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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 15 décembre 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2011-12-15, Collections de BAnQ.

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[" t54935 Fondée en 1 929 de chez nous Vol.82, n° 46 - 15 au 21 décembre 2011 - www.lalerre.ca ¦ Un cahier - 40 pages - 2,25$ Nous sommes Pioneer Æg\\ PIONEER Les transformateurs réclament l'attention de Québec \\\\ \\ MIS tJ&fi'd «> TI \u2014 25T17 RR 2650 UTM Corbeil soulève la colère au Témiscamingue A lire en page 5 UHFPTf LIBERTE L'importation de yogourt grec sème la discorde À lire en pages 8 et 9 Vous pensez résultats Nous aussi! 77831302664146 PAGE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 SOMMAIRE ¦ffiifflnii DANS LA TERRE CETTE SEMAINE Du yogourt grec importé sème la discorde Pages 8 et 9 Légumes de transformation : météo catastrophique en 201 1 Page 10 Pas de gel explicite de la zone du Grand Montréal Page 11 Nouveau périmètre de sécurité canado-américain Page 12 Record mondial de la production de céréales Page 17 vivrez VOTRE GUIDE DE LA VIE RURALE 3HSE9BE23M CHARLEVOIX -\t¦ n \u2022 t ri-j,i;j: r AMOUR .Pour vous abonner ou offrir un abonnement-cadeau 1 877 679-7809 PROMOTION 8 numéros pour 20 $ (taxes incluses) ?twitter com/vivrecampngne \u2022 n fncebook com/vivrealncampngneca www.vlvrealacampagne.ca En kiosque MAINTENANT Letélétravail oi i O etape: mdes Quebec Québec Curare îSS de cereal VOTRE GUIDE* CEROM Centre de lechoscbo sur les groins inc.\\Sur nbonnemcnl seulement LA PRIMEUR DE LA SEMAINE SUR LATERRE.CA Spéculation à Laval Près de la moitié des terres agricoles de Laval n\u2019appartiennent plus aux agriculteurs et aux horticulteurs, mais à 4000 propriétaires.Sur la photo, Guy Garand.directeur général du Conseil régional de l'environnement de Laval.\tc, PLUS D'INFORMATIONS SUR ___________________________________________________ / IATERRE.CA de 100 $ Pneus & roues doubles, demiôre chance.Semoir no-till JD 750, JD1560,1590, JD1990,15-20-30 pi.JD 4720 & JD 4700 \"Green start ready\" peu d'heures.Srey -\ti \u2014 \u2014nriB Horse lourde Poetinger, Grégoire Besson, 4M.5M.6M.BX22.BX2560, B2920, au 1\" sept Machines à foin usagées.White 8 & 12 rangs, repliable.À partir de 50900 S Du gros HP, JD8430,8330,8420,8310, 8209.JD 9550,9650,9560W, secoueur, pnous simples ou doublos.MF8280,2475 h.SEULEMENT 84 000 S Tracteurs compacts JD.NH, MF.TYM, À partir do 7000 S JD7920,7820,7720,7730.Suspension ou pas.À partir de 78 900 S «\u2022M 10 200$ JD 450,12 pi, boite à mil.JD 9570,9670,9770,9660,9760.Inspectées.La solution à vos besoins, le meilleur ______ rapport qualité/prix UN SEUL ENDROIT : Les Équipements LAGUË /fée MEILLEUR : support aux pièces - support technique - support AMS (GPS) Un Kubota?B21.c Lplicc Je CCS succès Je puis 60 ans LRGUË mE-GRRam- PKRUW\u2019Swvmrm imnnES \u2022 SHEmooHE-cmvcooH WWW.LAGUELTEE.COM\u2022 1-855 GO LAGUI \u2022 \u2022 \u2022 sur acceptation des conditions de PF JO LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 I PAGE 3 ACTUALITÉ Deux nouveaux coûts de production dans le bovin Mtyi ' JULIE MERCIER œHH jumerck't' 'terre c 3 Dès janvier, deux nouveaux coûts de production entreront en vigueur dans les productions de bouvillons et de veaux d\u2019embouche.Ceux-ci retranchent une centaine de dollars au revenu stabilisé par rapport au modèle actuellement en vigueur.Les résultats des deux nouvelles études, qui servent à définir les paramètres de la nouvelle ferme spécialisée sur laquelle est établie la couverture d\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), ont été adoptés par La Financière agricole du Québec (FADQ).Les résultats intègrent la mesure d\u2019efficacité, qui retranche les 25 % des entreprises les moins efficaces faisant partie de l\u2019enquête.Pour La Financière, ces nouveaux coûts de production reflètent l\u2019amélioration de l\u2019efficacité des entreprises spécialisées.Le nouveau modèle pour les veaux d\u2019embouche affiche une baisse du revenu stabilisé ajusté de I 14 $/vache par rapport à la ferme type de 2006 (indexée 2010).« Même si ça fait mal, nous ne pouvons pas nier que c\u2019est la réalité », affirme la présidente du comité mise en marché veaux d\u2019embouche, Thérèse Carbonneau.Pour cette dernière, la mesure d\u2019efficacité vient cependant déformer la réalité captée par l\u2019enquête.« C\u2019est inacceptable de mettre le 25 % par-dessus.11 y a une limite à l\u2019efficacité.Dans le veau d\u2019embouche, nous travaillons avec des bébés, il y a des années où ça va très bien et d\u2019autres où il y a beaucoup de mortalités », souligne l\u2019agricultrice.Bouvillons Pour le secteur bouvillon, le nouveau modèle se caractérise par une réduction du revenu stabilisé de 106 $/bouvillon par rapport à la ferme type de 2006.ce qui aurait représenté une diminution île la compensation nette de 87 $ /bouvillon pour l\u2019année d\u2019assurance 2010, soit près de la moitié delà compensation moyenne des dernières années, calcule le président du comité coût de production bouvillons à la FPBQ, Denis Ouellet.« Imaginez Les nouveaux coûts de production retranchei une centaine de dollars au revenu stabilisé comme la marche est haute! Les producteurs sont sans mot », révèle le dirigeant.A son avis, le nouveau modèle sous-estime les coûts d\u2019alimentation puisque l\u2019année de référence 2010 se veut un « accident de parcours ».En effet, l\u2019achat de grains de seconde qualité cette année-là, une opportunité qui ne s\u2019est pas représentée en 201 1 et peu probable dans l\u2019avenir, vient fausser la donne, insiste Denis Ouellet.De plus, la mesure du 25 % fixe la barre trop haute pour un secteur de production déjà « champion de l\u2019efficacité.Nous sommes devenus un club élite, et les mots ne sont pas trop forts.Nous ne savons plus où aller chercher les progrès dans nos fermes pour battre le modèle ».assure Denis Ouellet.Une comparaison des performances technieo-économiques des éleveurs du Québec avec ceux de l\u2019Alberta et des Etats-Unis viendra bientôt appuyer ses propos, promet le producteur.A compter de janvier prochain, les éleveurs de veaux d'embouche et de bouvillons devront négoeier avec un nouveau cofit de production.Mode de compensation modifié dans le veau et l'agneau trices.|_] Par cette annonce, La Ësutitâk Au moment de mettre sous presse, la Terre apprenait que La Financière agricole du Québec (FADQ) venait d\u2019approuver un nouveau mode de compensation dans le programme ASRA agneaux et veaux d\u2019embouche.Plutôt que de verser entièrement la compensation sur les kilogrammes vendus, la FADQ accepte de verser 25 % de la compensation sous la forme d\u2019un montant fixe par veau ou agneau vendu admissible et 75 % de la compensation selon les kilos vendus.Pour la FADQ.cette modification respecte sa volonté de maintenir « la couverture d\u2019assurance sur les descendants et non sur les femelles reproduc- Financière agricole démontre son engagement à travailler de concert avec les fédérations à trouver des solutions concrètes pour aider les producteurs agricoles à toujours mieux s\u2019adapter aux réalités des marchés ».A l\u2019origine, les deux fédérations concernées réclamaient le maintien du tiers de la compensation sur la vache et la brebis.La Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) craignait que la compensation à 100 % sur les kilos ne force les producteurs à commercialiser des veaux au poids maximum assurable de 750 livres, au détriment des signaux du marché, qui commandent des animaux dans une j large fourchette de poids.Pour le ! secrétaire adjoint à la FPBQ, Réal Daigle, l\u2019introduction d\u2019une compensation fixe par veau « apparaît plus équitable pour tout le monde.Les kilos incitent les producteurs à faire des veaux plus gros et avec le montant fixe, F ASRA interfère moins avec les signaux du marché ».La FPBQ et la FADQ se sont entendues pour faire le bilan annuel du nouveau mode de | compensation.