Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le national
Éditeur :
  • Lowell, Mass. :Benjamin Lenthier, propriétaire,1883-[1895?]
Contenu spécifique :
jeudi 3 juin 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le national, 1886-06-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Vos 4 + EE ITA TION AI.\u201d se\u201d Journal Hebdomadalre, Puraissant Je Jeudi.ABONNEMENT - - - $1.50 par an Pour les Etats-Unis et le Canada.Toutes lettres et correspondances concer- usot l'administration et ld redaction du jour- as! doivent être udreasées franc du port Benjamin Lenthier, à; PROPRIRTAIBE, BOITE P, No.3 PLATTSBUI:GH COMTE CLINTON, N.Y.$3 Les écrits anonymes et acrimonieux né WT meals #@PLATTSBURGH, N.Y., 3 JUIN, 18868 E NATIONAL LIVRE D'ECOLE DE CEUX QUI N'Y VONT PLUS.ke \u2014 = touverunt jumuis place dans les volunnes de | .notre journal.BF\" On rendra toujours grand service à la rédaction en l'aidant dane ses travaux.EE Anis maux du VATIONAL David Frèchette, St Johnsbury, Vit.Joseph Galaise, Montpelier, Vt, 0.G.Poilvert, Berlin Falls, N.H.azaire Isabelle, Concord, N.H.H.Lachance, Franklin Falle, N.H.Hilarion Castonguay, Great Falls, N.11.Jul-s Quesnelle, Manch 'st-r, N, H.Alphonse Lamy, Rochester, N.UH, ~~ Agent general, J.F.PINARD, Clare nont, N.H.M AVIS IMPORTANTS.Ceux de nos abonnés qui ne reçoivent pas régulièrement nutre journal sont priés d\u2019en donner avis à l'administration.Les abonnés qui vhangent de du- micile doivent donner leur ancienne et nouvelle adresse afin d'éviter toute ar- régularité dans l'envoi du journal.PS Nos correspondants voudront hien - ne pas oublier que leurs écrits duivent absolument nous parvenir, le plus tard, le mardi, s'ils veulent être assurés de leur insertion.\u2014\u2014 M.JOSEPH F.PINALD, de Claremont, N.H., est P Ayrni Général du NATIONAL.Il est autorisé à solliciter de nouveaux abonnements à notre feuille, à percevoir l'argent qui nous est dû et à donner des reçus en notre nom.BULLETIN DU JOUR.On signale lu découverte d\u2019importantes mines d\u2019or à Kimberlay, Australie.Des nouvelles du Japon annoncent que le choléra augmente dans le sud de ce pays.Les orangistes de Dublin s\u2019enrôlent comme volontaires pour résister au Home Rule.La gelée et des orages de grlée ont détruit, ces jours derniers, la récolte des pommes de terre dans le district Kildysart, Irlande.La lave du volcan du Mont Etna continue à couler sans se ralentir et la destruction de la ville de Nicolosi est inévitable.Le budjet des cultes, que certains députés en France voulaient euppri- mer, à été maintenu par la commission du budjet.La veuve de l\u2019infortuné Louis Riel est morte à sa résidence, à St Vital, mardi de la semaine dernière, vers midi.Ses restes ont été inhumés près de ceux de son époux, dans le cimetière de la cathédrale à St Boniface.L'œuvre des ministres canadiens est maintenant parfaite, et le fanatisme orangiste est satisfait! ! Durant une violente tempête qui a eu lieu mercredi de la semaine dernière, à Bordeaux, France, il est tombé d\u2019énormes morceaux de grêle.Un enfant qui était porté dans les bras de sa mère a été tué.Ungrand nombre de personnes ont été blessées et il y a eu beaucoup de dommages à la propriété.On mande de Washington que l'inauguration de la statue de la Liberté éclairant le monde a êté fixée au 3 septembre, jour anniversaire de la signature du traité de Paris, On à demandé au congrès de voter une somme de $100,000 pour les frais de Di.nauguration ; mais M.de Belmont, président du comité des affaires étrangères, dit que le comité des crédits n\u2019allouera certainement pas plus de $50,000 pour certe fête.PE POESIE L\u2019BRHABLE.1 Daus sa bonté, vieu d'une main égale.Sous chaque zone, a parsemé ses dons, Il a donné les rennes aux Lapons, Comme aux Chinois l'orange aaus rivale.Pour l'Africain brûlé sous l'Euuateur, HN a serné le dattier dans Je sable.Et, comnie eux tous, louuns le Créateur, Car dans nos bois, T1 a planté l'Ernbile.11 Quand vient avril et Ia saison nouvelle, Quand les frimas ont déserté nos civux, Le bon érable, ninsi qu'une mamelle, Nous donne à flots son uvre savoureux, Puis du bourgeons, brisant ln résistance, Son vert feulliage éclot comme une Hear: Large et touffn de aa tige il s'élance En nous offrant son ombre et su fraicheur.In Devenu vieux.vompagnons de nos vuilles, De nos destins, il veut encore en part, De son bois dur, l'ouvrier avec art.Par son talent, faire sortir des merveilles.Et quand, enfin, la Parque inexorable A.de nus jours, tranché le cours entier.Ami constant, notre Agile dernier.Est un cercueil ford de bois ,d'ératile, LEuUN LEDIEU Bienfait du mariage.Un pauvre indien ayant été délivré des soucis de ce monde et d'une mé- Chante femme se présenta à la porte du paradis de Brabma.Avez-vous été duns le pnrgatuire?demanda le dieu, \u2014 Non; mais j'ai été marié : \u2014Alurs, entrez, c\u2019est la même chose.Au même moment arrivait un autre défunt, qui pria Brahma de le laisser aussi.Doucement, doncement ; à \u2018ez-vous été dans le purgatoire ?\u2014 Non ; mais qu\u2019est-ce que cela fait ?Ne venez-vous pas d\u2019en laisser à l'instant passer un qui n\u2019y a pas été plus que moi?\u2014Certes il à été marié : \u2014Marié ?Moi qui vous parle, Seigneur je l\u2019ai été deux fois, \u2014E bien, reprit Brahms, retirez- vous, le paradis n\u2019est pas fait pour les imbéciles.\u2014\u2014\u2014\u2014 \u201cLe sang c\u2019est la vie\u201d En faisant usage de la Golden Me- dica) Discovery du Dr.lierce, vous vous purifiez le sang, qui est la fontaine de la vie, vous avez une bonne digestion, une bonne peau, [esprit clair, de la vivacité et vous aurez nne bonne santé.La Golden Medical Discovery, gné- rit toutes les humeurs, depuis la plus simple irruption, jusqu'aux plus méchantes scrofules ou sang empuisonné.Elle guérit spécialement, ainsi qu\u2019il est.prouvé, les ulcères, plaies reuses, de dislocation, de scrofules gonflement des glandes et (les ulcères cahcéreux.La Golden Medical Discovery, guérit la phthisie (qui n'est que les sero fules aux poumons), par ses qualités merveilleuses pour purifier le sang, le raviver et le nourir.C\u2019est un remède supérieur pour la faiblesse des poumons, le crachementde sang, l'halcine courte ; les bronchites, la toux sévère et l'asme.ll guérit la plus sévère des toux.C\u2019est un remède sans égal pour un foie lent et bilieux ou la maladie du foie, la dyspepsie et l\u2019indigestion.\u20ac nleé- \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014__ Un combat s'est engagé près de Dillon (Montana) entre des détrousseurs de diligence, qui ont assassiné samedi dernier un cocher ct dévalisé les voyageurs, et les hommes d\u2019un shérif parti à la poursuite des voleurs.Plusieurs coups de fen ont été échangés ; mais personne n'a été blessé de part ni d'autre el les malfaiteurs se sont échappés.Depuis l'insuccès de la pièce \u2018* Pa- quita \u201d sur laquelle Bartley Campbell fondait de grandes espérances, Îl devint évident que l\u2019état men*al de cet auteur dramatique s'\u2019altérait.Après qu\u2019il eut loué sa résidence de New- York, ses tronhlis n\u2019ont fait que s\u2019accroître, jusqu'à ce qn'enfin, il dat succomber, L'épuisement de ses facultés mentales est attribué à l\u2019excès de travail et, su réclusion à ln maison de santé de Bellevue, n\u2019a pas surpris ceux qui l\u2019orbservaient depuis quelques temps.Bartley Campbell est né 4 Alleghe- ney City, Penn, le 12 août 1843, de parents irlandais.À l'Âge de 14 ans il comm(nez à publier, dans les revues, quelques pièces de poésie et des nouvelles.Dans la suite, il étudia le droit à Pitteburgh; mais il disconti nna aussitôt cette étude, pour se livrer au journalisme, Il écrivit successivement sans le \u2018Pittsburgh Leader\u201d et le \u2018* Mail\u201d, jusqu'à la suspeu- sivn \u2018de ce dernier.11 se rendit alors à la Nouvelle-Orléans où il fonda un magasin périodique.Il publia anssi Benjamin Zenthier, .tôt son premier drame appelé ** Trough Five.\u201d Cette pièce ayant été bieu accueillie, il se livra à l\u2019art dramatique.Mais culles qui suivirent furent un vé- vitable fitsco ct il devint la risée des artistes.Cependant il ne se découragea pas, il écrivit aussitôt \u2018\u201c My partner\u201d qui fat joué par Louis D.Allrich, au Union Square de New- York et obtint ie plus grand succès.Il devint alors célèbre.Son drame ** Galley Slave\u201d obtint aussi un grand suceès et fut joué en Allemagne ct en Australie.Bientôt il ne put suffire aux \u2018demandes de pièces «dramatiques et se fit une fortune de $300,000.Il fit va voyage enEurope avec une troupe d'artistes, mais on ne sait pas s'il y fit de l'argent.L'automne dernier, il fit jouer ** Pa- quita\u201d qui fut le fiasco le plus complet, et ce qu\u2019il tenta dans la suite ne fut qu\u2019une série d\u2019insuccès.Sa fortune est aujourd\u2019hui sérieusement menacée.Ses médecius, à Bellevue, doutent beaucoup qu'il puisse Tecou- vrer la raison.Récits et réflexions d\u2019un voyageur RETOUR EN FRANCE.QUELQUES DES- DRIPTIONS ET APPRECIATIONS SUR CF PAYS.Suite.À de faibles intervalles, un était contraint de laisser reposer les che- Vaux qui nageaient plus qu\u2019ils ne mar chaient, dans l'épaisse conche, charriant leurs tialneaux avec la neige amoncelée.Nons avions franchi environ la moitié de la montagne, lorsque les traîneaux qui nous précédaient firent une haite simultanée.Tous les voyageurs se groupèrent autour de l'an d\u2019entre eux, chargé d\u2019un tonneau de vin.Sous l\u2019action d\u2019un vent glacial que soufflait avec violence sur ces hauteurs, et qui nous flagellait avec ses bordées de neige, je commençais à éprouver ces douleurs aigles ; ce malaise universel qui précède l'engourdissement fatal suivi du deznier sommeil.Je priai mon conducteur d'aller engager les autres à continuer leur ronte, pendant que je descendais à terre pour me donner un peu de mouvement.Arrivé auprèz du groupe, mon plhaëton prit part à la fusion fraternelle et à la bruyante gatté des autres, Cherchant alors à me rendre compte de cette singuhère attitude, je et qu\u2019ils se faisaient passer à tour de rôle la coupe où ils receuillaient la bienfaisante liqueur.Le conducteur du tonneau, voulant me l'aire partager Ja bonne fortune de ses compagnons, me cria dans le patois du pays.Mous- sn lux cural, boulès broure un rot?Merci moun amit; ndy pas set! Lui répondis-je dans la wême langue, avançons si vous voulez bien, Enfin, après différentes péripéties, nous dé- courvrdmes le village qui occupe le col, ou délité du Mont Genèvre, à 1,900 mètres d\u2019altitude, avec la lièche aiglie de son clocher ct le toit protecteur de l\u2019hospice, placé 18, comme le Grand et le Petit Saint Bernard, pour accueillir les voyageurs obligés de franchir ces lieux désolés.La satisfaction que me procura cette vue me faisait déjà oublier mes angoisses ; mais, à douleur! Cette loi d\u2019expiation qui suitordimairement les méfaits, sembla vouloir me confondre avec les enfants de Bachus, tant la coupable indietrétion devait être suivie d'une prompte diegrace.Eætréme gaudii luc fat vccupal! S\u2019écartant de Ia voie sûre, dissima- lée sous des amas de neige, le véhieu- le porteur du tonnean tourna sur lui- même ; et celui-ci se détachant, se dirigeait vers le profoud ravin ol il ale vis qu\u2019ils avaient percé les tonneaux, A lait peut-être disparaître pour tou- lonts, si lu neige amoncelée devant lui, ou quelque accident de rocher, ne l'eut retenu dans sa course vectigieuse.Heureusement, la distance parcourue n\u2019était pas grande.Nos compagnons s'étant tous mis à l'œuvre, le bissèrent de nouveau sur son traîneau, après l'avoir remis sur la voie.Parvenus enfinau Mont Genèvre, situé aux confins de la France et du Piémont entre les diocèses de Sage et de Gap, je fus contraint de m'arrêter au hureau de la douane française pour l'inspection de mes bagages.Un appartement bien chaaflé, et l'urbanité avec laquelle je fus reçus, me remi- teut bion vite des souffrances et de Pengourdissement où le froid m'avait réduit, Sur mon observation que mes valises ne contenaient rien qui fût tributaire du fise, on se dispensa de les visiter ; et le chef de douane me tt conduire à l\u2019hospice, peu éloigné de là, en suivant une profonde tranchée de neig 2, Je fus accueilli avec une bonté et une courtoisie toutes français de la part de monsienr l'abbé Faure viel- lard vénérable alors âgé de 78 ans; bien conservé pour son âge et d\u2019une robuste constitution.Son caractère ouvert et enjoué le rendait particulièrement apte au ministère de charité auquel il s\u2019était voué.La rigueur du fruid, la tempête presque continuelle daus cette région, la route obstruée par les neiges, me contraignirent à passer deux jours dans cet asile providentiel.La chambre qui me fut assignée était celle que Napoléon ler avait occupée en passant au Mont Genèvre, avec le lit où le Grand homme avait pris son repos.Quel contraste ! Un prauvre prêtre, un religieux ignoré et dépourvu de mérite, occupant, après un siècle d\u2019intervalle, la place d:a conquérant qui avait été l'orbitre du monde! (A Continuer) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_.OFFRE LIBERALE, Cing mille piastres au profit de n\u2019importe quelle institution de charite, Rochester, N.Y., Union and Advertiser.Les amis de Pex-président Arthor sont très inquiets, Certainement qu\u2019il ne mourra pas! M estentre les mains d\u2019un médecin très soigneux.Son médecin dit qu'il n'a pas le mal de Brigbt! Non, c'est dus org nes de la digestion qu'il souffre main - tenant et, en quelques heutes, il prend le rhume et de temps à autres, beauconp d\u2019autres symptômes se «léve- loppent.Ces symtômes, Je public devrait le savoir, suceèdent à la maladie de Bright.Ses médecins disent qu\u2019ils font pour lui tout ce que la science médicale peut faire.Ceci n\u2019est pasle cas.Le cas est remarquable parce que le général est un ex-président ; et cependant, it y a des milliers de fermiers qui meurent en paix, dans leurs maisons de ferme des symtOmes secondaires de la maladie de Bright, appelée de toutes espèces d\u2019autres noms; de même, des milliers d'ouvriers meurent laissant leurs faviilles dans la mi sère ; des centaines de mille, dans Lous les sentiers de la vie ont souffert et meurent de même victimes sans remède des médecins impuissants.Il y a huit ans, un gentilhomme était sur le point de s'engager dans des transactions commerciales considérables, un jour, son médecin entra tranquillement dans son burean et dit \u2014 MN cdacteur-Vropriétaire.ES me \u201c 3 ee.Ua juarts d'un Roues irae aux aunonceurs termes.or ease \u2014 Firet insertion, per i eue rence Subsequent Toa Po ne.One column, F months, \u2018 na \u201c A square, three-quarters of \u2014\u2014 ATELIERS TYPOGRAPHIQUES Block Vilas, Rue Margaret.Impressions de luxe et pour le commerce en langues fraugaise et anglaise.PE e vivrait pas plus de trois mois, et qu\u2019il devrait mettre ordre à ses affaires immédiatement.