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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Édition de l'Ouest du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2013-04-10, Collections de BAnQ.

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[" LaTerre HHHHHBffiHnHBi DE CHEZ NOUS EN COLLABORATION AVEC UPA L Union des producteurs agricoles VOL.1,N° 3 -10 AVRIL 2013 LE MENSUEL AGRICOLE DEL OUEST DU QUÉBEC LANAUDIÈRE Gilbert Beaudoin adopte TÉcovap PAGE 3 ¦; v:-: J AtUq'f l\\m rmT* ^I£ir7jï dlT* i\\o\\ JS*** VSSm EN BREF LANAUDIÈRE Eaux de lavage des légumes : des solutions émergent PAGE 3 OUTAOUAIS Une poignée de producteurs nourrissent 1 500 skieurs PAGE 4 LANAUDIÈRE Les clubs-conseils plongés dans l'incertitude PAGES .'i'î f.i* vv Vf-^-Y\u2022\u201e'âs; «7sS*V T .V\u2019 -f W.'-üTÿ- yt*' -,/fe i 15SK, W2fii.Tr sont disponibles, commande à varia Cette transmis.^ trlvaiflant en mod +ûnr«;de cor T®er4EcoBlue à co * e, \u2014t et très éo nprformante « mm iftïtëiuv- riUieMP \u2022.Profitez du financement 0.9% 60 mois et 1.9% 72 mois sur les machineries à foin New Holland ou optez pour 6 mois sans paiement ni intérêts, suivi d'un taux standard compétitif et bénéficiez du prix le plus bas possible.Sujet à approbation du crédit WWW.JRENELAFOND.COM J -RENE LAFOND* 3203 Gh.Charles-Léonard, Mirabel www.jrenelafond.com\tLl9no dircc,e: (450) 258-2448 1-866-456-3022 §5 NEW HOLLAND AGRICULTURE http://jrenelafond.com/index.php?option=com_content&view=article&id=4&Itemid=3&lang=fr A TERRE DE CHEZ MOUS EN R EG KD N \u2022\u2022 10 avril 2013 3 Sr\u201dpr!*K\u2018- Wv.'îi577: ' Evaporateur électrique : que d'éloges! rrrH - ».,«'\u2022v Le voisinage n'a plus moyen de savoir quand la cabane à sucre de Gilbert Beaudoin fait son sirop, car plus aucune vapeur ne s'en échappe.Son évaporateur électrique complètement hermétique empêche la vapeur et la chaleur de s'échapper.Sur la photo : Gilbert Beaudoin et son père, Henri.JULIE ROY Collaboration spéciale Gilbert Beaudoin, un acériculteur de Saint-Jacques possédant 18 000 entailles, ne tarit pas d'éloges devant son nouvel achat, un évaporateur électrique (Écovap).Pour lui, cette innovation est aussi importante que fut l'arrivée de la technique de l'osmose inversée.SAINT-JACQUES DE MONTCALM \u2014 Commandé au printemps 2012 à l'entreprise Tôle Inox de Princeville au coût de 100 000 $, le nouvel investissement de M.Beaudoin suscitait chez lui beaucoup d'attentes.Premier au Québec à l'avoir installé, il est, une semaine apres ses premiers essais, un client plus que convaincu.« Les résultats sont excellents, le sirop est tellement beau! J\u2019ai hâte de connaître son classement », s'enthousiasme le producteur, qui en est à sa 17\" saison.Avec une possibilité de 400 gallons d'eau à l'heure, M.Beaudoin estime que son Écovap lui permettra de réduire considérablement ses coûts de production.« Le mazout me coûtait 12 000 $ par an; l'évaporateur électrique ne me coûtera que 1 500 $ en énergie, note M.Beaudoin.On parle d'un coût de production qui passe de 45 $ le baril à 6 $.L'investissement devrait se rentabiliser en six ans.» Autre avantage, l'évaporateur demande très peu d'entretien et ne nécessite pas l\u2019embauche de personnel puisque le dispositif est entièrement automa- tisé.Les gains de temps aussi seraient considérables : « Il faut deux heures et demie pour démarrer l'appareil; ensuite, ça roule tout seul.On arrive à se coucher de bonne heure.Les journées ne sont plus interminables! » Pour faire fonctionner l'évaporateur, un ingénieur a assisté M.Beaudoin pendant quelques jours.Lors de sa première semaine d'essai, le producteur mentionne qu'en raison de la fragilité du système, il a dû procéder à certains ajustements, mais que l'opération a été rapide.Le père de Gilbert, Henri Beaudoin (82 ans), a connu l'époque du chaland; cette technologie le dépasse.Il se dit quand même heureux de tous les avantages qu'elle procure.« C'est quasiment des vacances.En plus, tu ne peux pas manquer ton coup, car si quelque chose ne fonctionne pas, tout s'arrête; rien ne peut brûler.Il n'y a plus de défaut de saveur, car la chaleur est moins violente et plus uniforme.» Pas pour toutes les cabanes Pour Gilbert et son fils Julien, qui participe lui aussi à l'entreprise, cette technologie d'avenir va révolutionner la façon de produire le sirop au Québec.Il n'est pas le seul à penser ainsi : en tout, onze producteurs auraient emboîté le pas et auraient acheté un des quatre modèles d'Écovap actuellement sur le marché.Selon M.Beaudoin, cet équipement ne convient toutefois pas à tous les acériculteurs, car il requiert une bonne planification et certaines modifications aux bâtiments.« Une cabane avec des trous dans le fond des bois ne convient pas à cet équipement puisqu'il est sensible au gel.Et il faut avoir une bonne entrée électrique.» Traitement des eaux de lavage : des solutions émergent JULIE ROY Collaboration spéciale LANAUDIÈRE \u2014 Après qu'une vingtaine de producteurs lanaudois de légumes racines (panais, carottes, betteraves, navets) eurent reçu un avis du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDEFP) en lien avec des eaux de lavage non conformes à la Loi sur la qualité de l'environnement, la Fédération des producteurs maraîchers du Québec s'est tournée vers l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) afin de trouver des stratégies de gestion et de traitement de ces eaux.Après quatre années d'études et de recherche, Caroline Côté, agronome à l'IRDA, est venue faire le point avec les producteurs présents lors de la Journée maraîchère du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ), en janvier dernier.Premier constat de ce projet : le problème pourrait être réglé en grande partie simplement en enlevant la terre avant de placer les légumes dans la laveuse.« Il s'est avéré que le dessablage est moins coûteux et moins difficile à effectuer.Avec cette technique, on réussit à enlever près de 50 % de la terre, et l'eau qui ressort est moins contaminée.Évidemment, cela dépend des conditions climatiques et du type de sol », mentionne Mmc Côté.Selon cette dernière, le coût d'un des-sableur s'élèverait à 5 000 $, somme que l'IRDA est en train d'évaluer.« Nous voulons voir ce que cette dépense pourrait représenter pour un producteur.» L'IRDA n'a pas seulement évalué cette solution; il s'est aussi penché sur le lavage en lui-même, afin d'en accroître l'efficacité, et sur le traitement de l'eau de lavage.Ses recherches ont permis de découvrir que souvent, les bassins de sédimentation n'étaient pas assez grands.En conséquence, leur trop-plein était souvent évacué sans avoir eu le temps d'être traité.Pour le traitement de l'eau, l'IRDA a constaté qu'une bonne aération était nécessaire à la dégradation de la pigmentation.« Avec des légumes racines, l'eau prend de la couleur lors du lavage.Dans des bassins bien aérés, grâce à la dégradation par microflore et à la lumière, l'eau ne présentait plus de pigmentation au bout de quatre jours », souligne Mm\" Côté.L'étude n'est pas encore terminée.Trois sites en production - un en sol organique et deux en sol minéral - feront l'objet de projets pilotes au cours de la prochaine saison.« Il reste encore plusieurs interrogations, comme à quel taux doit-on aérer?Quelle est la longueur optimale d'un dessableur?Faut-il rajouter un autre traitement?» conclut Mm\" Côté.Des recherches à suivre.Depuis quatre ans, les producteurs maraîchers étudient la problématique de la gestion des eaux de lavage des légumes.I; li l: 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 ijjgjffljll ACTUALITÉ Après la sécheresse, l'argent entre au compte-gouttes Guy Bouthillette (ici en compagnie de son fils, Éric) est très insatisfait du système censé compenser les éleveurs du Témiscamingue des frais encourus à la suite de la sécheresse \"¦van Æl-, 1.5*T ¦ \u2022 PATRICK RODRIGUE Collabora tion spéciale Les déboires des éleveurs du Témiscamingue touchés par la sécheresse en 2012 ne semblent pas près de prendre fin.Et les mesures d'aide mises en place par Ottawa et Québec suscitent davantage la grogne que les éloges.GUÉRIN \u2014 Propriétaire avec ses frères Marc et Pierre (et, sous peu, son fils Éric) de la ferme Bouthillette & Pils, Guy Bouthillette a été contraint d'acheter pour 75 000 $ de foin supplémentaire depuis l'été dernier afin de nourrir ses 270 bêtes, dont 100 vaches en lactation.« On n'avait pas acheté de foin depuis 30 ans.Là, j'ai dû en acheter deux remorques de 45 pieds à Laforce l'été dernier, puis une autre cet hiver à Palmarolle, et encore deux autres à Saint-Eugène-de-Guigues.Nous avons aussi acheté du foin sur deux terres de 130 et 80 acres, que nous sommes allés récolter nous-mêmes.On risque également de devoir acheter encore une remorque de foin d'ici la première coupe », énumère-t-il.Or, le Programme d'aide au transport des animaux et du fourrage pour les entreprises agricoles du Québec touchées par la sécheresse ne lui a rapporté qu'un remboursement de 7 000 $.