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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2013-09-18, Collections de BAnQ.

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[" pi: gÉS»*1 du luébec SUPPLÉMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2022 AUTOMNE 2013 Dossier Bien-être Régie de production Rencontrons Jocelyn Grenier, I un des participants au réseau Alimentation des taures d'expertise de veau de grain. A MERCK Santé animale 168517 OUTEZ SAFEGUARD AJOUTEZ DU POIDS safe-guard Safe-Guard™ ( fenbendazole) n'appartient pas à la même classe d'antiparasitaires que les solutions à verser et les solutions injectables.Il agit rapidement pour aider à éliminer les parasites internes et les dommages qu'ils causent.En effet, les parasites internes font baisser la consommation d'aliments, réduisent le gain moyen quotidien et altèrent l'absorption des nutriments et la fonction immunitaire, ce qui nuit à la santé et à la performance de vos bovins1-2.Ajoutez Safe-Guard à votre programme de contrôle des parasites et obtenez plus de kilos de bœuf de grande qualité3-4.Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez votre médecin vétérinaire.1.\tBallweber LR.Endoparasite control.Veterinary Clinics Food Animal 2006;22:451-461.2.\tLawrence JD, Ibarburu MA.Economic analysis of pharmaceutical technologies in modern beef production.Iowa State University, 2007.3.\tSmith R, et coll.Pasture deworming and (or) subsequent feedlot deworming with fenbendazole.Effects of grazing performance, feedlot performance and carcass traits of yearling steers.The Bovine Practitioner2000;34:104-114 4.\tReinhardt CD, Hutcheson JR Nichols WT.A fenbendazole oral drench in addition to an ivermectin pour-on reduces parasite burden and improves feedlot and carcass performance of finishing heifers compared with endectoddes alone.Journal of Animal Science 2006;84:2243-2250.1M Marque de commerce d'lntervet International B.V., utilisée sous licence.Merck Santé animale, faisant affaire au Canada sous le nom de Intervet Canada Corp., une filiale de Merck & Co, Inc Whitehouse Station, NJ, É.-U.MERCK est une marque de commerce de Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co.Inc., Whitehouse Station.NJ, É.*U.Copyright ©2012 Intervet International B.V.une filiale do Merck & Co.Inc., Whitehouse Station, NJ, É.-U.Tous droits réservés. du 2 uébec Supplément de La Terre de chez nous ÉDITEUR La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555.boul.Roland-Therrien.bur.100 Longueuil (Québec) J4H3Y9 Tél.: 450 679-8483 Courriel : bovins@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca DIRECTEUR André Savard RESPONSABLE À LA FÉDÉRATION Nathalie Côté RÉDACTEUR EN CHEF Michel Beaunoyer CHEF DE PUPITRE Julie Mercier CORRECTION-RÉVISION Anne Felteau Marielle Bouthyette CONCEPTION GRAPHIQUE La Terre de chez nous DIRECTRICE DE PRODUCTION Brigit Bujnowski INFOGRAPHIE Jocelyne Carrier Céline Dupras Geneviève Gay Nancy Litjens PUBLICITÉ Courriel : pub@taterre.ca REPRÉSENTANTS AU QUÉBEC Christian Guinard, poste 7271 Sylvain Joubert.poste 7272 Marc Mancini, poste 7262 Marie-Claude Pruneau, poste 7538 Ventes nationales Daniel Lamoureux Tél.1 877 237-9826 Courriel : ads@laterre.ca Sommaire Volume 27, N\" 4 4 MOT DU PRÉSIDENT Faire le maximum en misant sur l'essentiel 5 VEAUX D'EMBOUCHE Nouveauté Info-Prix 7 FOURRAGES Réduire les pertes à la récolte 11 REPORTAGE Veaux de grain : améliorer l'efficacité 17 GESTION Coûts de production d'ici et d'ailleurs 22 TRAÇABILITÉ De la ferme à la table Fédération des producteurs de bovins du Québec 555, bout Roland-Therrien, bureau 305 Longueuil (Québec) J4H 4G2 Tél.: 450 679-0530 Téléc.: 450 442-9348 Courriel : lpbq@upa.qc.ca Site Internet : www.bovin.qc.ca COMITÉ EXÉCUTIF Président Claude Viel Vice-président Guy Gallant Membres du comité exécutif Michel Daigle Gérard Lapointe André Ricard PERSONNEL Directeur général et mise en marché veau de lait Jean-Philippe Deschênes-Gilbert jpdeschenes@upa.qc.ca Conseiller à la direction générale Gaëtan Bélanger gbelanger@upa.qc.ca Directrice administrative et perceptions des contributions Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme, veaux laitiers et bouvillons d'abattage André Roy aroy@upa.qc.ca COORDONNATEUR VENTES ET DISTRIBUTION Pierre Leroux, poste 7290 TIRAGE ET ABONNEMENTS Postes 7413.7274 IMPRESSION Imprimerie Transcontinental DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque et archives nationales du Québec Bibliothèque et archives du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution 29 janvier 2014 Réservation d'espace publicitaire 19 décembre 2013 Matériel publicitaire 7 janvier 2014 1*11( III 11)1 1 A l\u2019Alil ( (H A I KIVKI |U1 II MI ROI K 25 DOSSIER BIEN-ÊTRE Un nouveau Code pour les bovins 32 RÉGIE DE PRODUCTION Alimenter les taures : trop, c'est comme pas assez! 37\tVOS ASSOCIATIONS 38\tSTATISTIQUES Directeur de la mise en marché Veaux de grain et veaux d\u2019embouche Réal Daigle rdaigte@upa.qc.ca Communications Sonia Dumont sdumont@upa.qc.ca Statistiques et marchés Ann Fornasier atornasier@upa.qc.ca Environnement et assurance de la qualité Nathalie Côté ncote@upa.qc.ca Secrétaire de direction Annie Provost-Savoie aprovostsavoie@upa.qc.ca Ce magazine est publie en lévrier, mai.août et novembre Dans la présente publication, le générique masculin est employe sans discrimination et uniquement dans le but d alléger le texte BOVINS du Québec Automne 201 3 ¦¦¦¦¦¦HMnBnHHBnsBannaaRBBnMnBHHMnm Mmnnm Mot du président Faire le maximum En misant sur /essentiel CLAUDE VIEL, PRÉSIDENT En septembre dernier, La Financière agricole du Québec annonçait des mesures d'aide à la production bovine.On parle d'une aide ponctuelle pour les producteurs situés en régions périphériques ou ceux achetant des veaux d'embouche du Québec.D'emblée, on peut se le dire entre nous, ces mesures sont nettement insuffisantes pour relancer la production bovine québécoise.Alors, la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) continue d'interpeller le gouvernement du Québec sur une question capitale : souhaitons-nous maintenir une production bovine digne de ce nom sur le territoire québécois?Les éleveurs, eux, répondent que oui.Notre production connaît la plus forte décroissance de son histoire, tant en volumes qu'en nombre de producteurs.On le sait, ce qu'il nous faut, c'est un sérieux coup de barre pour renverser la descente.Ce signal fort, les producteurs de bovins le croient encore possible.Heureusement, nous ne sommes pas complètement démunis.On pourra y arriver grâce à un outil important mis à notre disposition.)e devrais même plutôt parler d'une arme : notre plan conjoint.Après 31 ans d'existence, il demeure plus pertinent que jamais.Vous le savez, ma définition d'un plan conjoint est toute simple : c'est un coffre à outils dans lequel les producteurs vont piger pour faire avancer leur production.Aujourd'hui, c\u2019est collectivement que nous nous demandons : « Quels sont les outils dont nous avons besoin?» LA FPBQ, UNE VALEUR AJOUTÉE Une chose est sûre : les outils nécessaires au redressement, c'est vous, les producteurs, qui devez les choisir.Comme vous, les critiques à l'égard de la Fédération, je les entends.Mais au risque de me répéter, LA Fédération, ce n'est pas MA fédération, mais bien NOTRE fédération.C'est à chacun d'entre nous de l'outiller pour quelle réponde à NOS besoins.La FPBQ, c'est avant tout un office de mise en marché.C'est là sa véritable valeur ajoutée, sa raison d'être, comme on dit souvent.La mise en marché, c'est ce que l'on sait faire de mieux à la Fédération.Ça tombe bien puisque c\u2019est aussi là que le producteur y trouve son revenu.LA Fédération, ce n'est pas MA fédération, mais bien NOTRE fédération.Pour assurer une bonne mise en marché des bovins du Québec, la FPBQ mise sur cinq agences de vente qui se questionnent quotidiennement : « Est-ce que nous faisons le maximum pour que nos producteurs tirent le meilleur du marché?Est-ce que nous utilisons au maximum les pouvoirs que nous confère le plan conjoint?Après IB mois à la présidence, je réponds que oui.Oui, les agences font bien leur travail, mais on peut et surtout on rloit faire encore mieux.Pour moi, faire mieux veut dire : mieux connaître les marchés et les potentiels de développement, mieux travailler collectivement la mise en marché, mieux informer les producteurs de bovins pour qu\u2019ils prennent les meilleures décisions.Si collectivement nous faisons mieux dans notre mise en marché, il nous sera plus facile de rallier le gouvernement du Québec à notre vision du développement de notre production.Le danger, c'est que nos émotions prennent rapidement le dessus.Pourtant, on le sait, celles-ci s'avèrent toujours un très mauvais juge en affaires.Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons miser sur le rationnel.Nous devons choisir entre des dossiers souvent très intéressants, mais peut-être moins prioritaires, et des mandats indispensables qui nous sortiront de notre marasme actuel.L\u2019urgence de la situation nous l'impose.l'ai ici un exemple concret à vous soumettre.Depuis le printemps dernier, le veau de lait et le veau rie grain ont uni leurs équipes de promotion et de marketing pour devenir plus efficaces.Chaque secteur conserve son budget, mais on travaille de façon à offrir une gamme de produits complémentaires plutôt que comme ries compétiteurs.Voilà une sage décision qui maximise les prélevés ries producteurs.Ce sont là nos meilleures options.Utilisons encore davantage notre plan conjoint et notre mise en marché collective pour tirer le meilleur du marché.Il restera toujours un rôle fondamental à l'Etat : celui de combler l'écart entre le marché et le coût de production.4 BOVINS du Québec \u2022 Automne 201 3 Veau d\u2019embouchellllBl Nouveauté EVE MARTIN, AGRONOME Responsable des activité s de mise en marche îles veaux d'embouche La Fédération des producteurs de bovins du Québec a entrepris un virage électronique et a décidé de renouveler ses différents bulletins d'information.L'agence de vente des veaux d'embouche ne fait pas exception avec la modification de s.i section Info-Prix et le retrait de sa publication bimensuelle Vue d'embouche.Voici un petit guide pour vous permettre de naviguer dans les nouveaux onglets.L'adresse du site est le www.bovin.qc.ca.Sur la page d'accueil, vous devez sélectionner la section Info-Prix et cliquer sur Venu d'embouche dans la liste déroulante, tel que présentée ci-dessous.jGMu l / [il' iXiiià* Cette image apparaît et vous permet de consulter l'une des quatre sections suivantes : La section Quotidien présente les écarts rie prix de quelques strates rie poids pour les encans spécialisés et réguliers du Québec ainsi que ceux rie l'Ontario et de l'Alberta.En cliquant sur l'icône Détails, le tableau suivant s\u2019affiche.Vous avez alors accès a beaucoup plus d'informations, et ce, pour toutes les strates de poids.Les statistiques sont mises à jour en temps réel.Il est donc recommandé de demeurer pru- ugarrm\u2014i-.nan\tarrrae dent dans l'interprétation des valeurs avant la fin de la mise en vente de l'ensemble des veaux.Dans la section Hebdomadaire, nous ajoutons également les prix ries en< ans du Manitoba à ceux du Québec, de l'Ontario et de l\u2019Alberta.C'est à vous de sélectionner les catégories de sexe et de poids pour lesquelles vous souhaitez obtenir les statistiques.DK 39D Le Commentaire sur le marché, situé sous l'icône de la semaine, remplace le Vue d'embouche.En cliquant sur ce lien, vous avez alors accès à l'analyse de la Fédération en regard des marchés pour la semaine en question.La section Volume de préinscription affiche le nombre de veaux annoncés aux encans spécialisés avant la vente.Nous en profitons pour vous rappeler qu'il est important de préinscrire vos veaux, afin de faciliter la gestion des encans et susciter l'intérêt des acheteurs.Enfin, la section Graphiques présente quelques compilations de statistiques et donne un aperçu visuel de l'évolution de la production et des prix des veaux d'embouche.iKHitMaaHig=gESBgsaBSaig^ Wmw «a N «ai .fil En résumé, la section Info-Prix contient plusieurs informations.N'hésitez pas à la consulter régulièrement.Évidemment, le personnel de l'agence demeure disponible pour répondre à toutes vos questions portant sur le marché.Bonne navigation! Info-Prix Bovin de reforme et veau laitier Veau de gram Veau de tait Veau d embouche Bouvillon lattage BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 5 N^VACCINE ScourGuardMC 4KC vous aide à optimiser la qualité du colostrum lorsqu\u2019il est administré de 3 à 6 semaines avant la mise bas.Vaccination Initiale de\t\\ 6 à 9 semaines avant le vêlage^ Le pic de développement des anticorps colostraux survient entre 2 et 5 semaines avant le vêlage1 Rappel la première année de 3 à 6 semaines avant le vêlage* t les doses administrées la première année devraient être espacées d\u2019au moins 3 semaines.ScourGuard\" Au bon moment.Reference: 1.1 Zoetis \u2019 et ScourGuard' sont des marques de commerce de Zoetis ou de ses concédants de licence, utilisées sous licence par Zoetis Canada 168686 ¦ Fourragesllll®! Récolte dies fourrages D\u2018 PHILIPPE SAVOIE, AGRONOME ET INGÉNIEUR_____________ Chercheur, Agriculture et Agroolimcn-l.iire ( .in.ul.i, Centre de recherche et de développement sur les suis et les grondes cultures Les éleveurs rie bovins conservent des quantités importantes de fourrages pour nourrir leurs animaux durant l'hiver et lorsque le < heptel ne se trouve pas au pâturage.Or, les pertes totales de rér oltes peuvent varier entre H et -II) \".La production de fourrages peut coûter de 100 à 150 S la tonne de matière sèche (t MS).L'éleveur qui conserve 500 t MS rie fourrages déboursera ainsi au moins 50 000 $ pour cette production.S'il peut diminuer les pertes de 10 du total, il économisera au minimum 5 000 S par année.Existe-t-il ries approches simples pour améliorer la conservation des fourrages sur les fermes bovines?Dans ce premier article, nous examinerons les méthodes de récolte.Dans un deuxième texte à paraître plus tard, nous aborderons les méthodes d'entreposage.LA TENEUR EN EAU DES FOURRAGES Une conservation adéquate des fourrages dépend d'abord d'un bon contrôle de la teneur en eau.Juste avant la fauche, l'herbe en renferme entre 70 et 80 %.De même, le maïs destiné à l'ensilage peut en contenir entre 65 et 80 %.La teneur en eau des plantes diminue durant la croissance, surtout en période de floraison et de production des graines.Par contre, la valeur nutritive des fourrages décroît avec la maturité, car les tissus deviennent plus fibreux et moins digestibles.Il faut Il faut manipuler le foin pendant i|u'il esl vert et à vitesse modérée pour minimiser les pertes.Ml wÊmmméMÊml SgBfiÿNiHp BSBÊËÈÊÊSm^ BMÊÊSBM Msn æSSS Snav*; &SS?ï& rrV.TV.jv- ïSHwKfi*® 3S36É8 SaBL*: ¦wm BOVINS du Québec \u2022 Automne 201 3 7 «MOAUÇ .t(i(lt|tl|,| assÿb 'Wï'i Æmsû Les fourrages coupes et laissés au champ continuent de respirer et d'oxyder les sucres.TABLEAU!\tIIIIBB PERTES DE MATIÈRE SÈCHE (MS) DUES AUX OPÉRATIONS DE RÉCOLTE DE L'HERBE CONSERVÉE EN FOIN donc choisir le meilleur moment pour récolter, celui qui correspond à un bon rendement et a une valeur alimentaire profitable.Pour conserver l'herbe sous forme de foin, il faut abaisser la teneur en eau sous le seuil de 20 \".à moins de prendre des précautions supplémentaires comme la ventilation, le séchage artificiel ou l'applic at ion de produits antifongiques.Pour les ensilages, l\u2019entreposage offre plus de flexibilité avec des teneurs en eau entre 40 et 70 %.Ainsi, la récolte du foin exige au moins trois à quatre jours de beau temps et plusieurs opérations pour diminuer la teneur en eau de 80 à 20 %, en moyenne.La récolte de l'ensilage requiert seulement une ou deux journées de fanage au champ.On peut même réaliser de l\u2019ensilage non fané xi la teneur en eau est inférieure à 70 au moment de la fauche.Toutefois, on doit éviter d'entreposer un ensilage plus humide que 70 %, c ar il y aura alors des écoulements et une mauvaise fermentation.Examinons maintenant comment la récolte des fourrages influence la teneur en eau et les pertes au champ.Opération Fauche-conditionnement\t\tPortes (% MS) t a 4 Fanage avec toupies\t\t1 a 8 Râtelage\t\t3 à 6 \"a Pressage\t1 à 3 °,\t.petites balles \t3 à 11 \"\tballes rondes Pertes totales\th a 2\u2018) \"\tiitmoy.de It)\".,) PRINCIPALES PERTES AU CHAMP Les pertes visibles (mécaniques) et inv isibles mon mécaniques: constituent les deux principales pertes durant la récolte des lourrages.Les pertes mécaniques proviennent du bris des feuilles et des tiges à chaque opération : la Bénéficiez de l'avantage Simmental! Gain de poids élevé Forte musculature Femelles de remplacement de choix Grande aptitude laitière lî SIMMENTAL Lco ycuoe/ Svm/m&wtaA/, ooru^ues pour vowy! Téléphone et télécopie : 819 395-4453 * info@simmentalquebec.ca * www.si\tmmentalq\t146995 uebec.ca \t\t 8 BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 Mpgll few'll yC\tf J1 WA; w-fîi « \u2022 mr;m '*££ X {m^m CASH II Li's peril's mécaniques proviennent du hris îles feuilles et des tij;es à chaque opération : la fauche, le conditionnement, la manipulation des andains et le ramassage avec une presse ou une fourragère.TABLEAU 2 mu POINTS A CONSIDERER AFIN DE REDUIRE LES PERTES DURANT LA FENAISON \u2022\tUtilisez-vous les prévisions météorologiques pour planifier la récolte?\u2022\tQuand commencer a faucher les fourrages par rapport à la maturité?\u2022\tA quelle heure faucher?Le matin ou l'après-midi?\u2022\tQuelle superficie faucher chaque jour?\u2022\tLa faucheuse devrait-elle former des andains étroits ou larges?\u2022\tA quel moment faner?\u2022\tA quel moment râteler?\u2022\tA quelle teneur en eau presser le foin en balles?\u2022\tQuelle est la densité optimale?\u2022\tQuels ajustements de machine sont requis?faut lie, le conditionnement, la manipulation des andains et le ramassage avec une presse ou une fourragère.Les pertes non mécaniques découlent rie l'oxydation et du lessivage durant le séchage au champ.Ces jiertes invisibles augmentent graduellement avec la durée du fanage et subitement avec une pluie.PERTES MÉCANIQUES Les pertes mécaniques a chaque opération de fenaison sont résumées au Tableau 1.La grande variation des pertes totales à 29 vient de l'ajustement des machines et du moment où les opérations sont réalisées.Aussi, éditez les vitesses excessives d'avancement et ries rotors et manipulez les andains plus humides au lieu d'attendre qu'ils soient trop secs.Si on récolte l\u2019herbe pour l'ensilage, les pertes varieront de fi à 10 %; si on le fait pour le foin, les pertes se chiffreront entre 15 et 29 selon la délicatesse et le moment des manipulations.PERTES NON MÉCANIQUES ET PERTES TOTALES AU CHAMP Les tonnages coupés et laissés au champ continuent de respirer et d'oxyder les sucres.Les pertes par respiration sont estimées à -I % le premier jour, 2 \"i, le deuxième jour et moins de 1 % les journées subséquentes, car la respiration diminue avec la baisse d'humidité.Pour un ensilage récolté rapidement, ces pertes invisibles totaliseront de 2 à 5 Pour un foin séché |iar beau temps, elles se situeront entre 6 et 8 %.En présence de pluie, les pertes invisibles peuvent dépasser It) En incluant les pertes mécaniques, les pertes totales au champ, visibles et invisibles, s'élèvent à environ 8 pour l'ensilage d'herbe, à 18 pour un foin récolté par