c la doz ; olgnons.80c la doz ; nil, la doz 10e ; fêves, ia pinte, 6c : salade.la dos 10c ; persil, 1e pag.5c ; radis, le pag.2c ; navets, le mlinot, 400 la dos.VIANDES -\u2014 Lard, par 100 livres, $18 :; lard par livre, 17c : lard salé, par llvre, 18c boeuf, par 100 lbs, $12 boeuf, var livre, quartier de devant 10 à 12c; quartier Qe derrière 12 à 15e; agneau, le quartier, $2.60 : jambon et bacon, 24 et 25e la lb.LAITERIES ET DIVERS \u2014 Beurre de ferme, 80e : beurre de crèmerie, 33c : oeufs frais, 30c : sucre, la lb.13e : miel en gÂteaux, la Tb, 2e; laine en écheveaux.la ib, 75c ; savon, la ib Tc ; peaux vertes la Ib, 17 1-2c : peaux salées la Ib 18 1-3c : peaux de veau, la plèce, $ .75 : peaux d'agneaux.la pièce, 33.26.FOIN\u2014Foin pressé, à Ja tonne $22; foin, non pressé, à la tonne, $30.MARCHE DE ST-JEAN (HRAINS\u2014Orge, par minot.$1.00 blé, par nmiot, $1.60: pols, par minot, 2.140; avoine, par minot, 60c ; serra- sin, par minot.$1.00 blé-d'Inde, par minot, $1.00 ; féves.par minot, $4.00, IFarines : $3.50.LEGUMES ET FRUITS -\u2014Patates, le minot, $1.50 ponimea, le quart, ve betteraves, bc le paquet ; carottes, 5e le paquet ; oignons, fie la livre .olgnone, 5c le paquet ;ail.la douzaine, 10c -; fèves, la pinte, 1ñ0 : salade, la douzaine, 10c : pers), le paquet, Le : radis.le paquet, 2e : navets.Hic le paquet.VOLAILLES ET le couple, $1 : le couple, $1.86 $2.00, VIANDES \u2014 Lard par 100 livres, 3165.00: lard, par Jivre .18c; lard salé, par livre, 20c; boeuf par 100 ibs.$12: GIBIER \u2014-Poulets, dindes.$4 poles, canards, $1,00; oies, boeuf livre, quartier de devant, ee uf, par livre, quartier de der- ribre, 1lo ; veau, & la Myra, 180 ; agne&t, le livre, 13a; mouton, la li- yre.150 ; jambon et bacon, la livre, 250 \u2018LAITERIES ET DIVBRS \u2014 Beurre de ferme, î80 : deurre de cnémeris, 80e; fromage, 2ée; oeufs, en onisse 28a; oeufs frais, 300 : aaîndoux, 200; suore, la livre, 15o : sirop, le gallen, $1.50: miel en gâteaux, la livre, 18c; laine.en écheveaux, Ja lyre, 850 ; savon, la livre, To : peaux vertes, la Hvre, 176 : 9 salées, la livre, 18\u20ac; peaux de veau, Ia pièce, $2,00; peaux d'agneaux, ln pièce, $1.50.MOULBE-\u2014Moulés de maïs, les 100 Hvres, $1.60 ; son de blé, 41.50 ; gru, FOIN\u2014 Foin pressé À \u2018a tonns.$80; foin non pressé, à la tonne, $18.BOIS\u2014Bole mou, la corde, $4.25 bois franc, la conde, $6.00 ; oherbon dur, $7.50 ; charbon mou, $5.00.MARCHE DE NICOLET GRALNS-\u2014Orge, par minot, 150 ; blé, par minot, $1.25 : pois, par minot rasin, par minot, $1.00 ; blé-d'Inde, 58.50 : avoine, par minot, 85¢c ; sar- panne $1.40 ; fèves, par minot 5.- JIÆEQGUMES ET FRUITS \u2014 Patates, 3 a not, $1.40 ; pommes, le bari], 1.50.VIANDBS \u2014 Land.par 100 livres, $18 ; lard par 1b, 170 : Inrd salé par 1b, 18c : boeuf par 100 lbs, 9c; boeuf par 1b, quartier de devant, To; boeuf par 1b, quartier de derrière, 10c ; veæu, la Jb, 106 ; agneau, Ia lb, 20c; mouton la 1b, 10 à 12e ; Jambon et bacon, la 1b, 18 à 26c.LAITBRIES WT DIVERS\u2014 Beurre de ferme, 300 ; beurre de crémerle, 816 ; fromage, 220; oeufs en caisse, 220 : eufs frais, 250 : auore, Ja }b, 14c: sirop, le gallon, $1.50 ; mie) en gateaux la lb, 120.$160 son amid lle les 05h ; Bon ds ., 35.ROL \u2014 Foin pressé L 53\" onme.$15.00; foin, non pressé, à la tonne, $13.00.I5\u2014Bols mou, la conde, $8.00 bois franc, la oords, $5.38.LE DEVOIR DE LA FERMIERE ET LE PROGRES AGRICOLE MONTMAGNY.\u2014 Comme l\u201cindiquait le programme de la Convention des membres de l'Inedustris Laitière, la journée de mercredi devait s\u2018inaugurer per une grand'- messe solennelle, célébrée à 1l\u201cintention des memibres et suivie d\u2019un magnifique sermon, dans lequel M.l'abbé Michaud s\u2019appliqua surtout à démontrer toute l'importance du rôle de la femme dans l'éducation et le bonheur de la famille.Puls, après le déjeuner, dans dee autos mis à la disposition des conférenciers et d\u2019un groupe d'utvités, parmi lesquels M.Je meire et Mune la mal- nesse, Mme Boyer, de Rigaud, qui «ous avait fait l'honneur d'accom- Kuxner son mari, on fila dans la di- mwvition de Berthier, d'où l'on s\u2019em- brnqua pour la Ggosse-Tle.Cette ex- \u2018wwsion organisée grâce à l'esprit d\u201cinftiative d'un homme qui ainsi que le dit M.Boyer dans un bijou de discours qu\u2019il nous fit entendre sur \u20181e pont de l'embarcation, sait se trouver à la tôte de tous les mou- vesfnis généreux, mous avbng nom- m notaire J.C.Hébert.Donc, M.Hébert, avec le concours d'amis dévoués comme lui, nous procure là une récréation dont nous garderons longtemps le souvenir.Sous les radieuses clartés d'un beau soleii, \u201cL'Altoe\u2019' filait rapide, silloniamt les flots bleus de sa fine carène.Les vonversations et les rires joyeux ne fiment pas défaut, voire même les chants canadiens dont l'écho répéta sur les deux rives, qu'avant tout notre peuple veut \u2018ester fidèle au 80) netal.\u2018Midi environ, l\u2018An- gelus bientôt résonne dams les airs et du haut de leur humble tour, Ins cloches de ta Grosse-Ile Battrent l'arrivés des amis de la gcience, science qui ne se sépare pas de celle de la Bur le pont du yacht.un repas fut servi, et tous, messieurs comme dames rivaligent 4 qui mieux mieux se rendra utile.Et pour terminer.un dessert dont ne peuvent même pas © prévaloir les pensionnaires de nos grands hôtels.fut servi sous diverses formes toutes attrayantes.aux heureux excursionnistes.Ce dessert que tous dégustèrent avec un immense plaisir.furent les discours improvisés que nous firent entendre avec toute l'amabilité qu'on leur connaît, M.le maire Bonder, d'abord, qui Temercia au nom de tous.les distingués conférenviers venus eur nos plages, MM.les orga nisateurs de cette hele promenade nausique, les dames dont la présence met la mote de gaîté au milieu de nos réunions.M.Boyer parla eneuite quelques minutes.TI eût une mention epéciale à l\u2019égard de la Société d'Agrtoulture dont M.Hé bert est l\u2019un des promoteurs dans notre belle parolese de Montmagny; + ;|et au nom de la Société Laitière, tl promit, pour la prochaine exposition un prix consistent en une charrue moderne ou autre instrument aratoire.M.Hébert remercla ensuite le digne président de la Société pour l'intérêt qu'il portait a4 ume oeuvre qui tui est des plus chére et au développement de laquelle il travaillerm de toutes ses