La terre de chez nous, 16 janvier 2013, mercredi 16 janvier 2013
[" Vol.83, n 50 - 16 au 22 janvier 2013 - www.laterre.ca - Un cahier - 40 pages - 2,25$ LaTerre DE CHEZ NOUS Les meilleurs choix de c'est chez nous lyjrîiiWPPIi*.RICH?¦ lancement sur place | Upton \u2022 Granby \u2022 Marieville \u2022 Victoriaville I\tCAPITAL nzone PRODUITS ^\u2022ftGOWES \t ®ane»BBsaiEBi w%:>Y'Zw PH ENTREVUE MINISTRE GENDRON Bilan des nzone A LIRE EN PAGE 5 PRODUITS CtftGOWES mm mm.ÜM /////.wâwJm \t Les œufs désormais suivis.à la trace À LIRE EN PAGE 4 Un bassin refroidisseur\t,\tL Vite, vite, vite?IgTIkJ BouMatic sait combien vos revenus dépendent de la qualité du refroidissement de votre lait.Vous avez besoin d'un bassin rapidement?BouMatic conserve en usine la plupart des modèles courants, prêts à être livrés.Ça presse?Comptez sur l'équipe BouMatic! J22^3 ne 0 BouMatic.com Vol 83 #50 Kôc eiooi 77831302664150 PAGE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 201 3 ACTUALITÉ Du maïs pour faire coller les voitures aux routes Des abrasifs et des déglaçants contenant des additifs à base de maïs ou de betteraves à sucre sont actuellement à l'essai sur différentes routes du Québec.Sa «Utlu.iKt4.10- ¦.r.-*¦ Une technologie qui ajoute un sucre à base de maïs aux abrasifs afin de les rendre plus collants est à l\u2019essai sur des routes provinciales du Québec.« Ça sert à rendre le liquide plus visqueux ».indique Jacques Raymond, directeur des comptes majeurs chez Sebci.qui distribue cette technologie qui porte le nom d\u2019Abra-Mag.La solution sucrée de maïs provient du Colorado, où la firme EnviroTeeh Services développe des produits spécialisés pour l'entretien des routes.Il faut ajouter environ 5 % d'Abra-Mag à une solution qui contient également 30 % de chlorure de magnésium (un fondant plus puissant que le sel) pour obtenir de bons résultats.Non seulement ce mélange permet-il de limiter les pertes dans l\u2019environnement et de diminuer le nombre d\u2019épandages, mais encore il.résiste à une température aussi basse que - 45 °C.Sans l\u2019additif de maïs, l\u2019abrasif gèle à - 17 °C.Cet avantage est également utilisé pour enrober le sable ou les petits cailloux de façon à les rendre plus collants et à limiter le risque de formation de « mottons » par temps très froid.L\u2019Abra-Mag peut pratiquement doubler le prix de l\u2019abrasif ordinaire, mais il permet de réduire la quantité globale utilisée.La nouvelle mixture est distribuée au Québec depuis quelques années, et le ministère des Transports l\u2019utilise sur certaines routes dans les régions de Baie-Comeau.Lac-Mégantic et Thetford Mines.D\u2019autres municipalités, comme Plessisville, Dolbeau et Drummondville, ont également adopté la solution de maïs.L\u2019Ontario et certaines parties ties Maritimes s\u2019en servent sur leurs routes depuis plus de dix ans.Le maïs n\u2019est cependant pas le seul produit agricole utilisé.En effet, le jus de betterave à sucre est également ajouté au sel de déglaçage, notamment sur l\u2019autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent.Le ministère des Transports évalue la possibilité d\u2019étendre l\u2019utilisation de ces additifs à d\u2019autres régions du Québec.Les résultats sur la route 389.à Baie-Comeau, sont positifs.et une analyse de l\u2019ensemble des tests est prévue l\u2019été prochain.Contrairement à l\u2019Ontario, le Québec ne produit pas île glucose de maïs.De toute façon.l'Abra-Mag est un produit spécialisé qui provient uniquement des États-Unis.6-8-12-16 rangs ;| Planteur JD 1790-JD 1770-JD1750 NH T5060 2012,124 h, trans.avec inverseur.Semoir no-till, JD & Great Plain JD 7220-7320-7420-7520 Avec ou sans chargeur.43 900 Pbttinger triple, 27 pi, lléaux.wow 82000$\tJdBBi NH TG255, supersteer, trans.PST, dual avant & arrière.wow 38 000 S Planteur Kerney 12 rangs 30 po, repliable.1800h mtek CIH Puma 115-Puma 140-Puma 165 Puma 210.MF 7480-7465-6270-6170-3060.JD9560R-JD9430-JD9520, dual, PTO.SAINT-HYACINTHE Ûü LflGUE Laguë 1 855 465-2483 SAINT-ANACLET Equitrac 1 888 722-7455 SAINT-ISIDORE Greentech 1 855 524-5353 MIRABEL JLD inc.1 450 258-2492 succursales GROUPEJLD J J j J j/.JJlIJ jyii'J.Ü'JÜJ En affaires depuis 1972 Choix de XUV, Cub Cadet, Kawasaki, JD & Polaris.Presses rondes NH648-BR740A BR7060.J D7710-7730-7810-7920-7930, trans, PQ ou IVT, suspension.Pour vos projets de 2013 Tracteurs, batteuses, planteurs, fourragères, presses et faucheuses Un seul endroit et toujours le meilleur rapport qualité/prix Hmiuumiih.m: 1-15-20-30 pi çÿ'fB t :c ou sans à CHARGEUR LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 201 3 PAGE 3 ACTUALITÉ Ni le vent ni la tempête ne les arrêtent La tempête du 27 décembre dernier, qui a laissé au moins 40 centimètres de neige au sol, a donné du fil à retordre aux transporteurs de lait au Québec.JEAN-CHARLES GAGNÉ Des chauffeurs ont dû rebrousser chemin ou changer de circuit de ramassage, tandis que la plupart ont vu leur journée de travail rallongée de plusieurs heures.Cette journée exceptionnelle, qui s'est toutefois déroulée sans incident majeur, permet de donner un coup de chapeau à ces artisans de l'industrie laitière qui demeurent généralement dans l\u2019ombre.et qui sont pourtant au rende/.-vous sept jours sur sept, beau temps, mauvais temps, pour ramasser le lait des fermes québécoises! « C\u2019est sûr que de telles tempêtes rallongent les journées ».a signalé Marcel Beaudry, directeur général de l'Association des transporteurs de lait du Québec, qui ramasse plus de SO % du lait de la province, en entrevue à la Terre le 7 janvier.M.Beaudry n\u2019avait alors aucune anecdote savoureuse à raconter au sujet de problèmes particuliers vécus par un transporteur.« Tout le lait a pu être ramassé et livré aux usines, malgré la tempête ».a précisé de son côté Claude Grenon, directeur à la gestion du lait à la O' B:>»; ¦ as '¦7~\\ Beau temps, mauvais temps, les transporteurs ramassent le lait des fermes québécoises sept jours sur sept.Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQ).Le mauvais temps a toutefois provoqué des embouteillages aux abords des usines, ce qui a entraîné des heures d'attente pour le déchargement des citernes.En effet, des camionneurs venant des régions éloignées se sont présentés aux usines beaucoup plus tard que d\u2019habitude et en même temps que ceux qui ramassent le lait sur des circuits plus rapprochés.Incidents Entre autres incidents, la Terre a appris qu'une citerne en route vers l'usine de Kraft à lngleside.en Ontario, a dû rebrousser chemin en raison d'un énorme retard causé par les mauvaises conditions routières.Des citernes des Maritimes arrivées très tard à Amqui ont dû retourner dans leur province respective.Une citerne aurait même quitté la chaussée et pris le champ au Québec.Ramenant l\u2019impact de la tempête à de justes proportions.M.Grenon a rappelé que du lait a été expédié à l\u2019usine de Parmalat fabriquant du beurre et de la poudre de lait à Laverlochère, en Abitibi.Sauf erreur, aucun incident majeur impliquant l'une des 260 citernes de lait qui sillonnent les routes du Québec n'a été rapporté par les médias nationaux.Le Syndicat des producteurs de lait de Québec, qui possède 21 citernes, n\u2019avait rien de majeur à signaler non plus.« La tempête a commencé après que nos camionneurs ont ramassé le lait à la ferme, a expliqué Michaël Létourneau, secrétaire du syndicat régional.Par contre, ces chauffeurs étaient en plein dans la tempête lors de la livraison aux usines et pour le retour au bercail et ils ont subi des retards de quelques heures.» Selon M.Létourneau, ce sont les tempêtes du printemps qui causent le plus d\u2019ennuis sur le plateau de Bellechasse.où c\u2019est très venteux et où la visibilité devient vite nulle en raison de la hauteur des bancs de neige.« La tempête du 27 décembre n'a rien de comparable à celle qui avait été vécue en mars 2008 ».a-t-il fait remarquer.Des camionneurs avaient alors été immobilisés durant plus de 20 heures sur l\u2019autoroute 20.fermée entre Rivière-du-Loup et Québec.Secrétaire du syndicat du lait de la Montérégie, Roch Guay n\u2019avait eu vent d\u2019aucun incident.« Aucun producteur ne m\u2019a avisé que son lait n'avait pu être ramassé.» Même son de cloche du côté de la Beauce.Les transporteurs ne sont pas pénalisés lors de telles tempêtes.La formule d'indexation contenue à la convention liant les transporteurs de lait et la FPLQ prévoit « du temps divers » qui couvre les situations exceptionnelles.laïïsBs DANS LA TERRE CETTE SEMAINE L'Utili TERRE LES 100 PREMIERS JOURS DU MINISTRE DE L'AGRICULTURE PAGE 5 REVENU AGRICOLE NET RECORD POUR 2012 PAGE 11 LE KAMOURASKA DANS VOTRE ASSIETTE PAGE 22 ŒUFS DE CONSOMMATION : DE LA FERME À LA TABLE PAGE 4 EN ROUTE VERS LA TRAÇABILITÉ PORCINE PAGE 10 LA LOI SUR L'ACHAT LOCAL BIENTÔT EN ONTARIO PAGE 21 STOCKS DE MAÏS UN PEU PLUS SERRÉS QUE PRÉVU PAGE 8 OLYMEL : LE CHAMP EST LIBRE POUR L'ACHAT DE BIG SKY FARMS PAGE 12 L'OFFRE DE FRUITS ET LEGUMES QUÉBÉCOIS BIENTÔT SUR LE WEB PAGE 27 FPLQ PAGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 201 3 À LA UNE V^'V On trouvera sur chaque œuf sa provenance (province et pondoir), le lieu où il a été lavé, miré, classé et emballé, ainsi que la date de péremption \u2022r?rri **»» » \u2022 # \u2022 .vA .\tm \t Traçabilité de la ferme à la table pour les œufs de consommation Les producteurs d'œufs de consommation du Québec seront les premiers en Amérique du Nord à avoir un système de traçabilité qui permettra d'identifier individuellement chaque œuf et de le retracer du pondoir à l'assiette du consommateur.MARTINE GIGUÈRE mgiguere©lateite ca En effet, dès le 8 juillet, un nouveau règlement sur la traçabilité entrera en vigueur au Québec.« Je suis heureux de faire l\u2019annonce de ce règlement qui facilitera le repérage de l\u2019origine des œufs ainsi que leur rappel.C\u2019est une étape de plus qui est franchie en matière de traçabilité des aliments », a indiqué par communiqué le ministre de l\u2019Agriculture, François Gendron.L\u2019annonce a reçu un accueil favorable de la part des producteurs d\u2019œufs de consommation.Préalablement à cette annonce, tous les acteurs de la filière avaient eu l\u2019occasion de participer à des consultations qui ont mené à la publication du nouveau règlement.« Pour les producteurs d\u2019œufs du Québec, ce règlement s\u2019inscrit dans la suite logique des efforts déployés jusqu\u2019ici afin d\u2019assurer que les œufs vendus dans les marchés d\u2019alimentation et restaurants soient de la plus haute qualité possible », a déclaré le président de la Fédération des producteurs d\u2019œufs de consommation du Québec (FPQCQ), Paulin Bouchard.De la ferme à la table Les producteurs d\u2019œufs de consommation seront les premiers à avoir un système permettant de retracer la provenance d\u2019un œuf de I \u2019 assiette du consom- mateur au producteur.Avec le nouveau règlement, l\u2019identification des œufs sera uniforme.En fait, chaque coquille d\u2019œuf affichera un code fournissant une foule de renseignements comme la provenance (province et pondoir).le lieu où l\u2019œul a été lavé, miré, classé et emballé, ainsi que la date de péremption.fc?m S2HI Le nouveau règlement sur la traçabilité des œufs de consommation a été accueilli favorablement par le président de la Fédération des producteurs d\u2019œufs de consommation du Québec, Paulin Bouchard.« Au Québec, on peut se vanter d\u2019avoir les normes les plus sévères en Amérique du Nord en matière rie biosécurité et de salubrité des œufs.Des tests de dépistage sont effectués plusieurs lois par année sur chaque ferme ».explique Paulin Bouchard.La traçabilité permet une intervention rapide lors de cas d\u2019urgence sanitaire afin de protéger la santé publique et de limiter les répercussions économiques négatives d\u2019une éventuelle crise sanitaire.A la FPOCQ, un programme de salubrité îles œufs a été mis en place il y a 13 ans.Depuis, plus de 13 milliards d œuts ont été produits et consommés au Québec sans qu\u2019aucun cas de toxi-intection ne soit rapporté.Bientôt la traçabilité dans le porc? LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 2013 PAGE 5 ACTUALITÉ Les 100 premiers jours du ministre de l'Agriculture.YVON LAPPADE ylaprade©lalerre.ca Le ministre de l\u2019Agriculture du Québec.François Gendron, concède que ses 100 premiers jours au pouvoir ont «déboulé», au point où il a dû régler tie nombreux dossiers prioritaires et éteindre des feux qui faisaient rage dans le monde agricole.