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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 24 juin 2010
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 2010-06-24, Collections de BAnQ.

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[" Un caim?35im|cs semaine du 24 Juin 2010 2.25$ Vol.81, n\"22 www.laterre.ca DE CHEZ NOUS Fermeture Nos bureaux seront fermés le jeudi 24 juin et le vendredi 2 juillet Olymel La SGF retire ses billes Page 2 AGA Porcs L'ASRA au cœur des débats Page 4 Libre-échange CAN OË Le fromage et le poulet dans la mire des Européens Page 13 SOBEYS Place aux fromages artisanaux du Québec JULIE ROY MONTRÉAL \u2014 Cet été, Sobeys concentrera une partie de ses efforts d\u2019achat local sur les fromagers québécois.Au total, huit fromagers artisans offriront 11 fromages qui seront disponibles dans les 263 magasins de la chaîne.Christian Pilon et Francine Beauséjour de la fromagerie Le p\u2019tit train du Nord sont parmi les fromagers choisis.Quand leur distributeur les a approchés pour leur faire part de l\u2019offre de Sobeys, ils ont décidé de sauter dans le train sans aucune hésitation.Il faut dire qu\u2019ils avaient été durement touchés par la crise de la listériose, et ce, même s\u2019ils produisaient du fromage au lait pasteurisé.Cette tempête a été si difficile à traverser qu\u2019ils ont même dû licencier 14 employés.« C\u2019est une chance que Sobeys nous donne, car nous avons perdu 80 % de notre volume à la VOIR SOBEYS À LA PAGE 3 «lÔMAQti Sobeys fera la promotion de 11 fromages de huit fromagers provenant de huit régions différentes.Pour Christian Pilon et Francine Beauséjour, de la fromagerie Le p'tit train du Nord, c'est tout un coup de pouce ! nzone votn départMTwnt ipécMsé bmr-legroupe.ca A TOUS NOS - GENS DU PAYS * rît Mi-rî; i Messageries Dynamiques 2 2 § 1 / Ujlj Président de i\u2019UPA, Christian Laçasse a vivement dénoncé les propos du ministre.RÉFORME DE L\u2019ASRA Béchard ne cède pas et irrite Laçasse PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC \u2014 Claude Béchard demeure inflexible.Le ministre de l'Agriculture du Québec maintient la mesure d'efficacité de 25 % sur les coûts de production, disant vouloir mettre fin au réflexe de « bar ouvert ».Ces propos ont eu l\u2019effet d'une véritable gifle au visage de l'Union des producteurs agricoles (UPA).« Ce sont des propos offensants et c'est insultant pour les producteurs agricoles, comme si le bar avait déjà été ouvert », a réagi énergiquement le président de l\u2019UPA, Christian Laçasse.En entrevue téléphonique avec la Terre, celui-ci qualifiait la récente déclaration du ministre d'inacceptable et d'incendiaire.Rappelons que Claude Béchard a affirmé en fin de semaine à la Presse VOIR AS RA A LA PAGE 2 spécialisé ____________________________.pour vos achats avec *\t4.¦ÆœL |i , |\tvotre di * bmr-legroupe.ca N31/A0H Hrini 77831302664122 PAGE 2 - L\\ TERRE DE CHEZ NOUS, 24 win 2010 ACTUALITES ASRA SUITE DE 1,A PAGE 1 Des effets néfastes sur l\u2019agriculture et sa relève canadienne « qu'avant c\u2019était un bar ouvert, il n'y avait pas de limites ».« Avec les crises qu\u2019on a connues, a martelé Christian Laçasse, je n'en reviens pas qu\u2019il s\u2019en prenne aux agriculteurs.Ceux-ci ont vécu très difficilement ces crises et ne s\u2019en sont pas encore relevés financièrement.Les agriculteurs n\u2019ont surtout pas profité de la situation.Je comprends encore moins qu\u2019on parle de bar ouvert quand il s'agit de programmes d\u2019assurances.Les producteurs en paient une partie de ça et ce ne sont pas des subventions directes.» « Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on est un ministre, a-t-il ajouté, qu\u2019on peut tenir des propos du genre.Au contraire, il a un devoir de réserve et de respect aussi, compte tenu de ce que les agriculteurs ont vécu.Les producteurs ne sont pas responsables de ces crises.» Porte-parole de l'opposition officielle en matière d\u2019agriculture, Marie Bouillé partage cet avis et accuse le gouvernement de mener une campagne de peur.La députée d\u2019Iberville reproche au ministre de propager des faussetés, rappelant que le programme d\u2019assurances est loin d\u2019être un bar ouvert.Elle note aussi que les pro- Question de la semaine Achèterez-vous des fromages mis en vedette parSobeys?Venez répondre à la question de sondage sur la page d'accueil du site Internet 5 Résultats du sondage hebdomadaire Quel est votre niveau de satisfaction à l\u2019égard du programme fédéral Agri-stabilité?Satisfait :\t13 % Insastisfait:\t87 % Nombre de votes 39 Sun laterre.ca ducteurs agricoles jugent la mesure d\u2019efficacité (25 %) inutile et dangereuse, surtout en région éloignée.« Déjà, dit-elle, dans certaines régions du Québec comme l\u2019Abitibi, les agriculteurs mettent leur machinerie en vente au bord de la rue pour obtenir des liquidités.C\u2019est scandaleux.» Mesures de transition Mardi, au moment de mettre sous presse, les membres du conseil d'administration de La Financière agricole étaient réunis en assemblée spéciale pour entériner de nouvelles mesures de transition.Celles-ci doivent atténuer l\u2019impact appréhendé par la suppression des 25 % des producteurs agricoles les moins performants du calcul des coûts de production.THIERRY LARIVIÈRE La Société générale de financement (SGF) a décidé de retirer sa participation dans Olymel.« La SGF va exercer son option », a confirmé à la Terre Claude Laflèur, chef de la direction de La Coop fédérée qui est propriétaire majoritaire d\u2019Olymel.La décision ne surprend pas M.Lafleur, qui explique que c\u2019est la façon de faire habituelle de la société gouvernementale qui vise à maximiser le développement économique du Québec.Une entente de sept ans prévoyait que la SGF pouvait se retirer à la fin de cette période.La SGF détenait 17,6 % d'Olymel à la fin mars.« On a les moyens de racheter la part de la SGF », ajoute Claude Lafleur, qui précise que La Coop fédérée possède un « bilan suffisamment solide ».Plusieurs options sont à l\u2019étude présentement et la Fédérée pourrait aussi décider de se trouver un nouveau partenaire.« Il n\u2019y a rien d\u2019exclu », indique le chef de la direction.Le retrait de la SGF d'Olymel devrait se faire « progressivement ».En 2003, la SGF avait injecté 25 M$ dans « Floues et nettement insuffisantes », réagissait l\u2019UPA par voie de communiqué, rappelant que ces mesures avaient été décrites la veille par le ministre au président Christian Laçasse.Dans une ultime tentative, l\u2019UPA demandait au ministre de se raviser et d\u2019ordonner le retrait de la mesure, d\u2019efficacité.En entrevue avec la Terre, Claude Béchard confirmait récemment qu\u2019il tenait mordicus à cette mesure.Selon l\u2019UPA, cette dernière devrait se traduire par un choc de 85 M$ en moins dans les compensations de l\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA).Pour le président de l\u2019UPA, les nouvelles mesures de transition ont déjà été discutées au comité spécial, qui a échoué dans sa tentative de dénouer l\u2019impasse avec La Financière.À son avis, ces mesures ne pourront prévenir l\u2019impact dévastateur Olymel faisant passer son investissement dans la transformation du porc et du poulet de 17 % à 22,57 %.Si la valeur est la même qu\u2019à l\u2019époque, 17,6 % représenterait une somme de près de 80 M$.Une mécanique est cependant prévue dans l\u2019entente pour la sortie de la SGF et pourrait prévoir un certain rendement sur le capital investi par la Société, mais La Coop fédérée ne peut pas dévoiler cette partie de l\u2019entente.La SGF a décidé de se retirer d\u2019Olymel en date du 31 mai.« Il était convenu que la SGF se retirerait », précise Sophie Alarie, porte-parole de la SGF, qui ne souhaite pas divulguer le montant récupéré par son organisation.Plus d'inquiétude pour les fermes « Des fermes sont au bout du rouleau », lance Claude Lafleur, qui s\u2019inquiète bien davantage de la santé financière des fermes que du retrait de la SGF.Si plusieurs fermes porcines ne devaient pas survivre aux récentes années de crise et au resserrement du soutien gouvernemental (ASRA), Olymel pourrait voir son approvisionnement compromis et La Coop que la réforme de l\u2019ASRA devrait avoir sur l\u2019agriculture.Il rappelle que la proposition de l\u2019UPA de plafonner les compensations était responsable, puisqu\u2019elle respectait le cadre financier de 630 M$ fixé par Québec pour les cinq prochaines années.Christian Laçasse estime que le ministre s\u2019est montré insensible et a fait la sourde oreille à la proposition antidéficit de l\u2019UPA.Il est convaincu que les 25 % qui viennent modifier le coût de production vont avoir un effet très néfaste sur l\u2019agriculture du Québec et sa relève.Pour le président de l\u2019UPA, le dossier est loin d\u2019être réglé.« S\u2019il faut aller au bureau du premier ministre, promet-il, on va y aller.» La Financière agricole du Québec se refusait à tout commentaire avant l'adoption des nouvelles mesures de transition.billes fédérée perdrait des clients pour ses intrants.« Les prix (du porc) ne sont pas assez hauts », s'inquiète le chef de la direction de la plus importante entreprise québécoise du secteur agricole.La précarité financière de plusieurs fermes porcines empêche donc d\u2019y effectuer les investissements nécessaires.Opportunité?La Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) s\u2019attendait un peu à cette décision de la SGF puisque cette dernière n\u2019avait pas affirmé qu\u2019elle continuerait d\u2019investir dans Olymel.« Dans le contexte difficile pour les producteurs de porcs, il leur serait difficile d\u2019y investir, mais il ne faut pas négliger l\u2019opportunité », a déclaré Jean-Guy Vincent, président de la FPPQ, en réaction au retrait de la SGF.M.Vincent rappelle que le « contexte de partenariat » dans la filière, le plan d\u2019action du secteur et le mouvement actuel pourraient créer des opportunités.Le président rappelle que des producteurs ont déjà manifesté un intérêt envers une participation dans Olymel par le passé.OLYMEL La SGF retire ses roneKR 130, avec net et corde, partir de 6800 S.CIH95U, 95 HP, seulement 27 h, 2009.JD 7810, pneus 80% bon.Seulement 50 900 S.lements Laguë lus qu'un usagé : S Garantie J Meilleur qualité \\ prix J Service de piétés 'é Service de réparation 'é Service de support technique JD 8430,2008, dual ov.& air.Seulement 176 000 S.JD 9610,4RM, 2043 b, 1998, inspecté.JD 9550, Counter master, 2001, seulement 1716 h.10 9320, 375 HP.(partir de 134 000 S.LES EQUIPEMENTS Xtr 1 800 267-8724 III! TR88,4RM, table 18 pi., & nez 6 rangs.-te:;\u2014 JW *^j NH 1431, rouleau, 13 pi., polo central.JD 9560ST5,465 h, 4RM, inspecté.JD 9760ST5, Counter master, 961 h.141477 ACTUALITES Sobeys estime avoir investi 250 000 $ dans l\u2019aventure Notre gamme exclusive de fromages artisanaux des terroirs du Québec La chaîne accorde une grande importance au type de produits, évitant les produits similaires et soulignant l'histoire derrière chaque fromage.S*v .SOBEYS SUITE DE LA PAGE 1 suite de la crise de la listériose.Même si aujourd\u2019hui nous opérons de façon familiale, nous avons la capacité de fournir ces magasins et on espère que cela va augmenter nos volumes », soulignent les deux fromagers.C\u2019est justement parce que ce secteur a été durement frappé par la crise de la listériose à l\u2019automne 2008 que Sobeys a décidé de privilégier les fromages.« La semaine après le début de la crise, on recevait des appels de gens qui nous demandaient de faire quelque chose, mais cela ne se fait pas aussi rapidement.11 a fallu un an avant que ce projet ne se concrétise », a souligné Marc Poulin, président de Sobeys Québec.La crise n\u2019est toutefois pas le seul facteur qui a poussé Sobeys dans cette direction.En effet, les dirigeants de cette entreprise croient aux fromages québécois, ils considèrent que cette industrie gagne à être connue, car on y retrouve des produits de qualité.En plus de faire une place toute spéciale à ces producteurs, le groupe estime avoir investi 250 000 $ en matériel promotionnel, en marketing, sans compter la baisse des marges bénéficiaires et l\u2019abandon des frais de « listing » que doivent payer les fournisseurs pour avoir une place sur les tablettes.C\u2019est Daniel Allard, président de Fromages CDA spécialisé en distribution et mise en marché des fromages, qui a donné un coup de pouce à Sobeys dans le choix des produc- teurs et des fromages.« 11 fallait partir quelque part.Le principal critère dans le choix des fromagers était la confiance des artisans envers Sobeys et cette aventure.D\u2019ailleurs, certains ont refusé.Les produits devaient aussi être de qualité et le producteur devait avoir une bonne capacité de production », mentionne M.Allard.Sobeys ne ferme d\u2019ailleurs pas la porte à d\u2019autres fromagers artisanaux.Toutefois, la chaîne accorde une grande importance au type de produits.« C\u2019est important que nous n\u2019ayons pas des produits similaires.En ce moment, j\u2019aimerais bien avoir un fromager du Saguenay », ajoute M.Allard.Cette initiative d\u2019une des principales chaînes de la province a laissé de prime abord sceptique Louis Arsenault, président de l\u2019Association des fromagers artisans du Québec et propriétaire de la fromagerie des Grondincs.Il a analysé sérieusement l\u2019offre de Sobeys et a conclu qu\u2019une telle distribution ne pouvait qu\u2019être bénéfique aux fromagers.« J'ai décidé de prendre le risque parce que je n\u2019arrivais pas rejoindre mon monde h part que dans ma boutique.Le fait que ce soit un pool de fromagers enlève la pression du côté de la production.Si nous sommes en rupture de stock une semaine, le consommateur pourra toujours se rabattre sur un autre produit.» Listériose : une crise loin d\u2019être totalement résorbée L\u2019automne 2008 restera longtemps gravé dans la mémoire des fromagers québécois.C\u2019est au cours de cette période qu\u2019une véritable chasse aux sorcières vis-à-vis des fromages, surtout ceux au lait cru, a été déclenchée, et tout cela, dans le but de protéger la population contre une éventuelle contamination à la listériose.Plusieurs mois plus tard, le gouvernement a admis avoir agi avec empressement et avoir mal géré la crise, mais les conséquences ont été lourdes et plusieurs en paient encore le prix.Louis Arsenault, président de l\u2019Association des fromagers artisans du Québec et propriétaire de la fromagerie des Grondines, confirme que les ventes n\u2019ont jamais compensé les pertes encourues à la suite de cette crise.Encore aujourd\u2019hui, même si le spectre de la listériose est loin, les consommateurs ne sont pas tous revenus.« Pendant dix ans, nous avons travaillé à aller chercher la clientèle de la classe moyenne qui était moins raffinée dans ses goûts.À la suite de la crise, ces gens ne sont jamais revenus.Il faut dire que nous avons eu à subir aussi la crise économique, » Le fait que Sobeys rende plus visible 11 fromages québécois est une très bonne nouvelle selon lui.Il croit que cela va permettre de démocratiser le monde du fromage.