« Cet homme vit aujourd'hui et est en boune santé ; cependant, il avait éti abandonné comme un incurable et il y avait la même maladie que le général Arthur! Hier, notre reporter # rencontré ce gentilhomme et dans le cours d'une conversation au sujet du cas du général Arthur, le gentilhomme lu dit : Je donnerai 85,000 à aucune institution de charité de l'Etat de New.York qui me sera désignée par l\u2019éditeur du New-York World, léditeur du Buttalo Newset W.E.Kissel.burgh du Troy Times, si le Warner's Safe Cure (pris suivant la direction) _ SUE DES VOYAGEURS.ARRIVEZ ET DEPART DES TRAINS DEPARTEMENT DU NORD DE LA COMPA= GNIE DU CHEMIN DB FER * DELAWARE &HUNSON OANA L CO.\u201d DIVISION DE CRAMPLAIN- LIGNE PRINCIPALE.tee traina arrivont et quitient Plattaburgb comme suit: Alant au nord, Train orpress arrive à 5:25 A.M.\u2014-Dart à A:28 A.M.Prain de la malle arrive À 7:é0et part À 8:00 P.M.Allant au sudan de la malie arrive à 19:13 A.M, ot part À 1H a.4.Prain express arrive à 7:50 et part à 8:70 P.W, Embranchement Mooers.Un train raixte quitte Plattsburgh à 7:00 A.M.ot arrive à la Jonction Movers À 8:45 A.M.AU qui m'a guéri, il y a huit ans, ne guérit pas le général Chester A.Arthur de la maladie de Bright dont il souflre.\u2018Maintenant, je veux que vous compreniez, dit-il, que nous ne prétendons pas rewettre les rognons à neuf, mais savons par notre expérience personnelle et par celle de plusieurs mil- fiers de Cas semblables que nous poa vons arrêter la destruction de rognons.Beauconp de personnes ont véeu sans inconvénient avec un seul rognon.Des milliers de gens ont vécu la plus grande partie de leur vie avec un seul poumon.Ils ne se sont pas fait faire un nouveau poumon.Nous ne faisons pas de nouveaux rognons ; mais si le rognon n\u2019est pas trop endommagé, nous pouvons arrêter ls maladie el prolonger la vie si ls maladie est prise À temps.\u201d Cette offre est faite par H.H.Warner, propiétaire du Warner's Safe Cure, de cette ville.M.Warner dit aussi: ** Mon chor monsieur, il! est à ma connaissance personuelle que des gouverneurs, des sénateurs, des canditats à la présidence, des membres da congrès, des hommes et des femmes haut placés partout dans ce pays, et que je connais personnellement, qui ont été guéris de la même maladie «dont souffre le général Arthur par l\u2019usage du Warner's Safe Cure ; mais en raison du cercle au milieu duquel ils vivent, ils n'aiment pas rendre leur témoignage public sur ce sujet.\u201d M.Warner est intéressé dans le cas du général Arthur parce qu\u2019il le connait porsonnellement, et il dit ue c\u2019est une honte de laisser mourir un homme sous l\u2019action des puissants ca- thartiques qui n'ont aucun effet curatif lorsqu'il est reconnu qu'il existe un remède moderne, dout la valeur est appréciée par l\u2019univers entier, qui peut lui sauver la vie.«+ Si vous dontez de l'efficacité du Warner's Safe Care,\" disent les propriétaires,\u2018* informez vous on 4 vos amis et À vos voisins.C'est bien peu vous demander.Ils peuvent vous informer gur tout ce que vous désirez savoir.Nous avons tenu en permanence pendant quatre ans, l'offre publique,\u201d dit M.Warner,\u201d que nous donnerions $5,000 a toute personne qui nous disputera avec succès, l'authenticité, autant que nous le savons, des témoigna ges que nous publions, et personne ne l\u2019a fait.\u201d Sile général Arthur était pauvre, incapable d'être \u2018* laissé entre les mains des médecins,\u201d il se servirait de ce grand remède, comme des milliers d'autres ont fait et se sont gué- ns.Combien il est absurde pour les gens de prétendre que l\u2019on a fait pour l\u2019ex-président Arthur tout ce qui a été possible le faire, lorsque le reme- de qui a réussi dans le monde, qui a guéri et qui peut guérir un css sem.au commis (le confiance que son patron retour, le même train quitte la Jonction Mooere À 10:45 A.M,, ot arrive à Plattsburgh A 2:00 p, WM.Embranchement Ausable.Un train quitte Plattsburgh, à 7:00 A.M, et arrive à Ausable, à 8:00 a.4.Au retour, Je méme train laisse Ausable, a 8:30 A.M., ef arrive 4 Plattsburgh 3 10:00 A.M.Un sutre train part do Plattsburgh A 2:30 P.M, Arrive à Peru à 3:20 et à Ausablo à 4:20 P.MN.Au retour le même train quitte Ausable à 4:45 arrive à Poru à 6:10 et à Plattaburzh à 6:00 P.u.H.G.YOUNG, Burintendant.J.W.BURDICK, Agent gépéral do Ia vente des billets.CHEMIN DE FER CHATEAUGUAL Allant vers l'oucat, Lalése Pluttaburæb à 0:50 A, M.©t 2:00 P.M.Arrive à Lannemora à 8:80 A, M.et 3:40 P.M} Arrive à Lyon Mountain à 9:50 A.M.et 6:00 P.M.Atlant vers lest.Laisse Lyon Mountain à7:00 A.M, et 2:10 P.M.Arrive à Dannemora à 8:80 A.M.et 3:40 P.M.Arrive a Plattsburgh 4 10:05 A.M.ot 5:16 P.M.GHENIN DE FER \u201c PASSUMPSIC \" La Route courte et directe pour tous les points dans la Nouvelle-Angleterre et pour New-York, A partir de Lundi, lo ÿ octobre 1885, 38 con- vols de ce chemin de fer quitteront Sherbrooke comme suit: 5.20 A.M.Le convoi de là MAILLE, arrivant à StJobnsbury à 8.508 m, W.K.Jouction # 11.45 a.m., 4 Concord, .H., 240 p.m , à Nashua 4 4.05 p.m., A Boston 4 5% p.m., Worcester i 5.37 p.m., d Greenfleld 4.24 8 m.I Springfield 4 6.00 p.m,, New-York 410.40 p.m.7 30 P.M.CONVOI RAPIDE DE NUIT, Arri- vint 4 Bt Johnsbury à 12.27 à.m.à W.K., Jonction, 4 3.00 u, m., d Concord, N.H., 45.508.m, & Nashua à 7.00 v.mm, à Boston À 8.30 a.In, à Worcesiter, à 9.25 a.m.à Greenflold à UV 03 à.m., & Npring- field À 7.05 u.ma, à New-York à 11.45 8.en, CHAR DORTOIR * MONARCH,\u201d de Sherbrooke a Ia jonction du W, K, Greenfield et Springficid, et char dortoir pul{man de Newport, à Concord, Nashua et Boston.DU SUL, LECONVOL DE LA MALLE quitte Boston 1 8.30 à m.Worcester 8.0» &« m, Nashun & 950 a.m.Coucord, 8 10°56 a.m., Springfield.48 00a.m., Greonfield à 9354, 1, la Jonction du VW.H.à Y45 p.me St Johosbury A 4.18 p.m., ARRIVANT A BUERBROOKE A 8°30 p.m., CONVOI RAPIDE DB NUIT quitte itoston 4 7°00 p.m., Worcester à 6:20 p, m., Concord i 9:30 p.m., New-York à 43h p.m.Springfield d 815 p.m.Groenfleld à 9°% p.m.la Jonction du W.R.8 12:35 a.m., Bt Johnsbury 3 2:42 8.m., ARRIVANT A BARERBROOKR A 71.65 A.M.Chars dortoirs Monarch de Springfield A Sherbrooke et chars dortoirs mann de Boston à New-York.Pour billets de passage et pour informations au sujet de ce chomin de fer, ainsi que pour les taux de fret pour aucun des points ci- dessus mentionnés, s'adrosser à H - Lane, agent du chemin do fer \u2018* Passuupsic, Sher= brooke.P.Q.N.P.LoVERING,3r ' H.B.FOLSOM, .J uri LYNDONVILLE, VT.Agent général des billets Chemin de fer Ogdeosburgh et Lac Champlain.ARRIVEE ET DEPART DES TRAINS.Le train de la malle laisse Rouses Point à .OB A.M.et arrive à Champlain À 7.15; Mooers Junotion A 7.55; Mooera Forks 7.41; Altona 7.56: Blleabuigh 816; Cherubusco 4 85; Chateauguay 8.72; Malone #.20; Nor- wood 10.38; Ogdensburgh 11 30 4.In, Le train expross laisse Rouses Point à 80 P.M.et arrive à Champlain à 740; Mooers Junction i 7.56: Mover?Forks 8.03; Altona 8.15; Ellenburxh 8.33; Charu 8.52: Chatesuguay 9.08; Malone 1.33; Nor- wood 10.54; Ogdensburgh :1.50 p, ma.ALLANT A L'EST, Le trala express \\nisse Ogden sburgh à 8.00 A.Met arrive à Kouses Point à 10.03 1.80\" P.M.et arrivo à Rouses Polnt à 5.50 p m.Chaman do far do Montpelier of Wells Rires, ARRANGEMENTS D'HIVER.Le ct aprôs le 14 décembre 1835, Jes convols de ce chemin de fer circuleront comme suit, sur l'étalon du tempsde I\u2019 \u2018Eat.Allant 4 |'Est.lls quitteront Montpe.jer: le fret, À 5.30 8.m,, le mixte, 4 345 p.m.d'ac- commodstion, & 1,45 p.m.et de ia malle, à 8.16 p.tm.arrivant à Wells River : Jefret à 10.10 à.m., Je mixte, à 1.25 p.m,, d'acoominudation, à 3.15 p.m.« t de la malle, À 9.58 a.m.Aliant à l'Ouest, ile quitterant Wells River : le mixte, à 5 408.m,d accommodation, à 10.40 n.tn, de la maile 4 3.35 p.m.Je fret & 10.50 Am., arrivant 4 Montpelier ; le inlxte, à 9.56 a.7 blable-n'a pas été employé.m., d'accommodation, à 12.35 p.m.,dola malle, à 5.20 p.m., et du fret à 1.10 p.m.Chemin do fer \u201cBURLINGTON ot LAMOILLE\" ARRIVER RT DEPART DRS CONVOI3 A partir de luudi.2 mai 1834, les convols de ve chemin cireuloront comme sult: Allant à l'Est.Le convoi de la mulle quitiera Burlington à 9:40 a.m., St Johnsbury.4 2:30».m., Fabyan's, 4 4:35 p, m., arrivant 4 Portlund A 8:00 p.m Le convoi rapide quitteru Burlington, à 4°0 .N., là Jonétion d'Essez à 5.10 p.10, arrivant St Jobnsbury à 10:55 p.m.Allant à l'Ouest, Le convoi de la mail» quittera Portland à 8:30 à.m., Fabyau's 3 1:10 p.m.St Johnsbury à 8:18 p.m.lu fonction de Cambridge 4 6:8 p.m.arrivant 3 Burlington 8 7:40 p.m, Le convoi rapide quittera Bi Johasbury & 6:36 a.m., Ja jonction de Cambridge fd 10:07 a.M, arrivant it Burlington d 12:45 p.m.Le convoi mixte quitteri la jonction de Cam brides à 5:00 a.m,, arrivant À lu fonotion d'Essox 7:25 un.m3, eu À Burlington à 8:55 à.m° G.L.LINSLEY, vérant Général.H.N.LEacH, Agent Général des Passagers.Plattsburgh, N.Y , 26 mini 1885 Achetez vos billets de passage de la Vie de chemin de fer PITCEBUTGH via ROOSAC TUNNEL ROUTE Si vous voulez payer lea taux les plus modérés our aller à tous les ponts de I'Est er de \u2018Quest.Nouveaux ot élégants chars ** palais dortoirs\u2019\u2019 entre BOSTON et CHICAGO \u2014Er\u2014 BOSTON et LOUIS Voie direote sans aucun changement.Pour billets de passage, tahles horaires, ete.adressez vous à aucun des agents pour In vente des billets po parsage dans in Nouvelle- Angleterre, rux bureaux de lu compagnie, No 250 rue Washington, où nu bureau des billets de ln gure, rue Causewsy, Boston, JOHN ADAMS, J.WHITMORE, Surintendant géndral, Gerant du traite.J.R.WA 1 BON, Agent général des passagers.Chain do fir 15 VERNON?CENTRAL,\u201d ETALON DU TEMPS DE 1° EST\u201d Commencant Lundi, ¢ Dee, 1880, ES CONVOIS ALLANT AU 8UD ET A L'EST QUITTERONT Rouses Point comme suit: 4:00 A.NM.-CONVoOI MIXTE, se reliant 8 St Albuni8 nvre le convoi de la Malle pour Boston et New- York et tous les points de la Nuuvelie Angleterre.Quitte &t Abana pour Ia jonetion de White River.Burlington et LRutinnd i 7:00 A CONVO! RAPIDE LIMITE, pone Boston, rid Concord, Nie boas ot Lowell.Aussi pour New: Vork, md Springfield et New-iobston Un wagon pas ws lPwiman) est attache a \u201coavot à partir de ft Al- \u2018 ten 10:05 A.M.6155 P, M.-(6.VOL RAPIDE DE NUIT pen New York, vid Troy.Un War Hi dortoir { Wagner ) est atts \u201ché à ce convoi À partir de St adbung, aussi un wagon- dostoir (taliman) pour Boston via owel & Bellow's Falls.8.W.CUMMINGS, Ap lién.des Passagers, J.W.1 UISART, Gérant Général BATEAUX A VAPHUR.Citizens\u2019 Line.TROY À NEW-YORK.Les magnifiques bateaux à vapeur SARATOGA CITY OF TROY (Capt T.D.Abrams) (Capt J.D.Walcott) laisseront \u2018Troy chaque jour (exeepté le samedi} à 7.30 heures p.mm.Les prix de passage sont moindre que sur toute nutre ligne, Bil= Jet d\u2019excursion $2.60, Chambre $1.00 et $2.0, Lits 25 c18.Le Lateau vat chautls à la vapeur.GR, W.G1BSON, Agt Génl dos passagers, Troy.G.W.HURTON, Vice Près.Troy, N.Y.GRAND ISLE STEAMBOAT CD.Le bateau à vapeur REINDEER, (Capt.BERNAR# SAWVEn) Allant au Sud, laisse Aaatis à 8.00 n.m.; (Gordon's A 8.16: Platts- burgh.8.45; Port Jockson, 9.15; 1'urt Kent, 9.46; et arrive à Burlington à 10:45 a.m.Au retour.il luisse Burlington & 340 p.mt Port Kent, 4.26; Port Jackson, 4.55; Fiuttaburgh, 5.25; Gordon, 6.55 et arrive si Adams a 6.10 p.ra.Le samedi, il arrfte 4 Willaboro à 10.15 a, m.et A 4.15 y.m.HERBERT BRAINERD, Prés.St Albans, Vt.CHAMPLAIN TRANSPORTATION CO.Le bateau à vapeur A.WILLIAMS (Capt.Ba J.W.BALDWIN.) Allant au Sud Laiese Plattaburgh à 7.00 à, m.et à 1,80 p.me « PortJackeon 735\" R se \u201cPort Kent 8,05 » 28 ** Arrive à Burlington À 11,40 \u201c645 ** Allant an Nord.Laisse Burlington à 1.408 m.età4 00 p.me Port Kent wan « 615 * * Port Juekson 11.05 tf Gn < Arrived Plattsburgh a 11.40 ** 645 * Le Jewdi.Laisse Burlington à 7.06 à, m.ot n En P.M.Arrive À Kesex sus + 16% Laisse Essex d 815 «+ 625 Arrive à Burlington à s0 * * 680 P.W.BARNEY, Suriutendant Général, Burlington, Vt.