« Notre défi maintenant, c\u2019est d\u2019en faire le suivipour ajus- j ter ce partage afin de favoriser l\u2019effica- j cité et de répondre aux besoins du marché », résume M.Daigle.J.M. PAGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 À LA UNE Les transformateurs veulent savoir où le gouvernement s'en va YVON LAPRADE ylapiade@laletie,ca SAINT-JEAN-SUR-R1CHELIEU \u2014 Avec ses 22 G$ de revenus annuels et ses 170 ()()() emplois, P industrie de la transformation alimentaire veut mettre tout son poids économique pour amener le gouvernement Cluirest à « faire les bons choix » pour stimuler les investissements dans ce secteur d\u2019activité « tout aussi important » que l\u2019industrie minière et l\u2019aéronautique.« On veut savoir où le gouvernement s\u2019en va avec ses politiques », confie en entrevue à la Terre la PDG du Conseil rie la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC), Sylvie Cloutier.Or, selon elle, l\u2019industrie de la transformation s\u2019interroge sur la volonté ries élus, à Québec, d\u2019encourager les projets créateurs d\u2019emplois.Elle rappelle que ce secteur d\u2019activité représente le deuxième en importance au Québec, tout juste derrière celui ries ressources, ce qui en fait un acteur rie premier plan dans le secteur manufacturier.Ainsi, pour chaque augmentation rie I % ries ventes globales ries transformateurs, ce sont 1412 emplois qui sont créés.« On parle beaucoup de la réussite d\u2019entreprises comme Bombardier dans l\u2019aéronautique, et c\u2019est tout à fait légitime, mais nous avons aussi nos leaders, qu\u2019on pense aux Lassonde, Saputo, Olymel, et il serait bien de les citer plus souvent en exemple », dit-elle.Le message ne semble pas se rendre dans les corridors étroits ries hauts fonctionnaires, à Québec, s\u2019il faut en La transformation alimentaire?22 G$ de ventes et 170 000 emplois croire ses propos.Sylvie Cloutier déplore, notamment, que le gouvernement « ne semble pas avoir de vision à long terme » pour le développement de l\u2019industrie qu\u2019elle représente.Cela indispose et inquiète à la fois les transformateurs québécois, qui ont l\u2019impression d\u2019être mis sur la voie d\u2019évitement.« Ça fait près rie huit tins qu\u2019on perd ries plumes.C\u2019est comme si, à Québec, on avait perdu toute forme d\u2019intérêt.On comprend que le gouvernement rloit se serrer la ceinture et répondre à ries besoins plus pressants, mais nous avons, nous aussi, ries demandes à lui formuler.Jusqu\u2019à maintenant, nous n\u2019avons pas crié trop fort.Mais il est temps qu\u2019il se passe quelque chose de concret », plaide Sylvie Cloutier.Marge bénéficiaire en chute libre En attendant une véritable politique bioalimentaire, telle que promise par le ministre Corbeil pour le printemps 2012, les transformateurs alimentaires ne peuvent que constater l\u2019ampleur des défis auxquels ils sont confrontés.Selon la PDG du CTAC, leur rentabilité est « en chute libre et stagne en bas de la moyenne canadienne ».Au Québec, selon des données tirées du MAPAQ, la marge bénéficiaire 2006-2008 se situait à 6 %, contre 10 % en Ontario et 8 % pour l\u2019ensemble du Canada.Les causes de ce « problème » sont diverses et tournent autour tie la taxation, des charges sociales et des obligations environnementales.Par exemple, en 2012.les transformateurs vont devoir assumer 100 % des coûts pour la collecte sélective, contre 75 % en 201 I.En Ontario, c\u2019est deux fois moins élevé.L\u2019industrie verse depuis peu une redevance pour l\u2019utilisation de l\u2019eau.Ce qui n\u2019aide en rien leur cause : la pénétration de produits importés est en augmentation constante dans les grandes chaînes d\u2019alimentation.« On aimerait que le gouvernement soit plus rigoureux sur la question de l\u2019étiquetage, notamment.Les consommateurs pourraient distinguer ce qui vient d\u2019ici et ce qui a été produit à l\u2019étranger », pré-eise-t-elle.Le poids des importations au Québec de produits transformés est plus lourd que jamais.En 2009.il a atteint 4.6 G$.Mais l\u2019obstacle le plus difficile à franchir, pour les transformateurs, c\u2019est la concentration du secteur île la distribution.c\u2019est-à-dire la concentration des trois grands que sont Loblaw, Metro et IGA-Sobeys.Cette concentration limite la marge de manœuvre des transformateurs, qui n\u2019ont pas d\u2019alternative pour offrir leurs produits.Sylvie Couder, I\u2019DG du Conseil de la transformation agroalimentaire « La concentration est tellement forte qu\u2019on doit vivre avec ses conséquences.Ça nous laisse moins de marge de manœuvre pour négocier des prix », dit Sylvie Cloutier.Et elle ajoute : « Les conséquences sont les mêmes, tant pour les producteurs agricoles que pour les transformateurs.Les producteurs subissent les contrecoups des problèmes que nous vivons.Tout est relié », dit-elle.L'Ontario fait du maraudage Pour compenser la perte de plusieurs centaines d\u2019emplois dans l\u2019automobile, l\u2019Ontario investit massivement dans l\u2019agriculture et fait du maraudage de façon vigoureuse au Québec pour attirer des entreprises de transformation avec ses généreux incitatifs fiscaux et financiers.D\u2019après le CTAC, l\u2019offensive a débuté il y a quatre ans au moment où le gouvernement ontarien cherchait alors à trouver une façon de relancer son économie, durement frappée par les fermetures d\u2019usines d\u2019assemblage et de pièces dans l\u2019automobile.Le virage agroalimentaire semble porter ses fruits, au détriment de l\u2019industrie de la transformation québécoise, qui perd des investissements.« Il se fait beaucoup de maraudage au Québec, et le gouvernement de l\u2019Ontario est généreux dans ses propositions », constate Sylvie Cloutier, PDG du CTAC.Elle confirme que « plusieurs entreprises québécoises » se sont installées en Ontario, dans de nouvelles usines, pour bénéficier des avantages consentis par nos voisins.« On a des exemples d\u2019entreprises qui ont investi en Ontario parce qu\u2019elles n\u2019ont pas su trouver ici ce qu\u2019il leur fallait », déplore-t-elle.Sylvie Cloutier ne veut pas faire du marchandage de subventions, mais elle considère « important que le gouvernement du Québec soit plus généreux quand une entreprise cherche du financement et qu\u2019elle souhaite investir localement, et qu\u2019il soit capable de mettre sur la table l\u2019équivalent de ce que propose l\u2019Ontario ».Y.L. LA TERRE DE CHEZ NOUS.15 décembre 201 1 PAGE 5 ACTUALITÉ Témiscamiens outrés des propos du ministre Corbeil Une quarantaine «le producteurs ont occupé les bureaux du ministère de l'Agriculture de Ville-Marie, au Tëiniscainiii|>uc, jeudi dernier.CAMILLE BEAULIEU Collaboration spéciale VILLE-MARIE \u2014 « Moi, je vais passer à travers la crise.Ce qui m\u2019est difficile aujourd\u2019hui, c\u2019est de m\u2019améliorer, de suivre l\u2019évolution! » Propriétaire d\u2019un troupeau bovin de 200 têtes à Notre-Dame-du-Nord, au Témiscamingue, Stan Gachet a déserté ses champs pour occuper les bureaux du MAPAQ à Ville-Marie, jeudi dernier.M.Gachet et une quarantaine de collègues dénonçaient l\u2019optimisme du ministre de l\u2019Agriculture, Pierre Corbeil, axé sur ces 95 % de fermes québécoises qui se porteraient à merveille.Les manifestants ont riposté en citant un rapport du MAPAQ signalant que certaines productions, comme le porc et l\u2019agneau, ont fondu jusqu\u2019à quasi disparaître ces dernières années en Abitibi-Témiscamingue.« Les déclarations du ministre Corbeil ne reflètent pas la réalité », conclut M.Gachet.« L\u2019Abitibi-Témiscamingue paie cher pour les réformes en agriculture, estime lui aussi Pierre Lavallée, de Saint-Bruno-de-Guigues, l\u2019un des organisateurs de l'occupation, et un producteur ovin qui ne figure pas parmi les trois seuls producteurs ovins encore rentables de la région.Gérald Champagne, de Lorrainville, ne risque pas de le contredire.À la pointe d\u2019une industrie en plein boom il n\u2019y a pas une décennie, il reste seul aujourd\u2019hui en production porcine en Abitibi-Témiscamingue.« On était cinq producteurs voilà deux ans encore, sans compter deux grosses maternités à Palmarolle et à Fugèreville.» Quatrième génération de Champagne agriculteurs dans le même village depuis l\u2019époque pionnière des années 1890.le voilà réduit à tenter une relance grâce au programme tie transition.Manifestement.Gérald est le premier Champagne à limiter de l\u2019avenir depuis des lustres.