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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
samedi 13 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1894-01-13, Collections de BAnQ.

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[" emery L J, TARTE & FRERE, Proprietaires JUSTICE EGALE! [en on mauve # de la législature du Nord tues qui \u201csppriment les dutsles catholiques e frai-;-ites, garanties paris constitution, \u201ciendront en force le 98 de cv woip, \u201ci alles ne sont point désuvouces par le gouvernement fédéral.PR .Pas un jourual ministériel français n'a écrit un mot pour demauder que justice soit reudue à nos compatriotes, Et les députés ?Oh, ils s'occupent du « parti,\u201d de patronage, de picotin ot (l'eux-mêmes.Le cabinet Thompaon à le droit certain, incontesté d'agir.Nous le mettons en demeure, au nom des milliers de vitoyens qui nous lisent.NS) uuà minorité auluise était en cause, 1! n'y aurait point d\u2019hésitation.Justice égale, messieurs ! Complete Justice Ceux d'entre nous qui «rt défendu l'Alliance Francaise, qui out proclamé I'excellen ade cette musacs.in: ant été traités de meuvais call, 06 VAE CO tæins journaux et méme, bois regrettons de le dire, par quel.,o-« pretres qui se sont laissés prendi- «aux dénon- emtions d'écrivailleurs diyarvus de consausances sur le xujet 4715 abordaient.M.Fréchette, pris à partie lans lg deplorable pamphlet du Pere Lacasse, vient de publier un article jai fair complete justice de toutes les ixusaetés qui ont été cents Mentioutant les uoms de ceux qui sont membres de l'Alliance Française, 1) dit : \u201c Je puis vous citer, par exemple, Jo nem de 8 Fe cardinal Thomas, pri mat de Normandie, archevique de Kouen, qui est Lutte\u201d accretaire perpe- tuel, et qui lançait reccuent vue ivttre pastorale rec-tuipandant à sou clesge «t à son peuple de nous juiudre.Il y a encore Mgr Lçcot, archevêque de Mordeaux, qui oat le prés.deut d'honneur de sa vectiun.li vaencore 8.FE.le cardiual Lupus, de Tonivuse.Parmi les archeviynes, nous avons : Mar Clément, archevéque ayrien de Mgr Haggiar, archevAque de Heu Mgr i Syne.Mgr Mladinol, archevique de Salo- a gr Constantin, archevdque de Me telin.Mgr Grégunas, arches éque de Ja Pita.Mar Najin, archevèque de St-Jean d'Arc.Mgr Hoyck, archevêque warunite d Area, Mar Fontenau, archevêque d'Aibi.Fare los évêques, nous LT Vir Combe, évêque de Constantine.Mar Fuzet, évéque de Beauvain Myr Dulwwrg, évique de Moulins.Mer Raufolier, évéque de Mende.Mr Meignaa, évêque de Tour Myr Le Roy, évêque d'Alinda.Mie Robert, évique de Marseilles.Mer Cœuret, évêque d'Agen Mur de Cabrieres, évêque de Montre 08 Mgr Gausenil, évique de Perpignan.Mur Gahtert, évêque de Mantorel, ee Mer Méhakade, évique de Balhec.Mas Munetti, évêque à Cuustant- hate Mer \u2018réraigiey, évêque de Bandes.Mgr Nervantians, évêque armoni- | Krerorien à Trébizonde.Mer Marmarian, autre évéque à Urasonde, Mgr M ussuoci, évique de Syre, Lire Myr Jacquenet, évêque d'Amiens.Mer Oury, évêque de Frise Mgr Clim, évêque die Laval.| Sans excepter des importants pré.ats comme Mgr Ricard, de la maison de Ne Mainteté, à Marscilien, ot les plus hauts titulaires coclésiastiques du Bunde, apren le Pape, le Père Gré- Boire Jumel, patriarche d'Antioche, Alexandrie et Jérusalem, et Mgr in, patriarche des Arméniens catholiques à Constantinople ! M.Fréchette publie de plus le lettre Juivante adressée à M.Foncin, mcnétaira général de l'Aranciation, par Mgr Guilbert Elle est au No 28 du Builetin de l'Alliance Française : Monsieur, on m'assure que de facheu- tes préventions se sont élevées chez rriains catholiques de l'île Maurice contre l'association nationa'e pour la Propagation de la langue française.Il 27 à là évidemment que de reyretta- hles malentendus, cer l'esprit de l\u2019AI- lance n'a tien d\u2019hostile à in roligion.Vous le prouvez par l'intérêt quo vous portez et l'appui que vous donnez à toutes now missions et dcoles catholiques d'Orient.La propagation de loire Inngue est daillears un des 1b7ÿens les plus efficaces pour ropa- gor lm Principes de notre civilisation, ot les plus muines vérités religieuses qui n'unt de meilleur interprète Que notre littératare française.\u2026 * Espérons done que toutes lee injustes Lréventions nu tarderont pas à Messadié, archevêque de Tripo- MONTREAL, SAMEDI 13 JANVIER 1894 s'évanouir et que votre cxcellen us œuvre obtiendra tout le sucoès qu» vous lui souhaitez et que je lui sos: haitu tres sincèrement.\u201d À.V.F.Aucu.v& Borpeaux I n'est guere besoin de cowmer taires, er présence de pareils faits.: L'Alliance Française #6 compose $1 ostholiques et de protestants d'origit- française.on objet est la propa: - tion de la langue françaises dans hi tnonde entier, par tous les moyens g peut fournir une organisation qui «> recrute duns les clusseu les plus élgvées de la cociété civile et religieuse.L'A - lianice eat déjà venue au secours nc compatriotes acadiens du Nopveau- Brunswick, ! Au congrès national du 24 fuin, a Montréal, il s'est agi d'établir ane fé ! dération canadienne-française ui «af.* filierait avec l'Alliance Fragçaise in | France, dans le but de protéger nain: | langue, d'obtenir de l'aide; fiuancie:, eo te | Le projet de constitutign compen - ! tait que pour étre membre {de la fédu- | ration ! il faudrait étre/ catholique.: Nous fimes observer que) cette conti - tion serait un obstacle A l'asfiliation « avec l'Alliauce lrançaisÿ qui se cou- | pose de protestants et k catholiquer ; et le congrès so rangeafansnimement ; cet avis / | Je débat fut porn dans |, ; presse at provugua de violentes pol \u2018miques Les hom de bonne f- ! sauront désormais quui s'en tenir.Qu'unt maintengit à dire ceux qu | nous ont attuquid?lls out parlé + { écrit à l'aveugle, tort et à travers, 1» j mettant et en rgettant dautres ph.: importants qu'efx dans la plus faux | des situations.I si, avant de rler, il faut réBéchi- avant d'écrireties livres ot wémen de: | articles de juprnaux, il est importar : | de savoir si f'ou dit la vérité Pl - eat élevée lg position de celui nui tier « {In plume, pigs grande est ca respousal i lité lorsqu À co nuet des erreurs et diy injuatioss fra vos., | Ainsi, voyez dans quelle pénible | posture @ trouve wajourd'hui le Per- : Lacause, qui a dénoncé l'Alliancs id4Française comme une mesociatios \u201c douy les regivinents défendent ii - parler de Jésus-Christ et de soutenir ses droite dans ses assemblées.Nous savions, le 24 juin, que l'A liagre Française recevait le haut pe | trauage et les encouragements d.; l'Kpiscopat de France\u2014 parce que so - vhiet ®t an fin sont uniquement d- : propager et de défendre la iangu française daus le monde.Nous savions que les Canadiens francais du Manitoba, du Nord Oust, des Provinces Maritimes ont besoin dv: secuurs Éuanciers.Nous avous voulu leur venir on aide, prendre les moyens pratique: d'empêcher la ruine des éovles françaises dans ces regions, où nos Com pa trivtes ent caluurés et enveloppé: d'iufluences lostiles, où ils sont obligés de payer l'impôt pour les écoles pro tentantes et de waintenir à lears (ra.| leurs écoles onthdli jues, Notre ponsée à été comprise par le plus grand nombre, et nous conside rons comme un ain ple accident\u2014ur: { accident pénible, 6 vous vouler\u2014les pages signées par le Père Lecasss, iaute de renscignetuents sur uns ma tire qu'il n'avait puint étadice JLT ; = re eas GE DE LA PRISE ! Le discours de M.L.P.Peiletior a été servi en supplément à toute la presse wistéridle, gratuitement.Oh, que c'est commode d'être du bon côté, près de l'assiette aux confitures ! Qui à payé le coût de co supplément ?Il n\u2019y n pas de discours ou d'écrits pour expliquer comment il se fait que le gouvernement a lié la Province à la responsabilité du prix d'achat, du coût due réparations, quand le Sœurs offraieut de construire vn asile à leurs dépens.Les propriétaires Je l\u2019Asile de Beau- port avaient de la priss sur les ministres, en vétté ! > COLONISATION Une rtante société de colonisation s'est formée à Montréal dans ces derniers jompa Ello à à m tête M.le recorder de Montigny, M.le Dr Brisson, M.le Dr Taseé, M.G.A, Drolet, M.Tartn, ote.Nous en suivrons avec suin lus tra- van of les dételoppeme nta L'agticulture et ln colonisation : voilà politique par excellence pour uotre Provinou Veu:llez, monsieur, agréer, etc.\u201c| de Quéheu voulaient depuis longtemps faire en l\u2019honneur de M.Laurier, « eu lieu « l'hôtel Frontenac, jeudi dernier, auscir.Elle & été en tous points digne de celui auquel cils était offerte et de ceux qui en avaient enngu l'idée.Il y avait autant de convives que Ju salle des banquets de l'hôtel Froutenac en pouvait conterzir, et le comité a été obligé d'arrêter à Lonne heure la vents der billets.La table d'honneur était présidé par l'hon.M.Joly de Lottinière, qui avait i sa droite M.Laurier et à sa gauche M.Marchand, chef de l'opposition dans la législature.Après les suntés officielles à la Reine, au gouverneur - général, au lieutenant-gouverneur, est venue celle de M.Laurier.L'éwineut orateur n\u2019a jalsais parlé avec plus de force et d'éclat qu'en cette circonstance.Son discours, prononcé après mûre ré flexion, s'adresse au pays entier.Au wilieu de l'alaissement des caractères, il fait bon applaudir un homme qui a lo courage de mettre les choses en leur place et de les appeler par leur gow.M.Laurier est un esprit essen- tieilement progressif, mais 1nodéré, tolérant, mais ferme dans l\u2019accumplis- sement de ve qu'il croit être son devoir.Le chef de l\u2019opposition s\u2019est hautement prononcé pour le développement et le perfectionnement de nos institutions, et pour une fédération comrner- ciale de tous les peuples d'urigine angluise, y compris celui des Etats Unis ll a protesté coutre le fanatisme, d'où qu'il party, vt a pris Teitie As sociation Protentante, dout :: a refuté les accusations au moyeu d\u2019une admirable citation tirée d'une brochure du Cardinal Newman, daus laquelle la distinction qui convient est faite entre l'autorité du Pape en tuatière spirituelle et en matière temporelle.Les autres orateurs de la soirée ont été l'hon.M.Fra Langelier, M.Cho- quot, M.P., qui ont répondu à ia santé du parlement fédéral ; l'hon.M.D.À.Ross et l'hon.M.Marchand, qui ont répondu le premier au conseil législatif, ls secoud a l'assemblée législative ; M.J.Israci Tarte et M.Stuart, du * Chronicle,\u201d à la presse, M.Rodolphe Roy, aux dames.Le président du comité d'organisation était M.Joly, et les deux secrétaires tnessieurs l)échène, M.P.P.et le colonel White.CONFIDENCES DE M.BOWELL L'hon.M.Bowell, ministre du com- meree, a été délégué voru l'Australie, l'été dernier, pour y tenter fortune au au nom et profit du gouveruement fédéral.11 eat revenu lus mains vides.I! s'agisxait Je conclure un traité, d'en jetés iu moins los bases, M.Bowell déciare que les gens de là bus sont dune extrême politesse, | \u2018mais, ajcute-til, il y à sept gouvernement en Australia, tous jaloux les | nus de~ autres, ayant chacun leur à tarif, leurs idées, etc, et je n'ai pu rien faire, j'ai ce,vudant des espérances \u201d | Ii n'y avait certes pas besoin de tra- | verser l'océan pacifique pour savoir qu'i.y a sept colonies australiennes, | \u2018adépendarites les unes des autres | Goant aux espérances, les ministres ne | vivant politiquetuent que de cela depuis | des années\u2014espérances d'un traité | avec la France, avec ln Jataique, avuc les Etats Unis, avec l'Espagne, otc.IM.Bowell a fait à son auditoire une confidence qui ne manque pas que d'é- tre intéressante: nos manufacturiers d'instruments aratoires vendent à \"Australie leur machines à faucher, à woimonner, à cultiver-par milliers, Nest oo point la ineillcure preuve qu'ila sont en pusition de soutemir la concurrencé des maæeuufacturiers amé- | ricains aur notre propre marché ?S'ils peuvent lutter sur le marché étranger, Jointain, de l'Australie avec les Américain, à plus forte raison lo peuvent- tlsici.Donc, abolissons les droits sur leu instruments aratoires, de manière à ce que nos cultivateurs les paient vingt-cinq ou trente pour cent meilleur marché.ee A NOS ABONNES Nous publions gratuitement les annonces de naissances, mariages