temps ensoleillé, et à 40 % pour un foin manipulé plusieurs fois à cause de la |iluie.CONCLUSION Pour réduire les pertes de fourrages au champ, on devrait se questionner sur les diverses décisions à prendre (Tableau 2) et trouver des réponses adaptées à sa propre exploitation.En général, la fauche devra être réalisée au bon moment pour minimiser le risque de pluie sur les andains.Le fanage et le râtelage se succéderont pour accélérer le séchage sans causer trop de bris avec les bons ajustements et un passage quand le fourrage n'est pas trop sec.Le ramassage du foin s'effectuera à une teneur en eau basse, avec des traitements qui assureront une conservation stable tels que ventilation, séchage artificiel, agents antifongiques.Produire du foin constitue un art qui requiert beaucoup de minutie.L'enrubannage des balles rondes ou l\u2019achat de foin |ieuvent s'avérer de meilleures stratégies que d'essayer de faire du foin en petite quantité.BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 9 uebec ANCiUS Association Angus du Québec Cynthia Jackson, secrétaire 217 route Adams Durham-Sud, QC JOH 2C0 '/¦ Canadian\" Mntsus, Association canadienne Angus 292140, Wagon Wheel blvd., Rocky View County, Calgary, AB T4A 0E2 it des M www.quebecangus.ca John DONALDSON, président jdfarms@live.ca quebecangus@live.ca Ryan CURRIE, vice-président 819 647-2275 Tél.: 403 571-3580 Fax : 403 571-3599 1 888 571-3580 www.cdnangus.ca ANGUS - LA RACE D'AFFAIRES FÉLICITATIONS À TOUS LES EXPOSANTS DE L'EXPO BŒUF.C'était l'un des plus grands salons Angus ayertpref\" d'excellents bovins Angus et 27 exposants prov Nous tenons à remercier tous ceux qui ont assisté à la vente de femelles Québec Angus, ce fut réussi.\t ANGUS - LE CHOIX COMMERCIAL N'oubliez pas nos ventes de veaux d'embouches Angus Encan Sawyerville Inc.Qc.13 février 2014 Réseau Encans Québec, SainMsidore, Qc.14 février 2014 Acheteurs de taureaux Angus enregistrés! Saisissez l'occasion de commander vos boucles vertes Angus - Adhère* «\u2022« programme! ATQ 1 866 270-4319 f *CANADIAN*\\ (ANgUS) www.cdnangus.ca Reportage 1511 i| Un réseau pour améliorer l'efficacité )ULIE MERCIER________________ SAINTE-CHRISTINE Éleveur rie veaux de grain.Jocelyn Grenier ne lésine pas sur les moyens rie maximiser l'efficacité de son entreprise.Pour y parvenir, il mise maintenant sur le nouveau réseau d\u2019expertise dans la production rie veaux de grain.M.Grenier produit du veau rie grain depuis 1092.Agé alors de 22 ans, il re- vient dans l'entreprise laitière familiale aux termes rie ses études à l'Institut de technologie agroalimentaire, campus rie Saint-Hyacinthe.Au lieu d'investir massivement en production laitière, le jeune homme et son père, lean, décident de relever le défi de l\u2019élevage de veaux rie grain.Ils convertissent donc l\u2019étable à vaches .Dès le départ, ils produisent 500 veaux par année, ce t|ui en fait l\u2019une ries grosses entreprises de l\u2019époque dans ce secteur en émergence.En 1008, Jocelyn rachète les parts de son père.Puis, l\u2019année suivante, il investit dans l\u2019achat de silos hermétiques pour le maïs afin d\u2019économiser sur les frais de séchage.Le producteur se procure aussi un soigneur automatique.En 2002, il entame la construction d\u2019un bâtiment tout neuf d\u2019une capacité de 200 têtes.L\u2019élevage passe du même coup en mode « tout plein, tout Tout le monde dispose de ses recettes et personne ne les partage », explique Jocelyn Grenier.Le réseau d'expertise permettra aux éleveurs et aux intervenants d'échanger compétences et information.-v.-Aa i.I m -.WÊ > BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 lull»* Mercier/1( N Au* acheteurs ,®E veaux ENCR/\\iSSi V0lr text :e ci-bas 2*r%7- jhr- ~ lifir\t* ;rsr raw PAR TÊTE DE PLUS DANS VOS POCHES ; Le imousin 1 un choix évident! Des taureaux Limousin ont été testés avec 9 autres races de boucherie à la station de taureaux Midland en Orégon USA dans un test de 70 jours selon les valeurs RFI (residual feed intake) du Crow Feed System.Les taureaux Limousin ont été de 0,67 livre plus efficaces en conversion alimentaire que la moyenne des 10 races.L\u2019efficacité de l\u2019alimentation supérieure ajoute plus de rendement à votre profit dans votre entreprise; le résultat nous montre que le coût total de 500 livres de gain pour la moyenne des 10 races a été de 589,05$; le résultat pour la race Limousin a été de 529,20$; donc c\u2019est 59,85$ par tête de moins en coût alimentaire.Ce qui veut dire la différence entre profit et perte pour la majorité des éleveurs de bovins.Diane Joly, secrétaire 450 454-6456 dianejolyl9@hotmail.com Association des éleveurs imousin du Québec 162519 V ' tf-V LA FERME JOCELYN GRENIER EN QUELQUES CHIFFRES Gain moyen quotidien : 3,-I livres/jour Taux de mortalité :\t3% Durée moyenne d'élevage :\t180 jours Nombre de rotations : 2,6/année (engraissement) Le démarrage se déroule dans «les huches à l'extérieur; une méthode très peu coûteuse vide La production tait ainsi un bond a ()\">l) veaux 'année, Alors que le premier lot important d'animaux est sur le point d'être mis en marché, la filière bovine canadienne est frappée par la déconcerte d'un cas d\u2019encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), communément appelée maladie de la vache toile ¦¦>.Ç a été un autre défi a relever.Les gens me trouvaient fou d'investir.Malgré tout, Ça été le meilleur coup que j'ai fait pour augmenter les performances techniques , constate-t-il aujourd'hui.OPÉRATIONS A la Ferme Jocelyn Grenier, les veaux sont achetés à un poids moyen de 11\") livres.Le démarrage se déroule dans des huches à l'extérieur, une méthode très peu coûteuse en termes d'infrastructures.En contrepartie, celle-ci nécessite plus de temps puisque l'alimentation et le nettoyage s'effectuent manuellement.La période de quaran- taine se déroule la , ajoute M.Grenier.Le bâtiment de l'engraissement est muni de planchers lattés, pour une gestion liquide des fumiers.Le maïs humide constitue la base de l'alimentation, dont toutes les opérations sont automatisées.Les veaux sont mis en marché à un poids de (>40 livres, par l'intermédiaire de l\u2019Agence de vente des veaux de grain de la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ).Aujourd'hui, Jocelyn Grenier s'avoue lier d'avoir développé son propre élevage alors qu'il aurait été facile de continuer en production laitière, un secteur dans lequel l'entreprise était en vitesse de croisière, l'aime ce défi de jouer avec du vivant.Il y a tellement d'opportunités pour s'améliorer », note-t-il.Lors du passage du magazine downs du Quebec, M.Grenier s'affairait d\u2019ailleurs à terminer la construction d'un tout nouveau bâtiment d'élevage, à la fine pointe de la technologie, pouvant loger 200 veaux.Dès 2014, la ferme pourra ainsi commercialiser 1 350 veaux/année.Ce producteur indépendant cultive près de 90 hectares en maïs-grain et en soya.Environ 40 % du maïs consommé par les animaux est produit à la ferme.M.Grenier exploite aussi une pouponnière d'une capacité de 2 800 porcelets, ce qui lui a permis d'engager un employé à temps plein.RÉSEAU Toujours à la recherche de meilleurs résultats, Jocelyn Grenier a trouvé une façon de se comparer et de s'améliorer davantage.En effet, le producteur compte parmi la quinzaine d'éleveurs qui ont accepté de faire partie du projet-pilote du réseau d'expertise de la production de veaux de grain.Des vétérinaires, agroéconomistes, techniciens et ingénieurs complètent le réseau.Il s'agit d'une initiative du comité de mise en BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 13 lulic M«*r 562417 ¦ warn- lous les investissements réalisés au cours des dernières années visenl à maximiser l'efficacité de celte entreprise à la mécanique déjà bien huilée.marché des veaux de grain (CMMVG) de la FPBQ.Le projet-pilote permettra de réaliser une analyse de groupe.Chaque producteur participant obtiendra un diagnostic établissant les points torts et les points faibles de son entreprise, tant du côté technicoéconomique que de celui des performances d'élevage.Il pourra également assister à des séminaires d'information.En tant que membre du réseau, M.Grenier doit fournir une série de données précises, tant pour le démarrage que l'engraissement.A sa ferme, cela suppose une pesée supplémentaire a la sortie de la pouponnière.Les producteurs doivent aussi débourser 500 $ pour le diagnostic.Grâce à sa participation au réseau, M.Grenier espère aller chercher de l'information, améliorer ses compé- tences ainsi que ses performances d'élevage.Il n'v a pas vraiment d'expertise dans le veau de grain.Les producteurs indépendants se sentent isolés.Nous ne constituons pas un gros groupe.Nous ne nous rencontrons pas souvent et nous sommes éparpillés un peu partout sur le territoire.En etlet, le secteur compte moins de 200 producteurs.PROGI VOS POINTS PIP AVEC TOUT ACHAT DES ADDITIFS AUMENTAIRES MÉDICAMENTEUX SUIVANTS : UNE TOUTE NOUVELLE OCCASION DE CUMULER DES POINTS PLP ! NOS ADDITIFS ALIMENTAIRES MÉDICAMENTEUX SONT MAINTENANT ADMISSIBLES! AUREO\"S 700 G AURECT S -700 G GRANULES AUREOMYCIN\" 220 G AUREOMYCIN- 220 G GRANULES BOVATEC' 20 K Visitez notre site Web pour plus de détails.www.plp-bovins.ca LH Lh U *06tlS V* Qu m twP 16784 14 l BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 Agence de ventelllll Veaux de grain Le* réseau d expertise vise l'accès au savoir-faire des autres, le partage des connaissances et l'amélioration des performances d'élevage.\u2022\t«V- - X m RÉAL DAIGLE, AGRONOME Direc teur mise en iii.i relié et .iff,lires économiques La Fédération ries producteurs de bovins du Québec (FPBQ), avec l'apport financier du programme de soutien aux stratégies sectorielles de développement (PSSSD) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), mène depuis avril JO11 un projet-pilote afin de constituer un réseau d'expertise dans la production rie veaux rie grain.