\u2014\u2014 FEUILLETON DU NATIONAL 3 JUIN, 1830.\u2014No.24 Souflrances D'une Femme, DEUXIEME PARTIE.I Vois-tu, petite eœur, continua l\u2019aventurier, il y a longtemps que nous l\u2019avons reconnu nous ne DOus ressem- bions pas du tout, au moral, c\u2019est ne chose dont il faut prendre notre parti.Toi, tu as voulu épouser M, de Moray par passion.Moi, je veux épouser Mile de Moray par raison.Tu as fait un commencement.J\u2019ai le projet de faire une fin.Mon rève, comprends moisi tu peux, c\u2019est de me créer un petit chez moi, bien tranquille, au Milieu des gens que nous connaissions qui nous connaissent surtout ct qui n'auront pas la tentation de se livrer À l\u2019une de ces enquêtes sur notre passé qui, malgré tout, me font frémir.Paulette est tout à fait mon affaire.Je la vois d'ici.C'est une petite Diaisotte qui ue sait rien du monde, qui n°a rien vu, rien entendu, qui ne se mêle de rien, qui n\u2019aime personne et qui, par conséquent, ne demande qu\u2019à aimer le premier beau garçon qui se présentera! Ajoute à cela un père que nous avons embaumé, qui est ton mari, qui ne jure que par toi.ct qui, par une chance du sort, se trouve subitement ruiné au moment où il nous est utile qu\u2019il ait besoin de nous pour payer ses dettes.\u2014 Tiens, c'est vrai! interrompit la Gorgone.Je n'y pensais plus.Alors Ça se confirme, cette histoire de mine dont tu m\u2019as parlé?C'est bien vrai?\u2014Tout ce qu\u2019ily a de plus vrai! Ah! si nous n\u2019étons pas là, ton pauvre diable de mari n\u2019en mènerait pas large, d\u2019ici à quelques jours! et, pour dire toute ma pensée, je ne sais même pas comment il va faire pour s\u2019en tirer, même nous étant là! \u2014C'est ecpendaut bien simple.fit l\u2019Italienne, si tu m'as répété exactement les choses.Pour éviter de fA- cheuses poursuites Ruger payera.Tout ce qui lui reste de fortune y passera.\u2014N payera ! il payera ! Avec quoi?\u2014 Avec l\u2019argent qui est dans Ia caisse de la maison «le banque dont tu m'as parlé tout à l'herue.\u2014L'Indo-Marseillaise! Ah bien, cui! le pauvre homme! S'il comte là-dessus, on peut dire qu\u2019il compte sans son hôte ! \u2014 Comment ?\u2014 Les dépêches de ce matin racontent qu\u2019un krach abominable sévit à Marseille.Toutes les maisons de crédit font W culbute les \u201cnes après les autres.L'Inilo-Marseillaise à sauté le pas la première.Ce n\u2019est pas une faillite, c\u2019est une banqueroute ! \u2014 Mais, s\u2019il en est ainsi, Roger est ruiné ! I} ne pourra pas rembourser les actionnaires du Rio Negro! Et il sera poursuivi en police correctionnelle, déshonoré ?\u2014Tout juste! À moins gn\u2019il ne se résigne à la douce extrémité de recourir À ls hourse de son gendre.Dis done.petite sœur! avoue qu\u2019il a de la chance de nous rencontrer, ton comte de Moray ! Et l'aventurier, assez bon homme au fond, malgré sa gredinerie, partit d'an grand éclat de rire.Sa sœur, impatientée, le renvoya d\u2019un geste et acheva de s\u2019apprêter pour ses visites.Une heure après le moment où cette conversation s\u2019était achevée, une jeune fille entrait sur la pointe du pied dans le salon du grand appartement de M.de Moray.trainapt , par la main, un howme d\u2019âge mûr déjà.\u2014Jar ici.monsieur Drack, disait ls jeune fille à son compagnon qui résistait; par ici! Nous sommes dans le salon de maman ! \u2014C'était Paulette ! ll faut que nous expliquions comment il se fait que Paulette arrive ainsi & U'tmproviste dans le vieil bôtel de la rue de Varennes, quand sun père ne sait même pas encore qu\u2019elle e:t débarquée à Marseille.Comment ilse fait qu\u2019elle envabisse le grand salon avec des airs mystérieux.Et comment enfin, au lieu d\u2019être accompagnée de sa tante Baslique, elle tire à sa remorque un personnage encore inconnu de nous, qu\u2019elle appelle M.Drack, et qui hésite à entrer, comme par cffraction, dans une maison où nul ne l\u2019attend.Pour donner toutes ces explications.il nous faut revenir un peu en arrière et nous tansporter encore une fois aux Indes.On se souvient du parti auquel M.et Mme de Moray s'étaient arrêtés dès le lendemain de la scène qui avait ensanglanté leur demeure de famille, si calme jusque là, Il avait été décidé que le père et la mère de Paulette continueraient à entretenir avec leur enfant une correspondance qui ue laisserait rien \u2018ranspirer du terrible drame qui venait de s\u2019accomplir.Tante Basilique qui devait êtze, an courant de ton:es les conséquences de ce drame, resterait juge du moment où la révélation devrait en être faite à l\u2019enfant, et de la nature des explications que sa chaste ignorance lui permettrait d'entendre.Les chose s'étaient passées comme il avait été convenu, Bientôt, dès l\u2019arrivée du premier courrier, toute la colonie avait été mise au courant de la sinistre aventure dont l'ancien gouverneur général se trouvait être le héros, à Paris.Seule de tous les habitants de Pondichéry, Paulette ne sut rien.Pante Basilique, fidèle aux instructions qu'elle avait reçues, s\u2019é tait empressée d\u2019établir un cordon sanitaire autour de sa nièce.Personne ne pouvait l\u2019approcher sans que les plus sévères recommandations eussent été faites.Le ducteur Roblin s\u2019etait exprimé d\u2019une façon très nette sur le danger qu\u2019il y aurait à laisser soupçonner si peu que ce fût de la vérité à une enfant dont la sensibilité otilinaire se trouvait encorc augmentée par ea longue maladie.\u2014 Quand Paulette sera à Paris, avait dit l'excellent homme, on s\u2019arrangera toujours.Elle verra son père et sa mère alternativement; elle pleurera avec tous les deux, chacun à son tour, et peut-être, qui sait?sa douce influence provoquera t-elle un J qn\u2019un seul malentendu, bien certainement, peut avoir jetés dans une pareille aventure ! II n\u2019etait pas encore question à Pondichéry, comme on le voit par ces paroles, du divorce de M.et de Mme de Moray, et encore bien moins par conséquent, du remariage du conte.Lorsque le courrier suivant apporta des détails nouveaux et plus précis, le docteur se mit à frémir.II lui paraissait bien difficile d\u2019obtenir qu\u2019une nouvelle, connue de toute la colonie et qui faisait l'objet de tous les entretiens, ne finit pas par être révélée à Paulette par quelque indiscrétion involontaire et peut-être ne la tuât du coup en étant brusquement apprise.Alors, tandis qu\u2019il avait jusque là témoigné l'intention de garder l\u2019enfant le plus longtemps possible à Pondichéry, il n\u2019eut plus qu\u2019une préoccupation: celle de la faire partir au plus vite.° Cette décision de l\u2019homme de science n'avait pas été sans attrister beau coup un certain sous-gouverneur de la colonie que nos lecteurs n\u2019auront pas oublié, lui non plus.C\u2019est de M.Gaston de Valière que nous voulons parler, l\u2019amoureux de Paulette.Même avant que M.et Mme de Moment M.de Vallière, on s\u2019en souvient aimait leur fille.Mais il n'avait jamais eu l\u2019ocession de se \u2018léclarer et il attendrit pour le faire que l\u2019enfant eût atteint sa seizième année.Dans ces conditions, on comprend que M, de Vallière dut être fort attristé en apprenant que la date du départ de Paulette était avancée.\u2014Soyez tranquille, mon cher Gaston, lui avait dit tante Basilique pour le consoler.Dès notre arrivée à Paris je plaiderai votre canse et je la ga- | gnerai.Donc tante Basilique et Paulette s\u2019étalent embarquées un beau matin.Elle était alors bien cruellement angoissée, la pauvre tante Basilique, et bien tiraillée entre des sentiments contraires! La profonde affection qu\u2019elle portait à son frére lui fuiaait désirer de le revoir le plus tôt possible, pour partager ses douleurs.Mais, en même temps, la maternelle tendresse que lui inspirait Paulette lui faisait redouter le moment fatal où il faudrait enfin qu\u2019elle apprit 4 enfant le malheur qui s'était appesanti sur leur famille, le meurtre d\u2019un bomme par son père, et enfin 1a séparation, le divorce même de ses parents qu\u2019elle chérissait également tous les deux.loignait de la côte indienne, les préoccupations et l'inquiétude de cette pauvre tante Basilique augmentaiente Il fallait, de toute nécessité, que le- vérité fût apprise à Paulette avant d'arriver à Marseille.C'était dans un mois qu\u2019elle devrait lui porter 06 coup terrible.dans une semaine bientôt! A bord, les passagers qui venaient soit de Pondichéry même soit de Calcutta, ou bien ceux qu\u2019on prit aux escales de la route, auraient pu commettre involontairément une de ces indiscrétions que le docteur Roblin redoutait si fort pour la faiblesse de l\u2019enfant.Aussi tante Basilique, à peine embarquée sur le paquebot avait elle avisé de son mieux à préparer À tout accident de ce genre.Et voici le moyen qu\u2019elle avait tron- vé.Elle s\u2019était adressée, dès le pre mier jour, à un passager dont la physionomie et la situation sociale étaient de nature à lui inspirer con- flance.C'était un Anglais, établi depuis trente ans aux Indes et qui reposait tout À son aise, disait-il et\u2019 n'avait aucune préocsupation, 0 qui était facile, puisque sa fortune était faiteet qu\u2019il n\u2019y avait pas e& - seul être vivant au mondeà qui fl s\u2019intéressait, lui excepté.rapprochement, entre ces deux époux ray quittassent la colonie, si subite- A mesure que le paquebot n\u2019é- A sa qualité de commerçant à.Cale : RATES OF ADVERTISING | 050 1.x q be ng A Ca + an - -.* À ë \u2018 woes 2 2 nat A - .: \u2018 \u2026 - \u2018 21407 ~ .: per ; « .\u201c - - .- - : - w > \u2019 Lens .4 - L .\u201cLE NATIONAL { couronnée par Jes sspbrances de notre gesnoe contre notre Foi.cette langue monter eur le gibet, Vinfortoné chef c'eit là, la vraie base sur laquelle svenir.ar cette nationalité qui sont si chère à des métis français catholiques.Grande Celebration Nationale ( | i \u201c+ LE NATIONAL gta JEUDI.3 JUIN, 1886 Nous inviwis nos iweicurs de ire aftentivement un article de La Presse, de Montréal, que nous reproduisons dans vne autre celonne, sur las mort de la veuve de l'infortuné Louis Riel.ran John Kelly, l\u2019un des citoyens marquants de New-York, est mort lundi dernier, à sa résidence, dans la grande métropole.M.Kelly était le chef de Tammany Hall eu & pris une part active dans les affaires publiques.Ii était d\u2019origine irlandaise et un fervent catholique.\u2014\u2014\u2014\u201422 M.Grover Cleveland, Président des Etats-Unis, a épousé, hier, à la Maison Blanche, Delle Folsom, Le mariage a été fuit par le Rév.Sun- derland, assisté du Rév.Cleveland.frère du Président, Le manque d\u2019espace nous oblige à remettre les détails de cet événement À la semaine prochaine.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous prions nos abonnés qui changent de domicile, en nous avertissant du fait, de bien nous donner leur dernière adresse, an de nous éviter |: trouble de parcourir toutes nos listes, pour trouver leurs noms.Nous avous reçu, ces jours derniers, une carte pustale de Ashuelot, N.H.sans signature.L\u2019expéditeur nous obligerait en nous faisant parvenir son nom.