et décès qui se produisent dans les familles de nos abonnés Il suflit de nous les envoyer.La démonstration que les citoyens | quet Laurier | LA SESSIO | | ! ! | p j N PROVINCIALE La législature est prorogée.Les travaux qu\u2019elle à accomplis peuvent se résumer en peu de mots, 1.Elle u\u2019a point voulu du projet de réforme judiciuire que le gouvernement avait préparé et anuonce, et qu\u2019il a été obligé de remettre en portefeuille.11.Elle a ratifié la plus grande partie Jes arrangements conclus en vacance pour l'entretien des aliénés de l\u2019Asile de Beauport.Le conseil législatif à d\u2019abord refusé de sanctionner ces arrangements, mais aux dernières heures de la session il à fait des concessions et permis au gouvernement de Karantir l'emprunt de &58,000 fait par les Sœurs Grises à lu Cie Standard pour payer une hypothèque dûe par les anciens propriétaires de l'asile.Voici dans quelle position la province se trouve maintenant en cette affaire.Elle est garantie de l'emprunt dont nous venons de parler : J98,000,et elle prête au Sœurs l'argent nécessaire pour réparer l'asile, peut-ttre $100,- 000.Nous connaîtrons mieux le montant l\u2019an prochain.Les Sœurs avaient offert, en octo- tre 1392, de constraire à leurs frais et uépens un asile, et de prendre soin de nos aliénés a $100.00 par tite.Pourquoi suminer nous caution et préteurs d'une cou; io de cent miile piastres | L n'y « point de réponse sérieuse à cette question.Nous empruntons à des taux usu- fai:t:, nGtre crédit ne vaut rien, nous prél-vons des impôts sur !e peuple, et | Lous voici a préter ! L'intervention du Conseil a fait disparaître quelques-unes des clauses les plus perverses du contrat, apparemment au moins Mais iln\u2019ya pas à se fier.Le gouvernement n été de mauvaise foi du commencement i la fin dans cette transaction.HI Le gouvernement a'est fait au toriser à prendre l'actif le plus net et le plus fructueux de la Provinos pour faire face à des obligations qui eussent pu être reucontrées d'une façon beaucoup plus avantageuse, si aos affaires étaient conduites avas tact ot vigueur En réduisant nos dépenses, en équilibrant le budget, nous oussions pu trouver de l'argent à 4 p.c pour payer l'emprunt de q tre millions fait par M.Mercier.1V.Les taxes ont été maintenues pour l'excellente raison que le gouvernement a peur de faire des économies, de mettre hache en bois.V.Les délibérations de l\u2019Assemblée législative sont devenues un véritable sujet de honte et d'humiliation, grâce à la sale partisannerie de l\u2019orataur Lebianc, et au mauque de dignité du premier-ministre daus la direction de la chambra.VI.Les tuinistres et leurs favoris ca ont pour un an encore à faire bom bance aux frais des contribuables qui leur rvient tribut.Demonstration a Berthier POURQUOI ?La \u201c Minerve \u201d annonce que le 15 jauvier, sur le coup le midi, il y aura à Ferthier une demonstration en l'honneur de M.Victor Allard, député de Le comté à la iégislature.Elle est excllante, celle-là, par exemple.Qu\u2019a fait M.Victor Allard pour être ainsi fêté, exalté, chanté, cité en exemple aux générations futures Ÿ Sûrement, ça n\u2019est point la nomination du régis- trateur de Berthier qui le fera passer à la postérité comme le modèle des représentants du peuple.Nous acquies- cons au jugement de la chambre en la matière, mais nous ne voyons vraiment aucun acte inéritoire dans les circonstances qui ont entouré cette épisode.M.Allard s'est tiré d\u2019embarras, nous en sommes aise pour lui, car nous ne voulons de mal & personne.Seulement, il ne faudrait point dix histoires du même genre pour rendre ennuyeuse la vie politique d'un député.M.Allard est un partisan extrème, que le violon ministériel fait danser à la journée.Ila voté pour tous les impots, pour tous les mesures les plus arbitraires du gouvernement, il a sanctionné en son entier linfAme opéra tion de l'Auile de Beauport.S'il n'y avait en chambre que des députés semblables à lui, les ministres pourraient faire en sureté n'importe quoi.Nous déplorons d'autant plus son attitude, qu'il n'est point dépourvu d'intelligence.Pour lui, le parti passe avant l'intérêt public, avant tout ! Les ministres ont raison de trouver M.Allard de lour goût.C'est des hommes comme lui qu'il leur faut ULTIVATEU J.ISRAEL TARTE, M.P., Redacteur en chef, La liberte de discussion M.Mercier à ramené devant la chambre l\u2019incident Lussier.Au cours d'un débat, le martinet Leblanc avait enlevé \u2018ia parole an député de Verchèrez Jamais dans le pays le président d\u2019une chambre n\u2019a vait songé à rocourir à un pareil procédé, A Québec, on fait du neuf | Pourvu que ça serve le parti, c\u2019est du parfait.M.Leblanc, s'autorisant d'un texte quelconque, dit donc à M.Lussier : \u201c Vous ne parlerez plus, reprenes.votre aiège \u201d et il donna la parole à un autre.La prochaine fois que Martinet Leblanc jouern ainsi do la férule, ce sera à devoir du député menacé dans ses droits de l'envoyer xe promener, de demeurer debut et de lui dire : \u201c Ecoute, mon orétin, j'y suis, j'y reste, et n\u2019essaie point de m'en imposer.Ce sera de la politique sommaire, à laquelle la Province applaudira.Car, elle n'envoie pas, la Province, des représentants pour les faire museler et baillonner par c ridicule matamore.Il s'est trouvé une majorité pour dire que Martinet a eu raison.Si lo parti ministériel avait à sa tête un \u2018* leader \u201d, un homme capable de quelque perspicacité, jamais un pareil vote n'aurait été enrégistré Mais M.Taillon, qui passe la moitié de sor temps à s'arracher is barbe pour & soulager de ues colères, était d\u2019une humeur effrayante à la fin de la sesaion, et il à jeté ses amis dans ce guépier.lis aurout à rendre compte d\u2019un attentat sans précédent a la liberté de la parole Un ministre, M.Flynn, a eu la dé- censé et la force de refuser de participer à cette infamie Ill a protesté contre l'application dans notre législature de règles de procédure qui sont mises quelque fois en pratique au parlement anglais, par lequel elles ont été adoptées en vue de l\u2019obstruction organisée en système dans les longues luttes du Home Rale M.Flynn, après avoir fait entendre sa légitime protestation, est sorti de la chambre pour ne point voter.Tous les membres de l'opposition en ont fait autant, pour bien signifier leur dédain à Martinet Nous portons à la connaissance des contribuables la conduits du gouvernement et de sa majorité, afin qu\u2019ils en jugent au moment opportun.Pendant toute la session, les ministres et leurs amis, incapables de dé fendre leur politique, ont fait les chiens muets.Au lieu d'ergumenter, de prouver qu'ils avaiént raison, ils ont voté.Il n'y a rien de plus simple : ils sont deux contre un.Ce mode facile ne leur a point paru suffisant : ils ont résolu de fermer la boushe à leurs adversaires, en se servant de l'instrument qui oocupe le fauteuil de la présidence.Martinet Leblanc a forcé M.Dé chéne a abandonner un discours qu\u2019il était à prononoer, il a enlevé la parole à M.Lussier, il à refusé de mettre aux voix des motions de blâme contre les ministres, et, finalement, il a voulu empêcher M.Mercier de parler en termes sévères de M.Beaubien, en déclarant qu'il est défendu de dire du wal de la famille royale.M.Mercier I'a abimé de sarcasmes une demie heure durant, et lui a dit tout net qu'il ne lui obéirait point.En revendiquant la liberté de la discussion parlementaire, l'opposition a fait acte d'énergie ot de sage politique L'heure du baillon est passée ! - \u2014> Les REVENUS des terres publiques du Canada pour l'année 1892-1893, se sont élevés $285,000 et les dépenses afférentes à leur administration ont coûté $251,000.Ces chiffres donnent l'étendue de notre déception.Sir Charles Tupper avait prédit qu\u2019en 1X92 ces terres rap- portersient des millions.Nos vastes territoires ne se sont point peuplés.La Orise qui sévit dans le monde industriel de presque toux les pays devra jeter dans l'agriculture les imultitudes que la faim menace aujourd'hui.ee er CINQUANTE ANS Moussigneur Lafñèche a célébré dimanche dernier le cinquantième anniversaire de sa consécration à la prétrise.: L'éminent prélat ost lone des figures les plus caractéristiques qui aient passé dans l'Eglise du Canada.C'est un homme d'un autre âge, mais un vaste esprit un grand orateur, et uu érudit.LE TERBAEN DB LUTTE C\u2019est à l\u2019opposition que la ville de Montréal doit d\u2019avoir conservé le droit d\u2019élire elle nême, directement, son premier magi-trat.M.Taillon, le chef du gouvernement tory qui dirige nos affaires, a fait l'impossible pour enlever au peuple ce privilège, Rien d'étonnant : il a la haine innée des classes laborieuses, il s'est constitué l\u2019adversaire de la liberté de discussion en parlement ; il à résolu de gouverner par la force, par l'abus des pouvoirs publics, Les ouvriers de Montréal le connaissent maintenant.Ils mis bas le masque qui à pu naguère les tromper.C\u2019est malgré .ai que la gare de l\u2019est est construite cet année, car il n la main haute sur les De Boucherville, les Laviolette, les Larue, etc., qui ont fait tout ce qu\u2019ils ont pu pour tuer le bill de Montréai en roulaaty func ser les contribuables pour l\u2019 ion du maire.\u2019 5 Le premier articiz du programme du torysme est d'étouffer les libertés populaires, de courber ies foules sous le joug d\u2019un petit nombre de favoris et de puissants.A Ottawa, c'est au moyen du tarif, qu\u2019il atteint sos Lut : il enrichit quelques centaines d'individus aux dépens de la multitude des consommateurs.À Québec, il à \u2018enté d'enlever leurs suffrages aux travailleurs de la mé .pole du Canada, pour plaire à es groupes de gros bonnets qui croient que le peupleest un troupeau d'esclaves.Le terrain de la lutte entre les deux partis n\u2019a jamais été si distinctement tracé.Pas de session Les ministres d'Ottawa attendant et se recueillent.La session devait être convoquée pour le vingt-cinq janvier.On ne sait plus quand elle aura lieu.Si an membre importans de l'oppo- aition met le piel à Washington, la presse tory crie à la trahison, à la dé loyauté envers l\u2019Empire et la Reine.Voici que Sir John Thompson re tarde la réunion des chambres en vue de iavuir ce que fera lc gouvernement américain.Le fait est qu\u2019il ne uit pius où donner de la tête.Jusqu'à ces derniers temps, le cabinet et ses partisans défendaient a corps et à oris le tarif actuel, n'en voulaient point démordre.Il n'y avait que cela pour faire le bonheur du pays L'opinion publique s'est affirmé : les ministres vont, eux aussi, s'affirmer dans un sens contraire à leurs déclarations de la veille Sauf, à changer de route au lendemain des élections si elles tournaient en leur faveur.Nous avons hâte de voir les réformes qui vont nous être présentées comme le résultat des pérégrinations de mes sieurs Foster, Angers, Woods et Wallace.Œuvres de Sir Adolphe La \u201c Minerve \u201d poraiste à injurier M.Garueau, au sujet de son attitude sur le contrat de l'auile de Beauport.Elle le représente comme un instra- ment docile, inconscient, entre les mains de M.Mercier, de M.Tarte, etc.Rien n\u2019est plus éloigné de la vérité que les dires de notre confrère.Par exemple, M.Tarte u's pas vu une seule fois M.Garneau avant le vote qu'il est allé donner au conseil.11 ne l\u2019a pas vu, il ne lui a pas écrit, il n\u2019a eu avec lui ancen rapport.Il est assez natarel que M.Mercier, dont il a été le collègue, ait eu des communications avec lui.M.Uarueau a été obsédé par les agents masculins et féviinias des propriétaires de l'aile Ils n'ont pu réussir à branler ses von victions,et ils l'insaltent, La \u201c Minerve \u201d fait je œuvres de Sir A.P.Caron en traivant sur la claie le nom de l\u2019un ie nos hommes d\u2019affaires les plus cstangués, œuvres de rancune mesquine «et d'intrigues peu respectables.nO LES ENGELUHES sont de vilaines choses, Un nes où Une oreille en- tléa à deux fois leur volume normal sont des cnosos pas plus jolies que confortables Après avoir essayé de plusieurs \u201c cures \u201d, nous en sommes revenu au Paix KiLkR px Pury Davis\u2014auguel nous décernons la pal- me-\u2014ie vieux remède sûr, qui procure du svulaçement plus vite que n\u2019importe quel autre remède que nous oonnaissions.La grosse bouteille, au prix populaire de 25 cts, ADMINISTRATION : 1596 Rus Notre-Dame AVIS A LIRE La session provinciale est terminée.Nous donnerons à tous ceux qui se sont abonnés pour cette période La Cut VATEUR gratuitement pendant quimse jours de plus.