«Si j\u2019additionne tous les éléments, je trouve que ça fait 100 premiers jours convenables», résume le ministre dans une première entrevue-bilan à la Terre.la semaine dernière.François Gendron n\u2019a effectivement pas chômé.Il énumère ses bons coups : maintien du budget du MAPAQ «dans un contexte budgétaire difficile»; abolition de la mesure de resserrement du 25 % «pour les producteurs qui vivent des moments difficiles »; pressions sur Ottawa pour permettre aux producteurs québécois d\u2019utiliser le label «cidre de glace»; soutien des travailleurs avec une aide de 2 M$ à la suite de la sécheresse dans le Témiscamingue; contribution de 4 M$ pour permettre aux pêcheurs de prendre leur retraite «dans la dignité\" en marge de la rationalisation de la flottille de pêche.Beaucoup d\u2019attentes.Voilà pour les dossiers réglés.Or.de l\u2019avis même du député de l\u2019Abitibi, le travail est loin d\u2019être terminé, et les producteurs le lui rappellent régulièrement.«Ce que j\u2019ai constaté, dit-il.c\u2019est qu\u2019il y a beaucoup d\u2019attentes.La barre est haute par rapport à une espèce de relance et dé confiance pour le développement du secteur agroalimentaire.Je ne veux pas porter un jugement négatif, mais on m\u2019a donné l\u2019impression qu\u2019il s\u2019est brassé beaucoup de papier, qu\u2019il s\u2019est fait beaucoup de consultations, beaucoup de discussions.mais pas beaucoup d\u2019action.» l.c moment est venu de nous concerter et de mettre nos énergies sur ce qui est fondamental », soutient le ministre François Gendron.f * Æs&x\tÀ.nwmmm ps -1 ¦ ¦ r;\\ ¦; ! Gendron confirme : il vise « pas tard au printemps » une politique agricole Le ministre maintient que la politique sera déposée « pas tard au printemps» et qu'elle «aura de l'impact à court terme».YVON LAPRADE Pas question de livrer une politique agricole qui ne recevra pas «l\u2019adhésion de l\u2019ensemble des intervenants concernés», insiste le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, François Gendron.«Une politique île souveraineté alimentaire qui ne recevrait pas l\u2019adhésion de l\u2019ensemble des intervenants concernés est vouée à rester sur les tablettes», précise-t-il.11 ne veut plus consulter inutilement mais plutôt entendre les opinions éclairées des principaux acteurs autour d\u2019une « table des partenaires » qui se réunira au cours des prochains mois.«On va essayer d\u2019avoir leur écoute, leur vision, leur point de vue.Mais ça appartiendra au ministre de faire la politique et de la soumettre au Conseil des ministres, et c\u2019est le gouvernement qui aura la responsabilité de la porter», tient-il à rappeler.Le ministre maintient que la politique sera déposée «pas tard au printemps» et qu\u2019elle «aura de l\u2019impact à court terme».«Parce qu\u2019une politique qui n\u2019aura pas d\u2019impact, ça ne me tente pas.Et pour qu\u2019elle ait de l\u2019impact, il faut qu\u2019elle soit bien reçue, bien acceptée, et qu\u2019elle corresponde aux attentes bien réelles », ajoute-t-il.François Gendron en remet : «Je ne fais pas ça pour me faire plaisir, ni pour laisser ma carte de visite un jour.Je suis plus sérieux que ça.Je crois que le moment est venu de nous concerter et de mettre nos énergies sur ce qui est fondamental.» Mais comment s\u2019orientera cette politique attendue depuis des années?«11 nous faudra mettre plus de produits québécois dans nos assiettes, initier une bonne réflexion sur toute la question de l\u2019accaparement des terres et sur l\u2019occupation dynamique du territoire, et il faudra éviter qu\u2019il y ait un glissement du patrimoine foncier.» PAGE 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 2013 EDITORIAL À propos du bien-être animal \\r.tâ MARCEL GROLEAU Président général de PUPA Les communicateurs professionnels savent que pour passer un message et favoriser sa rétention, il faut aussi faire passer une émotion.Cest pourquoi se servir du bien-être animal pour prôner le végétarisme constitue une stratégie de communication efficace, car elle fait appel à la sensibilité des gens pour leurs animaux de compagnie.Les images de cruauté envers les animaux qui nous sont présentées sont délibérément choisies pour choquer.Je suis toujours sceptique devant ce type de stratégie, selon laquelle la fin « idéologique » justifie tous les moyens, y compris la désinformation.La réalité des pratiques est en effet tout autre.Les images de maltraitance montrées à la télévision sont des cas d\u2019exception, inacceptables aux yeux mêmes des producteurs.En matière d\u2019élevage bovin, porcin, laitier ou autre, les notions de confort, de sécurité et d\u2019économie s\u2019avèrent très importantes.Le taux de mortalité y est même plus bas que dans la nature, d\u2019où le développement des systèmes d\u2019élevage.Ce qui prime en tout temps pour les producteurs, c\u2019est l\u2019équilibre entre le confort des animaux, leur productivité et la sécurité des éleveurs.Les gens connaissent bien leurs animaux de compagnie, mais très mal les animaux d\u2019élevage.Pour réussir dans le domaine, il faut optimiser l\u2019entourage et les conditions de l\u2019animal.Cette science se développe pour chaque espèce, et les éleveurs déploient des efforts importants, au quotidien, pour s\u2019assurer que leurs troupeaux reçoivent tous les soins appropries et que chaque bête se porte bien.Collectivement, les éleveurs adoptent aussi des codes de bonnes pratiques, comme ceux développés par le Conseil national pour les soins aux animaux d\u2019élevage, qui réunit autour d\u2019une même table les associations nationales d\u2019éleveurs, des vétérinaires et des sociétés protectrices des animaux.Les pratiques évoluent aussi au gré des nouvelles connaissances; par exemple, l'inclusion à l'été 2012 des animaux de ferme dans la Loi sur la protection sanitaire des animaux, qui concerne principalement la sécurité et le bien-être animal.Autre exemple, la décision prise par les producteurs d\u2019œufs de consommation du Québec, en novembre dernier, d\u2019adopter un nouveau règlement sur le bien-être animal, incluant une période transitoire pour passer de systèmes de logements en « cages conventionnelles » vers des cages dites « enrichies ou aménagées » munies, entre autres, de perchoirs et de nids.D'autres exemples récents sont aussi à souligner dans les secteurs du poulet, du dindon, du porc, du bovin, du veau de lait et du lait.t Cet engagement des agriculteurs de chez nous