forces.M.Dallaire, invité de répondre & la santé des dames, ne dit que quelques mots et remit son \u2018mandat\u2019 à M.Grenier qui e*Roquitta noblement de sa tAche.Ie docteur Masson, M.P.P., qui avait cru que de diaprraître un moment, ferait oubiier qu'il étatt de la partie \u2018des dis cours ee pofé lui-même dans pres filets, et ne put recouvrer sa 1iberté qu\u2019aprda avoir adress guel- ques mots À l'assemblée.I! sut agréablement mêler la note ironique au milieu des descriptions anticipées qu\u2019il nous fit de son \u201cIle\u201d, car dit-il, c'est un peu ma patrie que la Grosse-Ile\u2026 Après nous en avoir décrit par la parole, les endroits pittoresques, le docteur, en gentilhomme qu'il est, fit mettre à notre disposition deur immenses voitures dans lesquelles les dames purent admirer tout à loisir les ma- guificences de l'Ile de la Quarantaine.Ayant visité les édifices principaux de cette île enchantée, entre autres les bureaux du Marconi, l'hôpital des, contagieux, maintenant sans hôtes, le laboratoire, eto., dont les employés nous firent aimablement les honneurs, nous saluâmes, en passant, M.le commandant, le docteur Martineau, qui nous offrit une bienvelllante bos- pitalité.Notre voyage accidenté par divers incidents, les uns comiques, les autres menaçant de tourner au tragique, se termina comme il avait commencé et s'était continué, dans la plus grande gaîté possible.A cing heures, nous débar- qujons au qual od les autos nous reprirent et nous condulisirent dans la direction du \u2018pays\u2019 montma- gnyen.Les souvenirs que pous conserverons de notre belle excursion du 19 juillet, seront de ceux que nous almerons A revivre, qui nous Tappelleront que l'Agriculture salt procurer même indirectement des joies bien douces à ceux qui e\u2019y livrent puisque c'est grâce À elle que nous avons pu goûter tous les charmes de la journée récréative.Les excursionnistes furent invités à visiter les magnifiques terrains de l'Exposition, puis les immenses édifices des nouvelles usines de la Cie Paquet, qu'ils trouvèrent des plus intéressantes.LA SEANCE DE OLDOTURE Pour la dernière fois, dans Ja salle du théâtre de l\u2019hôtel de viile, un groupe relativement considérable, vu la chaleur torride, de citoyens de la ville et de ia parolsse, se réu- nissaies: pour entendre les distingués conférenciers qui ne nous fn- téressèrent pas moins que la veille.M.Boyer, félicita d\u2019abord les citadins d\u2019être accourus malgré l'in- tenaité de la chaleur, entendre les choses agricoles auxquelles {is prennent un si grand Intérêt.puls il donna le programme de cette dernière séance, et présenta M.l\u2019abbé Martin, le premier conférenofer qui parla mereredi soir.LE ROIÆ DE LA FEMME C'est sur les écoles ménagères et leur rôle utilitaire dans la société que nous entretint M.l'abbé Martin.Parlant de l\u2019Importance pour un jeune homme de choisir une compagne À la hauteur de la mission que lui assigne la Providence.il rendit hommage au mérite de nos aïeules, ces femmes formées dans nos vieux couvents & la pratique des devoirs ersentiels de la chré- tlenne en même temps que de la parfaite ménagère.Grâcg à Dieu, il y a encore aujourd\u2019hui de ces femmes fortes qui savent être les collaboratrices de leur marl, qn s'intéressent à tout ce qu\u2019il fait, qui l'aident au besoin de leurs conseils et ont toujours pour lui la parole qui réconforte le brave travailleur, alors qu\u2019il revient d'un labeur fat!- gant.Il est de ces femmes non seulement chez Jes habitants de la campagne mais même chez nos professionnels qui n\u2019ont pas honte du travail, qui mettent elles-mêmes la main à l'oeuvre souvent ou qui dn moins savent diriger leurs subordonnées.NOS ECOLES MENAGBRES ont été pour beaucoup dans ce -changement de mentalité de nos jeunes filles de la campagne et mô- me «des grands centres.Ces connaissances de J'ert aménager sont utiles à toutes des femmes.Qui n'aura pas l\u2019occasion de s'en servir tôt ou tard ?Quand môme la fortune vous favoriserait, 11 est indispensable à la femme de valller a la bonne tenus de ss maison, au bien-être de ceux qu'elle aime.On le comprend de plus en plus de nos jours et une femme qui ne sait pas travalller n\u2019est par coté bien haut.M.l'abbé Martin insista sur cette question de l'importance, pour un jeune cultivateur de choisir une femme qui aime l'agriculture, qui aime le 80], qui n'ait pas peur de prendre contact avec tous les travaux d'une ferme, Puis 11 déplora cette émigration de nos familes de cultivatenrs vers les villes aux mal- sons onfumées, où ts n'ont pas seulement une parcelle de terrain à la disposition de leurs enfants qui s'étiolent privés d'air pur et de Îl- berté.Combien de cultivateurs ont vendu leur terre parce que leur femme mn'aimait pas l'agriculture.paroe qu'elle était complètement désintéressée des travaux agricoles.Le distingué conférencier cita ensuite plusieurs preuves à l'appui do cette .assertion.L'HYGIENE Il dit ensuite quelques mots de l'hygiène de l'alimentation, de la propreté de la maison ot des dépendances, Puis 11 parla de J'hygiène de f'étable, de la grande propreté qui doit y régner, de da bonne condition de santé des vaches qui doivent être passées À da tuberculine avant qu'on se serve de leur lait comme alimentation.I! dit comment pour les trajre, 11 fallaft être vêtu d'une robe propre, d'un grand tabiter qui ne doit sarvir qu\u2019à \u2014-Nous allons jouer à' la boxe.\u2014Qu'ost-ce qu'il faut faire ?ce qu\u2019il saignet : \u2014Toi rien, noi-je vais fe taper le nez jusqu'à ma chère.la locatakre du cinquième qui est morte d\u2019une tort subite.\u2014Ob ! la pauvre femme, ÿ élait-eile sujotie * pas, \u2014 Faut Sgt \u2014J'attenie une lcitre chargée qui n'arrive pas vous tinpatisnter, ni elle est tras chargée, elle ue peut aller vite.\u20184e ANNEE \u2014 No I 7 a une raison cela\u2014une r trouver dans un Jivre eur les exploi gratis sur demande.18 Bloor Street Enst.x ai ta a, Es & \u2014 La Chanson des Ecremeuses Elle avait coutume d'être ocelle-ci: \u201c*G-r-r-rrrr-fin! G-r-r-rrl Gr-r-rrr File disait alors qu'aves une Ecrémeuse \u201cSuperior\u201d il avait obtenu plus de crème avec moins d'effort: il y avait quelque chose comme un berosment du réservoir-tontaine, et l\u2019huile fratche faisait le travail de \u201cI'huile de bras.