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Titre :
La république
Éditeur :
  • Boston :H. Beaugrand,1875-
Contenu spécifique :
samedi 11 décembre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La république, 1875-12-11, Collections de BAnQ.

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[" Vel I.Numéro XI.REPUBLI + i 4, : JOURNAL HEBDOMADAIRE.H.- BEAUGRAND, Keductns-Rditaur | | or \u201807 IN à Hit à 1 ADMINISTRATION.CHRONIQUE.vols sur va mortier, en 1855; ;à peuprès embarcations à la mer fut aussitôt don- frances, chose miraculeuse, pas un us de velle.Ce Ce fut au milieu de l'une de ces sortes d'états, courant à bride avallée, | Qu ads tan ui ab ps Co { pe dans les mêmes conditions, et c'est né.Le capitaine avec sa femme et ses nous n'a succombé ! On peut métue fêtes que ce roi faillit être brûlé vif sous renversant les uns, battant les autres (à \u2018 tant nombre durante mille \u201cIn Republique * Voici une lettre que reçoit le Cowsts- alors que M.Kinlay, directeur des ex- deux enfants ainsi que cinq matelots ajouter aujourd'hui: \u2018La mère et les) son costume.Citons l'histoire : coups de bâton et de perche), singulid-, Les uns reason: tis vil des Chinois, Pasals tous les cumedis, tutionnel, ot qui a, dit notre confrère périences, chercha un autre moyen de montèrent dans le grand canot et le enfants se partent bien I\u201d {Dans les premiers temps de sa ma- |rement ceux qu'ils rencontroient mas-! Des Margajas, des Albanois, shonnemenia partout du lor et du 16 |un grand acoent de vérité : * [mettre le (eu aux pièces ; ses idées se reste de l'équipage se placa dans une ladie, le roi avait éprouvé quelque sou- qués comme eux (pour ce que le roi Des amuzones, des bergires, lee \u201cAu sujet de la prise de Malakoë, on OWFNèrent vers Pélectricitd.En 186, chaloupe dont on n'a jamais entendu Masques et Mascarades.|'4gement.La cour passait joyeusement seul vouloit avoir ce jour privilége dal.| Des paysannes, des pateaglres, Fos aed port mot à L change do FE.met à tout propos dass la bouche du il demanda la solution de son problème parler depuis.le temps.Parmi les fétes qui eurent ler par les rues en masque) : puis pas- | Des gorge Ee eye Drea ot tnvarisbissons maréchal cette phrase: J'y suis, J'y au l\u2019ube çalvanique qui venait de faire| Dans la précipitation avec laquelle Le masque et la mascarade passent de lieu, il y en eut une, dans la nuit du 26 sèrent à la foire de Saint Germain, pro- Des viei es.desnaintes-n'y-touche, ee Nous mo faisons Jamais ex.reste,\u201d qui m'agace d'autant plus, et.97 apparition; il mettait le tube en |on avait mis le canot à la mer, on avait mode.Pourquol?C'est ce que nous ne janvier 1393, qui se termina d'une ma- rogée jusqu'à ce jour, où De font | os Jo çan Doucets, des i cette régle.lai aussi, probablement qu'il ne I'a ja.COmmunication avec la charge de pou- oublié le chronomètre et les cartes.La prétendons nullement chercher à expli- Dière bien funeste.On célébrait à la |insolences.\u201d | pos Sens à cheval, dos à dos, mais prononcée.\u2019 dre au moyen d'un fil de platine.Ce|jeune femme du capitaine voulut elle- quer; nous laissons cette grave étude Cour les noces d'une veuve, damedhon-| Sous Henri IV, toutes les dames se Des ce Sa bombil des extases, Abonnement.La position bien conquise, le maré- système fut en usage jusqu'en 1862, |même retourner à bord et parvint à aux philosophes et aux historiens de la Peur de la reine, avec un chevalier de /Couvraient habitnellement le visage Des carrosses couverts de Unen +++.: 02-20 chal détacha, purement et simplement époque à la quelle parurent les tubes élec- rapporter les objets en question.En transformation des mœurs.Nous nous Vermandais.Les noces des veuves d'un loup; elles le tenaient à la main A, près qui couraient des enfinte, OE rine pots on or you \"Le Canada, une fouille de son carnet, et, sous mes ŸigVes qui conduisirent M.Kinlay aux [revenant elle avait failli tomber à la bornons à constater le fait : aujourd'hui étaient une occasion d'extréme licence.dans leurs aprartem aa amar eh T - .pie de tendre pete pow * appareils actuels.mer.On n'avait em , en fait i i Le roi et de ses Courtisans, vou- |dès qu'il entrait quelque importun, Le °° Femp tes, etc.Le numore & cents.yeux, il écrivit au crayon ces mots, pu emporter Une viendrait pas à l'idée même du __\u2014 il fit un aide de camp au , = de provisions, qu'un baril de biscuit gommeux le plus extravagant d'organi.lant se déguiser en satyres, avaient re- privildge de porter le masque apparte- Les ballets de Louis XIV ne le cé- qu porter par ! Pp Paris patauge le jour.qui fut bientôt saturé d'eau de mer, les vêtu de grandes tuniques enduites de | nait seulement aux grands seigneurs et daient en rien aux originalités du car- BUREAUX DU JOURNAL maréchal Pélissier : \u201cJe suis dans Ma-| Pour s'en consoler, il commence à ne ser une mascarade i naval.\u2018Ainsi, le génie de la 58 Bvemsield Serest., lakoË, et je suis sûr de m'y maintenir ; Le ous , vagues couvrant à chaque instant la! En attendant que le masque et la POIX et recouvertes de longues étoupes aux nobles damoisclles j C'était une mo- .teen fl acte .or, danser : fréle embarcation.Mais une goutte ; i de lin.Ils entrèrent aussi dans la salle seigneuriale interdite au commun Portait mani si nous sautons, faites couronner l'en- D : ; pas goutie mascarade aient complétement disparu .R BOSTON, MASS.\u2014\u2014\u2014a ns, r l'en Cet 1 association des ouvriers colf- d'eau fraiche à boire.Pendant tout ce de l'usage.il nous a paru piquant de du festin sans que personnes les recon- des martyrs, roturiers et manants.Mais fre, luthe lui servaient de cuis- \u2014 .Rappelez-doac feurs qui a ouvert le bal.temps-là, la pauvre femme tenait l'aîné tracer, à l'intention des lecteurs cu-|9ût- Tandis que ses compagnons tour- laissons parler l\u2019Estoile : sards ; Jeu était vêtu d'as et de bre- HUREAUX À LOWBLL.bonne fois dans branlette dre Tous les ans, les artistes capillaires de ses petits enfants sur ses genoux, | rieux de souvenirs historiques, un résu.Méntaient la mariée, le roi les quitta| \u2018Le dimanche 23 février 1597, qui j lans, Je dieu des Jardins de légumes ; 190 Bue Ceatrale, nae fols Fl votre erin, donnent ainsi une petite fête, précédée tandis qu'elle allaitait l\u2019autre.mé rapide et succinct de l'histoire du POUr aller lutiner sa tante, la duchesse estoit le premier jour du quaresme, Le les vents tenaient un souflietetun éven- LoweLL, MASS.Criméen qui, lui, à de puissantes rai- {7 une séance de coiffure où l'on relève Le 17 août, c'est-à-dire deux jours masque et de la mascarade tant dans de Berry, jeune princesse unie à un |'Oy fit une mascarade de sorciers, et \u2018All.Le Monde, couvert d'un déguise- .» qui, ful, les procédés nouveaux à l'aide desquels seulement après avoir quitté le navire, l'antiquité que dans les époques de nos vieillard.Le duc d'Orléans, croyant ne |Alla voir les compagnies de Paris, [1 |Ment enluminé comme une carte de Annonces.a ai Vous en seront re- [il sera de mode de s'enlaidir.nous abordions dans une petite anse de annales où ces genres de divertisse- Étire qu'une espièglerie, prit une torche fust sur la présidente Saint-André, sur |&%©8raphie, portait au cœur le mot Une Insertion dix lignes ou moins.81-08 Les lignes qu'osf vient de lire, ajoute H paraît, si je dois m ça rapporter à Hermit Island.Malheureusement nous ments ont joué un rôle d\u2019une certaine ©t mit le feuau déguisement des saty- |Zamet et en tout plan d'autres lieus, \"Ace, au-dessous Espagne, à la man- © première Insertion os caries oa 8° compétent qui m'a fait ses Com | n'avions guère gagné au change en dé- soit res.Le roi se fit alors connaître à sa ; ïnant toujours la marquiseà son costé, |\u2018 Angleterre, le long d\u2019une botte cents nw pour chaque ineer le Constitutionne!, ne diminventenrien fidences, que nous allons être délivrés i importance, au théâtre, soit à la : | take, et sur les épaules pôles.ou su vente.able d'avance, Une la gloire de l'Ellustre maréchal \\ ; \u2026 |barquant sur cette terre désoiée et in- cour et à la ville.tante, qui, avec une présence d'esprit | qui le démasquoit et le baisoit partout ! porsise Idéale sors alle pou les annonces & rer .de Fabominable spectacle de cette coif- habitable.Le froid y était excessif et la L'usage du masque remonte aux tra- admirable chez une aussi jeune femme, Où il entroit.Et ainsi se passa la nuit, Ces ballets rappelaient les travestis- Toutes Correspondances, lettres d'af&i L'ouverture du cours dudocteur Léon très que les femmes Ne at adoptée 5, neige tombait sans discontinuer.vestissements des fêtes de Bacchus et à 1\u20ac Préserva du danger en l'enveloppant \u2018estant huict heures du matin quand Sa parte pti pi docs roviaone faires, lettres chargées, communications, efort à la faculté de médecine, à été |; grand nombre, et qui consistait Le 24, nous quittâmes cette tle.Mais l\u2019origine de la tragédie.Les acteurs dans sa longue robe, tandis que ses , Majesté revint au Louvre.\u201d 3, #0 Jeux, compositions ete devront être adressées à * laisser trainer sur son front des mèches le lendemain même, la mer devint fu- compagnons périssaientau milieu d'hor-: \u2018Au carnaval dernier qui se fit à dramatiques en grande faveur auprès H.Beaugrand.Rédacteur-Editeur, l'occasion d'une ovation presque sans exemple.Dès son entrée dans l'amphithéâtre, malpropres, donnant aux visages les plus attrayants les airs de crétinisation rieuse et nous eûmes dès lors à endurer toutes les souffrances imaginables, étant grecs et romains étaient masqués.A l'entrée d'un personnage, les specta- ribles souffrances.teurs le nommaientetle reconnaissaient, Qui accompagnaient le roi, un seul évita | d'autres fois, qui, courant les rues mas- Des cing seigneurs Rouen (février 1610) se rencontrèrent des rois et des reines d'Angleterre pendant le seizième siècle.Le dix-huifième siècle ne fut, à vrat dire, qu'une longue et folle mascarade, où chacun, l'ivresse au cerveau, le rire aux lèvres, courait à l\u2019abtme, inconscient du présent et insoucieux de l'avenir.Ce ne fut guère que dans les derniers temps du Directoire que le masque, à peu près complétement oublié pendant la révolution, commença 4 reprendre faveur.On le vit encore florissant, mais avec de certains temps d'intermittence, pendant l'Empire, et surtout pendant la Restauration.Les équipées célèbres de lord Seymour donnaient une sorte d'é- les plus sinistres.On pourrait presque écrire l'histoire du peuple français par la coiffure.Voyez plutôt les bandeaux naïfs et les tire-bouchons rigides qui étaient en honneur sous Louis-Philippe ; comme cela symbolisait bien le bourgeoisisme du temps ! Comme, au contraire, les flots de postiches imaginés sous le second Empire étaient bien le fidèle emblème de cette époque ! Coiffures cascadeuses, mœurs idem.Sous ce rapport, je l'avoue, nous n\u2019avons rien gagné.Depuis la façon d'accommoder les La couleur du vêtement, la disposition 12 Mort: ce fut Jean de Nantouillet qui, qués, esfant à cheval bien en couche, des cheveux, les traits convenus du brisa la chaîne et courut dans les cuisi.| \u20act se nommant les avant-coureurs de la masque, signalaient un père méchant NES, où il se jeta dans une cuve d'eau.; iberté, donnoient aux uns et aux au- ou débonnaire, un jeune bomme rangé On prétendit que le duc d'Orléans avait tres qu'ils rencontroient des vers san- ou prodigne, une matrone, une jeune connaissance du déguisement de son .glants contre les partisans, imprimésen fille, un esclave rusé ou fidèle, un rus- frère et qu\u2019il avait voulu le faire mourir.