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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Édition de la Montérégie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2013-11-20, Collections de BAnQ.

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[" VOL.1, N 10 - 20 NO MENSUEL AGRICOLE MONTÉRÉGIE DE CHEZ NOUS EN RÉGION > w*.EN BREF :OLLABORATION AVI L'Union des producteurs agricoles AGROENVIRONNEMENT 150 000$ pour la gestion de l'eau PAGE 4 COOPÉRATIVES La Coop des Montéréglennes est créée PAGE 4 SYNDICATS LOCAUX Protéger les terres de la MRC de Roussillon PAGE 9 FORMATION Se perfectionner en acériculture PAGE 12 ÉTABLISSEMENT Devenez de meilleurs partenaires Centres régionaux d'etablissement k\ten agriculture\ty \\\tdu Quebec\t/ Un emballage emballant! PAGE 3 e e e ï'Wjp©.; i r l&KBRES iV r, .Ml JMWC A \u2022 * - 2 ACTUALITÉ LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013 Passion D'ici, pour percer dans les épiceries MARC-ALAIN SOUCY La Terre de chez nous Avec en poche le mandat de trouver 10 petites entreprises de la Montérégie et de les former à la vente dans les chaînes d'alimentation, Paul Samson s'est découvert une mission qui correspond à ses valeurs.SAINTE-MARIE-MADELEINE \u2014 « J'ai reçu ce mandat en 2009.J'ai été étonné de constater dès mes premières démarches que plusieurs producteurs agricoles offraient des produits transformés à la ferme.Entre autres, j'ai découvert que le Verger Trois Pommes, de Rougemont, vendait des mélanges à soupe », a déclaré Paul Samson à La Terre de chez nous en région.Aujourd'hui, grâce à son expertise, ces mêmes soupes ont connu une progression fulgurante et sont disponibles dans les épiceries fines et les grandes chaînes du Québec sous l'étiquette « Comme ma mère ».Isabelle Authier et Paul Samson assurent la promotion des produits d'une quinzaine de fournisseurs dans près de 400 points de vente au Québec \u2022a US | J Bu ÇsXI Centre de conversion autorisé RÉSEAU DE REMPLISSAGE LIBRE-SERVICE DE PROPANE www.carburationexpress.qc.ca JE ROULE RU PROPANE 450 444-3444 (Carburation V EXPRESS n M Prepare Exprou ic.CENTRE DE CONVERSION DE VÉHICULES Essence - Propane Percer dans les chaînes Passion D'ici est née à la suite de ce mandat.Isabelle Authier, la conjointe de Paul, s'est alors jointe à lui dans l'aventure.Les deux propriétaires sont diplômés en marketing et relations industrielles.Après des années d'expérience chez Procter & Gamble et Danone à Calgary, ils ont voulu faire profiter la petite compagnie de l'expertise en mise en marché acquise dans ces multinationales.Pour eux, l'achat local et l'aide à de petites entreprises afin qu'elles puissent se tailler une place dans la jungle de l'alimentation constituent une mission qui correspond à des valeurs personnelles.« Nous nous voyons un peu comme des Robin des bois », disent-ils à la blague.Aujourd'hui, Passion D'ici compte une dizaine d'employés, dont six représentants qui assurent la promotion des produits d'une quinzaine de fournisseurs.Tout comme pour le Verger Trois Pommes, une bonne partie de ceux-ci est impliquée en production agricole (Érablière Constantin, Citadelle, Le petit Mas, Miel Morand, Musée de l\u2019abeille, etc.).« Les producteurs se trouvent souvent dépourvus face à la mise en marché.Notre rôle vise à leur enseigner l'ABC du métier, et après, on se bat à leurs côtés pour faire entrer leurs produits dans les chaînes et les épiceries fines », résume Isabelle Authier.Recette du succès Même un produit attrayant qui répond au goût du jour n'a pas d'avenir s'il ne se conforme pas aux exigences techniques des chaînes.« La conception graphique de l'étiquette représente une étape primordiale; nous en savons pas mal sur le sujet », explique-t-elle.Passion D'ici accompagne ses fournisseurs dans leurs démarches pour acquérir un code-barres, completer le tableau des valeurs nutritives qui doivent apparaître sur l'étiquette, rédiger les recettes suggérées, etc.Des actions telles que l'obtention du logo Aliment du Québec et la conception de la feuille de vente avec la description du produit, destinée aux marchands, constituent également des incontournables.Malgré tout, le nerf de la guerre demeure la promotion.Il faut d'abord proposer les baisses de prix en magasin (spéciaux) lors du lancement du produit.« Comme ce dernier n'est pas listé et ne comporte pas de budget de publicité, les dégustations sur place constituent un argument de vente efficace pour convaincre les marchands de nous donner de l'espace tablette », explique Paul Samson.Plusieurs préposées à la dégustation travaillent à temps partiel pour Passion D'ici.Elles sont également très appréciées lors de salons comme Le rendez-vous des papilles qui se tient chaque année à Saint-Hyacinthe.Toutes ces initiatives promotionnelles donnent des munitions aux six représentants qui sillonnent la province, pour faire de la place en magasin à la quinzaine de fournisseurs de Passion D\u2019ici.Selon Paul Samson, chacun d'eux visite près de 40 supermarchés par semaine.Ils s'y présentent très tôt le matin et rencontrent chefs d'entreprises et gérants.« Ils se battent pour nos producteurs tous les jours », concluent les propriétaires. LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013 ACTUALITÉ Un emballage.emballant! CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale Un concept unique de mise en marché pour la laitue aura permis à l'entreprise Les Serres Lefort de se distinguer aux Prix Gaïa 2013.SAINTE-CLOTILDE \u2014 Commercialisées sous la marque Vôg Bio, les laitues sont présentées dans un sac confectionné de façon à recevoir les racines de la plante gardées dans une part du terreau de culture.En préservant l'humidité a l'intérieur du sac, on prolonge la durée de vie de ce légume, ce qui rend le produit intéressant pour le marchand et le consommateur.Dans de bonnes conditions, une laitue emballée selon la méthode traditionnelle pourra être conservée près de 10 jours, alors que celle de Vôg Bio, en motte cubique, durera jusqu'à 2 à 3 semaines.Ce principe est inspiré d une technologie qu'on possède et qu\u2019on appelle la motte cubique », indique André Michaud, directeur du développement agroalimentaire.Les Serres Lefort occupent 65 % du marché québécois en matière de transplants en LES SERRES LEFORT SAINTE-CLOTILDE CULTUREVOC.COM \\ '\u2022 Ç,.V André Michaud, directeur du développement agroalimentaire, et Julie Lefort, responsable du développement aux Serres Lefort, gagnants du Prix Argent dans la catégorie fruits et légumes aux Prix Gaïa 2013.champs destinés aux producteurs.« Ça fait 30 ans que l\u2019entreprise fait ça; on a donc accès à une certaine automatisation en ce qui a trait à la confection d'une motte cubique », précise M.Michaud.Il ajoute qu'une procédure s'applique ensuite afin de conserver la motte cubique intacte en vue de commercialiser le produit.Cette idée novatrice, Les Serres Lefort la doit a Julie Lefort, responsable du développement, qui représente aussi la relève au sein de l'entreprise familiale.Ce prestigieux prix récompense autant le caractère environnemental et avant-gardiste de sa démarche que l'originalité de ses laitues biologiques.Âgée de 24 ans, Mme Lefort est mère de trois enfants.Son implication dans le développement d'une agriculture durable lui permet non seulement d'entrevoir l'avenir de sa relève, mais également celle de son industrie.