Le foyer canadien, 3 février 1874, mardi 3 février 1874
[" rue les p et quai tous HEV rester prisoc- à 7.40 qu'a bur lea 10.15 pnsoc- rint, ane Mars ges, JOURNAL DE FAMILLE.VoLumr IL.PHARMACIE FRANCAISE, No.172 RUE FRONT, WORCESTER, MASs.VENTE EN GROS ET EN DETAIL.Achetant tour nos articles en grande quantité em les payant toujours à nos fouruisseurs argent comptant, nous avons a meilleur marché que la plupart des autres pharmaviens, quiachëtent à crédit, ot Par conséynent, Nous pouvons Vendre a Prix modéres.- Nous avons constamment en mains un assortiment ehoisi et complet de: Médecines de toutes sortes, Toniques, Produits chimiques, Æssences, Teintures, etc, ete, ete.Les prescriptions médicales sont remplies avec le plusgrand soin.5\u201d LES MEILLEURS VIN& 1 ET LIQUEURS IMPORTES, fay-Purs et vendus à prix raisonnables.CIGARES ET TABAC DE CHOIX.- Nos articles de toilette, tels que brosses à hardes, à cheveux, parfums, huiles pour les cheveux, restaurateurs de la chevelure, miroirs de poche, ete, ete, sont de première qualité et vendus au \u2019 PLUS BAS PRIX POSSIBLE.MM.LES MARCHANDS Détailleurs qui voudront bien patronner notre établissement, obtiendront une remise libérale sur leurs achats, et nous avons l'assurance qu'ils ne regrette- rout pas d\u2019avoir commencé à acheter de nous, Le DOCTEUR JACQUES tient son bureau à cette Pharmacie, où il peut être consulté à toute heure du four ou de la nuit.JACQUES & FARWELL, PROPRIKTAIRES, MNarezgox Jacques, *M.D.Fraux À Fanwau\u2026, 1jed, au château de don Rodrigue.Celui-ci se ; premenait de long en large dans sa cham- WORCESTER, MASS, 3 FEVRIER 1874.FEUILLETON.LES FIANCES.CHAPITRE VI.(Suite.) A .De même qu\u2019une meute de limiers, après avoir couru en vain à la trace d\u2019un lièvre, retourne découragée vers le maître, de mé- me dans cette nuit les bravi retournèrent bre, s\u2019arrêtant de temps en temps, écoutant avec inquiétude sil n\u2019entendrait pas quelque bruit qui lui anmonçât le retour de l\u2019expédition.Don Rodrigue n\u2019était pas sans inquiétude: il avait beau dire qu\u2019il se moquait de la justice, qu\u2019Agnès et sa fille étaient de pauvres femmes que personne ne soutenait, il n\u2019en était peu moins agité comme un homme qua fait nue mauvaise action.\u2014Allone, se disait-il, plus de crainte; Attilio verra demain si je suis un homme qui me vante; et puis, Sily a quelque embarras, il m'aidera de ses cou- seils; cotte affaire intéresse toute la parents, Pendant qu\u2019il faisait tous ces beanx contes, 11 entend marcher; il va à la fenétre, Pouvre un pen, passe sa tête.-Ce sont eux! et la litière?diable! on est la litière?Trois, cing, huit; ils y sont tous; Griso aussi, Mais la litière?diable! diable! Griso m'en rendra compte.Dès qu'ils furent entrés, Griso déposa dans un coin son bourdon, son grand chapeau et tunl ce qui composait son costume de pèlerin, et comme j] avait une charge que personne ne lui enviait en ce moment, il monta rendre compte à don Ro- diigue, Celui-ci l\u2019attendait au haut de l\u2019escalier; ayant vu paraître Griso avec la mine sotte et honteuse d\u2019un coquin déconcerté: _ \u201cEh! bien, lui cria-il, seigneur bravache, seigneur capitaine, seigneur laissez-moi faire?\u2014'! est dur, répondit Griso, de recevoir des reproches, après avoir travaillé et, qui plus est, avoir risqué sa peau.