( 'est le consultant Bernard Belzile qui réalise ce projet.le réseau comprend actuellement une quinzaine de producteurs et leurs intervenants tels que conseillers techniques et en gestion, de même que ries vétérinaires, issus de différentes régions du Québec.Leur objectif commun consiste à briser l'isolement professionnel.Le veau de grain représente un petit secteur de production.Il compte peu tleleveurs et de conseillers et ces derniers sont souvent laissés à eux-mêmes pour résoudre un problème.Le réseau vise justement à leur faciliter l'accès à l'expertise des autres, à favoriser le partage des connaissances et, en bout de piste, à améliorer leurs performances d'élevage.BULLETIN VI AUX PROGRÈS Un bulletin d'information appelé Veaux progrès sera diffusé périodiquement aux membres du réseau.Il sera présenté sous forme de capsules contenant de courts articles pratiques.Dans le premier numéro, Dany Cinq-Mars, agronome et professeur à l'Université Laval, traite du défi de nourrir un ruminant uniquement avec des grains.UNE ANALYSE DE GROUPE Une analyse de groupe sera réalisée à partir ries données techniques et financières des entreprises membres du réseau.Les conseillers en gestion impliqués dans le projet se sont d'abord assurés d'uniformiser leurs pratiques dans la collecte et le traitement des données.Les producteurs seront conviés très proc hninement à une rencontre pour prendre connaissance des résultats.Ils auront alors tout le loisir de comparer leurs coûts de production et leurs performances techniques.Il y a fort à parier que les questions d'investissement et de financement se trouveront également ci l'ordre du jour.DES SÉMINAIRES La tenue de séminaires fait également partie du projet-pilote.Le premier a eu lieu en juillet.Deux conférenciers y ont pris la parole : M.Cinq-Mars a parlé de nutrition chez le veau de grain et Frédéric Beaulac, un vétérinaire, a fait le point sur la Salmonella Dublin, un agent pathogène aux incidences économiques importantes.Deux conférences très intéressantes selon les participants.UN FORUM DE DISCUSSION PAR INTERNET Pour faciliter encore plus l'échange d'information et d'expertise au sein du groupe, il a été convenu de mettre sur pied un forum de discussion.Les informaticiens sont à l'œuvre et l'outil devrait être en service sous peu.UN DIAGNOSTIC SPÉCIFIQUE Finalement, chaque entreprise participante se verra offrir la possibilité d'obtenir un diagnostic de sa propre ferme, directement sur place, par une équipe multidisciplinaire composée des principaux conseillers du producteur : notamment son vétérinaire, son nutritionniste et son conseiller en gestion.LES SUITES DU PROJET Le projet se poursuivra jusqu'en février 2014.Nous effectuerons alors un bilan et verrons à identifier les conditions qui permettront au réseau de continuer ses activités au-delà du projet-pilote.BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 15 PUBLICITÉ DES INVESTISSEMENTS DE PLUS DE 5 MILLIONS $ EN 10 ANS Comité conjoint des races de boucherie Notre rôle au CCRBQ «Favoriser la prospérité et le mieux être économiques des éleveurs de bovins de boucherie pur-sang du Québec.C'est aussi de faire connaître et reconnaître les éleveurs et les races auprès des diverses clientèles.Les producteurs laitiers qui veulent passer à l'élevage de boucherie.Les gens d'affaires qui veulent ajouter un volet à leur activité commerciale.L'élevage à temps partiel pour ceux qui désirent renouer avec la terre.Et évidemment offrir aux producteurs commerciaux une base solide pour leur entreprise.» Le CCRBQ PRESENT ET ACTIF.«Grâce au soutien du programme PAFRAPD, plusieurs réalisations importantes ont été effectuées dans le secteur bovin.Pour le secteur vache-veau, l'Expo-Bœuf (une vitrine exceptionnelle avec plus de 150 fermes et plus de 500 tètes) jumelé à l'Activité Bœuf constitue un lieu de rencontre profitable grâce à la tenue de conférences adaptées à leur réalité et la présence de nombreux kiosques.C'est également une excellente occasion pour les producteurs de faire des transactions d'animaux de génétique supérieure.Le programme PAFRAPD sert également à soutenir la génétique bovine au Québec, grâce au financement de la collecte d'informations pour le PATBQ ainsi qu'aux stations d'évaluation de taureaux.Dans le secteur bouvillon, le programme PAFRAPD permet d'organiser des conférences scientifiques annuelles permettant aux producteurs de se perfectionner.Comme la production bovine se fait principalement aux États-Unis et dans l\u2019Ouest canadien, plusieurs conférenciers anglophones sont sélectionnés avec un service de traduction simultanée lors des conférences.Un service très apprécié des producteurs.» Le CCRBQ VA ENCORE PLUS LOIN «C'est maintenant 11 associations active dont Angus, Blonde d'Aquitaine, Charolais, Hereford, Highland, Limousin, Parthenais, Piémontais, Salers, Shorthorn et Simmental.C'est un Salon des Viandes au Festival du Bœuf d'Inverness avec près de 40000 visiteurs qui a pour objectif d\u2019éduquer et d\u2019informer le consommateur québécois qu'il peut se procurer un bon bœuf d'ici, bien de chez nous avec des qualités distinctives propres au Québec! » Agriculture, Pêcheries et Alimentation Pour plus d'information, contactez nos associations! Québec ASSOCIATION ANGUS DU QUÉBEC Cynthia Jackson, secrétaire Durham-Sud 418 784-2311 quebecangus@live.ca ASSOCIATION BLONDE D'AQUITAINE Maureen Landry, secrétaire Notre-Dame-du-Bon-Conseil 819 336-3966 blondaquitaineqc@hotmail.com ASSOCIATION CHAROLAIS Laurent Jourdain, secrétaire Saint-Hyacinthe 450 799-2433 info@charolaisquebec.qc.ca ASSOCIATION HEREFORD André Beaumont, secrétaire Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier 418 875-2343 CCRBQ@hotmail.com ASSOCIATION HIGHLAND Marise Labrie, secrétaire Rivière-Rouge 819 275-7027 labrie.marise@gmail.com ASSOCIATION LIMOUSIN Diane Joly, secrétaire Saint-Édouard-de-Napierville 450 454-6456 djoly@limousinquebec.com ASSOCIATION PARTHENAIS Maryse Bernier, présidente 450.361.9502 berniercampbell@videotron.ca ASSOCIATION PIÉMONTAIS Kathia Racine, secrétaire Racine 450 532.2706 chenierracine@cooptel.qc.ca ASSOCIATION SALERS Kacie Mason Danville 819 674-3907 ASSOCIATION SHORTHORN Ray Dempsey, secrétaire Inverness 418 453-2908 dempseyr@gosfordairnet.com ASSOCIATION SIMMENTAL Sandra Berthiaume, secrétaire Saint-Germain 819 395-4453 info@simmentalquebec.ca Gestion !!¦¦¦ Coûts de production MARTIN MATTE, AGRONOME____________ Chargé tie projet, ( cltolc innovante en protlut lion bovine Depuis l'automne 2011, des producteurs de l'Abitibi-Témiscaminguc* se sont regroupés afin rie former la première cellule innovante en production bovine du Québec.L'un de ses objectifs consiste à réduire les coûts de production.L'agroéconomiste responsable rie la cellule a tléjà procédé au calcul de ces coûts pour l'ensemble des membres.De t es 2i entreprises, Il se situent dans la moyenne.Liant donné que ries universitaires de la Saskatchewan et du Kansas ont réalisé le même genre d'analyse rie performances financières, nous pouvons comparer les données ries protlut leurs de I Abitibi-Témisr amingue avec celles rie leurs confrères de la Saskatchewan et du Kansas (tableau 1).Tout d'abord, nous constatons que la taille des troupeaux diffère, rie même que le nombre de veaux sevrés et vendus.De plus, le poids de vente ries seaux de l'Abitibi-Témiscamingue se révèle largement supérieur.La disponibilité ries fourrages peut expliquer en partie cette différence, mais nous ne pouvons ignorer les impacts de la réforme de l'assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRAt, qui a encouragé la semi-finition des veaux.TABLEAU I\t((H ANALYSE COÛT DE PRODUCTION Nombre de fermes\tAhitihi- Témiscamingue 7\tSaskatchewan 30\tKansas 133 Nombre de vaches\t233\t305\t124 Nombre de veaux sevrés\t19»\t269\t102 Veaux sevrés par vache\t0,85\t0,88\t- Poids des veaux vendus\t914\t549\t575 Nombre de veaux vendus\t126\t-\t102 Veaux vendus par vache\t0,54\t-\t0,82 Livres de veaux vendues par vache\t494\t_\t472 iïmm m\\hmw [sisaKâr n®.I mm \t \t \t La filière bovine «lu Québec évolue dans le marché nord-américain.BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 17 Ar< hiv' TABLEAU 2 llll En analysant plus spécifiquement le nombre de veaux sevrés et les livres vendues par vache, nous constatons que sur le plan de la performance au sevrage, les élevages québécois rivalisent avec ceux de leurs voisins de l'Ouest.Par contre, sur le plan du nombre de veaux vendus par vache, une énorme différence subsiste, en défaveur des éleveurs de l'Abitibi-Témiscamingue.&r-.ANALYSE COÛT DE PRODUCTION Résultats d'exploitation\tAbitibi- Témiscamingue\tSaskatchewan\tKansas Produits bruts totaux (S/va)\t1 -ISO\t745\t748 Charges totales ($/va)\t1 218\t561\t756 Bénéfice global vache-veau (S/va) :\t232\t184\t(8) TABLEAU 3 mu ANALYSE COÛT DE PRODUCTION Produits\tAhitibi- Témiscamingue\tSaskatchewan\tKansas Vente d\u2019animaux (S/va)\t766\t745\t744 Compensation brute ASRA (S/va)\t564\t0\t0 Agri-Qcet Agri-lnvest.(S/va)\t31\t0\t0 Autres productions (S/va)\t89\t0\t4 Produits bruts totaux ($/va)\t1 450\t745\t748 ABLEAU 4\t\t\tIIIIHl \t\t\t ANALYSE COÛT DE PRODUCTION\t\t\t Charges variables Aliments concentrés achetés\tAbilihi- Témiscamingue\tSaskatc hewan\tKansas vache-veau (S/va)\t53\t195\t264 Achat fourrage et paille (S/va)\t18\t139\t149 Vétérinaire, implants, insémination\t(S/va)\t17\t24\t23 Cotisation ASRA vache-veau -bouvillon ($/va)\t231\t0\t0 Autres charges directes iS/va)\t43\til)\t25 Dépenses directes cultures (S/va)\t110\t0\t0 Entretien machinerie, carburant, forfait (S/va)\t225\t63\t85 Intérêts à court terme (S/va)\t15\t4\t28 Total (S/va)\t732\t455\t573 SSP Pourquoi teat d'éleveurs aimeal Ses Blondes d'AquWne ?