« C\u2019est effrayant ce qu\u2019on vit! » Un portrait régional alarmiste Eclopés de la crise ou voisins solidaires n\u2019ont, dans ce contexte, pas accueilli d\u2019un cœur léger la déclaration du ministre Corbeil soulignant que 5 % seulement des fermes québécoises éprouvent des difficultés.Les occupants des locaux du MAPAQ ont cité un rapport du 30 septembre 2011 sur l\u2019état de l\u2019agriculture en Abitibi-Témiscamingue, dans lequel le ministère constate que 48 %, ou 131 des 273 entreprises analysées dans le cadre du Programme d\u2019adaptation et de développement de l\u2019agriculture en Abitibi-Témiscamingue, sont en situation financière précaire.Le secteur ovin est parti- culièrement affecté avec 00.9 % des entreprises en situation critique, suivi des céréales, avec un taux de 32,7 %.Un peu moins du tiers des fermes bovines (29 %) sont dans le même état, 21 % des fermes laitières et 16 % des autres productions.Les producteurs mécontents ont souligné que ces données ne tiennent pas compte des fermetures depuis 2008.Il faudrait alors lire que dans le secteur ovin, par exemple, 80 % des fermes sont abandonnées ou en situation critique.Au sortir du congrès de l\u2019UPA la semaine dernière, le ministre avait aussi accusé les agriculteurs québécois de noircir leur situation économique et d\u2019elïaroucher la relève en déplorant que les compressions de 160 M$ en agriculture depuis 2008 aient forcé l\u2019abandon de 430 fermes porcines, 1200 fermes de veaux d\u2019embouche, 23 % de bouvillons d\u2019abattage et une centaine de fermes ovines.Le ministre à l'écoute Le lundi 12 décembre, la Fédération de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) de P Abitibi-Témiscamingue rencontrait le ministre de l\u2019Agriculture du Québec et élu responsable de cette région, Pierre Corbeil.La rencontre, qui figurait à l\u2019agenda depuis quelques semaines, a permis à la Fédération de faire part au ministre de ses inquiétudes à l\u2019égard de l\u2019accessibilité au volet .3 du Programme régional d\u2019adaptation des entreprises agricoles.Actuellement, les entreprises doivent débourser 50 % des investissements prévus à leur plan d\u2019action.Compte tenu des problèmes de liquidités des fermes en situation critique, la Fédération demande à M.Corbeil de hausser le taux de contribution de son ministère, précise le président de l\u2019UPA de P Abitibi-Témiscamingue, Sylvain Vachon.La rencontre fut aussi l\u2019occasion de discuter de l\u2019état de santé de l\u2019agriculture de la région.Selon ce que M.Vachon constate sur le terrain, il semblerait que les coupures à l\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) à la suite des mesures de resserrement dépassent les pourcentages anticipés.La Fédération s\u2019est engagée à revenir avec des données réelles d\u2019entreprises.D\u2019ailleurs, une nouvelle rencontre avec le ministre devrait avoir lieu après la période des Fêtes.J.M.Toujours en «MB\tMB\t__ [RiMjMj¥ï¥Bi expansion MASSEY FERGUSON Nordtrac votre concessionnaire Massey-Ferguson sur la rive-nord MACHINERIES H O R D jTiR A C ,y*aDE®a 278, Ruisseau-des-Anges Sud Saint-Roch-de-l'Achigan Tél.: 450 588-2055 Sans frais: 1-877-588-1055 innniw.nordtrac.coin \t\t \t\t \t\t \t\t PAGE 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 ÉDITORIAL Un antidote aux inégalités sociales L'écart des revenus ne cesse de s'accroître entre riches et pauvres dans les pays de l'OCDE, atteignant un niveau jamais vu depuis 30 ans.Le constat est inquiétant selon l'organisme, et « les gouvernements doivent s'attaquer au fossé record qui sépare les riches des pauvres », prévient d'ailleurs Angel Gurna, secrétaire général de l'organisation.L\u2019étude confirme ce que l\u2019on pressentait déjà, à savoir que les bienfaits de la croissance économique ne sont pas répartis équitablement dans la société, loin de là! L\u2019accroissement de l\u2019aide alimentaire partout le confirme.Aux États-Unis, par exemple, 45 millions d\u2019Américains, un citoyen sur sept (un record!), ont recours aux bons alimentaires (Food Stamps).Ici même, au Canada, plus de 850 000 personnes ont franchi les portes d\u2019une banque alimentaire en 2011, soit 26 % de plus qu\u2019en 2008.Une honte dans un pays comme le nôtre.Aucun des Etats de l\u2019OCDE n\u2019y échappe, ce qui fait dire au secrétaire général I de cette organisation que « le contrat social commence à se lézarder, dans de nombreux pays », d\u2019où la nécessité, selon l\u2019OCDE, de recourir à des mécanismes régulateurs pour empêcher que l\u2019écart s\u2019élargisse.Autrement dit, l\u2019intervention de l\u2019État à travers ses différentes institutions politiques et réglementaires est nécessaire.« Sans stratégie exhaustive de croissance solidaire, prévient d\u2019ailleurs M.Gurna, le creusement des inégalités se poursuivra.» L\u2019avertissement est sérieux.Une classe moyenne importante constitue un ingrédient essentiel à la prospérité économique et à la cohésion sociale, insiste l\u2019OCDE.« Sans elle, les États verront leurs coffres se vider et l\u2019économie vaciller.» 11 s\u2019agit donc d\u2019un enjeu social, économique et politique de premier plan dont nos gouvernements doivent s\u2019occuper, y compris au Canada, où les chiffres de l\u2019étude révèlent que l\u2019accroissement des inégalités a été plus prononcé que chez la plupart des autres pays membres de l\u2019organisation.La concentration de l\u2019industrie et de la richesse dans tous les secteurs -surtout quand l\u2019État cesse d\u2019agir en tant que régulateur des forces économiques -laisse les citoyens avec un sentiment d\u2019impuissance et de vulnérabilité.On en vient à se dire qu\u2019il n\u2019y a rien à faire.Et c\u2019est le cas.si on s\u2019isole.Seul, on ne peut pas faire le poids; c\u2019est ensemble qu\u2019on peut agir et changer les choses.L\u2019État a donc le devoir de mettre en place et de favoriser des mécanismes permettant l\u2019exercice de cette solidarité et le rétablissement d\u2019une plus grande équité.C\u2019est ce que préconise M.Gurna en parlant de « stratégies exhaustives de croissance solidaire ».Nous avons la chance au Québec et au Canada d\u2019avoir de telles stratégies.Avec la gestion de l\u2019offre.Avec la loi sur la mise en marché des produits agricoles.Avec le Programme d\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles.Avec la Loi sur les producteurs agricoles.Avec la loi sur la protection du territoire agricole.Non seulement sont-ils de puissants leviers d\u2019action économique et solidaire, mais ils constituent en outre un indispensable filet de sécurité contribuant à une meilleure répartition des revenus.En agriculture, nos gouvernements disposent donc déjà, avec tous ces outils, d\u2019une longueur d\u2019avance dans la lutte aux inégalités que préconise l\u2019OCDE et, ce faisant, d\u2019un argument qui justifie de les mettre davantage de l\u2019avant.Ôn ne peut que les y encourager.Ceux qui revendiquent le contraire cherchent à nous isoler, à nous diviser.Bref, à nous appauvrir collectivement! GROLEAU Président général de l\u2019UPA MARCEL jssa&î&s»', : .\u2022 m su m SK» LES TRANSFORMATEURS A ffaupBfrfMk * a »\u2022 a m mm* Ê Fondée en 1929 Ti JL % km de chez nous www.laterre.ca Directeur Loïc Hamon : ' Directrice administrative k&U Sylvie Martel Rédactrice en chef Richelle Fortin Rédacteur en chef magazines Michel Beaunoyer Directeur des ventes André Savard Ventes nationales Daniel Lamoureux Tél.: l 877 237-9826 ads@laterre.ca Ventes Québec Christian Guinard Sylvain Joubert Marie-Claude Primeau Directeur de l'infographie Martin Potel Directrice Web Laetitia Parriaux Coordonnateur marketing et distribution Pierre Leroux Impression Imprimerie Transmag Distribution Messageries Dynamiques Abonnement au Québec 1\tan :\t64,94\t$ 2\tans :\t103,67\t$ 3\tans:\t135,57\tS Paiement par chèque ou mandat à l\u2019ordre de La 7bne de chez nous\t*0 NUMERO GENERAL 1800 528-3773 REDACTION 450 679-8483 poste 7270 tcn@laterre.ca PUBLICITE 450 679-8483 poste 7712 pub@laterre.ca ABONNEMENTS ET PETITES ANNONCES 1 877 679-7809 abonnement@laterre.ca EDITEUR L'Union des producteurs agricoles 555, boulevard Roland-Therrion Bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 £5 FSC Paplsr Issu do tourcaa responsable* FSC* C011825 www.laterre.ca IVpôis légaux Bibliothèque nationale du Quéhv IW\u2019 Bibliothèque ruihsulc du Canada ISSN UMO- 3S.30 l .1 lore ik cher nom Issn UOUI 3830, i% published weekly, 50 times |vi year by LaTçne de cher nous 1.0 I'SAC\u2019AN Media luq* ai 2h IWn Dam Way Suite SI-S3.PtatbNogh.N Y 12901.Penodiealt postage jukl at Plaltvfargh.NY.POSTMASTER vend adda^x changes to la Terre de cher nous, I\u2019O.Box 2SSV ITaitdxjrgh.NI 12901 N.xiv rcvonnaixson> l'appui financier du gouvernement du Canada [w l'cntimiisc du du C aaxla pxir les [vmxlique*.qui nlèvc de Dltnmotne canadien.Convention de la rvivtc publication N\"40069l65 N d'enregistrement 07665.retourner toute corrcsj^wdarvc t livrée au Canada au Service de* puhlieatMi* 555.boul.RNand Thcmen.longueuil QC J4II 3Y9.