« Les laitues produites par Les Serres Lefort sont disponibles à l'année et sont 100 % biologiques et 100 % québécoises », souligne M.Michaud.Quatre variétés sont proposées : feuilles vertes, feuilles de chêne rouge, miniromaine et Boston.Le produit est maintenant disponible chez Metro et Avril Supermarché Santé, mais aussi dans des réseaux de distribution de paniers de légumes biologiques tels Les Fermes Lufa et Jardin des Anges.Fondées en 1984, Les Serres Lefort mettent en marché des poivrons sous la marque Vôg et autres produits bio arborant les étiquettes Vôg Bio et Vôg Organic.L'entreprise cultive également, sous contrat, une part importante des laitues de serre de la marque Mirabel.VÔG BIO : Prix Argent, catégorie fruits et légumes aux Prix Gaïa 2013.renconlfsr là où vos projet lent vie.25% des entreprises agricoles remboursent leurs dettes à trop court terme.Heureusement, Financement GRICOLE privé vous offre des solutions adaptées à vos besoins grâce à l\u2019expertise d\u2019agronomes chevronnés.Étude financière et fiscale.Prêt - refinancement de votre entreprise à taux compétitif avec un congé de capital sur 3 ans.Prêt - 1 000 000 $ à 10 000 000 $.CONSULTEZ-NOUS : 514 777-1 236 258A, RUE CHAMPLAIN.SAINT-jEAN-SUR-RICHELIEU Financement GRICOLE privé 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÈRÉGIE I 20 novembre 2013 ACTUALITÉ \t 150 000 $ pour la gestion de l'eau par bassin versant CAROLINE BARRÉ Collaboration spéciale Trois projets de gestion de l'eau par bassin versant en Montérégie-Ouest bénéficieront d'une aide financière de 50 000 $ chacun, accordée par le gouvernement du Québec, dans le cadre du programme Prime-Vert.NAPIERVILLE \u2014 Ces initiatives favoriseront l\u2019amélioration de la qualité de l'eau et l'accroissement de la biodiversité.« Les promoteurs sont des clubs-conseils en agroenvironnement bien implantés dans leur milieu, liés par un même objectif », souligne Julie-Andrée Gagnon, agronome au Club Techno-Champ 2000 et coordonnatrice du projet de bassin versant de la rivière Lacolle.Globalement, près de 230 fermes seraient touchées sur un territoire de 229 km-.De 50 à 60 % des agriculteurs ont collaboré aux différents projets.Afin de réduire l'érosion des sols et de changer les pratiques culturales, divers aménagements hydroagricoles tels les fossés-avaloirs et sorties de drains, ou la plantation d\u2019arbres et arbustes, sont proposés aux agriculteurs.La création ou l'aménagement de milieux humides permettront, quant à eux, d'accroître la biodiversité.« Des végétaux à vocation faunique ont été sélectionnés, offrant, entre autres, un potentiel pour les pollinisateurs comme l'abeille domestique, soutient Mme Gagnon.C'est un gain pour tout le monde sur le plan du paysage et pour le futur.» Pour la campagne D'agriculture et d\u2019eau pure, qui promeut des mesures environnementales telles la bande riveraine, la conservation des sols et la stabilisation des berges, les clubs-conseils ont choisi une affiche où l'on voit un agriculteur et un enfant.« On souhaite qu'en Montérégie, ça devienne le symbole des travaux qu'on fait », conclut Mme Gagnon, consciente que les initiatives des agriculteurs exercent une influence sur les comportements de leurs voisins.Ruisseau Norton Le ruisseau Norton, qui se trouve sous la responsabilité du club-conseil Datasol, présente une forte concentration de producteurs maraîchers en sols organiques, plus sensibles à l'érosion.Un projet novateur, soit la création d'un biofiltre, permettra la filtration des eaux de lavage et de rinçage d'équipements ayant servi à l'application de pesticides.Rivière Lacolle Techno-Champ 2000 concentrera ses efforts sur la rivière Lacolle.Voulant aller plus loin, le club-conseil a développé, à l'instar des promoteurs des bassins de Norton et des Fèves, -SK* Projet collectif de gestion de i eau par bassin versant conseils D«u$d T«hno-Ch acceptée NOUVEAU ! Grande variété de jantes d'alliage et jantes d'acier disponible VT iMÊÊËÈSÉœ r j LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013 ÉDITORIAL Le bon coffre d\u2019outils Depuis 2003, la Mutuelle de prévention est présente dans toutes les régions du Québec.En Montérégie, plus de 75 exploitations agricoles bénéficient des judicieux conseils en matière de santé et sécurité au travail prodigués par nos deux conseillers en prévention, Kathy Hamel, au bureau de Saint-Hyacinthe, et Serge Labrecque, au bureau de Saint-Rémi.L'adhésion à la Mutuelle permet non seulement à l'entreprise membre d'obtenir une réduction d'environ 20 % du taux de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), mais aussi de pouvoir compter sur l'expertise des conseillers.Ces derniers visitent annuellement les fermes membres afin de discuter des bonnes pratiques en matière de sécurité au travail.Ce sont souvent de petits gestes qui peuvent faire toute la différence et ainsi éviter un accident.Et même si un producteur n'est pas membre de la Mutuelle, il peut toujours téléphoner aux conseillers pour obtenir de l'information.Les lois québécoises obligent un employeur à prendre en charge la santé et la sécurité de ses travailleurs.Le rôle de la Mutuelle se situe justement sur ce plan puisqu'elle demeure un moyen d'aider les exploitations agricoles à se conformer aux lois.Pour une ferme comme pour toute autre entreprise, le cadre législatif est souvent lourd.Par contre, il existe des outils qui peuvent nous aider dans toutes les sphères de notre profession, que ce soit en comptabilité, en gestion ou en prévention.Un peu comme un bon vieux coffre où l'on retrouve une multitude d'outils dont certains servent beaucoup moins fréquemment que d'autres, mais dont on ne se départit pas pour la simple et bonne raison qu\u2019ils pourront s'avérer utiles un jour.C'est un peu ça, faire de la prévention.Il faut s'assurer que le travail à la ferme s'effectue sans danger pour la santé et la sécurité de nos travailleurs et viser à mettre en place des plans de prévention qui permettront d'éviter des accidents.Comme le dit si bien l'adage : Mieux vaut prévenir que guérir.Les entreprises agricoles doivent s'inscrire avant le mois de septembre à la Mutuelle pour devenir admissibles au programme de l'année suivante.Les documents d'adhésion sont généralement disponibles dès le mois de février.Pour plus d'information, consultez notre site Internet www.upa monteregie.ca, dans l'onglet Centre d'emploi agricole, sous Mutuelle de prévention.Pour joindre nos conseillers en prévention : Kathy Hamel au 450 774-9154, poste 5208, ou Serge Labrecque au 450 454-5115, poste 6247.L\u2019unification du secteur maraîcher un moment historique! Le secteur maraîcher de la Montérégie a revu toute sa structure de représentation./ .< xxif, vS** iWA 1 ¦ ; ¦à* ;'7*H % ¦ * WH)# V 5 CHANTAL LEGAULT Conseillère aux communications de l'UPA Montérégie Les deux syndicats des producteurs maraîchers de la Montérégie ont tenu des assemblées générales spéciales le 29 octobre et le 6 novembre derniers afin de se transformer en comités.Par la même occasion, les deux comités ont redéfini leurs territoires pour s'arrimer avec celui des municipalités régionales de comté (MRC).Ainsi, le Comité des producteurs maraîchers de la Montérégie-Est représente les agriculteurs des MRC de Brome-Missisquoi, de La Haute-Yamaska, d'Acton, des Maskoutains, de Rouville, de Pierre-De Saurel et de la Vallée-du-Richelieu.Le Comité des producteurs maraîchers de la Montérégie-Ouest représente, quant à lui, les agriculteurs des MRC de Vaudreuil- Soulanges, Beauharnois-Salaberry, Roussillon, Jardins-de-Napierville et Haut-Saint-Laurent, ainsi que de l'Agglomération de Longueuil, de Marguerite-d'Youville et du Haut-Richelieu.Lors des assemblées, les producteurs ont nommé David Côté et Maurice Lando en tant que présidents des comités Est et Ouest.Par le fait même, ils disposent tous les deux d'un siège au conseil d'administration du Syndicat des producteurs maraîchers du Québec (SPMQ).Effectivement, le 8 novembre, la Fédération des producteurs maraîchers du Québec s'est elle aussi transformée.Elle est devenue un syndicat provincial affilié