äi à cette date, c'est-à-dire le 25 janvier, ils ne nous ont point signifié leur refus, nous les considérerons comme des abonnés réguliers et nous leur eonth nuerons \u2018\u2019envoi du journal.La sension fédérale commencera vers le 15 fGvrier.Elle sera la plus inspes- tante de ce parlement, vu les changements dans le tarif que le cabinet songe à faire, ot aussi la lutte rigoureuse que l'opposition livrera an mir.istère.Avertis sez vos amis | La CULI1VATEUR sera représenté durant Ja session # jévals par M.Tarte, député de l'Islet, et sers en conséquence parfaitement renseigné sur la situation polité- que, Chacun de nos lecteurs pourrait nous obtenir an couvel abonné.Aides-nous à faire connaître la vérité sur oe qui se passe dans le pays, sur vos intérête, Renseignez-vous et ensuite votes selom votre conscier.ce.\u2014\u2014 > Choses et autres \u2014 À l\u2019occasion du nouvel an, les ob toyens les plus importants de Winnipeg ot de St-Boniface ont présenté une adresse au lieutenant - gouverneur Schultz.Mgr T=~h4 set Fyn des di goataires.Sa Ca : + 7 Sie se sont livrés, ns ;ve uM a dentes, dont lot: | R 51 Maît-e a effacé l'amertu ave Le citoyen Le - : \u2026.\u201cem toujours à Ottar .RE i + Peudant ce tem » français du Ma.faire comme ils -.les députée du Nouvesu-Brunswick insistent pour qu'un M.Russell août nommé, et Sir Charles Hibbert Tupper entend récompenser un de ses-amis de la Nouvelle-Ecosse.A l'école normale pour les jeunes filles, Philadelphie, tous les matine il y a lecture des principaux journaux par les professears pour le béndédos des élèves, que l\u2019on espère ainsi mettre en contact avec é cou rants, les choses do la vie de tous les jours Cette innovation ne saurait qu'être très profitable pour les ives qui ont atteint un certain Age.Le \u201c Pionnier de Sberbrooks * demande que la constitutien provia- ciale soit changée, et que le conseïl législatif soit nommé par un collège électoral composé, si nous comprenoss bien, de la classe des grands proprié- ae roposons amendemen Nous p en t qu'il soit aboli, vu qu'il fait plus de mal que de bien ot qu\u2019il coute benu- coup d'argent.L'état de New-York n\u2019a plus un sou de dettes C'est la première fois depuis soizante et quinze ans que son budget est en cet état.Le parti démocratique y est maître du terrain depui 1834.Le dernier gouverneur blicain qui y ait été élu, en 1879, et M.Cornill.Le \u201c Pionnier de Sherbrooke,\u201d le \u201cJournal de Waterloo,\u201d etc, protes tent contre la nomination, par gouvernement de Québec, d\u2019un anglais au poste de shérif du district de St-Fran- ois.lis nt, mais ils restent et resteront ministériels.Ils avalent cette pilule, ils en avaleraient de plus grosses cu .Le cabinet Taillon est l'essence du toryisme, qui est la négation, l\u2019ennemi des droits des Canadiens-français.Cleat le toryisme qui I's porté aa pouvoir et c\u2019est lui qui gouverne.Le gouverneur McKinley, de L'Obio, semblent être tout désigné comme le futur candidat du parti républicain à la présidence des Etats-Unis Se puissante personnalité se dégage eù s'impose devant le public.La défaite de son parti, ses malheurs financiers l'ont vieilli et mari Ses amis et admirateurs sont venus à sa rescousse et ont payé ses créaneierts, au moyeu d\u2019une souscription populuire prélevé surtout dans des classes laborienses, par petits montante d'une piastre, cinquaute cents, ete MONTREAL 13 JANVIER 100 REVUE ETRANGERE ANGLETEREE La politique chôme un pew; mais + affaires diplomatiques premnens ane certaine activité, par suite du wuiboureux incident de la frontière de Jénégaubie.}'y a quelque temps, une expédition 4 lise partit our Nation, duns lo but de punir Tes Sota, tribu Qui csusait beaucoup de trouble aux autorités anglaises, dans Je voisinage dé la frontière française.D'après les dépêches reçues de Sierre 1e0ne, le taine Londy.i r de Ia police de la frontière, vingt-six de a0s tommes et plusieurs officiers du ler bataillon des Indes Occidentales\u2014 tous faisant partie de l'expédition \u2014 aprpieat été tués par les troupes fran- Gaise , qui prirent malheureusement up udtuchement anglais pour un corps de marnudeurs indigènes.Ces triates nouvelles ont créé une vive sensation à Loudres, dans les cercles militaires et diplomatiques ; mais lee explications données par les autorités françaises, à propos de cette regrettable méprise, ne manqueront pus de satisfaire les gens raisonnables et le gouvernement anglais FRANCE Le gouvernement de M.Carnot se trouve incidemment impliqué dans une autre afluire diplomatique avec Fitalie, à propos du fameux incident d'Aigues-Mortes.On se rappelle que dans une rixe entre ouvriers, plusieurs italiens fu- Fons massacrés per des français, Les meurtriers fureut traduits devant les tribunaux criminels et acquittés tout dernièrement aux amises d\u2019Angould.ne Ce résultat inspire à l\u2019\u201c Evening Post\u201d, de New-York, les remarques suivantes : L'acquittement, samedi dernier, de tous Jjes Français uiis en jugewent à Ia suite du meartre des Italiens à Aigues-Mortes, au mois d'aoiit der- | nier, est une erreur de justice aussi déplorable que lorsque le grand jury de ka NouveiloOriéans n'a décrété Personne d'accusation pour le massa- ere des Italiens en cette ville, en 1891.M.Crispi, président du conseil des ministres italiens, v'est écrié, parait-il, oa apprenant ce verdict : \u201c Les jurys sont les mèmes dans tous les pays.\u201d Ce Qu'il entendait par là semble être qu'il est inutile d'attendre des jures qu'ils t un ou plusieurs de leurs concitoyens pour avoir tué des étrangers, lorsque le meurtre a eu pour vause une haine de races.Autant ispérer voir convaincre de meurtre eux qui toent des étrangers à la guerre.ITALIE } » gouvernement a forte besogne en \u20ac, ,uù Tagitation contre les taxes \"+4 tous les jours du développement.- + k petite ville de Campobella, les ue nifentants sont devenus si dangereux :,ue le conseil municipal a décidé d'abo- dur les droits d'octroi sur le blé.Pour protester contre cette décision, la uæeuniers ont décidé de diminser le prix de la farine et les boulangers ont annoncé qu'ils angwenteraient le prix da pain.À cette nouvelle, un milier d'ouvriers et de femues ont parcouru les rues de la ville en proférant des menaces agents de ice oat emayé de les dizperner, mais trop fmi- bles ils ont dû reculer.Les agitateurs ont mis le fou à tous les édifices publics, à part la mairie L'incendie seat propagé aux maisous voisines Tout un grand quartier fut bientôt en flames.Les emeutiers se sont siors rendus À \\a prison, l'ont prise de force et ont délivré tous les prisonniers.Les soldats, consignés dans leurs casernes, en ont été chassés par les flammes Plus d'en tiers de la ville est détruit.De nombreuses familles sont sans asile.Les aiauifestants contre les taxes ont mis le feu à piusteurs minisons de Sale- mi, dans la méwe province de Trapani, ainsi que dans plusieurs villages aux environs Dans un village de la méme province, les pas -ans se sont emparé du précepteur et l'ont traduit devant un sem- Baut de tribunal Accusé et con- vainca d\u2019avoir opprimé le peuple, le ! percepteur a été condamné par le tri- banal arbitraire à être fusilié.La senienve à cté exécutée sur le champ.A Piet is, les émentiers ont également mis le feu aux bâtiments publics.Les soldsia ont été appelés pour repousser les révoltés; ceux-ci out offert une telle réeistauce que la troupe a été obligés de faire feu.Cinq individus ont été tués et nombre d'autres furent biewscs.A la seconde decharge, tous les émeutiers ont pris la fuite.Les mêsmes désordres, occasionnés r les mêmes raisons qu'à Campo- lo, ms sont produits a Matinéo, pris de Palerme, et à Syracuse.À un conseil du calinet, tenu le matin, M.Crépi, président du conseil, « icnné connaissance de ces désordres aux uunstres.Ceux-ci ont déclaré la situation plus grave que jamais en Sicile.Plusieurs Ministres ont de tmundé la dissolution des conseils mu- bicipeux qui ont causé ces désordres leur mauvaise administration.Katin l'appel fait au patriotisme des habitauts par le commandant en chef des troupes en Sicile prouve claire ment que les affaires sont dans un état désespéré dans cette île.Vu le gravité des faits, M.Crispi a shange d'avis en 0 qui concerne son voyuge projeté en Bicile.Il ne se rendra pas dans l\u2019île, sa présence à Bome étant absolument nécessaire.Une réunion de toutes les classes de le société vient d'avoir lieu à Palerme.Il y à été décidé d'envoyer au gouvernement italien us » délégation qui devra lui exposer en termes caté- foriques, quelles sont les réformes dont on 8 besoin eu Sicile, atrendu que le ministère est mai informé pac les fone- pres ei des rapréssatent dans .BTA DNS Le après avoir pris congé pour les va se remettre à la be- engne et aborder enfin la discussion du fameux projet de tarif de M.Wilson.La parti démocrate à teou un caucus pour retremper ses forces et caliner les inquiétudes que faisait naître ches un certain sombre cette révolution écono mique.BRESIL Les choses sont toujours dans le \u201c statu qua\u201d On parle toujours d'un ergagement définitif qui n'arrive pas Une dépêche spéciale de St-Vincent, Indes Occidentales, explique ces mystérieux retards.La flotte de Peixoto, parait-il, est retenue dans les ports du bord par le soulèvement qui nattend pour se produire que le départ des cuiraèsés \u201c America \u201d et * Nictheroy.\u201d Malgré la loi martiale, le peuple épouse en masse la cause de la rébellion et l'an prétend qu'une partie de l'armée de terre est prête à se joindre au mouvement, dès que les frégates seront parties On rapporte aussi de bonne \u2018source qu'à Pernambouc tout le monde sympathise avec l\u2019amirel Mello et que la masse du peuple est décidément hostile au régime tyrannique de Peixo- to, qui se conduit avec toute la rigueur et In cruauté d'un dictateur Toujours | est-il que les troupes de co dernier ne mmblent pas pressées d'agir.M.GLADSTONE Le or ministre d\u2019Angieterre a célébré le 29 décembre le quatre vingt- quatrieme anniversaire de sa naissan- oe.Lea dépéches nous apprennent qu'il seat levé de Lonne heure, le matin, frais, dispos, plein de vigueur comme un homme dans la cinquantai- ae \u201cgrand vieillard\u201d, comme on l\u2019appeile, est un véritable phénomène.L'histoire ne montre aucun exemple d'un homme d\u2019Etat ayant fourni une aussi longue carriére publique.C'est à faire rèver, quaud on songe qu'en 1837 ilya cinquantesept au\u2014M.Glade- tone était sous-secrétaire au ministère des colonies! Plusicurs des dépêches relatives aux affaires du Canada portent sa signature en cette qualité.À l'oecasion de cet anniversaire, la reine Victoria, le prince et la princes mæ de Galles et des membres influents des différents partis politiques anglais ent été lui prescater leurs félicitations.Un grand nombre de messages de félicitation ont été reçus d'Amérique, des différents pays d'Europe at d'Aus tralie.Beaucoup de sociétés libérales ont adopté des résolutions de félicitaiion, dont copies ont été euvoyées au premier ministre.La Scotush Liberal Association a adopté uue adresve da félicitations a M.Gladstone et approuvact sa politique au sujet du Home Rule.Beuucoup d'Irlandais influents ont envové des lettres de feticitations à M.Gladstone.Les membres du di ique ont présenté leurs Poel eare M.Gladstone, dans le couraut de la journée.Apres sou déjeuner, M.Gladatone à dépuuillé lai même sa correapondance, et à midi, il à préside une réunion du cabinet.Il a été profondément ému \u2018x témoignages de sympathie que 1; - ut prodigués ses collègues.A Hawarden, localité près de laquelle M.Gladstone n aa résidence, les cloches ent sonné à toute volée.Quand M.Gladstone est arrivé à la chambre des communes, dans l'après midi, il à été accueilli par les acclaina- tions enthousiastes de ses partisans Au moment où il passait dans l'allve pour se rendre à son siège, les libéraux se sont levés et ont noclamé à pleine voix le premier ministre.M.Glad- stene à répondu à ces démonstrations sympathiques par des saluts Aussitôt que le premier ministre eut pris son siége, H.Balfour, chef de l'opposition, s'est levé et en termes choisis, a présenté à M.Gladstone, ses sinceres félicitations et celles de son parti.Les paroles de M.Balfour ont été accueillies par des a-clamations prolongées M.Giadsatone à répondu brievement et a remercié le chef de l'opposition de sa grande courtoisie.Plaise à Ineu que M.Gladstone vive assez lougtemps pour achever la grande œuvre quil a entreprise.rr SCROFCLE ENTIEREMENT GCERIE Chers messieurs, \u2014 J'ai beaucoup souffert de Is scrofule et du mauvais aug durant jes sept dernières années, Ily a six mois, je commencai à faire usage des B.B.B.