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Titre :
La république
Éditeur :
  • Boston :H. Beaugrand,1875-
Contenu spécifique :
samedi 27 mai 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La république, 1876-05-27, Collections de BAnQ.

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[" ur Ars mn.at 15 1\" 1, 3 et cine cents bu ligne pour chaque inser- -P.0.Drawer2 LA RÉPUBLIQUE JOURNAL HEBDOMADAIRE.H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.Vol 1.Numéro XXXIII.FALL RIVER, ADMINISTRATION.«T.a Republique?\u201d l\u2019arait tous les samedis.Les abonneinents partent du ler et du 1% de chaque mois, Les frais de port sont a ls charge de PE- diteur-propriétaire.L'abonnement «st lovarisblement pays- ble d'avance.Nous te faimons jusuain exception a vette regle.DENTISTE, NO- 6 RUE SOUTH MAI NO.6 FALL RIVER, MASS, enties, Le docteur Walton Abonnement.- $2.50 1.50 supérieur et à des prix raisonnables, No.5 Rue South Main.No.5.19 fév by Unan - =» = « = « = = Six mois = « = = = = = = Le numero G cents.Jnvariablement payable d\u2019avauce.Mémes prix en or pour le Canada.BUREAUX DU JOURNAL 33 second Street.FALL RIVER, MASS.DENTISTES 42 Mellens Block, So.Main st.FALL RIVER.Mass.Meures de bureuts, de Sa, mi, à 6 pom, PE LA fev BUREAUX A BOSTON.T ) 2 en .; ) 40 Winter street, H.BEAUGR.LNY : sSchoenhof & Moeller, Agents.Notaire Public.AGENT A LOWELL.32 Rue Seconde 32 M.H.Beaugrand N.I.et Juge de Paix pour le comté de Bristol, se chargera de re diger et de valider tous transferts de pro- sriétés, contrats etuetes de vente.tantaux Stat«LUnis qu'au Cattadu, Heures de bureau de su mm.à D p.mn.Pharmacie Canadienne N.JLAMOUREUX.\u2014_\u2014 Annonces.Une insertion dix lignes ou moins.$1.00 Dix cents In ligne premiere insertion tion subsenuente.Payable d'avance.Une remise fiberale sera fuite pour les annonces à long terne.TENUE FAR Toutes Correspondances lettres d'uf- faires, lettres chargées, communications, J.Bte.Dion.ste devront etre mlressees a > - Vo.13 Rue Borden No.13 FI.lJenugrand.Rédacteur- Editeur, \u201cLa Republique\u201d Fait.RiVEk, Mass.CARTES DATARS, FH, V.MARISSAL, Ducteur en Medecine.Bâtisse Lingane, Rue seuth Main, entre spring et Columbia, Fall River, Mass, Remèdes, Médecines brevetees, Vins et liqueurs de toutes sortes, On sollicite la chHeutele canadienne.fév a 3 N ED.J.IJHERAULT AGENT D'ASSURANCES, pour la vic.voir grande annonce.Bureau Not Durfee Block, (En haut.) Cain Central et North Main vas HL.GORDON WEBSTER.PHARMACIEN.\u2014\u2014En gros et en détail\u2014\u2014 18 fév Lo rc es eee se a Drogues, Méderines Putentaes, Articles de MIGNAULT, M.D.; Fantaisie.Cigars.Tabac.Ele.A.No.8 Granite Block, Fall River.Medecin et Chirurgien, 0 fev [Borden St.] F.de Cnra.au-desuus de la Pharmacie de J.Bte, Dion.&FF Visible à toute heure.191 BARBIER CUIFFRUR.(Angle des rues Central & North Main) Durfee Block.(Eu haut.) FALL RIVER, ASS.re 2000 TT EVBE ISAAC FENNO.Marchand Sellier.Harnais ile toutes descriptions faits a or dre et vendus à prix réduits, Réparations et raccomudages exceutes promptement.Fouets, Couvertures, licous, brosses, étril- TDR.C.C.TERRY, (Section B.Granite Block, Main St.) Fall River, Mass.HEURES DE BUREAU.deRalla, 0.7aASpm bef A RBA N.LINCOLN.Avocat et Conseiller en Loi, § Rue Sourn Main No.5 Fall River, Mass.Rentrées faites sous le plus court délai.EA Patronage de ta population canadienne française respectueusement sollicités No.5 page complet.Angle Pleasant et Quatrième Rues.ISAAC FENNO.Sm, an SALLE D'ENCAN DE FALL RIVER.THOMAS MATHER.59 RUE PLEASANT 59 Achète et vend les mobiliers neufs et de seconde main et avance des fonds sur les marchandises qui lui sont contices porr veu te à l'encan tous les samedis.fév D EMIGRATION A M ANITOBA.Toute personne désirant obtenir des renseignements «ur ls province de Manitoba, pourrales recevoir gratuitement en 6 adres sant à l'agent d'immigration pour le tieu- sernement Fédéral., CHS.LALIME.$ Central Exchange.Worvester, Mass.22 Jan {dm.an DR.J.C.WALTON Madame Walton, qui parle également bien Panglais et lé français se fera un devoir de veiller au service des pratiques cuttadi- fait une spécialité des rateliers de masténel WILLIAMS ET STEBBINS Compagnie \u201cUNION MUTUAL.\u201d|couronne d\u2019immortelles.les en un mot tout ce qui depend d'un équi- MASS, Ss Chronique Parisienne.dice à cette œuvre si utile.gna; il quitta le chevet de sa chère malade et alla prononcer un magnifique discours qui est tout à la fois l'éloge du travail et l'histoire de la civilasation par l'industrie.\u2018 Les délégations ouvrières pour témoigner leur reconnaissance, donnèrent aux deux orateurs une couronne d'im- (Correspondance particulière de \u2018La République\u201d) Paris, le 5 SOMMAIRE.Obnèques de Mme Louis Blanc.\u2014Délica- tense du peuple de Paris pour ceux qu\u2019il uime.-\u2014Les fleurs des tombes.\u2014Dincours de Vietor Huge.\u2014 Légende de la courun- ne d'inmortelles.\u2014 La compagne de l\u2019exil \u2014 Influence de la femme ainéc\u2014 Retour du proscrit.\u2014Mme Louis Blanc, pendant le sidge de Paris.\u2014Cing millions de reve- uus.-\u2014Le Larou Sinn.\u2014Les héritiers.\u2014 Les pluisirs d'un srehi-millionnaire, \u2014 Fête de lu fraternité.-Exposition de 1875 a Paris.\u2014 Exposition de Philadelphie.\u2014 Union franco-uméricaine.\u2014 Conference de Labouluve à l\u2019'Opéra.\u2014La statue de l'Opéra.\u2014Un Paris inconnu.\u2014Sorciers, tireuses de cartes.- Chiromanelens.\u2014Jeu de tarots.\u2014Sorcieres diverses.\u2014Magné- tiseurs.\u2014Ce qu\u2019on gagne à ce métier.- La ctientèle.