La terre de chez nous, 22 mai 2013, Édition du Centre du Québec
[" VOL.1, N 4 22 MAI 2013 MENSUEL AGRICOLE CENTRE 1 DU QUÉBEC lencqcf pensée Le secteur agroalimentaire de la Chaudière-Appalaches a récemment fait le bilan des 15 dernières années et élabore une vision de développement DÉTAILS EN PAGE 12 LaTerre I DE CHEZ NOUS EN RÉGION EN COLLABORATION AVEC UPA L'Union des producteurs agricoles EN BREF CHAUDIÈRE- APPALACHES Le bilan phosphore s'améliore PAGE 4 CÔTE-DU-SUD Pour mieux gérer votre stress PAGE 6 CENTRE- DU-QUÉBEC Les côurs d'espagnol, des incontournables?^ PAGE 13 ESTRIE Un regard externe pour mieux avancer PAGE 14 La Fédération de la relève part en tournée PAGE 13 I f\u2014/\tLa FRAQ2.0 .J\u2019embarque! & \\m m *.M wm i cli;\t[« Br jft * 7* mt'% V - Le MAITRE de la maison usinée 5 modèles à visiter à Saint-3acques-de-Leeds J-;'\"- Vk'n h DC.0 sôui - lÆpmïaffîsm \u2014** vt Wjï&àm W/' A* , éfeiM i AI1BÜIMillH HMIIIIlilllil |\u2018u ir s1 !M1 RBQ: 2637-7432-92 CONSTRUCTEUR ST-JACQUES inc 32, rue Nadeau Saint-Jacques-de-Leeds (QC) GON 1J0 info@maison-mcsj.ca (418) 424-3117 'maitreconstructeur QUÉBEC PoMneu» Si-C*i»nr>® \\ LOUMOr _# * Station / S\u2019Giiios Sio-Mano vallée Jonction Ste-Agatne 0 feT-Q Il utllll TROIS-RIVIÈRES (te bi-Jacques w dfl-.comme nut Plessiville ST - G L O R G E S IHETFORD MINES 0 Victoiiavilie DRUMMONDVILLE www.maitre-constructeur-st-jacques.com Sainte-Eulalie Témiscouata-sur-le-Lac Sept-îles 955, rang des Cèdres 680, Bélanger, secteur Notre-Dame 1492, Bout Laure E 819-2254505\t418-899-2655\t418962-0249 4P Plancher Silencieux 'fiim'Jctff OU Mill 11 M'I l\\l MN 1__f si-u-rr Novodimat O mai 2( 3 ACTUALITÉ L'excellence à la manière des Grenier C\u2019est dans les détails qu'on reconnaît le souci d'excellence des propriétaires de la Ferme Lison, située à Audet, près de Lac-Mégantic.Gardiens de la tradition, André et Sylvie Grenier ont transmis cette préoccupation constante à leur fils Steve, qui assure la relève.Le stagiaire Philippe Carrier, à droite, pourra s'inspirer de cette expérience pour mener à bien sa propre carrière d'agriculteur.iÆm ISfsfearaï ssm mIM' / rm i f SERGE DENIS Collaboration spéciale Les sages disent qu'il ne sert à rien de tirer sur la plante pour en accélérer la croissance.À la Ferme Lison, de la petite municipalité d'Audet, près de Lac-Mégantic, on l'a bien compris, car après plus de 50 ans de labeur, les propriétaires ont enfin obtenu le titre de Maître éleveur Holstein du Canada.AUDET \u2014 André, Sylvie et leur fils Steve Grenier ont réalisé leur rêve commun le 12 avril dernier en acceptant la plaque qui les consacrait parmi la crème des producteurs laitiers au pays, a l'occasion de la convention annuelle Holstein Canada, tenue a Niagara Falls.Ils sont les premiers de la MRC du Granit a obtenir cette distinction.C'est le plus haut qu'on peut aller », s'enorgueillit Steve, qui prend la relève a la manière des Grenier : en gardant le cap sans rien bousculer.\u2022< La prochaine étape est dans 14 ans pour aller chercher une autre plaque.Et là, nous serons encore meilleurs », promet-il avec l'enthousiasme de ses 32 ans.Les Grenier ne sont pas du genre revanchard, mais ils ne peuvent s'empêcher de penser aux embûches qu'ils ont surmontées dans leur propre cour pour établir leur crédibilité.Il y a 10 ans, le club Holstein de la region nous regardait de haut, et on nous disait que la certification de maitre éleveur, ce n'était pas pour nous -, se souvient André Grenier, sourire en coin.Petit train va loin Il faut dire que la Ferme Lison surprend par son caractère familial, malgré ses performances exceptionnelles.Dépourvue de gadgets destinés à augmenter les performances, l'étable abrite un troupeau d'une quarantaine de vaches seulement.« On n'a pas de machine pour soigner les vaches.On fait tout ça manuellement.Même chose pour la traite.C'est la bonne vieille trayeuse reliée au pipeline.On est restés fidèles aux petites balles de foin.Et on n'a jamais touché aux transplantations embryonnaires ni aux hormones.De cette façon, on réduit les déceptions », explique l'homme de 59 ans, qui se méfie des raccourcis comme des modes.La recette tient à deux mots : patience et travail, mais en quantités phénoménales.A 3 h le matin, les lumières de l'étable sont allumées, et a 4 h, on commence », explique Steve.Avant lui, ce sont quatre générations d'infatigables cultivateurs qui ont fait de ce modeste lopin de terre vallonné un modèle pour les producteurs laitiers.« Il y a eu Alphonse, Joseph et Octave avant moi.Maintenant, il y a Steve pour poursuivre le travail », explique André Grenier avec une pointe de fierté.« J'ai 59 ans, je suis maire d'Audet depuis 20 ans.Je compte passer le flambeau sous peu et je m'apprête à laisser une municipalité et une ferme en bonne santé.Je fais confiance à la relève », laisse-t-il échapper en regardant son fils, qui préfère se concentrer sur la ferme.André Grenier peut bomber le torse.Jamais il n'a cessé de faire confiance aux effectifs qu'il avait sous la main.« Mes parents ont commencé à avoir des vaches pur sang dans les années 60, se souvient-il.Quand j'ai pris la relève dans les années 70, nous avions 14 vaches classées bonnes et 12 bonnes plus.Une partie de notre troupeau descend de ces premières vaches.» Et où trouve-t-on la motivation de se lever à 3 h chaque matin quand on a atteint le sommet?En obtenant des certifications supplémentaires pour les vaches qui les ont conduits là.« Sur 40 vaches, 9 sont classées excellentes, 25 sont jugées très bonnes et 4 sont dans la catégorie bonnes plus », se réjouit le jeune agriculteur.Le mois dernier seulement, trois d'entre elles pouvaient ajouter un « E » à leur palmarès.Comme à leur habitude, André et Steve Grenier n'ont pas compté les heures et ont bichonné leurs trois protégées la veille de la visite des juges qui accordent les certifications.Sans surprise, les trois belles ont passé le test avec brio.S FINANCEMENT O* COMPTANT 6110 CAB SHUTTLE CABINE 27 990* 4 cylindres, 59 hp, 4X4, transmission 12/12, hydraulique 16.4 gpm, Levage 3500/5200 Ibs, Cabine chauf/clim, Radio, Chargeur en sus Autres modèles 40 hp, 50 hp mmmmmm mmmm MAX25HST iflffff ! 1 495* ; d fii t * fPi jjij ' g! -\tMitsubishi 25HP, 4WD, Hydrouslolique, 3cyl, RIO ventral et arrière, Transport et préparation inclus Ttlahindra 819-752-3103 3S0042 MEILLEURE GARANTIE 2 ANS ET 5 ANS Distribuée par La Coop Fédérée Dispro, Trois-Rivières 819-379-8551 poste 410 www.mahindradispro.com 100, Boul.Arthabaska Est, Victoriavlle (face au chemin de l'aéroport) ACTUALITÉ ffBBLifitfnK Le bilan de JOHANNE MARTIN Collaboration spéciale Bien que la région de Chaudière-Appalaches présente toujours des surplus de phosphore en ce qui a trait au prélèvement des cultures, la situation tend peu à peu à s'améliorer.Les données préliminaires du bilan de phosphore réalisé en 2011 laissent en effet entrevoir des signes encourageants.QUÉBEC \u2014 « Il y a une amélioration de la qualité de l'eau, mais il ne faut pas pour autant conclure que la situation est parfaite », a déclaré Didier Bicchi, directeur du Secteur agricole et des pesticides au ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP), en marge d'une présentation faite il y a quelques semaines devant le comité multipartite de la région de Chaudière-Appalaches.La présentation intitulée Bilan de phos- phosphore phore : portrait de la mise en œuvre et analyse des données visait à mettre en perspective les résultats de la compilation du transfert annuel des données des entreprises assujetties au Règlement sur les exploitations agricoles (REA) et de les intégrer à la démarche d'ensemble des interventions qui ont été menées en matière d'agroenvironnement au cours des deux dernières décennies.Actuellement, bien que la très grande majorité des entreprises de Chaudière-Appalaches respectent les apports maximums prévus au REA pour le bilan de phosphore, l'objectif est d\u2019amener les exploitants à utiliser la juste dose de fertilisant en fonction des besoins des plantes afin de diminuer le plus possible l\u2019apport en phosphore dans les cours d\u2019eau.Le critère de qualité d\u2019eau en phosphore, fixé à 0,03 mg/l, permet notamment de limiter la croissance excessive d\u2019algues.Or, en Chaudière-Appalaches, les apports en phosphore, dominés par les déjections animales produites par les entreprises d\u2019élevage, sont généralement plus élevés qu\u2019ailleurs en province.Pour le spécialiste, qui ne peut révéler aucune des données contenues dans le bilan à s'améliore cette étape-ci de l\u2019exercice, ces apports importants, supérieurs au prélèvement des cultures, laissent présager un enrichissement progressif des sols, enrichissement qui se traduira par une réduction graduelle des doses agronomiques en phosphore et des apports maximums prévus à la réglementation.Poursuivre les efforts « Si l\u2019on veut maintenir les gains observés dans la concentration en phosphore des différents cours d\u2019eau de la région, l\u2019effort de réduction et de valorisation de la charge en phosphore des entreprises d\u2019élevage devra se continuer dans les années à venir , suggère M.Bicchi, notant au passage le rôle positif joué par la multiplication des ouvrages municipaux d\u2019assainissement et des ouvrages de stockage de fumier.Bien reçue par le milieu, la présentation a d\u2019ailleurs mis en relief le travail réalisé par tous les acteurs engagés dans la démarche au fil des ans et proposé une perspective optimiste quant à l'amélioration du bilan.Avant de statuer définitivement sur les gains obtenus, il sera évidemment nécessaire de poursuivre l\u2019analyse des données sur une En Chaudière-Appalaches, les apports en phosphore, dominés par les déjections animales produites par les entreprises d'élevage, sont généralement plus élevés qu'ailleurs en province.période de trois à cinq ans pour s'assurer de la fiabilité de celles-ci et des changements en cours.Environ 60 °,o des entreprises agricoles du Québec ont l'obligation de transmettre un bilan de phosphore au MDDEFP.En 2011, sur l'ensemble du territoire de la Chaudière Appalaches, 3 592 bilans ont ete déposés.ffSBÜmSSil ¦uUXSSHi Âmm ¦iSî-Y; n o f Série 5609-5610 «§ 70-75 HP PTO* rr?' û Dony Lofrdhce David Beauchïÿr Directeur des ventes\tReprésentânT 819352-9333\t819 350-5543 Léo Desaulniers Représentant 819350-1210 ératson Vi H; Ml mtmêmm a ifHfc ! lui JS Champ aux MACHINERIES! 