« C'est vraiment ridicule, s'indigne le producteur de Guérin.C'est clair que le système ne fonctionne pas du tout.Même sans la cotisation de 5 000 $ à l'assurance récolte, nous n'aurions obtenu que 12 000 $ en compensations.Alors que nous estimons notre taux de pertes à au moins 50 %, La Financière agricole ne l'a établi qu'à 26 % pour notre secteur.Et ça ne semble pas négociable.En plus, le programme ne tient pas compte des frais de transport! Avec le prix du carburant qui n'arrête pas de grimper.» 50 km qui dérangent Propriétaire de la Bergerie Fleurai à Saint-Eugène-de-Guigues, Fleurette Gauthier émet pour sa part une opinion plus mitigée.Depuis l'été dernier, elle a engagé des frais supplémentaires de près de 20 000 $ dans l'achat de fourrages.Elle s'attend à recevoir une compensation d\u2019environ 1 300 $.« C'est quand même mieux que rien, mais ç'aurait pu être meilleur, confie-t-elle.Comme je suis parvenue à acheter tout mon foin à l'automne, la date limite du 15 mars ne m'a pas vraiment touchée.Mais d'autres risquent de devoir encore en acheter de 2012.au cours du printemps.Ce foin-là ne sera pas admissible au programme.» Tout comme Guy Bouthillette, M.Gauthier déplore également que le programme d'aide ait exclu tout achat de fourrages effectué dans un rayon de 50 km autour de la ferme.« Dans mon cas, les deux tiers du foin que j'ai dû acheter proviennent de cette zone.Ça coûte peut-être moins cher à transporter, mais ça reste du foin qu'on n'a pas eu le choix d'acheter.À mon avis, ça aurait dû pouvoir être inclus dans le calcul, quitte à fixer un taux différent », fait-elle observer.Le mot de la fin appartient à M.Bouthillette : Reste à espérer qu'il pleuve un peu plus l\u2019été prochain.Même s\u2019il pleut trop, on préfère avoir du foin de mauvaise qualité que pas de foin du tout », conclut-il, philosophe.Une poignée de producteurs nourrissent 1 500 skieurs DANNYJONCAS Collaboration spéciale Un défi de taille attendait quatre producteurs de l'Outaouais, de même que la section Outaouais-Laurentides de la Fédération des producteurs de lait du Québec, les 9 et 10 février dernier.Le défi en question : nourrir les 1 560 participants à la 47e édition du Marathon canadien de ski de fond.Une façon originale de faire la promotion des produits et des producteurs locaux.BUCKINGHAM \u2014 Lors des deux journées sur lesquelles s'échelonne le traditionnel marathon, les skieurs inscrits parcourent une distance de 160 kilomètres entre les municipalités de Lachute et Buckingham.Le long de leur trajet, les fondeurs s'arrêtent à quelques points de contrôle, où des bénévoles les attendent avec de la nourriture et diverses activités de divertissement.Au point de contrôle de Saint-Sixte, l'on trouvait une délégation de la Table de concertation agroalimentaire de l'Ou-taouais (TCAO), qui s'est associée à l'événement pour une seconde année.Les skieurs qui s'y sont arrêtés ont eu la chance de déguster des produits locaux.La TCAO et ses producteurs membres se dotent ainsi d'une belle vitrine pour promouvoir leurs produits.« On invite les producteurs à venir faire goûter leurs produits aux skieurs qui passent.Pour eux et pour nous, c'est une belle occasion de mettre en valeur les entrepreneurs et les produits régionaux », note Vincent Philibert, directeur de la TCAO, ajoutant que l'organisme en profite pour faire connaître l\u2019initiative « Croquez l'Outaouais ».« Les participants passent tous en quelques heures seulement, donc c'est assez expéditif! reconnaît Vincent Philibert.Mais on réussit néanmoins à rejoindre plus de 1 000 skieurs, ce qui n'est pas rien.» Au menu cette année, un chili et une soupe au bœuf et à l'orge, deux mets concoctés par des producteurs de bœufs de l'Outaouais.Un autre producteur invité avait préparé un potage à base de poulet, tandis qu'une chocolaterie de Montebello servait ses douceurs sur les lieux.Enfin, la Fédération des producteurs de lait du Québec a offert du lait au chocolat provenant de la Laiterie de l'Outaouais.Vincent Philibert estime que les efforts des producteurs n'ont pas été vains, plusieurs skieurs ayant indiqué que le point de contrôle de Saint-Sixte constituait leur arrêt préféré.rto»'*'1 i.croouezoutaooais mu En février, les producteurs de l'Outaouais se préparaient à accueillir les quelque 1 500 participants au 47' Marathon canadien de ski de fond. LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 ACTUALITÉ PIERRE SAINT-YVES Collaboration spéciale En Mauricie, on craint que le nouveau cadre financier du MAPAQ rende le suivi des parcelles de recherche plus difficile.! mm i > ¦< ; Sir Wsfi mm ¦ Vas » & «MM TlÜf mm ÉMUS msmww .mm MÊËmm mmêMfâ mm gsTfî,' ^ÜtVfrîfe iüMI> wÈÊiÈÊiÊÈÊ 5:7, V -WA .Vw7 \u2022\t* S S.w, W$Mm Les clubs-conseils en agroenvironnement (CCAE) sont plongés dans un climat d'incertitude, voire de morosité, depuis l'annonce de l'entente avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) qui réforme leur mode de financement et, conséquemment, compromet leur avenir.TROIS-RIVIÈRES \u2014 « Il y a beaucoup d'inquiétude parmi nos employés, ça ne peut pas faire autrement », explique Michel Adam, producteur de grandes cultures et président de Lavi-eau-champ, en Mauricie.Le club existe depuis 15 ans et emploie trois agronomes.« On se place en mode recherche de solutions, dit-il, mais on comprend que le personnel soit anxieux, parce qu'on sait qu'une vingtaine de clubs sont appelés à disparaître et que ça signifie des pertes d'emplois.» C'est vrai que ça génère de l'incertitude, mais il faut essayer de voir comment on peut minimiser les impacts négatifs », commente Yvon Lamy, président du club-conseil Envir-eau-sol, en Mauricie, et représentant des présidents des clubs-conseils au comité de négociations avec le MAPAQ.« Il faut laisser une chance à cette nouvelle formule de faire ses preuves.Il y a de grandes chances que ça marche.Mais pour y arriver, il faut aborder la réforme dans un esprit de collaboration », ajoute M.Lamy.Son collègue président du club Lavi-eau-champ croit aussi que l'entente avec le MAPAQ comporte des aspects positifs.« Retourner les agronomes dans les champs est une bonne chose, c'est leur place, affirme M.Adam.On comprend que, pour atteindre un seuil de rentabilité, il va falloir inventer des façons imaginatives d'offrir des services payants aux producteurs.Il faudra libérer les agronomes de certaines tâches administratives si on veut qu'ils soient davantage sur le terrain.» En vertu de l'entente conclue au début de l'année, les subventions du MAPAQ aux CCAE ne seront plus versées uniquement en fonction du nombre de producteurs membres, mais selon une nouvelle formule plutôt axée sur le rendement et le financement à l'acte.M.Lamy convient que plusieurs aspects dans l'application de la réforme mise de l'avant doivent encore être précisés pour en mesurer les impacts réels.« Il y a encore des éléments manquants.On a négocié les grands principes de la réforme, il faut maintenant peaufiner les détails, ce qui ne sera pas fait avant quelques semaines.» « Heureusement, nous disposons d'une année de transition », ajoute M.Adam.Pendant cette année, les clubs sont assurés de 90 % de leur budget, qui sera régressif pendant les quatre années suivantes pour atteindre un niveau de 40 %.Pour le président de Lavi-eau-champ, il est encore trop tôt pour déterminer les effets de cette réforme sur les activités de son club.« On peut penser, par exemple, que le suivi des parcelles de recherches sera plus difficile si les agronomes doivent se concentrer sur les services payants et dresser une liste de clients.» Son club se trouve-t-il sur la liste de ceux qui sont appelés à disparaître?« On ne peut encore rien promettre », avoue M.Adam.Son organisation affiche tout de même un bon bilan financier avec une réserve qui lui permettrait de « tenir » quelques années.