\u2022 Pour leur docilité \u2022 Pour leur facilité de vêlage \u2022 Pour leur rendement en viande \u2022 Pour leur musculature \u2022 Pour leur couleur \u2022 Parce que cette race transmet ses caractères dominants en croisement L'ASSOCIATION ¦ I, DU QUÉBEC Maureen Landry, secrétaire trésorière Association Blonde d Aquitaine du Québec 1395 route 122.Bon-Conseil (Québec) JOC 1A0 Téléphone : 819 336-3966 Télécopieur 819 336-2883 Courriel blondaquitaineqc@hotmall.com ou maureen.landryqcgocable.com Site Internet http cl.goecities.com/blondaquilaineqc \u2022 Parce qu'elle rapporte plus d\u2019argent à la vente.Les veaux naissent longilignes sans double musculature, le double muscle apparaît dès la 2' semaine.\u2019Tj^londc ciV Aquitaine ASSOCIATION Canadian Blonde d Aquitaine c/o CLRC.2417 Holly Lane.Ottawa, Ontario K1V0M7 Tel.613 731-7110 \u2022 Télec.: 613 731-0704 Courriel : cbda@clrc.ca www.canadianblondeassociatlon.ca 155870 18 BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 TABLEAU 5 Charges fixes ANALYSE COÛT DE PRODUCTION Abitibi mu Saskatchewan Kansas Entretien et location terres ($/va)\t39\t0\t0 Entretien et location bâtiments ($/va)\t2*1\t7\t0 Intérêts nets sur emprunts MET (S/va)\t62\t14\t90 Salaires (S/va)\t104\t8\t19 Autres frais généraux ($/va)\t103\t9\t36 Amortissements ($/va)\t153\t68\t38 Total (S/va)\t486\t106\t183 que les nôtres tandis que ceux de la Cependant, malgré le nombre peu élevé de veaux vendus par rapport .) celui de nos voisins, les livres vendues par vache s'avèrent quand même supérieures pour les producteurs de l'Abitibi-rémiscamingue.IMPACT FINANCIER Quel est l'impact de ces performances sur le plan financier?Et comment se compare l\u2019ensemble des revenus et dépenses des entreprises ?Nous avons ramené toutes les données financières sur la base de la vache afin d'obtenir un dénominateur commun et d'être en mesure de comparer les entreprises entre elles.Le tableau 2 démontre la dittérence appréciable quant aux produits bruts totaux de l'Abitibi-Témiscamingue, qui représentent pratiquement le double de ceux de la Saskatchewan et du Kansas.De plus, il semble intéressant de noter que les éle-vages du Kansas sont moins rentables Saskatchewan ressemblent un peu aux nôtres.L'analyse des détails des produits (revenus) des exploitations que l'on retrouve .iu tableau 3 démontre que notre régime d'ASRA nous permet d'e \" r en grande partie cet écart de rentabilité.En effet, les revenus de ventes d'animaux sont semblables.La différence se situe sur le plan du soutien gouvernemental, qui représente environ -Il % des revenus par vac he pour les élevages de l'Abitibi-Témiscamingue.Soutien dont nos amis de la Saskatchewan et du Kansas ne bénéficient pas.Maintenant, regardons plus attentivement les dépenses qui sont décrites au tableau -f.En considérant les charges variables, c'est-à-dire qui varient selon le nombre de vaches du troupeau, nous constatons encore une fois l'impact de notre soutien gouvernemental.Ainsi, les 2 51 S/vache de cotisation représentent 31 % des dépenses.En retranchant le montant des cotisations, nous obtenons des charges variables d'environ 500 $/vache, ce qui ramène ce paramètre à un niveau comparable à celui du Kansas et de la Saskatchewan.Du côté des charges fixes présentées au tableau 5, nous remarquons encore des écarts importants entre l'Abitibi-Témiscamingue et les deux autres régions.Ces différences peuvent notamment s'expliquer par la situation géographique et le climat.Au Québec, les bâtiments et les enclos aménagés induisent plus d'amortissement.De plus, le climat québécois, qui oblige les éleveurs a récolter le foin pour nourrir les animaux l'hiver, occasionne des dépenses importantes.Le salaire minimum est également plus élevé dans la Belle Province.La filière bovine du Québec évolue dans le marché nord-américain, et nos voisins canadiens et américains inlluencent de façon marquée, par leur nombre, les prix offerts sur le marché.Les déficits d'ex ' ' ation des entreprises du Kansas pourraient expliquer en partie le non-renouvellement du cheptel américain.Le vieillissement des producteurs et les nombreux emplois dans le secteur pétrolier constituent sans doute d'autres facteurs qui influencent ce non-renouvellement.Pour demeurer concurrentiels, nous devons accroître nos performances techniques et économiques afin de bien se tirer d'affaire.gjgggSjggftlJJgggj.> '\u2022;r\\ SB te.Si fi www.plp-bovins.ca zgjatis Riches de 60 années.d\u2019expérience en santé animale, nous avons désormais un nouveau nom, tout comme notre programme phare de santé du troupeau.Nous sommes Zoetis et notre programme SelectVac Gold et SelectVac Gold Plus vous offre toujours la plateforme supérieure que vous connaissez.Vous pouvez vous attendre aux mêmes résultats et au même soutien qu\u2019auparavant, ainsi qu\u2019aux mêmes garanties, parmi les plus avantageuses de l'industrie, et à la même certitude que votre troupeau est bien protégé.Visitez le site Web www.selectvacgold.ca/fr pour vous inscrire et obtenir votre certificat.Zoetis\" est une marque de commerce de Zoetis ou de son concédant de licence, utilisée sous licence par Zoetis Canada Les veaux du futur, dès aujourd\u2019hui.Garantie de 30 jours contre le CRB SelectVac GOLD Plus de Zoetis* www.plp-bovins.ca Traçabilité Nouvelle étape Traçabilité de la ferme à la table )ULIE BLAIS, CHARGÉE PL PROJET Agri-Traçabililé Québec Une étude réalisée en 2011 a permis de dresser un portrait de la situation en matière de traçabilité dans l'industrie de la viande bovine.Cette analyse visait à identifier les défis de son implantation de la ferme à la table.Pour donner suite aux conclusions, le projet-pilote Système de traçabilité de la viande bovine (phase 2) a été mis sur pied.Échelonné sur 10 mois, il se terminera le il janvier 2014.Le but du projet consiste à proposer, tester et valider un modèle de traçabilité* qui comprend des informations harmonisées entre chaque maillon de la chaîne de commercialisation de la viande bovine.Ce modèle doit répondre d\u2019une part aux besoins de rappel des aliments et, d\u2019autre part, aux réalités des entreprises.Le projet ne vise pas a identifier l'animal, le producteur ou la ferme d'origine d\u2019une pièce de viande spécifique.La yac COURS u chance de gagn|r,4 BONS D'ACHAT D POUR 2014 500$ en achetant une femelle Hereford êteHerM i ¦ Total : 2 femelles et 2 mâles 500 $ en achetant Materifii.ell ÆQJÎlQJXi i.Q.ÜiëStSGJ 1: Julien Lessard, président André Beaumont, secrétaire 1071, chemin Ely\t162, rue Des Érables Melbourne (Québec) JOB 2B0 Sainle-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (Québec) GOA 3M0 Tél.: 819 826-5271\tTél.: 418 875-2343 Fax:418 845-6163 www.herefordquebec.ca QUEBEC 22 BOVINS du Québec \u2022 Automne 201 3 t Chaîne de commercialisation de la viande bovine au Québec Les résultats permettront de déterminer I efficacité du système proposé et de cibler des moyens de l'implanter aux divers maillons de la chaîne de commercialisation.Bien que les attentes à l'égard de ce modèle de traçabilité soient élevées et que celui-ci ait pour objectif d'olïrir un accès rapide et fiable a propos de la provenance de la viande bovine, le projet ne vise |ias à identifier I animal, le producteur ou la ferme d'origine d'une pièce de viande spécifique.Néanmoins, il devrait aider à cibler les différents délis à relever pour mettre ^Modèle de traçabilité : Liste d'informations jugées essentielles à la traçabilité et devant être recueillies, conservées et partagées entre les maillons de la chaîne de commercialisation de la viande bovine.en place un système permettant de retracer les lots de produits de l'abattoir jusqu\u2019aux épiceries, boucheries ou restaurants, et ce, rie façon efficace et sans avoir recours à une base de données centralisée.Il s'agit d'une nouvelle étape vers la traçabilité de la ferme à la table.Pour en savoir davantage, consulte?.la fiche d'information à l'adresse suivante : \\vu u.utc/.c/c.cu/fnc/e.v.p/jp/fr/ tracabilite/projets-pilotes.Ce projet est piloté par Agri-Trai^abilité Québec et réalisé en collaboration avec le ministère de IAgriculture, des Pêcheries et de IAlimentation du Quebec t MAPAQ).Il est rendu possible grâce au soutien financier d Agriculture et Agroalimentaire Canada, par I entremise du Programme canadien d'adaptation agric ole, géré par le Conseil d'adaptation agricole du Quebc'c ainsi c/ue par le f onds de développement de la transformation alimentaire.s «fc )/ \\ ^ mkj ¦ \u2018Æ M BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 23 Arc hivos/TCN L'EXPERTISE DE NOS CONSEILLERS Nos conseillers ont une vision globale du financement, des assurances et de la protection du revenu agricole.Ils peuvent vous éclairer en la matière, que ce soit pour réaliser une analyse financière de l'un de vos projets, faire des choix d'investissement, obtenir une protection maximale en assurances et explorer les diverses façons de transférer votre entreprise.Chaque année, plus de 25 000 clients bénéficient de notre expertise.La Financière agricole 13 E3 13 13 1 800 749-3646 www.fadq.qc.ca Québec Dossierllll Un nouveau Code NATHALIE COTE, AGRONOME____________ f ederation des producteurs de bovins du Québec Le b septembre 2015, la Canadian Cattlemen's Association (CCA) et le Conseil national pour les soins aux animaux d'élevage iCNSAE) annonçaient la public ation du nouveau Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins rie boucherie.Ce document constitue le fruit de trois années de travail et d'un consensus entre divers groupes d'acteurs.En effet, l'élaboration