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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 10 septembre 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2009-09-10, Collections de BAnQ.

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[" S Maintenant mi 12.00$ de MAIS ROVIBEC Vol 32 latcrre Formation agricole Une rentrée sous le signe de la stabilité Page 4 Expo-champs Un nouveau record d\u2019assistance Page 5 Cultures Une bonne saison dans les bleuets Page 9 Main-d\u2019œuvre Une fiesta pour favoriser l\u2019intégration Page 33 Reportage à la ferme La ferme du Coq-à-l\u2019Âne de Bury Page 34 Fai tes-les travailler .pour vous : Financement 1 an sans paiement, sans intérêt* & MASSEY FERGUSON* www.masseyferguson.com OptiRide Plus - Le nec plus ultra des systèmes de suspension de cabine Le système OptiRide Plus intégré au tout nouveau MF 8600 a reçu la médaille d'or de l'Innovation au salon SIMA 2009 de Paris.Q&fe as® & S3D CŒ?DE CHEZ NOUS 1 'Ui-Ü'lliïb îb.^Tlüülb 80 Un cahier \u2022 40 pages semaine du 10 septembre 2009 PHOTOS : Isabi i.i.e Hmuiif./TCN Les amateurs d'autocueiilette devront attendre encore quelque temps avant d\u2019aller cueillir la McIntosh.La récolte de cette variété devrait commencer dans la semaine du 21 septembre dans la région de Montréal.BILAN DES CULTURES La saison des pommes est bien partie! MARIE-CLAUDE POULIN\tont enchaîné avec les tardives.Le cali- Selon les dernières estimations de bre des fruits est bon, la coloration des l\u2019industrie, les producteurs québécois Les récoltes vont bon train dans les fruits aussi.Pour l\u2019instant, la récolte devraient récolter quelque 5,5 millions vergers du Québec.Après la cueillette s\u2019annonce moyenne, voire légèrement\t- des variétés hâtives, les producteurs supérieure à la moyenne.\tVOIR POMMES À LA PAGE 2 Abattage de porcs Une acquisition pour Nutrinor Page 3 * Pour un temps limité, demandez les détails à votre concessionnaire Rovibec.Olymel abat les poulets de Westco -\tPage 5\t- PAGE 2 - I A TERRI: DE CHEZ NOUS, 10 SEPTEMBRE 2009 ACTUALITÉS Les prix sont plus bas que l\u2019an passé : i t ÉVÉNEMENT À VENIR 19 sept., 10 h à 16 h, concours de labour, à la ferme Coulée Douce Inc.(Richard et Maxime Brault et Danielle Trudeau), 715 Rang St-Joseph, Sainte-Martine.Info et inscription : André Bergeron 450 429-4193; Gilles Leduc 450 225-1084; Diane L.Gendron 450 692-8378.Question de la semaine Assisterez-vous aux portes ouvertes sur les fermes du Québec cette année?Venez répondre à la question de sondage sur la page d\u2019accueil du site Internet www.laterre.ca Résultats du sondage hebdomadaire La disparition de 35 000 boîtes aux lettres sur le territoire vous inquiète-t-elle?Oui :\t66% Non :\t32% Ne sais pas :\t2% Nombre de votes :\t357 Sur laterre.ca POMMES SUITE DE LA PAGE 1 de minots en 2009.La récolte moyenne des cinq dernières années s\u2019élève à 5,6 millions de minots.« Il n\u2019y a pas eu de régions dévastées par la grêle comme par les années passées, indique Paul-Émile Yielle, conseiller horticole au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ).Il y eu de la grêle à plusieurs endroits, mais modérément.» En 2007, les pomiculteurs de Frelighsburg avaient vécu un épisode de grêle causant beaucoup de dommages.En 2008, la région d\u2019Oka avait connu le même sort.Les températures pluvieuses du mois de juillet ont été favorables au grossissement des fruits.Les nuits froides ont été bénéfiques à leur coloration.Toutefois, cet épisode de mauvais temps survenu au moment de la multiplication des cellules des pommes pourrait causer des problèmes lors de l\u2019entreposage.« Trop de pluie pendant cette période donne habituellement des pommes moins fermes, explique Daniel Ruel, directeur général de la Fédération des producteurs de pommes du Québec.Il va falloir prendre plus de précautions lors de l\u2019entreposage.Cette température a forcé également les producteurs à poursuivre les traitements contre la tavelure plus longtemps en saison.Au cours de la semaine du 7 septem- bre, les pomiculteurs de la région de Montréal et des Laurentides vont finir la récolte de la Paulared et commencer celle de la Lobo.La récolte de McIntosh aux fins d\u2019entreposage devrait commencer la semaine du 14 septembre.Alors que la McIntosh destinée au marché du frais devrait être cueillie à partir du 21 septembre.Dans la région de Québec, les récoltes de Vista Bella et de Jerseymac sont terminées alors que celles de Paulared viennent de commencer.En ce qui concerne les prix, ils sont plus bas que l\u2019an passé.Le minot s\u2019écoule à 11,50 $ cette année.En 2008, il s\u2019est vendu à 12,50 $ pour la Sunrise, Paulared et Lobo.Les prix de la McIntosh seront déterminés sous peu par un comité.« En 2007, l\u2019État de Washington avait connu une petite récolte.Au début de la saison 2008, les entrepôts étaient vides.Les prix étaient donc partis plus hauts», explique Daniel Ruel.Avec sa production moyenne de 135 millions de minots par année, l\u2019État de Washington dicte les prix qui se répercutent jusqu\u2019ici.Dans les marchés d\u2019alimentation de la Belle Province, toutes les grandes chaînes alimentaires offraient des promotions sur la Paulared cette semaine.De quoi réjouir les producteurs d\u2019ici.Les ministres à Toronto QUÉBEC - Les membres des Conseils des ministres du Québec et de l\u2019Ontario se rencontrent vendredi à Toronto.Les premiers ministres Jean Charest et Dalton McGuinty tiennent ainsi une deuxième réunion conjointe de leur Cabinet.Selon le communiqué de presse émis par le bureau du premier ministre Charest, cette rencontre sera l\u2019occasion de renforcer la coopération entre les deux provinces.Les premiers ministres indiquent qu\u2019ils désirent ainsi donner suite à leur engagement de créer un partenariat régional fort dans le Canada central, ce qui soutiendra la prospérité, la qualité de vie et la compétitivité globale.Selon l\u2019énoncé économique de janvier dernier de l\u2019ex-ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, ce nouvel accord donnerait naissance à la 3' plus importante zone économique en Amérique du Nord, après la Californie et le Texas.Au moment de mettre sous presse, le cabinet du ministre de l\u2019Agriculture, Claude Béchard, ne pouvait confirmer si oui ou non la rencontre de vendredi sera l\u2019occasion pour les deux gouvernements de signer officiellement un nouvel accord de libre-échange.Déjà, l\u2019Union des producteurs agricoles a donné son aval au volet agricole de l\u2019accord, disant qu'il devrait servir de modèle à la négociation d\u2019un nouvel accord de commerce intérieur impliquant toutes les provinces canadiennes.Rappelons que les premiers ministres ont profité de la dernière rencontre du Conseil de la fédération pour convenir de négocier un nouveau chapitre portant sur l\u2019agriculture.P.