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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2010-01-28, Collections de BAnQ.

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[" ' J .VOLUME 20 N° 1 - FÉVRIER 2010 ¦ \u2018 .RVICE DES PRODUCTEURS LE MAGAZINE DES PRODUCTEURS AU SE Productivité Savoir poser le bon diagnostic.Mathieu Pigeon nous explique son approche.www.fpccq.qc.ca SUPPLÉMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS Fertilisation Les rendements stagnent.Les carences de fertilisation pointées du doigt.Sol Un reportage tout en photos sur les approches d\u2019amélioration des sols par la réduction de l\u2019érosion. Spécialistes de votre\tS efficacité au champ Ç.Faites comme plusieurs producteurs satisfaits et laissez les consultants spécialisés de Laguë Précision vous aider à déterminer vos besoins et vous accompagner dans l'apprentissage des solutions adaptées sur mesure pour vous.sans paiemei ni intérêt!* om 3J5s£*f idage Autotrac -Contrôle -Gestion ___ de l'eau -RTK Starf',e *Les couleurs jaune et vert John Deere, le symbole du chevreuil bondissant et les mots JOHN DEERE sont des marques de commerce déposées de Deere & Company.L'offre est valide du 01 nov 2009 au 01 fév 2010.L'offre est assujettie â l'approbation de AgLine(mc) et à la participation du concessionnaire.Pour les achats sur les comptes agricoles et commerciaux AgLine seulement.Un montant financé minimum peut être exigé.Pour des détails complets ainsi que d'autres options de financement, veuillez consulter votre concessionnaire.Ce programme peut être modifié en tout temps sans préavis Les taxes, les frais de montage et les frais de livraison, de transport et de préparation ne sont pas compris et pourraient faire augmenter le prix ou les paiements mensuels.L'offre ne prévoit aucun intérêt pendant les 180 premiers jours et ce, sans condition.Après la période de 180 jours, pour des achats admissibles de biens et services : 1) un paiement mensuel minimum est exigé (voir l'exemple ci-dessous); et 2) les frais de crédit sur le montant du financement commencent â courir immédiatement au taux de 19,75 % par année, jusqu'à leur paiement intégral.Aucun versement initial n'est exigé.Un relevé de compte sera fourni mensuellement.Par exemple, après la période de 180 jours, dans le cas de AMS, dont le prix de vente au comptant est de 12046,31 $., financé pendant un maximum de 61 années, soit 55 paiements mensuels de 256,69 $, totalisant 14117,97 S, selon un taux annuel en pourcentage (TAP) ou un taux de crédit annuel (TCA) de 19,75 %, soit un coût d'emprunt ou de crédit de 2071,67 S, le montant total à payer est de 14117,97 '\t11PPQ7 Profitez de 6 mois Informez-vous sur nos solutions abordables, contactez nos consultants au 1-800-267-8724 www.lagueltee.com iJKû®o@a(sm Vente, service, support technique spécialisé en agriculture de précision f /A Supplément de La Terre de chez nous ÉDITEUR La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: 450 679-8483 Courriel : cultures@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca DIRECTEUR Loïc Hamon RÉDACTEUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier JOURNALISTES Martine Giguère Martin Ménard COLLABORATEURS Luc Belzile CONCEPTION GRAPHIQUE Groupe Charest RESPONSABLE DE PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHIE Geneviève Gay PUBLICITÉ Courriel: pub@laterre.ca DIRECTEUR DES VENTES André Savard, poste 7221 REPRÉSENTANTS AU QUÉBEC Christian Guinard, poste 7271 Sylvain Joubert, poste 7272 Marie-Claude Primeau, poste 7538 VENTES NATIONALES Daniel Lamoureux Tél.: 1 877 237-9826 Courriel: ads@laterre.ca TIRAGE ET ABONNEMENTS Postes 7413,7274 IMPRESSION Imprimerie Solisco DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1207-8131 PHOTO PAGE COUVERTURE Beatriz Salas PROCHAINE PARUTION Mars 2010 RÉSERVATION D'ESPACE PUBLICITAIRE 11 février 2010 MATÉRIEL PUBLICITAIRE 18 février 2010 Ce magazine est publié cinq fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin es! employé sans discrimination et uniquement dans te but d\u2019alléger te teste POUR