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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Édition de l'Est du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 2013-05-15, Collections de BAnQ.

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[" P||\tIfflrifr\tEN COLLABORATION avec I\ti f-*8 i It lb® up/a L'Union des * J (4, JL 'w JL X W' ïr HBBMHnBHn DE chez nous VOL.1,N°4- 15 MAI 2013 LE MENSUEL AGRICOLE DE L EST DU QUÉBEC ; «fjafi fcgafefca-' PÿfM.\u2022: .'\u2022'\u2022.A V sttiac car OfSfih Wwfv ' -V, t '-.t c < ¦ L*rT> EN BREF CÔTE-DU-SUD Le stress, parlons-en! PAGE 2 CAPITALE- NATIONALE Dix ans de bancs d'essai gastronomiques PAGE 3\t\u2018 SAGUENAY- LAC-SAINT-JEAN La mine Niobec profite de son ouverture aux citoyens PAGE 4 GASPÉSIE Vivre avec les yacks PAGE 7 La Fédération de la relève part en tournée PAGE 10 La FRAQ2.0 J\u2019embarque! \u2022 1 » I H PAGE 5 Amis et spécialistes au bout des doigts Neil Leclerc de la ferme Varidair 2007, de Dégelis, au Témiscouata, ne se passerait plus des médias sociaux.1 JZZZL.\u2014 * .-¦¦mm W'.frWiSi.- ! \u2018 1 .-¦ ¦ i îTiVffcf jTTi MARC LAROUCHE Collaboration spéciale Neil Leclerc est debout depuis l'aurore et travaille à sa ferme de Dégelis, au Témiscouata.Tout à coup, il s'interroge sur une particularité qu'il vient de remarquer sur l'une de ses bêtes.Il saisit son téléphone intelligent, prend une photo et l'envoie à l'un de ses contacts.en France.Rapidement, ce dernier l'informe qu'il a déjà eu le même problème et qu'il n'y a rien à craindre.DÉGELIS \u2014 Ils sont à Saint-Anselme, Saint-Clément, Granby, Dégelis, et la distance n'a plus d'importance.Ces producteurs agricoles ne se connaissent souvent que sous leurs avatars : @GabBelzile, @patrickallenl3, @fermeruisselet ou @neilleclerc.Ce n'est pas par téléphone qu'ils s'échangent de l'information, mais sur Twitter, ce réseau social de communication instantanée.Si vous aviez encore en tête l'image de l'agriculteur du Temps d'une paix, vous seriez surpris.Oui, vous le verrez probablement encore sur son tracteur, travaillant dans son champ jusqu'à ce qu'il soit illuminé par la lumière du soleil couchant, mais il ne sera seul qu'en apparence.Le quotidien de plusieurs est désormais coloré par le son représenta- tif des trois petites notes célèbres des textos qui entrent ou par les messages Facebook ou Twitter.L'agriculteur d'aujourd'hui est moderne.« Ce n'est pas d'hier que les agriculteurs sont en réseau.La population ne s'en rend pas compte, mais ils sont très présents sur les nouveaux canaux de communication, ces outils que sont Twitter, Facebook et les autres, constate Cindy Rivard, agricultrice au Bas-Saint-Laurent et conseillère en communications.Ils ne communiquent pas qu'entre eux, mais aussi avec des fournisseurs et spécialistes.J'en connais qui posent des questions à leur vétérinaire via Twitter, qui parlent avec des économistes.L'agriculture, c'est une business comme une autre.Il faut être informé de ce qui se passe partout.» Pour Neil Leclerc, Twitter est une belle façon de briser l'isolement.« Mes contacts, j'ai l'impression que ce sont mes voisins.Ils sont toujours là.Nous communiquons vraiment souvent », dit l'homme qui gère une entreprise laitière de 50 têtes et n'imagine plus sa vie sans Twitter! « Quand je suis seul dans le champ et que je décide de prendre une pause, le téléphone sort assez vite de ma poche et j'engage une petite conversation Twitter.Ensuite, je recommence à travailler comme neuf, dit celui qui apprécie moins Facebook.Les gens mettent leur vie privée là-dessus.Twitter, c'est mieux.J'ai accès à une foule d'informations.C'est comme un fil de presse continu.» Encore faut-il être prudent avec l'infor- mation que l\u2019on communique.Si les paroles s'envolent, les écrits restent! Il faut penser avant d'écrire n'importe quoi.Surtout lorsqu'on est considère comme quelqu'un de crédible.Si on publie quelque chose sur les réseaux sociaux, ça laisse des traces pour très longtemps », conclut M\" Rivard.Neil Leclerc ne se passerait plus de son téléphone intelligent.« Il a brisé récemment.Ça faisait deux semaines que j'en étais privé.Je m\u2019en suis vite procuré un autre.» Vous êtes sur Twitter?Piquez-lui une petite jasette à aneilleclerd Le stress, parlons-en! MAURICE GAGNON Collaboration spéciale SAINT-PACÔME \u2014 Considéré comme le mal de notre époque, le stress affecte aussi le monde agricole.Tellement que la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud a décidé d'y consacrer un colloque d'une journée, le 17 avril dernier, à Saint-Pacôme.Une cinquantaine de personnes \u2014 agriculteurs, intervenants en santé mentale, enseignants et autres professionnels du monde agricole \u2014 s'y étaient donné rendez-vous pour mieux comprendre le phénomène et éviter la détresse psychologique.Des chiffres éloquents Celle qui agira comme conférencière durant toute la journée, la psychothérapeute Ursula Klumpp, présente des chiffres alarmants.Près des trois quarts des producteurs agricoles se sont sentis stressés au cours des derniers mois.