=» + La population de Paris, toute entière, était hier dans la rue ; Louis Blanc, ve- naît de perdre sa femme, la compagne de son exil, et le peuple avait voulu donner un consolation suprême à lil- lustre historien, à l'homme dont la vie n'a été qu'un long et douloureux sacri- puisable, le charme et la bonté de son fice pour la démocratie.caractère, ont été pour l'illustre proscrit Plus de 20,000 personnes suivaient le une immense consolation dans les heu- funèbre cortège.Dans toutes les rues, fes sombres de l'exil.sur les trottoirs, une foule immense| Devant son mélancolique sourire.les formait la haie, se découvrant respec- souffrances du vaincu se sont appaisées tueusement devant le corbillard et ac- |Plus d'une fois, ses bonnes paroles ont clamant Louis Blanc et Hugo, qui sui- reconforté bien souvent le cœur brisé vaient le cercueil.du républicain ; ranimé par cette coura- De temps en temps, une femme du Seuse tendresse, le penseur reprenait peuple se détachait et venait poser sur |$4 plume, l'exilé berçait sa douleur de le drap noir lamé d'argent qui recou- rêves d'espérances, etl'avenir apparais- vrait les restes de la morte, un bouquet | Sait moins sombre à travers les conso- de lilas, une touffe de pensées, une lations du présent.(était tou-| L'exil cessa: Louis Blanc rentra en chant ! Le peuple de Paris a pour ceux France.Ce retour des proscrits, cette qu'il aime des délicatesses infinies.heure bénie après laquelle ils aspiraient Sur la place de la Bastille, les déléga- depuis z0 ans, sonnait pour eux duns tions des ateliers et des chambres syn- de tristes circonstarces * Le troisième dicales arrivèrent, portant des couron- Napoléon, venait de rééditer Waterloo nes qui ne furent point placées sur la |âvec la capitulation en plus de 'hérois- voiture : it n°y avait plus de place.On Me en moins.L'ennemi s'avançait sur les réserva pour la tombe.Paris ; il y arriva.Au cimetière du Père Lachaise, tout| Nous ne raconterons jus ce siège noir de spectateurs, le pasteur Dide héroique ; rappelons seulement ces prononça l'éloge de la morte et exhorta longs mois de souffrances pour donner Mai 1876.\u201cNon, elle appartient à Mme Louis Blanc I\u201d On l'envoya à la malade qui, pâle, Émue, remercia Hugo et, avec un sourire tranquille, répondit : \u201cJe désire qu'on la dépose sur ma tombe.\u201d Ce désir n'aété que trop tôtaccompli.Mme Louis Blanc (Christina Groth), avait quarante-deux ans à peine ; elle était depuis une dizaine d'années seulement le compagne de l'homme dont elle avait voulu partager les tristesses et les amertumes et l\u2019on peut dire que sa constante affection, sa douceur iné- Il se rési- | [les limites Jes plus extrêmes du luxe, AMEDI, | | se trouva compromise, mais grâce à son activité, à son entente des affaires let surtout à la simplicité relative qu\u2019il ! n'avait pas hésité à introduire dans son j train de maison, la situation redevint ; bientôt plus prospère que jamais.| Bien qu'il fut propriétaire de nom- grande toi'ette, des hommes politiques, point tortil ne sortait; ce qu'on est convenu d'appeler fen/ siers, tous Ceux enfin, dans les opéra- mortelles.| presque plus de la propriété qu'il s'é- | Paris.{tions de qui le hasard joue un grand SOUTH MAIN ST.A qui devait-elle revenir ?Louis Blanc \u2018 tait choisie aux environs de Vienne.! la fit porter chez Hugo qui répondit : | breux domaines princiers, i De temps à autres, seulement il invi-; | tait quelques amis à aller chasser dans une de ses nombreuses terres, où ils étaient reçus en l'absence du maitre, selon toutes la lois de la plus grandiose hospitalité.\u2018 Détail caractéristique, ce nabab, cet archi-millionnaire, avait conservé sa maison de banque qui existe encore aujourd'hui et dont sa mort seule amé- nera la liquidation.Le baron Sina laisse quatre filles, Mmes la comtesse de Wimpffen, la princesse Mavrocordate, la princesse Ypsilanti et Li duchesse de Castries, belle sœur de Mme la duchesse de MacMahon.Chacune de ces dames va se trouver eu possession d'un million et demi de rente.La distraction favorite, presque la seule du baron Sina, était de convier quelque fois la Patti à un concert intime où la célèbre Diva, Ii seul et sa famille, chantait pour aucun étranger n'étant admis à ces réunions.«+.Pendant qu'à l'Orient, l'horizon se couvre d'un point noir et que l\u2019allumette dont à parlé Palmerston semble prête à allumer l'incendie qui doit embraser l'Europe, on multiplie les témoignages de sympathie et de fraternité qui devraient toujuurs exister entre les peuples.La France se prépare hla grande et solennelle exposition de 1878.Elle éclipsera certainement celle de 1867, qui, pourtant.semblait avoir atteint de la richesse, de la splendeur.Le thamp de mars est décidement choisi pour l'emplacement de l'exposi- Louis Blanc au courage.Puis, Victor UN long témoignage de la grandeur Hugo prit la parole.d'âme, de la patiente énergie qui ani-.11 a ététouchant, des larmes coulaient mait la femme de Louis Blanc.Anglaise dans tous les yeux quand il s'est écrié : de naissance, rattachée uniquement à Vous voilà seul, à Louis Blanc ! nous par la gloire de son mari, elle al \u201cO cher proscrit.c'est maintenant supporté le siège comme elle avait sup- | que l'exil commence.\u201d porté l'exil, sans se plaindre, soutenant Louis Blanc, sanglotait.ies courages moins forts, faisant le bien, | séchant des larmes.i C'est de cette époque que date la lente et pénible maladie qui I'a emportée.\u2018 » Les dernières paroles de Hugo, adressées au peuple.auront dans le public un grand retentissement.Cette parole virile sera écoutée.