Le foyer canadien, 27 janvier 1874, mardi 27 janvier 1874
[" 1 Tee al re SA I TI Le oper Canadien.JOURNAL DE FAMILLE.Vouumr II.PHARMACIE FRANCAISE, No.172 RUE FRONT, WORCESTER, MASS.VENTE EN GROS ET - EN DETAIL, Achetant tous nos articles en grande quantité e; les payant toujours à nus fournisseurs argent comptant, nous avous à meilleur marché que la plupart des autres pharmaciens, qui achètent à crédit, et Par conséquent, Nous ponvons - Vendre à Prix modérés.T Nous avons constamment en mains un assortiment æhoisi et complet de: Médecines de toutes sortes, Toniques, Prodints chimiques, Essences, Teintures, cte., cte,, civ, Les prescriptions médicales sont remplies avec le plusgrand soin.tF\u201d-LES MEILLEURS VINS t=\" ET LIQUEURS IMPORTES, t7-Purs et vendus à prix raisonnables.CIGARES ET TABAC DE CHOIX.Nos articles de toilette, tels que brosses à hardes, à cheveux, parfums, huiles pour les cheveux, restaux rateurs de la chevelure, miroirs de poche, ete, ete, sont de preunièrc qualité et vendus au PLUS BAS PRIX POSSIBLE.MM.LES MARCHANDS Détailleurs qui voudront bien patronner notre établissement, obtiendront une remise libérale sur leurs achats, et nous avons l\u2019ussurance qu'ils ne regretteront pas d'avoir commencé à acheter de nous, Le DOCTEUR JACQUES tient son bureau a cette Pharmacie, oi il peut être consulté à toute heure du jour ou de la nuit.JACQUES & FARWELL, PROPRIÉTAIRES.NaPoLRON Jacques, M.D, FRANK A FARWELL, 1jad, WORCESTER, MASS, 27 JANVIER 1874.FEUILLETON.LES FIANCÉS, CHAPITRE VI ( Suite.) Elle appela une des deux sœurs converses qui, par privilége, étaient à ses ordres.Elle lui ordonna d'aller préveuir la mère abbesse de ce qui arrivait, et de faire venir l\u2019économe à la porte du parloir.Elle convint de ces faits avec la mère et la file; garda Lucia auprès d\u2019elle, et \u2018cougédia Agnès, que le gardien couduisit jusqu\u2019à la porte en lui expliquant bien son chemin, \u2019 La signora était la derniére fille du prince de™ grand gentilhomme milanais, qui possédait une des plus belles fortunes du pays.Mais l\u2019importauce qu\u2019il attachait à soutenir son rang, lui faisait paraître ses revenus insuffisans, et tous ses soins tendaient à les conserver autant que possible.Tous ses fils cadets avaient été consacrés au cloître; il en fut de même pour ses filles, afin de conserver une fortune entière au fils aîné de la famille.Gertrude n\u2019était pas encore née que sa condition était irrévocablement arrêtée.Des poupées rhabillées en religienses furent les premiers joujoux qu\u2019elle eut entre les mains.A mesure que l'intelligence de la petite fille se développait, on cherchait à lhabi- tuer à l\u2019idée.quelle devait être religieuse.A six ans, on plaga Gertrude dans le couvent OÙ nous venons de la trouver.Le prince jouissait d\u2019un grand crédit à Monza, et c'était une raison de plus pour choisir ce lieu de préférence à tout autre.Les religieuses se trouvèrent fort honorées de la confiance que le prince leur accordait; elles pénétrèrent facilement les intentions du père de Gertrude, et s\u2019y conformèrent entièrement.Quelques années se passèrent sans que Gertrude fit de réflexions sur sa position.Mais placée au milieu d\u2019autres jeunes filles, sa tranquillité ne pouvait durer longtemps.Gertrude parlait sans cesse de son nom, de ses richesses, de son titre futur de mère abbesse; elle