¦*i CMlr >«Ug, Canada http://www.laterre.ca LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 PAGE 7 ACTUALITÉ Postes Canada diminue les heures travaillées en milieu rural Postes Canada réduit les heures de travail de ses employés afin d'améliorer sa performance financière.JEAN-CHARLES GAGNÉ Selon 1*Association canadienne des maîtres de poste et adjoints (ACMPA), le Québec assume 53 % du volume total des heures comprimées au pays, avec une coupure de 79 000 heures, l\u2019équivalent de 43 emplois à temps plein.Quelque 200 employés seraient visés, ce qui se traduit par un service réduit dans des communautés rurales.L\u2019Ontario s\u2019en tire beaucoup mieux, avec 6.6 c/c des heures travaillées.Une approche qui suscite des réactions négatives dans plusieurs régions du Québec, notamment en Gaspésie- ' îles-de-la-Madeleine.\\ OU pays dans Lanaudière, dans les Laurentides ainsi que dans le Bas-Saint-Laurent.L\u2019opposition officielle néo-démocrate y voit un geste irresponsable des conservateurs.qui laissent tomber le Québec et les communautés rurales.Pas plus ciblé Porte-parole chez Postes Canada.Anick Losier soutient que le Québec n\u2019est pas plus ciblé que les autres provinces.C\u2019est tout simplement son tour.« Les coupures correspondent à environ 3 '/< des Le Québec heures travaillées au assume 53 % des ^uelicc- a'I~cllc t,Liclare heures comprimées à la Terre, le 6 décembre dernier.En 2009, c'est l\u2019Ontario qui avait écopé, avec 4 % îles heures travaillées.Les heures coupées au Québec durant les trois dernières années (5.4%) correspondent à la moyenne canadienne de 5,5 %.Postes Canada doit gérer efficacement et ajuster les heures de ses employés avec le volume de travail afin de maintenir son réseau dans tout le pays, y compris en milieu rural.Or.son produit le plus rentable.les lettres, a subi un recul de 17\u2018 i au cours des quatre dernières années.» Postes Canada a certes dégagé un bénéfice au cours des 16 dernières années, mais affiche un déficit de 21 I M$ au cours des trois premiers trimestres de 2011.Des résultats dus à son lock-out et à une décision défavorable de la Cour suprême du Canada relative à l\u2019équité salariale.Lt cela malgré le bénéfice de 38 M$ enregistré par sa filiale Purolator durant ces trois trimestres.Par ailleurs, « Postes Canada n'a aucun plan afin de limiter ses livraisons de courrier à trois jours par semaine ».a signalé Mme Losier.leprésentante Pioneerpo 'ortneuf, Alexandra Toutli r je «a passion pour iflriculture avec ses enfante, Attela et Daven et son mari, lan-Plerre, propriétaire d'une ferme de cultures.www.pioneer.com Toutes les ventes sont sous réserve des conditions contenues dans les documents d'étiquetage et d\u2019achat.* ui: Hs Marques de commerce et de service dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée.©2011 PHL.PR2265_Reallile_TCN_BF Être représentante Pioneer, c\u2019est plus qu\u2019un travail, c\u2019est une façon de vivre.« J\u2019aime vraiment travailler pour Pioneer, car cela me permet de combiner travail et vie familiale, affirme Alexandra Tousignant Occasionnellement, les enfants ont l\u2019opportunité de m\u2019accompagner dans mon milieu de travail.Ils apprennent très tôt ce que signifie vivre en agricole et représenter Pioneer.» Nous sommes fiers de promouvoir une nouvelle approche dans le monde de la semence.Une approche qui bénéficie tant à nos clients qu\u2019à la vie familiale de nos employés.Nous sommes Pioneer.PIONEER.Une Entreprise DuPont Science et service succès assuré PAGE 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 5 décembre 201 1 ACTUALITÉ Du yogourt grec importé sème la discorde JEAN-CHARLES GAGNÉ jcgagne@lalerre.ca Chobani, un transformateur laitier de New York, a obtenu du gouvernement fédéral un quota l'autorisant à exporter du yogourt de type grec au Canada, un geste qui choque profondément des transformateurs laitiers québécois et canadiens.C\u2019est ce qu\u2019a confié à la Terre le président-directeur général du Conseil des industriels laitiers (CILQ), Pierre Nadeau, le 9 décembre dernier.Selon ce dernier, Chobani va tout simplement morceler le marché du yogourt sans y ajouter de nouveauté et créer des tensions majeures sur la gestion de l\u2019offre au pays.La Terre a appris que ce permis spécial a été contesté et que l\u2019Ontario Dairy Council demande une révision des quantités rie lait offertes à Chobani par les Dairy Farmers of Ontario.Chobani a commencé, en novembre dernier, à commercialiser son yogourt île type grec sous cinq variétés (cerise noire, fraise, pêche, nature et pomme- grenade) dans quelque 70 Loblaws du Grand Toronto et de Hamilton.Dans son communiqué de presse du 16 novembre, Chobani se félicite d\u2019acquérir ainsi un statut international en exportant ses produits au Canada et en Australie.Selon ses dires, le test de marché va durer un an dans le Grand Toronto.Si les résultats sont concluants, Chobani construirait une usine de fabrication de yogourt de type grec en Ontario.Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, qui a émis le permis spécial d\u2019importation, a refusé de confirmer quoi que ce soit à la Terre malgré des appels répétés au cours des deux dernières semaines.C\u2019est le producteur laitier Denis Morin, membre de l\u2019exécutif de la Fédération des producteurs de luit du Québec, qui a accroché le grelot dans cette affaire.Il a demandé au ministre d\u2019Etat à l\u2019Agriculture, Christian Paradis, lors du congrès général de i\u2019UPA, « pourquoi le gouvernement fédéral a fait cette concession à Chobani alors que cinq entreprises canadiennes fabriquent exactement le même type de yogourt et que le Canada offre déjà deux fois plus d\u2019accès à son marché aux produits laitiers étrangers que les États-Unis et f Europe ».Au Canada, Danone, Liberté, Parmalat, Olympic et Skotidakis fabriquent du yogourt de type grec.Le Québec produit quelque 70 % du yogourt consommé au Canada.Frustration « Les transformateurs sont en émoi pour plusieurs raisons, a expliqué M.Nadeau.D\u2019une part, Chobani ne respecte pas les critères usuels pour obtenir un tel permis, car son produit n\u2019est ni totalement différent du yogourt de type grec fabriqué au pays ni fondé sur un processus de transformation différent.Au contraire, ses yogourts sont plutôt une copie de ce qui se fait au Canada.D\u2019autre part, les transformateurs voient une iniquité et un accroc aux règles de répartition du luit dans le fait que Chobani semble avoir obtenu l\u2019assurance d\u2019obtenir en priorité du lait pour fabriquer son yogourt, s\u2019il construit une usine au Canada.Or, certains transformateurs canadiens réclament depuis des années du lait supplémentaire, sans succès, et sont frustrés de constater qu\u2019un nouvel arrivant, un étranger, en obtiendrait si facilement.» Selon M.Nadeau, c\u2019est un dossier qui a le potentiel « de faire imploser le système de gestion de l\u2019offre de l\u2019intérieur.Car non seulement des transformateurs d\u2019ici continueraient d\u2019être privés du lait souhaité, mais on leur enlèverait une partie de leurs volumes actuels.S\u2019il manque Chobani va morceler le marché du yogourt sans y ajouter de nouveauté et créer des tensions majeures sur la gestion de l'offre.