\u201d \u2014 Aujourd'hui sa femme tourne la manivelle d'une écrémeuss \u201cSuperior\u201d ot vous entendez le doux murmure #-8-###s;; satisfaction de la femme du fermier quand elle jette un oeil sur le seau plein de crème, plus plein qu'il ne le fut jamais avant.sels et le doux murmure de son\u2014ou des raisons que vous pouves de l'Ecrémeuse \u201cBuperior,\u201d envoyé 3 THE ONTARIO MACHINE CO., LIMITED TORONTO.A cet usage, d'une petite coiffe ou bonnet, et premidre condition, d'avoir, au préalable, bien lavé ses mains.ll est aussi Important de blem traiter les vaches laitières, de ne pas les rudoyer, c\u2019est une bonne habitude de chanter en Jes trayant (la musique à donc une influence utile, méme sur les animayx).La propreté n\u2019est jamais de trop quile pert, la tonne disposition de d'intérieur d'une maison réjouit la vue et par conséquent met du bonheur dans l'Ame, C'est la oconclu- sion pratique que tous doivent retirer de catte conférence dans laquelle M.'abbé Martin a su faire passer les sentiments de son Ame d'apôtre, de missionnaire agricole.M.CHAPAIS nous entretint ensuite pendant un quart d'heure environ d'industrie taitidre, aprée avoir, an préalable, dit quelques mots des tmportantes fabriques qu'il avait visitées dans l'après-m4d!i, I1 dit {importance de bien choisir fa race de vaches dai- tières Ja plus productive.Puis 1} parla des trois éléments essentiels du bon rendement dans les fabriques de beurre et de fromage.Les patrons tout d'abord doivent connaître parfaitement ce qu'île ont à faire comme tels.Ils doivent voir A l'almentation des vaches laitières d'où 4 nésulitera que la.production du lait sera des plus considérables.\u2014101\u2014 M.Charron intéressa vivement sea auditeurs «en répondant à la grande question qui vent que l'industrie laitière soit celle qui épui- ee lo moins de so).Lorsque nous vendons du beurre, dit-lU, c'est du solell emmagasiné que nous Arrons au commerce, Et 1] expliqua deans quelques mots bien eentis, la vérité de cette figure, Dous laissant dans la per- suagion que, en effet, l'industrie laitière est celle qui épuise le moins les principes fertilisants de la terre.M.Trudel fit ensuite un tableau comperatif de l'Industrie laitière dans la province de Québec, durant les dernière années.Lea chiffres qu'il nous fit connaître n'étatent pes moins intéregsants que les con- soils pratiques qni suivirent.L'APICUI/TURE M.Velllenoourt parla ensulte pendant quelques minutes d'apioul- ture,, sujet qui est toujours de na- tune à produire un vif Intérêt, Tous Les orateurs de ce soir furent applaudis unanimement, de même que le sympathique président de la Société d'Industrie Laitière, qui termina cette série de conférences en nemerciant les citoyens de Mont- Magny, pour le chaleureux accuoil que lui et ses confrères y avaient reçu.Il les félicite d'être vanus en nombre relativement sl grand, écoûter les conférenciers.Puis ll parla en termes éloquents et por- suasife de l'importance pour tous les cuitivateurs de s'incorporer, partant de faire partie de la belle Société d'Agriculture, car ajoute-t- Il, i] est malheureusement une chose dans laquelle Montmegny reste stationnaire, c'est da demeurer dans une coupable indifférence à l'égard de cette société; J'entends ici parler des cultivateurs, car parmi les quarente membres qui font partie de cette société, à petne compte-t-on quelques cultivateurs.11 insigta sur l'importance de l\u2019Iincorporation parmi la classe agricole comme dans toutes les professions et les corps de métier.11 adressa ensuite à M.Emile Côté, directeur de la Société d'Industrie Laitière, à Montmagny, au nom de tous, de chaleureux mercis.l! parla des euccès de la Société d'Agrloulture en ce qui concerne l'exposition, succès euxquels il s'associe de tout.coeur.Faisant allusion à la solennité religieuse du matin, M.Boyer eut un mot reconnaissant pour le clergé canadien, conserver ses nobles traditions d'honneur et de loyeuté.I] remercia M, l'abbé Martin, le digne représentant de l'Eglise dans ces fêtes agricoles.ll remercia au nom de tous, les organisateura de la belle excursion à la Grozge-Ile, qui a fourni à plusieurs d'intéressants sujets d'études, outre les enchantements de vivre quelques heures reposantes au contact de la grande et belle nature, qui eait parler éloquemment au coeur de qui sait l'aimer et la comprendre.M.Boyer, heureux de la bienveillance et de la cordialité des Montmagnyens, emporte, dit-il, en terminant, de en séjour dans notre ville des souvenirs impériesa- bles et dit à tous un amical au revoir.LA POULE AUX OEUFS D'OR.QUEBBU.-\u2014 Voici l'exploit d'une poule qui est assez intéressant pour les avicuMeurs.C'est une poule du Lac Saint-Jean et où peut jui décomner Bams crainte.Croyons- nous, le tit.de champtonne de cou- veuges.Un jour, M.J.Potvin, mar- chand et menufacturier de bois à il smquel notre pays doit d'avoir pu | Petites Annonces AGENTS \u2014 Ecrivez pour avoir nos listes de prix de tabac en feuilles.Nos iabacs sont bon marché et ga- Isptls très bons.J.Pinet Tobacco, Villeray, Montréal, P.Q.AGENTS vendez quelque ehoss de facile à vendre et nécessaire dans toute famille Bonne commigalon payée.Beaucoup d'argent à faire.Horives de suite pour informations à Bolte, 5872, LA PATRIB, Montréal \u2014 .83-6 AGENTS salaire ot commission pour vendre produits de pépiniériate Fed Tag.Lames exclusives complètes.Partioullèrement robustes.Cultivés par nous seulement, vendue par nos agents seulement.Blégants échantlilone gratuits.Derire maintenant.Dominion Nurweries, Montréal 32-33 A CENTS \u2014 On Gemande maintenant des agents recommandables pour vendre des arbres à fruits et des arbustes en fleurs.Nous garantissons positivement que ces 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compta dix-buit oeufs; une poule était desaus qui Jes couveit.Au bout de quelques jours, dix-huit jolis poulets sortirent des dix-huit oeufs.Jusque là rien de bien extraordinaire assurément.Mais voilà, trois samaines plus tand, on surprit la même poule en train de couver sur un autre nid, dans le même grange.Le nid, cette dois, eontre- nait trente-neyê oeufs deux rangs l\u2019un s autre; un rang de dix-neuf et un de vingt La première rangée éclot un matin: dix- neuf beaux poulets pleine de vie: deux jours après, vingt poulets, tous également \u2018vigoureux sartirent des vingt oeufs de la deuxième ren- gée.De sorte qu'à peu près dans l\u2019espace de un mois et demi, cette mène poule, championne couveugze, à couvé cinquante-sept oeufs d'où sont sortis cinquante-wept poulets qui tous vivent a se DOUZIEME PAGE LA PATRIE MONTREAL, x .JEUDI 27 JUILLET 1916 \u201c +4 44e ANNEE\u2014No 38 8 POUR LES ALLIES Londres annonce que les Anglais se sont emparés du village de Pozières et Pétrograd dit que les Russes ont capturé la vieille forteresse turque d\u2019Erzingan.