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Titre :
Hebdo du St-Maurice
Éditeur :
  • Shawinigan :[Hebdo du St-Maurice],1971-2017
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Écho du St-Maurice
  • Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice.com
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Références

Hebdo du St-Maurice, 1974-10-23, Collections de BAnQ.

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[" me EE EE SE a OP Co Sa SM A A ET TEE EEE EE S Parmi les nombreuses ressources naturelles que renferme la Mauricie, l'agriculture risque de passer inaperçue bien qu'elle soit l'une de nos principales industries primaires.Il suffit de regarder les chiffres pour se convaincre de l'importance de l'agriculture dans notre économie régionale.Les capitaux investis Le capital investi strictement au niveau des fermes de la région dépasse les cent millions de dollars.Ces capitaux sont répartis comme suit: 57.53 pourcent dans les terres et les bâtiments, 19.27 pourcent dans les equipements, outillages et machineries et 23.18 pourcent dans le bétail et les volailles.La production Tous ces capitaux sont mis à profit par une main d'oeuvre agricole qui apporte à chaque année une production annuelle de plus de $25,000,000.00 dans notre économie.Les principaux produits sont par ordre d'importance les produits laitiers qui comptent pour 46.46 pourcent du total des ventes de produits agricoles; le bétail.les volailles et les autres produits animaux atteignent 43.71 pourcent des ventes: c'est donc dire que l'industrie animale à elle seule contribue à 90.17 pourcent du produit agricole brut dans la Mauricie.Les légumes, les fruits et les produits forestiers venant des boisés de fermes ne représentent que 9.83 ~ pourcent du P AB.régional.La main d'oeuvre agricole L'agriculture fournit de l'emploi à temps plein où à temps partiel à près de 2,500 exploitants agricoles.Nos exploitations agricoles sont destinées à l'industrie laitière dans une proportion de 78.05 pourcent; aux productions de bovins de boucherie.de porcs et de moutons dans une proportion de 11.02 pour- % ° .7088 \u2018 Eaux i n à Ca aber\" SRE EL a HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 \u2014 A\u20141 cent et des volailles.4.92 pourcent.C'est donc dire que le secteur de l'élevage intéresse 93.99 pourcent des agriculteurs en Mauricie.\u2019 La population agricole La population totale de la Mauricie est d'environ 250.000 âmes et la population aguicuie sur les fermes représente à peine 6.0 pourcent de ce nombre tandis que les exploitants agricoles forment à peine 1 pourcent de notre population.a productivité Méme si les agriculteurs représentent qu'une infime partie de notre population.il n'en demeure pas moins que 25 pourcent à 30 pourcent d'entre cux produisent 85 pourcent à 9 pourcent de la production agricole régionale.Bien qu'il soit en nombre restreint.ces agriculteurs vivent exclusivement de l'agriculture et pour ce taire.ils ont en movenne des capitaux investis sur leur ferme de SB0,000 a $100.000 lis doivent mettre en marche de $2¢.000 ù $50,000 de produits agricoles -naque unnée et le roulement de leur capiral (Turn Over est en moyenne de 1.8 à 2 ans.C'est donc dire que ce sont des gens efficaces qui s'adaptent bien à la technologie moderne.qui utilisent comme dans les autres entreprises l'ordinateur et qui ont une productivité qui dépasse largement les autres secteurs de l'activite humaine.Nous n'avons pas besoins d'insister davantage pour nous convaincre que le rôle de l'agriculteur est vital pour notre société.Nous constatons également que devant les y = + # \u2018 $ creuse EN MAURICIE une industrie de plus de 100,000,000 capitaux engagés sur nos termes.l'évolution rapide de la technologie agricole moderne.en 1974.à l'ère de l'ordinateur il reste très peu de place pour l'amateurisme on agriculture de méme que d'en toutes autres entreprises.Signalons enfin que si la Mauricie perdait cette industrie primaire.nous serions privés de S100.000,000 de capitaux investis sur les fermes, d'une injection annuelle dans notre économie régionale de plus de $25,000.000 dûs à la vente de produits agricoles et plus de 2,000 emplois seraient perdus.It serait bon aussi d'ajouter que l'agriculture a un effet d'entrainement considérable, il suffit ici de mentionner.les meuneries.les usines de trans formation des produits laitiers qui dépendent pour leur survie de la classe agricole.Il est donc essentiel de conserver notre agriculture et pour ce faire, il faut que toute la population comprenne les \u2018agriculteurs dans la lutte qu'ils mènent pour obtenir une augmentation de leurs revehus afin d'obtenir la parité avec les autres entrepreneurs.CE CAHIER A ETE PREPARE PAR PUBLI-HEBDOS INC en collaboration avec LE BUREAU REGIONAL DU MINISTERE DE L'AGRICULTURE L'UNION DES PRODUCTEURS AGRICOLES Conception graphique Jean-Guy Prévost .58,000.copies - A oe tae wae 8 A\u20142 \u2014 HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 se ova TT rey y M Au Centre de Service LR CU of | fi \u2014 d + 1-# == gr Ï SHUR-GAIN I] 1] \\/ SNE Ce ¢ ÿ Marcel Berard.\u2018Yamachiche 296-3725 \"ES EEE EE SE re | I - LX 18 fh] A i i - Claude Bastien.= St-Paulin 268-2052 > A Hi 7% \u201ca : = eg LE y Se SA Lo a weehda TE da A ne A ai NN 1 On VO 74 e omple* me Vi \\e Sef \\C \\ées - = = == des OÙ f = = == i Es o STL d Ç v ol Y hg how! a \\aitiers u pouf ie ?(CS tres complète R-GAWN Creme e \\\\£ e Sant Anim sa AIN À J à P10 AWN 7, en D \\es moulée res SHUR-G \u20ac a fiz rons \\\\es QU e.G \\ iC Nous of wes te \\ées à chevaux.& \\ Au À spécià ens \\, = pour | moulées \\ap\\ns CS SERA LE | qd.oO =o { GL gl _- J af vou mê © e nous e C ompte P \\a M en?