-Pierre Nadeau, CILQ LIBERT Greek Yogc Liberté, un des cinq fabricants canadiens de yogourt grec, estime que l\u2019octroi d\u2019un quota d\u2019importation à un concurrent américain n\u2019est pas pertinent.de lait pour produire du fromage en Ontario, la pression augmentera au Québec pour combler ce manque, haussant le déficit de lait déjà dénoncé dans la Belle Province ».Selon ses calculs, les Dairy Farmers of Ontario auraient offert jusqu\u2019à 100 millions de litres de lait à Chobani.M.Nadeau estime que « le gouvernement fédéral se laisse le flanc très à découvert » dans cette affaire.Il ajoute que « les Dairy Farmers of Ontario ont fait une erreur stratégique et morale importante en voulant régler un problème à court terme en privilégiant une catégorie de produits laitiers plus payante au détriment des autres ».2012 z soya! Non-OGM vous offre des semences de qualités supérieures.Nous avons une variété pour votre région qui répond à vos exigences.Communiquez avec un de nos représentants, il se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions.Quelques-unes de nos variétés IP : \u2022\tLoriot (natto) 2650 UTM - Résistant au phytophthora Nouveauté 2012 \u2022 Sr Picor 2750 UTM - Résistant à la sclérotinia \u2022\tHavane 2775 UTM - Excellent rendement stable temveaute 2012 \u2022 Eider 2800 UTM -Très bien adaptée au semis direct Visitez notre site : www.sgceresco.com 1 888 427-7692 166, chemin de la Grande-Ligne \u2022 Saint-Urbain-Premier (Québec) JOS 1Y0 ' , , -L.-L.CA LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 PAGE 9 9reek yogourt RTÉ s» liberté VOrro,i i\u2014t- _ Porte-parole il\u2019Agropur, Jean Brodeur a aussi mis en doute la pertinenee du geste federal.« Les transformateurs d'ici ont très bien réussi à satisfaire la demande croissante de yogourt de S à 10 c/c par an au cours des dix dernières années, a-t-il souligné.Ils ont de plus démontré leur grande capacité d'innovation en mettant en marché une grande variété île produits de grande qualité.» « Dans le contexte actuel où les fabricants canadiens et québécois suffisent à la demande de yogourt de type grec, l\u2019octroi d\u2019un quota d'importation à un concurrent américain n'est pas pertinent, a indiqué Martin Valiquette, chez Liberté.D'autant plus qu'à notre point de vue, Chobani ne respecte pas les critères habituels de délivrance de tels quotas.C\u2019est vraisemblablement l'investissement dans la construction d\u2019une usine laitière et la création d\u2019emplois qui semblent ACTUALITÉ avoir convaincu le fédéral d'aller de l'avant.« M.Valiquette a relevé que « Chobani va détenir un avantage concurrentiel déloyal durant la période de testage, car il fabrique son yogourt avec du lait américain, moins cher que le lait canadien.Cela dit.nous ne sommes pas contre l'arrivée d'un non-seau joueur, car avons confiance en notre yogourt grec, de très haute qualité.vendu tant au Canada qu\u2019aux États-Unis ».Chez Danone.Anne-Julie Maltais s'est limitée à faire part de la » préoccupation » suscitée par l'émission de ce permis spécial.Il y a quelques années.Danone avait obtenu un permis spécial du gouvernement fédéral afin d'importer sa boisson DanActive, fabriquée aux Etals-Unis.« À peu près personne ne s'y était oppose à l'époque, a noté Pierre Nadeau, car DanActive était un produit différent.» mm**jk* François Gosselin (troisième à partir de la gauche) est l\u2019heureux gagnant d\u2019un BBQ au gaz FELICITATIONS à M.François Gosselin, Ferme Francelin, de St-Albert, Québec, gagnant du concours GenuityMD SmartStaxMÜ Refuge IntégralMC Grattez et gagnez de DEKALB ÿenuity Merci à tous les visiteurs du site.DEKALB de l\u2019Expo-Champs.À l\u2019an prochain! MAIS SMARTSTAX- UNE FORCE DURANT TOUTE LA SAISON VEUILLEZ TOUJOURS SUIVRE LES REGLES APPLICABLES A LA COMMERCIALISATION DES GRAINS ET A TOUTES LES AUTRES PRATIQUES D UTILISATION RESPONSABLE AINSI QUE LES DIRECTIVES FIGURANT SUR LES ÉTIQUETTES DES PESTICIDES.Ces reg;es sont décrites en détail dans l Avis au * producteurs sur i ut*,saton responsable Ces caractères qut est imprimé dans cette publication 12011 Monsanto Canada Inc (DK1Û89-F-10/11) 153650 PAGE 1 0 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 5 décembre 201 1 ACTUALITÉ Légumes de transformation : une météo catastrophique en 2011 Pascal Forest, 2' vice-président, Y van Michon, 1\" vice-présidents et Claude Lacoste, président, forment le comité exécutif de la Fédération.C'est le jeudi 8 décembre que la Fédération québécoise des producteurs de fruits et légumes de transformation (FQPFLT) a tenu son assemblée générale annuelle sous le thème « Sol et rendement, une équation gagnante ».BOUCHERVILLE \u2014 Rien il\u2019éton-nant à cette préoccupation très technique : à cause rie la météo, les producteurs ont connu une année 201 Iqualiliée de « catastrophique » par Claude Lacoste, le président réélu dont on a souligné le KL anniversaire à la tête de la Fédération.Ce dernier à expliqué à la Terre que la qualité îles sols, exempts de compaction et bien drainés, est essentielle pour contrer les pluies diluviennes, les sécheresses et les événements météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents.Ce sont des événements semblables qui sont responsables des pertes des producteurs en 2011.C\u2019est ce qui explique que la Fédération ait invité la Dre Anne Weill, agronome et spécialiste du travail du sol.Elle a donné une conférence au cours de laquelle elle a démontré que pour obtenir de bons rende- ments, une bonne structure du sol peut faire toute la différence.Assurance récolte Claude Lacoste a rappelé dans son message du président que le secteur des fruits et légumes de transformation a subi au printemps 2011 les impacts d\u2019une réforme de son programme d\u2019assurance récolte, qui a occasionné des baisses importantes dans les rendements assurés.Grâce à lu concertation entre la production et la transformation et à l\u2019ouverture de La Financière, on a réussi à obtenir une meilleure stabilité dans les rendements assurés et un ratio « couverture/prime acceptable ».Il est prévu que cette prime baissera de 19 à 30 %, selon les productions.Parmi les délis de la Fédération des prochaines années, la relance du secteur concombre n\u2019est pas le moindre.Cette production, qui s\u2019élevait à 25 000 tonnes en Fan 20(H), est tombée à un peu moins de 5000 tonnes en 2011.Depuis la fermeture de Kraft, la production québécoise a cédé la place aux importations, surtout en provenance de l\u2019Inde.Selon Judith Lupien, directrice générale, la FQPFLT a déjà entrepris des projets de recherche sur de nouvelles variétés de concombres, île nouveaux produits, etc.On souhaite assurer la rentabilité aux 14 producteurs de concombres toujours actifs, tout en développant de nouveaux marchés.Comme chaque année, les négociations avec les transformateurs seront à l\u2019ordre du jour en début de 2012.Malgré une résolution votée en assemblée générale qui demande à la Fédération de s'assurer d\u2019un revenu équitable entre les producteurs, Claude Lacoste refuse de commenter.« Je ne veux pas négocier dans les médias », a-t-il déclaré à la Terre.« Nous voulons des conditions gagnantes pour les producteurs et intéressantes pour les transformateurs », s\u2019est-il contenté de dire.Pertes dues à la météo en 2011 La saison de production 2011 a été très diflicile dans les pois, les fortes pluies suivies de sécheresses s'étant traduites par 11,39 % île superficies abandonnées.Dans le cas des haricots, c\u2019est 15,17 % qui ont subi le même sort à cause de la pluie et de la grêle.En ce qui a trait au maïs crème et grain, les excès d\u2019eau empêchant la récolte ont occasionné I ,24 % des superficies abandonnées.Les maladies et encore la pluie sont responsables de 25,1 % d'abandons dans le maïs épi.M.-A.S.MARC-ALAIN SOUCY masoucy | ww&r *r 7 ?'.mi Concours - .*¦ \u2022 \u2022 T* \" web* .\u2022*»>'\u2022\u2022\u2022 ¦IÏ30-.\u2022V'-^V^-fyr Vous pourriez gagner à votre choix : Un patio rénové Ultimate Belgard\u201d Hardscapes Outdoor de 45 000 $ pu; \" bC3 incluant une tondeuse ZTrak \u2019 \u2018 \\ Or \u2019 Ou Une remorque Airstream flambant neuve 0b III Plus Une chance de gagner un des 50 iPad ! 