« C\u2019est évident que c\u2019est bon pour leur image d\u2019investir dans un fleuron québécois, mais ça le rend aussi accessible au commun des mortels, car il faut que les Québécois y aient accès.Ainsi, on va aller chercher les consommateurs curieux.» En plus de ce geste concret, les fromagers pourront dès le mois de septembre ou d\u2019octobre compter sur le tout nouveau Centre d\u2019expertise fromagère du Québec.Mis en place par le gouvernement à la suite des demandes de l\u2019industrie, ce centre aura comme mandat d\u2019offrir des sessions de formation et des services-conseils destinés aux fromagers.Pour certains, toutefois, tout cela est bien peu trop tard, car depuis la crise de listériose trois fromageries ont dû fermer boutique, c\u2019est le cas de La Voie lactée, la Fromagère Mistouk et tout récemment, de la fromagerie Couland.Grand Prix du public Caseus 2010 Sur une note plus réjouissante, le Festival des fromages de Warwick a couronné trois gagnants au Grand Prix Caseus.Du 23 avril au 5 juin dernier, plus de 4000 individus ont goûté et noté leur appréciation de 27 fromages d'ici.Les trois grands gagnants de ce vote populaire sont : Le Riopelle de l'île de la Société coopérative agricole de l\u2019île-aux-Grues, dans la catégorie pâte molle; Le Mont-Jacob de la Fromagerie Blackburn de Jonquière, dans la catégorie pâte semi-ferme, et finalement, le Grand Cheddar 3 ans d\u2019Agropur, dans la catégorie pâte ferme.J.R.Marc Poulin, président de Sobeys Québec :i/ Nm Les tablettes ne sont pas un droit acquis Marc Poulin, président de Sobeys Québec, le clame haut et fort, le distributeur fait tout ce qu\u2019il peut pour acheter des produits d\u2019ici.Toutefois, il remarque que les producteurs sont excellents pour concevoir des produits de qualité, mais qu\u2019ils ne sont pas tous doués quand vient le temps de les vendre.Il note une faiblesse si importante dans le marketing qu\u2019il parle même d\u2019un gouffre entre les producteurs et les détaillants.Il est conscient que les agriculteurs trouvent les tablettes des supermarchés difficiles d\u2019accès, mais il est un peu exaspéré que les distributeurs soient considérés comme les « méchants » de l\u2019industrie alimentaire.Il donne ainsi quelques conseils à ceux qui veulent entrer dans la grande distribution.« Nous sommes des marchands, s\u2019il y a un produit qui entre, un autre doit sortir.Chaque .pouce de tablette représente de l\u2019argent.L\u2019espace tablette n\u2019est donc pas un droit acquis.Les producteurs qui veulent vendre un produit doivent me convaincre de choisir, par exemple, leur miel plutôt que celui d\u2019un autre et pour ça, il faut une bonne histoire.Ensuite, il faut un approvisionnement continu, un respect des normes de salubrité parce que personne ne veut se retrouver avec un rappel de produits qui peut coûter des milliers de dollars et le plus important, il faut des produits différenciés.» Quoi qu\u2019il en soit, Sobeys soutient qu\u2019elle va continuer à encourager des producteurs locaux et l\u2019entreprise se dit même prête à aider les producteurs à àméliorer leur savoir-faire du côté de la commercialisation.I.R.L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.21IUIN 2010 - PAGE 3 PAGE 4 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 24 JUIN 2010 ACTUALITES AGA PORC L\u2019ASRA au cœur des débats Lors de l'assemblée annuelle de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, environ 200 participants ont assisté aux discussions.Au total, 60 délégués ont débattu de 15 résolutions.Æ M- Y::#l JULIE MERCIER QUÉBEC \u2014 C\u2019est en plein chantier de son Règlement sur la gestion équilibrée de la production et dans les remous causés par l\u2019application des mesures de redressement du programme d\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) que la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) tenait sa dernière assemblée générale annuelle.Les mesures de resserrement à l\u2019ASRA ont abondamment occupé les discussions du rendez-vous annuel.S\u2019appuyant sur les analyses du groupe de Gestion Denis Champagne et de la FPPQ, qui démontrent que plus de 75 % des entreprises porcines dégagent un solde résiduel négatif depuis l\u2019entrée en vigueur du nouveau modèle de coût de production, les délégués ont réclamé des changements à l\u2019ASRA, notamment une période de transition afin que les porcelets provenant de l\u2019extérieur du Québec soient assurés jusqu\u2019à l'autosuffisance du Québec.Les producteurs de porcs souhaitent aussi être informés de toute modification au programme ASRA au moins un an avant sa mise en application.L\u2019assemblée a de plus résolu « d\u2019analyser et d\u2019introduire la notion de régionalisation des coûts de production ».Certains trouvaient cette idée risquée.« Chaque région a ses particularités.C\u2019est bon de se servir des forces des uns et des faiblesses des autres pour se renforcer.Je suis à Saint-Hyacinthe et ce n'est pas plus rose.11 faut rester unis entre producteurs et se serrer les coudes », a fait valoir Julien Santerre.À plusieurs reprises, des délégués ont fait part de leur crainte d\u2019introduire la notion de régionalisation également dans les coûts d\u2019alimentation ou la mise en place des mesures d\u2019accompagnement (20 M$) promises par Québec.L\u2019assemblée a finalement exigé que les 20 MS servent au support des clubs-conseils, à l'implantation d\u2019un programme spécifique aux régions et que les sommes soient utilisées de façon proportionnelle aux mesures de resserrement annoncées par la FADQ pour chacune des productions.« On trouve qu\u2019il y a une iniquité : 80 % des mesures de resserrement touchent les producteurs de porcs.Donc, 80 % des mesures d\u2019accompagnement devraient atterrir chez eux », a lancé le président de la Fédération, Jean-Guy Vincent, au sous-ministre adjoint au ministère de l\u2019Agriculture, Norman Johnston.« Quand on resserre trop, on finit par s'étouffer », a ajouté plus tard le consultant Denis Champagne, sous les applaudissements de la salle.Inquiets que des éleveurs quittent l\u2019ASRA et leur laissent le fardeau de la dette, les délégués ont résolu que le gouvernement prenne en charge la part du déficit découlant de la diminution de production attribuable à l'abandon de l\u2019élevage et que les producteurs qui décident de ne plus s\u2019assurer, tout en demeurant dans la production, soient obligés de contribuer rétroactivement pour assumer leur part du déficit.Les délégués ont aussi proposé que la Table provinciale des productions sous ASRA de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) devienne la seule instance syndicale entre les fédérations spécialisées et La Financière agricole du Québec.De plus, pour le congrès général de l\u2019UPA, l'assemblée annuelle de la FPPQ souhaite qu\u2019un atelier ASRA soit mis en place où les délégués des fédérations autres que celles des productions sous ASRÀ qui y seront assignés devront obtenir 70 % des revenus de leur entreprise d\u2019une production stabilisée.Gestion équilibrée La Fédération s\u2019attelle maintenant à l\u2019officialisation de son Règlement sur la gestion équilibrée de la production qui prévoit l\u2019attribution de droit de produire.La Régie des marchés agricoles et alimentaires entendra la FPPQ et les autres intervenants les 25 et 28 juin prochains.NORD CANADIEN Ottawa rationalise la distribution alimentaire PAIEMENTS ANTICIPES Report demandé CAMILLE BEAULIEU COIAABOKATION SPÉCIALE VAL-D\u2019OR \u2014 On craint un coup dur pour Val-d\u2019Or et les producteurs et distributeurs alimentaires d\u2019Abitibi-Témiscamingue.L\u2019honorable Chuck Strahl, ministre des Affaires indiennes et du Nord, a annoncé la semaine dernière la mise sur pied d\u2019un nouveau programme, Nutrition Nord Canada, subventionnant le commerce des aliments périssables dans le Nord canadien.C\u2019est depuis l\u2019aéroport de Val-d\u2019Or en Abitibi que depuis des décennies des distributeurs alimentaires privés et des entreprises de manutention et de transport aérien de la communauté crie acheminaient 70 % des 14 000 tonnes de vivres frais offertes aux 50 000 résidents de ces territoires chaque année.Le programme Aliments-poste disposait d\u2019une vingtaine de points d\u2019entrée d\u2019importance variable et s\u2019était vu allouer 65 M$ dans le dernier budget fédéral.Dépourvu de point d\u2019entrée déterminé, Nutrition Nord Canada, qui sera complètement implanté début avril 2011, recevra un budget de 45 M$, mais pour deux ans.« Ce sont les forces du marché qui vont dorénavant déterminer les moyens les plus efficaces (les points d\u2019entrée et les expéditeurs) pour acheminer les articles vers les collectivités du Nord », a précisé lundi 31 mai la porte-parole du ministère, Geneviève Guibert.Quoique réputées aussi muettes qu\u2019invisibles, les forces du marché risquent fort, dans ce contexte, de se manifester en faveur d\u2019une concentration des expéditions à Winnipeg, où niche déjà la North West Company (la Compagnie du Nord-Ouest), le détaillant le plus important du Nord canadien avec 145 points de vente.La North West approvisionnait une quarantaine de communautés en partenariat avec le distributeur ADL de Rouyn-Noranda depuis 2001.Réunis en assemblée générale, les producteurs de porcs du Québec demandent unanimement que le remboursement des montants avancés par.le programme fédéral de paiements anticipés (PPA) soit reporté au 30 septembre 2011.Le remboursement du PPA pour la campagne 2008-2009 arrive à échéance en septembre prochain.Selon la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ), qui est l\u2019agent d\u2019exécution d'Agriculture et Agroalimentaire Canada pour le programme, 777 prêts ont été accordés aux éleveurs pour 114 120 500 $.« Pour le PPA, c\u2019est le Québec qui est allé en chercher le plus», a expliqué le directeur général de la FPPQ, Bernard Verret.Les producteurs de porcs du Québec sont d\u2019ailleurs parmi les plus endettés au pays.J.M.ERRATUM Dans notre édition du 10 juin, en page 5, une erreur s\u2019est glissée concernant le montant des amendes pour une première infraction aux règles de sécurité de la Commission de santé et sécurité du travail.Voici donc le tableau rectifié.Infraction mineure à modérée\tJuillet 2010\tJanvier 2011 Personne physique\t400 $ à 1000 $\t600 $ à 1500 S Personne morale\t1000$\tà 2000 S\t1500$ à 3000$ Infraction sévère\tJuillet 2010\tJanvier 20 II Personne physique\t1000$\tà 2000 S\t1500$ à 3000$ Personne morale\t10 OOO S à 40 000 S\t15 000 $ à 60 000$ Source : CSST Julie Mi rcier/TCN ACTUALITES PRODUITS LOCAUX Des légumes bio à l\u2019hôpital JULIE ROY MONTRÉAL \u2014 Manger des légumes biologiques locaux dans une cafétéria d\u2019hôpital ou dans une école, oui c\u2019est possible, mais cela demande évidemment quelques ajustements de la part des institutions en question.Ce sont les conclusions du projet À la soupe ! mené au cours des trois dernières années par l\u2019organisme Équiterre.De 2007 à 2009, ce sont 32 établissements, soit 12 garderies, 15 écoles primaires, 2 écoles secondaires, 1 cégep, 1 CHSLD et la cafétéria de l\u2019hôpital Jean-Talon qui se sont procuré pendant une partie de l\u2019année des fruits et des légumes frais et biologiques auprès de 19 fermes membres du réseau de l'agriculture soutenue par la communauté (ASC).Ce projet visait plusieurs objectifs, dont celui de favoriser une alimentation saine, écologique et solidaire au sein des établissements publics et parapublics.Pour plusieurs institutions l\u2019objectif a été plus qu\u2019atteint, car celles-ci ont noté une hausse de l\u2019achat des fruits et des légumes.« Les gens qui fréquentent ces établissements ont été très satisfaits.Ils étaient heureux de la fraîcheur et du goût des aliments.Les enfants nous disaient que ça goûtait le jardin », mentionne Isabelle St-Germain, coordonnatrice du projet À la soupe! Défis logistiques Même si cela peut sembler simple de prime abord, l\u2019approvisionnement local ne s\u2019est pas toujours fait sans embûches pour ces institutions.Quelques problèmes ont été notés comme la disponibilité des produits, le bon arrimage entre l\u2019offre et la demande, les coûts, mais surtout la préparation de ces aliments.« Les ri eoTice pa Le conte Klko et le potager coloré, ici lu par Marie Eykel, suscite un grand intérêt delà part des tout-petits.ur enfants A la soupe! visait à créer des ponts entre producteurs et institutions, mais un aspect éducatif était également au programme.Des outils ont donc été conçus dont un conte pour enfants réalisé en partie par Marie Eykel, connue pour son rôle de Passe-Partout.« C\u2019est la première fois que je travaillais avec Équiterre, mais je crois que cela fait vraiment partie de l\u2019éducation d\u2019apprendre aux enfants à mieux s\u2019alimenter », mentionne Mme Eykel.Une trousse pédagogique a également été mise en circulation et jusqu\u2019à présent celle-ci a été téléchargée à plus de 6000 reprises.f ai Même poursuivre leurs achats de fruits et légumes auprès d\u2019un producteur local.Ici, un employé de rhôpital Jean-Talon reçoit une livraison d'un producteur.légumes arrivent sans être préparés.Le problème, c\u2019est que les institutions ont subi des coupes dans leur budget, elles n\u2019ont donc souvent pas les infrastructures nécessaires ni le personnel pour s\u2019occuper de ces légumes et de ces fruits », souligne Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d'Équi-terre.Les producteurs n'ont pas non plus été exempts de petits pépins, car fournir un centre hospitalier ce n\u2019est pas la même chose que de fournir un consommateur voisin.Le principal problème a été le temps de gestion et les coûts.« Être en lien direct avec un établissement implique une gestion administrative supplémentaire pour le producteur.Pour être rentable, un montant minimum de commande peut être requis », indique le guide De la ferme à la cafétéria Créé spécialement pour aider les institutions qui souhaitent acheter d\u2019un agriculteur local.« On a créé ce guide pour assurer la pérennité du projet et pour aider les producteurs et les institutions qui sou- haitent mettre l\u2019alimentation responsable dans leur menu », raconte Mme St-Germain.Le gouvernement interpellé Le guide aide à régler différents problèmes, mais M.Ribaux confie (juc pour être réellement efficace, il faut un intermédiaire qui va s'occuper de gérer l'offre et une personne responsable de la prépréparation.« Cela .pourrait prendre la forme d\u2019une coopérative où les producteurs seraient réunis.» Par ailleurs, bien que ce projet permette de constater un intérêt pour les producteurs et les institutions à travailler ensemble, il est clair pour Équiterre que le gouvernement doit agir dans ce dossier et imposer un pourcentage minimal d\u2019achat local.« Nous sommes disposés à travailler de concert avec le gouvernement pour déterminer des cibles réalistes compte tenu de la capacité de produire des producteurs et des réalités budgétaires des institutions.Cela se fait déjà dans d\u2019autres pays comme en Italie », mentionne M.Ribaux.Fermiers recherchés -.V.~- -A -¦\t\u2014 Le réseau chapeauté par Équiterre existe depuis 14 ans.Il est le plus grand du genre au monde et regroupe aujourd'hui plus d'une centaine de fermes dans 13 régions du Québec.JULIE ROY Le concept de fermiers de famille qui permet à 30 000 Québécois d\u2019avoir accès à des paniers d\u2019aliments frais, locaux, sains et produits dans le respect de l\u2019environnement fonctionne très bien.Dernièrement, à la suite de demandes d\u2019entreprises, des points de chute pour des travailleurs ont été mis au point.Encore là, cette idée a bien fonctionné, peut-être même trop.Incapable de pourvoir à toutes les demandes, Équiterre lance donc un appel aux producteurs à joindre les rangs des fermiers de famille.