fait en sorte que le Canada se démarque avantageusement à l\u2019échelle internationale pour ses codes de bonnes pratiques en matière de traitement des animaux.Le gouvernement du Canada, en vertu de ces mêmes attentes et par souci de cohérence et de réciprocité, devrait exiger le respect des mêmes règles d\u2019élevage pour tout produit étranger vendu sur nos tablettes d\u2019épicerie.Ce qui est rassurant, c\u2019est que les consommateurs font la part des choses, comme en témoigne un récent sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte de l\u2019UPA.Ainsi, 74 % des Québécois sont d\u2019avis que les producteurs agricoles se préoccupent de la façon dont ils élèvent les animaux.Seulement 15 % des répondants croient au contraire que les producteurs s\u2019en préoccupent peu, 2 %, pas du tout, et 9 % n\u2019ont pas d\u2019opinion.La plus belle démonstration s\u2019appuie sur le fait que la grande majorité des éleveurs sont très heureux d\u2019ouvrir les portes de leur ferme quand des visiteurs se présentent.TRAÇABILITÉ DE L'OEUF: DE LA FERME A LA TABLE \\ , rts de la pondeuse \u201d -SSS^/foleon Bonaparte .bdeuse: Noirette et 0zim\u201e\\ /4^îèto^soq fl e u se : Blanchette et César Nabuchodonosj tndeuse: Franfreluche i r 'r£fonS|peuse: franfreloeuf@hotmail»-1 \"''tSEp'^AVelucheponddesoeus.çom K«ffi?Se3APonsable: \\:Sura9ncoleresponsable:\\Vnnnoohle' MJeu \\gluP^ucteurresponsableAC^POlisaUie.\t>v\u2018\t, \\v,ljSu?teur agricole respon|v\\^| fPSOOnSSOl^ ^ I\tpas a^r*** > Directeur André Savard Directrice administrative Sylvie Martel Rédacteur en chef Michel Beaunoyer Rédactrice en chef cahiers spéciaux Richelle Fortin Directeur des ventes Claude Leclerc Ventes nationales Daniel Lamoureux Tél.: 1 877 237-9826 ads@laterre.ca Ventes Québec Christian Guinard Sylvain Joubert Marie-Claude Primeau ABONNEMENT AU QUÉBEC 1\tan :\t65,54\tS 2\tans:\t104,63 $ 3\tans:\t136,82 5 Paiement par chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous www.laterre.ca Directrice de production Brigit Bujnowski Directrice Web Laetitia Parriaux Coordonnateur marketing et distribution Pierre Leroux Impression Imprimerie Transmag Distribution Messageries Dynamiques // Alliance for Audited Media \t\t RÉDACTION\tPUBLICITÉ\tABONNEMENTS ET 450679-8483\t450 679-8483\tPETITES ANNONCES poste 7270\tposte 7712\t1 877 679-7809 tcn@laterre.ca\tpub@laterre.ca\tabonnement@laterre.ca ÉDITEUR L\u2019Union des producteurs agricoles 555, boulevard Roland-Therrien, bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3V9 J FSC Papier i»»u de source* ro»pon»able» FSC* C011825 (JJspurC-jJ) www.laterre.ca .ISSN 0 T at 26 Power Dam WOSTMAS!ERwnd addf USACAN Medi at Plattsburgh, N Y.12901 Nous reconnaissons I appui fin du Canada pour les périodiques, qui releve N 40069165 N' denregistrement 07c retourner toute correspondance ne pouvant livrée au Canada au Service des publient 555.boul.Roland -Themen.longueuil OC MH i*i jstage paid e du Fonds de la poste publication Canada http://www.laterre.ca Nous sommes Alexandra Tousignant Représentante Pioneer Mathieu Turpin Directeur de comptes Pioneer LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 2013 PAGE 7 OPINION L'intégration, un risque! Vous connaissez l\u2019histoire du séminariste qui a remis une feuille blanche à son examen de dissertation sur le risque.Il l\u2019avait intitulée : « Le risque, c\u2019est ça, point à la ligne.» Il avait obtenu tous ses points pour la limpidité de sa théorie et l\u2019audace manifestée par son geste.Par contre, n\u2019ayant pas respecté la longueur requise du texte et n\u2019ayant pas élaboré son argumentaire, il n\u2019obtint pas la note de passage.Nous sommes loin de l\u2019intégration, me direz-vous.Mais justement, pour voir clair au sujet de l\u2019intégration, il faut développer l\u2019argumentaire couvrant toutes les facettes du phénomène.On nous sert régulièrement qu\u2019il s'agit d\u2019un choix du producteur.Mais ce que l\u2019on ne dit pas.c'est qu'il n'y a plus de partenaire autre que l\u2019intégrateur qui veut participer au risque.Vous allez me dire que La Financière agricole du Québec est un partenaire important qui partage le risque avec les producteurs.Au-delà du comportement pour le moins aléatoire de la Financière ces dernières années, l\u2019ampleur des risques dépasse largement la couverture qu\u2019elle offre à travers ses programmes.Prenons uniquement les besoins de liquidités nécessaires à la production.Est-il utile de rappeler que les productions visées par l\u2019intégration demandent un financement jusqu\u2019à la vente finale du produit?Or, il faut bien reconnaître que les institutions financières se retirent de cette activité de financement.La conséquence est immédiate : le producteur fait le choix d'aller vers l\u2019intégration sans aucun rapport de force.S\u2019agit-il vraiment d\u2019un choix?Lorsqu'on aborde la question avec les institutions financières, l\u2019argument avancé est le suivant.Les institutions financières sont dans la même situation que le producteur lorsqu'il finance la production.Même que leur risque est multiplié par le nombre de clients qu\u2019elles ont dans la production donnée.Alors, leur raisonnement est simple.Si l\u2019intégration peut prendre ce risque parce que son développement d\u2019affaires en amont et en aval de la production permet de mieux se prémunir, alors lais-sons-lui le financement de la production à la ferme.C\u2019est ainsi que les productions non contingentées sont de moins en moins capables de financer leurs opérations à la ferme.S\u2019agit-il d\u2019un choix individuel?Je ne crois pas.En tout cas, pas pour la majorité des productrices et producteurs.Pour rétablir la capacité de choisir.il faut d\u2019abord faire un débat de société.Voulons-nous une agriculture répartie sur le territoire, faite par une multitude d\u2019entrepreneurs permettant un dynamisme régional, ou bien uni- quement une agriculture contrôlée par quelques entrepreneurs dynamiques qui concentrent la production?Cela n\u2019a rien à voir avec la qualité des entrepreneurs, quels qu\u2019ils soient, mais tout à voir avec le type de développement que nous privilégions.L\u2019Etat se doit de participer à ce débat, de même que tous les acteurs liés au développement de l\u2019agriculture.Il s\u2019agit d\u2019un enjeu qui dépasse largement