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dans nos politiques sur la protection de la vie privée ou selon ce qui est permis ou eiige par la loi.La photo de la terrasse est a des Fins de demonstration seulement.Consultez le règlement officiel pour la description complète du pris de la terrasse Apple* n'est ni un participant ni un commanditaire de cette promotion.BERTHIERVILLE Agritex Berthierville C0ATIC00K Les Équipements Laguë Ltée DRUMMONDVILLE Agritex Drummondville GUIGUES Les Machineries M.Larose Ltée L\u2019ANGE-GARDIEN Les Équipements Laguë Ltée LAVAL Centre Agricole J.L.D.Inc.MIRABEL Centre Agricole J.L.D.Inc.PIKE RIVER Les Équipements Laguë Ltée RICHMOND Agritex Richmond SHERBROOKE Les Équipements Laguë Ltée ST-ANACLET Equitrac ST-ANNE-DE-LA-PÉRADE Agritex La Pérade ST-BRUNO Maltais & Ouellet Inc.ST-CÉLESTIN Agritex St-Célestin ST-GEORGES-DE-BEAUCE Les Équipements Agri-Beauce ST-GERVAIS FRS.Goulet et Fils Inc.ST-HYACINTHE Les Équipements Laguë Ltée ST-ISIDORE Émile Larochelle Inc.ST-JACQUES-LE-MINEUR Agricotech Inc.ST-NICOLAS Agritex Québec ST-PASCAL Equitrac ST-POLYCARPE Agritex St-Polycarpe ST-ROCH-DE-L\u2019ACHIGAN Agritex St-Roch STE-MARTINE Agritex (Ste-Martine) Ltée JohnDeere.com/FeuVert VARENNES Les Équipements Laguë Ltée VICTORIAVILLE André Girouard & Fils Inc.YAMASKA-EST Agritex Yamaska LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 5 décembre 201 1 PAGE 1 5 ÉCONOMIE Hausse de 0,56 $/hl du prix du lait JEAN-CHARLES GAGNÉ Les producteurs de luit du Québec auront droit à une hausse de prix de 0,56 S/hl, à la ferme, à compter du 1er février 2012.Cette bonification résulte des hausses de coût de production du lait destiné\t'à la consommation.Le 2 décembre dernier, la Commission canadienne du lait (CCL) a annoncé que la hausse des coûts tie production du lait au Canada va entraîner une majoration du prix du lait vendu aux transformateurs laitiers à compter du 101 février 2012.La CCL a en effet conclu que ces coûts ont progressé de 2,2 % au cours des 12 derniers mois.Pour les producteurs, cela se traduira par une hausse de revenus de 1,5 % pour le lait de transformation ou 1,14 $/hl.Le lait de transformation, utilisé entre autres dans la fabrication du yogourt, du fromage, du beurre et de la poudre de lait écrémé, représente environ 75 % du lait québécois.« Les coûts des aliments du bétail ont augmenté de près de 10 %, alors que ceux du carburant ont subi une hausse de plus de 20 %, a expliqué le président de la CCL, Randy Williamson.Cette augmentation de 1,5 % des prix de soutien équivaut à environ la moitié du taux d\u2019inflation actuel du prix des aliments.» Aussi, dès le 1er février prochain, le prix de soutien de la poudre de lait écrémé passera de 6,27 $ à 6,37 $ le kilo, tandis que celui du beurre passera de 7.19 $ à 7,28 $ le kilo.Les prix de soutien sont les prix auxquels la CCL achète et vend le beurre et la poudre de lait écrémé afin d'équilibrer les variations saisonnières de la demande sur le marché intérieur.Ces prix servent aussi de référence aux offices de mise en marché provinciaux pour établir le prix du lait de transformation.L\u2019impact de cette hausse chez les détaillants dépend de facteurs tels que les frais de fabrication, de transport, de distribution et d'emballage.Classe 1 Par ailleurs, les prix versés aux producteurs de lait pour le lait et la crème de consommation (classe 1) résultent d\u2019un processus autre.Ces prix sont fixés grâce à une formule d\u2019indexation dans les cinq provinces (P-5) qui mettent en commun tous leurs revenus du lait (Québec, Ontario.Nouveau-Brunswick.Nouvelle-Écosse et île-du-Prince-Édouard).Selon cette formule, qui tient compte, à parts égales, de l'indice des prix à la consommation et des coûts de production au cours des 12 derniers mois, le prix du lait de celte classe devrait être haussé de 2.51 %.En pratique, il y aura une baisse de 0.70 % puisque les producteurs ont reçu une avance de 3.21 % le 1er août 2011.Le lait de consommation touche un peu moins de 25 % de la production de lait au Québec.I \u2022 ÜMi ^.s Une percée pour une performance exceptionnelle Nodulation améliorée, excellente croissance de la plante, sans compter un RCI extraordinaire.Optimize1\u2019-1 combine un inoculant de qualité pour l'azote à la LCO Promoter Technology\" de Novozymes.Indépendamment des conditions du sol, cette molécule LCO unique entraîne la communication entre le plant de soya et l'inoculant pour azote.Quel résultat obtient-on?Des capacités nutritionnelles améliorées qui produisent une meilleure nodulation, plus hâtive, et en fin de compte des rendements accrus, accompagnés d'un RCI plus élevé.LCO Promoter Technology® Novozymes ejt un meneur mondial dans le domaine de la bio-innovation.Ensemble, avec nos clients issus d'une grande plage d'industries, nous créons les biosolutions industrielles de demain.Ce faisant, nous améliorons les affaires de nos clients et l'utilisation des ressources de notre planète.Pour obtenir davantage d\u2019information, veuillez visiter www.novozymes.com 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rendue aujourd\u2019hui par la Cour fédérale.SUPER SPÉCIAL \t \tmu ¦ ./n \u2022 I AGROFARM 410 de 85HP inverseur mécanique 45 999$* * Les prix indiqués peuvent changer sans préavis TRANSPORT ET PRÉPARATION EN SUS Les options illustrées ne sont pas incluses Photo à titre indicatif seulement BS 'IF «j&t* TO?'ât-ri-Vv Les prix indiqués peuvent changer sans préavis ConW'et 406b\u2014 Dorchester Équipement inc.Sainte-Margueritede-Beauce, Québec Tél: 418 935-3336 L'Excellence Agricole de Cooticook inc Coaticook, Québec Tél: 819 849-0739 Lessard Mécanique Sainl-Georgede-Beauce, Québec Tél: 418 228-2232 Martel Équipement Warwick, Québec Tél: 819 350-3348 Garage A.Chores! 2010 inc.Laurierville, Québec Tél: 819 365-4710 Machinerie Forest inc.L'Épiphanie, Québec Tél : 450 588-5553 GPAG Distribution Ormslown, Québec Tél : 450 829-4344 Centre Agricole Expert Lingwick, Québec Tél: 819 877-2400 Machinerie AM Saint-Eugène, Québec Tél: 418 247-5626 GG Haché Saint-Isidore, NB Tél : 506-358-2203 154569 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même sens dans une déclaration du 8 décembre.« Rien dans le jugement ne contredit le droit fondamental du gouvernement de changer la loi », a soutenu le premier ministre.Un « affront » Le juge Douglas Campbell, dans sa décision du 7 décembre, avait néanmoins souligné que le non-respect d\u2019une loi était un « affront » à la règle de droit, qui est un élément primordial de notre gouvernance démocratique.Or.l\u2019article 47.1 de la loi qui régissait la Commission canadienne du blé stipulait que le ministre doit consulter le conseil des directeurs élus ou tenir un vote auprès des producteurs de grains avant d\u2019exclure ou d\u2019inclure une nouvelle culture du pouvoir de monopole de la CCB.Pour le juge, le gouvernement ne peut pas faire ti de la loi existante en votant une nouvelle loi qui abroge la première.Le Sénat doit maintenant se prononcer sur le projet de loi C-18.Le président de la CCB.accompagné d\u2019un de ses prédécesseurs, entend plaider auprès des sénateurs afin que ceux-ci bloquent le projet de loi jugé illégal.Le ministre Ritz prévoit aussi plaider auprès des sénateurs en insistant sur la nécessité de passer cette loi et de permettre une mise en marché libre dès 2012.Le vote des sénateurs devrait avoir le lieu le 15 décembre.Si le Sénat à majorité conservatrice entérine le projet de loi C-18, il est probable que le tribunal émette une injonction pour empêcher la loi tant qu\u2019un débat juridique persiste.Il s\u2019agirait toutefois d\u2019une opposition directe du pouvoir judiciaire envers le pouvoir exécutif du gouvernement. :md«t4r-iïViik«ïffl \u201cIHfftll?' ous cherchions un partenaire et ^\\C a répondu à nos attentes.