-\u2014\u2014\u2014 Nous avons reçu une correspondance de Woonsockst trop tarl pour cette publication; elle paraîtra la se maine prochaine, À cette occasion, nous prions nos correspondants de vonloir faire en sorte que leurs écrits nous parviennent le mardi soir, au plus tard, s'ils veu ent être assurés de leur insertion dns Pédition de ls méme semaine; car, après cette «date, les correspondances en retard seront renvoyées à la semaine suivante.Nous sommes heureux d'apprendre que M.Henri Boland, l\u2019un des rédacteur de la Revue Internationale, de Florence, à dû s\u2019embarquer hier, au Havre, pour assister à la Convention de Rutland.Nos délégués, nous n\u2019en doutons pas, seront fl ittés, d\u2019avoir au milieu d\u2019eux un représentant de notre ancienne Mère Patrie, un érudit et un orateur par excellence.Eu débarquant à New-York, M.Boland viendra directement à P'atts- burgh, où il prendra quelques jours de reposes ess LE NATIONAL\u2014Vol, IV.LE NATIONAL entre aujourd'hui daus sa quatrième année d\u2019existencr.Depuis lu fondation de notre jour- Dal, nous nous soumes effurcé, par nos écrits et par de grands sacrifices pécuniaires que nous nous sommes imposés, de le rendre aussi intéres san\u201d que possible, et den faire \u2019un des organes digne de l'encouragement de ceux qui ont à cœur l'honneur de notre nom, de notre nationalité, de notre bell: langue et de notre Foi.Nous avons travaillé dans lu mesure de nos forces au \u201céveloppement social et intellectuel de nos cowpa- triotes.Pour arriver a ce noble but nous avons insisté bien souvent sur l\u2019importsyce de l\u2019éducation parmi nous.Nous sommes convaincu que, pour lutter avantageusement avec nus con citoyens d'origines étrangères, au milieu desquels nous vivons, 31 nous faut l\u2019instruction.Nous désirons voir s'établir dans chaque localité, où nos compairiotes sont en assez grand nombre, des ¢co- paroissiales catholiques, où nog enfants pourront s\u2019instruire et s'affermir dans les principes de la Foi religieuse tout en puisanten même temps Ja science ;\u2014nous sommes persuadé que doit repuser noire édifice social; sussi toute mesure tendant à l'établissement de ces écoles recevra notre plus haute approbation, Etant franchement catholique, nous nous ferons toujours un honneur de proclamer hautement les grandes vé rités de notre suinte religion, du mé we qp'un devuir, à chaque fois que l'occasion s\u2019en présentera de défendre notre Foi.Etant convaincu, que nos Conventions Nationales, bien conduites, font un grand bien parmi nos compatriotes, qu\u2019elles contribuent puissamment au progrès mutériel et moral de notre po- pulution, nous continuerons à l\u2019avenir, connne par le passé, à leur accorder u08 plus chaudes sympathies ; nous les favoriserons autant que possible, car nous croyons, qu\u2019elles sont l\u2019œuvre par excellence qui est appelée à rallier nos nationaux sous la même bannière et en fai.e une nation qui, un jour, fera l'admiration des diverses nationalités au milieu desquelles nous vivons sur le coutinent américain.Kn politique, notre journal tel gne l'indique son nom, sera avant tout, national.Nous favoriserons les how mes qui, dans notre humble opinion, seront les plus disposés à sauvegarder ct À protéger les intérêls de nos compalrivtes, et les mieux qualifiés pour remplir honurablement les fonctions anxquelles ils seront appelés.Muis surtout, nous serons toujours heureux de prêter main forte et de défendre les nôtres et la cause natio- uule avec autant de courage et d\u2019énergie, qu\u2019il à plû à la Providence nous dunner.L question de naturalisation, étant aussi d\u2019une importance majeure pour l'avenir de notre nationalité en ce pays, recevra notre plus grande attention.Enfin, nous o\u2019épargnerons rien pour [aire du NATIONAL, un journal digue de 1 encouragement du public.Nous espérons que nos lecteurs apprécie- vont les etfurts que nous faisous pour l'avantage comwun de nos compatri- oles el qu'ils nous aideront à parvenir 4 notre but en propageant notre journal chez leurs parents, leurs amis el lus encourageant À sy abonner.Nous complous aussi sur eux, pour sous faire connaître les priucipaux faits qui se passent isns chaque loca (té, qui méritent d'être publiés, afin \u2018que chacun puisse se renseigner sur l'état social et les progrès que la na- lionalité canadienae française fait en ce pays.Nos correspondants voudront bien Accepter nos plus siucères sentiments de gratitude, pour l'intérêt tout par- vculier qu'ils ont porté à notre publi- tation ct nous espérons qu\u2019ils vou dront bien coniiguer, comme par le passé, à nous favoriser de leurs magnifiques écrits, pour lesquels nuus ne pouvons leur en être trop reconnaissant, Noz confrères de la presse voudront bien recevoir nus remerciements pour les bonues relations qu'ils Ont entretenues avec le NATIONAL, depuis sa fondation et nous espérons qu'ils continueront 4 l\u2019uvenir, à fuire un bon accueil à notre journal.À cette ouca- sivu nous leur souhaitons, à tous de longs et heureux jours, afin qu'ils puissent, par leur œuvre natiouale, conuribuer davantage dans toutes la mesure de leurs forces à l'avancement et au progrès de notre nationalité en ce pays, en 1uculquant surtont, dans les cœurs de nos compatriotes l'amour de notre Foi et de notre belle langue.Nos buns et fidèles abounés ont droit aussi, à notre reconnaissance, pour l\u2019encouragement qu\u2019ils nous ont aucordé, et nous Osons croire que leur bienveillant appui ne nous fera pas défaut durant l'année que nous commençons aujourd\u2019hui, Comme l'abonnement da plus grand nombre de nos abunoës vient d'expi- ret, nous profiterons de cette occasion pour prier les intéressés de renouve- er leur suuscription immédiatement.Ceux qui sont endettés avec l\u2019administration de notre journal nous obligeraient d'autant plus, en nous faisant toucher le montant de leurs arrérages, cela nous permettra de faire des amélivrations considérables à notre feuilleront droit à notre juste demande, et de \u2018notre côté, nous vous assurons franchement, que nous n\u2019épargnerons rien pouz faire du NATIONAL, un jour- nas digne de votre encouragement, un journal, qui sera toujours ie véritable smi de notre nationalné, travaiilant et luttant sans Ceñse el asns relâche pour le droit et la jnatice.\u2014 La Convention do Rutland Nous avons de fortes raisons de croire que cette Convention sera, cette année, la plus nombreuse et ls plus importante que nous ayons jamais eue.Chaque, jour nous recevons des,ettres d\u2019un grand nombre de Centres cava- diens qui se préparent à envoyer des délégués.Les dernières nouveiles sont de St Paul, Minn., de Marquette, Lake Linden et de Detroit, Mich.L'élément canadien étant si important dans le Maine, cet Etat, sera sans doute largement représenté.I! faut nous hater de faire les nominations de nos délégués.Il est extrêmement important que ces messieurs choisis, aient le temps d'étudier les questions à discuter.N'oublions pas que, par ces résolutions, adoptées dans nos congrès catholiques et nutionaux, nous inscri vons,en tête de notre histoire naissante, les principes religieux et sociaux, qui devront guider les générations qui s'élèvent autour de nous.C'est un devoir pour nous, bten grave, plein de responsabilités que de nous rendre à cet appel patriotique avec toutes les dispositions nécessai res.Une des questions sociales, qui agitent le monde davantage de nos jours, est «ans doute celle du travail et du cupital.Nous aurons une occasion favorable ile la traiter à la lumière des véritables principes catholiques, ayant l'avantage d'avoir au milieu de nous deux Evêques et un grand nombre de Prêtres zélés et instruits.En avant, Compatriotes ! Bien haut les cœurs ! quand il s'agit de défendre el de conserver uu héritage aussi sacré que celui de notre nationalité ! Nous sommes un petit peuple émigré su milieu de millions de persounes différant avec nous, par la langue et par ls Foi.Oa dit bien haut que pour nous, Canadiens Catholiques, conserver notre Foi, notre langue et nos tra ditinas nativnales, c'est an problème insoluble.Eh bien ! répondons énergiquement, à ce défi, que nous sommes les fils de Ces preux Chevaliers de (a vieille France, où l\u2019on disait.autrefois : *Gestd Det per Francos!\u201d Les desseins de Dieu s\u2019accomplissent par les Français! Que les volontés divines en Amérique se fassent par les Canadiens Français, cela n\u2019est pas un fuit impossible! Comment y parvenir?Avaut Lout, par tes écoles catholiques et française, au milieu de tous les groupes canadiens où il y a la moindre ressource ! Comment y parvenir encore ?Avec des bons Prè- tres, parlant notre langue et connaissant parfaitement notre caractère pro pre.Enfin, comment y parvenir?En réunissant de temps à autres, tous les éléments de notre nationalité; comme nous le faisons dans nos Conventions nationales, afin d\u2019imprimer fortement, dans tous les cœurs et les esprits, de nos compatriotes les plus éclairés, Cet - te conviction inébranlable, que nous pouvons être du bons et loyaiux ciloy- ens de la République, et rester Lou jours et À jamais, Canadiens Français, de cœur et catholiques, par la Foi religieuse.Qu\u2019on nous permette, aujourd\u2019bui, de faire un appel spécial, aux principaux centres canadiens de l'Etat de New-York.Le 22 juin, que New-York, Brooklyn, Albany, Troy.West Troy, Cuhoes, Syracuse, Rochester, Butfalo, Oswe- go, Watertown, Og:lensburgh, Malone, Mooers, Champlain, Rouses Point, Piattsburgh, Redford, Dannewora, Keeseville, Glen's Falls, Sandy Hill, Whitehall etc., se rendent en grand nombre à l\u2019appel chaleureux du Comité Exécutif de la Convention.Etlà, réunis ensemble, nous jeterons les bases d'une grande union patriotique, cimentée par la Foi de nos Pères et Que tous les groupes canadiens, des autres Etats de l'Union, suivent l\u2019ex emple de de New-York ut mous aurons 1e ar de voir, au moins 300 représentants de notre nationalité, Rutland, rangés avec ordre, autour de la tribune, où peéstlers uo dus nôtres.À l\u2019œuvre, canadiens ! ! \u2014\u2014 La politique et la Convention de Rutland.Notre confrère, Le Travailleur, de Worcester, Mass, persiste dans sa prétention que l\u2019affaire Riel devrait être éliminée de la Grande Conventivn Nationale de Rutland, parce que, dit- il : **c\u2019est une question politique.\u201d Pour établir sa thèse, il s\u2019autorise de quelques mots que nous avons publiés, dans notre édition du 20 mai dernier sur la prochaine Convention et de quelques phrases, del\u2019un de nos honorables crorespondants.\u2018 Nous disions alors, que notre premier devoir, nous obligeait à conserver notre Foi et notre langue, puis à travailler à améliorer notre position, dans notre pays d'adoption ; et que pour arriver à cet heureux réaultat, il il ne fallait pas oublier que nous devions nous efforcer de rallier les éléments de notre nationalité, qui tendent à se perdre dans l\u2019émigration C\u2019est là, disions nous, le but de pos Cunventious Nationales.*\u201c Donc,\u201d s'écrie triomphalement notre confrère,\u2018 le but des conventions national s n\u2019-st pas d- faire *uousser la cause d\u2019un parti politiqus quelconque, mais bi nd : travailller à améliorer notre position social-, etc?Puis citant notre correspondant qui disaieut, qu'au Canada, on a fait une question politique de ce drame iuga- bre de Régina, il ajoute, sur le même ton: \u201c* C'est donc une question politique ?Dans cs cas, la Conv ntion d: Rut- land n\u2019- st pas nationale, ou les journais- tes patriotes se trompent! Il n\u2019y a pas à sortir de là.\u201d Eu bieu ! confrère, vous vous trome pez du tout au tout.Votre imagination, vous a fait traverser les lignes et vous vous croyez en pleine Province de Québec.Replaçous la question telle que po- ate par le Comité Exécutif de ls Convention et voyons si vos conclusions découlent des prémisses.*+ Que pensent,\u201d dit le prozramme, \u201cles Cunadiens des Etats Unis et leu-s Aélégués ici présents au sujet de l'ex éuntion de Régina ?\u201d Notre confrère veut-il prétendre que la question Riel soit une question politique aux Etats-Unis?Les deux grands partis politiques de ce pays en ont-ils jamais fait un des articies de leur programme ?Il est vrai que tous les gens sensés, à une exception près, se sont prononcés, dans le temps, contre l\u2019acte in humain de Régina, sans distinction de parti.Nos Sociétés nationales se sont presque toutes prononcées sur la question, en protestant énergique ment contre l\u2019action des bourreaux de Régina, bien que leurs constitutions contiennent une clause qui défend toute discassion politique, Et maintenant ce sont les députés de ces mêmes sociétés qui vont se réunir en Congrès national a Rutland et suivaut vous ils n\u2019auraient pas le droit de confirmer par leurs votes les actes de leurs sociétés respectives ?Si l\u2019exécution de Régina, le 16 novembre dernier n\u2019était pas une question politique, pourquoi la serait-elle.aujourd\u2019hui?Serait-ce parce que quelques judas du Canada ont renié la cause nationale pour érente deniers?Serait-ce parce que ces traîtres ont donné le baiser de paix aux Grands Maitres des loge et ont fait cause commune avec l\u2019orangisme qui est l'un des pires en remis de la race ca- uadiene-frangunies ?Non, le meurtre judiciaire du 16 novembre dernier, n\u2019a jamais été et n\u2019est pas aujourd'hui pour nous une question politique.Le coup barbare qui a frappé notre compatriole et concitoyen a retenti dans tous les cœurs canadiens-français et s\u2019est répercuté, même jusque chez les nations étrangères.Ce crime atroce, à été commis sur l\u2019un des nâtres par haine et par ven- tous les cœurs vraiment patrivtes.vention, se fers à I\u2019 des partis politiques du Canada, et sera au détriment de l'autre.\u201d Que nous importe les intérêts d\u2019un parti politique, du Cavada, lorsque nos intérêts nationaux sont en jeux?Et ce parti, que le vote de la Convention pourrait affecter, quel est-il?Veut-on «lésigner ce groupe de fanatiques féroces qui, le 16 novembre a ausouvi aa soif de sang, sur le cadavre de notre compatriote et concitoyen ?S'il en est ainsi, que ce groupe de forbans apprennent qu\u2019ici, aux Etate- Unis, près d\u2019un million de cœurs ca- nadiene-français, libres et indépendants, battent à l'unisson, pour flétrir et stigmatiser leur acte injuste et iohumain ! Mais, résumons : La question suggérée par le Comité Exécutif, s\u2019adresse aux Canadiens des Etats-Unis, où lea partis politiques sont restés étrangers à la question.Tous nos compatriotes de ce pays, à une seule exception ont protesté, comme Canadiens-français, contre * l\u2019exécution de Régina,\u201d\u2019 comme un outrage fait à leur nationalité.Ce n'est donc pas une question politique, mais bien une question essentiellement nationale ! Or, le but de nos Conventions étant \u2018\u2018 de conserver notre foi, notre langue,etc,\u201d\u2019 c\u2019est-à-dire de rester avant tout Canadien, il s\u2019en suit que la question Riel, peut et doit être traitée par la Convention.Bien plus, sous les circonstances actuelles, l\u2019ab-tention par les délégués de voter sur cette question, ee- rait une inconséquence et une grave contradiction, qui donneraient 2 nos concitoyens américaine, une idée peu flutteusz de notre caractère national.Notre confrère termine en déclarant que *\u2018 il appartient au Comité Exécu tif de la Convention de trancher le nœud gordien en donnant au public les raisons pour lesquelles il a cru devoir inclure ja question Riel dans soo programme.