\u2019 \\\\ Al \\ \" Venel + pe I 0 iy à encont 3 a ye\\ép hona® = 3 Le sY™ s da ns la i 3) pr sCl ence animale Tw, 7e rm d tru ame pra es vom 0 n° mn EE AE D SE SE SP EE POS PE HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 \u2014 A\u20143 La Mauricie agricole Les limites naturelles de la région.La région de la Mauricie fait pendant, sur la rive nord du Saint-Laurent, à la région de Nicolet.Elle est donc limitée au sud-est par le fleuve Saint-Laurent et elle s\u2019étend au nord- ouest jusqu\u2019à la région de I\u2019 Abitibi.Elle est bornée au sud-ouest par le comté de Berthier, et au nord-est par le comté de Québec et celui de Portneuf, qui forme comme une enclave sur son territoire.La région, qui tire son nom de la présence de la Saint-Maurice, une des grandes rivières du Québec, comprend les comtés de Champlain, de Laviolette, de Maskinongé, de Saint-Maurice et de Trois-Rivières.Caractéristiques de la région.Même si la Mauricie occupe un territoire assez vaste, la région agricole proprement dite est beaucoup plus petite et se resserre vers I'embouchure de la Saint- Maurice et les bords du Saint-Laurent.Le reste de la région est composé du plateau laurentien et des Laurentides.Les cendres de consommation sont assez bien distribuées sur tout le territoire de la région.Le plus gros centre est constitué de Trois-Rivières, de Trois-Rivières-Ouest et du Cap-de-la-Madeleine.Des centres secondaires comme Louiseville, Shawinigan, Grand\u2019Mère et La Tuque constituent des .débouchés intéressants pour les produits agricoles.Suite à mi-chemin entre Québec et Montréal, la région de la Mauricie a facilement accès à ces deux centres.Elle est aussi favorisée par Ja présence du port de Trois-Rivières.La population.La population sur les fermes s\u2019élève à 15,181 âmes, mais la population totale est de 242, 773.Les fermes Sols et climat La région de la Mauricie comprend un peu moins de 350,000 âcres de sols moyens, bons et très bons.La température varie sensiblement selon les diverses parties de la région.Ainsi, la température moyenne de janvier est de 15.4 degrés F.à Trois-Rivières, alors qu\u2019elle n\u2019est que de 10.5 degrés F.à Sainte-Anne- de-la-Pérade et qu\u2019elle baisse à 6.9 degrés F.à La Tuque.Par contre, la température moyenne de juillet connait des écarts moins considérables.Elle est de 66.9 degrés F.a Trois-Rivières, de 68.2 degrés F.à Berthier-ville, de 67.9 degrés F.à La Pérade et de 66.4 degrés F.à La Tuque.Cependant, la variation reprend au niveau de la durée de la saison de végétation, qui oscille entre 113 et 140 jours selon qu'on se trouve à La Tuque ou à Shawinigan.Si La Peraae, Shawinigan et Trois- Rivieres peuvent compter sur 3167, 3152 et 3071 degrés-jours de croissance, la région de La Tuque n\u2019en a plus que 2916.Superficie et répartition des terres agricoles.La région de la Mauricie occupe une superficie d\u2019environ 750,000 acres.La superficie globale des fermes est de 391,000 acres, dont 266,326 sont défrichés et 173,702 en culture.Les producteurs.La Mauricie compte environ 2,500 producteurs agricoles aux termes de la loi 64.Ils ont un age moyen de quelque 50 ans.Le taux de relève se situe à environ 2 pourcent du nombre total d'agriculteurs, soit une cinquantaine de nouveaux établissements par année.Cependant, le recensement de 1971 reconnaît 1,969 fermes dites commerciales.Les fermes.Si l'on se fie à la valeur des produits vendus, les 2961 fermes recencées se répartissent ainsi: moins de $2,500: 990 $2.500 à $4.999 : 632 $5.000 a $9,999: 677 $10,000 2 $34,999: 574 $35,000 a $49,999: 29 $50,000 et plus: 57 fermes d'institutions: 2 LES PRODUCTIONS Les productions animales occupent ici encore la place importante dans les revenus des agriculteurs.Mais le climat plus clément que dans la moitié des régions du Québec laisse une place intéressante aux productions végétales.La région de la Mauricie entre en effet dans les régions productrices de mais.Productions animales L'agriculture de la région est axée principalement sur l'industrie laitière et près des quatre cinquièmes des fermes s\u2019adonnent à ce type d\u2019exploitation.Les ventes de produits laitiers représentent près de la moitié des ventes de produits agricoles de la Mauricie.La production poucine produit tout près de $3 millions par année, tandis que l'agriculture rapporte un peu plus de $4 millions, si on considère les poules et les poulets $2,703.190), les volailles diverses (738,030) et les oeufs ($686,130).Les moutons, laine comprise $33,150) et les chevaux ($37,290) ne constituent que des productions de complément.Productions végétales.Les productions végétales comprennnent surtout les grandes cultures, puis, dans une proportion moindre, les fruits et légumes.Les pommes de terre, les plantes à racine, le tabac, les betteraves représentant près de la moitié des revenus tirés des grandes cultures.($734,360).Le reste provient des foins et # fourrages ($275,930) et des céréales ($85,650).L'horticulture se concentra surtout dans les comtés de Saint-Maurice, de \u2018lrois-Riviéres et de Laviolette.Le climat et les sols des deux premiers favorisent la culture du concombre, de la fraise et de l\u2019asperge.Après quelques années seulement de production, les agriculteurs récoltant la fraise ont obtenu un rendement 5000 livres à l'acre.Produits.forestiers.Les produits forestiers ont permis a 427 fermiers de se faire un revenu d'appoint de près de / L\u2019Agriculture: une industrie primordiale ! ~ Champlain / St-Luc de Champlain / Ste-Geneviève / Batiscan / Ste-Anne-de-la-Pérade / St-Louis-de-France / St-Maurice / St-Etienne des Grès / Pointe-du-Lac / Chateaudun / St+Odilon / Ste-Madeleine / Ste St-Lazare / Ste-Cécile / Ste-Marguerite / Notre-Dame / St-Philippe / St-Sacrement / Trois-Rivières / Normanville / Ste-Catherine de Sienne / St-Frs d'Assise / St-Narcisse / Ste-Famille / Les Boulevards \u2014\u2014\u2014_ A\u20144 \u2014 HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 LA BANQUE ROYALE PRÉSENTE Agriplan un nouveau service complet de financement et de consultation pour l\u2019agriculteur québécois wee ere RS 3 Les nombreuses années d'expérience de la Banque Royale en ce qui