à l'intérieur ainsi goa l'extérieur et je puis maintenant ire que je suis absolament guérie et que jo le suis depuis quelque temps.A tous cenx qui souffrent, je recommande les B.H.B.comme un excelient remède contre la scrofule.Melle R.B.Taunier, Picton, N.E.\u2014 me.Kacinndre d'un\u201d fou Ces jours derniers, un individu, très proprement vêtu, se présentait, tenent dans ses bras un vo.umineux paquet de forme ronde, au commissariat de police du quartier des Enfants-Rouges.\u2014 Vous allez mourir, dit-il au coin- miseaire.J'ai sur moi ars explosif des plus dangeux que jo vais faire éclater à vos pieds.Ne cherchez pas à vous enfuir, ce serait inutile ; quiaxe compagnons m'attendent devant la porte.Ce disant, il jeta à terre le uet u'il tenait dans ses hras.Un liquide s'échappa d'un globe de verre qui ve nait de se briser en morceaux.Ce n\u2019était autre chose que de l'eau colorée et le pseudo-anarchiste était un mal heureux fou du nom d'Henri Bertrand.Ila été envoyé à l'intirrnerie du at a LE LINIMENT MINARD POUR La BRUMATIAMA, LE CULTIVATEUR LEGISLATURE DE QUEBEC (ueyise spdeisl du Ovamv arene Séance de jeudi, 4 janvier.Un des projets de loi ifs aux dentistes, ceux relatifs au barress ot » privi des bucherous sont adoptés et l'hon.M.Nantel soumet les résolutions suivantes, qui sont fins- lement adoptées sous forme de bill : «\u201c Résolution 1 \u2014-Que le paiement de la somme de quatre mille cent quaran- tecing piastre fait au séquestre À.A.Taillon, pour réparer la ligne du che min de Le.Moutréal et Sorel, à partir de Longueil jusqu'à Saint-Lambert, ot la mettre en exploitation, soit ratifié.« Résolution 32\u2014Que la somme de cent mille piastres soit payée au dit péquestre et au dit syndicat si, par l'effet de Ja loi, les fouctions du dit séquestre ont cessé, le tout à la suite de rapporte de l'ingénieur du gouver- nemeut à la satisfaction du lisutenant- gouverneur en conseil.* Résolu 3\u2014Qu'une somme de dix mille piastres à être prise sur la dite subvention de cent cinquante mille pinstres, soit aussi payée au dit syudi- cat, tant pour l'indamniver de ses travaux sur ligne entre Longueil et Armstrong, vis-à-vis Sorel, que pour lui permettre de couclure les arrangements projetés avec la compagnie de chemin de fer du Grand Oriental, atin d'amalgamer ces deux lignes et de procurer siusi une voie de cotnmunication directe à la rive sud du Saint-Taurent, entre Longueil et Lévis, le tout sur rapport au lieatenant-gouverneur.\u201c Résolu 4-\u2014Que les subeventions en argeut ou en terre, aucordees aux compagnies mentionnées dans la cédule \u201cA\u201d ci-après, étant devenues caduques par suite du défaut de ces compagnies de se conformer aux exigences des diverses lois de la province, et notamment de la loi 54 Victoria, chapitre 4, sections 1, 3 et 3, soient annulées et déclarées éteintes et périmées.« Résolu 5-\u2014Que la compagnie du chemin de fer de Québec et du lac StJean ayant renoncé à son subaide de quatre cent cinquante mille acres de terre, converti, en temps utile en argent et équivalent à cent cinquante sept mille piastres, par un acte de renonciation passé le 25 noût 1393, devant Cy.Tessier, N.P., récité avec les pièces s\u2019y rapportant et le rapport de l'ingénieur du gouvernement de la céduie * B\u201d ci-après, il sous loisible au lieuteuant-gouverneur en conseil de payer à la dite compagnie ou à l'entrepreneur de l'embrinche:nent de Chicoutimi, la somme de cent mille piastres, aux conditions mentionnées daus les divertés pièces formant la dite cédule ** B\u201d.SUBSIDES PÉRIMES Voici la liste des compagnies le chemin de fer dont les subsides sont perimés depuis le ler noveibre 1393, subsides en argent ou en terrains : Arthabaska et Wolfa.?192,000 Cap-Rouge et Saint-Lau- rent.00 o 28,80 Laz Témiscamingue.26,693 Lachine et Hochelaga.48,000 Montréal et Sorel (port).35,835 Montréal et Sorel (voie).50,000 Pont de Montréal.7,500 Massawappi.£0,000 Pontiac et Pacifiqu.1,080 Québec et Boston .292,500 Québec, Montinurevey et Charlevoix .21,600 St-Laurent et Adirondack.3,184 Vaudreuil et Prescott.12,790 Grand Oriental.73,000 St- André et Lachute.910 Lac St-François.\u2026 68,566 doliette et St-Jean de Ma : tha .27,400 Portage da Fort ala Tuque 537,300 Vallée Richelieu-Fst.3,500 St-Laurent et N.O.740,050 $1,325,674 Sabeides en terrains, périmés : Drummond, Carmel et Victoriaville .230,500 Matane.30,000 Napierville .250,000 Québec\u2019Oriental |.1,000,000 Sair.t-Chrysostôme.300,000 Total, acres.$1,950,000 ou en vertu des premiers 3% cts, $893,.G00 we qui avec les $1,325,769, fait une somme de #2,015,769 de subsides rimes.} Cet état ne comprend pas les deuxiemes 35 cts sur les subsides en terre.Le ruste de ia séance à été consacré à Js discussion du bill de la corpora tion de Montréal._ Héance da 5 janvier.La séanice s'ouvre à onte heures.La Chambre s'occupe des bills de la cité de Montréal et adopte celui de M.Parizeau, avec l'amendement fait par le conseil législatif et réduisant de 3 à 2 le nonibre des échsvins pour chaque quartier.Une grande discussion w'é- leve à propos de l'amendement fait par la couseil législatif au bill de M.Villeneuve et décrètant qu'a l'avenir le maire de Montréal sera élu par le conseil, au lieu de l'être par le peuple, M.Mercier s'oppose à cet amende ment et insiste pour que le maire soit élu par le peuple.En conség'ience, il est nommé une contérence pour s\u2019entendre avec le conseil législatif ; mais, sur pioposition de l\u2019hon.M.Lavio- lette, le conseil refuse de retirer sou amendement.A 8 heures, le soir, la chambre organise une nouvelle conférence avec lo conseil, qui persiste encore dans sa détermination et alors ia chambre s'a journe à lundi à 11 heures, Héance de lundi, 8 janvier.La chauihre se réunit à 11 heures Le conseil législatif renouce à son famoux amendement et finalement les deux bills de Montréal sout tels que les voulaient les citoyens, sauf que le nombre des échevins pour cha que quartior est réduit de trois à deux.La prorogation des chambres a ou Heu daus l'après-midi.LES VUES BE I.CARTHY Dans un de ses récents discours, M.MoCarthy a dit : \u201c Jo ponse vous avoir démontré que je n'avais tort, l'année dernière, quand je demandais à mes commet tants de mie donner certe blanche sur la question du tarif et que je n'ai pas tort ici encore, cette après-midi, de vous recowmauder de garder vous aussi votre liberté d'action sur cette question du tarif.* Vous me dires peut-être : \u201c Com- \u201c ment ! vous allez amener Laurier au \u201c pouvoir! Vous alles renversse un \u201c gouvernement conservateur et faire \u201c arriver les grits au pouvoir ! \u201d \u201cJo ne sache pas que ce serait un coup de mort si cela arrivait.Jo ne sacho que Ja parti congervateur ait le droit de gouverner éternellement ce pays.Nous avons été trop longtemps au pouvoir et il ne me déplairait pas de voir les autres soumis à l'essai atin de voir ca qu\u2019ils feraient S'ils ne faisaient pas mieux que M.MacKenzie, je pense que nous les chasserions bien vite des banquettes ministérielles.Mais je ne pense pas los faire arriver.Je pense qu'il a un autre parti qui va oir son mot à dire.Pa été dans l\u2019ouest et depuis que j'y suis allé, il s\u2019y est fait deux élections.L'esprit de parti est mort.Vous, électeurs de Durham-est, vous aurez avant longtemps l'aconsion d'assister à ses funérailles.Dana Bruce-nord, qui n\u2019a jamais envoyé que des députés conservateurs à la Chambre des communes, à ins connaissance, et qui a toujours élu des conservateurs pour représentants à la législature locale, un conservateur, un partisan de M.Mowat et un cultivateur ont fait la lutte: or ie partisan deo Mowat et le conservateur ont été balayés.lis sont allés dans les assemblées publiques répéter la vieille complainte qu'il faut supporter Mowat, qui a durant tant d'années gouverné cette province d'une manière exemplaire.Le peuple est fatigué de cela 1l eat est vrai que la machine de parti devrait être brisée et elle a été brisée.\u201d re a IL PAIERA DE SA VIE Il journal de Toronto prétend avoir reçu la note suivante : Toronto, 3 j Au journal \u201c Evening News \u201c Jo vois par votre journai de ce soir que McGreevy et Connolly vont sortir de prison avant l'expiration de leur peine.Si osla arrive, je m'engage so lennellement d'assagsiner Sir Jchn Thourpson à la première occasion.Vous pouvez vous servir de ceci comme vous l'entendrez, mais la vie de Sir Jobn Thompere dépend des événe ments qui suivront \u201d vier 1894.+ C\u2019est peut-être une fumisterie, mais, venant de Toronto, ça pourrait étre réel et parfaitement vrai L'œuvre de la P.P.A.voyes vous.Eee GRATTE AVEC UNE RAPE Messieurs, \u2014 J'avais que trux telle ment forte qu'il me sembla:: quan me grattait la gorge avec une rape.En prenant le Norway Pine Syrop du Dr Wood, j'ai senti que Is premiere dose me faisait du bien et la seconde bouteille m'a complètement guéri Mile A A Duwxer, Manotic, Ont.or me ~~ ES TOQUES LEURS EXPLOITS AUX ETATS UNIS Les toqués continuent à faire parler d'eux, et à se faire arrêter, dans les principales villes des Etats-Unis.A New-York, un jeune homme de vingt-eix ans, prétendant se nommer John Seully et être employé dans l\u2019ad- winistration municipale des docks,s'est amusé à descendre d'un train du che win de fer élevé de in Je avenue, en se laissant glisser le long des piliers, près de in 4ie sue, au grand amusement de nombreux badauds, Mis en état d'arrestation, Scully a été traduit devant le tribunal de police de Yorkville et envoyé à l'hôpital de Bellevue pour y être exaininé par les medecins alié- Distes.L'autre part, M.William MacDonald sortait des bureux de la Consolidated Gas Company, dans Bowery, près de Canal street, vers hait beures du matin, avec une boite de farblanc sous ie bras, loraqu il n été abordé pac un grand dia ble qui lui a dit : \u201c Donnez-moi cette boîte, où je vous brûle la cervelle.Je sais qu'elle contient 835,000 et j'en ai justement bescin pour acheter un pain.Je meurs de faim.li me faut absolument cet argent.\u201d Et ie fou se jetait sar M.MacDonald et essayuit de lui voler sa boite qui ne renfermait en réalité que des objets absolument sans valeur, lorsqu'un policeman l'a arrêté.Pendant que le policeman l'examinait, le fou lui à dit : \u201c Je saurai bien me venger de vous: Vous pouvez être sûr ue je vous ferui frire dans une posle.