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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 16 juillet 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Fichiers (2)

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La terre de chez nous, 2009-07-16, Collections de BAnQ.

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[" Un cahier - 32 pages semaine du 16 juillet 2009 Vol.80, n\u201825 www.laterre.ca DE CHEZ NOUS Am rythme du monde ugrl&Jïb Æspnis ÜO ans CLAUDEJOYAL Saint-Guillaume Saint-Denis Stanbridge 819 398-2161\t450 787-2105\t450 296 8201\t^3614485 NOTRE SPÉCIAL JUILLET 24 MOIS SANS INTÉRÊT sur batteuses usagées ^\tàmÉÊÉËÈÊÈÊB 10 modèles .* ¦ H*n=niisaf ( i partir de 15000$\ti! www.(l>udt)ayil.a CASE I I Aliments du Canada Un contenu à 85 % canadien Page 4 Bleuets en corymbe La Colombie-Britannique prépare une offensive Page 5 MM Reportage à la ferme Un poulailler chauffé à la biomasse Page 27 \u2022 \u2022 dès maintenant vôtre tracteur de série 900 pour l\u2019automne ÜH SECTEUR PORCIN Un plan d\u2019action pour sortir du marasme \u2014 Page 5\t-\t- Photo : Julie Mercier/TCN m mm, tjp i Le Québec est en avance sur le reste du Canada avec une traçabilité dans le bovin depuis 2002 et dans l\u2019ovin depuis 2004.20 M$ D\u2019OTTAWA La traçabilité d\u2019un océan à l\u2019autre THIERRY LARIVIÈRE L\u2019annonce de 20 MS pour la création d\u2019un système national de traçabilité pour l\u2019élevage et la volaille, d\u2019ici 2011, était sans contredit le point saillant de la rencontre de tous les ministres de l\u2019Agriculture du Canada à Niagara-on-the-Lake la semaine dernière.« Notre gouvernement travaille en étroite collaboration avec les producteurs canadiens pour s\u2019assurer que les systèmes de traçabilité fonctionnent d\u2019un bout à l\u2019autre de la chaîne de valeur », a précisé le ministre de l\u2019Agriculture, Gerry Ritz, qui a aussi mentionné qu\u2019avec ces systèmes, les éleveurs devraient obtenir plus facilement du crédit et des prix plus élevés pour leur viande tant au pays qu\u2019à l\u2019étranger.Le système permettra de retracer « rapidement et efficacement » un problème potentiel avant qu\u2019il ne se répande.Le gouvernement compte sur l\u2019ouverture de nouveaux marchés à l\u2019international grâce à cette traçabilité.Cette annonce canadienne survient quelques jours après que le gouvernement américain eut annoncé son intention de mettre en place une traçabilité des aliments (voir texte page 8).VOIR MINISTRES À LA PAGE 2 www.delaval.c£ iljènne DelProMC pour étables à stabulation entravée s||stème intégré de gestion de troupeau et de production laitière Un outil moderne pour la production laitière traditionnelle en stabulation entravée: la collecte, i l\u2019analyse et la surveillance des données pour vous aider dans votre gestion de la traite, de l\u2019alimentation, de la reproduction, de la communication et de votre travail.Votre solution - tous les jours ^ DeLaval PAGE 2 -1 J\\ TERRE DE CHEZ NOUS.16 JUILLET 2009 ACTUALITES Le gouvernement espère l\u2019ouverture de nouveaux marchés Photo : Western Producer Dans l\u2019ordre habituel, les ministres Jean-Pierre Blackburn et Gerry Ritz, la ministre de l\u2019Agriculture d\u2019Ontario, Leona Dombrowsky (au micro) et le ministre Claude Béchard, qui rencontrait ses nouveaux homologues canadiens pour la première fois.MINISTRES SUITE DE LA PAGE 1 Rappelons que l\u2019Alberta et le Québec sont en avance sur les autres provinces du point de vue de la traçabilité, et le fédéral reconnaît ce fait.« Nous voulons tirer profit de leur succès pour aider toutes les régions à créer un système national », a déclaré le ministre Jean-Pierre Blackburn.Le nouveau ministre québécois de l\u2019Agriculture, Claude Béchard, a semblé rassuré par cette attitude.« J\u2019ai obtenu l'engagement du ministre fédéral que le système national se mettra en place sur la base des initiatives existantes au Québec.Ceci nous permettra donc de poursuivre le développement de la traçabilité au Québec », a déclaré le ministre Béchard, qui s\u2019occupe également des Affaires intergouvemementales canadiennes pour le gouvernement Charest.Question de la semaine Un seuil de 85 % de contenu canadien serait-il suffisant pour porter la mention Produit du Canada ?Venez répondre à la question de sondage sur la page d\u2019accueil du site Internet www.laterre.ca Résultats du sondage hebdomadaire Avez-vous changé vos habitudes de consommation depuis la coloration de la margaarine ?Oui :\t7% Non :\t90 % Ne sais pas :\t3 % Nombre de votes :\t379 Sur laterre.ca « C\u2019est la première fois qu\u2019il y a une date de livraison », souligne Linda Marchand, directrice générale d\u2019Agri-traçabilité Québec (ATQ).Selon cette dernière, la traçabilité obligatoire au Canada devrait commencer par le Plusieurs provinces, b Québec, ont insisté auprès du fédéral pour qu\u2019il engage des « actions concrètes » afin de résoudre les problèmes du secteur du porc.bœuf, le porc, les ovins et la volaille pour éventuellement couvrir toutes les espèces.Le Québec est en avance avec une traçabilité dans le bovin depuis 2002 et dans l\u2019ovin depuis 2004.Le secteur porcin canadien devrait être prêt en 2010 et le Québec pourrait aller de l\u2019avant en 2009.Le Conseil canadien du porc a d\u2019ailleurs signé une entente avec Agri-traçabilité international (ATI) (une filiale d\u2019ATQ).Pour la volaille, on en était encore aux projets pilotes, mais la volonté d\u2019instaurer une traçabilité était déjà là et un premier règlement devrait aboutir en 2010.ATI espère jouer un rôle important dans la traçabilité canadienne, mais devra convaincre plusieurs secteurs et provinces pour y arriver.Il faut d\u2019une façon ou d\u2019une autre s\u2019assurer que les bases de données qui seront créées seront compatibles avec le futur portail canadien.Curieusement, seule la Les framboises du Québec sont prêtes.Les premières ont été vendues au marché central de Montréal le 9 juillet.Les commerces qui reçoivent des livraisons directement des producteurs ont pu en offrir à leur clientèle la fin de semaine passée.Les marchés publics et les fruiteries en avaient sur Saskatchewan n\u2019a pas donné son accord à un système national de traçabilité obligatoire.Porcs et sécheresse Plusieurs provinces, dont le Québec, ont insisté auprès du fédéral pour qu'il engage des « actions concrètes » afin de résoudre les problèmes du secteur du porc (voir texte page 3).Le porc et la sécheresse dans l\u2019Ouest étaient d\u2019ailleurs les deux principaux sujets abordés par les ministres en conférence de presse.Outre ces sujets chauds, des provinces ont demandé une aide fédérale leurs étals.L'autocueillette de framboises commencera, quant à elle, autour du 17 juillet.Selon Louis Delisle, producteur à Saint-Eustache dans les Laurentides, la saison s'annonce bonne.« Les plants sont très beaux.Il n\u2019y a pas eu de gel cet hiver ni lors de la floraison.» M.