à l'Union des producteurs agricoles (UPA), le SPMQ, composé des comités régionaux des maraîchers.Cette réorganisation allégera la structure du secteur maraîcher.Les comités n'auront plus à tenir d'assemblées générales ni à produire d'états financiers.Ils tiendront toutefois au moins une rencontre annuelle avec tous leurs producteurs, selon les besoins exprimés.Le lien avec l'UPA est donc conservé par le SPMQ, et Maurice Lando continue à constituer le représentant des maraîchers au sein de la Fédération de l'UPA de la Montérégie.Les pro- ducteurs maraîchers de la Montérégie sont aussi représentés dans les syndicats locaux qui ont identifié ce secteur comme principale production sur leur territoire.Finalement, le Syndicat des oignons du Québec devra se pencher sous peu sur son avenir avec la nouvelle structure du secteur maraîcher.POUR NOUS JOINDRE 555, bout Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 1 800 528-3773 PUBLICITÉ : TC MEDIA 450 347-0323, poste 4423 MONTÉRÉGIE LaTerre niTTirrmn de chez nous en région DIRECTEUR\tCHEF DE PUPITRE André Savard\tcahiers spéciaux et régionaux Richelle Fortin DIRECTRICE DE PRODUCTION Brigit Bujnowski Impression : Imprimerie Transmag ÉDITEUR L'Union des producteurs agricoles FSC MIXTE Papier i»tu de aourcet reaponaeble* FSC* C011825 La Terre de chez nous en région est constituée de quatre suppléments de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnés de La Terre de chez nous.ISSN 2291-353X Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi-Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudière et Mauricie 2.Montérégie 3.Centre-du-Québec, Estrie, Chaudiere-Appalaches 4.Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Capitale-Nationale, Côte-Nord. LA TERRE DEC 7 Z NOUS EN RÉGION j MONTÉRÊGIE ! 20 novembre 2013 Raymonde Plamondon honorée Marie Malavoy, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la Montérégie, Raymonde Plamondon, lauréate du trophée Pauline-Laliberté, Émilien Pelletier, député de Saint-Hyacinthe, et Jeannine Messier, présidente des Agricultrices de la Montérégie.La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la Montérégie, Marie Malavoy, a remis, le 7 octobre dernier, le trophée Pauline-Laliberté à Raymonde Plamondon, lors de l'assemblée générale annuelle (AGA) du Syndicat des Agricultrices de Saint-Hyacinthe.Le prix Pauline-Laliberté est octroyé chaque année par le Syndicat à une agricultrice pour l'ensemble de son engagement.Mme Malavoy a profite de son passage au bureau de Saint-Hyacinthe de la Fédération de l'UPA de la Montérégie pour s'adresser aux productrices présentes a l'AGA.Elle a exposé les données sur la contribution économique des femmes en agriculture et a parlé de la conciliation des rôles ainsi que de son implication personnelle afin de susciter celle des femmes.Journée-conférence pour les producteurs de cultures commerciales Le Syndicat des producteurs de cultures commerciales de Saint-Jean-Valleyfield organise gratuitement une journée-conférence le mardi 10 décembre, de 9 h à 16 h, au Club de golf Triangle d'Or, situé au 1970, route 221, a Saint-Rémi.Les sujets abordés concerneront la sécurité routière, la commercialisation des grains, la sécurité à la ferme, les conclusions d\u2019un rapport d'enquête de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) et les dernières nouvelles de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Quebec (FPCCQ).Parmi les conférenciers, notons la présence de Richard Lacroix, directeur principal de la commercialisation du secteur des grains à La Coop fédérée, Julie Robert, aménagiste de la Fédération de l'UPA de la Montérégie, et Ramzy Yelda, analyste des marchés à la FPCCQ.Les personnes souhaitant y participer doivent s'inscrire avant le 6 décembre auprès de Nathalie Provost au 450 774-9154, poste 5277, ou par courriel à l'adresse npro-vost@upa.qc.ca.Le Syndicat offrira le dîner aux membres inscrits.Reconduction du mandat d\u2019Onil Beaudoin Le Syndicat des producteurs acéricoles de Saint-Hyacinthe a reconduit à la présidence Onil Beaudoin, producteur de Saint-Paul-d'Abbotsford.M.Beaudoin occupe ce poste depuis 1998.Frédérick Chagnon, de Saint-Pie, et David Hall, de Lac-Brome, font également partie du comité exécutif du Syndicat qui compte pas moins de 420 producteurs de sirop d'érable sur son territoire.Syndicat des producteurs d\u2019ovins de la Montérégie Les syndicats des producteurs ovins des régions de Saint-Hyacinthe et de Saint-Jean- Valleyfield ont fusionné, le 25 octobre dernier, afin de créer un seul et unique syndicat ovin.Le territoire du nouveau syndicat comprend toutes les municipalités de la Montérégie.Le conseil d'administration est composé de neuf personnes, et les nominations des membres du comité exécutif sera réalisée prochainement.Rappelons que cette réorganisation régionale était souhaitée depuis deux ans par les producteurs de la région.Lors de l'assemblée, des représentants de la Fédération de l\u2019UPA de la Montérégie et de la Fédération des producteurs d'agneaux et moutons du Québec (FPAMQ) se sont adressés aux producteurs présents.Les discussions et résolutions ont porté sur l'organisation efficace de la mise en marché de l'agneau.Pour sa part, la FPAMQ a décidé de demeurer une fédération, mais elle a revu les territoires des syndicats régionaux afin de s'harmoniser avec ceux des régions administratives.Journée bovine de la Montérégie-Ouest Le Syndicat des producteurs de bovins de Saint-Jean-Valleyfield organise, en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) Montérégie-Ouest, une journée bovine le samedi 7 décembre, à 9 h, au Club de golf Triangle d'Or, situé au 1970, route 221, à Saint-Rémi.Cette journée d'information se déroulera sous le thème Innover et valoriser, c'est faisable et c'est profitable! Des conférenciers aborderont plusieurs sujets, tels que le nouveau programme d'aide financière et les stratégies de commercialisation à la ferme.Plusieurs kiosques d'entreprises seront aussi sur place.Pour y participer, les personnes intéressées doivent s'inscrire auprès de Karine Léger au 450 454-1480, poste 6282.Jusqu'au 22 novembre, l'admission se chiffre à 30 $ pour les producteurs et à 35 $ pour les intervenants.Après cette date, le coût sera majoré de 10 $.Un repas sera servi vers 12 h 15 et les participants doivent s'inscrire avant le 29 novembre pour y avoir droit.Entretien des cours d\u2019eau Le Syndicat de l'UPA de Richelieu-Yamaska invite tous les producteurs de son territoire à une rencontre d'information, le 12 décembre prochain à 9 h 30, ayant pour titre Tout ce que vous devez savoir sur l'entretien des cours d'eau.Les participants auront l'occasion d'entendre des conférences sur le portrait hydrographique de la municipalité régionale de comté (MRC), la Loi sur les compétences municipales, le libre écoulement de l'eau, de même que sur les bandes riveraines.Des agriculteurs témoigneront également des actions qu'ils ont mises de l'avant afin de contrôler l'érosion.L'activité, qui se veut un moment d'information et d'échange, se déroulera au centre communautaire de Saint-Robert, situé au 1, rue Aggée-Pelletier.Le repas est offert par le Syndicat et les personnes intéressées peuvent s'inscrire auprès de Louise Simard au 450 774-9154, poste 5221.Sara Patenaude, lauréate du prix Agricultrice de passion Lors du gala Saturne le 19 octobre dernier à Victoriaville, la Fédération des agricultrices du Québec (FAQ) a remis à Sara Patenaude, de la ferme Alpagas des Hauts Vents, située à Havelock, le prix Agricultrice de passion.Ce prix provincial vise à reconnaître l'apport inestimable des agricultrices, tant par leur présence soutenue à la ferme que dans leur milieu social et syndical.En 2004, Mme Patenaude a acheté sa ferme, qui compte aujourd'hui 50 alpagas.En 2013, elle a acquis des chèvres Cachemire et fondé une deuxième entreprise agricole, la Chèvrerie PUR Cachemire.Mme Patenaude effectue de la vente d'animaux reproducteurs et de produits finis avec les fibres d'alpagas et des chèvres Cachemire, à la boutique de son exploitation et dans les foires.Journée d\u2019information sur les marchés des grains bio Encore une fois cette année, le Syndicat des producteurs de grains biologiques du Québec tiendra une journée d'information sur les marchés du secteur le lundi 9 décembre prochain, à 10 h, au restaurant Ti-Père BBQ, situé au 2995, boulevard Laframboise, à Saint-Hyacinthe.Le coût de l'inscription sur place s'élève à 30 $ pour les membres et à 40 $ pour les non-membres.Cet événement représentera l'occasion idéale pour rencontrer des acheteurs et discuter avec d'autres producteurs de grains biologiques! 