« Plus de la moitié des producteurs agricoles présentent un niveau élevé de détresse psychologique », dit-elle.La détresse affecte plus de trois agriculteurs sur quatre âgés de 35 à 54 ans, le groupe d'àge le plus touché.En général, les femmes le sont plus que les hommes, dans une proportion de 59 % (contre 49,5 %).Mm\" Klumpp a énuméré plusieurs symptômes associés au stress : tensions et douleurs musculaires, problèmes de poids, anxiété, dépression, irritabilité.Cinq producteurs ont accepté de témoigner d'une situation particulièrement stressante qu'ils ont vécue et des effets que cela a eus sur leur vie.Une participante a parlé d'un haut degré d\u2019épuisement qui s'est manifesté après l'arrivée de jumeaux.Aux symptômes physiques s'est ajoutée la peur panique.« Je me faisais des scénarios catastrophes », disait-elle.L'importance de parler Un autre qui a perdu sa ferme a souligné l'importance de parler, de dire ce que l'on vit.L'appui moral est quelque chose d'important, ajoutait-il.Avec courage, les panélistes ont raconté comment ils avaient vécu une situation de stress considérable au sein de leur couple et de leur famille.Il y a aussi la peur de ne pas être à la hauteur.Une participante se demandait, même plusieurs années après les événements, si elle avait déçu son conjoint.Énumérant ensuite les pistes de solutions, Ursula Klumpp a insisté sur l'importance de faire de l'activité physique et de bien s'alimenter.Le sommeil et la détente physique sont importants.Il faut nager contre ses habitudes, faire autre chose que travailler, disait-elle.Changer sa façon de penser et s'ouvrir a la spiritualité sont aussi, selon Mme Klumpp, des façons de prévenir le stress.Un élément qui est aussi revenu lors des témoignages : lorsque les symptômes surviennent, on doit agir tôt, s'informer et ne pas hésiter à consulter.Et surtout : se donner du temps pour soi.Cette activité a été rendue possible grâce à la contribution financière de la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud, de Groupe coopératif Dynaco, du Syndicat des agricultrices de la Côte-du-Sud, du Syndicat des producteurs de porcs de la Côte-du-Sud, du Syndicat des producteurs acéricoles de la Côte-du-Sud et de l'Union des producteurs agricoles.Ursula Klumpp, psychothérapeute I \" WHI, LA TERRE Dix ans de bancs d'essai gastronomiques JOHANNE MARTIN Collaboration spéciale De l'entrée au dessert, du producteur au consommateur en passant par le restaurateur, tout le potentiel des liens qui unissent les artisans de la terre à la table a encore une fois été révélé - et célébré - lors du 10\" Banc d'essai gastronomique de la Capitale-Nationale.QUÉBEC \u2014 Élaborer un menu sept services pour une centaine de convives à partir d'une sélection de produits développés par des producteurs et transformateurs de la grande region de Québec : voilà le défi qu'avaient à relever, comme chaque année, six brigades composées de chefs réputés et d'étudiants du Centre spécialisé en alimentation et tourisme (CSAT) de Fierbourg.Depuis 2004, la formule, qui combine les vertus d'un exercice riche en apprentissages au plaisir de faire découvrir, par l'entremise d'un souper gastronomique, toute la variété des produits offerts de Portneuf à Charlevoix, connaît un succès qui ne se dément pas.- Le Banc d'essai, c'est la reunion de chefs, de produits exceptionnels et de la relève.C'est une occasion d'être en contact avec les trésors de notre région, d'en parler, de Le chef du CSAT, Pierre Imbeault, et un de ses l'Alimentation du Québec, François Gendron, rencontrer les gens de l'industrie, chose qui ne se fait pas assez souvent », résume Richard Bousquet, étudiant au CSAT, qui rêve d'avoir étudiants, Richard Bousquet, encadrent le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de qui a pris part, le 9 avril, au 10r Banc d'essai gastronomique de la Capitale-Nationale.Une nouvelle formation à Mont-Joli ISABELLE LAROSE Depuis février dernier, le Groupe Collegia offre une nouvelle attestation d'études collégiales (AEC) en gestion d'entreprise agricole a Mont-Joli.Le programme de 765 heures a été conçu pour s'adapter à la réalité du monde agricole.Les cours sont ainsi donnés de façon intensive durant l'hiver afin que les étudiants puissent troquer les bancs d'école pour le travail à la ferme durant la saison estivale.