le choix individuel de producteurs.L\u2019enjeu n\u2019est pas un plan d\u2019affaires d\u2019entreprise, quelle que soit sa taille, mais plutôt un plan de développement d\u2019une agriculture qui a bien besoin de se redéfinir.Si j\u2019ai été plus long que ce séminariste.l\u2019audace, dans ce cas-ci, c\u2019est de prendre le risque d\u2019en parler ouvertement.André U.Beaudoin Eleveur à Saiiit-Séverin-de-Proulxville PIONEER Chef de file en plantes fourragères Pioneer vous offre la meilleure sélection sur le marché d'hybrides de maïs ensilage, de variétés de luzerne et d'inoculants.Demandez à votre représentant Pioneer de vous suggérer des façons d'améliorer l'alimentation et la performance de votre troupeau.Des produits fiables.Une approche nutritionnelle intelligente.Nous sommes Pioneer.lœ) @ PIONEER PIONEER www.pioneer.com Toutes les ventes sont 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de l\u2019Abitibi.François Gendron.La militante habite dans la même région que le ministre.Elle exploite avec son conjoint un vignoble à Ville-Marie, au Témiscamingue.Multifonctionnalité « Il nous faut une vision globale, et ça presse! 11 faut aborder la question entourant la multifonctionnalité du territoire.Il faut parler d\u2019agriculture, de productions, de marchés de proximité, de la forêt, des mines, certes, mais il est également important de parler de la santé des sols.Parce que la santé des sols, c\u2019est aussi la santé des personnes qui habitent les villages ».insiste-t-elle.Elle constate toutefois qu\u2019au Québec, on a tendance à gérer les dossiers en silo, sans prendre le temps d\u2019impliquer tous les acteurs concernés.« On n\u2019a pas une vision globale mais plutôt une vision sectorielle, et ça ne nous permet pas d\u2019avancer.Par exemple, certains veulent une politique agricole, d\u2019autres, une politique alimentaire.d\u2019autres encore, une politique forestière.Ça donne une loi pour ceci, une loi pour cela.Mais ce qu\u2019il nous faut, c\u2019est une politique qui englobe tout cela », fait-elle observer.Ressources naturelles Par ailleurs, Claire Bolduc n\u2019aime pas la façon dont le Québec exploite ses ressources naturelles « sans réfléchira l\u2019impact sur les autres milieux |naturels] ».Devant un auditoire attentif, l\u2019ancienne présidente de l\u2019Ordre des agronomes du Québec(de 1999 à 2005)a d\u2019ailleurs longuement parlé des risques liés à l\u2019exploitation des mines et du pétrole.« Une mine, ça a un impact sur la santé des sols jusqu\u2019à une distance de 150 km, et il est faux de prétendre que l\u2019exploitation de ressources pétrolières |en Gaspésie] n\u2019est pas sans conséquences sur l\u2019activité agricole ».a-t-elle martelé.C\u2019est un peu cette vision de la terre et des sols en santé que tente d\u2019inculquer la présidente de Solidarité rurale.« Une réflexion s\u2019impose.Peut-être bien qu\u2019on est malades de ce qu\u2019on mange.Et si on veut se doter d\u2019une politique agricole, il faut s\u2019en préoccuper ».a-t-elle conclu.Des stocks de mais un peu plus serrés que prévu THIERRY LARIVIÈRE Une baisse de l\u2019estimation des stocks de mais américains en fin d\u2019année de commercialisation a entraîné le marché à la hausse, le 11 janvier.De nouvelles données publiées ce jour-là par le département de l\u2019Agriculture des Etats-Unis (USDA) indiquaient que les stocks de maïs en date du 1er décembre 2012 étaient de 17 % moins élevés que l\u2019année précédente.L\u2019USDA s\u2019attend par ailleurs à une augmentation de la production de bœufs, de porcs et de volailles aux États-Unis par rapport aux dernières prévisions.Quelque 300 millions de boisseaux supplémentaires de maïs seront donc-consommés aux États-Unis.Les exportations devraient toutefois reculer légèrement.Au final, les stocks de maïs au terme de l\u2019année de commercialisation en cours seraient légèrement en baisse (de 44 millions de boisseaux) par rapport aux prévisions de décembre dernier.11 faudra toutefois surveiller la production de maïs à venir d\u2019Amérique du Sud.Le USDA a révisé à la hausse ses prévisions pour cette région du monde.On parle d\u2019environ 2,5 millions de tonnes supplémentaires par rapport aux prévisions de décembre.Il n\u2019est toutefois pas encore assuré que cette anticipation de bonne performance se réalisera et permettra de compenser en partie le fait que les stocks demeurent très bas aux États-Unis, principal pays exportateur de mais.Les stocks de soya aux États-Unis sont également inférieurs de 17 % au 1er décembre 2012 en comparaison de la situation qui prévalait à pareille date en 2011.Notons que tant pour le maïs que pour le soya, la baisse des stocks est encore plus importante à la ferme que dans les silos commerciaux.L\u2019USDA ne revoit que très légèrement à la hausse la production américaine de soya en 2012 tout comme la prévision des stocks en fin de saison.La production mondiale de cet oléagineux est révisée à la hausse de 1,7 million de tonnes par rapport à décembre, surtout en raison d\u2019une récolte record attendue Un nouveau service de main-d\u2019œuvre étrangère au bénéfice de l\u2019agriculture du Québec Du nouveau pour l\u2019entreprise agricole.ayant besoin de faire appel à la main-d\u2019œuvre étrangère.Directeur général : Jorge Manzur Conseiller: Michel Saucier 880, boulevard Décarie, bureau 6 Montréal (QC) H4L3L9 Téléphone : 514 488-6888 Télécopieur : 514 488-6886 Courriel : info@acadeccanadainc.com www.acadeccanadainc.com Mieux employer pour favoriser la croissance de l\u2019agriculture au Quebec ACADEC a établi au Québec un bureau afin d\u2019offrir aux entreprises agricoles une main-d\u2019œuvre guatémaltèque capable de répondre aux besoins croissants des fermes du Québec.ACADEC a reçu un appui officiel du gouvernement du Guatemala afin de venir en aide aux ouvriers agricoles du pays dans la recherche d\u2019un travail à l\u2019étranger.Le Guatemala possède un bassin important de main-d\u2019œuvre ayant une excellente réputation tant à l\u2019étranger qu\u2019en Amérique centrale où sa main-d\u2019œuvre est recherchée.ACADEC entend travailler en étroite collaboration à la fois avec les producteurs agricoles employeurs et les travailleurs du Guatemala afin de s\u2019assurer de l\u2019intégration des travailleurs saisonniers au sein des entreprises agricoles.ACADEC coordonnera les arrivées et les départs des travailleurs, la gestion liée aux transferts de travailleurs et différentes situations pouvant survenir durant le séjour des travailleurs.au Brésil.Comme pour le maïs, il s\u2019agit toutefois d\u2019une prévision, et non de stocks.Y .f.