NOUS REJOINDRE FÉVRIER 2 ?1 ?4 ÉDITORIAL Sur la notion de concertation 5 ACTUALITÉS -\tSécurité du revenu -\tAgri-investissement -\tCoûts de production -\tPaiement anticipé -\tAgroenvironnement FERTILISATION Les rendements du maïs et du soya stagnent ou reculent partout au Québec.Et ce malgré les percées génétiques.Un constat surprenant que nous explique notre journaliste Martine Giguère.CONDITIONS DE SOL Dans ce reportage, abondamment illustré, Martin Ménard nous explique comment divers types d\u2019interventions permettent de contrer les etfets dévastateurs de l'érosion.DIAGNOSTIC Le témoignage d'un jeune producteur nous permet de faire le point sur l\u2019approche rigoureuse menant à un bon diagnostic des conditions de sol.Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) 555, boul.Roland-Therrien, bureau 505 Longueuil (Québec) J4H 4G4 Téléphone : 450 679-0530 \u2022 Télécopie : 450 679-6372 Courriel: fpccq@fpccq.qc.ca, Internet : http://www.fpccq.qc.ca obtenir l\u2019information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagerie vocale (gratuit) 1 800 361-1345 \u2022 1 800 361-9736 \u2022 1 800 361-2095 514 521-1717 - Ligne de Montréal GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 ÉDITORIAL CHRISTIAN OVERBEEK Président, FPCCQ À l\u2019Assemblée générale annuelle de 2009 du Plan conjoint des producteurs de cultures commerciales, ces derniers ont consenti des ressources importantes à leur fédération pour qu'elle joue un rôle plus actif dans la recherche sur les grains.En effet, ils ont triplé la part de la contribution à leur plan conjoint consacrée au financement de la recherche, la faisant passer de 0,05 $/tonne à 0,15 $/tonne.Bon an, mal an, cela représentera un budget de 450 000 $ à allouer à la recherche sur les grains.Sur la notion de concertation Ce budget sera distribué en deux grands volets.D'une part, la FPCCQ alloue déjà environ 275000$ au financement du Centre de recherche sur les grains CÉROM.D'autre part, la FPCCQ s\u2019est récemment engagée à investir 175000$ par année, pour les trois prochaines années, dans un nouveau programme de recherche, soit la Grappe agroscientifique des grandes cultures de l\u2019Est du Canada (GAGCEC).Dans un cas comme dans l'autre, ces deux volets sont le fruit d'un partenariat.Comme on le sait déjà, le CÉROM résulte de la collaboration entre la FPCCQ, le MAPAQ et la Coop fédérée.C\u2019est aussi cette collaboration, au sein du CÉROM, qui est à l'origine de la Stratégie collective en recherche dans le secteur des grains du Québec 2010-2015.Cette dernière sera d'ailleurs présentée à tous les intervenants du secteur lors de la Journée d\u2019information scientifique en grandes cultures qui se tiendra le 18 février à Drummondville.Au regard de la GAGCEC, la FPCCQ a encore une fois fait preuve d\u2019ouverture avec ses organisations sœurs de l'Ontario, du Manitoba et des Maritimes.Ainsi, la GAGCEC constitue un nouveau programme de recherche axé tout particulièrement sur la génétique des céréales et des plantes oléagineuses.Nous pensons qu\u2019avec ce programme scientifique, dont les contributions des partenaires et d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada totaliseront près de 11 millions de dollars en trois ans, les rendements de certaines cultures seront susceptibles de s'améliorer alors qu'ils ont stagné depuis trop longtemps.De plus, une grande part des travaux prévus dans le cadre de ce programme de recherche cibleront particulièrement le développement de la résistance à la fusariose par la génétique des céréales.La FPCCQ a depuis longtemps une culture de collaboration et de concertation en matière de recherche ainsi que sur plusieurs autres enjeux.Déjà à la fin des années 1990, elle constituait un fonds pour agir comme levier de financement pour les projets de recherche dans les grains au Québec.Ainsi, nous sommes en droit de nous attendre à un même esprit de partenariat de la part d\u2019autres organisations qui s'impliquent dans la recherche.Dans la dernière année, la Table filière porcine (TFP) a entrepris une initiative de