« Les étudiants ont été les premiers consultés lors de l'élaboration de l'horaire.Même la session d'hiver est modulée en fonction de leurs besoins; ils ont de l'école seulement trois jours par semaine », explique Marius Philibert, conseiller pédagogique au Groupe Collegia.La première cohorte de l'AEC est composée de 19 étudiants du Bas-Saint-Laurent, dont plusieurs sont déjà détenteurs d\u2019un diplôme d'études professionnelles en agriculture.D'ici à mai 2014, ils participeront à 13 cours à travers lesquels ils apprendront les rudiments de la gestion d'une entreprise agricole, de la comptabilité à la gestion des ressources humaines.« Le programme est très concret.Il y a seulement 300 heures de théorie.Pour le reste, il s'agit d'appliquer les notions directement en entreprise.Chaque étudiant doit absolument avoir accès à la comptabilité d'une ferme, c'est une condition d'admission », précise M.Philibert.Les cours offerts dans le cadre de l'AEC sont donnés par les professeurs du département de technologie agricole du Cégep de Matane.Déjà, le Groupe Collegia entrevoit la possibilité d'accueillir une deuxième cohorte d'étudiants dès l'automne prochain, si la demande se fait sentir.une ferme avec un volet restauration où ne seront servis aux clients que des mets à base de produits du terroir.Au nombre des organisateurs de ce rendez-vous festif, le chapitre de Québec de la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec.Son président, Philippe Castel, y voit une occasion de créer une dynamique régionale à long terme.« Les produits régionaux sont de plus en plus présents, car les chefs sont soucieux de les intégrer au menu de leur restaurant.Il faut faire descendre la formation sur le terrain, et il y a une formation qui vient avec le Banc d'essai.C'est un échange, un partage, un partenariat entre tous les acteurs de la filière qui amène une authenticité », lance-t-il.« La culture québécoise passe par l'assiette.En travaillant avec des chefs, les étudiants apprennent à cuisiner les produits du terroir de façon créative, à développer la préoccu- Un livre de recettes pation de les employer dans leurs recettes », renchérit la directrice du Centre de formation professionnelle Fierbourg, Céline Genest.Afin d'établir des liens d'affaires, les producteurs et transformateurs dont les produits étaient au menu du Banc d'essai ont également offert des dégustations lors d'un minisalon qui s'est tenu tout juste avant le souper, auquel ils étaient conviés et qui a permis à différents restaurateurs invités de mieux les connaître.« Le développement d'un produit requiert énormément d'énergie.C\u2019est pourquoi il est nécessaire de miser sur des collaborations originales.Retenons que c'est une expérience émotive que de consommer des produits régionaux et que tous ensemble, on va plus loin! » a conclu la présidente de la Fédération de l'UPA de la Rive-Nord, Jacynthe Gagnon.Depuis le lancement du Banc d'essai gastronomique de la Capitale-Nationale, en 2004, pas moins d'une cinquantaine de recettes concoctées par autant de chefs ont mis en valeur plus d\u2019une centaine d'entreprises de la région.Pour marquer les 10 ans du rendez-vous annuel, un livre a été préparé afin de leur rendre hommage.Le recueil, abondamment illustré, présente quelques-unes des créations culinaires qui ont été proposées au fil des ans, de même que les coordonnées des producteurs.De Portneuf à Charlevoix, il se veut un outil de référence du savoir-faire des artisans agroalimentaires, mais aussi la vitrine du talent et de la créativité des chefs et de leur relève.Le livre est disponible dans Internet à www.fierbourg.com.J.M. 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 15 mai 2013 ACTUALITÉ ^ -ÆNm La mine Niobec profite de son ouverture aux citoyens L'étude d'impact a identifié que 1 000 ha de potentiel de terres agricoles seront touchés par l'agrandissement de la mine Niobec, mais que seulement 28 ha sont actuellement en culture.UïM hsrssh Mm GUILLAUME ROY Collaboration spéciale « On ne peut pas être conscient des préoccupations de nos voisins si on ne leur parle pas.Grâce aux discussions que Ton a eues avec le milieu, on a amélioré notre projet », a déclaré Thierry Tremblay, surintendant, Développement durable et projet, de Niobec.Dès le début, cette filiale d'Iamgold a ouvert un bureau de relations avec la communauté et créé un comité de citoyens afin, entre autres, d'éviter d'empiéter sur les terres agricoles et de choisir les secteurs les moins favorables à l'agriculture.Le plus gros morceau à localiser était le parc à résidus de la mine, qui nécessite un terrain de 9 km- pour les 40 prochaines années.Au total, l'étude d'impact a identifié que 1 000 ha de potentiel de terres agricoles seront touchés, mais que seulement 28 ha sont effectivement en culture.Au départ, le projet avait fait planer beaucoup d\u2019incertitude sur la communauté de Saint-Honoré, car il était même envisagé que le nouveau secteur de la mine, qui triplera sa production, soit à ciel ouvert.Les agriculteurs à proximité de la mine, comme Élie-Marie Tremblay, étaient craintifs.Lorsque la décision de faire une mine souterraine a été annoncée, il était clair que les impacts sur le milieu seraient moindres, ce qui a apaisé les craintes.Au total, sept ou huit producteurs agricoles ou forestiers devront être dédommagés pour leurs terres.