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION ] MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013 NOUVELLES SYNDICALES Bilan de la consultation sur l\u2019intégration et la contractualisation GENEVIÈVE BLAIN Directrice de l'aide aux groupes et de la vie syndicale Plus de 110 agriculteurs ont participé à la consultation sur l'intégration et la contractualisation de la fédération régionale en septembre et octobre.Pour ce faire, 10 rencontres ont été organisées en Montérégie.La Fédération tient à remercier tous les producteurs qui y ont participé, et tout particulièrement les groupes spécialisés qui l'ont accueillie au sein de leurs instances pour réaliser cette réflexion.Lors de ces diverses rencontres, les discussions ont permis de faire état des avantages et des désavantages de l'intégration et de la contractualisation.Les participants se sont aussi penchés sur l'identification d'outils afin d'aider les producteurs à maintenir et à accroître leur autonomie de gestion de même que leur capacité entrepreneuriale.L'amélioration des conditions des agriculteurs en intégration ou à forfait a également été abordée.Voici les sept principaux éléments qui ont été le plus discutés : >\tProtéger et renforcer les programmes de sécurité du revenu afin de couvrir réellement le risque de production; >\tObtenir plus de transparence afin de pouvoir analyser les données contenues dans les contrats et de publier les informations recueillies; I Augmenter et assurer l'accès aux services-conseils et accroître l'investissement en recherche pour conserver la compétitivité des entreprises; >\tConsolider et améliorer les outils d'information afin d'aider les producteurs à prendre de bonnes décisions; I Maximiser l'utilisation des instruments de mise en marché et de gestion des risques pour obtenir un partage équitable des revenus; >\tInstaurer des programmes ciblés pour répondre aux exigences des consommateurs (par exemple, le bien-être animal); ?\tNégocier collectivement des contrats et mettre en place des regroupements de producteurs intégrés afin d'obtenir des conditions permettant une rémunération adéquate et le réinvestissement dans les entreprises.Alors que certains agriculteurs veulent maintenir l'accès aux programmes à tous les types d'exploitations, d'autres demandent de définir et de soutenir la ferme familiale en modifiant ceux déjà en place.Toutefois, il a été mentionné qu'il est important de bien évaluer l'impact de ces possibles modifications avant de les instaurer pour éviter de créer des problèmes supplémentaires.Le contournement de ces nouvelles règles doit être impossible à réaliser.Dans le cas où ces modifications seraient défavorables pour certaines entreprises, des programmes devront être mis en place afin de les soutenir et ainsi atténuer les impacts de ces changements.Ces éléments nécessiteraient cependant d'aller plus loin dans le processus de consultation afin de dégager des consensus plus clairs.En conclusion, la diversification des modèles de production doit être maintenue afin de ne pas mettre en péril les outils de mise en marché collective, tout comme les programmes de sécurité du revenu.Les producteurs agricoles doivent pouvoir conserver le choix d'adhérer au modèle d'affaires qui leur convient le mieux.Le rapport de consultation complet et la présentation effectuée lors des rencontres sont accessibles sur notre site Internet au www.upamonteregie.ca, dans l\u2019onglet Dossiers et projets, sous Vie syndicale.25\tnovembre AGA du Syndicat des producteurs de fruits et légumes de transformation de Saint-Hyacinthe, à 10 h, au restaurant Ti-Père BBQ à Saint-Hyacinthe 26\tnovembre AGA du Syndicat des producteurs de fruits et légumes de transformation de Saint-Jean-Valleyfield, à 10 h, au Club de golf Triangle d'Or à Saint-Rémi 27\tnovembre Assemblée générale de fondation du Comité des bassins versants Delorme et Ferré, à 19 h 30, au pavillon du Centre communautaire de Sainte-Rosalie 3 au 5 décembre Congrès général de la Confédération de l'UPA, à Québec 7 décembre Journée bovine de la Montérégie-Ouest, à 9 h, au Club de golf Triangle d'Or à Saint-Rémi.Pour inscription, communiquez avec Karine Léger au 450 454-1480, poste 6282.9 décembre Journée d'information sur la mise en marché des grains biologiques, de 10 h à 15 h 30, au restaurant Ti-Père BBQ à Saint-Hyacinthe.Inscription sur place.10 décembre Journée-conférence pour les producteurs de cultures commerciales de Saint-Jean-Valleyfield, de 9 h à 16 h, au Club de golf Triangle d'Or à Saint-Rémi.Pour inscription, communiquez avec Nathalie Provost au 450 774-9154, poste 5277.12 décembre Rencontre d'information sur l'entretien des cours d'eau pour les producteurs de Richelieu-Yamaska, à 9 h 30, au centre communautaire de Saint-Robert.Pour inscription, contactez Louise Simard au 450 7 74-9154, poste 5221.Formation en production laitière organisée par le Syndicat des producteurs de lait de Saint-Hyacinthe, à 9 h, au bureau de la Fédération de l'UPA à Saint-Hyacinthe 21 janvier au 21 février Assemblées de district du Syndicat des producteurs de lait de Saint-Jean-Valleyfield.Pour connaître les dates de votre district, contactez Catherine Turgeon au 450 454-5115, poste6284.25 février AGS et AGA du Syndicat des producteurs de bovins de Saint-Hyacinthe 27 février Soirée d'information pour les producteurs anglophones, préparatoire à l'assemblée générale annuelle, organi-.sée par le Syndicat des producteurs de bovins de Saint-Jean-Valleyfield Assemblée générale annuelle Syndicat des producteurs de bovins de Saint-Jean-Valleyfield Assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs de lait de Saint-Hyacinthe, à 10 h, au Domaine de l'Érable à Saint-Hyacinthe HHi Porte à partir de 16!/pi \u2022 : r rasas VOUS N'UTILISEZ PLUS LE TRACTEUR DU GRAND-PÈRE ?PORTES DE GARAGE IRSM O GARAGA Chaque détail est garanti\" Alors, pourquoi utiliser encore ses vieilles portes ?709, Route 219, Napierville 450 245-1118 1 877 417-1118 450 649-3111 www.portesrsm.com Licence RBO : 8306-1598-49 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTËRÉGIE | 20 novembre 2013 9 ACTUALITÉ m La protection des terres : le grand défi de l'UPA de Roussillon Maurice Talissé serait le seul producteur de fleurettes de chou de Bruxelles au Québec.r - fm 9 ¦ H / GILLES LEVESQUE Collaboration spéciale La protection de la zone agricole constitue un défi de tous les instants pour le Syndicat local de l'UPA de Roussillon.Le prolongement de l'autoroute 30, le développement de corridors verts dans la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent et l'accaparement de terres agricoles sont autant de menaces qui requièrent une extrême vigilance.MERCIER \u2014 En se rendant chez Maurice Talissé, le président du plus petit syndical, local de la Fédération de l'UPA de la Montéré-gie (moins de 200 fermes), on comprend vite pourquoi il est si inquiet.Les terres agricoles y sont convoitées par des spéculateurs qui veulent profiter du passage de la 30 et par une dizaine de municipalités désireuses de s'étendre en zone verte.