-C.P.aux abattoirs de bovins qui doivent concurrencer l\u2019industrie américaine en assumant une réglementation plus sévère et plus coûteuse pour le retrait de matières à risque spécifiées (MRS).Le Québec a aussi porté à l\u2019attention d\u2019Ottawa la nécessité de tenir compte du système de certification biologique déjà en place dans la province dans la nouvelle réglementation fédérale.Nombreuses discussions Il a aussi été question de commerce et d\u2019accès aux marchés et les provinces ont appuyé la création d\u2019un Secrétariat de l\u2019accès au marché (COOL, bœuf en Corée, H1N1, etc.).Le Québec a insisté sur la création d\u2019une règle canadienne de composition des yogourts.L'Accord de commerce interprovincial (ACI) ne semble toutefois pas avoir tellement progressé du côté agricole.Les discussions sur le cadre stratégique Cultivons l'avenir ont également progressé notamment en ce qui concerne Agri-flexibilité et une révision des programmes de soutien au revenu qui a été commandée et qui devrait être complétée au début de 2010.Les framboises sont arrivées Pour les récoltes et les travaux d'automne nous avons ce qu'il vous faut 1 800 267-8724 JD 9660 \u2019\u2019Bullet\u2019\u2019, 368 h, Visitez notre site www.lagueltee.com raar JD 918-920-925, flexible, JD 6-8-12 rangs, chop-à partir de 8500 $ JD 7720, 4RM, avec tablier 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les ministres Blackburn et Ritz la semaine dernière.THIERRY LARIVIÈRE Le Conseil canadien du porc (CCP) propose un important plan stratégique de transition pour sortir le secteur du marasme dans lequel il se trouve à cause des effets indirects de la grippe H INI.Le plan recommande notamment d\u2019augmenter les ventes canadiennes de 730 000 tonnes par an en augmentant la consommation, mais surtout en diminuant les importations.La transition, qui serait complétée en 2014, vise aussi à réduire le nombre de porcs produits au Canada de 31 millions à 25,5 millions.On souhaite le maintien des exportations à 1 million de tonnes, mais seulement 20 % de celles-ci iraient aux États-Unis.Plusieurs propositions sur la compétitivité de la marque canadienne, notamment par la traçabilité, viennent soutenir ces objectifs.Pour y arriver, il faut toutefois passer la crise liée à la grippe MINI.« Il faut un accès à des liquidités », indique Jean-Guy Vincent.Le CCP propose donc un prêt pour chaque porc mis en marché tant que les prix ne sont pas de retour à un niveau pré-HINl.Le montant serait de 30 S par porc pour le premier trimestre 2009 et ensuite il serait établi en fonction de la différence entre le prix provincial moyen et le coût de production.On demande aussi un ajustement au programme de paiements d'avance (PPA) dont l\u2019échéance a déjà été repoussée en septembre par Ottawa.Il s\u2019agirait de convertir ces marges en prêt sur 10 ou 15 ans.Finalement, le CCP voudrait un nouveau plan de réduction du cheptel reproducteur avec un montant de 500 $ par truie, en plus du prix courant, pour les producteurs qui se retirent du marché au moins de trois à cinq ans.Appuis politiques « Le gouvernement injecte des milliards de dollars partout pour maintenir l'économie, pourquoi il n\u2019y en aurait pas pour l\u2019agriculture », fait valoir le président de la FPPQ.La crise dans le secteur du porc était d\u2019ailleurs un des sujets chauds de la rencontre des ministres de l\u2019Agriculture du Canada la semaine dernière à Niagara-on-the-Lake.Les ministres du Québec et de l\u2019Ontario, notamment, ont plaidé dans le sens des demandes du CCP.« Nous savons qu\u2019il n\u2019y aura pas de solution facile », a déclaré le ministre fédéral Gerry Ritz, se montrant néanmoins ouvert au plan stratégique de transition proposé par le CÇP.Le ministre ajoute toutefois qu\u2019il ne faut pas que l\u2019aide soit attaquable d\u2019un point de vue du commerce international, limitant ainsi le type d\u2019intervention possible.« Le gouvernement fédéral est en mesure de trouver les moyens qu\u2019il faut », estime Jean-Guy Vincent, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ), qui a perçu un « climat de collaboration » de la part d\u2019Ottawa lors d\u2019une rencontre avec les producteurs qui précédait la réunion interministérielle.M.Vincent estime qu\u2019un soutien fédéral rapide est essentiel pour faire en sorte que le nouveau partenariat des producteurs avec l\u2019industrie québécoise puisse fonctionner comme prévu.La Financière doit réemprunter pour l\u2019ASRA THIERRY LARIVIÈRE La Financière agricole du Québec versera comme prévu des avances d\u2019assurance-stabilisation (ASRA) pour le porc, le 21 juillet, mais d'une proportion moins élevée que ce qui était indiqué dans le calendrier de versement établi en juin.« On est extrêmement déçu que La Financière ne puisse pas respecter son objectif de 50 % d\u2019avance », a commenté Jean-Guy Vincent, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ).Le président critique également les calculs de la FADQ pour 2008 (dernier versement en avril) dans lesquels une déduction de 4,3 M$ a été décrétée relativement au programme fédéral de prêts (PPA) alors que la Fédération estime plutôt l\u2019effet d\u2019économie de ce soutien à 1,6 M$ pour l\u2019ensemble des producteurs.« Notre difficulté vient du fait que la situation s\u2019est beaucoup détériorée dans le porc depuis le mois de mai et la découverte de la grippe H INI », a déclaré Alain Pouliot, vice-président aux assurances à La Financière agricole du Québec.M.Pouliot ajoute que la financière doit « faire actualiser son régime d\u2019emprunt » et que ce proces- sus est déjà enclenché avec le gouvernement.Rappelons que ce nouvel emprunt survient avant que le gouvernement statue sur le renouvellement du budget de La Financière et s\u2019ajoute à l\u2019important déficit actuel.Ces montants reflètent une situation exceptionnellement mauvaise, mais un peu mieux que 2008, qui était la plus mauvaise année depuis le début de l\u2019ASRA.Avances de juillet du secteur porc L\u2019avance dans le secteur porcin sera néanmoins de 75 $ par truie et de 6,67 S par porc.Selon les calculs actuels de la FADQ, la compensation complète qui est prévue pour la truie en 2009 serait de 362 S.Le premier versement correspond à 31 % du montant net qui sera reçu par les producteurs.Il faut en effet tenir compte de la cotisation du producteur (120 $ par truie) qui réduit d\u2019autant le versement net relatif à la première avance.Sans cette déduction de cotisation, la première avance aurait été de 196 $.L\u2019avance d\u2019ASRA dans le secteur porcin sera de 75 $ par truie et de 6,67 $ par porc.Pour le porc, la compensation totale de 2009 a été établie pour l\u2019instant à 32 $ par 100 kg.La Financière versera 31 % de la compensation nette (compensation totale moins la cotisation du producteur de 10,76 $ du 100 kg).Ces montants reflètent une situation exceptionnellement mauvaise, mais un peu mieux que 2008, qui était la plus mauvaise année depuis le début de l\u2019ASRA.Malgré les difficultés du secteur, la FADQ prévoit qu\u2019il y aura 7,8 millions de porcs abattus en 2009, soit le même total qu\u2019en 2008.M.Pouliot perçoit une « légère décroissance du nombre d\u2019assurés » dans l\u2019ASRA pour le porc, mais la consolidation d\u2019autres entreprises assure le maintien de la production totale.L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.16 JUILLET 2009 - PAGE 3 PAGE 4 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 161U1LLET2009 ACTUALITES MENTION « PRODUIT DU CANADA » L\u2019étau se resserre sur les conservateurs RICHELLE FORTIN Le gouvernement de Stephen Harper et son ministre de l\u2019Agriculture et de l\u2019Agroalimentaire ont de moins en moins d\u2019arguments en faveur du maintien des nouvelles directives à l\u2019égard de la mention Produit du Canada.Entrées en vigueur le 31 décembre 2008, elles exigent un minimum de 98 % de contenu canadien pour que cette mention puisse être apposée sur les emballages des produits alimentaires.Les voix des producteurs, transformateurs et consommateurs convergent plutôt vers l\u2019adoption du seuil de 85 %.L\u2019élément déclencheur le plus récent découle de la rencontre organisée à Ottawa, le 15 juin dernier, et regroupant une trentaine des plus grands transformateurs de partout au pays à laquelle participait le ministre d\u2019État à l\u2019Agriculture, Jean-Pierre Blackburn.« Plusieurs participants m\u2019ont fait part de réels inconvénients concernant les règles actuelles, rapporte-t-il.Il en est aussi ressorti un consensus autour de la table en faveur du 85 %.» En entrevue à la Terre, il souligne également que la Fédération canadienne de l\u2019agriculture a profité de la rencontre qui eut lieu en marge de la réunion des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l'Agriculture pour aborder le sujet et appuyer le 85 %.