«ow Pendant toute la cérémonie, la foule Je doute que l'archi-millionnaire, le, n'a cessé d'acclamer la République, baron Sina, qui vient de mourir ait eu; Louis Blanc et Victor Hugo.Sur la d'aussi splendides funérailles que cette tombe de madame Louis Blanc, a été modeste femme, et cependant le baron! Sina avait eu le rare talent de rester sympathique malgré ses deux cents Cette couronne a déjà son histoire.millions.Il y a quelques jours, se donnait au M.le baron Sina, père de Mme la théâtre du Chateau-d'eau une grande duchesse de Castries, vient de mourir conférence.Les chambres syndicales [aux environs de Vienne (Autriche) des ouvriers parisiens avaient besoin après une longue et cruelle maladie.Il d'argent pour la souscription de Phila- laisse une fortune évaluée à plus de | delphie.cent millions de revenus.déposée une immense couronne d'immortelles.Elles veulent envoyer en Amérique Tout le monde se souvient à Paris de pays environnant alors?A.LAGARDE.MARCHAND EPICIER, 28 & SO Septième Rue, FALL RIVER Mass.Provisions de tontes sortes veudues à prix réduits et transportées à domicile.Clientèle canadienne respectucusement sui- 12fev, an Serrurier, Armurier et Marchand s, Pistolets, Serrures, Clefa, Poudre et Ful amb.Cartouches, Capsules et articles de Pêche, .Merrures réparées, Clefs adaptées d'une manière irréprochable.No.53 ruc South Main No.5 ?v licitée.alin de Ta Bee\u201d LES BASTONNAIS.EPISODE DE L'INVASION AMERI- CAINE DU CANADA, 1776-76.ree officiers Américains, de leur faire connaître leurs plans d'opérations et de trouver quelque moyen de systématiser leurs services.C'est ce qu\u2019ils purent accomplir dans une autre conversation, et on leur dit de revenir dans quelques jours pour recevoir des,ordres directs du quar- tier-général.Mais Batochc avait encore un devoir à accomplir.Ses compagnons, pendant qu\u2019ils sc dirigcaicnt tous ensemble vers le camp américain, lui avaient \u2018Traduit de l'anglais de John Lespérance PAR Aristides Fiche.LIVRE 11.Les nuages continuent à s'amonceler.XII.raconté tous lestdétails decc qui CONSEILS ET ÂVIS.qui s'était passé dans les deux (Suite.) jours qui s'étaient écoulés de- __Vous êtes des paysans?puis l'investissement de Québec.Batoche avait dès lors conçu le projet de dire nettement sa fa- con de penser, sur cc sujet, à l'officier avec lequel ils confère- raicnt, et voici à peu près en quels termes il s'exprima : \u2014Oui.\u2014 Avez-vous des armes ?\u2014Oui, car nous sommes aussi des chasseurs.\u2014 Vous connaissez bien le \u2014 Vous savez sans doute que des délégations de tous les corps d'état cet aimable étranger.bon, simple, affa- pour y représenter le travail français, et ble, quoique grand seigneur.et géné- surtout le travail parisien il fallait don- |TeUX quoique financier.Il fut pendant ner l'élan À cette souscription.de longue années, l'un des hôtes les On s'adressa à Hugo et à Louis Blanc.plus assidus de Paris où il comptait de Ce dernier, écrasé par la douleur, s'ex- nombreux amis.Mais depuis quelques cusait, on insista tant, on lui fit obser- temps son état de santé ne lui permet- | ver que son abstention porterait préju- tait plus les voyages.cause de la liberté et de l'indé- [se rendre.pendance.\u2014Cela empire \u2014Oui, ce sont nos amis.Dans la ville, on supposait que \u2014Eh bien, ce qui est arrivé|c\u2019était pour un simple pourpar- tout récemment les a beaucoup|ler.Quand la vérité sera connue, découragés.\u2018 l'effet en sera encore plus désa- \u2014Vrai, comment cela.gréable.\u2014 Puis-je parler en toute liber- \u2014Que voulez-vous dire! s'été?cria l'officier.\u2014De soldat à soldat.\u2014Excusez-moi \u2014Et croyez-vous ce que je| Votre messager a été renvoyé?\u2014Oui, répliqua l'officier avec impatience.\u2014Et on tira sur le drapeau?\u2014Oui, fut la réponse accom pagnée d\u2019un juron.\u2014Alors, voici ce que je veux dire.Vos amis en dedans de la ville sont indignés et démoralisés, parceque vous n'avez pas essayé de venger cette double insulte.Ils ne peuvent s'expliquer cela.Ils raisonnent ainsi: ou les Bastonnais étaient assez forts pour venger ct punir cet les choses, un moment.vous dirai.\u2014L'officier fixa des yeux la figure fière et énergique du vieil ermite, ct répondit emphatiquement: \u2014Je le croirai.\u2014Et vous rapporterez mes paroles à votre commandant?\u2014Oui.\u2014Alors, écoutez-moi bien.Avant-hier, après être débarqués sur la rive Nord, vous avez dé- ployd vos forges sur les plaines d\u2019Abraham.baie.| \u2014A dix lieues à la ronde.\u2014Et la ville?\u2014Nous connaissons tous Nos compatriotes qui l'habitent.\u2014Pouvez-vous communiquer avec eux?\u2014Nous avons plusieurs moyens de le faire.\u2014C'est bien.Nous aurons besoin de vos services.Nous avons dit que le but de Barbin et de ses compagnons était d'entrer en communication directe avec quelques-uns des dire cela.peau britannique.\u2014Nous savons cela.courroucé contre vous.\u2014\u2014h | mes compatriotes qui habitent la ville sont divisés de sentiment?\u2014Oui, nous avons entendu \u2014Un parti à épousé la causc de l'Angleterre, ct a formé un régiment pour défendre le dra- \u2014Çc parti est maintenant bien Un autre parti favorisé la Batoche détaillait ainsi toutes les particularités qu'il avait apprises de Barbin, afin de les fairc confirmer par l'officier Américain, de manière à ce qu'il n'y cût aucune méprise sur les conclusions qu'il en tirerait.\u2014C'est vrai, fut-il répondu.\u2014Rt yous avez envoyé de l'avant un drapeau blanc?\u2014Oui.\u2014C'était pour parlementer.