À certains endroits, la mine achètera les terres pour ses besoins, mais les secteurs non utilisés pourraient être offerts en location aux producteurs.Établie depuis 35 ans La mine est en exploitation depuis plus de 35 ans dans la petite communauté de Saint-Honoré, qui compte un peu plus de 5 000 habitants, emploie 450 personnes des environs.Une fois les travaux complétés, 200 emplois supplémentaires seront créés.« C'est un levier économique pour la région », croit Élie-Marie Tremblay.Afin de souder de bonnes relations avec le milieu, la mine a organisé des journées portes ouvertes pour donner l'occasion aux gens du voisinage de se rendre eux-mêmes sous terre pour observer concrètement les activités qui s'y déroulent.La concertation aura également permis de soulever des problématiques jusqu'alors inconnues.« Grâce aux consultations, on s'est rendu compte que le trafic dérangeait beaucoup plus qu'on ne le pensait.On n\u2019avait pourtant jamais eu de plaintes à ce sujet », remarque Thierry Tremblay.Une route donnant un accès direct au site de la mine sera donc construite lors de l\u2019agrandissement.De plus, des producteurs ont soulevé l'idée que les résidus de la mine, constitués principalement de carbonate de calcium, pourraient être utilisés comme fertilisant agricole.La minière a donc lancé un projet de recherche avec Agrinova afin de trouver un potentiel de valorisation agricole aux résidus qui ont un fort contenu en apatite et en chaux.La minière devra obtenir l'aval de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) avant d\u2019aller de l'avant avec ce projet.La Dre Barbara St-Pierre et son équipe du bureau vétérinaire B.St-Pierre sont heureux de vous annoncer l\u2019arrivée du Dre Valérie Jetté.Possédant 16 années d\u2019expérience dans la pratique de la médecine vétérinaire.La Dre Jetté sera heureuse de continuer à desservir sa fidèle et distinguée clientèle acquise au cours de ces années.Aussi, vous êtes cordialement invités à venir nous rencontrer le samedi 11 mai entre 11 h 00 et 15h 00.Un léger goûter sera servi.Clientèle actuelle et nouvelle, soyez les bienvenues.Espérant vous voir.L'équipe du bureau vétérinaire St-Pierre.Valérie Jetté DMV, Barbara St-Pierre DMV BUREAU VÉTÉRINAIRE 321, Léonidas Rimouski G5L2VI Téi 418 724-0225 Fax :4I8 724-0231 O wïïm De gauche à droite : Amélie Cassista TSA, Lise Michaud TSA, Nicolas Bernard-Brouillard DMV, Michel Bégin TSA, Brigitte Dextradeur DMV ACTUALITÉ Arrivée de la drosophile : « On fait face à 'inconnu FRÉDÉRIC MARCOUX Collaboration spéciale La menace que représente la drosophile à ailes tachetées inquiète les entomologistes du ministère de l'Agriculture du Québec (MAPAQ).À l'aube de la nouvelle saison, on s'active pour repousser l'envahisseur.DOLBEAU-MISTASSINI \u2014 Devant un parterre de producteurs et d'intervenants reunis dans le cadre de la récente Journée Bleuets, l'agronome Marc-Olivier Martel a présenté le plan d'action régional pour contrer cette menace que représente la drosophile pour les bleuetieres du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Il a fait part de l'importance de l'« autodépistage » du parasite.À l'aide d\u2019un microscope, les producteurs ont pu voir a quoi ressemble cet insecte également appelé mouche à fruits ou mouche du vinaigre, reconnaissable à ses ailes tachetées.« Cette année, on fait face à l'inconnu avec la drosophile », a déclaré M.Martel, rappelant qu'il y a 21 sites de détection du MAPAQ, dont deux au Saguenay-Lac-Saint-Jean, et que le ministère demeurera très vigilant pour empêcher la progression de l'insecte.L'agronome a expliqué comment fabriquer des « pièges maison » pour prévenir et contrôler la prolifération du parasite.Il s'agit de petits contenants avec des trous dans lesquels on place du vinaigre de cidre comme appât.En plus des bleuets, la drosophile s'attaque notamment aux framboises, aux fraises et aux mûres.« Ça ne pardonne pas » Le biologiste et entomologiste Jean-Philippe Légaré a insisté, lors de sa conférence, sur l'importance de la prévention à l'égard de la drosophile.