s\u2019étonnait que ces grandeurs ne fissent envie à aucune de ses compagnes, Elles, à leur tour, lui van taient leurs plaisirs à venir, les bals, les fêtes qui les attendaient au sortir du cou- veut; puis elles choisiraient un mari.Bien- tôtellestémoignèrent du mépris à Gertrude, et ne tardèrent pas A lui faire apercevoir que c\u2019était aux ordres de son père qu\u2019elle obéissait, et non à ses penchans.Hélas! en fallait-il davantage pour troubler la paix de Gertrude?Elle aussi voulut des bals et des fêtes, des noces et des plaisirs.Bientôt l'ennui, la tristesse, puis l'horreur du couvent s\u2019emparèrent de son âme.Cependant les religieuses, attentives à remplir les vues du prince, firent à sa fille Numéro 4.un engagement de passer sa vie au couvent, sous prétexte que l\u2019acte qu\u2019elles exigeaient était une simple formalité.Gertrude se repentit presque aussitôt de la signature qu\u2019elle avait donnée, et l\u2019ennui la dominait plus que jamais.Ne pouvant plus garder dans son âme une si grande peine, elle résolut de s\u2019ouvrir à une de ses compagues.Celle-ci lui conseilla d\u2019écrire à son père et de Ini annoncer qu\u2019elle rétractait l\u2019engagement qu\u2019elle avait pris.Plusieurs jours se passèrent sans que tier- trude reçut de réponse.Enfin l\u2019abbesse l\u2019appela et lui dit que son père était fort irrité contre elle, et que sans doute elle savait pourquoi.Un an s\u2019était écoulé: le moment où Gertrude allait sortir du couvent approchait.Il fallait prononcer des vœux ou encourir la colère de son père.Encouragée par ses compagnes, la pauvre fille se promettait de braver tous les obstacles: elle croyait bien que personne ne lui arracherait un oui, Comment exprimer ce qui se passa dans l\u2019âme de Gertrude, lorsque, après huit ans de cloître, elle parcourut les chemins dans un riche carrosse, qu\u2019elle revit sa mère, la maison où elle était née! Mais, hélas! il n\u2019y avait pas de caresses pour elle; on ne parlait que des charmes de la vie religieuse et de vanité de la vie du monde, Les domestiques mêmes montraient peu [du respeet pour leur jeune maîtresse, toutes le fois qu\u2019elle parlait de vivre dans la maison paternelle.Le père de Gertrude profita de la présence d\u2019un jeune page pour affecter les soupçons les plus graves sur la conduite de sa fille, et alors la malheurense n\u2019eut d\u2019autre ressource que de se jeter aux pieds du prince et d\u2019implorer le couvent à grands cris.La scène alors change tout à coup, les caresses se multiplient; Gertrude est environnée d\u2019honneurs; mais il faut partir demain au plus tard pour aller annoncer cette béune nouvelle à la mère abbesse.Malheureuse fille! elle aurait bien voulu se rétracter; mais on l\u2019enchaîne, on la presse de toutes parts.On arrive au couvent, où, sans l\u2019effroi que lui causait son père, elle n'aurait pas eu la force d\u2019articuler la la phrase qu\u2019on lui avait dictée.Après cettc p.emière formalité, on retourna au château; le même empressement à satisfaire Gertrude se manifesta.Son.père l\u2019avertit qu\u2019un prêtre viendrait l'examiner, c\u2019est-à-dire, recevoir d\u2019elle-même laveu que c'était de son plein gré qu\u2019elle prenait le voile.Gertrude espéra uûù \u2018instant qu\u2019elle allait trouver en cet homme un ami à qui elle pourrait ouvrir son cœur; mais le prince son père lui dicta