819-358-2217 1, RUE THIBAULT, WARWICK Tnampïïïïxmïïcti iïïëïïësTcïïm LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 5 ' ¦ \u2019 .ÉDITORIAL Répondre aux des groupes Au nom du comité de transition de ia Chaudière-Appalaches Une offre de services à la hauteur des attentes des groupes : tel est l\u2019un des objectifs que nous nous donnons dans la mise en place de la future fédération régionale en Chaudière-Appalaches.La raison est simple : nous voulons assurer une bonne cohésion et une synergie dans notre milieu, tant avec nos syndicats locaux qu'avec les groupes spécialisés représentés en région.La modernisation de l'UPA aura amené bien des changements dans nos fédérations respectives et particulièrement pour la Côte-du-Sud.Modernisation ou non, les fédérations régionales ont un rôle à jouer dans la représentation territoriale et sectorielle de tous les producteurs attentes et productrices agricoles au sein de l'organisation, pour la défense de leurs intérêts dans leur milieu, de même que pour le soutien au travail des syndicats locaux et des groupes spécialisés de leur territoire.Pour ce faire, les fédérations doivent disposer, en région, d'une expertise sur les multiples dossiers agricoles, de soutien professionnel en matière de communication, de vie associative et de valorisation, de même que d'un appui logistique et administratif.Récemment, les membres du conseil d'administration provisoire de la fédération Chaudière-Appalaches se sont adressés aux représentants des groupes spécialisés de la région en les invitant à faire connaître leurs attentes en matière de services.Pour les administrateurs, il apparaît important que la nouvelle fédération de la Chaudière-Appalaches soit en mesure d'y répondre adéquatement dès que la transition aura pris forme.Ainsi, tout indique que, dans la Chaudière-Appalaches, nous serons prêts à offrir des services aux groupes de producteurs de la région, d'autant plus que nous pourrons compter sur un centre de services opérationnel à La Pocatière.Celui-ci pourra répondre à la fois aux besoins des producteurs et productrices de l'est de la Chaudiere-Appalaches et à ceux de l'ouest du Bas-Saint-Laurent.Horto Verdi remporte le Jarret Entreprise agricole FRÉDÉRIC POULIN Respi>nsablt\u2018 lies communications, UPA de ia Beauce Horto Verdi, de Saint-Georges, a remporté le Jarret Entreprise agricole lors du 25\u2019 Gala de l'entreprise beauceronne, qui se tenait le samedi 27 avril dernier au Georgesville.Ce producteur spécialisé en horticulture ornementale vend ses produits dans deux jardineries situées à Saint-Georges (20 000 pi ) et à Lac-Etchemin (13 000 pi ).Les propriétaires sont Christian St-Pierre et Colombe Grégoire.Spécialisée dans la production en serre d'annuelles, de plants de légumes, de vivaces et d'arbustes feuillus, l'entreprise a effectué un virage environnemental en 2001.Elle réutilise ses pots de production en leur donnant une deuxième et même une troisième vie.Ses chambres de culture pour les boutures et semis sont complètement isolées, permettant ainsi de retarder l'ouverture des serres, donc de diminuer la facture de chauffage.L'entreprise utilise presque 13 fois moins d'eau qu\u2019auparavant grâce à une gestion rigoureuse de la fertigation (fertilisation et irrigation).Elle utilise si peu de pesticides qu'elle n'a même pas besoin de permis d'achat de pesticides au format producteur.Les plantes qui ne sont pas vendables pour une raison ou une autre sont transformées en compost.Celui-ci sera par la suite utilisé dans les platebandes de l'entreprise.Le président du Syndicat de l'UPA de Jaro, Bertrand Boutin (à droite), remet le Jarret Entreprise agricole à Christian St-Pierre, d'Horto Verdi (à gauche).Sur une terre de Lac-Etchemin qui appartient vise à faire reconnaître une exploitation agri-à l'entreprise, une tourbière fera partie d'une cole de Beauce-Sartigan qui, par ses réalisa-entente de conservation volontaire des tions, a favorisé le rayonnement du secteur milieux humides dès ce printemps.\tagricole dans son milieu, tout en excellant Rappelons que le Jarret Entreprise agricole dans son domaine de production.r»J> Sj ir \u2022 zm .t a k vr SjçjjïL 7P « .¦ ; 33S? NOUVELLES SYNDICALES LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 22 mal 2013 mm Pour mieux gérer son stress Le 17 avril dernier s'est tenu, au Club de golf de Saint-Pacôme, le colloque La face cachée du stress, organisé par la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud.Près d'une cinquantaine d'agriculteurs, intervenants en santé mentale, enseignants et autres professionnels du monde agricole étaient présents pour mieux comprendre le phénomène du stress et, ainsi, prévenir la détresse psychologique.Ils ont pu s'approprier les outils et solutions pour maintenir une bonne santé physique et psychologique, car en agriculture, les facteurs de stress sont plus nombreux que dans beaucoup d'autres domaines d'activité.Les deux conférences de M\"u\u2019 Ursula Klumpp, psychothérapeute, et le panel de discussion avec des producteurs agricoles qui ont vécu une situation de stress considérable ont été fort appréciés.Comment reconnaître les symptômes du stress?Symptômes physiques >\tTensions et douleurs musculaires I Mâchoire contractée et grincement de dents >\tMaux de tête et de dos >\tSensation d'essoufflement ou d'oppression, douleur thoracique >\tPression artérielle élevée >\tBattements précipités du cœur >\tÉlévation du taux de cholestérol >\tProblèmes digestifs >\tProblèmes de poids >\tFatigue et trouble du sommeil >\tMaladies fréquentes, allergies et problèmes de la peau Symptômes émotionnels et cognitifs >\tFrustration, impatience, irritabilité, attitude défensive, colère >\tSautes d'humeur >\tAnxiété, hypersensibilité, inquiétude >\tDémotivation, perte d'enthousiasme, apathie, ennui >\tTristesse, tendance dépressive, mélancolie >\tÉtat de détresse, de désespoir ou sentiment d'être coincé I Indécision, processus de réflexion lent ou affolement, difficulté à se concentrer I Faible estime de soi, sentiment de ne pas être à la hauteur, sentiment d\u2019impuissance >\tPerception négative de la réalité Symptômes comportementaux >\tChangement dans l'alimentation, boulimie ou anorexie >\tConsommation accrue de tabac, caféine, sucre, chocolat, alcool ou drogues >\tDéveloppement d'une dépendance à l'alcool, au sexe, à la drogue ou autre >\tTendance à s'isoler, difficultés dans les relations >\tDifficultés à décrocher >\tRenvoi au lendemain, négligence des responsabilités, évitement des situations exigeantes >\tMauvaise hygiène personnelle >\tDésorganisation >\tAbsentéisme, mauvais rendement, envie d'abandonner >\tPerte de créativité >\tBaisse de libido Comment mieux vivre avec le stress?\tParler de ce qui vous stresse, ne pas rester seule avec vos soucis et préoccupations ?\tFaire de l'activité physique à l'extérieur ?\tS'alimenter d'une manière saine et équilibrée ?\tAvoir un sommeil réparateur et suffisant; pouvoir se relaxer, se détendre I Améliorer la communication ?\tPasser de bons moments en couple >\tPasser du bon temps avec vos enfants >\tPrendre soin de vous-même >\tAvoir des intérêts en dehors de l\u2019agriculture >\tTroquer ses pensées négatives contre des pensées plus réalistes >\tDemander de l'aide à des proches >\tDemander de l\u2019aide à des professionnels >\tSe reconnecter à la spiritualité Ursula Klumpp, psychothérapeute, a présenté deux conférences lors du colloque La face cachée du stress.-Vc:\u2014,-.