+ BERLIN AVOUE LE SUCCES ANGLAIS LONDRES, 26 \u2014 Le village de Poziéres est maaintenant en entier cap- .turé par les Angiais, suivant un bulletin officiel qui vient d'être publié par - par le ministère de la Guerre dans les termes suivants : } \u201cTout le village de Pozières est maintenant dans nos mains.À l'ouest du village, nos troupes territoriales ont fait une nouvelle avance et se sont emparées de deux fortes tranchées allemandes, avec des prisonniers, y com- { pris cinq officiers.Sur le reste du front, on ne rapporte aucun changement.\u201d = LA VICTOIRE DES RUSSES PETROGRAD, 26, (4.01 p.m.) \u2014 La ville forteresse d\u2019Erzingan, dans l\u2019Arménie centrale a été capturée par les Russes.Cette nouvelle a été annoncée officiellement aujourd\u2019hui par le ministère de la Guerre russe.Le communiqué officiel relatif à la capture d\u2019Erzigan dit : \u201cMardi nos braves troupes d'Arménie, sous les ordres du général Udenitchine, se sont emparées d'assaut de la ville d\u2019Eszingan.Comme résultat de cette victoire, l\u2019Arménie toute entière est maintenant débarrassée des Turcs.\u201cL\u2019empereur a envoyé à ce sujet le télégramme suivant au comman- \u201c dant en chef des armées russes du Caucase, à Tiflis : \u201cC\u2019est avec joie que j'ai appris la capture d\u2019Erzingan.Du fond de mon coeur je vous félicite ainsi que l\u2019armée héroïque du Caucase pour cette belle victoire.Je suis bien heureux que ces troupes aient justifié si bien la confiance que j'avais en elles.\u201d : (Signé) \u201cNICOLAS.\u201d Erzingan était la positon militaire la plus importante des Turcs en Asie Mineure.Elle était le quartier-général du 10ème corps d'armée turc et contenait de grandes casernes et de nombreuses usines militaires.LES ALLEMANDS AVOUENT BERLIN, 26, (5.14 p.m.) \u2014 L\u2019état-major général allemand confirme aujourd'hui, par son bulletfn officiel, que le village de Poziéres, en Picardie, est complètement en la possession de l'armée anglaise.\u201d EUX VICTOIRES TRAGIQUE AVENTURE D'UN PIANISTE ET ~~ DE DEUX VOLEUR \u2018 \u2014\u2014\u2014\u2014 Un éléve du prof.Dussault découvre un malandrin en allant chercher ses cahiers \u2018de musique chez lui, il l\u2019assomme mais il est terrassé par un autre voleur.Le citadin en villégiature que les soucis de la vie contraignent pour une raison ou pour une autre à revenir temporairement à ses pénates ne s'attend guère d'habitude à rencontrer chez lui des hôtes encombrants, surtout dans les jours accablants que nous traversons depuis quolque temps, M.Wisintainer, un élève du professeur J.D.Dussault, l'organiete bien connu de Notre- Dame, moins que tout autre peut- être, n\u2019avait raîson de penser l'autre matin que son passage momentané à la maison familiale allait être marqué d\u2019un incident dont ie souvenir Testera A jamais gravé dans sa mémoire.La surprise qui lui était réservée n'est pas de celles en effet que l\u2019on range sous l'étiquette \u2018\u2018agréables\u201d.Elle fut plutôt dramatique, comme on va le voir.M.Wisintainer était venu à la ville pour une leçon que devait lul donner ce jour-là M.Dussault.Ce dernier l\u2019attendait et l'on ne sait lequel, du professeur ou de l'élève, était le plus anxieux d'en finir vite, car il faisait lourdement chaud, mais M.Dussault dit qu\u2019il perdit patience en constatant que M.Wi- sintainer tardait à venir et qu\u2019il sortit de chez lui, se promettant bien de le réprimander amèrement.L'élève revint le lendemain, mais à sa vue M.Dussault ne fut pas lent à comprendre que quelque chose d\u2019extraordinaire était arrivé A M.Wieintaduer.Ce dernier \u2018avait les mains emmaillobées et était encore sous Je coup d'une fébrile commotion.Sansprécautions oratolres, que d\u2019ailleurs M.Dussault n'était pas avide d\u2019entendre, II raconta qu\u2019étant entré chez lui il avait aperçu émergoant de dessous un lit deux jambes indiquant qu'un malandrin s'étalt funtivement introduit dans la maison.Il n'y avait pas dudemandeor d'explication 4 Pdntrus.Ayant une canine à la main, M.Wisintainer tomba sur dui A bpas racsourel, espérant bien le clouer .sur place, mais i! comptait sans l'arrivée d\u2019un autre personnage, qui se trouvait à l'étage supérieur ot descendit au pas de course au secours de son LED # L'COLONEL Le chirurgien en chef de l\u2019hopital stationnaire No 4 est promu \u2018enreconnaissance de ses services.LONDRES, 25 \u2014 Le docteur François Le Moyne ae Martigny, chirurgien en chef de l'hôpital stationnaire \u2018de Saint-Cloud, France, vient d\u2019être promu au rang de lieutenant-colonel.Cette bonne nouvelle réjouira autaut ses nombreux amis et admirateurs du Canada, qu'elle a été aocueillie avec une jole profonde par le personnei et les bhessés de l'hôpital: \u201409:\u2014 La promotion 'du colonel de Mar- tigny est une juste reconnaissance = % : = - + r F \u2018d e ' 5 = CAT-EL 25 juillet 1918 On a trouvé.hier soir, dans les bois qui longent l'avenue Victoria.en haut du chemin Keine-Marie à la Côte des Neiges, un habillement complet d'une fillette d'environ cing ans, comprenant un bonnet, une robe, un pantalon attaché à un corsage et une paire de souliers et deg bas.Ces vétements étaient humides.des services ipappréciables qu\u2019il n\u2019a comparse.La lutte n'était plus égale.Les deux nralfaiteurs eurent vite fait de maltriser M.Wiailntainer, de l'enfermer dans une garde-robe mu-' rale et de déguenplir.