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Titre :
Le national
Éditeur :
  • Lowell, Mass. :Benjamin Lenthier, propriétaire,1883-[1895?]
Contenu spécifique :
vendredi 18 juillet 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le national, 1890-07-18, Collections de BAnQ.

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[" Le.Manet TAUIF DES ANNONCES.8 R007 3 50; Le! eu d'mois |\u201d 86] - 20.06 | 15.00 | 8001 _ 45 3 T9001 14081 700180! 2e ool TT 12000 WUT 4.001 LIU, 1 fois | TUNE 3.00) 2W| 1Bi APE LE DRAPEAU NATIONAL, TARIF DES ANNONCES, Première insertion parligne.cece.Brusertions subséquentes Les Unie culonue pour 12 mois.Uni carré, les Lruis-quarts d'un pouve.5.00 ltamise libérale aux annonceurs Alongs termes \u2014mp>\u2014 ATELIERS TYPOGRAPHIQUES 83 \u2014Middie Street \u2014 83 &#\u201d Impressions Ae luxe et pour le commerce on languos française et anglaise.18 JUILLET, Benjamin Lenthier, {Entered ab the Lowell Post Office, us second mauer} Agont General \u2014\u2014rouRr\u2014\u2014 LE NATIONAL ET LE DRAPEAU NATIONAL, Jos.F'.Pinard, CLAREMONT, N.H.AGENT LOGAL, - A.Duval.AVIS IMPORTANTS.Ceux de nos abonnés qui ne reçoivent pas régulièrement notre jour- tal sont priés d\u2019en donner avis à l'administration.\u20140\u2014 les abonnés qui changent de domicile doivent donner leur ancienne et nouvelle adresse afin d\u2019éviter toute irrégularité dans l\u2019envoi du journal.Aucun cas ne scra fait des demandes de changement d'adresse, si l\u2019ancienne ne nous est pas donnée.PODSIE.Quand on n\u2019a pas ce que Yon aime, i faut aimer ce que l\u2019on n C'est ivi-bas la loi commune De n'avoir pas tout ce qu'on veut.Au jour le jour vit la fortune Et le hasard fait ce qu\u2019il peut.Pointe regrets, point de Dlasphème\u2026.= lNetenez bien cet avis-là : Quand on u pas ve que l'on aime, Il faut aimer ee que Fon a.Je connais une demoiselle Qui vous déclarait sans façon Ne vouloir qu\u2019un mari modèle, Un Adonis, un Apollon! Mais pour répondre ùe et cmblè me Quand « on n'a pas ce que l\u2019ou aime, 11 faut aimer ce que l'on a L'objet aimé soudain vous quitte.Et doit-il jamais revenir?A d'amitié qu\u2019on déshérite Dn moins il reste un souvenir.C'est un portrait, gage suprême.Que sur son cœur on gardera\u2026 Quand on d'a pas ce que l'on aîtue.H faut aimer ce que l'on a.Loin d'accuser le sortZcontraire.Le mieux estile voir tout en beau.Si nous n'avons qu'une chauniière, Qu'elle soit pour nous un château! Lutin, en politique, même, C'est non journal qui dit cela: Quand on n'a pas ce que Fon aime, H faut aimer ce que Ton à.ee BULLETIN DU JOUR ly a Pine Level, Alabama, une lille de dix ans qui mesure 5 pieds et 10 poures, forte et bien constituée, II est assez drôle de vpir cette jeune géante assise dansie sable, jouant avec su poupée.* * Uu forgeron de Morristown, Maryland, du nom de W.B.Logan, a fa briqué ueuf fers à chevaux avec une pièce de dix cents.Ce sont de véritables petits chefs-d'œuvre, ou y comp- tele uumbre de trous ordinaire, et, chose curieuse, la pointe de l\u2019aiguille la plus fine n\u2019y peut péuétrer, Loxan préteud avoir fait ce travail avec les seuls outils dout il se sert d'habitude pour ses fers.I.M.Paul Gifford, un savaut frangais, est l'auteur d\u2019une nouvelle matière explosive.C\u2019est un zaz liquétié et condensé.On introduit trois gouttes dans un réservoir placé sous le cauon du fu- suil, et chaque fois que ln détente est pressée, il on sort une goutte, qui se volatilise au simple contact de l'air avec une force expansive de beaucoup supérieure à celle de Lu porudre,et chasse la balle avec une grande vitesse, sans bruitet saus fumie.L'invention est aussi applicable à l'artillerie.«Tx Miscroscope, cesse de déconvrir, on Je cesse de mauver et de buire.On vient de découvrir des bactéries daus les glaces, \u2014la crême à la glace.On avait cru jusqu\u2019à présent que les cas d\u2019empoisouuement par les glaces devaient être attribués nuiquement au verdegris des vaisseaux de cuivre dont ou s\u2019était servi faire les glaces.Mais on était dans erreur ; on vient de découvrir qu\u2019à laÿsuite d\u2019un changement soudain de température, la crème se décompose et qu\u2019il s\u2019y développe des pour bactéries auxquelles ou a donu¢ le nom de plomaime.Grace à ces ptomaines, les cavaliers n\u2019oseront plus offrir des glaces aux dames.Un ingénieur lrançais est l\u2019auteur d\u2019un projet qui permettrait à des navires jaugeant mill.tonneaux d\u2019arriver jusqu\u2019à Paris sans rien changer à la profondeur actuelle de la Seine, et sans exécuter ces travaux de dra- guege, compliqués et cofiteux, qui ont toujours firuré dans tous les projets tendant à faire de Paris un port de mer.On teccunait pas Log détails du projet, mais il s\u2019annonce cumme une entreprise des plus inté essantes S'il est tant scit peu pratique Pin Les journaax bavarois a-noucent que bientôt vont commencer les Fêtes en l\u2019honnem de l\u2019achèvement de la tour de la cathédrale d\u2019Ulm.Cette tour est haute de 172 mètres.Elle dépasse en beauté les tours de la cathédrale de Cologne et lu fameuse tour Victoria du palais de Westminster, à Londres.Alors (ue cette tour n\u2019avait que 100 mètres de hauteur, l\u2019empereur Napoléon ler cst monté jusqu\u2019au sommet.On raconte qu\u2019il almira le Danube ét Pimmense plaine de Ba- vière,dont l'horison est formé par les Alpes.Le Veterlend confirme le bruit d\u2019après lequel l'empereur Guillaume n'aurait pas été invité par Is roi de Wurtemborg à assister aux lêtes qui vont avoir lieu a Ulm.*\u201c La tour «Fu d\u2019Ulm, dit le Valerland, est pour Un savant français a découvert que l\u2019Allemague du sud, ce que sont les douze ouces de fromage (360 gram- [tours de Cologne pour l\u2019Allemagne mes) contienneut un nombre d\u2019être ani- [du nord.\u201d Un journal de Finlaude parle d\u2019une pierre qui sert de baromètre dans le nord du pays.On l\u2019appelle \u2018\u2018 Ilma- kiur; \u201d elle pread wue couleur noire ou gris foncé à l\u2019approche du mauvais temps, et devient presque blanche quand il fait beau, * x mes aussi considérable que\u2019 celui des habitants de la terre.Dans un fromage francais mou, il a trouvé de 90,000 a 140,000 microbes par gramme, 800,- 000 bacteries par gramme dans le même fromage, vieux de 71 jours.le grandes fêtes viennent (le commencer simultanément à Mayence, lieu de naissance de Jean Gutemberg, et à Francfort, à l'accession du 150e anniversaire de l\u2019hnprimer:c.Dans * FEUILLETON DU \u201cNATIONAL\u201d Is June, 1890.\u2014 No.46 LE CRIN Di WARES \u2014 e \u2014\u2014\u2014 -\u2014- ont raison, ¢a taut que moyen, Main- ! tenant, mon hien bon, tu te rebtifes, tu mets le pistolet où le Heuret au poing en criant qu\u2019on affiche ta famille comme on cloue nne shouctte aux portes d\u2019une grange, libre a toi! En ma qualité d'homme privé, je t\u2019approuve; comme écrivain, je te donne tort.