« La question est de savoir comment vont réagir les producteurs qui devront payer une partie des coûts, et on aura une bonne idée de leur réponse l'automne prochain », précise M.Lamy.Sans compter que les clubs-conseils devront aussi composer avec la concurrence de l'entreprise privée dans l'offre de services.Travaux à forfait Semis de mats Semis de soya fail au planteur rang de 15 ou 30 pouces Épandage de fumier solide Arrosage Transport de grains Tj05\tle rapport financier; >\tla remise de la mention Claude Rivest par le Collectif de formation agricole; >\tune conférence sur l'accaparement des terres et le projet de création de la Société d'aménagement et de développement agricole du Québec (SADAQ) par David Tougas, économiste à l'UPA.mm Goûtez l\u2019Abitibi-Témiscamingue Tém * l'Abitibi.tcamingue Depuis juin 2011, en collaboration avec les CLD régionaux, un site Internet a été mis en place pour permettre un accès rapide aux différents produits faits ou transformés en région.Actuellement, 64 entreprises agroalimentaires sont membres des Saveurs de l\u2019Abitibi-Témiscamingue.Le portail agroalimentaire régional www.gouteznotreregion.ca est le site à visiter pour trouver un produit fait ou transformé en région.Ce site est mis à jour continuellement.Depuis presque 20 ans, Les Saveurs de l'Abitibi-Témiscamingue est le moyen de promotion utilisé pour l'identification des produits régionaux.Si vous êtes une entreprise, un restaurant, un traiteur ou une épicerie qui offre des produits faits ou transformés en région, vous pouvez y adhérer gratuitement afin d'obtenir les avantages liés au programme, comme l'utilisation du logo facile à repérer par les consommateurs.Pour plus de renseignements ou pour un formulaire d'adhésion aux membres des Saveurs de l'Abitibi-Témiscamingue, n'hésitez pas à joindre Dominique Boutin à la Fédération de l'UPA d'Abitibi-Témiscamingue (819 762-0833, poste 329).Finalement, nous incitons tous les consommateurs et consommatrices à encourager la région.Pour ce faire, portez attention à nos étiquettes! Effaroucheur : pour éloigner les oiseaux qui dérangent JULIE ROY Collaboration spéciale Chaque printemps, depuis plus de dix ans, plus d'un millier de producteurs lanaudois sont aux prises avec des volées d'oiseaux, bernaches et oies des neiges, qui envahissent leurs champs en quête de nourriture.Pour plusieurs, leur présence ne pose pas problème, car les volatiles s'installent dans .de vieux champs.Pour d'autres, la situation est problématique, parce que les oiseaux prennent pour cibles des champs nouvellement ensemencés.LANAUDIERE \u2014 Pour contrer le problème, la Fédération de l'UPA de Lanaudière (FUPAL) offre encore une fois cette année la chance aux producteurs d'avoir recours gratuitement aux services d'un effaroucheur.Ce service n'a rien de futile quand on sait qu'une oie peut manger plus de cent tiges à l'heure.De quoi détruire un champ de luzerne ou de blé d'automne en un rien de temps.Surtout lorsque ces volatiles se pointent par milliers au même moment.« Une voisine m'a déjà contacté pour me dire qu'il neigeait dans mon champ.Pourtant, le ciel était bleu, bleu.C'étaient des oies qui l'avaient envahi par milliers.En un avant-midi, elles avaient mangé 40 arpents de mon champ de luzerne », raconte Michel Désy, responsable du dossier d'effarouchement dans Lanaudière.Selon M.Désy, les pertes dans des champs de luzerne peuvent facilement s'élever à 50 ou 60 %.« Les assurances compensent jusqu'à 85 %, mais cela ne couvre pas tout », souligne-t-il.Il ajoute que les producteurs ne doivent pas se gêner pour établir un avis de dommages, car il n'est pas nécessaire d'étre inscrit à l'assurance récolte pour réclamer ce type de perte à La Financière agricole du Québec.Effaroucher sans tuer Pour faire fuir ces oiseaux, la technique consiste à utiliser des pièces pyrotechniques produisant différents sons.Dans Lanaudière, quelques personnes ont suivi la formation pour manipuler ce type de matériel.C'est le cas de l'effaroucheur Henri- Paul Roy.« Nous avons trois sons, mais avec l'expérience, je me suis rendu compte que les deux tiers du temps, j'utilise toujours le même », raconte-t-il.L'opération d'effarouchement peut durer plusieurs jours, et M.Roy suit à la trace le déplacement des oiseaux.« L'an passé, j'ai agi sur 125 terres.Quand on commence ce type d'action, il faut aller jusqu'au bout.Si j'arrête, ils s'envolent et vont dans d'autres champs ou ils se regroupent et reviennent.Il faut être plus tenace que ces oiseaux.» Dans l'exercice de son travail, M.Roy ne tue jamais de volatiles.De toute manière, les oiseaux migrateurs sont protégés en vertu des lois fédérales, et des lois interdisent la chasse à la bernache au printemps.Nos voisins du sud ont même leur mot à dire dans leur protection.En ce qui concerne l'oie des neiges, la réalité est différente.« La chasse est permise pour l'oie des neiges, mais souvent, les chasseurs ne sont pas là au bon moment.» M.Désy invite quand même les producteurs à communiquer avec la FUPAL, si jamais cette option plaît davantage.« Nous avons en banque des noms de chasseurs qui pourraient correspondre aux besoins.» Lïïï-ià.Henri-Paul Roy a suivi la formation nécessaire pour manipuler les équipements destinés à faire fuir les oies des neiges et les bernaches.Dans Lanaudière, les bernaches et les oies des neiges sont particulièrement présentes en avril et mai.Les bernaches seraient en augmentation en raison de la présence de carrières et les oies des neiges, parce que la nourriture serait plus abondante.« Il y a encore près de 1,2 million d'oies qui passent au-dessus du Québec chaque année, et ça ne semble pas vouloir diminuer », observe M.Désy. 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 ÉDITORIAL Choisir l\u2019action ou la réaction?Je répète souvent que, devant une problématique qui se présente, on a deux façons de se comporter : soit on réagit, soit on agit.Je suis d'avis que l'action est toujours préférable et qu'être proactif est encore mieux.Depuis plusieurs mois, des producteurs de notre région couverts par le Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) - ils représentent plus de 70 % de nos fermes -, exposent la situation précaire dans laquelle ils se trouvent et leurs inquiétudes face à l'avenir.Devant cette situation, nos actions portent sur trois plans.D'abord, nous encourageons les producteurs à voir individuellement ce qu'ils peuvent améliorer dans leur entreprise.Divers outils sont à notre portée pour nous aider.Le Programme régional d'adaptation et de développement de l'agriculture, le créneau d'excellence ACCORD Agriculture nordique axée sur la production bovine, qui a mis en place des cellules innovantes, et les services-conseils en sont quelques exemples.Notre deuxième voie d'action est le travail collectif.Sur cet aspect, nous travaillons au projet de bœuf « Alléchamps » par lequel nous répondrons aux besoins spécifiques des consommateurs par un produit différencié et local, tout en assurant une bonification des revenus aux fermes bovines régionales.Finalement, les actions du gouvernement doivent complé-menter nos actions individuelles et collectives lorsque le prix du marché, pour diverses raisons, ne comble pas les coûts de production.C'est le rôle du programme d'ASRA.Depuis l'application des premières mesures de resserrement en 2009, nous constatons que la vitesse d'application des changements est trop rapide, même pour les entreprises les plus efficaces et performantes.C'est en travaillant de manière positive avec les élus en place que le dossier chemine.Le 5 mars, nous avons tenu une rencontre avec de hauts fonctionnaires du MAPAQ et de La Financière agricole du Québec pour les sensibiliser à la situation régionale.Des témoignages de producteurs efficaces, appuyés de données financières, ont permis de s'entendre sur le fait qu'il y a une situation problématique qui doit être réglée rapidement, avec des solutions acceptables pour tous.C'est, pour moi, une autre démonstration qu\u2019en travaillant positivement, avec les partenaires en place, il est possible de faire avancer nos dossiers.À condition, bien sûr, que chacun soit ouvert et à l'écoute, ce que nous sommes heureux de constater chez nos élus actuellement.À l'Union des producteurs agricoles, nous restons donc centrés sur l'action afin de défendre les agriculteurs et les agricultrices et de développer l'agriculture de la région.C\u2019est l\u2019heure du bilan de phosphore! RAPPEL IMPORTANT En vertu des dernières modifications au Règlement sur les exploitations agricoles (REA), qui sont entrées en vigueur le 5 août 2010, tout exploitant d'un lieu d'élevage ou d'épandage qui est tenu de produire un bilan de phosphore doit en transmettre un exemplaire au ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, au plus tard le 15 mai de chaque année.À NOTER : le format électronique est la seule option de transmission au ministère.Donc, si ce n'est pas encore fait, communiquez dans les plus brefs délais avec votre agronome, afin de respecter les exigences réglementaires.C'est votre responsabilité, voyez-y! Grandes cultures : des outils à utiliser! Le Syndicat des producteurs de cultures corn- ?merciales d'Abitibi-Témiscamingue souhaite vous encourager à utiliser les outils qui sont mis à votre disposition, et ce, gratuitement.Babillard de foin : En tout temps, il est possible de s'inscrire en tant que vendeur au babillard de foin ou de le consulter pour faire des achats en communiquant avec Dominique Boutin au 819 762-0833, poste 329.