- /éjjkfyk .r Vignoble du Faubourg reçoit tout un honneur! C'est le 12 avril dernier que Tourisme Chaudière-Appalaches a décerné le Grand prix regional Agrotourisme et produits régionaux à Vignoble du Faubourg, de Saint-Jean-Port-Joli.Propriété de Sébastien Vaillancourt, Sylvie Gauvin et Marie-Noelle Vaillancourt, cette entreprise familiale est reconnue pour ses vins blancs, rosés et rouges, et tout particulière ment pour ses vins fortifiés de type porto.Les lauréats des 28 Grands Prix du tourisme de Chaudière-Appalaches ont été choisis par les visiteurs pour la premiere fois cette année, par vote électronique.Rappelons que ce gala régional veut souligner le dévouement et le dynamisme des entrepreneurs et promoteurs de l'industrie touristique.De gauche à droite : Jean-François Morin, représentant des Fromages d'ici, remet le prix à Sébastien Vaillancourt, gagnant dans la catégorie Agrotouristique et produits régionaux.v*w POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil(Québec) J4H3Y9\t\t1 800 528-3773\tPUBLICITÉ :TC MEDIA\t\t418 338-5181 DIRECTEUR André Savard\tRÉDACTRICE EN CHEF cahiers spéciaux et régionaux Richelle Fortin\tDIRECTRICE DE PRODUCTION Brigit Bujnowski Impression : Imprimerie Transmag\tÉDITEUR L'Union des producteurs agricoles\t>0 FSC\tMIXTE Papier i»tu du \u2022ourcut tuspontabittt FSC* C011025 La Terre de chez nous en région est constituée de quatre suppléments de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnés de La Terre de chez nous.ISSN 2291-3556 ' \u2022\t\u2022\t/ Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi-Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudière et Mauricie 2.Monterégie : \u2022 \u2019 CH K)U S 3.Centre-du-Québec, Estrie, Chaudière Appalaches 4.Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint Laurent, Saguenay-Lac Saint Jean, Capitale-Nationale, Côte Nord. ¦nan ¦n mm \u2022\u2022 v.-\t\u2022 - «55^2^ \u2022 ¦- -r-^.'-Vi.-'- 'V'- y-ïiç£.: - &' + '.+ \u2022 CfW» cflr* 7%w< **-\u2022' IP^IfeS 'Wsi.ÿA* .^-;.v ^i*ssrr> kgagfegë ,Nn^' \u2019£*&'.nr\u2018 -V -r.- \u2022 j Si*voïïs*rîætiërcWzmËË^ yteÉort^trêméaM fôuttàè}p'ouvêz1(plÜs* » youswàssTeflâiuhlSlanteun Il est grand temps de commander pour la saison 2014 vous pensez que c\u2019est plus dispendieux de posséder efficace et productiLc\u2019est que vous n\u2019avez pas acheter un planteur Early Riser 1200 de CASE IH Caractéristiques que vous ne retrouverez pas sur aucun planteur qui n'est pas un ROUGE \u2022\tUne technique d'ensemencement inégalé \u2022\tUne performance supérieur.\u2022\tUne construction simple, un entretien simple.\u2022\tUne précision constante \u2022\tUne productivité efficace CASE 438\u2014C\u2019i.lii\u2019m1;.1 7 (MtofllpfiÊM) CASEIj www.claudejoyal.ca Vous procurera un lit de semence exceptionnel qui contribuera à rendre votre planteur heureux.Il gère vos résidus de façon impeccable et travaille votre sol sous diverses conditions, et tout ça sans aucune compaction \u201cTrM« \u2022\u2019Ü&C.Y- *>¦ WM»: \u2014iiÈMéJzjT, STANBRIDGE STATION ; 1654, rang Saint-Henri I SLanbridge Station I Tél.: 450 296-8201 5ianonogewciauoejoyai.com SAINT-GUILLAUME 1, rue Principale Saint-Guillaume TéL: 819-396-2161 il-SuiUjumeCdaudeitryaLcom NAPIERVILLE ! 682, Route 219, Mapierville Tél.: 450 245-3565 1-800-361-4485 j napierville^daudejoyalcom ST-OEHIS-SUR-RICHEUEU Hl, Route 137 Saint-Oenis-sur- T«:«50 787-21OS NOUVEAU I H Lyster 3375, rue King, Lyster ¦ Tél.: 819-389-5793 1-888-389-5793 lysteredaudejoyal.com MBÈ*1* h |, M life CAPITAL 'Sur modèles sélectionnés seulement avec approbation de crédit CNH Capital.Details chez votre concessionnaire Case IH Financement par: CNH Capital 2012 CNH America LLÇ.Tous droits réservés.Case IH marque déposée de CNH America LLC.CNH America LLC.www.caseih.ca 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 ÉDITORIAL V.I I S\u2019occuper des facteurs externes, ça aussi, c\u2019est important! Les travaux de la ferme sont accaparants et occupent de nombreuses heures tous les jours.Fort variés, ils visent à contrôler tous les facteurs qui affectent le résultat à la fin de l'année.Mais l'important ne se résume pas à ce qui se passe dans les champs ou dans les bâtiments.Il y a, vous le savez, plein de facteurs externes qui viennent nous affecter : l'accaparement des terres, la politique de souveraineté alimentaire, la réforme de l\u2019assurance-emploi, les programmes de sécurité du revenu.pour n'en nommer que quelques-uns.C'est en particulier pour ça que notre Union existe, qu\u2019il faut absolument que certains d'entre nous fassent le choix de s'en occuper, afin que le résultat à la fin de l'année soit le meilleur possible.Dans notre région, c'est quelque 150 producteurs qui ont fait ce choix; ils l'ont fait pour eux, bien sûr, mais aussi pour vous.À la Fédération régionale, nous avons procédé à un exercice de planification stratégique dans le but, entre autres, de bien outiller ces gens dans leurs activités.Leur travail est très important, même si les résultats ne sont pas toujours concrets, ni même à court terme.Mais vous pouvez vous aussi appuyer le travail de ces gens en leur faisant part de vos préoccupations, de vos idées ou de vos opinions.Au fait, quand avez-vous assisté pour la dernière fois à une réunion de votre syndicat local?Et pourriez-vous nommer l'administrateur du syndicat local le plus près de chez vous?Planification stratégique Les administrateurs de la Fédération ont adopté une démarche de planification stratégique qui s'articule autour de trois grandes priorités et de quatre résultats attendus ; PRIORITÉS\tRÉSULTATS ATTENDUS Dynamiser les syndicats locaux\tDes administrateurs mieux outillés pour jouer leur rôle \tDes projets rassembleurs dans les syndicats locaux Développer une véritable cohésion entre les membres du conseil d'administration\tUne équipe solide où les membres se connaissent bien et où on mise sur les forces et les compétences de chacun Favoriser la concertation, autant à l'interne qu'avec les intervenants du milieu\tLes producteurs connaissent mieux la Fédération et les services que l'UPA peut leur offrir Plusieurs moyens ont été identifiés pour concrétiser cette vision d'avenir, et certains sont déjà en cours de réalisation.C'est le cas, par exemple, d'une nouvelle formation offerte aux administrateurs des syndicats locaux et du nouveau guide L'Éclaireur qui a été conçu pour appuyer cette formation.Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de la réalisation de cette planification.Excellente performance du Collectif Le Collectif régional en formation agricole du Centre-du-Québec a encore obtenu d'excellents résultats, comme en témoigne le bilan provincial 2011-2012 des activités du Plan de soutien en formation agricole (PSFA).La région Centre-du-Québec arrive deuxième pour le nombre d'heures dispensées (1 597), derrière Chaudière-Appalaches (2 307) qui a mis en place deux attestations d'études professionnelles qui totalisent 1 170 heures.Le Centre-du-Québec arrive également deuxième pour le nombre de participants (1 247), derrière la Montérégie Est (1 342) qui a connu une année exceptionnelle en 2011-2012.Fait à noter, les producteurs agricoles du Centre-du-Québec et leurs employés sont plus de 1 000 à se former chaque année depuis 2007; et plus de 1 200 depuis 2010.Bravo aux participants, merci aux formateurs, aux maisons d'enseignement, à Emploi-Québec Centre-du-Québec, aux membres du Collectif et à tous ceux qui relaient l'information dans le milieu.Dommages causés par la faune Afin d'avoir un portrait le plus précis possible de la situation et pour nous appuyer dans nos revendications, les producteurs victimes de dommages causés par la faune (cerfs de Virginie, orignaux, ratons laveurs, ron geurs, oiseaux noirs, ours, etc.) sont invités à déposer une plainte écrite a leur direction régionale du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP), avec copie à leur fédé ration régionale.Quelques rappels : >\tDifférents programmes d'assurance récolte de La Financière agricole du Québec (FADQ) couvrent les dommages causés par les animaux sauvages.>\tEn vertu de l'Accord fédéral-provincial sur le programme Agri-protection, un producteur agricole, qu'il adhere ou non aux différents programmes de la FADQ, peut être admissible à une indemnité pour des dommages causés par la sauvagine (les bernaches, les canards, les oies blanches et les grues du Canada).Il revient cepen dant au producteur de transmettre l'avis de dommages à la FADQ afin qu'elle puisse en faire le constat et l'évaluation.Pour de saines habitudes de vie Les groupes de producteurs qui souhaite- raient assister à une présentation sur les saines habitudes de vie sont invités a communiquer avec Michel Dumas, du MAPAQ, au 819 293-8501, poste 4423, pour orchestrer le tout.La présentation est adaptable selon le temps disponible (de 30 a 90 minutes), la mixité du groupe, le nombre de participants et les attentes spécifiques du groupe.Au Québec comme ailleurs dans le monde, nous faisons face a une croissance de l'obésité.C'est un phénomène individuel, mais aussi, et beaucoup, un phénomène populationnel.En plus d'influencer le comportement des individus, il faut appeler des acteurs influents de la société a provoquer des changements.C'est la logique dans laquelle s'inscrit cette présentation en tentant de répondre à la question : Comment pouvons-nous agir sur les environnements physique, socioculturel, politique et économique et ainsi améliorer la situation?Cannabis : la coalition veut vous entendre La Coalition Stop Cannabis, dont l'UPA du Centre-du-Québec est un membre très actif, travaille actuellement sur sa future campagne de sensibilisation.Pour nous aider à bien articuler nos messages, nous avons besoin de connaître le point de vue des producteurs sur l'évolution de ce dossier.On parle ici de la culture du cannabis sur les terres agricoles.Est-ce que la situation s\u2019est améliorée depuis la mise en place des contrats sociaux?Est-ce que les producteurs se sentent encore menacés?Est-ce que le phénomène est encore aussi présent?Quelle est la situation dans chacune des MRC?Si vous ou les producteurs que vous côtoyez avez des choses à nous dire sur le sujet, n'hésitez pas à les transmettre à Sylvain Rheault (sylvainrheault@upa.qc.ca). A TERRE DE CHEZ MOU 9 M I REGION 22 mai 2013 KM.