- Æ - -vS Malgré une légère révision à lu hausse de la récolte américaine de maïs en 2012, une augmentation de son utilisation par les éleveurs devrait faire diminuer les stocks en fin d\u2019année de commercialisation. LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 2013 PAGE 9 ACTUALITÉ Les clubs-conseils boycottent un colloque organisé par le MAPAQ YVON LAPRADE Les clubs-conseils en agroenvironnement (CCAE) ont décidé d'accentuer la pression pour forcer le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) à entendre leurs doléances.Trois de leurs conseillers qui devaient prononcer une conférence ont en effet boycotté le Icr Colloque sur la santé des sols, qui a eu lieu à Saint-Hyacinthe le mardi 8 janvier en présence de près de 400 participants.Ce n'était pas une coïncidence : l'événement réunissant des conférenciers-experts était organisé par le MAPAQ.Les trois conseillers qui ont brillé par leur absence sont les agronomes Sylvie Thibaudeau (Bassin Laguerre, ;i Saint-Anicet ), Éric Thibault ( Techno-champ 2000.à Napierville) et Valérie Bouthillier Grenier (Dura-Club, à Bedford), également présidente de l'Association des conseillers en agroenvironnement du Québec (ACAQ).Absences motivées « Ces absences ont toutes été motivées par le fait que la prochaine entente de financement des CCAE tarde à arriver malgré que l'entente actuelle prendra lin le 31 mars 12()I3| .a fait savoir l'Association dans un communiqué.Un agronome à l\u2019emploi d'un club-conseil questionné par la Terre s'est dit « tout à fait d\u2019accord » avec la stratégie adoptée par les clubs.« Cela signifie qu\u2019ils sont déterminés à se faire entendre ».a-t-il précisé.Avancées agroenvironnementales Le regroupement des conseillers en agroenvironnement maintient par ailleurs que « dans la proposition actuelle faite par le MAPAQ.la formule club ne serait plus soutenue malgré que cette formule ait lait des avancées agroenvironnementales extraordinaires depuis maintenant près de 20 ans ».De son côté, le conseil d\u2019administration du club-conseil Dura-Club, à Bedford, s\u2019est dit « choqué d'apprendre en novembre dernier que le MAPAQ désirait mettre fin à la formule des clubs-conseils ».« En réduisant considérablement le soutien financier pour l\u2019accompagnement agroenvironnemental des entreprises membres de CCAE, le MAPAQ affaiblira énormément la formule actuelle », peut-on lire dans une lettre envoyée aux organisateurs du Colloque.Pour sa part, la présidente du club-conseil Yamasol à Nicolet.Dominique Leblanc, parle d\u2019un « désaveu » qui « incite donc aujourd\u2019hui les membres du conseil d\u2019administration [du club Yamasol] à repenser leur collaboration avec le MAPAQ ».S'.^4 Conservez le N.Lors d\u2019une application d\u2019urée en surface, environ 40 % de l'azote peut être dissipé dans l\u2019air avant même que la culture ne puisse l\u2019utiliser.L'ajout du stabilisateur d\u2019azote AGR0TAINMD peut diminuer cette perte.Il se mélange facilement et différencie votre urée des autres.Aidez vos cultures à atteindre leur plein potentiel en utilisant l\u2019urée dotée de la puissance du stabilisateur AGR0TAINMD.AGROTAIN www.AGROTAIN.com ©2013 Koch Agronomic Services.LLC.Tous droits réservés Af.ROIAINMD est une marque de commet déposée de The Mosaic Company et Koch Agronomie Services, ttC en détient îe brevet d'exclusivité.Le stabilisateur d\u2019a/ote AGR0IAINMD est fabriqué et vendu par Kuch Agronomie Services, UC et The Motain Company eri détient te brevet d\u2019fcxclusivite 19604 b-lIDCN 162411 PAGE 1 0 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 16 janvier 201 3 ACTUALITÉ En route vers la traçabilité porcine En production porcine, la traçabilité devrait entrer en vigueur au cours de 2014.Au cours des prochains mois, le système canadien de traçabilité en production porcine devrait être déployé.Au Québec, les éleveurs s'y préparent activement.Baptisé PorcTracé.le système est administré par le Conseil canadien du porc (CCP).Agri-Traçabilité Québec y participe en développant le logiciel i|iii soutiendra PorcTracé.Pour l\u2019instant, le système national n\u2019est pas officiellement en place.Le gouvernement du Canada a déjà modifié le Règlement sur la santé des animaux afin d'y inclure les exigences en matière d\u2019identification et de traçabilité des porcs.La nouvelle mouture a été publiée dans la partie 1 de la Gazette dit Canada en juillet 2012 en vue de recueillir les commentaires des citoyens.Selon le président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ).David Boissonneault, le règlement officiel devrait être publié dans la Gazette II au cours de 2013 pour une entrée en vigueur en 2014.Les éleveurs d'ici jettent déjà les bases du déploiement de la traçabilité.En effet, ils déclarent actuellement les mouvements de leurs animaux par le biais de l\u2019outil Web APPORC.pour la déclaration d\u2019entrée de porcelets en engraissement, ou des bons de réception (BDR) à l'abattoir.Grâce à ces outils, la FPPQ capte ainsi les déplacements des quelque sept millions de porcs commercialisés par an au Québec, fait remarquer M.Boissonneault.Après des représentations auprès des autorités fédérales, la Fédération a obtenu que son travail soit reconnu et utilisé dans le système national « pour que le producteur n'ait pas à faire ses déclarations en double », note-t-il.En effet, les producteurs bénéficieront d'un guichet unique pour faire les déclarations de déplacements de leurs animaux, s'ils autorisent la FPPQ à transmettre toutes leurs données à PorcTracé.D'ailleurs, au cours des prochains jours.ils recevront une demande de consentement à cette fin.La traçabilité en quelques lignes En production porcine, le système de traçabilité proposé exigera que les renseignements concernant les déplacements des animaux - que ce soit à l\u2019abattoir ou vers une autre exploitation - soient communiqués dans les 48 heures suivant l\u2019envoi et la réception des bêtes.De plus, chaque site (ferme, abattoir, site de vente, centre d\u2019insé- mination.