La terre de chez nous, 13 mars 2013, Édition de l'Est du Québec
[" EN COLLABORATION AVEC LaTerre UPA L'Union des producteurs agricoles DE CHEZ NOUS mmm wàm ¦mmm B 1\t\t\t\t 1\t\tW- -1\t\t Plusieurs membres de la grande famille Pedneault trinquent à L'Étoile crémeuse du Verger, le 25e nectar produit par la Cidrerie Vergers Pedneault DÉTAILS EN PAGE 2 VOL.1,N°2-13MARS 2013 LE MENSUEL AGRICOLE DE L EST DU QUÉBEC EN BREF GASPÉSIE De l'aide pour la paperasse pages SAGUENAY- LAC-SAINT-JEAN Pipeline : début des pourparlers page 3 CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT Associés et conjoints, un choix personnel 1 PAGE 9\t^ .v BAS- SAINT-LAURENT La filière lin a la croisée des chemins PAGE 11 Nouvelle chronique PAGE 8 L'Union était là! LUniondcs producteurs ¦Un ' I\\l *.0-17 i*v W- ^ tBSHSB ¦ U,î1 m ~< rfii^352 RIVIÈRE-DU-LOUP \u2014 Récemment, le président de l'entreprise, Frédéric Lebel, leur demandait de reprendre du service pour combler un manque de matière première dans les 11 usines du Groupe Lebel.« Nos usines du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ne fonctionnent que de 25 % à 30 % de leur capacité.Nous voulons doubler notre volume annuel d'achat de bois résineux pour atteindre les 150 000 mètres cubes, mais pour cela, les propriétaires de boisés privés doivent recommencer à produire », souhaite M.Lebel, qui estime que cet objectif est atteignable.« Le potentiel en approvisionnement sur les terres privées du Bas-Saint-Laurent est de 500 000 mètres cubes », estime-t-il.Depuis quelques années, le volume de bois produit par les proprié- Le président du Groupe Lebel, Frédéric Lebel, a lancé un appel aux producteurs de bois pour combler les besoins de ses usines.taires privés a beaucoup baissé.« Les prix payés n'étaient plus intéressants pour eux.En plus, à cause de l'entente sur le bois d'œuvre de 2006, le Québec devait payer une taxe à l'exportation vers les États-Unis qui a déjà grimpé jusqu'à 10 %.Maintenant, ce taux est presque retombé à zéro », fait remarquer M.Lebel, qui assure que le marché est sur une pente ascendante.« La conjoncture économique s'est améliorée.Les mises en chantier ont repris aux États-Unis.La demande en bois d'œuvre a augmenté, les prix payés aussi, et nous croyons que ça se poursuivra ».Depuis quelques semaines, bien qu'il soit difficile d'établir des statistiques précises, Groupe Lebel affirme avoir noté une aug- Les prix?Encore trop bas pour les producteurs forestiers mentation significative des appels pour des demandes d'information.On livre une plus grande quantité de billots, principalement dans les installations du Témiscouata et de Price.Pour la première fois depuis longtemps, des producteurs privés se sont aussi manifestés pour approvisionner l\u2019usine de Saint-Joseph-de-Kamouraska.Pour Frédéric Lebel, la participation des producteurs privés est essentielle pour relancer ce secteur puisque le volume d'approvisionnement en terres publiques est appelé à diminuer bientôt.« La nouvelle loi sur la forêt, qui entrera en vigueur le 1\" avril, prévoit une baisse de 10 % de la possibilité d'approvisionnement en bois provenant des terres publiques.C'est pourquoi il est primordial que les producteurs privés recommencent à nous fournir en bois.» Depuis peu, le Groupe Lebel offre 220 $ par corde de bois.« Ça valait 300 $ dans les années 1980-1990, \"les bonnes années\", rappelle M.Lebel.Le marché était excellent et le taux de change était avantageux.» Frédéric Lebel précise par ailleurs que l'intention de Québec de réduire de 15 % les programmes de travaux sylvicoles en forêt privée n'aidera pas une industrie qui tente de se relever.« Si les plantations ne sont pas entretenues, les rendements seront moins bons.Couper dans ces budgets, c'est hypothéquer l'avenir de notre industrie », conclut-il.En affaires depuis 1956, Groupe Lebel embauche 350 personnes dans ses 11 usines du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.L'entreprise est l'un des principaux manufacturiers de bois d\u2019œuvre dans l'est du Canada à être parfaitement intégré verticalement, de la coupe des arbres à la livraison de produits finis.MARC LAROUCHE Collaboration spéciale RIVIÈRE-DU-LOUP \u2014 Si certains propriétaires de forêts privées se sont montrés intéressés par l'offre du Groupe Lebel, plusieurs considèrent que 220 $ pour une corde de bois de huit pieds est encore trop peu payé comparativement à ce qu\u2019ils peuvent recevoir ailleurs.Selon l'adjoint à la direction au Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Jean-François Dubé, il reste encore du chemin à défricher! « Les producteurs sont à l'affût des marchés.L'appel du Groupe Lebel a été entendu, oui, parce que des augmentations de prix payés dans le domaine du sciage, c'est toujours bon.Malgré cela, selon nous, ce qui a été offert n'est pas suffisant pour qu'il y ait un engouement soudain de la part des producteurs », affirme M.Dubé.Au Nouveau-Brunswick, certaines usines offrent 250 $ pour la même corde de huit pieds.« Le producteur doit aussi en tirer un profit.Une fois la corde de bois de huit pieds livrée et le transport payé, il doit lui rester au moins 200 $.Tant que le prix de vente n\u2019atteindra pas 250 $ la corde de huit pieds, l'activité de coupe restera faible.» M.Dubé note que les prix pour le bois scié ont constamment grimpé en 2012.« Des augmentations pour le bois rond commencent à se faire sentir dans nos régions.Pour 2013, on ne sait pas.Certains disent que l'industrie de la construction continuera de se raffermir; d'autres considèrent que cela entraînera une activité plus importante des usines, que l'offre dépassera vite la demande et que, par conséquent, les prix pourraient baisser.» Le Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent compte 9 200 membres.Jean-François Dubé, adjoint à la direction au Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent.*1 # T 5 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION - 13 mars 2013 L'usine pour la forêt, la forêt pour son usine ÉMÉLIE BERNIER Collaboration spéciale Ce leitmotiv, c'est celui qui mène depuis les tout débuts du projet les partenaires associés à la relance, sous le mode coopératif, de la scierie de la Coopérative de solidarité Valoribois de Petit-Saguenay.PETIT-SAGUENAY \u2014 En novembre 2009, l'usine de sciage de la municipalité de Petit-Saguenay, alors propriété de Produits Forestiers Saguenay, mettait la clé dans la porte, jetant 23 travailleurs à la rue.Un coup difficile à encaisser pour cette municipalité dévitalisée de 730 habitants.Presque trois ans jour pour jour après la fermeture, les moteurs vrombissent à nouveau à l'usine de sciage, une victoire attribuable à la mobilisation d'une flopée de partenaires, tous animés d'une même volonté de dynamiser l'économie locale tout en contribuant à l'aménagement et à la restauration du patrimoine forestier de Charlevoix-Bas-Saguenay.La Coop Valoribois met l'accent sur la transformation du peuplier faux-tremble.Si MmM ye**- mÆi ; rt'ÿl3 mmÊÊi mm Vf: !#£ mm- 'W ¦'¦'-.\u2022HZ- W.-Vt Y L'équipe de membres travailleurs de la Coop Valoribois.Solidaires, et fiers de l'être!
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