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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 11 janvier 2012
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2012-01-11, Collections de BAnQ.

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[" Fondée en 1929 Napiervi1le«SainI-Guillaume*Saint-Denis* Stanbridge * vii 12 MOIS SANS INTERET; ¦ BATTEUSES clTABLESÜSAÔÉÊSpH -Mm Vol.82, n°49 - 11 au 17 janvier 2012 - www.laterre.ca - Un cahier ¦ 40 pages - 2,25$ i Ai\tT fi \\\t4 Lwww.cl.nu(to|oyal.r.om CASE II ¦¦ CIDRE DE GLACE Hfie\t\tWM ^\tLkr-ft\t\t|llg| \t£i\ti\t\tJf j\t' a'Ï\t \t\t\t\th - ^izL':' - \u2018\t*$ .fi».;»«?Av.-»\t \t^ (\t\u2022 Jo\tA K ' v\t\t\t ^server en mag®5\"1 .ntenonts pour aérobie- TRÈS cotAPÉ-n ÜMjreSMBlBi \t IMS 734! mm ' Érablière | STîndustrleet Machinerie Agricole de Québec 272 à 275 Kiosques 27 et 28 janvier 2012 fS&SijSi» am* Ü 100\u201c\u2019 àfe.'.v ¦¦.J ozone SMR Favoriser l'achat local dans les H RI : mission possible! Le MAPAQ coupe les vivres aux stations d'épreuve À LIRE EN PAGE 4 À LIRE EN PAGE 5 77831302664149 PAGE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 1 janvier 2012 À LA UNE Embouteiller le meilleur de l'hiver k 'àsm JULIE MERCIER jumetciot@lalerre.ca MONT-SA1NT-HILAIRE \u2014 Lorsque le mercure dégringole el que la plupart des gens ronchonnent à l\u2019idée de s'emmitoufler, Hugo Poliquin ne peut cacher sa joie.Pour le jeune cidriculteur artisan qui emprisonne le meilleur de l\u2019hiver en bouteille, la saison froide constitue la raison d\u2019être de son entreprise.Né sur une terre en friche de Saint-Basile-le-Grand, Hugo rêvait de la cultiver un jour.Quand est venu le temps de choisir son métier, « en bon fiston », il a plutôt suivi les traces de son père dans le milieu de la télévision où il est devenu technicien en éclairage pour la chaîne TVA.Mais Hugo garde cependant un pied à la campagne, à Mont-Saint-Hilaire.À l\u2019aube des années 2000, il constate que les scies mécaniques s\u2019activent de plus en plus dans les vergers qui l\u2019entourent.« La terre est très fertile pour les cottages à Mont-Saint-Hilaire », ironise le jeune trentenaire.Il décide donc de tirer prolit de ce terroir pomicole.Alors que la production de pommes fraîches s\u2019avère risquée, à l\u2019époque, le cidre de glace connaît un véritable essor.En 2003, il s\u2019inscrit à deux formations de quelques jours sur la fabrication de boissons alcoolisées, achète des pommes et commence à s\u2019amuser dans son sous-sol.« C\u2019était drôle jusqu\u2019à ce que je défonce mon garage pour y mettre de l\u2019équipement », se remémore Hugo.Autodidacte, l\u2019apprenti maître de chai y va d\u2019essais et d\u2019erreurs.Et de son propre aveu, personne n\u2019aurait bu le fruit de ses premières expérimentations! Aujourd\u2019hui, le cidriculteur ne ferait pas les choses autrement.« Vaut mieux ça que la chance du débutant où tout va bien mais tu ne sais pas pourquoi.Apprendre sur le tas.il n\u2019y a pas d\u2019autre façon.» Que du vrai Au fur et à mesure que sa production se raffine, Hugo cherche un endroit pour établir sa cidrerie et wPê.Wsjkp Hugo a fait le choix d\u2019écouler sa production directement à son verger où il accueille les visiteurs à bras ouverts.participer à toutes les étapes de la production, du bourgeon à la bouteille.L\u2019occasion se présente à quelques kilomètres de chez lui.En mars 2007, il installe ses pénates au verger, où il découvre « l\u2019aspect plus sportif » de la cidriculture.Son entreprise, la Cidrerie Cryo, du grec kruos qui signifie froid, ouvre finalement au public en mai 2008.Hugo Poliquin cultive plusieurs variétés de pommes dont la Spartan, l\u2019Empire, la Cortland, la fameuse McIntosh et