\u2014 Voyous, voyons, qu\u2019as-tu à dire?Et il diriger ses pas vers son appartement, où Griso le suivit.Il lui raconta avec un désordre facile à concevoir comment la chose s'était passée, les craintes qu\u2019il avait eues, et l\u2019étonnement qu\u2019il éprouvait de n\u2019avoir trouvé personne.\u2014Tu n\u2019as pas tort; tu t'es bien comporté, dit don Rodrigue; tu as agi comme il convenait; mais.mais.ily a quelque chose lâdessous, un espion.si je le découvre, je t\u2019assare, Griso, que je le garde pour un jour de fête.\u2014C\u2019es moi, seigneur, qui me chargerai de ce soin, avec votre permission.Le scé- NunÉro 5, \u2014Vous n\u2019avez pas été reconnus, au moins?Griso lui dit qu\u2019il espérait que non, et la conclusion de cet entretien fut que don Rodrigue lui ordonna trois choses pour le lendemain: 10 envoyer de bon mmatin deux hommes au consul, pour lui intimer certains ordres de discrétion; 2o deux autres à la masure, afin d'empêcher que la litière ne fût découverte; 3o Griso lui-même devait aller à larecherche de quelques é- claircissemens sur le mystère de la nuit passée.Après avoir donné de tels ordres, Rodrigue se disposa à aller se coucher; il congédia Griso en lui donnant quelques louanges pour le dédommager du mauvais accueil qu\u2019il lui avait fait, et sans doute pour l\u2019encourager à poursuivre l'affaire.\u201cVa, dors, mon pauvre Griso; tu dois en avoir besoin: pauvre Griso! va, un jour je reconnaitrai tes services.\u201d Le lendemain matin, Griso se mit en campagne.Don Rodrigue ue tarda pas à voir le comte Attilio, qui recemmenga ses railleies de plus belle.II fallut lui raconter l'affaire en détail.Ils virent tous les deux dans cette aventure une monée du père Cristoforo.Que d\u2019injures lancées contre ce digne homme! Sa perte est jurée: Attilio se charge de ce soins il ira à Milan.Qu'est-ce qu\u2019au dérangement, quand il faut satisfaire ka vengeance?Le déjeuner arrivä et ne mit pas trève a Pimportante conversation de nos denx cousins.Don Rodrigue, irrité, honteux de sa défaite, n\u2019était nullement disposé à entendre les propos d\u2019Attilio, et il était plus que temps que le retour de Griso vint rompre un entretien qui n\u2019aurait nul intérêt pour nos lecteures.L\u2019alerte qu\u2019avait donnée don Abbondio, le pèlerin, le désordre de la maison d*Agnès ) ondella, étaient des choses plus que suffisantes pour répandre mille conjectures.Ou ne parlait dans tout le village que des évène- mens de la nuit.Perpétue se mettait-elle sur porte, elle était aussitôt assaillic de mille questions.Et Diea sait ce que souffrit la pauvre fille pour garder dans son sein le secret que don Ahbondio lui avait confié! Il faudrait des pages entières pour raconter tous les bavardages qui eurent lieu à Lecco et dans les environs.Griso était parvenu à s\u2019assurer de la cause de la disparition des jeunes gens.H apprit aussi que le tocsin n\u2019avait point été sonné en l\u2019honnenr des bravi.Le now de don Rodrigue était bien prononcé par-ei par-là, mais d\u2019une manière vague, de sorte que Griso retourna au château bien plus tranquille qu\u2019il w'en était parti.Don Rodrigue ft bien aise d'apprendre queres projets n\u2019étaient pas découverts, On disait que Lucia et sa mère s'était sauvées à Pescarenico; mais Griso n\u2019en savait pas lévat! m'avoir fait passer une nuit pareil- ; le! c\u2019est un tour pendable! | davantuge.Oh! le chien de