\u2014C'était yne sommation de outrage, ou ils nc I'dtaient pas.S'ils étaient assez forts, pourquoi n'ont-ils pas tenté l'assaut ?S'ils n'étaient pas assez forts, pourquoi nous exposer, eux ct nous à cette terrible humiliation?Dans le premier cas, l'inaction était de la lacheté.Dans le second, la mise cn ligne des troupes ct l'envoi d'un parlementaire chargé de sommer la tion ; mais cette vaste plaine au milieu de Paris n'est pas suffisante pour contenir toutes les merveilles de l'exposition, Il y a en face, de l'autre côté de la 27 M A \u2018fond, le décor ; une baie, la mer immense, avec un rivage verdoyant et sur cet Al Exposition de Philadelphie.d\u2019 E t Oo fe 8 Le numéro, 6 Cents.I, I8'76.Un instant la fortune du baron Sina | La statue est déjà en route pour New- la manière des confrères.{York.Elle est l'œuvre du sculpteur | Bartholdi.Une représentation dbnnée à l'Opéra i vient encore de grossir la caisse.Une salle splendide ! des femmes en M.Laboulaye, sénateur, à fait une conférence fort applaudie, des chœurs, ; de la magie.des morceaux d'opéras, ont complété le concert ; mais la véritable curiosité de la représentation, c'était la toile de horizon sans fin, se dessinait la statue ; de Bartholdi éclairant le monde! i C'était féérique / * « + Un des côtés les plus curieux de Paris, qu\u2019on ne découvre qu'en cherchant bien, c'est Paris-Sorcier.La sorcellerie est, sur les bords de la Seine, bien plus vivante qu'un ne se l'imagine.Elle y a environ deux cent cinquante grands prêtres ou prétresses ! Tous ces magiciens se subdivisent ainsi : Chiromanciens, somnambules, spirites, tireuses de cartes, et enfin sorciers classiques.Nous appelons sorciers classiques, ceux qui, en dépit des progrès du XIXe siècle, s'obstinent à consulter le mare de caté, l'odeur de l'encens, les tourbillonnements du blanc d'œuf dans un verre d'eau.C'est une prophétesse de cette école qui nous a dit :*l\u2019our savoir ce que vous désirez connaître, faites bruler une de vos vivilles bottines, mélez en la cendre À la poussière des cheveux consumés de celle que vous aimez, divisez ce mélange en quatre parties égales, mettez-en un qugrt dans chacun des coins de votre chambre à coucher et ouvrez les fenêtres.Les courants d'air agiteront et déplaceront la poussière.Si le tas qui reste le plus grus est du côté de l'ouest, réjouissez-vous, votre |} affaire réussira.\u201d Les chiromanciens sont rares.Il n\u2019y en à que deux, un homme et une femme, la célèbre Mie Alberti.Mile Al- berti a prédit les inondations, il y a dix huit mois, et s\u2019il fallait l'en croire au- Seine, la hauteur du Trocadero, qui domine Paris.C'est là, dans une immense | salle que se donneront l'exposition.On y en pente douce qui traversera la Seine.les fêtes de Le plan est tait.vert pour les architectes.Allons, nous crédules.de croire aux miracles.Los | miracles de l'art et de l'industrie.* « » En même temps, la France s'occupe | de faire bonne figure à l'exposition de | { Philadelphie.Elle y sera représentée non pas seulement parune commission, elle se cache pour faire le signe de la par des délagations ouvrières, par ses produits, mais elle y sera surtout par le souvenir., 1lya cent ans que la France et la République américaine sont sœurs ; la France a eule grand honneur d'aider les Etats-Unis À conquérir leur indé- | pendance, et c'est pour rappeler ce grand événement que s\u2019est constituée l'Union Franco-Américaine.Une statue placée à l'entrée de New- York, offerte par la France, symbolisera le génie de la liberté et éclairera, comme un phare, l'entrée de la grande nonçait ces paroles, il s'était ani-' mé, Il ne gesticulait, ni n\u2019élè- vait la voix, mais la lumière du! feu de camp en ce jouant sur sa figure la revêtait d'une expression d'énergie et de force.S'avançant d'un pas ou deux vers l'officier, il lui dit d'une voix basse : \u2014Ai-je trop parlé?\u2014Vous avez dit la vérité ! rugit l'officier, en tapant violemment du pied, puis il murmura en Anglais: \u2014Justement ce que j'ai dit dans le temps.Ce vieux français vient de dire une dure vérité.Cet officier était le major Meigs, un dec ccux qui avaient le plus vigourcusement désapprouvé l'envoi du drapeau blanc.Il remercia Batoche de ses précieuses informations ct il l'as- cura qu'il repéterait tout cc qu'il avait dit au colonel Arnold.\u2014Peut-être permettrez-vous à un vieux soldat d'ajouter encore un mot, ajouta l'ermite comme ils étaient sur lc point de sc séparer.\u2014L'officier était tellement impressionné de ce qu'il avait entendu et des manières particu- ville de se rendre n\u2019étaicnt qu'\u2019- une ridicule fanfaronnade.da la permission demandée.jourd\u2019hui, l'horizon politique n'est pas couleur de rose.Une tireuse de cartes nous initie aux L'argent est en grande partie trouvé.i ; pincott & Cie de Philadelphie un guide illustré, en langue fran-| çaise, à l'exposition du Cente-j naire.typographic et de reliure, est| destiné à rendre de grands ser-: vices aux personnes qui se pro | posent de visiter Philadelphie 2 8 a 1 cet été.Nous croyons faire plai- | SOUTH MAIN sir à nos lecteurs, en reprodui-, sant les informations les plus iN-| D'ETOFFES A ROBES de fantaisie, téressantes sur l'organisation dede diférents genres et dans les derniers I Exposition ct sur les facilites | guüts pour lu saison d'eté que nous vendons offertes aux voyageurs : la plus commode pour se rendre à Phi- | ladelphie.et s'enquerra de tout ce qui! intéresse les voyageurs.temps nécessaire pour voir tout ce: qu'elle contient.Si son temps est limi-! té, il devra l'utiliser pour voir ce qui \u2018intéresse plus particulièrement : il de-.E S B R 0 WwW N vra aussi connaitre -les points intéres- .