réseau-tage de la recherche sur la question des myco-toxines.S\u2019il faut se réjouir que certaines filières des productions animales manifestent un tel intérêt pour la qualité des grains, nous sommes cependant fort déçus que ces initiatives laissent en plan les producteurs de cultures commerciales.En effet, notre secteur n'a pas été activement sollicité.Pourtant, la FPCCQ est un acteur incontournable lorsqu'il s'agit de l'enjeu des mycotoxines.Pendant la période où elle a entretenu un fonds de recherche, entre 1998 et 2006, la FPCCQ a investi quelque 900000$ en phytopathologie.Notre engagement financier se poursuit d\u2019ailleurs sur ce même thème de recherche, mais par l\u2019entremise des deux volets présentés dans les lignes précédentes.Pour ce qui est de la concertation entre les intervenants, nous souhaitons que celle-ci se fasse par les travaux de la Table filière du secteur des grains (TFSG) en ce qui concerne les productions végétales.D\u2019ailleurs, il nous semble évident que toute question relative aux mycotoxines et se rapportant à la production de grains relève exclusivement de la TFSG et non de la TFP.Mais ce qui étonne le plus est le fait que certains membres de la TFP sont ceux-là mêmes qui ont provoqué la fin des travaux de la TFSG en ne répondant pas aux demandes d\u2019information des autres membres de la table sur l\u2019enjeu.des mycotoxines ! Il est donc tout à fait légitime, dans ce contexte, que la FPCCQ ait demandé au MAPAQ de jouer un rôle plus fort dans la définition des rôles et des responsabilités des tables filières.De plus, la FPCCQ a demandé récemment au MAPAQ d\u2019inviter tous les membres de la TFSG à se réunir pour relancer les discussions sur le thème des mycotoxines.4 GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 ACTUALITÉS Sécurité du revenu ASRA : PAIEMENT FINAL POUR L\u2019ANNÉE 2008 Pour l'année d'assurance 2008, il ne reste que le paiement final à recevoir.Afin de déterminer les montants, La Financière agricole du Québec (FADQ) doit réaliser une enquête auprès des acheteurs pour connaître le prix de vente moyen de chacune des cultures assurées.Au moment d\u2019écrire ces lignes, les montants finaux n\u2019étaient pas encore connus, mais nous étions en mesure de présenter des montants préliminaires au tableau 1.Il était prévu que les producteurs recevraient ce paiement final au début de février.ASRA : RETRAIT DES PRIX ANORMALEMENT BAS À compter de l'année d'assurance 2008, la FADQ a décidé d'appliquer une nouvelle politique, lors de l\u2019enquête de prix, en excluant les prix qui se situent sous un certain seuil par rapport à la moyenne.Il en résulte inévitablement une augmentation du prix moyen de vente, donc une baisse des compensations à l'ASRA.La FPCCQ était en accord avec le principe à l'origine de cette politique, soit exclure les ventes dites paresseuses ou mal mises en marché.Cependant, la FPCCQ a toujours manifesté son désaccord face à la méthode élaborée par la FADQ puisque celle-ci ne respectait pas le principe de base.La FADQ s\u2019est montrée intransigeante et a réitéré l\u2019obligation d'appliquer cette mesure avec la méthode élaborée.Certains changements ont donc été demandés par la FPCCQ afin de tenter, autant que possible, d'atténuer les impacts.Le comble, c\u2019est que la FADQ, à quelques jours du paiement final, a décidé unilatéralement de faire fi de ces changements, bien qu'ils aient été initialement acceptés.Cette nouvelle façon de faire désavantage encore plus les producteurs et a pour effet d'exclure de l'enquête de prix les grains dont la qualité est moins bonne.Le principe des ventes paresseuses a complètement été exclu.La FPPCQ, appuyée de l'UPA.poursuit ses revendications dans ce dossier.Agri-investissement: il est temps de faire votre dépôt Dans le cadre du programme Agri-investissement, les producteurs peuvent recevoir une contribution gouvernementale de l\u2019ordre de 1,5 % de leurs ventes nettes admissibles (VNA).Pour ce faire, les producteurs ont maintenant l\u2019obligation de faire un dépôt du même montant.La FADQ a commencé en