les paroles qu\u2019elle avait à répondre, puis il se mit à énumérer toutes les douceurs qui attendaient sa fille,an convent, Dans le moment, on vint dire que l\u2019examinateur était ar- SEU TE SA he NE ETT Cetin £m vac J ; x a 5 * une libre et spontanée résolution de vous 3 rivé.Alors le prince reuouvelant toutes ses recommaudations, laigsa sa He seu avec lè prêtre, comme ce devait être ; L\u2019examinateur était persuadé que Gertrude avait une grande vocation pour le cloître, parce que le prince le lui avait dit; mais il savait aussi que la défiance était une vertu daus les fonctions qu\u2019il avait à remplir.Après les compliments d\u2019usage:\u201c Mademoiselle, dit-il, je viens faire la part du diable, je viens mettre en doute ce que vous assarez dans votre requéte, je viens mettre sous vos yeux les difficultés qui s\u2019y opposent, et-m\u2019assurer si vous les avez considérées.Permettez-moi donc de vous faire quelques questions.-Parlez, monsieur, répondit Gertrude.Le bon père commença alors à l\u2019inter- rogerdans la forme prescrite par les règlements: \u201cSentez-vous dans votre cœur faire religieuse?N\u2019a-t-on pas employé des menaces ou des flatteries?A-t-on usé de uelque autorité pour vous amener là?arlez sans réserve et avec une entière nouga ce ofl, $t fut religieuse pour tou- ours.So ! fy avait environ un an que Gertrude était dans le couvent de Monza, lorsque Lücia lni fut présentée et eut avec elle l'entretien où nous les avons laissées.La signora multipliait ses questions relativement à la persécution de don Rodrigue, et entraît même dans de grands détails auxquels la pauvre Luvia ne savait comment répondre.Au fond, Gertrude montra de la bienveillance à Lucia.H est de fait que la signora était désireuse d'obliger le père gardien; puis, elle na pouvait pas se défendre d\u2019un sentiment de compassion pour ces deux pauvres créatures tourmentées et perséeutées.Ainsi, d\u2019après ses ordres, la mère et la fille furent logées dans la quartier de l\u2019économat, contigu au couvent.Ces pauvres femmes se réjouissaient d\u2019être ensemble dans un lieu si sûr et si respectable; elles auraient bien voulu y vivre ignorées de tout le monde; mais c'était chose impossible dans un cou- veut; d'autant plus qu\u2019il y avait un hom- sincérité à au homme dont le devoir est de connaître votre volonté, afin d\u2019empéê- | cher qu'aucune violence ne vous soit! faite.La réponse qu\u2019il fallait faire à une pareil- | le question se présenta aussitôt à l'esprit de Gertrude: raconter les menaces de son père, le motif qui l\u2019avait amenée à se résoudre àce lieu.La pauvre fille r\u2019en eut pas la force, et, tâchant de dissimuler sou trouble, elle dit: \u2018Je vais au cloitre par goût, librement: telle est ma voce ton.\u2014Depnis quand vous est venue cet pensée?Ini demanda le bon prêtre.\u2014Je l\u2019ai toujours eue, répondit-elfe, enhardie par le premier mensonge.\u2014Mais quel est le motif principal qui vous détermine à vous faire religieuse ?