® sants dans Philadelphie et ses environs.et la façon de s'y rendre.i pourvoir à tout, de faciliter les moyens de savoir ce qui attend le voyageur à - i aussi de le guider après son arrivée.| tr et tt re PE Nous avons connu un Somnambule \u2018 qui gagnait 30 à 40 mille francs par an\u2019 Chaque Somnambule a sa spécialité.Celui-ci reçoit les amants dédaignés, celle-là s'occupe principalement des\u2019 affaires financières.I! parait qu'elle n'a Les spéculateurs, les bour-: 71 rôle, sont, dans leur incertitude, amis: SPECTATOR.Guide des visiteurs .Nouvel arrivage Nous avons reçu de J.D.Lip-| \u2014A\u2014 ROBES | au grand tmagusin de Ce volume, vrai bijou de) E.8.BROWN, Nous venons de recevoir six colis 1 ; ve a des pris qui détient toute compétition.Le visiteur de l'Exposition et de Phi- | ladelphie devra avant d'entreprendre = son voyage, se rendre compte du civrac-! tère et de l'étendue de l'Exposition et de la ville.CACHEMIRES NOIRS.\u2018hoisira la Voie la plus agrée ou, \u2019 i H choisira La voie la plus agréable et! Le irane en vente cotte semaine l'as sortiment de + i (achemires noirs le plus 11 devra connaitte les noms et situa- | tions des hotels, leurs habitudes, leurs prix et la manière de s\u2019y rendre ; il devra s'informer du chemin de l'Exposi-j tiou, en apprécier l'étendue et juger le! complet, gui it encore cute vifert en vente « Fail River, Voici la liste des prix.; 50 ts.67, 70, 75, 82, 53, 87, 90, 92 £1.00 au magasin de Le Guide du Visiteur a pour objet de : 71 So Main, *hiladelphie avant même d'y venir, et \u201cque le client y croie aussi.arrivera par un voie | mystères du larot, jeu vutuisluvue qui n'a pas moins de soixante dix-huit Le concours est ou- | cartes: \u2014Et vous croyez À cela?lui deman- \u2018allons bien être forcés, nous autres, in-; dons-nous.\u2014Comme à l'Evangile.mais il faut Sans cela, » .Scieries, Tous les travaux de préparation et de ! \u2018 dicoutian da VFennsition Internationale | SOLERIES, ANU era 1 des Arts, des Manufactures, des Pro-! were dE eden duits du Sol et des Mines, sont confiés; \u2018\" grande variete et 3 des prix à deux Commissions exécutives.La! tres REDUTTS.Commission du Centenaire des Etats- | Une très bonne soie à robes (noire) Unis a été chargée du soin d'établir, pour go cts.$1.00 à $1.25, 1.50 et tous les règlemenis nécessaires à l'ar-} at do sonlaur qualité supérieure pour 31.75.rangement de l'Exposition et de la di-; rection générale de cette vaste entreprise.Au Comité des Finances du Cen- ! teraire à été confiée la tâche très im-; rien de fait.Cette tireuse de cartes, d'ailleurs, mêle tellement la religion à sa profession, que, dès qu'un client se présente, \u2018Nous avons aussi des soies dans toutes i les couleurs pout $1.00 d $1.37 la vrg.opèrent seuls, tandis que pour tenir Croix.Tous ces prophètes en chambre.boutique de somnambulisme, il faut être au moins deux.Il est vrai que généralement le magnétiseur est le mari où l'ami du sujet.Son travail est dou- portante de se procurer les ressources, Nous invitors la population canadienne- nécessaires pour ex\u2019cuter les plans de | francaise de Fall River a nous faire une la Commission, tâche rendue par le mauvais état des affaires commer- | ciales du pays.Le Comité des Finances AW du Centenaire a négocié tous les con- | HE S BRO N trats et surveillé tous les travaux de! construction.ll a requ toutes les de- difficile | visitr et à examiner nos prix avant d'aller ; silleurs.7! Su.MAIM 71 ble.L'après-midi, il jette son fluide; mandes faites pour ériger des bâtiments, autres que ceux destinés à l'Exposition, et il a accordé toutes les concessions nécessaires.Les Lâtiments annexés, | le sois il va prendre ses renseignements sur les clients sérieux, habilement invités à revenir.M.A: Benoit, À mesure que Batoche pro-|té, comme ennemi lières de l'être étrange qui lui addressait la parole, qu\u2019il accor- \u2014Comme un ami de la liber- Les différents magiciens que nous aiast qu'on le verra plus loin.forment ; sera toujours au comptoir pour voyons, nous font tous le même aveu.Dans leurs heures de liberté, ils vent incognito, c'est-à-dire en payant, étudier des Anglais, comme un ami des Bastonnais, je pense qu'après ce qui est arrivé, il serait mieux pour vos troupes de se retirer, pendant quelque temps, à quelque distance des murs de Québec.L'officier le regarda d'un œil de doute.\u2014Elles pourraient se retirer dans quelque village du haut du fleuve.Là, clles pourraient se ravitailler à leur aise et attendre des renforts.L'officier sourit d'une manière approbative.\u2014Et donner anx amis de la cause dans ct autour de la ville, le temps d'organiser ct de compléter leurs arrangements.Jusqu'à présent nous n'avons presque rien fait.Mais dans une semaine ou unc dizaine de jours nous pourrions faire beaucoup.\u2014L'idée est excellente, et se- i ds im e et très inté-| .une partie très 1 portante et très inté-! servir les ressante de ce que l'on voit sur les ter- ra prise en considératiun, dit l'officier en pressant la main de Batoche ; puis ils se séparèrent.Que les avis du vicillard eussent été pris en considération ou non, toujours est-il que la ligne de conduite qu'il avait suggérée fut adoptée, une couple de jours plus tard.Sentant son incapacité de presser le siége sans avoir du secours, et ayant appris que le colonel McLean, avec ses pratiques de langue française.