« Nous avons donc les produc- teurs et les transformateurs qui font consensus et qui soulèvent une problématique importante, mais il faut que les consommateurs y trouvent aussi leur compte », précise le ministre d'État.Il estime pouvoir sonder ceux-ci rapidement.Informé par la Terre de cette requête quant à l'opinion des consommateurs sur la question, Charles Tanguay, responsable des communications à l\u2019Union des consommateurs, s\u2019enflamme.« Autant nous qu'Option-consommateurs avons donné notre appui à la norme du 85 %! On se demande d\u2019ailleurs d\u2019où vient la règle du 98 %, que l\u2019on juge tout simplement ridicule et incompréhensible.» Convaincre Ritz Questionné lors de la conférence de presse de clôture de la réunion des ministres de l\u2019Agriculture, le ministre fédéral, Gerry Ritz, ne s\u2019est pas avancé concernant le pourcentage à retenir.Il s\u2019est contenté de répondre qu\u2019une problématique avait été soulevée, mais que l\u2019idée générale est de s\u2019assurer qu\u2019il y ait le plus de contenu canadien possible.Assis aux premières loges pour entendre les récriminations de l\u2019industrie en juin dernier, Jean-Pierre Blackburn soulève qu\u2019il est de son devoir de transmettre à son collègue ce qu'il a entendu.« Nous faisons partie du même ministère et nous avons le même intérêt à trouver des avenues de Photo : Archives /TCN Producteurs, transformateurs et consommateurs canadiens font consensus à l'encontre des nouvelles directives à l\u2019égard de la mention Produit du Canada.Ils soutiennent que le seuil de 85 % de contenu canadien devrait être retenu.solution », assure-t-il.Le représentant du Bloc québécois et député d\u2019Argenteuil-Papineau-Mirabel, Mario Laframboise, aurait aimé questionner directement le ministre Ritz en Chambre.« C\u2019est frustrant de voir que ça prend autant de temps, quand tout le monde dit que des changements s\u2019imposent », lance-t-il.Les transfor- Aperçu des normes régissant l\u2019utilisation de la mention Produit du Canada » « ANCIENNES NORMES (Guide publié en 1985) Norme volontaire pour tous les produits manufacturés.Ne doit pas être fausse ou trompeuse.1 Dernière transformation substantielle au Canada.1 Au moins 51 % du total des coûts directs de production ou de fabrication au Canada.\u2022 Mention « Produit de » soumise à des conditions particulières et souvent obligatoire pour certains produits réglementés (viandes, fruits et légumes, oeufs, fromages, sirop d'érable et miel).1 Le mot « Canada » est utilisé dans les noms de catégories de produits, les produits biologiques et l\u2019estampille d\u2019inspection des viandes.NOUVELLES NORMES (Adoptées le 21 mai 2008.En vigueur depuis le 31 décembre 2008) \u2022\tMention « Produit du Canada » volontaire lorsque le contenu étranger est négligeable, soit moins de 2 % du produit.\u2022\tMention « Fabriqué au Canada » complétée par une précision sur la provenance des ingrédients.Par exemple : « Fabriqué au Canada à partir d\u2019ingrédients canadiens et importés ».\u2022\tAutres allégations permises : « Rôti au Canada », « Distillé au Canada », etc.\u2022Aucun changement pour les noms de catégories et les produits biologiques.Recommandations du Comité permanent de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire à Ottawa (Rapport déposé le 12 juin 2008) 1 Mention « Produit du Canada » volontaire réservée aux aliments et minimum de 85 % de contenu canadien.1 Mention « Préparé au Canada » volontaire dernière transformation substantielle au Canada et au moins 51 % du total des coûts directs de production ou de fabrication au Canada.1 Interdire la mention « Fabriqué au Canada » pour les produits alimentaires.1 Éliminer le mot « Canada » dans les noms de catégories et pour les produits biologiques.1 Opinion complémentaire du Bloc québécois : instaurer une norme obligatoire.\u2018 Opinion dissidente du Parti conservateur du Canada : -\tPas de contenu minimum, plutôt « en grande partie ou en totalité ».-\tMaintenir la mention « Fabriqué au Canada ».-\tMaintenir le mot « Canada » pour les produits biologiques.mateurs n\u2019entendent pas lâcher prise.« Nous avons convenu de nous revoir d\u2019ici la fin de l\u2019année, explique Jacques Légaré, président-directeur général du Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC).La mention Produit du Canada est synonyme de qualité aux yeux des consommateurs.S'en priver, c\u2019est un atout de moins dans le jeu des industriels d\u2019ici.» \u2022Organisme fondé en 1996.Formule de membership (volontaire).\u2022Mention « Aliments du Québec » : produit entièrement québécois ou dont les principaux ingrédients sont d\u2019origine québécoise et pour lequel toutes les activités de transformation et d\u2019emballage sont réalisées au Québec.\u2022 Mention « Aliments préparés au Québec » : au moins 50 % des ingrédients sont d\u2019origine québécoise et dont au moins 80 % des frais reliés à la fabrication sont encourus au Québec.Lorsque la matière première n'est pas disponible au Québec, elle peut provenir d\u2019ailleurs, mais toutes les activités de transformation et d\u2019emballage doivent être réalisées au Québec. ACTUALITES B nvil jBLEUETS \\wmm LB.miÿf ¦mm BLEUETS Les bleuets géants RICHELLE FORTIN Christian Asselin, de la bleuetière qui porte son nom, à Lanoraie, dans la région de Lanaudière, est nerveux.L\u2019invasion imminente des bleuets géants (en corymbe) de la Colombie-Britannique sur le marché québécois l\u2019inquiète.L\u2019ampleur considérable des arrivages et l\u2019impact sur les prix seraient catastrophiques.Cette province de l\u2019ouest du pays est l'un des endroits en Amérique du Nord où l\u2019on trouve les plus grandes superficies de bleuets en corymbe.D\u2019un peu plus de 4000 hectares (ha) en 2005, la province est passée à 7000 ha en 2007.Par comparaison, le Québec, qui connaît une croissance appréciable dans ce créneau prometteur, en produit sur environ 300 ha.« C'est Luc Urbain, un agronome du MAPAQ, qui nous a sensibilisés au fait que les producteurs de la Colombie-Britannique s\u2019en viennent et qu\u2019il faut s\u2019y préparer », raconte celui qui récolte la production de 11 500 plants, ce qui en fait un des plus grands producteurs de la province.L'agronome spécialiste des petits fruits précise que ce n\u2019est pas tant cette saison que l\u2019invasion aura lieu, mais d\u2019ici quelques années, lorsque les jeunes plantations de l\u2019ouest du pays seront arrivées à maturité, donc en pleine production.Aussi, alors que les bleuets du Chili assouvissent la demande hivernale des Québécois et que ceux du New Jersey arrivent sur nos marchés avant notre début de saison, ceux de la Colombie-Britannique arrivent en même temps que les nôtres.La pression sur les prix est conséquente.Promotion collective L\u2019invasion imminente des bleuets géants de la Colombie-Britannique inquiète « On a approché les autres producteurs de la région pour faire de la publicité commune,\tsignale Christian Asselin.-\tNous serons donc cinq à faire connaître nos bleuetières et à inviter les gens à essayer l\u2019autocueillette.» 11 avoue regarder avec envie ses collègues de la Montérégie-Ouest et de l\u2019Estrie, qui ont mis sur pied la Route Bleue en 1995.Cette initiative de promotion de l\u2019autocueillette s\u2019insère dans les activités du Club conseil du Corymbe, qui encadre les producteurs Photo : Archives TCN La production comme la demande en bleuets frais augmentent à un rythme soutenu depuis dix ans.Le Québec est cependant loin de faire le poids à l\u2019échelle nord-américaine, d\u2019où l\u2019émergence d\u2019initiatives collectives de promotion et de mise en marché.dans leurs techniques de production.Près d\u2019une trentaine d\u2019entre eux participent aux activités de promotion de la Route Bleue.