concerne l'agriculture lui permettent de prévoir les exigences financières de votre exploitation agricole.Forte de la connaissance de vos problèmes, la Banque Royale a conçu des programmes de crédit qui peuvent s'adapter à vos besoins particuliers.Consultez le directeur de votre succursale de la Banque Royale pour de plus amples renseignements.M.Florent Fortier est le directeur des services agricoles de la Banque Royale pour le Québec.Vous pouvez recourir à ses services spécialisés en vous adressant au directeur de votre succursale de la Banque Royale.M.Fortier connaît à fond le domaine de l'agricuiture au Québec, de même que les besoins financiers de ce secteur.Diplômé en sciences administratives et en sciences agricoles de l'Université de Montréal, il a acquis de l'expérience professionnelle auprès du Ministère de l'Agriculture du Québec et à l'Office du Crédit Agricole du Québec.AGRIPLAN, un ensemble de services de crédit et de conseils financiers qui englobe tous les aspects financiers de la planification agricole.Assurance-vie sur le crédit AGRIPLAN.De coût modique et renouvelable, c'est une sécurité pour la famille et la ferme.Ah LA BANQUE ROYALE.Une équipe d'experts a [Pesprit ig { ouvert\u201d.; \u2019 Yves Rioux Maurice Barrière Claude Lavoie Jean-Claude Dussault Donnel Harvey Vic Désormeaux Serge Lefebvre Succursale de Trois-Riviéres Succursale de T.R.Laviolette et des Récollets Succursale de T.R.Centre Commercial Les Riviéres Succursale de Shawinigan Succursale de Shawinigan - La Plaza Succursale Cap-de-la-Madeleine Succursale Cap-de-la-Madeleine, Les Galeries du Cap & BANQUE ROYALE au service de l\u2019agriculture L'histoire d'un plant de fraisiers par Jacques Rioux agronome Aussi banal, qu\u2019ils puissent en avoir l\u2019air, les plants de fraisiers que le citadin rencontre lorsqu\u2019il va cueillir ses fraises chez les producteurs de la région, ont une longue histoire derrière eux.En effet, afin d\u2019assurer aux producteurs de bons rendements et une régularité raisonnable de ces derniers, de même que pour fournir aux consommateurs des fruits de qualité, les Ministères de l'Agriculture Fédéral et Provincial conjuguent leurs efforts afin de produire des plants que l\u2019on nomme techniquement \u2018\u2018Fraisiers exempts de maladies virales\u201d.L'histoire Ccbute à la Ferme Centrale d\u2019Ottawa où les scientifiques de l\u2019endroit produisent en serres, les fraisiers que l\u2019on nomme \u2018\u2018Plants- Souches Indexés\u201d Une fois produits, ces plants sont sévèrement sélectionnés et tous plants laissant voir le moindre symptôme de maladies virales sont rejetés.Pour plus de sécurité, le matériel conservé est mis en contact avec des espèces de plantes extrêmement sensibles aux virus afin de déceler tous plants de fraisiers qui même, sans laisser apparaître des symptômes extérieurs de maladies virales pourraient quand même renfermer des virus.C\u2019est ce que l\u2019on appelle \u2018\u201cl\u2019indexage\u201d\u2019.SERVICE D'IMPOT ET DE COMPTABILITÉ des Producteurs Agricoles un service d'impôt et de comptabilité Il y a déià 8 ans que la Fédération de L'UPA de la Mauricie met à la disposition \u2014\\ source d'information inestimable pour la sécurité fiscale de votre entreprise.financiers.NB: \u2014 Service continuel (12 mois) 378-4033, 93 Boul.St-Louis, Cap.Compétent: A votre disposition: \u2014 Un spécialiste en administration.SERVICE OFFERT: \u2014 Un comptable (C.G.A.) \u2014 Rapports d'impôts et formules diverses = Tous deux diplômés de l'Université du Québec à Trois-Rivières.\u2014 Conseiller fiscal.Permanent: \u2014 Le service garde en filière les dossiers de tous ses clients, NOUVEAUX SERVICES: \u2014 Paies d'employés \u2014 Tenue de livres et préparation d'états Une fois produits, ces plants doivent être multipliés afin d: répondre à la demance.Cette multiplication se fait en quatre étapes réparties sur quatre ans.La première étape se déroule à la Ferme Expérimentale Provinciale de Deschambault où les fraisiers en prci enance de la Ferme d\u2019O:tawa sont cultivés scus c: ,;es et à des distances telles, de tous fraisiers, tant sauvages que cultivés, que l'on assure une isolation parfaite.Mais pourquoi, me direz-vous, tous ces précautions, c\u2019est que, certains insectes tels les pucerons peuvent transporter un virus de plants atteints vers des plants sains.Ainsi la distance était déjà une barrière aux insectes, le grillage des cages avec ses orifices extrêmement petits assure une étanchéité parfaite contre tous insectes.La deuxième étape de multiplication se passe chez un producteur de la région de Lavaltrie qui doit aussi soumettre son champ à toutes les conditions d'isolation d'inspection, de sélection et d\u2019arrosage aux insecticides exigées par le Ministère Québécois de l'Agriculture.L'année suivante, ou si vous le voulez, la troisième étape de multiplication se fait dans les fermes de multiplication de fraisiers certifiés réparties dans les principaux centres de production de fraisiers du Québec.Les mêmes conditions sanitaires à cette étape sont les même qu'aux étapes précédentes.Enfin la quatrième année, les fraisiers arrivent chez les producteurs de fraises avec l'étiquette \u2018\u2019Fraisiers Certifiés exempts de virus\".Si l'on pense que les producteurs de fraises cultivent leurs plants un an avant d'obtenir les fruits.il en prend donc cinq ans de préparation avant d'obtenir une récolte.Comme vous pouvez le réaliser.lorsque vous allez cueillir vos fraises.vous êtes en présence de plants qui ont uns histoire d'au moins cinq ans derrière eux. HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURIC E\u2014 23 OCTOBRE 1974 \u2014 A\u20145 L'importance du contrôle de l'eau par Ghislaine Dans le domaine agricole, l\u2019un des plus épineux problèmes à Féchelle mondiale s\u2019appelle \u201cEAU\u201d.Les sécheresses mortelles en Ethiopie et aux Indes en sont des exemples frappant.Plus près de nous au