(La suite sur la 2ème page.) 20 fév à s'échapper de Sorel ct avait! ments dont clle avait été témoin atteint Québec, le mème jour ; ce jour-là, Le Sieur Sarpy l'in- que lui-même était traversé de \\terrompit fréquemment par des la Pointe Lévis, ce qui avait renforcé un peu la garnison de la ville, Arnold, le 13 Novembre, leva le camp et se retira à la Pointe-aux-Trembles, afin d\u2019attendre l'arrivée de Montgomery de Montréal.exclamations passionnées qui la surprirent beaucoup, parce qu\u2019- elles témoignaient que son père prenait un plus grand intérêt à cette guerre, qu'il en avait eu l'intention ou qu'elle s\u2019y attendait.L'incident du pont couvert l'émut particulierement, \u2014Et tu es certaine, demanda- t-il, que le jeune officier était le même que celui sur lequel on fit feu du haut des remparts?\u2014Ah! je suis certainc de ne pas me tromper, réplique-t-elle.Sa stature, son port noble, sa belle physionomie sont des traits suffisants pour le faire distinguer entre mille.-\u2014Mais tu n° sais pas son nom?\u2014-Hélas ! non.: \u2014Tu aurais di t'en informer.L'homme qui a traité wa fille avec une si grande courtoisie ne doit pas m'être inconnu.\u2014Ah! papa ne vous désespérez pas trop, car je finirai bien par savoir son nom, dit Zulma en riant.\u2014Peut-être que non.Qui peut dire ce qui arrivera?La guerre est un tourbillon ; et, ce tourbillon pourra nous l'eniever avant que nous ayons eu le temps de faire sa connaissance.XII LA TACTIQUE D'UNE FEMME, Quand Zulma Sarpy fut arri- véc chez elle le soir du jour de son voyage aventureux à Québec, son vieux pére observa qu'elle était sous l'influence de fortes émotions.Elle aurait préféré ne rien dire de ce qu'elle avait vu ou entendu, mais il la questionna d\u2019une manière si serrée, qu\u2019elle ne pût faire autrement que de répondre aux questions qui lui étaient posées.Îl était naturel, elle le comprenait, que son père fût anxieux d'obtenir des informations sur l'état des affaires, vû surtout que les domestiques et les voisins lui avaient fait part, durant la journée, de diverses rumeurs, Après donc qu'elle eût repris son sangfroid, ct qu'en femme sensée et jouissant d'une excellente santé, clle eût pris un copieux et succulent repas, elle \u2018Emigrants Royaux, avait réussi raconts en détail tous les événe-| (Le swie an prochain numire.) - LA REPUBLIQUE.\u2014\u2014 AU ON MARCH ASHLYE & CIE, 20 SO.MAIN STREET BORDEN BLOCK.grands tableaux Le retard serait dû à des causes que le Times avoue ne pas connaître mais qu'il entreprend néanmoins d'expliquer.Après avoir constaté que la plupart des envois de la France restent encore invisibles pour le publie, et qu'on ne peut, par conséquent, apprécier leur mérite, le correspondant, se met à faire le procès de l'école française de peinture, lui reprochant de perdre de vue tout idéal, pour s'abandonner A la recherche du dollar, de ne savoir plus produire que des tableaux de genre où l'œil trouve quelques plaisir, mais où l'esprit ne rencontre rien d'élevé.Nous lui répondrons qu\u2019il ne connaît évidemment la peinture française que par les tableaux français qu'on importe chaque année cn Amérique, et que de telles connaissances sont absolument insuffisantes pour le juger.Quant à ce manque d'idéal qui l'aflige, qu'il s\u2019ea prenne au public américain d'être obligé de le constater ; on lui envoie ce qu'il aime.Mais tout Français tant soit peu au courant des choses d'art a A se faire une éducation en arrivant ici.Ses oreil- » iel Etats-Unis sant de côté les querelles et les aspira- es qu n E.\u201d | du pauses exécutif.M.Grant est sin- tions du passé, ils tiendront avant tout gai coloris, mais qui feraient une assez \u201c |cèrement désillusionné, parait-il, sur la : à se voir représenter dans les prochai- \u2018drôle de figure par un temps d'orage ; vanité des honneurs terrestres, par les\u2018 nes élections par deux hommes qui fe- ; devant le bâtiment du gouvernement cassis tendances inquisitoriales de la Chambre |ront également bonneur au pays et à avec ses canons, ses tentes, ses imita- Courrier.a [actuelle des Représentants du Congrès leurs partisans respectifs.tions de tourelles pour monitors ; à tra- \u2014 ee cd i i i ' i formé par les bâtiments A national.On le serait à moins.Ses vers le village ; \u2018 M.L.O.David, 3 ur en chef du ; amis les plus intimes, Babcock, Belk-| Les dernières nouvelles de Washing- d'Etat viendront faire la sieste durant je ren ; blic quitte définiti ; nt le ap et Cie, sont aujourd'hui iuscrits au ton nous mandent des changements im- {les longues journées d'été; devant la français, au C POMF dossier des tribunaux criminels de Was- portants dans le cabinet de M.Grant.galerie d'Agriculture, toute verte, dans accepter le poste de traducteur en chef Le Ministre de la justice, M.Piesrepont i s tinuent sa construction gothique, avec ses ma- des Votes ct Délibérations de la Cham- pis te ae conen rien.est nommé ambassadeur à Londres : |gasins de mais; en vue de la galerie bre des Communes de fa Puissance.M.de bon aux intimes de la Maison Blan- M.Taft, ministre de la guerre est trans\u2014 d'Horticulture à une certaine distance, David est sans contredit l'un de ceux che.! nous reste pour fiche de conso- féré au ministère de la justice, et M.D.aussi belle d'aspect qu'un oiseau au qui ont combattu avec le plus de pa- Cameron de la Pensylvanie est nommé ou ; ; lation, parmi tout ce gâchis, la convic- plumage oriental alors que l\u2019or et l\u2019azur triotisme ct de bonne foi pour la natio- ministre de la guerre.On prétend que i i : chitec arabe éclatent au ; : ; tion que M.Grant lui-même n'a pas de son architecture ara nalité française de la Province de Qué- 4 ces changements indiquent chez le pré- ; ; A trempé dans les fraudes de ceux qui soleil ; devant le bâtiment des