-Y.B.CIH MXM120, 120HP, JD 7420, transm.varia- CIHMXU125, 2545 h, MF 6150, transm., creeper, 2700 h.JD 510, disk ripper, à partir de 13 900 $ Quand je cherche un usagé, je cherche une solution (service, pièces, financement).Je trouve chez -> Profitez du financement sans intérêt r avril 2010 sur tracteurs et batteuses usagées1 \u2018 location 60 mois am VI, léger suppl.pour tan» ou soufflées?\u2022\" acceptation de jpt et régies jdc, sur équipement plus de 15 000 $ 1 800 267-8724 \u2022 Visitez notre site www.lagueltee.com LES EQUIPEMENTS B Ange-Gardien, Pike-River, Saint-Hyacinthe, Varennes JD 6420, 40KM, 6 au choix.ble \u2018creeper\u2019 2800 h.125HP.NH TG 210, renverse, 210HP.JCB 185-65, transm., 70KM, 185HP, suspen- renverse.sion.JD9660, 2007, 368 h, état JD 9550, 2RM ou 4RM, démo.JD 9560, dual, 4RM, Gleaner R50, avec table JD 4420 avec 4 rangs et JD9650, 2 au choix, à 16 pi., flex.\t13 pi.flex, belle unité.partir de 138 500 $ Lot de tabliers flexibles, 920, 925, 620 & 625.à partir de 1134 h.650 h, bijou.i ACTUALITES Olymel abat les poulets de Groupe Westco BATAILLE D\u2019ABATTOIRS Pnom : CiRAciiitisi rf.or Nadeau Ferme avicole pas donné son aval à la médiation proposée par le ministre de l\u2019Agriculture du JEAN-CHARLES GAGNÉ Fort de trois décisions favorables de tribunaux, le Groupe Westco-Olymel construira son abattoir de poulets à Clair, dans le nord du Nouveau-Brunswick, au coût de 30 MS d'ici la fin de 2010.Entre-temps, Groupe Westco a commencé le 7 septembre 2009 à transférer, en toute légalité, sa production avicole (en moyenne 140 000 oiseaux par semaine) dans les abattoirs d\u2019Olymel, au Québec.Le consortium a aussi accepté la médiation proposée par le ministre de l\u2019Agriculture du Nouveau-Brunswick, Ronald Ouellette, pour dénouer l\u2019impasse.« L\u2019arrivée de ces oiseaux dans nos abattoirs au Québec ne nuira absolument pas aux éleveurs du Québec, a déclaré signalé M Paul Beauchamp, 1 vice-président exécutif chez Olymel.Il n\u2019y aura pas d\u2019engorgement, car nous sommes capables d\u2019en prendre beaucoup plus que ça.» Les oiseaux iront principalement à l\u2019abattoir situé à Berthierville.Les éleveurs du Groupe Westco recevront le prix en vigueur au Nouveau-Brunswick tout en touchant une partie des bénéfices en tant que partenaire d\u2019Olymel.Nadeau Ferme Avicole Ltée n\u2019a toujours Nouveau-Brunswick, Ronald Ouellette.Nadeau Ferme avicole Ltée (Nadeau), une filiale de l\u2019ontarienne Maple Lodge, a réagi au transfert de poulets vers le Québec en annonçant la mise à pied de 175 des 270 employés de son usine d\u2019abattage située à Saint-François-de-Madawaska.Nadeau, qui a refusé toutes les offres d\u2019achat et de partenariat avancées par le Groupe Westco-Olymel, espère que le gouvernement du Nouveau-Brunswick promulguera le projet de loi fil qui vise à protéger ces emplois.Nadeau se dit prêt à aller en médiation, mais à la condition qu\u2019il continue d\u2019abattre les poulets de Westco durant cet exercice.Les emplois seront sauvegardés, réplique-t-on chez Westco-Olymel.« Nous aurons besoin de travailleurs qualifiés et compétents dans notre nouvel abattoir, a signalé M' Beauchamp.Le Groupe Westco-Olymel est disposé à embaucher tous les employés de Nadeau qui voudront travailler pour nous.Nous sommes prêts à reconnaître un syndicat et l\u2019an- cienneté des travailleurs.» Rappelons que le Tribunal de la concurrence a rejeté, le 8 juin 2009, la demande de Nadeau visant à obliger Groupe Westco à lui livrer l\u2019ensemble des poulets vivants qu\u2019il produit.La Cour d\u2019appel du Nouveau-Brunswick a par ailleurs confirmé la décision de la Commission des produits de la ferme de cette province voulant que Westco n\u2019était pas obligé de livrer ses poulets à un transformateur de la province.PORCS SANS ANTIBIOTIQUES Nutrinor s\u2019associe à la boucherie de Saint-Prime Photo : Beaiiuz Salas/TCN La transaction marque le retour de Nutrinor dans l'abattage.\u2022*» PAUL-ÉMILETHÉRIAULT COLLABORATION SPÉCIALISAI NT-PRIME \u2014 La coopérative Nutrinor acquiert 40 % des actifs de Boucherie Charcuterie Perron de Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean.L'entreprise vise le développement du créneau qu\u2019est la production de porcs élevés sans antibiotiques et nourris de grains végétaux par le biais de Cuisines Rochette de Québec, une division de la boucherie de Saint-Prime.Cette transaction marque le retour de Nutrinor dans l\u2019abattage.« Nurinor cherchait une façon de développer la chaîne de valeur de sa filière porcine et Boucherie Charcuterie Perron s'intégrait pleinement à notre vision.L\u2019abattage faisait partie de ce plan et en plus, Boucherie Charcuterie Perron avait déjà son marché, ce qui était une condition essentielle à la réussite du projet d'abattage de Nutrinor », de dire le président Yvan Morin.Pour sa part, le directeur général Yves Girard rappelle qu\u2019au cours des derniers mois, Nutrinor a converti complètement l'alimentation de ses 26 000 (tores : « Plus aucun antibiotique ni gras animal n\u2019entre dans l\u2019alimentation de nos porcs, ce qui confère un avantage concurrentiel important.Nous avons commencé graduellement à faire abattre des bêtes à St-Prime et aujour- d'hui c\u2019est 6000 porcs de Nutrinor qui sont transformés ici annuellement.» On se donne un horizon de cinq ans pour que la Boucherie Charcuterie Perron transforme les 26 000 porcs de la coopérative.Processus graduel Les discussions ont débuté il y a deux ans dans un contexte de difficultés d\u2019approvisionnement de l\u2019entreprise de Saint-Prime.Pour sa part, « Boucherie Charcuterie Perron se trouvait à la croisée des chemins et le plan de développement était complémentaire à celui de Nutrinor et sa division Cuisines Rochette », de dire Manon Perron, directrice générale de Boucherie Charcuterie Perron.Elle rappelle que c\u2019est depuis le 1\" janvier que l\u2019entreprise fait produire ses porcs par Nutrinor selon un cahier de normes sans antibiotiques et nourris de grains végétaux.Les trois parties sortent gagnantes de cette association, souligne-t-elle.« Nous avions une même vision du développement de la filière porcine », dit-elle.Quant à Cuisines Rochette, également une entreprise familiale qui existe de père en fils depuis 1946, elle apporte son expertise dans la transformation et la distribution, ce qui ouvrira des portes à l\u2019extérieur de la région.Quant au fait que Nutrinor destinait \u2022ses porcs à Olymel, l\u2019entente avec Boucherie Charcuterie Perron ne pose aucun problème, d\u2019indiquer le directeur général de Nutrinor Yves Girard, en référence à la nouvelle convention de mise en marché : « 11 n'y a eu aucune discussion houleuse.