\u2018une feuille à trois colonnes.\u201d tre, un militaire, un parasite, etc.Les Cet borrible accident fit tomber le roi.Louis XIII n \u2018encouragea ni les fêtes masques-types destinés aux représenta- dans un état plus déplorable qu'aupa- ; \u2018 carnavalesques ni le niasque, qui, peu à tions théâtrales se divisaient en mas.avant.\u201d \u2018peu, tomba en désuétude.Les coquet- ques tragiques, comiques et satiriques ; Cependant le masque n'était encore tes du temps de Louis XIV imaginè- il se subdivisaient en quatre grandes pris qu'exceptionneliement sous Charles : rent de remplacer le loup par des mou- catégories : les masques des vieillards, VI.Les dames avaient l'habitude de se; ches et du fard.L'invention réussit à au nombre de huit, pour marquer entre peindre le visage avec du blanc et du \u2018merveille.Sous la Régence, ce fut une eux les diversités de rang et d'humeur ; \"OURE ; elles portaient des perruques, et ; fureur.Les femmes rehaussaient la \u2014les masques des jeunes hommes, com- leurs robes ouvertes laissaient voir leurs \u2018blancheur de leur visage en y appli- poitrines nues.Les femmes de la cour de : quant des morceaux de taffetas noir dé- obligés de rester constamment assis, sans oser faire le moindre mouvement dans la crainte de faire chavirer l'embarcation, privés de sommeil, mouillés jusqu'aux os, et n'ayant pour toute nourriture qu'un peu de biscuit trempé par l\u2019eau de mer.Et tandis que la neige tombait sur nos têtes et qu'on n\u2019entendait que la mugissement de la tempête, pas une plainte ne s'échappait des lèvres de cette pauvre mère qui faisait de son mieux pourabriter ses deux enfants.Poussée par la violence des courants, l'embarcation avait été rejetée sur l'ile Wollaston où nous nous décidâmes à aborder.Cette île inhabitée ne différait l'éminent professeur de médecine opératoire a été accueilli par une triple salve d'applaudissements.\u2018Messieurs, a dit le docteur Lefort, je vous remercie de vos applaudissements.Je sais ce qu'ils veulent dire.*Permettez-moi d'y répondre en commençant mon cours.\u201cNous pe sommes ici les hommes ni d'wn parti; ni d'une coterie: nous appartenons à ce grand corps qui s'appelle l'Université de France.\u2018\u2018Nous ne reconnaissons, dans nos travaux et dans notre enseignement, d'autre autorité que la vérité pure.\u201cLa Republique\u201d 33 BROMFIELD STREET, BOSTON, MASS.Box 22 CHASE & SARGENT OFFRENT UN ASSORTIMENT COMPLET DE GANTS DE KID pour la rue, le théâtre et le salon AUSSI *Pour l'enseigner avec sincérité, vous savez bien que nous n'avons pas besain d'aller prendre un mot d'ordre ni chercher une investiture à l'étranger.\u201d C'est sur ces paroles, aussi modérées que patriotiques, que M.Léon Lefort a commencé son cours de médecine opératoire en parlant des opérations qui se font sur les artères.L'électricité est aujourd'hui le moyen mis en usage en Angleterre pour enflammer les charges de pièces qui vont cheveux jusqu'à ces chapeaux extravagants qui ressemblent à des cuvettes qu'on se poserait sur le chignon, tout est abominable dans la coiffure d'au- jourd'hui.Oh ! mesdames, vous vous regardez pourtant assez souvent dans la glace.Un drame mari maritime.Le vapeur Mikado, arrivé de San Francisco, avait à son bord quelques- uns des naufragés de l\u2019Alberf Gallatin guère de la première.Ayant reconnu l'impossibilité de rester davantage sur cette ile et nos provisions de biscuit diminuant chaque jour, nous nous dirigea- mes de nouveau au moyen de notre canot vers Staten Land, La mer étant deveaue un peu moins houleuse, nous avions conservé l'espoir d'arriver à destination.Mais cet espoir fut de courte durée, le lendemain matin le vent s'éleva avec une violence inouïe, et les lames qui déferlaient sur l\u2019embarcation enlevirent d'un coup le peu de provi- prenant onze types différents ;\u2014 les masques des esclaves, formant sept variétés, \u2014et, enfin, les msagues des femmes, au nombre de trois pour les vieilles et de quinze pour les jeunes femmes tant libres que courtisanes ou esclaves.Les dieux, les héros, les personnages mythologiques étaient représentés par des masques aux attributs particuliers.Ainsi les Euménides étaient coiffées de serpents figurant âne chevelure : Actéon portait des cornes de cerf; Argus ses cent yeux, Cicéron cite, comme un trait d'audace JO Dans ces temps de confusion, les; uer au momon (jeu de hasard).Lc, François ter adoptèrent les premières COUpés en étoiles et en croissants.Une le masque-loup pour garantir leur teint dame de qualité ne portait pas moins des injures de l'air.Ces loups étaient de cinq à six mouches et ne sortait pas de velours noir doublé en taffetas blanc ; ils se fixaient dans la bouche à l'aide , , Surenchérissant sur les étoiles et les d'un fil d'archal terminé par un bouton : croissants de taffetas, certaines dames de vesre.sans emporter une boîte à mouches.\u2018se peignaient en outre le visage ; elles ! se montraient à la cour les j joues cou- routiers, après avoir pillé et rançonné ; vertes d'une épaise couche de vermillon.les passants, se dérobaient souvent aux poursuites de la justice en prenant des av: aient établi leur quartier général dans masques.D'autres allaient masqués \u2018la rue Saint- Antoine.C'est là que Mar- Du temps de Louis XIV, les masques ! di-Gras-Carême Prenant tenait ses as- clat éphémère aux descentes de la Cour- tille vers 1R33, 1834, etc.Puis le macque et la mascarade allèrent perdant, Chaque année, de leur vogue.Sous le second Empire, on essaya de restaurer la mascarade historique et mythologique dans les bais du grand monde.Ce fut la dernière tentative de résurrection de la mascarade.Depuis, le bœuf gras lui-même a disparu.Sic transit gloris mundit ! subir leurs épreuves ; c'est avec l\u2019élee- La femme qui va vite.tricité que le feu a été mis ces jours-ci aux pièces de 80 tonneaux.Ce système à été employé pour la première fois en 1856; jusqu'alors nn s'était servi de boute-feux fixés au-dessous du trou de lurnière.L'abandon du boute-feux, estdû à un curieux accident.Il y avait un certain qu'il avait recueillis à Honolulu.Parmi ces derniers se trouvaient le capitaine Graves, sa femme et ses deux enfants\u2014 dont un à la mamelle.Voici dans quels termes ces pauvres gens font le récit des souffrances qu'ils ont eu à endurer : Partis d'Anvers pour Callao, le 29 avril, à bord du trois-mâts Alert Galla- tin, notre voyage avait été assez pen- » dant les trois premiers mois.un Stock complet de GANTS EN PRAH BE VEAU denbles et simples et bordes en fourrure a l'action du célèbre Roscius, qui osa 26 novembre 1535, le parlement ordon- |sises.Les petits-maîtres et leurs Céli- jouer sans masque.na à ses huissiers d'enlever tous les, Mènes venaient se méler à la joyeuse Les premiers masques furent faits d'é.Masques qui se trouveraient à Paris.Le | Houle de déguisés, des compagnons du corces d'arbres, puis on en fabriqua de lendemain, une autre ordonnance pro-; flubourg, des curieux, des marchands, cuir doublé de toile, de bois et de cui- hiba la fabrication et la vente des mas- ' des joueurs de violon, de fifres et de vre.ques.Ces interdictions restèrent sans tambourins.La faculté de roédecine Ou se servait de masques en France cet.uit personnifiée par des Diafoirus en dans quelques fêtes du quatoraième siè-| Le règne de Henri III mit décidé-\u2018 | robe magistrale, le Palais par des Per- ment le masque en vogue, Les courti- : Fin-Dandin qui charriaient à leurs cein- sions qui nous restait.Alors, pour la première fois, la femme du capitaine dit à son mari, avec les larmes aux yeux: \u2014*\u2018Maintenant, mon ami, je crois que nous sommes perdus !\"\u2014Le courage nous avait abandonnées ; les matelots épuisés de fati- Que avaient perdu leurs avirons, et nous voguions à la grâce de Dieu en atten- Dans le courant des femmes qui passent tantôt laides, tantôt jolies, allant et venant, s'arrétant, pressant le pas ou le modérant, grandes, petites, alertes, pesantes, rieuses, grasses, sans caractère, revêches, coquettes, extravagantes, il est une petite perle que l'observateur ne peut laisser passer indifférent.\u2018combat, prends-moi quarante \u201c fliommes, saute dans la chaloupe \" le pont du mavire le plus éloi- Wit \u201c avait tenu jusque-là, démarre à \u201c lé hâte et cherche à d'eufair ; - mais Surcouf se met À sù pour \u2018suite et le capture.At, - fatiguée de ses glorieunes el CHASE & SARGENT Tatiieurs et Drapiers 6 RUE CENTRALE Toulon ds \u201cLa Repel\u201d JEGENDES POPULAIRES ROBERT SURCOUF.vi (Swite.) \u2014\u2014Nicolas ! cria-t-il en appelant son frère dans le tumulte du et fais le tour de l'ennemi: tu monteras à l'abordage de l\u2019autre côté, et hardi, mes gars ! \u2018La fumée qui couvre le champ de bataille et qui enveloppe les], trois navires favorise cette ma- nœuvre téméraire ; les quarante hommes, noirs de poudre et couverts de sang, apperaissent sur gné «t jouent de la hache eit'criant: Victoire ! victoire ! \u2018Le capitaine se rendit pour arrêter le carnage.En même temps le second bâtiment, qui qu Dane les premiers jours de Juin, le Clarisse, trouée de bou- bissouves ot traînant l'aile, \u201cren- $.nombre de canons à éprouver À l'arse nal de Wgolwich ; on les plaça devant la butte, en rang, appuyés sur une forte chafne.Les boute-feux ne communiquèrent pas le feu en même temps; un des canons partit avant les autres, et malheureusement éclata.Un des morceaux alla frapper la pjè- ce voisine, la renversa en lui faisant présenter la bouche du côté de f'arsenal; en ce moment le coup partait et le projectile passait pardessus l'arsenal et de ia ville de Woolwich, tombait dans le Dockyard, sans faire de mal fort heureusement.Cet accident se renou- prises : et au bruit des acclamations de la ville.Deux mois après, c'est-à-dire le 16 août 1799, Surcoufreprend la mer avec /a Clarisse, et cette campagne, mois entiers, ne sera ni la moins fructueuse ni la moins belle.Après avoir touché à Bourbon, où il avait une mission à remplir auprès du commandant de l'ile, Surcouf se dirige vers le détroit de la Sonde, pour y attendre l'occasion d'une rencontre.Ces parages, fréquentés par le com- ftuerce et jusque-là tranquilles, devaient offrir une riche moisson.qui va durer huit Mais un incident faillit couper court à tant d'ambition et de gloire.\u2018Artivé dans le voisinage de Java, Surcouf descendit à terre avec quelques-uns de ses hommes, pendant que son équipage faisait l'eau pour reprendre le large.Le rivage sur lequel ve- naît de descendre le brave corsaire paraissait complétement inhabité, quoique couvert d'une riche végétation.Après cing Amiautes de marche dans l'inté- rious, les quelques Français sont entourés par une fourmilière de naturels armés et menaçants.La position des explorateurs était dangermisey mais Sarcouf, nous l'avona dit, était l'homme trait À Poit-Jonis avec ses deux des ome Lorsque, le 2 août, nous trouvant en travers du cap Horn, par 56 dégrés de lattitude sud, une tempête vient à éclater et, à la suite d'un coup de mer, le gouvernail du navire fut emporté.Après quatorze jours d'efforts superflus, on reconnut l\u2019impossibilité de réparer cette avarie, et il devint évident qu'il faudrait bientôt se résoudre à abandonner le nvvire.Enfin, le 15 août, l'Albert Gallatin, après avoir été ainsi ballotté pendant 18 jours, se trouva à environ 2 milles des fles Ildefonso, poussé rapidement vers les récifs.L'ordre de mettre les situations difficiles.Il laisse ses matelots en arrière et s\u2019avance souriant et fier vers une sorte de géant que certains ornements lui désignent comme le chef de cette armée sauvage, lui tend gracieusement la main et lui fait entendre, par des signes répétés, Qu'il vient en ami etnon en ennemi.Les sauvages comprenaient peu et attendaient le signal du chef pour commencer l'attaque.Les vêtements et les armes de ces hommes de la mer leur tiraient les yeux.Le rajah lui- même, non moins grossier que ses sujets, admirait d'un œil de convoltise un magnifique foulard rouge que Surcouf portait en guise de cravate.Le corsaire saisit ce désir dans le regard du sauvage, dénoue négligemment le foulard et l'offre au rajah, qui témoigne sa joie par des cabrioles et des cris aigus.Le corssire a compris que la colère est vaincue; bat prudemment et lentement en retraite, serre encore une fois la main du roi sauvage et saute dans son canot en riant fort de cette aventure où il eût pu laisser sa tête.