frdve! s'¢eria don Rodrigue; il me le paiera, le traître\u201d pire sg Em ie Le Soper Canadien, | TAN I ES NS Nematic -.or GEST EA A tr nt i.Zaidi.dE + \\ + 2 le capucin! Griso, il faut que je sache où | bruit que Renzo courait de grands risques Voulez-Vous ile sonts je n'aurai pas de repos que tu ne | s\u2019il revenait dans son pays, parce qu\u2019il v ! les aies trouvés.Quatre écus tout de suite, avait un ennemi qui mettrait tout en œu- < i et ina protection pour toujours.vre pour lui nuire.Il pensait aussi que le! acheter | Voilà Griso encure une fois en campa-| moyen le plus sûr était de le faire bunnir ; gne, ct Je soir même iL put porter à son du territoire, et pour y réussir, il fallait | un mitre la nouvelle qu\u2019il atteudait avec une [avoir recours à la justice.; An SANT i criminelle impatience.; Alors, rien n\u2019était plus facile que de ti- | HABILLEMENT, \u201d 1 | L'honnête conducteur qui avait mené | rer parti de la tentative nocturne de Renzo | - an 3 nos femmes i Monza, s\u2019était arrétd, en ve-| chez le curé.Mais était-i] bien prudent ! venant, chez un de ses amis; rien n\u2019était | de remuer une affaire où lui-même jouait \u2018 plus naturel que de iui raconter ce qui: un rôle si odieux?Cette dernière réflexion : venait d\u2019arriver, L'ami ne sut pas garder ; l\u2019arrêta.une le secret; de sorte que nous serions fort: Il fut décidé que le docteur Azecea I'ardessus, embarrassés de dire par combien de bon-| Garbugli trouverait un moyen d'embrouil- | VESTE ches la nouvelle passa.Grise sut bientôt [ler l'affaire.Tandis qu\u2019on s\u2019occupait des le refuge de nos infortunées, et que Renzo | moyens de perdre le pauvre jeune homme, ! on s'était acheminé vers Milan, | Renzo lui-même travaillait à satisfaire la A la nouvelle de cette séparation, don | haine de don Rodrigue, et il réussissait | un Rodrigue épronva une joie scélèrate, etj mieux que ne l\u2019auraient fait tous ses enne- i sentit renaître un peu d'espoir dans son: mis ensemble.Nous sommes obligé de prendre nos per- PANTALON ?ame perverse, I passa ane partie de Ja, nuit à former des projets, se leva de bon {sonnages les nus après les autres, Nous a-; Allez matin, et ordonna à Griso d'aller à Monza - vons laissé Lucia à Monza; nous avons cou- : Pour avoir des renseignemens plus positifs, ru à don Rodrigue; maintenant nous allons chez sur da situation de Lucia, et savoir si l'on rejoindre le pauvre Renzo.! pouva.t tenter quelque chose.I lui mit Après la séparation que nous avons ra-.aus Ia main quatre écus, et le loux del'a- + contée, il cheminait de Monza vers Milan ; WARE, PRATT & Cie.dresse qu'il avait déployée dans la dernière / avec une disposition d'âme que chacun Ils expédition.{peut devenir.Quitter son pays, sa maison, : À \u2014Seigneur., dit Griso en hésitant, vet, plus que tout cela, Lucia, cette jeune, vendent \u2014Eh! bien, wai-je pas parlé claivement?fille si piense, si honndéte, qui devait être sa | \u2014Si vous pouviez envoyer-puelqu'ur à ; joie etsa consolation! se trouver sur un | 1 ma place.chemin sans savoir où reposersa tête! et.a \u2014Comment?Lque Pautenr de tant de maux fit don Ro-! balance \u2014\"frès illustre seigneur, je sitis disposé | drigue! Ces peusées réveillaient dans l\u2019âme | a donner ma vie pour vous, c'est mon de- de Renzo tous les sentimens de haine et.voi: mis je sais aussi gue vous êtes un.de rage qu'il