« C'est un très gros problème chez nous.Le syndicat que je préside est d'ailleurs très lourd à gérer.Il y a trop de dossiers portant sur l'aménagement du territoire.' Heureusement, notre conseillère syndicale, Évelyne Sorel, est spécialisée dans ce domaine.C\u2019est un atout important », note M.Talissé.Profil du Syndicat Nombre de producteurs :\t317 Nombre de fermes :\t197 Nombre d'administrateurs :\t13 Principales productions : Maraîchères, cultures commerciales, lait et bœuf Cet agriculteur âgé de 46 ans dit toutefois compter sur un syndicat « dynamisé » par la fusion survenue au printemps de 2012.Les anciens syndicats de Saint-Rémi, L\u2019Acadie et Sainte-Martine avaient alors été démantelés partiellement, ce qui avait donné naissance au Syndicat de [l'UPA] de Roussillon.« C'est la plus belle chose que l'Union des producteurs agricoles (UPA) a réalisée depuis longtemps, commente-t-il.Personnellement, j'ai toujours été d'accord avec l'UPA du futur.Le processus a toutefois été un peu long.» Un homme occupé Pour obtenir cette entrevue, il a fallu plus d'un mois de démarches.Nous avons compris pourquoi en prenant connaissance de l'agenda de Maurice Talissé.En plus d'assumer la présidence de son syndicat, il enseigne l'horticulture au Centre de formation professionnelle des Moissons à Beauharnois.De plus, il se trouvait en campagne électorale pour occuper un poste de conseiller à la Ville de Mercier au moment d'écrire ces lignes.Il est également producteur ambassadeur pour l'Union, membre fondateur du conseil d'administration de la coopérative de producteurs Savourer Roussillon, membre du comité consultatif agricole de la municipalité régionale de comté (MRC) du Roussillon et coprésident de la commission bioalimentaire du Centre local de développement (CLD) de Roussillon.Depuis 1987, il est aussi copropriétaire, avec trois de ses frères et deux de ses sœurs, de l'entreprise Les Jardins Talissé.On y cultive une multitude de fruits, de légumes et de fines herbes dans des serres et sur une terre de 37 arpents.Nous avons eu droit à une visite des lieux.Nous n'avions jamais vu des plants de tomates d'une telle hauteur.Jamais vu non plus des fleurettes de chou de Bruxelles.Toute la production est écoulée à la ferme et au Marché Savourer Roussillon.On imagine que plusieurs travailleurs sont requis lors de la saison de production.Combien au juste?« Aucun », répond Maurice Talissé en s'esclaffant.Comme si ce n'était déjà pas suffisant comme emploi du temps, il a tenté sa chance à la présidence de la Fédération de l'UPA de la Montérégie l'automne dernier.Aménagement du territoire Comme nous l'avons écrit précédemment, la protection de la zone agricole se trouve au centre des préoccupations de ce syndicat.À commencer par les terres qui pourraient être rétrocédées aux Mohawks, ainsi que celles convoitées par des gens d'affaires désireux de s'établir aux abords de l'autoroute 30.Un plan d'aménagement de la zone agricole (PDZA) a été adopté il y a trois ans.« Il s'agissait d'un projet pilote, à l\u2019époque.J'étais le seul agriculteur à siéger au comité mis en place.Malheureusement, ce plan est sur une tablette.La MRC dit qu'elle n'a pas les fonds pour le mettre en action », souligne Maurice Talissé.Autre préoccupation : les règlements sur les nuisances.Dans certaines municipalités, la cohabitation s'avère difficile.Il en découle de la frustration et une multitude d'interventions pour « prévenir les coups ».- LeblanG ¦J\tijc SYSTEME DE CLIMATISATION POUR POULAILLERS BREVETE Nouveau model* haut* efficacité Fonctionna avec buses «au gtacee pour a>f arrêtant dans les poulaillers Permet ilaDa>sser ta tempera ture intérieure, contribue a diminuer grandement la perte d arumaux (Kir grandu chaleur Modela fixe Ou amovible, monte sur remorque pour déplacement Installation simple sur raccordement «feau existant O Panneau ECOLAB tfiermographe.gère refroidissement et traite Contrôle lavage bum tank pipeline s'installe sur toutes marques ECOLAB Produits sanitaires pour termes laitières et avicoles Dassin neuf Bassins usages toutes marques silo à lait Chiller de relroldissement Instantané Echangeur a plaque mukllhb PARTOUT AU QUEBEC ET EST DE L'ONTARIO SIRVICI \u2022 REPARATION \u2022 ENTRETIEN GARAGA GARAGA GARAGA Experts Experts ^\u201c\u201c¦llUniICTnlPI.\u2019\u2014\"\u2022Tnnimin: hit* Résidentiel INDUSTRIEL commercial - agricole INSTALLATION - SERVICE #RBQ: 8006-1674-19 450 346-9289 368, rue Adrien-Fontaine, Iberville Toujours bien fait i M.Pascal Dubois, M.André Dubois.Pi.fin: B.com., D.fisc., PI.fin.m , EVALUATION\tOf COMPLETE DU DOSSIER SEULEMENT \u2022\tSur présentation de ce coupon, valable jusqu'au 28 février 2014\t.,\tt \u2022\tNe comprend pas les radiologies ou llmagerle\tVALEUR DE 805 JLu'j saviuü&.teinture im%l r - ' H1 - ' ' : \u2022 Miroir/décoratif Douche en verra Vitrelaeftame] ¦ m m 965, boul.du Séminaire Nord Saint-Jean-sur-Richelieu ss j:'!0K Gestion d'entreprises agricoles Possibilité de bonifier votre prime à l'établissement de 10000$.Admissible au rabais de contribution de 25 % pour deux années consécutives d'assurance à l'ASRA (jusqu'à 50000$/année).Pour inscription: 418 228.8896 ou 1 800 893.5111, p.2222 sa fcontinue@cegepba.qc.ca B www.cegepba.qc.ca/fc CÉGEP BEAUCE-APPALACHES Clinique Chiropratique Daigie 659, rue Dorchester, Saint-Jean-sur-Richelieu 450 348-5155 André Dubois ___ Planificateur financier M.André Dubois, Pt.fin.M.Pascal Dubois, B.com., D.fisc., PL fin.154,9* Avenue, Saint-Jean-sur-Richelieu 450347-4474 Vous avez des i douleurs au dos?MED Sécuritaire et sans douleur, cette technologie approuvée par Santé Canada ne nécessite aucune chirurgie et aucune prise de médicament.Efficace pour: \u2022\tHernie discale \u2022\tDégénérescence discale \u2022\tSciatique \u2022\tRadiculopathie \u2022\tSyndrome Facettaire \u2022\tSténose Spinale \u2022\tPatients pré-opératoires post-opératoires Visez juste, contactez-nous dès aujourd\u2019hui.- .me?www.cabinetandredubois.com Offrez-vous un cadeau AVANT LES FÊTES! 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LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION ; MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013\t11 ACTUALITÉ Une fusion en douceur pour l'UPA de la rivière Noire En plus de la présidence du syndicat local de l'UPA de la rivière Noire, Claude Lapointe siège à l\u2019exécutif de la Fédération de l'UPA de la Montérégie.«1 Jim 'Active GILLES LEVESQUE Collaboration spéciale Des 15 syndicats locaux affiliés à la Fédération de l'UPA de la Montérégie, c'est sans doute le Syndicat de la rivière Noire qui a traversé le plus facilement les étapes menant à la fusion.Pourquoi?Tout simplement parce que l'ancien syndicat de base portant le même nom est resté intact.ou presque, explique Claude Lapointe.UPTON \u2014 C'est à sa ferme d'Upton, une municipalité située à 20 minutes de Saint-Hyacinthe, que cet éleveur de la région d'Acton nous a reçus.Aussi bien vous dire que la discussion ne s'est pas éternisée lorsqu'il a été question de la fusion.« Il n'y a pas grand-chose à dire puisque c'est pratiquement le même syndicat qu'avant.En fait, deux villes se sont jointes a nous, soit Béthanie et Saint-Nazaire.Nous avions d'ailleurs eu des discussions par le passé pour accueillir ces deux municipalités dans nos rangs », souligne M.Lapointe.Contrairement aux autres syndicats locaux, celui qu'il préside ne possède pas la même identification que la municipalité régionale - Profil du Syndicat Nombre de producteurs : 657 Nombre de fermes : 422 Nombre d'administrateurs : 19 Principales productions : Cultures commerciales, lait, bovins, porcs et acéricultures.de comté (MRC) de son territoire.