« Avec son potentiel de reproduction et la façon dont elle peut être dévastatrice, ça ne pardonne pas », a-t-il affirmé quand on l'a interrogé sur la menace réelle que représente la drosophile.En effet, l'insecte pond en moyenne 384 œufs dans sa vie - soit de 7 à 16 œufs par jour.La larve qui se développe à Les producteurs devront dépister eux-mêmes la drosophile à ailes tachetées pour contrer la menace qu'elle représente pour les cultures.l'intérieur du fruit rend ce dernier impropre à la consommation.Cette menace inquiète certains producteurs qui ont posé de nombreuses questions sur le prix d'une interven- tion, qui peut varier de 15 à 80 $ l'acre en cas d'infestation.Les pertes qui découlent d'une telle invasion peuvent représenter de 30 à 80 % de la culture, selon les cas.TRACTEUR PUMA 130 CVT wmm ,tLv trsrr L-, 9* mm COMPTEZ SUR NOS PRODUITS.MISEZ SUR NOTRE SERVICE ! £51 CE; ANGE (tORT i'ÿjÊ H CASE Ht CENTRE AGRICOLE BAS-ST-LAURENT 995, boulevard Sainte-Anne, Rimouski 418 723-2747 CENTRE AGRICOLE SAGUENAY-LAC-ST-JEAN 800, rue Mélançon, St-Bruno 418 343-2469 CENTREAGRICOLE.CA Financement par CAPITAL ©2012 CNH America LLC.Tous droits réservés.Case IH marque déposée de CNH America LLC.CNH America LLC est une marque déposée de CNH America LLC.wvrvr.caseih.com CASE i l AGRICULTURE 6 EN RÉGION ÉDITORIAL DE CHE Credit de taxes : une reforme s Depuis près de 50 ans, tous les gouvernements ont reconnu que la capitalisation très élevée des exploitations agricoles justifiait la nécessité d'une mesure de remboursement ou de crédit de taxes.Le programme de crédit de taxes foncières permet donc aux producteurs agricoles, peu importe la taille ou l'emplacement de leur ferme, d'obtenir une aide à l\u2019investissement en les dégrevant d'une partie de la taxation municipale.L'agriculture est un secteur économique qui exige beaucoup de capitaux pour une faible rentabilité.Pour la majorité des entreprises, les terres constituent la plus importante partie de leur capitalisation.En 2012, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) a versé plus de 120 M$ aux municipalités en vertu du Programme de crédit de taxes foncières agricoles, une progression de 44 M$ depuis 2003.Ce programme représente, à lui seul, près de 11 % du budget global du MAPAQ et il n'est pas en voie de diminuer, bien au contraire.impose Également, comme la valeur des terres agricoles augmente plus rapidement que leur valeur productive, il n'est pas étonnant que l'Union demande l'abandon du critère du programme qui exige 8 S de revenu par 100 $ d'évaluation.À titre d'exemple, une entreprise agricole localisée en zone agricole sur le territoire de la ville de Québec, qui possède un cheptel d'une trentaine de vaches laitières et cultive une superficie de 50 arpents, a vu la valeur de ses terres passer de 16 800 $ à 161 500 $ par hectare.Nul besoin de dire que cette exploitation est en péril puisqu'il est impossible de générer les revenus suffisants dans un tel contexte.Ce cas n'est pas unique.Si rien n'est fait, l'avenir même de l'agriculture en milieu urbain et périurbain est en jeu.Pareille aberration nous pousse à faire un constat : nous sommes bien loin du développement des circuits courts et de l'agriculture de proximité souhaités par le gouvernement et la population.Le système de fiscalité foncière municipale actuel est deficient.Le mode d'évaluation utilisé n'est pas soutenable pour les entreprises agricoles et forestières, particulièrement celles situées en milieux urbain et périurbain.Une réforme s'impose; il faut corriger la situation au plus vite! Dans l\u2019intérim, nous saluons l'ouverture dont fait preuve le maire Labeaume à l'idée d'appliquer le taux distinct de taxation pour les entreprises agricoles de la ville de Québec.Si le MAPAQ éliminé le critère du 8 $ de revenu par 100 $ d'évaluation, cela aidera grandement les entreprises agricoles en attendant que soit entreprise une véritable réforme du système.Maison familiale rurale du KRTB La Maison familiale rurale (MFR) du KRTB, localisée a Saint-Clément, dans la MRC des Basques, offre une formation d'alternance stage-études permettant à des jeunes d'acquérir un diplôme d'études professionnelles de niveau secondaire.Ces derniers peuvent étudier en productions laitière, bovine ou acéricole.La MFR veut tenir une campagne de financement majeure et, à cette fin, a sollicité l'appui de la fédération régionale.Nos syndicats de base vont identifier des relayeurs et sont à la recherche de producteurs maitres de stages ou d'étudiants qui ont profité des services de la MFR et qui acceptent d\u2019en témoigner.Si vous êtes intéressé à contribuer d'une quelconque façon ou pour obtenir plus d'information sur la maison familiale rurale du KRTB, composer le 418 963-5560.Effarouchement des oies blanches La Fédération régionale du Bas-Saint-Laurent offre encore le service d'effarouchement des oies dans les MRC Rivière-du-Loup et des Basques.Si vous avez besoin du service, composer le 418 851-6344.Par ailleurs, vous pouvez être indemnisé pour les dommages causés par les oies même si vous n'êtes pas assuré à l'assurance récolte.Après constatation des dommages, avisez votre bureau de La Financière agricole.Si vous subissez des dommages causés par d'autres espèces animales, vérifiez avec La Financière si vos dommages peuvent être indemnisés.Vous pouvez vous plaindre, par écrit, à la direction