> Groupe d'envois électroniques sur les grandes cultures : Si vous désirez recevoir, périodiquement, de l\u2019information concernant les grandes cultures, vous êtes invité à communiquer avec nous par courriel à l'adresse suivante : chervieux-gaudreau@upa.qc.ca.Indiquez dans votre message que vous voulez être ajouté au groupe d'envois.Largeurs excessives Un projet de règlement qui imposera des normes de visibilité et de sécurité de même que des règles de circulation aux machines agricoles d'une largeur de plus de 2,6 mètres a été publié dans la Gazette officielle du Qué~ bec le 11 avril 2012.L'entrée en vigueur est prévue pour le 1e\u2019 décembre 2013 afin de permettre aux producteurs de s'adapter et de rendre leurs équipements conformes.Le ministère des Transports du Québec (MTQ) devrait envoyer un document explica- tif sur le nouveau règlement a tous les producteurs et productrices cet été ou au début de l'automne.Des présentations sur le sujet pourraient aussi être organisées l'automne prochain.Cest à surveiller! De nouvelles règles de circulation sur la voie publique s'appliqueront le 1\" décembre 2013.POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil(Québec) J4H3Y9 1 800 528-3773 PUBLICITÉ: TC MEDIA 450 435-8779 DIRECTEUR\tRÉDACTRICE EN CHEF\tDIRECTRICE DE PRODUCTION\tÉDITEUR André Savard\tcahiers spéciaux et régionaux\tBrigit Bujnowski\tL\u2019Union des producteurs agricoles -a-\tRichelle Fortin\tImpression : Imprimerie Transmag\t EæfâæuSffi œ&l DE CHEZ NOUS Æ FSC La Terre de chez nous en région est constituée de quatre suppléments de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnés de La Terre de chez nous.ISSN 2291-3548 Les territoires sont répartis ainsi : 1.Abitibi-Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudière et Mauricie 2.Montérégie 3.Centre-du-Québec, Estrie, Chaudière-Appalaches 4.Gaspésie-lles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac Saint-Jean, Capitale-Nationale, Côte-Nord.Paprer lnu du tourcot ruaponaablo* FSC* C011825 LA TERRE PECHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 9 NOUVELLES SYNDICALES Programme d\u2019effarouchement des oies Chaque printemps, les agriculteurs situés en bordure de la rivière des Outaouais vivent une situation préoccupante causée par la migration d'oies sauvages qui se nourrissent à même les récoltes.Ces dernières années, les pertes annuelles occasionnées par la présence des ber-naches n'ont cessé de croître et affectent une soixantaine de producteurs de la région, ce qui fait de l'Outaouais la deuxième région du Québec la plus touchée.Devant l'ampleur de cette problématique, l'effarouchement des oies représente une solution indispensable au problème que vivent ces producteurs.Sans heurter les oiseaux d'aucune façon, le programme d'effarouchement des oies permet aux agriculteurs victimes de dommages de retirer un meilleur revenu de leurs récoltes.En partenariat avec la Coopérative Solution Nature, l'Union des producteurs agricoles collaborera à la mise en place du programme d'effarouchement pour une troisième année consécutive.Les représentations effectuées par la Fédération UPA Outaouais-Laurentides ont permis d'allonger la durée du programme à six semaines, de réduire ainsi considérablement les dommages causés par les oies et, fort probablement, de rendre le printemps plus serein pour les producteurs de la région.Contrôle de la population de dindons sauvages Depuis une décennie, la population de dindons sauvages connaît une surprenante explosion démographique en Outaouais.Cette situation touche directement les agriculteurs, dont les récoltes en pâtissent régulièrement.Par le canal de l'UPA Outaouais-Laurentides, les producteurs de la région ont contribué à sensibiliser les autorités régionales à la nécessité d'exercer un contrôle sur cette population.Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) semble maintenant reconnaître la problématique et envisage d'accroître le volume de chasse aux dindons, notamment par l'allongement de la saison et l'augmentation du quota de capture.Le MRNF ne dispose cependant d'aucun inventaire de cette population, ni de données précises quant à sa répartition exacte sur le territoire.De concert avec le CRÉ-Outaouais, le ministère sollicitera donc les agriculteurs de la région afin de mieux comprendre l'ampleur du phénomène.Un sondage sera bientôt distribué dans le but d'identifier les producteurs touchés, d'évaluer la taille de la population de dindons sauvages et de produire une carte de sa répartition en Outaouais.Cette analyse du MNRF est une première étape dans le déploiement d'un plan de gestion de la population de dindons sauvages.11 avril AGA de la Coop des producteurs de boeufs de l'Abitibi-Témiscamingue.À Rouyn-Noranda, pour les membres seulement, à compter de 13 h.Renseignements : Mariève Migneault, 819 762-0833, poste 316, ou par courriel à mmigneault@upa.qc.ca 13 avril 261' soirée annuelle du secteur nord Témisca-mingue (activité vins et fromages).Centre communautaire de Guérin.Billets auprès des membres du comité ou de Jocelyne Roch au 819 784 2096.Nombre restreint de billets, réservez tôt! 15 avril Conseil d'administration de la Fédération, 10 h.Renseignements : Marielle Audet, 819 762 0833, poste 304 Dany Dubé : un conférencier apprécié! Le 24 mars dernier, la Fédération de l'UPA de la Mauricie (FUPAM) tenait son assemblée générale annuelle.Sur le thème de l'union, Dany Dubé, chroniqueur sportif bien connu, est venu entretenir les producteurs agricoles mauriciens de l'importance du travail d'équipe pour l'atteinte de leurs objectifs.En faisant constamment référence à des situations vécues dans sa vie personnelle ou d'expériences en tant qu'entraineur de hockey, il a partagé sa vision sur le talent, la coopération et l'esprit d'un bon coach.Les producteurs présents ont été séduits par la conférence de M.Dubé et l'ont chaudement ovationné à la fin de sa présentation.« Vous devez être fier de ce que vous faites pour réussir.Vous nourrissez le Québec, vous avez de quoi être fiers! » s'est exclamé M.Dubé.Des panneaux qui poussent sur le territoire mauricien Lors de l'assemblée générale annuelle, devant près de 150 producteurs et intervenants du milieu agricole, Martin Caron, président de la FUPAM, a procédé au lancement de la campagne des affiches de ferme.Cette activité, en lien avec la campagne de fierté L'UPA Mauricie c'est moi!, consiste à pavoiser notre région d'affiches représentant nos producteurs dans leur univers.Elle vise, d'une part, à susciter la fierté chez nos producteurs et, d'autre part, à faire connaître au grand public les diverses réalisations liées au monde agricole.L'AGA a donc été l'occasion de rendre hommage à quatre fermes de la région représentant chacune son territoire.Ce sont donc les lauréats et leur territoire (Ferme Maxie Nord, du Syndicat de l'UPA de Mékinac; Ferme L&J Gagnon, du Syndicat de l'UPA de Mékinac; Ferme Tournesol, du Syndicat de l'UPA des Chenaux; et Ferme Christel Schonau, du Syndicat de l'UPA de Haute-Mauricie) qui se sont vu offrir gracieusement leur affiche de ferme.La MRC de Mékinac en mode séduction Onze jeunes passionnés d'agriculture, originaires de Mékinac et d'ailleurs, sont venus découvrir les possibilités et le potentiel du territoire au cours de la fin de semaine des 23 et 24 février.Dans le cadre du projet Place aux jeunes Mékinac, cette fin de semaine de petite séduction pour inciter des jeunes à vivre en région se déroulait pour la première fois sur le thème de l'agriculture.Les jeunes ont rencontré des entrepreneurs inspirants qui sortent des sentiers battus, comme Daniel Allard, de Mékinac Nature, qui leur a présenté son entreprise de fabrication d'huile de canola et de chanvre et son projet de culture d'asclépiade.Valérie Buist, de Belle à croquer, leur a fait visiter sa savonnerie artisanale, tandis que Philippe Dumais, de la microbrasserie À la fût, les a accueillis pour leur faire découvrir ses installations.Maxime Tessier est venu présenter Laprodéo, son élevage de lapins.Rachel Trépanier et Sébastien Dumais ont échangé avec eux sur leur parcours d'entrepreneurs et leur ferme de légumes biologiques La Chouette Lapone.'\u2022 V -v .'ÜULil.investir V-; ¦y $j La campagne des affiches de ferme vise à représenter nos producteurs dans leur univers.Dans l'ordre habituel : Martin Caron, président de la FUPAM, remet le panneau à Fernand Pelletier et Christel Schonau.13 et 14 avril Formation sur la culture biologique de la camerise.Inscription ; 450 753-7486, poste 350 15 avril AGA de la Fédération régionale, à 19 h 30, Château Joliette 24 avril Formation aux nouveaux administrateurs aux bureaux de la fédération régionale, de 13 h 30 à 17 h 4 et 5 mai Formation sur la culture biologique de l'argousier.Inscription : 450 753-7486, poste 350 6 mai Conférence de Marcel Groleau, président de l'Union des producteurs agricoles.Chambre de commerce du Grand Joliette, à 12 h 12 avril Formation sur les procédures d'accueil de nouveaux producteurs en région.Espace VIP (Trois-Rivières).Renseignements : Annie Gagnon, 819 378-4033, poste 240 Comment s'impliquer efficacement.au féminin.Renseignements : Isabelle Desharnais, 819 378-4033, poste 228 18 avril Conseil d'administration de la Fédération de l'UPA de la Mauricie 25 avril Conseil d'administration et AGA du Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie (Shawinigan) 10 LATERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 CHRONIQUE\t(CHRONIQUE L'Union était là! 