« Il a fallu passer au vote à ce sujet, note-t-il.Des membres voulaient conserver l'ancien nom, alors que d'autres avaient une préférence pour le syndicat local d'Acton.Nous avons finalement gardé le même nom.» Pour ce qui est de la fusion entre les deux anciennes fédérations, Claude Lapointe, un homme de 54 ans qui ne fait pas son âge, confesse que la grande superficie du nouveau territoire a suscité certaines craintes qui se sont atténuées.Quant à l'idée de calquer les territoires des syndicaux locaux sur ceux des MRC, il estime que cette décision « aurait dû être prise bien avant ».Cinq familles Celui qui est impliqué dans le syndicalisme agricole depuis plusieurs années a grandi dans une famille de huit enfants.Après le décès de son père, en 1971, sa mère a pris les guides de la ferme familiale.Dix ans plus tard, une société regroupant celle-ci, son frère Guy et lui a été formée.En 1996, les deux frères ont acheté les parts de leur mère pour créer l'entreprise DeLapointe inc.L'an dernier, le fils de Claude Lapointe, Olivier, et la fille de son frère, Vanessa, ont joint les rangs de la compagnie.L'avenir de l'entreprise est ainsi assuré.« L'un de mes frères, Daniel, travaille aussi à la ferme.Celle-ci fait donc vivre cinq familles.En plus de la ferme laitière, qui compte un troupeau de 245 têtes, nous avons 700 acres en cultures.Nous vendons aussi beaucoup d'animaux à des éleveurs.Ça fait 42 ans que je tire des vaches, et je peux vous dire que j'ai encore bien du plaisir à le faire », confesse Claude Lapointe.Dossiers Plusieurs dossiers sont menés par ce syndi- cat qui préfère prévenir plutôt que guérir.C'est notamment le cas pour l'accaparement des terres agricoles, une préoccupation de tous les instants.« Il y a plusieurs types d'accaparement, précise-t-il.On parle beaucoup des Chinois, mais il faut aussi avoir à l'œil les intégrateurs et les municipalités.» À ce sujet, M.Lapointe note que la MRC d'Acton ne voit pas l\u2019adoption du Plan de développement de la zone agricole comme une priorité.« Il est clair qu'il y a des choses que cette instance comprend mal.Nos relations sont bonnes, mais il y a de la sensibilisation à faire », lance-t-il.De la sensibilisation est aussi réalisé dans le dossier du gaz de schiste, plus particulièrement en ce qui a trait à la fracturation hydraulique.En terminant, Claude Lapointe se réjouit du fait que 11,5 % des membres de son syndicat ont assisté au congrès général du 10 septembre dernier.ArthurMalouin RICHE DE NATURE! 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DUPUIS liun'ihlopT Utf aUJdùl Eau ctoaudB Eau troide 450.293.5310 J jSJ g-\tQuelques soit ¦ wiVIcltnicu votre type de production, le rendement de votre troupeau est le gage de votre réussite.Profitez de l'expertise de nos conseillers en production animale jumelée a celle de Purina pour atteindre vos objectifs.4900579 Tél; 450-245-7128 /1-877-945-7128 Fax.: 450 245-0651 \u2022 Courriel: mouleematliieu@bellnet.ca 705, route 219, Napierville, Qc, JOJ110 450-245-7128 Hypothécaire - Marge Collective - Maladie grave Prêt commercial REER-CEU-RVER-VU ENTREPRISES > PERSONNELS > PLACEMENTS La fiabilité a un nom CONSTRUCTION B RM Nous fabriquons des ¦\tFosses a purin\t¦ Silos horizontaux ¦\tPlates formes a fumier \u2022 Coffrage de bâtiment [~ Plan d'ingënieur disponible sur demande j Service d'excavation complet 450.813.4777 a mathieu@sfchalifoux.ca 96, boul.Sir.Laurier, Beloeil www.sfchalifoux.ca Sfi SERVICES FINANCIERS CHALIFOUX m\tV\" * Visitez notre site web www.constructionsbrn.com Des centaines de projets realises partout au quebec ! 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C'est pourquoi les associés doivent prendre les bons moyens pour s'entendre sur leur façon de gérer l'entreprise.Lorsqu'ils y parviennent, les impacts positifs deviennent majeurs, non seulement sur le plan humain, mais également sur celui de la gestion et du plan financier.Quelques difficultés liées à la cogestion Si les différences assurent la complémentarité, elles peuvent cependant créer l'affrontement.Des objectifs divergents, des méthodes de travail et des priorités différentes ou Identifiez vos réflexes naturels Le test de personnalité Atman est basé sur la psychométrie et a été créé par une firme de psychologues industriels de Montreal et validé scientifiquement.Il facilite l'identification des réflexes naturels qui soutiennent le développement des compétences et du potentiel humain.Le test sonde les aspects innés de la personnalité d'un individu, ainsi que ses facteurs de motivation, ses aptitudes et ses valeurs.Il compte 11 dimensions d'évaluation, telles que structure de pensée, motivation, résistance au stress, qualités de chef et tolérance au risque.Cet exercice permet de mieux se connaître et d'interagir plus harmonieusement en équipe en plus d'apporter un éclairage différent sur les profils de gestion et de leadership.À recommander particulièrement pour les fermes où l'on souhaite gérer en équipe! Outre le test de base, Atman propose d'analyser votre profil de gestion, d'évaluer le degré de complémentarité entre deux personnes et de dresser un portrait de votre équipe.Les conseillères accréditées par le Regroupement des CRÉA du Québec sont formées pour administrer et analyser le test en milieu agricole.Voir nos coordonnées au www.lescrea.com.Centres régionaux d\u2019établissement .\ten agriculture \\\tdu Québec\t/ simplement une communication inadéquate peuvent provoquer des conflits.Lorsque c'est le cas, l'efficacité du travail peut en être lourdement affectée.De plus, les partenaires risquent d'arrêter leurs choix de façon impulsive, ce qui peut générer des répercussions néfastes sur la gestion de l'entreprise.Une incompatibilité entre les partenaires ou un manque de vision commune par rapport au développement de l'exploitation peuvent se trouver à l'origine de conflits.Pour faire la lumière sur le sujet, il est possible de recourir au test Atman.Il s'agit là d'un test de personnalité permettant de mieux se connaître et surtout de découvrir le tempérament de son associé dans le but d'améliorer la relation entre les partenaires et, par conséquent, la gestion de l'entreprise.Les avantages de la cogestion L\u2019association permet le partage du travail répétitif et des tâches plus ingrates, libérant ainsi des efforts et du temps.Les véritables associés prennent leurs décisions ensemble, ce qui diminue la pression et le stress.Plus dispos, ils sont donc en mesure d'effectuer de meilleurs choix quant aux priorités et aux investissements à privilégier.La rentabilité de l'entreprise en ressort alors gagnante! En terminant, voici quelques moyens de faciliter la cogestion >\tCommencer par créer un climat de confiance; t Expliquer ses besoins et ses attentes; >\tClarifier les tâches en considérant les forces de chacun; >\tTenir des réunions d'équipe pour organiser le travail, échanger des informations, discuter des orientations et des priorités; >\tPartager le pouvoir et les responsabilités; I Rester ouvert d'esprit, se respecter l'un l'autre et surtout, s'encourager mutuellement! La Financière agricole Québec Fier partenaire El E3 du Regroupement El El des CRÉA du Québec.L'Union était là! 