\u2014Te serais-tu battu, toi ?\u2014Ma foi, non.D'abord, qu'est-ce que le duel prouve ?le plus ou moirs d'années de salle qu\u2019on & pu faire, voila tout.Ensuite, excepté un cercle très restreint de jeunes gens nés aux euvirons de Grenoble, personne ne savait que ta famille joua un rôle dans cette aventure \u2026 On dircit que tu éprouves le besoin de passer ta colère sur quelqu\u2019un\u2026 Enfin ! le vin est tiré, nous le botrous.C\u2019est une promenade d'aller au Rainey par cette belle journ'e ; tu piqueras tou adversaire proprembnt, au bras par exemple.\u2014Je le tuerai dents serrées.\u2014Ue scra de fort mauvais goût.Donne-lui une leçon, rien de plus.\u2014Je te dis que je 12 tuerai ! \u2014 Ah ! ça, j'ai accepté d'être ton témoin, ne me compromet pas.Je trouve déjà assez désagréable de XXv TOUT S'ARRANGE.\u2014-C'est vrai, répondit lucien Griandpré, mais il me semble que la première audace en cegenre remonte assez loin déjà.L'histoire de la servante Marie Salmon, celle de la Pic Voleuse, l'horrible aventure de Calais accusé d\u2019avoir pendu son propre fils, ceils ds Lesurques,prouvent que de~ puis longtemps déjà les grands drames de cour d\u2019assises possédaient le privilège de passionner le public.Je sais qu\u2019on cst allé plus loin : la Du- ie de Saint-Tropez se joua presque après la condamnatior de Mme La- ferge; à partir de ce moment, on ne compte plus les pièces écrites d'après ce procédé.La Bergire d\u2019 lvry, Casque-en:fer, dernièrement l\u2019assassinat du pharmacien, l\u2019Affaire de lu rue Loi, à Bruxelles, enfin la Chan- bre no Ÿ, prouvent que les auteurs ! fit Luzarches les t\u2019acsist?r contre un confrère.les deux villes, des expositions ont été ouvertes reproduiseant les chefs d'œuvres de la typographie, de la gravure et de tous les arts simil- laires.l'exposition de Mayeuce renferme des fregments de la fameuse Bible de Gutemberg, et un grand nombre d'ouvrages dus à l\u2019association Scheffer et Furst.Le séminaire a prêté la première traduction latine du roman du \u2018 Renard,\u201d éditée, dit- on, en 14783.Francfort expose, à la Bibliothèque municipale, une collection importante d'anciens manuscrits, du neuviè me au quinzième siècle.la pièce la plus ancienne, datant de 200, est admirablement conservée ; on remarque encore un manuscrit reproduisant une œuvre de Dante, du quatorzième siècle, un choix de livres anciens et de vieux journaux, etc.Une manifestation a eu lieu à Francfort.Les typographes sont sl- 18s en corps déposer des couronnes sur le monument représentant Gu- temberg, Furst et Schæff r.\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 LE BON VIEUX TEMPS L.A PUNAISE DE TROIS-RiVIÈREs, UN PETIT VAPEUR EXTRAORDINAIRE.\u2014 UN VOYAUE PÉRILLEUX.Un souvenir de jeunesse sera, au- Jourd\u2019hui, le sujet de ma causerie sur le bon vieux temps.Si ma mémoire ne me fait pas défaut, c\u2019était pendant l'été de 1853.J'étais alors collégien et je passais mes vacances à \u2019l'roie-Rivières.Un jour, en me promenant sur le quai, un peu plus haut que l\u2019ancien Hôtel Farmer, je vis le plus drôle de \u201cSteamboat\u201d que j'aie jamais vu de ma vie.Ce petit vapeur ne portait pas son nom sur la boîte aux roues, mais tout le monde l\u2019appelait la Px- naise.La Punaise était un de ces anciens bateaux servant au commerce des pommes, comme on en voit encore beaucoup sur le Richelieu et le St- Laurent.Ce bateau avait été revétu d\u2019un put, et avait reçu dans sa cale une machine à vapeur à engrenage comme celle «ont on se sert sur nos quais pour décharger les navires d\u2019outre-mer.La machine, qui était posée horizontalement, pouvait avoir trois ou quatre chevaux de force.l.orsqu\u2019elle était en activité elle faisait un petit trin trin des plus comi jues.Ia bouilloire n'avait pus des proportions considérables attendu ge le tuyau était en ferblanc ordinaire comme ceux qui sont actuellement en usage dans les maisons.Le bateau à pommes qui avait subi cette métamor- phoss avait tout au plus 40 pieds de long et environ cinq pieds de large, La Punatse avait des roues à aubes dont l'utilité cessait du moment que le petit navire oscillait le moindrement à droite on à gauche.Aussi fallait-il voir le soin qu\u2019on apportait à arrimer le fret et à placer les voyageurs à bord afin de préserver l\u2019équilibre.La l\u2019unuise était amarrée au quai par une corde à linge.Elle n'avait ni cloche, ni sifllet à vapeur.Son départ était annoncé par le capitaine, qui embouchait une longue trompette en ferblanc et faisait entendre une de ces fanfares familières aux oreilles des vaches dans les.champs.l'équipage de la Punaise était On ne refuse pas ces complaisances à un atni, mais n\u2019oublie poiot que les té- moune sont responsables, \u2014Du reste, ajouta Carl Chamigay, les conditions du combat sont réglées, on n\u2019y changera rien.\u2014Pour amour de Dicu, dit M.d- Sablé, faisons ce que nous faisons à son heure, et le mieux possible, sui vaut le précepte latim; nous sommes ici pour déjeuner, déjeunons en repos, puisque tu ne dois te battre que demain, Hector «de Sablé et Maurice de lans approuvèrent hautement, et à partir de ce moment on se borna à discuter le menu du déjeuner.I! durs jusqu\u2019a deux heures On projeta ensuite d'aller le soir au théâtre; en attendant, Luzarches retourna chez lui, Grandpré de venir le prendre pour diner chez Durand.en recommandant A \u2014 Le major est-il rentré ?demanda Maxime à son valet de chambre.-\u2014Non, monsieur, répondit celui-ci, Tuzarches fut À la fois surpris et contrarié Surpris, car il savait que Damien devait agir le matin même, et profiter de l\u2019absence de Rameau- d'Or, qui ne pouvait manquer d\u2019aller le matin même w\u2019informer des aou- fils était mécanicien, matelot.M.le docteur Omer La Rue ost un des Cauadicns les plus marquauts des Etats Unis.Sou dévouement à la cause nationale, aussi bien que ses talents, lui assurent uue place houora- ble dans la série de portraits que uous publions actuellement.Omer LaRue est ué à St Ours, I\u2019.Q., le 14 mars 1844.11 entra, en 1860, au collège de St Hyacinthe, et 0 y fit un cours brillant.Il étudia eu- suite la médecine a1\u2019 Ecole Victoria, à Montréal, d'où il sortit, en 1872, avec le titre de Docteur en Médecine, et vint s'établir à Putnam, Conu., où il a toujours résidé depuis, moins six mois qu'ila passés à Worcester, Mass., en 1875, en société avec M.le docteur N.Jacques, de cette ville.11 épousa, en 1875, Melle Iermine David, fille du Dr Samuel David, de St Ours.M.le docteur T:allue est nn habile médecin, sa nombreuse clientèle de Putnam eu fait foi; mais il est aussi écrivain et oratenr distingué.Ila longtemps collaboré au Tracaillewr, de Worcester, dont le regretté fouda- teur, Ferdinand Gaguon, le tenait en haute estime.Ses écrits sont marqués au coiu d\u2019un