du Code a été pilotée par un comité de 15 personnes composé de producteurs de bovins de boucherie, de représentants d\u2019organismes voués au bien-être animal et à l'application des lois connexes, de chercheurs, rie transporteurs, rie transformateurs, rie vétérinaires et de représentants du gouvernement.Un comité scientifique rie m\\ personnes incluant des chercheurs et des vétérinaires spécialistes du comportement, de la santé et du bien-être animal a accompagné le comité d'élaboration pour s'assurer que le contenu tienne compte ries meilleures données scientifiques disponibles.Ce code constitue un ensemble de lignes directrices nationales sur le soin et la manipulation des bovins de boucherie.Il n'a pas pour but de* décrire toutes les pratiques rie production du Ixeui mais plutôt de présenter les principes qui s'appliquent tant clans le secteur du vache-veau que dans celui du bouvillon d'abattage.Les codes de bonnes pratiques ne sont pas obligatoires au Canada, mais ils représentent de puissants outils al in de répondre aux attentes de plus en plus élevées des consommateurs, du marché et de la société en ce qui a trait au bien-être des animaux d'élevage.Ils évoquent notre entente nationale sur les soins exiges et les pratiques recom- mandées pour les animaux d'élevage.Nous décrirons le contenu du nouveau Code et plus particulièrement les exigences relatives aux méthodes d\u2019atténuation de la douleur.Au cours des prochains mois, certains éléments du Code feront aussi l'objet d'articles plus précis.Le- Code* présente les principes qui s'appliquent dans la production vache-veau XA r p * Ay! BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 25 MAPAQ-DKCIM Il Dossier Code de bonnes pratiques NATHALIE CÔTÉ, AGRONOME Fédération lies producteurs de bovins du Québec Pendant le processus d elaboration du Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie, le comité s'est penché sur les questions prioritaires en matière de bien-être pour le secteur.Ainsi, les pratiques douloureuses comme la castration, l'écornage et le marquage, la santé des bouvillons d'abattage, comportant la gestion du système respiratoire bovin, des maladies nutritionnelles telles que acidose, fourbure et abcès au l\u2019oie, les conditions de logement et les stratégies de sevrage ont été discutées et sont incluses au Code.LES GRANDS VOLETS DU CODE POUR LES BOVINS DE BOUCHERIE Le Code contient six grandes sections dans lesquelles on retrouve des exigences et des pratiques recommandées.I- ENVIRONNEMENT ANIMAL Cette section du Code mentionne qu'il faut protéger les bovins de boucherie contre les conditions météorologiques extrêmes, c\u2019est-à-dire quand la température et l'humidité combinées dépassent -10 C, ou lorsque l'on est en présence d'un froid «extrême» et que les bovins sont mouillés, en mauvais état physique ou nourris avec un aliment dont la teneur en énergie est inadéquate.Il faut prévoir des accès à des aires naturelles ou artificielles, qui offrent un refuge contre les conditions météo susceptibles de poser des risques pour le bien-être des bovins.Par exemple, les mettre à l'ombre et éviter de les manipuler par temps chaud ou leur procurer plus d'aliments et de litière par temps froid.Par ail- i NATIONAL FARM ANIMAL CARI COUNCIL consol tunotm ran us sons wi unui otwuc CODE DE PRATIQUES BOVINS DE BOUCHERIE Canada POUR LE SOIN ET LA MANIPULATION DES leurs, quelques exigences et pratiques recommandées touchent les installations, les équipements de manutention, de contention et les aires de vêlage.2- ALIMENTS ET EAU Cette section du Code vise à ce que les bovins demeurent en santé et en état corporel adéquat.Ainsi, il faut ajuster le programme d'alimenta- tion à la cote d'état de chair, fournir de la nourriture saine et exemple de toxines telles que plomb, antigel, etc., et donner accès à une eau de qualité en quantité sullisante.Des contraintes sont décrites concernant l'utilisation rie neige comme source d'eau.On ne peut utiliser r ette pratique pour les animaux en lactation, sevrés récemment, dont l'état corporel se trouve inférieur 26 BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 JIi IiTiTT jiunirr -.0 visitez le www.bovin.qc.ca ou bz be 45QL679-0540, poste 8994 Fédération les producteur de bovins du Québec 163038 ^oebaje mo/ns 0,25 % E PPA Programme de [Biwmwts^ntiriSs mm L'alimentation et les maladies nutritionnelles en part d'engraissement sont décrites plus précisément dans le Code, puisqu'il s'agit d'éléments souvent liés au bien-être animal.a 2,~> sur â ou qui ne disposent pas de ressources alimentaires optimales.SANTÉ ANIMALE Le suivi du troupeau par un vétérinaire constitue l'une des exigences à respecter pour assurer la bonne condition physique des bovins.Le produc-leur doit surveiller leur état de santé et prodiguer les traitements rapidement.En part d\u2019engraissement, la gestion du risque du complexe respiratoire bovin, des boiteries et ries maladies nutritionnelles est décrite plus précisément, puisqu'il s'agit d'éléments souvent liés au bien-être animal.4- ELEVAGE DES ANIMAUX C'est dans cette section que sont abordés la manipulation des animaux, la gestion de la reproduction et du vêlage, l\u2019identification des bêtes, l'écornage, la castration et le sevrage.L'idée maîtresse consiste à re que les bovins vivent un minimum de stress et d'inconfort.Il est entre autres question de restreindre le plus possible l'utilisation du bâton électrique pour le déplacement des animaux.Le Code impose une surveillance adéquate des vêlages afin rie BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 >(V)H.I I\t) V \u2014HI PARTICIPEZ AU CONCOURS DRAXXIN DE RECONNAISSANCE DES PRODUCTEURS Dites-nous comment Draxxin a changé votre quotidien et amélioré le bénéfice net de votre entreprise.Pour chaque témoignage envoyé, vous courez la chance de GAGNER100 000 POINTS PLP ÉVAUIÉSÀ Rendez-vous sur la page Facebook (http://apps.facebook.com/draxxin) pour connaître les détails du concours et y participer, ou demandez l\u2019aide de votre chef de territoire Zoetis! çj Draxxin 7 167840 QU'ENTEND-ON PAR EXIGENCES ET PRATIQUES RECOMMANDÉES?Exigences : celles-ci désignent soit une exigence réglemenl.iire, soil une attente imposée par l'industrie définissant les pratiques acceptables et inacceptables.Pratiques recommandées : elles peuvent compléter les exigences du C ode, favorisant ainsi la sensibilisation des producteurs, et encourager l\u2019adoption de pratiques qui améliorent continuellement le bien-être des animaux.détecter toute difficulté, assurer une assistance rapide aux nouveau-nés et distribuer le colostrum au besoin.I n ce qui .1 trait à létornage, le Code exigera, à compter du I janvier 2016, l\u2019usage d\u2019un analgésique pour atténuer la douleur lorsque la procédure est réalisée après 2 a 5 mois d\u2019âge (au moment de l'attachement du bourgeon de la corne .De la même larcin, il est recommande cle castrer les veaux en bas âge.Dès le I janvier 201b, un analgésique devra être utilise\u20191 pour l,i castration clés animaux cle plus de ll mois.A partir du I janvier 201H, ce médicament devra être employé si la castration s'effectue après b mois.Un article du D André Cécyre, vétérinaire, approfondit cette question en page 30.5- TRANSPORT Le Code reprend essentiellement les dispositions du Règlement sur la santé des animaux, partie XII, qui couvre les exigences fédérales en matière de transport du bétail avec pour objectif que les bovins arrivent â destination en bonne condition.Bovins du Québec reviendra plus en détail sur ce sujet dans une prochaine édition.b- EUTHANASIE À LA FERME Cette section du Code explique â quel moment la décision rl'euthanasier â la ferme doit être prise, c'est-à-dire si le bovin ne réagit pas au traitement, s\u2019il ressent une vive douleur ou une détresse grave, s\u2019il ne peut se déplacer jusqu'aux aliments et à l'eau, s\u2019il affiche une perte de poids constante ou une émaciation et s'il ne récupérera sans doute p.is cle cet état.Le document décrit aussi les méthodes d'euthanasie à la ferme.Un article à ce sujet a paru dans l\u2019édition cle mai cle Bovins à la page 21.EST-CE QUE LE CODE EST OBLIGATOIRE?Les codes de bonnes pratiques contiennent ries lignes directrices pour le soin et la manipulation clés bêtes.Ils constituent des documents développés par et pour l'industrie et non des règlements ou des lois.Le bien-être animal est toutefois régi au fédéral par la Loi sur la santé des animaux (transport des bêtes), la Loi sur l'inspection des viandes (abattage) et le Code criminel (cruauté envers les animaux).Certaines législations provinciales s'appuient sur les codes de bonnes pratiques, comme celles de Terre-Neuve et Labrador, du Manitoba, de la Saskatchewan, du Nouveau-Brunswick et de l'Ile-du-Prince-Édouard, qui font référence aux codes pour l'application cle leurs règlements.Au Québec, la Loi sur la protection sanitaire des animaux et les règlements qui s'y rapportent encadrent le bien-être animal.Depuis juin 2012, le ministère de l'Agriculture du Québec détient le pouvoir d'intervenir sur les fermes et de donner des contraventions aux producteurs fautifs.Aucune référence aux codes 11'est inscrite dans la réglementation québécoise, mais ceux-ci deviennent des outils de travail pour les inspecteurs en bien-être animal, car ils contiennent une description des bonnes pratiques reconnues par l'industrie.POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE CODE Le Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie est disponible en format électronique au www.nfacc.ca/codes-de-pmliques/bovins-de-boucherie.La Fédération des producteurs de bovins du Québec possède plusieurs exemplaires qu'elle pourra distribuer dans les réunions d'éleveurs.