avait pour ce tyran.Mais de maitre qui ne veut pas trop risquer la vie; bientôt il entendait résonner à son oreille | de ses sujets, (Ta prière du père Cristoforo, cette prière ! leur \u2014 Après?faite en commus dans l'église de Pescar-; \u2014-Votre seigneurie très illustre sait bien / cnico, Alors sa colère se changeait en ré-; assortiment certaines choses qui pésent sur mon doset\u2026 [ signation, et, sil trouvait quelque image : \u201c.B bei je suis en siretd sons votre protection\u2019 de saint on de madone, il ôtait son chapeau : d'hiver : hours sonunes nombreux; on me respecte.et priait.; Bi A Milan, votre livede ext conunes mais.a, En approchaut de Milan, il se retourna | de i Monza, Cest mol gui suis.Et, votre sei pour voir encore ses montagnes chéries, et | «çneurie le sait, je puis, sans me vanter, dire aperçut deloin M Reseone, M s'arrêta tris-.19 à 30 que celti qui livrerait ma tête à la justice : tement comme un homme qui est vaincu: \u2018 ferait un beau coup! M aurait cent écus d'or ; par une profonde douleur, il laissa tomber.et la liberté de deux détenus.: quelques larmes et poursuivit sa route.J1\u2019 pour \u2014Läche que tu est dit dou Rodrigue, tu\u2019 ne tarda pas à distinguer les clochers, les ressembles à un chien de basse-cour, qui tours et les toits; il marcha encore quel: cent H'ose pas moudre les jambes de cenx qui; que temps, et ayant aperçu un passant il; passent, et qui regarde derrière lui si los jIni dit fort poliment: plus genx de la ferme sont Ii pour le secourir.\u2014 Monsieur, j'ailhouneur de vous'saluer.| \u2014Je crois, mon maitre, vous avoir \u2014Qnue voulez-vous, jeune homme?: bas prouvé.: \u2014Pourriez-vous m'indiquer le chemin le : \u2014Eh! bien, donc! \u201cplus court pour aller au couvent des Capu- ! que \u2014Eh! bien, répliqua Grise, soit! mettez eins, ott est le père Bonaventure?! .que je n\u2019aie rien dit: cœur de lion, jambes T'homme'mi répondit d'un ton fat.l\u2019ancien de lièvre ct je suis prêt à partir.doux:\u2014Mon enfant, il v a plus d\u2019un cou- .\u2014Jene prétends pas que tuailles seul; : vent: il faudrait que vous puissiez me dire« prix.prenils avec toi deux des meilleurs, le Selve- plus clatrement quel est celui que vous cher- Souvenez-vous giato et le Tira-Dritto: aie du courage et chez.sois Griso.Que diable! qui veux-tu qui Alors Renzo lm montra la lettre de Cris- de s\u2019avise d'arveter trois visages comme les toforo\u2014Porte Orientale, dit le brave! vôtres, si vous passez tranquillement votre hommie.la chemin?Il faudrait que les sbires de Monza \u2014 Vous êtes heureux, mon ami, vous fussent bien dégoutés de la vie, pour se n\u2019en êtes pas très Join.Prenez ce petit\u2019 place, risquer contre un jen si dangereux.et puis.sentier à œauche, c\u2019est le plus court; vons- et puis.je ne crois pas être M inconnn là- tronverez bientôt nn bâtiment long et bas, .bas, que le titre de mon servitenr v soit compté pour rien.Après avoir ainsi fait my pen de honte à Griso, il lui donna de plus amples instrne- tions, Griso appela ses deux compagnons, et partit jovenx et hardi, Maîtenaut que don Rodrigne tenait pour \u2018rez une jolie place plantée de beanx or- imeaux, là est le convent, II n°Y à pasà s'y| tromper, Dien vous conduise, brave jenne \u2018c'est le Lazaret, Suivez Je fossé qui le borde, et vous serez à ln porte Orientale.Après trois on quatre cents pas, vous ver- 1 homme;- Lg \u2018ra su | Piustres reçus et places à intérêt le ler jour de cha- Mr, GEO.KE.