décembre à envoyer aux producteurs l'avis de dépôt et les producteurs disposent d'un délai de 90 jours pour v répondre.Le respect de ce délai est très importa nt puisque les producteurs qui ne le respecteront pas perdront leur contribution gouvernementale.Enquête de coût de production L'année 2009 est une année d\u2019enquête pour le secteur des cultures commerciales.Les fermes enquêtées ont reçu ou recevront prochainement la visite d\u2019un enquêteur.Nous rappelions aux producteurs que leur participation est maintenant obligatoire, à défaut de quoi les conséquences sont importantes.Pour toute question, n\u2019hésitez pas à communiquer avec Marie-Hélène Parent au 450-679-0540 poste 8468.Programme de paiement anticipé (PPA) CAMPAGNE 2010-2011 Nous désirons premièrement vous rappeler que la Fédération offre ce programme de paiement anticipé au nom d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et que nous devons faire une demande de participation annuellement à AAC pour avoir la permission d'offrir celui-ci à nos producteurs de grains.Le PPA en sera à sa quatrième année d'existence sous cette nouvelle forme au printemps 2010.Ce programme permet aux entreprises agricoles d'obtenir une avance maximale de 400000 $, dont le premier 100000 $ sans intérêts.Le montant est calculé selon des paramètres fixés par AAC.Ce mode de prestation du PPA a impliqué plusieurs modifications au niveau du fonctionnement administratif tel que vous l'aviez connu auparavant, tout en demandant des modifications énormes de nos programmes informatiques permettant de traiter vos dossiers et d\u2019échanger le tout électroniquement avec AAC, en accord avec les nouvelles exigences d'AAC.Cela a également fait en sorte que les grains produits et consommés à la ferme ne sont plus admissibles au PPA; seulement les grains commercialisés sont admissibles.Notre demande de participation pour vous offrir le PPA à nouveau en 2010-2011 est présentement sous étude auprès d'AAC et ce programme devrait être offert à compter du 1\" avril 2010 (envoi des formulaires).Veuillez prendre note que ce mode de fonctionnement du PPA fait en sorte que les producteurs de grandes cultures doivent s'inscrire au printemps pour bénéficier adéquatement de ce programme d\u2019avances en Tableau 1 : Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) Résumé des compensations pour Cannée d\u2019assurance 2008 Prévisions au 13 lanvler 2010 2008 \t¦H\t\t\t\t\t !\t2.6 l/ha\t\tj\t3.2 t/ha\tI\t7.9 t/ha\t3.1 l/ha\t2.7 t/ha\t2.0 t/ha\t| Revenu stabilisé\t$Am\t293,23\t261,27\t363,70\t202,45\t271,60\t354,02\t468.54 Récupération Agri-investissement\t$Am\t11.00\t9.77\t16,01\t15,96\t10,74\t27.85\t13,93 Revenu stabilisé après récupération\t$Am\t282,23\t251,50\t347,69\t186,49\t260,86\t326,17\t454,61 Prix du marché\t$Am\t189,56\t212,82\t305.00\t197,54\t187,47\t440,60\t461,29 Compensation brute\tS/ha\t240,95\t131,52\t136,60\t\t227,51\t-\t\u2022 Cotisation nette\t$/ha\t114,43\t69,07\t110,65\t77,72\t137,06\t14.05\t7-1.15 (Compensation nette\t|$(ha|\t126,52\t|\t62,45\t|\t25,95\t|\t(77,72)\t|\t90,45\t|\t(14,05)\t|\t(71,15)\t| Déjà reçus\tS/h a\t\tSëlô-\t\t557!\t(13.59)\t\t(7775)\t\t\u2014\t(14.05)\t(71.15) Solde à recevoir (paiement final)\tS/ha\t59,72\t25,70\t39.54\t\t36,28\t\t Primions d* b FPCCQ Pour plus de détails, conaltti b siti Inttmit ds b FPCCQ ai wwa Fpccqocc».GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 5 ACTUALITÉS sens que la position de la FPCCQ, soit que la politique agroenvironnementale québécoise prévoit dorénavant la rétribution des biens et services environnementaux qui sont tournis par les agriculteurs.Par ailleurs, le Plan d\u2019action concerté en agroenvironnement 2007-2010, intervenu entre l'UPA, le MAPAQ et le MDDEP, arrivera à échéance dans quelques mois.Enfin, nous sentons une volonté du MAPAQ de redéfinir certains de ces programmes agroenvironnementaux comme la Stratégie phytosanitaire.L\u2019ensemble de ces événements mène la FPCCQ à relancer la promotion de sa position dans les différentes instances syndicales.En somme, le calendrier des interventions