« S\u2019ils pouvaient traverser le fleuve jusqu\u2019à Lanaudière, on en ferait partie, c\u2019est sûr! » lance-t-il.Le président du club, Normand Delisle, croit fermement au regroupement des producteurs.« 11 faut s\u2019épauler, dit-il.La compétition vient d\u2019ailleurs qu\u2019entre nous.» Le produc- teur de Brigham, en Estrie, cultive des bleuets en corymbe depuis déjà 25 ans, un véritable pionnier.Dans Chaudière-Appalaches, on a profité du lancement de la saison des fraises pour y faire la promotion de tous les petits fruits.Les cinq plus gros producteurs se sont également regroupés pour faciliter leur accès aux grands détaillants en alimentation de Québec, notamment.Vente de LE LONG DE LA ROUTE 112 fraises: Saint-Césaire se ravise JEAN-CHARLES GAGNÉ Les esprits se refroidissent, à Saint-Césaire, en Montérégie, après la levée de boucliers suscitée par un projet de règlement de zonage interdisant les kiosques de vente de produits agricoles en bordure de la route 112.En séance spéciale, le 13 juillet, le conseil municipal, avec à sa tête le maire Yvon Boucher, producteur de lait, a en effet décidé d\u2019abandonner cette procédure.« Nous sommes super contents d\u2019avoir pour une fois réussi à influencer les gens de la ville, a déclaré Marielle Earley, copropriétaire du Potager Mont-Rouge.Nous avons renouvelé notre permis pour un autre 45 jours afin de couvrir la saison de vente du maïs sucré.» Le mouvement de protestation orchestré par Mme Farley et Robert Beauregard, propriétaires du Potager Mont-Rouge, a en peu de temps recueilli l\u2019appui de plus de 500 citoyens et de la majorité des commerçants situés le long de cette artère.Leur démarche devant le conseil municipal a été saluée par des applaudissements, le 7 juillet, dans une salle comble.Le maire Boucher s\u2019était alors commis en disant « qu\u2019il fallait modifier ce projet de règlement ou l\u2019abolir de façon à autoriser ce type de kiosque le long de la route 112, à certains endroits précis ».Il avait signalé être un défenseur de la vente directe des produits agricoles, d\u2019où son implication pour implanter un marché public à Saint-Césaire.M.Boucher avait expliqué que le conseil avait agi rapidement avec ce projet de règlement « afin d\u2019éviter que les bordures de la 112 n\u2019en viennent à ressembler à un long marché aux puces ».Ce projet gelait l\u2019émission de permis pour d\u2019autres kiosques temporaires et privait ainsi tout producteur agricole d\u2019y vendre ses produits, sauf le Potager Mont-Rouge qui avait déjà le sien, mais pour 45 jours seulement.Arguments Devant le conseil municipal, Mme Farley a plaidé en faveur d\u2019un encadrement des kiosques temporaires le long de la 112 au lieu de leur prohibition.Une telle interdiction va à l\u2019encontre du rapprochement des ruraux avec les urbains souhaité dans le plan d\u2019urbanisme ainsi que de l\u2019achat local et des circuits courts primés au Québec, a-t-elle dit.Le choix du site importe beaucoup dans la vente de la fraise et de maïs sucré, a ajouté Mme Farley, des produits coup de cœur qui nécessitent un fort achalandage et qui se consomment la journée même oîi ils sont cueillis.En ce sens, le marché public de Saint-Césaire, ouvert seulement le v; fi V «J Photos : Jean-Charles Gagnê/TCN Copropriétaire du Potager Mont-Rouge, Marielle Farley a fait valoir son point de vue devant le conseil municipal dans une salle bondée, gagnée à sa cause.Le kiosque saisonnier du Potager Mont-Rouge est situé en face de l\u2019épicerie IGA.samedi, ne convient pas, a-t-elle avancé, étude de marketing en main.Le projet de règlement autorisait toujours les kiosques temporaires dans la cour des épiceries.Fils de Mme Farley, Maxime Beauregard a relevé « le conflit d\u2019intérêts » dans lequel se trouve, « à première vue », le conseiller Serge Viens, propriétaire de la bâtisse louée au groupe Sobeys-IGA.Il lui a reproché de ne pas s\u2019être abstenu de voter le règlement interdisant les kiosques temporaires sur la quasi-totalité de la 112, mais les autorisant sur son terrain où se trouve l\u2019épicerie IGA.La terre de chez nous, ig juillet 2009 - PAGE 5 PAGE 6 - La riiitm:ni t in /nous.16iiiiLLirr2009 / ~=f TOURNEE DES EPICERIES -STiHK SOI L\u2019éditorial faisant relâche pour l\u2019été, l\u2019équipe de La Terre de chez nous vous propose une série de reportages portant sur des épiceries privilégiant les produits du terroir québécois et réparties sur tout le territoire.Bonne lecture ! LANAUDIÈRE Le patriotisme dans votre assiette JULIE ROY COLLABORATION SPÉCIALE Jean-Claude Crevier, le dit haut et fort, il a toujours été vendu à la cause de l\u2019achat local.L\u2019homme d\u2019affaires, qui possède huit épiceries dans Lanaudière et qui œuvre dans ce domaine depuis 1966, avoue cependant que la présence dans la région de la campagne de promotion Goûtez Lanaudière, chapeautée par le Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière, est venue réveiller ce côté patriotisme qui sommeillait en lui.« Il faut s'encourager nous-mêmes, les Américains ont compris cela il y a longtemps.Quand je vois une entreprise de chez nous se faire planter par la Chine, ça me fait mal au cœur.C\u2019est la raison pour laquelle j\u2019aime dix fois mieux encourager quelqu\u2019un de chez nous que d\u2019ailleurs.Je tente de faire un peu du protectionnisme à petite échelle.» Oui, avoir le Québec tatoué sur le cœur est un motif pour encou- rager les produits de chez nous, mais ce n\u2019est pas la seule motivation de M.Crevier.La saveur et la fraîcheur des produits locaux, mais également la proximité avec les producteurs agricoles s\u2019ajoutent aux avantages que lui procure l\u2019achat local.« Je ne sais pas si vous avez déjà goûté une tomate qui vient des États-Unis, ce n\u2019est pas pareil.Je ne sais même pas comment les Américains font pour manger cela.» Les fruits et les légumes ne sont pas les seuls produits régionaux à prendre d\u2019assaut les tablettes de ses épiceries : vinaigrettes, confitures, produits de l\u2019érable, fromages et plus encore sont arrivés au fil des années à se dénicher une place.Dénicher, là est le secret, car c\u2019est une chose de concevoir des petites merveilles culinaires, c\u2019en est une autre de les mettre en marché.M.Crevier est catégorique sur ce point, l\u2019emballage est aussi important que le produit.« Il faut que ce soit beau.» Autre élément crucial sur lequel il souhaite davantage mettre l\u2019accent : les Photo : Juin Roy M.Crevier est fier de vendre des produits d\u2019ici.dégustations.« Comment voulez-vous qu\u2019un client débourse 5 S pour un petit pot de confiture s\u2019il ne l\u2019a pas goûté avant.Il faut mettre les produits dans la bouche des gens.» Ce qu\u2019il faut ensuite, c\u2019est que le produit soit disponible et c\u2019est souvent là que le bât blesse.« Il y a de très bons produits locaux, le problème c\u2019est que les artisans n\u2019arrivent pas à nous fournir et dans des épiceries comme les miennes il faut une constance.Pour certains produits, comme les fraises, cela se comprend.Nous sommes à la merci des saisons, c\u2019est pour cela que lorsque les fraises du Québec arrivent, il n\u2019y a pas plus de fraises de la Californie sur nos tablettes.» La volonté de M.Crevier et de son partenaire d'affaires George Pilon de promouvoir les produits régionaux et du Québec est une chose, mais cela ne servirait à rien si les consommateurs n\u2019étaient pas acheteurs.Par chance, le vent tourne, car ils sont de plus en plus nombreux à être sensibilisés à l\u2019achat local.« Il y a une tendance de plus en plus forte, le monde est fier d\u2019acheter des produits qui viennent de chez eux.» Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous nlflrri/ h/0 immJ iiii.ih WM! J\u2019TE LE DIS, ON DEVRAIT S\u2019Y METTRE ilj DEVRAIT S Y METTRI %[ L\u2019AN PROCHAIN.1 ON M A TOUT CE QU\u2019IL W\\ FAUT, ICI/ ,4» UtTe® mzm hWy'tX ]AHU LA TERRE DE CHEZ NOUS EONDÉE EN 1929 EDITEUR : L'Union des producteurs agricole), 555,boul.Roland-'Therrien, bur.100 Longueuil Mil3Y9 EAX : 450 670-4788 SITE WEB : www.luterre.ca RÉDACTION : 450 679-8483 poste 7270 Courrier électronique : tcn@laterre.ca ABONNEMENTS : 450 679-8483, postes 7274,7413 Courrier électronique : abonneinent@laterre.ca LES PETITES ANNONCES : 450 679-7809 Courrier électronique : annoncesclassees@laterre.ca DIRECTEUR : Loïc Haillon RÉDACTRICE EN Cl IEE : Isabelle Bérubé RÉDACTEUR EN CHER, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES : Michel Beuunoycr COORDONNATRICE DE PRODUCTION : Carole Lalnncelte PUBLICITÉ : 450 679-8483 poste 7579 Courrier électronique : pub@laterre.ca DIRECTEUR DES VENTES : André Savard REPRÉSENTANT IIORS QUÉBEC : Jacques Long Tél.: 905 335-5700 Téléc.: 905 335-5001 Courrier électronique : jlong@la terre.ca REPRÉSEN TANTS AU QUÉBEC : Christian Goinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde IMPRESSION : Imprimerie Transniag >6 ABONNEMENT: Québec 1 an: 58,70 $ 2 ans: 95,95$ 3 ans: 118,52 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 200 $ Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous Débits légaux: Bibliothèque nationale du Québec \u2022 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 'l-a Terre de chez nous'.ISSN 0040-3830.is published weekly.52 times per year by La Terre de chez nous i/o U SAGAN Media Corp.at 2f» Power Dam Way Suite SI-S3.Plattsburgh.N.Y.12901.Periodicals postage paid at Plattsburgh.NY.POSTMASTER send address changes to I.a Terre de chez nous.P.O.Box 2H88.Plattsburgh.NY 12901.Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada, par l'entremise du Programme d\u2019aide aux publications (PAP).pour nos dépenses d'envoi postal.Convention de la poste publication N* 40069165 N* d'enregistrement 07665, retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555 boul.Roland-Therrien, l ongueuil.Qc J4H 3Y9 abonneinent@laterre.ca RxS Patrimoine Canadian\tf' O\tO ^3 ¦ caoaapn ügtuage w .V yclJL!ClLla. TOURNEE DES EPICERIES Corneau Cantin mise sur les produits régionaux PIERRE-YVON BÉGIN SAGUENAY - Chez Corneau Cantin, les produits régionaux ont toujours trouvé une place de choix sur les tablettes.Directeur général, Jean-Louis Langlais est conscient de perpétuer le choix du fondateur des deux marchés d\u2019alimentation de Saguenay, Jean-Marie Cantin.Il n'ose avancer de chiffres quant au nombre exact de produits régionaux en magasin, disant simplement que la plupart des producteurs de la région s\u2019y retrouvent.L\u2019un des derniers venus, le macaron de la Boulangerie de Chicoutimi-Nord a fait fureur dès son arrivée en mars dernier.« On en a vendu un millier dans le temps de le dire », affirme-t-il.Le 1\" prix d\u2019excellence décerné à Corneau Cantin par la Chaire Bombardier en gestion de la marque de l'Université de Sherbrooke n\u2019est donc pas le fruit du hasard.Mandatée par la Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Chaire a évalué la performance des détaillants dans la mise en valeur des produits régionaux.« Corneau Cantin, explique le directeur général, est lui-même un produit 100% régional.Notre volonté, c\u2019est de faire place aux gens de la région.D\u2019ailleurs, notre formule de bannière nous permet d\u2019avoir plusieurs petits fournisseurs, certains de moins de 100 S.Nous avons des fournisseurs saisonniers comme ce producteur de prunes.Nous voulons permettre aux consommateurs de se réapproprier les produits du Québec.» La Chaire Bombarbier dit d\u2019ailleurs avoir constaté la volonté explicite de Corneau Cantin de mettre en valeur et OUÜfRT TOUS les JOURS de ShOO 4 21 hOO Photos : Pierre-Yvon BEgin/TCN Le groupe Corneau Cantin compte deux marchés d\u2019alimentation à Saguenay.0RNEA.U C/VNrÎN fit Jean-Louis Langlais est directeur VPJÉL général des marchés d\u2019alimentation Corneau Cantin de Saguenay.de donner de la place aux produits régionaux.Elle note aussi que le détaillant accommode les producteurs en leur offrant une étiquette ou un code maison lorsque ceux-ci ne disposent pas de code CUP.Enfin, le coût de l\u2019espace tablette et les marges de profit sont réduits pour des produits régionaux.« C'est une collaboration des deux parties, indique Jean-Louis Langlais.11 faut que le détaillant et le producteur y trouvent leur compte.L\u2019un et l'autre ne doivent pas être trop gourmands.» Circulaire Le désir de Corneau Cantin de faire place aux produits régionaux se retrouve également dans la circulaire hebdomadaire.Chaque produit régional est assorti d\u2019une étiquette bien visible.La page couverture de l\u2019édition des rabais du 4 au 17 juin mettait en évidence un méchoui extérieur avec dégustation gratuite du bœuf régional de la ferme Laurier Bouchard.Celle-ci est d\u2019ailleurs l\u2019un des principaux fournisseurs de viande de bœuf de Corneau Cantin.Chaque mois, un comité se réunit afin d\u2019analyser les propositions de produits régionaux reçues par les directeurs de département.Jean-Louis Langlais confirme que le prix est l\u2019un des éléments retenus.Le produit est-il régional?A-t-on l\u2019équivalent ailleurs?Le produit est-il de qualité?Est-ce qu\u2019il correspond à la politique de l\u2019entreprise?sont autant de questions auxquelles le comité doit répondre.Au besoin, il s\u2019adjoint les conseils d\u2019un chef quand il s\u2019agit de goût.« C\u2019est très facile de se perdre », admet Jean-Louis Langlais.Il indique qu\u2019il aimerait bien recruter un cueilleur de champignons et d\u2019ail des bois.Il considérerait également très sérieusement l\u2019apport d\u2019un producteur de volailles.« Les produits régionaux, conclut le directeur général, ça fait partie de notre culture de commerce.Il y a tout un historique ici.Le fondateur, Jean-Marie Cantin, disait déjà aux producteurs locaux : \"Viens me voir, je vais t\u2019en vendre.\u201d C'est formidable de travailler ici.Notre politique nous permet d\u2019afficher une dimension humaine.Cela demeure un défi énorme.» Le coût de l\u2019espace tablette et les marges de profit sont réduits pour les produits régionaux.?fTtrrt t f^rtPf i ( ^ /\ty\tv\tyyy V v y4/y\"y V-vYY Vr;-/ \u2019V-/\u2019 -y\" -yV 4* vr\"Nr''/\" V\tYV'vYYV!^:à * FESTIVAL ST*TITE* 11 au 20 septembre 2009 * APPELEZ MAINTENANT 1 800 LA TERRE (528-3773} poste 7413 ois 7274.\\\tr-J r J .f \\ r),\\ r J ^ '\u2018-i r \\ ^ r J I I r^- i jilÜJJArj j U JvlJjJjJ Ud UjJjiid J J d\u2019une valeur totale de 600 $ pour le DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2009 afin d\u2019assister à la FINALE COUPE CANADA du RODÉO PROFESSIONNEL dans le cadre du Festival Western de Saint-Tite.POUR PARTICIPER ABONNEZ-VOUS, RENOUVELEZ votre abonnement ou ABONNEZ UN AUI à La Terre de chez nous avant le 3 septembre 2009 et vous aurez la chance de gagner une des 10 paires de billets.Tirage le 4 septembre 2009.M * ?