Équiterre invite donc les producteurs qui cultivent sans intrants chimiques de toutes les régions du Québec à faire partie de ce réseau pour 2011.L'organisation souligne qu'en plus d\u2019être partie prenante d'un circuit court, les producteurs peuvent bénéficier de nombreux avantages que confère l\u2019adhésion à un tel programme.« Grâce à une liste de fournisseurs privilégiés, Équiterre permet aux fermiers membres du réseau de profiter de rabais uniques sur des achats effectués auprès d\u2019un ou plusieurs fournisseurs.Les producteurs peuvent aussi profiter du site Internet d\u2019Équiterre qui comporte des conseils techniques et pratiques, des informations sur le maraîchage biologique diversifié, la machinerie, le dépistage, la lutte contre des maladies et des ravageurs.» L\u2019organisme mentionne aussi qu\u2019il soutient ses membres en leur offrant une gamme de services comprenant notamment une formation d\u2019aide au démarrage, des ateliers d\u2019échanges avec les agriculteurs ainsi qu'un appui à l\u2019organisation logistique et au démarchage de nouveaux points de chute.Un autre avantage de faire partie de ce réseau, selon Équiterre, est le fait que le citoyen paie au printemps sa part de ré- colte, ce qui assure un revenu de base à la ferme pour qu'elle puisse débuter ses semis et planifier sa production.« Le réseau permet aux fermes participantes de profiter d'un circuit court de distribution très efficace, d\u2019avoir le soutien d\u2019un groupe de citoyens engagés et d\u2019avoir la possibilité de planifier d'avance leur production et leurs récoltes », explique Claire Ruhlmann, chargée du réseau chez Équiterre.L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.24 IU1N 2010 - PAGE 5 PAGE 6 - LMERRE DE CHEZ N0US.24IU1N 2010 EDITORIAL URGENCE AU MOINS.ON MANGE BIO/ mm.H FONDÉE EN 1929 DE CHEZ NOUS Éditeur L'Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, bur.100 Longueuil J4H 3Y9 POUR NOUS JOINDRE ?RÉDACTION 450 679*8483 poste 7270 lcn@latcne.ca ABONNEMENTS 450 679-8483, postes 7274,7413 abonnemcnt@latcrrc.ca PETITES ANNONCES 450679-7809 annoncesclassccs@tatcrrc.ca PUBLICITÉ 450 679-8483 poste 7712 pub@laterre.ca Directeur Loïc l iamon Rédactrice en chef intérimaire Richelle Fortin Rédacteur en chef magazines Michel Beaunoyer Directrice à l'infographie Brigitte Charbonneau Responsable de production Carole Lalancette Conceptrice artistique Annie Bisaillon Directeur des ventes André Savard Ventes nationales Daniel l amoureux Tél.: 1 877 237-9826 ails@laterre.ca Représentants au Québec Christian Guinard Sylvain Joubert Marie-Claude Primeau Impression Imprimerie Transmag Distribution Messageries Dynamiques Abonnement au Québec 1\tan: 60,95 $ 2\tans: 98,20$ 3\tans: 119,65$ Abonnement hors Canada 1 an: 225 $ Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec -1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0CM0 - 3630 *1 -i Terre de chez nous*, ISSN 0040-3830, is published weekly, 52 times per year by I.a Terre de chez nous c/o USACAN Media Corp.at 26 Power Dam Way Suite S1-S3, Plattsburgh, N.Y.12901 Periodicals postage paid at Plattsburgh, NY.POSTMASTER send address changes to La Terre de chez nous, P.O.Box 2888, Plattsburgh.NY 12901.Nous reconnaissons l aide financière du gouvernement du Canada, par l'entremise du Programme d'aide aux publications (PAP).pour nos dépenses d'envoi postal.Convention de la poste publication N* 40069165 N*d'enregistrement 07665.retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555 boul.Roland-Therrien^ Longueuil.Qc 1411 3Y9 abonnemcnt@iatcrre.ca Patnmoina Canadian canadien Heritage Canada Monsieur Charest, les agriculteurs en appellent à vous 0 pendant que nos fermes vont couler! Déjà, cela se concrétise.Le prix du porc notamment est déjà supérieur de 30 S/100 kg à ce qu\u2019il était l\u2019an dernier, au-delà même de nos prévisions qui permettaient pourtant de respecter le cadre financier sans mettre en œuvre cette dernière mesure de resserrement.Jour après jour, ces chiffres vont se confirmer et nous ne manquerons pas de le rappeler.Cela étant, l\u2019UPA continue et continuera d\u2019exiger le retrait complet de cette mesure.Notre proposition déposée au cabinet du ministre est donc d\u2019autant plus justifiée qu\u2019elle permet de respecter le budget global de la FADQ, d\u2019assurer des revenus stables et prévisibles aux producteurs, en plus d\u2019être conforme à l\u2019ouverture qu\u2019il a faite lors du dernier congrès général de l\u2019UPA (flexibilité dans l'application des mesures de resserrement à condition de respecter le budget) et à celle de la présidente du Conseil du trésor et du ministre des Finances.Les récentes mesures d\u2019« atténuation » proposées par le ministre n\u2019y changent rien : elles sont floues et, surtout, nettement insuffisantes pour empêcher l\u2019impact dévastateur des compressions additionnelles.En fait, devant tant d\u2019incompréhension, l\u2019heure est venue d\u2019invoquer une rencontre au plus haut sommet, c'est-à-dire avec le premier ministre qui, dans une lettre qu\u2019il m\u2019adressait, à l\u2019automne 2008, reconnaissait « qu\u2019il est dans l'ordre normal des choses que tous les producteurs agricoles du Québec puissent tirer un revenu leur permettant de couvrir leurs coûts de production, incluant une rémunération adéquate comparable à d\u2019autres secteurs semblables ».Ce n\u2019est plus le cas, monsieur Charest, ce principe n\u2019est pas respecté, raison pour laquelle les agriculteurs et les agricultrices du Québec en appellent à vous.DES PANIERS D'ÊQUITERRE A L'HÔPITAL! En fin de semaine dernière, on a pu entendre du ministre de l'Agriculture : « fini le bar ouvert » pour les agriculteurs, en référence à l'assurance stabilisation (ASRA).De très nombreux producteurs et productrices agricoles vont s'en offusquer.Avec raison.Spécialement ceux qui ont eu à traverser des temps difficiles ces dernières années et pour qui c'était loin d'être le party auquel renvoie cette expression dans l'esprit populaire.Ces termes pour le moins inappropriés donnent également à entendre que l\u2019argent additionnel injecté dans l\u2019ASRA n\u2019aura servi à rien! Ce qui n\u2019est pas le cas.11 a permis de soutenir des milliers de fermes, des dizaines de milliers d\u2019emplois (directs, indirects et induits) et de pousser à la roue des investissements et des importantes retombées économiques que génère l\u2019agriculture dans toutes les régions.De quoi aurait l\u2019air le Québec ___________________ rural n'eut été ces interventions?L\u2019État québécois a-t-il « ouvert le bar » pour avoir paré vigoureusement à la crise financière 2008-2009?Pourquoi en irait-il autrement du secteur agricole qui, rappelons-Ie, a connu crise sur crise dans une suite tout aussi ininterrompue qu\u2019exceptionnelle, sans échapper, lui non plus, à la crise mondiale dont on s\u2019extirpe à peine?CHRISTIAN LAÇASSE Président général del\u2019UPA L\u2019ampleur des sommes en cause a également démontré ce que nous avons maintes fois dénoncé, à savoir le sous-financement de La Financière agricole (FADQ).Le budget du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation a fait du surplace pendant des années, rappe-lons-le.Jusqu\u2019à l\u2019an dernier encore, il équivalait à à peine 1 % du budget global de la province, la moitié de ce qu'il représentait il y a vingt ans.Durant la même période, la valeur de production de l\u2019agriculture a triplé! Les besoins ont crû, pas le budget.C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que le monde agricole a accueilli favorablement l\u2019annonce du ministre Béchard en novembre dernier.Le nouveau budget assigné à la FADQ correspondait davantage à la réalité et aux nouveaux besoins qu\u2019elle commande, même s\u2019il a été exigé du secteur agricole d'encaisser des compressions de 80 M$ et de composer, pour l'avenir, avec un plafond des compensations visant à garantir l\u2019équilibre budgétaire de la FADQ.Les choses sont toutefois allées trop loin avec les compressions additionnelles de 85 M$ associées au calcul des coûts de production, et ce, parce que la FADQ surévalue les coûts de l\u2019ASRA, situation que l'UPA a dénoncée en vain.Résultat : La Financière va accumuler des surplus OPINION RURALE Ne m\u2019envoyez plus de lettres svp Monsieur Jacques Brind'Amour Président-directeur général La Financière agricole du Québec Comme vous le savez, les producteurs et productrices agricoles sont actuellement, tout comme moi, en plein travaux aux champs et débutent une saison qui, nous l'espérons, sera positive lorsque les récoltes arriveront.Je prends quand même le temps de vous écrire cette lettre car comme des milliers d'agriculteurs, j'ai reçu votre lettre du 15 mai dernier qui, je le suppose, devait me rassurer sur les impacts des mesures de resserrement mises en place par votre ou plutôt notre Financière agricole, car j'assume présentement 33 % des primes, donc des coûts de cette assurance qui doit intervenir lorsque la météo ou la concurrence des autres pays font en sorte que les prix du marché ne suffisent pas à rencontrer mes coûts de production.Mes représentants du Syndicat des producteurs de bovins m'ont dit, en février ou mars dernier, qu\u2019ils ont négocié une entente qui me demandera des sacrifices, mais que je devais comprendre plein de choses reliées aux négociations (capacité financière du gouvernement, équité entre les productions et entre les producteurs, etc.).Ça, je peux le comprendre, le produit final d'une négociation fait en sorte que chaque partie gagne un peu et perd un peu.En plus, j'ai confiance aux personnes qui ont été élues pour me représenter.Toutefois, on m'a informé que les dernières mesures ajoutées à la fin aux négociations, soit le retrait de 25 % des fermes d'une production pour calculer le coût de production, n\u2019ont pas été négociées mais imposées unilatéralement par la FAQ.Pour un producteur d\u2019une région dite périphérique comme moi, cette mesure n'a pas de bon sens.On doit en tout temps assumer des coûts supplémentaires reliés soit au transport des grains dont j'ai besoin pour ma production, soit au transport des animaux lorsque je veux les livrer à l'abattoir, etc.De plus, les productions céréalières en région sont beaucoup plus difficiles à cause des choix de cultures qui sont plus restreintes.Je ne comprends pas, car j'étais au dernier congrès de l\u2019UPA lorsque le ministre de l'Agriculture Claude Béchard nous a dit qu'il donnait du temps à mon syndicat et à la Financière pour adapter la mesure de 25 % selon les productions et selon les régions pour tenir compte des particularités en autant qu'on ne dépasse pas l'enveloppe prévue.Vous n'avez pas réussi M.Brind'Amour, vous et votre organisation, à conclure une entente de gré è gré avec mon organisation agricole et votre lettre me dit que je devrai en payer le prix.le crois que vous n'avez pas fait vos devoirs et que vous et le gouvernement mettez en danger plusieurs entreprises agricoles particulièrement celles des régions comme la mienne.J'espère que mes représentants politiques élus et vous-même redonnerez une chance à la reprise de discussions avec mon organisation pour faire en sorte que des entreprises comme la mienne puissent continuer à compter sur une véritable assurance stabilisation des revenus qui me permettra de continuer à faire prospérer une ferme familiale de cinquième génération, qui crée de l'emploi dans mon milieu et qui pourra être reprise par mes enfants et non par une multinationale.En terminant, M.Brind'Amour, je préfère que vous preniez de votre temps pour vous adresser directement à mes représentants syndicaux plutôt que de me composer des lettres ayant pour but de me faire « bien comprendre » vos explications sur les impacts de vos décisions.Gilles Brassard, Chicoutimi VOTRE OPINION VAir \u2022 V U.Faites-nous part de votre opinion par la poste ou à tcn@laterre.ca.Merci de vous en tenir à un maximum de 500 mots (2 pages à double interligne).Ne' peuvent être publiées que les lettres signées et accompagnées de votre adresse et de votre numéro de téléphone, qui seront gardés confidentiels.Les lettres publiées peuvent être abrégées.pièces Rétrocaveuse Moissonneuse-batteuse calendrier des activités JUIN ENDROIT \u2018MUlll V Mise au .ou une nouvelle acquisition?Surveillez nos promos! DATE\tACTIVITE 24 au 27 juin Expo de Rive-Nord ¦T* '\t._\t>»( rÆilï RENSEIGNEMENTS Toujours bon premier Le plus grand inventaire de au Québec s'üjj jjüjjij ü/i\u2014-l/DUi JJ/ài?St-Thomas de Joliette 1\t11 '\u2022 W ' 450-759-2626\tV| ,v- 25 au 27 juin Expo de Rougemont 1 au 4 juillet Expo de Drummond Marlevllle Salnt-Cyrllle-de-Wendover 450-460-4620 819 848-1467 7 au 11 juillet\tExpo BBQ Bellechasse Saint-Anselme 418 885-8185 8 au 11 juillet Expo d'Argenteull Lachutc 450 562-3741 9 au 11 juillet Expo agricole de Calixa-lavallée Calixa-Lavallée 450 583-2079 9 au 18 juillet Expo agricole de Trois-Rivières Trois-Rivières 819 374-2714 15 au 18 juillet Expo agricole de Portneul Saint-Marc-des-Carrières 418 268-3862 poste 30 19 au 25 juillet Expo du bassin de la Chaudière Saint-Isidore 418 700-0705 20 au 25 juillet Expo de Kamouraska Saint-Pascal-de-Kamouraska 418492-1984 21 au 25 juillet Expo de Chicoutimi Chicoutimi 418 545-8597 22 juillet Journée phytoprotection Saint-Augustin-de-Desmaures 418 523-5411 1 888 535-2537 I 22juil.au 1» août Expo de St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe 450 773-9307 28 jull.au 1« août Expo de Rimouskl Rimouskl 418 723-1666 29 juillet au 1\" août Expo agricole d'Abitibi Saint-Fétix-de-Dalquier Tracteur Kubota M7950 819 732-2979 Tracteur New Holland TS100A \" Tracteur New Holland TS115A Moisronneuse-baneuse VENEZ FAIRE L'ESSAI ! Plusieurs modèles en inventaire 1993,3712 h, 76 HP.3 sorties d'huile, roues doubles arr.18.4x30 et 320x24.En excellente condition! 2005,4747 heures.80 HP, 4 sorties d'huile, pneus neufs 18.4x34 et 14.9x24.En excellente condition! Rétrocaveuse New Holland LB75, 2001, chargeur backoe, 2346 h, boom extensible, pneus 19.5x24.En excellente condition!!! 2005,3151 h, 95 HP, 4 sorties d'huile, chargeur Alô 10-80, pneus 18.4x38 et 14.9x28.En excellente condition!! New Holland CX860.359 heures de battage, 510 heures moteur, roues doubles 208x42 et 540/65x30.New Holland CR9060,2008, 138 heures de battage, 188 heures moteur, roues doubles 620x42 et 600x28.Machinerie C.& H.inc.La vraie force des agriculteurs depuis 1969 12, route 122, St-Guillaume, (sortie 170 Nord - Transcanadienne) 819 396-2185 \u2022 Sans frais 1 800 268-3088 mch@maditnefiech.com\tCAPITAL $$ NEW HOLLAND w AGRICULTURE 141545 L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.21 lUi.S 2010 - PAGE 7 5 6 PAGE 8 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 24 IU1N 2010 ACTUALITES ABATTOIR ZÉNON BILLETTE « Si Québec avait mis l\u2019argent, on ne serait pas ici » - Gaëtan Bélanger i La Fédération des producteurs de bovins du Québec a refait l'historique de son implication dans l'abattoir Zénon Billette.De g.