Bras- bec, et il emporte avec lui, dans SA TE | déshonorent aujourd'hui son adminis- sident l'intention de jeter l'influence de |seurs, qui n'est pas prêt ; devant les b2- traite, les regrets de tous ceux qui at l'administration fédéraie en faveur du : ; tration.Le président est un honnête timents du Japon et de l'Angleterre, qui ment passionnément et logiquement senateur Coukling comme candidat au ; homme.Diable ! c'est encore quelque sont des modèles de l'habileté des Po- leur pa ys.Adversaire a charné de la chose de savoir que l'exécutif de la plus fauteui! présidentiel.11 nous est impos- [pulations de ces pays; devant vingt confédération des Provinces britanni- sible de porter un jugement sur de si 5 bâtiments qui n'ont pas grande .; grande République du monde a su se autres 1 n° i ques de l'Amérique d u nord, \u2018a 1867.tenir au dessus des filouteries et des maigres réformations et nous attendons |valeur, devant l'exposition des journaux à prévoyait avec n que l'élément avec impatience les résultats de la Con- ; ; ; tendances corrompues de son entoura- et une demi-douzaine d'autres exposi- français du Ca avait tout à perdre ge quotidien vention de Cicinnati.tions encore entre les mains des char- et rien à gagner à cette fédéranon MH M.Grant n'a jamais été, selgn nous.=00@o-\u2014\u2014\u2014 pentiers ; devant la galerie des Machi- vous Sa dde ce que l'on est convenu d'appeler un nes, qui n'est pas plus qu'à moitié pré- gislative.rains de l'Exposition.La Commissign exécutive des Dames du Centenaire, infatigable dans ses efforts, a rendu des services financiers inestimables au Comité des Fuances du Centenaires.Les bâtiments de l'Exposition se rallient directement avec tout le réseau des chemins de fer du pays.Pour plus de facilité, on a placé deux gares coriti- gues aux terrains de l'Exposition.Ces gares sont aussi en communication immédiate avec le système cotier des voies ferrées des rues de Philadel- phie qui se réunissent près de la principale entrée, ou Belmont Avenue.Il y à dix-sept entrées sur les terrains de l'Exposition.| On y sera admis depuis 9 heures du matin jusqu'à 6 heures du soir.Prix d'entrée : 5o cents, payable en un seul billet à la barrière ; ce prix donne au visiteur le droit de tout visiter.Une étroite voie ferrée à vapeur, de trois milles de longueur, a été pourvue de son matériel comme exposition spéciale ; elle fonctionnera pour le transport des voyageurs dans l'enceinte des tructions légères qui sont d'un assez Samedi, 27 Mai 1876.\u201cLA REPUBLIQU VO Vetements complets POUR le printemps et l\u2019ete.$ô, 85 50, #6, 86 75, #7, 47 15, 850, 900, 950, | 1000, 10,50 1100, 11,50 & 1200 > te ; vous passez ensuite autour des lacs, homme d'état.terrains, au prix fixe de § cents par personne, pour chaque trajet.Des chaises à roulettes se trouveront À des stations indiquées dans les principaux bâtiments de l'Exposition.Le prix de la chaise avec conducteur n\u2019excédera pas 75 cents par heure; sans conducteur, de 35 à ço cents l'heure.Réduction de prix pour une location di plusieurs heures.) On trouvera des fontaines de soda à des endroits convenables dans les principaux bâtiments et dans des pavillons spéciaux.Le verre est de 10 cts.hommes qui ont échafaudé ce gouvernement, aidée du zèle intempestif du clergé catholique qui est descendu dans l'arène pour cumbattre le parti réformiste, fait prévoir malheureusement la réalisation des craintes patriotiques de M.David.Aujourd'hui, la politique bas-cana- | dienne consiste moins dans les questions de législation civile que dans les querelles religieuses.On se fait la guerre entre Français etles Anglais en pro- fitent\u2014comme toujours.Les mandements et les excommunications se sui- Poussé par un hasard heureux à la tête des armées fédérales quand le Sud était épuisé et manquait longues années d'une guerre fratricide.Ti était devenu l'héritier de la gloire acquise par ceux qui l'avaient précédé dans le commandement des troupes du Nord.Les révolutions terminées par l'épée engendrent ordinairement les dictatures militaires.L'amour de la liberté et le bon sens pratique du peuple américain otaient toutes chances de d'hommes et d'argent, il recucillit en quelques jours, les résultats de quatre Le correspondant du Herald de New-York a fait une revue des dix premiers jours de l'Exposition dont nous reproduisons la partie essentielle : L'Exposition est vieille de dix jours maintenant, et vos lecteurs pourraient demander : *\u201cQuel est le résultat de ces dix jours d'existence?Comment notre Exposition supporte-t-elle la comparaison avec celles des autres nations?Où est sa force, où est sa faiblesse?Com- rent répond-elle à l'attente du pays?\u201d apercevez deux ou trois fontaines dont la construction n'est pas encore terminée et avez ainsi un premier coup d'œil de l'Exposition.