*1nbîfoî v «\u2022 \u2022> A; y-vl BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 29 ¦IIIIDoss ier Castration, écornage ANDRE CECYRE, VETERINAIRE Programme (l'Expertise vétérinaire Le récent Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie, en vigueur depuis le 6 septembre 2013, établit des recommandations et des exigences strictes à l'égard de certaines interventions.L'écornage et la castration des veaux en font partie.L'ÉCORNAGE Pour l\u2019écornage, le Code exige que l'opération soit effectuée par du personnel compétent, au moyen d'outils appropriés et de techniques reconnues.Le producteur a l'obligation de se renseigner auprès de son vétérinaire sur les moyens et la pertinence du contrôle de la douleur.Il lui est tortement recommandé de procéder à l'écornage lorsque le développement des cornes en est encore au stade de bourgeon, c'est-à-dire avant trois mois d'âge.À compter du 1 janvier 2016, les producteurs auront l'obligation d'utiliser des analgésiques, en consultation avec leur vétérinaire, pour atténuer la douleur associée à l'écornage ries veaux après l'attachement du bour- geon rie la corne (habituellement entre deux et trois mois d'âge).LA CASTRATION Pour lo castration, il est également recommandé rie consulter son vétérinaire à propos ries stratégies d'atténuation rie la douleur, d'éviter rie procéder au moment du sevrage pour ne pas ajouter au stress et de privilégier les bandes élastiques iO-ring), tant pour réduire les risques d'hémorragie que pour assurer la sécurité de l'intervenant.EXIGENCES FUTLJRES Pour atteindre les objectifs du Code, les producteurs auront l'obligation, à compter du 1 janvier 2016, d'utiliser un analgésique, en consultation avec leur vétérinaire, pour la castration des taureaux âgés de plus de neul mois.A p.irtir de janvier 201H, cette exigence s'appliquera aux taureaux de six mois et plus.LA DEMANDE DU CONSOMMATEUR A bien y penser, ces normes plus sévères constituent simplement le relie! de la soi iété dans laquelle nous vivons.C\u2019est le consommateur qui achète nos aliments et celui-ci se préoccupe de plus en plus de la manière dont nous les produisons.Revenir en arrière serait néfaste pour I industrie du bu*uf.Soyons honnêtes : les méthodes traditionnelles (l'écornage et de castration causent passablement de douleur et de stress aux animaux.Comme l'écornage, la castration en bas âge, soit au cours des deux premiers mois de vie, inflige beaucoup moins de douleur et de stress.C\u2019est la raison pour laquelle les éleveurs pourront l'etlectuer sans analgésie, même s'il s'avère préférable du point de vue du hhi'AUii\t-mn-j Les bovins lourds présentent habituellement un risque moins élevé de MRB que leurs congénères plus légers; par conséquent, il est judicieux de les traiter par l\u2019antibiotique à action rapide1 et durable2 dont le prix ne vous obligera pas à casser votre tirelire.(Et comme le flacon est en plastique, vous ne risquez pas de le casser non plus!) Traitez-les avec ZACTRAN®.Demandez à votre médecin vétérinaire pourquoi ZACTRAN est idéal pour les bovins de votre parc d'engraissement.1.\tGlguère S.Huang R.Malinski TJ.Dorr PM.Teisman RK.Somerville BA.Disposition of gamlthromycin in plasma, pulmonary epithelial lining fluid, bronchoalveolar cells, and lung tissue in cattle.Am J Vet Res 201l;72(3):326'330.2.\tD\u2019après la monographie du produit.ZACTRAN® est une marque déposée de Merial Limitée.O 2013 Merial Canada Inc.Tous droits réservés.M6RIAL 30 BOVINS du Québec \u2022 Automne 201 3 bien-être* animal d'opter pour cette dernière.LA SOLUTION : AGIR TÔT A défaut d'utiliser des taureaux acérés homozygotes (génétiquement sans cornes), la solution pour diminuer la douleur lors de l'écornage passe par l'ébourgeonnement vers un à deux mois d'âge au moyen d'une douille, rie fers électriques ou d'un brûleur au butane.À la naissance, les cornes sont non apparentes et lorsqu\u2019on arrive à les palper vers un ou deux mois, l'animal est devenu plus vigoureux, diffi-t ile à attraper et à immobiliser.Pour la castration, il sera souvent possible de l'effectuer au cours rie la première semaine rie vie.Le fait rie procéder à la castration le plus tôt possible fat ilile la contention, réduit la durée rie la procédure et augmente la sécurité rie l'intervenant.Les méthodes non chirurgicales (petits élastiques ou pince Burdizzo) sont à privilégier.Assurez-vous de bien compter deux testicules sous l'élastique avant rie le relâcher.Sinon, attendez quelques semaines.L'ANALGÉSIE S'IMPOSE POUR LES ANIMAUX PLUS ÂGÉS Lors de la castration avec le Bur-rlizzo ou les gros élastiques chez des individus plus vieux, votre vétérinaire pourra vous fournir des analgésiques afin de contrôler la douleur.Le Métoxican (Métacam) est un anti-inflammatoire non stéroïdien tout indiqué pour diminuer la douleur pendant et après l'écornage et la castration.Ce produit est disponible sous prescription d'un vétérinaire.Ce dernier, à défaut de l'administrer lui-même, pourrait déléguer son acte à un technicien diplômé ou à un producteur en qui il a pleinement confiance.Le coût de l'analgésique varie selon le poids.Il s'élève à 5 $ pour un veau de 100 kg et à 15 $ pour une bête de 300 kg.En résumé, il s'avère plus facile et avantageux d'effectuer les opérations d'écornage et de castration aussi tôt que possible.Pourquoi attendre que ce soit compliqué alors que la procédure pourrait être simple?- \\ L.\u2019AJ*.»-.-: -V «\u2019K**-;.¦ ¦.» \u2022 \u2022 r-A V -\t., \u2022\u2022 \u2022?* .r.sN*'\t7- 7 .\\\t\" .'A\t\\ï:: \u2019 A défaut d'utiliser des taureaux acérés homozygotes (génétiquement d'une douille, de fers électriques ou d'un brûleur au butane.ta*?* sans cornes), il faut procéder à l'écornage vers un à deux mois d'âge au moyen fl M f.'¦ér ,-t* f* f?''\t\t\t\t\tHV \t\t\t\t\tHr\t\u2019 SM \t\t\t\tjtf\tB\tJn \t\t\t\t\tH\t\u201ctélSisSt ¦' \t\t\t\t1 \u2022 M\t BOVINS du Québec \u2022 Automne 20)3 31 SüiSIRégie de production Régie d'élevage ÉRIC LEPAGE, AG R PNOM L Direction régionale de la Casgésie-Iles-de-la-Madeleine Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec Dans les deux premiers articles de cette série, nous avons traité de plusieurs notions liées au développement et à l'alimentation des femelles de remplacement en vue de les amener à la gestation dans les meilleurs délais.Cependant, même à ce point, il reste bien du chemin à faire avant que ces bêtes n'aient mis au monde et sevré leurs veaux.Dans ce texte qui clôt la série, nous parlerons de la gestation des jeunes femelles rie même que de leur première lactation.LE POIDS CIBLE AU VÊLAGE Au moment du vêlage, la taure devrait peser au minimum 80 de son poids adulte.Pour une vache de moyen gabarit, par exemple I i()() Ib, cela donne une cible de 1 040 Ib.Pour atteindre cet objectif et pour éviter les problèmes, il faudrait viser un gain moyen quotidien (GMQ) d'environ I Ib, de la saillie au vêlage.Cependant, on doit tenir compte du poids et de la croissante du fœtus.Négligeables en début de gestation, le placenta et le fœtus pèseront autour de 100 Ib à la fin.Le développement de ce dernier s'accélère de layon exponentielle pour équivaloir, à lui seul, à plus de 1,5 Ib par jour à la fin du processus.La femelle devra donc prendre environ 1 Ib par jour durant le premier tiers de la gestation et gagner jusqu\u2019à 2,5 Ib par jour à la fin du dernier tiers.Cette femelle pèsera autour de 1 150 Ib avant de vêler (tableau 1 >.ALIMENTER LA TAURE DE LA SAILLIE AU VÊLAGE Durant les deux premiers tiers de la gestation, les besoins de la taure ne sont pas très grands.Pour assurer sa croissance, un fourrage approprié variant de 57 à 58 d'unités nutri- tives totales (UNT) 11,25-1, it) Meal/ kg d'énergie nette d entretien |ENeb sera généralement suffisant.Cela correspond à un fourrage de première coupe, récolté au début de lepiaison.Les besoins en protéines brutes tPB) ne sont pas très marqués et seront aussi comblés par un fourrage mélangé de bonne qualité contenant au moins 12 \"o de PB.Par contre, durant le dernier tiers de la gestation, la c rois-sance du fœtus s'accélère et les besoins augmentent.On doit alors servir des fourrages présentant des apports d'énergie variant de 59 à 81 d t NI 1,10-1,40 Mcal kg d'F.Ne Cela équivaut à une récolte avant la phase de lepiaison.au starle végétatif.On peut fournir une légère supplémentation si l'on ne peut disposer de tels lourragev Nous l'avons vu dans un précédent article : le meilleur indicateur de la qualité rit- la ration demeure l'état de chair des animaux.Il convient de veiller à ce que les taures ne deviennent ni trop maigres ni trop grasses durant ERME SAGE 819 467-2979 Angus rouge 1 www.fermesage.ca ['*?\" > < l I M , 4 STE-MARIE, QC Nous avons plusieurs taureaux de plus d'un an.Merci à nos acheteurs de 2013.162537 Vous pouvez réserver votre taureau pour 2014.32 BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 Livres par jour 3 illcur indicateur de la qualité de la ration demeure l'état de chair de Le mei s animaux, v\u2019 Him ¦ir 'm | - -.1 M:'-''\" fiSîî .* -y- 'viiÜ TABLEAU I GMQ d\u2019une taure gestante pour atteindre, au moment du vêlage, 80% de son poids adulte (1300 Ib) 3,0 Jours de gestation ¦ Gain visé hors gestation Gain visé avec gestation lire d'un programme alimentaire a partir du logiciel de Nutrient TABLEAU 1 Besoins énergétiques d\u2019une taure en gestation (Vêlage d\u2019automne; 1300 Ib à maturité) u 10 Mois de gestation Gain ¦ Gestation O Maintenance Tiro d'un programme alimentaire à partir du logiciel de Nutrient BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 la gestation.Si des corrections doivent être apportées, on le fait avant le dernier tiers, si possible (tableau 2 ).