'Sâ L'Union des producteurs agricoles Des tribunes ciblées pour parler d\u2019agriculture Marcel Groleau participe à plusieurs événements publics à titre de président de l'UPA.Tout au long de l'année, l'Union des producteurs agricoles (UPA) participe à de nombreuses activités publiques pour parler d'agriculture et de ses enjeux.Ces rencontres permettent tantôt de tisser des liens avec des partenaires moins familiers avec les questions agricoles, tantôt d'échanger et de partager notre vision avec des groupes d'agriculteurs d'ici et d\u2019ailleurs.Nous profitons de cette chronique pour vous présenter quelques-unes des récentes sorties publiques.Quand terroir rime avec environnement L'Union et les produits régionaux du Québec étaient en vedette lors de la Grande soirée du terroir, une activité de prestige organisée par la Fondation québécoise en environnement, le 30 octobre dernier.À titre de président d'honneur de cette soirée, le président général de l'UPA, Marcel Groleau, s'est adressé aux 150 invités en insistant sur tout le travail et le savoir-faire des agriculteurs et des artisans qui se trouvent derrière chaque produit du terroir.Devant cette audience particulièrement sensible aux questions environnementales, il n\u2019a pas manqué de rappeler les nombreux efforts que déploient depuis plus de 20 ans les producteurs agricoles du Québec pour réduire l'impact de leurs pratiques sur l'environnement et développer une agriculture de plus en plus durable.Le commerce agricole vu des deux côtés de l'Atlantique Marcel Groleau, était également de la délé- gation de la Fédération canadienne de l'agriculture à la 36\u2019\u2019 Conférence agricole Amérique du nord - Union européenne qui se tenait à Mexico, du 10 au 14 octobre.Lors de cette rencontre de haut niveau, plus de 200 agriculteurs et dirigeants agricoles venus du Canada, du Mexique, des États-Unis et de l'Europe ont pu échanger sur les différentes questions touchant le commerce mondial et réfléchir sur les positions stratégiques à déployer tous ensemble pour nourrir 9 milliards de personnes en 2050.Concilier biodiversité et agriculture Toujours en octobre, M.Groleau participait à une conférence portant, cette fois, sur la préservation de la biodiversité.Organisée par le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies, cette tribune visait à échanger avec les représentants de divers secteurs de l'économie sur des stratégies d'action en vue de préserver notre biodiversité à l'échelle mondiale.Lors de sa conférence, le président de l'Union, qui était aussi porte-parole de la Fédération canadienne de l'agriculture pour l'occasion, a bien fait comprendre aux nombreux participants le défi que doivent relever les agriculteurs du monde entier, soit d'assurer l'équilibre entre la demande croissante en nourriture et la nécessité de maintenir des écosystèmes sains et une biodiversité importante dans leur milieu. 14 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013 CHRONIQUE FORMATION\t| CHRONIQUE FISCALITÉ Perfectionnement en Pourquoi réaliser acériculture : l\u2019offre une planification de cours est arrivée! fiscale de fin donnée?MELANIE HAMEL Agrihrmation.com L'École professionnelle de Saint-Hyacinthe (ÉPSH) offrira six formations en salle de classe et en érablière.Les acéricultrices et acériculteurs de la Montérégie Est pourront ainsi augmenter leurs connaissances du travail général en érablière et de la transformation artisanale des produits de l'érable.Le formateur d\u2019expérience Sylvain Mailloux donnera les quatre cours suivants : Installation de tubulure (15 novembre), Osmose (13 décembre).Entaillage (16 janvier) et Évaporation : pour une transformation de l'eau réussie! 13 février).Pour la fabrication artisanale, deux formations sont offertes, soit : Transformation des produits de l'érable (22 et 23 février) ainsi que Friandises et dérivés à l'érable (15 et 16 mars).asms fOSH \u2019 ¦ \u2019 \u2022j *i .Calendrier des formations Pour plus d'information, consultez le www.agriformation.com.4,11 et 18 décembre Formation sur la mise en marché des grains : analyse fondamentale, base, contrats à terme et taux de change.4 et 11 décembre Formation sur la mise en marché du porc : analyse fondamentale et contrats à terme.24 et 25 février Formation sur l'emballage sous vide des aliments réfrigérés ayant une longue durée de conservation.17 mars et 3 avril Formation sur l'initiation à la fabrication artisanale de vinaigre.Ces deux cours seront dispensés par Doris Dallaire, formatrice et productrice acéricole, qui s'y connaît très bien en la matière, puisqu'elle transforme des produits de l'érable depuis de nombreuses années dans son entreprise.Les multiples façons d'utiliser le sirop d'érable et ses produits dérivés en cuisine sont de plus en plus prisées par les consommateurs.Le cours Friandises et dérivés à l'érable répond exactement à cette nouvelle tendance.Les participants pourront apprendre à développer des produits fins à base de sirop d'érable tels que la gelée, le sorbet, les vinaigrettes, la sauce pour les fruits de mer et le BBQ, les mayonnaises, les marinades ainsi que le chocolat.La formation se déroulera sous forme de démonstration et les participants pourront mettre en application la théorie à quelques reprises.Pour connaitre tous les détails des cours mentionnés plus haut, visitez le site www.agri-formation.com dans la section Acériculture et fabrication artisanale ou contactez l\u2019ÉPSH au 450 773-8400, poste 6605.Qualité du sirop d'érable Deux formations sur la qualité du sirop d\u2019érable sont prévues à Saint-Hyacinthe les 5 et 6 décembre prochains.Organisées par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) et le Syndicat des producteurs acéricoles de Saint-Hyacinthe, les formations sont gratuites pour les membres de la FPAQ (numéro d'entreprise FPAQ obligatoire).Les non-membres peuvent aussi assister à la formation en déboursant 115 $.Pour vous inscrire, contactez Mylène Guindon au 450 774-9154, poste 5224.L'offre de cours 2013-2014 d'Agriformation est disponible L'offre de cours régionale est maintenant disponible sur www.agriformation.com.Vous trouverez sur le site toutes les formations offertes pour l'année 2013-2014.Les cours portent sur divers sujets, dont la mise en marché des denrées agricoles, les productions animales et horticoles, la gestion des ressources humaines, la gestion d'entreprise, l'agroenvironnement, la fabrication artisanale, l'informatique et le marketing.Vous pouvez également commander votre brochure gratuitement en contactant Mélanie Hamel à l'adresse mhamel@agriforma-tion.com ou par téléphone au 450 774-9154, poste 5209.Vous êtes sur les réseaux sociaux?Nous aussi! Suivez-nous avec Twitter à l'adresse @agriformation ou sur la page Facebook Agri-formation.La plupart des formations sont rendues possibles grâce au soutien financier d'Emploi-Québec Montérégie.-1 Subi Selon votre situation, il peut être profitable de reporter la vente de récoltes ou d'animaux au début de l'année suivante.GISELE PROULX, COMPTABLE Service de comptabilité et de fiscalité (SCF) de IVPA Montérégie L'automne constitue fréquemment la période idéale pour effectuer une planification fiscale de fin d\u2019année.En effet, pour réduire vos impôts à payer, certaines actions doivent être réalisées avant la fin de l\u2019année, tandis que d'autres devront plutôt être exercées en 2014.Après le 31 décembre, il est plus difficile, de trouver des moyens de minimiser les impôts à défrayer, et souvent trop tard pour le faire.Votre comptable du SCF peut vous guider et vous conseiller sur les gestes a poser avant la fin d'année financière de votre exploitation.Voici quelques stratégies pour amoindrir votre fardeau fiscal.