\u201d Nous n'avons pas l\u2019honneur de faire parti du Comité Exécutif et nousne sommes pas chargé de le défendre.\u2014 Néanmoins, il nous semble, qu\u2019une question qui a soulevé une indignation si générale, cnez nos computriotes et même chez les étrangers, devait na- tureliement avoir sa place dans le pro gramme de notre Congrès National, et nous en félicitons les membres du Comité ; cur assurément, it n'y aura pour le regretter, que les renégats, du 16 novembre, et leurs soudoyés.D ailleurs, si notre confrère eut lu la Proclamation du Comité, il aurai vu que ce programme n\u2019est qu\u2019une suggestion et jue,** les membres du Comité Exécutif déclinent toute présomption de vouloir mettre un frein aux désirs de cette Cenvention, en établissant des bornes déterminées à son action.\u201d meme CORRESPONDANC ES M.le Rédacteur, M.G.De Tonnancour, qui \u201cfait dans le Travailleur\u201d depuis quelques mois, ne veut pas en démordre; il veut absolument empêcher les aélégués de notre prochaine Convention de se prononcer sur l'injustice du meurtre judiciaire de Louis Riel.Après avoir annoncé son dernier mot, il remplit les colonnes de sa feuille, de répétitions et d\u2019arguties pour prouver que nous n\u2019avons plus le droit de protester contre cet attentat à notre honneur national.Evidemment quelqu\u2019un Jui à fait espérer prochainement une colun- ne d'annonces pour le Nord-Ouest ! J'ai dit que les écrits antérieurs de M, G.De Tonnancour nous fouvnissaient des arguments solides pour protester et, je le prouverai devant la Conven tion- Si non vaillaut ami veut bien nous faire l\u2019honneur d\u2019y assister, je lui promets des émotions ! Compauriotes ! venez en graud nombre & Rutland, aux séances de notre réunion nationale et vous jugerez par vous-memes, si nous h\u2019avons pas le devoir sacré de protester de nouveau contre la conduite anticatbolique et anticanadienne de ceux qui ont fait Il me semble qu\u2019il sersit facile de Mais dit notre confrère\u2018 ,,ls discus- | réluter, une à une, les raisons fausses sion de cette quete devant 3500 Yyse-noud donne M.le jeune écrivain l\u2019un Ju Travailleur.Mais à quoi bon maintenaot?Nous ne vouivns point faire une convention dsos les papiers publics! Le Comi- 1 Exécuul nous présente des ques lions & discuter, non pas dans la pres se, mals 4 notre réunion pativnale : Hi- bre & uous, alors de juger, comme nous l\u2019entendrons, le véritable sens de ces propusitious.Au revoir.UN CANADIEN \u2014\u2014\u2014e M.le Rédacteur, Il me fait plaisir du vous appren- que nos compatriotes de Ware se sont réunis ie 27 courant, et ont fait le choix d\u2019une délégation qui devra les représenter à la Convention de Rut- land.Pour un moment au moins, nous avons vu les divergences d'opinion qui existent parmi nous depuis si longtemps, faire place au véritable patriotisme.Si l\u2019on en juge par la gaié- té et l\u2019enthousiasme qui ont accompagné nos délibérations.L'assemblée, composée de véritables patriotes représentant honorablement les deux côtés de notre médaille religieuse, était présidée par M.F.D.Bombarbe; M.J.O.Deslauriers agissant comme secrétaire, MM.A.C.Larose, J.O.Deslau- riers et le D .P.A.Chouinard ont êté chargés de représenter les Canadiens de Ware à Rutland ; un Comité spécial s\u2019occupera de remplacer à son choix l\u2019un ou l'autre des délégués qui De pourrait assister à la Convention.Par ordre du Comité J.O.DESLAURIERS Secrétaire, Ware, Muss, 31 Mai 1886.La Consomption guerle.Un vieux médecin retiré, ayant regu d'un missionnaire des Indes Orientales la formule d'un remède simple et végétal vour la guérison rapide et permanente de ia Consomption.ki Bronchite, le Cutarrne, l\u2019Asthme et toutes les Affections des Poumons et de la Gorge, et qui œuérit radicnlement ia Debilité Nerveuse et toutes les Muladies Nerveuses, après avoir éprouvé ses remarquables effets curatife dane des milll- ra de xs, trouve que c'est sou devoir de te faire connaître aux malades.Pousse par ie desir de soulager les souffrances de l\u2019'humu nité j'enverrai gratis A ceux yui le désirent cette recetle en All-mand, Français ou An- vlaig, avec instructions pour la preparer et l'empioyer.Expédiée par in poste 81 on adresse avec un timbre nommant ve journal, NOYES, 48 Power's Block, Rochester.N.Y.SCROFULES.Les Scrofules et toutes les maladies scrofuleuses, telles que Uloèros, Plaies, Érysipèles, Eczéma, Pustules, Impétigo, Tumeurs, Charbon, Furancles, Clous, ct Eruptions ie la Peau, sont le résultat direct de l'impureté du sang.Depuis plus de quarante ans, la SALSEPAREILLE D'AYER est reconnue comme l\u2019agent le plus puissant pour le purifier.Elle délivre le système de toute humeur malsaine, enrichit et fortifie le sang, expulse toute trace de traitement mercuriel, so riontre en un mot l'ennemi redoutable et irrésistible de toutes les maladies scrofuleuses.Une Guérison Récente d\u2019Ulcères Scrofuleux.\u201cI) ÿ à quelques mois, états affiigé d'ai- cères ecrofuleux aux jambes.Elles étaient entiées et enflamées, et les plaies déchar- aient des quantités de matières putrides, employai sans succès une grande variété de remèdes.En dernier ressort j'eus recours à la SALSEPARKILLE D'AYER et le résultat Obtenu fut des plus satisfaisants, mes ulcères ont disparu, et ma santé s'est grandement améliorée.Je vous suis très reconnaissant pour Je bien que votre médecine m'a fait.Je suis, avec respect, Mrs.ANN O'BRIA=.\u201d 148 Sullivan St, New York, 24 Juin, 1882.Toutes les personnes intéressées sont invitées à se rendre ches Madame O'Brian.L'écrivain bien connu du Boston Herald, Mn.B.W.BALL, de Rochester, N.H., écrit en date du 7 Juin, 1882: * Souffrant cruellement de l\u2019Eczéma pendant des années, et ne pouvant trouver de soulagenient dans aucun remède, je ma servis de ia SALSEPAREILLE D'AYER, et bout de trois mois j'obtins une guéri£on complète.Je la considère comme un remède très pré- éleux pour toutes les maladies du sang.\u201d La Salsepareille d\u2019Ayer stimule et règle l'action des organes digestifs et assimulatifs, renouvelle et fortifie les forces vitales, et guérit promptement les Rhumatismes, la Névralgie, la Goutte Rhumatismale, les Catarrhes, la Dé bilité Générale, et toutes les maladies produites par un sang appauvri et cor- rumpu, et par une vitalité atfaiblle.Elle est incontestablement le remède le plus économique, tant par la force concentrée que par l'énergie puissante qu\u2019elle exerce sur la maladie.PRÉPARÉE PAR LE Dr.J.C.Ayer& Co, Lowell,Mass.En vente dans toutes les Pharmacies ; prix 51, six flacons pour 85.~\u2014 DE LA\u2014 Rutland, Vt.le THIS PAPER may be fonnd on file nt Geo Advertising Bureau (10 8prace SL) wébere ver elo M u( ruce 8t.), where adver! LJ mantracts may be made fur 1t IN NEW YORK e+e 2 24 Juin 1886.IMMENSE REUNION DE SOCIETES CANADIENNES.Les sociétés se réumront au Pare de la rue Main, à leur arrivée à Rutland, À 8 heures précises [A GRANDE PROCESSION se mettra en marche, parcourra les principales rues de la ville et se rendra au terrain du PIQUE-NIQUE, où la GRAND'MESSE sera chantée par Sa Grâce Mgr LOUIS De GOESBRIAND, Evèque du diocèse de Burlington, Vt.Le sermon de circonstance sera donné par Mgr LA- FLECHE, Evêque de Trois-Rivières, P.Q.On chantera, en ce jour, la messe du second ton harmonisée.Les Canadiens qui y assisteront, sont priés de joindre leurs voix aux chœurs du Vermont.APRES LA MESSE IL Y AURA GRAND DINER ET RAFRAICHISSEMENTS.oRE\u2014\u2014\u2014 GRAND CONCOURS MUSICAL.POUR TN PRIX DE $100.es Discours par des oruteurs distingues, en Francais et en Anglais.ER.\u2014 COURSE EN BICY COLE, POUR TUITE MEDAI LE EIT OR CERN.La fête se terminera par un grand concert musical à la salle du SKATING RINK.Le public est invité à y assister en aussi grand nombre que possible.Par ordre du comité, A.ALLAIRE, Président, J.O.VINCENT, Secrétaire.Gill) 1 Grands Avantages! Magasin Rouge: = TE \u201cIMAGASIN DE PROVISIONS NAP.TREMBLAY, ET DEPICERIES Vient d\u2019ouvrir un magniflque mags- sin de le plus achalande de la ville est sans contredi le magnifique magasin que vient d'ouvrir M.H.J.LAJOIE, SUR LA RUE CLINTON, En face des bureaux du Telegram et du NATIONAL.© 2 oe © = & O° 2 Plelslslslslsls M \"> met at Ayn Lu à a savait à\u2019 - r _ » Lv - I Aman me.avan amd ay An de vante au eels ded wT 2 -\u2014 bunae mana =.Vi beam wd Gey CROIS : AU NO 3 RUE BRIDGE.Il invite le public a aller lui faire une visite.- 0 .Il est un fuit certain Que ceux qui ont besoin de provisions et d'épicuries de tout genre ne peuvent taire mieux que d'aller acheter ces marchandises chez M, NAPOI.FON TREMBLAY- APRES TROIS ANS D\u2019EXPERIENCE duna cette rigne de commerce, M, TREMBLAY, ne vraiot pas dé dire «tl'afficmer qu ilést en état d'ucheter et ste vendre ses marchandises à des peix deflant tonte competition, «t de donner satisfac ion à tous ceux qui voudront bien 1vi donner ure vart de leur paîronage.f@ N'oubliez pas Ia place, le MAGASIN ROUGE 4 da Sur la rue Bridge, - 3.Nez voir ce com atriote ut informez-vous Je res prix avant o'& heter ailleurs: il y va de votre intérêt, carn vend ges marchandises à meilleur marché qu'aucun nutre magusin de ve genreà Piatteburgh.N.Y.UNE VISITE EST SOLLICITEE.NAPOLEON TREMBLAY, No.3 rue Bridge.Si vois voulez acheter des PROVISIONS et des EPICERIES à bon marché, il ve faut pas oublier que vous devez aller voir M, Lajoie.Une visite À son magasin suffira pour vous convaincre que c\u2026 monateur ne tient que des vatehutüdises de première classe et qu'il les vend à des prix réeliement surprenants.Fnfin, vous n'avez rien à perdre en allant lui faire une visite ; au contraire vous avez tout à vaunñer, car c'est le magasin de Plattsburgh, où vous pouvez acheter ce dont vous avez besoin à meilleur marché.Vous trouverez aussi de plua, chez M.Lajoie du hois à meilleur marché que dans n'importe quelle autre place dans Plattsburgh.Veuillez prendre note de cet avis et n'ou bliez pas d'aller le Voir au No 17 RUE CLINTON.H, J, LAJOIE, TETE \u2014 eutta, M.Elie Drack, ¢\u2019était son nom avait joint celle d'agent consulaire de nous ne savons maintenant quelle puissance europeenne.Cette dernière qualité était justement une des gran des raisons qui avaient attiré sur M.Drack l'attention de la sœur du gou verneur général de Pon lichery, On sait, en effet, la sorte re franc-maço.nerie particulière qui existe entre les personnes attachées, soit par elles mêmes, svit seu ement par quelqu\u2019an de leur famille, aux adimnistrations publiques de tous les pays du monde Tante Basilique avait done abordé très carrément M, Erie Drack ; après ae l\u2019être fait présenter par le capital ne du navire, le prenaut en particu lier pendant une demi-heure sur le pont, elle l\u2019avait prié de venir à son aide en se mettant à lu tête d'une conspiration du silence à l'égard re Paulette, conspiration où il s\u2019assure- Tait pour complices tou« les passagers du bord.M.Deack était un vrai ty pe, comme on dit fumilièrement aujuar- d'hui.Dès les premiers m ots de l'ouverture faite par tante Basili jue, ill s'était récrié comme un beau diable qu\u2019on eût écorché.