* * * A A f n K K K n K BS 6HS8 NOUS L 3DVd \u2022 gooz .ranimai soon zano aa nutiaj.vq ACTUALITES Les États-Unis veulent un système de traçabilité THIERRY LARIVIÈRE Le gouvernement américain mettra en place un système national de traçabilité des aliments.L\u2019objectif de cette initiative consiste à mieux cibler l\u2019origine des maladies provoquées par la nourriture contaminée.Chaque année aux États-Unis, une personne sur quatre est malade à cause de la nourriture qu'elle consomme.Les autorités veulent améliorer ce bilan.Le comité de travail du président Obama sur la sécurité alimentaire, dirigé par le vice-président Joe Biden, a dévoilé ses conclusions le 7 juillet à Washington.Les États-Unis veulent mettre en place un centre national pour diriger le travail des agences fédérales et des États concernés lors d'une éclosion.D\u2019ici trois mois, ce centre devrait être en activité et la Food and Drug Administration (FDA) devra produire un guide sur les étapes nécessaires à la mise en place d\u2019un système de traçabilité et de rappel dans l\u2019industrie.Il faudra surveiller la publication de ce guide pour voir si les Américains mettront en place un système d\u2019identification du bétail aussi élaboré qu\u2019au Québec et s\u2019ils réussiront à convaincre les transformateurs et les détaillants de collaborer activement au nouveau registre afin d\u2019assurer une traçabilité complète dans toute la chaîne.La volaille et le bœuf sont ciblés Pour diminuer le nombre de malades, les deux principales cibles seront la volaille et le bœuf relativement aux bactéries pathogènes que sont la salmonelle et l\u2019E.coli 0157:H7.Une nouvelle réglementation de la FDA sur les œufs pourrait réduire de 60 % (79 000 cas de moins) par an les Photo : Archives/TCN Les autorités américaines veulent cibler les œufs, la volaille et le bœuf afin de diminuer le nombre de maladies causées par la nourriture.maladies causées chaque année par la consommation d\u2019oeufs crus ou mal cuits qui contiennent de la salmonelle.Les services d\u2019inspection (FSIS) vont établir de nouvelles règles pour tous les produits de la volaille qui devront être respectées dans 90 % des cas d\u2019ici 2010.Pour l\u2019E.coli, qui peut être mortelle, le FSIS améliorera ses inspections en portant une attention particulière au bœuf haché.D\u2019ici la fin du mois, un guide sera publié afin de prévenir la contamination par cette bactérie dans les légumes à feuilles vertes (épinard, laitue) de même que dans les melons et les tomates.LA TERRE CHEZ NOUS DE En cadeau \u2019est une bonne IDÉE Composez le 1800 LA TERRE, 528-3773 poste 7413 ou 7274 ous ferons parvenir une carte-cadeau en votre nom mm* Photo : Bruno Beauregard La grange de Sainte-Hélène-de-Bagot a été ravagée par les flammes, Incendie spectaculaire Une grange, qui abritait des émeus et une ébénisterie, a été la proie des flammes le vendredi 10 juillet vers 15 h à Sainte-Hélène-de-Bagot près de Saint-Hyacinthe.En tout, deux émeus ont péri.Les autres se trouvaient dans des enclos extérieurs adjacents au bâtiment.Le directeur des incendies, François Morin, a fait appel aux services de trois autres municipalités pour venir à bout du brasier.Selon M.Morin, une défectuosité électrique est à l\u2019origine du feu.Le bâtiment, situé au 748 du 2r Rang, était la propriété de Eve Lapointe et Dany Rémi.Les pertes s\u2019élèvent à 100 000 $.Y.C.Ail des bois Chaque printemps, des gens tentent de se faire quelques dollars en commerçant de l\u2019ail des bois.Ce petit commerce peut ruiner ceux qui s\u2019y aventurent.Il y a un mois à Saint-Joseph-du-Lac près d\u2019Oka, un propriétaire terrien a noté la présence d\u2019intrus sur ses terres.Il a relevé le numéro de plaque d\u2019immatriculation.La police de Deux-Montagnes a fait enquête et a retracé un individu chez lui qui avait en sa possession 2000 bulbes d\u2019ail.Selon le sergent Marc Leduc, l\u2019individu devra répondre à des accusations de vol simple.Son dossier a été, de plus, référé aux agents de la conservation de la faune.La loi interdit de posséder plus de 50 bulbes d\u2019ail ainsi que d\u2019en récolter davantage dans une année.La peine minimale pour chaque 50 bulbes excédentaires est de 500 $.C\u2019est que l\u2019ail des bois est une espèce menacée.En Outaouais, un vaste réseau de 42 individus a été démantelé récemment et 18 000 bulbes d\u2019ail des bois ont été saisis.Les responsables de la faune ont transplanté en forêt les bulbes d\u2019ail saisis.On invite les gens à dénoncer les pilleurs d\u2019ail à SOS Braconnage au 1 800 463-2191.Y.C.Pompiers rapides À Saint-Isidore en Beauce, les pompiers ont réussi à sauver un élevage de porcs vers 4 h du matin le lundi 13 juillet.Le chef des pompiers, Éric Paradis, a mentionné que le feu a débuté dans un panneau électrique et s\u2019est propagé au toit d\u2019une porcherie du 118, rang Grande-Ligne.Les dégâts ont été limités au bâtiment.De la fumée a envahi l'intérieur de l\u2019élevage, mais une bonne ventilation a permis de sauver tous les animaux.Les dommages s\u2019élèvent à 100 000 $.Y.C.Pour vos engrais minéraux et biologiques, demandez-nous une soumission Nous fabriquons selon vos spécifications.Livraison partout au Québec.RENDEMENT ET PROFIT ASSURÉS $$$ téléphone sans trais I 888 831-1085 Visitez notre site www.fertilec.conn Contact : Jacques Gosselin ou Jean-Marc Ducas.Wfertilec \u2014\tbiodiversité - Télécopieur sans frais I 888 836-1915 I, r CHRONIQUE UNE PAGE D\u2019HISTOIRE CHRISTINE LAROSE Les créations que sont les couvertures de lit « constituent l'un des plus beaux volets de l\u2019art populaire québécois, tant par la variété des techniques que par la richesse des couleurs et l'originalité des dessins » selon Robert-Lionel Séguin, pionnier de l\u2019ethnologie au Québec.La plus ancienne est la courtepointe.Ce serait une couverture d\u2019apparat très ancienne, que l\u2019on retrace en France au XV' siècle.Dès les débuts de la Nouvelle-France, nos ancêtres apportent avec eux ces couvertures épaisses.Aux XVII' et XVIII' siècles, la courtepointe est une couverture essentiellement fonctionnelle.Les maisons ne sont pas encore très bien adaptées au climat, les nuits sont fraîches, souvent froides, et l\u2019on doit parfois se recouvrir de trois ou quatre de ces couvertures.Rudimentaires, elles sont faites de deux tissus assemblés ensemble, bourrés d\u2019ouate, de coton ou de laine, puis piqués à l\u2019aiguille de façon symétrique pour les maintenir en place.Les colons, bien qu\u2019encouragés à sub- La courtepointe, issue de l\u2019aiguille venir eux-mêmes à leurs besoins en textiles, préfèrent encore importer des tissus comme l\u2019indienne (toile de coton peinte ou imprimée, fabriquée d\u2019abord en Inde), le droguet (étoffe de laine de bas prix), la toile, le drap ainsi que des étoffes plus raffinées comme le satin et le taffetas.C\u2019est seulement à partir du XVIIIe siècle que l\u2019on commence à utiliser des tissus de fabrication domestique comme l\u2019étoffe du pays, qui est un épais drap de laine fait maison.Une évolution étonnante Par souci d\u2019économie, les tissus sont utilisés jusqu\u2019à l\u2019extrême limite.Les vêtements trop usés des adultes sont recoupés pour confectionner ceux des enfants et l\u2019on utilise ce qui en reste pour fabriquer des couvertures de lit.C\u2019est le début de la courtepointe à assemblage au Québec : on découpe les retailles selon différentes formes, surtout géométriques, et on les assemble ensuite pour créer de véritables mosaïques de couleurs.Jusque-là, la courtepointe n\u2019était formée que de deux morceaux de tissu, le plus souvent neufs; elle relève maintenant de la technique d\u2019assemblage et de la récupération.La courtepointe reprend aussi sa fonc- tion de couverture d\u2019apparat.Chez les bourgeois, on en trouve en taffetas, en satin et autres tissus luxueux, souvent très coûteuses.Au XVII' siècle, le prix d\u2019une courtepointe pouvait quelquefois dépasser celui d\u2019une vache laitière ou d\u2019une charrue! Chez le paysan, on se contente de tissus plus ordinaires, mais on accorde beaucoup d'attention aux motifs et à la couleur, qui feront toute la beauté de l\u2019ouvrage.Tous ces changements, tant au niveau de la fonction que de l\u2019allure générale de la courtepointe, apparaissent vers la fin du XVIIP siècle.Ils coïncident avec les débuts du Régime anglais et l\u2019arrivée des Loyalistes.Il est certain que la production québécoise a été fortement influencée par les États-Unis, les techniques et les motifs communs en témoignent.' Robert-Lionel Séguin.Catalogues et courtepointes du Québec ancien.La Rochelle, Musée des Beaux-Arts, 1980, p7.Sources : Robert-Lionel Séguin.Catalogues et courtepointes du Québec ancien.La Rochelle, Musée des Beaux-Arts, 1980.19p.Musée du Québec.Service des expositions itinérantes.Courtepointes québécoises.Québec, Ministère des Courtepointe décorant un lit, à l\u2019auberge de Coin-du-Banc, en Gaspésie.y Hsr MW?Affaires culturelles/Musée du Québec, 1977.43p.www.entrpnelqp.com f EXCLUSIF AUX DENEIGEURS 1re édition Mont Scainf-Bruno ÀL'En|RÉK15$ c5c2 c30LJf c^OOQ de 8 h à 17 h =30 Plus de 50 exposants assisteront à cet événement unique.Vous pourrez ainsi découvrir des équipements de déneigement tels que : camions, pelles, souffleuses, grattes, balise GPS, sel écologique et autres.