| AIRBANRE, auccesseur de Fair- Et ! ¢ J à banks & Piper, invite les Canaditus-français à ache- | Les Dividendes d'Intérêt, basés surda moyenne des ; .; ; .| proiits mensuels, sont payés le ler de janvier et de ter leurs remèdes, articles de toilette, 4 leurs liqueurs, juiilet.| «Tous les dividendes tion retivés sont placés de suite ; à intérêt.boissons médecinales et autres, à où JDarmacie {CE FRONT \\ { Toutes les taxes sont payés par la Banque.10 RUE FRONT Ie La Banque est ouverte de Ya.m.a1 pm, et de 2 WORCESTER, và 4 p, m, [\u20ac ic Acute \u201cCitv-Hall | CHARLES L.PUTNAM, Président.{oF Vis-d-vis le \u201cCity-HaW\u201d | GEORGE W.WHEELER, Trésorier.Ved | 1jr£-3c-juo \u2018 à , - 3 ANA + es + A r \u201c Cu ada, CERCUEILS! CERCUEILS! | Ou out demande d'information pur lettre devra être | en ndetiipidal, : Chambre No.I, ¢oté droit, en entrant duns Je bureau CHAR BON CI TA RBON f CITÉ ET COMTÉ DE WORCESTER.NOTES LOCALES.EGLISE NOTRE-DAME.\u2014Le ditnanche, basse messe I 4 S4 heures et grand'messe à 10} heures ; vêpres à 34 ! heures p.m.; lu semaiue,basse messe à 8 heures, | SOCIRTE ST, JEAN-BAPTISTE, \u2014 Salle de réunion, U Briss Block, no, rue Mechanie; assemblées régulières Je premier et le troisième mercredi de chaque mois, ; à 13 p.ur.pu .y + diamant Pendules, Lunettes, Lorguons, Aux Apoxsés De La V ILLE.\u2014Ceux Articles en Or massif de tout genrr, ; Argenterie, Bijouterie, Instrmments de Dessin, | qui ne peu vent vemr à notre bureau le MONTRES ET CHAINES \u201cRréréoxtopes, Panoramas et Vues, Photographiées, | JGUT, nous y trouveront, entre 6 et 8 : : VE 7 cred ded Ber ; races, Dentelles et Garnitures d'Or et d'Argent.hienres, les soirs suivants: vendredi et lan- EN OR ET EN ARGENT.ete Cie.tdi taean\u2019s avis air Aussi > 1A ti tade Manel te Tone ; Jeontres, Pendules et Bijonteries quafiditement Hépardes, di:\u2014jusqu it avis contrair C.; ori ssut sit due Manches o ir g Te) a de Bea wt courte, ER SL Lid Nous avons déjà annoncé que tous les e Bi \u2019 get = es mmo mm men een eee À à .HAMEÇONS, LIGNES, CANNES, Erc, Ere BUREAU DE PLACEMENT GENERAL abonnements à ce journal étaient main- ARRAS, here RS fey Re en CAE x NRTA NC AL ; , te 3 cal \u20ac 5 19g#\"Fusils, Pistolets et Cartouches à veudre aux CANSPHEN-FRANÇAISS i tenant turlformes, savoir de $1.50 par .= .ep | > - sy ci 1 (] plus bas prix.BURBANI i es solssignés out Thonnear d'informer jannce, T5 cts.pour six mois, 40 ets.pour A.Le BURBANK, ; leurs compatriotes, qu'ils ont ouvertun bureau ! quois tN Ons \u2018song r 341 Rue Mais, | de placement canadien, \"au vo.5 First National Bank trois Muis.Nous le faisons remarquer de Worcester, | Building, rue Main, Worcester; et qu ils sont prêts nouveau afin que tous nos abonnés s y 1jv4 à recevoir les applications de toutes personnes quil | à l'avenir, N | ; fou Len 200 00 désirent se placer avantageuseimeut aux Etats-Unis : contormenut à l'avenir, Nous ne pouv ons fournir le journal à moins, et, d'ailleurs, | nous espérois que personne n\u2019en trouvera le prix trop élevé.7! CNOCES D'ARGENT.y Lundi soir, 26 Janvier, 4V couples ca- { nadieus de Worcester se rendaient à la re- isidence de M.Louis Fontaine, i Millbury ; pour célébrer le vingtième anniversaire {le l\u2019henreuse nuion de Mr.ct Mme.Fon- ltaine.Une