| Ce n'est qu\u2019au bout de plusieurs heures d'efforts inouïs et d'appels sans écho que M.Wisintainer put\u2019 enfoncer la ponte, sortir de son ca binet improvisé et informer la sû-: reté de sa mésaventure.i De leçon de musique, il ne fut! pas question comme bien d\u2019on pense.M.Dussault se contenta d'offrir ' ses sympathies à son élève au lieu; de le tancer.Et la police count de-! puis à la recherche des deux vo-| leurs.! | L\u2019ALLEMAGNE t \u2018par téléphone, le lieutenant Cour- ttois du poste de police de la Côte \u2018des s'est efforcé de savoir s\u2019il n'y avait \u2018ticles de lingerie d'enfant, le fait Avisé de cette étrange découverte Neiges, dépêcha le constable Filiatrault à l'endroit indiqué, et celui-ci apporta les vêtements mys- térifeux au poste.Ce matin.ils ont été transportés au bureau de la Sûreté.Dès ce matin, la police a ouvert une enquête en vue de découvrir à qui pourraient bien appartenir ces petits vêtements.Le constable Boulanger pas de disparition de fillette à enregistrer dans la \u2018focalité.Jusqu'à l'heure présente, il n'a pu recueillir ie molndre renseignement permettant d'éclaircir cet angoissant mystère.Les autorités sont fortement Intriguées.Que l'on eût trouvé quelques ar- n\u2019aurait pas été extraordinaire, Il aurait pu arriver qu'en changeant sa fillette.au cours d\u2019une promena- CFILLETTE ed LE ETE La découverte de vêternents dans le bois de la Côte des Neiges a ému la population et on croit à l'hypothèse d\u2019un crime monstrueux.du soleil et de la poussière n'aurait pas apporté avec alle un second habillement complet pour l'un d'eux.On ne peut admettre en outre que la petite - 't pu quitter le bois sans vétement.Dans quel but ces vêtements qui sont en bon état auraient-ils été abandonnés ou jetés À Cet endroit isolé.On prétend que la veille il y à eu une sorte de pique-nique composé de familles de nationalités étrangères dans ce voi- sinege.\u2019 Il n'y a qu'une seule maison habitée dens cette solitude.Les habitants de cette maison n\u2019ont pu fournir aucun renseignement à la police, On se perd en conjectures sur cet inquiétant dépôt de vêtements à un endroit semblable.Il n\u2019y a pas de carrière dans les environs.Le fait que les vétements étaient humides comme s'ils avaient été mouillés ipeut s'expliquer, d'après la police par la rasée Se trouve-t-on en présence de quelque monstrueux crime?Les détectives ne partagent pas cette opinion bien qu'ils ne puissent expliquer d'aucune manière cètle étrange découverte, À l'heure où nous allons sous presse, aucune disparition d'enfant n\u2019a été rapportée à la police.11 arrive toutefois qu'ils montrent assez de négligence à ce sujet.\u20ac ar \u201cMEGAGNE, Timothée, { » : fant de Timothée Deg: débar deur, rue Notre-Dame 1817 à ; a DUPRB, Rolande, 1 an, enfant 44 - Napoléon Dupré, Inspecteur, rue Stj Germain 828.DINBLLE, Lé&o, 9 mols, enfant àd Eiphège Dinefe, journalier rue Hoi ;- gan 381, 3 DAURAY, Eusebla Daoust, 50 an femme d\u2019Alvards Dauray, marchan rue.Eadie + 70 any 89.DUROCHER, J, B.Trefflé, menuisier, rue Chambly 291 DIONNE, Ciilberte, 8 mois, enfa d'Albert Divnne, machiniste, rue N tre Dame Est 1702.DOZOIS \u2014 En cette ville, à la ré sidence de son gendre, le Dr J, 3] Tétreault, 223 Ave Delorimier, le 2 courant, à l\u2019Âge de 60 ans, J.IL.Dod zois, époux\u2018 d'Emma Goyette.1 DUBE, J.B,.70 ans, journalier, ru Lajeunesse 3227.! FOURNIER, Juliette, 2.ans, enfan d'Armand Fournier, rembourreur, rue Plessis 606.FORGET, Gérard, 2 ans, enfant darthur Forget, commis, rue Boyed FORRPST, Gilberte, 4 mois, enfant d'Arthur s'orest, voyageur de com merce, rue Broadway 286.Donat Forget, 2349, ; GENDRON, Gérard, 1 an, enfant deg Jean Gendron, journalier, cue Saint Hubert 2233.GAUVIN, Ernest.11 mols, enfant d\u2019Ernest Gauvin, peintre, rue St-An- dré 195.GOUGEON.Jean, d\u2019Achille Crougeon, Daragon 164.GARUY, M.Louise Labbé, 42 ans femme de Jos.Garcy.cuisinier, avel de l'HAtal-de-Ville 365, plâtrier, rue Cartiet 6 mois, enfant journalier, rue GAUTHIER, Exilda Daudelin, ans, veuve d'Edouard Gauthier, \u2018nuisier ave Henri Julien 1094.GARRICK, Marie Giroux, 57 ans, veuve de Raoul Garrick, contremal-.tre.rue Ste-Marie 66.GAGNIER, Gaston.11 mois, enfanf âe Louis Gagnier, journalier, rue St- Ambroise 6141.GUOBFIL, François, mois, enfant do Majorique Gobeli, marchand, rue Iberville 1758.65 me 2 GAGNE, André, 8 mols, enfant d\u2019Armand Gagné, militaire, rue Do- rion 520.GUILBAULT, René, 1 an, enfant del Edmond Guilbault, charretier, rue des Seigneurs 353.HARDY \u2014 En cette ville, le 23} Juillet 1916, à l'Age de 83 ans.est décédé Jean-Baptiste Hardy.HURTEAU, Lorraine, 9 mois, de Wenceslas Hurteau, cond.way, rue St-Dominique 1831.HETL, Béatrice, 1U mois, fille d\u2019AI- fred Hëtu, commis, rue St-Huberty ent: trame 3780.HARNOIS, Marc.1] mois, enfant de Victor Harnois, menuisier, rue Fabre FORGET, Lucle, 11 mols, énfant dei a - ; de dans le bois, une mère aurait Ainsi il y a depuis hier après- 114 a \u2018 ; ç oublié ou perdu quelques parties: midi, aux quartiers généraux de la| ,IOUKE.Georgette.4 mois, enfant RECON; VA | ] | JF \u2018de l'habillement.Mais la police nelpolioe, une fillette de deux ans à, &APnonse movie.ferblantier, rue : peut s'expliquer la découverte de|peu prés qui n'a pas été encore ré rig ATpm Ss TIRE ie is EI i stares A LA PRISON DE ST-JEAN ST-JEAN, 26\u2014Deux prisonniers, Henry Miller, 20 ans, et Richard Walsh, 16 ans, se sont évadés de la prison à 2.30 heures ce matin au moyen d'une échelle qu\u2019ils se sont fabriquée avec de la broche de corde à linge \u20act des morceaux de bois de chauffage, Ils ont jeté l\u2019échelle de trente à quarante pieds (par-dessus les ramparts \u201cdu oûôté nord et ont réussi à l'accrocher aux branches d\u2019un gros arbre et ont grimper en descendant dans le parc Marchand.Ilg ont fait un peu de bruit et ont été vus pr M.Eugène Marcoux, huissier qui demeure vis-! à-vig sur la rue De Salaiberry.M a averti immédiatement le géolier, M Théodore Boisvenu, mais il était trop tard.Les prisonniers ont passé par la rue De Salaberry et ont pris la rue St-Charles.Des recherches ont été faites par toute la ville et les environs sans aucun succès.Ce matin, le député-sbérif Pierre Masse, a té légraphié au procureur général à Québec, ainsi qu'à tous les en- droite aux environs de St-Jean par où les prisonniers pouvaient pas ser.Ils avaient été trouvés coupables la\u2019 semaine dernière de terta=|- tive d'effraction dans la boucherie de M, Ernest Ménard, d'Iberville,, et devaient recevoir leur sentence demain.T! paraît que vu la grande chaleur les prisonniers avaient été laissés en liberté en dehors de leur cellule dans le corridor de la prison pour la nuit, on dit que leg serrures des (portes des corridors pquvaient étre crochetées facile- ES avec une broche.UN TRES GRAVE ACCIDENT D'AUTO A YAMACHICHE Tragique dénouement d\u2019un pèlerinage que faisaient M.et Madame J.