>> -\t\u2022 clients à www.fac.ca/avenir 1&1H7142-3A F» ! I\t^\" LA TERRE DE CHEZ NOUS 1 5 décembre 201 1 PAGE 1 7 ÉCONOMIE Record mondial de production de céréales THIERRY LARIVIÈRE Selon la FAO.la production céréalière mondiale de 2011 atteint la quantité record de 2323 millions de tonnes.11 s\u2019agit d\u2019une hausse de 3,5 % par rapport à la récolte mondiale de 2010.ce qui devrait être suffisant pour couvrir ' l\u2019augmentation prévue de la demande et même pour une reconstitution « modeste » des réserves mondiales.Le blé est l'un des principaux facteurs de cette remontée, avec une production de 6,5 % supérieure.Les céréales secondaires et le riz sont en léger recul en raison d\u2019une diminution de la production de maïs aux États-Unis et de riz en Indonésie.La demande mondiale devrait s\u2019élever à 2310 millions de tonnes pour 2011-2012.soit une hausse de 1.8 % en un an.L\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO) évalue que l\u2019utilisation du blé en alimentation animale devrait augmenter de 8 % étant donné son prix plus compétitif.Toujours selon les chiffres de la FAO du 8 décembre, les stocks céréaliers mondiaux à la clôture ries saisons en 2012 devraient augmenter de 10 millions de tonnes en un an.pour se fixer à 511 millions de tonnes.Le ratio stocks-utilisation île céréales au niveau mondial est en augmentation, à 22 7c.Fn conséquence, l\u2019indice des prix alimentaires de la FAO de novembre 201 I est de 23 points inférieurs au pic île février 2011.mais il demeure deux points au-dessus de l\u2019indice de novembre 2010.Cet indice, qui se situe à 215 points pour novembre, est basé sur le cours du riz et des principales céréales.Plusieurs pays demeurent néanmoins dans une situation critique du point de vue alimentaire, notamment dans la Corne de l\u2019Afrique.Cest agricole on le finance.*¦ ^ Financement agricole Canada Pour l'avenir de l'agroindustrie Canada PAGE 1 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 1 5 décembre 201 1 ÉCONOMIE Brésil : premier consommateur mondial de biodiesel Le Brésil va battre un autre record agricole en 2011.Il deviendra le plus important marché de consommation de biodiesel du monde, avec une demande d'environ 2,8 milliards de litres, soit 17 % de plus que l'an dernier, selon les projections de l'Association des producteurs de biodiesel au Brésil (APROBIO).MARC GALLICHAN Collaboration spéciale SÀO PAULO \u2014 La deuxième place appartient à l'Allemagne, avec 2,6 milliards de litres.L\u2019Agence nationale du pétrole, du ga/.naturel et des biocarburants (ANP) a enregistré en septembre une hausse de 9 % par rapport à la même période en 2010, avec 1,7 milliard de litres.L\u2019année dernière, la production nationale a permis d\u2019économiser 1,4 G$ en importations de ce biocarburant.Et le géant sud-américain a le potentiel de produire davantage.Le Brésil mélange 5 % de biodiesel au diesel fossile.En Argentine, ce taux atteint 10 % et devrait atteindre 20 % en 2020, tout comme en Europe.En revanche, par manque d'un nouveau plan national de biodiesel au Brésil, Avis public Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS D\u2019ŒUFS DE CONSOMMATION DU QUÉBEC Objet: Demande d\u2019approbation du Règlement modifiant le Règlement sur les quotas d'œufs de consommation du Québec visant la mise en place de projets pilotes Veuillez prendre note que la Régie entendra les observations des personnes intéressées par cette demande lors d'une séance publique quelle tiendra le 9 janvier 2012 à 10h, dans la salle Verchères B, de l'Hôtel Holiday Inn Longueuil, situé au 900, rue Saint Charles Est, à Longueuil.201, boulevard Crémazie Est, 5' étage Montréal (Québec) H2M 113 Téléphone: 514-873-4024 Télécopieur: 514-873-3984 Adresse électronique : rmaaq@rmaaq.gouv.qc.ca Montréal, le 2 décembre 2011 La secrétaire, Frikia Belogbi, avocate Québec Cl EJ El EJ Avis public Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec FÉDÉRA TION DES PRODUCTEURS D'ŒUFS DE CONSOMMA TION DU QUÉBEC Objet: Demande d'exemption de l'application du Règlement sur les quotas des producteurs d'œufs de consommation du Québec, en vertu de l'article 36 de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche Veuillez prendre note que la Régie entendra les observations des personnes intéressées par cette demande lors d'une séance publique qu'elle tiendra le 21 décembre 2011 à 10 h, dans la salle Montérégie, de l'Hôtel des Seigneurs, situé au 1200, rue Johnson, à Saint-Hyacinthe.201, boulevard Crémazie Est, 5' étage Montréal (Québec) H2M 1L3 Téléphone: 514-873-4024 Télécopieur: 514-873-3984 Adresse électronique: rmaaq@rmaaq.gouv.qc.ca Montréal, le 2 décembre 2011 La secrétaire, Frikia Belogbi, avocate Québec El EJ EJ EJ s s l'industrie affirme qu'il aura du mal à atteindre cet objectif.Dommage puisque le biodiesel est bon pour l'air que nous respirons.Une étude de 1a Fondation Getulio Vargas de Sào Paulo révèle d\u2019ailleurs que le biodiesel émet 57 % moins de gaz à effet de serre que le diesel fossile.Actuellement, grâce au mélange de 5 % de biodiesel, on évite annuellement environ 13 000 hospitalisations et 1800 décès.Toujours selon l\u2019enquête, le mélange de 10 % pourrait empêcher autour de 34 500 hospitalisations et 4900 morts.Avec 20 %, le résultat avoisinerait les 77 600 hospitalisations et 1 1 000 décès.Actuellement, 85 % de la production est faite à partir de soja.atsaVà sPRIX .1 ENTREPRENEURS SÉDITION û'2Q11 Marcel Mailhot Propriétaire Production» Maraîchères Mailhot Inc.Saviez-vous que près de 100% des légumes destinés à la surgélation au Québec, tels le brocoli, le chou-fleur et les haricots, sont produits par les Productions Maraîchères Mailhot ?Depuis plus d'un quart de siècle, cette dm ferme familiale de Saint-Alexis-de-\tJS Montcalm, dans Lanaudière,\tSS appuyée par un réseau de 25 producteurs, cultive et\tillflS prétransforme annuellement Hf p |j| près de 15 millions de livres M de légumes.Desjardins C'est tout Desjaidins qui appuie les entreprises.Lauréat 2011 Agricole l&M \u2022 ' \u2022 154639 I BAYER InVigor Qui a dit qu\u2019on ne peut pas tous les gagner ?Les attributs génétiques de qualité supérieure des hybrides lnVigorMI) offrent une vigueur précoce, un rendement remarquable et une performance incroyable.Dans l'Est du Canada, les hybrides InVigor sont présents en force dans les cultures depuis les trois dernières années grâce à leur rendement imbattable, leur bonne tenue et leurs capacités de récolte.Et loin de nous reposer sur nos lauriers, nous comptons ajouter en 2012 deux futures vedettes du rendement agricole à notre gamme d'hybrides.Allez-y avec InVigor pour une saison gagnante Bayer CropScience BayerCropScience.ca ou 1 888 283-6847 ou communiquez avec votre représentant Bayer CropScience, Toujours lire et suivre les instructions sur l\u2019étiquette.InVkjor' est une marque déposée do Bayer Bayer CropSacnce est membre de Cropüfo Canada.2011 Bayer CropScience Canada 09/11 -BCS11120 PAGE 20 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 ÉCONOMIE Des médias découvrent les poulaillers Les éleveurs Patrick Lavallée, .lean Provost et licnoît Fontaine ont protité de la visite des médias pour faire valoir la qualité du poulet québécois.z&gp.ev ;-\u2019v'V MARC-ALAIN SOUCY Vos poussins vous sont-ils livres alors qu\u2019ils sont encore clans l'œuf?Sont-ils nourris avec des farines animales?Est-ce qu\u2019ils vont rester tous ensemble avec leurs amis tout au long de leur vie?Pourquoi leur donnez-vous des antibiotiques?Comment se fait le sexage à l'aile?Pourquoi vos poussins sont-ils lotis du même sexe?A quel âge sont-ils abattus?Est-ce que vous vivez bien de votre production?Pouvez-vous prendre îles vacances?Autant de questions qui tracassaient les journalistes, blogueurs et nutritionnistes invités par les Eleveurs de volailles du Québec, le 25 novembre, à visiter une ferme avicole.C\u2019est chez Patrick Lavallée, dans un poulailler impeccable où quelques centaines de mignons poussins de 60 grammes chacun picoraient, qu\u2019a débuté la rencontre.Ce dernier était accompagné de Jean Provost et de Benoît Fontaine, deux autres producteurs de volailles de la région.