Ça va dans l\u2019ordre des choses.Avec la nouvelle entente, on privilégie les porcs de proximité, qu\u2019il faut envoyer les porcs dans l\u2019abattoir le plus près.» Boucherie Charcuterie Perron étant un abattoir de moins de 50 000 unités, il n\u2019est pas assujetti à la nouvelle réglementation qui entre en vigueur ce mois-ci.Pour le moment, les porcs qui ne vont pas à l\u2019entreprise de Saint-Prime, soit plus de 300 des 500 produits chaque semaine par Nutrinor, vont chez Olymel.Lv TERRE DE CHBZ NOUS, 10 SEPTEMBRE 2009 - PAGE 3 PAGE 4 - L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.10 SEPTEMBRE 2009 ACTUALITES - SAISON SCOLAIRE 2009-2010 L\u2019heure de la rentrée a sonné Pnom : (iR.ACII.USI II 1)1: III ill RA NI) RaINYII II.i ft.l |» IM I.IAIS-I.MI/ON.A» cégep de Lévis-Lauzon, les étudiants en Gestion et exploitation d'entreprise agricole (GEEEA) sont de retour depuis la fin août.JULIE MERCIER Dans les différents établissements collégiaux qui dispensent de la formation agricole, la rentrée se fait sous le signe de la stabilité ou d\u2019une légère augmentation.À l\u2019extrême est de la province, le cégep de Matane accueille dix élèves en première année de Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole (GEEA).« Ça ressemble beaucoup aux années précédentes », explique Brigitte Lavoie, responsable des communications.Pour cette dernière, la petite taille de la cohorte permet d'offrir un enseignement individualisé.« Un étudiant en commençant ses études est associé avec une ferme de référence.C\u2019est très pratique et concret.» À Lévis-Lauzon, les professeurs de GEEA comptent 17 nouveaux étudiants, une légère hausse par rapport aux 15 de l\u2019an passé.Le cégep offre le programme de GEEA, profil animal élargi.« On a développé le côté des productions émergentes comme l\u2019agneau et la chèvre », indique Bertrand Rainville, le coordonnateur du département.Pour la première fois en 25 ans, le programme accueille plus de filles que de garçons.De son côté, le cégep Lionel-Groulx compte une dizaine d\u2019inscriptions dans chacun de ses programmes de GEEA et de Technologie de la production horticole et de l\u2019environnement (TPHE).« Depuis cinq ans, on a eu des baisses, avec des cohortes entre 10 à 15\t», explique Louis Uudon, coordonnateur.En TPHE, son département se concentre sur le volet environnement, avec l\u2019implantation de toits verts et murs coupe-son végétaux directement sur la ferme-école.Pour sa part, le cégep de Victoriaville accueille 35 élèves.« Ça va super bien ! Nous avons 16\tétudiants en horticulture biologique.Habituellement, ça se situe entre huit et neuf.On est content », précise Hélène Lafontaine, coordonnatrice.À Saint-Jean-sur-Richelieu, le programme compte 18 inscriptions en première année.« Il y a quand même une croissance », assure Pierre Gervais, responsable du département.Le campus Macdonald, qui offre le pendant anglophone du programme de GEEA, dénombre 35 admissions en première année.Finalement en Estrie, le cégep de Sherbrooke accueille huit étudiants.Bilan cinq ans Aux deux campus de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA), la rentrée a eu lieu le 24 août.« Nous avons accueilli 335 étudiants à La Pocatière et 584 élèves à Saint-Hyacinthe », calcule Luc Garon, directeur des études et des services de l\u2019information.Depuis 2005, l\u2019Institut a enregistré une légère baisse de fréquentation de 2,6 %.« Ce n'est pas alarmant parce qu\u2019il y a toujours de très belles perspectives d\u2019emploi et on n'arrive pas à répondre à la demande», spécifie M.Garon.Au cours des cinq dernières années, plusieurs collèges ont connu un creux de vague dans les inscriptions pour les voir ensuite remonter.C\u2019est le cas des établissements de l\u2019est de la province regroupés au sein du Service régional d\u2019admission au collégial de Québec (SRACQ).D\u2019autres cégeps ont pu compter sur une clientèle plutôt stable.La Terre a tenté d\u2019obtenir, sans succès, les données du Service régional d\u2019admission du Montréal métropolitain (SRAM), qui comprend les collèges de l\u2019ouest de la province.BAS-SAINT-LAURENT Première rentrée à la Maison familiale rurale de Saint-Clément ALEXANDRE D\u2019ASTOUS COLLABORATION SPÉCIALE SAINT-CLÉMENT\u2014 C\u2019est avec une équipe renouvelée que la Coopérative de solidarité de la Maison familiale rurale (MFR) du KRTB à Saint-Clément, dans le Bas-Saint-Laurent, accueille 22 jeunes des MRC de Kamouraska, de Rivière-du-Loup, du Témiscouata, des Basques (KRTB) et même de l\u2019extérieur de la région pour la première rentrée automnale.« Si la plupart des étudiants se destinent à l\u2019agriculture et complètent un Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) en production laitière, bovine ou acéricole, plusieurs autres veulent simplement vivre une expérience différente de l\u2019école traditionnelle en alternance stage-études et compléteront une formation pratique dans un métier de leur choix, allant de la mécanique agricole aux services de santé, en passant par le débosselage et l\u2019équipement de ferme », indique la coordonnatrice, Jocelyne Larocheile.Cinq mois après l\u2019arrivée des premiers élèves, le 23 mars 2008, la Maison familiale rurale du KRTB s\u2019apprête à vivre sa première véritable rentrée scolaire, avec les dix jeunes pionniers de l\u2019an dernier et 12 nouveaux élèves.Tous les jeunes seront hébergés sur les lieux et poursuivront en même temps leur formation générale vers l\u2019obtention d\u2019un Diplôme d\u2019études secondaires.« C\u2019est la première rentrée officielle à la MFR, et cette année les jeunes pourront profiter pleinement de la formule d\u2019alternance stage-études, qui les mènera à la réussite, ici au Bas-Saint-Laurent, exactement dix ans après l\u2019ouverture de la première MFR à Saint-Romain.Aussi bien les enseignants, des professionnels chevronnés, que les membres de l\u2019équipe de soutien attendent avec impatience le retour des élèves », déclare le président de la MFR, Gabriel Belzile.