\u2014Âprès une grande contrainte et un effort bien douloureux: Le motif, dit- elle, est de servir Dieu et de fuir les dangers du monde.Le vicaire continua ses questions, pla- tot ponr faire son devoir que pour ébranler Gertrude; mais celle-ci était déterminée à le tromper.La pauvre fille pensa bien ue l\u2019autorité du prêtre serait nulle, une ois qu\u2019il se serait retiré, et que son père ue changerait pas sa résolution.La séance étant terminée, le prêtre s\u2019en alla après avoir félicité la jeune personne de ses bonnes dispositions, En passant ar une des salles du château, il rencontra \u20ac prince, qui se trouvait là comme par hasard.I lui fit part du résultat de sa visite.Le prince, comme il est facile de le croire, avait été fort agité pendaut le temps de l\u2019examen.La nouvelle que venait de lui donner le prêtre le rassura, i! courut trouver sa fille et lui donna dans cet instant plus de caresses qu\u2019elle n\u2019en avait reçues dans toute sa vie.Les fêtes ct les visites continuèrent; Gertrude sentait chaque jour s\u2019accroître son horreur pour le couvent; mais aussi la vue de plaisirs qui ne «devait pas durer lui était odieuse: elle demanda à aller au couvent, et personne ne s\u2019y oppost.Na ee 1 volonté fut donc faite: elle fut conduite | avec pompe au monastère, oh elle prit Phabit de religieuse.Après donze mois de noviciat pleins de regrets et_d'amertume, elle se trouva au moment où il fallait dire un non plus étrange, plus inattendu, plus seandalenx que jamais, ou répéter «homme, que nous avons laissé, attendant me trop résolu à savoir où elles étaient, et, outre le désir de posséder Lucia, la colère et le dépit ne lui laissaient plus de repos, Nous allons done au château de cet le résultat de sa scélérate expédition.(A continuer.) Nous avons dit &Jplusieurs reprises qu nous devions nous considérer aux Etats.Unis comme dans notre héritage, parce qu\u2019autrefois la plus grande partie du territoire américain, appartenait à la France, dont les hbéroïques missionnaires et courageux guerriers avait découvert et arrosé de Jeur sang généreux les prairies de l\u2019Ouest.Plus tard, lors que le Canada fut passé sous la domination anglaise, nos voyageurs fondèrent des villes.St.Paul fut établi par Vital Guérin, Dubuque par Dubuque, Milwaukee par Juneau, et com- * .\\ bien d'autres villes encore?Le \u201cNew Orléans Picayune\u201d nous apprenait, il y a quelques jours, les hauts faits civiques d\u2019un de nos compatriotes de la Louisiane, actions et faits qui ne peuvent que relever notre nationalité dans l\u2019estime des populations étrangères.Le feu Henry Schuyler Thibodeau ou Thibodaux, qui fonda le florissant village qui maintenant porte son nom, descendait d\u2019une ancienne famille, émigrée de bcnne heure en Canada.Il vint en Louisiane vers l\u2019année 1794, et s'établit sur ce qu\u2019on appelait alors \u2018Côte des Acadiens.\u2019 La paroisse St.Charles porta primitivement le nom de \u201cPremière Côte des Allemands,\u201d et celle de St.Jean-Baptiste, celui de \u201cSeconde Côte des Allemands.\u201d St Jacques se nommait alors \u201cCôte des Acadiens,\u201d ayant êté principablement colonisée par des immigrants du Canada et par des Français vents de la Nouvelle-Ecosse après la conquête anglaise.C\u2019est sur la côte des Aca- (diens que M.Thibodeau perdit sa première femme, Celle qu\u2019il épousa ensuite était née Tans la région qui est aujourd\u2019hui paroisse d'Ouest Däâton-Rouge, le mémorable jour du 4 juillet 1776, et descendait en droite ligne, par son père, de Jacques Cartier, le fameux navigateur français qui nn oui tant de fois prononcé.Elle le pro- CEE BRAS à Era 405 TY 38 à ÉD Ti ras Sega Veulez-Vous acheter un HABILLEMENT, un Pardessus, une .VESTE ou un PANTALON ?Allez chez WARE, PRATT & Cir.Ils vendent Ia balance de \\ Jeur \\ assortiment d'hiver de 10 à 30 pour cent plus bas que l\u2019ancien prix.Souvenez-vous de la place, Ware, PRATT & CIE, 408 & 412 tue Main, Worcester.H.L.Rocheleau, Commis Canadien, 1jrd PPS \u2014 xs Sisal Nr si té à la fondation de Québec par Cham- ain.En 1801, M.Thibodeau se fixa, sur le you Lafourche, à peu près en face du site tuel du village auquel il a donné son m.Cette partie de la province, appe- e à cette époque \u201cDistrict de Valenzul- a dans la Fourche,\u201d embrassait les deux ives du cours d\u2019eau, du Mississipi au Gol- je, et avait une longuenr d\u2019environ 50 (lieue-.En 1810, M.Thibodeau se transporta au lieu dit la Fourche Intérieure, maintenant la paroisse Terrebonne.Il fut le premier colon ou planteur permanent de cette partie de la Louisiane si populeuse si fertile de nos jours.Membre éminent de la Législature en 1822, il fit établir le paroisse Terrebonne, sous le nom emprunté de la paroisse natale du père de sa femme, au Canada.Il véent en patriarche dans sa résidence de Ste-Brigitte, sur le bayou Terrebonne, citoyen influent, généreux et hospitalier, patriote ardent et dévoué.Sa femme Ini survéeut jusqu\u2019en l\u2019année 1850, laissant dans le pays le souvenir des plus nobles vertus de son sexe.COLONNE DU PEUPLE.; Sous ce titre, nous puHions les commnunications D'HÉ- T PUBL, é-Tôus sont envoyées.Mais nos \u20ac - ponda Driés d'être PRECIS et COURTS.Tout ce qui est d'une nature PRIVEE, sera chargé commeunnonces, dix centins par ligne.Fus de PERSONNALITES admises.Annonces de sociétés nationales et de bienfaisance publiées pour moitié prix, 5 cts.par ligne.\u2014-0 LEBANON, N.H., 16 Jan.1874.Mr, le Rédacteur: Le 7 Janvier, Mr.Ferdinand Gagnon vint rendre visite à ses compatriotes de Lebanon, N.-H., en com- pugnie de l\u2019estimable orgauirateur de notre Société St, Jean-Baptiste, Mr.A.G.Lalime.Mr.Gagnon, invité de porter la parole aux membres de la Société, fit valoir les bienfaits de l\u2019Union et de la bienfaisance permi les compatriotes loin du pays de leur naissance.Son discours fut bien goûté et « déjà produit son effet.Plusieurs de nos concitoyens canadiens ont demandé leur admission dans notre société afin de profiter à l'avenir des avis des patriotes qui nous visiteront.Nous envions la place des Canadiens de Worcester qui ont au milieu d'eux des hommes tels que messieurs Houde, Gagnon, Lalime et autres qui peuvent faire tant de bi«n, si on leur en donne l\u2019occasion.Mr.A.G.Lalime, dont le zèle, le dévouement, etc, sout si hautement appréciés par tous ceux qui le connaieseut, adressa d'excellentes paroles à notre association et fit don à la Société d\u2019une magnifique banderole où le nom de notreSociété brille en lettres tricolores.Un vote de remerciements à ces messieurs fut pas- séau milieu des applaudissements de l'assemblée.Tous nos membres se proposent de réchauffer leur patriotisme à la chaleur du \u2018Foyer Canadien\u201d.Votre obt.M.McDonaLn, Sec.8.St.J.-Bt.FITCHBUR6, Mass, 18 Janvier 1874.MM.les Rédacteurs du \u2018\u2018Foyer Canadien\u201d, Vous obligerez beaucoup les membres de la Société St.Jean-Baptiste en publiant dans votre journal le rapport de leur élection semestrielle.L.À.Jacques, prés.P.Allen, vice-prés.D.Jacques, sec.-arch.T.Richard, ass.-areh.J.Moreau, trés.J.E Gendron, see.