Le Canada français, 21 juin 2000, Cahier 5
[" «+ - PE FREI TEAIITIERS yor al a AL al réa sant 0 ae ee PRA RRR RI fT - \u2014-\u2014 us.- oe, = À: me A > Vow.Loe = .Sn \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PE PT v9 te tT 0 < 4 0° à Cahier ET \\ LE CANADA\" FRANÇAIS.CaA1f, GO RE : ANS JOURNAUX VBNI Us me Er ler Prix pour la quaité de sa premere page ler Prix pour la qualité du français ; x LE CANADA FiÉAI ler Prix pour la qulté de ses pages de redaction 1?ler Prix pour le contenu visuel C = A placés que ceux gq) DofRaciinalitd (3 qui font || AU] AEE 3 à ,Ç 0 x {Se LEI i (Ie l'equipe du Me Tam rev \u2018| æ M \u201d PT OS LES STE ET Canada Francais : AR TTT re T A RR RAR We NE a\" - BR.Ea \" me = - a - oy °° as Hed L'ECANADA 20 Mn ar \u201c=\u2026-.g .® ce.Français - EEE HEBDO Une fierté / association des Hebdos du Québec, à son 68e congrès annuel, nous a décerné tous les premiers prix, dont celui très convoité de l\u2019Hebdo de l\u2019année au Québec.Nous avons effectivement accepté avec joie et flerté cette reconnaissance de nos pairs.Mais, était-ce vraiment avec joie?Les directeurs du CANADA FRANCAIS se sont succédé régulierement a la présidence des divers comités professionnels de cette association, puis a la présidence de celle-ci.Yves Gagnon, Robert Paradis et Renel Bou- chard ont tour à tour dirigés cette association professionnelle regroupant tous les éditeurs d'hebdos français du Canada et de la Province.Ainsi, nous avons pu constater l\u2019évolution constante de la presse hebdomadaire.Au- jourd'hui, il y a en nous une certaine nostalgie de ce passé.Non pas que nous regrettions l'évolution constante des hebdos, ni leur rapide ascension vers une qualité technique qui fait aujourd'hui l'envie des médias écrits.Mais, il s'agit plutôt, en regardant en arrière, de constater que les véritables hebdos au service de leurs lecteurs ont peu à peu disparus.Avant, nous étions une vingtaine d'hebdomadaires à mettre un peu de piquant à ces compétitions honorifiques.Aujourd'hui, il n\u2019en reste plus que six ou sept qui éditent un hebdo à copies vendues.Nous ne voulons pas ici déclasser les hebdomadaires gratuits.Nous en éditons plusieurs! Mais, nous devons admettre que les contraintes entre un hebdomadaire gratuit et un journal vendu sont d'un tout autre ordre.Dans le premier cas, c'est le client annonceur qui dicte la politique; dans l\u2019autre cas, c'est le client lecteur qui achète son droit à l'information.Et si un éditeur l\u2019oublie, le client lecteur n'achète plus son journal.Dans cette perspective, LE CANADA FRANÇAIS peut se glorifier de pouvoir compter sur l'éthique et les qualités professionnelles de ses artisans de l'information.Sans cet amour et cette passion pour l'information, notre journal serait comme les au- belle xéussite.@ 355, boul.Saint-Luc 348-4971@ locale tres.On peut aussi rajouter que le journal, contraire- | ment à d'autres régions, a toujours obtenu l'appui presque inconditionnel de ses lecteurs qui, chaque semaine, répètent leur goût du journal en achetant une copie.Beaucoup de régions du Québec ont également eu cette chance d'obtenir un journal de qualité qui consacrait une partie importante de ses budgets à la rédaction.Mais, pour diverses raisons qu'il serait fastidieux ici d'énumérer, tranquillement, graduellement, ces bons hebdos vendus ont vu leur tirage baisser jusqu\u2019au jour ou ils devaient, eux aussi, transformer leur journal en journal gratuit.Le lecteur averti peut très rapidement constater la différence entre ces deux genres d\u2019hebdomadaires.Le gratuit minimise ses frais de rédaction, ne publie aucun article de