« La Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs est engagée envers la réussite de ce projet depuis le début.Une récente étude a démontré que près de 30 % des jeunes du secondaire sont à risque de décrocher.Photo : Mill KH II! Les maîtres de stage à la ferme La Mariakèche, Elizabeth Lavoie et Jérôme Dancause, attendent les jeunes.C\u2019est donc avec la conviction de répondre à un besoin essentiel des jeunes que nous allons de l\u2019avant avec cette initiative audacieuse et innovatrice », précise le directeur général de la Commission scolaire, Serge Pelletier.Les jeunes de 15 à 18 ans désireux de s\u2019inscrire sont invités à communiquer avec Sophie Beaulieu à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs au 418 851-3123 ou pour plus d\u2019information avec Jocelyne Larocheile à la MFR, au 418 963-5560, info@mfrkrtb.com, ou visiter le site www.mfrkrtb.com.WÊÊÊÊam ACTUALITES i JEUNES AGRICULTEURS D\u2019ÉLITE Des producteurs laitiers l\u2019emportent Photo : Yves Ciiaki.i-.hois Jÿfm Monia Grenier et Dany Mayrand, au moment de l\u2019annonce des gagnants des Jeunes Agriculteurs d\u2019élite du Canada, section Québec.YVES CHARLEBOIS COLLABORATION SPÉCIALI: SAINT-HYACINTHE - Ce sont des producteurs de lait de Wotton, dans les Cantons-de-l'Est, qui ont raflé les honneurs de la 2(1 édition du concours des Jeunes Agriculteurs d\u2019élite du Canada, section Québec.Monia Grenier et Dany Mayrand de la ferme Pério ont présenté leur entreprise devant 600 convives, le 2 septembre dernier, dans un hôtel de Saint-Hyacinthe.Monia Grenier a rencontré son compagnon de vie, Dany Mayrand, « dans un sillon de labour », lors d'une démonstration en champ dans le cadre de leurs études en agriculture au cégep de Victoriaville.Diplômes en poche en 1989, Monia devient contrôleuse laitière au PATLQ et Dany oeuvre à La Financière agricole.Leur projet est de reprendre la ferme familiale des parents de Monia à Wotton dans les Cantons-de-l\u2019Est.Ce rêve devait se réaliser progressivement sur plusieurs années, mais un tragique événement a devancé leur plan.En 1993, le père de Monia a été atteint d\u2019un cancer et le couple a décidé d\u2019entrer à la ferme pour aider.L\u2019année suivante, son père décède et sa mère leur confie l'exploitation laitière.Au fil des années, ils ont construit une nouvelle étable, une maison et ont amélioré considérablement leur troupeau.Plusieurs de leurs vaches ont fracassé la barre des 100 000 kilos, dont une qui a réussi à produire 108 000 kilos en huit lactations.Quatre-vingt-cinq pour cent du troupeau est constitué de vaches classées au moins Bonne Plus.Leur resplendissante union a engendré quatre beaux enfants, soit Stéphanie, Francis, Jordan et Véronique.Une forte compétition Andrée Jeanson et Alexandre Coupai de Saint-Bernard-de-Michaudville en Montérégie possèdent une exploitation porcine.Alexandre est parti de zéro en 2000 avec une attestation d\u2019études en production porcine ainsi qu\u2019une formation de menuisier.Il a travaillé pendant cinq ans pour un producteur porcin avant de construire sa propre porcherie.Andrée, de son côté, possède une maîtrise en éducation spécialisée et a travaillé auprès d\u2019adolescents en difficultés à Saint-Hyacinthe.Leur union a amené Andrée à l\u2019entreprise ferme A.Coupai et Fils qui élève 500 truies et qui fait de l\u2019engraissement.Le couple a démarré l\u2019an dernier la vente au détail de porcelets de lait et de produits transformés.Dans la région de Québec Une belle ferme porcine à visiter le 13 septembre prochain, dans le cadre des journées portes ouvertes de l\u2019UPA, est celle de Mélanie Chainé et Martin Boutin à Saint-Charles-de-Bellechasse.L\u2019exploitation, qui porte le nom de ferme porcine Mamie senc, compte 1800 places en pouponnière et 400 à l\u2019engrais.Les porcs sont nourris entre autres avec des graines de lin.« Ils sont moins agressifs et donnent une chair exquise », explique Martin Boutin.Leur viande se retrouve dans des boucheries haut de gamme de la région de Québec.Cette ferme est équipée de cheminées de neuf mètres de hauteur pour dissiper les mauvaises odeurs, tant pour le voisinage que pour le confort des animaux.Nos agriculteurs projettent de chauffer leur pouponnière avec les biogaz produits par le lisier.De plus, ils travaillent à ce que leur camion de livraison puisse également fonctionner au biogaz.Une belle soirée En début de soirée, le ministre Jean-Pierre Blackburn a parlé de l\u2019aide qu'a apportée le gouvernement conservateur pour les producteurs de porcs.Également, le ministre est en période de consultation pour élaborer un programme destiné à la relève agricole.La finale canadienne aura lieu à Ottawa le 6 décembre prochain.Record d\u2019assistance à TExpo-Champs Photo : Michel Blaumai h Plus de 11 000 personnes ont profité du beau temps pour visiter les 200 exposants d\u2019Expo-Chanips 2009.W>.w aiaws»- SA1NT-LIBOIRE \u2014 L\u2019exposition agricole Expo-Champs a battu son record d\u2019assistance avec 11 772 visiteurs contre 10 300 l\u2019année passée.La progression est relativement constante au cours des années, mais le beau temps constant et l\u2019avancement des récoltes de petites céréales ont permis à plusieurs producteurs de visiter les parcelles d\u2019essais, la nouvelle machinerie et tous les autres services agricoles proposés sur place dans un champ près de l\u2019autoroute 20, les 1,2 et 3 septembre derniers.En tout, on comptait plus de 200 exposants.Léon Guertin, directeur général du Salon de l\u2019agriculture, une organisation sans but lucratif qui organise Expo-Champs, estime que les démonstrations de traction ont été « très parlantes » sur l\u2019importance de maintenir une bonne pression des pneus radiaux.Souvent, des pneus trop gonflés entraînent une perte de puissance de 15 % à 20 %.Rien ne sert d\u2019avoir un gros tracteur, il faut gonfler ses pneus correctement! Les planteurs de 12 à 16 rangs avec remplissage central ou qui peuvent prendre la semence en cube ont également attiré l\u2019attention.M.Guertin est également satisfait des démonstrations de huit mélangeurs « RTM » qui devaient produire une ration uniforme en peu de temps avec de la drêche de distillerie et du foin lit- téralement sous les yeux des visiteurs.Interrogés sur les projets en vue de la prochaine exposition, Léon Guertin a mentionné qu\u2019il songeait à des démonstrations relatives à la fertilisation minérale et organique.Mentionnons également le passage du ministre de l\u2019Agriculture, Claude Béchard, qui a essayé un nouveau tracteur.T.L.La I ERRE DE CHEZ NOUS.10 SEITEMBRE 2009 - PAGE 5 PAGE 6 - L\\ TERRE Tll: CHEZ NOUS, 10 SEPTEMBRE 2009 EDITORIAL Les avances, ça presse! Les producteurs et productrices de porcs ont bien cru voir la lumière au bout du tunnel en début d\u2019année, alors que les prix se raffermissaient conformément à la reprise anticipée.Mais c\u2019était avant la flambée de grippe A H INI, un scénario totalement imprévu.Tellement imprévu que La Financière agricole n\u2019a pu en tenir compte au moment d\u2019établir ses budgets.Résultat, les avances de compensation versées en juillet n\u2019ont été que de 31 % au lieu de 50 %, obligeant La Financière à se tourner vers le gouvernement pour être en mesure d\u2019honorer ses obligations à l\u2019égard des producteurs.Pour ces derniers, la situation est critique! Ils ont eu droit à toute la gamme du pire ces dernières années et, ils ont