\t 335?NOUVELLES SYNDICALES L\u2019Estrie accueillera 160 travailleurs étrangers À'.'f 1 ty * \u2019\t».mim , JM ¦V ¦¦F iv' 1\t-\t- \u2022\t\u2018 ''Ztv* i\u2022 'V *'jà.\t-,\t' .\u2019«?».\t)V:\t\u2022 ^ tA- > .«&.jK:>; -\u2022> H ,^v\t-, j'i&y ' \\ .a.\u2022 «æ-v «B?Un travailleur étranger temporaire chez Plantations Stéphan Perreault de Windsor.VALERY MARTIN Conseillère aux communications Chaque printemps, les producteurs agricoles font appel aux travailleurs étrangers temporaires (TET) pour combler leurs besoins de main-d'œuvre.Le sujet fait davantage les manchettes cette année, à la suite des modifications apportées au programme par le gouvernement du Canada.Pour l\u2019année 2013, ce sont 160 travailleurs étrangers temporaires qui se rendront chez 18 producteurs estriens.Cela représente une légère hausse par rapport à l'an dernier.La majorité des travailleurs proviennent du Mexique et du Guatemala.En général, ils sont ici de la mi-avril à la mi-décembre.On les retrouve chez les producteurs de sapins de Noèl, de fraises, de framboises, de légumes en serres ou de citrouilles.La plupart d'entre eux viennent ici depuis quelques années.Aussi, les nouveaux travailleurs sont souvent des amis de ceux qui ont déjà travaillé chez un producteur.L'Estrie n'est pas une région qui présente beaucoup de demandes pour des TET.La Montérégie reçoit le plus gros contingent, avec son immense industrie maraîchère, suivie par la région de Québec.Au total, ce sont environ 7 000 postes qui sont ouverts à la grandeur du Québec.Le secteur agricole nécessite une quantité importante de main-d'œuvre durant l'été et l'automne.Les travailleurs québécois ne sont pas toujours au rendez-vous pour pourvoir aux postes.Si bien que les producteurs agricoles doivent se tourner vers les TET afin de répondre aux impératifs de production.La saison de culture est relativement courte comparativement à celle des pays plus au sud.Le travail n'est requis que sur de courtes périodes.Qui plus est, le salaire n'est pas très élevé pour ce type d'emploi non spécialisé.Enfin, les fermes étant situées en dehors des centres urbains, le défi du transport représente un obstacle supplémentaire au recrutement.Rappelons qu'après un appel d'offres public, Service Canada a désigné l'Union des producteurs agricoles (UPA), par l'entremise du Centre d'emploi agricole (CEA), comme mandataire pour l'analyse et le traitement des demandes des employeurs agricoles désirant embaucher à l'étranger.Chasse aux cerfs de Virginie Chaque année, le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs du Québec (MDDEFP) procède à l'émission de permis spéciaux permettant la récolte de cerfs sans bois (biches et faons) dans certaines zones de chasse ciblées, dont celles de l'Estrie.Ces permis sont alloués par tirage au sort par la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq).Mais saviez-vous que quelques permis sont réservés aux producteurs agricoles (propriétaires fonciers possédant une propriété de 4 ha et plus de terrain) des zones ciblées?Chaque propriétaire gagnant peut donc se voir attribuer deux permis de cerfs sans bois qu'il pourra utiliser sur sa propriété en compagnie d'une personne de son choix.Si vous n'êtes pas chasseur, ces permis peuvent être transférés à deux personnes de votre choix.Voilà donc un bel outil mis à la disposition des producteurs qui souhaitent augmenter leurs chances de récolter un cerf, accentuer le prélèvement de cerfs sur leurs terres ou donner accès à leurs terres à certains chasseurs! La période d'inscription au tirage débutera vers la mi-mai.Pour toute information supplémentaire, vous êtes invités à consulter le site Internet de votre fédération (www.estrie.upa.qc.ca) ou à contacter François Thomas au 819 346-8905, poste 108.Protection des rives Les membres du C.A.du Syndicat local de l'UPA du Haut-Saint-François ont organisé une demi-journée d'information, le 19 avril dernier, sur la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables, qui réglemente la protection et la restauration des plans d'eau.Une trentaine de producteurs et des représentants du MDDEFP ainsi que de la MRC du Haut-Saint-François ont pu échanger au sujet de cette politique.Les producteurs se sont exprimés sur les réalités et les difficultés qu'ils vivent relativement au cadre réglementaire lié aux travaux dans les cours d'eau.Finalement, les membres du C.A.ont profité de l'occasion pour sonder les producteurs présents sur leurs besoins ainsi que sur les attentes qu'ils ont envers leurs représentants syndicaux.Syndicat des producteurs de porcs L'assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs de porcs de l'Estrie (SPPE) s'est tenue le 18 avril dernier.Tous les administrateurs dont le mandat venait à échéance cette année ont été réélus.Les comités nais-seurs et finisseurs ont aussi réélu la majorité de leurs représentants.Benoit Roy demeure président des naisseurs et Bruno Bouffard, président des finisseurs.Puis, Guylaine Roy a été nommée de nouveau au sein du comité finisseurs après seulement un an d'absence.Le C.A.du SPPE s'est ensuite réuni le 24 avril pour reconduire Jocelyn St-Laurent à la présidence de même que Louis Hébert à la vice-présidence.Félicitations! ~^r.V Wm PORTES DE GARAGE LES PORTES D'ACIER GARAGA : CONÇUES POUR RÉSISTER AUX ASSAUTS DU TEMPS ET AUX PROPRIÉTAIRES EXIGEANTS.PARLEZ-EN AVEC LES VRAIS EXPERTS ! (819) 864-6363 www.rueletfils.com Licence RBQ : 8252-3689-57 13 GARAGA Chaque detail est garanti' V 10 :.RRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 NOUVELLES SYNDICALES Un stage d\u2019un jour sur une ferme?Pourquoi pas! SYLVAIN RHEAULT Directeur régional, Fédération de l\u2019UPA du Centre-du-Québec Dans le secteur agricole, comme dans les autres secteurs de l'économie, la main-d'œuvre est rare et difficile à recruter.Et ce phénomène risque de s'accentuer, puisqu'il y a plus de gens qui partent à la retraite que de gens qui entrent sur le marché du travail.Nous constatons que plusieurs entreprises qui embauchent un grand nombre de personnes ouvrent leurs portes aux étudiants pour les inciter à venir travailler dans leur secteur d'activité.Si cette expérience s'avère positive pour l'étudiant, celui-ci pourra envisager de continuer sa formation postsecondaire afin d'obtenir ce genre d'emploi.Ce genre d\u2019initiative offre aussi une belle visibilité au secteur, puisqu'en discutant avec leur entourage, les étudiants pourront encourager d'autres personnes à s'intéresser à ce genre de travail, et éventuellement à l'entreprise qu'ils ont visitée.Cette initiative a fait suite à la journée Carrefour des professions d'avenir au Centre-du-Québec qui a eu lieu en novembrè dernier, où tous les étudiants de quatrième secondaire ainsi que ceux de l'éducation des adultes sont venus constater la panoplie de métiers et de professions qu'on trouve dans la région.L'objectif de cet événement est de faire participer les visiteurs à des activités concrètes et pratiques plutôt que de leur donner seulement des documents.Dans le cadre de cette journée, certaines entreprises invitaient les individus qui voulaient en connaître davantage à les visiter.Pourquoi pas en agriculture?Même si le secteur agricole est constitué d'une multitude d'entreprises qui embauchent chacune peu de travailleurs, nous pouvons nous aussi adopter la même stratégie.Il s'agirait d'en trouver quelques-unes qui accepteraient de recevoir des étudiants d\u2019un jour.Ceux-ci seraient ainsi informés de la multitude de possibilités qu'offre le secteur agricole.Évidemment, les fermes qui reçoivent ces étudiants doivent être bien préparées.Les propriétaires ou leurs employés doivent avoir le temps de bien les recevoir et de les faire participer à différents travaux, qu\u2019ils soient manuels ou de planification, pour les séduire à notre secteur d'activité.En somme, nous recherchons des entreprises qui deviendraient des « spécialistes » pour recevoir des étudiants d'un jour.Étant donné que le Carrefour des professions d'avenir au Centre-du-Québec sera repris en novembre 2013, nous devons nous activer immédiatement pour mettre ce projet en branle.La production laitière étant la marque de commerce de notre région, c'est elle qui devrait être la porte d'entrée pour faire découvrir les métiers passionnants qui existent dans le secteur agricole.Producteurs recherchés Si nous désirons mettre un tel projet sur les rails, nous avons besoin de l\u2019assentiment du milieu.Nous recherchons donc des agriculteurs qui veulent s'investir dans la promotion des emplois agricoles.Un dedommagement financier sera éventuellement offert aux employeurs qui s'investiront dans le projet.Le Centre d'emploi agricole sera au centre des activités pour coordonner le tout.