\u201d admit peu après devant le tnbunal de police des Tombs le fou, qui a déclaré ss nommer William Taylor, a été écroué jusqu'à plus ample informé.Une dépéche de Washington an nonce que les toqués s'en prennent maintenant depuis quelque temps au departement du , ou l\u2019on regoit chaque jour de nombreuses demandes d'argent par lettre M, Porton, directeur de la monnaie, vient justement de recevoir pne lettre datée de Smithport, Pens., et signée par un individu da nom de Jack Beckwith, qui demande pour étrennes $100 en pièces d'or d\u2019un dollar, et $300 en pièces d'or diverses.Enfin, à Oakland, Cal, ons ramnasé dans une rue de Ja ville un billet qu'une feeme inconnue avait laissé tomber, et qui semble indiquer qu'un complot a été forimé pour faire sauter le bareau du maire, M.Pradel, avec de Ia dynamite.On a tout lieu de croire que le billet émane de quelque toqué, jaioux de la notoriété de Pren- dergast, l'assassin du maire de Chicago.Néanmoins, des précautions ont été rises pour protéger le maire d'Osk- ad contre toute agression possible.sans soulagetuent aveu, PREUVE POSITIVE Une autre coluane de temois guages non uollicites EXPRESSIONS DR RECONNAISSANCE DE LA PART DE PLUSIEURS PARES ET MÈRES DE FAMILLE DB MONTRÉAL Jos.Parizeau, 219 rue Lafontaine, dit : Mon enfant, âge de quatre ans, souffrait depuis as naissance d'une attaque de bronchite ; il en a éé complètement guéri par lusage de natre bouteilles de 25 ots de Birop de érébenthine du Dr Laviolette.Je ne puis parler trop hautement de œtte nierveilleuss préparation.Mde Jos Lagenais, 261, rue Logan, dit : Mon enfant, égé de quatre ans, souffrait d'une attaque de brouuhite ; ane bouteille de 25 cte du Sircy du Dr Laviolette le guérit couwplètement.Cette préparation est muintenant notre remède de famille pour tous les dérangements des organes respiratoires.Mde John Downey, 655 rue Mignonne, dit : J'ai souffert pendant dix longues années de bronchite chronique ; j'eu ai été quéric complètement et radicalement par l'usage de cinq bouteilles de 50 cts de Sirop de Téré- bentine du Dr Laviolette ; c'est donc pour moi un bison grand plaisir de pu- Li opérée Mde Geurge Deslauriers, 729 rue er lu merveilleuse guérison sur moi Mignoane, dit : Mon ls, âgé de sept ans, souffrait \u2018d\u2019une inflammation des poumons et de bronchite ; il a été Buéri complétement Sirop de Térébeuthine du Dr Lavie lette ; ce sirop est certainement un merveilleux remède pour les affections des poumons.par l'usage du Mde V.Lanouette, 894 rue Mi- goonue, dit : J'ai souffert pendant aix ans de bronchite chronique ; j'ai requ les traitements d'un grand nombre de médecins, durant cette périade, ot j'ai de plus employé quantité de remèdes Je prends maintenant le Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette, et bien que je n'en pris que deux bouteilles de 25 cts, le changent dans tua condition est simplement merveilleux, et j'ai pleine couBance en ma guérison radion!e Mde Charles Ferry, 636 rue Mignonne, dit: Ma petite tille, Agée de sept mois, souffrait d'une bronchite depuis l'âge de trois mois : deux bouteilles de 25c de Sirop de Térébenthine du Dr Lavislette ont opéré uno guérison complète et perruanente.Je ne puis recommander trop hautement à toutes les mères cette merveilleuse préparation pour leurs petits enfants ; c'est délicieux à prendre et sun effet d'est rien moins que magique Mme John Brown, $33 rue Ste Catherine, dit: Mon enfant, Agée de dix ans, souffrait d'une sérieuse attaque de bronchite ; il en a été guéri completement par l'usage je deux bouteilles de 25e de Sirop de Térébenthi- ; ne du Lr Laviolette.Deiphis Provost, 399 roe Plessis, dit : J'ai souffert durant trois semaines d'une tres forte attaque de Lron- chite ; j'ai été parfaitement guéri pre ; 1 de deux bouteilles de 25c de Sirop de Terébenthine du Dr Lavio- lotte.Mme Jules Laflamme, 113 rue Ples sis, dit: J'ai souffert pendaut quatre longues années d'une bronchite chronique ; j'ai reçu les soins de mon médecin et employé nombre de remèdes, mais rien ne semblait me donner de soulagement ; gris au Sirop de Téré beathine du Dr Laviolette, je suis maistenant complètement guérie et je recommande franchement cette pré parstion à tous ceux qui pourraient souffrir de cette terrible affection.Mde André Lachapelle, 183 rue Plessis, dit : J'ai souftert durant un an d'une sérieuse attaque de bronchite, et j'en ni été guérie complètement par ce merveilleux remede, le Sirop de Téré benthine du Dr Lrviolette, dont je ne puis parler trop hautement A.Sagala, 303 rue Plessis, dit : Mes deux enfants, l'un Agé de sept mois ct l'autre de quatre ans, souffraient d'ane forte attaque de bronchite et d'une complètes extinction de voix ; une bouteille de 25c de Sirap de Térébenthine du Dr Laviolette les guérit complètement : c'est le remade Je plas efficace dont nous nous ayons serv: dans notre fatuille.Joseph Perreault, 89 fue Plessis, dit: Jai souffert durant deux mois d'une forte attaque de bronchite ; deux bouteilles de 25c de Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette opérèrent une guérison complète.Mme Jos.Beauchamp, 400 rue Ples- sin, dit : Ma petite fille, bgée de 5 mois, souffrait d'une sérieuse attaque de bronchite ; deux bouteilles de 25c de Sirop de Téréheathine du Dr Lavio- Jette ont opéré une Zuérison complète et permanente Mme Alex.Deschamps, 156 rue Plessis, dit ; Mon petit enfant, âgé de #| sept mois, souffrait d\u2019une sérieuse attaque de bronchite depuis quetre mois : je suis henreuxe de déclarer qu'il a été guéri complètement et radicalement par l'usage du Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette.J'ai la plus graude confiance en ce inerveilleux remède et je ne puis le recommander trop hautement.(A continuer samedi prochain.) \u2014 La publiontion des centaines de témoignages que je reçois tous les jours prendront plusieurs colonnes du Cuz- TIVATEUR.Cette publication sera con: tinuée tous les samedis, cet hiver.Les personnes désireuses de vérifier l'exactitude de ces térucignages peuvent dé couper et conserver cette colonne et s'adresser aux adresses indiquées J.G.LAVIOLETTE, M.D, LA STATUE DE SIR JONN Le gouvernement fédéral avait demandé des soumissions pour ls vonfec- tion de la statue qui doit étre érigée à Bir John Macdonald.Les artistes de- vaisnt envoyer de petits modales ou des ininiatures de ls statue qu'ils proposent de faire.Le gouvernement, aprés examen de quarante modèles qui lui ont été ainsi envoyés, a choisi celui de M.Hébert, notre artiste canadien, à qui la commande de ce monument à été confiée.gp Vol a Buckingham Dans la nuit de dimanche à lundi des voleurs se sont introduits dans le wagasin de M, 1.Matte, de Bucking: hun, pris d'Ottawa, puis ont enlevé trente et une montres d\u2019or, ainsi qu'un grand nombre de chaînes et de loquets, dout une grande partie en or et valant plusieurs centaines de pisstres.les voleurs se sont introduits dans le iragasin par la cour, au moyen d'une échelle et en Lrisant un carreau de verre de 12x16 pouces On n'a pu decouvrir aucune trace de ces cau- baoleurs.-\u2014-\u2014\u2014m \u201c« MAUDITE** Par ExiLe Ricuzsoura Magnifique volume de 224 pages, illutré.Cet ouvrage est sans contredit le plus beau feuilleton qui existe et se vind 62.50 en France.Nous ie vendans pour la modique somme de 40 cents à nos bureaux.Expédié par walle sur réception de 43 oents en timbrescanadiens ou en mandats poste.\"rame MAVIRE DISPAR AVEC QUITRR-VINGTS HOMMES A BORD L\u2019\u201c Egrptian Monarch\u201d, de la compagnie Wilson, parti de Londres le 9 décembre, n'est pas encore arrivé à New-York où on l'atteudait le 25 décembre dernier.On n'a eu aucune nouvelle de & vaisseau et l\u2019on craint qu'il n'ait su le sort du\u201c Naronic * ui, depuis février 1893, date de son épart de Live-pooi, n'a pas été revu et dont deux clnloupes ont été trouvées en wer, ln partant de Londres, l'\u201c Egyptian Mmarch \u201d était légèrement chargé, ce cui l\u2019exposait beaucoup au danger ls tempête.Il avait à ton bord quatre-vingts officiers et hommes d'équipage que la maladie vienne avant d\u2019achet:r une bouteille ds , PAIN-KILLER Vane nruvez e-avoir hesnin rotta nuit, APRÈS MEK: Libs, LB ler SOVENBREK tes mine partsront du Serminus, ree tA > néiec, £ BT 1 tons les # \u201cAM, arrivant à quédes à B.U0 A M C40 P.M, Express kaa! part de la jonc Rivière à Pere ato MN.8 deustie et Samdia, arrivant à Québes 48K P.M.7.30 F.ME.\u2014 Express direct part de Chicoutimi! à 6.30 A.M, de Roberval a 5.AN je Lund, Mrerralt ot Vondrodiirt do la Jonoricm Unamord a 8.12 A M.) juous Quéhes, y arrmanta 7 30P.M.Le trot ne sera pas trqu à Québec asprin 3 heures .eu lots de retour Se première closer aus priv d'un simipie véliet de Qusber 8 tories Les Btatine:e Genis meds Loss peur Meur jasqu'aun mardi mx ant, Ke diler:tes terre à vendre bo ernement dane Le vallée du Lac St-Jean Lies Tn ronan: Le «denis Ge for transprrianm les Poutesus OB late et leurs faœulles, et une quantité Mmitde de tours efivte de tniuage GRATIN vartages spocisas offerte §ogus Gta li lasent des mosdine 09 antien Ions a= Pour Tam rt to dete, o adrewsrr A F.Ryu 128, IL 7.1 haflee, 11, W.I), (F Reton, 143, G, Ww.immer, 1304, MH.G Dito, 1M, aie J MeCrmn®, Hitel Wi ; , Hotel l'aimoral, à Montréal ALRX HARDLY, Agent géatral du trot ae rs F'Areau prine : Secrétaire .Ter:ninus roe Lier, Quétes.went Quibec, lor novembre 208 Chemin de Fer Qnebec, Montanu- rency et Charlevoix Conia LUNDI, le 19 Ovtobre 1008, Le traine dérouleront uosase gait © , J La BÉMAINK\u2014Laissent Gui!me pour Ste Ante à Tha mm, A Cp tu.Adriveurt À Bee anne hon mo et106 pm AVIS: , 0 laiuters eo ASue a 12,80 Mow de £20 od srvivern os Quine à 1,28 p.- wa LEM DIMANCHES Lawsedt poss We Aun AT 408 3 Log m 540 p.m Arrivent à Québec de Ste duned Tuna wm.LEAR mm.5.08 Pour les taux du fret of des paragerr vadreaser BR ambi à Caux .B.HUSSELL, 4 àc AN, Sorinteadent, Vlb\u2014fno Gérant Chemin de Fer Temiscouata EET APES LUNDI 1X87 JUIN iss trains L partitont comme suit.le RIFREN Mardi, Jeudi et Namedi de le Riviiew da es 4 Lh Srivant à Kduundates À 4546, A.MIXED bondi, Meroreni ) andi, Meroredi ot Vendre§l, de ls Ki du Loup à rudi, arrisant à indo yer et Connet's G 10 D, tn EXPRESS Landi, Morreedi et Ventred! de Con mors 66.18% œ.arrivant à à 7.46304 à Rivière «du Loup à 11,57 à mw.MIXRD-Mardt, Jowli ot Bamedi; de Comes à Sam armvanté Ktmundston à 7,00 «8 Ri vière du Loup à 12,00 nm SE RACOURDANT & Rividre du Las avec ion trains de [{ntercelonlel len pointe & Eat ou à l'Ouell et avec les meumors de lot\" de Belgaum Rinhetion atic gH ta vière 1008 hee M t Némundeton avec re ain oe for de Parti, c on Tr hes N us Cauvd potate sut les R:vières M.La.tous Les Jaan et Arost4h sorvion shotel, *' [IMel Connor's *§ Connor ¢ Mation, N.B, \u2018Motel Cloutéæ,\" à ( \u20180 form, Notre-Dame du Les et à K imundtetén, NB T.SMART.B.A LENDRAY, ntendent .Art Gon.ot Pasa, Bareen ponds Nvibrs du re 83 fuia à Regulates the Stomach, Liver and Bowels, unloskg theSscretions.Purifiesthe Blood and removes ail tm.purities from a Pimple to the worst Scrofulous Sor, BILIOUSNESS .HEAD SALT RHEUM, SCROFUIE HEART BURN.SOUR STOMAC, DIZZINESS.DROPSY 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Arrive (8) 00m v.00 aan.; ©) \"Bam = gs pe cu (a) 446 jam.(a) 16 aa Gltpa idan ta) 1.86 p.m.[XT 10.38 p.m TS pa 10.96 pss, e Ha snja Doeval Laisse 1 ed Arcive sms 80 pre.» ES aad 0p.ue 800 pes.Ht eis ph lpn 00pm 70 11.2 pom, wh pu Portiend, Richmond Laiese Term] aes to pm.no 4.40 a.m.Ww) Thea h 10,10 p.m.- Laisse sam Armve \u201cou ee ma.12.66 pu X TXpm 10.10 Lu vie a = Pp Laisse 9% = Arrive ) (a) 730 pa recistine (Les) Late NE LE Onan tenes Laisse ets am | Arnive S3bem or.- Cp »ington W Laisse 0.a ! ane ov! 8pm re Laisse 1 dam.Arrive San La.sands | ut aud JO pan.Titpm Lachine Laises 00 à.| Asrive \u201cam 1105 res sep vo pa Laisse ma Eee) Can : asm Hd om su : Lam ghia pw (4) 1 66 pre, spn 3.225 m.pe 3105 em sœpe Slipm ne 4.50 pm.13pm 9.06 pen: vpn Up - eps 1,048 (a) 768 BJA EM, 4.00, 17) meds, (11) 00 pow, $45, 6.30, Sl, b2% (ast, ta) 6.10, 6.50, (a; 9 tA lu 1@, 08 11 SV.Artive- 0.00.C30.(a: 7 90, (8) 7 0, (0) 7.57, 406 4.36, (a) 8.28, 10.14, 1106 midi, 1.rR Bin sm 4,05 614 @) Ta 3.£10, 90, 0a JU pm.Laisse\u20144.43, 8.100.m., 12 10 meidl, 1.08, (d) £6 ca, 119 are LA Ok, 4.50, 9.26, am, 1.06 230 Q 6.14 7.3 pe ; Jran ot New York (vie IX & M ) sidam Asrive (a) 7.6 cn te) 610 pom, sean Ut Jeun et Now.Yert (rie C Y.KR) Laises a Tros ; Aero 18 8.80 sm | 16.4 pe - to\u201d | 1.00 v 40 sn \u201c08am.| 30.26 pa (a) R95 pre it Jean vi Boston (vis C.V.2) Laisse vla Nichbury Artive EU) 8.304.06 pe te) 600 pu.30.46 pa + ; TMs 8e p.10.| Spe Li 30 lé pa Nhat A ol lon tra Vv R) Laiane 10 pm Arvive Hem M Jean, et trs CV.5 Laime 2.30 a.m Arrive 40pm Chasetty, Farnham, Urenhy of Watorise Lose eat LE CAS iN kougemont ma ©.V, *) Laon 235 pm } Léban {ai (uotidien* (¢) Krrepté te iundi.(4) Lomas 4 erulement.(eo) les * La le dfrmasche asuloment Jour sxcepnt le \"CHEMIN DE FER du Pacifique Canadien GARE DS LA RUE WINDSOR Kepeems de jour pone Nt-Jean, Farnham, Sherbeodn Newp Portland, Masuhester, Nashua, Bore LE ue de la nourée Anietarre, re es tons Air 3 én) and Howl Iaisse + 30 a mu ! Arrive R 26 pm Kxprem rapids e Brook v (lle, Susdth\u2019's Pad, Peter tern, Ri Torouto ef Laisse 5.23 am Arrive 7 pm ssprom Le vr BbJens, Farnham, Bherbroshs Hyer Capra de nuit wi a Pari.