beau avoir la « couenne dure », la plupart en sont rendus ni plus ni moins qu\u2019au désespoir.Au désespoir et au bord du gouffre, les créanciers se bousculant à leur porte! Les avances de compensation doivent leur être versées le plus rapidement possible, c\u2019est-à-dire avant la fin du mois de septembre.Et non seulement les 19 % manquants mais davantage, car les semaines ont passé et la situation, qui justifiait 50 % en juillet, commande maintenant 60 % des avances nettes de compensation.Qu\u2019on n\u2019aille pas croire que c\u2019est le nouveau plan fédéral annoncé il y a quelques semaines qui va les sortir de ce mauvais pas en leur offrant de s\u2019endetter à plus long terme ou de quitter la production avec des primes de sortie qui totalisent 75 M$ pour l'ensemble du pays! Désolant comme vision d\u2019avenir.L\u2019UPA n\u2019a cessé, au fil des ans, de dénoncer le PCSRA, maintenant Agri-stabilité et son inefficacité à intervenir adéquatement après trois années de déprime des prix comme le démontre éloquemment la situation actuelle dans le secteur porcin.On n\u2019en serait pas là si le fédéral avait écouté nos représentations.Combien de fois l\u2019UPA a-t-elle réclamé un programme Agri-fiexibilité digne de ce nom et suffisamment pourvu qui permettrait d\u2019affecter les fonds à nos programmes de sécurité du revenu lorsque besoin est?Les temps durs finiront.par finir cependant.D\u2019ici là, on ne peut se permettre de laisser aller la production porcine, intimement liée à l'économie des régions et rouage important de nos exportations agroalimentaires.Les producteurs eux-mêmes se sont pris en main avec une nouvelle convention alignée sur le prix américain et prévoyant une gestion équilibrée du cheptel en fonction des besoins des abattoirs afin d\u2019éviter les surplus.Leur production, savent-ils, doit être bien en selle et prête à rebondir quand les beaux jours reviendront.Des signes encourageants pointent effectivement à l\u2019horizon : réduction du cheptel américain anticipée pour 2010, rétablissement prévu de la demande mondiale et des prix avec la reprise économique à venir, etc.Les choses vont se replacer.Mais, pour l'heure, il faut parer au plus urgent.Et le plus urgent, j\u2019insiste encore, c\u2019est de verser les avances de compensation qui auraient dû rentrer en juillet passé et de le faire avant la fin du mois.Les producteurs de porcs « au bout du rouleau » que le ministre Béchard rapporte avoir rencontrés dans sa circonscription, au début d'août, s\u2019attendent depuis longtemps à une telle annonce.Ils lui ont sûrement dit, et ils ne sont pas les seuls.Des « au-bout-du-rouleau », il y en a dans la plupart des circonscriptions rurales du Québec.Des gens dont l\u2019entreprise ne tient qu\u2019à un fil et qui n\u2019en peuvent plus d\u2019attendre! CHRISTIAN LAÇASSE Président général de l\u2019UPA Tous droits réservés Gaboury et Lu Tern1 (le chez nous QUÊBEC/NOUVEAU-BRUNSIA/ICIO ON S'ARRACHE LE POULET.' D p DE CHEZ NOUS LA TEBRE !\u2022< INDUE EN 1929 ÉDITEUR : 1.\"Union îles producteurs agricoles 555, bout.Roland-Therrien, bur.100 Longueuil J4H3Y9 TAX : 450 670-4788 SITT-: WEB www.laterre.ca RÉDACTION : 450 679-8483 poste 7270 Courrier électronique : tcn@laterre.ca ABONNEMENTS : 450 679-8483, postes 7274,7413 Courrier électronique : abonnenient@laterre.ca LES PETITES ANNONCES : 450 679-7809 Courrier électronique : annoncesclassees@laterre.ca DlKECTEUIt : Loïc Haillon RÉDACTRICE EN CT 1ER : Isabelle llérubé RÉDACTEUR EN CHER', DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES : Michel Ueaunoyer COORDONNA TRICE DE PRODUCTION : Carole Lalancette PUBLICITÉ : 450 679-8483 poste 7579 Courrier électronique : pub@laterre.ca DIRECTEUR DES VENTES : André Savard REPRÉSEN TAN T IIORS QUÉBEC : Jacques Long Tel.: 905335-5700 Téléc.: 905335-5001 Courrier électronique : jlong@la terre.ca REPRÉSEN TAN TS AU QUÉBEC : Christian Guinard, Sylvain louhert, Sylvain Lalonde IMPRESSION : ImprimerieTransmug ABONNEMENT: Québec 1 an: 60,95 $ 2ans:98,20$ 3ans: 119.65 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 200 $ Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux: lliiiliniht-qut- nationale du Québec - 1992 liihlioihcquc nationale du Canada ISSN UQ40 - 3830 *La I erre de chez nous*.ISSN 0040-3830, is published weekly.52 times per year by l-a Iene de chez nous i/o U SAGAN Media Corp.at 20 Power Dam Way Suite SI-S3.Plattsburgh.N V.12901.Periodicals postage paid at Plattsburgh.NY.|K)S I MAS ITU send address changes to I a Terre de chez nous.P C).Box 2888, Plattsburgh.NY 12901.Nous i cion naissons l\u2019aide financière du gouvernement du Canada, par l'entremise du Programme d'aide aux publications (PAIM.pour nos dépenses d'envoi posial.Convention de la poste publication N'* \u202210069165 N d\u2019enregistrement 07665, retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Cumula au Service des publications 555houl.Roland-Therrien.Longueuil.Qc I III 3YU abonnement^ laterre.ca B .«.H Patrimoine Canadian\tO\tl H WB canadien Heritage V/d.JL -;- COMMERCE BAS-SAINT-LAURENT Metro acquiert la chaîne indépendante GP Photo : Cari.ThêriAult C\u2019est un fleuron de l\u2019entrepreneurship régional qui disparaît.< \u2022lV.'-v\til.*- 4 ste œÊbi._ œg® - \u2022 CARL THÉRIAULT COLLABORATION SPÉC1ALB RIMOUSKI - L'acquisition par Metro des 15 supermarchés GP et Metro Plus, la plus importante chaîne de marchés d\u2019alimentation indépendante au Québec, suscite de l\u2019inquiétude quant au sort qui sera réservé aux fournisseurs régionaux et des produits du terroir.Les producteurs de Natur\u2019Bœuf au Bas-Saint-Laurent attendent de voir si les propos tenus par les porte-paroles de la compagnie se concrétiseront dans une nouvelle entente qui est à négocier avec Metro.