patriotisme ardent et d\u2019uue érudition consommée.Aussi plaisir.les lit-ou toujours avec un extrême; Depuis plusieurs anuées président de lu société St Jean-Baptiste de l\u2019utoam, M.le docteur Lallue u été élu, eu 1879, \u201c\u2018visiteur charge qu'il a remplie toujours avet le plus grand houveur.tious trouvent aussi eu lui un défenseur zélé.Grâce à ses efforts et à son dévouement, les Canadiens du Connecticut ont eu leur premier congrès des écoles, | Nos couven- DR.OMER LARUE.Rn a eu 1855, et l'œuvre est désormais assurée.C\u2019est lui qu\u2019on chargea, à Rutland, de faire l\u2019éloge de Ferdinand tiagnon, le grand patriote que la mort venait de nous enlever.11 s\u2019aquitta de sa tâche avec talent et sou discours a vivemeut ému son nombreux auditoire.Nous espérous que le ducteur [a- Rue sera conservé longtemps encore à la cause qu'il défend avec taut d\u2019habileté.11 est un dex hommes nécessaires au maintien de notre race ence pays.Il y en a malheureusement sur l'exemple de ces hommes que nous devous compter pour inculquer à lu jeune géudration amour de notre lan- que et de notre foi.Puisse-t-il nous rester de longues années, modele «de tous les dévouements, avocat de toutes les bonnes causes! C\u2019est la mission de tous les grands talents, et le docteur iLaRue v\u2019a jamais failH à la sienne.ER -\u2014 composé de deux personnes, le père et le fils, tous deux habillés en droguet avec tous les tenants et aboutissants d\u2019une toilette de cultivateur.Le père cumulait les charges de capitaine, de pilote et de cu.nmis; le chanffeur et La Punaise faisait le service entre Trois-Rivières et la Rivière Gode- froi.J'avais six sous dans ma poche et je m\u2019étais dit: \u201cVoilà un petit \u2018\u2018steamboat\u201d qui a l\u2019air assez apprivoisé.Si je faisais un voyage dessus!\u201d Je m\u2019approche du capitaine et je lui demande s\u2019il y avait moyen de faire avec mes six sous un petit voyage de pl:isir sur son bateau l.e commandant de la Punaise prit mon argent et me dit l\u2019embarquer sans perdre de temps.Je bonhomme fit résonner sa trompette une troisième fois, sauta sur son navire et se mit à la barre.Son fil;, armé d\u2019une gaffe, éloigna du quai la proue de la Punaise, 1e capitaine, velles de Mlle de Marclles.I semblait incroyable que cet homme, dont les multiples habiletées lui étaient désormais connues, échouât dans son projet.l\u2019impatience qu\u2019il éprouvait d\u2019être mis en possession des papiers de famille de sa nièce, lui fit trouver le temps d\u2019une insupportable longueur.Tout le fatiguait et le troublait.Jl n\u2019était pas du reste complètemett rassuré sur l'avenir.Une fois son association avec Damien brisée, il se trouvait saos doute délivré d'an complice dangereux, mais en même temps il perdrait un aide, fertile en expédients, plus fort que lui pour les coups d\u2019audace, pouvant aller dans tous les bouges, ayant son entrée dans d'infA:nes triputs, découvrant en quel jucs heures l\u2019homme qu\u2019il lui fallait pour un coup de main har di.Puis, Damien parti, sa déjense se trouverait doublée de moitié.Eofn il ne savait comment il lui serait possible de reprendre cette Mélati providentiellement taurée par R+meau- d'Or, Un grand découragement s'empara de lui.Si la fortune d\u2019Kniiot ne tombait pas tout de suite entre ses mains, il devait prévoir une issue sinon prochaine, du moins fatale.Par une lai pente insensible,ses souvenirsl\u2019entrai- tee après avoir recommandé fois À ses voyageurs de ne pas hou- ger de leur place, donna de vive voix à son fils l\u2019ordre de faire machine en avant: : \u2014Envoie encore un peu! Arrête! Recule un peu! Arréte, envoie en avant! Envoie fort! La Punuise s\u2019avaniait au large.Une commère s\u2019était levée de gon siège pour aller prendre (aelque chose dans son panier de l\u2019autre côté du vapeur.Ce mouvement dérangea l\u2019équilibre de la /'unuise, ses aubes se mirent à battre l\u2019air à tribord, pendant que ses roues de babord se noyaient jusqu\u2019à l\u2019eesieu.Je capitaine licha un juron formidable et d-manda à la femme si elle voulait faire périr tout le monde à bord.Le capitaine de la Prnaise était un homme très complaisant ponr ses voyageurs.Nous étions à une couple d\u2019arpents du rivage lorsque la brise, gui était un peu forte, emporta le vi.ux plasieurs nèrent vers Marolles.I} Ini était s1 facile.alos qu\u2019il y demeurait avec un vieillard le chéri-sant d\u2019une ten- dresie aveugle, de s'y.l'aire l'existence ausei heureuse qu\u2019elle était magnifique ?Le bonheur de Gaston ne lui eût rien enlevé; Arinla et Mélati eussent donné un grand charme à cette demeure suigneurisle si froide et si triste.Deux millions eussent êté sa part dans l\u2019héritage d\u2019Enrot ; il en jouirait san3 remords.et peut-être accoutumée à lui, recevant de fréquentes preuves de bonté de l\u2019oncle près duquel cÎle aurait grandi, Mélati aurait elle consenti à devenir sa femme?Qu\u2019avait-il fait ?Durant des années, il avait continué cette œuvre infur- nale d\u2019exciter Euriot à la haine contre Gaston.Par sa faute c:lui-ci devint pauvre, enfin il tomba sous su main, et il gardait à ses doigts une tâche de sang que rien ne éaurait désormais effacer.Quelques heures auparavant, s\u2019il s\u2019emportait contre Der- vaux, c\u2019est que Dervaux l\u2019avait obligé À se mettre en face de son crime, qu\u2019il avait évoqué l'heure terrible de l'assasinat, cette heure inoubliable pour lui.Mais Dervaur avait fait davantage enoore.Procédant par déduction, il s'était demandé quel serait le châtiment du misérable qui ft .1890.trop peu comme lui, et cepeudant c\u2019est | mm chajeau de paille d\u2019un des passagers.le nos jours, dans une pareille circonstance, Un Voyageur aurait fait son deuil du couvre-chef, mais dans le lon vieux temps il en était autre- Le capitaine cria à l'ingénieur d\u2019arrêter la machine, Ta Pu- nase recula jusqu\u2019A ce qu\u2019elle fût à proximité du chapeau, alors le matelot le repécha avec sa gaffe «t le don- Met.na À sou propriétaire.La Punaise reprit route le sud et lorsqu'elle fut rendue au milieu du fleuve elle faillit périr dans vers sit une tempête.!! ne fallait pas qu\u2018Eole déchainät le plus fort «les ouragans du Nord pour troubler les dots du St-Laurent au point de les rendre dangereux pour le petit navire, Cette fois le vent ne s\u2019en était pas mêlé, Les vagues avaient été soule- vies par le passage de l'Alléance, le plus grand remorqueur du temps, l'Alliance quatre gros tuyaux ct ses deux halanciers.Nous étions une dizaine de bord de la Pwnrtise.lorsque la houle causée par les roues puissantes du remorqueur euront imprimé à notre frêle embarcation un sérieux mouvement de roulis et de tangage, la terreur se peurnit sur tontes les fixures.M n\u2019y avait à hord ni tures de sauvelage, avec ses passirers À vanot, ni cein- Hi