À prom nuit pour an, .Portland, Coniond, Manchester, nie Lod 06 les dels Nouvelle, re Laioue ' A.20 pe i Arrive ! 7,90 Saprest local poas Me Anne, Yaodreuil Potate re tune of toutes jee ons intermédiaires Laisse 12.11 an (Misex, Arrive 690, 9 68 a.Ssmedi, 6.16 po, Dorval, Vaiots, Ste.Anne, Vandrewl lave.20 are 12 13pm Arrive A BOa.m A 68,11 W £16018 (ov Boum) am, £50 pm 1.8 .um Kxprers de l'est pour mid Peterbors, Kingston, Toronto Bt-Thomas, La Detach Ubirugo ob tous Jes points dens Ontano of io sauts Je l'ouest, Laisse \u20184.053 9.ru | Arrive 17.000 m Lars M-Jean, N.B., Metitas.= Ba opt \u2026 um exoupté Agrive 6.a I \u2019 Eman, same, Ui, touts ête-Marte, -Paul, ete.Laisse \u20189,30 p ma } Arrive ! 1.10 à.9 Utiare.Laisse \u20180p.m.| Arrive 8.98 p.1.O¥aws, Wingipeg, Vancomver, sta, Laiens 8 0 pm.1 Vrrive 1290 p.m.GARN LU CARRE DALMOUS SE Rapres rapide pous Besthisevilia, Louiserille Trois Risteres, quaiee, aix, Latme A 1am, ! 8.30 pm Arive 6.00 & =, 0.0 10.2 p.m.Pon Px rapide pour Lachote Utta em | Armre 12, Pour fe Thérèse, te Rose, ete.Laisse x 80 à,ra., °\\.Sp, Arrive A,20, 0.15 à Be nw pm, AW pm, 15.100 ®., 0.90 p80 , WA pour 1, on, Mam 63 pom (Arrive 11.10 0.m,590p8 Local pour Joliette et Me- erable pm ve 6.50 à.M.Pout les embhranchements Mite -Therdes où Bé-Jéré me, Bt Lin of 81.Kustaohe, ed stations inte Laima Rs | Arrive R90 a.eh.pm.ve a.Exprene pour Trois-Rivières, Québae et les endroit eur le chemin de fer Int-toolonial jusqu'à Van Lniase 8.10 à ve, | LR Amram a - 1030 p =.Fou lo fou Jos Déconabon Lusls Tous jours, excepté Semodle \u201cLe couiometé grt ME Ta EL passe da tête de lait tage < wits | st en A lets jours ¢ s'anniec elles 4 pour | cette « ature Ces rie a la couBal leur te leurs L Ti e vaii, d table \u20ac A ai, de sai derniè ces lon euus be pis à \u20ac déwenc sont en geler y journée vache te douceur ner un uettover douse | tits, temps et pas drapn moi grande fi teen feupa, e particuli Outre t'étabilr qui sunt faut aus actation qui le 0 lo tray l'epératie Berunt ms lets ie lOonstuitue ceux qui peureuse affaire d encore Jy d'une coustam sont (Jey trouhle Les anig Us mont 4 honimes cetle qu.leurs vag lait et de pense qu\u2019 CoNsgry Ayant e navet \u201clung d Kave d'A sce\u201d You leure AR inj que en faire d taux de | La oon; mandable, havets aie temps, Tecouvrir che de pa hen, Ava brocédé in buste réua Wime de | de« houlet avc de la de la term 13 JANVIER 1594 me AGRICULTURE py SOIN DES VACHRS Pass l'industrie laitière, la douceur vers les animaux vaut de l'argent.L'hoome qui témoigue de In bonté à bétail sort beaucoup miedx ses lu cts que celui qui se wontre dur, brutal, où née indifférent à l'égard de ses anispaux- Ceci n'est pas du entimsut, 1A de la pratique, dont jai été téwoin bisa deu fois dans l'exploitation de l\u2019industrie laitière.Les adeptes & cette iudustrie qui uduisent lesr afisire sur uve buse contin étudiée forment eux- mimes We vaches, en élevant les ar leurs ferwes.En hiver, vb de genives ainsi élevées sont hops point de devenir meres.Elles mat bientôt des laiticres et pour jar propriétaire, c'est une grande question que de savoir si vlles moront vu non une acquisition profitable.Or la douceur à l'équril de ces gentilles bites contribuers beaucoup à Gti faire une acquisition profitable pour l'été suivant ct lou autres.J évrin ceci en me basant sur l'expérience, non pas au point de vue théorique.Autre chose est de donner à In vache une étable chaude ainsi que de\u201d la nourriture en abundance, sutre chosg est -et c'est ce le plus hauta importance\u2014de gagner ma bunne volonté par un traitement ! plein de douceur.; Les vaches aiment à se faire triller : elles cessent alors de wanger pour jouir de l'agréable sensatpe que leur procure l'etrille où la carde qui passe var le dus Pour cela, on se Kert tres bien d'une carde à bwufs et en en frottant le dos et les flancs de Pani: wal, on apprivoise bien vite la vache la plus sauvage.(utre qu'il donne un beau lustre au poil, l'etrillnge à aussi pour effet de tenir ls vache en bonne santé.Poar être récllement profitalle à garder, unie vache doit être douce, et le teupe pour lui faire acquérir cette qualité, c'est juand elle est jeuna ot encore génisse Une vache prend bien vite rantfiance dans bomme qui ue passé jamais pros delle suns lui datter la tête ot les lance.Certains hommes de laiterie parlent beaucoup du * domptage des vaches au trayage : \u201d tte besogne \u201cst inronnue à celui qui pst en bons termes avec ses gétinsez A l'etable, en les suignant, :1 lee à tou jours caressees et flattes , quand il s'assied à côté d'elies pour les traire, elles tournent tranquiiement la téte ; i pour le voir faire rt ar scumettent a cette opération de ls façon lu plus naturelle.C'est en hiver que l'howue d» lnite- rie a la meilleure «pportunite de nouvr COLNaIssALCE AVEC »°à vaches, d'étudier leur teu.perament et de faire rensortur leurs bonnes qualites.Il en coûte réallemant tuoine de tra- wail, d argent ot de tempa de tenir be table en bonne condition de dévembire & ial, gue de la inner toriter à l'etat de sale reuse & bute], Par cette dernier expression, te veux designer oes longs soubanwm.nia que lon voit sous beaucoup de zranyes à foin, mu Lis à Chaque extreunte de portes en déwence et où les @\u20142¥ YRNTR CHES TOUS @\u2014#N LES ÉPICIRRS -\u2014 a * o\u2014 Préparte soniement par @\u2014 I.K Fairbank of Cie.[ad Rues Wellington ot Anse, MONTREAL.Fund i Wi m | | ~~ \u2014~ \u2014æ ~~ \u2014e \u2014æ N Bh ed SOLE AGENTS re YY HONTREAL I.» Veritahle « PARIS YY o bane | ven (ea ya Bo PAIS 00 a ee MATERIEL UX BE RARE Es.\u201cENTRIFUGE A LA MA!N\u2014No 2, 1M- vériai.0 1be, CENTKIFCOK A LA MAIN\u2014 No 3, Im- rial, (A) ibe.IMPRURIAL POUR POUVOIR \u2014 Ordinaire, °A# à 25 0 lhe IMPERIALA TURBINE 12004 1419) Yt \" a No 1, 24K) ite : No 2, Irs) tbe De [avai de seconde main.Danaires de seconiie main.Preseaur de Leurre * Fargo\u201d Maiazeur.Barate Carter (en chêne).Preaure de Carter, * Hennet.\u201d l\u2018auleur à teurre Carter.Couleur à Fromage l'artsr.Lactormméètre Babcook de ! 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Thérèse Maidonne se trouvait tout simplement au salon.quand Claude y entra, pes réveuse du tout, assise près de la table qu'eutouraient, avec elle, son père, sa mère et Robert Celui- ci lisait À haute voix.En attendant la domestique ouvrir la porte et le cliquetis d'un sabre, il ferma le livre sur un de ses doigts.les deux femmes s'étaient levées M.Maldonne venait au-devant de Claude, l'air épanoui et les mains tendues.\u2014('her monsieur, dit-il, vous nous surprenez agrésblement Je Dssis que vous nous aviez ou- liés\u2026 Permnettex d'abord que je vous préseute\u2026 |] »e tourna vers Robert, assis de l'antre cote de la table : * Monsieur Claude Revel, un naturaliste amateur, Un futur élève,\u201d puis, vers Claude: * Mon beau-frère, Robert de Kérédol.\u201d \u2014Jo crois avoir eu l'honneur de rencontrer monsieur sur la route.lors dé ma première visite, dit Claude.tres aimable et s'inclinant.M.Kerédol se souleva.les Mains appuyées aux bras du fauteail.\u2014En effet.dit-il poliment, c'est bien ia seconde fois que nous nous rencontrons.Cependaut, au ton dont il dirait cels, il était facile de devi- het que la première lui eût sufi.Sans rien ajouter, il von- sidéra Claude de la tête aux pieds, comme autrefois il exami- Lait un soldat, aux revues du dimanche, sonrit faiblement et toula un peu son fauteuil en arTirre.Thérèse lui jeta an coup d'œil qu demandait : \u201c Pourquoi vous retirer?\u201d Il ne parut pas seu apercevoir.Le cerrle se reforma, sans gail y fût compris, près de la enétre par où venait le parfum violent des géraniums.-\u2014-Madame dit Claude, debout ¢ la main gauche retenant son sabre, je suis désolé d'interrom- Pre votre lecture.Si je suis tutre.c'est qu'on m'a preveuu que M.Maldonue ne se trouvait Pas an jardin.\u2014Mais vous ne troublez rien, monstenr, je vous assure.dit madame Maldonne.cn Teton- Chant los plis du ficho de tulle nous autour de son cou.la lecture Poutra se reprendte bien facilement.Désarmez-vous, Je vous prie.Et assayez-vous, dit M.Maldonne, que nous nous voyons UL peu.Après quoi, nous irons tous deux causer histoire naiu- relle.presqu cule.le ciel.Claude sortit pour a-crocher sou sabre au porte manteau.puis Tevint s'asseoir à droite de Thé- Tese.en face de madame Maldonne, \u2014Croiriex-vous, inonsteur, dit celle-ci, que nous lirica un conte ! \u2014ll y en a de si serieux, madame ! Un conte de Daudet.\u2014Un chef-d'œuvre, alors.Ou N'a rien écrit de pareil «en prose du midi.\u2014N'est-ce pas, monsieur ?dit hérère, en considérant.d'un air d'admiration, ce bel oflicier qui arlait littérature.Je n'ui rien u qui me plût autant.Il y en 8 un, surtont.\u2014C'est que nous avons cla- tun nos preferences, interrompit Madame Maldoune, avec une certaine vivacité, résultat sans douto de discussions antérieures.Moi, j'aime par-dessus tout Le conte des \u2018\u2018 Vieux.\u201d » L'aimez- vous, mousieur ?-\u2014Îleaucoup, madame.\u2014C'est si touchant ' \u2014Moi, tit M.Maldonne : \u201c Les Aventures d'un perdreau rouge.\u2019 Exact, inon cher monsieur, écrit par un chasseur.Vous l\u2019aimez aussi, celui-là ?Ja le crois bien ! mademoiselle ?\u2014Les \u201c Etojles \u201d ! répondit- elle en relevant ls tête, d'un mouvement souple et fier, vers la bande de ciel de la fenêtre.Aucune étoile n'apparaissait encore.Mais on cut dit qu'elle les voyait toutes, tant il y avait de clarté daus le regard qu'elle Et vous, Elle ne posait pas.Elle ne simulait rien.Un des mots/ qu'elle simait, un de ceux qu ont do l'iufini, lui était mont aux lèvres.Et cela suffissi pour qu'elle füt émue.Claude reprit : \u2014Et pourquoi ce conte micAx qu\u2019un sutre, mademoiselle ?; \u2014Ah ! voilà! dit-elle.CEst que ju comprends si biey le pâtre de Daudet, d'avoir ane étoile préférée à laquelly on parle! Nous =n avions une mou parrain et moi, quand jétais plus petite.Et les iolis yeux claira/ cher- chérent de nouveau days l'espace et une main de jeu transparente et voilée c blondes, s'étendit ver mière.\u2014Tenez, monsieur, dessus des Sorbiers.qu'elle se level\u2019attendions, et, qua Tnissait, Vous en sew joie.Kt, do sen cc lait nous reconnattfr.El y avait chez elle, je vous l'assuré, de l'amitié pour neus/Comme dans les yeux d'une p-ponne chérie.\u2014Thérèse ! fit/une voix, au foud de l'appart-fent.Les quatre jersounes groupées aupres de |/ feuêtre av dé- touruurent en nine temps vers M.de Kerédol.ll était pe tenait, ferme doigts, lv pet hé en avant et sur un de ses in-dix-huit à cuu- verture cre Ses levres, un peu railleusfs, le pli plus accentué de \u2018son fout entre les sourcils, indiqufiient seuls Lue luite intime, un colère ou une soul- france doit !l voulait demeurer maître et QUI se trahissait pour- tar.\u2014Vout oubliez.Thérese, dit- il.fque \u2018nous ne sommes pas >.seuls ifi.le pareils enfan:il- lages tf sauraient intéresser un étranger.-\u2014Yais, je vous demande par- dou, répondit Claude en se levant Ce que dit mademoiselle est charmant ! \u2014l'eut-être, répartit M.de Karédol avec le même tlegme uæpertinent mais je vons croyais passionné pour l'histoire naturelle, monsieur, et c'est de l'us- honomie.: Claude, que sa belle humeur de jeune homme ne quittait pas volontiers, se prit à rire.\u2014De l'astronomie, mousieur ?Croyez-vous ! \u2014Ce qu'il y a de »ùr.interrompit À Maldonne, en se levant à son tour, c'est que mon cher beau-frère ne serait pas fà- che de reprendre sa lecture.\u2014 Moi ?mais je n'ai pas dit cela .\u2014Non, tu le penses penle- ment.Eh bien \u2018 achève.mon umi, replonge-toi dans l'histoire de l'ELIXIR dv Pinf£ GAUCHER, .Nous autres, nous sortons et Nous n'auruns rien à vous en- rier, car il fait aue soirée adini- rable! Hi répéta, en désiquant l'horizon : * Uni, admirable!\u201d Et leo mot tomba au milieu du silence embarrasse du tout le moade.