fond, ne prend pas position et, finalement, dans de nombreux cas, ne fait qu\u2019enrubanner les annonces par des textes bouche-trous.Comme il ne reçoit des sous que de ses annonceurs, il ne fait que prendre les décisions qui plaisent à ses annonceurs.Ce qui est tout à fait normal.Ce qui l'est moins, c\u2019est quand une population locale oublie la valeur d'une information honnête et absente de conflits d'intérêts.Nous avons cru et nous croyons encore à l'importance pour une région de posséder un journal indépendant dont la politique d'information est avant tout orientée vers le droit du public à une information complète et honnête.Comme éditeur, malgré cette nostalgie du passé, je suis très fier de tous les prix et trophées obtenus.Nous les avons acceptés au nom de notre équipe de la rédaction et au nom de tous nos lecteurs qui nous supportent fidèlement.Ces trophées sont pour vous! Dans toute l'Amérique du Nord il y a très peu d'hebdomadaires régionaux à copies vendues.Ici, dans le Haut-Richelieu, il y a une fleur dans le jardin des légumes.Elle pousse et repousse ainsi, depuis 140 ans.Robert Paradis.L'âme d'une région ien sûr, on n\u2019y pense pas tous les jours.Mais un journal hebdomadaire, c'est avant tout une richesse démocratique essentielle au développement et à la survie d\u2019une région comme le Haut-Richelieu.Cela a toujours été vral, mais ce l\u2019est encore plus aujourd'hui.Il existe une réalité incontournable pour les régions du Québec qui ressemblent au Haut- Richelieu: la volonté de l'État québécois de les voir disparaître au profit de régions plus grandes, sans âme, comme la Montérégie ou le Grand Montréal métropolitain.Et ce danger est encore plus imminent quand on la déveine d'être près de Montréal.Cette volonté du gouvernement, toujours inavouée et camouflée derrière un discours régionaliste, repose essentiellement sur deux motifs majeurs.Le premier: le pouvoir technocratique.Coincé par la nécessité constante de réduire ses coûts d'opération, le gouvernement s\u2019est naïvement laissé convaincre par ses technocrates qu'il fallait éliminer les régions naturelles du Québec pour les remplacer par de grands ensembles sans âme qui deviennent des unités administratives permettant des économies d'échelle.C'est pourquoi nous nous retrouvons, par exemple, avec une Régie Régionale de la Santé et des Services sociaux de la Montérégie qui mène la santé chez nous.Pourtant cette régie n'a rien à voir avec notre région et nous serions mieux régis, avec certaines politiques justes, directement par le ministère de la Santé à Québec.Quant aux économies d'échelle, elles ne sont tout simplement pas au rendez-vous.Pour s\u2019en convaincre, il suffit simplement de voir les sommes faramineuses allouées chaque année aux technocrates des régies régionales de la santé qui, elles, ne manquent jamais d'argent, contrairement aux hôpitaux.Cependant, ces régies de toutes sortes ont créé de nouveaux lieux de pouvoir, à l'avantage des technocrates qui les gèrent, au détriment du véritable pouvoir, celui des régions et des gens qui les habitent.Là est le véritable enjeu démocratique des régions qui confronte non seulement le Haut-Richelieu mais toutes les régions du Québec.Le second motif du nement de faire dispérs discrètement les régions &a- turelles du Québes est d'un autre ordre: ce pouvoir justement, M cette fois, non celui des technocrates, pidgin lui de ceux ro.t à Québec.Et cela est particulièrement du Québec qui, gérence fédérale propres _ Le pouvoir municipal et régional, c'est oéfui qui est le plus proch du pour des gens qui habitent les villes et Et c'est un pou voir, ces