« On était bien traité avec GP dans notre entente qui vient à échéance.11 faudra être vigilant à notre avis.Il s\u2019agit de voir à quel niveau économique on va se situer.Actuellement, GP nous donne 250 S de plus par tête de plus que le marché parce qu\u2019on respecte un cahier des charges.Mais il y a aussi une opportunité d'affaires en ouvrant notre produit qui a une notoriété provinciale à tous les marchés Metro », a commenté Jean-Clément Ouellet, l\u2019un des cinq producteurs de Natur\u2019Bœuf regroupés au sein d'une coopérative.Le producteur, qui est aussi président du Centre de transformation des viandes du Bas-Saint-Laurent, compte mettre à profit cette opportunité pour offrir à Metro les produits de cette nouvelle entreprise.L\u2019Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent pense plutôt que c'est à moyen et à long terme qu\u2019il sera possible de voir si la transaction est bonne ou non pour les producteurs régionaux.Une rencontre avec Metro sera demandée.La corporation Les Saveurs du Bas-Saint-Laurent, qui fait la promotion des produits locaux et du terroir, prend en compte la volonté de Metro, qui a l\u2019intention de respecter les ententes conclues avec les producteurs régionaux.Même genre de réponse à l\u2019exploitation agricole Pommes de terre Garon au Bic, près de Rimouski.Le titulaire de Chaire de recherche du Canada en développement rural de l\u2019Université du Québec à Rimouski, Bruno Jean, s'est dit inquiet de l'impact à long terme de la vente des supermarchés GP, qui étaient une propriété régionale et un acquis pour les producteurs agroalimentaires de la région, comme Natur\u2019Boeuf.Metro, qui compte quelque 223 marchés d'alimentation et un chiffre d\u2019affaires de 11 milliards de dollars, n\u2019avait aucune surface de type corporatif dans l\u2019est du Québec, sauf le Super C de Rimouski.La chaîne des 15 supermarchés GP et Metro plus de la région de Québec - fondée à Mont-Joli en 1958 \u2014 représentait un chiffre d\u2019affaires d\u2019environ310 MS.CR9070 ROTATIVE À SÊÈm calendrier des activités SEPTEMBRE DATE ACTIVITÉ ENDROIT RENSEIGNEMENTS 15 et 17 Tendances Horticole 2010 Rive-Sud de Montréal 450 778-6514 etSaint-Hyacinttie\twww.iqdho.com 16\tValorisation des plantes\tSaint-Albert-de-Warwick 418210-5036 fourragères dans la production laitière 18 au 19 Symposiums Ovins 2009\tGranby\t418 523-5411 22\tColloque Développement Drummondville de marché et commercialisation 450 774-2228 www.fihoq.qc.ca 22 au 30 Semaine Québécoise des Marchés Publics www.ampq.ca 23\tAssemblée générale annuelle et Drummondville «Défi commercialisation» 450774-2228 www.fihoq.qc.ca 24 au 27\t33 ième Congrès de rAM.V.P.Q.Lévis\t418651-0477 www.amvpq.org 26 et 27 Le Rendez-vous des papilles 2009 Saint-Hyacinthe\t450778-8499 \u2022\tUn moteur de 422 à 483 ch \u2022\tLa plus grande cabine de l\u2019industrie offrant une visibilité exceptionnelle \u2022\tUn système de nettoyage auto-nivelant automatique \u2022\tUn détecteur électronique de roches EXCLUSIF \u2022\tUn réservoir facile d'accès et facile à nettoyer 11 au 20 Festival Western Sainte-Tite 418385-7524 www.lestivalwestem.com PUR!» Double rotative offrant une meilleure répartition du grain sur les passes.FINANCEMENT SANS INTÉRÊT Batteuses neuves Batteuses usagées jusqu\u2019au 1 SEPTEMBRE 2010 de 18 à 24 MOIS Sujet à approbation de crédit.CAPITAL radeu New Holland TltSo VENEZ FAIRE L'ESSAI ! 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PAGE 8 - L\\ TERRE DE CHEZ JJOUS, 10 septembre 2009 carbU5 MM mmW AVEZ-VOUS LES MOYENS DE NE PAS.À voir en page ACTUALITÉS INTERNATIONALES GRÈVE EN ARGENTINE Des producteurs \" .Me commerce des grains et du bétail MARC-HENRY ANDRÉ COLLABORATION SPÉCIALE BUENOS AIRES (Argentine) - Les producteurs argentins ont de nouveau manifesté leur colère contre les taxes sur les exportations agricoles.Le gouvernement péroniste de Cristina Kirchner continue de les ignorer.Durant toute la première semaine de septembre, les agriculteurs argentins ont suivi une grève commerciale.Ils n\u2019ont vendu ni grains ni bétail, sans toutefois faire de barrages routiers comme par le passé et en excluant de la mesure les produits laitiers pour soigner leur image auprès de l\u2019opinion publique.C\u2019est la septième fois depuis mars 2008 qu\u2019ils protestent contre la politique fiscale du gouvernement de la présidente Cristina F.de Kirchner.« Cette grève a été inutile, mais nécessaire.Nous devons rester mobilisés et alerter la société sur le sort des agriculteurs qui affrontent des politiques défavorables à la production, mais aussi une sécheresse historique », explique Ignacio Azcueta, du syndicat majoritaire Confédérations rurales argentines.Pour rappel, l\u2019État argentin taxe les exportations de soja et produits dérivés à hauteur de 35 %, celles de blé à 23 % et de maïs à 20 %.Un « droit d\u2019exportation » qualifié d'extorsion par les producteurs, qui soulignent que cet impôt s\u2019ajoute aux autres.La culture du soja représente près des deux tiers de la sole argentine, soit quelque 18 millions d\u2019hectares, et environ 95 % de cette récolte est exportée.La taxe à la douane est une aubaine pour ce gouvernement arrivé à la tête d\u2019un État endetté, au lendemain de la crise économique de 2001.Néstor Kirchner depuis 2003, puis son épouse Cristina Fernandez, qui lui a succédé à la présidence en 2007, ont augmenté le niveau des taxes puis tenté d\u2019institutionnaliser celles-ci, en mars 2008, au moyen d\u2019une résolution.Leur tentative a échoué avec le rejet de cette résolution par le Parlement.Un an et demi plus tard, rien n\u2019a changé: les taxes, dont le statut n\u2019a pas été modifié, demeurent.Et les prix payés aux producteurs de viande bovine et de lait sont toujours plafonnés par le gouvernement qui contrôle ainsi l\u2019inflation.Seule a changé l\u2019attitude des parties en conflit.La présidente de la République ne qualifie plus les producteurs de « riches rentiers qui roulent en véhicule tout-terrain », préférant les ignorer.Et ces derniers essayent de faire pression sur les autorités sans gêner leurs concitoyens.La situation politique est ambiguë : le parti péroniste au pouvoir a perdu les élections législatives du 28 juin dernier et ne contrôlera plus le Parlement à partir du 11 décembre quand les nouveaux députés entreront en fonction.Il cherche donc à faire voter dès maintenant des lois importantes, dont une loi du fermage qui imposerait une durée de bail agricole minimum de cinq ans.De leur côté, les producteurs comptent sur le prochain Parlement pour faire voter la baisse et éventuellement la suppression de ces taxes qui provoquent leur colère.Photos : Marc*Hi nry Asmif Sur le pneu de tracteur qui est au premier plan est écrit : « Nous ne céderons pas.» Rassemblement de producteurs à San Pedro, au nord de la province de Buenos Aires.Sans faire obstacle au transport de personnes et de marchandises, iis se sont mobilisés au bord des routes et n\u2019ont pas commercialisé de bétail ni de grains pendant une semaine.Crédit de cotisation pour les ternies ayant des revenus bruts de mlm lu 11 III Une mesure de crédit de cotisation est en vigueur à l\u2019UPA et s\u2019applique à certaines entreprises agricoles.Ce crédit vise à soutenir les fermes de groupe à faible revenu en les allégeant d\u2019un paiement équivalent au montant d\u2019une cotisation simple pour l\u2019année 2010.inlormez-vousl le cr édinle cotisation, c'est peut-être poum°u5i Parmi les conditions de base pour être admissible au programme de PUPA : y/ Etre un producteur agricole enregistré comme une ferme à cotisation double pour l\u2019année courante (540 $); y Etre en conformité avec le règlement sur les cotisations en ayant acquitté ses cotisations