la Golden Russet, la signature de Cryo.Le maître de chai utilise deux méthodes de fabrication tie cidre de glace, soit la cryoconcentration et la cryoextraetion.Avec la première, les pommes sont cueillies à l\u2019automne, entreposées pour être soumises au froid hivernal puis pressées.Le jus ainsi obtenu, le moût, est également soumis aux rigueurs de l\u2019hiver.Environ 90 % du cidre de glace québécois est produit selon cette méthode, particulièrement adaptée à la variété McIntosh.La deuxième méthode, la cryoextraetion, ne peut être utilisée que pour les pommes qui ont eu le courage de rester accrochées aux arbres jusqu\u2019en janvier.Tout l\u2019automne, le fruit subit une « surmaturation ».Puis le froid concentre les sucres derrière la peau qui ratatine à mesure que le mercure fléchit.L\u2019amalgame de ces phénomènes de la nature donne un aspect confit aux pommes.Celles-ci sont finalement cueillies à la main pour être pressées gelées.Les deux méthodes donnent des résultats différents tout en partageant un point commun : l\u2019action du froid naturel.D\u2019ailleurs, pour Hugo Poliquin, pas question d\u2019alimenter le débat entre les deux méthodes.Pour lui, « c\u2019est dans le verre que ça se passe ».L\u2019hiver offrant un milieu hostile à la fermentation.JD 7630, JD 7730, JD 7830, JD 7930.À partir d'aussi pau quo 900 h.Choix do 17 presses rondos JD, KRONE.CIAAS, NH, CIH.10 Battouses STS JD 9770, JD 9670, JD 9570, JD 9600, JD 9560.OU JD 9650.9 batteuses conventionnelles J0 9650.JD 9560, JD 9550.JD9600, JD9500 ou J04435.JD 7720, JD 7820, JD 7920 trans.IVTou PO.JD 6230, JD 6330, JD 6430.À partir de 260 h.VIB RO 21-25-27-32-43 pi, horsos ou rouleaux arrière.Plantour 16-12-8 ou 6 rangs, JD ou White.Semoir N0-TILL JD 15-20 ou 30 pi.fl partir ^ de 4500 11 faucheuses rotatives 3M, 3.5M, 4.5M.MF 8260, MF 8120, MF 6270, MF 3645, MF 398, grand choix.ÿys.L*,- Cboix eëtêtosa maisJD ou Guéringhof 6-8 ou 12 rangs.Gros HP, JD 8430, JD 8330, JD 8130, JD 8420, JD 8310.13 tracteurs compacts JD, KUBOTA, NH, TYM, de 24 à 56HP.Besoin d\u2019un équipement pour petite ou grande ferme ?La solution au meilleur rapport qualité/prix.Complice Je ocs succès Je puis 60 ans O1 o LflGUË fïlGE-CRRDtEC \u2022 PIKE RftJER \u2022 ST-HVRCtïïHE UfmnES \u2022 SHERBROOKE \u2022 COBTICOOH WWW.LAGUELTEE.COM \u2022 1 -855 GO LAGUE \u2018\"\u2019sur acceptation des conditions de PF JO Les Équipements LAGUË Itée LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 t janvier 2012 PAGE 3 ACTUALITÉ effervescente! Tous cidres confondus, Cryo met en marché un peu moins de 10 000 bouteilles de produits « pins nichés ».selon son créateur.Les nectars Cryo cumulent les honneurs, que ce soit au Mondial des cidres de glace ou à la Coupe des nations, une compétition de dégustation de produits alcoolisés en marge du Festival de la gastronomie de Québec.Néanmoins, pour ce cidriculteur artisan, le succès de ces produits haut de gamme ne doit pas rendre présomptueux.Aux gens qu'il accueille à bras ouverts à son verger, il aime parler de son métier et des fruits de son travail avec passion.C'est cette authenticité, et naturellement la qualité de ses cidres, qui lui a ouvert les cuisines du prestigieux Toqué!, de sa petite sœur, la brasserie T, de l\u2019Auberge Saint-Gabriel et autres grandes tables de la province.Plus que du cidre Chaque mois de janvier, quand le mercure descend sous la barre des -20 degrés Celsius, Cryo organise sa journée de cueillette de pommes gelées.Les courageux cueilleurs sont récompensés de crêpes, de chocolat chaud et de l\u2019expérience unique d\u2019être partie prenante de l\u2019élaboration du cidre de glace.Bien qu\u2019exigeante, cette activité traduit bien la mission qu\u2019Hugo Poliquin s\u2019est donnée : lever le rideau sur le travail des producteurs et faire mousser l\u2019intérêt de sillonner les petits rangs pour y rencontrer ces artisans.