Québec, les inondations printanières nous montrent la façade opposée du problème.Tout ceci pour dire que l\u2019eau doit être contrôlée de façon à éviter les déficits et les excès.Pour l\u2019agriculteur Québécois, le climat pluvieux ramène ce problème à contrôler l\u2019excès d\u2019eau.Que cet excès soit causé par la fonte des neiges, des pluies déluviennes ou tout simplement par des averses continuelles, les cultures en ressentent les effets immédiats.La venue de plantes à haut rendement comme la luzerne, le mais et toute la gamme des plantes in- Leblond dustrielles (soya, colza, fèverole) et horticoles, ont révolutionné le concept agricole.En effet, ces plantes si généreuses au point de vue rendement, deviennent très exigentes lorsqu'il s\u2019agit du contrôle de l\u2019eau.Un printemps tardif peut diminuer le rendement et retarder ou empêcher la maturation du mais.La luzerne disparait complètement d\u2019un sol trop humide.En horticulture, l\u2019excès d\u2019eau réduit les rendements, crée un milieu propice au développement des maladies et des insectes.A ce problème, les agriculteurs Québécois répondent par du drainage de surface ou souterrain.Le drainage de surface consiste à contrôler l\u2019eau de ruissellement, c\u2019est-à- dire toute l\u2019eau qui circule à la surface.On obtient ce résultat en réfectant ou en creusant les cours d\u2019eau naturels, en creusant des fossés de ligne et surtout en arrondissant les surfaces en culture de façon a former des planches rondes.En agissant ainsi on canalise l'eau de surface.Il nous reste à disposer de l\u2019eau de gravite (l\u2019eau qui circule dans la terre en obéissant aux lois de la gravite) On y arrive en installant des drains sous la surface à des profondeurs variant 2.5\u2019 à 5,\u2019 Ces drains recueillent l\u2019eau qui s'infiltre dans la terre et permettent aux racines de se développer dans un milieu sain où reste l\u2019eau \u2018capilaire c\u2019est-à-dire utile à la plante est conservée.En drainant ainsi les sols, premièrement on obtient une période de végétation plus longue, deuxièmement les cultures poussent mieux dans un milieu plus sain.troisièmement toute la rentabilité du système agricole est amélioré en élargissant la gamme des cultures possibles.Médicaments \\\u2014 Agriculture, consommation: un contact quotidien MEUNERIE BATISCAN Philippe Cloutier, prés.Graines de semence Engrais chimiques de marque AERO Désinfectants MANUFACTURIER DE MOULEES BALANCEES (CITADELLE) rue de la Station Batiscan 362-2822 Moulées en vrac ~ GRATIS! 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En plus du démarrage électrique, il y a le \u201csystème Toro à poignée de sécurité\u201d qui arrête automatiquement la machine quand on laisse le mancheron de sécurité.De plus, Ne vous êtes-vous pas privé d\u2019une Toro trop longtemps?machineries 379-4001 J Surveillez netre nouvel emplacement Trois-Rivières 18 ans d'expérience ) \u201cService\u201d de confiance et de qualité 4 Gamme compléte de machines agricoles, silos, fourragéres, Hesston, équipement à neige.SDES WHITE Distributeur: WHITE (OLIVER) Spécialités: Réparation, machinerie, outils Garage Denis Trudel 7715 Boul Jean XXIII, Trois-Rivières-Ouest 378-1950 i & 4 J A\u20146 \u2014 HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 | Un eclairage encore nettement insuffisant Le prix du boeuf et des aliments L'agriculteur a raison d'être fier! Marcel Bérard M.AN.- Député de St-Maurice ( Gracieuseté 93, Boul.St-Louis \\ fédération de M1) 31) -_ de la mauricie Georges-Henri Denoncourt, président Luc Roy, directeur régional Cap-de-la-Madeleine 378-4033 165 Vachon C.P.428 Cap-de-la-Madeleine ç GAS PROPANE Service de livraison automatique du combustible moderne pour MAISON \u2014 FERME \u2014 INDUSTRIE \u2014 COMMERCE idéal pour cuisson - chauffage - eau chaude - séchage éclairage - chauffage de construction - usage industriel Aussi, tout l'équipement nécessaire pour CHALET ET CAMPING Superior Propane Ltd Gaétan Vallerand, gérant.Tél: 374-1461, 374-3836 7 - Compliments de 484-8401 Dominion Dairies Limited 7470 ouest, rue St-Jacques Montréal, 262, P.Q.> L'économiste agricole Jean-Pierre Wampach écrivait l'automne dernier dans LE DEVOIR et LA TERRE DE CHEZ NOUS (Juillet et août 1973) : \u201cA l\u2019exemple des américains, il nous faudrait mieux connaître nos marchés, leur évolution à long terme et voulons informer le lecteur sur une situation préoccupante.Déjà, les producteurs se sont donnés des instruments de base comme les plans conjoints et les coopératives.Ils veulent être traités avec équité, tout comme les salariés, tandis que les tran- par Pierre Ferron -agronome et économiste notre capacité de concurrence.Mais la recherche en économie agro-alimentaire est lamentablement sous- développée au Québec, par manque de ressources financières pour former ou engager des chercheurs\u201d.Nous pourrions donc nous taire et laisser parler tout le monde sur ce sujet confus.Pourtant nous sformateurs et les distributeurs veulent faire des profits .Mais en attendant, l\u2019arbitrage de l\u2019état au sein du conflit des prix de l\u2019agro-alimentaire, voyons brièvement un aspect du problème de la disparité des prix payés aux producteurs par rapport à ceux que paient les consommateurs.a Agrocentre presse, etc .