Évidemment, avant la mise en place de ce projet, bien des étapes doivent être franchies.Dans un premier temps, nous désirons savoir s'il y a des fermes laitières intéressées à jouer ce rôle.Nous vous invitons à nous contacter au Centre d'emploi agricole au 819 293-5838, poste 3183.48 mois 60 mois COMPACTS John Deere lpÊau»y Equipements Sigma inc 1 866 274-0425 eqsigma.ca PRÈS DE VOUS TROIS-RIVIÈRES ¦ ST-GEORGES ¦ QUÉBEC ¦ MONT-JOLI DÉGELIS \u2022 CHICOUTIMI \u2022 CHIBOUGAMAU ¦ BAIE-COMEAU ?OFFRE VALIDE JUSQU'AU 31 MAI 2013 Les taxes et les frais de montage, de livraison, de transport et de préparation ne sont pas indus.Des frais supplémentaires peuvent s'appliquer.Les programmes sont assujettis à l'approbation de John Deere Finance.Le programme peut changer sans préavis & tout moment.\u2022L\u2019admissibilité & l'offre de versement initial de 0 $ est limitée aux clients hautement qualifiés et des versements mensuels prévus seront nécessaires.Financement & l'achat & 0,9 % pendant 60 mois ou 0 % pendant 48 mois sur les skid steers et les excavatrices compactes.Consultez votre concessionnaire participant pour tous les détails. 11 LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 ACTUALITÉ PDZA : la MRC de l'Érable joue d'audace Maryse Bergeron, présidente du Syndicat de l'UPA de l'Érable.«BP MANON SAMSON Collaboration spéciale C\u2019est un véritable travail de concertation avec leur milieu agricole que la MRC de l\u2019Érable et son centre local de développement ont fait ces dernières années.L\u2019aboutissement de tous leurs efforts a été la mise en place d\u2019un Plan de développement de la zone agricole (PDZA), qui a mené à une demande originale à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) et à un Projet d\u2019identification des potentiels de productions agricoles.PLESSISVILLE \u2014 « Le territoire de la MRC de l'Érable est a 96 % en zone agricole, occupée par 675 entreprises agricoles.Sur une période de cinq ans, soit de 2001 à 2006, nous avons perdu 73 entreprises.Ça représente beaucoup d\u2019emplois.Le CLD a donc reçu le mandat de coordonner les actions », explique Solange Thibodeau, conseillère au développement agroalimentaire au CLD de l'Érable.En s'alliant avec des producteurs et des intervenants du milieu agricole, on a d\u2019abord lance les bases du PDZA.On s\u2019est entendu pour demander a la CPTAQ, en vertu de l\u2019article 59, de permettre la construction de résidences en zone verte, à condition qu elle soit jointe - c\u2019est un minimum - à un projet agricole a temps partiel.La CPTAQ n\u2019a pas encore donné son aval a la demande, et une rencontre est prévue ce printemps.Ce qui est certain, c\u2019est que les représentants des syndicats de l\u2019UPA croient a ce point à l\u2019importance d\u2019aller de l\u2019avant avec le projet que deux fédérations régionales l\u2019ont appuyé.Maryse Bergeron, présidente du Syndicat de l\u2019UPA de l\u2019Érable, voit dans la demande à la CPTAQ le meilleur des deux mondes.« On est la première MRC à le demander et notre proposition s'adapte très bien à la réalité de l\u2019Érable.Nous disons qu'il s\u2019agit d'un PDZA à valeur ajoutée, parce qu'il permet le développement tout en protégeant le territoire agricole.» Identifier les potentiels de productions agricoles M\" \u2022 Bergeron prévoit que la toute dernière « création » du CLD, un outil qui permet d'identifier les potentiels de productions agricoles, devrait aussi séduire les jeunes producteurs.Pour sa part, Mm\" Thibodeau explique que le travail de recherche pour compléter ce profil du territoire de la MRC a été « colossal » avec une collecte de données exhaustive, la consultation et la création de cartes, des analyses sur le terrain, etc.« Nous devions améliorer notre connaissance de la zone agricole et nous documenter au sujet des contraintes et des possibilités de sa mise en valeur pour ainsi favoriser son développement, précise-t-elle.Ce nouvel outil facilite la compréhension et l'importance des sites potentiels de production agricole sur le territoire de l'Érable.» En superposant les différentes cartes, il est possible de voir la qualité du sol, la pente, la présence de l'eau, etc., et ainsi de déterminer quel est l'endroit propice à telle ou telle culture.Il se trouve que la région a un fort potentiel pour la culture des arbres fruitiers, des petits fruits et des légumes, ainsi qu'un potentiel intéressant pour les céréales et les foins de céréales.Mieux encore, on dit « que la valorisation de ce potentiel agricole doit être accompagnée d'actions qui impliquent la communauté et qui assurent un plus grand pouvoir d'attraction de la zone agricole ».À titre d'exemple, on pourrait regrouper l'offre des productions non organisées, développer l'agrotourisme, etc.Notons qu'avec sa stratégie, le CLD de l'Érable s'est fixé l\u2019objectif d'attirer de cinq à dix familles en agriculture par année.En 2012, quatre nouvelles familles ont choisi la région.LJILJJULM ET DURABLE gcn \t.\u2018t>,r \u2022Mm, IE5jl Desjardins BS9I Centre-du-Québec VOUS ACCOMPAGNE EN TRANSFERT D'ENTREPRISES AGRICOLES Parce que le transfert d'entreprise représente l'une des plus grandes décisions de votre vie, les directeurs de compte de la région Centre-du-Québec et leur équipe d'experts mettent tout en oeuvre pour vous.Les Centres financiers aux entreprises de la région Centre-du-Québec ont tenu des conférences interactives à l'intention des cédants et de la relève agricole.Ces journées ont connu un succès sans précédant auprès de plus de 150 personnes.Ces conférences ont répondu aux besoins de la clientèle agricole qui vivra le .transfert de leur entreprise.Les conférences Desjardins : une heureuse initiative des Marchés Entreprises Desjardins dé BécàncouhNicolet-Yamaskà, Arthabaska, I Des Samares et Drummond.Les me-\"-\u2014- qpp I\tI\tft 11' ient de leurs directeurs Desjardins C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises.desjardins.com/entreprises ÉCONOMIE Un regard externe pour mieux avancer mm*»- Malgré la renommée et la longévité du Verger Le Gros Pierre, sa copropriétaire, Diane Goyette, a eu l'humilité de recourir au mentorat.DENIS LORD Collaboration spéciale Le Verger Le Gros Pierre jouit d'une solide réputation.Fondée il y a plus de 30 ans, l'entreprise de Compton, pionnière dans l'agrotourisme, offre plusieurs produits issus de la transformation de la pomme.EASTMAN \u2014 De nombreux prix et distinctions remportés au fil des ans n'ont pas empêché l\u2019une de ses copropriétaires, Diane Goyette, de prendre un mentor.Une décision qui s\u2019est avéree fort profitable.C'est à l\u2019instigation de son ami Luc Beau-lieu, un maraîcher de Waterville qui avait vécu cette expérience, que Diane Goyette a entrepris une démarche de mentorat.« Il faut d\u2019abord avoir l\u2019humilité de se rendre compte qu\u2019on en a besoin, a-t-elle précisé.Au Gros Pierre, on s'occupe de nos vergers, de nos clients et de nos employés.On porte plusieurs chapeaux, mais ce n'est pas vrai qu'on est bon dans tout! Par exemple, on ne comprenait rien au jargon comptable! » C'est au Centre d\u2019entrepreneuriat Dobson-Lagassé, lié à l'Université Bishop, que Diane Goyette a rencontre Daniele Simard, qui l\u2019a assistée benevolement pendant un an, avec des rencontres hebdomadaires au cours des six premiers mois.Une relation de confiance s'est progressivement développée entre les deux femmes, même si Diane avoue être « une personne difficile a gérer >.Et la rencontre s'est également avérée bénéfique a l\u2019égard des affaires.¦ Danièle Simard est une fiscaliste, précise la copropriétaire du Gros Pierre, et elle a vu clair dans nos chiffres avant nous.Mais c'est surtout comme gestionnaire qu\u2019elle nous a guidés.Elle nous a ouvert les yeux sur la gestion des stocks, l'inventaire, l'évaluation des opérations.Nous, ce n'est pas notre trip.j'avais l'impression de travailler dans un ministère! Mais ç'a amélioré la qualité de notre travail.» Diane Goyette, qui a entrepris un procès sus de transfert d'entreprise, considéré que la démarche de mentorat lui a permis de se donner un cadre, de porter sur son entreprise un regard plus positif.Elle entend reprendre ('experience en 2013, pour une autre facette de son entreprise, puis devenir mentor à son tour, pour aider quelqu'un a bâtir sa propre compagnie.