irait comme suit : d'abord, une position renouvelée en agroenvironnement prochainement diffusée chez les syndicats des producteurs de cultures commerciales afin que cette position puisse être discutée dans leur assemblée générale annuelle (AGA).Ensuite, on doit s\u2019attendre à ce que la position renouvelée sur l'agroenvironnement soit adoptée à l\u2019AGA de la FPCCQ en mars 2010.Enfin, les délégués représentant les cultures commerciales dans les AGA des fédérations régionales de l'UPA à l'automne 2010 seront fort probablement mobilisés pour faire adopter la position de la FPCCQ par voie de résolution.La FPCCQ espère que toute cette démarche culminera lors du Congrès 2010 de l\u2019UPA.espèces (la logique du PPA vise à vous permettre de bénéficier de liquidités supplémentaires dès le moment des semis plutôt que d\u2019attendre à l\u2019automne, au moment de la récolte).Cependant, il vous sera alors obligatoire d'être protégé par l'assurance-récolte et il est important de vous rappeler que la date limite pour vous assurer est le 30 avril 2010.CAMPAGNE 2009-2010 Nous vous rappelons que vous avez l'obligation de vendre votre récolte à un acheteur figurant sur notre « Liste des acheteurs autorisés » pour ne pas perdre votre privilège d\u2019un prêt sans intérêts, tout en vous assurant d'aviser votre acheteur de transmettre tout paiement directement à la Fédération.Dès que vous vendez votre grain à un acheteur ne figurant pas sur cette liste, notre mode d\u2019application des directives de ce programme fait en sorte que nous devons vous facturer des intérêts et ce, rétroactivement à la date où l\u2019avance vous a été émise.Il peut vous être également possible de vendre à un producteur-consommateur qui est en règle avec nous.Étant donné que notre liste pourrait être incomplète au moment de son impression, ou en cas de doute sur le statut de votre acheteur, veuillez communiquer avec nous (450-679-0540, poste 8588 ou 8230).De plus, nous vous rappelons que la date limite de remboursement est le 30 septembre 2010.Dans les PPA 2007-08 et 2008-2009, plusieurs dizaines de producteurs ont terminé leurs remboursements après le 30 septembre.Même s\u2019il ne s'agissait que de quelques jours de retard, cela a automatiquement généré un code « défaut de paiement » dans la base de données électronique d'AAC pour les producteurs fautifs.Si cela se produit deux années de suite, la base de données d\u2019AAC bloquera automatiquement le producteur fautif pour une période de douze mois.Cela impliquera qu'il n\u2019aura plus accès au PPA pour cette période et nous ne pourrons, de notre côté, absolument rien faire.Veuillez donc vous assurer de ne pas vous retrouver dans cette situation pour vous éviter tout désagrément futur.Agroenvironnement : la FPCCQ reprend le flambeau Certains événements relatifs à l'agroenvi-ronnement incitent la FPCCQ à relancer ses travaux sur le dossier.D'abord, la Commission sur l\u2019avenir de l'agriculture et l\u2019agroalimentaire du Québec (Commission Pronovost) a fait plusieurs recommandations sur l'agroenvironnement.Une de ces recommandations va exactement dans le même 6 GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 ».V: ¦ .Les paramètres de bkobbe ¦ FERTILISATION Si >Â T 'mgpMïïi Kigali' sol - pli eau, pli tampon et matière organique - sont stables.Tandis que pour le phosphore, la tendance est à l\u2019appauvrissement.MALGRE LES AVANCEES GÉNÉTIQUES, LE RENDEMENT DES CULTURES NE i S\u2019AMÉLIORE PAS DEPUIS ' m g m , LES dix dernières ' y \"¦ ANNÉES.LES PRATIQUES DE FERTILISATION SONT POINTÉES DU DOIGT.Li es rendements du maïs et du soya stagnent ou sont à la baisse, et ce, dans presque toutes les régions au Québec », lance l\u2019agronome et directeur de Logiag inc.Jacques Nault.C\u2019est un des étonnants constats qu\u2019a présenté l\u2019agronome lors d\u2019une conférence au Rendez-vous végétal début janvier.