nous semblait que le St laurent étoit pour cngoaf- fer la Paris corps et biens.Le capitaine eut beau nous rassurer par des paroles d\u2019encourszoment, pendant qu'il siraët la barre de ma nière à éviter les varnes sur le lane, nous erîines que notre dernière Len re étaït arrivée, Les femmes Saicnt des cris cle désespoir etre commagdaient lear âme à Dieu; moi, Je acte de Après avoir été balancée pendant In d'iunaise entra dans des eaux calmes.Une demie heure plus tard nous étions À une vingtaine de pieds du petit quai de la rivière Godefroi, une couple de madriers posés sur des Plorsqu'ily eut un nouvel pos disais mon contrition, cing on six minutes par la houle, \u201cpattes anieroche.La Panaise venait de s\u2019'écluuer.le capitalue et con mulelot, armés chacun d\u2019une gaife, firent des clforts héroïques pour nous remettre à flot.Peineinntile.l'a fallut que quatre homes étassent leurs bottez et se missent a Peau \u201csteamboat\u201d jusqu\u2019i son quai,en s\u2019en- foncant dans la vase jusqu\u2019à pour pousser le mi g noux, On procéda ensuite à décharger le Prets composé d'une trentaine do boîtes vides de bluets, de ein on six ruclies et d\u2019une douzane de paniers, En mettant le la Riviere Godefroi, vous pouvez , cruire que je pous ai un profond soupir de satisfaction.Mon retour à bord de la J'unaise s\u2019opéra sans accident, mais en arrivant je jurai que je ne ferais plus d\u2019excursions sur des petits \u201csteamboats apprivoisés.\u201d \u2014\u2014\u2014\u2014 ese Royal Cream Soul article de toiletty + l'extrait de fleurs.déco vert après des années de recherches acfent!fiques trés Réicures pour enlever positivement I-s Boutons, les taches de rousseurs irousselures).le masque chez les femmes (tacher jaunes à la figure) ct toutes autres déco- forations d.la pean.Bon action est positive, garautis jc Indl bic; elle ren Ia peau doure et Hes ot Celatrent 1 teint.En vente chez les plurrisacions cat ndiens des Etals Unis.Prix.5e la hputeite l'reparé quer Dr | Moss Poop fétaires du 1) pound Win LU.Delide & Cis, Lowell, Lrshislee Kimium Com- Arindy veuv: et Mélati orpheline, et il plaça Maxime eu face d\u2019une justice qui, pour être hoiteuse, n\u2019en marche pas moins vers son but.Le châtiment tomberait-il sur lui après trois aunées ?donc Devait-l redouter qu\u2019on suivit une piste plus habile que celle trouvée par le juge d'instruction de Grenoble ?Si jar hasard un wagistrat intelligent, éclairé parles insinuations de Dervaux, recommen¢iit une enquête ?\u2014PDamien s'en va, pensa Luzarches, dans quinze joura il sera à Bruxelles, et, devenu le mari de Mlle Van den T'otten, il s\u2019enfouirs dans l'opalence d\u2019une vie tranquille, et se fern parfaitement oublier Je devrais suivre son exemple, et m\u2019en aller.Muis où ?Est-ce que, pour les bomuics comme moi, il existe une autre ville que l\u2019a- ris?l\u2019artir ! oui, j'y consentirais si J'emmenais avec moi Mélati, si j'étais son mari et son maitre.Mais sans elle, je sens bien que je ne le pourrais pus.II g'absorba dans unc réverie de plus en plus profunde, et quand il en sortit la pendule marquait cing heures.= Ah! s\u2019écria-t-il avec dépit, il au- r& échoué ! \u2019 Mi vecteur Propriétaire.achats au comptant, tous feront bien d\u2019en profiter.pred sur le quai def\u2019 Yom Bi.\"Le National, Paraissant lo mardi of Js vdeo AMONNEMENT, » = $2.00 PAR AN, Stwietement payable d'avonee.\u2014 LE DRAPEAU NATIONAL, Journal ETebdomadalze, Paraîssant le Jeudi, : ABONNEMENT., - - £1.50 PAR AN Strictement payable d'avance, APE nm Toutes lettres et corresponda Lervant radiulcraion ei je rcon du Joural do BENJ.LENTHIER, Dir.-Prop.Lowell, Mass.188 Middle St, DES OCCASIONS SPECIALES SERONT OFFERTES PENDANT UNE SEMAINE ENCORE POUR TES Voitures d'Enfants et Refrigerateurs.Réduction de dix cents par dollars sur nos prix déjà très bas, pour les N'oubliez pas que c\u2019est une réduction réelle et que Avez-vous jamais vu un berceau qui ge plie et se met dans un petit suc.Assurément, cela ne serait ni commode ni nécessaire.Mais un berceau dunt vous ploy.ez les pieds et que vous roulez sous votre lit, n\u2019occupant ainsi aucun eepace durant le jour, voilà ce que nous pouvons vous fournir.POUR VOS GHAISES, HAUTES AUTEU © MANQUEZ PAS DE VENIR NOUS le N SETS DE CHAMBRE JL SASSES, BERCEUSES ET ; VOIR.A COUCHER ET DE SALON.Nous gurantiosuns nos wärchaudises, et les prix en sont aussi bas que lus plus bas.Voulez-vous savoir comment vous pouvez avoir un set de chambre à coucher de dix morceaux, bien fini, pour 25 cents (non pas #25.00).Voyez l\u2019explication dans nos vitrines, et votre désir sera satisfait.mn IT 94 Central St., Edifice |, ADANSTONE FURNSIING HOUSE, de l'American House.JS.J.GAYNOR, Geraut.Chemises, GOilsts & Poignets Robes, Dessus d'Oreillers; flideaux en dentelle, Rideaux de Holland3, &c.Vilar hi 1 repris race goût à ia ce BUANDERIE À N'APEUR Is & 22 Middlesex Street, HAINES, Prop.Livin: VE » je à Ve ur Yuanderie A Vapeur.HAMILTON & FROST, 152 Middlesex St.F.L.Richard & Cie, PHARMACIENS.3 Chiver St.3 Et coin de RIVER & AIKEN STREETS, Lowell, Mass.Luin'w 7 no .F, H Butler & Cie, Unt transporté leur pharmacie\u2019 de leur as- ciuane place, No 141 Central St.au No.62 Middlesex Street.Toute personne qui ©.1Tra du Kbume, du froid.du mal de gorge, ete.cte., ne doit pas oublter que c'est à cette pharmacie que l'on trouve togjours on vente le célèbre BUTLER'S BALSAM \u20140F- HOARHOUND COMPOUND.Prix - - 35 cents 1j sin\" l'an corp de sonnette lui parut le signal d\u2019une délivrance.C'était Lucicn, le chantre bizarre deu poitrinaires de la pensée et des névrosiaques, qui venait le prendre suivant sa promesse.\u2014 J'arrive de bonne heure, de trop bonne heure, sans doute.Mais je ne sa\u2019 ais que faire de moi, aujourd'hui, Ma parole, il est des jours où le temps semble d'un difficile a tuer.A propos de tuer, tes pistolets sont prêts ?\u2014Sois tranquille, des armes de choix, .H ouvrit la porte de sa chambre : \u2014-La, sur une commode Louis XV.\u2014Oui, vraiment, maguifiques.et À côté\u2026 \u2014Un revolver de salon, un joujou.\u2014\"'iens ! tiens! Mails on fait de joujoux de ce genre je ne te savais pas si bien monté.cette zazagaie africaine à \u2014N'y touche pas, elle a 6té trem pée dans du suc d\u2019enphorbe.\u2014Ahb ! très curleux, ma foi, et.laiquez sarbacane, avec sa petite flèche ailéeÿ \u2014Celle-là arrive des bords de l'Amazone Le poison da ouraré 50 conserve longtemps, preud prie P.\u2014Dien, le heau kriss ! Odi as ja id SPECIALITE : Reparation de Pipes el pose de bouts d\u2019ambre.Pipes de tous les genres, de toutes grandeurs et de tous les goûts, en bruyère, en coco, cn perstmmon, en bots de Floride,en \u2018* Weichael Apple\u201d, en bois de laurier et en coton de blé- d'inde, avec Où SAUR Assortiment « eo nantéraite de pipes en écuinc, #vec boîtes.8.C.PATRICK.Le plua ancien manufacturier de Cigares & -LOWELL.21-26 Proscott St 1Juin'g0 Eugene Robitaille, LE SEUL djijoutier Pratique.Central8t.