à dr., Claude Savoie, avocate, Gaëtan Bélanger, secrétaire de la Fédération, et Michel Daigle, président du Comité de mise en marché des bouvillons d'abattage.PIERRE-YVON BÉGIN MONTRÉAL - L'abattoir de bouvillons Zénon Billette de Les Cèdres serait toujours en activité aujourd'hui si le gouvernement du Québec avait donné suite à ses intentions de le soutenir financièrement.C\u2019est l\u2019un des arguments avancés par le secrétaire de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, Gaëtan Bélanger, qui témoignait mercredi dernier devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec.Celle-ci tenait des audiences dans le cadre de l'enquête instituée afin de faire la lumière dans la faillite de cet abattoir en juillet 2007 « Si Québec avait mis l\u2019argent, on ne serait pas ici », a soutenu Gaëtan Bélanger pour expliquer la fermeture de l\u2019abattoir, propriété des producteurs de bovins à 80 %.Rappelons que la Régie a institué une enquête dans le but de préciser l'utilisation des 2 M$ en contributions versées par les producteurs et le fonctionnement de l'abattoir.Secrétaire de la Fédération, Gaëtan Bélanger a témoigné avec brio durant plus de trois heures.Preuves h l\u2019appui, il a rappelé sans aucune hésitation le fil des événements et les motivations des producteurs de bovins à maintenir cet abattoir.À trois reprises, Gaëtan Bélanger a imputé au gouvernement du Québec la responsabilité de la faillite de l\u2019abattoir.Dès avril 2005, a-t-il mentionné, la Fédération rencontrait le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, Yvon Vallières, afin de consolider la situation financière de l\u2019entreprise.En phase d\u2019expansion, a-t-il dit, l'abattoir avait besoin de liquidités.Selon Gaëtan Bélanger, le ministre s\u2019est montré intéressé à sou- JULIE MERCIER Soumise aux soubresauts du dollar canadien, la production québécoise de veaux de lait semble vouloir remonter la pente après un an de mauvais prix.Sur fond de crise économique américaine, la force de la devise canadienne en 2009 a fait mal aux éleveurs de veaux de lait du Québec.D\u2019au-delà de 3 $/livre carcasse à la fin de 2008, les prix ont dégringolé de plus de 1 $/livre en 2009.« Depuis la moitié de 2009 c\u2019est la débandade », décrit la présidente du comité mise en marché veaux de lait (CMMVL), Johanne Poulin.Le prix a même atteint un creux historique depuis la crise de la vache folle.Le marché semble cependant reprendre du poil de la bête.« On sait qu'il devrait y avoir une remontée cet automne.Par contre, le taux de change pourrait nous tenir l'abattage avec un investissement de 10 à 12 M$, précisant qu\u2019il y aurait des conditions.Signe de l\u2019intérêt de Québec, a aussi rapporté le secrétaire, le gouvernement a financé une étude de synergie avec l\u2019abattoir de bovins de réforme, Levinoff-Colbex.Le gouvernement, dit-il, a aussi considéré l\u2019idée d\u2019effectuer un prêt.Printemps 2007, les événements se bousculent et les producteurs informent la Régie que l'abattoir accuse un retard de 11 jours dans le paiement des bovins, soit une somme de 3,6 M$.Le printemps 2007, évoque Gaëtan Bélanger, marque aussi l\u2019arrivée d'un nouveau ministre à Québec, ce qui a également contribué aux déboires de l\u2019entreprise.Le nouveau ministre Laurent Lessard commande une seconde étude, cette fois concernant la pérennité de l\u2019abattage.Le rapport arrivera trop tard et Zénon Billette ferme ses portes.Pendant que Québec tergiversait, note le secrétaire, Ottawa contribuait au financement de l\u2019abattoir avec une somme de 2,37 M$ pour soutenir la croissance de l\u2019abattage.« La fermeture de l\u2019abattoir a coûté très cher, a affirmé Gaëtan Bélanger.La décision a été difficile à prendre et le Comité de mise en marché s\u2019est fait reprocher de ne pas avoir attendu le rapport (comité spécial).L\u2019abattoir était rendu à 21 jours de retard et devait 5 M$ aux producteurs.On savait que la décision était lourde de conséquences.Avant la fermeture, on était à cinq cents de plus la livre et à duc cents de moins après cette fermeture.» Gaëtan Bélanger devait indiquer que tous les producteurs de bovins ont été VEAUX DE LAIT jouer des tours », prévient Mme Poulin.Signe des difficultés du secteur, la production accuse un retard d\u2019environ 10 000 veaux par rapport à 2008.« Avec les prix catastrophiques, on ne pouvait pas donner le signal aux producteurs de faire du veau de lait », fait remarquer Johanne Poulin.Pour ne pas pénaliser les éleveurs qui ont choisi d'attendre une accalmie avant de faire entrer des veaux dans leurs bâtiments, le comité a frappé à la porte de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec afin qu\u2019elle suspende l\u2019application de l'article 17 de son Règlement sur la production et la mise en marché des veaux de lait.Ce dernier stipule « qu\u2019un producteur doit élever, pour son compte ou celui d\u2019autrui, l\u2019équivalent d\u2019au moins une fois sa référence de production par année de calendrier sous peine de se voir retirer sa référence de production».payés par le biais de leur fonds de garantie de paiement, la caution des acheteurs ne couvrant en général que trois ou quatre jours d'achats.11 a aussi souligné qu'Ernest Desrosiers, consultant engagé en 2006 et devenu sous-ministre par la suite, prévoyait que trois ans seraient nécessaires pour redresser la barre de l\u2019entreprise.Le nouveau directeur général, André Tremblay, remémore aussi Gaëtan Bélanger, promet aux producteurs réunis en assemblée générale en avril 2007 que l\u2019abattoir va réaliser des profits l\u2019année suivante.« Il est important de savoir, a précisé le secrétaire, que les producteurs ont été informés des changements apportés et du plan de redressement préparé.» Pour 2010, la Régie autorise donc les éleveurs à produire un nombre de veaux inférieur à leur référence, sans que leur droit de produire ne leur soit retiré.Assurance stabilisation Du point de vue de l\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), les producteurs ont vu leur compensation plafonnée à 173 $/veau pour 2009.En cours d\u2019année, La Financière agricole du Québec (FADQ) a accepté de hausser ce plafond à 188 $/veau.De plus, en 2010, un nouveau modèle s\u2019appliquera.Selon la FADQ, le nouveau coût de production devrait retrancher environ 62 $ à la compensation brute.Le comité mise en marché continue de discuter avec La Financière pour minimiser les impacts du modèle.« On veut vraiment une formule gagnant-gagnant.On veut que la production conti- À la suite de ces audiences, la Régie devrait rendre une décision finale dans ce dossier l\u2019automne prochain, après avoir reçu les plaidoiries par écrit des différentes parties impliquées.Le rapport d'enquête préliminaire a aussi été versé officiellement au dossier.Par ailleurs, la Régie a refusé de se prononcer immédiatement sur la propriété des 2 M$ versés en contribution par les producteurs.Me Johanne Brodeur, représentant la Fiducie des producteurs de bovins, a fait valoir que la Cour supérieure exigerait cette précision avant de statuer sur la liquidation de la Fiducie.Par ailleurs, le rapport du syndic de faillite devait être déposé lundi dernier (21 juin) en Cour supérieure.4't du '///k Vcà Après plus d\u2019un an de bas prix, la production de veaux de lait semble vouloir remonter la pente.Toutefois, le taux de change pourrait changer la donne.nue.Les retombées sont immenses.Tout l\u2019abattage se fait au Québec.Beaucoup de ventes se font au Québec.C\u2019est un produit du Québec », insiste Mme Poulin.Une lueur d\u2019espoir pour les éleveurs Archives TCN\tPif.rre-Yvon Bégin/TCN FORÊT BOISÉS PRIVÉS peuvent Les municipa réglementer l\u2019a THIERRY LARIVIÈRE La Cour d\u2019appel du Québec a confirmé qu\u2019une municipalité peut réglementer l\u2019abattage d\u2019arbres dans les boisés privés de façon plus restrictive que les normes provinciales.L\u2019affaire concerne la Ville de Sutton, qui dispose d\u2019un règlement de zonage avec un chapitre intitulé « Dispositions relatives à l\u2019abattage d\u2019arbres ».Or, ces règles sont entrées en vigueur dans Canton de Sutton lors de la fusiqn municipale avec Sutton en 2002.Le fameux règlement de Sutton encadre diverses pratiques forestières.Deux dispositions de ce règlement avaient été modifiées en première instance en 2007.La première version voulait limiter à 33 % des arbres par cinq ans les coupes de récupération en cas d'arbres affectés par la maladie, le vent ou les insectes.Cette mesure a tout simplement été invalidée en 2007.La disposition sur la largeur des chemins fores- tiers, initialement limitée à huit mètres, a également été modifiée.Des irritants 11 reste toutefois trois irritants importants aux yeux des propriétaires de boisés qui ont plaidé sans succès pour de nouvelles modifications.Premièrement, les propriétaires s'opposent à la limite de coupe sur 45 hectares sur un même terrain, peu importe la superficie globale des lots.Les juges estiment néanmoins que le pouvoir de réglementer est nécessairement accompagné d\u2019une certaine discrimination.Le zonage fait forcément des mécontents.Deuxièmement, l\u2019interdiction des coupes en altitude cause également problème aux producteurs de bois, qui font valoir qu\u2019une bonne partie de territoire est au-dessus de la limite maximale de coupe fixée à une altitude de 600 mètres.Ces derniers font valoir que des activités récréatives mènent souvent à des coupes en altitude.Troisièmement, le règlement de Sutton La largeur des chemins forestiers faisait partie du règlement initial de la Ville de Sutton sur l\u2019abattage d'arbres.\u2019 prévoit aussi limiter les coupes dans les terrains en pente.Seule une coupe d\u2019éclaircie est possible ou un prélèvement maximal de 30 % par dût ans est permis dans une pente de 30 à 49 %.L'abattage d\u2019arbres est interdit dans les pentes de 50 % ou plus.La Ville veut ainsi éviter l\u2019érosion et protéger le paysage.Le jugement précise que cette interdiction n\u2019est pas une confiscation des biens mais plutôt un « étalement dans le temps de la récolte de cette matière ligneuse en vue de la préservation du couvert forestier ».Bref, le règlement est maintenu par ce jugement du 3 mai 2010, sauf en ce qui concerne les deux dispositions déjà modifiées en 2007.S Agri-Traçabilité Québec Certifiée ISO 9001-2008 TOM mMMM Questions?Besoin d\u2019aide?Nous avons des solutions gratuites pour vous! 1 866 270-4319 S Logiciel FormClic S Prêt de bâtons UN INVENTAIRE?FAITES LE 2! 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GATINEAU \u2014 Trois ans et demi après la fermeture de la Laiterie Château, les gens de la région de Gatineau s'apprêtent à recommencer à consommer du lait produit localement.En fait, même si l\u2019annonce de la fermeture de la Laiterie Château, qui était présente dans la région depuis une soixantaine d'années, est survenue à l'automne 2006, il a fallu peu de temps avant que la communauté s'active à mettre sur pied une nouvelle laiterie sur là rive québécoise de la rivière des Outaouais.Et les artisans derrière cette mobilisation de toute une région verront sous peu leurs efforts être récompensés avec la production des premiers litres de lait prévue dans la semaine du 21 juin.Lors du récent passage de la Terre à la toute nouvelle Laiterie de l\u2019Outaouais, on s\u2019affairait à l\u2019assemblage des dernières pièces d'équipement qui serviront éventuellement à la production du lait et des produits dérivés.Par la suite, il ne restera qu'à programmer ledit équipement et à procéder à une série de tests avant d'aller de l\u2019avant avec la production.Au départ, la Laiterie de l\u2019Outaouais se fixera des objectifs plutôt modestes, et si l'entreprise connaît du succès, ses dirigeants songeront alors à diversifier la gamme des produits et à exporter le tout au-delà des frontières de l'Outaouais.« Nous produirons dix millions de litres de lait annuellement sur un quart de travail.Mais le mandat premier de la Laiterie de l\u2019Outaouais est de reconquérir le volume de l\u2019ancienne Laiterie Château (35 % du marché local).Bien entendu, avec le temps, nous ne sommes pas fermés à l\u2019idée d\u2019aller au-delà de la région et de se lancer dans des sous-produits », indique le président-directeur général de la laiterie, Georges Émond.Ainsi, à court terme, les sept employés œuvrant à l\u2019usine, dont cinq proviennent de la défunte Laiterie Château, consacreront leurs efforts à produire du lait standard, de la crème 10 %, de la crème 35 % et du lait au chocolat dont la recette est unique, au dire de Georges Émond.À plus long terme, on songe à produire du beurre et de la crème glacée, entre autres.Ces produits seront disponibles dans une trentaine de points de vente en Outaouais.Un effort collectif Lorsqu\u2019on lui demande de relater les différentes étapes du processus ayant mené à l\u2019ouverture d\u2019une nouvelle laiterie en Outaouais, Georges Émond insiste sur l\u2019esprit d\u2019initiative des différents intervenants qui n\u2019ont pas hésité à mettre l\u2019épaule à la roue pour que ce projet se concrétise.Après avoir entendu parler de la fermeture de la Laiterie Château, M.Émond a mis peu de temps à débarquer à Gatineau dans le but d\u2019y établir une nouvelle laiterie puisqu\u2019à son avis, une ville de la taille de Gatineau se doit d\u2019avoir sa propre laiterie.Comptant sur une expérience dans le domaine et ayant complété des études en alimentation à Saint-Hyacinthe, Georges Émond a tâté le terrain et a rapidement Pour vendre vite en lîti TTWT CHEVAL À VENDRE, appeler Gérard au 555-5555 Les petites annonces de La Terre de chez nous, 450 679-8483 Sans frais 1 877 679-7809\tI O 2 .9 jUrterie de.Le président-directeur général de la Laiterie de l'Outaouais, Georges Émond, présente les produits qui seront disponibles en juin.constaté qu\u2019il y avait un intérêt au sein de la communauté.Par exemple, un comité de relance a sollicité et obtenu divers appuis auprès des bailleurs de fonds des secteurs privé et public tandis que deux coopératives, une de consommateurs comptant près de 700 membres et une autre composée des travailleurs de la laiterie, allaient se former pour devenir actionnaires de l\u2019entreprise.« On se fait beaucoup dire que c\u2019est la mobilisation qui a fait én sorte que ce projet aboutisse.On a observé un intérêt chez tout le monde : les marchands, les médias et surtout les consommateurs.En bout de ligne, tout passe par le consommateur.S\u2019il y a une demande, les com- merçants offriront le produit.Et selon nos premières indications, les gens veulent une laiterie et on va réussir à se tailler une place sur le marché », lance M.Émond.« On a dû faire face à plusieurs défis, mais on a aussi certains aspects qui jouent en notre faveur.Par exemple, l\u2019édifice et les équipements neufs font en sorte qu\u2019on produira le même volume que l\u2019ancienne laiterie avec la moitié du personnel.Mais ce ne sera un succès qu\u2019une fois qu\u2019on aura réussi à rentabiliser l\u2019entreprise.On espère que ce sera le cas puisqu\u2019on a fait tout le nécessaire pour mettre en place les dispositifs qui vont nous permettre de produire un produit de qualité », termine Georges Émond.TRANSFORMATION LAITIÈRE Le torchon brûle entre Nutrinor et Agropur Les relations sont de plus en plus tendues entre la coopérative Agropur et Nutrinor, la coopérative agroalimentaire du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.Au point que cette dernière a fait part à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec de sa décision d\u2019être dorénavant représentée par le Conseil des industriels laitiers du Québec (CILQ), plutôt que par Agropur, lors de négociations touchant la production et la mise en marché du lait.Le président de Nutrinor, Yvan Morin, a signalé « n\u2019être pas trop à l\u2019aise » de commenter cette nouvelle, le 7 juin dernier, se demandant si les pourparlers étaient terminés.