À.Frigon d\u2019Ottawa avec leur fils et des parents au sanctuaire de Ste-Anne.1ci vers 10 heures hier matin a causé un douloureux émoi au sein de la population.La voiture partenait à M.J.A.l'Imprimerie Nationale et était conduite par fils, étudiant de M.M.Frigon, père, Mme Frigon, Mme Bergerou et une cousine de celle- ci.La famille Frigon est en villégiature à Maskinongé et s'était pro-; posée hier, de faire un pèlerinage\u2019 dont les sympathies pour les victi- | mes se traduisent en voeux ardents au sanctuaire de Sainte-Anne.l\u2019occasion de la fête de la grande Thaumaturge.Le voyage avait commencé sous d\u2019heureuses auspices.La température était belle et la campagne avec ses prolifiques moissons charmait le regard.Mais cette jouissance quiète et douce devait bientôt fal- Te place à de cruelles impressions, à dix arpents environ du village de Yamachiche, à l'endroit où s\u2019élève le monument de Sainte-Anne, en l\u2019honneur des premiers colons de la région.C'est là que se produisit l'accident, dans un tournant difficile et dangereux, que rien mnlheureuse- ment ne signhalait à l'attention des voyageurs.M.Frigon, fils, qui était au volant, ignorait qu'il y avait un virage à faire à cet endroit et, dans sa précipitation à corriger son erreur.perdit le contrôle de la machine, L'auto capota et roula dans un profond ravin, v@igin de la route, \u201cM.Frigon, pd, se releva indemne, mais il n'en fut pag de mé.me des frois dames qul s\u2019inflige- rent, dans leur chute, de graves blessures à la tête, M.Frigon, fils, fut aussi blessé, melg non dange-! reusement, YAMACHICHE, 27 \u2014 Un regrettable accident d\u2019automobile arrivé pressèrent auprès des ap- | d'elles, Frigon, de! Brauchemin, d'Yamachiche, Ceux-ci d'Ouawa, |ne peuvent Frigon,! d'hui si elles sont hors de danger l'Université d'Ot-/ tawa.Les autres occupants étaient | iments, afin d'éviter les accidents.Les témoins de la tragédie s'em- victimes et les transportérent chez M.O.Bel- lemare, où furent mandés auprès les docteurs Bellemare et encore dire aujour- Le cas de Mme Frigon est surtout très alarmant.Cet accident a jeté un voile de tristesse sur la solenniré de la fête et désolé tous les pélerins, ainsi que la population d'Yamachfche, pour leur rétablissement UN ACCIDENT A TROIS-RIVIERES TROIS-RIVIERES, 25 \u2014 Samedi, un travailleur du nom de Gi- a= \u201ci PARIS, Sir Edward Mor- rls, premier ministre du gouvernement de Terre- neuve, a dit au- jourd'hul, dans une interview avec un cCorres- pondant de l'agence Havas, que les Allemands commencent à se rendre compte que la guerre est virtuellement finie 7 \u2019 Le 4 SIR EDWARD\u2019 MORRIS ministre du front des Alliés en Picardie, où Be trouve le contingent terreneu- vien.Avant de 8'y rendre # fut prié par le président Poincaré et le premier ministre Briand d'exprimer en leur nom à ses compatriotes l'admiration de la France et son appré- TOUT vient de revenir; EST FINI ciation de leur valeur militaire.M, Morris a dit au correspondant : \u201cLa guerre est virtuellement finie et les Allemands commencent à le comprendre.La bataille de Verdun, la plus grande batañlle de l'histoire, a été une victoire pour la France.C'est le plus beau des glorieux exploits des Francais dans cette guerre et il a donné encore une novelle impulsion à cette brave nation., \u201cLes prisonniers allemands avec leaquels j'al causé.\u2014 dee officiers portant la croix de fer \u2014=\u2014'gi\u2019ont dit que le kaiser et son état riflae_paraissent craindre que d'Æl gne ait pendu la partie.L'effondrement de la confédération tudesco-turique n\u2019est plus qu'une question de temps.Quand ce moment arrivera nous devrons veiller à ce que la victoire chèrement achetée par le courage de nos soldats, ne soit pas gaspfllée par les diplomates; FIN DUNE GOLOSOALE ENTREPRISE Selon toute probabilité, la super- gtructure du pont de Québec, côté de Lévis, sera complétée cotte semaine, et dans ce cas les constructeurs espèrent pouvoir installer la grande arche centrale, mesurant 640 pieds de long et pesant 6.000 tonnes, entre le 10 et le 15 septembre.Le pont sera alors pratigue- ment terminé.I n\u2019y aura plus qu'à river les boulons et pointurer la chanpente.MM.M, P.et J.T.Davies ayant fait les assises du pont, la St.Lawrence Bridge Co.Ltée, composée de la Dominion Mridge Co, Ltée, de Lachine, et de la Canadian Bridge Co.Ltée, de Walkerville, Ont, tommencèrent les travaux «de su- perstrueture.de bonne heure au printemps, en 1914.Cinq cents hommes travaillèrent depuis pendant cing mois chaque année.D'immenses préparatifs ont été faits pour installer l'arche centrale.tilaver ont été rive nord l\u2019année dernière ; elles lo seront dans 48 heures sur la rive sud.Six barges transporteront l'arche.Elles srront à Sillery vers la mi-\u201coût.Elles sont actnellement en gnac, qui était occupé au pilage du bois dans la co des scieries de a St-Maurice Lumber Company, a été! frappé à la «ste par un madrier.Aux dernières nouvelles obtenues.| son état ne semblait pas trop alarmant.\u2014-Lundi.nous avons encore eu ung journée de chaleur très forte, le thermomètre ayant cnregistré 95 degrés à l'ombre.\u2014-\u2014Depuis quelque temps, un bon nombre d'automobilistes ont été condamnés À payer l\u2019amende, pour avoir conduit leurs véhicules A une trop grande vitesse, Ceux qui sont exposés à s'oublier sous ce rapport, feront.bien d'être prudents, car les autorités sont dé cidées à faire observer les règle- construction aux chantiers mariti- mies de Sorel.I.a plus grande partie du matérial ide la superstructure a été fournle par la Steel Corporation de Pitts burg et manufacturée à la St.Lawrence Bridge Company, dont les usines sont a4 Rockland, au coût d'environ un milion de dollars, Cinq à six cents hommes ont été employés sans relâche à ce travail.[e pont est construit sous fa sur- veillanoe d'une commisslon d'ingénieurs, composée du colonel C.N.Monserrat, président et ingénieur en chef, Montréal ; Ralph Modjes- ka, de Chicago, et C.C.Snider, de Philadelphie.I! y a quatre mois M.Snider est mort.I à été remplacé par M.H.A.Borden, de cette i Logue, six évêques, treize députés, Les approches et les assisea du oan-j conxplétées sur lai ville.M.Phelps Johnson est le pré- CASEMENT VA MOURIR LE à AOÛT LONDRES, 26.Le \"Daily Mail\u201d dit que l'exécution de Sir Roger Casement trouvé coupable de haute trahison.aura lieu à 4a prison de Pentonville, le 3 août, d\u2019a-: près des informations fournies à ses aviseurs légaux.