« En général, au cours des dix dernières années, les rendements pour toutes les cultures et dans toutes les régions du Québec se sont maintenus ou ont diminué légèrement, sauf dans le cas du maïs-grain en Montérégie où on observe une petite augmentation », souligne Jacques Nault.GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 Fertilisation et richesse des sols MARTINE GIGUÈRE FERTILISATION PRATIQUES DE FERTILISATION « Chez Logiag, nous avons réalisé 2400 plans de fertilisation agroenvironnementaux (PAEF) en 2009 », lance Jacques Nault.De ce nombre, l'agronome a conservé 1600 dossiers (33 000 parcelles) pour lesquels il avait les factures d'engrais et les registres d\u2019épandage d'un peu partout au Québec.Dans un premier temps, il a comparé les pratiques de fertilisation recommandées selon les grilles du Guide de fertilisation du CRAAQ et la fertilisation appliquée réellement par les agriculteurs.« Les informations des registres d\u2019épandage nous indiquent qu'en général toutes les cultures sont sous-fertilisées en azote.Par exemple, la fertilisation azotée dans le maïs-grain ne comble que 80% des besoins.Et les grands perdants sont le soya et le foin de graminées qui ne reçoivent que 45 % et 26 % respectivement de l\u2019azote nécessaire pour combler leurs besoins, c'est-à-dire que les exportations d\u2019éléments nutritifs par la culture sont plus grandes que les apports d\u2019engrais», affirme Jacques Nault.Si certaines cultures voient leurs besoins comblés en phosphore et potassium (voir le tableau 1), ces données démontrent que pour certaines cultures les pratiques de fertilisation actuelles ne maintiennent pas le niveau de fertilité des sols.Au contraire, elles tendent plutôt à les appauvrir.« Au Québec, nous avons suffisamment de fumier et de lisier pour maintenir les niveaux de phosphore et potassium de nos sols, mais en réalité, ces engrais organiques sont mal distribués sur le territoire », précise Jacques Nault.De plus, la stratégie de maintien de la richesse des sols du CRAAQ ne reflète pas la réalité, affirme ce dernier.En fait, à long terme, les pratiques de fertilisation actuelles tendent à appauvrir les sols.« Le plus frappant, c\u2019est que les besoins en azote du maïs ne sont même pas comblés », s\u2019étonne M.Nault.Les apports, comparativement aux exportations dans le maïs permettent toutefois de maintenir la fertilité du sol.ÉVOLUTION DU SOL Jacques Nault a examiné l\u2019évolution des paramètres des analyses de sol.Pour y arriver, il a eu accès à plus de 20000 résultats d'analyses grâce à la collaboration des laboratoires Géosol et A&L, et ce, pour les années 2002, 2004 et 2008.« Étonnament, le pH eau, le pH tampon et le pourcentage de matière organique n\u2019ont pratiquement pas évolué dans le temps (voir le tableau 2) ».indique l'agronome.Pour mieux comprendre ces résultats, M.Nault a demandé à TABLEAU 1 Culture\tApplication versus besoins CRAAQ (% des besoins comblés) \tN\t\tK20 Avoine\t64\t79\t67 Blé\t66\t100\t104 Foin entretien\t63\t65\t59 Foin graminées\t26\t74\t55 Foin légumineuses\t62\t79\t51 Maïs fourrager\t75\t109\t87 Maïs grain\t80\t106\t97 Orge\t81\t98\t110 Soya\t45\t38\t54 Source : Base de données Logiag inc.2009 (1600 agriculteurs, 33 000 parcelles) Wi 8 GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 I Profitez du plein potentiel de vos sols et de la génétique de vos V ' de maïs-grain LES PROGRAMMES DE FERTILISATION 3 ET 5 aident à répondre aux besoins élevés des hauts rendements synAgri avec MES Nos essais chez les producteurs et en stations entre 2006 et 2009 démontrent que plus le potentiel de rendement est élevé, plus grande est la différence de rendement avec un démarreur 3 et 5* avec MES, comparé à toutes les autres sources de phosphore sur le marché! 