« Les relations entre Agropur et Nutrinor font l\u2019objet de discussions à l\u2019interne depuis quatre ou cinq mois », a-t-il toutefois admis.Soucieux « de ne pas créer de polémique dans le champ » et avouant ne pas être au fait de toutes les modalités du dossier, M.Morin a référé la Terre au directeur général, Yves Girard, auquel la Terre n\u2019a pu parler avant l\u2019heure de tombée.Chez Agropur, on a simplement signalé ne pas avoir de commentaires à ce sujet.Rappelons qu\u2019Agropur a récemment damé le pion à Nutrinor en lui enlevant l\u2019approvisionnement de 11 succursales Tim Hortons du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, un chiffre d\u2019affaires d\u2019environ 500 000 $.I.-C.G.Dan NY Joncas REGIONS I)cs bannières seront déplacés dans différentes épiceries et événements publies.wcsSïîîîJ,, il à\t.rt BATIMENTS D\u2019ACIER OLYVALENCE i hu-ir .¦ Pour les leaders v.:r- .m&r as®:* Æmm IIX t A/* AAü UL.%t A \u2022> KUU, Série 700 100 à 155 HP pto ^VÏ.'&Vi* ¦¦¦H feS Série 800 160 à 200 HP pto fitted mm riiærI Botsé 4 Fi*rc Bo.çsê & Frère Vérité SIMPLE DURABLE Un bâtiment économique pour vos besoins d\u2019entreposage www.technodome.ca info@technodome.ca Téléphone: 418-836-3111 Télécopieur: 418-831-6302 1190, chemin Industriel Saint-Nicolas (Québec) G7A 1B1 141481 SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN La Table agroalimentaire lance son Show Agro PAUL-ÉMiLE THÉR1AULT COLLABORATION SPÉCIALE CHICOUTIMI \u2014 La Table agroalimentaire du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean lance les Shows Agro, pour faire connaître les produits régionaux.Ce lancement s\u2019est effectué au magasin Corneau et Cantin de Chicoutimi le 4 juin.Le Show agro est un concept de dégustations actualisées : il consiste en quatre kiosques mobiles et des bannières qui seront déplacés dans différentes épiceries de la région et différents événements publics.Des dégustations permettent alors aux producteurs de faire découvrir leurs produits aux consommateurs, gestionnaires, propriétaires et directeurs de magasins d\u2019alimentation.« Un des buts est d\u2019introduire les produits du terroir régional de façon durable sur les tablettes des supermarchés de la région pour qu\u2019ils se retrouvent dans notre assiette et au menu des restaurateurs », de dire avec conviction le directeur général de la Table agroalimentaire du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, M.Yves Blackburn.L\u2019évènement va aussi parcourir les marchés publics et des foires agroalimentaires.Yves Blackburn voit dans le Show Agro une excellente occasion de visibilité dans des épiceries régionales et lors de bien des événements comme l\u2019exposition agricole de Saint-Félicien.Après avoir rappelé que la population active régionale comprend 140 000 personnes, le directeur générai de la Table a indiqué que si chaque famille remplace pour 25 $ de produits de l\u2019extérieur par des produits régionaux, cela générerait près de 3,25 M$ en revenus additionnels dans les coffres des entreprises régionales.« La Table est particulièrement fière de cette formule qui saura supporter les producteurs régionaux dans leurs démarches pour faire connaître leurs produits.Nous voulons, par les Shows Agro, faciliter le réseautage, le maillage et les partenariats entre producteurs et détaillants, de façon à créer des opportunités d'affaires.Les retombées de ce projet sont donc concrètes et auront un impact économique par la fidélisation des ventes et de la clientèle, sans compter la consolidation des emplois du secteur agroalimentaire.» L\u2019industrie agroalimentaire représente près de 15 000 emplois régionaux au sein de 3000 entreprises, a-t-il renchéri.« C\u2019est pourquoi la Table veut mousser les produits régionaux en région et hors région.» Le ministre Jean-Pierre Blackburn a annoncé la tenue des Shows Agro.L\u2019évènement a bénéficié d\u2019un soutien de Développement économique Canada sous la forme d\u2019une contribution non remboursable de 35 360 $.Le MAPAQ a pour sa part octroyé 60000 $.Sérié 900 220 à 360 HP ISSANCE j^^^^VAmene ta femmé^.^\tà AAontmaany ! pour une petite fin ae semaine et une petite visite chez nous.Pis l\u2019affaire r est ketchup l mon homme !\t> Le no.1 en Amérique du ¦ 418 248-0955 275, Avenue Bossé (Quebec) G5V 2P4\tr-1 r-1\t\\ I r MONTMAGNY\tft63®»1- www.bosse-frere.com 141480 L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.34 IUIN 2010 - PAGE 1 1 PAGE 12- La TERRE DE CHEZNOUS.24 JUIN 2010 REPORTAGE LES CULTURES DE CHEZ NOUS Le devoir de produire et de vendre au gout Michelle Rajotte et Louis-Marie Jutras ont accepté de participer à la campagne Les québécois sont bien meilleurs! de l\u2019Association des jardiniers maraîchers du Québec (AJMQ), r.ulnueü a quelque chose d'assez courant lors des mangezQUEBEC Jr.t .W.»\t' Fy-'ffrr, ,V- w:' ¦mm des bénéflees des Le site Louis-Marie JULIE ROY SAINTE-BRI GITTE-DES-SAULTS \u2014 Louis-Marie Jutras ne se cache pas, il le dit haut et fort, il porte deux habits : celui de producteur, mais aussi celui de vendeur.Pour lui, son entreprise, Les Cultures de chez nous, ne serait pas ce qu\u2019elle est aujourd\u2019hui s\u2019il s\u2019était contenté de rester paisiblement à cultiver sa terre.« Tu as beau avoir les plus beaux légumes, cela ne sert à rien si tu n\u2019arrives pas à les vendre », mentionne M.Jutras.Même s\u2019il est difficile de calculer les retombées économiques d\u2019une campagne de promotion, M.Jutras est persuadé qu\u2019elle est un gage de succès.« Oui, je crois au marketing parce que si on ne fait rien, on n\u2019aura rien, il faut faire des efforts pour se faire connaître.Je ne sais pas si on peut attribuer cela à des campagnes de promotion, mais on le remarque, il se consomme plus de poireaux ici qu\u2019en Ontario où la publicité concernant ce légume est quasi inexistante.» En plus d\u2019investir des sommes importantes dans la promotion de leurs produits, Les Cultures de chez nous se font également voir en ce moment avec la campagne de l\u2019Association des ' jardiniers maraîchers du Québec (AJMQ): Les québécois sont bien meilleurs! C\u2019est Michelle Rajotte, conjointe de M.Jutras et copropriétaire de l\u2019entreprise, qui est mise en vedette dans une capsule Internet, mais également sur des affiches.« Il y a eu une prise de photos lors du banquet annuel de l\u2019AJMQ.C\u2019était uniquement pour des affiches, mais par la suite, on m\u2019a appelée pour me dire qu\u2019on m\u2019avait choisie pour faire une capsule vidéo dans laquelle j\u2019allais expliquer ma meilleure recette d\u2019asperges.J\u2019ai fini par accepter et je suis assez fière du résultat », raconte Mme Rajotte.Des produits innovateurs 11 est vrai que les propriétaires des Cultures de chez nous ont de quoi être fiers.Ayant commencé leurs activités en 1981, ils ont monté un à un les échelons pour arriver à être des producteurs florissants.C\u2019est par goût de l\u2019aventure que M.Jutras, cartographe de profession, a troqué ses cartes pour un tracteur.« J\u2019ai commencé en 1978 sur la ferme laitière de mon beau-père.Il faut croire que j\u2019aimais vraiment ça travailler la terre parce que nous avons acheté le producteur voisin en 1981.» M.Jutras et sa conjointe ont tenté plusieurs productions, entre autres les animaux de boucherie et les lapins, mais rien à faire, ils ne sont pas tombés en amour avec l\u2019élevage.Ce sont plutôt les asperges et les poireaux qui ont vraiment fait battre leur cœur.« En 1985, nous avons fait un choix.Je peux vous dire que j\u2019ai vraiment appris le métier en faisant plusieurs erreurs, mais ce sont quand même elles qui te permettent de comprendre et qui te donnent la connaissance.» Aujourd'hui, la ferme récolte annuellement près de 50 000 livres d\u2019asperges et assure la mise en marché et le conditionnement de ce légume pour une douzaine de producteurs d\u2019asperges de la Internet de l'entreprise met ainsi en valeur le poireau à toutes les sauces.Mauricie et du Centre-du-Québec.Au total, ce sont donc 450 000 livres qui sont mises sur les tablettes arborant l\u2019étiquette Les Cultures de chez nous.L\u2019entreprise est également l'une des principales fermes à cultiver le poireau au Québec.Au total, cent acres de terre y sont consacrées, ce qui représente environ 4700000 plants de poireaux récoltés chaque année.Homme et femme de leur temps, M.Rajotte et Mme Jutras sont bien conscients que leurs légumes demandent un minimum de préparation.Compte tenu du fait que les Québécois ne disposent pas toujours de ce temps, ils ont eu l\u2019idée d\u2019offrir des poireaux prêts à l\u2019emploi, déjà tranchés et également des mignons de poireaux ensachés dans un sac biodégradable, ce qui permet une conservation plus longue.« On croit en la valeur ajoutée des produits transformés », soutient M.Jutras.Grâce à ces innovations et à l\u2019approvisionnement à l\u2019étranger à compter de la mi-janvier, les produits de l\u2019entre- prise se retrouvent sur les tablettes 12 mois par année, ce qui lui permet de fonctionner à l\u2019année et de conserver une partie de ses employés.Des employés heureux L\u2019entreprise Les Cultures de chez nous c\u2019est bien sûr M.Jutras et Mme Rajotte, mais c\u2019est aussi leurs trois enfants, Valérie, Alexis et Antoine, qui s\u2019y impliquent tous activement.C\u2019est également 40 employés dont prennent soin jalousement leurs patrons.« Chez nous, les valeurs humaines sont très importantes, on croit à cela.Tous les anniversaires des employés sont soulignés, on essaie aussi d'être accommodants compte tenu des nouvelles réalités familiales de nos gens.Ce qu\u2019on veut, ce n\u2019est pas juste 40 travailleurs, mais 40 sourires.» Preuve que cette façon de faire fonctionne bien, l'entreprise peut compter sur la fidélité dé ses employés qui sont très peu nombreux à quitter le bateau chaque année.Récolté'e manuellement, l\u2019asperge est un légume qui pousse sous le soleil.Deux récoltes dans la même journée dans un même champ est belles Journées.D\u2019ailleurs, lorsque cela arrive, un observateur attentionné peut carrément s\u2019asseoir et les voir s'allonger devant ses yeux.Gracieuseté Les Cultures de chez nous ECONOMIE LIBRE-ÉCHANGE CANADA-EUROPE Le fromage et le poulet dans la mire des Européens À gauche, Ross Hornby, ambassadeur à la Mission du Canada auprès de l\u2019Union européenne, et Maurizio Cellini, chef aux affaires économiques et commerciales de la délégation de l'Union européenne au Canada.» -¦¦'-Sgik.Ci À gauche, Ross Hornby, ambassadeur à la Mission du Canada auprès de l\u2019Union PRIX DES TERRES La culture de maïs et de soya fait bondir les prix JEAN-CHARLES GAGNÉ MONTRÉAL \u2014 L'Union européenne ne cherche pas à abolir la gestion de l\u2019offre dans le cadre des négociations visant à conclure un accord de libre-échange avec le Canada.Mais « tout est sur la table », a réitéré Maurizio Cellini, chef aux affaires économiques et commerciales de la délégation de l\u2019Union européenne au Canada, le 9 juin 2010, dans le cadre du Forum international des Amériques.En conséquence, les Européens s\u2019attendent à une ouverture du Canada, y compris dans les productions sous gestion de l\u2019offre (lait, volaille, œufs).« Nous sommes intéressés par les marchés des fromages et de la volaille », a déclaré à la Terre M.Cellini.À ses yeux, le système de la gestion de l\u2019offre est assez flexible pour permettre plus d'importations en provenance de l\u2019Europe dans ces créneaux.Et si le Canada manifeste peu d'ouverture au sujet de ces produits, il devra y avoir des compensations dans d\u2019autres secteurs.« Nous serions très déçus d\u2019une fermeture totale du Canada au sujet des fromages et de la volaille », a-t-il poursuivi sans oser prédire qu\u2019une telle attitude serait un motif suffisant de dérapage des négociations.« 11 faut éviter de retirer un domaine de la table si les choses se compliquent en raison du danger d\u2019effet domino qui pourrait en résulter », a toutefois indiqué M.Cellini.Ce dernier n\u2019a pas voulu dire si les réductions de tarifs et la hausse des importations envisagées pour les produits sensibles (volailles, œufs et lait) à l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) satisferaient les attentes des Européens.À l\u2019OMC, la proposition sur la table réduirait les tarifs douaniers canadiens d\u2019au moins 23 % et hausserait les importations de 4 % pour ces produits sensibles.En 2011?« Nous sommes très satisfaits des négociations jusqu'à maintenant, a déclaré Ross Hornby, ambassadeur à la Mission du Canada auprès de l\u2019Union européenne.Au cours des trois premières rencontres, nous avons convenu d\u2019éliminer près de 90 % des tarifs douaniers dès la signature de l\u2019accord.» D\u2019où la décision des parties « de pousser les négociations le plus vite possible afin de conclure d\u2019ici la fin de 2011.Nous entrons toutefois dans la partie plus sensible du processus, a-t-il précisé, sans oublier que le traité devra être ratifié non seulement par le Parlement européen, mais par chacun des 27 États de l\u2019Union européenne ».Un défi qui n\u2019est pas insurmontable, selon M.Cellini.M.Hornby a déclaré que le Canada a dû déployer d\u2019énormes efforts afin de convaincre l\u2019Union européenne d\u2019entreprendre ces négociations, un enjeu de 38 milliards de dollars.Le Canada veut réaliser des percées dans les productions du bœuf et du porc notamment, a-t-il noté.« Ces pourparlers se justifient dans la mesure où il s\u2019agit d\u2019un accord beaucoup plus ambitieux qu\u2019une entente classique, couvrant une large gamme de secteurs économiques comme les marchés publics, les investissements, les-services, la mobilité de la main-d\u2019œuvre et les règles d\u2019origine », a expliqué M.Cellini.Les gains potentiels proviendront pour près de la moitié du secteur des services, a noté M.Cellini, faisant référence aux résultats d\u2019une étude conjointe.Ni M.Hornby ni M.Cellini n\u2019ont voulu confirmer que la souveraineté alimentaire constituait un enjeu ou un fond de scène dans ces négociations.Les négociations se poursuivront à Bruxelles en juillet et à Ottawa en octobre.Si les choses aboutissent, le Canada serait le deuxième pays en Amérique du Nord, après le Mexique, à conclure un accord de libre-échange avec l\u2019Union européenne.Tout en notant que la portée de l\u2019accord avec le Mexique est assez limitée, M.Hornby a signalé que « cela laisserait une certaine république au sud du Canada sans accord formel avec l\u2019Europe.Le Canada deviendrait la porte d\u2019entrée pour les investisseurs européens en Amérique du Nord.Les Américains s\u2019intéressent à nos négociations avec l\u2019Europe, mais on se demande où se situe le libre-échange dans leur liste de priorités » .M.Cellini a pour sa part souligné « qu\u2019un accord de libre-échange Union européenne/États-Unis n\u2019est pas à l\u2019ordre du jour.Mais si ça le devient un jour, il faudra se poser des questions sur le futur de l\u2019OMC dans la mesure où deux des principaux blocs commerciaux entrent en négociations bilatérales ».THIERRY LARIV1ÈRE Selon La Financière agricole du Québec (FADQ), le prix des terres en culture a augmenté de 12,3 % en 2009 par rapport à 2008.C\u2019est la troisième plus forte poussée du prix des terres en culture depuis 1997 après celle de 1998 (+ 25 %) et celle de 2002 (+ 19 %).La FADQ, qui s\u2019est associée au Groupe AGÉCO pour cette étude, évalue que la valeur des terres en général a crû de 5,9 % en 2009.La valeur moyenne d\u2019un hectare transigé en 2009 était de 5687 $ contre 5372 $ l\u2019année précédente.La valeur moyenne des terres en culture a franchi le seuil de 7488 $ l\u2019hectare.En une décennie, la valeur des terres au Québec a augmenté de près de 50 %.Depuis 1996, la valeur moyenne des terres transi-gées croît à un taux annualisé de 7 % dans le cas des terres en culture et de 6 % dans celui des terres agricoles.La région où les terres sont les plus dispendieuses sont la Montérégie-Est où le prix moyen a dépassé les 12 000 $ l\u2019hectare en 2009, suivie de la Montérégie-Ouest (11 000$ en 2008) et de Lanaudière (10 000$ en 2009). Ces résultats démontrent, une fois de plus, que les terres agricoles comptent parmi les actifs dont la valeur s\u2019accroît de façon régulière et progressive, et attestent ainsi de la vigueur du secteur au Québec et de son potentiel de rendement », a déclaré le président-directeur général de La Financière, M.Jacques Brind\u2019Amour.