régionale du ministère du Développement durable, de l'Environne- ment, de la Faune et des Parcs.La Fédération régionale aimerait recevoir une copie des plaintes que vous transmettrez.Des honneurs à souligner Deux entreprises de la région viennent de remporter des prix prestigieux.La Vallée de la Framboise a reçu la médaille double or pour sa liqueur de framboises et cassis « Le Brochu » à la Finger Lakes International Wine Competition, dans l'Etat de New York.Plus de 3 500 produits, en provenance de 21 pays, étaient en compétition.La Vallée de la Framboise, située à Val-Brillant, est la propriété de Chantale Paradis et Jean-Paul Lebel.Par ailleurs, l'entreprise Le Chateau Blanc, apiculture a reçu le prix de l'entreprise de transformation de l'année lors du Gala reconnaissance de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette.L\u2019entreprise est la propriété de Suzanne Ruest.Effarouchement des oies Dans le but d\u2019amoindrir les dommages causés par la grande oie des neiges et la ber-nache, l'effarouchement dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a débuté dans la semaine du 29 avril et se poursuivra jusqu'à la fin de mai.L'effarouchement est rendu possible grâce au financement du cadre stratégique pour l'agriculture.Pour joindre les effaroucheurs, communiquer avec le coordonnateur Denis Girard au 418 718-5666.POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuit(Québec) J4H3Y9 1 800 528-3773 PUBLICITÉ:TC MEDIA 418 722-0205 DE CHEZ NOUS DIRECTEUR\tRÉDACTRICE EN CHEF\tDIRECTRICE DE PRODUCTION\tÉDITEUR\tZ~\\\tmixte André Savard\tcahiers spéciaux et régionaux\tBrigit Bujnowski\tL'Union des producteurs agricoles\tv'-u-^ Richelle Fortin\tImpression : Imprimerie Transmag\tFSC 'psc^ coTisîs La Terre de chez nous en région est constituée de quatre supplements de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnes de La Terre de chez nous.ISSN 2291-3521 Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudiere et Mauricjë 2.Montérégie 3.Centre-du-Québec, Estrie, Chaudière-Appalaches A.Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint Laurent, Saguenay -Lac-Saint-Jean, Capitale-Nationale, Côte-Nord.\u2022\u2022 7 7 REPORTAGE Dix ans d'élevage de yacks SABELLE LAROSE SAINT-ELZÉAR \u2014 Depuis dix ans, Guylaine Babin et Jean-Guy Duchesne exploitent une ferme de yacks unique au Canada, à Saint-EIzéar, en Gaspésie.Pinky! Pinky! » crie Jean-Guy Duchesne en entrant dans l'endos où ruminent paisiblement des dizaines de yacks.Les bêtes originaires des hauts plateaux du Tibet ne sont guère incommodées par le froid polaire qui règne, pas plus que par la présence de visiteurs.Seule Pinky, une des dernières-nées de la ferme BOS G, accourt.On la fait boire à la main, sa mère n'a pas assez de lait », explique M.Duchesne pendant que le veau gambade à proximité.À l'image de ses condisciples, Pinky est costaude, courte sur pattes et vêtue d'un épais lainage.Ses petites cornes semblent toutefois inoffensives à côté de celles des taureaux qui mesurent près de un mètre.Malgré ces imposantes protubérances osseuses, le propriétaire se fait rassurant : Le yack est un bœuf tibétain.Il est à l'image de son pays d'origine : calme et zen.Ce n'est pas un animal agressif.De l'Arctique à la Gaspésie Avant d atterrir dans l'arriere-pays gaspésien, Jean-Guy Duchesne et Guylaine Babin ont vécu 12 ans à Iqaluit, au Nunavut.« On s'est demandé ce qu'on allait faire quand on retournerait dans le Sud.On avait tous les deux l'idee d une ferme.On cherchait un animal dont l'élevage est peu commun.On est tombés sur le yack et on l'a étudié.C'était l'animal qu'il nous fallait », raconte M.Duchesne.En 2003, le couple s'installe à Saint-EIzéar, dans la Baie-des-Chaleurs.« Quand je suis arrivé ici, il n'y avait absolument rien », souligne l'éleveur.Ses mains et celles de sa conjointe ont défriché le terrain, construit la grange et la maison.Entre-temps, le couple a accueilli ses dix premiers yacks achetés en Alberta et en Colombie-Britannique.« Ç'a été extrêmement difficile de les trouver.Ça nous a pris trois ans de recherches », précise M.Duchesne.Dès lors, la curiosité des passants envers l'animal s'est fait sentir.Une ferme aux multiples créneaux L'intérêt suscité par le yack a permis aux propriétaires d\u2019exploiter rapidement le potentiel agrotouristique de leur ferme, qui compte aujourd'hui 80 bêtes.Seulement l'été dernier, 800 personnes sont allées leur rendre visite.Le succès de la ferme BOS G repose également sur la vente de viande et l'élevage de reproducteurs.Depuis 2006, les propriétaires exploitent aussi une table champêtre dans leur propre cuisine, une pièce vaste et conviviale où la viande de yack vole la vedette.Au menu : mini Wellington de yack, carpaccio sauce moutarde et tartare du Tibet.