\u2014Je retourne en Europe, pour ne plas-avoiride soucis! disait-il.Je ne me suis pas marié justement pour \u2018 n'avoir ni femme ni enfants, v\u2019est-à dire pour n\u2019avuir aucune causu d\u2019iu- qurétade ou de préveeupation.Et vous Vous imaginez que je vais aller me mettre tmartel en tête et me faire conspiratenr ! Moi, Eiie Drack, conspirateur, gean 1 Dical pour les beaux yeux l'une petite fille jui m'est totale ment étrangère et inditfèrunte, que j'ai vue ce matin, pour la première fais! Jam sis de la vie! Allons donc ! Après cette premiére résistance de l'ég sms, M.Drack avuit fini par sroimvltre À tante Busilique tout ce qu'eile lui demandait et s'était mis le jour même à remplir la mission qui lui avait été donnée.Il est connu qu\u2019on + attache À ceux pour qui on se dévoue si peu que ce soit.M, Deack ne pouvait échapper à loi commune.Aussi, vingt-quatre heures après le moment où il avait reçu les confi lences® de tante Basilique, il ressentait plus de sympathie involontaire pour ls pauvre Paalette, qu'il n\u2019en avait eue pour qui que ce fût penlant sa vie entiére Mais, co qu'il y avait d\u2019amusant dans son cas, c\u2019est qu'il était furieux contre lui-même de cette faiblesse, qu\u2019il la niuit, et que, parfois, il prenait des airs très bourrus, comme pour protester de l'indépendance de son cœur.Seu- lement, on ne devait pus s'y tromper longtemps et, bien vite, vante Basilique et Paulette comprirent tont ce qu\u2019il y avait de bonté réelle et inexploitée sous cette enveloppe rugueuse.A force d'avancer, on approchait des côtes du France.Enfin, la vigie cria: Marseille! Mais, au même moment, il se préparait un accident terrible.En approchaut de la côte, on avait attrapé un conp de vent d\u2019une extrême violence, et le magifique paquebot était ballotté comme une coquille de noix sur d'immenses vagues Nul danger cependant ne semblait à reitouter.Néanwoins presque tous les passagers étaient descendus dans e'atrepont, les ans pour activer leurs préparatifs de débarquement, la plupart pour échapper aux avalanches d\u2019enu que les lames en fureur ne ces salent de répandre sur le pont II n'était resté en haut, sans parler, bien entendu, de ceux que leur service y retenait, que quelques intrépides voyageurs, véritables loups de mer, qui avaient l\u2019habitude des péripéties de ce genre et qui se cramponnaient aux cordages avec la vigueur de matelots finis.Depuis le moment où elle avait en tendu signaler l'approche de Marseil ie.Paulette était en proie à une émo- REAR le sol natal! la terre où ses parents l\u2019attendaient ! Quelque chose lui disait que son père et sa mère devraient être là, tout au bout de la jetée, exposés au vent terrible et aux coups de mer, pour assister à le rentrée au port du navire qui portait leur Êlle.Oui, bien certainement, ils étaient là, sertés l\u2019un contre l'autre, en proie a ls plug douce émotion, s\u2019apprétant À la chercher des yeux, à lui faire des signes de b'envenue, à lui envoyer toute leur Ame duns leurs baisere lointains.L\u2019ouragan, qui durait depuis le matin, avait forcé presque tous les voyageurs à descendre dans l'entrepont, avonsenous dit.Comme la vôte n'était pas encore toute proche, Paulette s'était résignée à cette mesure générale sans trop en souffrir.Maia 4 mesure qu'elle se savait approcher de la terre, A mesare que la ville lui apparaissait de moins en moins confuse À travers les épaisses vitres trempées d'eau qui éclairait le salon, elle se sentait prise d\u2019une invincible agitätiou.Elle demauda à tante Basilique la permission de regagner le pont.Si prudente qu\u2019elle fût d'habitade et oi soigneuse aussi qu\u2019elle fit d\u2019éviter À an nièce tout ce qui pourrait étre un danger pour ea tion violente.Marseille! c'est à-dire santé encore débile, l'excellente vieille He n'eut pas le couvage de s\u2019opposer au désir de Paulette.-\u2014Nous allons être trempées en moins d'un instant, pensa-t-elle.Mais nous en serons quittes pour nous changer.D'ailleurs, la première déception que Paulette éprouvera en ne voyant pas ses parents, comme elle l\u2019espère, sera une sorte de préparation aux pénibles confidences qu\u2019il va enfin bien falloir que je lui fasse ! La tante et la nièce se disposèrent donc à monter sur le pont, au 1moment où le navire entrait dans la rade.\u2014Venez-vous avec nous, monsieur Drack?s\u2019écria Paulette toute joyeuse d\u2019avoir enfin vaincu les premières résistances de tante Basilique.L\u2019Anglais lisait une revue, le British Magazine, au moment où cet Appel lui fat fait d\u2019une voix qui semblait sonner un air de fête.Il releva la tête sans lâcher son livre.\u2014Où cela?demanda-t-il d\u2019un air étonné.Où voulez-vous m\u2019emmener ?\u2014Sur le pont! Mais vous savez bien.Je vous ai prévenue que, quelque temps qu\u2019il dûs faire, je monterais eur le pont eu arrivant à Marseilles.\u2014Oui, oui grommela le Vieux con- Vous avez dit ça.Mais ce n\u2019est pas une raison parce qu\u2019on a dit qu\u2019on ferait une sottise pour qu\u2019on la fasse.Et c'est de la véritablt folie d'aller se faite inonder par tontes les vagues qui balayent le pont en ce moment.\u2014 Allons ! allons! T'ante Basilique a permis ; ne faites pas le méchant et venez vous faire mouiller avec nous! \u2014 Si encore les lames ne faisaient que mouiller les gens, riposta l\u2019An- glaiz, on en prendrait son parti.Mais elles vous entraînent aussi par dessus bord.\u2014Bah ! Je ma tiendrai bien ! dit la jeune fille en tirant son interlocuteur par le bras.; Alors, s\u2019accrochant À tous les meubles pour ne pas être renversés dans une trop brusque secousse du navire.la jeune fille, tante Basilique et M.Danck se dirigèrent vers l\u2019escalier qui conduisait de l\u2019entrepont au pont.L\u2019ouverture de cet escalier était hermétiquement fermée pour empêcher que l'eau, dont le pont était incessamment recouvert, ne pénétrât dans l'Intérieur du navire.Panlette négocia si bien gue, profitant d'une se conde d'accalmie, on leur donnä ac cds sur le pont.Le spectacle qu\u2019ils sul.Je me rappelle maintenant.|apergurent était vraiment superbe.À continuer.IL Y A UN TELEPHONE DANS CE MAGA- \u2014Conservez la santé de vos enfants!! Le sirop des Enfants du Di Coderre.\u2014Supérieur à toutesle préparations calmantes offertes aux mères de famille pour Conserver la santé de vos enfants: il peut être donné avee confiance aux enfants dans les cas suivants: Calignes.Diarrhée, Dyssenterie, Dentition douloureuse, Insomnie, Toux, Rhume, Coqueluche, etc., etc.Deman-lez le « SIROP DU DR.CODLERRE\u201d et n\u2019en achetez point d\u2019autre.En vente partout en Canada etaux Etats-Unis J.LANGLOIS Marchand-Tailleur Rue I111, Clarls\u2019's Block MALONE.N.Y.Tiont toujours en MAINE un assortiment con- PHARMACIE DE LA CITE 63, Rue Margarel.SMITH & LAROGQUE PROPRIETAIRES.A cette pharmacie le public trouvera tou Jours l'arsortiment le plus complet de REMEDES de toutes sortes, : ARTICLES DE FANTAISIE, ARTICLES DE TOILETTE, MEDECINES PATENTÉES, etc.Les prescriptions et recettes sont préparées avec Roin sous l'habile direction de M.+.O.Smith.pharmacien gradué des Universités d'Angleterre.Uno magnifique FONTAINE A SODA! siderahte al'etoffes, telles que drapa, casimis, etc, ete, Ceux qui vrniont acheter VB be habit sont invités à aller le voir avant d'acheter cat continuellement en opération dans la saison ailleurs.des chaleurs.et les sirops sont préparée d\u2019une J.Lauælola, vend aus habite À prix réduits et 11 s'engage à donner satisfaction à tous ceux qui voudront bien lui donner une part de leur patronage.N'OUBLIEZ PAS LA I'LACE Clarks Block, Rue M111 MALONE, N.V.NICHOLS & CIE.MARCHANDS EPICIERS EN GROS ET EN DETAIL, manière exquise et propre À satisfaire tous les roûts.Venez, Voyez et Goûtez! Eaux MINERALES, SARATOGA J.C.SMITH.3) mat 1843\u20141a~10 Dr.J.H.LAROOQUE.OTICE.\u2014 By order of David F.Doble, Surrogate of Clinton County.notice is herehy given according to law, to all persons having claims against JULIA FOUNTAIN late of Plattsburgh deceased, that they are required to exhibit the same with the vouchers thereof Lo the aubscrit er at the aff ye of John B.Riley, Enq.in Plattsburgh, on or beforethe 15th day SIN.COMMANDES PROMPTEMENT EXECUTEES.of october 888.Dated, Plattsburgh, March 20, 1896.Rue Margaret.ed Ea SAVAG A Byscutor.-\u2014 = = \u2014 ~~ \u2014\u2014\u2014 | +.> 6.- .3 .Xx ve a \u2019 a > Le pue, - 5.a, ! .\u201c o ss - .> + ° + - oC .ë : Le t i \u201c > + L E N A THOAN L \u2014- \u2014 - i.y ; 1\" + ç / ~ y a \u2014 Pl GENERALES \"oe e D = x Dalle \u2019 \"I vi D ; \u2019 ; pot sse = ETA cette le ! che y T cas e.po C \u2019 $ ne z u b 4 r vi s r abo a ° i part > M 18 a | i œu on es - N la e b e e r it t e RE ind pei - ti oe e 7 b il \u20ac wae v le Te all of m py or on mn cl 0 one Ww su De mas oi a o vi.oe de et ihe d is : lo iy orca wri ie Ss = ae dus bell re fe ul 3 ls is etl p Fa \"com i to she oi en = : jon A Is a o pri in up pu pur Rive he EEL ndu l po ou ar pi a ait ET à e Es si i En to anne = lu SE some e s au on hr out ES du fa et ru Pa p ss x ie lu EE 2 g ment E.5 ba d' fai à j de dua ae es dau lu avol du ES ge angi ju a eu.u 7 on a os ogre i ti on u oo a .© al R n sn i- du ve x\" veu o i ob io au io a d e ive un ode je Ans 5 pr b tri : ole 0 ro à 0 e ou > u nt el qui PP de er d ES F lote ri ie m ous io 8 er ait one ing: ti + vu Le re Pas le on b ue pr i wr éci te on ole tn ane pu - a ne , d » y es ¢ com de ou, oe ne ke ie al ae ro e a t patri sr == e) psp ê ig on pe se fo B rob d d t q ri ar etes wu \u2018 u M R ble.oe hn n io ue \u20ac one on i or pair u rai | tran, vas eu oun a fe me oo ml ote, = i ut y py ei rs fo ge Alle er e i sie api re.mani han ha G me ue ete , A b eu- Loni eta Ee mini a as à Pr _ ê e I ain q h ch é ue lui nt wo ie d Pp n- léb dat ae dans de io he ue oe = e g ur es de die i de M miss Letlo a ron ago = a \" i ns à = | tent i es é à de er « Le ho \u20ac en = a des veer ne a we ge do col >, de LE SE être eu iE né on = ot sc woul 0 con to mai e es à > on fh nn je lque os oad cain a nt ce de je m dons n n oe , a - ne 0 pe oo = SE t HE ons 8 e = ue b e == i et se e ne Se yl * i: mele pe- n ra amie ar si ra don ce niè iar voa 2 à ar ap une ems Pa ts mn que © e : r ven me jo re des = y ew le © oe es ni rase ua mac a ono a it .io u é ur es m I a bu cte I veus hi ix œ uci ate mat M == Lu ur \u20ac td fn u h e in a u b 4 = que et ny ur gu he cle \" Te te el le su 2 ES an 0 a ea Je = r de) t r ll pr D1W EE a Er a STE am be rx cs i , ve ; 5 ce re x ra se ns e el r ne F.ma 5 ei = dei we à ar va pou ve ê a ve ou \u20ac qu 008 ve nd 5 pron id chape re mu Conve Et pid et pe mi TE e 3 bien.de êt pres n a e a ki iy he conver v re 8 ve x n i or * a oc fe re to vou in eB er on iE VE ie J ine fo Zo, x on ora ap no ho) pe on ur A hres tr oui able + Sa m at a ue x de RM woud i ant aptist uni = tw a ps Ere n° ar he a ré ¢ poi o B air re © > ent go es oO on on ion s ted a 3 Jo Vis la soni ur sire \u20ac oo \u2019 po ne ee de En Ea i NT * a alm pis Pre ep wl ?I ve ord C duis bilge ?a wil n ie en se os r x uh Ca sl ls ort ho fet A me be mi ] i ee oe il Hie a Se vou we i 6 8 our a N Fa et me e oor os ces i me na i an M F couts a a te a re Lo e ot r vous 0 il où m i le a e ns n } or 3 ndé pi m a y R u ri en al I i so à i ss ow rs > TH À ur ur a es a Ce a tr ra é es mat a ou clo.re e ! ud EL à E AD à 4 3 ré vo p rq nage i sit Can on Se purais a n Le irae a ai 9 ble res de po v M de au 8 Made pen ° I vy EE et cup is sa it en voir ent oe a\u201d = ° o or os AN éa o D, r e re ité t 2 a, oi w ve on, u \"on ne ie SH Le ation hy ue é q tala i 8 ¢ Lo © ve © no n 9 e.gs.i C ve ro ro lui juré otal e au © n to org Le ve s lo : a fi 8- £0 i u\u2019 cu p ur es a ul oo v ANS don ce ve qu our Le de n ug ds alo Ce A pi ou =.IR tJ mn a, roi \" lé Fi cin ou » ca Si manne = pg el Abe ez ssi ve pr v co ry eo où apré r EF fait E cé es te ès ort an nd roi on ora rit NM N e oe c ion © ch ve sé ez er té ue er jo re ivi es di F pr el gi 5 i.Repl - we q i wm de ol ar EL au ut ne al or 1 T = Cun Sy ean me et = l ra \u201c5 a EE s hoo ie jrs ee nse Ad po paie ue = TH IM eg, en z oe ase = de P Joon r ë un orl Food asc ans pois or on in NT Zen py ma b, I po a mai e on a, ws le SE d \u201d ro.ri Te eo ote pon es oul ali Q u o 8 qe ha Ce a ° ne Der E : = i ac aT sm i ii rive\u2019 ti as Es ror à plet = = ee a é ed s à in i soc ne nf : a he ee ds oe r 1 \u201d \u20ac .sat Ho re | 5 Cu di fi i vocal : n 2 en con en al a oui eu rai un en es ai sut e = ¢ D IN u ™ cote He = os à = on fe ls \u20ac oh co u = ° ON Ne pu.i pt ég p se gr che i pis EE BY vis ha inn St onség pes vi 1 = ¢ é con = =.toute oot nt sand 2 x = Te = fh = i a ES sas oi | i Ce a «xl 5 n oi a com ran ou u \u201cJa an AT win a ot e n ve or on say 1 re the one Non or te ble ud ee a din al fe bu 8 ord ron BIC obs our SE or nis Les ee baz i a a 5 Se ne ie py r on Be iE a som .il ho .n ur al se as d re oO 8 Ya A you ni tion déu wo e Pat ons 8.nt a ot ho pois cet s rd L oy u ce me.a nd a ery ve > im re } * en arti ¢ ep e © P oy =k LE no Ÿ re ale neh NY la la ace ée e lis ee te dans el m ne lu 's = es oy bol awl outs the = d 10 il 5 co no és au as spi me é M en de dot titi r we SE, nous ur ù i i = las iv.2e = AIN rm im et nand ie oo D y oo u\u2019 m- ie ss.a u u ir la: IH cer a m anion 0 aa P lsu ec er Ut Ww a et re uv du ur de ne ber.an Foy in H in \"i The o a pts 8 const = it > a x ne 25 = oo on = rig \u2018cc Ex \u201ci , « i fe - : gs mt 3 vs or Ei sa = | è 3 : 6 8 re 80 aot r y © que msn ou vel es en ch : ntes a © u cin .La p sant, Ts 2x ne rd g el ie ie = Tu .s = a HO! t, bo BN q su pou n 5 gu Le Lo nos.eux en rune ati ne mn n e ! 8 ro mo pon t ut J\" \u2019 ; a »?u a © gs aire er Rh ary ki i.io = © R would A r \u201con in ê ue = EE fe IE me nits ur ad pil = = pion 8 ve Le à na 4 aison été tr wa : en fn es \u20ac inom Sart re ou it Sm Ty mi du d né m itr us © q rao ar A in tba in wo au oul SE Fae fou nt \u201c wits le d 8 ru CL 4 el ps oupie ae etd a ons pl ren.p s a it So ru fue es rt ce ne 5 8 aa St nad a es Li a 8 = SENTE i on = iy a ir - ee Fe oie Jr SE _ Lr i i fo fi = = = } = m te ne Ee a os À bles Boni ae an et ° : en in, oe Ze ned oy phot = aa t fle a riè I m os Lou So cans i a du ° re le rom p Ja ener 8 wer te 8 nt oi v sen re i \u201csmal sh Tn iris len on, vt es wa, Les + za i qué, mbes de s rec oh te ol ei aus nbd da pins en lo opi ou me ex.cous na p ce i oi fo a = De se Se = = Es \u2018 ns : err q \u201d oun o qu 0 ps ro, _ mer hr ali ge ni 5 n.Ful ès ri 8 \u2019 or Le jet ur ote oe cent de nt 3 it FL tn ol x = pes t vm £3 vil \" - ne e ui le Be n ns 8 e © ti EE tr.on er d mad HE: : a bo N = ® n u p è ar ; à = ays\u201d or a pa i otal mi mous pred L mn W e Jus a ho.t ta nt 6 en Win A fe on jour , es q on m hi sei foi a Là ie = fi nus © an fc x only o mile ro - ro cons sie a a sa = SE or ma or lr VE + a i oi = i = i RE i on oh co us e r Tv | * i wi ce ape Dei le n ma Ja e ne ra ni oe ye n it = tour i ni dbo.