\u2014Les Anglais me payeroat mou foulard ! s\u2019écrie-t-il, et ile le Pet vorbis mes gars! - sauvages nus 90 répondit vue le mT dant la mort ! Cette dernière nuit fut affreuse.Enfin le lendemain matin, nous filmes aperçus par la Syrex, en route pour Honolulu.On arriva à notre secours et on parvint à nous hisser à bord dans un état de faiblesse et d\u2019épuisement impossible 3 décrire.Le capitaine de la Syrex nous prodigua tous les soins nécessaires.Puis arrivés à Honolulu, le Afade nous prit à son bord pour nous ramener à San Francisco.Nous étions restés 18 jours dans notre canot où, malgré tontes nos souf- rivage pour contempler la profe qui leur échappait.Surcouf ne permit même pas qu\u2019on effrayât par un coup de fusil ces hommes Qui avaient menacé sa vie, et /a Clarisse profita d'une bonne brise pour continuer sa route.L'habile capitaine avait calculé juste.Les navire, dans ces parages, étaient à peine sur leur garde, et ne se doutait guère que le pavillon français, tenu en échec sur toutes fes mers du globe, se hasarderait à se montrer dans cette partie du monde.Aussi, dès le 1° octobre, le corsaire s'empare d'une première cargaison anglaise ; puis, un peu plus loin, d\u2019un autre bâtiment chargé de cent seize mille piastres d'argent monnayé.Ces deux captures s'étaient opérées sans coup férir, et cela ne faisait pas le compte du hardi capitaine, qui n'aimait pas es les opérations trop pacifiques.Pour lui, une prise n'avait de vraie valeur que par la résistance qu'elle offrait.Point de danger, point de plaisir.Foudroyant se luesait d'être au râtelier et de ne rien dire.Bien que cent cecasions fave- rables attendissent les corsaires de la Clarisse, Surcouf.décida qu'on quitteral sur-le-champ parages où personne ne sog- cle.Les chroniqueurs rapportent que Philippe le Bel se plaisait fort à la joyeuse procession de Renaud.À propos des jeux, festins et joûtes qui furent donnés pour célébrer l'arrivée à Paris d'isabeau de Bavière, un historien de ce temps nous apprend que \u201cprinces, princesses, seigneurs et dames se livrèrent à une foule d'excès, à N la faveur des masques dont ils couvri- reat leur visage.\u201d Charles VI aimait les tournois, les fêtes brillantes, les bals masqués, qui commencèrent à cette époque et qui avaient tout l'attrait d'une mode nou- ous citons textuellement : navires anglais, toujours sur le qui-vive et prêts à la riposte.C'était là, du reste, comme on|a sait, le théâtre de ses premiers exploits.La Clarisse y parvint le 4 no-|q vembre, et commença ses opérations par la capture d\u2019un beau à trois-mâts chargé de sel.Cette conquête, qui n'avait coûté qu\u2019un ordre au moyen d\u2019un portevoix, le mit dans une effroyable colè-|a re.Décidément il n'y avait plus p moyen de combattre nulle part.L'Auspicious, navire vingt ca nons qui purtait dans ses flancs d'énormes richesses et qui se di- tigeait sur Bombay, se chargea de le détromper.Surcouf tomba sur lui au milieu de la nuit et le somma de se rendre.Le navire anglais, pour- va d\u2019un grand nombre d'hommes qui devaient protéger sa précieuse cargaison, répondit par use volée de mitraille et par une fusillade nourrie.\u2014Vivat ! hurle le corsaire ea fees te dohodre, B arait a Béngate ot-croisafent fes gros \u2018dure que quetques-heures dans I'ombre, sans pertes sensibles de part ni d'autre, et le capitaine armee nglais amena son pavillon.Cette capture, comme celle du trois-mâts, avait fait du bruit ans le golfe de Bengale, et l\u2019on sut bien vite que c'était l\u2019œuvre u hardi marin qui avait vaincu le Triton.Aussitôt des bâtiments militaires sillonnent le golfe en tous sens pour donner la chasse u corsaire et en débarrasser les arages de l'Inde, où il était très-gênant; car à la nouvelle de son retour, le commerce, pris de terreur, n'osait plus rien embarquer, même dans les caboteurs.Surcouf apprit qu'on le poursuivait et se frotta les mains.On allait sans doute recommencer les grandes batailles, et il était temps, car un indicicible enavi commençait à lui glacer la tête.Le $1 décembre 1799, le dernier jour du siècle, il aperçut| une voile anglaise qui sc rapprochait de lui et marchait supérieurement.Cette fois, i n'y avait plus à rire al à se frotter les mains.Le bâtiment qui arrivait sur Je Cla- risee était tout bonnement une frégate de premier rang, centre ; laquelle il ne (allait pas songer à jhutter.Surcouf manœuvre pour éviter la mane ot evi sue ly} Sibylle \u201c sans, suivant l'exemple des mignons de : tures des paquets ou sacs à procès, la leur maître, portaient le loup comme | mythologie et l'histoire par des dieux et les dames.Henri III lvi-même Couchait | des demi-dieux, des héros de la fable, avec un masque enduit intérieurement | des bergers et des bergères de Thessa- de pommade et de fard.L'Estoile nous | lie, etc.transmet de curieux détails sur Jes mas- | ques et les mascarades de Henri III, : fine de 1655, nous fait le tableau sui- ; vant des masques du carnaval de cette \u201cLe jour de carême-prenant (février année: 1584), Henri II{ et Monsieur allèrent de compagnie, suivis de leurs mignons | et favoris, par les rues de Paris, à cheval et en masque, déguisés en mar-; chands, prêtres, avocats, et en toutes Le gazetier Loret dans sa Muse poi Marui, multitude de masques ui ridicules, Qui fan portant sur eux maint trésor, i vêtus de riche écarlate, ui de canevas, qui de natte, ui de cuir, qui de velours ras.prend son sillage et gagne sur l'aura coulée bas.jette à la mer tout ce qui l'embarrasse, même huit pièces de canon, quitte insensiblement sa ligne, force de voiles, fait un bond à droite, revient en arrière ct laisse heureusement passer l'ennemi, qui ne l'aperçoit point.La Clarisse était sauvée ; mais elle avait vu le danger de bien près.Au jour, Surcouf était rayonnant; l'émotion de la auit lui avait rafraichi l'âme.Le Sibylle avait disparu dans le loiatain, et la vigie de la Clarisse signalait une autre voile dans une direction opposée.\u2014Bon! fit Surcouf, ce sont nos étrennes qui arrivent ! Les étrennes étaient splendides.C'était &r James, bâtiment [chargé de rig; puis, quelques heures après, vint à passer un beicle qui se rendait à Madres et qui subit le sost du Femmes.Enfin, ie ¢ janvier, o¢ fut jour de Rte pour des corsaires.Deux -mavires américaine, &8 Louise le Pour peu que vous soyez attentif au balancement d'une taille hardument cambrée, au rhythme coquet de petites bottes qui battent l'asphalte en cadence, vous l'aurez remarquée déjà; sinoa je vous dirais : \u2018Regardez-la, car je vous plaindrais de ne pas la connaître.\u201d Surcouf prend chasse, \u2018a Sébylle lui de vitesse.Elle n\u2019est plus qu\u2019à deux portées de canon de /a Clarisse, et avant une heure elle Mais la nuit vient.Surcouf Cette petite perle, ce bijou, cettecho- se rare et charmante, c'est \u201cla femme qui va vite.\u201d Quoi ! direz-vous, cette femme qui se \u2018hâte, la pommette ardente, où se Elta besoin place avec la main, cette femme (À saévre sur la gnatridms page.) rage opiniâtre Surcouf ordonna l'abordage, et le navire ennemi tomba au pouvoir de ces démons, tandis que / Mercury, un moment oublié, s'enfuyait à l\u2019horizon, pour sauver du moins son chargement.À la mi-avril, le vaillant capitaine rentrait à Port Louis.Pendant ce temps, les Anglais mettaient sa tête à prix et dépêchaient à ses trousses des frégates de guerre puissamment armées.Mort ou vif, il fallait au gouverneur général des Indes le redoutable corsaire qui paralysait la plus grande partie des opérations commerciales.Surcouf apprend cen détails, *t, flatté de l'honneur qu'on lui fait chez les Anglais, il veut repartir immédiatement.Mais /e Clarisse est démembrée ; elle a besoin d'un radoub complet, et cette réparation demandera plusieurs mois.\u2014C'est dommage, dit l'iatré pide corsaire; ma pauvre corvette en eût vu de belles encore ! seire la Confiance, choisit avec soin son équipage de cent quatre- viagt-cing hommes, et quitte la rade de Port-Louis par une belle brise et se dirige cette fois a- | core vers le détroit de ta Sedde.La Conflance tait us bese -lmarcheus, na peu bus, comme à chy A add AU PUBIC.4 M.N.Lamoureux est notre seul agent autorisé à rectvoir des abonnements à LA REPUBLIQUE 7 ie - .1 .ay attendait avec impaticsag, 4 » t le pays, le message ag nucl du président à l'occasion l'ouverture des chambres.M.Grant a, contre son habi- et à donner quittance cn notre tude, cette année, transmis un nom, pour les affaires concernant document volumineux et remar- | quable aux représentants de la administration du journal.f ¢ \u2018nation.Il y traite spécialement H.BEAUGRAND.w distance, et entblé sur /a Couf- * ancé, us eût laissé dans un |six canons ct monté par quatre \u2018 livre curieux l'histoire de cette [cent trente-sept hommes déter- \u201ccampagne, aséurément personste minés.n'eût osé l'imaginer.\u2018Ici fa réa-| \u2014Laisse venir! crie Surcouf) : voilà l\u2019occasion de se mesurer ! \u2018Yité dépassé toutés les fanta 3% de l'imagination.He ve © + L'anglais n'eût pas plutôt ap- fais\u2019 été \u2018plan |ptis à qui il avait affaire, qu'un ré; hourra formidable retentit sur l'Occain, repercuté per l'écho des Le 7.Surcoul fa jainais ¢ © nly Wa jattals tant espéré; it eh jure, # olaisante, A ELITE A \"anime \u2018sod Monde et préside à vagues.C'était enfin le corsaire ; no est PHL, vellle à tout si ardemment cherché.\u2026 1 Drévoit tol.Ow diralt qu'il C'était bien lui, on effet, et À Mi rÉ ressent\u2019 que \u2018cuite expédition ie ft bien voir.Sans louvoyer, féuns bisieor, À marche droit au \u201cre hômihés, Surcouf se croy- capitaine dans un silence frémis- | tous les obstacles, glissent dans le sang qui leur monte jusqu'à la cheville et ne s'arrêtent qu\u2019au moment où les Anglais demandent grâce.Ils avaient soixante et dix morts et blessés; Surcouf, lui, n'avait que seize hommes hors de combat.Après les premiers soins donnés aux blessés des deux camps, la Confiance rait à la voile pour I'tle de France, et entra triomphalement à Port-Louis, suivi du Kent.De tous les points de l'île on était accouru pour acclamer le héros de la mer des Indes.Il y avait deux ans et demi que Surcouf avait quitté Saint- Malo: il s'était assez occupé des Anglais pour avoir le droit de songer À sa femme.Îf ramena \u2018a Confiance, qui appartenait À des armateurs de Bordeaux, déjoua la surveillance des vaisseaux anglais échelonnés sur fa route, et setré de près non loin des'cbtes de France, À fut obligé d'entrer dans ie port de li Rochelle; mais enfin, À étaît arrivé avec sa cargaison, et À n'avait mis que soixante et douse jours À faire le diniérendit La vidihe du gouver- peur, fis celle l'évêque.