« La viande de yack est fine, protéinée et très maigre.Le bœuf a 26 9fa de gras, le yack, 3,8 % », précise M.Duchesne, qui cuisine parfois pour une vingtaine de convives à la fois.Ce dernier tient également à souligner que l'animal au complet est valorisé (même les cornes trouvent preneur!) lorsqu'il prend le chemin de l'abattoir, habituellement vers lagede4 ans.>\tAgrotourisme et visites guidées >\tÉlevage de reproducteurs >\tVente de viande >\tTable champêtre >\tValorisation de la laine HK i: Jean-Guy Duchesne en compagnie de Pinky, âgée d'à peine quelques semaines.»fS Y .VjjfeùfftV\u2022\u2019*v«£2- Trr - J | umj \u2014 X Mail' ühi\u2018\"nL\u2018 1 L( .j -ia .\\V * A -1\t-.S*' ¦ ' £ cç^GW&J av.du Pont Sud.Alma lettrageflash com CÉLINE NORMANDIN 100 ans Jeunesse rurale canada Quebec 4-H est une association à but non lucratif qui s'adresse auxjeunes de 6 à 25 ans, principalement issus du milieu rural et agricole.Cependant, plusieurs de ses cercles, composés majoritairement de jeunes anglophones de la province, se trouvent en zone urbaine.L'association est surtout présente dans les régions de Pontiac, des Cantons-de-l'Est et de la Montérégie; elle comptait 439 membres en 2012.Quebec 4-H se consacre au développement des compétences de ses membres, telles que le leadership, la coopération, la responsabilisation et l'autonomie.Les jeunes sont encouragés à développer leur confiance en eux.Pour ce faire, l'organisme communautaire propose diverses activités reliées autant à la ferme qu'à la photographie, l'horticulture, la menuiserie, etc.Il vise donc à promouvoir le développement personnel des jeunes dans les communautés agricoles et rurales en leur donnant une image positive d'eux-mèmes.La devise du mouvement rejoint alors sa mission : « Apprendre en faisant » (Learn to do by doing).Le mouvement anglophone remonte aux années 1920 et 1930.Les clubs ont coexisté indépendamment jusqu'au regroupement de 11 clubs en 1969 pour former Quebec Young Farmers.C'est sous l'impulsion de ce dernier groupe qu'un rapprochement se fera La devise du mouvement Quebec 4-H est H.i avec le mouvement canadien 4-H pour en arriver a changer de nom en 2002 et adopter celui de Quebec 4-H.Les valeurs de l'organisme sont fierement représentées sur l'emblème du mouvement.La lettre H qui orne chaque feuille du logo renvoie à l'Honneur, l'Honnêteté, l'Humanité et l'Habileté envers le club, la communauté et le pays.Des valeurs qui priment dans tous les clubs du regroupement Quebec 4-H.Les jeunes reçoivent l'appui de bénévoles adultes qui supervisent les activités et qui leur prodiguent des conseils.Ils leur apportent leur aide dans la gestion des clubs et partagent aussi avec eux leur expertise dans divers champs d'intérêt, de maniéré à transmettre l'ensemble de leurs connais sances.Pour voir comment ils célèbrent eux aussi le 100 anniversaire de la jeunesse rurale, visitez leur site : http://www.quebec4 h.com/ rural-youthin-quebec/.Concours vidéo Vous n'étes pas encore inscrit?5 000 $ sont enjeu! Dépêchez-vous, vous avez jusqu'au 31 mai pour soumettre votre vidéo.Tous les détails ici : www.jeunesserurale.ca/fr/concours/ « apprendre en faisant ».y., Mm* BBKWWBffijaaaKWja B^ouf ràchatWvosl pneus,rpensezanous avenue du Pont Sud, Alma -\u2014 __________ ,, \u2014 .www.garagefemanddesgagné.com ; L ¦\t^ f y .1 VOTRE SPÉCIALISTE MÉCANIQUE GÉNÉRALE Alignement et réparation de camions (Porte add.pour camion 3 000 kilos et plus) Air climatisé (centre d'entretien à la fine pointe) I' LA TERRE DE CHEZ MOU: N REGION Mi ¦ 0.?/' iîti **.-'\u2022>\u2022 CHRONIQUE $S8&g&# Ui£V^ Li- .: \u2022.' ¦ ¦' .V âfitsisastta LE MÂPAQ VOUS INFORME Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec ca ca ca ca L\u2019entente relative au Programme d\u2019amélioration de la santé animale au Québec est renouvelée Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) confirme le renouvellement de l'entente relative au Programme d'amélioration de la santé animale au Québec.Mis sur pied en 1971, ce programme a pour objet de promouvoir la santé animale et d'assurer l\u2019accès des producteurs agricoles de toutes les régions du Québec à des services vétérinaires de qualité.L'entente est le fruit d'un partenariat liant le Ministère, l'Union des producteurs agricoles, l'Association des médecins vétérinaires praticiens du Quebec et le Centre de distribution des medicaments vétérinaires.Elle vise à offrir des services vétérinaires de premier ordre sur l'ensemble du territoire, à un prix fixe, au bénéfice de tous les producteurs.Le Programme permet de rembourser une partie du coût des services vétérinaires admissibles, de nature préventive ou curative, qui sont donnés à la ferme, à l\u2019exclusion du transfert d'em- bryons.Ces services contribuent ainsi à la sécurité des aliments dès le premier maillon de la chaîne.Pour l'année 2013-2014, ce sont 15,1 M$ qui seront investis pour supporter