- LOWELL, MASS, M.Robitaille fait une spécialitt de monter les diamanta et est le seul, à Lower: \"ui en ait tait une étude.our de toute sorte remontés ct réparés àñ § vret délai < se avec g°.it.Pierres l'récieuses 4 vendre.1Juin'#0 ele] Clinton 1.Neneely bell Go.TROY, N.Y.Manufactore Superior Church Bells, III] PEERLESS DYES Lestmelsleures Curz DROGUISTES.Pantehar, un arbre qui distille la mort à vingt lieues à la ronde.Ton musée me fait frôid.\u2014Tu devrais me remercier dc to l\u2019ouvrir, au contraire, il me semble que si j'étais À ta place, j\u2019improviserais une poésie superbe sur ces armes mortelles.\u2026 \u2014C'est ane idée.Me permets-tu d'essayer ?\u2014Je te permets tout vy 00 0 YOU dra, d\u2019autant mieux qne r vs he céder à ma toflette.Lucien Grandpré vinstalie aa bis: reau, tandis que Maxime onto dans son cabinet, .- : des gaietds charmantes de celstanx enveloppés dans dey dentetles\u2019 Wolke d\u2019ane façon bixare, et rapportées par un collectionneur d'Espagne et de Suispe, : Des glaces reproduisaient du: \u2018 tout côtés des objets rares, des statu-' sites harmonieuses, des vases ath Las flours y mettalent la besfu- 16 variée de leurs corolies; et Pemplia aient de perfume.Celef qf pht trait dans le cabinet de toilecth | Maziwe comprenatt tout du ne Pepport ds Jovs, Len Javandie ons | té de sa vie, Ia.pun tits, ls sone, Il souss deux +, > veries, de pièce d'argent repotsséss \u201d : \u201c VENDREDI, 18 JUILLET, 1890 Lo deux fois la semaine.£0 NATIONAL et le DRAPEAU NATIONAL He Lowell: D, Emery, 163 Middlesex St.= '8h A.Pickering, 285 Middlesex St.\u201c H.Leblanc, 172 Miedlesex St.\u20ac.M.Young, 56 Middlesex St.* Taylor Brothers, 3 Central St.\u201cAJ.Merrill & Son, 80 Central St.\u201cJ.B, SBamoisette, 280 Merrimack St.- * J.Dextra, 288 Merrimack St.E.St Jacquès, 312 Merrimeck St.C.Lucas, 69 Tilden St.mack et Cabot Sts.et Salem Sts.Moody et Cabot Sts.Pierre Messier, 7 Aiken SL.Aiken Sta.Wm Ryan, 60 Bridge St.J.Roy, Adams block, Adams St.Block.Le soul journal canadien-français \u2026 _ @ la Nouvelle-Angleierre publié \u201c Keit en vonte aux emdroils suivant(s à : *_ Dr.O.J.Belle-Iste, #3 E.Merrimack St.Dr C.Hénotte, 22 encoignure de Merri- Roussin et Poisson, 4 encoignure de Uabot Le Pharmacie Française, encoignure de A.Baribault, encoignure de River ob O.L.Cambridge, '16 Merrimac House Frye une letire dans laquelle il condamne l'entrée du sucre en franchise.Il y dit que nous importons de Cuba et de Porto Rico la moitié du sucre qui sert à le consommation aux Etats- Unis, et que notre commerce souffre des droits élevés que l'Espagne vient d'imposer sur les produits de ce pays.M.Blaiue profite de l'occasion pour souffler daus le tuyau de l'oreille de M.Frye qu'il n\u2019est pas vrai de dire que, avec la politique protectionuiste, les profits vont aux manufacturiers ot aux capitalistes, ct rien aux cultivateurs.\u2018\u201cVous ct moi savous bien que cela n\u2019est est pas vrai,'\u201d ajoute confidentiellement le chevalier au plumet.Mais il importe de le faire comprendre à la masse.Notre secrétaire d'Etat a parfois de drôles d'idées.wx La politique de M.Blaine, d\u2019après la Presse, de Montréal: «Loin ie se détendre, la situation se corse de plus en plus eutre les autorités impériales et les Etats-Unis ou plutôt le secrétaire J.(i.Blaine, qui est le véritable ruler de la politique américaine.Sa politique douanière est toute de représailles et, comme le Canada, se trouve plus à la portée des Etats-Unis que les Îles de ln Grande Bretagne, c\u2019est nous qui sommes destinés, paraît- il, à recevoir les premiers coups dirigés contre le lion britannique par le grincheux secrétaire d'Etat.Lord Salisbury a poussé l\u2019esprit de conciliation aussi loin que possible; il n'a obtenu en rétour que des réponses évasives, sinon insolentes, de Blaine.Lies questions des pécheries de Terre- neuve et de la merde Behring sont plus loin que jamais d'une solution à l\u2019amiable.Lies politiciens des trois pays \u2014car le Canada est bien pour quelque chose en tout cela\u2014sont vivement préoccupés de co qui peut arriver.MENUS PROPOS Une dépêche de In Nouvelle-Orlé- aus annouce que le gouvernour de la Louisiane, M.Nichols, a recommandé au président Harrison la nomination de M.Alphonse LeDuc au poste de commissaire à l'Exposition Universelle de Chicago.M.LeDuc est un Canadieu-Frau- çais.Reste à savoir ce que fera M.Harrison.«x Nos remerciements à la \u2018\u201cAmori- can Public Health Association\u2019 de Rochester, N.Y., pour un ouvrage qu\u2019elle vient de nous adresser.Ue livre est intitulé Practical Sanitary and Economic Cooking, et contient des recettes utiles pour la préparation des aliments.On agirait sagement eu s\u2019en proeu- rant un exemplaire.* LE Les dépeuses affectées aux pensions, pour l'année fiscale se terminaut le 30 juin 1890, s'élèvent à $109,557, 554.Le peuplea payé l'an dernir $ST, 694, - 119,11.L'année précédente il avait soldé $80,288,508.71 de réclamations.Il serait peut-être intéressant de savoir que l'armée allemande ne coîte- ra cette année que $91,725,203.À part nos pensious, notre armée nous coûte $30,000,000.* * Un certain nombre d\u2019épiciers cana- diéns se sont réunis à Doston, le * juillet dernier, et ont fondé une union co-opérative pour faire le «ommerre de gros.Nous n'avons pas besoin de démontrer les avantages d\u2019une telle institution; ils sont évidents, et nos épiciers de, détail ne pourront qu'en bénéti- cier.et tous nos vœux de succes.* * * Certains de nos confréres sont bien du Ier août prochain.Le mal sera déjà assez grand si nous ley.Il ne faut douc pas le faire trop tôt devenir une sombre réalité.le fameux projet de loi.* , Vlême.Lasarches, j'ai eonné deux foi.\u2014Trois messieurs attendent monsieur an galon.\u2014Leurs pems ?\u2014TÎls ont refusé de me les dire.=\u2014Alors je ne reçois pas.Ah! fit Luzarches.fase ot se vit très pd'e.Ses yeux se ° rent sur Antoine qui paraissait \"gerifié.Peut-être en savait-il plus \u201cQu'il ne lui convenait de l\u2019avouer.Répondez à ces messicurs «ne je suis.* Antoine le quitta ; alors Maxime, \u201c+ 'gubrassant le cabinet de toilette \"7 dati regard rapids, s\u2019assura que tous wh \"Île objets examinés par Grandpré se x fk.wouvaient als méme place ; il re- 42, Grésss son corps un moment courbé, 5 pula ta tête haute, après avoir respi- 16 fortement, il pirut sur le seuil du i > hi vit les trois hommes qui Aa \u201cIe étaient: debout, ex Nos félicitations aux organtsateur- pressés de voir la mise à exécution du fameux tarif McKinley.Il veulent à tout prix qu\u2019il soit en force à partir devons un jour subir les conséquences du rêve cher aucœur de M.MeKin- Qu'\u2019on attende, au moins, que le sénat des Etats-Unis sit dit son mot sur w M.Blaine a écrit à M.le sénateur chambre, sabs que celui-ci accourût.Enfin il entra rapidement, le visage \u2014Qu\u2019y at-il, Antoine?demanda \u2014J'ai déjà dit que monsieur était - -eccupé\u2026ll m'ont répliqué froidement : Dites à votre maître que nous l\u2019atten- .Hl n\u2019ajouta rien, se regards dans la On sait que la correspondance échangée avec les États-Unis n\u2019a pu être publiée, et pour des raisons majeures d\u2019intérét public.Ce fait donne la note «de la gravité de la situation.