À Encere un bu _ maritiai enrégistrer.amie s'c 2 LA REPUBLIQUE.la Fgh \u20ac ex PrUssE E08 A Woutes lewes exhgftations, il s'est | Dorné à réponds qu'on devait le; usil non l' yer au bagne.CL * < \"es : richesse comp de la rance est éMcffet triste et de l'Allemagne fonrfit à I'Ax qui lui a été accordée.1 AUNE IE daplais, le sujet d'un article de quei- weilleure nourritire que celle; glass, su jus fa des condamnés : celle des mala.vs lignes, dautant plus fatiens co \u2019 | t pour notre pays, qu'il émane } des.Il a du reste beaucou d'unjug inté disqus nous; kL: PEL EE ur écrire.t témoi de Po dernier moment [20 | pipi ran , gnage prends que la maîtresse .l tou! a écrit de Sydney a Hone ses amics de Nou queTRas 40g siituplles dé1849 et sur les pid toul était arrivé au avecl gions mime du Budges, le bisn dur ses compagnons d'évasion.Cela! matériel enfin, dont nous jouissons viendrait mettre À néant tout C\u20ac après nos révents désastres, Inspirent qu'on avait pu supposer , d'&- 3 l'organe berlinois, un étonnement près les débris d'embarcation qu'il ne cherche pas à dissimuler.trouvés sur les côtes de l'île Uen, «En dépit du formidable poids des venus, l'excédant de nos recettes de Fe pnomiqQue | g e.Ç i > | L'état financier, florissant de nos re- déclinaison.__._.qu'ils avaient dû périr infaillible- tempête effroyable qu'il faisait ment, surtout en pensant-à la| impôts qui excèdent 100 millions de livres sterling, dit-il, ce fardeau est sup- ! porté, A ce qu\u2019il semble, avecuneaisan- au moment de l'évasion.: Ce surprenante, et les finances nationales Le cercle de Nouméa, dont|continuent de prospérer de plus en fait partie tout ce qu'il y a de plus, d'année en année.plus dintingué parmi les officiers\u2019 Il est à remarquer qu'en Prusse, et de terre et de mer et les colons, : dans les provinces récemment annexées, a eu l'idée d'ouvrir une souscrip- avec un ensemble de territoire et de tion en faveur de nos malheu-' population qui sont les deux tiers de reux compatriotes du midi de la, Ceux de la France, le revenu de l'Etat France.Malgré la crise commer- : n'est que de 34,500,000 livres sterling ciale, et quoique la colonie ne ou environ un tiers du revenu de l'état soit pas riche, la souscription a © France.Le peuple français supporte is ; ,done un fardeau d'impots double de déjà dépassé le chiffre de 10,000 icelui de la Prusse; et néanmoins, le fr.Un concert organisé par le\u2019 A NY .Peuple prussien semble féchir d'avan- cercle à Noumés a produit 3.237 \u201cage sous le poids des charges publi.francs.| \u2018ques.Ainsi, la France, est en fait, .\u2018après l'Angleterre, le plus riche pays du Les charlatans diplomés.\u201cmonde, et si nous lacons l'empire , .\u2018d'Allemagne au 3e rang, dans l'ordre On sait que depuis longtemps : de ta prospérité économique, le nombre certains personnages, se disant \u2018des Etats riches et prospères sera blende préférence Américains, par- ! tôt épuisé ; car, hormis quelques petits courent les grandes villes d'Eu- l états, comme la Hollande, la Belgique, rope dans le but de vendre aux ; le Danemarck et la Suisse, on trouve- ignorants naifs qui voudraient\u2018 rait à peine un autre pays à citer dans s'en prévaloir des diplômes de \u2018les deux hémisphères, oriental et occi- bachelier, de licencié et même de ! dental.Une exception peut-être faite docteur en théologie,.en méde-! pour les Etats-Unis, qui font de grands cine, en droit, ou même en arf{pas vers leur consolidation économi- de dentiste.Le prix exigé pour que.Mais les conditions financières de ces parchemins, dont les gens la France rejettent dans l'ombre pres- instruits, et de bon sens se mo- ! que tous les autres Etats.\u201d quent avec raison, varie, bienen-| C'est i, ajoute notre confrère de tendu, selon l'envie que le candi- | Londres, un compliment remarquable dat parait en avoir.Là ils sont ' adressé à la France par une autorité délivrés seulement contre des allemande, alors que les triomphes de milliers de francs ; ailleurs on les l'Allemagne dans la dernière lutte, obtient pour un morceau de pain ; Sont encore dans leur fraicheur; et les même en ce cas, c'est encore faits qui justifient cet éloge, sont eux- trop cher payé, car cela ne vaut mêmes assez bien connus pour adoucir absolument rien.: notablement la blessure faite à l'amoùr + .Une intéressante et instructive Propre des français par lenr dernière l défaite.1 y lieu d° < , .y à lieu d'espérer qu'avec le correspondance vient d'être \u2018temps, les français s\u2019habitueront à con- échangée à ce sujet entre M.;, .: .11s.: Sidèrer cette défaîte comme unaccident Hamilton Fish, secrétaire d'Etat | dans leur histoire, me lu du gouvernement des Etats-Unis, | conséquence fatale d'une politique four- et les gouverneurs de Pensylva- | voyée, qui n'a pas besoin d'une revan- nie et du Nouveau-Jersey.Il en: che pour rétablir le prestige de la na- résulte les faits suivants: 1° que | ion.La téparation si prompte des con- dans l'Etat de Philadelphie, il! séquences matérielles de ses désastres n'existe plus trace d'une préten-! donne de l'énergie et de la vitalité de due université de médecine et de | ja nation française, une preuve plus chirurgie, celle qui portait le! éclatante que toutes celles qu' pour- nom de Philadelphia University'raient résulter même d'une revanche or american college of medicine, heureuse.ayant eu son privilége révoqué' Nous avons tenu à traduire textuelle- par décision de la législature, à lement cette double appréciation d'un la date de 1872, pour émission \u2018journal allemand commenté par un et vente de diplômes à des per-' journal anglais ; ce serait en affaiblir la sonnes non qualifiées pour les\u2018 portée que d'y ajouter aucune réflexion.recevoir, c'est-à-dire ne sachant rien en médecine, mais ayant de Ça et là.l\u2019argent de trop à dépenser; 2 \u2014 que dans l\u2019Etat du Nouveau-Jer- \u2014Un nouveau journal hebdomadaire, \u201cle Dimanche, fous arrive de la Nouvelle sey, on n'a jamais pu découvrir: l\u2019université pour rire, au nom de laquelle, paraît-il, de nombreux, On parle sérieusement à Washing- diplômes sont délivrés contre es- ton, ds réduire le salaire du président pèces sonnantes : ke Livimgston à 335,000.Pourquoi pas?university of America.\u2014Les faillites de nos meilleures mai- Espérons que cette révélation sons d'affaires deviennent d'une régu- va refroidir quelque peu l'en- ; larité désespérante, et on est chaque thousiasme des dupes qui les Jour à se demander: H'h0's n'ext?achètent dans le but évident de: \u2014Le Conseil municipal de Paris a s'en parer par vanité ou, ce qui, contribué de la somme de 30,000 francs est plus à craindre, de s'en faire pour l'envoi d\u2019une délégation d'ouvriers des rentes en jetant de la poudre parisiens à l'exposition de Philadelphie (charlatamesque) aux yeux du l'année prochaine.public enn Sidala).Plymouth church, Beecher & Cie.ques loisirs; mais cette paix | couf parut hésiter sur la direc- n\u2019eut qu\u2019une courte durée, et le tion à prendre.Co brillant corsaire arma des navires.\u2014Une voile au ponant! ¢ria à son tour pour inquiéter le la vigie.CL commerce anglais, auquel il por-; \u2014Bon! fit le capitaine; c\u2019est ta des coups terribles, comme on peut-être le diable qui m'exau- le verra dans les Notes qui ter- ce! Branle bas de combat, les Surcouf était assez riche etas sez heureux dans son ménage pour ne plus courir les aventures: mais en 1307, il n'avait que trente-quatre ans, et le repos pesait à cette ardente nature.li fit construire à ses frais un navire, qu'il nomma de Revexant, baptême significatif qui promettait à l'ennemi de nouveaux désastres.Il y mit dix-huit canons et deux cents hommes d'équipage, cmbrassa sa femme encore une fois et reprit avec son Rescnant la route des Indes.Il avait dit Que cette campagne serait la dernière, et Surcouf la voulait digne de ses alinéas.fais et \u201clL Le 3 septembre, ü quittait Pert-Louis et s'enfoncajt dans le golfe de Bengale afa de terminer oa çarrière.où-il l'avait.com- il captura cing navires, dont le chargement .total.atteignait le chiffre de trente-sept mille balles et envoya estte précieuse dépouille aux colonies françaises, qui souffraient de ia digetss., : * Unu-tois lee oe x den 1° Pe : Kent, teçoit ses bordées sans \"+\" El ben qu'eñ quelg jeiqués demai- [broucher, porte avec une jus ¢ us preter vie me s'approche enjeu; Pas, À 1 He traversée.[ La pain d'Amiens lui ft quel- ria expédiés à catonies on mencée, En quelques semaines | gnalé, pourvu qu'il soit anglais, attaquons ! Lanuitétait magnifique, la mer | calme, et une brise fraîche accélérait la marche de l'anglais, dont on ne tarda pas signaler la sombre silhouette dans les eaux du Revemant.= Les corsaires attendaient l'ennemi dans un silence farouche, Quand la distance entre les deux navires ne fut plus que d\u2019une de- mi-encâblure, le capitaine anglais, qui croyait avoir gagné de vitesse le fugitif inconnu, prit son porte-voix et héla le corsaire en lui ordonnant.de se faire conaalfre.= ; \u2014Voilà! voilà ! répondit Sur- bat; puis, se retournant vera ves hommes: \u2026 1 54 \u2014Feu ! commanda t-il., Le Revenant bandit soys une détonation formidable et eavoya, pour.se faire reconnaître, une rolée de mitraîlle qur le pont du W'édocrées parmi Qui ne ripostèrent \u201ca Nw vainqueur recevra, avec le titre de champion d'Amérique, la médaille d'or qui est l'em- bitme de ce titre.+ Ls ithsonian, 2 Was.real To is que M.Horelly, de arseflle, ) vert le 1er courant, une planète de 13e grandeur, par 4 h.22 minutes ascension droite 23 d.58m._ \u2014Un Berlipdu 2c0y- fant, -wrtinonce qée-te Eonseit fédéral vient te voter uw nouveau crédit de 100,000 marks, qui est destiné à faciliter l'envoi et le bon arrangement des produits allemands à l'Exposition de Philadeiphie.\u2014Un nègre nommé Weston, condamné à être pendu le t7 courant a été marié dans sa cellule à une femme blanche du nom de Catherine Guy la semaine dernière.On se demande ce qui a pu pousser cette femme a accepter le nom et l'héritage d'un supplicié.\u2014Le vice-président Wilson laisse derrière lui une fortune évaluée à $10,- 000.Sa vie était aussi assurée pour le montant de 83,500.Si tous les hommes publics quittaient ainsi le pouvoir plus pauvres qu'ils y sont montés, on se plaindrait moins de corruption dans les hautes régions administratives.\u2014Les salaires cles ouvriers des filatures, à Fall River, viennent desubir une réduction de dix pour cent.A part quelques Canadiens-Français qui se disposent à retourner dans leur pays.cette mesure ne parait pas devoir arrêter le travail, qui continue comme par le passé.sées d'Allemagne par Monsieur Bismarck ont trouvé asile et protection à Washington, lowa.M.le grand chan- ceilier de l'Empire d'Allemagne s'amuse à faire la guerre aux femmes en attendant mieux.Quel grand homme ! \u2014La dette publique des Etats-Unis a diminvé de £480,078 pendant le mois de novembre.L'encaisse du Trésor est de 870,404.- 676 en métal et de $12,014,262 en papier.Le dépôt spécial pour le rachat des certificats de dépôt s'élève à 842,- 610,000.\u2014L'ôgre de Berlin menace MM.les députés du parlement allemand de quitter la direction des affaires étrangères si on ne lui accorde quelques me- spres plus ou moias tyranniques que son excellence considère essentielles à l'exécution de ses projets.Evidemment l'Allemagne est le fover de la civilisation.