une partie du coût de ces services que fournissent environ 460 médecins vétérinaires à plus de 12 000 producteurs agricoles répartis sur l\u2019ensemble du territoire québécois.La contribution du MAPAQ représente 35 % du coût des services vétérinaires, alors que le solde est payé par les producteurs.Des mesures particulières, qui ont pour objet d'appuyer la relève vétérinaire dans les régions éloignées, profitent d'une enveloppe de 2,4 M$ de 2013-2014 à 2015-2016.Ces mesures soutiennent la poursuite de l'objectif de garantir la santé animale partout au Québec et de mettre les services vétérinaires à la portée de tous les producteurs agricoles.La nouvelle entente prévoit que le MAPAQ engagera, en soutien de la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux, 1 M$ au cours des trois prochaines années pour faciliter la collecte des données relatives à l'utilisation des médicaments vétérinaires, par l'entremise d'un transfert électronique, et pour la mise en oeuvre de nouvelles mesures de surveillance.Enfin, le MAPAQ consacrera 1,84 M$, sur une période de trois ans, à la prise en charge d'une partie des soins vétérinaires complexes dirigés vers la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal.Cette somme contribuera ainsi à soutenir les activités d'enseignement.CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT Tenir des réunions.c\u2019est payant HUGUETTE VEILLETTE, CONSEILLÈRE EN TRANSFERT Regroupement des CRÉA Parce que vous avez pris l'habitude de vous rencontrer régulièrement, cédants et relève, vous gagnez du temps dans vos tâches quotidiennes.Vous perdez moins de temps à gérer des insatisfactions et des conflits.Moins de temps aussi à vous demander où s'en va l'entreprise en ces temps de transfert et, au quotidien, moins de temps à vous courir l'un l'autre.Ça, ça veut dire moins de tracas, plus de temps à consacrer au sens que vous voulez donner à votre entreprise, et travailler ensemble pour y parvenir.Car votre entreprise, qu'elle soit agricole ou autre, est le prolongement de qui vous êtes.C\u2019est vous qui donnez la direction qu'elle prendra à partir de la vision et des objectifs que vous avez.En période de changement comme le transfert d'entreprise, l'équipe de direction qui était constituée du couple de cédants aura à intégrer la releve non seulement dans les tâches et responsabilités de la ferme, mais aussi dans sa gestion plus globale.Car c'est la relève qui aura à en assurer la continuité.Alors, l'impliquer dans le transfert de direction est un « must » pour maximiser les chances de réussite du transfert.Il y a trois types de réunion : La réunion stratégique, une fois l'an, se déroule durant la période plus tranquille.Elle est utile, par exemple, après la rencontre où le comptable vous remet les états financiers de l'année précédente.Cette réunion pourra durer toute une journée afin de permettre la réflexion et les échanges entre cédants et relève à propos de l'orientation générale de l'entreprise.Des sujets comme l'analyse des résultats de l'année précédente (résultats financiers, techniques et relationnels), les objectifs de l\u2019année qui s'en vient, les projets et décisions à long terme, et l'évolution du transfert de la ferme devraient être à l'ordre du jour.Les réunions de gestion, qui peuvent être mensuelles, durent de une à deux heures et sont tenues à des périodes fixes.Elles permettent d'échanger plus en profondeur sur des décisions à prendre, des problèmes qui ont surgi, des insatisfactions vécues dans l'entreprise, et de discuter des résultats courants.Aussi, ne jamais oublier de souligner les satisfactions ou les succès, ce qui contribue à donner de la force et de l'énergie pour continuer.Les réunions d'organisation visent à réaliser au mieux le travail au quotidien.Elles sont de courte durée - de 5 à 10 minutes -et tenues à des moments fixes (par exemple, tous les matins après la traite).L'on discute du travail à faire, de moments où l'on aura ï Centres régionaux d'etablissement en agriculture du Quebec besoin l'un de l'autre, de l'utilisation des équipements, bref, de choses très concrètes.Que de temps et d'argent vous économise- \u2022 rez parce que vous travaillerez dans le même sens en orientant bien votre année, votre gestion d'entreprise et vos actions dans le J quotidien.En prime, vous aurez préparé sur tous les plans les futurs gestionnaires de votre entreprise.Pour en savoir plus, consultez le guide 50 outils pour s'établir en agriculture, écrit par Suzanne Dion et Isabelle Éthier, Progestion-CRÉA Saint-Hyacinthe.La Financière\tFier partenaire t agricole\tdu Regroupement * QU0D0C ca ca des CRÉA du Québec. I DE CHEZ NOUS «r ^vr''^î§;' 722-0205 Fondée en 1929 DE CHEZ NOUS H B / a si a R* %JS> IMi Nos hebdos au cœur des communautés locales MEDIA "]
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