établissement de recherche et usine d\u2019équarrissage) devra être identifié.Les porcs destinés à l'abattoir devront être identifiés à l'aide d'un tatouage au marteau sur l'épaule ou d\u2019une bague à l\u2019oreille, tandis que les animaux reproducteurs expédiés d\u2019un élevage à un autre devront porter une bague d\u2019oreille.Néanmoins, la traçabilité ne se rendra pas jusqu'au consommateur puisque PorcTracé vise à réduire les conséquences d'une éruption de maladie (par exemple, la fièvre aphteuse) ou d'un problème de salubrité des aliments.« L\u2019objectif premier est d\u2019obtenir le portrait du mouvement des animaux pour que, en cas de maladie, nous puissions rapidement isoler les troupeaux et les animaux et retourner à la source ».explique le président du CCP.Jean-Guy Vincent.De son côté, la FPPQ se réjouit de la mise en place de ce programme de traçabilité.- Salon de l\u2019agriculture de St-Hyacinthe - Centre Bt 17 janvier 2013, de 7hà9h 15 1 oo UN HÉRITAGE POUR L'AVENIR Info : VV VV VV .jtruiicbitM uId11.1 Conférence sur le transfert de ferme - Chantal Bourgeois CPA/CA chez Raymond Chabot Grant Thornton suivi du lancement de la campagne 100 ans jeunesse rurale.Coût : 25 $ incluant les conférences, le déjeuner et une entrée au salon ou 15 $ pour les conférences et le déjeuner seulement Sur réservation : Marthe Rivard au 450 773-2424 ou rivard.marthe@rcgt.com 162499 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 201 3 PAGE 1 1 ACTUALITÉ Revenu net record pour 2012 Les estimations les plus récentes de La Financière agricole du Québec (FADQ) prévoient un revenu net record pour les agriculteurs de la province en 2012.Selon l'Agroindicateur, publié à la fin de l'année, ce revenu devrait se situer entre 1,3 et 1,4 G$.Il s'agit d'une augmentation de près de 200 M$ par rapporté 2011.THIERRY LARIVIÈRE Pour l\u2019ensemble îles productions, les ventes ont augmente de 1.8 % au cours des trois premiers trimestres de 2012.Cette bonne performance globale cache toutefois les difficultés auxquelles font face les éleveurs québécois qui doivent composer avec une hausse du coût des aliments pour animaux.Les producteurs de porcs sont encore dans un « étau » financier, les recettes du marché ayant diminué de 1.9 Pendant la même période, le ratio entre le prix du porc et celui du mais a été près d\u2019un creux historique.Les éleveurs de bovins s\u2019en tirent un peu mieux avec une augmentation de 7.6 ''( des recettes pour les trois premiers trimestres de 2012.Curieusement, les producteurs de maïs ont enregistré une baisse de revenu malgré une hausse du prix moyen de 15 % pour la récolte 201 I.De plus faibles superficies ensemencées en 2012 expliquent donc la diminution de 5.8 % des recettes du marché.Par contre, les producteurs ont vendu pour 217 M$ de soya lors des trois premiers trimestres, ce qui représente un bond de 73 % par rapport à l\u2019année précédente.Dans le secteur laitier, les recettes monétaires ont enregistré une augmentation de 2,3 % au cours des neuf premiers mois de 2012 par rapport à la période correspondante en 201 1.Et 2013?Bien que les prévisions à long terme soient toujours hasardeuses, plusieurs observateurs entrevoient une hausse du prix des animaux en 2013.L\u2019ampleur de cette hausse reste toutefois incertaine et dépendra de la baisse du cheptel.Le prix des grains aura encore une influence déterminante sur le revenu des agriculteurs.La saison de culture de 2013 sera scrutée à la loupe plus que jamais puisqu\u2019une deuxième mauvaise récolte de suite aurait une incidence majeure.Une bonne récolte pourrait toutefois entraîner une baisse du prix des grains dans la deuxième moitié de 2013.POUR LA DEFENSE DEVOS CHAMPS, DEVOS RENDEMENTS ET DE VOTRE ENTREPRISE.Les herbicides de marque Gardien\u2019 de DuPont maîtrisent les pires mauvaises herbes dans le soya, celles contre lesquelles le glyphosate seul est impuissant.Gardien\u2019 permet a vos soyas IP et 1G de partir du bon pied, en l\u2019absence de mauvaises herbes.Il offre un effet-choc maximum et une activité résiduelle sur les mauvaises herbes coriaces comme le pissenlit et le laiteron des champs.Gardien* Plus fait tout cela lui aussi, en plus, il maîtrise la morelle noire, de même que l\u2019amarante à racine rouge et le chénopode blanc qui résistent aux autres herbicides.En fait, lapublication 75 du MAAARO accorde aux herbicides de marque Gardien* la plus haute note (9 sur 9) pour son effet résiduel contre de nombreuses mauvaises herbes parmi les plus dommageables économiquement dans le soya.Il s\u2019agit du genre de protection et de sécurité que chaque ferme devrait avoir cette saison.DuPont\" Gardien Des questions?Veuille/, consulter votre détaillant, appeler au 1 -800-667-3925 ou visiter gardien.dupont.ca.\t% Les miracles de la science V; V MS Sm-7 «J I '-3*vr^ y/V' H ( v : * vV i r$m g Comme avec tout produit do protection des cultures.lire et suivre soigneusement les directives de l\u2019étiquette ^L\u2019ovatecfe Dumont,\u2019DtiPont1', Les miracles déjàscience'£ét Gardien sont des marques déposées ou do JTCQmnwrcode EJNdu Pont de Nemours and Company la compagnie E.I.du Pont Canada est un usager licencie.i Mernbrp'ric Croplife'Cânada.,\t\u2022.: ;\t! r L 162344 - x- \u2022 \u2022 -\t 1\t \t \t PAGE 1 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 6 janvier 2013 ACTUALITÉ Olymel : le champ libre pour l'achat de Big Sky Farms La québécoise Olymel ressort grande gagnante de l'enchère visant à mettre la main sur Big Sky Farms, 2e entreprise d'élevage de porcs au Canada, en faillite depuis l'automne 2012.JULIE MERCIER Olymel avait été la première à manifester son intérêt pour Big Sky en octobre, mettant 65,2 M$ sur la table.Plus important producteur indépendant de porcs dans l'Ouest canadien.Big Sky possède un cheptel de 42 000 truies et met en marché un million de porcs par année.