\\\u2014 Soyons fiers de nos agriculteurs Les ENGRAIS CHimiques Ÿ.Roy Inc.515, MGR COURCHESNE C.P.1357 \u2014 NICOLET, P.Q.Yves Roy, président Bur.819-293-5851-52 Engrais chimiques en sacs scellés, grains de semence mélangés sur place, produits chimiques pour arrosage, corde à _J Les intermédiaires font- ils des profits éhontés?Problème de base Ils sont de deux types: 1) S'assurer\u2019 que le produit dont on calcule l\u2019écart de prix est le même.2) Etablir des prix représentatifs.En d\u2019autres mots, avant de nous prononcer sur les profits de tel ou tel secteur de la chaine agro- alimentaire, il faut pouvoir établir la nature du produit tout le long de la chaine (du producteur au \u2014con- sommateur) et ensuite être capable de fixer un prix moyen pour les quelque trente (30) coupes différentes que l\u2019on rencontre au niveau du boeuf.Ajustements à faire: On pourrait résumer les ajustements à faire pour calculer l\u2019écart du prix du boeuf profits) (et partant, les de la façon suivante: 1) Un ajustement en livres pour les pertes de poids subies par l\u2019animal lors du passage de la ferme au détail.On aura une idée de la perte et de la difficulté d'établir ces pertes à différentes étapes du cheminement vers le consommateur en examinant le graphique II ci-contre.2) Un ajustement pour la valeur des sous-produits comestibles ou non.Cette valeur sert à corriger le prix de l'animal vivant (à la ferme).3) Un ajustement pour obtenir des prix représentatifs pour l\u2019ensemble des quatre cent quatre vingt-dix (490) liv.de la carcasse (animal de neuf cent soixante-cinq (965) liv.vivant).suite page suivante Tél: Bur.: [418] 325-2446 - Allis Service de Garage e Lafrenière Tracteurs © Ste-Anne de la Pérade, Cté Champlain Rés: [418] 325-2307 ) CY TN mL \"As oe ty COTO RDOLOT AT TD < \u2014 #0 =O Le prix .Comme on le remarque au graphique I, la carcasse ne comprend pas seulement de la longe (filet) ou surlonge (sirloin).(Ordinairement quinze (15) liv.de surlonge par cent (100) liv.de carcasse.) Comment calculer ces ajustements Un seul exemple suffira a démontrer l\u2019importance de ces calculs et leur signification finale pour le consommateur.D'abord, rappelons que le rendement moyen en carcasse est de 52 pourcent du poids vif: le reste est du sous-produit aux prix forts variables dont il faut encore déduire des frais de transport, etc.Pour le gras, 40 pourcent n\u2019est pas comestible alors que 60 pourcent l\u2019est.Revenons au calcul d\u2019un ajustement, celui qui porte sur les qualités; pour simplifier, ramenons le tout à 100 liv.de carcasse vendue au détail après avoir été achetée par le boucher.On remarque des pertes de 13 pourcent au détail (gras, os, déchets, perte d\u2019eau); il n\u2019y a donc que 87 liv.sur 100 liv.achetée qui sont vendues aux consommateurs.Le prix de détail comprend nécessairement les pertes encourues.Si le prix payé par le consommateur est $1.102, le prix réel se calcule comme suit: $1.102 x 87 égale $0.958 la Ô PROPANE commercial - livre de carcasse.Le consommateur paie $1.102 la livre, mais dans ce prix, il y a un montant de 14.2 sous qui est chargé par le détaillant pour les pertes qu\u2019il subit dans l\u2019opération - normale de son commerce.En d\u2019autres termes, le détaillant a reçu $1.102 pour les 87 liv.vendues mais, en fait il a dû acheter 100 liv.de carcasse pour en vendre 87 liv.Résultats d'une étude basée sur les chiffres de 1957 Les chiffres qui suivent ne sont donnés qu'à titre d\u2019exemples de calculs puisqu'ils sont basés sur l'étude de F.Ouellet et PA.Dubé publiée en 1969 et utihsant les prix de 1957.Calcul du prix à la ferme 1) $15.10-100 lbs vivant aux parcs publics 2) $15.10 - 091 (frais de transport au 100 1b)= $14.19 prix net à la ferme au 100 Ib vivant.3) $14.19 - 1.33 (valeur des sous produits =$12.86-100 Ib vivant (valeur de la car- casse-100 1b.vivant) 4) $12.86 x 1.92=%$24.73-100 Ib de carcasse (prix moyen pondéré à la ferme) Nous avons ensuite utilisé les chiffres de 1957 pour résumer tous les écarts de prix pour chaque secteur du marché en ramenant les éléments poids et prix sur une valeur _ comparable.(entre HEBDO DU CA P\u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 \u2014 A\u20147 gén ni CE < parenthèse.les prix de - septembre 1974) Résumé de calcul des écarts de prix 1) Marché de gros - détail $47.80 - 29.83 = $18.87-100 livres de carcasse.2) Marché de gros - pares publics $29.83 - 26.31=$3.52 3) Parcs publics - ferme $26.31 - 24.73=$1.58 4) Détail - ferme $47.80 - 24.74=$23.17 (1) Base: 100 livres de carcsasse abattue.Ce qui se tuellement En septembre 1974, le consommateur paie la livre de boeuf environ $1.20 en moyenne; le boucher doit rencontrer 85 sous la livre, et l\u2019abattoir a un prix de revient de .55.Comme ces chiffres ne sont pas immédiatement comparables (perte, d\u2019eau, d'os, de gras et frais de transport) on se rendra vite compte que les marges semblent normales pour le moment.passe ac- En calcul sommaire que nous avons fait en ramenant tous les chiffres sur une base uniforme permet de dire que le 100 livres de carcasse qui part de la ferme à $50.00 environ arrive au consommateur à $87.51.Faut-il maintenirou , augmenter la part du producteur?I1 semble donc que l\u2019écart n\u2019augmente pas démesurément entre le détail et la ferme.Faut-il s\u2019en surprendre?at Corporation du Gaz de la Cité Limitée City Gas Corporation Limited 1127, rue Lavérendrye = Trois-Rivières Vente et Service industriel et domestique Sorvice 24 heures D Il n\u2019y a aucune raison de croire que le bien-être du producteur est mieux lorsqu'il reçoit une plus grande part du dollar du consommateur que qu\u2019il en reçoit une petite.Il faut se rappeler cependant que la part qui revient au producteur est déterminée par deux variables: les prix à la ferme et les coûts de la mise en marché.Or la marge peut évoluer indépendamment desprix à la ferme surtout si le consommateur est prêt à payer pour des services accrus de commercialisation (steak attendri, empaquetages individuels, etc .) La solution pour les producteurs Controle des quantités lors- Par ailleurs, si les producteurs peuvent en arriver à contrôler les quantités produites, ils peuvent sinon augmenter, du moins maintenir les prix à la ferme et à un niveau suffisant pour couvrir les frais de production et assurer une juste rémunération du travail.La production dé boeuf de qualité est aussi de nature à augmenter la part du producteur puisque les pertes de poids de la carcasse en cours de commercialisation seront plus faibles.