\u2019\u201d #4 + Un journal républicain et favorable à Ja tempérance obligatoire, le lira Stale Register, nous apprend comment est appliquée la loi qui défend In vente des boissons fermentées dans l'Etat.Les juges de police, leurs constables, cte, sont chargés de l'exécution de Ia lok.On ne se soucie pas de chercher à supprimer le «ommerce des boissons, ce qui équivaudrait à supprimer les revenus de ces messieurs.Un marchand est il suspret, le juge ordoune une saisie, le constable se rend chez lui, saisit nne bouteille, uue seule, qu\u2019il fait exami-ner.par un erpert, lequel déclare qu'élle contenait bien de la bière.Le marchand est alors déféré au jury, qui le coudamue aux depens.Or, les dépeus s'élèvent régulièrement à $7.50, qui défrayent les jurés et les témoins.Le juge et le constable touchent leurs émoluments, qui sont payés par le comté, et le marchand cn est quitte pour $7.50 et une bouteille de bière, ve qui ne l\u2019empéche par de coutinuer son commerce.Il ne faudrait pas croire que ce mode d'exécution de la loi ne coûte pas cher.Dans les premiers six mois de 1890, à Nes Moines seule, les frais de justice en cette matière se sont élevés à 830,000, dout $11,000 ont été payés à cinq juges, le reste passant entre les nains des constables et autres agents judiciaires.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 LA CONVENTION DE CHICAGO Plusicurs de uos confrères suguè- rent de renvoyer à 1843 la prochaine des convention xénérale Canadiens des Etats-Unis.l'idée est exellente.1 exposition de Chicago.qui devait avoir lien en 1592, avant été remise à l'année suivante, il est très important pour le succès de notre convention qu'elle soit aussi renvoyée à 1X93.On compte des Canadiens de l'Est, et il est certain qu\u2019un grand sur le concours nombre attendraient le temps de l\u2019exposition pour faire le voyage de Chicago si la convention avait lien nue autre année.IV un autre côté, le comité exéeutif a-t-il le droit de faire le changement en question?On ne lui a pas donné de pouvoirs diserétionnaires sur le sujet, on ne lui a pas Jaissé le choix de la date de nos prochaines assises nationa- froids, impénétralles, luzarches s\u2019avança : \u2014A qui sicurs.-\u2014- Vous vous nommez Maxime > Luzarches ?demanda le plus âgé.\u2014 Oui, monsieur.\u2014Je vous arrête au nom «le la loi.Maxime resta dans 14 mème attitude, à peine un rictus amer plissa-t-il sa lèvre.On oÂt dit que le coup qui le frappait était depuis longtemps attendu.Mais Grandpré ne prit pas si paisiblement la chose : \u2014Arrèter mon ami! Vous vous trompez, nessieurs ! Evileniment vous vous trompez! Nous sommes du même pays.le manoir de Granpré est voisin «da château de Marolles.Ft je réponds.- Onnesloit répondre que de soi- même, mons\u2018eur, fit le magistrat, et encore! Puis se tournant de nouveau Luzarches : \u2014 Nous suivrez-vons de bonne volonté ?\u2014Certes, mossienrs, vous remplis- ai-je l'honneur, mes- vers sez un mandat ; c\u2019est au juge d\u2019instruction qu\u2019il appartiendra d\u2019és'aireir une affaire sans doute fort obscur , puisqu\u2019on commet une semblable m- prise.Permettez-moi seulement d\u2019ä- Lu Éd mar et eee > mr ee ep os ei les.il a été décidé à Nasshua que la convention surait lieu à Chicago en 1892.Il n'appartient donc pas, à pro- premeut parler, au comité d'en changer la date.Il ue faudrait pas croire, ecpeudaut, que nous sommes opposé au mouvement favorisé par ceux dc nos coufrè- res qui en out déjà parlé.Nous nous juiguons à eux, au contraire, pour demander le renvoi à 1893, et nous croyons que tous nos compatriotes des Etats-Unis le desirent.Seulement, nous compreuous que le comité à uue responsabilité, que ses pouvoirs sont restreints et qu\u2019il hésitera avaut d'assumer uue autorité qui ve lui a pas été attribuée par la convention de Nashua.Il ya uu moyen, d\u2019ailleurs, d\u2019arranger la chose de manière à couten- respectucusement la suggestion au comité.Qu'il s'adresse, par lettre-cireu- Nashua, pour obtenir leur assenti- meuts au changement en question.Nous admettons que cela ne se fera pas saus peine.Mais le comité se les délégués, nous en avons l\u2019intime conviction, serout unanimes a approuver l\u2019action de uos amis de Clhicugo, et ceux-ci s\u2019éviterout aiusi des désa- grémeuts possibles.Qui nous assure en effet, qu\u2019un délégué brouillon, même avec les meilleures intentions au monde, Le viendrait pas chercher à blamer le comité d'avoir asurpé des pouvoirs qui ne lui avaient pas été conférés, ct soulever une discussion qui ferait perdre à la convention une partic de son temps, déjà si précieux ?Cet incident devrait aussi de leçon.On fixe trop à lu hâte la date de lu prochaine convention.On dirait que c\u2019est une corvée dont on veut se débarrasser le plus tôt possible.Ne serait-il pas mieux de laisser au comité exécutif plus de latitude, servir n\u2019est pas la première fois qu\u2019on se trouve en présence de difficultés du même genre que celle qui se préseute aujourd'hui, déjà on a eu recours au moyen suggéré plus haut, et il nous semble qu\u2019il serait prudent de voir à ce\u2018que la chose ne puisse plus se renouveler.lr LA PRESSE Discours prononcé par M.E.R.Du- Fresne, propriétaire-rédacteur de l'Avenir Canadien,\u201d à la Convention de Manchester, le 24 juin 18490.Il y a longtemps que l\u2019on parle de la presse dans le monde, il y à longtemps aussi que la presse parle dans le monde.Le sujet n\u2019est donc pas nouveau, mais il est d\u2019une importance majeure et toujours d\u2019actuslité pour nous Canadiens des Etats-Unis, et c\u2019est même cette importance et cette actualité qui ont engagé les organisateurs de cette convention à l\u2019inscrire aur le programme des questions qui devaient être soumises à nos délibérations.Le Comité Exécutif m\u2019ayant fait l'honneur de m\u2019inviter À traiter devant vous, aujourd\u2019hui, cette question, je viens, messieurs, m\u2019acquitter de ma tâche.Ou ra peut être penser que, comma membre de la presse, je puis être trop intéressé dans la chose pour traiter la question avev impartialité, que je vais peut-être trop parler pour ma paroisse, comte on dit vu!gairement.Mais non, messieurs, tout intéressé que je tis, j'ai bien peur de rester au-des- sous «de la vérité.Mais qu'est-ce lune que la presse?La piesse, messieurs, c'est une institution, un quelque chose de terrible qui siccit* souvent de terribles maux dans le monde, ll ne faut pas croire cependant qu\u2019elle est impuis- satite pour le bien, car elle embrasse dans ca ephèro d'action l\u2019une des branches de l'activité humaine les plus dignes, les plus nobles et les plus puissantes pour le bien; c\u2019est une épée à deux tranchants, un for- wi lable engin de guerre pour le bien comme pour le mal.Ja presse, en un mot, est le puissant auxiliaire de la pensée, le grand propagateur êtes entré je procédais à ma toilette.