\u2014C'est bicatot nous quitter, monsieur, dit enfin madame Maldonue, et j'iusisterais,si mon mari n'etait pas trés heureux de vous avoir pour lui seu.Les veux de mademoiselle Therese, praads onverts et tours nés vers Claude, exprimaient le méme regard.Mais elle n'en dit rien.Elle | re contents de sourire aimablement quand Claude s'inclina devant elle, et de suivre du regard jusqu'au moment où la porte se ! referma sur lui, «2 jeune lieutu- naut de reserve, qui partagrait toutes ses prédilechous pour les ITOILFa de Daudet.Claude, qui avait\u201d sulué tres froidement M.de Kérédol, se trouva seul Jdane le corridor et bientoi dans le jardin avec M.Mnldonne.\u2014Un peu étrauge, mon bcau- frère, n'est-ce pas ?dit celui-ci iimidement.\u2014-Mon Dieu, répondit Claude, il y a tant de gens qui n\u2019admettent pas qu'ou troubly uno de leurs habitudes ! \u2014Vl'est précisément) cela, repartit le uaturaiiste.| It ala { Pusvion des récits, des histoires, détourua ensuite vers Claude LE CULTIVATEUR des leetures, et tout ce qui l'interrompt l'égaent incroyable ment.Un homme excellent, su fond, je vous awure, et si dé voué pour nous tous, un si bon ami \u2018 Tous deux, ils avaient pris, côte à côte, la grande alléa qui coupait le jardin par le milieu.Il restait encore un peu de jour.À descendre avec l'ombre.En même temps, la terre, qui avait bu le soleil, exhalsient des bouffées chaudes et imprégnées du parfum des résédas, des pétu- ujas, des géraniums, dont il y avait une profusion autour des assils de légumes.Entre ses uatre mare flanqués d\u2019un rem- fport d'arbres, il embaumait f comme une cassolette, le potager de M.Maldonne.Le brave homme oût bien vite fait d'oublier Robert et l'incident de tout à l'heure, pour ne plus penser qu'au moude familier du jardin.On a toujours le cœur pris aux choses qu'on a semées.Rien qu'à passer auprès de ses plates- bandes, il «e sentait joyeux.Il s'épanchait en exclamations, en observations courtes tantôt faisant remarquer a Claude les touties crépelées de ses asperges, une ligne de fraisiers, une poi- guée de glaieuls autour d'un vieux cerisier, tantot secouant un limaçon grimpé dans un roster, ou, du bout de ss canne, ététant un séneçon épanoui sur sa route.A mesure qu'il avançait, les diversions se multi pliaieut.Il s'arrétait devant ses laitues eu graine et parlait à ses passe-roses.droites comme des flèches d'église, et comme elles tout du long fleuries.Les deux promeneurs s'entendaient d'ailleurs à merveille.Chacun dec.avrait avec bonheur chez l'autre le mêtne amour profond et la science de la campagne.\u201c Avez-vous observe.mon jeune ami ?\u201d disait l'un.\u2018 Assurémeut, cher monsieur,\u201d disait l'autre.* Alors vous comprenez que nous aimions les Pé- Dinières ?*\u2014\u201c Autant que j'aime la Coudraie.\u201d \u2018Quulque chose d'intime s'ineipuait dans leurs phrases.Ils epronvaient le même désir de prolonger l\u2019en- trétien.Et, le premier tour d'allée acheré, ils #u commence- rent un second, et d'autres encore.A chaque fois qu'il se détournait ainsi, tout au fond du jardin.et apereevait an loin la mar- son voilée d'ombre, Claude éprouvait la même émotion à regarder uuve petite lumiere.feu derrière les vitres.Était-ce la fenétre de Thérèse et l'aimable jeune fille se penchait-elle quel- quefvis entre les plantes grimpantes qui s'enirvaient, là sur brumes ?1] y avait de quoi passer une heure avec cette suaple quus- tion.Et M.Maldonne se mit à causer d'ornithologte.Il y revenait.non pour remplir une pro- Messe, mais d'instinct, emporté par la vieille passion, ouvrant ses souvenirs aux pages préférées.ll s'amurait.ll racontait, beaucoup pour lui-même, un peu pour Claude.C'était déjà sa coutume avec M.Kérédol.Et les histoires de chasse.lestement enlevées, s\u2019en allaient, l\u2019une après l'autre, À travers les buis et les passe-roses endormies.\u2014 Monsieur Clande, disait le naturaliste, voyez comme la nuit tombe vite, à présent ! Quelle heure admirable et que bien peu connaisseut ! cou cher des oiseaux.leur dernier chant, qui doge l\u2019observe!\u2026 Fi- garez-vous qu'il m'arrive enco- 10 du passer des moitiés de nuit à l'affût, ici méme.J'emmèue quelquefois ma fille Elle aime cela comme moi.Nous nous cachons derrière un arbre, et j'at- teuds Ce n'est pus pour tuer, vous comprenez, imais pour le plaisir de revivre le passé, de retrouver quelques-ures de mes impressions d'autrefois, quand guetter lea oiseaux nocturnes, groguant vers les vignes.Tenez.maintenant que la dernière Arango d'or s'est effacée là-bas.ou sont les martinets ?Tous dis- pinsons, les verdiers, les linots, tous veux qui vivent du grain tombe.Quelques mangeurs d'insectes travaillent encore.Apercevez-vous cette mmésango, qui tourne autour d'une brau- che d'abricotier ?Elle va dou- ner encore un ou deux coups dans scs plumes soulevées, et | vous ne ln distinguerez plus d\u2019avre l'écorce \u2026 tex celui-ci '\u2026 Tout à l'heure, il était A lu pointe des sorbiers ; le voilà qui galope Des soutfles frais commençaient | tremblant d'une bougi veillant | : : du côté du fauteuil.is muraille, coame des furuces : j'allais, à la lisière d'une taille, ! ou les blaireaux qui roulent en parus, couchés, et de même les : + ! de beo, puis renfoucer sa tote | dreaux et les grives, \u20ac daus les rares moments où sa parler de ce couvert de demain ! pensée prenait forme de médita- ait l\u2019homme le plus À diverses | reprises, suivant les sentiers des | bois humides «t chauds des pre- les mains dans passer.| Les merles se ; tion, qu'il ét chargent de in serénade\u2026 Ecou- | dans les mières pluies, hee de son gilet due chas- fouilles de ronces, inquiet du ' les poc au bord | tte de la nuit et chantant pour | se, son chien quétant 1 edire.Quand il ve sor tu, au- | des touffea de fougéres et d'a- cum oiscau du jour ne parlera | joncs, i plus.Ce sera le tour des hulottes, des orfraies, des rédeurs nocturnes.Ah! les calomniés, ovux-la, cher monsisur! On les trouve laids! Mais rien n'est joli comme un orfraie au clair de lune ! Nous en avons quelques-unes joi.Elles sortent de par ls vie, par la paix, par la plénitude da joie qu\u2019il sentait eu lui et autour de lui.D'autres fois, il est vrai, l\u2019idée lui vint, surtout aux heures lentes de l'après-diner, quand ls bourrasque voufflait dehors et l'empé chait de sortir, en.nand il n'enten- mes arbres, en arrière de la maison, ou du bois de Laurette.Aucun bruit ne dénonce leur vol.Les plumes sont fines comme des poils, blanches sur le ventre, jeunes sur les ailes.Et le vent coule au travers.Moi je reconnais les orfraies au passage de leur ombre, qui fait rentrer les mulots.Et que de drames, alors, dont nous sommes témoins ! .\u2014Monsieur Maldonne, disait Claude, vons étes plus jeune que moi! Ils causèrent ainsi, longtemps encore, sans sortir de la même allée.Puis, comine ils arri- voient à l'extrémité du jardin où, vingt fois déjà, ils s'étaient retournés, Claude chercha devant lui la petite lumière, et ne la vit plus.Aussitôt l'histoire quil écoutait perdit tout intérêt.se froid de la nuit le saisit.Le jardin lui parut comme un désert morne.Rien ne trahit su dehors cette impression subite.Et cependant, par une mystérieuse divination de l'esprit, M.Maldonne, presque en même temps, s'arrêta de parler.11 avait senti se briser I» lien léger qui tient une âme attentive, \u2014Voulez-vous que nous rentrions ?dit-il.Tous les deux s'en revinrent en silence, vers ie logis qui grandissait dans la brume à chacun de leurs pas.Le toit était argenté par la lune, le reste plongeait daus l'ombre, masse indécise, turne jusqu'à la base, Où pas une lueur ne veillait.M.Maldonne entra le premier daus le vestibule et ouvrit la porte du salon.\u2014Tiens, dit-il en s# détournant vers Claude, tout mon monde envolé! Plus personne! L'appartement était désert, mais les meubles conservaient le souvenir de la dernière scène qui s'y était passée.Au pied du fauteuil de M.de hérédol, qui tendait les bras vers la porte, le livre gisait sur le parquet.Ii avait di couler au pied du siège de cuir où on l'avait posé, et, tout meurtri, abandonne, 11 soulevait quelques-unes de ses pages blanches comm+= le fouet d\u2019une aile bicasée.I'ius pros de la fenêtre, quatre chaises formaient un demi-rercle, ouvert L'éclat qui les avait troublées.écartées les unes des autres, ou le devinait, était veou de la.Sur le guéri- dou.un de d'argent, oublie, faisait soug-r à une maiu fine de toute jeune fille.\u2014Plus personne ! répêta M.Maldonne, c'est étonnant, il n\u2019est pas tres tard.II tira sa montre et l'exposa au jour douteux de la lune, qui éclairait le vestibule.\u2014Dix heures et demie seulement.Mais voila, quand Robert s'avise d'étre fantasque, ii ne l\u2019est pas à demi.Je suis sûr qu'il a prétendu que nous ne reviendrions pas ici\u2026 Il est singulier.vraiment, c\u2019est un drole.11 riait un peu.pour ne pas souligner la faute, mais, au fond.il se sentait humnilie.Suivi de Claude.il traversa le vestibule, pus lo bosquet, et tourna la ciel dans l'énorme serrure du portail.\u2014XRonsoir, monsieur Claude, dit-il.J'espère bien que nous n'en resterons pas là ?\u2014Mais, dit le jeune homme, a condition du ne rien troubier.\u2014Venez au musée, repartit le naturalisle, nous y serous entre nous : vous, moi et les ois-aux.Est-ce accepte ?Claude répondit, avec moins d'ardeur : ; \u2014SNans doute, monsieur.-\u2014J'y compte tout à fuit, dit M.Maldonne.!l tendit ls maiu a Claude, et celui-ci, franchissant le seuil, put eucore apercevoir un instant, dans l'entre- | che, et aux massifs de : bâillement de la porte, les veax | à droite, qu\u2019ils srpentaient de- doux et plises et la barbiche puis longtemps ce coin décou- blanche de M.Maldonne, qui, suivait som \u201cjeune | du regard, amt, = et le mettait en route.VI Il se passa plusieurs semaines pendant lesquelles Claude, reti- | ré dans sa terre de la Coudraie, | mesura sou blé, vendit son foin, ; quitte, à présent.fit ses vendanges.chassa les per- ; t constata, de nous.heureux du monde.1 s'arrêta, Cuinme grisé salle où il se promenait, que ce- qu'une jeune femme embellirait encore cette agréable Coudraie.Une image se présentait à lui, sans en avoir été priée : celle de Thérèse, les mains tachées de groseilles et confuse de son ta- lier à bretelles, ou disant, les eux levés : \u2018\u2018 Le conte des étoi- es, monsieur.Nous eu svions une, mon parrain et moi.\u2019 Mais il ne s'arrêtait pas longtemps à de pareilles réveries.Elles lui paraissaient indignes d'un homme heureux, qui com- mante À vingt vignerons, jouit d\u2019une indépendance parfaite et d'uu revenu plus que suffisant.ll se contentait donc, en ces occasions, de tirer une forte bouffée de sa pipe, s'approchait de son épagneul étendu devant le feu, l'assurait que, de longtemps, personne ne troublerait leur ménage à tous deux, et sur- tait, malgré le mauvais temps, pour inspecter le cellier où fermentait son vin.Quand il fut de retour à la ville, vers la fin d'octobre.seul dans son hôtel du faubourg avec sa vieille Justine, l'image revint plus fréquente, et, soit que les distraciions fnssent moins nombreuses autour de lui, soit paresse d\u2019une âme longuement tentée.il y prit un plaisir croissant.La plupart de ves amis n'étaient pas rentrés de la campagne.Dans les rues, des files de maisons ioutes cluses avaient sur leurs contrevents la poussière de six mois ; la chaussée appar- tensicut aox moineanx, et, même les jours ouvrables, quand il faisait du soleil.un monde de petites gens, rendus à la liberté par l'absence des grands, s'en allaient vers les prés Voisins avec la ligne sur l'épaule.Comment ne pas souger ua pea ?Et Claude se rappelait l'invitation de M.Maldonne : * Revenez au musée.