} Le \u2018Manchester Guardian\u201d qui fut le promier Journa: anglais à demander un sursis en faveur de Casement.publiait hier une requête signée en Irlande par le cardinal quarante-trois représentants des universités et d'autres savantes corporations et une foule d'artistes.| Les pétitionnaires déclarent qu\u2019ils! n'ont aucune sympathie pour Case- | ment mais font appel à la clémen-! ce en mettant en avant les incon-: vénients politiques qui pourraient ! résulter de l'exécution entière de la sentence prononcée contre Sir Roger.| La requête énumère aussi les: services rendus par Casement dans; les régions brûlantes de l\u2019Afrique; Ouest et du Brésil \u201coù le climat: étalt un attentat continuel à sa | SANLÉ et soumet aux autorités anglaises que sa condition physique aurait bien pu détendre sur ses ma-!' nières de voir dans les affaires de! l'Irlande.| Le \u2018Guardian\u2019 publie aussi une; lettre de Henry W.Nevinson qui.\u2018 après avoir développé les mêmes arguments exposés dans la pétition, conclut: \u2018C\u2019est un fait reconnu qu'on se passe de bouche on bouche certaines insinuations affectant le réputation privée de Casement.Ces insinuations ne comptent pour rien dans la preuve d\u2019après \u2018laquelle Sir Roger fut condamné.On ne les a pas établies, on ne les a même pas mentionnées en cour.Il paraît qu'elles s\u2019appuient sident de la St.lawrence Bridge Company et M.G.H.Duggan, l'ingénieur en chef.s - pw l'habillement complet, avec les bas, i LE LIEUT.COLONEL FRANCOIS \u2014r LE MOYNE de MARTIGNY, chirurgien en chef de l'hôpital gé- : néral de St-Cloud.Cliché E.I.Giroux.cessé de rendre aux blessés de la guerre deepuis son arrivée en Europe.Parti quelques mois après la déclaration des hostilités, le major François de Martigny, qui s'était acquis à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, dans il est un des éminents chirurgiens, et dans l\u2019exercice privé de son art professionnel, une des plus enviables réputations, avait été envoyé par les autorités anglaises à l'hôpital de Compiègne dirigé par le célèbre docteur Canel.Plus tard, l'hôpital No 4 ayant obtenu du gouvernement français l\u2019autorisation de s'établir à Saint-Cloud, près de Paris, fut transformé en hôpital général et le major François de Martigny w»éintégra son anclen poste.Dès lors, il se dépensa avec une ardeur nouvelle aux soins des blessés français qui ne tarissait pas d'éloges à son adresse.Son dévouement a été surtout apprécié depuis que les Allemands ont entrepris le siège de Verdun.Les héros français tombés sous les assauts meurtriers des Huns sont innombrables, comme on le sait, et c'est par centaines que les blessés ont été dirigés sur l'hôpital de Saint-Ckud.Tous ceux qui ont visité cet établissement unique ont été vivement impressionné de tout ce qu'ils ont vu.Les autorités francaises et anglaises, les personnages officiels du Canada ont à maintes reprises exprimé leur admiration pour le dévous- ment du personnel de l'institution et pour la grande habileté de ses chirurgiens, entre autres du chirur-! gien en chef le major docteur François Le Moyne de Martigny.On peut donc dire que cp dernier a valllamment gagné ses épaulettes, | Sa promotion an rang de lieute-! nant-colonel est -n hommage rendu à son mérite personnel autant qu'il est une juste appréciation des services signalés du personnel de l'hôpital de la part des autorités britanniques.L'honneur conféré au | colonel de Martigny.rejaillit en ef.: fet sur tout l'hôpital et «ur la brillante phalinge de médecins cana- diens-français qui se dévouent avec une si uobls générosité au service des mutilés de la guerre.1 sur deg documents découverts par la police dans les papiers de Casement.\u201cComment le contenu de ces documents a-t-i1 pu devenir ici la pâture de l'opinion publique, je ne puis le dire.Pour certains pays continentaux on pourrait se représenter la police ct même le gouvernement répandant de telles rumeurs dans le but d'empoisonner ; l\u2019esprit du public et de l'indisposer contre un homme que l'on veut détruire.D paraît que c'était la tac-| tique habituelle de l'inquisition du; moyen-âge.Mais on ne peut imagi- | ner de tels procédés chez le gou-; vernement anglais.chez la police anglaise, chez les autorités légales | anglaises.\u201cJe ne puis trouver aucune explication.Tout ce que je suis en mesure de dire,c\u2019est que celui qui par ces moyens, cherche à noireir la réputation d'un nomme qui se trouve en danger de mourir d'une mort hideuse et dégradante.est aussi coupable et plus détestable que le plus grand criminel.Le \u201cDaily News\u201d commentant la recommandation du tribunal dit; Sans aucun doute, le gouvernement acceplera ce conseil et la plupart des prisonniers retourneront Aa leurs foyers en signe de la clémence du gouvernement impérial.\u201d les souliers et le bonnet.TRAGIQUE Une mère qui aurait emmené ses clamée, cCliose assez curieuse, le fait s- répète assez fréquemment, Cet enfant semble appartenir à (enfants dîner sur l'herbe à l'abri une nationalité étrangère.t FIN D'UN RELIGIEUX ; Le R.F.Fernand, de I\u2019 Académie Girouard, a Saint-Hyacinthe s\u2019est noyé en se baignant.LES RECHERGHES ST-HYACINTHE, 27 \u2014 M.Laurent Richard, âgé de 20 ans, en religion Frère Fernand, de la Congrégation des Frères du Sacré-Coeur et professeur depuis deux ans à l'Académie Girouard, s\u2019est noyé accidentellement dans la rivière Yamaska, à quelques verges du ci-/ metière de la ville pendant qu\u2019il: était à se baigner en compagnie de: deux autres religieux de la même, communauté.Vers 3 heures de| l'après-midi, ils se mirent à l'eau pour se refrafohir; la victime s'aventura vers le milleu, les forces lui manquèrent et de courant l'entraîna dans un remou.ML appela au secours, mais tout fut inutile.On ne put le secourir.Malgré d'actives recherches le corps de la malheu-| reuse victime n'a pu être encore retrouvé.ON A RETROUVE SON CADAVRE ST-HYACINTHE, 27.Après d'actives recherches on a repéché hier soir vers 9 heures le corps du Rév.Frère Fernand qui s\u2019est noyé; hier après-midi.La dépouille mortelle a été exposée chez MM, Lussier et