à l\u2019UPA, et ce, incluant l\u2019année en cours; y Faire la démonstration de revenus agricoles bruts d\u2019une valeur inférieure à 10 000 $ pour l\u2019année 2008; y/ Remplir le formulaire conçu à cet effet et l\u2019expédier à l\u2019UPA avant le 31 octobre 2009 (le crédit s\u2019appliquant .sur l\u2019avis de cotisation de 2010).Si vous répondez à tous les critères, vous pourriez bénéficier d\u2019un crédit équivalent à 270 S, soit le coût d\u2019une cotisation simple à l\u2019UPA.Veuillez vous procurer le formulaire auprès de votre fédération régionale ou sur le site Internet de l\u2019UPA (http://www.upa.qc.ca/fra/union_service/index.asp) ou encore en téléphonant au (450 679-0540 poste 8212).Si votre demande satisfait aux conditions du programme de l\u2019UPA, votre dossier sera ajusté pour le 1\" janvier 2010, et la ferme sera automatiquement considérée comme un producteur individuel.UPA L'Union des producteurs agricoles www.upa.qc.ca ^ CULTURES Possible record de bleuets PAUL-ÉMILE THÉRIAULT COLLABORATION SPÉCIAL!! ALMA \u2014 La récolte 2009 de bleuets constituera probablement un record, étant vraisemblablement un peu supérieure à l\u2019excellente récolte 2008 qui était de 74 millions de livres.La récolte, qui se terminera vers le 12 septembre, sera assurément équivalente à celle de 2008 en volume total, avec une proportion supérieure pour les bleuetières et une récolte moindre en forêt.Le président-directeur général de Bleuets sauvages du Québec, Jean-Eudes Senneville, explique ce phénomène par la bonne pollinisation tôt en saison.Le 2 septembre, il évaluait la récolte à 80 % de ce qui sera cueilli, ce qui lui faisait estimer la récolte 2009 entre 70 et 74 millions de livres récoltées au Québec.La récolte en bleuetière a été plus forte, notamment grâce à une hausse notable de 4 % à 5 % des superficies.Baisse marquée en forêt La récolte en forêt est une très petite récolte, soit 4 % à 5 % du total, évaluait-il au début du mois.En 2008, le bleuet forestier avait représenté 17 % à 18 % de la récolte totale.En début de saison 2009, il y a eu du gel des fleurs, puis un autre gel qui a touché la forêt le vendredi 28 août : « Cela a affecté la majeure partie des endroits en forêt, mais pas dans les bleuetières », indique M.Senneville.Au début septembre, tous les postes d\u2019achat de bleuets étaient fermés.Les prix payés n\u2019étaient d\u2019ailleurs pas très élevés : il s\u2019est payé 0,55 $ parfois jusqu\u2019à 0,60 $ la livre.« J\u2019ai l\u2019impression que ce sera ainsi pour bien des années, car il y a une surproduction au niveau mondial.Quand c\u2019est venu très cher, nous avons payé beaucoup trop cher.Quand nous vendons un produit trop cher, nous tuons les marchés et ensuite nous payons pour.La consommation diminue, les compagnies en achètent moins; c\u2019est un cycle », résume M.Senneville.11 rappelle aussi la forte compétition du bleuet cultivé chilien ou argentin.Retard de saison La saison 2009 a été un peu en retard.Le directeur général de l\u2019Usine de congélation de Saint-Bruno, Jeannot Côté, rapporte que le traitement des bleuets a commencé une semaine plus tard que d\u2019habitude, soit vers le 15 août.« Toutes nos usines roulent à pleine capacité, 24 heures sur 24, et nos arrivages sont réguliers, disait-il le 2 septembre.Us sont régis de façon à ce que tout produit soit congelé dans les 24 heures.Conseiller en horticulture au MAPAQ, André Gagnon rappelle que la récolte a commencé un peu tard (délai de 7 à 10 jours), mais que la situation était bonne.Il n'y a pas eu de gel hivernal ni de gel significatif des fleurs et deux semaines de soleil en pleine floraison, ce qui a amené une mise à fruit exceptionnelle.La température froide de juillet a cependant retardé le mûrissement.Les bleuets sont de belle qualité, dit-il, au sujet des bleuets de bleuetière.À partir de la fin août, il y a des risques de gel, dit-il.Quant aux quantités moindres de bleuets en forêt, le spécialiste du MAPAQ avance que la pollinisation y a été moins bonne, la floraison ayant eu lieu dans une période plus fraîche où les insectes étaient moins présents.Photo : Paul-Émile Thêriault Les bleuets en bleuetière sont abondants grâce aux bonnes conditions climatiques de la saison.Ici, à la Bleuetière coopérative de Saint-Léon, à Labrecque, au Lac-Saint-Jean.-«STS VL \u2022* Nous allons au-delà des limites pour vous aider à réussir 1 ifltK M ÜM Cultiver a toujours été un défi, mais une chose est certaine.L\u2019équipe Pioneer sait que si nous vous aidons à réussir nous réussirons aussi.Chez Pioneer, nous sommes davantage qu\u2019une compagnie de semence meneuse dans l\u2019industrie.Nous sommes un partenaire pleinement engagé dans la réussite de votre entreprise.C\u2019est pourquoi nous allons au-delà des limites pour vous offrir des semences dont la génétique vous aidera à maximiser la rentabilité de chaque champ que vous ensemencez.Vous pouvez compter sur les produits Pioneer et leurs caractères pour offrir leur plein potentiel de rendement 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au fil des ans.L\u2019Hexagone a perdu 74 000 hectares de bonnes terres agricoles en 2008 au bénéfice de l\u2019urbanisation, la principale agression, et d\u2019autres usages.De nouvelles résidences surtout, mais aussi des activités commerciales, industrielles et de transport sont en cause.« La gestion de l\u2019espace, qui relève des élus municipaux depuis la décentralisation effectuée par le gouvernement socialiste en 1980, ne fonctionne pas du tout au chapitre de la protection des terres agricoles », a déclaré à la Terre le président de la Fédération nationale des Safer (Société d\u2019aménagement foncier et d\u2019établissement rural), André Thévenot.Aussi agriculteur et maire du village de Suarce, en Franche-Comté, à 100 km de Besançon, M.Thévenot estime « qu\u2019il est grand temps de tirer la sonnette d\u2019alarme ».M.Thévenot est au Québec avec une trentaine de présidents et de directeurs de Safer afin d\u2019y étudier le régime de protection des terres agricoles mis en place en 1978 sous un gouvernement péquiste.« Au dire même de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), le dispositif de protection en place au Québec est efficace même s\u2019il n\u2019est pas étanche », a signalé M.Thévenot, le 1\" septembre, à la Maison de l\u2019UPA.Il le trouve aussi plus simple.En France, il n\u2019y a pas de loi de zonage agricole à l\u2019échelle nationale comme au Québec.Une gestion déficiente « La France est une grande consommatrice de terres agricoles, a déploré M.Thévenot.Les sorties de sols agricoles y sont en croissance constante et dépassent maintenant les 70 000 hectares par an.» Le territoire agricole couvre 54 % de la surface de la France avec 29 millions d\u2019hectares.