À la suite de l'enchère, qui prenait fin le 8 janvier, Olymel demeure seule sur les rangs, confirme Richard Vigneault, porte-parole de l'entreprise.Propriété de La Coop fédérée, Olymel brasse des affaires pour plus de deux milliards de dollars et emploie au-delà de 10 000 personnes.Elle possède des installations au Québec, en Ontario et en Alberta.La vente de Big Sky s\u2019est déroulée par processus d\u2019appel d\u2019offres.Dans le but d\u2019obtenir la meilleure proposition possible, le séquestre Ernst & Young a mené une véritable campagne pro- motionnelle alors que même des acheteurs chinois ont été courtisés.Selon le séquestre, un certain nombre d'entreprises ont exprimé leur intérêt envers le géant de la production et ont déposé les 250 000 $ exigés, forçant la tenue d\u2019une enchère dont Olymel est ressortie grande gagnante.La transaction devrait être officialisée au cours des prochaines semaines.La nouvelle entité, OlySky.permettra à la compagnie québécoise de sécuriser ses approvisionnements dans l\u2019ouest du pays où elle exploite un abattoir à Red Deer.en Alberta.Avec une capacité de 90 000 porcs/semaine sur deux quarts de travail, cette usine s\u2019avère la plus importante du pays.Concurrence En décembre, le Bureau de la concurrence donnait le feu vert à Olymel pour l\u2019achat de Big Sky Farms de même qu\u2019à son rival Maple Leaf Foods, qui souhaite acquérir pour 42 M$ la société Avec une mise de 65.2 M$, Olymel ressort grande gagnante de l\u2019enchère visant à mettre la main sur Big Sky Farms, 2\u2018 entreprise d\u2019élevage de porcs au Canada.manitobaine Puratone.Ce deuxième plus important producteur indépendant de porcs dans l'Ouest est également sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.Ici aussi, cette acquisition garantirait un approvisionne- La transaction devrait être officialisée au cours des prochaines semaines.ment minimal aux usines de Maple Leaf de Brandon, au Manitoba, et de Lethbridge, en Alberta.Étant donné les impacts potentiels de ces fusions de transformateurs et de producteurs de porcs, le Bureau de la concurrence fut chargé d'autoriser les deux transactions.A première vue, le Bureau craignait qu\u2019après l\u2019achat des deux compagnies spécialisées dans l'élevage.Olymel et Maple Leaf n'aient chacune la capacité de nuire à leurs rivaux, car les deux entreprises contrôlent une part importante de la capacité d'abattage dans au moins une des provinces de l'Ouest canadien.Toutefois, l'information obtenue des parties et de tierces parties indique que ni Olymel ni Maple Leaf n'auraient intérêt à empêcher les producteurs de porcs concurrents d\u2019accéder à leurs installations d\u2019abattage, étant donné que les coûts associés à la restriction ou l'arrêt de l\u2019approvisionnement en porcs auprès d'éleveurs concurrents seraient probablement supérieurs aux gains qui résulteraient de ce geste, ce qui rendrait une telle stratégie non rentable, tranche le Bureau.Le 17 décembre, il donnait finalement son aval aux deux transactions.Fédération ¦1® des producteurs de lait du Québec iœri Vous contactez le Système centralisé de vente des quotas par le biais du Réseau Telmatik au numéro suivant: 1-900-565-5248 (1-900-565-LAIT) Les offres se font entre le 20 et le 28 du mois, du lundi au vendredi de 8 h à 20 het les samedis, dimanches et jours fériés de 8 h a 17 h 30.Ayez toujours en main votre numéro de producteur indiqué sur votre paie ou sur votre certificat de quota.Transactions de quota Système centralisé de vente des quotas Québec\tPrix fixé\t25 000,00 S \tNombre\tQuantité kg de MG/jour Offres de vente totales\t39\t276,40 Offres de vente participant à la distribution\t39\t276,40 Offres de vente participant à la distribution réussies\t39\t276,40 Quantités achetées par la réserve\t\t1,20 Offres d'achat totales\t1 332\t7 019,30 Offres d\u2019achat participant à la distribution\t1 332\t7 019,30 Offres d'achat participant à la distribution réussies\t1 332\t275,20 Répartition des offres de vente et d'achat par strates de prix VENTES\tACHATS Quantité\tPrix offerts\tQuantité Nombre kg de MG/jour Cumulatif\tS/kg de MG/jour\tNombre kgde MG/jour Cumulatil 1\t1,00\t< 25 000,00 38\t275,40\t276,40\t25 000,00 Prix plafond\t1 332\t7 019,30\t7 019,30 En décembre 2012, le prix fixé correspond au prix plafond pour ce mois.Le quota disponible au prix fixé provenant des vendeurs est 276,4 kg de MG/jour.Conformément au règlement sur les quotas, 2 kg de MG/jour de ces quantités ont été accordés en priorité aux producteurs bénéficiant de l'aide au démarrage et aux producteurs détenant moins de 12 kg.1\" étape itération = 0,1 kg T étape prorata = 2,06 % % moyen des quantités comblées = 3,92 % Prix des quotas dans les provinces du Canada\t\t\tDÉCEMBRE 2012\t\t\t\\ Quota unique\tS/kg de MG/jour\tQuota unique\t$/kg de MG/jour\tQuota unique\tS/kg de MG/jour\t Nouvelle-Écosse île-du-Prince-Édouard Nouveau-Brunswick V\tpas de vente 25 000,00 plafond 23 000,00\tQuébec Ontario Manitoba\t25 000,00 plafond 25 000,00 plafond 34 400,00\tAlberta Saskatchewan Colombie-Britannique\t37 275,00 non disponible 41 500,00\t161884^ 4 Toutes les caractéristiques des nouveaux tracteurs de la série 6 Conçus pour votre emploi John Deere Conçus pour l'emploi ÿssaaam ¦7.Av TRACTEURS DE LA SERIE 6: HP I 6R - MOTET.R DP ! 05 A 210 HP montrent qu'ils sont conçus pour travailler dur.Ils sont conçus pour assurer votre confort pendant les longues journées de travail, grâce à leurs cabines redessinées offrant jusqu\u2019à 20 % plus d\u2019espace intérieur.Ils sont conçus pour lever des semoirs chargés ou de lourds outils de travail de la terre; nous avons accru jusqu'à 20 % leur capacité de levage de série ou en option par rapport aux modèles antérieurs.Ils sont conçus pour rouler sur les terrains les plus difficiles.et littéralement voler d'un champ à l\u2019autre grâce à un grand choix de transmissions, dont la transmission AutoQuad PLUSMC à 2A rapports avec une vitesse de transport de 50 km/h et le mode ECO permettant d'économiser le carburant.Alors, si vous êtes prêt à exploiter une plus grande superficie, à récolter davantage ou à entreprendre plus de travaux, et des travaux plus difficiles, ne vous inquiétez plus de votre tracteur.Il n'y a rien à l'épreuve des 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VICTORIAVILLE Agritex Victoriaville YAMASKA-EST Agritex Yamaska 160185 PAGE 1 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 16 janvier 201 3 j-L «5 : Les kiosques à visiter cette année au salon de Québec 163 et 164 agriculture de précisifÉb en guidage, nivellement pi et drainage par GPS Star Fire 3000 Efficacité Équipe + Produits d\u2019experts ultraperformants Profitez de notre SPÉCIAL SALON! 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