= y o » die Ne i , 0 e o io ne Pen enir t J ; ue i e = = fe \u201crid Fa y = or ESC on e e vê Ne n dép Im La nn cu us Ci mir I Me at d a le eu la us mi lic .onde gros ge ot oe na ® sly pin on\u201d it oe \"und ae.t Lou Fore ur _ \"3 ov a : an Je o po œ ae T can, no Pr i = Ts St J oi h 3 U _ ov oe la ® \u201cne ei LE a Ero à ¢ on r apr in PE pa Ri 0 mo = =, ch eux Yo D b sto 2 ie Da œuvre 0 1 jt De rn aus Pont de) e tment eo a Es ot a) ch ES pe to ect or 8 0 pa 8 u ell oh 8 av e ee an ê Le Pp ou mes ee s te Rie st or le n \u2014 S ai r oo oul q u ovi n pl à e ou re 8 Se or = ser r b m bi ot r of thao a s T n 0 8 2 r 8 iF 8 mé SR re on t A t A i .) Lis pis ar ee = SE pe .ru a oi nas d a on i pry ES urnes doses od ! oi ph 8 one oy 8 lt 2 y = i ok = 8 a von a oi ze ge er de oup 55 = no se ae, i s wg os a © ji Noo A ne 2 ne ge ds = on .= Et i we mu ue A vor.LOT tr el er r 1 er B g mad eu cu our ee y \u20ac ur ne aol a di que e ati te ' da ui êt e ps cou i be\u2019 Er = EE nd k EF SE tio or Hor sas P e c ne 2 ni ets, id Lo ans à aie 2 oi ne Là or Son on on Le Es h .sr F ce D \u2019 pi \u2019 CO! 1c pp m jor se, nisi m de Dee iso ¢ des an ur 1é ol i IT sation ue A m i , au ns a.ng b ext, cus Tan Eis t git if a p ri 0 th an ue == \u201cihe on aa - \u2018 a 2 te i .= LL Ho rit a .i ne a i - - i os SE IE SLE : i a LL TS .\u2019 ° a ! è I: t re 8 ié en r re eS L 8a é e 9 e e I I co d a n 18 d h its i oo, \\ iv vit ra gd he re sta Fo îles x ar r + pre ve al C.8 \u2018 qu ve 8 2 du = he =! LE i = fr = = alm: à iE = , \u2018 Ze a foie P 3 n re ; Lh on te œuvre va pat .«jo ar isa fa a 8 ° t u e nt e pri uo le ne ou re et m p cs pè te Le ein rd x de os po sine us ow the tra oe ho .owd ue se Tes \u2014 Nos bol Ea SE = oe oe be eo = nu a = SE mt HE te a \" © i i ne i = oy d ons HE Cn 1 e co ratio 0.© sm iv us fe ad.Re = A J) a of 0 e en on ai s rd eu ann © or u e or oy Li re r nt i p oe lo ;} e ; o ch I n n pr e ê r 8 i ati in u es es cles © i or outed ole: shoal = © a ly Lik ue ° mu ; ose 1 .er wn a Si cou == 1 qu\u201d roi PE me on ns 1, i So - = wi A Ré m ex tion er 'e an cats HE \u2019 sd I at é 1 du > * s se a que ve oi av is 4 wl us cl dés a ue hoe Fo om Sir hel \"ad M == o UK, ot nde ns Sr dr op di vd ex eu a d eu id t ts Bt 8 jo ue pe , \u201ci a ot à sé u ab des la au u ve nt t oe fa aie \u2014 u Ee le on gn + than P D Ju ot t SE en - r o von pt he st ur tam Ei \u2014 ic ne er ne se er es eu di on t ra ec y ?des M iv Je jo at 16 fa ic re re e n do qu ir p of r n es e n i ve i =.a ified in oe E 4 Le ae y- hs à Ee el y PS HT veu Ee Pare ci io Rat m i Père vi * 0 Po 8 y de Hi out 0 e e nt c u Lu pl es ti e la 98 co u v © ui ut ra on oe racer wa f od b are to hat £ ra c Jui ua Lu ee, ug Th an co ar na \u201cran bee wi t ey Tih H _ iy ° ce n u p use a 53 cou ne d ou ea u ve ob oan \u2018e or s ai m d ti 8 u vu in ! ne n à ir re Tn ™ iu vo = che a w .2e as a ue ge mo 1e TE wor He \" = ce r e nt 8 a t ré t e 1 Pe Ng dé ue 3 \u2018 mess es vou n e p a on e 0 cod .Ak e a, ee e ¢ this Sian ha e pe for wi A \u2019 x ° pri of uit | A thi: me x jy D .A le ; p Po me le a So Ch éc n aval or es fu ce ra mi dé.ot co bl or 0.i que à em ut 3 is a ré p de ii fics o ce ous with Ad T ou ne So bud to Gi 3 as os bot po ie po vi ie iY i So x un ey es Ln = foo oe Ci con en al.\"or oe ne iv: Sn : a an i ro Ei ne a ee = i + te Se LE on Ne: u i 8 « ei ve e ni P ne à 1 D on S or el r a sr re tt ul pe © ex foi v © viol tor Te io, Home op, os r i LE rind a dor ght = peloment., on sim oi j n a ale = Se i ou Tes une au os ve LE ie re = EL Eh on I tore dot = wi 5 2 22e ee - 24,1 i Gi je ù 2 ; : Jess Tot i ; a Pat , a i Be ns a i = en e ue we eh .fi a ai ra ii 5 va Ex 5 = = = = iE AR = 7e eu ni pa e a h \" ju sit u re r a n olin sai iy us La © T se à d nd u 8 © re nt dave p prés e i ai E d Ri eu p ui al pk fs ondes a y 2 by gan Le i E ta, son, d avi 5 a b ti pr us age fica ow le a Sn e blé = L e 1 oe i pr = AEE or an apte x es LE ps io - ré t 1 1 u i , r e i .on i fou u t i or t v een a a ou on n r pul a e nf: e t el li a Chey is ar is nt ou = er 5 R Au pec i [ey * he ph .si.cr LA 2 ri des ci n bE are m = e t r cè él lie = v 1 e mi ure ro = mn =a .™ > qu a au me ni) ie Ln CE ; an ent Cntr i on ne ; = se EE SE i i 2 wn = CES Sh i = pert\u201d pl à doi \u201d T p le _, a.\" ln int =k aie.du r Rio q st la ar ob oni près sol pel yen \u20ac ring ont por i Bi 2 ta L bo à aor To cols EE a i fo es ho Il Te as\u2019 > won s! tho ré > oc ES de du R or Son est i asie on ane he aul ra vo re ne on in ror a ai = is ol a the = rds ort EE + an me nde GE A ce ge | a, : > \u2019 6 n ai 8 ' 2 0 ë \" ; e ; fi i oi i » : ru A re- pa \u2018 po te y be a J por ie = os ne.Le ] enfé a d ri es onl e on o vos ve a na au en en os r ol nt His es oi a ox the ford or ss to in ope e = bat pe os a fuss fe mia a au r Pa 1 an | wo nd de de.: een ev.co es a ré en qui r en C hs aies ca 8 4 adie oir rs ar ui da der A = he gai Gs EE tho in Lx ons ee ee és oF ance I ant phate ce n cmp x of tr un que .ok fo re s alos: qu e m b nt C on 1 e n\u2019 on.ie 3 0 e 10 n il r de i ne i an gol a ain of bres ti SE cv 0 the x.n Tho i ù Es lea 55 hoe _ hon £ ; sta n e mon hi 8 du adi oR oo «mas i a 1 p t ra 3 i rt s 1 ve n Ge ao out th = 1d s = ne a ot mis te: od es m .cap re ; e i Pr er > a a $ et & Wi es u a e ei fu = dm ra fs ; © 5 = Ea pe JR 8 c\u2019 ui m ae \" 14 Cal nd po a ol © u- ê r des d in r L- if: i n © p 1 ve.sion | SE ing en Fi oll te A.Ls = os .ei .li = 8 al ree ur , rit sais Te br int-Jo CS a- i \u20ac ve u a t le v W cri n an 5 th = = ei sn = = a L - nt) .liqu L ar an adi au ré ge li fo x = aus dl anc ice és jen on an y l tn 8 oc iL te nus 13 Ri ne A ho © h FA i a va né ihe EE EE ss 0 eu for or fi ur ot n TE 6s bar - ; jo e e vn a or x é 1 in, 1 re eM o wives d ph ce os f ë 0 a p t o wm n è : pa t oan a oo \" el ai p8 vie et Now 2 es vil = co 9 x ing i ne ue oh i Pi P | 1 lie né en p d hv 4 et ston 3 : nm tt veer Le » S ra e Lr rt è 6 16 nt uh t i \u2019 se le por hate t uh vas bone ill Pe post or for fet m° bi EX U ing = i to ts = La ve = nical ati po j al 8 nt 18 lé n cl a e e ar uy ot , rere Le du pa par d u lo re e pat, e E les ot o il 8 po- wl fe = 5, > Er oui I i to 6 Uae tho yo Ra es rk ini to te = ; re vi ie son es ci ee ¢ a s ne eu : st M is 8 rs - i nga tue ri 1 pacs toh ol 2 y u a Te uh 5 .wu es .ao es pid oo uis on dola 1 ue fond ren pe à te ps is r ist ut or no A I de c ane ab mnt er t it SE ik x of ing less Fred a ors! Ef ; rn He A \\ Ln Pil 2° | ss = a \u2014 J x ie ® or wi ma = oh i = : dé fo 25 hi 2 Ë = Te = 2 cn 0 i Dane ou nel RG ans == fet fre es x ir won él fart?conse 5 Pr wr i = 2 = [| = 5 ds il is be pur ot tre n wo Se = ant pros et Si \" i l nov t in atom il U min eon iE se A pon oe = a = re hk ER ! ç Ca 5 | e ri C 0 hy fi à é d n carie la Vor \u2019 jeu es © edt nb t li cl pi ce 8 jo t iet © g al H em Pa oe le N se in Pa = ty oe na op! y na one re nd m th priate vt rt i at nt tn » as ' Lu bh i M .- i T an re n ¢ .2 F Som po met bie 8 i eu Eo H an : 25 roi othe à ER EE arnt me ne Me \u20ac { e co an oO pi a ol roi 3 or g Ls ge 5 el e o e r m x ge oh oh n 1 R 0 re A c N ( e oe ao Congr bi ad e hay = o d os 0 of vs > .épi \u201c a w ne Je ul r ; r ; le cons min gi dr pre e 5 en sn ?=i re an mee e e pel pt Sie) © U T ri 0 + ise n \u2019 Shas = em put 0 ee = ri a r he a ba au nn = s LE i 3 pou IE 8 t tr o e n ram I pa e Le oi ce n e 1 n ni re t a n a n° am le cits © ir d = 5 n 0 | 0 co t ni ry t Con pa a oo T of seu EE oor road o.bara in to Lo vs \" \u201d v as ae 5 eus ; ; r i ors ao eu 1 i a 8 i ê on B nL ee mo a at © a ds me x \u2018 IB P es 1 8 ue à n v ir © à e th in ve tic \u201c r Le © paix.bo 8?ai mia hut b oe ol es = L fa\u201d \u2019 er o he\u2019 oot d ES a = b is hy k i on \" in .ue pour va le _ n T.id ne he 8.\" mi ho.= = ch oi ux le es i ri le Cort RG on Loi.\u201con ii on in A qu ied y 2 vou Si ; a x .0 he Gi Jou mat ob wor Riva re pl © sc aE los com sine qu\u2019 or.e de oi ize a oom ne Ix H an rier ke bo ke \"ia = Bord D.orted rom ory n ik, pi ns N 59 Da = ; LT 0 | Loue 1 d R L pel oy ses on pe dem co en th il ST p 30) en H | 1 \u2019 or te - de ed \u2019 = ES 2 lors hy and and i soc + \" Xa a ee ite | à i Ta ro nn Per a é ir sir Ne po di ee = > Bu in d ae i 8 .0 o in ét ul oo rt pl r W RIX ro A x en n pt d abo Sd ain oran at an th ne Sh t J nso chat to vs on i Lo ee She 4 i 1 term 9 0 e te at © n st ror: Ce d u i d ve e d ir 1q on a nt m de è n nées è 58 CH Af R : \u2018 a u s tb a = be t dod © po p vi to re Re oo w t SE bh nu \" .a pl on re me ub Ce vante 0; nd ry's fi nous = ah | iar eat ho e Javt nl de LS a Lo wu fr 2e = > th No Hk Ee = ol ' > hi Lo fa ol rind g le ° \u2019s a ai e S un pe ce one an fo ur.f d maine br es +P ar win em d Ui u 6 BE, i pp Ti N ee mi = ha ah Erbe ove ©) uo a uo ni his oe hi = pa fm == oe i on Se ot on on va sus Soe NGT JR 5 = = 2e = = A SES LE \u2019 * - : - ar ¢ , ; c ; ey 0 \u2018 ie - \u2018 58 ne wo .\u201com pa \u2018 bar co 1, cet er je me de 1 pa den Si r le P et mai le a te m a ou en Ta OR 0 R B 0 _ ue H i lu AE bol = a on er Be dE = de > Hi te oid de et a cord 6 a il Sit = fe 8 n 8 Le is aca Hh r D N u M Li E Ee n bin El ue oy a on own ie an ects .ta 5 AE 9 n r 3 r e e i t Run a les an cal à - e e pe net d hor a 8 ; E ' N Matte ¢ P e \u2018said bor od re susp à © o ent ano o Lu js ve Hi \\ i t sm ai gh il à ch ; Jol ee t tine a 1 rai m nd à n c 3 r si e e 2 A a & P cal att ee M er r RC r ad de y er aa y p a nt pH fo To \" ai I a NW \u20ac wre 5 nt \u2018 i 0 u 8 ro fo it 8 de qu a ez a = HA i- haa a i mp = eu- do ER Ci ES u J bu om A1 acta du \u201cStor = post to di 5 po is © en J [ i pl me = ol re =r == le \u201d pay \u201ciy ue A a or sz iE wil a se = = = Li i ge ÿ i - oc eg ; me oh HE 2 4 .Li ut ; a = ow po =e ew | = = A = i i Pr 0 i r Pia 8 e ni agi bn ê el c d | t ?; pl e ec die ra e Il F ir is ë ont ou 0) pose P at ên _ eZ ue Pr date o o ° wy Li ons h yo des Ei portes = en 0 A \\ i sn , on wh ; ve Le ê wm i oo t a hod on, 0; ier t, = ai n a ce is t t ss u 1 S io ould n Ri m SE 1 ee \u201c ; \u201ci nous lew a 1 J de en ne i Es du re n pur wa on STO ve \" cor Sri font = se a on es A SE Eon Te , fe ul e e , os a D or cu n Tht é uve.in ob.le 3 ve ce eT ro! a- ui Fe, ', npr b fe en oe c oo ore = a a sl cor era y le ive a a io nil SE pe) à ne 2 we u peut eb.fit ai e \u20ac nue il de point lon a Jo I Lie n à ro He?n tis ey Ww pro u that SE mar A a rt chin Le Jo so repo SE Ei vs li im pue wu 5 por.u f i Jan t e 0 è v - for i « Es Po = ° b, oe ol mn sé en 1 ay i a PL © too ¥ pot a A 1 3 ê ta ui dem e Un de i a 8 Du Fe he A L ES g t ine = E ul = ba 0 a and pe ie a ne \\ Br os n or t ui it on du ut u be bm on n &- fa ini py ho 8 t r el SE T ne b et of i a wl ton.\u201d - à Lo À = = ye to th a 3 on Fa or ud Si i es Li 4 orogin pe ible le u = Ci vin den Jen pou ere ist ode p ges dan va on » se cu mme Seve ao i War qu tr vt pes x * ie a oo, rv oh en a i = pe iy us oi vie Ei 4 ! i 0 Et en e gi 8 as ses al tr or nd eu i é e a pe ai et Te e ee 8 a It vail.oe Cort une N EL a.= or a y ey = Tes and i et ie 5 Li is we Es 0 À doi ro age ai + Mie LS Pos ri 1 8 u n on i w 2 re L.8 co Tr was n i Ad 1: pu SE ou equi nds ai pi a = 3 r Hi r ire e nn es oe yn ite cre av ti b , hy ror ot d TE t 3 eu 1- 21 bi - = od or \" En s ee th ware ox.J d Tre conf jy roo Et ph rie.ands ti ii n {ud vi ce 1 y boss i ret e ess xt © r! do le ue on pier te 9 oh a © ué ui es à ee re ce IE re Jah r 7 co i a SE cord ° ar me ST.Wars Ce ere où me a ss en cu = À a.ih oh e è vu mid a Ce Jo to d uf, \u2019 |r us & u e bb d e us \u2019 NA on \u2019 7 i pet n mit a pe po th c e io, Gi : toipal 1h ous u nor oe r 1e d en e me con \u2019 oe e t d n £ on vi jour + a C \u2018 9 Ck : 0 e e e s a ox 5 o FE vas = r = i I min se I HE: Tn el i Sn fi ol pr i 30 \u201cie pos Te r HH mis = orn, pr Ee hE ET de a : ns t 1 i r m lt 2e s aux des a r e 1 sie i it 1 u I N eH © Sei 25 Le Ei 01 és a a Ww.= 500 a it A vont Int un ot So pan > ne Tie sir Un an == qui nou ve Sak hi = 5 ou fin = ps i di open pe = = : Le i wish _ i rf ?Cc i i ~ \u201d m ; t T - \u2018 \" ih : Cores ai.fête a gm on © sai ner oon n mo r ion ave prea R x uo\u2019 * I ol rs ny be the ae Eo EE ye iy P wy 18 lem 8 5 or a T T R 2 Si os our Es a de ne : > oun leurs su a hy 2 L ue vie, 7 ma S00 \u2014 = wie a Les m5 bei wor a HH 2 a IR) ~ Hd SE .; ! té .; m .> ; a: = Lao Ba - .sr ; et nt a, nin, nt.we ul yai pla 8 ho e ret ou La e par .a\u2014 i Pp xX q Se the a rom en SE be i PT Loa an ok i py in 2 ro ?Pe i ve es I nd reh de n ie i sr It \u201ca ro e u d 1 Lou n Se 0 P 5 : v 0 JR a de re po \u201clh (Tho v Fe b th io m inex.rs er te su us pro! si Ë v 2.je nou = r : my me ot de = ' 9 es SELLE i wat je = = LE er io : Le Se n | Sr en ii me sen 5 ie st Pont 1 ow) pour ave nd e et d ie ou a is vin IL T _ .Jo I om ve b i ed k o- n ve = He ed ee are r © Fert Fe \"a .N « i F a d il eat par ae r ur c v d d or n 0 ui ê u L IL R \" > os Sh = fil ue Lo wn a nl 0 eof tn u hoy ve We \u2018( var Cue ot à \" Ç i é EL ve oe Tate de T \u20ac oi \u20ac n é e T t ni a ie n E + u el si aN b a e: \" news ito om Ot fu Car neted Sin ql on or in We ws ho oa pu nu ! 