\u2014Le prince impérial d'Autriche, l\u2019archiduc Rodolphe de Hapsbourg a passé dernièrement ses examens comme bachelier en droit etaobtenu ses dégrés avec honneur.Bonne précaution au Igème siècle, pour les princes, d'avoir une profession kucrative, car les trônes sont aujonrd'hui d'une instabilité remarquable.\u2014Les Cubains ont défait successivement les troupes espagnoles commandées par le général Savin et le colonel Campillo.Le succès semble se ranger du côté des patriotes et la reine des Antilles à droit d'espérer, qu'un jour, la drapeau de la république flottera sur les dernières possessions de l'Espagne en Amérique.\u2014Un télégramme de Washington dit que le vapeur des Etats-Unis Alaska, Capitaine Semmes, va probablement être envoyé sur La côte de Liberia pour protéger les citoyens de cette République et les encourager dans leurs opérations belliqueuses contre Jes natifs soulevés.L'Alaska est attaché en ce moment à I'escadre européenne; il est armé de douze canons.\u2014M.Wm.Evarts l'éminent legiste a été nommé comme orateur de circonstances à l'accation de l'ouverture de l'Exposition de Philadelphie,en 1876.Le poéte Longfellow sera aussi appelé a coraposer et à lireun poème fondé mené le président Grant et son secrétaire, le Général Babcock, dans un discours prononcé à St.Louis, la semaine dernière.Le peuple se demande si les accusations qui ont été portées contre ces dignitaires sont basées sur des faits ler en librairie : *« Révolution française et la Féodalité \u201c par Daniel, et * Vle hors de chez sol,\u201d par Bertall.Le ministre Washburne et son frére qui méritent l'attention sérieuxe des [88 proposent de faire une excursion de \u2014Vingt cing sœurs de charité chas- P°T aur le centième anniversaire de l'indé.seconde volée.Surcouf avait laissé venir et se tenait prêt.\u2014 l'abordage, les gars! fit- iil en s'armant du Foudroyant; l'anglais est trop gros pour qu\u2019on s'amuse plus longtemps à causer à coups de boules.minent cette notice légendaire.gars! quel que soit Je navire si-: Grâce à la rapidité des corsaires, grâce surtout à la diversion opérée sur le derrière de l\u2019ennemi par les vingt hommes de la barque, l'anglais fut bientôt envahi, l'équipage massacré, le navire capturé.Ce combat de nuit ne dura jqu\u2019un quart d'heure.À peine les survivants eurent- ils déposé les armes, que Sur- couf, suivant une habitude qui datait d'au moins dix ans, les passa soigneusement en revue l'un après l\u2019autre, en leur mettant sous le nez la lumière de son fal- lot.0 ' .Le lendemain, il appela les officiers prisonniers et leur \u2018déclara qu'ils étaient libres, \u2014Seulemeat, ajopta-t-il, com- tne je ne fais jamais les choses à | été tué bier, vous ne sortirez d'ici Que rasés de frais comme pour ua joyr de parade.Cette excentricité n'était sans doute qu\u2019une nouvelle courtoisie de la part du comaire francais; au moins les prisonniers se i demi et bien que votre barbier a] cours de justice.Quéen Sabs\u201d \u2014Dame rumeur apprenait dernière- sent aux parisiens \u201cque Don Carlos! l'Utupéié, le magnanime, était sérieusement malade On dit que depuis sa | dernière lettre à son petit cousin Alphonse dans laquelle: 8 proposait à celui-ci la conquête de l'Amérique d le Fernand Corts, sa ranjesté carlists in | partsbus infidelinm est sujette à de fréquents attaques de nerfs et à da violents maux de tête.Pauvre garçon ! Ne pouvoir se passer le caprice de guerroyer contre ces brigands d'Américains ; et des républicains encore.Comprend on maintenant toute l'éteadue de son raal- heur?.Nouvelles de France.\u2014Les bonapartistes complotent pour former une coalition avec le parti républicain afin de renverser le ministère lorsque 1a question de Ia nomination des sénateurs sera soumise à l\u2019Assemblée.La droite et la gauche se sont mises d'accord sur les noms de quarante- quatre candidats aux fonctions de sénateurs.Il reste à choisir trente-un candidats.\u2014Le comité chargé de l'examen des motions des centres droit et gauche relatives à l'époque des élections et de la réunion des nouve chambres, pro- ra de fixer la dissolution à un Jour de décembre, à désigner ultérieurement : de faire les élections générales le 20 févrieret de convoquer les nouvelles chambres pour le 7 mars.Le conseil municipal de Paris à souscrit 30,000 francs au fonds pour l'envoi d'une délégation d'ouvriers français à l'Exposition de Philadelphie.-\u2014\u2014 Les funérailles de Déjazet ont eu lieu Samedi à l'église de la Trinité.Tout ce qu'il y a de gens éminents dans Paris avait voulu assister à la cérémonie.L'égtise peut contenir quatre mille cing cents personnes, mais os avait distribué un nombre de billets bien plus considérable ; des milliers de personnes n\u2019ont pu pénétrer dans l'édifice.Le service a été chanté par les artistes de l'Opéra, et linhumation s'est faite au Père-Lachaise.Le deuil était conduit par Camille Doucet, le baron Taylor, Coignard et Laferritre.* Lundi soir, Paris a assisté à un grand événement artistique, la représentation de Don Fran, interprété par mesdames Carvalho, Krauss, Guey- mard et par Faure.La mise en scène et le ballet ont éoûté trois cent mille \u201cVous serez satisfait d'apprendre que les artistes européens qui vont assister au Centenaire de Philadelphie ne s'engagent pas à l'aventure.On n\u2019épargnera rien pour que l'événetment musical réponde à Vattetite da public américain.Maintenant qu'Offenbach doit aller à Philadelphie, d'autres veulent suivre son exemple; os met en avant le nom de Wagner.Dès à prés sent, il est certain qu'on à commencé à engager les artistes qui doivent seconder Offenbach.\u2018M.Ullman à causé unt certaine sensation en empéchant Mme Nillson de chanter à Bordeaux, parce que les autorités civiles et militaires réclamaient le droit d'occuper gratuitement dans la salle un certain nombre de places.* Dans le domaine de la peinture, il y à de nouveau un tableau de Gérome représentant une course de chars dans | l'arène de Rome, en présence de Né- |: ron.La scène est pleine de vie et d'animation.De son côté, Meissonnier vient d'achever son Æpisode de la bataille de Friedland.\u201d \u2014Prochainement, authéâtre Lyriq Démitri, par V.Joncidres, paroles] d'Henri Bornier.\u201d a \u2014\u2014 pas à reparaître sur le pont avec | sa figure rasée de la manière la; plus parfaite.Le peigne du frater français avait joué dans les favoris en désordre et leur avait imprimé la mâle et élégante rigidité de la grande tenue.Décidément Surcouf était un © fantaisiste gracieux.Non-seule- fnent il rendait des marins prisonniers à l'Angleterre, sa vieille ennemie, mais en encore il les! lui rendit sans rançon et dans le meilleur état possible.Le lieutenant du corsaire, qui connaissait de longue date la haine invétérée de son capitaine pour tout ce qui appartenait à l'Angleterre, hommes et choses, ne s'expliquait guère tant de courtoisie.\u2014Comprends-tu ce qui se pas se?dit-il à Nicolas.\u2014Pas le moins du monde; mais je jurerais que \u2018tout cela est une ruiflerie finale: \u2018Toutes: ces polftesses ont l'éir\u201d d'ube'\u201cten- geatice.Toot he I TW erbin?d Chief rte > Jen suid sûr: \"20m 77.* \u2014=Muis, sl c'est ane vengeance, 4 au p pourquoi le caphaive leur rend- 1 it lear navire weve la liberté: \" ==Tiens'| \u2018végarde ! Ait Nicolas en indiquiint dv dolgt an officer anglais qui pémait en jurant comme un Irlandais ivres eplei Je commencement de la réponse ! are re tous ne tarde Cet officier arrivait sur W pont « {mous parie de fa éemibre,- et În tête, mon pouvoir mon dû.\u2018 \u2018 ne prochaine, le roman émrltulé : Les trois male en\"Egypte et en Turquie Lotton Montséal (Correspondance particulipre de a.in erly Aépublique.*3 ame ma wi [Aandat fod.1875.on bc RE rangs es Pnoissagt, Une des coutumes les plus marquées de l'époque, et celle aur laquelle s'appuient volontiers les gaatronomes modernes pour démontrer la supériorité de notre siècle aur ceux qui l'ant précédé, est celle de traiter des intérêts publics de la société ep, buyggt £) en mangeant ou de boire et de manger en traitant des intérêts publics.Cette manie est sans contredit, avec orile de faire des discours À propos de tout et à propos de rien, le trait le plus caractéristique de l'Ajpéf vhiadernsi! Ud pcnivisikement est-il renversé?Ausaîtôt le chef de la nouvelle administation convoque à un banquet le ban et l'arrière ban de son parti pour célébrer l'heureux évésement, et, lorsque les fumées du vin ont monté les cerveaux, les discours vont pleuvant et tout le monde se croit appelé à la grande éloquence.Pendant ce temps le coryphée du gouvernement tombé du pouvoir réunit les débris épars de la ceterie\u2019 ou du parti qui l'a soutenu, et, c'est autour d'une table surabondamment changée de mets et de \u2018boissons qu'on se console de la défaite subie.Quand les canvives sont repus de viande et gorgés de vin, c' e de log henne.Epo fac nr la métonymie, la synecdoque, la méta- plyase etrtquies les figume de rhétorique surgissent spontanément dans les cerveaux des conviés et les flats d'éloquence débordent.Alors eent fois malheur aux malheureux reporter que son mauvais destiu aura condamné à assister au banquet.Comme Tantale, il verra, sans qu'il puisse les were TP Ape succulents du tin de ubdurt-de sa bouche ; car il doit se conserver frais et dispos pour enrégistrer les élucubra- Re x4 z pura besoin de as ti toutes ses facultés pour mettre dans un ordre au moins passable, les idées incohérentes qui s'échapperont, clopin clopant, de ces cervelles en ébullition et pour tra- SRI thénes d'occasion.Ces réflexions profondes me sont inspirées par le souvenir des deux banquets politiques dont nous avons été récemment affligés ; l'un en l'honneur de M.Fred Mackenzie, l'ex-député réformiste de Montréal-Ouest : l'autre à l'intention de M.Thomas White, le candidat con- servateir qui vient d'être défait dans la même division de Montréal-Ouest.Je ge vpus parlerai pas deda preméère de tes agapes, parce\u201d Quy 4 8K top longtemps qu'elle a eu lieu; et si je bak Que Sir John A.MacDonald, le chef de l\u2019opposition fédérale, :;y à ,prpnoegé un discours diffus dont une couple de passages ont provoqué, chez moi quelques observations deñé-je veux vous faire part.Spee gre santé portée à Sir John A, ie ci-devant prepritr mibisires de gugtemement de la Puissance, et c'est certainement avec un entrain légitime que les hôtes de M.Whigs ont \"A ; la Y ?9, gppulai- re dont le refrain se termine par ce distique plus allègre qu\u2019harmonieux : 4 \"4 feel * comes le y Si j'avafs à'Traiter des capr pret s sou- bm EE, aves li fijure/correctément rasée comme celle du capitaine, mais 7d Cas (lade même façon par le facétieux barbier du Re nant, pe rdégent pas À laurie a Sy Surcouf y vint à son tour au milieu des rives de son équipage, et, s'adressant au capitaine anglais : \u2014Ceci, lui dit-il, demande une explication.Le vainqueur ne doit pas déshonorer le vaincu, mais.oo \u2014Vous avez dit le mot vrai.répondit l'Anglais avec hauteur.