'üs L'Union des producteurs agricoles i ¦\u2022sjOV :-v ».£r>*«*v ;\\Qy \t\t \t\t \t\t «y,.\u2022.\t\t \t\t Aménagement d'un étang chez Nathalie Bousquet et Stéphane Joubert, Projet du bassin versant de la rivière Saint-Pierre à Mirabel, Club-conseil Profit-Eau-Sol.Quand les producteurs font équipe avec la nature Nos terres agricoles foisonnent d'une étonnante diversité d'espèces et d'écosystèmes dont nous sommes de plus en plus conscients et soucieux d'assurer la sauvegarde.Pour soutenir notre action en matière de biodiversité, l'Union peut compter, depuis bientôt 10 ans, sur un solide partenariat avec la Fondation de la faune du Québec.Cette collaboration nous permet, année après année, de réaliser des actions remarquables sur le terrain dont toute la communauté agricole a raison d'être fière.On pense ici au Programme de mise en valeur de la biodiversité des cours en milieu agricole, lancé en 2005 avec ses 500 producteurs agricoles participants, mais aussi au programme d'aide financière de la Fondation qui, depuis 2011, a soutenu une cinquantaine de projets agricoles pour des investissements de plus de 760 000 $.Un sérieux coup de pouce pour la biodiversité! La réalisation d'aménagements fauniques permet de préserver, de rétablir ou d'améliorer les habitats, tout en favorisant une cohabitation harmonieuse avec les activités agricoles.À la ferme, ces initiatives peuvent prendre diverses formes tels le fauchage stratégique des fourrages, la plantation dans les coulées, la gestion intégrée des rats musqués (une espèce souvent nuisible en milieu agricole), la conservation de milieux humides, l'aménagement de corridors fauniques facilitant la circulation de certaines espèces d\u2019animaux, la mise en place de marais filtrants, la création de seuils et de frayères pour favoriser le retour du poisson, etc.Voilà autant d'exemples qui démontrent l'engagement des producteurs à préserver sur leurs terres une flore et une faune des plus diversifiées et dont les bénéfices bien tangibles rejaillissent à la ferme, au sein du milieu agricole, mais aussi dans l'ensemble de la société.Ensemble pour l'eau et la biodiversité! L'Union et la Fondation de la faune ont profité de la Journée mondiale de l'eau du 22 mars dernier pour diffuser une capsule vidéo visant à faire connaître les actions réalisées par le monde agricole pour valoriser la biodiversité des cours d'eau.Pour l'occasion, une vidéo qui présente très concrètement les nombreuses initiatives fauniques mises de l'avant a été acheminée à plusieurs centaines d'intervenants et de partenaires gravitant autour du monde agricole.Produite par la Fondation, cette vidéo met à l'honneur le travail des agriculteurs, les partenaires financiers et démontre très clairement comment agriculture et biodiversité peuvent faire bon ménage! On peut visionner la vidéo : http://youtu.be/yyk4A6nqzJI Les producteurs se forment en Mauricie NICOLE TANGUAY CRFA de la Mauricie La saison des formations agricoles se poursuit en Mauricie! L'offre complète de cours est disponible pour les productrices et producteurs agricoles, leurs employés et la relève sur le site www.formationagricoie.com, onglet Mauricie.Pour être au goût du jour, une page Facebook existe : Collectif régional en formation agricole de la Mauricie.Cliquez sur « J'aime » et vous êtes informé.Le réseau d'intervenants régionaux développé au cours des années permet également de promouvoir les cours.Il s'agit d'une précieuse collaboration avec les syndicats agricoles locaux et spécialisés de la Mauricie (FUPAM), des CLD, le bureau régional du MAPAQ Mauricie, des coopératives agricoles, des MRC, des institutions financières, La Financière agricole du Québec, Financement agricole Canada et autres.Grâce à ce réseautage, les agriculteurs ont un éventail de moyens pour exprimer des besoins de formation ou connaître les cours proposés en Mauricie.Voici d'ailleurs quelques-unes des formations qui seront offertes prochainement : S'impliquer au féminin (le 12 avril), Culture de la vigne (les 20 et 27 avril), Fumaison artisanale (le 23 avril), Initiation à l'apiculture (du 27 avril au 16 novembre), Cuisson sous vide (les 30 avril et 1\"' mai) et Taille de la vigne (le 11 mai).Pour information : Nicole Tanguay au 819 378-4033, poste 242, ou n tanguayCgiupa.qc.ca.agricole Pour tout savoir sur les possibilités île formation qui s\u2019olfrent à vous : www.formationagricole.com Vous pensez efficacité Nous aussi! Siège social 839 rue Papineau Joliette, J6E 2L6 Tél.: 450-759-4041 profidor.qc.ca La Coop Profid'Or Profid\u2019Or Vivez l'effet de la coopération 1 800 363-1768 profidor.qc.ca 1 157 362 $ en ristourne à nos 900 membres LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 11 L'agroalimentaire, un secteur à « fort potentiel » JOSIANNE HASPECK Collaboration spéciale Accroître la diversification des activités agroalimentaires et soutenir la commercialisation des nouveaux produits qui en découleront, voilà les principaux enjeux de la Planification stratégique agroalimentaire de l'Outaouais (PSAO) 2013-2018.GATINEAU \u2014 La Table de concertation agroalimentaire de l'Outaouais (TCAO) a adopté à l'unanimité, le 13 février dernier, la PSAO 2013-2018 qui définit les enjeux et les objectifs de développement du secteur agroalimentaire.Ceux-ci ont été établis après avoir interrogé plus de 500 producteurs, transformateurs et intervenants du secteur lors des rencontres de l'UPA et de consultations dans chacune des MRC de la région et dans la Ville de Gatineau, indique Stéphanie Ayotte, directrice adjointe de la TCAO.Cette démarche, réalisée « en parallèle et de concert » avec la Planification stratégique régionale de la Conférence régionale des élus de l'Outaouais, a permis de cerner trois enjeux : (1) Diversification et croissance des activités agroalimentaires, (2) Entrepreneuriat et gestion des entreprises agroalimentaires, et (3) Positionnement du secteur agroalimentaire.Continuité Le directeur régional du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), Yves Lévesque, fait remarquer que la diversification se fait difficilement en cinq ans.Les deux premiers enjeux s'inscrivent donc dans la continuité de la planification précédente.« Avec la planification 2006-2012, on tend vers une diversification.Nous avons accru le nombre d\u2019entreprises horticoles et le nombre d'entreprises biologiques, rappelle- t-il.Dans la région, la transformation alimentaire n'est pas importante par rapport à ce qu'elle pourrait être.Notre offre de produits régionaux s'est améliorée, mais nous voulons l'accroître encore parce que c'est une valeur ajoutée et que ça crée des d'emplois.Que la transformation se fasse à la ferme ou que des fabricants viennent s'installer, pour nous, c'est gagnant d'un côté comme de l'autre.» Sans savoir pourquoi ce secteur d'activité a été négligé par le passé, M.Lévesque estime que l'Outaouais vit dans un contexte de marché interprovincial.« L'occasion est intéressante », estime-t-il.Promouvoir l'Outaouais Qui dit nouveaux produits dit mise en marché.La PSAO prévoit un appui à la commercialisation des produits, entre autres.On souhaite également mettre en valeur les produits locaux en Outaouais et hors territoire.On croit qu'en développant des partenariats avec divers acteurs socioéconomiques régionaux, JJ*! L'Outaouais souhaite diversifier les activités agroalimentaires de la région.on pourra y parvenir.Au cours des dernières années, des campagnes ont été conçues en ce sens, telle Croquez l'Outaouais en santé.Concrètement, les producteurs ayant un projet qui s'inscrit dans la PSAO peuvent s'attendre à un appui pour le mener à bien s'il est viable.Les ressources financières et humaines seront investies dans le sens des enjeux identifiés, conclut M.Lévesque.tùtüùt WÇWWCÇ v .a;:.