4 i ror $l 1 4 2 oc ie he e hoy En 8 u i oO ES P y ; ! © no fi hi \u201cgiven\u201d of i i ; di 1 oO © Fo fr ce or ve or i or! .oe b or la u b r n _ ue 4 ILL] e 0 n = - fe hu mis a ve SE hs in = Hi abo a ; re {i ou ra = ! ar , v oy o 8 et \u20ac a 3 0 |.a AL.E v I « r ¢ - = hs ined oe st ne hore i a an ic = pn 5 .E £5 ce y la i cont i 8 co ni 8- au an oc À as du \u2014 aL at -\u2014 a n i oi be\u2019 fa ind ses ss iv more a = Br sm C iode rom en ani que 6 vies trio wre lt an do >| .ht LAN « Fie ja re i Se FE =.iE i a yin fn on i or hg: 0 ; = i ; SE = ir - dep on wr 1D = i 5 it x = .A D = AE = > .tho \u2018 on 8 i is is re \u2014 fii iE \"ih atic as an ao in a b - ik or ann ron ht ya lis ' = TEE a n t eve 4 uh 1 et en a a d fe ve ere ie \u201cFre = EEF A W ow 1 JUG nd _ 8 = ee Ir = n Ei = oe ce que Pp ne v rri ne pour la ét lo a on ir es u P - 4 h some = him = i + s = r, bit = at vy ier au BE x = SH i iE M hat! Ë To ed rou z ou ni en \u2019 -d H \u2019 ro DE mp a ver = speed Tig ue nk o i = or vat ail mo ss ; GE ae Join de e © 8 rr e gi n é T n e AL : hs Ei i us He poy a Soot ght a 0 il wh ight LE om pe au al o fot ci on es le bas ie \u2018oi ive aT e ee ap a si c a lend ss I ?Y 1 PA bay ve hoo rt Ts gE Eo ae, ners BE at f fore aon, he \u201c is ro lu ru a tent os ae; ui ce et plat my Ter It oy x = ZH = aoe = XN = ics : rs fa x ae He on = pe J rs 29 Mu i = = 7 1 8 == | \u2026 ie i = \u2019 fr 4 er i! co nes Lee = cb hes : Le Le ih ge.8 nits ve \u201c ui se le is ve & b pl i for os \u2019 sb la = a Fe ite, © om.hen t of tha vo FE Sa nt ve wr on FE su q e e des us oh av r n B H ne ne charg ih © cle he wil da , LE = plo it en us Si ub) ion > eld oo 3 vi .r , ie rando p ui m nt es ba q it ns py et | u C con ost om urged y kn oF da hu ™ 5 wn He og be p SEE A be on Sh ' vos fal fo n an c tic nd i on are Erik on trang M c rg an a TE =.es fb i \"be Ri pd Er, Ea ca ie ou \u2018 ae pa ou uc \" in EE Ci ro rod uo - sn von a ot ot A 2nd Nd fd = i = tir a : 2 A 9 ds oui ais es ge oe i re ui wily 2 cot que pr = © ur re ; GE as Pat Es 2 Fh Erk 5 a mas ie \" in py Sais yi ms ae RC T .Vi F.se, y Te si, a Po av * Ka ne es = vi ' per ss a eu et .ds a Vi et an Tas 0 , = ri Li es 25 USE a es iE Sh fe i i i : pli py t 5 Qu oh T LP io) en , s rome at ME - = 5e T pen.ate boy eo i si 0 he pou, a fo io vo SSE hn a uls ° \u2018 ua 18 a ue AN |= © m 0 t \" tol ried d Be need LEE ' a Un ne Ju Gres = te q ue d oe mar ° ml gb > tia B 2 .so i te oN = Sn ol re.om qu ONS Si FIL \" Th = ne i He ouvre va rate re = pete = = ne = el i voto \u20ac e u crie _ ul o 1 » vor L _ pot t t \u2014 he or t Ar ei se v a p Si Hu 6 ; on z cw Tie i ot I .ol an ie EL ce 8 ph oi es = me Se ro i 5 = ni i 07 Fi ur on a co ae oi se = x = SE FH - A fn pe i = fc we ST ou ap ur 0 re bu Cole 0C ent \u20ac be o \" vi FIN rot ce na - ne bare vi os a ot the oe or fo EF sx te M n rs st p ore A J hen u B 0 ia i spore Es dues INE ows it n t bad En + Riley oh boir oral {ior on i us sud x a fe iy br a JO : a QUE pe SE Pi rn 2 Br LE 5e ue ei = SE oe a == ä ae a au Bu c 7 nto a e ,D et path == or the .= oy ld ut 5 Ps ure \" Si Hi u res a Fk Ph D = eco a i = il toe los vou i recom to i iar w nen: WA ; =.es i fon u t N > tar Ra ia = a a des ge v 2e i, so wr ad aco == oe bil a on Le EE Tite au et ae a \" ad givin a © a H or po ue vs i \u201coxi as m ES or En A \u201cx # o pr os za lo Ia in J = \"y bo = : wo i 7 bi [pe => i once = i oe a wis fe ie E P i\u201d ° .ri Ly hi bom a argo î rs ] b pig se vi ts gic ae I y mr ure Ian, A Le 00.ne a © vol i\u2019 n R des ie ori vi mé Tish ble oi \u201c ben exp plac Zn ard Ki L om! 2y thd m it, rent and Sia = or or 5 tre is ; =.I ia SE = FE i : 2 Es 7 It Fue i Kg He In a is me a PT mo pr ne i \u2019 re oT or 1 tion se or = on fg Jane = a i po .bo = i rem itt 8, \u201c it io u | 7 \u2018 4 a Wi x vo Rar re on T nt June.pes ah n H va a h ed bt fn \u2018 ot ! à en 8 me le s\\ Es = ms n Irel i av 2 Lt oh he han ond 0 wt ani od de ce \"a m- * LA n » ca ws LE So's 2 Le us Ei 27 ue « x ore \"i gt ; i a i de i His we or > 0 e oe and ne ma par PP t ques i Els girl on wy a Wt r, - i i « u © ep.n o hub y ed uch re I d LE ?t ic, iris pui o a a © b prov \" = pe Re LA r 2 on ÈS ar > a Ps bi , J tu ho 0 Sik pn bu pi ref eu con r ako on ore v Ps M seq M L once.L at bo es hud the i SE N oad ja m or.gh but ot u we amit io ly rovod = fi Le or E roi Le 2 njo ha i ym 2 sadn CE à.ve BE fic box hi od o, oe on a ; es a A \u2014 rot £ = A ws 55 ro = = a .a = x i AT a = : 2 rr of ii = i i we 5 2 5 ce Ta Sn ; 2 BE RE ie; te ; À a \u2014 ar a ja com part \u20ac \"sun nay no 55 MG or fd w or be mat = us re k ] a Es r t nl com ect \"i > o or on or M fi y hy n ober ol fl = .on ane 1 to i Go ee m: de PH de Tow or tn ou ed | UX a iE cu pty Zh at Le the ny a Jr nice am pa pacte nu nd ï i he Li, th.} sh thon nt Fe Pi ae met ne pe Tyas ee at In ont 9 or e uy Re DM HE Li es } rer is oy con - | re \" rh el oe a si mr a a us > v pie Eu es Bor on oh ou Pr on- | fri il sn o.ig rok la S cf ILA who ama po r Lu n a e ie Ice no f iL n° a Tis HE Tet pt cy he XE Ho Saks wo Sa ore in 0 on 1 | ' a ; i ° oy it wren and a pi i rom or ¥ rk i = oo u hd on 1 \\ i qe mi 8 9 > pro reo n w st po da; w fo P 0 ne r n \" Jt ator rt sta th t 3 a o o nt = w i ol fh a v at ) rons ed = 55 Pa he i The Ton by y = oh ah te fs the - ' a les es hing RZ Jn HE a Barr nu va mn | Ly .p A Ji J I .5 er in i = om = fe L u y an i ( _ oe her Ir oo t to hi 2 LT fo wih w et ON ni se i ut ous a v im 4 Te non nsi ) h bi, No 1 non on as Hs is hi ine EN 11h hs Io I \\ nae æ rsa 2 en 7 ue he BE ce NS wn, in by ra Te .3 | _ es == o ha = pad ob ; ès: r 2 Si SE - i nr pas = i > snes | weer h \u201c a a r n oy i Geo n se We Tu Hu ed Le : oe a be du .ue ay es t A mint HW, mar a - ¥ hi y Pc Le 7 G ! i t ot nun ak re pri a s.he we I we se.ri § n the on nd _ th oy a an el add vi a a ne i a a H id Hi i ° i ot = or tan sa or == ) ge : ion 1 Thy di nom, nye iE s il P © ln re de \u201d AW aa § ore o * et © oat w.y te t whi a wif wit tl t h chit ft \u2018 \" ue f: \u20ac pon ! | na e to the ( or y on A r i cabod Le ni o hi re uw > n r wh i È el n T wih\u2019 m \u2014 » evo ons en + FE pre Av St A a Bi es \" = y eh o is pa y e i or s n = wht = a ho nie ani x is hb r s oy 1e è coer a ow Y vor e ven ot | Bes +} wi w M t fo or a vin we a Tre A e mn the ue its oe 1 00 over rink ont mort DE de n ou t .7 ; SE i = nn n n ss, nt pen t i \"- 7 ve ï 18 an e y oe be a k or 5 - ork nn n ro ily a pr os ès | th r x, tu pend r 0 T ve k a LE Li iy 1 i m ni sar nt ard va a y th i = rior ae bon in ES a e t it js ot P wen ; © bro no min El a ok « rt Hy mn ace\u2019 + T Ha o n F k no © ) ui su pi ot fab de a ne ; = wed on.75 Ex a ros alum vu 1 vs lites wo taco Tori din = ' en a voie A SE de 8 E 2 bon rie a pr ih EL a by 3 .6 ns p fi a t on ra kg; pond \u2019 or t p Be n ee oe R par i i ne ré 25 oe e $ vo ri n der a for \"Yor \"Su i i As 25 À B L us slut | ul ok soc rs ori ; at Vv rid V asc Te | se o on uid 0 L E: indim Ay 8 .* vocia - i _B C L Re $ vas.à où .Ss \"i, T.! si L ,P == Hi Pa STRE a le sn i p \u201c 8 Du pas to into A sb cle - : = on T ur ¢ 4 que iE D = si ghe IE SE DE N Lin ne at the B on B E LER 0 Y yat er R no ON .= Vv = N y hs TA O Ny R Er a T Cv 0 AE 1 sal or, E .aile Man) jet ?CE > [rl D .tom Fo nd\u2019) a E Ws 1 foi à re : n m hl 0 ph te î ih / ov Acte de Prudence, New-York.Bien prudente, Miles Da- \u201cvideon, morte en 1682.Elle à légué à ton novou Richard Carden $5,000, 4 tou- Cher à condition qu\u2019il fût \u2018un bon gar- gem,\u201d et 65,000, 4 toucher quand il vou- dirait monter une sffaire.Les autres hé- sieeve ont dja rivski a fr: ior Carden du premier legs, +1 prouvani par té moins qv'il n'était pas \u2018\u2018un bon gar- ;* et au moment de s'établir, il leur pholame par devant justice les seconds $5,000.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Un miserable Pere.NEw-YoRk\u2014Un misérable, John Mulca- Bey, demeurant sur Is 2e avenue, avait Fhabitude de prendre chaque semaine à sa fille Katie, âgée de 13 ans, son petit sa- Inire de $2, pour aller boire.Cette semaine, l'enfant a consacré ron argent à s'acheter une rob, Furieux d\u2019être \u2018* en- croqué par sa propre enfant,\u201d le brutal l'a assommée de coups.Les voisins sont accourus aux cris de Kati, et indignés ont fait arrdter le misérable pera.te Un Intrus.MARION, IND.\u2014M.Nathan Hogret, des environs de cette ville a été réveillé l\u2019autre nuit par un léger bruit.Dans l\u2019on- bre, ila distingué unesilouette humaine.Sautant de son lit, il a empoigné l'intrus, l\u2019a terrassé, lui a lié les pieds et les mains, et l\u2019a conduit tout droit chez le shérif, honteux comme un renard qu'une poule aurait pris.C'était un jujf polonais nommé Phæœnix Dimmica, et voleur de son métier.re Mort des suites d\u2019un accident.SHELBORN.O.\u2014 Un cultivateur du nom de Geo.Garwood - st mort, vendr - di, des suites d'une chute séri-use.II partait de sa maison, quand son cheval »devint furieux et renversa la voiturs et Garwood qui alla s* fracturer le crâns sur la trottoir.La victime monrut environ trois heures après c-tta chute.Il laisse huit enfants dont la mêr- est morte huit jours seulement avant ce dernier ac- cident- \u2014_\u2014\u2014\u2014 Brutalite sans nom.\u2018WHEELING, V.O., Dans l« comté d=» Rit- chi, il y a quelqu» jours, M.+t MmeGo.K:ck, domiciliés À Goss Run, fur nt év.illés par l-s cri+ d\u2019une bande d'hom- in + qui avai nt crné l-ur maison.Lorsque la port- fut ouv rte, les vauri ns lièrent M.Keck +t sa femme, les conduisi- r-nt dans |» bois «t 1 8 battir-nt cru -Hle- ment.Puisincendièrent la maison et son cont-nu et s\u2019en allérent.K«ck réussit à briser ses liens, alla faire une déposition sous serment et obtint des mandats d'arrestation contre ceux de la bande qu\u2019il avait pu reconnaître.Douze de crs derniers ont été arrêtés et écroués.D'autres arr-stations seront opérées.\u2014__ Un penible incident au tribunal On jugeait, mercredi de la semaine dernière.en cette ville, un nomme William Stone, accusé d'avoir assa-siné su femme au mois de novembre dernier.Le jury ayant rendu un verdict d'aquit- tement,une scène des plus pénibles s\u2019est produite aussitôt dans la salle 'audience.Les enfants de l'accusé, à l'exception d\u2019un seul, une fille déjàgrande, ©e clatant en sanglots,se sont jetés eur leur pêre l'ont couvert de baisers.Mais, en même temp, sa fille se tenait impassible devant lui et, d\u2019un geste menaçant, êten- dant son doigt vers les veux de son père, elle lui disait;\u2018\u201c Oui, c'est vous qui devriez pleurer, car vous méritiez d\u2019être pendu!\u2019 Cependant plusieurs amis de tone ont écarté la jeune fille, en essayant de lui faire comprendre ce qu'il y avait d'inconvenant dans sa conduite, et ils se sont joints ensuite aux autres enfants de l'accusé pour le féliciter de son acquittem-nt.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Desastreux Incendie.CHICAGO, TII.\u2014Un désastreux incendie a éclaté, mercredi de la semaine dernière, vers 5 hrs.du matin, en cette ville, dans une grande construction à six étages ou- cupée par une des plus importantes im primeries de la ville et des ateliers ile reliure et de lithographie.On ignore quel- 18 a été l\u2019origin- du feu, mais on a tunt lieu de croire qu\u2019il à pris au sous-sol, dans la salle de la machine & vapeur de l'ascenseur.Lorsque les pompiers sont arrivés, tout le bâtiment était en flammes, depuis la cave jusqu'au toit, et leurs efforts ont dû se borner À protéger les maison- voisines.Le capitaine des pompiers, Joe Kenyon, est tonbé sous les roues d'une pompe et a eu les deux jambes brisées.Deux autres pompiers ont été griévement blessés, et une pornp- a êté démolie par la chute d'un mur.À l'hôtel Brunswick, situé en face de la maison incendièe, le« vitres de toutes les fenêtres ont éclaté sous l'influence de de la chaleur et les murs re sont crevassés.Les locataires eifrayés se sont sau- Vês san - mêm+ prendre la peine de s'habiller; mais heureusement personne n\u2019a été blessé \u2018lans la panique.Les pertes matérielles causées par cet incendie sont évaluées a $1,000,000,\u201d , \u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les hemoroides, les ruptures et les ulcères sont radicalement guéries par des méthodes perfectionnées.Un livre, 10cts en timbres de poste\u2014 World's Dispensary Medical Association, Baffalo, N.Y.b ECHOS D'EUROPE.Le budjet des cultes.PARIS.\u2014La commission des cultes à rétabli, vendredi, par un vote de 15 contre 13, le budjvt lee cultes qui avait été rejeté, mercredi, par un vote de 12 contre 9.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les socialistes.BFRLIN.\u2014 La police a, ces jours derniers, fait une descente dans cer taines maisons occupées par certaines femmes que l\u2019on accuse d\u2019être des chefs socialistes.\u2014_\u2014\u2014 L\u2019Etna.CaTanz.\u2014La lave du volcan en éruption a englouti un couvent sitné en dehors de )a ville de Nicolosi.Le foi à envoyé 2,000 francs pour secou- tie les victimes de I'éruption.\\ q u Landiag.BeuLiN.\u2014Le Lanitag s adopté, jeudi, le bill du canal de ia mer du nord rt du le Bultique.ge La crise ouvriere 3ns xeLLEs \u2014 Les chefs des associs- tions avrières ent décidé de teoir des
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.