\u2014Mais, continua Surcouf sans s'émouvoir, je vous fais juge de mes ordres, capitaine.Il y a dix ans, lorsque j'eus l'honneur de m'emparer du 7riton, ces \u2019fhal- rasés s\u2019engagèrent sur l'honneur à me faire parvenir leur rançon, eles mis en Tiberté sar parole.Est-ce vrai?PS Les quatre officiers baissérent yt * \u2014Or, refirit Surcouf, ducun de ces messieurs ne se souviat de la promesse faite, ét je profite de circonstance qui Tes a \u2018nile en \u2018pour rentrer Bons ,Ç \u201cCl i pd : A ave ES - Nous a de Paul Peval, AWTS: vent complaisants du hasard, en ces sortes de circonstances.je dirais qu'en effet, les convives se sentirent suffisamment puis, ce soir là, à l'heure où Jabs- ay went marking home; mals I n'est pas la question.A propos du discours qu'a fait Sir Join pour répondre au toast qu'on lui avait pocté, la Minerve diaait : Pour coux qui connaissent la verve sarcastique de Sir John et l'habileté avec laquelle il manie l'ironie, il sera facile de se figures l'effet produit par ce brillant discours dont nous donnons ci- joint la traduction.\u201d C'est cette traduction que j'ai lue ; et la première chose qui m'a frappé, c'est précisément l'absence totale de cette verve sarcastique et de cette fine ironie dont parie l'organe conservateur.Mais j'ai eru que c'était là une précaution du traducteur qui n'a sans doute pas voulu s'aventurer sur les mers, à lui inconnues, de Péromie et de la verve sarcasti- gus, et qui a trouvé plus prudent de ne pas dépassé le niveau dela platitude ordinaire de cette feuille ; mais passons.Sir John, dans cette grande œuvre déclamatoire, dit au sujet du Traité de Washington : \u201cQuoique ce traité soit l'œuvre d'une commission impériale composé de cinq membres nommés par Sa Majesté, au nombre desquels je me trouvais, il {l'Hon.M.Mackenzie) a soutenu que ce traité prouvait ma propre incapacité, et que par conséquent, je n'avais pas le droit de parles de l'incapacité des autres.Une des principales preuves qu'il avec un lieutenant gouverneur bon enfant, un gouvernement malhonnéte et une majorité complaisante, on peut commettre d'iniquités.Si notre parie- ment va lentement en besogne, en revanche, lorsqu'il passe une mesure, il n'Y va pas de main morte.Depuis que nos chambres sont réunies, on n'a passé qu'une loi, et cette lei, comme dit le Constitutionnel den Trois-Rivières, n'est que pour frauder la loi.Dès l'ouverture de la session, le gouvernement De Boucherville à présenté un bill à l'effet d'amender l'acte électoral de Québec de manière à ce que tous les procédés judiciaires pris contre un député dont l'élection est contestée, fussent suspendus pendant la session parlementaire.A part l\u2019indécence qu\u2019il y a pour un gouvernement\u2014dont deux membres et quatorze Partjsags ont, répondre detant Jes tribugaex, des 2g- cusatlons de fraudes électorales po contre eux\u2014de présenter une telle mesure, il y a encore une iniquité épay- vantable, qui, peut-être n'a pas de pré- cédent dans la législation des peuples les plus arbitrairement gouvernés, et dont le régime constitutionnel, tel qu'entendu partout, n'offre certainement pas d'exemple.Mais la mesure paraissait urgente pour le salut de nos ministres, et peu importait le reste.Le croi- ra-t-on jamais?On à donné à cetamen- dement à la loi, un effet rétroactif! Etc'estau moment où les tribanaux étaient à s\u2019enquérir de la validité des accusations graves de corruption portées contre deux ministres que le gou- a données A Pappui de sonavance, cest vernement a amendé la loi et a com- que le Traité de Washington permet [mandé aux tribunaux d\u2019avoir à inter- aux Américains la libre navigation du rompre leurs procédés.On aura donc St.Laurent pour toujours, pendant que vu le spectacle de deux miniatres dont le lac Michigan n'est ouvert aux na- le droit de siéger au Parlement estcon- vires canadiens que pour dix ans.testé, qui présentent des amendements Maintenant, M.Mackenzie doit savoir, À une loi en vertu de laquelle ils doi- ayant en sa possession les documents vent aller répondre devant la justice des nécessaires, que le chef de la commis- | inculpations portées contre eux, à l'ef- sion avait reçu instruction d'accorder fet de faire interrompre la poursuite et la libre navigation du St.Laurent.C'é- de leur permettre de passer une session tait 1a les ordres qu'il avait reçus du |en chambre! Lorsqu'on songe que le gouvernement impérial, du gouverne- lendemain peut-étre, du jour ou cette ment libéral, du ministère Gladstone.iniquité a été commise, ces ministres ll est vrai que j'aurais pu mettre mon [auraient pu-être disqualifiés et expul- chapeau sur ma tête et m'en revenir en %s de l'enceinte législative, on ne Canada.Mais cela n'aurait pas fait|Peut s'empêcher de frémir en voyant grand chose, puisque nos instructions l'abaissement du dégré d'aberration ; Cette motion a soulevé une sainte indignation du été hell Lay mserores du cabiues lah Lov dans une grande fureur et ceux de l'an- cieux se sont drapés mafestuesssesent dhie toge et ont joué la dignité vutragée.Mais, mes- sieura! laisses ces grands airs de vertu de côté et disculpez vous.Oue venez vo 6 poys chapter oh de votre ponneur alors qu'on vous accuse, vous, M.Oui- met, et les membres de votre gouvernement d'avoir participé à une fraude tigantesqueicé vous.miselcars du: nistère actuel, de pactiser avec les coupables et de les couvrir de votre influ- anes.Vote.r maisios vous accuse d\u2019un \u2018crime \u2018infimant.Votre vertu, la confiance que vous mérites ! mais unc accusation de dol et de fraude au préjudion de vas constituants pèse suf votre abd, ue dirles vous d'un accusé traduit au banc criminel qui Penserait se faire acquitter en se retranchant derrière son honneur outragé ! Vous dites que le jugement rendu dans l'affaire Middlemiss vous a compléte- ment lavés, et que vous êtes sortis de l'épreuve blancs comme neige.La cho se est insoutenable, puisque vous n\u2019avez pas été mis en cause, grâce à la faveur du ministère qui vous protège et qui, comme ce solliciteur général que vous connaissez biem, s'est chargé de la défense d'un criminel qu'il poursuivait au nom de la Couronne.La motion de M.Joly à été perdue.La morale de tout ceci, c'est qu'il n\u2019y à rien convne un faquin pour savoir en imposer par des airs de vertu.TRYSTAN BLEMERE.Hat demaes, 4 i ; PEE ¥ RT M.Philibert Audebrand brode agréablement' dans I'/Uustration, sur la récente note qu'a fait publier dans I'Of- ciel, a propos des décorations étrangéres M.le général Vinoy; Le haut dignitaire s'emporte, non sans raison, contre un abus auquel certains messieurs s'attachent à donner de jour en jour plus de développement.Décorés d'ordres étrangers, les chrva- liers en question arrangentsi biea leurs boutonnidres qu'ils ont Fair de porterle ruban rouge.Voila ce que, les statuts étaient positives et qûe la navigation morale où le législateur peut descendre, LA RHPUBLIQUEW.Paris à longtemps fêté un ténor nos mand, ausez solide sur ses jambes et qui, pour cette raisom, croyait n'avoir point À o'ssoujottis aux soine qu'euigeait son état.C'était Pourtier, le tonneller de Rouen, le même dent on avait réuesi A faire pour un instant le successeur de Duprez.Quand on l'anveya au Conservatoire, afin d'achever son éducation musicale, le directeur de l'Opéra d'alors, homme fort habile, n'oublia point de poses à côté de lui un affdé ayant chargé de lui servir tout à la fois ds cornac et de surveillant.Ce dernier ne le quittait pas une minute et Jo contrecarrait a tout propos.\u2014Prenez garde! Couvrez-vous! \u2014 II fait trop chaud! rentrons.\u2014Rentrons : de froëd pourrait vous gagner.\u2014Un instant! vous ne mettez pas assez d\u2019eau dans votre vin : l'ordre du docteur est de mouiller doucement les cordes vocales.\u2014A la longue, l'ancien ouvrier, un psu pareil au savetier de la fable, en était arrivé à soupirer après son échoppe.>» - Une des premières chanteuses de ce siècle, celle à laquelle l'Europe et l'Amérique ont jeté le plus de couronnes, avait pris l\u2019habitude de rembarrer tous les médecins qu'on lui envoyait.Lis- franc, député par la direction du Thet- tre-Italien, venait de la mettre au lait d'amandes.La cantatrice se mit à sourire.\u2014 Docteur, dit-elle au célèbre médecin, venez ce soir au théâtre, dans les coulisses ; vous y verrez de quel lock je fais usage.On jouait OrAello, où elle remplinsait le rôle de Desdémone.Cinq minutes avant l'admirable chanson du Saule, la diva, avant d'entrer en scène porta tout a coup À ses lèvres nn cristal plein d'alcool.Comment! s'écria Lisfranc effrayé, un carafon d\u2019eau-de-vie.\u2014Oui, dorteur.Pour donner la chair de poule au public, il faut d'abord que je me donne l'ivresse à moi-même.Elle est morte peu de temps après cette scène.Alfred de Musset l'a chantée dans les beaux vers que tout le monde sait par cœur.EE] L'autre jour s'est terminée.dans une salle des écuries du Domaine, au quai d'Orsay, une vente excessivement curieuse du St.Laurent aurait aussi bien été lorsqu'au lieu de s'inspirer des intérêts | de la grande Chancellerie à la main, le rendue libre, que j'y eusse consenti ou Généraux de la nation qui lui sant con-; général Vinoy prétend leur interdire.non.\u201d H n'entre pas dans mon intention \u20act les instincts vils et complaisants de :J0int donc, au cas où ils voudraient se d'essayer de détruire cet argument, que *ON intérêt personnel.Ces amende.| Parer de leur insignes, de suspendre a je considère irréfutable.Je n'en veux |Ments ont été adoptés par une forte ma- : le habi&iauss croix, leuré médailles fiés il n\u2019écoute que, la voix pernicieuse : pas atténuer la force: au contraire je jorité de la chambre.n'en veux servir contre le parti même de Sir John et démontrer de quel esprit de mauvaise foi étaient animés les conservateurs lors de la solution qu'a donnée le gouvernement fédéral actuel à latrop fameuse difficulté du Nord- Ouest.On se rappelle qu'à cette époque les conservateurs ont fait tout en leur pouvoir pour exploiter, au bénéfice de leur coterie, les préjugés nationaux des ca- nadiens-français.Ils ont fait tous les efforts possible pour compliquer daran- tage limbroglio de la situation où se trouvait le ministère, et ils ont accusé les ministres d'avoir trahi nos intérêts et sacrifié notre nationalité en n'accordant qu'une amnistie partielle à Riel et à Lépine et en les condamnant à l'exil pour cinq années.Mais les instructions impériales, que vient d'invoquer Sir Jobn, n'avaient elles pas elles-mêmes, posé ses conditions d'amnistie?et comment les autorités fédérales auraient elles pu accorder une amunistie entière aux chefs de l'insurrection métisse, lorsque le secrétaire des colonies avait lui- même prescrit leur exil pour cing ans?Les ordres du gouvernement de Sa Majesté sont-ils moins formels lorsqu'il s'agit des difficultés du Nord-Ouest, que lorsqu'il est question du Traité de Washington, et les ministres réformistes sont-ils plus en état de résister aux injouctions du gouvernement impérial que les ministres conservateurs ?Plus Join Sir John dit : \u2018Notre maxime a toujonus été \u2018par le parti et avec le parti.\u201d Mais la maxime de M.Brown \u201c et de M.Mackenzie a été \u201cpar le parti, avec le parti et pour le parti,\u201d et M, Mackenzie l'a admis naïvement dans son discours de l\u2019autre jour.Je l'ai dit l\u2019autre jour, à l'occasion de la victoire de mon ami M.Robinson.J'ai raconté alors l\u2019histoire qui dit que lorsque les grits parurent, il y a environ trente ans, ils apportèrent avec eux la scarabée du Colorado.M.Mackenrie a répondu dans son discours que s\u2019il avait à choi- sirentre le gouvernement de John A.et la scarabée du Colorado, il choisirait Ia scarabée du Colorado.Voilà ce qui anime I'homme et son parti.lammerait mieux voir la peste et Ia famine; il ai merait mieux voir la scarabée du Colorado, les chenilles, la guerre et la ruine, Je libre échange, il aimerait mieux voir le pays affiigé de tous les maux, plutôt que de voir Sir John monter au pouvoir et M, Mackenzieen descendre.Eh bien! messieurs, depuis 1854 jusqu'au jour où .