« La hausse marquée de la valeur des terres dans certaines régions, et notamment celles propices à la culture de maïs et de soya, témoigne d\u2019une certaine confiance des acheteurs quant à une évolution favorable du prix de ces denrées », a commenté Michel Morisset, président du Groupe AGÉCO.Utilisation des terres Notons que dans huit des douze régions étudiées en 2007, on pouvait remarquer que plus de 30 % des terres étaient dans la catégorie « hors production ».L\u2019Estrie et l\u2019Abi-tibi-Témiscamingue indiquaient même des taux respectifs de 43 % et 46 % de terres non productives du point de vue agricole.Ces superficies sont notamment constituées de terres en friche, de boisés, de plans d'eau, de cours ou de bâtiments Le prix moyen des terres a dépassé 12 000 $ en Montérégie-Est.TRACTEUR À VENDRE, appeler Gérard au 555-5555 Premier arrivé Premier servi Les petites annonces de La Terre de chez nous, c\u2019est vraiment ça! .«¦ - \u2022.La terre de chez nous.24 juin 2010 - PAGE 13 PAGE 14 - L\\ TERRE DE CHEZNOUS.24IUIN 2010 REPORTAGE DÉMANTÈLEMENT ÉVITÉ Une transplantation interfamiliale réussie! Simon-Paul Tremblay, qui a sauvé la ferme Lolisyli, son fils Hugo, maintenant associé à 50 % dans l\u2019entreprise, et Raymond-Saint-Cyr, ex-vice-président d\u2019Agropur, qui « n\u2019était pas prêt à aller se bercer au village » en 1987! JEAN-CHARLES GAGNÉ BÉCANCOUR \u2014 Sauvée d'un démantèlement certain par « un pur étranger », la ferme laitière Lolisyli, autrefois propriété d\u2019un vice-président d'Agropur, Raymond Saint-Cyr, a connu un essor foudroyant au cours des 20 dernières années.Les grandes cultures s'ajoutent maintenant au lait et représentent environ 15 % du chiffre d\u2019affaires.Et son avenir semble assuré pour longtemps, car la progéniture de Simon-Paul Tremblay, le sauveur, est passionnée d\u2019agriculture.En 1985, Raymond Saint-Cyr était incapable de se résigner à démanteler la ferme laitière paternelle qu\u2019il exploitait depuis l\u2019âge de 19 ans.Faute de relève intéressée, il s\u2019est mis à la recherche d\u2019un associé.« Je ne voulais pas faire encan.Je cherchais un partenaire pour faire un bout de chemin.» Il est tombé sur une perle rare.Fils d\u2019un producteur laitier de Saint-Honoré, au Saguenay, Simon-Paul était employé sur une grosse ferme laitière à Saint-Célestin, au Centre-du-Québec.Formé à l\u2019école d\u2019agriculture d\u2019Alma, il rêvait d\u2019exploiter sa propre ferme.L\u2019entreprise, qui comptait environ 30 vaches laitières et 170 acres en terre cultivable, est devenue sienne en 1987 grâce à une formule de transfert qui a ensuite fait école.« Est-ce que j'ai mangé ou fait de l\u2019argent?Je considère avoir fait une bonne affaire même si j\u2019ai sacrifié un peu sur le prix de vente », a noté M.Saint-Cyr.L\u2019action votante qu\u2019il a gardée au sein de la compagnie lui a permis de sauver de l\u2019impôt.Mais ce geste lui a surtout permis de sauver la ferme, baptisée Lolisyli à partir du prénom de ses quatre filles, et de continuer à être impliqué chez Agropur et à La Coop fédérée.« À 57 ans, je n\u2019étais pas prêt à aller me bercer au village! » Essor La transplantation interfamiliale est une réussite.Le savoir-faire de Simon-Paul a rapidement propulsé la ferme Lolisyli vers des performances inédites.Grâce à une alimentation et à des inséminations judicieuses, il a su exploiter le potentiel génétique de la famille de vaches développée par M.Saint-Cyr.Une plus grande présence au troupeau, des coupes de foin de meilleure qualité, l\u2019achat de trayeuses avec retrait automatique et d\u2019un soigneur font aussi partie de la recette du succès.La production par vache est vite passée de 6800 kg à 10 000 kg ayant une teneur de 4,3 en gras et de 3,4 en protéines.« J\u2019ai presque doublé le nombre de vaches en lactation et la production laitière a quasi triplé, passant de 18 à 66 kg de matière grasse par jour, a signalé M.Tremblay.J\u2019achetais du quota afin d\u2019augmenter mes revenus à toutes les fois que j\u2019ai fait des investissements.» Son audace et son flair l\u2019ont bien servi.Il a su surmonter les inquiétudes liées aux débats sur le libre-échange avec les États-Unis au début des années 1990 et acheté une bonne quantité de quota dont le prix avait fortement chuté.La ferme Lolisyli a récemment franchi une autre étape cruciale avec l'intégration de Hugo, l\u2019un des fils de Simon-Paul.Cette fois-ci, c\u2019est au sein de la famille que le transfert s\u2019effectue.Diplômé en gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole (GEEA) de l\u2019ITA de Saint-Hyacinthe, Hugo s\u2019investit surtout aux champs même s\u2019il participe .à toutes les traites et effectue le choix des taureaux.Associé à 50 % dans l\u2019entreprise depuis 2006, il a apprécié, tout comme son père, le plafond sur le prix du quota.« Il est plus dur à obtenir, mais il est moins cher », note Hugo, en précisant avoir acheté 6 kg en 2010.Les Tremblay accepteraient même qu\u2019il descende à 20 000 $.Hugo a obtenu les 40 000 $ d\u2019aide à l\u2019établissement, mais on sent un malaise quand il en parle.C\u2019est comme s\u2019il n\u2019avait jamais digéré les exigences de La Financière agricole du Québec d\u2019investir cette somme dans l\u2019achat d\u2019une faucheuse et d\u2019un épandeur à fumier alors qu\u2019il privilégiait l\u2019achat de quota.Une exigence que les Tremblay trouvent d\u2019autant plus bizarre que la ferme Lolisyli est membre d\u2019une coopérative d\u2019utilisation de machinerie agricole (CUMA) depuis près de 20 ans.Et qu\u2019on reproche souvent aux fermes du Québec de trop investir en machinerie! Les champs ont grandement évolué à la ferme Lolisyli.De 170 acres au départ, la superficie de ferme Lolisyli s\u2019étend maintenant sur 600 acres où poussent du maïs et du soya, de l\u2019avoine, du foin et du maïs ensilage.Diversification Philippe, l\u2019aîné, et Charles, le cadet, les deux autres fils de Simon-Paul, ont un vif intérêt pour l\u2019agriculture.Et ce n\u2019est pas Simon-Paul qui va hésiter « à leur donner une chance de partir ».Hugo et Philippe ont ainsi pu créer la ferme Phisigo senc, qui produit, dans une porcherie convertie et rénovée, plus de 50 000 poulets par an.« En plus de diversifier les sources de revenus, c\u2019est une façon d\u2019intégrer Philippe, qui demeure gérant de service à la coopérative agricole de Parisville », avance Simon-Paul.Et le tour de Charles, opérateur de machinerie, va venir, précise-t-il.Alexandra, son unique fille, travaille chez Aliments Trans Gras inc., mieux connue sous Drummond Export, une entreprise spécialisée dans la production et l\u2019exportation des viandes saumurées, congelées et des poissons séchés et salés.Une grande complicité semble régner entre les membres de cette famille qui partagent projets, machinerie et champs comme s\u2019ils ne constituaient qu\u2019une seule unité de production.« Je n\u2019ai jamais eu de cachette pour M.Saint-Cyr quant à l\u2019évolution de la ferme.Sans lui, ma famille et moi n\u2019en serions pas là.Je l\u2019en remercie d\u2019ailleurs sincèrement », souligne Simon-Paul.Maintenant octogénaire et admis au Temple de la renommée en agriculture du Québec, Raymond Saint-Cyr savoure discrètement ce qu\u2019est devenue la ferme paternelle qui comptait 12 vaches, quelques cochons et une centaine de poules en 1950.11 a gagné son pari.De son côté, Simon-Paul, au début de la cinquantaine, a réalisé son rêve d\u2019être propriétaire d\u2019une ferme laitière prospère qui promet de durer encore plusieurs générations.On sent que le dynamisme de ses enfants lui donne des ailes.Qui sait jusqu\u2019où s\u2019élèvera cette entreprise agricole familiale où les projets foisonnent.Jean-Charles Gagne/TCN CHRONIQUE FLEURS ET POTAGERS FRANÇOISE CHARETTE Répandu sur plusieurs continents, le genre Salix (saule) est reconnu pour sa grande variabilité.Au Québec, on retrouve bon nombre d\u2019espèces le long des rivages du Saint-Laurent et de ses affluents, comme le Grand Saule noir, le plus grand des saules indigènes de l\u2019Amérique.La famille des saules englobe des arbres de toutes tailles, au port pleureur, érigé, tortueux, etc., ainsi que bon nombre d\u2019arbustes aux couleurs chatoyantes; le feuillage de ces végétaux est tout aussi surprenant, passant de la légèreté à la densité, des feuilles étroites aux plus larges, sans compter les différentes textures.En général, les saules croissent très vite, préfèrent un milieu humide ainsi que le plein soleil ou la mi-ombre.Les arbres S.Alba sepulcralis 'Chrysocoma' ou Alba Tristis ou Saule pleureur doré.Zoné 4.Bien que géant de taille (15 m par 15 m), cet arbre nous charme par sa grâce, par ses grandes branches retombantes jusqu\u2019au sol se balançant dans le vent et par son feuillage vert devenant jaune.Une beauté nécessitant un très grand espace et faisant bonne figure à proximité de l\u2019eau.S.babylonica 'Tortuosa' ou Saule tortueux : Zoné 4 et mesurant 10 m par 5 m, au port élancé devenant arrondi et aux branches tordues; pendant l'hiver, sa silhouette devient une attraction.S.matsudana 'Golden Curbs' ou Saule de Pékin : Voilà un bel arbre de grandeur moyenne de 5 m par 5 m, au port étalé, exhibant des rameaux jaunes contournés ainsi que des feuilles bouclées au revers argenté.S.caprea Pendula 'Weeping Sally1 ou Saule Marsault Pleureur : Zoné 4 et mesurant 2 m par 1,5 m, ce petit arbre pleureur est tout à fait ravissant au printemps avec ses chatons argentés apparaissant avant son feuillage vert foncé.Les saules arbustifs S.integra \u2018Hakuro Nishiki' ou Saule maculé \u2018Hakuro Nishiki\u2019: Zoné 4 - 1,5 m x 1 m, si taillé.Ce magnifique saule au port arrondi est très recherché pour son feuillage vert clair aux jeunes pousses roses maculées de blanc.En fait, cet arbre qu\u2019on cultive comme un arbuste doit être taillé deux fois par année; une première fois au tout début du printemps afin de contrôler sa croissance (il peut atteindre près de 2 m) et une autre fois au début juillet afin de raviver ses magnifiques teintes pastel; on rabat alors les branches du tiers.On le retrouve aussi sur tige.S.'Flamingo' ou Saule maculé 'Flamingo' : Zoné 4 -1,25 x 1,25.Il est très semblable au S.\u2018Hakuro Nishiki\u2019 mais un peu plus petit et arbore un feuillage vert dont Les saules: des espèces fortes de leurs différences les nouvelles pousses sont rose foncé.S.purpurea gracilis ou Saule Arctique nain : Zoné 2b -1,2 m x 1,2 m - arbuste buissonnant au port arrondi et au feuillage léger vert grisâtre; ses tiges graciles pourpre foncé tournent au gris verdâtre avec l\u2019âge.On l\u2019utilise surtout pour les haies mais il se mêle très bien à d\u2019autres végétaux.On le retrouve aussi sous forme de pleureur, appelé Salix purpurea Gracilis Pendula ou Saule arctique sur tige.S.Lapponum ou Saule de Laponie : Zoné 4- 1,2 m x 1,50 m.Petit arbuste dense, branchu au joli feuillage grisâtre et aux chatons argentés se pointant au début du printemps.Il convient bien au sol humide et même détrempé.Pour admirer les saules de plus près, visitez le site www.horticlick.com + arbres + saules.Saule maculé \u2018Hakuro Nishiki1 Bleu Lavande a vu le jour en 1999 et a ouvert ses portes au public en 2004.Investissement de 4,2 millions chez Bleu Lavande JULIE ROV L\u2019entreprise Bleu Lavande poursuit sur sa lancée avec un projet de 4,2 millions de dollars qui lui permettra d\u2019acquérir de nouveaux équipements et d\u2019aménager un nouveau bâtiment réservé à la fabrication de produits élaborés à partir d\u2019huile essentielle de lavande.Avec ses cinq boutiques et les nombreux détaillants qui tiennent leurs produits, les fondateurs Pierre Pellerin et Christine Deschesnes souhaitent maintenant procéder eux-mêmes à la fabrication de leurs produits.Cet investissement permet donc de consolider 145 emplois et d\u2019en créer 23 nouveaux plus une douzaine d\u2019autres temporaires.Pour l\u2019aider à réaliser cette autre avancée, le seul producteur de lavande officinale certifiée en vertu d\u2019une norme internationale ISO a reçu une contribution financière de 60 000 $ provenant du Fonds de relance de Magog.Il faut dire que Bleu Lavande est le deuxième plus grand producteur de lavande en Amérique du Nord, avec plus de 200 000 plants et qu\u2019il attire les touristes en grand nombre.Uniquement l'année dernière, ce sont 190 000 personnes qui sont allées fouler les champs de ce proucteur.Pensez s»ya! ] m 141156 Acheteur de soya (Toutes variétés non OGM) Informez-vüus : 450 427-3831 1 888 427-SOYA (7692) www.sgcertssco.cum 1GG, cli.de le Grande-! igné Saiiit-Urüaiu-I\u2019reiuier (Quebec) JUS 1YU La TERRE DE CHEZ NOUS.21IUIN 2010 - PAGE 15 PAGE 16 - L\\ TERRE DE CHEZNOUS, 24 JUIN 2010 REPORTAGE FERME A.COUPAL ET FILS Sortir des sentiers battus Alexandre et Andrée dans leur boutique aux accents champêtres.Leur porcelet de lait se prête parfaitement au méchoui maison, avec une cuisson d'environ quatre heures dans un plateau, sans broche.I JULIE MERCIER ST-BERNARD-DE-MICHAUDVILLE -Producteur de porcs, Alexandre Coupai a toujours cru qu'il faut parfois sortir des sentiers battus pour faire son chemin.Une philosophie qui l\u2019a bien servi comme le démontre son parcours.Menuisier de métier, Alexandre conserve un souvenir précieux de ses années d\u2019adolescence où il gardait des cochons « lotisses » sur la pépinière paternelle.« J'ai eu le goût de reprendre cette branche-là », raconte-t-il une décennie plus tard.Attestation de formation en production porcine en poche, il déniche rapidement un emploi dans le domaine.Après cinq ans comme ouvrier, le jeune homme décide de devenir son propre patron.C'est sans compter sur l\u2019obstacle du financement.