31 sites 2006-2009\tAugmentation moyenne de rendement avec 3 et 5*\tPourcentage de réussite avec 3 et 5* Tous les sites\t0,3 tm/ha\t79 % > 10 tm/ha\t0,4 tm/ha\t89 % La moyenne d'augmentation des essais du quart supérieur du groupe de plus de 10 tm/ha obtenue par l\u2019utilisation des démarreurs 3 et 5* est de 1,12 tm/ha.Un développement hâtif et vigoureux des racines au printemps aide à répondre aux prélèvements quotidiens intenses de la période cruciale de croissance rapide des plants en juillet.Les programmes de fertilisation 3 et 5* visent à combler les besoins des cultures en tenant compte de la capacité de libération d\u2019éléments nutritifs des sols et des engrais organiques.Nous cherchons à simuler et à stimuler la capacité des sols à libérer les éléments nutritifs en utilisant des bases fertilisantes sans aucun effet chaulant et par des temps d\u2019applications et des placements favorisant un maximum d\u2019absorption au moment, et là où les cultures en ont besoin.Le bon fertilisant à la bonne place au bon moment! synAgîf CULTIVONS LE FUTUR.AUJOURD'HUI n synAgri \\J Tous les éléments nutritifs nécessaires à la bonne croissance des plantes sont surtout absorbés pendant la période de croissance rapide en juillet.Des potentiels de rendements élevés signifient des prélèvements quotidiens élevés difficiles à combler même en sols riches.Les programmes de fertilisation liquide 3 et 5* de post-levée apporte en même temps que l\u2019azote tous les éléments susceptibles d\u2019être insuffisants pendant cette période critique d\u2019absorption intense, permettant de profiter du plein potentiel de rendement.SYNAGRI QUEBEC 418 832.6196 \u2022 SYNAGRI RIVE-SUD 450 346.5384 \u2022 SYNAGRI RIVE-NORD 450 752.1081 SYNAGRI EST ONTARIO 613 932.0275 GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 7254 FERTILISATION TABLEAU 2 ÉVOLUTION DES PARAMÈTRES DES ANALYSES DE SOL ENTRE 2002 ET 2008 Paramètres\t2002\t2004\t2008 pH eau\t6,2\t6,4\t6,4 pH tampon\t6,7\t6,8\t6,9 Matière organique (%)\t5,5\t5\t5,1 Source : Laboratoires Géosol et A&L GRAPHIQUE 1 ÉVDLUTIDN DU RENDEMENT MOYEN ENTRE 1898 ET 2007 tm/ha Source : La Financière agricole du Québec Saint* Hyacinthe ¦ Provincial GRAPHIQUE 2\t__________ _____________ ÉVDLUTIDN DU RENDEMENT MDYEN ENTRE 1388 ET 2007 tm/ha\t 3,5\t 3\t 2,5\t 2\t 1,5 \u2022\t 1\t 0,5 Saint-Hyacinthe ¦ Provincial 1998\t1999\t2000\t2001\t2002\t2003\t2004\t2005\t2006\t2007 Source : La Financière agricole du Québec 10 GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010 1 FERTILISATION deux chercheurs spécialisés en science du sol leur avis sur ces résultats.« Il semble que le sol réagisse lentement et que le nombre d'années ne soit pas suffisant pour voir des changements», mentionne-t-il.Selon les résultats du laboratoire de sols de La Coop fédérée, en 2008, le pourcentage de sols classés riches ou excessivement riches en phosphore était de 23 % et légèrement à la baisse par rapport à 2004.Tandis que le pourcentage des sols classés bons se maintenait autour de 9%.Le pourcentage des sols pauvres ou moyens affichait une légère hausse à 68 %.En ce qui concerne l\u2019évolution de la teneur en potassium, les résultats d'analyses des laboratoires Géosol et A&L démontrent qu\u2019en 2008, 45% des sols étaient classés riches ou excessivement riches, 10% des sols classés bons et que 45% étaient classés pauvres ou moyens.TENDANCE DES RENDEMENTS «J'ai utilisé les données de La Financière agricole du Québec des dix dernières années pour voir l'évolution du rendement moyen des cultures de maïs-grain et de soya », explique Jacques Nault.Dans la région de Saint-Hyacinthe, le rendement moyen du maïs demeure au même niveau ou augmente légèrement.Par ailleurs, au niveau provin- cial, le rendement moyen se maintient, mais on observe une légère tendance à la baisse (voir le graphique 1).Pour le soya, il n'y a eu aucune amélioration du rendement moyen dans la grande région de Saint-Hyacinthe et il stagne et tend même à diminuer au niveau provincial (voir graphique 2).« En général, au cours de cette période, les rendements pour toutes les cultures et dans toutes les régions du Québec se sont maintenus ou ont diminué légèrement, sauf dans le cas du maïs-grain en Montérégie où on observe une petite augmentation », souligne M.Nault.Ainsi, la variation du rendement au Québec est de -1% à 1 % sur dix ans.« Pourtant, l'amélioration géné- 1.800.265.5280 WWW.SEMENCESPRIDE.COM SEMENCES PRIDE nis ¦fi or.CHOIX EST.CLAIR JE SÈME DES HYBRIDES PRIDE G3.DE MEILLEURES RACINES, DES PLANTS PLUS FORTS, LA PUISSANCE POUR DES RENDEMENTS.Augmentez vos rendements et votre profit avec les hybrides PRIDE G3.1.