À ce moment, les intermédiaires seront plus motivés pour réduire les marges.Conclusions La recherche agro- alimentaire est insuffisante au Québec pour nous permettre de diagnostiquer convenablement les causes réelles de la hausse soutenue du coût du boeuf .malgré une certaine surabondance \u2018des approvisionnements (prix payés aux producteurs à la baisse).Des malins soutiendront qu'il y a disparité entre la rentabilité du capital des chaines d\u2019épicerie (25 pourcent) et celle des capitaux agricoles (5 pourcent) et que cela s\u2019explique par des profits exagérés chez les détaillants.Nous ne pouvons que souhaiter une stabilisation des prix puisque c\u2019est dans un climat de confiance que les agriculteurs produiront plus d\u2019aliments de bonne \u201d Malbeuf Equipement Inc.771, Boulevard Est, Louiseville Vendeur autorisé Case-David-Brown qualité.VENTE-SERVICE Louiseville Tél.228-4592 Machinerie industrielle et agricole Modele 680c 8B HP Case engin Diesel 16% avec extension a 20% Backhoe Pompe hydraulique capacité 5000 Ib.Modèle DB 995 Boite synchronisée Monteur David- Brown 4 cyl.diesel injection directe Boite vitesse à deux leviers donnant 12 vitesses avant et 4 vitesses arrière ON Pour vos questions sur du fus questions 4 COMMUNICATION-QUEBEC Montréal 642-3155 Nicolet 293-4411 Trois-Rivières 376-2521 Sorel 743-3313 418, rue des Forges, coin Royale Trois-Rivières, G9A 2H3 Votre centre régional de renseignements \\ en Mauricie et dans le centre du Québec Shawinigan Québec 537-6322 681-6158 (819) 379-2636 A\u20148\u2014 HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 (7 Serge Labonté, gérant 5 ; MARCHAND Robert St-Tite TEL: 418-365-6292 MARENGER Marcel LABONTE Femand Cap-de-la-Madeleine TEL: 376-2525 PAQUIN Benoit Grand'Mére TEL: 538-4753 NOS REPRESENTANTS LAMBERT Jacques LANDRY Claude BORDELEAU Gaétan LABONTE Pierre LES CCOPFRANTS | compagnie mutuelle d'assurance-vie Assurances U.C.C.adopte une nouvelle raison sociale qui s'identifie sous le signe de la coopération: \"Les Coopérants\u201d reflet de son dynamisme, de sa maturité et de son leadership.En s\u2019appelant \u2018Les Coopérants\"\u201d elle porte un nom fait sur mesure, véritable symbole de ses racines rofondes et de son élan vers \"avenir.Nos services Assurance Individuelle v ie plan de capitalisation rentes de retraite enregistrées analyse de succession Afin de souligner davantage l'aspect humain de son mouvement, la nouvelle signature \u201cLes Coopérants\u2019 nous présente un sigle formé de mains qui s'unissent dans un élan de fraternité et de solidarité a l'intérieur d'une forme géométrique, l'octogone.C'est le symbole de l'effort collectif de notre peuple.Assurance collective vie accidents maladie régimes de retraite Sous cette nouvelle enselgne, .le.Québécois trouvera toutes lee assurances susceptibles de lui apporter le maximum de protection, LES CODPÉRANTS BUREAU REGIONAL Centre d\u2019Achats Trois-Rivières Ouest, P.Q.376-2525 Par l'entremise de La compagnie coopérative incendie et accidents Assurance générale automobile, incendie, vol, responsabilité et protection de farme / - Thibault.LE NOM DANS LA MARGARINE L\u2019Agriculteur, le transformateur, le distributeur et le consommateur.J I, e Le consommateur québécois s\u2019étonne a bon droit de la hausse du coût des aliments et il est tenté de critiquer le comportement économique des agriculteurs; par exemple: a) agrandir les limites de ses terres; b) construire des batiments considérables et coûteux; c) acheter des machineries puissantes et relativement peu utilisées; d) s\u2019approvisionner de plus en plus en moulées, fertilisants provenant de l\u2019extérieur de la ferme; e) réclamer l\u2019aide de l\u2019état et des législations de monopoles.L\u2019étonnement est normal pou\u201d qui connait mal ou peu HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 \u2014 A\u20149 terre notre agriculture; mais toutes ces actions sont devenues nécessaires sinon essentielles quand on songe que, en l\u2019espace de quelques décades seulement, l\u2019agriculture québécoise est entrée dans la spirale de l\u2019industrialisation.Plus encore, cette transformation est commandée par les autres secteurs de l'agri- négoce et par l\u2019ensemble même de notre société moderne.Le retour à la terre un mythe persistant La ferme vivrière des années \u201930, l\u2019agriculture organique, et plus récemment, le retour à la terre de nombreux citadins fortunés à la recherche d'un nouvel équilibre.tous ces phénomènes persistants et cycliques constituent aux yeux de l'économiste des cas marginaux et ordinairement peu rentables.Seuls les gens qui peuvent profiter de \u2018*RENTES DE SITUATION\", c\u2019est-a-dire, d'un marché de détail particulier ou d'une main d\u2019eouvre sous-utilisée, seuls ces cas seraient viables.L'industrialisation de l'agriculture une réalité fracassante.Dire que l\u2019agriculture s'industrialise, c\u2019est constater qu'elle adopte la technologie qui a provoquée la révolution industrielle encore récente dans les autres secteurs d'activité Ainsi une ferme d'élevage porcin qui achète moulées et porcelets, qui automatise les systèmes d\u2019alimentation et d\u2019écurage, qui fait appel à \"ordinateur pour le choix d\u2019une ration permettant de produire la viande au prix minimum tout en arrivant sur le marché quand les prix ont atleint leur sommet, cette ferme est vraiment industrialisée sinon automatisée.Des élevages laitiers en sont venus à adopter un processus similaire puisque l'informatique permet de rationaliser l'alimentation, la production et la sélection à l\u2019intérieur du troupeau.La ferme moderne une grosse affaire La ferme moderne c\u2019est surtout une affaire de \u2018TETE\u2019! Une entreprise dont les actifs tolaux dépassent régulièrement $100,000.ne peut se permettre de nouveaux investissements sans auparavant tirer le maximum de profit des investissements existants.Exemple simplifié mais près de la réalité: un producteur de lait détenant un quota de 200,000 liv.et ne produisant que 160,000 liv.avec ses 20 vaches peut, soit acheter 5 vaches semblables ou encore prendre les mesures pour faire produire 10,000 liv.