-Faites, monsieur, commissaire «de police.Maxime retourna rapidement dans tère au poignet, puis brusquement il s\u2019abattit sur le sol.Un reste d\u2019énergie le soutint, il se traina jusqu'à la porte «lu salon, et dit d\u2019une voix rauque: \u2014Vous pouvez faire onlever mou cadavre, messieurs, c\u2019est tout ce \u2018que la justice aura de moi, de celui qui fut son ami: \u2014On te sauvera, dit-il, c\u2019est une méprise.On ne meurt pas ainsi.Et puis les Marolles croyaient en Dieu! On a beau être névrosé, on garde les traditions.Les lèvres glacées de Maxime ré- pétérent par trois fois, avec l\u2019accent d\u2019une terreur indicible: .\u2014Dieu! Dieu ! Dieu ! Ses membres eurent uns dernière convulsion, puis les muscles du visa- go devinrent rigides, \u2014M.de Luzarchgs s\u2019est empoison- , West-ce pas?demanda le com- \u2018ssaire de police.Grandpré courat au cabinet de toi- ter tout le monde,et nous en faisons laire, & tous les délégués préseuts à doit à lui-même de diminuer autant que possible sa responsabilité.Tous afin de prévenir les désagréments?Co chever de m\u2019habiller ; quand vous ré,ondit le son cabinet de toilette, y saisit la petite flèche de sarbacane, se piqua l\u2019ar- Grandpré se précipita sur le corps des idées dans l'intelligence de l\u2019homme.Avant l\u2019inventimn de l'imprimerie, les idées prenaient bien da temps à faire leur chemin, le pensée était en que'quo sorte enchainée.Il y avait bien avant cette époque, comme au- jourd'hui, des savants, des pliloso- phes, des rhétours, témoin Athènes, Rome, Paris, etc, mais le travail de Pintelligence était circonsorit dans le seul monde des savants, parce qu'il n\u2019existait alors aucun moyen de communiquer les idées au grand nombre, aux masses du peuple.Mais arrive 'lovention de l\u2019imprime, ie qui & donné naigsanco à la presse, et aussitôt une révolution universelle s\u2019opère dans jle monde.Ia pensée naguère captive s\u2019élance sur les ailes de feu presse devient alors la grande édu- dans Ja famille, dansla société civile pires (téaux de l\u2019humanité, La presse exerce donc une immen- mée par la presse dans la bonne ou la mauvaise voic, place au pouvoir des cipes de justice, font prévaloir dans droit de la force toujours brutale, toujours tyrannique.Nous avons dit que la presse est la plus grande éducatrice des nations, dans ve sens qu\u2019elle pénètre partout où il y à âme qui vive et que là elle distribue à profusion dans tous les cœurs le germe des idées qui sauvent ou qui perdent.C\u2019est ainsi qu\u2019elle pèse d\u2019un poids énormo dans la balance des pouvoirs humains et dans la destinée des gouvernements et des peuples.le monde \u2014la scciété domestique ou la famille; la société civile ou la famille en grand, et la société religieuse, qui domine les deux autres de toute l'excellence et la suprématie de sén but, qui est de conduire l'homme à ses fins dernières.SI donc la presse sème dans les intellizences des idées conformes aux véritables principes qui régissent ces trois sociétés, elle devient l\u2019une «les principales sauvegardes des nations; au contraire, si elle déverse dans les cœurs le poison des mauvaises doctrines, elle devient alors un fléau plus redoutable que la peste.Le rôls de la presse est donc de se constituer, partout et toujours, le défenseur intrépide de l'autorité légitimement constituée dans la famille, la société civile et la société religieuse.Voilà bien sa grande, noble et sublime mission.On ne saurait lui en attribaer une autre sans fauseer son caractère propre, né de la nécessité de défendre les privi'èges ct les droits de nos grandes institutions que je viens de nommer\u2014la famille, la société civile et la société religieuse, sans lesquelles ne peuvent exister ni nationalités, ni peuples, ni natious.Comme toutes les institutions humaines, la presse a eu ses mauvais jours ; malheureusement elle cn a encore bien trop, pour ce qui concerne la presse franco-américaine, mais les épreuves actuelles n'ont pas le même caractère, la période d\u2019enfance de la presse a surtout été marquée par la persécution à outrance des gouvernements, qui ne voyaient en elle qu\u2019un censeur importun dont il fallait à tout prix étouffer la voix.Mais, meesicurs, le droit prime la for; ce, Après des luttes homériques contre la persécution cous toutes ses formes, la presse a enfin conquis son indépendanc>; elle a forcé ses persé- cutetrs, s = bourreaux à lui accorier ce que l'on appclle \u2018 la liberté de la presse,\u201d immense conquête qui lui a permis de déployer toute sa valeur et gistrat : l'antchar.D'une voix tremblante il ajouta: \u2014Pour qu\u2019elle cause l\u2019arrêtiez- vous ?son cousin, M, Gaston de Marolles.soupions, ce soir-13, 4 I'auberge du Soleil- Levant, Hestor de Sablé, Carl Chamiguy, d:s Ayglades et moi.\u2014Jl faut peu de.temps pour don- testament de son oncle, comptait hériter de la fortune du vieil JIenriot, \u2014Mais alors le drame de Dervaux est la vérité ! Je comprends maintenant pourquor il voulait tuer l\u2019auteur de la Chambre no 7.Le mandat d\u2019a- .malheureux sauve la vie à J.ouis l\u2019ervaux, un hrave garçor du reste.C'est égal ! cela fait froid.Pourrous-nous lui faire des obsèques oonvenables, à ce garçon?Le drame ne s\u2019ébrutera point mener zontre ce puisqu'il s\u2019est fait justice.