-carr.Elie Jacques, coll.-trés, 7.Fortier, ass.-coll.-trés.N.Paie § Commissaires Ord.Visiteurs des malades:\u2014Isaac Gervais, C.Buzière, J.E.Gendran, Comité d\u2019enquéte:\u2014M, Mineau, D.Paradis, N.Jacques, J, Bte, Loiselle, Une Opinion qui mérite considération.M.J.8.C.Wurtele, avocat et C, R.de ontréal, à qui on a offert la candidature d\\Yamaska, écrit ce qui suit a la Gazette dàSorel, à la date du 10 courant: fJe considère la position d\u2019un député compme une des plus honorables que l\u2019on puisse avoir en ce pays, et-naturellement j'ai Été flatté de l\u2019offre que l\u2019on me faisait; maig tout honorable qu\u2019elle est, je (les corps de ses diverses victimes, ils ont, 10 John Graham, cabaretier au no.285 rue Henry, avait pris une bougie à la main pour aller chercher du charbon dans sa cave, sumedi soir, En descendant l'escalier, sa barbe, qu\u2019il avait très longue, est venne en contact avec la flamme de la hongie, et en unelin d'œil sesvêtements ont pris feu.Les cris de détresse de Graham ont attiré plusieurs personnes, et les flammes qui enveloppaient ce malheureux ont été éteintes, mais il avait déjà reeu des Dbrû- lures mortelles.Il arendu le dernier soupir le lendemain matin après une nuit de martyre.Lac Supérieur.\u2014 Aux mines de cuivre, Luce Supérieur, appartenant aux Compa- guies Hecla & Calumet, 1400 hommes, tous mineurs, sont en grève pour plus hauts gages.11 est beaucoup à craindre que ces Compagnies n'arrêtent les travaux.lETRAITE SÉNATORIALE.\u2014M.Graham, ex-sénateur, traduit devant la cour de cireuit des Etats-Unis, comme ae- «usé de fraudes au préjudice de la banque nationale de Walkill, dont il était président, a été reconnu coupable et condam- té a dix ans d\u2019emprisonnement dans le pénitencier d'Albany.BroorLys, N.Y.Les époux Reuben et Emma Murdock demeurent à Brooklyn, dans la Vingt-deuxième rue.Mardi soir Mme Murdock est allée visiter des amis à Flatbush, en prévenant son mari qu\u2019elle passerait la nuit chez eux et ne reviendrait que le lendemain.Vers 9 heures du soir, M.Murdock, entendant du bruit dans la cour, est descendu aussitôt pour voir ce que c'était et est arrivé juste à temps pour apercevoir la tête d'un être humain qui descendait par l'escalier menant à la cave.I n\u2019y'avait pas à en douter, ce ne pouvait être qu\u2019un brigand.Telle est la pensée qui a traversé l\u2019esprit de M.Murdock, et en méme temps il a fait fen sur la tête dis- paraissante.Méprise fatale! ce n\u2019était pas un bandit, ce n'en était pas même l'ombre, c\u2019était madame Murdock, revenne de Flathush à l'insu de son mari et plus tôt qu'elle ne l'avait annoncé.Cette dame avait reçu le projectile du pistolet conjugal dans la cervelle.Sa mort a été presque instantanée.M.Murdock s\u2019est constitué prisonn.er, MARCHÉ EN DÉTAIL DE WORCESTER.$9 00 à $10 50 10 50 à 11 50 12 00 à 13 VO 10, 75 cts #1 £25 00, 27 00, $30 00 Fleur, commun do bume do choisie Avoine Blé-d'Inde Foiu, par tonne Charbon .9 50, 10 50, 11 50 Bois de chauffage (dur) $8, 900 do do (mou) $5 00, $4 50, 6.00 7,00 3025 cts 10 cts, 8 cts SU ets, 18, cts dU, 18 cts Huile de kérosine Morue, fraiche, salée.Maquereau, frais, sale, Saumon, frais, salé, Anguille ets Hareng, la douzaine 15 a 30 cta Patates 120 Lard salé, la livre 3 cts do frais 1416 cts Suif 8 ets Saucisse 14 cts Rosbif 20 à 25 ets Bifteck 25 à 28 cts Saindoux 134 14 cts 10 à 11 cts 12 133 cts 20 à 30 cts 35, 40, 45 50 cts Sucre brun Sucre blanc Sucre d'érable Beurre, bou à choisi, Fromage 22 cts Miel 50 cts Thé 50, 60cts, $1 10, 81 20 1,50 Café 40 à 56 ets Melasse 40 cts à $1 OU Sirop d\u2019érable .000 Œufs 38 à d2cts 27 JANVIER is74 Meubles! 