années-ci, Qi porte ombrage aux gens de Québec dont volonté de use sur le territoire québécais est de plus en grande.On le constate fans la ares qu se déroule de ce SES monde mi nicipal et Québec pour la tion administrative de la io re de Bien sûr, ces grands dé ils définiront dans quelle son : vivrons.Si nous voulons garder le faires, nous avons intérêt, cot croire à notre région et à travail loppement.Et pour y parvenir, de richesse collective, c\u2019est no du Haut-Richelieu.C'est pourquoi Le Canada rc A portant pour le Haut-Richelieu, au débat partisan ou de toute opini .C'est notre journal à tous, celui nous nous reconnaissons, qui est à Môtre image, et qui peut mener des combats \u201c \"om de cette région qui est la nôtre.Le Canada Français vient d'êtr comme le meilleur hebdo régional ad Québec.Bien sûr, c'est un objet de fierté pour tre équipe.Mais cela reste bien peu à côté de la conscience que nous rôle indispensable d\u2019un organe d'\u2019i comme le nôtre pour région comme la Nous sommes, ch aine, le reflet de l'âme du Haut-Richeliea.fe nous aspirons a cette ame.rester une partie impgent directeur ; Cléroux & Gaboury COMPTABLES AGREES Nous tenons a féliciter toute l'équipe du Canada Français pour cette belle performance! Tél.: (450) 293-8123 322, rue Principale Est, 2 Farnham 3 Félicita æ PETE a 2 Pon nb Le Canapa Frangars \u2014 A NSEEENNNE « Le mercredi 21 juin 2000 Drovinara .oN connue LE pe w Ya RRR Ang ew arb» VY 4 vs ere Pog * é Canada Français choisi Hebdo de l'année! :le monde le sait = main ; Le Canada Fran- =\" Çais à été ohbisi Hebdo de l\u2019année, le 28 mai dernier, au Château Mont dans le cadre de res annuel de l\u2019Association Les Hebdos du Québec.À cette occasion, Le Canade Français a aussi remporté quatre prix importants, en plus de voir quatre membres de son équipe de rédaction términer parmi les finalistes dans les ories reportage, environnement et photographie.L'année 1999 fut sans l'ombre d'un doute celle du Canada Français à en juger par le nombre de prix qu\u2019on lui a dercernés lors des Grands prix des Hebdos, dans la caté- goriè «Journaux vendus».Le prix le plus prestigieux qui lui a été remis par le jury présidé par M.René Rose- erry est celui d\u2019Hebdo de l\u2019année.Aupara- né Le Canada Français s'était vu décerner le 1* Prix alité de sa première a la qualité de ses pa- a < = 5 *.olame is En plus d\u2019être directeur du journal Le Canada Français, M.Renel Bouchard est aussi président des Hebdos du Québec, un poste qu\u2019il occupe depuis déjà plusieurs années.page, le ter Pri ges de rédaction, le 1* Prix pour le contenu visuel et le 1* Prix pour la qualité du français.Quatre membres de l\u2019équipe de rédaction du Canada Français ont aussi terminé parmi les trois finalistes pour les Prix remis aux journalistes et aux photographes.Pour une, Isabelle Simard a terminé en deuxième place dans la catégorie Prix de reportage pour un article portant sur les événements survenus à la Maison d'hébergement Le Coup d'Elle, ce qui lui a valu une bourse de 300 $.L'un de nos photographes, Rémy Boily, a aussi terminé en deuxième place dans la catégorie Prix de la photographie pour une photo prise à l\u2019occasion d\u2019une joute de soccer.|| a mérité une bourse de 300 $.Le journaliste Gilles Bérubé a de son côté terminé en troisième place pour le Prix M.Gilles Lévesque, rédacteur en chef du journal, reçott ici l\u2019un des nombreux prix remis au Canada Français.co ot s No © *, c + - e Mareellin-Champagnat AP Ge oa OI | ( ) D tile or dy ! hote, \u2018 ie?catid: [99 .cu A - Nows Temons
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