> Achats pour l'entreprise : Une entreprise agricole qui utilise la comptabilité de caisse peut réduire son revenu en effectuant des achats avant la fin de son année financière.De cette manière, les achats (moulées, engrais, semences, etc.) dont on se servira en 2014, mais qui sont payés en 2013, pourront être déduits du revenu 2013 et ainsi diminuer les impôts à acquitter; I Paiement des fournisseurs ; Le paiement de sommes dues à des fournisseurs, pour certaines dépenses, permet de déduire celles-ci dans le calcul du revenu de l'année.De plus, les dépenses de fournisseurs payées par carte de crédit sont déductibles en comptabilité de caisse en fonction des dates d\u2019achat; >\tReport de revenus ; Il peut aussi être profitable, selon votre situation, de reporter la vente de récoltes ou d'animaux au début de l'année suivante; >\tAchat d'immobilisations afin de bénéficier de la déduction pour amortissement; >\tVersement de salaires au conjoint et aux enfants; >\tDétermination de la combinaison la plus avantageuse des salaires et par rapport aux dividendes; >\tContribution à un REER au plus tard 60 jours après la fin de l\u2019année civile; >\tPaiement des dons de charité, des frais médicaux et des frais de garde avant le V' janvier 2014; >\tDéclenchement de pertes en capital pour annuler l'effet des gains en capital; >\tVersement des acomptes provisionnels a temps, afin d\u2019éviter des intérêts et pénalités non déductibles.Certaines stratégies de planification doivent être adaptées en fonction de la date de fin de votre exercice financier, tandis que d'autres approches doivent respecter le calendrier civil.Il s'avère donc primordial d'effectuer une planification avec votre comptable sur une base annuelle pour vous assurer de réduire au maximum votre fardeau fiscal. LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION | MONTÉRÉGIE | 20 novembre 2013 CHRONIQUE SssszSsS 85'ëfA*'sr3cï?LE MAPAQ VOUS INFORME Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec ca ca caca Un réseau de stations météo pour réduire l\u2019utilisation des pesticides GERARDO GOLLOGIL Agronome et conseiller en agroenvironnement et géomatique, MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie-Ouest Avec la collaboration de Djamel Esselami, agronome, du Consortium PRISME Un service d'agrométéorologie, c'est une manière simple et facile d'avoir accès à une grande quantité de données météo extrêmement précises, qui permettent de mieux gerer les cultures, d'optimiser l'utilisation des intrants et de réaliser des économies.Ce service de stations météorologiques disposées à des intervalles de quatre kilomètres sur le territoire permet de recueillir, de manière continue, des données météorologiques localisées à proximité de vos cultures.Un réseau aussi serré fournit une information de première main et dresse une cartographie du territoire couvert.Les données collectées sont variées : >\tla pluie; >\tla température; >\tl'humidité de l\u2019air; >\tla vitesse et la direction du vent; >\tle point de rosée; I l'humidité et la température du sol; >\tla radiation solaire; >\tla mouillure du feuillage.Ce service permet d'accéder à des données qui concernent l\u2019ensemble des terres d'une exploitation agricole ou d'une région, au moyen d'un ordinateur, d'une tablette électronique ou d'un téléphone intelligent.De même, il est possible d'avoir accès aux historiques météorologiques, aux modèles prévisionnels relatifs aux insectes et aux maladies ainsi qu'aux prévisions d'Environ-nement Canada.Ces renseignements peuvent aider à se préparer plusieurs jours à l'avance pour faire face a l'apparition des maladies et des ravageurs.Pour mieux gérer les activités de la ferme Sur un même territoire, le temps qu'il fait -et particulièrement la pluie - varie substantiellement.Les producteurs qui disposent de données météo validées spécifiquement pour leurs terres ne planifient plus de la même façon.L'information météorologique adaptée à l'échelle parcellaire permet de déterminer les meilleurs moments pour procéder à des mesures phytosanitaires, ce qui se traduit par un meilleur contrôle des ravageurs et par la réduction du nombre et de la fréquence des interventions.Par exemple, sachant que, dans une zone climatique, la quantité de pluie tombée n\u2019a pas délavé les pesticides épandus, on évitera de traiter de nouveau inutilement la parcelle de terre.Il est généralement reconnu que la régie phytosanitaire tire profit de données météorologiques plus précises, qu'il s'agisse de cultures maraîchères ou de grandes cultures.Ces connaissances supplémentaires contribuent directement à réduire l'usage des pesticides, réduisant ainsi les coûts pour le producteur, tout en aidant à préserver l'environnement.Depuis 2011, une quinzaine de producteurs maraîchers de la municipalité régionale de comté Les Jardins-de-Napierville participent à un projet dirigé par le Consortium PRISME qui leur assure un service d'agrométéorologie.Ils ont ainsi accès à des observations en temps réel pour tous leurs champs.Un projet compris dans le plan d'action agroenvironnemental régional Avec une contribution de 50 000 $ issu du plan d'action agroenvironnemental régional (s'appuyant sur le volet 3 du programme Prime-Vert), la Direction régionale de la Montérégie-Ouest du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation soutient ce projet qui prévoit l\u2019implantation, d'ici 2016, de près de 50 stations météo sur le territoire de la Montérégie-Ouest.On espère ainsi couvrir l'essentiel des cultures de légumes (frais et de conserverie), de fruits (pommes) et de petits fruits (fraises, framboises et raisins) de la région.Fait intéressant : le réseau pourra également servir à répondre aux besoins des producteurs de grains et de foin établis sur le même territoire.L'utilisation accrue des stations météo à bas coût permettra de diminuer le nombre d'épandages de pesticides et démontrera aux producteurs le potentiel d'un service d'agrométéorologie non seulement pour la réduction de l'emploi des pesticides, mais aussi au chapitre de la protection de l'environnement.Pour plus d'information sur le service d'agrométéorologie, on peut communiquer avec le Consortium PRISME par courriel (info@prisme.ca) ou par téléphone (450 454-3992 ou, sans frais, 1 877 454-3992).PROGRAMME PROXIMITÉ Du nouveau pour les circuits courts STEPHANE COULOMBE ET SYLVAIN PAMERLEAU MAPAQ Le MAPAQ offre une nouvelle aide financière qui vise à appuyer les initiatives régionales axées sur le développement des marchés de proximité.Mis en place en vertu de l'entente Canada-Québec Cultivons l'avenir 2, le Programme Proximité est à la disposition des producteurs et des transformateurs artisans, ainsi que des organismes partenaires reconnus par le ministère.Il permet de soutenir les initiatives individuelles ou collectives relatives aux circuits de commercialisation qui ne font intervenir tout au plus qu'un seul intermédiaire entre l'entreprise et le consommateur (circuit court).L'aide financière peut également contribuer à appuyer des initiatives de commercialisation au sein d\u2019une même région administrative ou à moins de 150 kilomètres du lieu de production ou de transformation.Le Programme Proximité se décline en deux volets, dont voici les objectifs respectifs : >\tAppuyer des initiatives collectives visant la consolidation ou le développement de systèmes de mise en marché de proximité; >\tFavoriser une offre correspondant davantage aux besoins des consommateurs (projets collectifs ou individuels).Le Programme Proximité est à la disposition des producteurs et des transformateurs artisans, ainsi que des organismes partenaires reconnus.T Pour obtenir plus de détails et pour connaître de projets est le 14 février 2014.Le proies dates d'échéance pour le dépôt des pro- gramme est en vigueur jusqu'au 31 mars 2018.jets, veuillez consulter le site Internet du Pour discuter de vos projets, nous vous invi-MAPAQ au ; www.mapaq.gouv.qc.ca/proxi- tons à communiquer avec votre direction mite.Notez que l'échéance du premier appel régionale.ERIC LABONTf.MAPAQ jSVga utexxvœmm, IHf?mOTR&C \u2019fc*W*wL, D'ACHAT P
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