« Je partais de rien.J\u2019avais une voiture Lada et j'étais monoparental.Il a fallu piocher.On s\u2019est fait dire non à deux reprises », confie-t-il aujourd\u2019hui.Fort heureusement, il réussit à obtenir un prêt, ressort son coffre à outils et érige sa porcherie sur la terre familiale.En 2000, la maternité accueille enfin les 550 truies de la ferme A.Coupai et fils.L'entreprise élève alors des porcelets à forfait pour la compagnie Isoporc.En 2004, le jeune producteur rachète le troupeau, tout en gardant des liens d\u2019affaires avec Isoporc.Valorisation À la recherche d\u2019une façon de valoriser les petits porcelets qui ne rencontrent pas les standards de son acheteur, Alexandre décide de commercialiser un porcelet de lait, engraissé sous la mère jusqu\u2019à environ neuf kilogrammes.L'éventail de produits de la ferme A.Coupal comprend gigots, carrés, côtelettes, rôtis, rillettes, pâtés, trois variétés de saucisses ainsi que le porcelet entier, le demi et le quart.La viande est transformée à la boucherie La Fine Bouche de Saint-Dominique « un maillon très important.Et tous les ingrédients viennent de la Montérégie », précise Andrée Jeanson, la conjointe d'Alexandre.« Chaque produit fait travailler du monde de la région », renchérit Alexandre.Tous les produits portent l'appellation Porçtail Fleury.Dans cette nouvelle entreprise, toute la famille met la main à la pâte.Myriam, 13 ans, Xavier, 6 ans et Antoine, 4 ans, accompagnent papa à la porcherie ou à la livraison.Andrée donne un coup de main à la ferme, tout en dirigeant la boutique.Son frère, Jean-François, s\u2019occupe des ventes.Alexandre peut également compter sur Patrick Daigle, un employé de confiance.Tous les matins, souvent dès 4 h, le producteur se rend à la porcherie.En plus de la besogne de la ferme, il tient mordicus à distribuer lui-même ses produits.« Si le chef a des questions, je suis la meilleure personne pour y répondre », fait-il remarquer.Toujours à l\u2019affût des nouvelles techniques, Alexandre court les colloques et les formations.« Je suis souvent sur la route, comme une queue de veau, d\u2019un bord pis de l\u2019autre », rigole-t-il.Malgré un agenda bien garni, le père de famille trouve le temps d\u2019aller pêcher avec Antoine, son petit dernier, dans les étangs de sa propriété, ou d\u2019enfourcher son vélo.Il participera d\u2019ailleurs pour une deuxième fois au Cyclo-défi pour le cancer, une épreuve de 285 kilomètres entre Montréal et Québec.Des projets qui fleurissent La majorité des ventes se font directement à la ferme, dans le magasin au sous-sol de leur maison du rang Fleury.Alexandre et Andrée projettent d\u2019étaler leur mise en marché du côté des épiciers.Leurs produits sont déjà présents au Metro Riendeau de Saint-Hyacinthe.« En 2010, nous approchons les restaurants.Il y a un très bon potentiel », révèle Alexandre, dont la liste de clients s\u2019étend de Boucherville à Sorel.Le couple a eu raison de s'entêter dans son projet comme en font foi leurs titres de Ferme porcine de l\u2019année, catégorie Naisseur en 2007, PME agricole de l\u2019année Banque Nationale pour la Montérégie et finaliste 2009 au concours Jeunes agriculteurs d\u2019élite du Canada, section Québec.«Le secret, c'est d\u2019être persévérant.De la persévérance, de la rigueur et de la constance dans la rigueur, estime Alexandre.que ce soit la semaine ou la fin de semaine, s\u2019empresse-t-il d\u2019ajouter ! On dit être persévérant, mais quand tu aimes ce que tu fais, tu ne comptes pas.» Après avoir atteint 27 porcelets sevrés/truie en 2007, la ferme roule actuellement à 26 porcelets sevrés/truie.Une productivité gagnée à force d\u2019un travail acharné notamment au niveau sanitaire.« Depuis 2000, je n\u2019ai aucune maladie.C'est du temps, mais c'est payant », assure Alexandre que son épouse Andrée qualifie affectueusement de « monsieur biosécurité ».Beatriz Salas/TCN REPORTAGE i'KIE G ai CHEF BRIG INDIfl ASTR vea Industrie Gastronomique Cascajares apprête « des produits 100 % maskoutains avec le savoir-faire de l\u2019Espagne ».Sur la photo, la directrice générale lanick Martin et Ruiz, responsable de production.Rodrlguo JULIE MERCIER SAINT-HYACINTHE \u2014 L\u2019entreprise Industrie Gastronomique Cascajares (IGC) fait rapidement sa marque comme chef de file de la gastronomie au niveau des hôtels, des restaurants et des institutions (HRI).Sa recette gagnante : mélanger ses produits de qualité avec la créativité des chefs cuisiniers.En 1994, à l\u2019aube de la vingtaine, Alfonso Jimenez, élèveur de chapons en Espagne, et son bon ami Francisco Iglesias s\u2019associent afin de mettre en marché des conserves de chapon désossé.Ils baptisent leur entreprise Industrie Gastronomique Cascajares, du nom d\u2019une région espagnole reconnue pour sa gastronomie.Seize ans plus tard, les deux hommes emploient une trentaine de gens et brassent des affaires pour sept millions d\u2019euros.C\u2019est alors que germe l\u2019idée de s'implanter en Amérique du Nord.Après moult visites exploratoires, ils portent leur choix sur le Québec, un coin de pays qui ressemble au leur pour son ouverture sur la gastronomie.En 2009, ils y dépêchent Ro-driguo Ruiz, leur homme de confiance.Celui-ci débarque en plein mois de février, sous un froid mordant de -30 °C.L\u2019ingénieur agroalimentaire recrute comme directrice générale Janick Martin, une jeune femme dynamique, spécialisée eh gestion internationale et passionnée de bonne chère.Encore toute verte, la branche québécoise d\u2019IGC élit domicile au Centre de recherche et de développement sur les aliments (CRDA) de Saint-Hyacinthe.« C'est un bijou pour nous.Ça nous permet de tester plein de produits sans investir dans l\u2019équipement », remercie Janick Martin.A la sauce québécoise En peu de temps, IGC a mitonné toute une gamme de produits d'inspiration espagnole adaptés au goût d'ici.Le carpaccio de bœuf, l\u2019osso buco de veau confit dans le gras de canard, le feuilleté de porc farci aux dattes, le Wellington de poulet au brie fondant et aux canneberges, la joue de porc et le porcelet de lait sont mis en marché sous la marque de commerce « Chef Brigade ».Cette appellation fait honneur à l\u2019équipe qui s\u2019affaire aux chaudrons et que l\u2019on surnomme « brigade » dans le jargon culinaire.Le produit vedette de Chef Brigade, la joue de porc, cuit longuement (environ cinq heures) dans le gras de canard, à moins de 100 °C.« C'est super tendre, fondant, très versatile, aussi bon chaud que froid », décrit Mme Martin.La filiale québécoise est aussi sortie du cadre des recettes espagnoles avec des ris de veau, un produit inédit en Espagne.Tous les produits sont congelés, sous vide, pour plus de fraîcheur.« On fait un produit semi-fini.C'est le chef qui ajoute sa touche », spécifie la directrice.D'ailleurs, le créneau de la restauration se prête davantage aux produits d\u2019IGC, qui sortent des ornières gastronomiques habituelles.« Les gens au resto sont prêts à essayer de nouvelles choses », fait remarquer la jeune femme.Les produits haut de gamme semi-transformés de Chef Brigade trônent aujourd\u2019hui sur les bonnes tables des hôtels et restaurants de l\u2019Estrie, de Montréal, de Québec, de la Gaspésie.L'entreprise a exploré avec succès le réseau des institutions, notamment les résidences pour aînés où les joues de porc « qui rappellent les mijotés d\u2019antan », selon Mme Martin, font fureur.La jeune entreprise a mérité l\u2019un des dix prix Tendances & Innovations au dernier SIAL Montréal, en plus d'avoir été finaliste nationale au Concours québécois en entrepreneurial.Fournisseurs Plutôt que de s'approvisionner auprès de fournisseurs internationaux, IGC a développé une relation privilégiée avec des transformateurs du Québec.Un choix qui s\u2019est avéré judicieux.« Au départ, on ne pouvait rien promettre pour le volume et la constance.Ça prenait des fournisseurs qui croyaient aux produits », raconte Janick Martin.Pour sa joue de porc, IGC s\u2019est littéralement cassé la tête pour trouver où s'approvisionner avant de dénicher Les Aliments Lucyporc, « un fournisseur fantastique, qui offre toujours la même qualité».Pour sa part, le porcelet de lait est traité aux petits oignons à la ferme A.Coupai de Saint-Bernard-de-Michaudville.Bientôt sept nouveaux produits de style tapas viendront s\u2019ajouter à la carte d\u2019IGC.«Mine de rien, ça fait un an qu'on est en activité.Et on vend depuis septembre seulement », note la directrice qui constate chaque mois « une augmentation impressionnante des ventes ».Une nouvelle marque de commerce pour le marché de détail mijote actuellement.Et dès l\u2019an prochain, les jeunes entrepreneurs démarreront la construction de leur propre usine.Bref, le quotidien d\u2019IGC est un feu roulant de projets.« Il n\u2019y a pas une entreprise qui n\u2019a pas de pépin.C'est l'histoire de tous les jours, mais les succès aussi », termine Janick Martin.La joue de porc confite dans le gras de canard est le produit-vedette de Chef Brigade. k7* \t M JO aimOum _ H *0-.fwin Radial _ ItU- MM-\t*prK7* ai» JJ HMi» rtfouMdl 1 V**»rta \t 1* la .ItkiMé ta dé.**»rial.apporta/ \u201e* ^üt ?Aoaeu .U M tatnpraad *aa trap to\t\u2022\u2022 .1 fianét 41 «taur.\t \t h1-\tpat Utc'U N 11 la .\tpu turc duVV Aréa SI?\tpu lacrrdoM ,311 Varia.\tpar lain doV9 part* «1 .aanlparte _.\t, par n-.aavKJ ¦¦ll.l!IIÜIJ.|j.!ll\u201emBITW\t Hum»cal, KoaiMtl ta» a.Hum.ie! Kl _\t0* Carta du rmrillU ISA jtucWaatUh _\t*4 r*a* ! C.mmuuUi idia.et\t U 'ftilw AuUrrMton* Or I*., tact WnfMl l( t/».»l Oc pr*»»a»4 t* MMl tandl TimJtnptnui wm Mviilr irwi iHüut My 04 pufctrn.hon )»hn r««t da pour Ut laarLr».! loraUr.Mmt**f 7710 CrCrtrO tarai lm-m MXi (rirCrû m* Ctxt tiso c thtira** trCrtrù Jarai D*J10 hriMm -irCtCrÙ Mm D*att >410\t' jsâsn www.agriavis.com, c\u2019est plus de 6000 produits référencés et commentés par les internautes.L\\TERRE DELIIEZ NOUS, 24 JUIN 2«10 - PAGE) 19 PAÇE 20 - LvTHRRE DE CHEZ NOU&24 JUIN 20iq CHEZ NOUS dé h ' En ces journées chaudes d\u2019été, les desserts réfrigérés ont la cote.Voici quelques suggestions de tartes qui ne laisseront pas vos invités indifférents.ils succomberont sûrement à la tentation.Recettes tirées de Qu'est-ce qu'on mange?Volume 3, des Cercles de Fermières du Québec.Tarte au yogourt et aux fruits Utiliser idéalement des fruits frais variés, en ayant soin de marier les couleurs.Portions : 8 375 ml (1 lï tasse) de chapelure de biscuits 75 ml (1/3 tasse) de beurre fondu 125 ml ( 1/2 tasse) d\u2019eau 60 ml (1/4 tasse) de sirop d\u2019érable 5 ml (le.à thé) de zeste d\u2019orange râpé 1 sachet de gélatine 125 ml ( 1/2 tasse) de crème 35 % 250 ml ( 1 tasse) de yogourt 500 ml (2 tasses) de fruits tranchés finement Préchauffer le four à 190 \"C (375 \"F).Mélanger la chapelure et le beurre fondu.Presser contre le fond et les parois d\u2019un plat à tarte.Faire cuire 8 minutes et laisser refroidir.Dans une casserole, mélanger l'eau, le sirop et le zeste d\u2019orange.Saupoudrer de gélatine et laisser gonfler 5 minutes.Tout en mélangeant, faire chauffer à feu moyen, jusqu'à ce que la gélatine soit dissoute.Laisser refroidir.Dans un bol, fouetter la crème 35 % jusqu\u2019à formation de pics fermes.Incorporer à la préparation refroidie, ainsi que le yogourt, en pliant délicatement à l\u2019aide d\u2019une spatule de caoutchouc.Verser dans la croûte et réfrigérer au moins 4 heures.Juste avant de servir, disposer les fruits frais sur la tarte.Tarte à la crème glacée On peut remplacer la crème glacée par du lait ou du yogourt congelé.Portions : 8 15 grosses guimauves 60 ml (1/4 tasse) beurre 500 ml (2 tasses) de flocons de maïs émiettés (bien tassés) l paquet de 106 g (3 -W oz) de préparation pour crème-dessert instantanée à la vanille ou au chocolat 375 ml (1 Vi tasse) de lait 250 ml (1 tasse) de crème glacée à la vanille ou au chocolat, légèrement ramollie Cacao, au goût, pour décorer.Dans une casserole, faire fondre les guimauves et le beurre à feu doux, tout en mélangeant.Retirer du feu et incorporer les flocons de maïs.Presser cette préparation contre le fond et les parois d\u2019un plat à tarte beurré de 23 cm (9 po) de diamètre.Réfrigérer 10 minutes.Dans un bol, mélanger la préparation pour crème-dessert et le lait.Réfrigérer environ 20 minutes, jusqu'à fermeté.Incorporer ensuite la crème glacée légèrement ramollie.Verser dans la croûte.Saupoudrer de cacao, au goût.Réserver au congélateur.Tarte à la crème vanillée Portions : 8 45 ml (3 c.à soupe) de farine 1 jaune d\u2019œuf 5 ml (le.à thé) de vanille 375 ml (1 lé tasse) de lait 250 ml (1 tasse) de cassonade pressée 30 ml (2 c.à soupe) de beurre 1 abaisse de pâte brisée précuite Dans un bol, mélanger la farine, le jaune d\u2019œuf et la vanille.Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de lait, environ, pour que la préparation ait la consistance d\u2019une pâte à crêpes.Réserver.Dans une casserole, faire chauffer la cassonade, le beurre et le reste du lait à feu vif, tout en mélangeant au fouet.Incorporer la préparation précédente et amener à ébullition.Dès les premiers bouillons, réduire la chaleur au minimum et poursuivre la cuisson 1 ou 2 minutes, tout en mélangeant.Retirer du feu et verser dans l\u2019abaisse précuite.Décorer, au goût.Réfrigérer 2 heures avant de servir.MOTS CROISES - MAURICE SAINDON Solution de la semaine dernière 3\t4\t5\t6\t7\t8\t9\t10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\t- Fruit composé de petites drupes distinctes.- Hafnium.2\t- Languette latérale sur les fleurs des mar- guerites.- Donner les traits caractéristiques d\u2019un type à.3\t- Artiste foraine.- Plante vivace malodorante.4\t- Déguisement.5\t- Début des récoltes.- Arbuste ornemental de la famille des hédéracées.6\t- Orient.- Fleur printanière à bulbe.7\t- Petit socle.- Étendue de terrain.-\tDésigne la troisième personne.8\t- Gray.- On y vend des produits laitiers.9\t- Estragon.- Son fruit est un akène.10\t- Fleuve d'Afrique.- Borassus.11\t- Préfixe grec .(y) exprimant l'idée de pointu.- Fond de certains objets.-\tCertain.12\t- Base de l'alimentation.- île touristique.10 11 12 VERTICALEMENT 1\t- Endroit d'un tronc d'arbre où l'écorce est enlevée et le bois mis à nu.- Herbe courte et fine.2\t- Riveta.- Arbrisseau fournissant le benjoin.3\t- Cellule reproductrice asexuée.- Marque le partage.4\t- Petit rongeur.- Partie de l'arbre.5 - Baie bleue.- Joyeux.6\t- Produit des volailles.- Chef-lieu du Gard.- Largeur d'une étoffe.7\t- Effectuer un parcours à skis.8\t- Corps gras.- Vieux oui.9\t- Psychiatre français 1900-1977.- Fromage d'Auvergne.10\t- Plante des lieux humides.- Iridacée.11\t- Marque le doute.-11 met les semences en terre.12\t- Lieu planté d'arbres.- Vitesse résiduelle d'un navire.SUDOKU - LES EDITIONS GOELETTE Règlements du Sudoku Le but du jeu est de remplir les cases vides de la grille en respectant toujours les 3 règles principales : \u2022\tChaque case doit contenir un chiffre de 1 à 9.\u2022\tTous les chiffres de 1 à 9 doivent se retrouver dans chaque colonne, chaque rangée et chaque région de 3 x 3.