« Daniele Simard a reconnu que j'avais des aptitudes en ce sens, confie Diane Goyette.Et je sens que je dois le faire.» A A VaCl\tDFP; Un Marchand USINAGE \u2022 SOUDURE - HYDRAULIQUE 819.358.2328| Warwick Les Pompes c*# Se'v MB Marc Blais °r,\u201c 'OMCO Vente et installation Réparation de pompes 815, Haut St-Jacques, St-Elz (Qc) GOS 2J0 Rés.: 418-389-0196\tk Cell.: 418-389-5816 J .A TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION ¦ nai 2013 15 ÉCONOMIE Tenté par le houblon?Une grappe de houblon.YVES CHARLEBOIS Collaboration spéciale Faute de production locale, les brasseurs du Québec doivent importer chaque année des tonnes de houblon.La tendance pourrait changer dans les prochaines années.THETFORD MINES \u2014 Ces dernières années, sept producteurs de houblon ont démarré leur culture.Julie Corry et Déric Hamelin de Dunham, en Estrie, vivent sur la terre familiale de la famille de Julie.Elle est avocate et lui, dans le domaine de la quincaillerie.En 2010, après de nombreuses lectures, ils ont pris la décision de planter l'équivalent d'un acre en houblon, superficie qu'ils projettent de multiplier par huit dans les prochaines années.Ils vont jusqu'en Colombie-Britannique pour se procurer des rhizomes.Le houblon est une plante qui peut atteindre 6 m (20 pi) de hauteur.Il faut une installation avec des tuteurs solides.Autour de la plantation, on peut voir d'immenses poteaux électriques sur lesquels sont fixés des fils d'acier pour aider les plants de houblon à se hisser en hauteur.Le site est équipé d'un système d'irrigation.Il faut compter au moins trois ans pour que les plants soient à leur maximum de production.L'aménagement d\u2019un acre revient à environ 14 000 $.Si tout se passe comme prévu, une récolte annuelle peut rapporter environ ce même montant.En plus, il est possible d'obtenir un revenu d'appoint en vendant des rhizomes.Pas simple Comme toute culture, le houblon peut être attaqué par des insectes et des maladies, comme le mildiou.Selon Déric, « la plante est très fragile et doit recevoir les soins appropriés ».Le houblon est récolté en grappes, à la main, vers le mois d'octobre.Les grappes sont insérées dans un appareil qui détache chacune des cocottes.Le couple a fabriqué un séchoir et l'a installé dans un bâtiment de la ferme avec de puissants ventilateurs.Le houblon est donc séché à la ferme au moment voulu.Comme certains brasseurs utilisent le houblon frais pour fabriquer des bières de saison, on évite à ce moment-là toute forme de séchage et de traitement.Coopérative Julie et Déric sont membres de la Coopérative de solidarité sociale Houblon Québec, dont le siège social est à Thetford Mines.La coopérative, qui possède un centre de traitement pour mettre en billes les grains de houblon, offre aussi une récolteuse mobile pour ses membres.En 2012, à peine 40 kg de houblon ont été produits par les cinq membres producteurs de la coopérative.Selon le directeur Jordan Roy, le marché actuel des microbrasseries au Québec a besoin à lui seul de 240 000 kg de houblon par an.La centaine de microbrasseries québécoises occupe à peine 6,1 % du marché québécois de la bière et génère un chiffre d\u2019affaires de 100 M$.\u2022a \td'üJj' pyUï ilttbo (Àlf VENTE ET RÉPARATION pour machinerie agricole, industrielle et camion lourd &&ÊMÊÊ& \u2022- ¦\t¦*\u201e\tT.- ¦\t-V ' ¦.*.- .d'îjUjJa J\tVsDJj1 djcEjcjJ (ildâ/y Tél.: 418 335-6961 / Télec.: 418 335-3901 S.F.:1 800 337-6961 / Tél.Victo : 819-752-3100 www.houderadiateurs.com info@houderadiateurs.ca m\ti)!)!iJ,\tMER; \t\t il 4974371 18 LA TERRE D Z NOUS EN RÉGION mai 2013 ACTUALITÉ Ayez la drosophile à l'œil! DENIS LORD Collaboration spéciale Des cultures émergentes aux prédateurs, en passant par l'utilisation du panic érigé comme paille dans les fraisières, la dernière Journée horticole de l'Estrie a abordé plusieurs aspects de la production fruitière.SHERBROOKE \u2014 Comment parler de prédateurs sans mentionner la drosophile à ailes tachetées, présentée comme la « cochon nerie du siècle »?Venue d'Asie, cette drosophile s'attaque à tous les fruits à peau mince.Signalée pour la première fois au Québec en 2010, elle a déjà fait des ravages à plusieurs endroits, notamment dans les framboisières et les bleuetières.« Parmi les attractifs, a relaté Jean-Philippe Légaré, biologiste-entomologiste au laboratoire de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ, le mélange avec levure s'est avéré très efficace.mais peu pratique.Il faut le placer en bordure de champ à l'abri du soleil, du vent et de la pluie.» Pour ce qui est des pièges, le Haviland a donné de bons résultats.« On ne peut composter les fruits déclassés, a précisé l'agronome Christian Lacroix, du MAPAQ de la Chaudière-Appàlaches.Il faut les enfouir, les solariser ou les congeler.» Autrement, les insecticides sont actuellement le moyen de lutte le plus utilisé en Amérique du Nord; quatre ont été homologués d'urgence au Canada.Une grappe agroscientifique panca-nadienne fait de la recherche sur la biologie de la drosophile, sur ses prédateurs et l'efficacité des pesticides.« Mais nous sommes encore loin de solutions applicables », prévient Jean-Philippe Légaré.Miser sur les tunnels Robin Fortin a abandonné une carrière dans les communications pour retourner aux études en agriculture et se lancer dans la production de légumes biologiques.Il a expliqué sa démarche à la Ferme de la Berceuse à Wickham.La ferme compte une dizaine d'employés et, membre du réseau de l'Agriculture soutenue par la communauté, elle fournit 225 paniers par semaine, en plus d'être présente dans divers marchés.Depuis 2009, l'entreprise de Robin Fortin a priorisé l'utilisation des mégatunnels.« En Chine, a-t-il rappelé, on trouve 250 000 hectares de cultures en grands tunnels.C'est un gros investissement.Avec le creusage d'un puits, la main-d'œuvre, notre tunnel d'un acre, modèle renforcé, nous a coûté 58 722 $.Les semences sont également plus chères, 75 cents la semence de poivron; il faut former les employés et traiter davantage de dechets agricoles.» Malgré tout, la formule demeure gagnante.Un plant cultivé en tunnel, avec une saison allongée, donne 10 fois plus de rendement qu'un autre cultivé en plein champ, notamment pour les herbes, tomates et framboises; et le goût est supérieur.Le travail d'un groupe informel de 15 agriculteurs a permis de determiner des variétés « gagnantes , comme les tomates Tasti-Lee et BHN589.En outre, les tunnels permettent de faire croitre plusieurs variétés simultanément; élément important pour fidéliser la clientele à l\u2019heure ou les paniers bios connaissent une desaffec tion certaine.Résultat : entre 2009 et 2012, le chiffre d'affaires de la Berceuse est passé de Lors de la Journée horticole de l'Estrie, on a pu observer la drosophile a ailes tachetées a divers stades de sa croissance.c ,v v mm ®fil j 200 000 $ à 250 000 5.Robin Fortin, dont la prestation fut à la fois éloquente, chaleureuse et humoristique, se dirige vers l'installation de tensiomètres sans fil pour l'irrigation.M\tJU^QttoSr ^llrf\tAbattoir sur œ-ÀjAÿ\tinspection j \u2022 Vente gros e\tt détail j \u2022 Service de méchoui\t ; \u2022 Abattage\t\u2022 Emballage régulier ; \u2022 Salle de coupe\tet sous vide J \u2022 Dépeçage de gibit\t:r \u2022 Congélation ! \u2022 Plumage\t\u2022 Tranchage de viande \u2022 Marinage\tà fondue \u2022 Saucisse maison\t\u2022 Cuisine maison \u2022 Fumoir\t\u2022 Permis Cl \t \t \t g™™\t 4992375 Vente de pièces de remplacement Service de réparation à la ferme de tracteurs et machineries agricoles Service en atelier sur rendez-vous Plus de 15 ans d'expérience St-Jean-de-Brêbeuf .2007>hc VENTE \u2022 REPARATION \u2022\tRefilage moteurs \u2022\tBoyaux hydrauliques \u2022\tRéparation hydraulique \u2022\tGénératrices SyMvain^ Dents de pelle mécanique fënlinyentaire 2175 rue St-Jean Plessisvillé moteur agricole 819-362-3875 electromecanlque@bellnet.ca une ESTIMATION GRATUITE Les pompes Patrice St-Amant me 'URGENCE 7 JOURS, Installation de pompe à eau agricole et résidentielle Vente d'accessoires et service à domicile c ec Francis Labrecque, propriétaire 819 570-2881 pompesDStarnant.ca 4939447 UN SERVICE IMBATTABLE C0UV0IR SCOTT LTEE WWW.COUVOIRSCOTT.COM ORAGES PUITS ARTESIEN PETITE FOREUSE SUR CHENILLES POUR LES ACCÈS RESTREINTS VENTE SERVICE RÉPARATION [418] 427-2296\t[418] 335-9348 1-800-335-9348 4482 Route 112 East Broughton\t221 rue Jalbort Ouest Thetford Mines rbo 8002-8855-96 www.foragesnelsongagne.com BBQ .3098 0882-17 OMPES * 5017261 LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 19 ACTUALITÉ L'agrotourisme sur la carte DENIS LORD Collaboration spéciale Pour rejoindre davantage de visiteurs, le Conseil agrotouristique des Cantons-de-l'Est (CACE) procédera à deux importantes initiatives en 2013 : l'installation de panneaux d'interprétation ce printemps, puis la promotion d'un circuit agrotouristique local cet été.EASTMAN \u2014 Ce sont les principales nouvelles qui ressortent de la Journée Agrotourisme dans les Cantons, qui a eu lieu le 12 mars dernier à la Sucrerie Haut Bois Normand, à Eastman.Avec leurs structures d'accueil aux vignobles, vergers et autres érablières, mais aussi leurs organismes de concertation, les Cantons-de-l'Est sont considérés comme une région pionnière et modèle dans l'agrotourisme.Fondé en 1997 et comprenant une centaine de fermes, le CACE est un des plus anciens organismes du genre au Québec et se veut le fer de lance de ce secteur.Dans les dernières années, l'organisme sans but lucratif a multiplié les activités; par exemple, les formations, les visites d'entreprises et la publication d'un bulletin d'information.L'installation des panneaux d'interprétation touristique en agrotourisme est l'aboutissement d'une démarche commencée en 2011.Au nombre de 312, les panneaux mettront en relief non seulement l\u2019histoire géographique des 26 entreprises participantes, mais encore celle de leur propriétaire, de leur élevage ou de leur culture et des techniques de production utilisées.Les entreprises paient environ la moitié des coûts, le reste provenant du MAPAQ, du Fonds de développement de l'offre touristique des Cantons-de-l\u2019Est et des CLD Brome-Missisquoi, Des Sources et Val-Saint-François.En juin, une conférence de presse inaugurera la campagne de promotion du circuit touristique constitué.Une carte de localisation sera distribuée dans plusieurs centres d\u2019information touristique à la grandeur du Québec, de même que dans des entreprises et marchés