-:'- ;,v.j I wmiwi mwwwiiwwÉ »\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022] \u2022 \u2022\u2022- TERVX750 EPS 2013 ;4 places/^ aaa \u201d aaaaaaaa.aaaaaaa '\u2022Mi Mj ¦J \u2022A'*,** TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS \u2022Ptiolos a litre indicatif |ljpr 1 mm Moto ppvw Ducharme .JOLIE TT E 761, ch.des Prairies 450 755-4444 www.motoducharme.com http://www.motoducharme.com 12 LATERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 CHRONIQUE JEUNESSE RURALE\tI CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT L\u2019agriculture de demain, Offrir des conditions c\u2019est la relève d\u2019aujourd\u2019hui! gagnantes pour la relève CELINE NORMANDIN 100 ans de jeunesse rurale Tirant ses racines du mouvement de la Jeunesse agricole catholique, la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ) a vu le jour en 1935.Le premier syndicat de la relève a été créé en 1967 dans la région du Saguenay.C'est à partir de 1982 que la FRAQ prend son envol à la suite du regroupement des syndicats de quatre régions.Plusieurs autres régions du Québec se sont jointes au mouvement à partir de 1997.La Fédération a comme principaux objectifs la défense des intérêts de la relève agricole, l'amélioration des conditions d'établissement en agriculture et une meilleure préparation des jeunes par la formation et l'information.La FRAQ regroupe près de 2 000 membres âgés de 16 à 39 ans ayant comme intérêt l'agriculture, dans 14 syndicats régionaux.Ses membres soutiennent les actions du mouvement par leur adhésion, leurs idées et leur engagement, ainsi que par leur volonté.L'association milite aussi pour mettre de l'avant la formation chez les jeunes, notamment par la remise de bourses d'études.www.fraq.qc.ca Un concours mobilisant Afin de promouvoir le monde agricole, le 100'\" de la Jeunesse rurale et le Mouvement Desjardins lancent un concours qui s'adresse aux membres des trois associations propres à la campagne.En équipes de trois personnes au minimum, les membres de ces associations sont invités à réaliser une vidéo de 1 à 3 minutes sur l'un des trois thèmes dominants de la relève agricole : « Vivre à la campagne, c'est plaisant! »; « Mon amour pour l'agriculture et la ruralité »; et « Comment mon association avec mon organisme est-elle positive?» Prix à gagner : une bourse de 3 000 $ sera remise aux grands gagnants et deux bourses de 1 000 $ chacune seront remises en second prix.Les bourses seront offertes au cercle, club ou groupe local auquel appartiennent les gagnants.www.jeunesserurale.ca viilt!.* r =t- Honda TRX 420 FM (2013) www mologallnoau.com Heures d\u2019ouverture : lundi au mercredi 9 h à 18 h, jeudi et vendredi 9 h à 20 h samedi 9 h à 15 h Ce onone tou joui s, on a (en tneiUcuisr ivf.v / 4982601 556, boul.Hlziicn&j asï, Gatineau - S Ü 9 SS3-G11 SiË HONDA Événement Honda « LA LOI DU PLUS FORT » maintenant en vigueur.YOLANDE LEMIRE Conseillère en transfert, Estrie Chaque relève désire gérer un jour l'entreprise familiale.C'est un rêve! Un espoir! Un désir! Dans cette démarche, la relève doit composer avec les caractéristiques qui définissent l'entreprise, mais aussi apprendre à composer avec ses propres réalités, forces et limites.En effet, chaque relève a sa propre personnalité, ses façons de faire, de dire et d'agir.Pour les cédants, transférer l'entreprise implique une réflexion à plusieurs égards.Entre autres, il importe de valider le « qui ».Qui saura reprendre l'entreprise, poursuivre son développement, sa réussite?Choisir sa relève n'est pas un exercice réservé uniquement aux cédants.Cela peut être un exercice auquel tous les membres de la famille, qu'ils participent ou non à l'entreprise, devraient se prêter.Souvent présente sous la forme d'un conseil de famille, cet exercice unique est une occasion pour chacun : ?\tde discuter et de manifester son intérêt (ou non) à devenir le prochain gestionnaire de l'entreprise; >\tde nommer ses attentes quant au développement et à l'orientation de cette dernière; I de décrire sa vision des qualités et des compétences que le futur gestionnaire doit détenir.Par où commencer?Établir ces critères demeure l'exercice le plus laborieux.Par où commencer?Plusieurs auteurs proposent des grilles, des questionnaires et des procédés.Certes, une recherche s'impose afin d'établir les caractéristiques recherchées qui serviront à évaluer le potentiel et les compétences de chaque candidat qui se propose.Quelques suggestions de critères : le degré de formation du candidat; Centres régionaux d\u2019établissement en agriculture \\\tdu Québec\t/ sa motivation; sa vision de l'entreprise; le type de gestion qu'il préconise; le style de direction qu'il entend adopter; le type de communicateur qu'il est.Réaliser cet exercice permet de déterminer si les qualités que dispose la relève répondent aux critères de l'entreprise.Il permet d'établir les écarts entre les compétences réelles dont dispose la relève et les critères à remplir pour gérer l'entreprise.Cette démarche justifie l\u2019élaboration d'un plan d'action concret permettant la réduction de ces écarts et rend possible la validation du « qui ».Autre élément important a considérer pour appuyer la relève dans son projet : le niveau de soutien de l'entreprise.Quels moyens l'entreprise est-elle prête à déployer pour assurer le soutien, la réussite et l'intégration de la relève?Planifier et assurer les conditions de réussite de la relève demande du temps, de l'ouverture, de l'écoute, de la motivation, du respect et de la confiance de la part de chaque participant au processus.Ne vaut-il pas la peine de prendre le temps de réfléchir ensemble afin de mettre en place un plan efficace qui assurera la pérennité de l'entreprise?Siège social : 357, 2e Rue Est, La Sarre (Québec) J9Z 2H6 Téléphone : 819 333-2307 \u2022 Télécopieur : 819 333-3948 La force d\u2019un réseau www.coopvalnord.qc.ca 49777' La COOD g/ w.'oiilA ms»?.ÿftfïe.Mïi*' \u2018'SA'1'*; xml ¦ ¦ ¦¦ 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 13 CHRONIQUE LE MAPAQ VOUS INFORME Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec n ca ca ca BOVI-EXPERT : Une équipe au service des producteurs de bœufs Bovi-Expert est le nom de l'équipe de spécialistes expérimentés qui est à l'œuvre pour conseiller et soutenir les producteurs de bovins de boucherie dans leur prise de décision.Cette équipe est constituée d\u2019une vingtaine de conseillers rompus à la production bovine qui s'emploient à offrir des services-conseils individualisés aux entreprises agricoles concernant la génétique, l'alimentation, la gestion des pâturages et la gestion technico-économique.Accessible aux producteurs de l\u2019ensemble du territoire québécois, l'équipe Bovi-Expert intervient pour améliorer la rentabilité des entreprises d'élevage de bovins de boucherie, par exemple pour mesurer la performance d'un troupeau ou sélectionner des femelles reproductrices ou des taureaux.La mise sur pied de cette équipe découle de la réalisation d'un projet pilote de services-conseils en bovins de boucherie, financé en vertu de la Stratégie de soutien à l'adaptation des entreprises agricoles.Rappelons que la Stratégie, cofinancée par les gouvernements du Canada et du Québec, vise à accompagner les entreprises agricoles québécoises en leur fournissant différents outils, notamment des programmes et des services-conseils, pour assurer leur pérennité et accroître leur compétitivité.Pour obtenir plus d'information sur l'offre de services de l'équipe Bovi-Expert ou pour en faire bénéficier leur entreprise, les producteurs peuvent communiquer avec le réseau Agriconseils de leur région.www.agriconseils.qc.ca ¦mm '\u2018¦\u2018'¦XL* * : i mm a- \u2022 , \u2022 Ü-'-.'.i i.: zsiïm) .m mm: ¦ :,mmm C>-.:ïC Entre diversité et stabilité AUDREY DESROCHERS Collaboration spéciale Si le paysage agricole des régions des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie se distingue par le changement et la diversité des productions, l'extrême ouest de la province (Outaouais et Abitibi-Témiscamingue) est surtout caractérisé par la stabilité et la santé de ses terres.C'est ce qui ressort du Profil régional de l'industrie bioalimentaire - 2011 publié par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).Selon le rapport, près de 1 300 entreprises agricoles sont en activité dans la région des Laurentides.Ces fermes se consacrent à diverses productions, du lait aux bovins de boucherie, en passant par les produc- tions animales non traditionnelles telles que l'élevage du cerf, du sanglier et de l'autruche.L'horticulture est également florissante dans les Basses-Laurentides, peut-on lire dans la publication.Le secteur est reconnu pour la variété de ses productions.En champ ou en serre, les horticulteurs de la région cultivent principalement les petits fruits (notamment fraises et framboises), les choux et les pommes.Au cours de la dernière décennie, la région de Lanaudière a quant à elle été marquée par une série de changements importants, ce qui a contribué à la diversification de son paysage agricole.Dans son Profil régional, le MAPAQ précise que la mort de l'industrie du tabac en 2003 a obligé les fermes spécialisées à se réorienter.Parmi les 55 entreprises touchées, certaines se sont converties à différentes cultures maraîchères (pommes de terre, légumes spécialisés, fruits), tandis que d'autres se sont lancées dans les cultures ornementales ou dans la production de gazon en plaques ou de chanvre.La région lanaudoise se classe au premier rang dans la production de plusieurs types de légumes; certaines cultures, comme le haricot fin, y sont quasi exclusives.Du côté de la Mauricie, traditionnellement reconnue pour sa vocation industrielle, « l'heure est maintenant à la diversification », peut-on lire dans