« Les gens ne comptent plus de cultivateurs dans leur famille.On ne court plus les chaudières au printemps, note Hugo.Ici, il n'y a pas de porte close.» rouge, qui fermente environ trois semaines.Près de deux ans peuvent ainsi s\u2019écouler avant que le cidre ne soit mis en marché.Cryo offre plusieurs produits bien typés.Son cidre de glace Prestige, à base de Cortland cryoextractée, présente des arômes de fruits exotiques tels que l\u2019ananas et le litchi.Le cidre issu de la cryoconcentration offre quant à lui des notes d\u2019épices, d\u2019abricot et de miel.Cryo concocte aussi un mousseux qui mixe cryoconcentration et méthode champenoise.D\u2019ailleurs, la demande pour ce produit se révèle pour le moins le cidre de glace demande à être bichonné.Sa fermentation s'étire sur de longs mois, variant entre quatre et huit, une éternité comparativement au v i n iMt Wft t Hill WQ6 Ûêpüf s CBHb fob?T WON LAPRADE y/op/ade@/o(eiie.co Après un faux départ en septembre 2011 et les explications du ministre de l'Agriculture, Pierre Corbeil, pour justifier le report des consultations sur le livre vert, il semble que cette fois sera la bonne.À compter du 17 janvier, ceux qui ont à cœur l'avenir de l\u2019agriculture au Québec viendront défendre leur point de vue à Québec en commission parlementaire.Des questions méritent toutefois d\u2019être soulevées.Par exemple : s\u2019agira-t-il d'un vrai départ?L\u2019exercice de consultation sera-t-il de nouveau interrompu?Pour reprendre l'expression consacrée du ministre Corbeil : les sceptiques seront-ils confondus?Ce questionnement est pertinent, compte tenu qu\u2019avant le congé des Fêtes, on a appris que les consultations risquent une fois tie plus d\u2019être court- ;\t¦ i £ circuitées par l\u2019étude de deux projets île loi jugés « prioritaires » par le gouvernement Charest.Selon nos sources, le bureau du leader du gouvernement a informé le président île la Commission île l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles (CAPERN).Pierre Paradis, que le calendrier subira des modifications.Ainsi, plutôt que de siéger pendant quatre jours, du 17 au 20 janvier 2012 inclusivement, la.Commission devra se contenter de trois jours de travaux pour entendre les organismes et individus qui souhaitent participer au débat entourant la future politique bioalimentaire promise par le ministre de l'Agriculture.Le gouvernement aurait décidé de « tasser » le livre vert momentanément, comme cela s'est fait en septembre 2011.pour permettre l\u2019étude des derniers articles du projet de loi 14 visant à moderniser la vieille Loi sur les mines.Il ne reste plus qu\u2019une dizaine d\u2019articles à étudier avant l'adoption du projet de loi, qui en compte 104.Le gouvernement est par ailleurs impatient de faire adopter la loi 27 sur la Société du Plan Nord et de nommer le sous-ministre aux Ressources natu-^\trelies, Robert Sauvé, à la présidence de la Société du Plan Nord.DANS LA TERRE CETTE SEMAINE FAVORISER L'ACHAT LOCAL DANS LES HRI: MISSION POSSIBLE! PAGE 4 LE MAPAQ COUPE LES VIVRES AUX STATIONS D'ÉPREUVE .PAGE 5 COLLECTE DE FONDS POUR LES PROJETS PAYSANS TERRI Une initiative de L'ŒUVRE LÉGER et d'UPA Développement international PAGE 7 BUNGE ET TRT ETG0 S'ASSOCIENT PAGE 14 BOOM DU SARRASIN EN 2012?PAGES 16 ET 17 LA FROMAGERIE BLACKBURN REBONDIT PAGE 33 QUAND HYDRO-QUEBEC RETARDE L'INNOVATION PAGE 36 g \\xP S laterre.ca @ alimentation \u2022 Relance du Centre de transformation des viandes du Bas-Saint-Laurent mm * \t QUESTION DE LA SEMAINE L'achat local doit-il passer par les hôtels, restaurants et institutions?facebook.com/laterreca ^vie rurale \u2022 Vidéoclip « Tuez pas les paysans » UH CLIC POUR PLUS D'ACTUALITÉS! Venez répondre sur www.laterre.ca Résultats du sondage L'agriculture se portera-t-elle mieux en 2012?Oui\t35% Non\t52% Ne sais pas\t13% Nbre de votes\t147 PAGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 1 janvier 2012 ACTUALITÉ Favoriser l'achat local dans les HRI : mission possible ! 