\u2022\tAucun chiffre ne doit se répéter dans une même colonne, ligne ou région.Solution de la semaine dernière 5\t8\t2\t1\t4\t9\t6\t3\t7 1\t3\t4\t6\t5\t7\t2\t9\t8 7\t6\t9\t2\t3\t8\t5\t1\t4 6\t4\t1\t9\t7\t3\t8\t5\t2 9\t5\t3\t8\t2\t6\t4\t7\t1 8\t2\t7\t5\t1\t4\t9\t6\t3 4\t1\t8\t3\t6\t5\t7\t2\t9 2\t7\t5\t4\t9\t1\t3\t8\t6 3\t9\t6\t7\t6\t2\t1\t4\t5 3\t\t7\t\t8\t1\t\t\t 1\t\t4\t2\t\t\t\t\t8 6\t\t\t\t9\t\t\t\t \t7\t\t9\t3\t\t1\t\t \t\t9\t1\t\t\t\t\t 2\t\t\t\t\u2022\t\t\t6\t4 \t\t\t\t\t\t\t2\t6 8\t\t\t7\t\t4\t\t3\t 7\t2\t3\t\t\t\t\t\t Niveau de difficulté : moyen LÉS.PETITES ANNONCES 6\tAbattoir\t194\tTracteurs\t348\tFermes ovines : 10\tVente de débarras\t200\tMaisons\t349\tFermes porcines 20\tÀ louer divers\t210\tOccasions d'affaires\t350\tTerres à bois 30\tAnimaux demandés\t220\tOffres d'emplois\t351\tVergers : 40\tAnimaux à vendre\t230\tOn demande\t360\tAppels d\u2019oltres 50\tAntiquités\t240\tPensions\t370\tEncans : 60\tAutos à vendre\t250\tPlants - Plantation d'arbres\t380\tEncanteurs 70\tÀ vendre divers\t260\tPoussins-Poulettes\t501\tCôte-du-Sud 80\tBâtiments\t270\tRelève\t502\tGaspésie-Les-îles 90\tBois-Matériaux\t280\tSemences\t503\tLanaudière 100\tCamions\t290\tServices\t504\tOutaouais-Laurentides 110\tCommerces\t300\tSilos\t505\tMauricie 120\tCorrespondance\t310\tTerres à louer\t506\tCentre-du Québec , 130\tDivers\t320\tTerres à louer demandées\t507\tAbitibi-Témiscamingue 140\tEmplois demandés\t330\tTerres demandées\t508\tLévis-Bellechasse 150\tÉquipements d'érablière\t340\tTerres à vendre\t509\tQuébec-Rive-Nord 160\tFinance\t341\tÉrablières\t510\tLotbinière-Mégantic 1 170\tFoin-Grain-Paille\t342\tFermes avicoles\t511\tBeauce 180\tGénératrices\t343\tFermes bovines\t512\tBas-Saint-Laurent 190\tMachines-Outillages\t344\tFermes caprines\t513\tSaguenay\u2014Lac-Saint-Je 191\tÉquipements fenaison\t345\tFermes céréalières\t514\tSaint-Hyacinthe 192\tÉquipements récolte\t346\tFermes laitières\t515\tSaint-Jean-Valleyfield 193\tPréparation de sol\t347\tFermes maraîchères\t516\tEstrle \t\t\t'\t'\tt f\t\t1 \u2022 PETITES ANNONCES ans frais : T 877 679-7809 Téléphone: 450 679-7809 Télécopieur : 450 670-4788 www.laterre.ca 1 À 4 INSERTIONS OU INSERTIONS NON CONSÉCUTIVES Prix minimum (20 mots et moins) : 16,40$ la parution \u2022\tAnnonce sans cadre : 0,82 $ le mot.\u2022Titre en capitales et caractère gras : supplément de 6,87 $ plus 0,82 $ le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans : 5,23 $ la ligne agate (14 lignes =1 pouce = 2,5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce avec numéro de case réservée : 12,30 $ la parution 5 INSERTIONS CONSÉCUTIVES ET PLUS, D'UN MÊMETEXTE RABAIS DE 20 % ; J ' -lî.t.llTtfr-t [LES PETITES ANNONCES PAR RÉGION Membres de l'UPA numéro de producteur requis (7 chiffres) \u2022 Prix pour 20 mots maximum : 8,20 $ + 0,82 $ le mot additionnel.\u2022Titre en capitales et caractère gras : supplément de 6,87 $ plus 0,82 $ le mot.Une annonce par semaine.Courrier électronique : annoncesc!assees@laterre.ca ANNONCES COMMERCIALES 450 679-8483 poste 7577 Prix avec photo et logo sur demande INSTRUCTIONS & MODALITÉS DE PAIEMENT Le paiement et les textes doivent parvenir aux bureaux de laTCN le jeudi avant 12 h (midi) précédant la date de publication.Adressez toute demande de renseignements comme suit : LES PETITES ANNONCES de LA TERRE DE CHEZ NOUS 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9\tACCEPTÉES Télécopieur: 450 670-4788 Indiquer CLAIREMENT vos instructions : nom, adresse, téléphone avec le code régional, nombre d'insertions, etc.(lettres moulées) PRENEZ NOTE QU'UNETAXE DE 5 % (TPS) et une autre de 7,5 % (TVQ) sont applicables à tous les prix ci-dessus mentionnés.\t\t\t1 1\t\t1\t A LOUER TRACTEUR New Holland T5070.115 h.p., à l\u2019heure.Jonathan, (514)803-3666.TRACTEURS À LOUER John Deere 2006: siège et cabine de luxe.4 roues motrices avec transmission IVT, ailes avant, rallonge d'ailes arrière.3 sorties d'huile ar-hère: (3) #6420; (4) #7220; #7420 avec ou sans pelle; #7920 P.T.O.avant; NEW HOLLAND avec roues doubles: TG215 et T8010; TRANSPORT et vente do mais.Sébastien.(819)357-0253.(819)758-3887.TRACTEURS Caso IH Maxxum 110 et 125.minimum 100 heures, possibilité do transport.Demander Claude: (819)849-2663.ACHÈTERAIS taures ouvertes 8 à 20 mois ou taures aostantes 2 à 4 mois.Clément Choiniôro.tél.: (450)375-4022.cell.: (450) 777-6971 ATTENTION PRODUCTEURS Service de récupération do vaches boiteuses ou faibles, paierais jusqu'à 100$ selon condition des animaux, service offert dans l'Est ot Centre-du-Québec.Celt.: (418)670-1930.rép.(418)836-1119.FERME LAITIÈRE LONDON RECHERCHE troupeau do vaches laitières (toutos races).Katrina: (819)212-2127.RECHERCHE 4 à 10 jeunes poules pondeuses do race Chanteclerc.(613)774-6317.ASSOCIATION ANGUS CANADA Fieldman commercial pour lo Québec \u2022 Wayne Gallup.Tél/Fax: (819)026-3026 waynegallup@notrovolution.com ASSOCIATION ANGUS DU QUÉ- BEC.Trudy Beaton, 3 North Hill Rd.Gould, Qc.JOB 2Z0.Téléphone: (819)877-5603, fax: (819)877-3845.www.quebecangus.ca 10 TAUREAUX Limousin.10 à 20 mois, qualifiés pour ASRA, plusieurs qualifiés VSC.bonno musculature.(450)799-4073.17 VACHES Limousines ot Angus.12 avoc veau.5 en gestation; 6 TAURES croisées Angus/ Simmontal.(819)363-2697.280 CHÈVRES laitières jeunos ot saines.Saanen et Alpines.Situé à Barrie, en Ontario.Appeler Brian au (705)7180777.courriel: cstrachan@xplornot.com 2 CHIENS Colley pure race.4 mois, couleur sable et blond; 5 vaches Ayrshire pur sang, vêlage on juillet.(418)484-5293.2 TAUREAUX.1 an.Holstein pur sang enregistrés, prêts pour lo service.(819)336-2019, (819)314-1290.3 CHEVAUX Américan Quarter Horse avec certificat, 2 juments et un étalon, couleur baie.Appoloz Thérèse.(450)263-4070.50 AGNELLES F1 Dorset/ Rv, Arcott Canandlen/ Rv.2 à 4 mois, 200$ à 250$.(819)845-5934.80 TAURES fraîchos vôlées, 20 attachées.60 en stabulation libro avec salle de traite, moy.35 litres, 20-50 jours en lait.CCS 80000, vaccinées et vermifugôes.Katrina, téléphone: (819)212-2127.ABEILLES, nucleis et reines, basses Laurentides.(450)530-3212.ACHAT et VENTE de TROUPEAU et QUOTA laitiers, net 30 |ouri.toutes grosseurs.Réal Sérube (418)654-5593.ACHAT/VENTE vaches, taures Holstein.Donald Lamontagne.(418)428-3826, (410)334-1514.AGNELLES F1 Arcott Outaouais/ Ile-de-France et agnelles pur sang Arcott Outaouais (418)246-3613.AGNELLES F1, Dorset, Romanov.225$ chacuno.Laisser message: (819)878-1140, (819)878-3545.AGNELLES Potypay avec ou sans papier, suivies genovis.Meilleur troupoau maternel Polypay, race laitière et maternelle.(418)536-5615.ANGUS À VENDRE: 30 tauros Angus noiros d'un an.pur sang, enregistrées.Pré-tos à saillir.(819)475-9325.mm TAUREAUX Angus noirs pur sang enregistrés, avec papior or, au choix sur 50.Jocelyn Autotto.tôlôphono: (819)475-9325.ANIMAUX pour pacago.Vachos do bouchono avec gros veaux, la majorité dos vachos sont saillies do nouveau.(819)658-1067.f comtois / tntemitloruil Export Inc.A VENDRE : Holstein gestantes 7-8 mois et fraîches vêlées Acheteur de génisses et taures Holstein \u2022 Pur sana \u2022 Entre 6-16 mois \u2022Néa.Leucose confirmé ASSOCIATION Blondo d\u2019Aquilnino du Québec, 1395 route 122, Bon-Conseil (Québec) J0C 1A0.Clémence Landry.prôsidonlo: (819)336-5503, Maureon Landry, secrétaire: (819)336-3966.Courriol: blondaquitaineqctt hotmail, corn Site Internet: http://cf.geocitios.com/ blondaquitainoqc/ ASSOCIATION CHAROLAIS DU QUÉBEC www.charolaisquoboc.qc.ca info@charolaisquoboc.qc.ca Info: Lauront Jourdain Tél./ Fax: (450)799-2433 Fieldman: André Pôrusso Tél : (418)423-4681 Coll.: (418)814-8899 ASSOCIATION DES ELEVEURS U-MOUSIN DU QUEBEC.Lauiont Charron.Téléphono: (514)801-6146.laurentcharronGvidootron.ca www.limousinquebec.com \"Association Hereford du Québec Si vous recherchez dos taureaux do gônôtiquo supérieure et autres animaux Hcroford.André Beaumont, secrétaire: (418)875-2343.ASSOCIATION SALERS du Quô-bec.Inlo: Chhslino Mcgoo, 100 cho-min St-Félix, Danvillo JOA 1A0.Tél./fax: (819)839-1960.Président: Gôrald Mcgoo (819)826-2918 À VENDRE: 7 oisons, 21 oies, mâ-les et femelles.(613)774-6317.TAUREAU Charolais acère.papior or.4 ans.1950$; GENERATRICE stationnaire diesel (2008), Wakor, insonorisée, 11,800$ nôgociablo.(418)397-5597.(418)215-0012.TAUREAUX 2 1/2 ans Charolais et Simmontal.acèros.test do tondreté et taureaux de 18 mois, très bonno musculaturo.Tél: (819)697-7868, (819)539-6182.TAUREAUX ÀNGUS nous et rouges avec papier blou.prêts pour lo sorvi-ce; TAURES.14 mois, pur sang Angus.Slo-Agatho-de-Lotbiniôro Téléphone: (418)599-2494, TAUREAUX ANGUS ROUGE' NOIR FERME VEILLEUX: beau choix, prêts pour le service, testés on station, qualifiés ASRA (418)374-1027, (418)671-2249.jpvoiltoux 0 digicom qc en TAUREAUX Charolais.certains classés V.S.C.aussi TAUREAUX Angus noir et rougo.prêts pour lo service.Formo Loubor, tôlophono: (418)387-7514.TAUREAUX et VACHES Holstein pur sang, oxcollont choix, haut potentiel génétiquo.taureaux prêts pour le sorvico.Possibilité do livraison.(418)259-7459.TAURES Holstein fraîches vôlées, bonne qualité, pour salon do trmto ou êtabio, attachées, pur sang ou croisées, vacctnéos.disponibles en tout tomps.grande quantité.Jérome: (613)525-3020.(613)678-0141.TROUPEAU Arcott Outaouais pur sang.(418)246-3613.TROUPEAU BREBIS, 150$ chaque, gostantos ou non; BÉLIERS dispom-los 350$ chaquo, région La Tuquo, causo d\u2019abandon (maïadio), pour information: (819)523-5471.TROUPEAU do 600 chèvres 325 en lactation, 125 gestantes.150 cho-vrottos.Possibilité d\u2019opéror sur place.Foin debout dispomblo.Télôpho-no: (819)848-2834.TROUPEAU DE VACHLS a boeuf a vendro avec voau -et ASRA.2 taureaux.(418)814-9722.BOEUFS Highland, vivants, do tout àyo.avec ou sans papior.ou on quartiers (viando oxtra maigro).Pour réserver: Deniso (450)588-2970.CERFS Rouges do tous âges, mélos ou temollos testés Tb, Br et MDC.Venez los choisir! Karl Gola: (450)346-8007.CHEVAUX STANDARDBRED: ï gelding do 2 ans, 2 pouliches de 2 ans.1 poulain 1 an.(819)345-4391.CHÈVRES laitières Alpines, Laman-cha, Saanon.82 adultes dont 40 gostantes, 25 relôvo, équipement laitier, BALANCE à veau Jean-Marc Côté (450)278-6206.CHÈVRES (troupeau complet), chô-vroho à vendro ou à louer.Téléphone: (418)873-2024.HEREFORD; choix 6 taureaux avec ou sans papior blou.Choix 24 tauros croisées Horeford/ Simmontal et Ho-retord pur sang.Choix 15 vachos vôlées.(418)596-2260.HOLSTEIN pur sang, fratchos vô-lôos.(819)268-2372.JUMENT Percheron grise, 6 ans, 2,000 livres.17,2 mains, domptée, sa pouliche 2 ans, 1,500 livres, selle.attelage (cuir), presque neuf.(819)336-6386.SOCIÉTÉ AYRSHIRE DU QUÉBEC Siôgo social: (450)778-4334 (Angèle Hôbort, coordonalrico).Martin üu-clos, consoillor: (418)575-9720.Pour l\u2019achat d\u2019Ayrshire ou d'embryons.surveillez lo rôsoau do vente en ligne.www.ayrshirequoboc.com TAUREAUX Limousin 1 an, test de tendreté, éligibles à l'ASRA.Les Entreprises Everi tél:.(450)789-3238.everi@tellabaie.net 3 VENTILATEURS Aston pour ventilation tunnol, 2 do 60*.1 do 72'.(450)439-2237.55 TUYAUX D'IRRIGATION 4\u201cx30\\ Wade Rain avoc Wobstor, 40 gi-clours, adaptours pour 3*.wagon.(819)392-2922.6 ROBOTS DE TRAITE Loly, A2, 2002, nouvoau laser, état nouf.von-du sôparômont.(819)359-2734.BALANCES NEUVES DIGITALES capacité 5000 Ib, idéales veiui, vaches.1205$.(819)823-2705.BROCHE à clôturo 8x1200', 2 barrières.90 piquots do cèdre; REMORQUE 12.tandem (bois 4', billots); REMORQUE 4'x8', robuslo.(418)335-9697.HEAIMOR\u2018 approuvé { 3 MW) et 35 mg/m3 pour les fournaises de puissance faible.Cette différence s\u2019explique par le fait qué la majorité des installations au Québec sont en région rurale tandis que la ville de Vancouver est un endroit densément peuplé où les émissions des fournaises doivent être contrôlées à la source et non par dilution naturelle.Il n\u2019est pas réaliste d\u2019établir une norme d\u2019émission universelle concernant la combustion puisque les niveaux de tolérance varient selon les conditions socio-économiques.Un objectif -universel devrait être un niveau annuel de PM 10 sous 20 pg/m3 avec un maximum journalier de 50 pg/m?.Les unités de combustion peuvent émettre plus, mais les niveaux tolérés devraient être inversement proportionnels à la taille de la population environnante.Joey Villeneuve, ingénieur de recherche, Philippe Savoie, PluD., agr., ing.MISE EN GARDE Les données météorologiques fournies par les ministères sont préliminaires.Elles sont générées à partir de lectures d\u2019équipements électroniques et n\u2019ont pas fait l\u2019objet d\u2019un processus de validation complet.Des changements peuvent être apportés à ces données lors de la révision et de la validation finale.La Terre de chez nous et les ministères impliqués, ainsi que leurs employés, n\u2019assument aucune responsabilité quant à l\u2019utilisation ou à l\u2019interprétation de ces données, et ce, pour quelque motif que ce soit.DONNÉES MÉTÉOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉGIONS AGRICOLES \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t c\t\tTemp.\tÉcart à la\tTemp.max.CC)\tTemp.min.CC)\tPrécipit.totale (mm)\tJours de précipit.(0,2 mm et +)\tDegrés-jours de crois.(5'C et +)\t\tUnit.Thenniques-maïs effectives\t en »a> QC\tStations météorologiques\tmoy.CCI\tmoyenne CC)\t\t\t\t\tdepuis 3 avril\técart à la moy.\tCumul.\tÉcart à la moyenne 1\tAmqui\t17.22\t2.15\t29.80\t4.90\t.00\t\t368\t86\t578\t122 \tRivière-du-Loup\t17.84\t3.50\t27.90\t7.30\t.00\t\t349\t72\t551\t119 2\tNormandin\t18.01\t3.27\t28.70\t1.20\t25.60\t1\t372\t88\t601\t137 \tJonquière\t19.32\t3.32\t30.00\t4.40\t.40\t2\t479\t149\t786\t244 \tSaint-Ambroise\t17.58\t2.50\t30.00\t-1.00\t18.00\t3\t435\t113\t686\t146 3\tDeschambault\t17.17\t-.10\t29.40\t2.80\t.00\t\t477\t49\t766\t50 \tîle d'Orléans\t18.68\t2.13\t29.50\t6.90\t3.40\t3\t467\t71\t774\t120 \tBaie-Saint-Paul\t19.08\t4.03\t29.50\t6.00\t.00\t\t451\t102\t719\t142 4\tChamplain\t17.85\t.04\t29.40\t6.00\t1.60\t1\t602\t163\t958\t228 \tLouisevillo\t18.50\t1.18\t30.00\t6.00\t37.60\t3 '\t621\t131\t997\t176 \tTrois-Rivières\t18.64\t.71\t27.70\t11.40\t10.60\t3\t571\t95\t973\t173 5\tLennoxville\t16.64\t-.63\t29.10\t4.10\t27.90\t4\t540\t96\t893\t152 \tCompton\tN/D\tN/D\tN/D\t5.00\t29.00\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D \tRichmond\t17.33\t-.19\t28.10\t4.00\t32.20\t2\t560\t86\t899\t107 7\tAngers\t17.79\t.79\t28.00\t8.00\t26.60\t3\t619\t198\t990\t288 \tLuskville\t18.67\t1.17\t30.00\t8.50\t28.20\t3\t682\t252\t1,076\t361 \tManiwaki\t17.62\t.84\t27.90\t8.40\t14.70\t2\t546\t126\t885\t182 8\tRouyn-Noranda\t17.70\t2.16\t27.90\t7.60\t760\t2\t493\t158\t818\t267 \tLa Sarre\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D\tN/D \tBell ( Senneterre )\t17.68\t2.28\t30.40\t.70\t5.00\t1\t501\t205\t785\t297 \tVille-Marie\t18.00\t1.84\t29.00\t6.00\t14.90\t2\t491\t159\t779\t220 11\tNew Carlisle\t15.86\t1.14\t26.10\t5.60\t.00\t\t302\t51\t455\t71 \tSte-Anne-des-Monts\t18.52\t4.54\t29.20\t8.50\t8.00\t3\t347\t96\t527\t144 13\tBea uceville\t16.93\t.99\t28.90\t4.30\t4.60\t5\t455\t93\t736\t132 \tSaint-Michel\t19.06\t3.09\t31.00\t7.00\t3.20\t3\t539\t170\t848\t249 14\tL'Assomption\t18.54\t.21\t29.20\t8.30\t15.00\t3\t599\t82\t971\t111 \tJoliette-Villea\t19.33\t.44\t30.00\t9.00\t23.40\t3\t692\t189\t1,106\t262 \tSaint-Jacques\t18.92\t.55\t29.50\t8.00\t25.00\t3\t654\t127\t1,046\t164 15\tSaint-Jovite\t16.27\t.78\t28.50\t2.80\t30.10\t4\t474\t121\t762\t168 \tSaint-Benoît\t17.84\t-.38\t28.30\t8.00\t19.80\t3\t673\t175\t1,075\t239 16\tL\u2019Acadie\t18.48\t-.62\t28.10\t10.90\t26.40\t3\t639\t84\t1,045\t116 \tSaint-Anicet\t18.36\t.13\t30.20\t8.80\t38.80\t4\t645\t133\t1,023\t169 \tSainte-Clotide- de-Châteauguay\t17.79\t-.37\t28.60\t8.10\t.00\t\t590\t69\t946\t76 \tSaint-Hyacinthe\t18.68\t-.36\t28.80\t9.50\t.00\t\t593\t34\t959\t27 \tCôteau-du-Lac\t17.71\t-.62\t29.00\t8.50\t40.70\t3\t657\t107\t1,049\t125 17\tNicolet\t18.42\t1.95\t29.10\t8.30\t14.10\t3\t573\t134\t951\t217 \tSaint-Guillaume\t18.50\t-.49\t30.50\t7.00\t30.80\t3\t656\t145\t1,039\t187 \tArthabaska\t17.25\t.92\t29.00\t5.00\t16.30\t3\t565\t99\t909\t123 \tFortierville\t17.82\t.75\t29.30\t4.00\t12.60\t3\t564\t155\t901\t220 Le meilleur remède au mauvais temps.I mm vivrecampagne en vente des maintenant! O'on d/él,, R\\ TERRE DE CHEZ NOUS.24 JUIN 2M0 - page: 31 PAGE 32 - La REMEDE CHEZ NOUS.24 JUIN 20 IL-' AVEZ-VOUS DEMANDÉ VOTRE DEMONSTRATION?N\u2019attendez pas ! L'évènement Ready to Roll prend fin le 30 juin.gai y y .READY toROLL! 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