\u2022\tConcours d'habileté \u2022\tPlusieurs exposants \u2022\tConférences et di \u2022\tMéchoui à 18 h, Évitez la file d'attente, inscrivez-vous dès maintenant! PRÉVENTE : 10 $ Centre» de3 Bki cdu JE=UX 514 829-7669 450 926-1332 www.entreneige.com K'jhoto KUBÇJTA CANADA LTÉ£ COTE Annonceurs COÏECH UGUMt-lJUDV La terre de chez nous, i6 juillet 2009 - PAGE 9 PAGE 10 - La TERRE DE CHEZ NOUS, Ifi IUILLET 2001) CHRONIQUE FLASH GRAIN THIERRY LARIVIÈRE Plus d\u2019un milliard de dollars de moulée Le récent Profil sectoriel de la fabrication des aliments pour animaux révèle quelques données intéressantes sur les meuneries québécoises.Le portrait, réalisé par Transformation alimentaire Québec et publié en avril, montre que cette industrie produit une valeur ajoutée de 227 M$ sur les grains pour une marge bénéficiaire brute de 21 % en 2006.Elle employait 2400 personnes en 2006 pour des livraisons de 1,3 milliard de dollars.La taille moyenne des 180 établissements du Québec est plus petite que dans le reste du pays.Autre fait intéressant, les livraisons canadiennes d\u2019aliments pour animaux satisfont à près de 90 % au marché intérieur, ce qui signifie que 10 % de la moulée est importée.Quelques entreprises occupent des « positions prépondérantes dans le marché » comme La Coop, Aliments Breton, Purina Canada et F.Ménard.Le profil note aussi que 47 % des entreprises dans le bovin laitier et 36 % dans l\u2019élevage porcin fabriquent leur propre moulée à la ferme.Canada Bread engrange les profits Canada Bread, une filiale de Maple Leaf, a déclaré une hausse de 22 % de ses profits pour le premier trimestre de 2009 comparé à la même période l\u2019an dernier.Ce bond en avant a été possible à cause de la hausse des prix de vente initiée en 2008 et par des le succès de produits de boulangerie et de pâtes alimentaires.Les ventes ont augmenté de 7,9 % à 413 MS pour un profit de près de 15 MS au premier trimestre.Soya avec acide oléique élevé L\u2019entreprise DuPont, avec sa filiale Pioneer, a obtenu l\u2019homologation canadienne d\u2019un soya qui contient trois fois plus d\u2019acide oléique qu\u2019un soya ordinaire.Les semences pourraient être disponibles en 2010.En fait, le nouveau soya contient 80 % d\u2019acide oléique, ce qui permet d\u2019utiliser son huile sans hydrogénation (un processus qui améliore la consistance et la durée de vie du produit, mais qui produit des gras trans).Plusieurs transformateurs agroalimentaires ont démontré un intérêt certain pour cette huile puisque les gras trans font l\u2019objet de réglementation et ont très mauvaise presse.L\u2019huile de ce nouveau soya sera plus stable, même pendant la friture.Fixation de l\u2019azote par inoculation L\u2019entreprise Becker Underwood d\u2019Iowa, en collaboration avec l\u2019Université McGill, a lancé une technologie de fixation de l\u2019azote qui passe par des inoculants pour semence qui stimulent les bactéries de type rhizobium.Rappelons que les légumineuses, comme le soya, forment des relations symbiotiques avec les bactéries fixatrices d\u2019azote, les rhizobia.On utilise donc un acide gras qui stimule les rhizobia et les nodules qui servent à protéger les bactéries à l'intérieur de la plante.Le produit sera disponible en 2010 et améliorera la performance des légumineuses tout en réduisant les frais d\u2019engrais azotés.I>E C II E 7.NOUS Demandez le LM des Mil! dililüilüzî! 100 Balle ipsum dolor sit amet.Endia carritum dolor sit amet.Lorem ipsum dolor sit amet.Endiaearritum dolor sit amet.Loremipsum dolor sit amet.Endia carritumdolor sit amet.Lorem ipsum dolorsit amet.Que ce soit en ROUGE, en VERT ou en JAUNE, soyez assurés de ne jamais passer inaperçus et obtenez des résultats plus rapidement! Et pour encore plus de visibilité, les classées commerciales sont aussi offertes en 4 couleurs.I II VEND !! 100 Balle ipsum dolor sit amet.Endia carritum dolor sit amet.Lorem ipsum dolor sit amet.Endiaearritum dolor sit amet.Loremipsum dolor sit amet.Endia carritumdolor sit amet.Lorem Ipsum dolorsit amet.Informez-vous lors de votre prochain appel 450.679.7809 .1.877.679.7809 annoncesclassees@laterre.ca Centres de grains HACCP La Commission canadienne du grain a lancé dernièrement deux programmes HACCP volontaires destinés aux compagnies de grains qui veulent améliorer leur sécurité ou leurs systèmes de ségrégation du grain à identité préservée.Ces deux programmes ont été développés en collaboration avec l\u2019industrie.Trois entreprises qui ont participé au projet pilote sont déjà certifiées et cinq autres sont en voie de l\u2019être.Avis éthique sur les OGM et les TRUG La Commission de l\u2019éthique de la science et de la technologie (CEST) vient de publier un avis intitulé : Regard éthique sur les technologies de restriction de l\u2019utilisation génétique.Les technologies de type TRUG, la plus connue a été surnommée Terminator, visent à contrôler la multiplication incontrôlée des plantes génétiquement modifiées.Le moratoire en vigueur est cependant toujours recommandé tant qu\u2019une série de tests et de vérifications n\u2019ont pas été effectués.On recommande aussi le respect de la Convention sur la diversité biologique.La CEST met aussi en garde contre les risques de dépendance des agriculteurs avec les TRUG, d\u2019entrave à la liberté des agriculteurs de choisir un type d\u2019agriculture et d\u2019instrumentalisation Photo: B.Saus/TCN des formes de vie.La Commission en appelle à une poursuite de la recherche et à une très grande prudence des autorités fédérales avant d\u2019autoriser les TRUG.La CEST a senti le besoin de se pencher sur les TRUG plus de quatre ans après son premier avis sur les OGM en général.Nouvelle bataille autour du blé OGM Neuf groupes de producteurs et de transformateurs de blé du Canada, des États-Unis et d\u2019Australie ont récemment voulu relancer l\u2019idée d\u2019un blé OGM.Il y a cinq ans, Monsanto retirait sa demande d\u2019homologation d\u2019un blé Roundup Ready devant le tollé général.Les neuf groupes estiment aujourd\u2019hui qu\u2019une mise en marché ordonnée et conjointe de blés génétiquement modifiés serait possible et souhaitable.Par exemple, les producteurs souhaitent depuis longtemps un blé résistant à la fusariose.Le débat demeure toutefois théorique pour l\u2019instant puisque aucune demande d\u2019homologation n\u2019a été déposée depuis 2004.Cela n'a pas empêché plusieurs groupes, comme Greenpeace, de réitérer leur opposition à faire entrer un nouvel OGM dans l\u2019alimentation humaine.La Commission canadienne du blé a aussi maintenu son refus d\u2019encourager le blé OGM à moins que certaines conditions soient respectées.AVIS IMPORTANT aux producteurs de veaux de grain du Québec Fédération des producteurs de bovins du Québec En conformité avec le Règlement sur la production et la mise en marché des veaux de grain, la Fédération des producteurs de bovins du Québec informe les producteurs de veaux de grain qu'elle décrète une période de restriction des volumes de production, période qui s'échelonnera du 18 janvier 2010 au 17 janvier 2011, soit sur 12 mois consécutifs.Cette mesure vise à contrôler la croissance de la production