\u2018Ce premier coup d'œil est celui d'une ville en construction.Le seul département complet est la galerie du gouvernement des Etats-Unis: c'est ce qu'il y a de plus satisfaisant à l'Exposition.On se frappe le cœur, en voyant combien ce bâtiment du gouvernement est complet et instructif, de songer que les divers Etats n'ont pas suivi le mé- les sont rebattues de noms à peu près ignorés en France et qu'on considère ici comme ceux de grands peintres, tandis que les vrais maîtres de notre école française sont presque inconnus à la plupart des amateurs américains.Notre école de paysagistes par exemple! On connaît ici Rosa Bonheur.c'est quelque chose: on a une vague idée de Corot; mais qui conanait Troy- onet Théodore Rousseau, d\u2019hier A peine dans la tombe ?qui connait Jules Dupré, César de Cock et tant d'autres?Vetements d\u2019enfants Nous avons le plus-grand assortiment de VETEMENTS D'ENFANTS qu'ily ait à Fall River.VETEMENTS COMPLETS D'ENFANTS POUR ALLER À L'EGOLE POUR $1.60 On connait Courbet, parce qu'il a été membre de la Commune ; mais appor- succes à une telle combinaison, aux Etats-Unis.On voulut, cependant, récompenser le général victorieux, en lui léguant la succession d'Abraham Lincoln, au fauteuil présidentiel, et depuis huit ans, M.Grant occupe le poste honoré de premier magistrat de la République.On avait recompensé le soldat sans trop se demander s'il possédait les qualités administratives nécessaires à cette haute position et aujourd'hui, les cours de justice prouvent amplement l'incompétence etle manque de jugement de M.Grant, en condamnant les hommes qu'il avait nommés aux emplois publics, aux peines infamantes qu'entrainent la malversation des deniers de la nation.Inutile d'ajouter que ces révélations sont tombées comme une bombe dans le camp des partisans d'un troisième terme et que M.Grant ne pense nullement à une réélection.* = me principe.Ici vous avez comme un panorama scientifique de la République, À partir des têtes de flèches en silex et des ustensiles de pierre de l'Arizona jusqu'à la puissante artillerie qui défie sans crainte tous nos ennemis.Il est À peine une question qu'on puisse faire quant aux Etats-Unis comme nation et qui ne trouve pas sa réponse ici.Les fruits du pays, ses fleurs, ses animaux, ses poissons, sa \u2018typographie, ses ressources agricoles, ses mines, son système d'éducation, sa poste aux lettres, sa puissance militaire, tout cela est rendu visible à l'œil, palpable au toucher.\u2018Les dix jours qui se sont écoulés depuis l'ouverture officielle de I'Exposition ne doivent pas être regardés camme suffisants pour juger de son mérite ou de son succès.Nous n'avons pas été favorisés par le temps; nous avons eu contre nous les délais administratifs, la difficulté de mettre cet énorme mécanisme en état de fonction- nèr régulièrement.Il est impossible de parler d\u2019une Exposition comme donnant en quoi que ce soit une idée complète, quand la Russie, la Turquie et le Portugal sont absents, quand la France, le Mexique, l'Italie et une partie des Etats Unis n'ont pas terminé leurs arrangements ; quand plusieurs constructions sont encore entre les mains du maçon et du charpentier.H y a, dans l'Exposition.comme un sentiment de tohu-bohu et d'inachèvement, et vous ne pouvez vous défendre de penser que vous êtes dans une espèce de foire aux vanités.Les environs ne sont pas propices au repos.À la place de mettre les bâtiments principaux h une certaine distance des grandes routes, et au sommet d'une éminence à pentes douces, comme on avait fait à Vienne, on a élevé le Bâtiment Central et la Galerie des Machines presque sur la même ligne que la route.On se demande comment ils pourraient échapper aux flammes si quelqu'une des coquilles de bois qui s'institulent fou ses et Aôtels, et qui pullulent par centaines autour de l'Exposition, venait à prendre feu.Une rixe dans un cabaret et la chute d'une lampe de pétrole suffiraient pour incendier le bâtiment le plus important.\u201c\u201cH y a autant à voir l'extérieur qu'à l'intérieur de l'Exposition : il est assez difficile même de dintinguer où l'un finit où l'autre commence.La seule division qu'il y ait entre l'extérieur et l\u2019intérieur est une rue de peu de largeur et une espèce de palissade.Puis une fois à l'intérieur vous voila en face de cette question écrasante : Que voir ?où aller ?Votre premier instinct vous ponsse à débourser cinq cents et à vous faire voiturer dans un des wagons duchemin Toutes les commodités ont été prévues pour la satisfaction du visiteur dans la \u201cmaison de comfort.\" On y trouvera en outre des salles spéciales pour dames et messieurs, chambres particulières, salons de coiffure, vestiaires dans lesquels où prendra soin des objets confiés et.en retour desquels, on donnera un cachet portant le numéro correspondant.Des salles privées font aussi placées à l'entrée de tous les batiments.On donnera également des coutremarques à la station des voitures pour celles qui seront laissées en garde.Le service télégraphique dans l'enceinte de l'Exposition est concentré dans un bureau central communiquant avec un grand nombre de sous-bureaux établis dans l'enceinte.La compagnie du transfer a organisé une service de tapissières pour le transport des visiteurs à l'Exposition moyennant 50 cents.Ces voitures ne peuvent contenir plus de dix personnes.La Banque du Centenaire a organisé des bureaux vi le visiteur pourra se procurer des billets de 50 cents ou de la petite monnaie.Elle vendra également des lettres de change, et donnera au visiteur tous les renseignements de banque.Deux cent trente-six acres de la plus belle partie ouest du parc de Fairmount d'une élévation moyenne de plus de cent pieds au-dessus du niveau de la rivière Schuyikill, ont été appropriés aux constructions de l'Exposition.La palissade formant l'enceinte n'a pas moins de trois milles de long : il ya dix vues arucesee eus s CHALUNE C'UN COMP- .enr et d'athéisme.O vait s'y .teur-tourniquet qui indique le nombre La liberté de op den ait eu auendre des visiteurs entrant dans l'intérieur de Ce qui est consa- l'Expositon.Des portes supplémentai- crée en principe par la constitution du I .7 ouvernement cz i \u2018exi res sont uniquement réservées pour les Bo tique dans la vraie ce de be employés et les entrées gratuites.Des Ly po vel ue va u <
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