3rv ôjM HniuB WÈÊmm mi en L\u2019exemple de l\u2019Université McGill illustre qu\u2019il est possible de favoriser l\u2019achat local par les institutions.McGill.« C\u2019est par l\u2019entremise du McGill Food Systems Project, une initiative des étudiants, que cet engouement pour la saine alimentation locale et responsable a pris place.Les représentants des étudiants ont organisé un référendum, se sont alloué un budget de 2,4 M$ sur trois ans et ont obtenu le même montant de l\u2019administration de l\u2019université.C\u2019était le point de départ », a-t-il déclaré à la Terre.L\u2019université a même adhéré à Aliments locaux plus, un organisme qui accorde sa certification aux institutions qui s\u2019engagent à acheter un pourcentage grandissant de produits locaux de fournisseurs accrédités sur la base de leur localisation et de leurs pratiques agricoles durables et de l\u2019équité pour les travailleurs.L\u2019Université de Toronto a été la pre- mière à adhérer à cette certification et fait maintenant affaire avec 200 fournisseurs accrédités.L\u2019Université du Québec à Montréal a également adhéré à l\u2019organisme.Pas là pour s\u2019amuser! Mais à l\u2019autre bout de la lorgnette, on se demande quel modèle de regroupement prendre pour organiser l\u2019offre de produits locaux au bénéfice des producteurs.Marie-Paule Robichaud, du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, s\u2019est beaucoup impliquée dans la coopérative La Mauve.Selon elle, il faut d\u2019abord se doter d\u2019une bonne structure.démarrer avec des partenaires d\u2019affaires sérieux.« On n\u2019est pas là pour s\u2019amuser », a-t-elle prévenu au cours d\u2019une table de discussion sur le sujet.Selon elle, il faut voir le regrou- Oliver de Volpi, chef exécutif de l\u2019Université McGill peinent comme une méthode de mise en marché parmi d\u2019autres et partager des valeurs mobilisatrices comme la solidarité, la responsabilité, l\u2019équité et la flexibilité.Sans oublier le plaisir.De son côté, Nancy Guay, de la Table agroalimentaire de Laval, a fait ressortir l\u2019importance du service après-vente.Elle apprécie tout particulièrement être impliquée dans un regroupement qui livre ses paniers issus du concept de l\u2019agriculture soutenue par la communauté (ASC) dans des établissements, bureaux, grandes entreprises, etc.Un des avantages des regroupements de mise en marché est évidemment celui d\u2019offrir de plus grands volumes, ce qui favorise l\u2019accès aux supermarchés.Selon Frédéric Thériault.de la Ferme coopérative Tourne-Sol, il faut cependant éviter de froisser ces derniers si on vend également nos produits ailleurs sur leur territoire.Les initiatives de marché via Internet semblent difficiles à cause des bas volumes qui rendent les livraisons coûteuses.« Il faut mettre des seuils en ce qui a trait aux livraisons, affirme Marie-Paule Robichaud.On ne mobilise pas un camion et un chauffeur pour quatre paniers seulement.» t7ï y/TCN LA TERRE DE CHEZ NOUS.1 1 janvier 2012 PAGE 5 ACTUALITÉ Le MAPAQ coupe les vivres aux stations d'épreuve Dès le printemps, le ministère de l'Agriculture du Québec mettra (in au soutien financier des stations d\u2019évaluation des taureaux de boucherie.r.-ïV: mm çfâi -vi ',
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