\u2014Ses amis agiront comme ils jugeront convenable, mais je doute qu\u2019il ait de sincères amis.de la presse et pénètre partout.La catrice des pouples et tant qu\u2019elle respecte l\u2019autorité établie de Dieu et la société religieuse, elle est considérée comme l\u2019un des plus grands bienfaits accordés à l\u2019humanité; com- bat-elle pour les idées, les principes contrair.s, elle devient alors l'in des se influence morale chez tous les peuples.Toutes les grandes questions sociales et gouvernementales sont de son ressort, et plus d\u2019un gouvernement lui duit «l\u2019avoir fait 1e bonheur ou le malheur de ses administrés, suivant que l'opinion publique, for- hommes qui, imbus des éternels prin- le mond la force du droit et non le Ily a trois grandes sociétés dans lette, vit sur une table la flèche de la sarbacanc, et la présentant au ma- \u2014 Il g\u2019cst tus avec le poison de \u2014 ll était accus de Passassinat 4c \u2014(iaston de Marolles! Mais nous ner un coup de couteau.M, de Juzarches, ignorant les termes du de parvenir au faite de la puissance.Si nous portons an instant notre pensée et nos regards vers notre mè- re-patrie, notre cher Conads, nous y voyons d'un trait le rôle important, le rôle prépondérant que ls presse canadienne a joué dans l\u2019existence du peuple canadien-frangais.Aux jours sombres où nos pères perséoutés, proscrits, gémissaient sous le talon de l\u2019odieute oligarchie anglaise, une immense clameur ébranle tout à coup les échos du St-Laurent C\u2019est la voix de la presse qui gronde et tonne contre la tyrannie perfide d\u2019Albion et se fait le puissant interprète des revendications du peuple irrité.Fille réveille le patriotisme endormi, réchauffe les courages, guide la lutte, terracse l\u2019ennemi et finalement assure, de concert avec l\u2019immortelle phalange des grands patriotes de cette mémorable époque, la conquête des libertés politiques dont juissent au- jourd\u2019hui les fils du Canada français.Dans cette majeetueuse voix de la presse du Canada, dont les échos loin- toins se réperoutent encore jusqu\u2019à nous, un nom illustre, portant l\u2019auréole de la gloire, résonne à nos oreilles.J'ai nommé, messieurs, Ludger LDuvernay, l\u2019immortel fondateur de la Société Saint Jean-Baptiste, dont l\u2019immense ramification par toute l\u2019Amérique du Nord, partout où l\u2019intrépide Canadien a planté sa tente, entretient et renouvelle sans cesse le feu sacré de la patrie chez les descendants des preux de la Nouvelle- France et infuse dans leurs veines cette abondante sève de la vie qui leur promet encore de glorieuses pages dans les fastes de l\u2019Amérique.\u2014\u2014 Causerie Intime Qu\u2019as-tu décidé de prendre pour ta médecine du printemps, demande Madame Loranger, à son amie ?Tout est trouvé ma chére.Amélie que tu vois si bien portante depuis quelque temps, me dit qu\u2019elle a pris le *\u2018 Régulateur de la Santé de la Femme du Dr Larivière \u201d: Une bouteille de ce fameux remède fait plus de bien pour purifier et renforcir le sang que deux bouteilles de n\u2019importe quelle Salsepareille.Tu sais qu\u2019Amélie est une fille qui n\u2019est pas prodigue en éloges et elle recommande fortement ce remède aussi pour donner appétit où l\u2019effet merveilleux qu\u2019il a de guérir le Beau- Mal; dès demain je vais à la pharmacie et je m\u2019en achète une bouteille et s\u2019il n\u2019y en a pas, j'écris de suite au propriétaire.Dr J.LARIVIERE, Manville, R.1.Arai?Les premiers symptomes de mort Sensations de fatigue, maux de tôte lourds, douleurs darw les différentes parties du corps faiblesse au creux de l\u2019estomac, perte d'appétit, état de fldvre, boutons et pustules sont tous une preuve positive de sang empoisonné.De quelque manière qu\u2019ait été cause l'empoisonnement il faut qu\u2019il soit purifié pour éviter la mort.Dr Acker's English Blood Elixir n'a jamais failli à chasser les poisons scrotu- le@x ou eyphilitiques, Vendu sous garantie positive par Smith & LaRocque, Pharmaciens Plattsburgh, N.Y.C\u2019est Absurde De s'attendre À être guéri d\u2019une Indigestion si l'on ne s'abstient point de manger ce qui est indigeste; mais si quelque chose peut aiguiser 'appétit et donner du ton aux organes digestifs, c'est sans contredit la Salsepareille d\u2019Ayer.Des milliers de personnes dans tout le pays certifient les mérites de cette médecine.Mme.Sarah Burroughs, du no.248 Eighth street, South Boston, écrit: \u2018Mon mari a pris de la Salsepareille d\u2019Ayer pour la Dyspepsie et pour la torpeur de son foie et s'en est grandement bien trouvé.\u201d Un Dyspeptique Confirmé.C.Canterbury, du no.14] Franklin st, Boston, Mass., écrit, que, souffrant pendant «des années d'Indigestions fréquentes, il fut à la fin amené à essayer la Salsepareille d'Ayer et par son usage fut entièrement guéri.Mme.Joseph Aubin, de High street, Holyoke, Mass., a souffert plus d'un an de la Dyspepsie, de telle manière qu'elle ne pouvait prendre aucune nourriture substantielle, devint très faible et était incapable de prendre soin de sa famille.Ni les médecines ordonnées par les médecins, ni aucun des remêdes annoncés pour la guérison de la Dyspepsie, ne la soulagèrent, jusqu'à ce quelle commença À prendre de la Salsepareille d\u2019Ayer.\u2018\u2019Trois flacons de cette médecine,\u201d écrit-elle, \u201cm'ont guérie.\u201d\u201d \u2019 ill Ayer\u2019s Sarsaparilla, Préparde par Je Dr.J.C.Ayer & Co., Lowell, Mass.te-Unis.Prix, $1; aix flacons, $5.Valant $5 le flacon.Touristes E xcursionnistes Avant de partir pour vos vacances, procurez vous tout ce qui est nécessaire pour le voyage.ll vous faut d\u2019abord Un: Valise ou un Sac: Et c\u2019est précisement ici, chez J, L.Chalifoux, l'endroit où vous devez l'acheter, si vous avez à cœur vos propres intérêts.Valises couvertes en \u2018\u2018Duck\u201d, avec coins en fer malléable, fonds en feuillard, double boîte et serrure brêvetée.Valises\u2019 Fortes et Solides, Des valices qui résistent au traitement le plus dur, des valises qui usent le \u2018\u2018défonseur de bagages\u201d le plus opiniâtre\u2014au lien d\u2019être usées par lui.Des valises à la fois spacieuses et commodes ; des valises qui sont élevées dans l\u2019échelle de la qualité, et tout au bas dans ccl'e des prix.Sacs de Voyages &c- Sacs en véritable pean d\u2019alligator, d'après les dernières améliorations.*Gladstones\u201d\u2019 en cuir granulé, très solides.Sacs de tous les genres et de tous les prix.Vetements de Vacances.Nous offrons, dans notre départc- bel assortiment de vêtements tout laine (grandeurs: 34 à 44), pour le prix modique de cinq dollars.Ces vêtements ne sont pas de vieilles marchandises défraîchées, mais sont propres, frais, et de patrons très-dé- sirablee.Pour #ü, #3 et #10, nous offrons une élégante variété de vêtements pour hommes, qu'on ne peut avoir à ce prix, ailleurs dans l'Etat.Chemises \u2018\u2019Neglige\u201d Notre département de chemises *Négligé\u201d est absolument emcombré des dernières nouveautés, et des patrons les plus variés.\u2014\u2014\u2014-au lac, loin du bru:t et des embarras de la ville.C'est cs que compreunent les nombraux citoyons qui vont chaque jour jouir des avantages de Lakeview, et, cartes, la compagnie de tramway morite la resonaissance du public pour avoir mis à 83 disposition le charmant endroit dont elle a fait l'acquisition l'an darnier.On ne saurait y aller trop souvent, car il y a toujours de nouvelles beautés à y découvrir, et l'air pur qu'on ÿ respire vaut mieux que dix boutvitles de remd les, \u2014Nous sonunes h'ureux d'antoucer que les résidents de Cheever street voat enfin avoir un trot oir.J adi de la sem une d>rnière.Un> requêt: signés de MM.Léon Beaulieu et antres, » 6.6 pré sentée à La ville demandant un tro toir on brique ou \u20ac 1 asphalte, avez bordure en pierre, d
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