publics.Elle Lors de la Journée Agrotourisme dans les Cantons, la conseillère de Tourisme Québec Julie Marchand a souligné les nombreuses forces de l\u2019agrotourisme local.4* ft* \u2019tmj \u2022 VN/',- i L sera munie d'un code QR renvoyant à un site Internet qui comprend des renseignements détaillés.La rencontre du 12 mars était également le moment de l'assemblée générale annuelle du CACE et de diverses conférences.Julie Marchand, conseillère en développement à Tourisme Québec, a proposé des pistes d'action pour stimuler la croissance de l'agrotourisme.Diane Goyette, copropriétaire du Verger Le Gros Pierre, a abordé son expérience de mentorat.Enfin, la consultante Josée Clermont a partagé des théories et des techniques pour améliorer le marchandisage, comme l\u2019affichage et la disposition des produits.DORCHESTER EQUIPEMENT ENR.605, rue Robert Sainte-Marguerite, OC, GOS 2X0 Tel.:418935-3336 / Fax:418935-3616 inloSdorchestefequipement.com Lun^u pji ci puni des professionnels |if GARAGE Benoit Rouillard Vente \u2022 Fleets \u2022 Service \u2022 Mechnlerle tjrieole 301.rue Prtncip&le.Courcecies tBeeuce Sud) Tel 410 433 3321 \u2022 Taie.410 483-5021 garage.rouillard(!rtolcourcolle5.net \u2022\t4 cyl.Turbo 16 valves \u2022\tTransmission 30/30 a inverseur hydraulique \u2022\tPto hydraulique \u2022\t3 pts électronique, \u2022\tGarantie 5 ans TiTïïïl VflLfflETflll DISTRIBUTEUR DE BALLES DE FOIN Pour un système d'alimentation supérieur Entreposage et séchage du grain Silo, videur et distributeur, séchoir, élévateur à grains, vis Ration alimentaire Moulange, rouleuse, convoyeur-nourrisseur, mélangeur, hachoir Distribution Soigneur automatisé, distributeur de balles et de fourrage, chariot à ensillage ou rotatif Servir les grosses balles, sans casse-tête et sans s\u2019éreinter.Notre spécialité : Vous conseiller et réaliser des projets adaptés à vos besoins.VENTE \u2022 ENTRETIEN ET RÉPARATIONS D\u2019ÉQUIPEMENTS DE FERME \u2014 Afwtce\tütc, 304 Grande Ligne, Victoriaville, tel.: 819 752-6101\t| (EARMAnC) VflLiïlETRLl EQUIPEMENTS INC il À 20 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 CHRONIQUE ' m\t,\tI CHRONIQUE JURIDIQUE L'Union était là! L'Union des producteurs agricoles Marcel Groleau au pays du Soleil-Levant La mise en marché collective, si chère aux producteurs agricoles du Québec, a trouvé une tribune de choix lors de l\u2019assemblée générale annuelle de l'Organisation mondiale des agriculteurs (OMA) qui se tenait au Japon, en avril dernier.Le président général de l'Union, Marcel Groleau, aussi vice-président de la Fédération canadienne de l'agriculture, participait à ce forum international en compagnie d\u2019autres représentants de l'organisation.Pour l'occasion, il a prononcé une conférence devant quelque 200 représentants provenant d'organisations agricoles de 49 pays répartis sur 5 continents.Dans son allocution portant sur les conditions gagnantes nécessaires à l'établissement des chaînes de valeur dans le secteur agroalimentaire, M.Groleau a su démontrer que les principes soutenant la chaîne de valeur sont les mêmes que ceux qui sont à la base de la mise en marché collective, soit une vision commune du développement axée sur la demande du consommateur, une transparence, un équilibre des forces ainsi qu'un partage équitable des risques et des profits.Pour faire le lien entre les deux concepts, il n'a pas manqué d'illustrer ses propos de nombreux exemples liés à nos systèmes de mise en marché collective et de montrer la réalité des producteurs agricoles du Québec.Orientation en matière de commerce international La participation à ce forum a aussi permis au président de l'Union de tisser des liens solides avec des organisations d\u2019agriculteurs d'autres pays, dont plusieurs sont engagées dans des négociations commerciales et partagent nos préoccupations.Une résolution visant des règles internationales de commerce claires, équitables et transparentes, et reconnaissant que les États peuvent bénéficier de politiques agricoles nationales, a d'ailleurs été adoptée presque à l'unanimité.Cette résolution devrait guider l'OMA dans ses représentations futures.Un pas de plus vers l'exception agricole Marcel Groleau, qui est aussi coprésident de la Coalition pour la souveraineté alimentaire, a accueilli avec beaucoup d'enthousiasme les propos du ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, Jean-François Lisée, lors de son passage à l'assemblée générale annuelle de la Coalition, en avril dernier.Dans son allocution, M.Lisée s'est clairement exprimé en faveur de l'exception agricole, en précisant que l'agriculture ne peut être laissée aux seules forces du marché.Pour l'UPA, il importe que celle-ci, tout comme la culture, fasse l'objet d'une protection particulière afin d'être placée hors d'atteinte des négociateurs d'accords de libre-échange.Espérons maintenant que ce concept d'exception agricole se retrouvera dans la future politique de souveraineté alimentaire du gouvernement du Québec! La Coalition pour la souveraineté alimentaire recevait, lors de sa 4U assemblée générale annuelle, le ministre Jean-François Lisée.On peut le voir (à droite) en compagnie de Jean-Paul Faniel et de Marcel Groleau, tous deux coprésidents de la Coalition.Cette nouvelle chronique à caractère juridique a été rédigée par les avocats de l'étude Brodeur, Hotte, avocats du contentieux de l'Union des producteurs agricoles.Elle traitera de sujets ancrés dans la réalité quotidienne des producteurs agricoles et sera publiée périodiquement.sanctions liées au non-respect de l\u2019environnement STEPHANE FOREST, AVOCAT Brodeur, Hotte, avocats Le gouvernement du Québec pourrait adopter sous peu des modifications à la Loi sur la qualité de l'environnement (LQE) afin de renforcer les sanctions pécuniaires administratives qui s'appliqueront aux producteurs agricoles en matière de non-respect de la loi.En effet, afin d'en renforcer le respect, la LQE a été modifiée en octobre 2011 par le projet de loi 89 pour y introduire une nouvelle catégorie de sanctions pécuniaires de nature administrative pour non-respect de la loi.Désormais, ces sanctions s'appliqueront à une série de règlements en matière d'environnement au Québec, à la suite de la publication en mars 2013 de plusieurs pro jets de modifications a ces règlements par le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Forêt et des Parcs (MDDEFP)'.Pour les producteurs agricoles, l'impact de l'entrée en vigueur de ces chan gements réglementaires se fera surtout sentir dans les nombreuses obligations imposées au Règlement sur les exploitations agricoles (REA).Ce type de sanction constitue une pénalité de la même nature que celles qui sont applicables en matière fiscale lors de contravention à la Loi sur les impôts.Il ne s'agit pas, selon le Ministère, d'infractions de nature pénale.Ainsi, les droits garantis par les chartes québécoise et canadienne, notamment en ce qui concerne la présomption d'innocence et le droit de tout prévenu de garder le silence, ne pourraient être invo ques, car non applicables, selon les représentants du Ministère.Ces affirmations devront être validées par les tribunaux dans les prochaines années.Concrètement, les sanctions seront imposées par une décision d\u2019un fonctionnaire désigné par le Ministère.La loi prévoit un processus de contestation de cette décision devant le Tribunal administratif du Quebec.Le montant de la sanction varie, pour une personne physique, morale ou une société, en fonction du caractère de gravite de l'infraction.Par exemple, une personne physique qui fait défaut d'interdire l'accès aux cours d'eau a ses animaux pourra recevoir une sanction de 1 000 $; dans le cas d\u2019une personne morale ou d'une société, la sanction peut s'élever à 5 000 $! L'omission de transmettre le bilan phosphore entrainera une sanction de 750 $ dans le cas d'une personne physique et de 3 500 $ dans le cas d'une personne morale ou d'une société.En tout, 69 comportements ont été visés! Les producteurs agricoles devront faire preuve de vigilance, advenant que ces modi fications soient adoptées par le gouvernement.Les projets de règlements sont disponibles sur le site du MDDEFP à la rubrique « Consultations publiques ».SEMES amra Service de comptabilitéet de fiscalité Jacques Vallée, CPA, CA Directeur du service de comptabilité et fiscalité 1940, rue des Pins, Nicole) Tél.: 819 293-5838 Une force unique dans votre région.FÉDÉRATION DE L'UPA DU CENTRE-DU-QUÉBEC Services offerts : \u2022\tPlanification fiscale et financière \u2022\tCréalion de sociétés \u2022\tPréparation d'états financiers \u2022\tComptabilité informatisée \u2022\tAgri-stabililé, Agri-inveslissement el Agri-Québec \u2022\tPlanification de la retraite Transfert de fermes Incorporation Déclarations d\u2019impôt Service de paies IDASI Geslion ponduelle Élaboration el suivi budgétaire Plan de redressement Analyse de réorientation de production Analyse des coût de production 21 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 CHRONIQUE JEUNESSE RURALE\tI CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT Quebec 4-H : pour « apprendre en faisant >> CÉLINE NORMANDIN 100 ans Jeunesse rurale Quebec 4-H est une association à but non lucratif qui s'adresseaux jeunes de6à 25 ans, principalement issus du milieu