la publication.La région compte un millier d'exploitations agricoles, dont 30 % vivent de la production laitière.Les trois quarts des recettes proviennent des productions animales.Le MAPAQ remarque cependant que le secteur horticole tend à se diversifier grâce à un type de sol et à des conditions climatiques favorables à la culture maraîchère.Rester dans son assiette Le visage agricole à l'extrême ouest de la province.se caractérise quant à lui par la stabilité.En Outaouais, le MAPAQ a observé une importante hausse du chiffre d'affaires du secteur horticole entre 2000 et 2007 (une augmentation de 45 % en 2005).La majorité des recettes agricoles proviennent cependant encore d'entreprises de production bovine et de production laitière, le chiffre d'affaires s'élevant respectivement à 35 M$ et 26 M$.Idem du côté de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, où la production animale - principalement des bovins de boucherie - constitue 72 % des entreprises agricoles.La production laitière occupe pour sa part le deuxième rang.Les terres des deux régions jouissent d'une bonne santé agroenvironnementale.Les cultures fourragères pérennes couvrent d'ailleurs la grande majorité des superficies cultivées en Outaouais et 90 % des sols cultivés d'Abitibi-Témiscamingue n'ont pas subi de dégradation importante au cours des dernières années. 14 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 ÉCONOMIE \u2014 DEP v A DECOUVRIR ! I : 9850 rue Belle-Rivière, Mirabel (Sainte-Scholastique) (Québec) J7N 2X8 CFAM.QC.CA 450 434-8150 poste 5741 Suivez-nous sur Faceboofe ! Choisir la diversité * , r* \u2022r-.H*1 \t Chantal et Pierre-Yves Éthier sont parents de quatre enfants.Ils sont aussi propriétaires, depuis 21 ans, de la ferme Au pays des petits fruits à Mirabel.VALERIE MAYNARD Collaboration spéciale Constamment pris entre les besoins de son entreprise et ceux de sa famille, Pierre-Yves Éthier ne vise qu'un seul objectif : mettre son entreprise au service de sa famille, et non l'inverse.MIRABEL \u2014 Agronome et propriétaire, avec sa femme Chantal Demers, de la ferme Au pays des petits fruits, située à Mirabel, Pierre-Yves Éthier assure, depuis 21 ans, la relève de la ferme familiale.Au départ producteur de fraises seulement, il offre aujourd'hui a ses clients une diversité de petits fruits, principalement des fraises et des framboises (d\u2019été et d'automne) auxquelles s'ajoutent désormais bleuets, groseilles, gadelles, cerises, mûres, framboises noires et tomates cerises.« C'est sûr que la diversité complique un peu les choses.Mais c'est aussi un beau défi.Parce que nous aussi, on a besoin de se diversifier », fait-il valoir.Plus encore, la diversification de la culture, amorcée dans son cas en 1997, lui permet aujourd'hui d'échelonner ses récoltes sur une plus longue période, d'attirer une plus vaste clientèle et de vendre ses produits directement à la ferme (kiosque et autocueillette).Trois objectifs guident sa démarche : la rentabilité de son entreprise, le désir de tester régulièrement de nouvelles productions, et celui d'augmenter son volume de ventes au détail.Ce parcours, M.Éthier est venu en témoigner dans le cadre des Journées horticoles des Laurentides, en janvier, puis en rappel lors du Rendez-vous agroalimentaire de l'Outaouais, en février, des tribunes qui ont permis de mettre en lumière la réalité d'un homme à la fois producteur, entrepreneur, employeur, mari et père de famille.« C\u2019est facile de se laisser accaparer par l'entreprise.C'est là qu\u2019il faut reconsidérer ses priorités.Ma plus grande fierté demeure ma famille, même si j'ai besoin de mon entreprise pour la faire vivre », nuance-t-il.Le goût avant la beauté Située en plein cœur de la région des Basses-Laurentides, berceau de la culture des petits fruits, la ferme Au pays des petits fruits s\u2019étend sur 150 arpents, dont 60 sont utilisés pour la culture de ces délices.Autant de petits fruits dont le goût primera toujours sur la beauté et l'apparence, souligne M.Éthier.« Les chaînes de magasins privilégient beaucoup le look », déplore-t-il.Or, si le prix a payer pour une fraise esthétiquement parfaite correspond à une utilisation accrue de produits chimiques, M.Éthier refuse de le payer et préfère nettement cibler ses arrosages grâce, notamment, aux visites effectuées dans ses champs, à raison de deux fois par semaine, par le Club d'encadrement technique horticole, afin de dépister les ravageurs et les maladies qui pourraient concrètement nuire à la culture de ses petits fruits.Cette attitude, M.Éthier compte la maintenir, voire la renforcer, devant la menace que pourrait représenter la drosophile, cette mouche récemment arrivée au Québec et friande de petits fruits.« Jamais je n'ai été aux prises avec un insecte aussi menaçant , avoue-t-il d'emblée.Sa stratégie?Garder une vision globale de la culture de ses petits fruits, conserver son calme et privilégier, dans la mesure du possible, les produits les plus doux qui soient pour protéger ses cultures.À ce chapitre, M.Éthier prévoit utiliser un procédé biologique, dont les récents résultats lui semblent suffisamment probants, quoique nullement scientifiques à ce stade-ci, pour tenter un essai.« Nous ne sommes pas une ferme certifiée bio, mais quand cette option se présente, on y va et on l'essaie », résume-t-il.Une simple question d'éthique et d'honnêteté envers sa clientèle, conclut M.Éthier. 4 7 ANS ¦880?« wmmmm éMwmmM ÊÊÊËÊÈm 0 0 ifflsk L\u2019ÉVÉNEMENT IE CAMION! ft PLUSVENDU UN DUR DE DUR LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 ÉCONOMIE Quand la gestion devient passion Le recours au Web 2.0 aide Richard Robert à concilier le travail à la ferme et son implication au sein de Gestion agricole du Canada.PATRICK RODRIGUE Collaboration spéciale Difficile d'être plus passionné d'agriculture que Richard Robert.En plus de son emploi à temps (très) plein de producteur laitier et céréalier, l'homme consacre plusieurs jours par année à aider ses pairs dans la gestion de leur entreprise.SAINT-EUGENE-DE-GUIGUES \u2014 Propriétaire depuis 1998 de la Ferme Témistar avec sa conjointe, Edith Lafond, M.Robert préside depuis maintenant trois ans l'organisme Gestion agricole du Canada (GAC).Auparavant, il avait assumé la présidence de la Fédération des groupes conseils agricoles du Québec.Sa tache consiste à inciter d'autres producteurs à prendre le temps de réfléchir à l'avenir de leur entreprise.Une ferme peut générer peu ou beaucoup de profits, mais c'est d'abord la manière dont elle est gérée qui va en assurer la pérennité.Et par pérennité, je n'entends pas seulement la rentabilité monétaire, mais aussi la qualité de vie, la relève, etc.J'ai d'ailleurs toujours été convaincu de l'importance d\u2019une bonne gestion : deux ans avant d'acheter notre ferme, Edith et moi sommes devenus membres d'un groupe-conseil agricole afin de nous familiariser avec la tâche.C'est bien beau, savoir comment élever des vaches, mais il faut aussi savoir comment faire fructifier tout ça et éviter les écueils », fait valoir le producteur.Une implication exigeante Cette passion pour la gestion reste cependant exigeante.Lorsqu'il oeuvrait à la fois chez GAC et au sein de la Fédération des groupes-conseils, Richard Robert pouvait facilement s'absenter de la ferme plus de 120 jours par année pour voyager d'un océan à l'autre et parfois même à l'extérieur du pays.Il lui est d'ailleurs arrivé de représenter le Canada lors de deux congrès aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande.Et cette année, il pourrait bien s'envoler vers la Pologne.« J'ai la chance de pouvoir compter sur le précieux soutien de ma conjointe et sur des employés fiables et compétents, men-tionne-t-il.On se facilite aussi beaucoup la tâche grâce au Web 2.0, avec les courriels, la vidéoconférence et même le bon vieux téléphone.On a beau aimer s'impliquer, Vancouver, quand on demeure au Témisca-mingue, ça prend quand même deux jours pour y aller et en revenir.» L'effort en vaut toutefois la peine, estime M.Robert.« Le choc des idées qui en émerge est intéressant pour toute notre profession, mais aussi sur le plan individuel, assure-t-il.La gestion, c'est examiner toutes les possibilités qui se présentent avant de faire un geste.Mon implication m'a moi-même incité à expérimenter des choses, par exemple dans la gestion du personnel, dans la manière de faire nos paiements ou encore dans des pratiques culturaies différentes.L'avantage, aujourd'hui, c'est qu'avec le Web 2.0, si l'expertise n'existe pas au coin du rang, on peut aller la chercher à l'autre bout du monde.» Même si son implication s'est depuis réduite à une quarantaine de jours, Richard Robert n'entend pas solliciter un quatrième mandat à la présidence de GAC.