-HOUS avons .donné notre démission, sous avons en À rencontrer une opposition de cette espèce.\u201d C'est À peu près à Péronie et la verve sarcastigns dont le grand chef s'est servi en cette occasion et qui ont dilaté d'aise la raté des convives déjà passablement égayés.Lh! bien oul, nous simons mieux avoir la scarabée du Colorado que l'administration da parti qui nous a donné once ; owl mous aimons mieux avoir I poste et la famine que d'être par la coterie qui a si lAchement sacris sé les intéréte de nos dans la question déplorable des écoles - du Nouveau-Brunswick ; et le pays ne sera jamais afffigé de maux assez nombreux, ni assez grands ne nie regretter la chute da parti à perpe- toé l\u2019enmence scandale du Pacifque.Voilà ce que j'avais à obeerver aur le discours de l'ronique chef du parti to- ty en Canada.JX J e i Nowe bowne: Mglslawre fe Québec \u201cet on trait de ans Arise voir combien, la confédération, laquelle nous-mène à - l'annihilation complète de notre inte] Le priant de {ct sargit Le peuple, insouciant.reste dans sa placidité ordinaire.Il reste encore une Question à traiter, et je regrette beaucoup (mes lecteurs : s\u2019en féliciteront peut-être) que le cadre! restreint d\u2019une correspondance ne me - permette pas de la développer comme, je le voudrais.Si tous les canadiens- français qui sont aux Etats-Unis ne connaissent pas à fond le fameux scandale des Tanneries du moins il en est bien peu qui n'en aient entendu parler.On se rappelle qu'en 1874 le gouvernement Ouimet à été fotaé de résigner, écrasé qu'il était sous l\u2019açusa- tion et les preuves données de complicité avec des spéculateurs sans vergogne pour faire perdre à la province une somme de plus de £100,000, en troquant contre une propriété évaluée à $19,000 une terre du gouvernement valant plus de $150,000.Un comité d'enquête a été institué sur cette affaire, et le rapport de ce comité, dont trois membres sur cingétaient conservateurs, recommandait à la chambre de prendre des procédés contre les auteurs de œtte transaction scandaleuse afin de faire annuler l'échange.L'administration De Boucherville qui a succédé auministère Ouimet a donné instruction à ses avocats, MM.Ritchie et Loranger, d'adopter les procédés voulus.L'action a été intentée, la cause instruite et le procès plaidé.La décision du tribunal maintient la validité de l'échange.Les ex-ministres se réjouissent outre mesure de ce résultat et disent que ce jugement les a lavés de toutes les accusations dong on Jes avai chargés, Mais difficuité.M ie le propriétaire de la terré-échangée contre celle du gouvernement, a été le seul mis en cause dans ce procès et on se dtmande commeat lesenciges misditres peuvent se croire acquittés alors qu\u2019ils n'ont pas été accusés et que leurs noms ne sont pas au dossier.Et pourquoi ne sont-ils pas uris eù cduse?L'Hon.M.Holton se charge de répondre.*\u2018J'accuse, dit M.Holton, le gouvernement actuel de Québec d'avoir fait retrancher de la dAdaration originale, dans la poursuite en annullation de I'¢- change des Tanneries, certaines allégations impliquant directement les ci- devant Ministres.\u201d \u2018 PeMônhe n'À osé contredire l'honorable monsieur.Ce pendant le procureur général, voyant que l'accusation prenait de la consistance; 4 cations, où il a avoué que des changements avaient été faits, à la requisition du gouvernement, à cette déclaration, mais que ces altérations étaient de peu d'importance.Néanmoins l'honorable ministre ne fit connaitre aucune de ces modifications ; ce qui était pourtant la seulé.manière de prouvet l'innocence du débinet, Alots, M.Joly, le chef de l'opgiosttion, terut de MA devoir de faire la motion suivante :\u2014Qu'une humble adresse août présentée ! mm Excellence, dt Yh ang pee frvont la\u2019 chambre: :.+ Qu'ils not tetie gée, X du \u201cty oo ; jà lenv à Paris ex 104 qui dondh La chambre des expH- ni apprendrait go ar romans.& copie \u2018| tps dditiratiou aie a REPRESENTATION UNIQUE, que dressée par Yes avocats employé FM Mercredi Decem pat Ie gouvetétrèés dius ce à A : pot le 15 Dec ; Procureur-Général va Middlemins, avant 30.Copie de tale déclaration, voie | édiés changée tt modifiée comme ci-des- ; BVOTTE- indiquant les changdivienth | et assez rare, puisqu'elle n'avait pas eu lieu depuis 1869.Il s'agissait de vendre les objets hors de service du mobilier de l\u2019Etat, et vous pensez si, après les événements de 1870- 1871, les objets étaient nombreux.Les palais de Fontainebleau, de Saint-Cloud, de Saint-Germain, des Tuileries, les ministères, les monuments publics avaient servi à garnir cette immense salle de choses les plus hétéro- genes : canapés de tous les temps et de tous les styles, chaises, divans, potiches de Sèvres plus ou moins détériorées, chaises à porteurs de l'époque de Louis XVI, etc, etc.La vente s'est faite sous la direction de M.Sauger, sous-directeur des domaines.Elle a duré trois jours et a produit 53,000 francs.Les chaises à porteurs n'ont pas dépassé so francs Dans la note susmentionnée, il leur en- ct tout ee quen style de théâtre on appelle la fevblanterie.\u201d Cette note a nécessairement fait naître d'amères grimaces ; elle a été suivie de plus d'applaudissements encore.Grhcda dle, il Fe ¢ it plug y avitir de dfgguliie mé nes A gt Aghes Rdnori- fiques.Le fameux ordre de Soulouque devra se montrer À l'avenir tel qu'il est, avec la tête de nègre de son fondateur.On sera forcé d'exhiber les soleils d'Orient, les aigles d'Allemagne, les lions ; les licornes et tous ces animaux héral- \u2018diques qui ressemblent aux diverses : pièces d'un casse-tête chinois.Je con- | nais un éléphant du'Danemark que le ; titulaire condamnait depuis dix années | et ont été retirées de l'enchère.Les à se morfondre au fond d'un tiroir, en- Sèvres, eux, au contraire, se sont faci- tre un scarabée d'Egypte et un as à i lement vendus à cause de l'or qui entre l'effigie de Titus, les délices du genre dans leur fabrication.: humain.Cet éléphant va enfin pren- 1dre l'air ; on va l'exposer au grand jour.\u2018Croÿez que sa trompe en frissonnera de plaisir.j Une fantaisie d'artiste à ce sujet.© La scène se passait à Versailles, eni |, marquise Ælewr-de-Péché a un 1843, entre Horace Vernet et M.Va- grand défaut.D'honnêtes fréquenta- tout, l'auteur des Chdécauwa de France.tions lui ont donné des locutions vul- Horaçe Vernet était, ainsi qu'on se : gaires dont elle se sert trop souvent.le rappeîfe, tin des horfimes les plus dé-; Ainsi, l'autre jour, elle était dans un corés de l'époque, j salon ; sa robe à traîne était ontrageu- Il n'avait pas moins de vingt-deux sement décolletée.croix, qui lui avaient été données par| M.le baron de C., qui aussi myope des souverains étrangers : if enmontrait, que parfait gentleman eut le malheur, er plis, bht vingé-traisième qui était la | quoique setenaient À deuxmètres de dis.croix de la Légion d'honneur.{ tance, de marcher sur la susdite robe.On sait qu'il ne sortait guère que le! _Fichu maladrait ! a\u2019écrie la dame.ruban de cette dernière., \u2014-LA seconde moitié de ce que vous \u2014Que faites-vous donc des autres?| me faites l'honneur de me dire serait lui demandait M.Vatout.poi.Link ' \u2014Je les attache tout le temps du diner après mes amis, quand ils me font le plaisir de venir me voir.+ ae e Toujours l\u2019école de roman : Les esprits chagrins ont beau dire, les tétes graves ont beau faire, plus nous allons, plus le roman entre dans nos mœurs.Le genre est tout à fait en honneur.À la séance solennelle des Académies, la semaine passée, on a couronné trois romans en regard des prix de vertu.En plus, M.Alphonse Karr, un défidié de'ta Morganeerie, 4 été proclamé lauréat ! Etonnez-vous tga'on fasse tant de romans et même qu'on ne veuille plus faire autre chone ! Mais voici mieux encore : Voir Nouvelles du Canadasur la qème page.VARIETES.suffisante, ma Lu ;sgrait mieux placé sur tds ttes vonlbréé à, 50,1 STIR ar Ur tire, À plséage à Paris, s'étonnait de plusieurs points de notre civilisation, mais jamais on ne Pentendait faire allusion A notre usage de ne prendre qu'une femme.Une dame, ne pouvant contenir sa curiosité, lui demanda un jour ce qu'il ie IS + \u2014Ceci.me paratr- tret.répont ditle fils du prophète 7 Cest que les Français ont ragogau, genre ja le vois moi-même, depuis que je suis dans votre pays, qu'une Parisienne à elle seule réunit les mêmes agréments que le sérail le plus nombreux.passe soirée agréable vosdront bien lire l'annonce que nous publions plus bas dans nos colonnes et aller au Music HALL assister à la représentation du grand drame intitulé A CONDITIONAL PARDON qui aura lieu mercredi prochain le :5 pes, voulant donner un état à son neveu, qui est aussi son pupille, à songé Dans la lettre d'intfoduction.ce brave homme ajoute, \u2026; \u2018r i courant.Ce drame fest fondé sur un jé ne regardéral éd du Îenips ni d'ar- fait strietedient bis et est du à gent ; seulement je souhaite que le gail- la pluthe de deux fettnét écrivains de lard n\u2019ignore aucun des secrets du_mé- talent._ tier ! t@ Nous comme la semaine ncerons, prochaine la publication du roman émouvant de Paul Féval, intitulé Les REVEN Dites le à vos amis et\u2018conseillez Pur de s'abonnet Le R ÿwe afin de suivre ce beau feuilleton.Music Hall | HART A TEX « on peut le La fausseté ent un sixième sens que la nature a donné aux femmes.JoblbB Wadtitg Bhd Stinson \"had lf Soll con : intitulé \u2019 qu'etlex rappellent en tempe de 3e mie Gt mar Un bon propriétaire des Basses-Al- Nos | a LE UK PARDON CONBITIONNERY.hh Gilet \u2018Pair Marchandises GRANDES NOUVEAUTES EN d'Autonme meilleure qualité depuis GRIS ET Achetez vos Bijouteries, Montres et vos cadeaux de Noël chez ORDWAY.88 RUE MERRIMAGK.Le plus bel assortiment en ville.Spécialité de réparation de vis-à-vis la rue Jackson et reveves les or «res du public pour confection des 1 Memo dañt les derniere goûts.End Pile de public de fran- cet ent sel .R.F.CONNER.CADEAUX DF NOEL, Ee and peo ; BLEU.EEE COOK, TAYLOR & OCik.48 RUE MERRIMACK ET 125 RUE CENTRALE, {t7*Unec visite est respectueusement sollicitde.VENTE SPÉCIALE DE MARCHANDISES DE PREMIER CHOIX.(00K, TAYLOR & CIE, 193 Rue Centrale & 48 Rue Merrimack Specialite de Manteaux d'Antoune & d'hiver ENGLISH WALKING FACKETS POUR DAMES ET DEMOISELLES.Nous faisons specialité de ces élégants vêtements qui sont coupés dans les derniers goûts pour la modique somme de 85.00 Nous avons Jes mémes manteaux confectionnés en drap de 85.00 JUQUA $123.00 Nous attirons spécialement l'attention de notre clientèle canadienne sur le bel assortiment de WATERPROOFS de notre Confection pour dames et enfants depuis $2.50, $3.50, $4.00, $450.5.00 Tusqu'a $8.00 ct $10.00 pour les meilleures gualités eu draps M.M.