rural et agricole.Cependant, plusieurs de ses cercles, composés majoritairement de jeunes anglophones de la province, se trouvent en zone urbaine.L'association est surtout présente dans les régions de Pontiac, des Cantons-de-l'Est et de la Montérégie; elle comptait 439 membres en 2012.Quebec 4-H se consacre au développement des compétences de ses membres, telles que le leadership, la coopération, la responsabilisation et l'autonomie.Les jeunes sont encouragés à développer leur confiance en eux.Pour ce faire, l'organisme communautaire propose diverses activités reliées autant à la ferme qua la photographie, l'horticulture, la menuiserie, etc.Il vise donc à promouvoir le développement personnel des jeunes dans les communautés agricoles et rurales en leur donnant une image positive deux-mêmes.La devise du mouvement rejoint alors sa mission : Apprendre en faisant > (Learn to do by doing).Le mouvement anglophone remonte aux années 1920 et 1930.Les clubs ont coexisté indépendamment jusqu'au regroupement de 11 d'entre eux en 1969 pour former Quebec Young Farmers.C'est sous l'impulsion de ce dernier groupe qu'un rapprochement se fera avec le mouvement canadien 4-H pour en arriver à changer de nom en 2002 et adopter celui de Quebec 4-H.Les valeurs de l'organisme sont fièrement représentées sur l'emblème du mouvement.La lettre H qui orne chaque feuille du logo renvoie à l'Honneur, l'Honnéteté, l'Humanité et l'Habileté envers le club, la communauté et le pays.Des valeurs qui priment dans tous les clubs du regroupement Quebec 4-H.UN HÉRITAGE POUR L'AVENIR P-anadA Les jeunes reçoivent l\u2019appui de bénévoles adultes qui supervisent les activités et qui leur prodiguent des conseils.Ils leur apportent leur aide dans la gestion des clubs et partagent aussi avec eux leur expertise dans divers champs d'intérêt, de manière à transmettre l'ensemble de leurs connaissances.Pour voir comment ils célèbrent eux aussi le 100 anniversaire de la jeunesse rurale, visitez leur site : http://www.quebec4-h.com/ rural-youth-in-quebec/.Concours vidéo Vous n\u2019ètes pas encore inscrit?5 000 $ sont enjeu! Dépêchez-vous, vous avezjusqu'au 31 mai pour soumettre votre vidéo.Tous les détails ici : www.jeunesserurale.ca/fr/concours/ Tenir des réunions.c\u2019est payant HUGUETTE VEILLETTE, CONSEILLÈRE EN TRANSFERT Regroupement des CRÉA Parce que vous avez pris l\u2019habitude de vous rencontrer régulièrement, cédants et relève, vous gagnez du temps dans vos tâches quotidiennes.Vous perdez moins de temps à gérer des insatisfactions et des conflits.Moins de temps aussi à vous demander où s\u2019en va l\u2019entreprise en ces temps de transfert et, au quotidien, moins de temps à vous courir l\u2019un l\u2019autre.Ça, ça veut dire moins de tracas, plus de temps à consacrer au sens que vous voulez donner à votre entreprise, et travailler ensemble pour y parvenir.Car votre entreprise, qu'elle soit agricole ou autre, est le prolongement de qui vous êtes.C'est vous qui donnez la direction qu'elle prendra à partir de la vision et des objectifs que vous avez.En période de changement comme le transfert d'entreprise, l'équipe de direction qui était constituée du couple de cédants aura à intégrer la relève non seulement dans les tâches et responsabilités de la ferme, mais aussi dans sa gestion plus globale.Car c'est la relève qui aura à en assurer la continuité.Alors, l'impliquer dans le transfert de direction est un « must » pour maximiser les chances de réussite du transfert.Il y a trois types de réunion : La réunion stratégique, une fois l'an, se déroule durant la période plus tranquille.Elle est utile, par exemple, après la rencontre où le comptable vous remet les états financiers de l'année précédente.Cette réunion pourra durer toute une journée afin de permettre la réflexion et les échanges entre cédants et relève à propos de l'orientation générale de l'entreprise.Des sujets comme l'analyse des résultats de l'année précédente (résultats financiers, techniques et relationnels), les Centres régionaux d'etablissement k\ten agriculture\ti \\\tdu Quebec\t/ objectifs de l'année qui s'en vient, les projets et décisions à long terme, et l'évolution du transfert de la ferme devraient être à l'ordre du jour.Les réunions de gestion, qui peuvent être mensuelles, durent de une à deux heures et sont tenues à des périodes fixes.Elles permettent d'échanger plus en profondeur sur des décisions à prendre, des problèmes qui ont surgi, des insatisfactions vécues dans l'entreprise, et de discuter des résultats courants.Aussi, ne jamais oublier de souligner les satisfactions ou les succès, ce qui contribue à donner de la force et de l'énergie pour continuer.Les réunions d'organisation visent à réaliser au mieux le travail au quotidien.Elles sont de courte durée - de 5 à 10 minutes -et tenues à des moments fixes (par exemple, tous les matins après la traite).L'on discute du travail à faire, de moments où l'on aura besoin l'un de l'autre, de l'utilisation des équipements, bref, de choses très concrètes.Que de temps et d'argent vous économiserez parce que vous travaillerez dans le même sens en orientant bien votre année, votre gestion d'entreprise et vos actions dans le quotidien.En prime, vous aurez préparé sur tous les plans les futurs gestionnaires de votre entreprise.Pour en savoir plus, consultez le guide 50 outils pour s'établir en agriculture, écrit par Suzanne Dion et Isabelle Éthier, Progestion-CRÉA Saint-Hyacinthe.La Financière agricole Fier partenaire E5 ca\tdu Regroupement QuébeC caca des CRÉA du Québec.SWumm Réparation de climatisation mobile .\\ wwMiyiiidMaawHww\t> 1R e g i ?n i ?esjB oi s! F ran c saj TracteuHcamidn-machinerïe) forestière, ¦ÉMOMMMnHHiümÉniinMMi \u2022 a ¦ .: \u2022 5046726 Ünitéinmbile 8,19l7521694,1, A DeLaval Trois niveaux de perfection Découvrez la nouvelle gamme de systèmes VMS™ DeLaval.Disponible chez Ste-Claire / Cap-Sanlé / St-Georges 418-863-3388 Équipements complets pour la ferme laitière par\tivfip i \t! 1 I\tt m\tIL 22 A TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 22 mai 2013 CHRONIQUE AGROENVIRONNEMENT I CHRONIQUE FORMATION Optimisez le rendement Une clientèle de vos cultures\tau rendez-vous En améliorant l'aération des sols, le sous-solage favorise la vie microbiologique et l'enracinement des plantes.WhÆ H WW GABRIEL.L.D.WEISS\ten place sur trois sites en Estrie.Le projet AGR.CCS ENV.\tcombine des parcelles sous-solées avec des Club agroenvironnemental de I'Estrie\tparcelles témoins.Le travail a été exécuté à une profondeur de 18 à 20 po.Les sous-Une grande partie des sols de I\u2019Estrie est for- soleuses utilisées sont de type patte droite, mée de sédiments laissés par la glaciation Celles-ci, qui sortent moins de roches, sont que l'on nomme des tills.Ce type de dépôt d'ailleurs très abondantes en Estrie.Des forme des structures instables, massives engrais verts, tels que le radis fourrager (til-et compactes qui se trouvent à des profon- lage radish), un assemblage de radis et de tri-deurs variables et qui ont des épaisseurs de ticale d'automne, ainsi qu'un mélange à prai-5 à 80 cm.Cette compaction naturelle limite rie (mélange B), ont aussi été implantés afin le développement racinaire et l'infiltration d'évaluer leurs effets sur la structure du sol.de l'eau, provoque l'anoxie et engendre un En améliorant l'aération des sols, le sous-impact négatif sur le rendement des cultures, solage favorisera la vie microbiologique et Actuellement, beaucoup de questions l'enracinement des plantes, ce qui aura un se posent sur les effets du sous-solage et impact positif sur le rendement des cultures, ses conditions d'utilisation dans les sols de Cette hypothèse sera évaluée en 2013, au I'Estrie.C\u2019est pour cette raison qu'un projet cours de la récolte de céréales dans les dif-intitulé « Essais de sous-solage dans des sols férents sites.tills » a été mis en place, dont les principaux Des conseils sur les techniques de sous-objectifs sont de diminuer la compaction solage et les méthodes de travail permet-naturelle du sol et d'améliorer le potentiel de tant de ne pas compacter les sols à nouveau rendement des cultures.Ce projet est cha- seront mentionnés dans le rapport final, une peauté par Gabriel L.D.Weiss, agronome au fois le projet terminé.Club agroenvironnemental de I'Estrie, avec le Le Club agroenvironnemental de I'Estrie soutien scientifique de Marc-Olivier Gasser, peut vous accompagner dans la recherche agronome chercheur à l'Institut de recherche de solutions pour décompacter vos sols et et de développement en agroenvironne- en améliorer les rendements.Composée ment, et la collaboration d'Ermin Menkovic, de 15 agronomes et techniciens agricoles, agronome, et de George Lamarre, ingénieur l'équipe du Club possède une large exper-au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries tise dans de nombreux domaines agricoles et de l'Alimentation du Québec.Le projet et accompagne plus de 500 producteurs, est réalisé grâce au soutien financier du Pro- Pour plus d'information, contactez le Club gramme canadien d'adaptation agricole.agroenvironnemental de I'Estrie au 819 820-À l'été 2012, des parcelles ont été mises 8620.POMPAGE Jiniy Bisson, prcp.301 iwBéiw.Ss.'i-OdiimQc) &3S3A3 III :4U-2DH33S
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.