Frère, entrepreneurs de pompes funèbres.Un Hbéra a été chanté ce matin en la chapelle du collège Sacré-Coeur avant de prendre le convoi pour Arthabaska où aura lteu la sépulture dans le cimetière des religieux de la communauté.ON FERA L\u2019AUTOPSI I\u2019ENQUETE DU CORONER SUR LA MORT DE Mme FORBES, DE KINNEARS MILLS.SHERRROOKE.26 \u2014 L'enquête du coroner dans Je cas de Mme David Forbes, de Kinnears Mills, décédée | dans des circonstances qui auraient donné Heu {i certains smipcons vient! d'être ajournés de nouveau pour | TORRENTS DE PLUIE A GASPE GASPE, Qué., 27 \u2014 Un violent orage électrique s\u2019est déchaiîné mardi dans la localité et pendant plusieurs heures l\u2019eau a tombé à torrents dans les champs que le soleil avait desséchés.La foudre a fait de son côté des dégâts à la meison de M, F, Miller, à Gaspé sud, et à l'hôtel Morin.Mme Miller et une servante ont reçu un violent choc électrique dans le \"remier cas.et M.Eldège Briard a failli être tué dans le second.Les dommages dans les champs sont considérables à certains endroits.ACCIDENT D'AUTO À RIVIÈRE OUELLE QUEBEC, 25.\u2014Un pénible acci- dent d\u2019automobille est arrivé hier: au Chevalier J.-E.Martineau, de Québec, et à son fils.M.Martineau revenait de la Riviére-Ouelle a Québec, dans une automobile dans laquelle il se trouvait avec toute sa | famille.Sa voiture était menée par son fils Roméo.Dans une cote près de Rivière Quelle, le chauffeur ayant voulu changer de vitesse, me- naca de tomber dans un large fossé.Le Chevalier Martineau prit de peur se jeta en bas de la voiture, tomba sur un tas de plerres et se fractura une jambe.Son fils s'étant aussi jeté en bas de l\u2019auto tomba la figure sur une pierre et reçut de douloureuses blessures, M.le Shevalier Martineau a été transporté, hier soir, à l\u2019Hôtel- Dieu.Les autres occupants de la voiture, à part M.Martineau et son fils, n'ont eu aucun mal et la machine est resté intacte.ee DECES « AREL, Raoul Kizarion, 34 ans,commis tnarchand, Ave de Chateaubriand 1591, BELALNGENR, Pauls, § mols, enfant d'Avila Bélanger, cond.tram, rue Bover 1622.BEAVDENAR, 22 ans, femme de Geurges nar.commerçant, Tue Messier 1258.BIGRAS, Gaston, 9 mois, enfant d'Albert Bigras, journalir, rue Per- ri 3627.: REDARD, Lydia Gagnon, 43 ans.femme Je Delphis Bédard, vuvrier en pelnture, rue Ethel 804.BENOIT, Rose de Lima Paiement, 89 ans, veuve d'Eustache Benoît, rue Stephen 33.BEAULIEU, René, 3 mois, enfant de Mathias Beaulieu, journalier.rue Dorchester Est 11071, BRUNELLE, Lucile, 3 ans, fille d'A.délard Brunelle, agent, rue Dorlon .Dorothér Boisseau, Reaude- permettre 'examen des viscéres.| 1028 LA PROHIBITION | DANS PORTNEUF QUEBEC, 25\u2014Un réglement dal prohibition sera soumis aux contribuables de tout le comté de Port- neuf lundi de la semaine prochaine.La chose a été annoncée hier au prône de toutes les églises du comté.RLANFHET.Jeanne, 7 mols, enfant de FrAmond Blanchet, journalier, vue St-Martin 150.BEAUCHAMP, Siméon, 78 ans.mal- tre charretier.rue Amherst 64.BROUILLET.Lucien, 1 an, enfant \u2018Alnhaonse Broulllet, meunier, -rue Chateauguay 64.CHAREST, Armand, 2 mois.enfant de Charles Charest, mécanicien, rue Notre-Dame Est 807, CREVRIER, Léo, 6 mols, de Jos Chevrier, épicier, nade 2089 DEVALX,.(Jerard, 4 mois, enfant d'Arthur Devaux, journalier.rue Nazareth 66, => enfant rue Espla- HAMEL, Ernest.10 mois, enfant de Léon Hamel, machiniste, rue Gilford 412.HEBERT, Cécile, 7 mois, enfant de Roméo Hébert, pompier, rile Hoyer 370.UEBER'P, 1.60, § mols, Ernest Hébert, pompier, ques 1690, JUBINVILLE, laurent.1 mois, enf, de Raoul Jubinville, typogruphe, rue Allard 24.KEARNEY, Margaret Doherty.65 enfant de rue sSt-Jac- ans, femme de Willlam Kearney.bourgeois, rue Elm 499.| LAVALLEE, Archie, 61 ans.entre.; preneur, rue de Laroche 67.LAVERTUE, Alfred, 13 ans, enfant de louis Lavertue, gérant, rue Par- thenals 1263, LAJEUNESSE, Aline.1 and'IZmile l.ajeunesse, platrier, cordailre 548 LAUM.ER, Marie Leprohon, 69 ans, femme de l.actance Laurier, éhénise te ave Laval 599.0° LANGEVIN Juliette, Z ans.enfant d\u2019Alphonse Langevin, machiniste, ruë Duvernay 139, fe LAPALME, Emile, de Joseph Lapalme, rue Bordeaux 2195.LAGARDE.Joseph, ler, rue Turgeon 46.LAPOINTE, Yvette, 10 mols, enfant d\u2018'Antonio Beauchamp, charretler, rue Boyer 2361.LALONDE, Aimé, 6 mois, enfant d\u2019Aimé Lalonde, journalfer.rue San- guinet 50, LEFEBVRE.Emilienne.6 mois, enfant d'Almé Lefebvre, valisier, rus Marquette 293 LARIVIERE, Marie Hébert, 57 ans.femme de Joseph Larividre, charretier, rue Beaudoin 21, MAFLHOT, M.Anna, 1 de Cyprien Mailhot, platrier, avenue de Chateaubriand 1355, MacDONALD \u2014 A Murrav Pay, le 18 juillet 1916, à l'âge de 65 ans, est décédé Milton MacDonald.MONETTE.Roland, 4 mois, enfant Adélard Monette, agent de laiteric, e Ave, Bul.Rosemont, MINGAM, Isabelle, 1 an.enfant de Francois Mingam, soldat rue Fullum enfant rue La- a mois, enfant employé civil 35 ans, journa- an, enfant cg ia MeECAUGHAN, Philomène Alarie.64 ans, femme d\u2019Antoine Alaria, rentier.rue St-Denis 1985, NOEL, Cécile, 16 ans, fille de Té- lesphore Noël, menuisier, rue de La- naudière 94, OUBLLETTE, Célina Leboeuf, Aus.femme d'Elzéar Oueliette, jour- Balter.rue Dorion 630.PLANTE, Alcides, 10 mols, enfant de l\u2019ierre Plante, journalier, rue Boyer 484.PERRON, Lucienne.7 d'Alfred Perron, Germain 307.QUEMILLON, Adrien, d'Aldas Quevillon, rue Monsabré 1066.ROSS, Macuerite, de Josenh Ftoss, bien 1#, SAUVE, Claude, 6 mois, en\u2018\u2019ant de Nanoléon Claude, constable, rue Chabot 2314, TR! DEL, Henri, 26 ans, imprimeur, rie Malsonneuve 633.THOUILN A Repentigny, le 23 Juillet 1914, à l'Age de 72 ans, est décédée Sophie Beaudoin, épouse de AH- solon Thouln.FURCOT, Jeanne, 15 ans, fille de Philippe Turcot, cordonnier, rue Marie Anne 898, VILLENEUVE, I\u2019hiloméne Beau- champ, 74 ans, veuve de George Vil- ;Jenenve.employé civil), rue Ste-Fli- saheth 261.VILLENEUYE, Alfred, lecteur, rue Cartier 556, WENNER, Florence, ans, enfant de Télesphore \\Wener, journaller, rue St-Ferdinand 102, D4 enfant St- mois, ingénieur.rue enf.cuir, 4 mois, tailleur de enfant rue Fa- 11 trois, menuisier, a #3 ans, col- 2 UNEDEVINETTE Par SEMAINE Cherchez Jennne qui rit et Jeaun® ; aut pleure.\u2014 enn = ag La PATRIE, le journal le mie .- renseigné | ."]
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