À.Aubertin sera au comptoir de la rue Merrimack.comme par le passé et M.Frank Geoffroy servira les canadiennes françaises au magasin de la rue Centrale.1 vel 20 oct Jan \u201c| NOUVELLES INPORTATIONS POUR 1ES FETES, a des prix très réduits comme suit: 500 douzaines là des prix qui détent toute compétition.6 « 16 RUE MERRNU0E.00BB & HILTON EFMM.J.MacNiel et C.A.Lacroix ne \u2018 Mouchoirs de Dames ot Monsieurs a | pratiques \"PUTNAM & FILS Offriront durant le mois DE NOVEMBRE \u2014 DES \u2014 .Marches Avantageux DANS TOUTES LES SPECIALITES.Tout homme doit s'intéresser à acheter ses marchandises avec discernement.Nous donnons des vêtements de plus grande valeur pour moins d'argent que qui ce soit en ville.Nos marchandises sont de première classe bien faites ET GARANTIES.Numero un.70 Pardessus \u201cIron-Clad\u201d chauds et comfortable A 84 VALANT 87, Numero deux.9e Pardessus CHINCHILLA tout laine $8 VALANT Mumero trois.100 Pardessus Chinchilla toute laine ; longueur de 45 pouces $12.Numero quatre.60 Pardessus Castor \u201cMiddlesex\u201d tout laine Indigo botton $12 VALANT $15.Numero cing.80 PARDESSUS noirs et bruns ELYSIAN $18 VALANT $16.mix.100 ; US GASTON \u201cMOSCOVITE\" TOUT LAINE, BIEN FINIS, l£oo PARDESSUS D'ENFANTS À BAS PRIX.Numero 150 PARDESSUS pour garçons cl enfants très bicn confectionnés DFE 48 A 415.OF \\Vous mcntionnons ces prix avec confiance comme nous sommes certains qu'il est impossible pour les autres négociants cn vête- \u201cmeuts de pouvoir vendre à moins de 10 25 par cent plus cher.PUTNAM & FILS 196, 98, 100 & 102 RUE CENTRALE.COBB & \u2018Abbott, Ames & 0 HILTON f invitent attention de 1a poptiiation de lan- , ! 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Je ne puis mieux la comparer qu'à la =?\u2018ok C'ofie © que qui à travers les rangs La Weekly British Cofsaist, de pressés des fidèles, et tient & honnour 13 Colombje anglaise, annonce que l'évêque Scyhers a été inde tendre sa bourse à chacun, même pu cris ignés.\"12 rmé, 1er novemhre, TH e aussi, de là men | tete ps + qu'elle e, la mente mon ede de village indien Hasquiot, 4 Bar- Padi ' zèle, elle té pue ame eu dnespoir quete i clay Sound, a été blessé au dos et à la main par le chef Matla- d'oublier quelqu'un.;Adoraple, mais how, qui lyi a, tiré.deux.coups tein fembelgniva chucetment en and de fusil.Ge chef sauvage, qui mal que d'être coquette : rt grand passe pour un homme vindicatif, lement de le laisser voir.a perdy sa femme et son fils, Il y a chez les natures indépendantes morts, victimes de la picote qui une tendance naturelle à secouer le aéyissait depuis, quoique: temps fortig qui prétend fémposér, à hisser ; expirer le compliment dont on leur à et que l'où disait avois Été pro- soufflé la moitié.pagée par les blancs.Le chef, Tout dans la femme qui va douce-|exaspéré, se prépara à entrer ment semble dire : Admirez-moi! Tant dans le sentier de la guerre, pour de rend circonspect.Ce n'est venger la mort de sa famille, et c\u2019est au moment où le zélé mis- pas en amour comme dans le commerce ; l'offre y est en raison inverse de la demande.sionnaire s'efforçait de l'en dis- Quelle saveur n'offre-t-elle pas, au! suader, qu'il a été blessé à mort probablement.Le Père Brabant ture âgé d'environ 35 quinze pilles que l'on veut com- jeusement poet contraire, cette femme qui, comme la première, a tout ce a cuites dd être admirée, mais qui ful; Je laisser voir, belle exquise à qui = beauté fait peur! * 3 L LiSamedi désréer,;-Îbest antité I Cle eerie fone gut va vise, Cid B qui plonge dans la doulaun et da Autant l\u2019une de: pour son ant, détresse une pauvre veuve du \u2014résisterons au jeu de mots qui vou-fnom de St.Gerntain, dejà cruellement éprouvée.drait percer, \u2014autant l'autre se sent Le de la pores moon pourrant tai Son fils unique, Edmond St.Aussi comme elle presse le pas d'un Germain, âgé de 16 ans seule- uvement rapide, mais en même ment, glissait à ia Côte des Nei- inp dacs! ce: ges avec un de ces gros traineaux dont l'on se sert pour transporter les billots lorsqu'un arbre qui se trouvait sur son chemin et qu'il ne pût éviter, arrêta | quement sa course: le thot si violent que l\u2019igfprieax eût le crâne fracturg ct et mourut instantanément: = Jky.f six ans le coroner Jones a été appelé à tenir une enquête sur le cadavre du père du jeune St.Germain, qui avait été tué en tombant du haut d\u2019un échafaudage d'une maison en voie de construction et tout dernière- iegt qu'at age ; it ment un incendie détruisait esftimide, cela va de soi, puis- Ait tout ce que possédait N'ayant pas comme, Is femme qui se dépêche Toubli mamentané\u2018 de ce qui l'environne ; poursuivie au contraire, de l'idée vague et terrible qu'elle est observée, elle s'observe elle-même, et sa marche hâtive est pleine de précautions délicates Quel soin elle prend de conserver à ses vêtements le pii savamment donné, A ses attitudes toute leur grâce! Sans s'arrêter, elle à un regard furtif pour! toutes les glaces devant lesquelles wl hasard de sa course la fait passer.Chère petite femme qui va vite, par cela seul qu'elleya vite, toutes les qualités-les-plus Jechesthées, les plus .rares de la femme, sont en elle.Elfe est jeune d\u2019abord, attendu que l'aplomb qu fait aller doucement ne Qu'elle craint encore les regards qui peuvent s'urrôter sur elle.Si elle n'est belle, clie est tout au moins jolie ; laide, elle.Aaeffrayerait d pas d'attirer l'attention.|\u201d Enfin, elle est naïve; car si elle ne SHILA BULL no de, cette.pauvre mère loréat'on fut appñt la mort de ; \u20ac Nelson fils, qui était son seul sou- Eo ue lmregardrest justemen:| den et qui résidait avec elle au ETE ET, 4 Lyon ju OR rm Male milice qui se prépare actuelle- | vêtus Une personne à obtenu du vingagrin Iupfyifyicn = | fournir de la soupe aux journaliers ; il serait à propos que deux | établissements de ce genre sent organisés r la commodité des tai Il y a une forge sur les lieux hommes travaillent neuf heures par jour recevant 90 cts.de.4a laire ; ceux qui ont ptite et voiture regoivall} ar jours / LEVIS \u201d j à diman cendie a éclaté pep magasins ont été réduits en cendres.Voici les, jidas dax péagriétgires | de ces magasins: MM.Léon Ad Francœur.Il y a aussi deux: étaux-tonus par MM.Martin et, Thiviesge Qui ont soulfert de l'ia- cendie.Le magasin de MM.Bertrand et Brochu a aussi sd Livernois, rue Saint-Jess Les! de graves domuusages.On évalue les pertes à $15,000.Elles sont couvertes par les assurances.ST.HYACINTHR Ls rier confirme en ces termes la) \u20ac nouvelle de la vente de la manufacture McMartin Hamel, nouvelle que nous avons annoncée.Samedi dernier, à Ma syndic à la pn de 2 de facture de chassures McMartin Hamel a vendu toutes les machines les chagssyres mang factyrées et créances de la compagnie à M.Guillaume Cheval de St.Hilaire et autres pour le prix élevé de $70,000, avec la Banque de St.Hyacinthessmme gasntés Nous ne ggvons-quand la nouvelle comigagnie forntée pas M.Cheval devra commencer ses opérations ; nous avons tout lieu d'espérer que ce sera bientôt et que St.Hyacinthe reprendra un peu d'espoir.: 1 Nous nous réjouissons pour la population ouvrière de voir, que bientôt cette manufacture sera en opération.Au commencement de l'hiver c'est une perspective bien agréable.pr mar .\u2014La glace, sur, ta rivière Va- fad est SMe amas dre pour permettre aux voitures d'y passer.COTE ST.LOUIS.\u2014C'\u2019est mardi, le 7 de décembre prochain, à 7 heures du soir que le Conseil Municipal de ce village, examinera et hgmoéloguerg be 9- log Conseil et déposé le 13 de novembre courant® set\u201c FROIS-RIVIERES) 63 ous sommes informés que le pont de glace est formé sur le St.Maurice depuis les Piles jusqu'à Ma- kinac.Il se fait cette année plus de mate pme | Sif)fedrice que les années précédentes.Ce Qui fait qu'un si-grand nombre de travailleurs de cette ville n\u2019y ont pas d'emploi, c'est qu'ils re- grandes.Maisons, de__ commerce oñné des ¢ontrats \u2018de\u2019 bois aux colons de nouveaux établis- | OM sements.Ces derniers & raison de la proximité des lieux, et du peuds: des T rois-Rivières SHEDIAC (Nouveau-Bruns- \u201cfus- déjà faites depuis qu'il pratique als.4M & | où l'on répare les outils.Les|ques TEE Hamel.Labadie et Levasseur et, ï À se aussi fréquentée que men le d'évaluation fait per ordre def hd Exec hiver ont pu rendre\u201d ces tontrats à des prix très réduits-\u2014 Journal at les soins qu'exi- son état.Dans l'après-midi Up lC5 he transporta à l'Hôtel de M.Gratton, et on se prépara a-faire sous l'influence du chloroforme 'ésdb bre! éprépiration un peu en haut du genou.Comme dans les opérations qu'il a notre ami fit preuve d'un grand mirable.Ce fut l'affaire de quel- minutes ; puis le Dr.Harrison fit les ligatures et le pansement avec l'habileté qui le distingue.M.Richard n'essuya au- ir méme 3 jeux se continue toujours, et on à tout fleu d'espérer que les soins que lui prodigue depuis le Dr.Léger kysiäneñsnt sa prompte guérison.\"M.Richard a reçu une blessure insignifiante à la tête.: Au moment de l'accident, on pr v 1 \"\u20ac LA RDPUBLIQUH.l'opération.M.Richard fut mis Ovgasiede safig-frold of d'une daktérité ad- | âce UNION MUTUAL.COMPAGNIE D'ASOURANCES SUR LA VIE Imonrporée Auguets on MS.hasta cn 10 ASTIF 60,000,000.Resultats Obtonus.compte actuellemens près our bles et dos ve mé des _lnmeu dar remier ordre vélève à * neuf foi of treed Pendant I's Vanndel Wid on Tevenu s\u2019est élevé à Is sou * deux millions et dem Oe tet dollars.au au de janvier ws, la com avait net et clair eutimé, aprés les tables de matistique du Mazsachaeets, à prés de * un million et quart de dollars\u201d.Ja com dev ATTENTION : te \u201ceut \u2018ompagn : > + dO \u20ac Fran PE dans In Nouvelle- Angleterre.L'svan + l\u2019Union Mutual?sur les ton rod lan repose = dE incorpore de lat tu aie de itions qu une man pov los utérète dou assurés.La Com paknie ie», wh outre, deco aux formalités de ** Gouvernement canadien\u201d poules par en M éposaut dans le Jes Chlucs Cu Trésor une sorume comme rantée des propriétaires de tices qui sont Deuclionsent, Du peuvent devenir per ls suite, révidents du Canada.Plusieurs agences funetionneut aver vuocés dans Jes différentes \u2018* Provinces de la Puissance\u201d et des affaires importantes ont été traitées avec des Cunadiens-Frsn- tant au Canads que dans Jes Etats de Nouvelle Angleterre.Nous croyons I nous dit que le convoi avait une | Eo | vitesse de vingt milles à l'heure, jee ui est fort imprudent à une | celle de Shédiac Espérons que; | désormais oh modèrera la vites- Ise.Ces jours derniers on a posé Le Guegh bangle do-la traverse et du chemin nt\u201d étiseigne portant traverse du chemin de fer.\u201d Pendant que nous sommes sur ce chapitre, nous croyons devoir Je eer on auprès du public sur l\u2019im- | To de trabérser le chemin de fer soit en voiture ou à pied au moment de l'arrivée ou départ ges chars, NVaut mieux attendre quelques secondes que de risquer sa vie.M.Richard est marié et a six enfants.Sa famille est l'objet de He-cympathio.générale.\u2014OTTAWA : Lé codmissairé despôcheries annonce que trente-cinq grands requins ont été captirés la semaine dernière près de l'embouchure dela rivière Saguenay.En donnänt la chasse à un banc de marsouins ils se sont trouvés pris dans les filets en même temps que seize de ces poissons.A L'ENSEIGNE | DE LA \u201cBOULE ROUGE\u201d 109.Marchandises de goût A 41509 FALYANT 420.00 Ces marchandises ayant été achetées d'un fonds de bariqueroute, à New-York.dchsvduiéré dondbricd avaniages du BON MARCHE à nos pratiques.Qu'on se presse car les ventes se font promptement à des era i Vk en \u201c brewn chinchilla \u201d TOUT LAINE A $7 VALANT 811 Nous choisissons en méme temps pousguoi va-t-éfit k ; done si vidé?Pour- ment, il appert que des 23,000].l'occasion d'appeler l'attention du public Ç rh RHE indlidlodd qui dbl serv Bias la Mk) Tf Be das Ju Momstenr sur notre immense assortiment de 5 Ab voll! py oe an: guerre de 1812 il y À 3,000 sur- Nous avons un bien pénible E rea ania?nig vivants qui ont droit de réclamer | accident à enrégistrer.Vendredi H A BR DES bandits?De quot pest
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