« Mais seulement 41 % de cette superficie est à fort potentiel », précise M.Thévenot.Tous les six ans, quelque 300 000 hectares sont bouffés par l\u2019étalement urbain, soit l\u2019équivalent d'un Département.Les surfaces urbanisées ont Rentabilisez vos ventes 2009 Ceresco Variétés primées avec contrat de production (Ceresco, NK et Pro Seeds) Composoz le 450 427*3831 1 888 427*S0YA (7692) www.Ggceresco.com 166, ch.Grande Ligne Saint-Urbain-Premier (Québec) JDS1Y0 \u2022 Grandecapaciïét{S|# jjfï\u201c outien technique.r k Une équipe d\u2019agronomes et \" de techniciens est à votre ¦J «disposition'et ce, r\tS* êirt'out temps.-v .} doublé depuis 1945 et 30 % des acquéreurs de terres à vocation agricole ne sont plus des agriculteurs.M.Thévenot avance « que la gestion de l\u2019espace est faite par les élus locaux qui ne perçoivent pas l\u2019intérêt de sauvegarder les terres agricoles souvent vues comme en attente de développement.Un maire qui veut consacrer tant d\u2019hectares à l\u2019urbanisation ne rencontre pas de contraintes supérieures ».Des outils existent pour mieux protéger les sols agricoles, mais la volonté politique est absente.La loi d\u2019Orientation agricole de 1999 autorise par exemple les élus locaux à créer des zones agricoles protégées.Mais il ne faut pas oublier que les revenus des communes reposent essentiellement sur les taxes foncières et les taxes professionnelles versées par les entreprises, rappelle le maire Thévenot.D'où le fait que les plans locaux d\u2019urbanisme (PLU) sont constamment chamboulés au gré des intérêts et souvent au détriment de l\u2019agriculture.« Nous demandons à l\u2019État de mieux protéger les terres agricoles vu leur importance capitale pour relever les l»noro : Jean-Charles GagnC./TCN Président de FNSAFER, André Thévenot avoue être impressionné par le modèle québécois de protection des terres et des activités agricoles.défis majeurs de la sécurité alimentaire, de la biodiversité et de la conservation d'eau douce.Pour ce faire, nous avons besoin d\u2019une autorité supérieure, à l\u2019échelle régionale ou départementale, oii les élus locaux devraient justifier le déclassement de terres agricoles pour d\u2019autres vocations, à l\u2019image de votre AVIS AUX ACÉRICULTEURS Fin de la période de livraison du sirop d\u2019érable: 30 septembre 2009 Conformément à l\u2019article 1.01 de la « Convention de mise en marché du sirop d\u2019érable 2009 & 2010 », la période de livraison aux acheteurs autorisés se terminera le 30 septembre 2009.Après cette date, les producteurs devront expédier leur sirop d\u2019érable sous contingent et hors contingent exclusivement à l\u2019entrepôt de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) à St-Antoine-de-Tilly.Par ailleurs, s\u2019ils livrent après le 30 septembre 2009, les producteurs devront assumer des frais supplémentaires de mise en marché de 0,10 $ la livre, et ce, tel que stipulé dans le « Règlement sur l\u2019agence de vente des producteurs acéricoles ».C\u2019est pourquoi la FPAQ invite fortement les producteurs à livrer leurs sirops avant cette date à un acheteur autorisé ou à l\u2019entrepôt de la FPAQ.Pour livrer aux entrepôts de la Fédération, communiquez avec la Fédération au numéro de téléphone suivant : 450 679-7021, poste 8266. TERRITOIRE Commission de la protection du territoire agricole.» Avancées Producteur laitier et porcin, M.Thévenot déplore que la protection du territoire agricole n\u2019ait pas donné lieu «à de grands débats en France même si elle constitue un enjeu de société.Il se réjouit toutefois du fait que la Les Safer évitent le pire Les Sociétés d\u2019aménagement foncier et d'établissement rural (Safer) existent depuis 1960 en France.Leur mission consiste à dynamiser l\u2019agriculture, à protéger l\u2019environnement, les paysages et les ressources naturelles ainsi qu\u2019à accompagner le développement des collectivités locales.Au plan agricole, les Safer installent 1200 jeunes agriculteurs par an (relève) et aident 1300 autres jeunes sans parents agriculteurs à s\u2019établir.Files aident aussi à agrandir la superficie de certaines fermes, à contrôler le marché des terres agricoles et à en assurer la transparence.Chaque année, les transactions en milieu rural touchent \u2018100 000 hectares en France.Grâce à leur droit de préemption sur les biens fonciers ruraux, les Safer acquièrent des terres et des bâtiments agricoles et les rétrocèdent à des agriculteurs.Informées des projets de vente par les notaires, elles achètent des terres à la place de l\u2019acquéreur initial et les revendent à un acquéreur dont le projet respecte mieux les enjeux locaux.En 2007, les Safer ont acquis plus de 60 000 ha dont 10 % en recourant au droit de préemption.Les Safer peuvent aussi stocker et louer des terres.« En achetant au prix du marché, les Safer freinent la spéculation foncière sans spolier les propriétaires vendeurs », explique M.Thévenot.Le prix moyen des terres s\u2019établit à environ 4200 euros l'hectare.Les Safer servent aussi d\u2019arbitres lors de conflits d\u2019usage.Au nombre de 27, ces sociétés sans but lucratif, sous contrôle des ministères de l\u2019Agriculture et des Finances, embauchent 1100 salariés et disposent d\u2019un budget annuel de 4,7 millions d\u2019euros.Ses actionnaires principaux sont les organisations agricoles et les collectivités territoriales.J.-C.G.Gamme complète d'équipements PORCINS ET AVICOLES DISTRIBUTION Fournisseur officiel Multifan Varifan lollc\t.Trémie Tube-Valco\t* Savons Latte de plastique Filter-Eeze et désinfectants Balance Super Trieur II 103, 5' rang de Milton, Roxton Pond, Qc JOE 1Z0 Tél.: 1 866 378-1349 \u2022 Téltc.: (450) 378-8302 Fédération nationale des syndicats d\u2019exploitants agricoles (FNSEA), le syndicat agricole majoritaire en France, ait repris le flambeau de la protection des terres agricoles.La FNSEA et les associations d\u2019élus locaux ont signé, en mai 2009, la déclaration d\u2019intentions « Agir pour protéger le foncier agricole » qui vise entre autres à diminuer de moitié d\u2019ici 2015 la consommation de 74 000 lia agricoles par an.M.Thévenot espère aussi que la lutte contre l\u2019étalement urbain et contre la régression des surfaces agricoles et naturelles, vue comme une priorité lors du Grenelle de l\u2019environnement, se traduise dans des textes de lois et des règlements efficaces.« Pour l\u2019heure, cette vision est plutôt demeurée au stade de l\u2019incantation », a-t-il conclu.¦ - Tous les six ans, en France, quelque 300 000 hectares sont bouffés par l\u2019étalement urbain, soit l\u2019équivalent d\u2019un Département.il y a une différence r - .iMT , -ï ¦ \u2019 :\t: A jH
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