à chacune des vaches actuelles.Dans la première solution, il doit investir dans les animaux et utiliser davantage de travail; la deuxième solution oblige à acheter des ressources et- ou changer certaines techniques (achat de moulée, productitn de meilleur foin, etc.) Il se contente alors de rendre plus rentable des investissements existants.A l\u2019aide d\u2019un simple budget partiel, un agriculteur habile déterminera le choix ie plus avantageux pour lui.Il pend une décision rationnelle.Etre agriculieur, c\u2019est essentiellement combiner des ressources Ces différents facteurs de production peuvent venir de la ferme ou de l\u2019extérieur de celle-ci; mais il y a lieux de bien s\u2019assurer que ces ressources ne peuvent pas se produire sur la ferme ou ne sont pas déjà disponibles (vieille grange, etc.): d\u2019où la notion bien d'actualité de l\u2019auto- approvisionnement pour les fermes du Québec.Les différentes ressources disponibles sur place ou achetées en dehors peuvent se regrouper en quatre (4) catégories: a) la gestion (l\u2019homme): b) la terre (immeubles) : c) le capital (argents et meubles) : d) le travail d'oeuvre).La combinaison plus ou moins heureuse de ces divers facteurs influence le (main- profit de l\u2019entreprise.(Figure 4) Les facteurs de production.quant à eux, ae £2 52 BB A 19 M À sont achetés à l\u2019extérieur ou mieux produits sur place.Encore ici, se manifestera le choix judicieux de l\u2019agriculteur.(Achat dans sa coopérative ou dans l\u2019entreprise orivée.ete.) Formation information La double assise de chef d'entreprise.H est certain que la formation agricole en milieu de travail prendra de l'importance dans l'avenir; déjà un apprentissage surveillé, sur des fermes bven organisées, est recofinu comme un complément essentiel à la formation d'une bonne relève agricole.Cependant, comme il s\u2019agit de créer pour demain une nouvelle génération d'exploitants capables d'assimiler le progrès technologique disponible et aptes à travailler de concert avec d'autres (agriculture de groupe, plans conjoints, coopératives de travail, etc.) comme il s'agit de rompre avec une longue tradition d'agriculture artisanale et de ferme individuelle, on ne peut envisager de transformer l'agriculture autrement qu\u2019en milieu scolaire fortement spécialisé.Par ailleurs, ces noyaux de jeunes agriculteurs (il en existe déjà, mais trop peu) rompus aux techniques modernes et à la prise de décision collégiale feront tâche d\u2019huile et contribueront a l\u2019essor d\u2019une véritable vulgarisation technico- économique en faveur des exploitants agricoles et des consommateurs auébécois.RE dB 7 EERO a AU SERVICE DE L'INDUSTRIE ANIMALE Chows Purina Produits Sanitaires Services Techniques Fernand Bergeron & Fils Distributeur Purina 300, Petite Rivière Louiseville TEL: [819] 228-2786 Gérald Milot Distributeur Purina 181 Notre-Dame Yamachiche Tél: 296-3314 Roméo Gélinas Distributeur Purina Shawinigan Tél: 539-9268 courtoisie de la ompagnie Ralston Purina DU CANADA Ltée et ses marchands ue + \u2018 A\u201410 \u2014 HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 La relève agricole s'interroge Médecin vétérinaire 3633 5ème Ave Shawinigan-Sud 536-5746 Hommages à tous nos agriculteurs - T Dr François Massé l'Agriculture, une présence quotidienne! Les Produits-Alimentaires de la - Mauricie Inc.Viandes fraîches et marinées Cap-de-la-Madeleine, mes 375-4757 Trois-Rivières .Tous nos hommages In G.A.Boulet Ltée ST-TITE | | 501 St-Gabriel St-Tite Meunerie Fernand Bailly | Distributeur des produits Citadelle du Québec 2541 St-Jean St-Maurice 374-8241 Cté Champlain Présentement le nombre de personnes sérieusement intéressées à s\u2019installer en - agriculture est plus que suffisant mais à cause de problèmes majeurs insurmontable ces dernières sont obligées de s\u2019orienter ailleurs.Voici les principaux problèmes que ceux qui s\u2019établissent parant profession- .nellement, doit économiser une somme d\u2019au moins $5,000.ce qui est très difficile puisque le jeune n\u2019a pas de métier autre que l\u2019agriculture.INSTABILITE REVENUS La professions agricole comporte beaucoup d\u2019impondérables: climat, hausse du coût des approvisionnements, fluctuation subite des prix de certaines denrées sur le marché.Le jeune qui s\u2019établit doit s\u2019assurer d\u2019un revenu suffisant pour amortir la capitalisation inverse-par des payements réguliers, il doit sans cesse DES ont à rencontrer: 1.Investissement requis pour s'établir trop élevé.2.L\u2019instabilité des revenus agricoles i 3.Le manque de formation comme gestionnaire 4.Le peu de loisirs.INVESTISSEMENT investir dans son entreprise.Le revenu agricole net moyen est très bas si on le compare avec d\u2019autres professions.Lorsque le jeune s\u2019établit, il doit calculer ses rsiques pour mettre toutes les chances de succès de son côté et la seule façon d\u2019y arriver est d\u2019acquérir une ferme dont le revenu net est supérieur à la moyenne.LE PEU DE LOISIRS.La notion de loisirs prend une place de plus en plus importante däns l'esprit de tous les travailleurs.La vision du travail s\u2019en trouve modifiée et le jeune ae Gérard Crête, président St-Séverin-de-Proulxville ( POUR RENSEIGNEMENT: M.ÉTIENNE LAFRANCE, REPRÉSENTANT (418) 365-5118 Nourrir un monde: un défi gigantesque lacoopérative de noncBfesrer 220 rue Principale, Saint-Anselme, Québec GOR 2NO Tél: (418)885-4451 ABATTOIR DE VOLAILLES Aménagement ultra moderne _ Au Service des Producteurs de chair de volailie Martin Crête, vice-président Etienne Lafrance Représentant / ~N POUR REQUIS S'ETABLIR TROP ELEVE.