« Je veux passer le flambeau pour la même raison que j'ai décidé d'embarquer, soit pour qu'on continue de brasser les idées pour qu'elles restent fraîches », indique-t-il.F-150 X LT 4X équipé du moteur 5 LOUEZ POUR 369$ ® 099% 24 nJr PAR MOIS V TAUX ANNUEL\t¦ INCLUANT UN ACOMPTE DE 3 49S S ET UN RABAIS DU CONSTRUCTEUR DE 8 500 S.FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LE CLIMATISEUR INCLUS.JUSQU'A 8500s EN RABAIS DU CONSTRUCTEUR SUR CIRTJUHS CAMIONS 2013 NEUFS 1000* APPLICABLES À L\u2019ACHAT D\u2019ACCESSOIRES D\u2019ORIGINE FORD SUR LES CAMIONS 2012 ET 2013 NEUFS SELECTIONNES DE RETOUR! IFS MCMBHLS COSTCO ADM154IB1IS MTilftNfffl UN PAÛAIS AOOfTIOfMTL Df 1000$ WJ» If*.MODfU! 2011 CT 2014 MOU WHOLESALE AVISÉS LSEN\" liS P£TT$ CAPACITÉS Les véhicules iurrès peuvent é*re Ocrés oéqupen-enls offerts en cçrcn les ccncessomores peuvent venue o- louer ô pra rrcs'ue ni ô oes parcwers oamsoes uno^ererJ, s/ cpçrcarcn Oj créât ou Créât Fora Certans : ers corser r* pcs être oomsspes o.'2,1 a'rtèfét cm*' e pus c*; .'es .e^esSncncèsouxxiés).a foie écoogdj® s-?es prks n&A 0 PS et 0 TVQ.tous les pr« et 'aocs sont ccpk*& à prr ai dm oe oé\u2019ai suggéré por « ccnsfru eiecgoSnuP.v Oe même que les noms et logos des statons sort des rrvyquesoe commerce de SnusXVffoao Inc utôées en vertu d'une icence î 2013 Fo'dou Conu» lr xeO'ew oj tau* d'intérêt arruel oe 0.99 % pou ir.terme dont jusqu'à 24 mas pour une mensuatîô eagfate oe 3ir?S moyennant m ooorrpre oe 3.je oes montants oe 15CD S en ccrtafron dj concessarore.6 500 S en odcaxn ivason l'co'grcn ocat.e totale est de 12 351 5 !o valeur » fdavat cç*«cnnefe es4.:\u2019c a^'ocQJsrcn estoeiî 127 S Lestaiessortfen^iess/iemûntonif^aducndefincncemeniàiaiocoîioa après déduction de tous ra^is\u2019emen.\u2019j oe pra Certyes :c^; ! 20 000 km pu ornée pdur une pèreoe oe 24 mee s\u2019eepiquent Un coût oe 0.16 $ par Womèfre s'eppeçue ou-oed oe -a irrv\u2019e cermse en pus oes taies e*goes * Ce\"e h 2 c.n oj 3i rro 2013 (\u2022 o pénede oe i\u2019ortre ») e\u2019 s'adresse oji résaonts canodens rrerpes en rège oe Cost:: en ore du 31 mars 2013 ou avant.Profite: 0e cere ofr tfco oe 10ûO S CAN oe rèdNjct.on à l\u2019ocnat ou à sa Hxorcn oe la p-put oes véicuies Fora 2Q13/2014 neufs (à reception oes Fesfa Foca Fuson véftcute ée-:r»aue h, ÎSiO (ioorge pétrir s 375, boulevard Maloney ouest (Gatineau) DnNBleu 819 669-0111 Département des ventes : G at i non u, Quo hoc\tOUVERT LES SAMEDIS de 9 h à 17 h Voir le concessionnaire pour plus d'information\t4984381 www.montbleuford.net iBUIVPGÏÏcj quIVDGNc MACHINERIES ¦n t «Æ.£- MICMIUUI DEUTZ F AH R is >.¦ P J'4 g^ ^Plus de 50 modèles 8cJispôniblesJjusqu'à' jjiïÿMtransmission, Avariable.disporiiblèl -ni\u2019pâhirSe^O.HP,! 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¦ f.JMUmJI c Température des 24 dernières heures -Écran tactile, simple à naviguer.-\tDisposition des paramètres sur des graphiques pour faciliter l'ajustement.-\tMatériel très fiable, avec une garantie de 5 ans.-\tPeut opérer plusieurs chambres ou parquets.-\tCompatible avec la suite de solutions de gestion i-Novarum -\tGénère toutes les alarmes par SMS ou courriel.-\tLecture du courant des sorties de puissance et température des points critiques des circuits.-\tContrôle automatique de la hauteur des lignes d\u2019eau et soigneurs.-\tCompensation de la pression statique.-\tCompensation de température de zone pour les entrées d'air.-\tCompensation de la ventilation en fonction de la température extérieure.-\tBalance à oiseaux, balance à silos, communication WiFi.AVANTAGES -\tAmélioration de la rentabilité de votre entreprise par le mieux-être de vos animaux et une réduction de vos coûts d'opération.-\tConditions optimales dans vos installations en tout temps.-\tGestion automatisée d'une vaste gamme de paramètres : alimentation, température, éclairage, qualité de l'air, etc.-\tContrôle à distance parfaitement sécuritaire multiplateforme (ordinateur personnel, téléphone intelligent, tablette électronique).-\tService inégalé en temps réel.-\tAjout de fonctionnalités a votre contrôleur en fonction de l'évolution de votre entreprise.-\tMise à jour simple par internet vous assurant une solution technologique optimale.-\tLes informations que vous voulez au moment où vous les voulez.-\tAmélioration de votre efficacité énergétique.-\tTranquilité d'esprit assurée par le système le plus fiable et sécuritaire.\u2022 ©\u2022¦\u20ac>.CARACTÉRISTIQUES LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 10 avril 2013 17 _______ACTUALITÉ Des fleurs.exceptionnelles Quoi de mieux que de planifier la prochaine saison de jardinage pour oublier l'hiver froid et long?Cette année encore, les amoureux de l'horticulture ornementale seront ravis par la sélection des Exceptionnelles.Pour la première fois, une fougère - habituellement connue comme plante d'intérieur - a séduit le jury.Parmi les centaines de candidates en lice, huit autres plantes annuelles se sont démarquées par leur performance, leur facilité de culture et leur résistance aux insectes et aux maladies.Un peu moins éclatantes qu'à l'habitude, les plantes choisies cette année n'en sont pas .v Au soleil, les feuilles de la breynie Roseo picta prennent des teintes accentuées de rose, laissant presque croire qu'elles ont été colorées artificiellement.moins étonnantes.Parmi les gagnants, l'on trouve d'ailleurs un bananier, une colocase aux feuilles noirâtres en forme d'oreilles d'éléphant, et une breynie aux teintes uniques de vert, de rose et de crème.Comme à l'habitude, des milliers d\u2019amateurs et un comité d'experts ont voté pour leurs nouveautés préférées.Pour cette septième édition, des experts horticoles des Grands Jardins de Métis se sont joints au comité déjà formé par le Jardin botanique de Montréal, le Jardin Roger Van den Hende et le Jardin Daniel A.Séguin.C'est d'ailleurs ce dernier qui est à l'origine du projet Les Exceptionnelles.Le nom et les photos des plantes gagnantes, ainsi que les points de vente, sont disponibles sur le site Web.Alors, jardiniers, rangez vos pelles, vos mitaines et votre tuque et sortez votre bêche! www.itasth.qc.ca/exceptionnelles ray métal follette liée Æ' ÊS&ëîHïïitoCîM %6os9i ^56^753^2281 lFâxÏÏL450W53=3885^ ' R BQ]T8003l8607i67.4889502 12âKjEi> JJ www.securitelanaudiere.com 609 RUE PRINCIPALE, ST-THOMAS-DE-JOLIETTE V'é xtk) Si M 1, 93ûT££flâ!â jJj fHUwy.0 A ÇHjÿiECÆI&NJ Les Assurances Louis Bérard inc.IT Agricole Habitation Auto Vie LOUIS BÉRARD Courtier en assurance de dommages el conseiller en sécurité financière 176 rue Papineau, Joliette J6E 2K6 450 752-4069 * 1 888 752-4069 Q O \u2019\u2019A.* w 'v Cu3 'Ns.AfTACHES HRUfTIOH MSTKNIli ¦ ¦\t«c» CENTRE D\u2019OUTILLAGE INDUSTRIEL www.brobec.com MAINTENANT UNIS POUR UN CHOIX COMPLET EN FOURNITURES INDUSTRIELLES \u2022\tQuincaillerie industrielle \u2022\tFournitures pour entrepreneurs en construction \u2022\tRéparation d'outillage \u2022\tService de livraison \u2022\tOutillage complet Journées Portes Ouvertes 2-3-4 mai 2013 ATTACHES ERUPTION FASTENER: 14250, boul.Curé-Labelle, # 6 Mirabel QC J7J 1B1 Téléphone : 450.437.5687 Télécopieur : 450.437.9880 BROBEC BLAINVILLE: 854, boul.Curé-Labelle Blainville QC J7C 2K9 Téléphone : 450.433.3325 Télécopieur : 450.433.3279 ' as mcz votre spe PLAGE STEUSTACHE 367.Boul.Arthur Sauvé Saint-Eustache (Québec) J7P 2B1 450 437-1323 placesteustache.ca GALERIES JOLIETTE 1075, Boul.Firestone Joliette (Québec) J6E 6X6 450 759-2355 galeriesjoliette.ca NOUVEAU Retrait automatique avec balance à lait vaniagejElusy Le centre d'information pour les étables attachées Spécialiste en STRUCTURES D'ACIER RPS pour bâtiments agricoles et commerciaux Entrer le numéro de la vache durant la traite Visionner les données de 60 dernières traite; sur l'écran Vantage Plus «ou télécharger le: données dans un ordinateur Ecran plus grand avec courbe de débit de lai Disponible avec un écran a caractères stand.Varifan Vantage Plus ifôsâss-æ Tomps/traito Production Température MM:SS\tde lait\tdu lait mua .7 Débit de pointe k 5:11\t19.2 KG 36.5°C Debit 6.3\t3.5 KG/M -?SCC NORMAL TRAITE Débit moyen kg/m Inducnteur conductivité du lait Modo do dôtact>omont: manuol ou automutiquo Courbe do débit du lait ; \u2019AUTO BALDOH JM a tic \" Statut du détacheur L'écran de Vantage Plus * z-z-z î'iVTdSUïïïf MUST -rrrrr iSEC'Ci mm BuLATI ?Pompe à colonnes \u2022\tMonte nettoyeur \u2022\tChaîne de nettoyeur de remplacement Idéal et Billot \u2022\tRaclette à fumier à chaîne DE CHAÎNE DE Tél.: 450 839-9333 Cell.: 514 237-8238 \u2022 Guy et Sylvain Payette Equipements de Ferme Lanaudière inc.- SERVICE DE BOOM TRUCK WESTEEL ELEVATEURS A GODETS CONVOYEURS VIS UTILITAIRES ROULEUSE À GRAIN ÉQUIPEMENTS DE MEUNERIE GAMME COMPLÈTE DE SILOS ET DE SÉCHOIRS AGRICOLES GSI 29, rue St-Louis, St-Esprit \u2022 450 839-3143 \tmm\t \tjâ\t Tracteurs Laramée et nouvellement concessionnaire cCQRMICK \u2022J#.am# PQTttiA.SUR LES HUILES SHELL ET.SUR.TOUS.LES FILTRES \"P (MÛ ' ¦&%: tVM ^V.'t \u2022 2jMflR0UESlDEfCH0IX! 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