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Des chars dortoirs et salons sont attachés à tous les trains divects entre Montréal et Boston, Montréal et Springfield, St.Albans et Troy.M.G.ELLIOT, Surint.NORWICH ET WORCESTEF Les trains de la ligne du Norwich et Worecester, pour Auburn, Oxford, Grosvenor Dale, Putnam, Da- niclsonville, Central Village, Plaintield Junetion, Norwich et New London, à 6.55 a.m.10,00 a.m.5.15 p.1u, 720 p.m, (train du bateau à vapeur pour New- York.Le train du bateau a vapeur laisse New London pour Worcester tous les jours (excepté le lundi, ) ä 3.00 a, m.Les mêmes trains laissent Norwich pour ; Worcester et les stations intermédiaires, à 340 a.m.(ce train ne marche pas le lundi), 6.00 a.m., 11.45 a, m., L1G pam, P.St M.ANDREWS, Surint.BOSTON ET ALBANY.Les chars laissent Worcester pour Boston a4,30, 8.30 (express), 7,00, 9,25 (express), 9,45 a, m., et 1.40, 3.25, 425, , 600, 9,55 {ex press) p.m, Ceux de 4.15 a.mi, et de 525, et 1,55 pm, partent du Western Depot, les autres du Boston Depot, Les trains pour Grafton, Westhorough, Southvilie, Cordaville, Ashland, Milford, partent (du Boston Depot) a2 7.00, 9.45, a.m.et LAO, 430 6.00 p.m.Laissent Boston pour Worcester i AN), TRO (express), a.m.et 1,30, 10.00, 11.00, 3,00 (ex)4.50,5,50 (express) p, m, :pour Westhorough Grafton, Southville, Cordavile, Ashland, a 7,00, 11.00a.met 1,40, 450, p.m.Tous les trains arrétent a South Framinicham, où la jonction se fait avec la ligne de Boston.Clinton et Fitchkurg, allant a Malborough, à 757 an.et 5,00, 5.23, 0,20 p.m, Laissent Worcester pour New York, via Springtield, pour Albany et les postes intermédiaires à 6.40, 9.00 à.m.et 445, 6,55, T0.55p, m, Laissent Albany pour Worcester, Boston et les postes inf rmédiaires à 1.30, 6,30, 10.20 a.m.et 2,.45,5,00, 0.00 p.85 Le trains partent de Springtield, comme suit allant du côté de Worcester et de Boston: à 7.15 a.m.(express), 11,50 a.mm, [ace] \"1,55 p.m.exp., 8.10 p.m.exp.400 p.m,:acc, 2,00 p.m, malle, minuit et 25, malle: allant du côté de Pittsfield et d'Albany, à 9.00 a.m.ace, 11,55, exp.6.15 p.m.exp., minuit et 45, malle.C.O.RUSSELL Surint.Gén.MH, P.NICHOLS, Surint.div.I.et W POUR NEW YORK.(Vid Providence, ) Les trains laissent Worcester, station sur la rue Green, pour New York vid Providence sur les steamers de la ligne\u201d Neptune à 10.15 et 11.50 a.m.Pour revenir les bateaux laissent le quai 27, rivière du nord, New York, à 4 heures p.m., tous les jours, Prix\u2014Ière classe $H00, Inde classe $3-U0.Bagage étiqueté sans chargement, PROVIDENCE ET WORCESTER.Les trains de lu ligne du Providence et Worcester partent de Providence, pour Valley Falls, Woonsoc- ket, Worcester ¢t les stations intermédiaires: à 7.40 a.m.11.45 a, m.2.15 p.m.(express n'arrête qu\u2019a Woonsocket, et a Uxbridge), 4.05 p.ru.Les mêmes traius partent de Worcester, pour les mèmes postes jusqu\u2019à Providence: à 7.30 a.m., 10.15 &.Im.(express n'arrête qu'a Uxbridge et à Woonsoc- ket), 11,30 u, m., 4.00 a.n.6.30 p.1m Wm.D.HILTON, Surint, "]
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