\u2018 On évalue généralement entre $50,000 et 100,000 la capitalisation total nécessaire pour s\u2019établir de nos jours.Or, le jeune doit disposer environ de 20 pourcent de la valeur de l\u2019entreprise s\u2019il veut rural aspire à mener une vie moins laborieuse que ses ancêtres.Le problème du travail les fins de semaine et l\u2019absence de vacances (ou leur rareté) fait hésiter les jeunes à s'engager dans cette profession.LE MANQUE DE FORMATION GESTIONNAIRE ET ADMINISTRATIVE Présentement la\u2019 possibilité pour le jeune de se former professionnellement en gestion et en administration n'est pas cadré dans une vulgarisaiton intensive.Cette capacité de gestion négocier un emprunt avec I'office du crédit agricole ou la société du crédit agricole.C\u2019est la principale raison qui fait que 90.pourcent se font à partir de la vente de la ferme paternelle à un fils.Le jeune dont le pére est un salarié moyen qui désire s\u2019établir tout en se pré- prime sur la capacité physique et l'expérience pour réussir en agriculture.Dans une perspective de 1980 alors que le phénomène de l\u2019industrialisation va accélérer ses effets dans le secteur agricole et nous croyons les connaissances en administration et en gestion seront de plus en plus importantes pour le nouveau propriétaire de ferme qui devra affronter l\u2019industrialisation des années 1980._ J'ai simplement élaboré les problèmes de l'établissement, je n'ai pas tenté d'apporter de solutions à ces derniers.Nos caprices coûtent chers 1- Quand on consomme 10.5 onces de viande par jour (statistique canadienne) et que l\u2019organisme en a besoin, en moyenne, de 4 onces, au prix qu'on la paie.2) Quand on mange trop et n'importe quoi et qu\u2019on doit être hospitalisé à cause de ces excès ($127 millions, Québec, 1971).3- Quand on mange uniquement pour satisfaire ses caprices ou faire taire ses tripes sans se soucier des besoins de l'organisme: (Québec, 1971: hospitalisations et visites aux médecins: $27.5 millions) 4- Quand.particulièrement les enfants remplacent leur verre de lait (aliment presque complet) par une bouteille de liqueur (eau et sucre).Faites le calcul par curiosité! Voyez aussi l\u2019état de leurs dents.5) Quand on s'obstine a manger du steak tandis que les abats sont tout aussi nourrissants el généralement moins cher.Célyne Rouleau Avec les compliments de Painchaud & Frères Ltée Bois industriels 1263 St-Anne Shawinigan COS 0DO0DST S\u2014WO INTERNATIONAL HARVESTER Garage Roland Clément 2311 St-Jean.HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 \u2014 A\u201411 D Nous disposons aussi du FORMIDABLE 674.78 CV Py À Le plus puissant de la gamme \u2018\u2018Economie\u2019\u2019 Conçu tout entier comme un gros tracteur puissant, le 674 est à boîte entièrement synchronisée.Changement de vitesse sur \u2018schéma éclair\u201d \u2014 huit vitesses avant et quatre arrière, changement entièrement synchronisé en pleine marche.Hydro 70 Service de mécaniciens à domicile Cté Champlain St-Maurice Tél.376-3877 J _ Œ COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Distributeur: Huile à chauffage Essence = ie Diesel Nettoyage et Entretien des fournaises 378-4025 Service télécommunication bureau: 8h à 4h 30 Division Pétrole 7710 Boul.Jean XXIII Trois-Rivières-Ouest LA CO-OP C'EST A VOUS.| Coopérative de Yamachiche 433 Boul.Trudel, Yamachiche 296-3713 Coopérative de St-Narcisse 450 de l'Eglise St-Narcisse 328-3155 L'offensive Co-ep s'impose \"tout sous un même toit\" Engrais chimiques Produits vétérinaires Huiles à moteurs Moulées Meunerie Quincaillerie L'AUTOMNE: le femps des Moulées Co-Op ! Soyez prévoyants: pensez à donner un meilleur rendement à vos sols.NOUVEAU CENTRE DE L'AUTO CO-OP à Yamachiche .Changement d'huile Spécial graissage $4.99 25 Ib de Gratuit si à glace PASSEZ NOUS VOIR D'EN PROFITER Il | A\u201412 \u2014 HEBDO DU CAP \u2014 HEBDO DE TROIS-RIVIERES \u2014 HEBDO DU ST-MAURICE \u2014 23 OCTOBRE 1974 Est-ce possible\u201d par L.A.Bolduc 40,000 lbs de lait en 365 jours par une seule vache?280 gros oeufs par annee par une petite poule de 3-1-2 bs?1 Ib de chair de volaille avec 1.8 Ib de moulée?Tous ces records ont été atteints et seront sûrement dépassés dans peu de temps.Ces données représentent environ 5 fois la production moyenne laitiere au Québec, 50 pourcent de plus que la moyenne de production en oeufs et 33 pourcent de plus que la moyenne en conversion alimentaire.Comment a-t-on pu atteindre de tel record et comment pouvons-nous augmenter les moyennes actuelles?On peut diviser en trois les étapes a suivre pour obtenir de tel résultat: \u2014 Sélection sévère\u2019 en utilisant les contrôles de production et l\u2019insémination artificielle.\u2014 Alimentation contrôlée par l\u2019utilisation en autre des moyens modernes d'analyse et de programmation électronique.\u2014 Hygiène préventive par les contrôles sanitaires.Alimentation animale par ordinateur par L.A.Bolduc L'animal étant devenu une usine de production, il n\u2019est pratiquement plus possible de bouder les nouvelles techniques de programmation alimentaire par ordinateur.Les fabricants de moulée utilisent ce moyen depuis déjà quelques années et cela a permis de réduire grandement le temps consacré aux balancements des rations et au calcul de formules aux moindres coûts.Au niveau de la ferme aliments, obtenir par ordinateur les meilleurs combinaisons possible de foin, grain et ensilage à servir à chaque animal.Ces quantités varieront selon le poids de l\u2019animal, son état physique et son niveau de production.L\u2019ordinateur est devenu un outil précieux aux services de l\u2019agriculteur et ce dernier devra de plus en \u2018plus apprendre à s\u2019en servir de façon à nourrir chaque animal suivant ses propres besoins et cela aux l\u2019agriculteur peut, à l\u2019aide moindres coûts.de l\u2019analyse de ses .Agriculteurs et consommateurssMerci ! mére ee LAIT - CREME - LAIT AU CHOCOLAT JUS D'ORANGES JUS RAISINS PRES Blended Gin - Distillé au Québec par John de Kuyper & Fils (Canada) Ltée =r "]
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