ÉTAT DE CHAIR VERSUS POIDS DU VEAU AU VÊLAGE Il est prouvé que les taures souffrent davantage de difficultés au vêlage que leurs congénères plus âgées.Des données tirées des troupeaux du Meat Animal Research Center et de la Colorado State University ont révélé que les taures de 2 ans éprouvaient environ 3 fois plus de es que les vaches de 3 ans et 10\tfois plus que les femelles adultes de 5 ans et plus.Parallèlement à cela, nombreux sont ceux qui croient qu'un bon état de chair de la mère occasionne des veaux plus lourds à la naissance.Cette croyance associée aux données précédentes suscite souvent une certaine crainte à nourrir les taures avec de très bons fourrages ou à supplémenter leur alimentation avec tin peu rie grain durant leur gestation.Huit facteurs seraient susceptibles .cer le poids du veau au vêlage ; la race du père, celle de la mère, la vigueur hybride (hétérosis), le nombre de vêlages de la mère, la quantité de fœtus, leur sexe, la tempé- 11\tici tr u ui i trii, i y v i ci;.Lci i iiL.tr cri icr ^tr- notype du père, de la mère et du veau 33 I l\u2019BO 9515 0961 ^ TABLEAU 3 Niveau énergétique nécessaire afin de maintenir l'état de chair durant la 1ère lactation (Vêlage d\u2019automne, Poids adulte de 1 300 Ib) 1,45 - Janv.Jours en lactation et mois Tiré d'un programme alimentaire à partir «lu logiciel de Nutrient constitueraient les facteurs exerçant le plus d'influence (Anderson et Plum, 1965).Bien sûr, d'autres recherches ont établi que des épisodes de sous- alimentation marquée dans le dernier tiers rie la gestion diminuent le poids à la naissance.Par contre, la science a aussi démontré que rie tels épisodes (jrtfhrcn\u2019t e mes em oivent retirer MERIAL fW'Hi \u2022iiltiidii! Ur \u2022\u201c.fiX'Je-ym-din - f f~-.i ~ n 2 à (.-1 d'UNT (1,35-1,45 Mcal/kg tl'ENe).Dans le deuxième tiers de la gestation, la production et les besoins fléchissent un peu.La jeune mère requiert quand même de très bons fourrages, de 5lJ à fil \"i.d'UNT (1,15-1,45 Mcal/kg d'LNe) (tableau 5).UN MOT SUR LES MANGEOIRES La qualité de l'alimentation exerce un impact majeur sur les performances techniques et économiques d'un troupeau.Il importe donc d'éviter le gaspillage.I.Oklahoma State University (Wells et Lalman, 2011) a comparé les pertes de fourrages à la suite de I utilisation de quatre types différents de mangeoires : de type conique, en cerceau de polyéthylène, en cerceau fermé au bas de même qu'en cerceau ouvert au bas.Pour ces 4 types de mangeoires, le pourcentage de pertes a été établi respectivement à 5,4 %, I î 20,5 et 21 \"o.Pour une seule balle de loin coûtant environ la $, la I II il 11 ISl'l i, \u201e¦».\tI-/L\" tjUtil I L*l lUIlilllMjT cet équipement assez rapidement! LA CLÉ DU SUCCÈS Que dire pour conclure cette série d'articles?Le titre résume bien l'essentiel : trop, c'est comme pas assez.La clé du succès dans l'élevage de vos taures réside dans les détails : observer, contrôler les performances, assurer une croissance atteignant les objectifs que l'on s'est fixés, servir des aliments appropriés au stade de développement et au type de production et éviter le gaspillage.Mangeoire fermée au bas y S'A- ri*»\" Cerceau conique WMm ¦ Il t.I ! M I I || l.il I \u2022 H I fi M I M 11 i |T w.uMUi W i I tr i: Cerceau ouvert au lias BOVINS du Québec \u2022 Automne 2013 35 ^ FÉLICITATIONS À TOUS LES: EXPOSANTS ET ACHETEURS y /PE CHAROLAIS EN 2013! REVUE L'AVANTAGE CHAROLAIS RÉSERVEZ VOTRE ESPACE PUBLICITAIRE 'V) \u2022 £ j (V s jmf J .' ¦ AVANT LE 2 DÉCEMBRE!\t| jl§| » m&fëiLÿt\u2019 i ; \\\\V:.\u2022 VIANDE CriARÔLAISEl, NOS PR- INVITATION AUX VENTES DE TAUREAUX EN 2014! DATES DES VENTES SAINT-MARTIN: 22 FÉVRIER FERME LOUBER: 1er MARS VENTE SYNERGIE: 8 MARS ENCAN SAINT-HYACINTHE: 12 AVRIL \u2022 CANADIAN CHAROLAIS www.charolais com C\u2019 ^^harolais Québec Association Canadienne Charolais Association Charolais du Québec www.charolais.com www.charolaisquebec.qc.ca PEE VEE CHAROLAIS, Philippe Hardy Mansonville, tel.: 450 243-0249 DUBUC CHAROLAIS, Gilbert Dubuc Ste-Eulalie, tel.: 819 225-4298 FERME COUJO, François Couture, NOtre-Dame-du-Bon-Conseil.tél.:819336-2511 FERME MRF CHAROLAIS, Marc Frost, Kingsey-Falls, tél.: 819 839-1433 ÉLEVEURS CHAROLAIS FERME PALERME ET FRÈRES, Gatineau, tél.: 819 682-2723 Ranch Ostiguy, Pierre Ostiguy St-Césaire, tél.: 450 469-4472 FERME RÉJEAN CHAMPAGNE, St-Sylvestre, tél.: 418 596-2404 FERME JOHN CÔTÉ, Ste-Catherine-de-Hatley, tél.: 819 843-6801 FERME H.M.P BAILLARGEON, Martinville, tel.: 819 835-5761 ÉRIC MANNINGHAM, Laurierville, tél.: 819 365-4895 FERME CLAUDE LEMAV, St-Gérard-des-Laurentides, tél.:819539-7616 FERME LOUBER, Bernard Bégin, Ste-Marie-de-Beauce, tél.: 418 387-7514 16S533162543 HEF/S Vos associations ASSOCIATION DES ÉLEVEURS DE LIMOUSIN DU QUÉBEC Li famille de Dany et Mario Simard a généreusement au opté de recevoir les éleveurs à sa ferme de Sainte-Sophie-de-Lévrard pour la tenue de l.i Journée champêtre Limousin, le 10 août.Men i aux organisateurs et aux visiteurs.Merci aussi à tous les producteurs qui ont inscrit leurs taurillons à la Station unique Limousin.Les demandes de préinscription ont été nombreuses et la Station a dû refuser quelques inscriptions.La vente aura lieu le 12 avril et sera diffusée en direct sur www.liveauclions.lv.N'oubliez pas de suivre les résultats des pesées périodiques au vvu w.àgrireseau.qc.ca/buvinsdebou-r herie/CI B.La Ferme SD| Diane Joly et Serge Dethier) était parmi les éleveurs invités à l.i journée Portes ouvertes sur le site du pan lean-Drapeau à Montréal.Grâce à la coopération de la I) Josée Kessler, la taure Yaelle a gentiment accepté de faire é< outer aux enfants les battements de son cœur, et le bruit dos i ontractions de son rumen et de ses poumons.Les produt trices I bane |oly et Diana Lussier-Pelletier attendaient les visiteurs afin de répondre a leurs questions et leur remettre des livrets de rei ettes de bteul.Ln tant que produc leurs de bovins, nous étions fiers de leur faire i onnaîlre notre produit québécois.ASSOCIATION CHAROLAIS DU QUÉBEC L'Association Charolais du Québec remercie tous les éleveurs, juges, maîtres de piste, autres intervenants et visiteurs présents aux expositions de Saint-Hyacinthe, Brome et Victo-riaville.Félicitations à la Ferme Claude Lemay pour avoir fait du pique-nique 2(11 1 un grand succès.Merci aux commanditaires et aux partit ipants.Bravo à la Ferme Boulfard et fils pour s.i journée Portes ouvertes du H septembre, ainsi qu'à la Ferme Patry et fils pour sa participation à la Journée agro-culture du 24 août à Weedon.Les éleveurs Charolais qui veulent réserver un espace publicitaire dans la revue L'Avantage Charolais doivent le faire avant le 16 décembre 2013.Informations au : 450 799-24 1 K à l\u2019adresse info \" charolaisquebec.qc.ca et au www.charolaisquebec.cic.ca.Notre représentant, André Pérusse, est toujours disponible pour répondre à vos questions au 418 423-4681, par t ellulaire au 418 814-8899 ou à l'adresse andre.pern sse \u2019«shot mail.ca.ASSOCIATION BLONDE D\u2019AQUITAINE DU QUÉBEC Le pique-nique annuel a eu lieu le 17 août à la Ferme l'Art'Sop, de Sainte-Cét ile-de-Whitton.Merci à nos hôtes Sophie et Martin.Lors de l'Expo de Richmond, Clearidge Anthrax, de la Ferme Clearidge, a remporté le prix du Grand champion et ZC Astro SA, de la Ferme Super C, celui de Grand champion Réserve.Little Creek Yasemin a remporté le titre de Grande championne, et Phil Summer, celui de Grande championne de réserve.Les deux proviennent de la Ferme Clearidge.La Ferme l'Art'Sop a représenté la race au Salon des viandes d'Inverness, et la Ferme Super C, au Salon des races d'Ayer's Cliff.Le 8 septembre, la Ferme René Gravel, de Saint-Prosper, ouvrait ses portes au grand public.Plus de 25 bénévoles ont mis la main à la pâte.Il reste encore des places pour insérer votre carte professionnelle dans le Bulletin de liaison de l'Association.Vous n'avez qu'à communiquer avec Maureen Landry, 1.395, route 122, Bon-Conseil (Québec) JOC 1A0, tél.: 819 336-3966, téléc.: 819 336-2883 ou à l'adresse blondaciuUaineqc'5\t1*0,\t2U\t220\t\t\t 2012\t220\t215\t205\t102\tISO\t174\tISO\t1 s 5\t1'»'\t20s\t207\t \\ I \\l \\ 1)1 I \\11 \\ entes directes aux abattoirs du Québec : .wo =\t370\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t j\t340\tigÜ1 I\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tjanv\tle v r\tmars\tavril\tmai\tjuin\tnul\taoût\t\t«VI\tnov\t«la \t557\t«2s\t127\til:\t557\t.51\t5 5 S\t5 : i\t' W\t\t\t 2012\t52>\t552\t555\t5 14\t;s2\t5S(,\t5f, 5\t:r,5\t\t5 1 >»\t5'S\t- K.38 BOVINS du Québec \u2022 Automne 201 3 t I\tH J \u201c < I t.I k < I I I I I 111 ill i n in m \"fa'*- - ¦ ; - r.ÿwV' - r.- r?âsa; 38* V' SH2 .S*ssfc3f«£: -«S** s»/*7\u2019 ¦rf,7»A- >rt?> a»-.S'.;\" «tsar* \u2014 ¦¦tti rtnar^^ Bovi-Shield GOLD Pour certains, c'est simplement la tranquilité d\u2019esprit à laquelle on s\u2019attend de la gamme de vaccins #1 au Canada.D'autres vont plutôt apprécier la flexibilité de vacciner quand bon leur semble.Peu importe votre vision, Bovi-Shield GOLD ne cesse Notre garantie de 30 jours contre le CRB, la meilleure de l'industrie, permet aussi à vos acheteurs de protéger leur investissement.1 de s\u2019améliorer.www.plp-bovins.ca Bovi-Shield GOLD FP UNE DOSE DE CONFIANCE * Base sur les donnes de Impact Vet.2013 î Certaines conditions s'appliquent Zoetis** et Bovi-ShieldM: GOLD FPM; sont des marques de commerce de Zoetis ou de ses concédants de licence, utilisées sous licence par Zoetis Canada D2013 Zoetis Inc.Tous droits réserves B0VI-067 BSG JADP02a 0913E zoetis 186603 www.plp-bovins.ca Une vaste \u201d SÉLECTION DE PRODUITS pour répondre aux BESOINS DE VOTRE TROUPEAU i V.-\u2022 ;;.ï.HH nzone H www.bmr.co Votre département spécialisé "]
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