« On nourrit d\u2019abord la tête des consommateurs avant leur estomac », a déclaré à plusieurs reprises l\u2019hôte de la visite pour bien faire comprendre que l\u2019image de la production revêt une très grande importance dans l'industrie alimentaire, tout comme dans le secteur la volaille.Les producteurs ont donc beaucoup insisté sur la qualité génétique et l\u2019alimentation de leurs oiseaux pour expliquer la rapidité île leur croissance, sur le fait que les farines animales qu\u2019ils consomment proviennent d\u2019autres animaux et que le poulet est un omnivore 4 iy Julie Desgroseillers, nutritionniste et auteure, en a prolité pour faire connaissance avec ce jeune spécimen de la production.et qu\u2019elles sont donc sans danger, que les antibiotiques utilisés le sont à petites doses et comme facteurs de croissance, que les mesures de biosécurité sont très strictes dans les élevages québécois.Les producteurs ont même eu l'occasion de s\u2019attaquer à quelques mythes tenaces dans la population, dont celui des hormones prétendument administrées aux poulets.« Ça n\u2019existe pas, il n\u2019y en a même pas à vendre », ont-ils unanimement déclaré.Idem pour les injections aux oiseaux.« Ça ne se fait pas », ont-ils poursuivi.Chacun avait enfilé une grande salo- pette ProSheild et des bottes de plastique pour protéger les poussins des contaminations extérieures.On a expliqué que nos beaux voiliers d\u2019outardes qui reviennent du Grand-Nord en cette période de l\u2019année sont un vecteur de maladies important à cause de leurs fientes qui peuvent entrer dans les poulaillers.« C'est un gros party de microbes dans le Grand-Nord, des oiseaux du monde entier s\u2019y rencontrent et partagent les maladies », ont-ils prévenu.Plusieurs journalistes se sont demandé pourquoi on n\u2019exportait pas de poulets québécois.L\u2019explication de la gestion de l'offre qui s\u2019imposait en a amené plusieurs à se dire heureux du fait que les aviculteurs puissent bien vivre de leur ferme et qu\u2019ils aient les moyens de se concentrer sur une production de qualité.On a également compris que le métier est exigeant parce qu\u2019il demande une présence constante pour surveiller température, ventilation, alimentation et santé du troupeau.« C\u2019est la ferme qui dicte l\u2019horaire de la famille, on est sur les alarmes sept jours sur sept », a déclaré Patrick Lavallée.Viabilité supérieure fWfBi Consigne de hjSPN de barils retour J5W-1Z1 * * * \u2022 \u2022 l'Iaxtiqurx ***** \u2022 *\u2022\u2022\u2022 ***** ***** Anchor l'Iastics lU'i \u2022\tAchetez avant le 31 décembre 2011 pour éviter l'augmentation du prix de la résine.\u2022\tSpécialement conçu pour le sirop d'érable sans BPA 730, Saint-Étienne,.L-Ass.omptiônl, 1 800 964-9771 e x t^222Mf4 50Î589 InformationÀanchorplastics.qc.ca 1S) .ViiUtHJ^dfdir Z).*> bltiitiiii ao j Insensible à la lumière r lit: .\tîküia limentaire ,-iijjikitt * y : -\u2022 \"'«SMP \u2018 \u2022 Prix très compétitifs \u2022Fabriqué au Québec SU \u201e .\".154519 LA TERRE DE CHEZ NOUS 1 5 décembre 20) 1 PAGE 21 ÉCONOMIE Saint-Hyacinthe, meilleur parc technologique émergent DENIS LORD Collaboration spéciale L'Association of University Research Parks ( AURP) a décerné à la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale de Saint-Hyacinthe le prix du meilleur parc technologique en émergence.Ce prix a été remis le Pr décembre à la Nouvelle-Orléans, à l'occasion de la 16° conférence annuelle de l'URP.Basée en Arizona, l'AURP remet annuellement cinq prix dans différentes catégories.Celui du meilleur parc technologique est remis à un jeune parc qui excelle à transférer des technologies issues de la recherche appliquée en activité économique viable.à susciter des investissements, de l'emploi, de même que des revenus publics.Le lauréat doit participer activement au développement de la communauté universitaire et de la recherche, et contribuer au recrutement et à la rétention de chercheurs et de jeunes talents.« Nous savons que les progrès de ce parc ne font que commencer, a déclaré le président de l\u2019AURP.Harold Strong, et nous nous réjouissons de la réussite et de l\u2019impact communautaire du Technopole de Saint-Hyacinthe.» « C'est une reconnaissance qui rejaillit sur l'ensemble de notre région, a souligné le directeur général de la Cité, Mario De Tilly.Encore une fois, Saint-Hyacinthe fait la preuve de la qualité de ses activités de recherche de haut niveau et de son positionnement au niveau international.» D\u2019une superficie de près de dix millions de pieds carrés, la Cité compte trois incubateurs d\u2019entreprises, 22 chaires et centres de recherche, et 17 organisations de soutien au développement de l\u2019industrie agroalimentaire.Saint-Hyacinthe, qui était en compétition avec une dizaine d\u2019autres parcs technologiques à travers la planète, devient le premier parc au Québec et le troisième au Canada à remporter un prix de l'AURP.Dans la cour des grands Pour Saint-Hyacinthe, il s'agit d'un deuxième hommage international en 2011.Plus tôt cette année, une étude de la firme PricewaterhouseCoopers (PWC) commandée par la Communauté économique européenne classait la Cité de Saint-Hyacinthe au rang des technopoles matures, en compagnie de Munich, Oslo et Paris.Saint-Hyacinthe était le plus petit îles 16 bioclusters analysés, le seul en Amérique du Nord avec San Diego.PWC percevait avantageusement sa grande capacité industrielle, le bas prix et l'abondance des ressources naturelles et les incitatifs financiers.notamment pour la recherche et l\u2019environnement.Autres facteurs gagnants : la collaboration entre les secteurs publics et privés et le système d'incubateur, qui joue un rôle clé dans l'appui à la création de nouvelles entreprises.Un 936 ça *%gi passes-tu dans la cheminée?mjOUte 1 eCfUipe de lpro fi tejiejoem om en tjdeJ\u2019ann éé'pourj/o usM wémoiqn^sTr^^nnai^^ce^^^i^s^ltmitë ^dë^trèsfoyeusesFêtesTsan té,nonheurjetm Noël c\u2019est la fête des petits et des grands aussi ! Un beau Fendt 936 Vario de 360 HP sous l\u2019arbre de Noël WOW ! Quel cadeau.\" \" .~ ~ Eo«A Vente gerv/ie© 418 248-0955 275.avenue Bossé MONTMAGNY (Québec) G5V 2P4 www.bosse-frere.com eaders PAGE 22 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 15 décembre 201 1 CHRONIQUE oup de plumes Jean-Charles Gagné Manque de poulets vivants Des transformateurs ontariens dénoncent le fait qu\u2019il manque un million de kilogrammes de poulets vivants à chacune îles 6,5 périodes de production par an afin de combler le marché des spécialités destiné aux clientèles ethniques dans cette province.Directeur général de l'Ontario Independent Poultry Processors, Jon Slot signale que ces marchés sont parfois comblés avec des produits congelés d\u2019autres provinces, mais qu\u2019ils demeurent parfois insatisfaits.Ces abattoirs demandent aux Producteurs de poulet du Canada de fournir plus île volumes de production aux éleveurs de l\u2019Ontario afin de répondre à cette demande sans eannibaliser les volumes destinés aux marchés traditionnels.Amende de 527 000 $ La publicité trompeuse coûte parfois très cher à ses promoteurs.Accusé d\u2019avoir vendu de la viande sous l'étiquette « halal » alors que ce n'était pas le cas, le propriétaire d\u2019un supermarché (Anaheim Super King Market) a accepté de mettre tin à l\u2019amiable à une poursuite en versant 527 ()()() $.La viande doit respecter certains critères afin de pouvoir être qualifiée d'halal.Dons d'œufs Les producteurs d\u2019œufs du monde entier donnent chaque année 22 millions d\u2019œufs aux plus démunis par l'entremise de banques alimentaires ou d\u2019œuvres de charité.En Amérique du Nord, les Etats-Unis ont donné plus de 15 millions d\u2019œufs.Le Québec en a donné à lui seul un million.La présidente de l'international Egg Commission, Joanne Ivy, est heureuse de voir ses membres aider plus de I OS œuvres dans 48 pays d\u2019Amérique du Nord et du Sud, d\u2019Afrique, d\u2019Europe, d\u2019Océanie et d'Asie.Chine-Brésil Le Brésil, le plus important exportateur mondial de viande de volailles, compte hausser son nombre de transformateurs certifiés afin de pouvoir combler les demandes en provenance de la Chine.Pour l\u2019heure, la moitié de ses 48 abattoirs ont reçu le feu vert des Chinois pour y exporter leurs produits.Le Brésil veut doubler ses expéditions de viande de volailles vers la Chine, les propulsant à 200 IKK) tonnes, ce qui équivaudrait à 10 % de ses exportations Ma relève, c\u2019est ma fierté ianÉH!11* \u2014 Isabelle a choisi M/IRCHE l& Leader en alimentation animale 148815 1800 463-3410 | agrl-marche.com r -es wv:
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