adresse siguée par 39 des amis du couple heureux lui fut présentée, avec un service à déjeuneren porcelaine, {nn huilieret un beurrier en argent, et {deux magnitique gateaux de noces, pré- (sents, lun de la pharmacie française de | Worcester, l\u2019autre de Mr.Desautels, con- | fiseur distingué de cette ville.Cos deux (gâteaux sont deux petits chefs-d\u2019œuvre | d'élégance et de saveur et ont été confec \\tionnés par Mr.Desautels, un véritable LavUste dans sa spécialité, qui vient d\u2019ou- | | vrir une voutiserie au dessous du restau- (rant Lilley, coin des rues Main et Exchan- \u2018ge, Mr.Fontaine répondit en termes ; appropriés à l'adresse et invita les amis | présents à s'amuser du micux possible.{ Le Itvd.Doulierty, euré de Millbury, qui | bénit de nouveau cette union si heureuse, souliaita tne heureuse soirée aux invités.| Maulame et Mademoiselle Fontaine firent, d'une manière heureuse, les honneurs de leur muisons tout le monde s'amusa et [passa une agréable nuit.Les amis de | Worcester avaient invité pour la circons- Hance Mademoiselle Gadbois, excellente { pianiste de Boston, le professeur Bédard ide Nashua, violoniste et pianiste de pre- Litre force, et Mr.Horace Phaneuf de ; Nashua, qui rendit si bien la belle chan- ison de Silvio Pellico.Le professeur Bé- dard enthousiasma son auditoire qui sui- | vait avec attention les mouvements de son ! *jurchet magique.Mademoiselle Gadbois exéeuta aulmirablement SV Orage de Ueber?ot Ses Vugues d'argent.\u201d Ces deux artistes out droit aux remerciements [de la belle assemblée du 2U Janvier, re- ; merciements qui leur furent votés au milieu d'applandissements.« Après avoir dansé pendant quelques heures, les hôtes de Mr.et Madaiue Fone laine furent invités à vu magnifique ban- :quet dont voici le menu.Poulet rôti, dinde rôtie, langues de bœuf, | jambon, bœuf froid, céleri, pickles, café, gâteau glacé, pâtés aux pommes, aux (fruits, à la crême, gateau de parut PAPER 10 ges, raisins, vin Bourgogne, shervy, ete, Les convives firent houwnenr à cet excellent menu.Après que la faim fat apaisée, M.Gagnon proposa la santé de\u2019 Mr.et de Madame Fontaine.Le Dr.Jae.ques y répondit éloquemment et prit, | pour la seconde fois, depuis un mois, lai : 8 FÉVRIER is7ÿ4 Meubles! 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Turquie, 3 en Roumanie, 3 en Egypte, et 1! en Servie, Le chiffre total des artistes et em- : ployés dramatiques lyriques et musiciens ; est de 2,157, 800 femmes et 3,027,000 hommes.| - { MARCHÉ EN DETAIL DE WORCESTER, ! Fleur, commun $9 00 à §10 50 do bonne 10 50 à 11 50 do chofaie 12 00413 00 Avoine Blé-d'Inde Foin, par tonne Charbon 950, 1050, 11 50 Bois de chauffage (dur) £8, OÙ do do (nou) Huile de kérosine Morue, fraiche, salée.Maquereau, frais, sald, Saumon, frais, sale, 85 OU.S5 30, 6.00 7.00 50 25 cts 10 ets, 8 cts 30 cts, 15, ets J0, 18 cts Anguille 18 ets Hareng, la douzuiue 15 à 30 eta Patates 120 Lard salé, la livre 13 ets do frais 14 16 ets Suif 8 cta Saucisse 14 cts Roshif 20 à 25 cts Bifteck 35 à 28 cts Saindoux 13 à 14 ets Sucre brun 10 à 11 cts Suere blanc 12 134 cts Sucre d\u2019érable .20 a 30 cts Beurre, bon à choisi, 35, 40, 45 50 cts Fromage 23 ets Miel 50 ets Thé 50, GOcts, $1 10, $1 20 1,50 Café 40 à 56 cts Melasse 40 ets à $1 00 Sirop d\u2019érable 000 Œufs © 38 à d2cts 40,75 ets !
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