afin d'atteindre et de maintenir un équilibre entre la production et les besoins du marché.Ainsi, pour la période visée, chaque producteur pourra mettre en marché, sans frais supplémentaires, un nombre maximum de veaux de grain égal à son propre historique de référence ou, pour celui qui fait produire des veaux de grain, égal à l'historique de chacun de ses producteurs à forfait.Tout veau mis en marché en excédent de l'historique de référence sera assujetti à des frais de mise en marché supplémentaires équivalents aux coûts moyens réels de disposition des veaux en surplus pour la période de restriction visée.N.B.Les producteurs qui ont élevé ou mis en marché des veaux de grain dans les 12 derniers mois recevront également une lettre personnalisée à cet effet.mmmm FAITS DIVERS rr Feu à Dunham Une centaine de vaches laitières ont péri et une cinquantaine d\u2019autres ont pu être sauvées lors d\u2019un incendie survenu le vendredi 3 juillet vers 11 h 30 au 1330 du chemin de Saint-Ignace à Dunham en Montérégie près de Cowansville.Selon Bernard Ouellet, directeur des incendies, la grange-étable comportait deux parties reliées par une sorte de tunnel.L\u2019une des parties ne contenait que du foin et la structure était en acier.« Une surchauffe du foin a provoqué le feu qui s\u2019est propagé au reste de la grange », de dire M.Ouellet.Il a fallu huit services d\u2019incendie et 45 pompiers pour venir à bout du sinistre qui n\u2019a fait aucun blessé.Le bâtiment est inutilisable et les pertes s\u2019élèvent à deux millions de dollars.La ferme laitière est la propriété de Steve Brais.Y.C.Tué par son boeuf Un homme de 63 ans, Romuald Rodrigue, a été retrouvé sans vie dans Endroit : Ferme Jeandon Inc.268, de la Seignerie Saint-Roch-des-Aulnaies DIMANCHE LE 26 JUILLET 2009 10 h à 16 h \u2022\tÉtable de 156' X 340', stabulation libre \u2022\tVentilation IEL à toile soufflée \u2022\tSystème de gestion des fumiers Jamesway \u2022\tSalle de traite rotative De Laval, 28 postes intérieurs \u2022\tRTM et alimentation Valmétal et Silo Supérieur \u2022\tStalles, logettes et barrière PFB Pour informations : Les Équipements J.P.L.inc 22 D, rue Rochette Saint-Pascal, OC Tél.: 418 492-6852 son étable le 26 juin, peu après minuit.C\u2019est son épouse Francine Bolduc qui l\u2019a retrouvé.Selon Ann Mathieu de la Sûreté du Québec, M.Rodrigue a été attaqué par un boeuf en voulant le manipuler.Les résultats de l\u2019autopsie ont démontré que sa mort découle d\u2019un polytraumatisme.L\u2019événement est survenu au 768 du chemin Craig à Saint-Jean-de-Brébeuf dans la région de Thetford Mines.M.Rodrigue était père de cinq enfants, dont quatre garçons et une Fille.Ses funérailles ont eu lieu le 3 juillet dernier.Y.C.Incendie à Princeville La foudre a provoqué un incendie chez le concessionnaire Kubota André Roux inc., situé au 916, route 116 Est à Princeville le samedi 4 juillet vers 9 h 20.Le directeur des incendies, Christian Chartier, a mentionné que le feu s\u2019est limité à la toiture du garage, faisant pour 100 000 $ de dommages.Une trentaine de pompiers ont mis plus de trois heures à éteindre le brasier.Yvon Viger, copropriétaire avec Pierre Roux, a déclaré à la Terre que l\u2019incident n\u2019affecte en rien les ventes ainsi que le service à son commerce, et que tout fonctionne normalement.Y.C.Le retour du « pot » La Sûreté du Québec a commencé sa récolte annuelle de marijuana.Le 3 juillet, pas moins de 1100 plants ont été coupés dans un champ du rang Saint-Flavien à Notre-Dame-du-Mont-Carmel en Mauricie.Selon l\u2019agente Éloïse Cossette de la Sûreté du Québec, aucune arrestation n\u2019a été effectuée.Par ailleurs, à Yamachiche, le chemin de la Rivière-du-Loup a été le théâtre de quatre saisies et perquisitions depuis un mois.Trois personnes devront faire face à la justice.Y.C.y.TA ï.'*; i M unes IB 8 Kgs®» wineu sçfôssgKgfea WIDE-C0RRM° En tête de l\u2019industrie pour la robustesse et la durabilité sans renforts ¦ Avec l\u2019enduit galvanisé G115 \u2022 Capacité de 2 390 à 56 731 boisseaux CENTURION*10 W Une combinaison imbattable de robustesse et de valeur ¦\tComportant le renfort de sections variables exclusif à Westeel ¦\tPorte conçue pour faciliter l\u2019entrée ¦\tCapacité de 2 930 à 73 360 boisseaux CÔNES DE TRÉMIES-SSK Seul un cône Westeel préserve la robustesse Westeel ¦\tNOUVELLES dimensions 24 pi et 27 pi ¦\tConçus par des ingénieurs, testés et garantis pour résister à des charges atteignant 320 000 Ib de charge verticale (silo de 5 000 boisseaux) ÉCHELLE ET CAGE DE SÉCURITÉ DE CONCEPTION NOUVELLE Améliorées pour une sécurité accrue de l\u2019échelle murale ¦ Conformes aux codes ANSI et 0SHA lorsque toutes les caractéristiques sont incluses * Comportant une ouverture plus grande pour faciliter l\u2019entrée Également offerts par Westeel : Systèmes d\u2019aération - Circ-AirMC, plancher complet, demi-cercle et aérateurs / EasyCheck\u2019\u2019- maintient les conditions de stockage optimales / Ventilateurs EasyAei*10 -ventilateurs Westeel de qualité pour votre système d\u2019aération / EasyFlowMC- systèmes de déchargement 1 800 36310351 westeel.com ,.S>jlèn!e, l\u2019agroend.nui* #### UU\t(\u2018.uvula m itt inwfi ¦ fi il \u2014i lr\\ ¦noMfei -« j \t \t MA88SV mfF FER0U80H dCDOQQCPSGaaGTîJQ |F.CAMPEAU & FILS INC $ NEW HOLLAND jflK&sssssiaer §Qa#=(?Q»3®«® Sa b re vois 450 346-6663 tgaaSsoffl® l^LEMKENj, S-'a ; Venez déposer vos coupons au : 570 bout.Roland-Therrien, bureau 200, Longueull, OC.John Deere L J Smnû&B WQsQQffBaüOOO© ® SBBSSS Adresse Code postal Téléphone Courriel :_ % ,/r'?®3j& ¦ _ .VT» t ' mOTR c MACHINERIES 8NUR DTiRAC AGPICUL7UHE 480, ch.Dalhousie, Dalhousie Station Saint-Hyacinthe Saint-Jean-sur-Richelieti www.inotrac.com LES ÉQUIPEMENTS CLAUDE JOYAL Saint Guillaume \u2022 Saint Denis \u2022 StanCndge \u2022 Napierville UPTON* GRANBY \u2022 MARIEVILLE lEiauaem CASE U CASE H AGRICULTURE* AGRICULTURE L-y Les Enchères René Houde inc.Bromptonüille SJ Ange-Gardien Pike-River wei-ÿf Saint-Hyacinthe Varennes CONCOURSJS£»t 29 et 30 août 2009, < dmmerce participa\"*,va GARAGE MAURICE LEBLANC garage.inl@garageniauriceleblanc.com de billets par commère® Pa' pMvjcmWEd'M d eflÏEstr ifeTi ne* À gagner: Une paire 0258 MER RIL If CO AT IC 0 0 K r'V/^î3^-Tn\u2018 i\u2014v i\u2014irîm\u2014ir^r r MONTRbAL DODCiP Comment participer .¦ m -asiucuuumj Complétez le coupon de participation et déposez-le dans la boite prévue à cet effet chez un des commerces participants.FeasMSjDfti! Le tirage aura lieu jeudi ie 23 juillet 2009 à 14 heures dans chaque commerce participant.Les gagnants seront avisés par téléphone et devront prendre possession de leurs billets chez le commerçant où leur coupon aura été pigé au hasard parmi tous les coupons reçus, Nicole! uenav-Lac-Saint-Jean Saint-Maurice Berthierville Coaticook Il II NASCAR Illlli NASCAR lllll ¦.Louis-Fréchette, Nicolet ?.Saint-Jean, Saint-MauriceX£i292, rue Principale.Upton ^982£rue Denison Est?Granby Cj 570, boul.Roland-Therrien, bur.200, Longueuil 131, Ruisseau Saint-Louis Ouest, Marieville D) 390, Route 137, Saint-Denis 1654, rang Saint-Henri, Stanbridge , 1 ?r u e PrT n ci pal è,;Sa i n t-G u i II aume r»vw E) 5520, Martineau Ouest, Saint-Hyacinthe 125, Route 104, Samt-Jean-sur-Richelieu Fi\"200, ch.de la Grande-Carrière?Loüisevillë _ ¦ , , - ¦ 278, rang du Ruisseau-Des-Anges Sud, Saint-Roch-de-L Achigan L) 925, Notre-Dame Est, Victoriaville M; 275, avenue Bossé, Montmagny i,;ïWÆ h '11\t\tfft J fl v\t\t \t\tg\tE\tCD \t\ti\t1\t \t||9§\t1\tI\t35»nstm:-.iTIWTrT*\tf#T-i J \t £1 39Vd - 60ozj-mmiyi'snoNMiiiiaaamia.i.vq PAGE 14 - La TERRI': DH CHEZ NOUS.16 JUILLET 2009 ELEVAGE PIQUE-NIQUE À SAINT-STANISLAS BRÈVES i H M.Camille Couture, conseiller prévention UPA Beauce ^ Swuni# fiiuiKim- MUTUELLE DE PRÉVENTION de l'UPA, adhérez dès maintenant! 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