\tPremier de classe pour la génétique* 2.\tProtection complète contre les insectes avec YieldGard VT TripleMD et Poncho® 250 3.\tAvantage de rendement lié à la sécurité de la culture grâce à Roundup Ready® De meilleurs rendements, plus de profit à la fin de l\u2019année, c\u2019est ce que vous offrent les hybrides PRIDE G3.\u2022Il est prouvé avec évidence que les hybrides de Semences PRIDE avec des génétiques à rendements plus élevés offrent un avantage de rendement moyen de 0,13 t/acre parmi toutes les options technologiques et ce dans toutes les maturités à travers le Canada.Vivez l'expénence de la différence PRIDE sur votre ferme.PRJDE est une marque déposée de la compagnie Umagrain Genetics Inc.utilisée sous licence.PRIDE et design sont des marques déposées de la compagnie AgReli-ant Genetics.Toutes les ventes sont sujettes aux termes et conditions des ventes de PRIDE, incluant sans limitation comme décrit sur les bons de commandes, sur les sacs et les étiquettes des produits (incluant la limitation de garantie) Poncho est une marque déposée de la compagnie Bayer.Veuillez toujours lire et suivre les directives qui figurent sur les étiquettes des pesticides.Les cultures Roundup Ready possèdent des genes qui leur confèrent une tolérance au glyphosate, l'ingrédient actif des herbicides Roundup pour usage agricole.Les herbicides Roundup pour usage agricole détruiront les cultures qui ne tolèrent pas le glyphosate.Roundup1\".Roundup Ready**\u2019, et YieldGard VT Triple*\" sont des marques de commerce de Monsanto Technology LLC.Titulaire de licence - Monsanto 138615 GRANDES CULTURES FÉVRIER 2010\t11 AVANTAGE DE 0.34T/HA COMPÉTITEURS PRIDE FERTILISATION plante en élé »v ' *¦\u2019 - - -'tL,-' SSS tique devrait contribuer à augmenter de 1,5 % le rendement dans le maïs annuellement.Lorsqu'on regarde l'évolution du rendement moyen aux États-Unis depuis dix ans, on note une augmentation de 951 kg/ha, soit de 12% », soutient Jacques Nault.PISTES DE SOLUTIONS « Le Guide de fertilisation du CRAAQ est un bon outil de travail, mais il doit être amélioré», souligne l\u2019agronome.Il croit que les recommandations d'azote devraient tenir compte du rendement, du drainage et du potentiel du sol.De plus, pour les prairies, il mentionne que les recommandations en phosphore et potassium devraient être basées sur les niveaux de suffisance et tenir compte des textures du sol.Le seuil de suffisance est atteint lorsque la culture ne répond plus aux engrais appliqués.« En connaissant le niveau de suffisance de ces éléments et en atteignant le seuil critique, on peut alors prendre des décisions éclairées», soutient-il.Enfin, Jacques Nault pense qu\u2019il est nécessaire d'étudier davantage le lien entre les résultats des analyses de sols et les rendements.«Je ne peux pas affirmer que seule la fertilisation a un effet sur les rendements, on peut penser aussi à la compaction et au drainage », indique-t-il.Cependant, il recommande fortement de combler 100 % des besoins de la ments fertilisants et de tenir compte des particularités du sol.De plus, il croit qu\u2019abaisser les apports en éléments nutritifs pour améliorer la qualité de l'eau et de l\u2019environnement n\u2019est pas la solution.Selon Jacques Nault, les producteurs auraient plutôt avantage à poser des gestes pour accroître la productivité des parcelles, par exemple en améliorant la structure du sol et les systèmes de drainage.Car en améliorant la santé du sol, on favorise une meilleure absorption des éléments fertilisants par la plante.Ainsi, tout en comblant les besoins en éléments nutritifs de la plante, on minimise les risques pour l\u2019environnement, et on augmente le potentiel de rendement des cultures.INFINITY' Des années lumières en avance Le nouvel Infinity\"-' représente un pas de géant en terme de gestion des mauvaises herbes à feuilles larges' et Infinity, est le tout premier nouveau mode d'action dans le blé et l'orge depuis plus de 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