\u2019 Fallait-il y retourner ?Ne devait-il pas plutôt obéir à dus scrupules qui, par moments, le prevaient ?M de Kérédoi avait mandivsté.par toute son = de voir s'établir des relations entre les Pépinières et la Coudraie.La proposition mème de M.Maldonne coutenait uue réserve.Un jour que ces questions s'offraient de nouveau à son esprit.il entra, pour y réfléchir, au Jardin des Plantes.Il savait qu'un des plus sûrs moyens de rencontrer un peu de solitude et de recueillement.c'est encore de choisir ane promenade publique, ls foule ayant plutôt le goût des endroits lassants où il y s de la poussière : les boulevards, les grandes rues, les remparts des places fortes et le tour des foutaines.Il entra donc et descendit l'avenue en pente bordée de platanes, admirant la limpiditée de l'air et la profusion d'or que l'automne jette sur le monde.Au bout de l'allée, il y avait plasicurs serres à lo file, dont es vitres peintes en blanc, cintrées sur les arceaux de fer.rayonnaient autour d'elle une vraie chaleur d'été.Là.quelques bonnes geus des habitués, se chauffaient en faisaut la sieste.Et, devaut eux, marchant d'un promeneurs qu'il reconuut tout de suite.bien qu'ils se presen- tassent de dos.L'un, gros, court, le geste rond, la voix chaude, sobre de mouvements, droit et | sanglé dans sa redingotte, ne pouvait être que le parrain de Thérèse.Ils causaient avec animation, à demi tourués l'un vers l'autre.et l'on devinait.à leur attitude même un peu : d'attention qu'ils accordaient {aux rangées d'invalides à gau- vert et tiède du jardin.; mots.monsieur, disait M.de Kérédoi A ve moment, les deux pro Claude Revel qui allait les cé | M.Lofficial étendit la main.dit-il.dait d'autre bruit, dans la vaste lui de son propre pas renvoyé par les mure, l\u2019idée lui vint attitade, un désir très peu vif pas releve.Claude apurçut deux était M.Lofficial ; l'autre.plus dahlilas Claude ne voulut pas reculer \u2018 et contiaua sa route vers eux.| Comme ils parlaient à voix haute, bientôt il put saisir des \u2014Fh biea ! non, mou cher \u2018je ne crois plus qu'elle nous Elle a l'air ! tout à fait heureuse au milieu Si vous l'aviez vue ; mencufs.qui s'étaient arrêtes a l'extrémité de la serre, se retournèrent ensemble, Yet aperçurent \u2014Je vous arrête au passage, Depuis le temps que je ne vous ai vu !\u2026 Vous connais ses mon jeune voisin ?ajouta-t- lens at à M.de Kéré- Celui-ci, probablement rassuré par la fuite du temps, qui n'avait g amend aucun incident nouveau, répondit : \u2014J'ai eu ie plaisir de le rencontrer, il y un mois.\u2014Trente-cing jours, dit Claude étourdiment.M.de Kérédol eut l'air surpris de la promptitude \u201cdu caicul et se demanda d'où venaient ces mathémathiquas.Il n'en demenu - ra pas moins parfaitement correct, aimable même, fit deux fois encore le trajet d'un bout de la serre à l\u2019autre, questionnant Claude sur la Coudraie, sur les dernières manœuvres et sur de communes relations qu'ils avaient dans la ville.Puis il voulut prendre congé.M.:Lof- ficial I'entraina à deax ou trois pas, et, d'pne voix qu\u2019il s'efforçait de rendre confidentielle, mais qui arrivait bien nettement à Ciauda.: \u2014Quaut 4 votre projet pour demaslz, monsicur de Kérédol, je suis d'avis.\u2014Bien, bien, dit ce dernier, en essayant de dégager sa main.Mais M Lofficial le rotint.\u2014Je suis entièrenent de votre avis : distraction saine, excellente ! Dites-le à Maldoune de ma part.Dites-loi que cette chère enfant no peut pus toujours demeurer aux Pépinieres\u2026.-\u2014Je n'y 1manquerai pas.Aa revoir! dit M.Kérédol, en sc dérobant rapidement à l'étreinte de M.Lofficial.Il était deveru tout rouge et visiblement géné.Claude le vit saluer et s'éloi- en hâte, très nerveux, faisant avec sa canne ua moulinet &'impatience.\u2014Qu'est-ce quo c'est que ce concert ?demanda-t-il cn s'approchant de M.Lofficial.\u2014Vous ne saviez pas ?\u2014Non.\u2014Le premier de la saison, au Cirque-Théâtre.M.de Kérédol doit y conduire sa sœur et mademoiselle Therese.M.Lofficial continuait de suivre du regard l'ancien officier de chasseurs.qui monutait I'avénue de platancs su pas de charge.\u2014Pauvre M.de Kérédol ! ajouta-t-il d'une voix basse.Il ne l'aime que trop Ce doit être bien peu reposant d'aimer ainsi.De quel air enthous:aste il me disait tout à l'heure : ** Nous somines tous ravis d'aller à ce concert.Thérèse surtou:.Ft c'est moi qui ai eu la premiere pensée, mousieur Lotlicial.moi qui ai lutté et obtenu ia penuis- : slon \u2018 Elle ne l'aurait pas d- mandée, la chere mignonne.Car, voyez-vous, ce qu'elle a par-dessus tout, c'est une idée délicate du devoir, du micux.Par nature, autant que par piété, elle se porte vers ce qu\u2019elle croit être le plus parfait.Pour plaire aux autres.i! n\u2019y a rien qu'elle ne sacrifie.et saus pose, Vous savez, sans qu'on puisse se douter qu'elle y met un peu d'effort.Quel trésor de juie pour nous trois ! \u201d \u2014~Vraiment, il disait cela ?demauda Claude.\u2014Mais.oni, mon ami Emporté par sa naiure expan- give et naive.M.Lutlcizl, le regard fixé sur les derniers arbres derriere lesquels M.de Ké- rédol venait de disparelire,arait tout l'air de su parler à lui-même et d'oublier la préseuce de son voisin.Il se détourna et s'aperçut que Claude l'écoutait avidement.\u2014Qu'est-ce que je vous conte la.mansieur Claude ! Excusez- moi.J'aurais du être à vous.Mais, plus je vais.plus je me ne puis faire taire.\u2014Tiens dit Claude, il commence déja chez moi, cet écho- la.liva des jours.Restex- vous au jardin, monsieur Lofti- cial ?\u2014Fiélas.non ! J'aurais dù partir avec M.de Kerédol mais le plaisir de vous serrer la maiu\u2026\u2026 Il faut que jo cours à la gare.\u2014l'n voyage?\u2014Oh' pas bien long: jus qu'sux Luisetics.une petite commission à faire, un coup d'œil à donner.Je avrai de retour demain.Au revoir.mon- sicur Claude! Et le bonhomme s'éloigns a son tour, mais posément, distribuant, à des anciens qui le reconnaissaient, un selut de la main, se retournant même une où denx fois, pour bien znontrer à Claude que ce départ n\u2019était - point un prétexte et qu'on avait toujours la pensée orcupée de son jeune smi.Claude, immobile devant la - sorre, éprouvait une joie puissante, une joie qui grandissait | d'instant en instant.Libre de penser! Libre d'écouter les mots qui bourdonnaient ai joliment autour de lui! 11 avait bien sens dans le cœur un écho qui | me répète les choses ot aque je.! : | fallu les chasser tout à l'heure, pour répondre à M.Loffioial « maintenant ils revensient tous: \u201c Le chère mignonne.\u2026\u2026 une idée déliosie da mieux.pour plaire aux autres, il n'y a rien qu'elle ne sacrifle.quei trésor de joie !.\" C'étuit comme une chanson que chau- taient les rayons pâles du jour, les feuilles remuées par une brise insensible, les toits égayés de lumière.\u201cTrésor de joiu! \" tout répétait l'aveu échappé à M.de Kérédol et redit par Loffi- cial.Claude s\u2019enivrait lentement, avec ces mots qui grisent les âmes.Debout à la même place, abandonné au rêve, il avait l'air de contempler la cime des arbres.Les vieux qui, sur les bancs éparpillés ça et la, chauffaient leurs jambes allon gées, le virent avec étonnement sourire dans le vague, à quelque chose de mystérieux qu'ils ne purent saisir, puis roagir d'avoir été vu, puis se dérober, par les allées tournantes, aux regards des promenenrs.chanson continua tonte l'après-midi.* C'est vrai qu\u2019 Île est charmante ! songeait « a :- de; aucune contraiuts n'a pos sur elle, aucune pression, ancan moule.On ne l'a point forcés de fleurir : elle est éclose.Comme elle s\u2019est montrée simple avec moi, différente de tant d'autres dont le sourire même est une chose apprise et effurou- chante! Moi aussi, je suis simple, même un peu lou».Peut- être est-ce mademoiselle Thërè se que, depuis mes vingt aus, sans le savuir, j'ai attendue.\u201d Il aurait voulu un conseil à qui ouvrir son âme, à qui demander : \u201c Est-ce bien elle ?Que faut-il faire ?\u201d Mais il n\u2019y avait personne.Nou il n\u2019y avait personne, puiscue ss mêre était morte, puisque ses amis étaient absents, ou trop jeunes ou tro ignorauts de Thérese et de lai- méme pour le guider.Mais la main maternelle qui gouverne le monde a des secrets merveilleux.Aux carrefours où l'homme n\u2019a pas mis de potean indicateur, elle posc un arbre avec un nid, une plerre mous sue, une simple brauche de ronces en fleurs: ces pauvres témoins de la route ne savent pas ce qu'ils font.mais celai qui cherche y reconnait un signe et s'en va.Claude.après le diu:r, monta dans sa chambre.ii n'y vonai: pas pour épier s-s voisins.Ok ! non.Mais comment ne pas re garder un jeune ménage pre nant le frais du sain, en face da la fenêtre ?Dupuis une semaine, les Colibry hébergeant leur fille et leur gendre.Chômage, vacances, où Re sait pas bien.geudre, qu: est ferblautier, à ez- trepris de plan:er.au bout da terrain du vanzier, un jardin d'agrément à «oz idée Il y travaille six he'ires par joul, pour se reposer.Il est joli homme, ce jeune marié : élancé, la tête intelligente et maigre, de petites moustsches noires.Dans sa jaquette brune, il a presque l'air d'un monsieur et ses travaux prouvent qu'il a déjà le goùût du luxe et du rocucu.Adieu les carottes sauvages, dont les ombrelles égavaient le feuillage sombre des acanthes : adieu les orties et les arums aux oornets percés d'une lance dor.Il pique des fusains en boules, des houx panaches, des arbustres taillés et étiquetés par un \u201c paysagiste rustiqueu-\" des envi- rous.(A continuer) -\u2014\u2014 - \u2014Dons une rixe à Krojy, 69 paysans, 11 cosaques et 3 hommes de poli ce ont ete tues.\u2014\u2014_3 \u2014- LA MALEDICTION D'UN PEñt PAR EMILE RICHBOCRE Ce roman, dout la moralité est inatta- uable, a obtenu un immense succès eb France et obtiendra certainement un autre succès comparable au Canada, Les scèues qui s\u2019y déroulent sont très émourantes et aitendrissent le cœur le plus endurci.11 est impossible de lire ces pages, écrites dans un style aimirs- ble et charmant, sans verser d'abondantes larmes.Après avoir sssssuné le tisnck de sa fille, le père meurtrier chasse son enfant du toit paternel ; ia malheureuse fille vit pendant dix-nouf ans dans la pau- rreté et les misères les plus oruelles ; elle refuse de se rendre à l'appel eup- pliant de sou péte qui lui ouvre ses bras et veus iui pardonner.Le malheureux père est dévoré par les remords ; il pleure sans cesse l'absence Je ss fille qu'il aime toujours, il lui offre son immeuse +, mais ja malheureuss fille je cœur brisé, n\u2019a pas le courge de revenir à la maison elle continue sa vie errante, elle mendie pour ne pas mourir de tam.2, Une nuit, au moment où elle faisait un sur la tombe de son flancé, elle est surprise par un ancien ami qui la ramène au toit paternel ; elle se rend au chevet de sou père quelques instants avant que celui-ci © le dernier soupir.Le vieillard eut lo temps de recevoir sa fille, de la presser dans ses bres, da lui pardonnner et de recevoir son par on.Voilà un faible : u du Toman que nous annonçons.contient pages primé sur bon papier.cente.S'adresser à LOUIS BELAIR, 32, rue K-Gabrie!, Mou ti 401.et oot i Prix io - >, : x Sx ; 8 sc 2 - mmrsrtervenmend PE: MONTREAL 13 JL NVIER 894 HLL WC FY ITER SON COMBE, Quand vous avez envoyé de l'argeut œu que vous aves pmyé à un agent, si In date votre a t n'est poiut changée sur la bande qui ports Votre adresse, écrivez-Loix sans délai N'oubliez pas nan cast chose difficile d'avoir affairs 3 une guiamine de mille personnes et qu'il paut Lsveuir des tualentendus Lacs c unelque chose n'ira point.nialzse-cous et nous ferons notre possile jour rips.rer les erreurs commises.\u2014\u2014 ENPOISONNEUSS II faut lire le \u201c\u201c Mail \u201d, lc * Hamilton Spectator \u201c etc, pour aveu une idée de l'infamie des procéd&s de la elique tory d'Ontaria.Ce nv «ont pas des journalistes qui rédigent ces jour- Raux, ce sont des mentears -nigaires, pertides, qui disent sciemnæus et froidement ce qui n'est pas \\rui- -parce qu'ils aont sûrs que leurr difaz stione restent sans répouse.Ils sort lun par des gens qui ve lisent pas ».jaucoal français ! Il est difficile d'imaginer sien de plus lâche et de plus sale qua lear conduite.Ce sont de véritables euijoison- sours.Quand donc surgira-t-il dans la presse d'Ontaric un homme C'anvs de courage poar prendre une pcsition de vigoureuse résistance aux eflarts coupables des fauteurs de prc'ugés et de haine entre les citoyens ! CE PATERREL GOUVERKEMENT ! Le cabinet Taillon préte d= les ent pour réparer et rebitir la boutiqau de l'asile de Breuport Il faut en, aisser Jos amis ! Maix il faut de l'.rgent pour jouer à ce jeux disp
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